Anti Nouvel Ordre Mondial

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 L' entité sioniste, cette colonie appellée "israël" n' a plus la cote

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nex
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MessageSujet: Re: L' entité sioniste, cette colonie appellée "israël" n' a plus la cote   8/3/2013, 16:03

Plaidoyer du député belge Laurent Louis contre la politique d'Israël et le sionisme


Citation :
Devant le Parlement belge, le député Laurent LOUIS profite de la rencontre entre le Premier Ministre Elio di Rupo et le Président Shimon Peres à Bruxelles pour dénoncer et condamner la politique de l'Etat d'Israël qu'il n'hésite pas à traiter d'Etat voyou. Il en profite également pour faire l'apologie de l'antisionisme qu'il voit comme positif et créateur d'un monde plus juste et plus éthique.
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MessageSujet: Re: L' entité sioniste, cette colonie appellée "israël" n' a plus la cote   9/3/2013, 16:08

Théodore Herzl, le côté antisémite du sionisme (documentaire)-הרצל והציונות



(un topic avait été ouvert dans "nouvel ordre mondial", mais le lien dailymotion est mort. À sauvegarder/archiver)
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Aurelien

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MessageSujet: Re: L' entité sioniste, cette colonie appellée "israël" n' a plus la cote   24/3/2013, 17:57

C'est parce que Yannick Noah est métis qu'il est antisémite !



Citation :
Que Yannick Noah aille au spectacle de Dieudonné, cela n’a rien d’étonnant. Malheureusement le métissage crée souvent l’antisémitisme et la haine de l’homogénéité en général.

Comment voulez-vous que des gens issus de la rencontre hasardeuse de deux cultures opposées (et n’étant en général considérés comme, ni de l’une ni de l’autre), puissent supporter l’idée d’un peuple qui maintien la sienne depuis plus de 3500 ans?


Ceci n’est bien évidemment pas une règle absolue. Il y a beaucoup de métisses (sic) qui vivent leur double culture avec simplicité et intelligence.

En revanche le métissage comme idéologie telle qu’évoquée par Dieudonné, n’est qu’une sorte d’eugénisme moderne. Détruire les spécificités en les dissolvant dans le chaos, ce que Dieudonnée appelle « la déchéance de l’homme blanc ».

www.europe-israel.org/2013/03/yannick-noah-chez-dieudonne-metisses-et-antisemites/+&cd=2&hl=fr&ct=clnk&gl=fr" class="postlink" target="_blank" rel="nofollow">europe-israel.org

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MessageSujet: Re: L' entité sioniste, cette colonie appellée "israël" n' a plus la cote   28/3/2013, 19:40

Salut Aurelien.

Je pensais il y a quelques jours que je n'arrivais pas à voir l'article à cause d'un problème de lien internet. J'ai de nouveau recherché mais l'article c'est bien volatilisé du site.

Ma question est: as-tu publié le texte en entier ?

Sinon merci d'en avoir sauvegardé l'essentiel.

Le lien avait été reprit aussi ici
http://www.juif.org/blogs/48757,yannick-noah-chez-dieudonne-metisses-et-antisemites.php
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Aurelien

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MessageSujet: Re: L' entité sioniste, cette colonie appellée "israël" n' a plus la cote   28/3/2013, 20:15

Oui c'est bien le texte en entier mais il a été retiré du site et même du cache de Google.

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MessageSujet: Re: L' entité sioniste, cette colonie appellée "israël" n' a plus la cote   23/4/2013, 08:27

Pourquoi autant d’Israéliens se hâtent-ils de quitter la "terre promise" ?


Par Saleh al-Na'ami

Publié en anglais sur MEMO le 3 avril 2013.

Le revenu annuel moyen pour un citoyen israélien s’élève à 19.000 dollars, ce qui équivaut à 17 fois celui d’un Palestinien habitant en Cisjordanie ou dans la Bande de Gaza. Israël est l’un des rares Etats qui sort relativement indemne de la crise financière actuelle, et sa situation sécuritaire s’est considérablement améliorée ces dernières années. Malgré ces points positifs concernant les conditions de vie dans "l’Etat juif", les Israéliens se pressent pour obtenir des passeports étrangers et émigrer vers une nouvelle vie en Occident. Une étude récente a montré qu’un million d’Israéliens a quitté le pays sur ces vingt dernières années. Alors que par le passé, les émigrants avaient tendance à partir en douce, ils ont désormais peu d’états d’âme à abandonner le projet sioniste.

Il y a même des séminaires et des conférences organisés sur le thème de l’émigration. Les résultats d’une étude effectuée auprès d’Israéliens ayant émigré avance que la question principale qu’ils se posent n’est pas : « Pourquoi avons-nous quitté Israël ? », mais « Pourquoi avons-nous attendu aussi longtemps pour partir ? »

Une autre étude menée auprès de jeunes Israéliens vivant dans les colonies a montré qu’environ la moitié d’entre eux préfèrerait vivre ailleurs. Israël, pensent-ils, n’est pas l’endroit idéal où construire son foyer.

Il est intéressant de noter que la très grande majorité des migrants israéliens font le choix de l’Allemagne. Les gouvernements israéliens successifs ont tous exploité l’holocauste perpétré par les nazis d’Allemagne contre les juifs d’Europe pour justifier leur vol de la terre de Palestine. Ils ont également récupéré des milliards de dollars, au titre de "réparations", de la part du gouvernement allemand.

Non seulement un million d’Israéliens a déjà quitté le pays ces vingt dernières années, mais il y a aussi une forte augmentation de la demande de passeports étrangers parmi ceux restés en Israël. D’aucuns prétendent qu’environ 60% des Israéliens ont pris contact avec des ambassades étrangères pour des demandes de passeports.

Environ 100.000 Israéliens possèdent déjà un passeport allemand, dont la plupart sont supposés être les descendants de juifs allemands ayant quitté le pays pendant ou après l’Holocauste. On estime à un demi-million le nombre d’Israéliens possédant la double citoyenneté américaine et israélienne. Les services de l’immigration américains reçoivent 250.000 demandes par an provenant d’Israéliens pour obtenir des cartes vertes (autorisant la résidence) ou la citoyenneté américaine.

La plupart des Israéliens ayant émigré justifient leur départ par la recherche d’une "meilleure vie", même si la situation économique en Israël est bonne. Le fait que quasiment 40% des citoyens israéliens sont de toute façon nés dans un autre pays, fait que l’émigration n’est pas un problème si important en soi. La sécurité, souvent citée comme raison principale, n’est pas si mauvaise actuellement, mais ils veulent s’assurer d’un futur plus stable avec la certitude de vivre en sécurité.

Bien que le gouvernement israélien s’alarme du nombre de juifs quittant le prétendu "Etat juif", il ne veut pas souligner le problème par crainte que cela n’en encourage d’autres à franchir le pas.

La gouvernance israélienne reconnait que le projet sioniste s’est construit sur deux hypothèses clefs : la saisie de terres palestiniennes et le transfert sur celles-ci du plus nombre de juifs possible pour les occuper. A la lumière de statistiques récentes, il semblerait que l’immigration nette décline ; ce qui pourrait marquer le début de la fin de la bataille démographique menée par Israël contre la population indigène palestinienne.

Du départ de ces migrants d’Israël, pourraient résulter de grosses pertes économiques du fait que les candidats au départ sont des personnalités éminentes dans leurs domaines, techniciens ou scientifiques hautement qualifiés. Ils jouent un rôle important dans le maintien de la supériorité technologique israélienne, qui est un des piliers de leur économie. Le revenu annuel provenant des industries techniques est estimé à environ 7 milliards de dollars.

La "fuite des cerveaux" a également touché les secteurs militaire et de la sécurité, qui s’appuient tous deux sur une position de leader, dans la compétition technologique dont ils dépendent. On le voit notamment dans leur production de "drones" sans pilotes ; cette force de frappe aérienne qui permet à Israël d'être prêt à détecter et à repousser toute menace stratégique et existentielle. Israël est aussi soupçonné d’être responsable du développement du virus informatique Stuxnet, qui a été utilisé avec une grande efficacité contre le programme de développement nucléaire iranien. Une pénurie de personnel suffisamment qualifié touche désormais également les réseaux de renseignements israéliens.

La question qui reste à poser est simple : si les mythes fondateurs d’Israël sont vrais, et qu’il existe bel et bien des raisons éthiques et religieuses pour l’établissement d’un Etat sur une terre sur laquelle un autre peuple vivait déjà, pourquoi autant d’Israéliens quittent-ils "la terre promise" ?


Source : Middle East Monitor http://www.middleeastmonitor.com/articles/middle-east/5653-w...

Traduction : CR pour ISM http://www.ism-france.org/analyses/Pourquoi-autant-d-Israeli...

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MessageSujet: Re: L' entité sioniste, cette colonie appellée "israël" n' a plus la cote   21/11/2013, 11:55

Le poète israélien Natan Zakh a déclaré : « J’ai fui d’un Etat nazi pour me retrouver dans un Etat fasciste »


Le 10 novembre 2013, le journal hébreu Yediot Ahronot a rapporté que le grand poète israélien Natan Zakh a déclaré que le sionisme a échoué à réaliser son objectif. Selon lui, «  l’Etat du lait et du miel  » promis n’est maintenant que mal et corruption. Il a par ailleurs appelé à boycotter les colonies sionistes.

«  Si j’avais su que le sionisme se concrétiserait dans un pays qui vit par l’épée, je serais resté en Europe. J’ai fui d’un Etat nazi pour me retrouver dans un Etat fasciste  », dit-il.

Gaza est toujours sous un affreux blocus, ses roquettes reflètent une résistance légitime, a ajouté le critique littéraire, Lauréat du Prix Bialik (en 1982) et Lauréat du Prix d’Israël (en 1995).

Israël vit «  aujourd’hui comme l’empire romain dans ses derniers jours. Ici, ils nous apprennent la haine et préparent des bombes atomiques, au lieu d’essayer de nous rapprocher de nos voisins dont nous avons volé la terre  », a-t-il conclu.

http://www.halalbook.fr/actufiche-15-1891.html?Le-po%C3%A8te-isra%C3%A9lien-Natan-Zakh-a-d%C3%A9clar%C3%A9+-%C2%AB+J%E2%80%99ai-fui-d%E2%80%99un-Etat-nazi-pour-me-retrouver-dans-un-Etat-fasciste+%C2%BB


PS : La source (l'article du journal Yediot Ahronot) semble introuvable sur le net.

En 2010 Nathan Zach déclara que les juifs séfarades originaires des pays musulmans étaient inférieurs aux Juifs ashkénazes.

"l'idée de réunir des gens qui n'ont rien en commun est apparue. Une partie d'entre eux provient de la culture la plus élevée qui soit - la culture occidentale - et l'autre partie vient des caves."

http://fr.wikipedia.org/wiki/Nathan_Zach
http://www.haaretz.com/print-edition/news/renowned-poet-natan-zach-accused-of-racism-after-tv-comments-1.304445

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MessageSujet: Re: L' entité sioniste, cette colonie appellée "israël" n' a plus la cote   4/12/2013, 00:00


Le sabotage des négociations de paix américano-iraniennes

Publié le 9 novembre 2013 par Tancrède Lenormand


Israël, État terroriste, et ses agents à travers le monde qui manigancent sans répits pour précipiter le monde dans la guerre avec un total cynisme.


