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 Uranium de Guerre : la fin d'un Monde. Uranium appauvri, guerre nucléaire

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thetruthwillsetufree



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MessageSujet: Uranium de Guerre : la fin d'un Monde. Uranium appauvri, guerre nucléaire   4/3/2009, 15:39

URANIUM DE GUERRE la fin d'un monde


Dissémination mondiale
Le crime majeur de l’empoisonnement de l’humanité

Cinq vidéos à voir en fin d’article
Après vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas
votre propre vie est engagée!
Engagez-vous!
Défendez-vous!

"L’Irak en 1991, puis durant 12 ans de bombardements et de blocus, puis durant l’invasion de 2003, l’Afghanistan durant l’invasion de 2001, mais également la Serbie en 1999, le Liban en 2006 et la Palestine en 2009 ont été bombardé sciemment avec des munitions à l’uranium de guerre dit « appauvri. » Depuis, le taux de cancer, de leucémie, de malformation congénitale et de mortalité infantile explosent littéralement.

L’uranium de guerre dit « appauvri » est utilisé dans des bombes anti-bunkers et des munitions anti-chars. Dû à son exceptionnelle densité, l’uranium de guerre dit « appauvri » confère aux munitions un pouvoir perforant apparemment sans égal, et compte tenu de son faible coût de production il est préféré au tungstène. Cet uranium, déchet des centres d’enrichissement de l’uranium est dit « appauvri » car sous-produit inutile dans le nucléaire civil ou dans l‘élaboration de la bombe atomique, il est presque gratuit!

Il est le sous-produit de la séparation de l’uranium naturel en un uranium hyper radioactif utilisable pour le fonctionnement des centrales nucléaire et la fabrication de la bombe atomique, d’avec donc cet uranium dit appauvri car moins radioactif que le premier, ou que l’uranium trouvé à l’état naturel. Cependant la radioactivité de l’uranium « appauvri » reste en moyenne de 14 800 000 Bq/kg. (Celle de l’uranium naturel est de 25 400 000 Bq/kg, pour comparaison, la radioactivité naturelle normale d'un corps humain est d'environ 8 000 Bq/kg et celle de la terre est de 500 à 5 000 Bq/kg.)

Si le terme d’uranium « appauvri » est acceptable dans les milieux civils et scientifiques, il est utilisé de manière abusive et propagandiste par l’industrie militaire qui l’a transformé en arme de guerre redoutable… Il s’agit en fait « d’uranium de guerre. » De fait, l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l'Europe a réclamé, sans effets, l’interdiction de la fabrication, des essais, de l'utilisation et de la vente d'armes à l’uranium « appauvri » afin de préserver les générations présentes et futures (Conseil de l’Europe 24/01/2001). Et la directive 96/29/Euratom dispose que tout produit dépassant une concentration de 10 000 becquerels par kilogramme doit être confiné. Or, bien que l'uranium « appauvri » ait une concentration 1 000 fois supérieure à cette limite, il est toujours disséminé dans l'environnement par le biais de ces munitions. Pourtant aux termes encore plus explicite de la loi fédérale américaine, titre 50, chapitre 40, article 2302, les armes à uranium « appauvri » correspondent à la définition des armes de destruction massive.

Pourquoi ces munitions qui de prime abord ont une fonction très ciblée, percer des blindages ou des bunkers, peuvent être qualifiées d’armes de destruction massive? Principalement parce qu’elles peuvent être rangé dans la catégorie des « bombes sales ». Il est avéré aujourd’hui, et de fait depuis la guerre d’Irak de 1991, que ces munitions se transformant en gaz explosif à l’impacte, « traversant les blindages comme un couteau chaud dans du beurre », disséminent alors des micro-particules radioactives dans l’environnement…particules si fines qu’elles sont disséminées par les vents, les sols et les nappes phréatiques. (Et on se souvient qu’après l’incendie des puits de pétroles à l’occasion de la première guerre du Golfe, on retrouva des suies emmenées par les vents…sur les pentes de l’Everest!) En plus des pays cibles, les poussières métalliques disséminées par les vents, les tempêtes de sable, l’eau, le sol et les êtres vivants affectent directement l’Iran, le Pakistan, la Turquie, le Turkménistan, l’Ouzbékistan, la Russie, la Géorgie, Azerbaïdjan, le Kazakhstan, la Chine, l’Inde, l’Arabie Saoudite, la Syrie, la Jordanie, le Liban, la Palestine et Israël….et à moindre mesure le reste du monde… La durée de vie de cette « radioactivité de guerre » est de plus de quatre milliards d’années…soit à peu près l’âge actuelle de la terre…

