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 Discordances à Oradour

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Jean-Charles.

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MessageSujet: Discordances à Oradour   20/2/2009, 15:43

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GarfieldLove

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MessageSujet: Oradour : cette tâche ingrate qui nous incombe   15/6/2011, 09:26

Oradour : cette tâche ingrate qui nous incombe

Article écrit par Vincent Reynouard et publié le 9 juin 2011 dans l’excellent journal Rivarol :

Le jour où paraîtra cette nouvelle livraison de RIVAROL sera organisé, à Oradour-sur-Glane, la commémoration du 67e anniversaire de la fameuse tragédie qui coûta la vie à plus de 500 femmes et enfants dans l’église du village (sans oublier les hommes dans les granges). Pendant environ quinze ans, je me suis intéressé de près à cette affaire. Sept ans d’enquête, la publication d’un livre grand format de plus de 400 pages (« Le massacre d’Oradour. Un demi-siècle de mise en scène », éd. VHO), la diffusion d’une vidéo (« Oradour: cinquante ans de mensonges » puis « Oradour: le débat interdit ») et une longue saga judiciaire qui m’opposa aux gardiens de la Mémoire. Une saga qui, comme tout bon western, commença très mal (mon livre interdit sur tout le territoire national, ma condamnation à deux ans de prison pour « apologie de crime de guerre ») pour se terminer très bien (annulation de l’interdiction et cassation sans renvoi de l’arrêt qui me condamnait pour « apologie »), grâce à la formidable action de Maître Delcroix. Ajoutons à cela l’ouvrage du concepteur du Mémorial d’Oradour (Jean-Jacques Fouché, « Oradour », éd. Liana Lévi) qui déplut assez profondément aux associations des victimes et qui fut, pour les révisionnistes, une aubaine (Yves C…, « Réponse à Jean-Jaques Fouché », diffusion VHO).


Autant dire que, pour moi, l’affaire d’Oradour reste synonyme de victoire, tant sur le plan intellectuel que judiciaire. Bien que tout ne soit pas éclairci, on sait désormais que la tragédie de ce 10 juin 1944 fut provoquée par l’explosion inattendue de munitions qui avaient été cachées par les maquisards locaux dans le clocher de l’église et sous le plancher de la sacristie. La thèse du « petit village tranquille », havre de paix dans ce Limousin Résistant, est démentie par bien des documents et par le témoignage de cet ancien aviateur britannique, Len Cotton, que nous avons retrouvé en 1996. La faute des Waffen SS fut de ne pas avoir fouillé l’église avant d’y parquer les femmes et les enfants, le temps pour eux de tenter de retrouver l’un des leurs enlevé la veille par le maquis et dont tout donnait à penser qu’il était retenu dans ce bourg. Oradour est donc une simple mission de récupération d’un prisonnier qui a mal tourné, affreusement mal. Les Waffen SS n’ont jamais voulu massacrer les femmes et les enfants en transformant une église en four crématoire alors qu’ils n’avaient avec eux aucun matériel incendiaire.

Certains me répondront que, malgré tout, la thèse officielle est encore imposée, que ce soit sur les lieux, à l’école ou dans les médias. J’en conviens sans peine et n’en suis pas surpris: seuls les naïfs pouvaient croire que les gardiens de la Mémoire reconnaîtraient leurs mensonges. Les enjeux financiers et surtout politiques sont trop énormes. Admettre qu’un révisionniste a raison serait ouvrir une telle brèche que, dans la situation actuelle, c’est chose rigoureusement impossible: autant croire au Père Noël. En outre, sachant que les moyens matériels de part et d’autre sont totalement disproportionnés, l’histoire véhiculée depuis 1944 a encore de beaux jours devant elle. Il n’empêche qu’elle est en danger de mort. Car à la suite de la parution de mon livre et de ma vidéo, le discours du guide, porte-parole de l’histoire conventionnelle, a changé. Le 30 octobre 2006, notre ami François Dop a filmé son exposé dans l’église. Par la suite, il m’a fait parvenir le document. Afin de mieux comprendre l’importance de ces changements, deux petits rappels s’imposent :

1°) J’ai démontré que la thèse du gigantesque incendie dans l’église est contredite notamment par la préservation du confessionnal, une pièce en bois léger située dans une chapelle latérale. Un sinistre d’une telle nature l’aurait nécessairement détruit.

