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 Décadence : paralléle entre les USA et la civilisation romaine (suite)

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GarfieldLove

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MessageSujet: Décadence : paralléle entre les USA et la civilisation romaine (suite)   1/2/2009, 19:23

Même si les époques ne sont pas comparables, il existe des indices qui nous incitent à tenter certains parallèles, entre les États-Unis actuels et le Bas-Empire romain de la fin de l'Antiquité.

L'Empire romain :

A Rome, au IVe siècle de notre ère, des tyranneaux jouaient aux empereurs et, seuls des personnages fortunés, devenaient sénateurs. D'autre part, les luttes déloyales pour l'accès au pouvoir et la perversion minaient le pays.

Les dirigeants romains ne gouvernaient pas du fait de leur labeur ou de leurs qualités, mais grâce à l'influence de l'argent.
On envoyait des légions à la guerre mais, cette fois, uniquement par appât du gain et non plus pour servir un quelconque idéal.
Il fallait, en effet, d'énormes biens à la haute société romaine pour satisfaire son niveau de vie. Sa soif de luxe était si insatiable, que cette classe sociale était contrainte de voler l'or, devenu, pour elle, un besoin obsessionnel, dans des contrées toujours plus lointaines.
Mais ces guerres éloignées et incertaines coûtaient cher à l'Empire ; le prix qu'il y payait en hommes, et donc en forces vives, l'affaiblissait.
A Rome, les dirigeants, aveuglés par la certitude de leur toute puissance et leur invulnérabilité, ne réalisaient pas cet état de faits.
Du point de vue spirituel, l'idéologie chrétienne, trop éloignée de la mythologie romaine, angoissait les autorités.
Sans vraiment s'en apercevoir, Rome l'omnipotente était devenue vulnérable et désorientée. Le colosse avait des pieds d'argile...

Les États-Unis d'Amérique :

La tradition démocratique américaine baignait, jusqu'à présent, dans le culte de l'argent, du « paraître » et du « self-made-man. ». Or, si le fric et l'apparat subsistent, le mérite personnel, la culture et la compétence ont disparu du paysage politique de ce pays. Ils ont été remplacés par la corruption et les faillites retentissantes de ses multinationales. Le président Bush n'a pas vraiment été élu au suffrage universel ; ce sont des tribunaux qui ont décidé de sa nomination. Même s'ils ne le disent pas, cette évolution gangrène la confiance des idéaux américains.
L'hécatombe du onze septembre 2001 a fragilisé, plus encore, les certitudes sur lesquelles les U.S.A. s'appuyaient. Depuis lors, ceux-ci, dont l'héritage spirituel consiste en une tradition chrétienne pure et dure, diabolisent l'Islam : ils craignent comme la peste cette croyance qui est, pourtant, bien présente au sein même du pays.
Ainsi, s'ils doutent maintenant de la fiabilité de leurs institutions et de leurs valeurs morales, les Américains s'accrochent à leurs biens matériels.
Pourtant, cette religion venue d'ailleurs commençait à faire des émules dans la population.
S'ils partent en guerre en Irak, ce ne sera pas au nom de la démocratie ; ce sera pour se procurer ce dont ils ont une peur bleue de manquer, ce dont ils ont de plus en plus besoin, car ils en font une consommation démesurée et incontrôlée ; ce sera pour s'emparer de ce qui leur permet d'éblouir le monde par leurs biens matériels. Ce sera pour continuer à mener un train de vie, fait surtout d'artificiel et de gaspillage, et dont il est devenu impensable, pour le citoyen américain conventionnel, d'en changer ; ce sera pour l'or noir, pour le pétrole.
Ce sera aussi pour tenter de démontrer leur puissance militaire au monde entier. Actuellement, les États-Unis peuvent être comparés à une personne qui se sent vulnérable et qui a besoin de « rouler les mécaniques », pour essayer d'impressionner les autres.
Cette attitude n'est pas celle d'une nation forte et sûre d'elle. Un état assuré de sa puissance n'a pas besoin de se montrer menaçant et vindicatif.
De plus, cette orientation provoque toujours plus d'inimitiés envers le pays ; celui-ci n'a, peut-être, jamais compté autant d'ennemis qu'actuellement. Même s'il ne s'en rend pas vraiment compte, cette attitude pourrait lui coûter cher.
Malgré leurs rodomontades de façade, les U.S.A. sont sur le déclin.

(petit plus ...)

Depuis 1945, dans les pays occidentaux, c’est donc l’opposition des castes qui régit la vie politique, idéologique et culturelle, ce qui correspond, évidemment, à un appauvrissement radical de notre civilisation. La richesse d’une société vient de la diversité des personnalités qui la composent. Il est d’ailleurs assez surprenant de constater que la gauche, après avoir nivelé les personnes au nom de l’utopie égalitaire, s’attache maintenant à recréer une diversité artificielle à base de blacks, blancs, beurs, tous plus médiocres les uns que les autres...
Certains naïfs de la droite libérale et bourgeoise pensent que le processus de décadence s’est arrêté avec l’effondrement de l’Union Soviétique. L’échec du communisme officiel annoncerait l’ère infinie du règne de la caste des marchands. Pourtant, le processus de décomposition doit se poursuivre, irrémédiablement. Les objectifs et les préoccupations de la troisième caste, qui sont d’ordre matériel et temporel, ne sont pas de nature à assurer la pérennité d’une quelconque civilisation. Qui donc, à droite, oserait dire qu’il ne recherche pas le bien matériel pour tous, le confort universel, la juste répartition des richesses, l’égalité de tous les hommes ? Cela était d’ailleurs prévisible, les préoccupations des castes étant pratiquement les mêmes. Evola disait à propos de l’Amérique : « le type parfait, le champion spirituel, c’est l’homme qui travaille, qui produit, et toute forme d’activité, même spirituelle, n’est appréciée qu’en tant que travail, travail productif, service social - ce qui ne saurait mieux caractériser combien, au sommet d’une telle société, on trouve très exactement le type représentatif de la dernière des anciennes castes : celle des esclaves voués à la peine. » Les golden boys et les jeunes cadres dynamiques : des serfs, tout simplement ! Bill Gates : un super intendant de l’avant-dernière caste.
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