Concernant les effets sur la santé, il est difficile de trouver des données officielles, propagande de guerre oblige, les informations nous viennent essentiellement d’associations indépendantes, d’organisation non-gouvernementales, de témoignages de malades et de médecins. Intéressons-nous d’abord à ces chiffres flagrants concernant les arroseurs arrosé…ou plutôt les irradieurs irradiés… Les soldats US.

Le gouvernement US, et français d’ailleurs, ont évidement toujours nié l’existence d’une relation entre les maladies des anciens combattants et l’usage d’uranium appauvri dans les munitions, affirmant que la toxicité de ce matériau était négligeable, sauf admettent-ils tout de même, lorsqu’il était inhalé en aérosol immédiatement après une explosion. Pourtant de nombreux experts mettent en cause ces conclusions, à commencer par Dough Rokke, chargé en 1991 par l’armée US de mesurer les effets de cette arme, et qui a vu tous les membres de son équipe tomber malades et certains mourir, lui-même étant sérieusement atteint. (voir vidéo en fin d’article)

D'après des interviews auprès du personnel du département des Affaires des vétérans américains réalisés par l'American Free Press, les taux de soldats rendus invalides durant des conflits impliquant les US durant le dernier siècle tournaient autour de 5%, approchant les 10% durant la guerre du Vietnam. Mais, dû à l’uranium appauvri sur les champs de bataille, 56% des 580 400 soldats américains qui ont servi durant la première guerre du Golfe, en 1991, étaient sur la liste des invalides médicaux permanents dés l‘an 2000. En 2007 quelques 518 739 vétérans sont des invalides médicaux, soit presque la totalité des soldats ayant participé à la «Tempête (radioactive) du Désert» de 1991. Ils sont atteints de maladies incurables, dégénératives et mortelles, cancers leucémies, etc. 11 000 soldats américains sont morts depuis la fin du premier conflit en Irak, alors que seulement environ 300 ont été tués en combat. Ces soldats ont même contaminé leurs conjointes qui étaient restées au pays, qui ont par la suite donné naissance à des enfants avec des déformations génétiques. Dans une étude du gouvernement des États-Unis, conduite par le Département des anciens combattants, des anomalies à la naissance ou des maladies sérieuses ont été décelées chez 67% des bébés nés après la guerre du Golfe. Ils sont nés sans œil (anophtalmie), sans oreilles, ou encore il leur manquait des organes tels que jambes et bras, avaient les doigts mal formés, présentaient des dommages à la thyroïde et autres malformations d’organes. » En France, nombres d’anciens combattants de la première guerre du Golfe se sont réunis en association « AVIGOLFE » et dénoncent leurs propres empoisonnements. Faites vos recherches sur Internet.

Voilà pour les soldats…les exécuteurs…restés seulement quelques mois sur place…qu ‘en est-il maintenant des victimes, des peuples D’Irak et d’Afghanistan principalement, qui baignent dans le jus depuis pluviôses années