Le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, est intervenu depuis Tel-Aviv pour condamner toute possibilité d’accord entre le groupe 5+1 et l’Iran. Pour saboter les négociations de Genève, son gouvernement a mobilisé ses puissants relais aux États-Unis, qui ont eux-mêmes mobilisés les parlementaires et les journalistes qu’ils ont corrompus. Le professeur James Petras décrit ici la manière dont Israël impose ses objectifs au Législatif et à l’Exécutif états-uniens depuis une cinquantaine d’années.
Citation :
« Les groupes politiques pro-Israël tels que le AIPAC travaillent avec un financement illimité à détourner la politique américaine dans la région (du Proche-Orient). » 
Jack Straw , membre (travailliste) du Parlement et ancien ministre des Affaires étrangères du Royaume-Uni.
« Les États- Unis devraient lancer une bombe atomique sur l’Iran pour inciter le pays à mettre fin à son programme nucléaire. » 
Sheldon Adelson, le plus grand donateur du Parti républicain et un grand collecteur de fonds pour les comités d’action politique pro-israéliens, discours à l’Université Yeshiva à New York, le 22 Octobre 2013.
La question de la guerre ou de la paix avec l’Iran repose sur les politiques adoptées par la Maison-Blanche et le Congrès. Les ouvertures de paix de Rohani, le président iranien nouvellement élu, ont résonné favorablement dans le monde entier, sauf avec Israël et ses acolytes sionistes en Amérique du Nord et en Europe. La première séance de négociation s’est déroulée sans récrimination et a donné lieu à une évaluation optimiste des deux côtés. Précisément à cause de cette réponse initiale favorable, le gouvernement israélien a intensifié sa guerre de propagande contre l’Iran. Ses agents au Congrès, dans les médias et dans l’Exécutif sont mobilisés pour saper le processus de paix. Ce qui est en jeu, c’est la capacité d’Israël à mener des guerres par procuration à l’aide de l’armée des États-Unis et de ses alliés de l’Otan contre tout gouvernement contestant la suprématie militaire israélienne au Proche-Orient, l’annexion violente du territoire palestinien et sa capacité à attaquer n’importe quel adversaire en toute impunité. Pour comprendre ce qui est en jeu dans les négociations de paix en cours, il faut envisager les conséquences d’un échec : sous la pression d’Israël, Washington s’est déclaré prêt à activer ses armées —il s’agirait concrètement de frappes de missiles et d’une campagne de bombardement contre 76 millions d’Iraniens en vue de détruire leur gouvernement et leur l’économie—. Téhéran pourrait riposter contre une telle agression en ciblant les bases militaires US dans la région et les installations pétrolières du Golfe ce qui provoquerait une crise mondiale. C’est ce que veut Israël. Nous allons commencer par examiner le contexte de la suprématie militaire d’Israël au Proche-Orient. Nous allons ensuite procéder à l’analyse de l’incroyable pouvoir d’influence d’Israël sur le processus politique états-unien et comment il façonne le processus de négociation aujourd’hui, avec un accent particulier sur son pouvoir au Congrès.
Le contexte de la suprématie militaire israélienne au Proche-Orient

Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, Israël a bombardé, envahi et occupé plus d’États du Proche-Orient et d’Afrique que n’importe quelle autre puissance coloniale précédente, excepté les États-Unis. La liste de ses victimes comprend : la Palestine, la Syrie, le Liban, l’Égypte, l’Irak, la Jordanie, le Soudan et le Yémen. Si l’on inclut les États où Israël a lancé des attaques et des assassinats terroristes quasi-clandestins, la liste serait grandement élargie pour en inclure une douzaine en Europe et en Asie —y compris les États-Unis—.

La projection de la puissance militaire d’Israël et sa capacité à mener des guerres offensives à volonté sont accompagnées d’une impunité quasi-totale. En dépit de ses violations répétées du droit international, y compris ses crimes de guerre, Israël n’a jamais été condamné par un tribunal international ou soumis à des sanctions économiques parce que Washington utilise son veto au Conseil de sécurité de l’Onu et la pression de ses alliés de l’Otan et de l’UE.

La suprématie militaire d’Israël a moins à voir avec le rayonnement techno-industriel inhérent de ses fauteurs de guerre et plus à voir avec les transferts et le vol pur et simple de la technologie nucléaire, chimique et biologique et des armes des États-Unis [1]. Les sionistes d’outre mer, aux États-Unis et en France, ont joué un rôle stratégique dans le vol et l’expédition illégale de la technologie nucléaire et de composantes d’armes en Israël, selon une enquête menée par l’ancien directeur de la CIA, Richard Helms.

Israël maintient d’énormes stocks d’armes biologiques et refuse tout accès à des inspecteurs internationaux d’armement et n’est pas tenu de respecter les traités de non-prolifération des armes nucléaires et chimiques en raison de l’intervention diplomatique états-unienne. Sous la pression de la « Configuration du pouvoir sioniste » (CPS), Washington a bloqué toute action qui pourrait limiter la production par Israël d’armes de destruction massive. En fait, les États-Unis, en violation du droit international, continuent de fournir à Israël des armes stratégiques de destruction massive pour qu’il les utilise contre ses voisins.

L’aide militaire US et les transferts de technologie vers Israël ont dépassé 100 milliards de dollars au cours du dernier demi-siècle. L’intervention diplomatique et militaire US était cruciale pour sauver Israël de la défaite pendant la guerre de 1973. Le refus du président Lyndon Johnson de défendre le navire de renseignement désarmé, l’USS Liberty en 1967, après qu’il eut été bombardé et couvert de napalm par des avions de combat israéliens et des navires de guerre dans les eaux internationales, a constitué une grande victoire pour Israël grâce aux conseillers sionistes de Johnson. En raison de son impunité, même lorsqu’il tue des militaires états-uniens, Israël a les mains libres pour mener des guerres d’agression et dominer ses voisins, commettre des actes de terrorisme et assassiner ses adversaires à travers le monde sans crainte de représailles.

La supériorité militaire non-contestée d’Israël a converti plusieurs de ses voisins en collaborateurs quasi-clients : l’Égypte et la Jordanie ont servi d’alliés de facto avec les monarchies du Golfe, en aidant la répression par Israël des mouvements nationalistes et pro-palestiniens de la région.

Le facteur le plus déterminant dans l’essor et la consolidation du pouvoir d’Israël au Proche-Orient n’a pas été ses prouesses militaires, mais sa portée politique et l’influence qu’il exerce par l’intermédiaire de ses agents aux États-Unis. Les guerres de Washington contre l’Irak et la Libye, ainsi que son soutien actuel aux mercenaires contre la Syrie, ont détruit les trois principaux opposants nationalistes laïques à ses ambitions hégémoniques.

Alors qu’Israël accumule plus de puissance dans la région, élargissant sa colonisation du territoire palestinien, son regard se tourne vers l’est pour détruire le dernier obstacle de sa politique coloniale : l’Iran.

Depuis au moins deux décennies, Israël a demandé à ses agents à l’étranger de détruire le gouvernement iranien en déstabilisant sa société, en assassinant ses scientifiques, en bombardant ses établissements militaires et ses laboratoires et en étranglant son économie.

Après que la CPS ait réussi à pousser les États-Unis vers la guerre contre l’Irak en 2003 —déchiquetant littéralement sa société laïque et tuant plus d’un million d’Irakiens—, elle a tourné son dévolu sur la destruction du Liban (Hezbollah) et le gouvernement laïque de la Syrie afin d’isoler l’Iran et de préparer une attaque. Alors que des milliers de civils libanais ont été abattus en 2006, l’attaque du Liban par Israël a échoué, malgré le soutien du gouvernement états-unien et malgré une campagne de propagande sauvage. Rendu hystérique par son échec tout autant que pour « compenser » sa défaite face au Hezbollah et pour « remonter son moral », Israël a envahi la Bande de Gaza en 2008-09 —le plus grand camp de prison à ciel ouvert du monde— et l’a détruite une grande partie .

N’ayant pas la capacité militaire d’attaquer l’Iran pour son propre compte, Israël a orienté ses agents vers la manipulation de Washington pour commencer une guerre avec Téhéran. Les dirigeants militaristes à Tel-Aviv ont mobilisé leurs atouts politiques à travers les États-Unis pour travailler à détruire l’Iran —le dernier adversaire redoutable à la suprématie d’Israël au Proche-Orient—.

La stratégie israélo-CPS est conçue pour ouvrir la voie à une confrontation entre l’Iran et les États-Unis, en utilisant ses agents dans l’Exécutif ainsi que sa corruption et son contrôle du Congrès. Le contrôle de la CPS sur les médias de masse renforce sa campagne de propagande : tous les jours le New York Times et le Washington Post publient des articles et des éditoriaux afin de promouvoir l’agenda de guerre d’Israël. Le CPS utilise le département d’État pour forcer d’autres pays de l’Otan à eux aussi affronter l’Iran.

La guerre par procuration d’Israël contre l’Iran : la pression politique états-unienne, les sanctions économiques et les menaces militaires

Seule, la « guerre » d’Israël contre l’Iran ne constituerait pas grand chose de plus que son sabotage cybernétique, des assassinats périodiques de scientifiques par ses agents rémunérés au sein de groupes terroristes et des discours incessants de politiciens israéliens et de leur foule de bénis-oui-oui. En dehors d’Israël, cette campagne a eu peu d’impact sur l’opinion publique. La « guerre » d’Israël contre l’Iran dépend exclusivement de sa capacité à manipuler la politique US à l’aide de ses agents locaux, des groupes qui dominent le Congrès, et via les nominations de fonctionnaires occupant des postes clés dans les départements du Trésor, du Commerce et de la Justice, et comme « conseillers » aux affaires du Proche-Orient. Israël ne peut pas organiser une campagne de sanctions efficaces contre l’Iran, ni influencer quelques pouvoirs importants. Seuls les États-Unis le peuvent. La domination d’Israël au Proche-Orient provient entièrement de sa capacité à mobiliser ses mandataires aux États-Unis à qui est assignée la tâche d’assurer la soumission totale aux intérêts d’Israël des représentants élus —en particulier en ce qui concerne les adversaires régionaux d’Israël—.

Stratégiquement placé, les citoyens à « double nationalité américano-israélienne » ont utilisé leur citoyenneté US pour obtenir des postes de haute responsabilité au sein du gouvernement, directement impliqués dans les politiques touchant Israël. Comme Israéliens, leurs activités sont conformes aux préceptes de Tel-Aviv. Dans l’administration Bush (2001-2008) ces haut fonctionnaires, « Israéliens en premier », ont dominé le Pentagone (Paul Wolfowitz, Douglas Feith), la sécurité au Proche-Orient (Martin Indyk, Dennis Ross), le bureau du vice-président (« Scooter » Libby), les départements du Trésor (Stuart Levey) et de la Sécurité de la Patrie (Michael Chertoff). Dans l’administration Obama les « Israéliens en premier » comprennent Dennis Ross, Rahm Emanuel, David Cohen, le secrétaire au Trésor "Jake le serpent" Lew, le secrétaire au Commerce Penny Pritzker et Michael Froman en tant que Représentant au Commerce, parmi d’autres.

La puissance par procuration d’Israël au sein de l’Exécutif est comparable à sa domination du Congrès. Contrairement à certaines critiques, Israël n’est ni un « allié », ni un « client », des États-Unis. La preuve de la brute asymétrie de la relation abonde dans le dernier demi-siècle. En raison de ces agents puissants dans le Congrès et au sein du pouvoir exécutif, Israël a reçu plus de 100 milliards de dollars des États-Unis au cours des 30 dernières années, soit plus de 3 milliards de dollars par année. Le Pentagone a transféré de la technologie militaire sophistiquée et s’est engagé dans plusieurs guerres pour le compte d’Israël. Le Trésor états-unien a imposé des sanctions bloquant des investissements potentiellement très lucratifs au Proche-Orient (Iran, Irak et Syrie) privant le secteur agricole, manufacturier et les compagnies pétrolières de plus de 500 milliards de dollars de recettes. La Maison-Blanche a sacrifié la vie de plus de 4 400 soldats états-uniens dans la guerre en Irak —une guerre promue par les mandataires d’Israël à la demande des dirigeants d’Israël—. Le département d’État a rejeté les relations amicales et rentables avec plus de 1,5 milliard de musulmans en soutenant la colonie illégale de plus d’un demi million de colons juifs qui occupent militairement la terre palestinienne en Cisjordanie et à Jérusalem.

La question stratégique est de savoir comment et pourquoi cette relation unilatérale entre les USA et Israël persiste depuis si longtemps, même si cela va à l’encontre de tant d’intérêts stratégiques et de l’élite des États-Unis ? La question la plus pressante et immédiate est comment cette relation historiquement déséquilibrée affecte les sanctions américano-iraniennes contemporaines et les négociations nucléaires ?