2°) Après avoir étudié les variations dans le temps et les incohérences relevées dans le témoignage de « l’unique rescapée de l’église », Mme Marguerite Rouffanche, j’ai conclu que son récit devait être rejeté. J’ai notamment souligné que jamais une femme de cet âge et de cette corpulence n’aurait pu sauter par le vitrail et chuter de plusieurs mètres pour atterrir sur un plan incliné sans se blesser gravement et sans terminer sa course sur la rue en contrebas. Or, d’après la thèse officielle, non seulement Mme Rouffanche se serait miraculeusement arrêtée sur un petit parapet, mais aussi elle aurait pu immédiatement se relever et fuir en courant sous les balles d’un Waffen SS qui l’auraient atteinte cinq fois à la jambe. Et c’est ce témoignage digne de « Rambo » qui fonde la thèse officielle du drame de l’église !

– Une thèse officielle en danger de mort –
Dans les premiers temps qui ont suivi la parution de mon livre, rien n’a changé à Oradour. Le guide narrait imperturbablement le récit officiel, parlant d¹un gigantesque incendie et d’une Mme Rouffanche sauvée parce qu¹elle avait sauté à travers le vitrail. Mais il n’en allait plus de même lorsque mon ami vint visiter. Dans son laïus, le porte-parole de la thèse officielle tentait d’expliquer pourquoi le confessionnal n’avait pas brûlé. Inutile de dire que les arguments physiques avancés étaient sans aucune valeur : prétendre que l’air entrant par les vitraux se dirigeait très vite vers la nef, donc qu’il n’y en avait pas dans les chapelles latérales pour attiser le feu, est inepte. Même si l’on accepte cette histoire de flux d’oxygène, le guide oubliait que dans un incendie une partie non négligeable de la chaleur est véhiculée par rayonnement (voilà pourquoi de la viande peut cuire même si elle n’est pas léchée par les flammes), phénomène qui aurait nécessairement provoqué la combustion complète de cette pièce en bois léger.
Mais le plus pitoyable survenait au moment d’expliquer le saut extraordinaire de Mme Rouffanche. Le porte-parole de la thèse officielle invoquait la présence, en bas du vitrail, d’une sorte d’un « énorme buisson », « très haut, très touffu », qui aurait non seulement amorti, mais aussi arrêté la chute de la miraculée entre le mur de l’église et cette masse de végétation. Là, elle aurait « perdu connaissance », ce qui l’aurait sauvée, les Waffen SS l’ayant crue morte. Or :

a « l’unique rescapée » n’a jamais parlé de ce « buisson », ayant au contraire toujours affirmé qu’elle avait chuté « de plus de trois mètres » pour atterrir sur le plan incliné et rouler jusqu’au parapet sans jamais perdre connaissance;

b sur les photos prises quelques jours après la tragédie, ce gros buisson n’apparaît pas (voir notamment Pierre Poitevin, « Dans l’enfer d’Oradour »);

c sur ledit plan incliné (une fine couche de terre avec des cailloux au-dessous), nulle trace d’une quelconque racine n’apparaît. Bref, l’existence de ce buisson a été inventée pour la circonstance, afin de « répondre » à l’un de mes principaux arguments contre le témoignage de Mme Rouffanche.