C’est le pire et de loin. Là-bas les bébés naissent même sans cerveau, les organes sont hors du corps, et les femmes mettent au monde des « morceaux de viande ». Chez les bébés nés en Irak en 2002, l’incidence d’anophthalmie, naissance sans yeux, a été 250 000 fois plus importante (20 cas pour 4 000 naissances) que l’occurrence naturelle, qui est d’un cas pour 50 millions de naissances. Des filles de quatorze ans font des cancers du sein. A l'accouchement, les mamans ne demandent plus si c'est un garçon ou une fille, mais si l'enfant est normal. «Tout ça à cause de l'uranium appauvri que les troupes de la coalition ont utilisé en 1991», confirme le docteur de l’hôpital de Bassorah. Un étudiant qui fait de la recherche sur l'uranium appauvri démontre que 44% de la population dans les régions touchées souffrira du cancer du poumon et 5% d'autres formes de cancer. La maladie peut même encore se déclarer dix ans après l'exposition. «Et 80% de ceux qui attrapent un cancer vont mourir» explique le docteur. «Souvent très vite, car nous n'avons rien pour la chimiothérapie et nous manquons d'antibiotiques et de moyens contre l'infection. Le nombre de cancers a surtout augmenté après 1995. La période d'incubation pour l'uranium appauvri est de cinq ans.» 50% de la population, dans les conditions sanitaires actuelles, va mourir d’un cancer en Irak…

Génocide!Génocide! Génocide!

Concernant l’Afghanistan, les sources sont encore plus rares…mais une étude de 2003 sur la présence d’uranium en Afghanistan réalisée par docteur Asaf Durakovic, conseiller de l'armée US qui est maintenant professeur en médecine au Centre de Recherche Médicale sur l'Uranium (UMRC), situé au Canada, ne laisse planer aucune ambiguïté.

Selon le UMRC, "Un monitoring indépendant des types d'armes et des systèmes de lancement, indique que des alliages contenant de l'uranium toxique et des ogives en uranium ont été utilisés par les forces de la coalition". Le UMRC dit que la province de Nangarhar a été une zone cible stratégique durant le conflit afghan pour le déploiement d'une nouvelle génération d'ogives à pénétration profonde, "casseuses de grottes" et provoquant des chocs sismiques.

Le docteur Durakovic déclare que son équipe a identifié plusieurs centaines de personnes souffrant de maladie et de conditions physique similaires à celles des vétérans de la guerre du Golfe (1991), probablement parce qu'ils ont inhalé de la poussière d'uranium.

Pour tester son hypothèse que l'une ou l'autre forme d'arme à uranium avait été utilisée, le UMRC a envoyé des échantillons d'urine provenant de 17 Afghans pour analyse dans un laboratoire britannique indépendant. "Sans aucune exception", dit-il, "chaque personne qui avait remis un échantillon d'urine a été testée positive à la contamination interne à l'uranium." "Les résultats ont été stupéfiants : les donneurs présentaient des concentrations d'isotopes d'uranium toxiques et radioactifs entre 100 et 400 fois plus élevées que chez les vétérans du Golfe examinés en 1999." "Si les découvertes du UMRC à Nangarhar sont corroborées dans d'autres communautés à travers l'Afghanistan, le pays fait face à un sérieux désastre pour la santé publique... Toutes les générations à venir sont en danger."

Pour le UMRC, les troupes qui ont combattu en Afghanistan et le personnel des agences humanitaires basées en Afghanistan sont également en danger.

L'équipe du docteur Durakovic a utilisé comme groupe contrôle 3 Afghans qui n'avaient présenté aucun signe de contamination. Ils avaient en moyenne 9,4 nanogrammes d'uranium par litre d'urine. La moyenne pour ses 17 patients choisis au hasard était de 315,5 nanogrammes par litre, dit-il. Certains venaient de Jalalabad, et d'autres de Kaboul, Tora Bora et Mazr-I-Sharif. Un garçon de 12 ans vivant près de Kaboul avait 2031 nanogrammes/litre. Le niveau maximum autorisé pour le public aux USA est de 12 nanogrammes/litre, dit le docteur Durakovic. »

Génocide! Génocide! Génocide!

Je n’ai pas envie de continuer cet article de mort, de fouiller dans les cimetières et décombres des guerres d’occident, si ce n‘est de dire que les témoignages sont les mêmes en Afghanistan, la mortalité infantile explose…j’en suis écœuré…envi de vomir…j’arrête.