L’Iran et les négociations de paix

Sans doute le président iranien nouvellement élu et son ministre des Affaires étrangères sont prêts à négocier la fin des hostilités avec les États-Unis en faisant des concessions majeures garantissant l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire. Ils ont déclaré qu’ils sont ouverts à réduire, voire à mettre fin à la production d’uranium hautement enrichi, à réduire le nombre de centrifugeuses et même à permettre des inspections intrusives spontanées, entre autres propositions prometteuses. Le gouvernement iranien propose une feuille de route avec des objectifs finaux dans le cadre des accords initiaux. La Haute-représentante aux Affaires étrangères de l’Union européenne, Catherine Ashton, a émis des commentaires favorables sur la première rencontre.

L’administration états-unienne a donné des signaux contradictoires après les invitations iraniennes et la séance d’ouverture. Certains commentaires individuels sont prudemment positifs, d’autres sont moins encourageants et rigides. Les sionistes de l’administration comme Jack Lew, le secrétaire au Trésor, insistent pour que les sanctions soient maintenues jusqu’à ce que l’Iran respecte toutes les demandes US (c’est à dire « israéliennes »). Le Congrès, acheté et commandé par la CPS, rejette les ouvertures prometteuses et flexibles iraniennes, en insistant sur les « options » militaires ou le démantèlement total du programme nucléaire légal et pacifique de l’Iran —positions de la CPS visant à saboter les négociations—. À cette fin, le Congrès a adopté de nouvelles sanctions économiques plus extrêmes afin d’étrangler l’économie pétrolière de l’Iran.


Comment les comités d’action politique d’Israël contrôlent le Congrès et préparent la guerre contre l’Iran

La Configuration du pouvoir sioniste utilise sa puissance de feu financière pour dicter la politique du Congrès au Proche-Orient et pour veiller à ce que la Chambre et le Sénat US ne s’éloignent pas d’un iota des intérêts d’Israël. L’instrument sioniste utilisé dans l’achat des élus aux États-Unis est le comité d’action politique (CAP ; « PAC » en anglais).

Grâce à une décision de la Cour suprême en 2010, les Super CAPs dépensent d’énormes sommes afin d’élire ou de détruire des candidats. Ils agissent pour le compte d’Israël. Tant que ces fonds ne vont pas directement au candidat, ces Super PACs n’ont pas à révéler les sommes qu’ils dépensent et comment elles sont dépensées. Les estimations prudentes de fonds directs et indirects liant la CPS et les parlementaires états-uniens s’élèvent à près de 100 millions de dollars au cours des 30 dernières années. La CPS achemine ces fonds au Législatif en général et en particulier aux membres de comités du Congrès impliqués dans la politique étrangère, en particulier les présidents des sous-comités qui traitent avec le Proche-Orient. Sans surprise, les plus grands bénéficiaires au Congrès d’argent CPS sont ceux qui ont activement promu des politiques de la ligne dure d’Israël. Ailleurs dans le monde, ces retombées à grande échelle sur des élections législatives seraient considérées comme de la corruption flagrante et deviendraient l’objet de poursuites judiciaires sanctionnées par l’emprisonnement des deux parties. Aux États-Unis, l’achat et la vente de la voix d’un homme politique est appelé « lobbying ». Elle est légale et ouverte. La branche législative du gouvernement états-unien en est venue à ressembler à une maison de prostitution de luxe ou une vente aux enchères de négriers blancs —mais avec la vie de milliers de personnes en jeu—.

Le CPS a acheté le soutien des élus au Congrès à grande échelle : sur 435 membres de la Chambre des Représentants, 219 ont reçu des paiements de la CPS en échange de leurs votes pour Israël. La corruption est encore plus répandue chez les 100 sénateurs, 94 d’entre eux ayant accepté de l’argent pour leur fidélité à Israël. La CPS déverse de l’argent aussi bien sur les républicains que sur les démocrates, assurant ainsi d’incroyables votes presque unanimes (« bipartisans ») en faveur de « l’État juif », y compris ses crimes de guerre, comme les bombardements de Gaza et du Liban, sans compter les plus de 3 milliards de dollars US des contribuables versés à Tel-Aviv. Au moins 50 sénateurs ont recueilli entre 100 000 et 1 million de dollar chacun en argent CPS au cours des dernières décennies. En échange, ils ont voté pour plus de 100 milliards de dollars de subventions à Israël … en plus d’autres « services et paiements » . Les députés sont moins chers : 25 parlementairess ont reçu entre 238 000 et 500 000 dollars, tandis que le reste n’a reçu que des miettes. Quel que soit le montant, le résultat net est le même : les membres du Congrès reçoivent leur texte à partir de leurs mentors sionistes dans les CAP, les Super CAPs et l’AIPAC. Ils appuient toutes les guerres d’Israël au Proche-Orient et se font promoteurs de l’agression US en faveur d’Israël.

Les législateurs les plus virulents et les plus influents obtiennent les plus gros morceaux : le sénateur Mark Kirk (Bombes sur Téhéran !) est en tête de la liste des goinfres avec 925 000 dollars en retombées CPS, suivi par John McCain (Bombes sur Damas !) avec 771 000 dollars, tandis que les sénateurs Mitch McConnell, Carl Levin, Robert Menendez, Richard Durban et d’autres sionistophiles ne se gênent pas quand vient le moment de tendre leurs petits bols de quêteur lorsque les porteurs de sous pro–Israël des CAPs arrivent ! Floride Ileana Ros-Lehtinen arrive en tête de la liste de la « Maison » avec 238 000 dollars pour son record de positions 100 % pro-Israël ainsi que pour être plus belliciste que Netanyahou lui-même ! Eric Cantor a obtenu 209 000 dollars pour ses « guerres pour Israël » avec des vies états-uniennes tout en réduisant les retraites des personnes âgées. Steny Hoyer, chargé de la discipline de la minorité de la Chambre a obtenu 144 000 dollars pour avoir ramené vers Israël les quelques démocrates chancelants. Le chef de la majorité, John Boehner, a été payé 130 000 dollars pour faire la même chose chez les Républicains.

Le CPS a dépensé d’énormes sommes afin de punir et de détruire une douzaine de parlementaires dissidents qui avaient résisté aux guerres d’Israël et à son grotesque bilan de violations des droits de l’homme. Le CPS a versé des millions dans des campagnes individuelles, non seulement pour le financement de candidats de l’opposition qui ont promis allégeance à Israël, mais pour des campagnes de diffamation des critiques d’Israël. Ces campagnes ont été montées dans les parties les plus obscures des États-Unis, y compris dans la majorité des districts afro-américains où les intérêts sionistes locaux et leur influence sont par ailleurs tout à fait nuls.

Il n’y a pas de CAP, de super CAP, de chef de parti ou d’organisation civique comparable qui puissent contester le pouvoir de la cinquième colonne d’Israël. Selon les documents archivés par le chercheur courageux, Grant Smith de IRMEP, quand il s’agit d’Israël, le ministère de la Justice a catégoriquement refusé d’appliquer les lois fédérales exigeant la poursuite de citoyens états-uniens qui travaillent secrètement pour un État étranger —au moins depuis 1963—. D’autre part, la CPS, à travers ce que l’on appelle l’ « Anti-Defamation League » (équivalent de la Licra française), a fait pression avec succès auprès du ministère de la Justice, du FBI et de la NSA, pour enquêter et poursuivre des citoyens respectueux de la loi et patriotiques qui ont critiqué les vols de terre palestinienne et les corrupteurs sionistes du système politique US.
La corruption et la dégradation de la démocratie états-unienne est rendue possible par la « presse respectable » également compromise et corrompue. Steve Lendman, critique des médias, a souligné le lien direct entre Israël et les médias dans son enquête sur le New York Times. Les principaux journalistes (« justes et équilibrés ») produisant des rapports sur Israël ont de forts liens familiaux et politiques envers ce pays et leurs articles ne sont que de la propagande. Ethan Bronner, journaliste du Times, dont le fils a servi dans les Forces de Défense d’Israël, est un apologiste de longue date de l’État sioniste. Isabel Kershner, journaliste de Times, dont « l’écriture » semblent sortir tout droit du ministère israélien des Affaires étrangères, est mariée à Hirsh Goodman, conseiller du régime Netanyahou pour « les Questions de sécurité ». Le chef du bureau de Jérusalem du Times, Jodi Rudoren, vit confortablement dans la maison ancestrale d’une famille palestinienne dépossédée de cette ville antique.
L’inébranlable attitude pro-Israël du New York Times fournit une couverture politique et de la justification aux politiciens états-uniens corrompus quand ils battent les tambours de guerre pour Israël. Il n’est pas surprenant que le New York Times, comme le Washington Post, soit profondément engagé en dénigrant et en dénonçant les négociations américano-iraniennes actuelles. Ils offrent de vastes espaces pour la rhétorique unilatérale des politiciens israéliens et leurs becs états-uniens, tout en excluant studieusement les voix les plus rationnelles d’anciens diplomates expérimentés, de chefs militaires las de la guerre et de représentants du monde des affaires et des milieux universitaires.
Pour comprendre l’hostilité du Congrès aux négociations nucléaires avec l’Iran et ses efforts pour les faire échouer à travers l’imposition de nouvelles sanctions ridicules, il est important d’aller à la source du problème, à savoir les déclarations des hommes politiques israéliens clés, qui fixent la ligne de marche pour leurs mandataires US.
À la fin octobre 2013, Amos Yadlin, ancien chef du renseignement de la Défense israélien, a déclaré devoir choisir entre « la bombe ou le bombardement » —un message qui a immédiatement été repris par les 52 présidents des principales organisations juives états-uniennes [2]—. Le 22 octobre 2013, le ministre du Renseignement d’Israël, Youval Steinitz, a appelé à de nouvelles sanctions sévères contre l’Iran. Il a insisté pour que les États-Unis les utilisent comme levier afin d’exiger que l’Iran accepte d’abandonner entièrement son énergie nucléaire pacifique et son programme d’enrichissement. Le ministre de la Défense Moshe Yaalon a affirmé qu’« Israël n’acceptera aucun accord qui permette à l’Iran d’enrichir de l’uranium ». C’est la position d’Israël de menacer l’Iran de guerre (via les États-Unis) s’il ne cesse pas immédiatement son programme nucléaire. Ceci définit la position de tous les grands CAPs, les Super CAPs pro-israélien et l’AIPAC. Ils dictent les discours au Congrès. En conséquence, celui-ci adopte des sanctions économiques encore plus extrêmes contre l’Iran afin de saboter les négociations en cours.
Ceux qui ont reçu les plus grands pots de vin sionistes sont les plus véhéments : le sénateur Mark Kirk (925 379 dollars), auteur d’un précédent projet de loi sur les sanctions, exige que l’Iran abandonne la totalité de son programme nucléaire et balistique. Il déclare que le Sénat « devrait aller de l’avant avec une nouvelle série de sanctions économiques visant la totalité des recettes et des réserves du gouvernement iranien » [3]. La Chambre des représentants a déjà adopté une loi limitant fortement la capacité de l’Iran à vendre son principal produit d’exportation, le pétrole. Encore une fois, l’axe israélo-CPS-Congrès cherche à imposer au peuple états-unien le plan de guerre d’Israël ! À la fin octobre 2013, le secrétaire d’État Kerry était interrogé pendant sept heures par le Premier ministre israélien Netanyahu. Le lâche Kerry a promis de promouvoir l’agenda d’Israël en démentelant le programme d’enrichissement nucléaire de l’Iran.
Pour contrer la campagne d’étranglement de l’économie pétrolière de l’Iran promue par les laquais d’Israël au Congrès, le gouvernement iranien a offert de généreux contrats aux États-Unis et aux compagnies pétrolières européennes [4]. Les dispositions protectionnistes existantes sont en cours de suppression. Selon les nouvelles conditions, les sociétés étrangères choisissent elles-mêmes les zones à exploiter ou prennent part aux projets iraniens. L’Iran espère attirer au moins 100 milliards de dollars d’investissements au cours des trois prochaines années. Ce pays stable dispose des plus grandes réserves de gaz du monde et de la quatrième plus grande réserve de pétrole. En raison des sanctions US (c’est-à-dire israéliennes) imposées actuellement, la production a chuté de 3,5 millions de barils par jour en 2011 à 2,58 millions de barils par jour en 2013. La question est de savoir si les multinationales états-uniennes et européennes ont le pouvoir de contester la mainmise de la CPS sur la politique de sanction américano-européenne. Jusqu’ici, le CPS a dominé cette politique critique et a marginalisé les multinationales en utilisant les menaces, le chantage et la coercition contre les décideurs états-uniens. Cela a effectivement exclu les entreprises US du marché lucratif iranien.
Conclusion
Les États-Unis et les 5 autres pays qui tentent de négocier avec l’Iran font face à d’énormes obstacles pour surmonter la puissance d’Israël sur le Congrès. Au cours des dernières décennies, les agents d’Israël ont acheté la loyauté de la grande majorité des membres du Congrès, les formant afin qu’ils reconnaissent et respectent les sifflets, les signaux et les scripts des fauteurs de guerre à Tel-Aviv.
Cette « Axe de la guerre » a infligé d’énormes dégâts au monde, a entraîné la mort de millions de victimes de guerres états-uniennes au Proche-Orient, en Asie du Sud et en Afrique du Nord. La corruption brute et la faillite largement reconnue du système législatif sont dues à sa servilité envers une puissance étrangère. Ce qui reste à Washington est un État vassal, dégradé, méprisé par ses propres citoyens. Si le Congrès contrôlé par la CPS réussit encore une fois à détruire les négociations entre les États-Unis et l’Iran via de nouvelles résolutions belliqueuses, nous, le peuple états-uniens, devront payer un prix énorme en vies et en argent.
Le temps est venu d’agir. Il est temps de se lever et d’exposer le rôle joué par les CAPs israéliens, les super CAPs et des 52 organisations juives US à corrompre le Congrès et à transformer nos représentants élus en larbins pour les guerres d’Israël. Il y a eu un silence assourdissant de nos critiques, y compris dans la presse alternative. La preuve est ouvertement disponible, les crimes sont indéniables. Le peuple états-unien a besoin de leaders politiques réels avec le courage d’extirper les corrompus et les corrupteurs et de forcer les parlementaires à représenter les intérêts du peuple états-unien.