Dans notre revue « Sans Concession », j’ai réfuté en son temps le nouveau discours du guide (voy. « S.C. » n° 27-29, janvier 2007); je n’y reviendrai pas, sauf pour dire que ma réfutation est restée sans réponse. Je me contenterai de souligner qu¹en changeant la version officielle afin de tenter de me contredire, les gardiens de la Mémoire ont admis la pertinence de deux de mes principaux arguments. « La belle affaire ! me répondra-t-on. Le visiteur moyen l’ignore, tout comme il ignore la fausseté du discours officiel. » Là encore, j’en conviens. Mais c’est justement la raison pour laquelle il faut continuer à se battre. J’entends souvent des gens me dire : les temps ne sont pas mûrs. Contentez-vous de conserver vos écrits, ils ressortiront le moment venu. Alors que j’étais en prison, une femme m’a donné ce conseil. Je lui ai répondu en substance que si mes écrits prenaient la poussière dans une bibliothèque, oubliés de tous, QUI les ressortirait le moment venu ? Personne… Ces « prudents » se plaisent à lancer que la vérité triomphe toujours. C’est stupide! Car si, dans une affaire quelconque, la vérité n’a pas triomphé, on ne le saura jamais. A supposer qu¹un manuscrit ait existé, qui démontrait l’innocence de Ravaillac dans l’assassinat d’Henri IV, mais que cet écrit a pourri dans des archives privées avant d’être détruit, alors le moine sera toujours considéré comme coupable d’un régicide et personne ne saura que le vrai ne s’est pas fait jour. C’est une évidence: on ignore si « la vérité triomphe toujours ». Tout ce que l’on peut dire, c’est qu’une cause (bonne ou mauvaise) remporte la victoire lorsque, les temps devenus favorables, des gens se battent pour elle. L’exemple de l’avortement – une mauvaise cause selon moi – est très parlant: malgré la pression sociale (env. 50.000 avortements annuels clandestins en France à la fin des années 1960), sans les associations féministes qui se battaient depuis des années, l’affaire de Bobigny n’aurait été qu’un procès de plus intenté à une « faiseuse d’ange » et à une maman ayant fait avorter sa fille et jamais la loi Veil n’aurait été votée. Même si les circonstances sont favorables, on n’a jamais vu un combat remporté sans combattants. La « vérité » ne fait pas exception, n’en déplaise aux « prudents ».
Une cause a besoin de hérauts, point final. J’ajoute que combattre ne signifie pas espérer voir la victoire. Quand les temps sont défavorables, combattre signifie maintenir une braise rougeoyante afin que le feu dévorant de la vérité puisse se rallumer lorsque les temps seront venus. Et quand il pleut (comprenez, quand les conditions sont « très » défavorables), entretenir une braise se révèle bien plus difficile que faire partir un incendie sous un ciel bleu. Il est bien évident qu’à l’heure actuelle, la tâche des révisionnistes est ingrate: l’énergie à dépenser est énorme pour des bénéfices assez minces. Cela sans compter les risques, car nos adversaires veillent jalousement. Mais c’est nécessaire.
Pour en revenir à Oradour, si trop peu de gens agissent, le guide et ses successeurs pourront longtemps raconter leurs fariboles sur les flux d’air et sur les buissons amortisseurs. Pourtant, je le répète, en changeant le discours les gardiens de la Mémoire ont admis la pertinence de deux arguments révisionnistes essentiels. Il faut donc en profiter et leur dire: « Maintenant que vous l’avez admis et que vous avez tenté d’apporter une réponse, nous devons pouvoir discuter sur la valeur de cette réponse ».

La thèse officielle d’Oardour a été échafaudée dans l’urgence; dans les jours qui ont suivi le drame, le Résistant Pierre Poitevin a rencontré Mme Rouffanche sur son lit d’hôpital afin de mettre au point ce qui allait devenir le récit conventionnel (il le raconte lui-même dans son ouvrage déjà cité). Malgré cela, « l’unique rescapée » de l’église a beaucoup varié dans ses déclarations. On se souviendra notamment de l’histoire de la mystérieuse « caisse » artisanale que des Waffen SS auraient apportée dans le lieu saint afin de provoquer la mort des femmes et des enfants. A-t-elle fortement explosé ou n’a-t-elle que dégagé de la fumée? Mme Rouffanche a soutenu les deux versions suivant que ceux qui la manipulaient voulaient ou ne voulaient pas cacher les explosions dans l’église.