Selon la méthode pour le moins cartésienne des « Fraternités des Ignorants »; « si tu ne sais pas, cherche! » cet article est composé de multiples sources et documents que chacun peut retrouver en faisant des recherches simples sur Internet du type « Uranium Irak » « uranium Afghanistan » « uranium appauvri » « uranium vétérans » « Avigolfe, » « Greenpeace uranium » etc. Mais il faut avoir le cœur bien accroché… Et je conseil la lecture de l’article suivant qui démontre la dissémination mondiale des particules d’uranium de guerre:
http://www.amessi.org/URANIUM-APPAUVRI-IMPACT-MONDIAL

Et surtout l’imparable enquête vidéo « la mort en poussière » explication scientifique, et témoignages réalisés en 2000.
N°1
http://www.dailymotion.com/video/x4sy4z_la-mort-en-poussierecut0100_news?from=rss
N°2
http://www.dailymotion.com/related/x4t048/video/x4sylk_la-mort-enpoussierecut0200_news
N°3
http://www.dailymotion.com/related/x4sylk/video/x4sz73_la-mort-en-poussierecut0300_news
N°4
http://www.dailymotion.com/related/x4t0bn/video/x4t048_la-mort-en-poussierecut040000_news
N°5
http://www.dailymotion.com/related/x4sz73/video/x4t0bn_la-mort-en-poussierecut05fin00_news


Après les avoirs vu, vous ne pourrez plus dire que vous ne saviez pas. Prévenez vos proches, vos enfants, vos amis, faites circuler ces vidéos, engagez-vous, luttez…ou regardez votre descendance crever de dégénérescences!

J’ai écris cet article pour mes propres fils, pour qu’à l’âge d’être adulte, ils se souviennent et se révoltent eux-même, et que de la même façon qu’aujourd’hui nous chassons encore les anciens nazi, ils chassent et jugent à leurs tour jusqu’au dernier les auteurs et complices du premier génocide à l’uranium de guerre de l’histoire de l’humanité, si eux-même n‘en meurent pas avant, car la dissémination est mondiale.

Parmi les collabos français au pire crime contre l’humanité de toute l’histoire il faudra citer à comparaître la mémoire de Mitterrand, Chirac et Sarkozy, tous les gouvernements, députés, généraux d’active et journalistes français qui ne disent rien depuis 1991..."

Vincent Després Levard
Fraternités des Ignorants
Fraternitesdesignorants@laposte.net

http://www.alterinfo.net/URANIUM-DE-GUERRE-la-fin-d-un-monde_a30330.html
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Aurelien



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MessageSujet: Re: Uranium de Guerre : la fin d'un Monde. Uranium appauvri, guerre nucléaire   4/3/2009, 16:03

Cela fait des années que l'information circule sur le net.
La quasi totalité du contingent américain de l'invasion de 1991 (environ 300 000 soldats ) souffre de maladies diverses.
On leur à fait croire que c'était dû aux armes chimiques d'uncle Saddam ou encore au vaccin préventif (histoire de noyer le poisson).
Les soldats qui y sont retournés en 2003 sont de vrais pitres.

Quand aux populations irakienne et afganne, elles sont contaminées à plus de 80%, ceux qui ne sucomberont pas aux cancers ne pourront pas avoir d'enfants normaux.
C'est donc un génocide dans la plus strict acceptation du terme, un crime contre l'humanité.
Dans 2 génerations il n'y a aura pratiquement plus d'irakiens.
Où sont passés ceux qui nous font la morale au sujet de la démocratie et des droits de l'homme ?
Les israéliens ne sont pas en reste puisqu'ils ont utilisé l'uranium pour bombarder gaza et peut être le liban.

La classe politico-médiatique est évidement complice, il suffirait que l'info sorte dans un seul journal pour que cesse la campagne d'agression au moyen-orient.
Le génocide à l'uranium c'est 1 000 000 de fois le 11 septembre.
Ce serait bien de leur poser la question et de voir leurs réactions.