Traduction 
Roger Lagassé
Source

source : http://penserrendlibre.wordpress.com/2013/11/09/le-sabotage-des-negociations-de-paix-americano-iraniennes/


Article très intéressant pour comprendre le fonctionnement et le rôle des réseaux de (subver)Sion chez les Yankees criminels dégénérés.
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MessageSujet: Re: L' entité sioniste, cette colonie appellée "israël" n' a plus la cote   11/12/2013, 11:59

L'entité sioniste,repaire de gredins parmi les pires que la Terre ait jamais portée,caverne de voleur pour tous les escrocs notoires...se bouffant entre eux à l'occasion,mais n'hésitant jamais à étendre leurs embrouilles au reste du monde.

Voici deux petits scans d'un article de journal de samedi dernier (les DNA,un journal peut suspect d'hostilité au sionisme) paraissant dans l'est de la France et que m'a envoyé un ami.



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c.isme

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MessageSujet: Re: L' entité sioniste, cette colonie appellée "israël" n' a plus la cote   25/6/2014, 13:02

Israël prend les rênes d’un Comité onusien chargé… de la décolonisation

le 21. juin 2014 - 20:48
Il faut se pincer pour y croire, tellement la nouvelle est renversante : c’est à Israël qu’est revenue la vice-présidence du Comité spécial de l’ONU chargé de la décolonisation !

suite:
http://oumma.com/202401/israel-prend-renes-dun-comite-onusien-charge-de-decol

Je ne parlerai pas des opérations de psychopathes en cours sous le prétexte de la disparition des 3 ados israeliens, ça me rappelle n'engrenage de guerre avec le Liban avec ces 2 ou 3 soldats prisonniers, sans parler que l'opération à déjà fait un mort et que les sionistes vont sûrement vouloir mettre des portraits géants sur les façades des mairies de France. On connait la musique.
On dirait qu'il n'y a pas de police là-bas que des militaires en patrouille pour un oui ou un non.

La vie d'un goy c'est de la merdas pour eux, aucune retenue, toujours dans l'effusion, la surcommunication, alors qu'il y a des milliers de disparitions chaques jours sur toute la planète ou de kidnapping. Sans parler, des meutres, des cancers, des accidents.... Vous vouliez la terre promise oui mais bon c'est comme partout y'a toujours des soucis dans la vie.
SI ça se trouve c'est une mafia de chez eux qui à fait coup. Les familles des ados sont-elles riches? Logiquement pour l'échange de prisonnier les soldats sont plus bankable comme on dit aujourd'hui, je suis pas trop la logique de toute cette affaire, c'est encore du grand n'importe quoi.
Je suis pas le seul à me poser la question d'une psyop à la con.
http://fr.timesofisrael.com/al-maliki-les-israeliens-pourraient-avoir-monte-le-kidnapping/

Les israelites vont peut être se mettre des RFID sous la peau si l'hystérie continue.

http://www.lemondejuif.info/otages-israeliens-ambassadeur-disrael-accuse-leurope-cautionner-lenlevement
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stg45

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MessageSujet: hystérie: Ayelet Shaked se fait dessus   21/7/2014, 20:23





Ayelet Shaked, du parti ultra-nationaliste Jewish Home, a appelé au meurtre de toutes les mères palestiniennes qui donnent naissance à des « petits serpents ».

«Elles doivent mourir, et leurs maisons doivent être détruites de telle sorte qu’elles ne puissent plus abriter de terroristes », a-t-elle affirmé, en ajoutant : « Elles sont toutes des ennemies, et leur sang devrait être sur nos mains. C’est aussi valable pour les mères des terroristes morts.


Raison de plus pour soutenir le hamas, quand Israel perdra une guerre, ces connasses arrogantes nous demanderont l'asile politique à genoux.


Y a un truc qui me déplait fortement dans sa gueule, visage trop large, œil torve et bovin, strabisme, prognathisme, mâchoire carrée, lèvre en bec verseur, nez refait.

Verdict : de la bourrine violente et bornée masquée par une féminité (très, très, très) superficielle.

j'avais exactement la même dans ma classe. Laughing
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MessageSujet: amusant !!   21/7/2014, 20:42

Il y a un truc qui est génial avec Tsahal, c'est que ses soldats ne sont jamais "capturés" ou "fait prisonniers", ils sont "kidnappés".

Genre le mec attendait le bus pour rentrer chez lui, quand soudain...  santa
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MessageSujet: Re: L' entité sioniste, cette colonie appellée "israël" n' a plus la cote   8/8/2014, 02:50

Citation :
israhell ou la stratégie de l’infanticide de masse

Voici les preuves par dizaines que les israhelliens assassinent des enfants en toute connaissance de cause et qu’ils assument cette monstruosité ! Qu’il s’agisse des politiques, des soldats ou des civils, tous appellent fièrement au meurtre des enfants et concrétisent ce souhait en passant à l’acte sans aucun état d’âme. Il n’y a qu’à se référer aux décomptes macabres ! Les images des centaines de morts sont là pour le prouver. En face, les « terroristes » du Hamas s’attaquent aux soldats et là encore, les preuves sont fournies par des caméras embarquées par les valeureux soldats du Hamas, afin que nulle propagande sioniste ne vienne polluer la vérité se rapportant aux combats sur le champ de bataille. 1400 morts dont 90% de civils à Gaza ainsi que 8500 blessés côté palestinien ; 3 morts civils et près d’une centaine de soldats morts et d’autres centaines blessés côté sioniste ! À vous de voir maintenant qui  des deux est le terroriste…



source : http://www.lelibrepenseur.org/2014/08/02/israhell-et-la-strategie-de-linfanticide-de-masse/

Quelle personne encore "humaine" oserait nier après ça la nature intrinsèquement et intégralement démentielle (autant au niveau folie dégénérée que criminelle) et pathologique de cette plaie cancéreuse universelle qu'est le Sionisme.

Cette vidéo fait suite à deux autres :

Citation :
israhell, mythocratie criminelle

Israhell, le Grand Mensonge !
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MessageSujet: Re: L' entité sioniste, cette colonie appellée "israël" n' a plus la cote   19/9/2014, 18:42

Citation :
Pourtant Israël est là pour Gaza. Sharon Banyan, ancien officier de l’armée qui a démissionné en octobre 2013 a toujours d’étroites relations avec le corps militaire et aime mettre en avant les efforts qui sont faits pour soutenir les Palestiniens. « Nous leur avons laissé la plus belle partie de la côte », dit-elle. « Nous leur avons permis de construire des hôtels de luxe en bord de plage, et vous pourrez les voir si vous y allez »

"Comment Israël « forme » des journalistes étrangers"
par Vinciane Jacquet, le 19 septembre 2014

Concernant les hotels de luxe. Arrow

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/158399-comment-des-israeliens-manipulent-l-image-de-gaza-sur-le-web.html

Pour le plaisir, l'arroseur arrosé... "La piscine d’Auschwitz !"


Citation :
20 juillet 2001
Le révisionniste germano-australien Fredrick Toben nous signale la présence aujourd’hui, à côté de la piscine du camp, d’un panneau où se lit en polonais, en anglais et en hébreu une inscription destinée à faire croire au visiteur que cette piscine était en fait elephant un simple réservoir d’eau pour la brigade du feu. elephant La version anglaise porte:


Fire brigade reservoir built in the form of a swimming pool, probably in early 1944.

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MessageSujet: piqûre de rappel   22/9/2014, 12:16

Une stratégie pour Israël dans les années 80

Nous reproduisons ci-dessous des extraits d’un article de la revue Kivounim (Orientation), publié par l’« Organisation Sioniste mondiale » à Jérusalem (n° 14, février 1982). Ils présentent un plan de démembrement des États arabes qui constitue la référence du projet de « remodelage du Proche-Orient » de l’administration Bush.

Archives | février 1982
http://www.voltairenet.org/article9888.html

« La reconquête du Sinaï, avec ses ressources actuelles, est un objectif prioritaire que les accords de Camp David et les accords de paix empêchaient jusqu’ici d’atteindre (…) Privés de pétrole et des revenus qui en découlent, condamnés à d’énormes dépenses en ce domaine, il nous faut impérativement agir pour retrouver la situation qui prévalait dans le Sinaï avant la visite de Sadate et le malheureux accord signé avec lui en 1979.

La situation économique de l’Égypte, la nature de son régime, et sa politique panarabe, vont déboucher sur une conjoncture telle qu’Israël devra intervenir…

L’Égypte, du fait de ses conflits internes, ne représente plus pour nous un problème stratégique, et il serait possible, en moins de 24 heures, de la faire revenir à l’état où elle se trouvait après la guerre de juin 1967. Le mythe de l’Égypte « leader du monde arabe » est bien mort (…) et, face à Israël et au reste du monde arabe, elle a perdu 50% de sa puissance. À court terme, elle pourra tirer avantage de la restitution du Sinaï, mais cela ne changera pas fondamentalement le rapport de force. En tant que corps centralisé, l’Égypte est déjà un cadavre, surtout si l’on tient compte de l’affrontement de plus en plus dur entre musulmans et chrétiens. Sa division en provinces géographiques distinctes doit être notre objectif politique pour les années 1990, sur le front occidental.

Une fois l’Égypte ainsi disloquée et privée de pouvoir central, des pays comme la Libye, le Soudan, et d’autres plus éloignés, connaîtront la même dissolution. La formation d’un État copte en Haute-Égypte, et celle de petites entités régionales de faible importance, est la clef d’un développement historique actuellement retardé par l’accord de paix, mais inéluctable à long terme.

En dépit des apparences, le front Ouest présente moins de problèmes que celui de l’Est. La partition du Liban en cinq provinces (…) préfigure ce qui se passera dans l’ensemble du monde arabe. L’éclatement de la Syrie et de l’Irak en régions déterminées sur la base de critères ethniques ou religieux, doit être, à long terme, un but prioritaire pour Israël, la première étape étant la destruction de la puissance militaire de ces États.

Les structures ethniques de la Syrie l’exposent à un démantèlement qui pourrait aboutir à la création d’un État chiite le long de la côte, d’un État sunnite dans la région d’Alep, d’un autre à Damas, et d’une entité druze qui pourrait souhaiter constituer son propre État —peut-être sur notre Golan— en tout cas avec l’Houran et le Nord de la Jordanie. (…) Un tel État serait, à long terme, une garantie de paix et de sécurité pour la région. C’est un objectif qui est déjà à notre portée.