– De multiples variations et invraisemblances –
J’ajoute qu’une thèse contraire aux événements va nécessairement être contredite par les constations matérielles faites sur les lieux. C’est là le principe de toute enquête criminelle et c’est ce principe sur lequel je me suis fondé pour effectuer mes recherches. Loin de commencer à lire les « témoignages » et autres « aveux », j’ai privilégié l’étude minutieuse des lieux et de l’état des cadavres après la tragédie (les nombreuses photos d’époque le permettent). Un confessionnal qui n’a pas brûlé, deux cloches dont des parties ont totalement fondu alors que d’autres sont parfaitement intactes, une statue restée sur son socle alors que la partie supérieure a été emportée, l’absence de traces de suie dans les ouvertures du clocher, l¹effondrement de la voûte, le cadavre d¹un garçonnet coupé net en deux et dont le short n¹a même pas brûlé, des fragments de corps dont les extrémités sont intactes… tout cela privilégiait la thèse de la gigantesque explosion, une explosion que l’on tente désespérément de cacher depuis 1947. Vouloir défendre l’histoire de l’incendie généralisé face à tous ces indices matériels est perdu d’avance. Jusqu’à la parution de mon livre, les gardiens de la Mémoire y parvenaient tout de même, car ils n’entraient pas dans le détail. Tout avait brûlé, réduisant en cendres ces pauvres femmes et enfants. Allez, m’sieurs dames, versez une petite larme, circulez et dites-vous bien que le fascisme est intrinsèquement criminel. Pris dans l’ambiance, les gens ne se posaient pas de question. Mais depuis mon livre et ma vidéo (largement diffusée sur le Net), c’est fini. Il faut répondre d’avance aux éventuelles remarques embarrassantes. « Ils » l’ont fait. Mais les voilà désormais acculés, car ayant avancé des arguments, on peut légitimement exiger qu’ils en démontrent la valeur. Telle est la nouvelle bataille à livrer. Certes, c’est fastidieux et c’est toujours énervant de faire face à des menteurs forcenés, capables de toutes les fripouilleries intellectuelles pour sauver leurs thèses chancelantes. Mais c’est nécessaire, afin de maintenir la braise rougeoyante, afin que nos écrits ne tombent pas dans l’oubli et que, le moment venu, des gens puissent les ressortir.
Vous comprendrez donc pourquoi les révisionnistes s’entêtent. Il ne s’agit ni d’obsession, ni de monomanie. Il s’agit seulement d’assurer l’avenir. Lorsque, suite à des événements que nous ne pouvons ni prévoir ni susciter, les peuples seront amenés à réviser leurs certitudes hédonistes et, ainsi, à se tourner vers la vérité, il faudra des gens pour la connaître afin de la leur dire. Telle est notre mission: assurer que la vérité subsiste d’ici là. Pour cela, il faut se battre aujourd’hui, même si les circonstances sont contraires. Dire la vérité ne doit pas être quémandé comme un droit, cela doit être accompli comme un devoir, un devoir pour l’avenir.
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MessageSujet: Re: Discordances à Oradour   10/6/2013, 13:28


Salut tout le monde,

Vincent Reynouard raconte : huit ans de persécutions


Citation :

Publiée le 9 juin 2013

10 juin : 69ème anniversaire du "massacre d'Oradour-sur-Glane". Vincent Reynouard raconte toutes les persécutions injustes qu'il a subies, de la parution de son livre en 1997 à l'arrêt de la cour de Cassation en 2005. Rien ne lui a été épargné : discrimination pour interdire son livre, mensonges, perquisitions, invocation d'une loi sur la protection des mineurs contre les agressions sexuelles pour freiner la diffusion de sa cassette vidéo, poursuites sur la base d'une chef d'inculpation imaginaire, tentative d'agression à la sortie du tribunal de Limoges, condamnation à de la prison ferme, condamnation doublée en appel... Tout cela sous les applaudissements des gardiens de la Mémoire d'Oradour. "Quel aveu" conclut tranquillement Vincent Reynouard.


http://www.phdnm.org/oradour.html
Le Massacre d'Oradour sur Glane - 50 Ans de mise en scène - par Vincent Reynouard
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