A noter que les particules flottent en l'air pendant 6 mois, ce qui leur laisse assez de temps pour faire le tour du globe.
Et qu'une seule particule peut causer un cancer.
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paralleye
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MessageSujet: D'Hiroshima à l'Irak, 61 ans de guerre suicidaire à l'uranium, de génocide, de ligne de conduite omnicide   26/10/2010, 05:52

D'Hiroshima à l'Irak, 61 ans de guerre suicidaire à l'uranium, de génocide, de ligne de conduite omnicide




D'Hiroshima à l'Irak, 61 ans de guerre suicidaire à l'uranium, de génocide, de ligne de conduite omnicide

Image de deesillustration.com

« Les laboratoires d'armes nucléaires existent pour le Pentagone, et le Pentagone existe pour les compagnies pétrolières. » - Richard Berta, inspecteur régional occidental pour le ministère de l'Énergie, novembre 1991 (1)


Par Leuren Moret, le 26 décembre 2006

​​​​Depuis 1991, la guerre nucléaire secrète, menée par les USA, la Grande-Bretagne et leurs alliés, qui utilise des armements à l'uranium appauvri (UA), a été conduite au Moyen-Orient, en ancienne Yougoslavie, en Afghanistan (2) et au Liban (3). Elle est faite dans le but exprès de détruire la santé publique et d'endommager le futur génétique d'immenses populations dans les régions riches en pétrole.

​​​​Le tapis et le quadrillage de bombes avec des armes à l'UA en Irak, en Yougoslavie et en Afghanistan garanti la contamination radioactive permanente du terrain. La découverte récente que les bombes US à l'UA jetées par Israël sur le Liban en 2006 contenaient de l'uranium enrichi (4, 5) suggère un test secret d'armes nucléaires de quatrième génération.

​​​​Les USA et leurs alliés se rendent parfaitement compte que ces armements violent les Conventions de Genève et de La Haye et le Protocole sur les Gaz Toxiques de Genève en 1926 (6). Ils répondent à la définition d'armes de destruction de masse dans deux catégories sur trois du Code US (7). Et Leur usage viole la loi militaire (8)depuis que les USA sont signataires des Conventions de la Haye et de Genève.

​​​​Le plan des bombes sales, des armements à gaz toxique radioactif de l'UA, des missiles et des balles sales, était contenu dans une note (9) déclassée datée du 30 octobre 1943. Elle était adressée au général Leslie Groves, qui dirigeait le Projet Manhattan, la tentative US pour construire des bombes atomiques durant la Deuxième Guerre Mondiale.

​​​​La recommandation pour le développement de l'UA comme pénétrateur cinétique n'a jamais été mentionnée dans la note de Groves. C'était spécifiquement pour la dépopulation.

​​​​La note de Groves indique clairement qu'en 1943, les scientifiques US recommandaient l'usage d'armes à gaz toxiques radioactifs afin de souiller l'air, l'eau, le sol, la nourriture, l'environnement et le sang des populations exposées. La contamination à long terme est permanente, puisque l'uranium-238 a une demi vie de 4,5 milliards d'années, rendant les régions souillées inhabitables pour l'éternité.

​​​​Pour les populations qui doivent continuer à vivre dans les zones contaminlées, les effets à long terme sont la maladie chronique et la détérioration de leur ADN. La contamination par l'UA largement répandue dans les populations a comme effet la dégradation potentielle de l'ADN des futures générations. Les détériorations induites dans l'ADN d'un simple œuf ou du sperme qui fertilise un œuf se manifestent et se répètent dans chaque cellule de l'organisme en développement, et les défauts se transmettent à toutes les générations futures (11).

​​​​Non seulement les soldats US et alliés sont exposés et les populations civiles sont la cible d'un génocide, mais la contamination par l'UA est maintenant mondiale (12, 13). En réalité, nous sommes tous des vétérans de la Guerre du Golfe.


Quand Darren Matthew est rentré d'Irak et que sa fille est née avec une main déformée, il a su que son corps est contaminé à l'UA radioactif.

​​​​Les armes à l'UA, utilisées à échelle régionale, remplissent les objectifs du National Security Council US, comme c'est déclaré dans le « Global 2000 Report : Vision of a Gloomy World » (1980). (14) Ce rapport recommandait une dépopulation des pays du tiers monde impérative pour le dessein du gouvernement US de mettre en sûreté le minerai et les autres ressources stratégiques.