Riche en pétrole, et en proie à des luttes intestines, l’Irak est dans la ligne de mire israélienne. Sa dissolution serait, pour nous, plus importante que celle de la Syrie, car c’est lui qui représente, à court terme, la plus sérieuse menace pour Israël. Une guerre syro-irakienne favoriserait son effondrement de l’intérieur, avant qu’il ne soit en mesure de se lancer dans un conflit d’envergure contre nous. Toute forme de confrontations inter-arabe nous sera utile et hâtera l’heure de cet éclatement. (…) Il est possible que la guerre actuelle contre l’Iran précipite ce phénomène de polarisation.

La Péninsule arabique toute entière est vouée à une dissolution du même genre, sous des pressions internes. C’est le cas en particulier de l’Arabie saoudite : l’aggravation des conflits intérieurs et la chute du régime sont dans la logique de ses structures politiques actuelles.

La Jordanie est un objectif stratégique dans l’immédiat. À long terme, elle ne constituera plus une menace pour nous après sa dissolution, la fin du règne de Hussein, et le transfert du pouvoir aux mains de la majorité palestinienne.

C’est à quoi doit tendre la politique israélienne. Ce changement signifiera la solution du problème de la rive occidentale, à forte densité de population arabe.

L’émigration de ces Arabes à l’Est —dans des conditions pacifiques ou à la suite d’une guerre— et le gel de leur croissance économique et démographique, sont les garanties des transformations à venir. Nous devons tout faire pour hâter ce processus.

Il faut rejeter le plan d’autonomie, et tout autre qui impliquerait un compromis ou une participation des territoires, et ferait obstacle à la séparation des deux nations : conditions indispensables d’une véritable coexistence pacifique.

Les Arabes israéliens doivent comprendre qu’ils ne pourront avoir de patrie qu’en Jordanie (…) et ne connaîtront de sécurité qu’en reconnaissant la souveraineté juive entre la mer et le Jourdain. (…) Il n’est plus possible, en cette entrée dans l’ère nucléaire, d’accepter que les trois quarts de la population juive se trouve concentrée sur un littoral surpeuplé et naturellement exposé ; la dispersion de cette population est un impératif majeur de notre politique intérieure. La Judée, la Samarie, et la Galilée, sont les seules garanties de notre survie nationale. Si nous ne devenons pas majoritaires dans les régions montagneuses, nous risquons de connaître le sort des Croisés, qui ont perdu ce pays.

Rééquilibrer la région sur le plan démographique, stratégique et économique, doit être notre principale ambition ; ceci comporte le contrôle des ressources en eau de la région qui va de Beer Sheba à la Haute-Galilée et qui est pratiquement vide de juifs aujourd’hui. »
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MessageSujet: Re: L' entité sioniste, cette colonie appellée "israël" n' a plus la cote   27/5/2015, 15:36

Ordo Ab Chaos,le grand plan sioniste au Moyen-Orient.

Préparation du choc des civilisations : diviser,conquérir et régner au Moyen-Orient.


















Tiré de la Brèves de LIESI de mars 2015 : http://www.liesi-delacroix.com/180-abonnement-aux-breves-de-liesi.html

Un article de haut calibre pour saisir la géopolitique sioniste qui ronge les nations.

L'une des fausses notes de l'auteur de cet article, est de croire par contre,bien à tort,que le multiculturalisme dérange les mondialistes.

Au contraire ils en sont les promoteurs premiers !

C'est véritablement l'inverse de ce que dit l'auteur qui est vrai sur ce point : le multiculturalisme est l'un des projets fondamental parmi les plus importants de l'élite mondialiste pour arriver au Gouvernement Mondial,le multiculturalisme étant crucial à leurs yeux pour dissoudre les nations et les traditions des peuples.

Il permet d'abrutir et de dégénérer l'humanité toute entière,de réduire les êtres humains, autrefois enraciné en profondeur à des principes et à des valeurs traditionnels authentiques, à de simples consommateurs ("con-sot-mateur"),de simple estomac prolongé d'un sexe comme disait à juste titre Pierre Hillard : déracinés de tout attachement à leurs terres,détachés de tous principes religieux solides,de parfaits esclaves dociles abrutis aux mass-médias et aux superconsumérisme mondialisé !

Ils (les mondialistes) laissent néanmoins,stratégiquement, aux dégénérés multiculturalistes de tout bord,un vaste souvenir,une vague mémoire,complètement à côté de la plaque et pervertie,de "résidus" de leurs anciennes traditions,travestis en "coutumes" dans l'esprit de leurs esclaves.

Cela permet aux agents de l'ingénierie sociale de l'élite judéo-maçonnique d'exciter,par le biais de la propagande médiatique (ou autres) quand ils en ont besoin,ces "résidus psychiques" dans l'esprit de leurs dégénérés soumis (appelé dans leur langage élitiste,venant du Talmud : "goyim",c'est-à-dire bétail humain...)

Ainsi le multiculturalisme peut leur servir tout aussi bien au choc des civilisations, qu'à l'abrutissement et à l'aplanissement total des peuples en une seule et même entité, déracinée et abrutie,manipulable à souhait dans tous les sens.

Quelques liens forts intéressants pour finir,en complément de cela (tout n'est pas forcément à prendre au pied de la lettre là-dedans,mais dans l'ensemble cela contient beaucoup d'infos très justes) :

https://lorrainenationaliste.wordpress.com/2013/09/11/ryssen-7-laicite-et-multiculturalisme/




http://www.recherches-sur-le-terrorisme.com/Analysesterrorisme/mondialisme-liberte-economique.html

http://la-dissidence.org/2014/04/23/herve-ryssen-le-projet-juif/

http://www.nouvelordremondial.cc/2011/05/06/le-projet-rivkin-comment-la-mondialisation-utilise-le-multiculturalisme-pour-assujettir-des-nations-souveraines/

(article très intéressant,attention néanmoins à ce passage faussé) :
Citation :
la révolution bolchévique fut en grande partie le fait des minorités défavorisées de l’Empire Russe

La révolution bolchevique ne fut nullement le fait des minorités défavorisées de l'empire russe,mais bien d'une élite et d'une clique criminelle juive ivre de haine et de satanisme,qui a d'ailleurs noyée dans le sang et les larmes les minorités défavorisées de la Russie,autant que toutes les autres classes du pays :

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t7601-judaismecommunisme-interview-du-dr-william-pierce?highlight=communisme

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8016-jura-lina-dans-l-ombre-d-hermes-les-secrets-du-communisme
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paralleye
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MessageSujet: Re: L' entité sioniste, cette colonie appellée "israël" n' a plus la cote   20/1/2016, 03:00

L’étrange histoire de Tibor Rosenbaum, par le Bouc Émissaire



Robert Friedman, dans son livre Red Mafiya, sorti en 2000, écrit ceci :« L’état d’Israël est un facteur majeur dans la montée et la puissance de la mafia juive. Les trafiquants de drogue juifs, ceux qui poussent à la pornographie juvénile et les marchands d’esclaves sont exempts de poursuites en Israël »

La raison première de l’existence du fameux secret bancaire suisse, celui qui permet à une banque de garder l’anonymat de ses clients trouve son origine selon Philippe de Weck, ancien président de l’UBS dans « la loi de 1934, qui l’a inscrit pour la première fois dans un texte législatif fédéral, visait à éviter que des indications sur les émigrés juifs fuyant l’Allemagne tombe entre les mains d’émissaires des organismes nazis qui les auraient utilisées pour pratiquer un chantage sur leurs familles restées au pays ».

Le secret bancaire part d’un bon sentiment. Les pires crimes ont souvent comme genèse un bon sentiment. Cependant pour le secret bancaire ce n’est qu’un leurre. Protéger les émigrés juifs qui fuient l’Allemagne nazie est une raison fallacieuse, mais en 1934 cela paraissait tout à fait justifié. Mais si tel était le cas, alors il aurait fallu que la loi fût abrogée au sortir de la guerre en 1945 une fois l’Allemagne nazie anéantie. Ou, pourquoi pas, à la création de l’état d’Israël, en 1948. Cela n’a pourtant pas été le cas. Depuis quelques années, il est question d’une levée partielle du secret bancaire (un autre leurre), mais les discussions « piétinent » et rien ne change vraiment en réalité.

La véritable utilité du secret bancaire nous la connaissons tous : c’est de permettre le blanchiment de l’argent sale mondial de tous les trafics. L’argent n’as pas d’odeur, surtout en Suisse. Toutes les mafias du monde ont des comptes ouverts sur les bords du lac Léman, ce n’est un secret pour personne. Le secret bancaire suisse a ouvert une voie royale à tous les criminels (particuliers, organisations ou nations) de la planète pour « travailler » sereinement et en toute impunité à corrompre, asservir, pervertir, voler, dépouiller, assassiner et massacrer des populations entières partout où cela était possible. En complément sont venus se greffer les « paradis fiscaux » en divers lieux plus ou moins exotiques (Monaco, Bahamas, iles caïman, Luxembourg, etc.). Le secret bancaire suisse et les paradis fiscaux, le duo le plus criminel de ce millénaire. En conclusion, il est tout à fait logique d’affirmer que ceux qui ont défini et voté la loi du secret bancaire, sans l’abroger par la suite, et ceux qui ont permis l’émergence des paradis fiscaux sont complices des crimes et délits commis grâce à leurs lois. Ce sont eux qui ont offert les outils facilitant leur réalisation. Pire encore, quand ils observent l’utilisation qu’en font les criminels, ils n’essayent même pas d’empêcher le mal de continuer. Ils sont donc doublement complices. Qui sont ces gens ? La question mérite d’être étudiée.

Il est également tout à fait logique de dire que ceux qui ont poussé et soutenu la création de l’État d’Israël sont complices de cette œuvre de destruction massive que sont le trafic de drogue, d’armes, la pornographie, la traite des blanches, l’esclavagisme, etc. À commencer par ceux qui ont fait en sorte qu’il n’y ait pas de poursuite judiciaire contre les criminels qui viennent se réfugier en Israël pour fuir la justice de leurs pays respectifs. Car c’est un fait, dans l’immense majorité des cas, un juif étranger réfugié en Israël ne risque pénalement quasiment rien, le cas récent de Gilbert Chikli en est la preuve manifeste. Mieux, il participe (et perçoit de l’argent) à l’écriture du scénario du film qui relate ses faits criminels en France. Là on est dans l’insulte à l’intelligence pure. On touche le fond.

Parmi cette faune hétéroclite de bons samaritains zélés, il y a un personnage particulièrement intéressant, qui représente à lui seul la quintessence de ce qu’être au service d’Israël veut dire. Il est la définition du bon petit soldat investi d’une mission, qui ne déroge jamais aux commandements et qui luttera jusqu’à son dernier souffle pour la mener à bien. Ce chantre de la roublardise va utiliser à bon escient les outils que lui procurent le secret bancaire suisse et l’impunité judiciaire qu’offre l’antre de la bête, l’état imposteur d’Israël. À croire que toutes ces législations ont été mises en place spécialement pour lui et d’autres sicaires de son acabit.

Ce singulier personnage a vu le jour en Hongrie en 1923 et répond au doux nom de Pinhas Tibor Rosenbaum. Comme tous les personnages hors normes, il était multifacettes : docteur en philosophie, collectionneur de Chagall, disciple de cultes astrologiques, banquier, homme d’affaires et… rabbin. En effet Tibor Rosenbaum est descendant d’une longue lignée de rabbins. Ses ancêtres étaient des disciples du Hatam Sofer et descendants directs du Maharal de Prague. Il fut ordonné pour le rabbinat à l’âge de 18 ans par les principaux rabbins hongrois.