​​​​La contamination atmosphérique globale par des particules d'UA aura comme conséquence une dépopulation massive à échelle mondiale. En augmentant le taux de mortalité et en diminuant le taux de natalité mondialement, on éliminera plus de 2 milliards de personnes.

​​​​L'UA est l'arme idéale de dépopulation amenée par le Nouvel Ordre Mondial. Simplement en quelques années il a transformé la planète Terre en étoile morte.

​​​​

La dépopulation et l'accumulation de capital

​​​​Ce qui suit est la thèse politique de dépopulation exposée dans cet article : La dépopulation et le génocide massif intentionnels sont des politiques centrales pour lesquelles les élites régnantes conduisent les relations internationales, le développement d'aide économique, le développement des armes stratégiques et la conception des guerres fabriquées.

​​​​Le but opérationnel de cette politique de dépopulation intentionnelle est la réduction de la population humaine. Avec l'approbation présidentielle, l'ancien secrétaire d'État US Henry Kissinger avait présenté le chiffre de 2 milliards de personnes comme un niveau de réduction souhaitable, mais en fait la politique de dépopulation peut chercher une réduction de 2 à 4 milliards, jusqu'à deux tiers de la population mondiale.

​​​​Cette politique de dépopulation est voulue par l'élite régnante mondiale pour obtenir en résultat le contrôle des ressources minérales et stratégiques et de l'eau, et le contrôle total sut les richesses du monde. Le qualificatif le plus commun de la politique de dépopulation est « le Nouvel Ordre Mondial. »

​​​​« Toutes les guerres ont une origine économiques, » disait Bernard Baruch, conseiller des présidents pendant la Première et la Deuxième Guerre Mondiale.

​​​​Même les Croisades du 13ème siècle au Moyen-Orient n'étaient pas des guerres religieuses, mais une tentative par des intérêts spéciaux en Europe de rétablir et de prendre le contrôle des richesses et des revenus de la Route de la Soie (15). La théologie a été créé pour éliminer les « ennemis de Dieu » afin de promouvoir et de justifier les guerres des Croisades, qui étaient disputées pour des avantage économiques cachés. L'histoire du Moyen-Orient se répète au 21ème siècle.

​​​​La politique de dépopulation du Nouvel Ordre Mondial a été consciemment accélérée pendant la Deuxième Guerre Mondiale avec le Projet Manhattan. Pendant cette guerre, le Projet Manhattan a développé trois armes de destruction de masse interdites et abominables : les bombes atomiques jetées sur les populations civiles d'Hiroshima et de Nagasaki en 1945, l'Agent Orange, un défoliant développé pour la guerre du Viêt-nam, et les armes radioactives aux gaz toxiques de l'UA employées en Irak, en Yougoslavie, en Afghanistan et au Liban depuis 1991. Ces armes de destruction de masse ont été développées précisément pour l'objectif de dépopulation.

​​​​Après la Deuxième Guerre Mondiale, l'élite régnante internationale, les Illuminati, la London Money Power, le groupe Bilderberg, le Club de Rome, et les Skull and Bones, et aux USA, le Council on Foreign Relations, la Trilateral Commission, le National Security Council et le Département d'État, ont tous fait de la dépopulation de 2 milliards de gens leur première priorité. Le but de ce génocide de masse planifié est de maximiser les profits et d'accumuler les richesses.

​​​​

La dépopulation en Afrique

​​​​La politique de dépopulation a visé l'Afrique plus lourdement que tout autre continent, ayant comme conséquence le pillage de ses vastes ressources naturelles par les élites régnantes. C'est une « coffre au trésor » de minerais et de métaux précieux, rares et stratégiques, avec plus de riches ressources variées que tout autre continent.

​​​​Le livre, « Tiny Rowland : The Ugly Face of Neocolonialism in Africa, » (16) expose les détails du rôle que jouait Tiny Rowland, comme agent de la Reine Britannique, en transformant les rêves d'indépendance des nations Africaines des années 60 en un cauchemar de continent mourant, infesté par la famine et la maladie. Rowland était le directeur général et l'architecte en chef de Lonrho, la compagnie multinationale Britannique qui était le quartier général du pillage des pays africains grâce à de sales tours économiques.