Il fut durant la Deuxième Guerre mondiale [url=http://www.shalom-magazine.com/pdfs/42/Fr/42 ROSENBAUM fr.pdf]un véritable héros [/url]pour avoir sauvé, au péril de sa vie, des milliers de juifs des mains des fascistes hongrois et des camps de la mort nazis. Ses incroyables faits d’armes (à supposer que tout cela soit bien réel) ont été portés à l’écran en 2013 (le film n’est à ce jour pas encore sorti en France) sous le titre de Walking with the enemy avec Ben Kingsley pour tête d’affiche. Pour l’occasion, son fils, également rabbin (décidément), Moshé Rosenbaum qui vit en Israël a répondu aux questions d’un journaliste sur son père et ses « hauts faits de bravoure ». Voici un court extrait :

Citation :
« C’était non seulement un homme d’action et surtout un homme d’esprit. Il était profondément religieux et très érudit dans de nombreuses disciplines. Il a été ordonné rabbin et avait obtenu un doctorat en économie. Il était brillant et très drôle. Partout où il allait, il centralisait les regards du fait de son esprit et de son charisme et aussi parce que les gens, en général, l’admiraient. Il était également très gentil dans les petites choses et toujours poli à l’extrême. Il aimait la vie et sa mort à l’âge de 57 était une tragédie au-delà des mots pour nous tous. »


On lui donnerait le Bon Dieu sans confession. Un homme formidable, le père parfait. Bien que la description qu’en fait son fils soit parfaitement plausible, le Tibor Rosenbaum, homme public, est aux antipodes de cette image d’Épinal.
En bon sioniste convaincu, Rosenbaum fut le trésorier du Congrès Juif Mondial et a occupé de nombreux postes dans d’autres organisations sionistes de premier plan.


Tibor Rosenbaum est surtout le fondateur de la Banque de Crédit internationale (BCI) basée à Genève qui a fonctionné comme la « banque centrale » pour le commerce international de la drogue jusqu’à son effondrement en 1974.





La BCI a été fondée en 1959, et dès 1963, elle est déjà décrite par la Neue Zuercher Zeitung comme étant la plus grande des banques de Genève nouvellement fondées.

La « carrière » de Rosenbaum fut jalonnée de nombreux scandales, il passera pourtant, toute sa vie durant, entre les gouttes. Sans doute, sa bonne étoile (de David) a veillé à ce qu’il ne lui arrivât rien et qu’il pût accomplir l’incroyable destin du rabbin trésorier européen de la mafia américaine. À la fin de la guerre, Tibor Rosenbaum a émigré en Palestine avec l’aide de l’Agence juive de Grande-Bretagne. Après la création de l’État d’Israël, il fut le premier chef de Département de la logistique et des finances du Mossad. Il ne restera que peu de temps en Palestine occupée. Sa mission et son utilité au sionisme prendront place sous d’autres cieux.

C’est ainsi qu’en 1951 Tibor Rosenbaum arrive en Suisse avec le statut diplomatique d’agent de l’immigration israélienne. Étrange destination, surtout à cette période où il n’y avait pratiquement pas d’émigration de la Suisse vers Israël. Il a donc fallu trouver une autre raison pour justifier sa présence. Il a rapidement trouvé la parade en échangeant ses papiers diplomatiques israéliens contre des documents du… Libéria ! Pour cela, il a pu compter sur une de ses nombreuses relations d’affaires en la personne du président du paradis fiscal qu’était le Libéria de l’époque, William Tubman.





Rosenbaum jouissait d’un réseau de connaissances, parmi les élites oligarchiques européennes. Il était par exemple un proche ami du prince Bernhard des Pays-Bas. Les auteurs de la biographie du chef mafieux Meyer Lansky, Eisenberg, Dan et Laudau écrivaient à ce propos :
Citation :
« Un autre bon ami de Rosenbaum en hauts lieux était le prince Bernhard, consort de la Reine des Pays-Bas, qui l’a invité au Palais royal en Hollande pour donner des conférences aux principaux banquiers néerlandais sur les bonnes pratiques commerciales. Ici aussi, un scandale a suivi, quand le prince Bernhard a vendu un château, le Warmelo, pour 400.000 $ à une firme du Liechtenstein, Evluma Inc., détenue par Rosenbaum [RCC]. La raison du prix de vente incroyablement bas du château au banquier suisse n’a jamais été clairement établie ».

Après 1948, près de 90 % des achats d’armes israéliennes sont passés par la BCI. Eisenberg, Dan et Landau, soulignent que « le financement de la plupart des opérations les plus audacieuses des services secrets d’Israël ont été rendu possible par le crédit de la BCI.»

À ses côtés se trouvait Pierre Dan un ancien de la banque d’investissement Lehman Brothers Kuhn Loeb. Dan est soupçonné d’avoir été celui qui tirait les ficelles derrière des tentatives d’assassinat perpétré par l’OAS contre le président français Charles de Gaulle, dont celui de 1962, connu sous le nom de l’attentat du Petit Clamart. [url=https://books.google.fr/books?id=GWKFAAAAQBAJ&pg=PT30&lpg=PT30&dq=Guy+Banister++fbi&source=bl&ots=FIyAzIQvrG&sig=Nt0yyZ6B90yO8WYHQU_gKxCu0Ds&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiDnJa-pK3KAhUL1hoKHZUhD_44ChDoAQg0MAU#v=onepage&q=Guy Banister]Guy Banister[/url] du FBI envoie en 1962 un « associé » à Paris livrer une valise contenant 200.000 dollars pour l’OAS. La source des fonds était la banque Hapoalim et les fonds transitèrent par la Banque du Crédit International de Rosenbaum via des comptes au nom de l’organisation Permindex.

La BCI était en relation très étroite avec l’organisation Permindex basée en Suisse, le « bureau d’assassinat » dirigé par le vétéran du renseignement britannique Louis Mortimer Bloomfield. En plus de se trouver derrière les tentatives d’assassinat contre Charles de Gaulle, Permindex l’était également derrière celui de John F. Kennedy. Après la Deuxième Guerre mondiale, Bloomfield fut « nommé » président de la filiale canadienne du Crédit Suisse (cette même banque qu’Oliver North utilisera plus tard pour les opérations de l’Iran-Contra de l’administration Reagan-Bush), tout en étant le représentant des sociétés israéliennes Continental Corp et d’Heineken bewerie.

Il est lui aussi lié avec l’Afrique de l’Ouest puisqu’il est devenu le consul général pour le Libéria. Il faut croire que ce petit pays a un charme irrésistible aux yeux de nos banquiers suisses et canadiens.


Dans le conseil d’administration de la BCI figure également Ernest Israël Japhet, président de la Banque Leumi, la plus grande banque d’Israël. Sa société de négoce familiale, la Japhet Société, est impliquée dans le commerce de diamant entre Israël et Hong Kong. Les pierres précieuses sont échangées contre de l’opium en plein cœur du « Triangle d’Or », là où la famille Japhet a commencé sa carrière il y a 150 ans avec la société Dope Incorporated.

L’un des administrateurs de la Banque Leumi, le Baron Stormont Mancroft, vice-président de Cunard Shipping Lines, est soupçonné d’organiser le transport d’héroïne sur les lignes régulières de ses navires de l’Asie vers le Moyen-Orient. L’idée d’un entrepreneur sioniste ce n’est pas seulement de faire des affaires dans un secteur d’activités, mais c’est avant tout de trouver un secteur d’activité utile pour Israël. Les banques, les lignes de navires marchands ou le business des diamants répondent parfaitement à ces prérequis. Ou comment allier l’utile à l’agréable.

La BCI entretient des liens étroits avec la Banque Hapoalim, la deuxième plus grande banque israélienne. Elle a été fondée comme une émanation de l’Agence Juive. Son fondateur et ancien directeur du conseil d’administration, haut-commissaire britannique le vicomte Edwin Herbert Samuel, appartient à la même famille Samuel derrière la Banque Leumi et la Cunard Shipping Lines. Le Vicomte Samuel était à la tête de la Croix-Rouge israélienne, une branche officielle du Vénérable Ordre Militaire et Hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, le même ordre auquel appartient Louis Mortimer Bloomfield. La banque Hapoalim joue également un rôle dans le commerce des diamants et de la drogue. Les revenus illégaux issus du commerce israélo-thaï des diamants et de l’opium ont été dans un premier temps déposés sur un compte à Londres avant d’atterrir sur d’autres comptes à Johannesburg. De là, ils ont été redirigés par la Banque Hapoalim vers divers comptes à la BCI de Genève.

Rosenbaum possède une autre banque, toujours basé à Genève : la Swiss-Israeli Trade Bank. Cette banque contrôle les lignes de transport maritime du groupe d’affaires Paz, qui, à son tour, a le monopole de l’industrie pétrolière et pétrochimique d’Israël. En 1978, la police de New York a saisi un navire appartenant au groupe Paz qui était sur le point de décharger une cargaison de haschich liquide. Un autre partenaire du groupe, Max Fisher 1, n’était rien de moins qu’un des gros bonnets du crime organisé américain affublé du cache-sexe risible de généreux « philanthrope ». La liste des administrateurs de la Swiss-Israeli Trade Bank se lit comme le Who’s Who des réseaux du Mossad britannico-israélien.

Lansky Connection



À la fin des années cinquante et soixante, Rosenbaum a été activement impliqué dans le blanchiment de l’argent de l’empire criminel de Meyer Lansky. Comme Rosenbaum, Lansky était un farouche sioniste. Ses contributions financières à la « cause » assuraient sa protection par le Mossad. Les gains de Meyer Lansky étaient à l’affût d’un pays libre d’impôt. La Confédération helvétique répondait parfaitement aux prérequis de Lansky. Dès 1940 et jusqu’à la fin des années cinquante, les banques suisses virent arriver en masse les dollars bien mal acquis de Meyer. Mais dans les années 1960 la donne change, la part du lion est désormais encaissée par la seule BCI.

La connexion entre Rosenbaum et Lansky avait été mise en place par le « directeur » de la BCI un certain Sylvain Feldman. En effet ce dernier a été informé que d’énormes sommes d’argent issues la pègre américaine été placés dans divers établissements suisses. Dès lors, il a tout fait pour que la BCI profite également de cette manne venue d’outre-Atlantique. Dans les cercles de Genève, la connexion Rosenbaum-Lansky était connue comme « la connexion casher ». Feldman était souvent en voyage d’affaires, à Rome, aux Bahamas ou à Miami. Son activité principale consistait dans ces différents endroits à transporter et échanger des valises pleines de dollars. Ainsi un jour à l’aéroport de Miami Feldman était occupé à charger des valises dans son camion quand Il a laissé tomber un bout de papier qui a été trouvé plus tard et remis aux autorités. On pouvait y lire : « Ceci est pour confirmer la réception aujourd’hui 2 décembre 1964, de 350.000 $ en billets de banque américains pour le crédit à la Maral, compte 2812, à la Banque Internationale de Crédit à Genève, livré à moi, en présence des soussignés. » L’un des soussignés était John Pullman, un partenaire de Meyer Lansky.

Citation :
« Né en Russie, Pullman a passé ses premières années au Canada, avant d’émigrer aux États-Unis et, après avoir servi dans l’armée américaine, il devient contrebandier dans le trafic de whisky à Chicago. En 1931, il a été condamné pour violation de la loi Volstead et fut condamné à six mois de prison. En prison, Pullman a rencontré un trafiquant de rhum de Minneapolis nommé Yiddy Bloom. Quand ils furent libérés Bloom a présenté son nouvel ami Pullman à son vieil ami Meyer Lansky. » 2


[url=https://books.google.fr/books?id=trFcGY20LX8C&pg=PA83&lpg=PA83&dq=John+Pullman++bahamas&source=bl&ots=PLsM6-9lId&sig=0XD17kZcGW0XgjJGf3KlfvqvQwk&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiPjM_2h63KAhWHrRoKHfDDDvsQ6AEIKDAB#v=onepage&q=John Pullman]John Pullman[/url] avait fondé la World Commerce Bank of Nassau aux Bahamas, à travers laquelle 10 millions de dollars en fonds illicites avaient été « blanchis ». Plus tard, il a vécu en Suisse et fut l’un des courriers (porteurs de valises) les plus importants pour Lansky. Lansky et Joe Stacher, son plus proche collaborateur depuis leurs premiers jours ensemble dans le Bronx, à New York, avaient tous les deux des comptes à la BCI de Rosenbaum.

À l’été 1965, de nombreuses personnes sont rassemblées en face de la synagogue de Genève. Dr Rosenbaum serre beaucoup de mains, celle d’amis, de parents, de partenaires d’affaires. En regardant de plus près, pour un observateur avisé il aurait été possible de reconnaître parmi toutes ces personnes diverses politiciennes israéliennes de premier plan. Ces dernières avaient répondu à l’invitation de Rosenbaum. Ils célèbrent la Bar Mitzvah de son fils Charles. Les passants, flânant devant les magasins d’antiquités à proximité, auraient été surpris s’ils avaient su que certains des hommes n’étaient pas d’origine juive, mais des italiens parmi les plus puissants de la pègre américaine. Meyer Lansky n’était pas présent, mais la plupart de ses amis ont rendu hommage à Rosenbaum. Chacun d’eux a reconnu que la BCI fut en quelque sorte la banque centrale pour le jeu et la drogue. La fiabilité des courriers de Rosenbaum était la raison pour laquelle ces mafieux n’hésitaient pas à payer des taux d’intérêt 1 à 2% plus élevés que la normale.

S’il fallait une preuve supplémentaire que la BCI servait admirablement l’intérêt inavoué d’Israël et qu’il fallait tout faire pour la sauver la voici :

Citation :
« 17 octobre 1974 le Premier ministre Yitzhak Rabin est intervenu personnellement pour sauver la Banque internationale de crédit de Genève de l’effondrement. Rabin a convoqué à son bureau de Tel-Aviv les hauts dirigeants des trois plus grandes banques : Ernest Yaffee de la Banque Leumi ; Daniel Recanati de la Discount Bank et Jacob Levinson de la Banque Hapoalim. Il leur a demandé de considérer la position d’un consortium des créanciers de la banque suisse afin de maintenir l’institution en vie. Le mouvement, sans précédent pour un dirigeant politique israélien, a été expliqué par le fait que l’effondrement de la banque détenue par le financier Tibor Rosenbaum aurait de graves répercussions pour Israël. L’intérêt national provient du fait que de grandes sommes d’argent israélien et l’argent d’autres institutions juives étaient en dépôt ou autrement impliqué dans la banque de Rosenbaum. Les Autorités suisses ont fermé la banque la semaine dernière en attendant une enquête pour déterminer si elle est solvable. La banque a demandé à un tribunal suisse dans le même temps un moratoire sur les paiements. »


La tâche principale à laquelle s’est borné Rosenbaum en créant la BCI c’était de créer l’outil pratique qui puisse permettre la rencontre du commerce des diamants, du trafic de drogue, des armes, des jeux d’argent et du trafic d’êtres humains, qui ont pris une place de plus en plus importante dans le commerce extérieur israélien.3
Tibor Rosenbaum, héros national israélien, est mort le 23 octobre 1980. Il est enterré dans le cimetière du Mont des répits à Jérusalem. C’est tout le paradoxe d’Israël. Enterrer un des criminels les plus répugnants de ce siècle dans la Terre sainte que Dieu à sanctifié. Si vous cherchez la définition du blasphème, la voici.

En guise de conclusion et en rapport direct avec le sujet, je ne saurai trop vous conseiller de lire ou relire la lettre ouverte à Éric Zemmour de Salim Laïbi. Tout y est dit. Ainsi que cette interview d’Hervé Ryssen à propos de son excellent livre La mafia juive.

Israël, état religieux, état refuge aux juifs du monde entier ou état criminel berceau de la bête de la terre et futur siège de l’antéchrist ? Ce n’est plus qu’une question de temps avant de le savoir.


source : http://www.lelibrepenseur.org/letrange-histoire-de-tibor-rosenbaum-par-le-bouc-emissaire/


A lire :
Citation :




Enquête du chercheur Hervé Ryssen sur la mafia juive, un sujet quasi-jamais abordé.
 
Sur la quatrième de couverture :
 
« Lorsque l’on évoque la mafia, c’est d’abord à l’univers de la Sicile que l’on pense en premier lieu. Tout le monde a entendu parler de la mafia sicilienne : c’est la plus médiatisée, celle que l’on voit le plus au cinéma.
Au début des années 1990, après l’effondrement de l’Union soviétique, on nous parlait aussi régulièrement de “mafia russe”, de “mafia tchétchène” et de “mafia albanaise”.
La mafia juive, elle, n’existe pas ; les médias occidentaux n’en parlent pas. A la radio, à la télévision et dans la grande presse, le silence est total sur cette question. C’est un sujet tabou. A Hollywood, pareillement, la judéité des criminels et des trafiquants n’apparaît presque jamais ; et il n’est guère difficile de comprendre pourquoi.
La mafia juive est pourtant sans aucun doute la mafia la plus puissante du monde. La plus dangereuse, aussi. Quelques journalistes trop curieux ont déjà été assassinés. »

http://www.librairiefrancaise.fr/fr/enquetes/50-la-mafia-juive-herve-ryssen-9782952455923.html
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MessageSujet: Re: L' entité sioniste, cette colonie appellée "israël" n' a plus la cote   23/5/2016, 04:29

Citations des principales personnalités historiques sionistes, exprimant sans masque, leur programme de génocide des Palestiniens




Photo: Déclaration d’Indépendance de l’Etat d’Israël
————————————————



« Nous devons expulser les arabes et prendre leur place »
David Ben Gurion 1937, futur premier ministre d’Israël



« Nous devons tuer tous les palestiniens à moins qu’ils ne soient résignés à vivre en tant qu’esclaves »
Président Heilbrun, du comité pour la réélection du général Shlomo Lehat, maire de Tel-Aviv, octobre 1987


« Nous devons utiliser la terreur, les assassinats, l’intimidation, la confiscation des terres et l’arrêt de tous les programmes sociaux afin de débarrasser la Galilée de sa population arabe »
Israël Koenig, « The Koenig memorandum »




« La seule solution est Eretz Israel (Grand Israël), ou au moins Eretz Israel Ouest (toutes les terres à l’ouest du Jourdain), sans les arabes. Il n’y a pas de place pour un compromis sur ce point. Nous ne devons pas laisser un seul village, pas une seule tribu »
Joseph Weitz, directeur du Fond national juif, 1973


« Une terre sans peuple avec un peuple sans terre »
Israel Zangwill (propagandiste sioniste), il y a environ cent ans




« A l’étranger nous sommes habitués à croire qu’Israël est presque vide ; que rien n’y pousse et celui qui veut acheter de la terre peut aller là-bas acheter les terres qu’il désire. En réalité, la situation n’est pas ainsi. Dans ce pays, il est difficile de trouver une terre cultivable qui ne soit déjà cultivée »
Commentaire de l’essayiste hébreu Achad Ha-Am, après avoir visité la Palestine en 1891


« Comment pourrions-nous rendre les territoires occupés ? Il n’y a personne à qui les rendre »
Golda Meir, premier ministre d’Israël, 8 mars 1969




« Il n’y a jamais rien eu de tel puisque les palestiniens n’ont jamais existé »
Golda Meir, premier ministre israélien, 15 juin 1969


« Les palestiniens » seront écrasés comme des sauterelles … leurs têtes éclatés contre les rochers et les murs »
Yitzhak Shamir, premier ministre israélien, 1er avril 1988


ps- paralleye : cette phrase est l'application à la lettre du lévitisme de l'ancien Testament (satanisme), et le parallèle avec l'appel au meurtre gratuit d'enfant du psaume 137 est très révélateur :  


"Heureux ceux qui saisiront tes jeunes enfants
pour les écraser contre le rocher !"



http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8189-preuves-irrefutables-montrant-que-le-judaisme-est-une-religion-satanique-et-que-son-dieu-jehovah-est-un-demon?highlight=juda%EFsme (message du dimanche 16 Nov - 19:22)




« Le sang juif et le sang des « goys » (non-juifs) ne sont pas les mêmes »
Le rabbin israélien Yitzhak Ginsburg, concluant que tuer n’est pas un crime si les victimes ne sont pas juives. Jerusalem Post, 19 juin 1989

ps - paralleye : "les Juifs seuls doivent être appelés hommes, mais les goïym, venant de l'esprit impur, n'ont droit qu'au nom de porc"


*Jalqût Reûbeni, folio io b



(Ce n'est là qu'un exemple parmi d'innombrables autres, des enseignements rabbiniques sortis tout droit du Talmud, le livre "sacré" des juifs avec la Thora lévitique...)


http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8189-preuves-irrefutables-montrant-que-le-judaisme-est-une-religion-satanique-et-que-son-dieu-jehovah-est-un-demon?highlight=juda%EFsme (message du vendredi Ven 9 Oct - 2:02)


« Chasser la population pauvre (les arabes) au-delà de la frontière en lui refusant du travail. Le processus d’expropriation et de déplacement des pauvres doit être mené discrètement et avec circonspection »
Théodore Herzl, fondateur de l’Organisation sioniste mondiale, note du 12 juin 1895




Description par Rabin de la conquête de Lydda, après l’achèvement du plan Dalet. « Nous réduirons la population arabe à une communauté de coupeurs de bois et de serveurs ».
Uri Lubrani, conseiller spécial aux Affaires arabes de Ben Gurion, 1960, tiré de « The Arabs in Israel » par Sabri Jiryias


« Les palestiniens sont comme les crocodiles, plus vous leur donnez de viande, plus ils en veulent … »
Ehud Barak, premier ministre israélien, 28 août 2000, Jerusalem post du 30 août 2000




« Les palestiniens sont des bêtes qui marchent sur deux jambes »
Menahem Begin, discours à la Knesset, cité dans Amnon Kapeliouk, « Begin and the beast » «(Begin et les bêtes), New Statesman, 25 juin 1982


« Il y a une énorme différence entre nous (les juifs), et nos ennemis. Pas seulement dans la capacité, mais dans la morale, la culture, le caractère sacré de la vie et la conscience. Ils sont nos voisins ici, mais c’est comme si à quelques centaines de mètres, il y avait un peuple qui n’appartenait pas à notre continent, à notre monde, qui appartenait véritablement à une autre galaxie »
Président israélien Moshe Katsav, Jerusalem Post, 10 mai 2001




« Nous devons tout faire pour nous assurer qu’ils (les palestiniens) ne reviennent pas » … « Les vieux mourront et les jeunes oublieront »
David Ben Gurion, journal du 18 juillet 1948


« Lorsque nous aurons colonisé le pays, il ne restera plus aux arabes que de tourner en rond comme des cafards drogués dans une bouteille »
Raphael Eitan, chef d’Etat major des forces de défense israéliennes (Tsahal), New york Times, 14 avril 1983




« La thèse d’un danger d’un génocide qui nous menaçait en juin 67 et qu’Israêl se battait pour son existence physique était seulement du bluff, créé et développé après la guerre »
Général Matityaha Pelet, Ha’aretz, 19 mars 1972


« C’est le devoir des leaders israéliens d’expliquer à l’opinion publique, clairement et courageusement, un certain nombre de faits qui ont été oubliés avec le temps. Le premier de ces faits, c’est qu’il n’y a pas de sionisme, de colonisation ou d’Etat juif, sans l’éviction des arabes et l’expropriation de leurs terres »
Yoram Bar Poreht, Yediot Aahronot, 12 juillet 1972




« La population doit se préparer à la guerre, mais il revient à l’armée israélienne de poursuivre le combat avec l’objectif ultime qui est la création de l’Empire israélien »
Moshe Dayan, ministre israélien de la défense et des affaires étrangères, 12 février 1952 Radio Israel


« Des villages juifs ont été construits à la place des villages arabes. Vous ne connaissez pas le nom de ces villages et je ne vous le reproche pas, car les livres de géographie n’existent plus. Et non seulement les livres, mais les villages n’existent plus. Nahahal a remplacé Mahahul, le Kibbutz Gevat a remplacé Jubta, le Kibbutz Sarid a remplacé Hanifas et Kafr Yehoushua celle de tel Shaman. Il n’y a pas un seul endroit dans ce pays qui n’a pas une ancienne population arabe »
Moshe Dayan, discours au Technion, Haifa, repris dans Ha’aretz, 4 avril 1969




« … si les gens s’habituent à cette donnée et que nous soyons réellement obligés d’accepter le retour des réfugiés, il pourrait être difficile pour nous, quand nous seront confrontés à des hordes de plaignants, de convaincre le monde qu’ils ne vivaient pas tous sur le territoire israélien. Quoi qu’il arrive, il serait souhaitable de réduire au minimum leur nombre … sinon »
Arthur Lourie, responsable israélien, dans une lettre à Walter Eytan, directeur général du ministère des affaires étrangères israélien (ISA FM 2564/22). D’après Benny Morris, « Naissance du problème des réfugiés palestiniens 1947-49 », p. 297


« Une réconciliation volontaire avec les arabes est hors de question, que ce soit maintenant ou dans le futur. Si vous souhaitez coloniser un pays dans lequel une population vit déjà, vous devez fournir une armée pour le pays ou trouver quelque riche personne ou bienfaiteur qui vous la fournirait. Sinon, abandonnez la colonisation, parce que sans une force armée, qui rendrait physiquement impossible toute tentative de détruire ou d’empêcher cette colonisation, la colonisation sera impossible, pas difficile, pas dangereuse, mais IMPOSSIBLE. Le sionisme est une aventure de colonisation et c’est pour cela qu’elle est dépendante d’une force armée. Il est important … de parler hébreu, mais malheureusement, il est encore plus important d’être capable de tirer, ou bien je termine le jeu de la colonisation »
Vladimir Jabotinsky, fondateur du sionisme révisioniste (précurseur du likoud), Le Mur de fer, 1923




« La colonisation sioniste doit être exécutée contre la volonté de la population autochtone. C’est pourquoi cette colonisation doit continuer seulement sous la protection d’une puissance indépendante de la population locale, tel un mur de fer capable de résister à la pression de la population locale. Ceci est notre politique à l’égard des arabes »
Vladimir Jabotinsky, Le Mur de fer, 1923


« Entre nous soit dit, il doit être clair qu’il n’y a pas de place pour deux peuples dans ce pays. Nous n’atteindrons pas notre but si les arabes sont dans ce pays. Il n’y a pas d’autres possibilités que de transférer les arabes d’ici vers les pays voisins – tous. Pas un seul village, pas une seule tribu ne doit rester
Joseph Weitz, chef du département colonisation de l’Agence juive en 1940, tiré de « A solution to the refugee problem »




« Israël aurait dû exploiter la répression des manifestations en Chine lorsque l’attention du monde s’est focalisée sur ce pays, pour mettre à exécution des expulsions massives parmi les arabes des territoires »
Benyamin Netanyahu, alors député israélien au ministère des affaires étrangères, ancien premier ministre d’Israël, s’exprimant devant des étudiants à l’université de Bar Ilan, tiré du journal israélien « Hotam », du 24 novembre 1989


« A-t-on vu un seul peuple abandonner son territoire de sa propre volonté ? De la même façon, les arabes de Palestine n’abandonneront pas leur souveraineté sans l’usage de la violence »
Vladimir Jabotinsky (fondateur et partisan des organisations terroristes sionistes), cité par Maxime Rodinson dans « Peuple juif ou problème juif » (Jewish people or jewish problem)




« Si j’étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C’est normal, nous avons pris leur pays. C’est vrai que Dieu nous l’a promis, mais en quoi cela les concerne ? Notre dieu n’est pas le leur. Il y a eu l’antisémitisme, les nazis, Hitler, Auschwitz, mais était-ce de leur faute ? Ils ne voient qu’une seule chose : nous avons volé leur pays. Pourquoi devraient-ils l’accepter ? »
David Ben Gurion, le premier ministre israélien, cité par Nahum Goldman dans le paradoxe juif, p. 121.


« Nous déclarons ouvertement que les arabes n’ont aucun droit de s’établir sur ne serait-ce un seul centimètre du Grand Israël … La force est l’unique chose qu’ils comprennent. Nous devons utiliser la force absolue jusqu’à ce que les palestiniens viennent ramper devant nous »
Raphael Eitan, chef d’Etat-major des forces de la défense israéliennes. Gad Becker, Yediot Aharonot, 13 avril 1983, New York Times, le 14 avril 1983




« Si l’assemblée générale devait voter par 121 voix contre une le retour aux frontières de l’armistice (frontière d’avant juin 1967), Israël refuserait de se plier à cette décision »
Aba Aban, ministre israélien des affaires étrangères. New York Times, 9 juin 1967


« Chaque fois que nous faisons quelque chose, vous me dites que l’Amérique fera ceci ou fera cela … Je vais vous dire quelque chose de très clair : Ne vous préoccupez pas de la pression de l’Amérique sur Israël, nous, les juifs, contrôlons l’Amérique, et les américains le savent »
Le premier ministre israélien Ariel Sharon, 3 octobre 2001, à Shimon Péres, cité sur la radio Kol Yisrael




« Parmi les phénomène politiques les plus inquiétants de notre temps, il y a l’émergence, dans l’Etat nouvellement créé d’Israël, d’un parti de la Liberté (Herut), un parti politique très proche, dans son organisation, ses méthodes, sa philosophie politique et son appel social, des nazis et des partis fascistes. Begin et Yitzhak Shamir qui étaient membres de ce parti sont devenus premiers ministres »
Albert Einstein. Hana Arendt et d’autres juifs américains célèbres, ont écrit dans le New York Times, pour protester contre la visite en Amérique de Begin, en décembre 1948.


« La carte actuelle de la Palestine a été dessinée sous le mandat britannique. Le peuple juif possède une autre carte que les jeunes et les adultes doivent s’efforcer de mener à bien : celle du Nil à l’Euphrate »
Ben Gurion




« Nous devons affronter la réalité qu’Israël n’est ni innocent, ni rédempteur. Et que lors de sa création et de son expansion, nous les juifs avons créé ce dont nous avons souffert historiquement : une population de réfugiés dans une diaspora »
Martin Buber, philosophe juif, s’adressant au premier ministre Ben Gurion, sur le caractère moral de l’Etat d’Israël en faisant référence aux réfugiés arabes en mars 1949.


« Quand nous (disciples du judaïsme prophétique) nous sommes retournés en Palestine … la majorité des juifs, ont préféré apprendre d’Hitler plutôt que de nous »
Martin Buber, au public de New York. Jewish Newletter, 2 juin 1958




« Le pouvoir légal d’Hitler était basé sur le « décret de loi », qui était voté tout à fait légalement par le Reichstag et qui permettait au Führer et à ses représentants, en langage simple, de faire ce qu’ils voulaient, ou en langage juridique, de publier des décrets ayant pouvoir de loi. Exactement le même type de loi votée par la Knesset (le parlement israélien) juste après la conquête de 1967, accordant au gouvernement israélien, et à ses représentants le pouvoir d’Hitler, qu’ils utilisent de façon hitlérienne »
Docteur Israel Shahak, président de la Ligue israélienne pour les droits de l’homme et les droits civiques, survivant du camp de concentration de Bergen Belsen, commentant les lois d’urgence de l’armée israélienne suite à la guerre de 1967. Palestine, vol. 12, décembre 1983


« Nous sommes sortis, accompagnés par Ben Gurion. Allon a répété sa question : « Que devons-nous faire avec la population palestinienne ? » Ben Gurion a levé sa main dans un geste qui voulait dire : « Chassez-les » »
Yitzhak Rabin, version censurée des mémoires de Rabin, publiées dans le New York times, 23 octobre 1979.


Béatrice Doinette

source : http://reseauinternational.net/citations-des-principales-personnalites-historiques-sionistes-exprimant-sans-masque-leur-programme-de-genocide-des-palestiniens/
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MessageSujet: Re: L' entité sioniste, cette colonie appellée "israël" n' a plus la cote   28/1/2017, 19:10

paralleye a écrit:
Hassan Nasrallah : « Le chaos au Moyen-Orient ne sauvera pas Israël »




Citation :

Discours tenu par le secrétaire général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, le 27 décembre 2016.


source :
http://www.lelibrepenseur.org/hassan-nasrallah-le-chaos-au-moyen-orient-ne-sauvera-pas-israel/

Vidéo tirée de ce lien ci-dessous, je me permet de la poster ici aussi car cette synthèse objective du cancer sioniste derrière le mouvement takfiriste concerne intrinsèquement (et à un niveau égal) ces deux sujets :

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8290-eiil-ou-l-etat-islamique-daech-une-creature-du-mondialisme-au-service-de-l-ordo-ab-chaos#90808

La critique de Nasrallah sur l'essence satanique de ce takfirisme (dont EIIL/ISIS est la manifestation la plus patente à l'heure actuelle) à la solde des forces occultes talmudo-sionistes est fondamentale à comprendre, dans le projet de subversion judéo-mondialiste global.
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MessageSujet: Re: L' entité sioniste, cette colonie appellée "israël" n' a plus la cote   6/10/2017, 03:57

Citation :

Édouard Philippe annonce un nouveau plan contre l’antisémitisme


Publié le 5 octobre 2017 par ccr2013



Lors d’un discours devant la communauté juive française, le Premier ministre a fustigé l’antisionisme, une « forme réinventée » de l’antisémitisme. « Quand on le croit disparu, il réapparaît encore et encore. » Le Premier ministre Édouard Philippe a annoncé lundi soir que l’Etat mettrait en oeuvre à partir de 2018 un nouveau plan pluriannuel de lutte contre l’antisémitisme, lors des voeux à la première communauté juive d’Europe, à la synagogue de la rue Buffault à Paris.


Lors de son discours, Édouard Philippe a fustigé « cette bête immonde qu’est l’antisémitisme ». Une « bête » qui « emprunte à la fois à l’hydre et au phénix (…): quand on le croit disparu, il réapparaît encore et encore ».Le Premier ministre a cité, au titre des causes de cet antisémitisme, « l’ultraviolence du terrorisme islamiste ». Celle, a-t-il énuméré, qui a conduit à l’assassinat d’Ilan Halimi en 2006 et à la tuerie dans une école juive de Toulouse en 2012 ou l’attaque contre l’Hyper Cacher en janvier 2015.

Des actes antisémites en baisse

Pour le chef du gouvernement, si les actes antisémites ont baissé en 2016 (-58,5%), ce recul « ne doit pas faire oublier une autre réalité », celle de la « banalisation de l’antisémitisme et de sa forme réinventée (…) qu’est l’antisionisme ».

Rendant hommage à Manuel Valls -présent lundi soir et très applaudi- et à son plan national de lutte contre le racisme et l’antisémitisme de 100 millions d’euros lancé au printemps 2015, Édouard Philippe a annoncé qu’un nouveau plan du même type serait mis en oeuvre « pour la période 2018-2020 ». « Un de ses objectifs sera de combattre l’antisémitisme sur internet, en particulier le déferlement de haine qui s’abat sur les réseaux sociaux », a-t-il précisé.

« Nous ne laisserons rien passer et vous ne serez pas seuls dans ce combat car ce combat, c’est évidemment celui de toute la République », a fait valoir le Premier ministre devant les responsables communautaires, dont le grand rabbin de France Haïm Korsia, qui a conclu la cérémonie par la « prière pour la République française », dite chaque fin de semaine dans les synagogues.

Ligne libérale sur la laïcité

Dans la ligne libérale défendue par le président Emmanuel Macron sur la laïcité, Édouard Philippe a estimé que la « neutralité » des pouvoirs publics face aux religions « n’est ni défiance, ni offense, ni encore moins indifférence ».

« Je ne vois pas par exemple ce qui empêche de faire en sorte que le calendrier des examens permette à un lycéen ou à un étudiant de vivre sa foi tout en poursuivant ses études », en évitant de fixer des épreuves en particulier lors du repos du shabbat le samedi, a-t-il indiqué. « Il n’est pas non plus question », a-t-il assuré, « de remettre en cause des pratiques cultuelles traditionnelles comme l’abattage rituel », qui interdit l’étourdissement préalable des animaux aux juifs comme aux musulmans observants.

Source

Note de notre rédaction :


Alors que les actes (prétendument) antisémites sont en baisse, le premier ministre Édouard Philippe -en véritable larbin d’Israël- annonce un nouveau plan pour contrer ce qui est quasiment inexistant en France. Il est évident qu’un certain lobby communautaire a plus de poids que tous les autres dans notre république française. Le Young Leader Édouard Philippe s’y soumet, à l’instar de ses prédécesseurs.

https://lacontrerevolution.wordpress.com/2017/10/05/edouard-philippe-annonce-un-nouveau-plan-contre-lantisemitisme/#more-11881
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L' entité sioniste, cette colonie appellée "israël" n' a plus la cote
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