Building de Lonrho à Nairobi au Kenya, la compagnie multinationale Britannique quartier général du pillage des pays africains.

​​​​À travers Lonrho, Rowland est devenu le plus grand homme d'affaires occidental d'Afrique. Le livre détaille aussi comment Rowland a créé les mines de Rio Tinto pour les considérables holdings d'uranium privées et personnelles, valant plus de 6 milliards de dollars, de la Reine d'Angleterre dans d'anciennes colonies Britanniques. Pas mal pour un Allemand ancien des corps de jeunesse Nazis, qui était reconnu coupable en Allemagne avant qu'il change son nom, déménage en Angleterre et devienne le flibustier de la Reine.


La mine d'uranium de R_ssing, en grande partie possédée par la Reine d'Angleterre, a découpé ce puits de 305 mètres de profondeur et de 1610 mètres de large dans le sol de Namibie en Afrique australe afin d'alimenter en combustible les centrales électriques nucléaires d'Angleterre. « La production d'un an peut assurer huit ans de besoins électriques du Royaume-Uni, » revendiquent les mines de Rio Tinto.

​​​​La thèse de la politique de dépopulation se prolonge à la collaboration internationale et à l'alliance entre organismes privés, universités, sociétés, gouvernements, corps militaires et quasi-gouvernementaux. Le concept du SIDA, une nouvelle classe d'armes biologiques, est sorti du Club de Rome et a été fabriqué dans les laboratoires du ministère de la Défense US.

​​​​Le SIDA était l'une des bio-armes « exotiques » développées primitivement. Il a été développé et administré par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et le Département de la Défense US (DOD). Le Congrès a financé le projet de développement du SIDA, utilisé pour la dépopulation de l'Afrique en combinaison avec la famine, deux manières connues pour augmenter rapidement le taux de mortalité.

​​​​

Le rôle des universités

​​​​Les universités ont joué un rôle important dans le développement des armes de destruction de masse et dans la mise en application des politiques de dépopulation. Les subventions du DOD jouent de plus en plus un rôle important dans le financement de la recherche scientifique aux USA.

​​​​En plus de diriger les laboratoires d'armes nucléaires, UC Berkeley a commencé une recherche financée par le DOD pour développer des « insectes volant espions robots, » de la « poussière futée » et d'autres projets incités par les événements du 11 septembre 2001. C'est bénin comparé à l'Université Johns Hopkins, le plus grand bénéficiaire aux USA du financement du DOD, qui reçoit presque 350 millions de dollars par an (17). L'université Johns Hopkins et le le laboratoire national Lawrence Berkeley, où commença le Projet Manhattan pendant la Deuxième Guerre Mondiale, ont été impliqués dans la recherche sur d'autres aspects de la politique de dépopulation, le « projet du génome. »

​​​​Le projet du génome est un programme scientifique presque achevé pour dresser une carte du génome humain. Relever le génome humain et le développement de nouvelles bio-armes vont de pair. Secrètement, et en violation du droit international, les bio-armes exotiques ont été en développement intensif dans plus de 100 laboratoires gouvernementaux et militaires aux USA pendant les dernières décennies.

​​​​Le développement des bio-armes et l'expansion des laboratoires se sont intensifiés sous le secrétaire de la Défense Donald Rumsfeld à des niveaux sans précédent après 2000 (18). Elles sont rentables, quelque chose pour laquelle le radin Donald Rumsfeld était connu, mais elles n'ont rien de neuf. En 1948, lors d'une entrevue entre Heinrich Mueller, l'ancien chef de la Gestapo, et son interrogateur de la CIA, Mueller reflétait le même souci de pingrerie mesquine caractéristique des fascistes :
Si Staline envahit l'Europe... une petite maladie ici et là éliminera ses hordes et laisserait tout intact. En outre, une petite bouteille de germes est tellement meilleur marché qu'une bombe atomique, n'est-ce pas ? Pourquoi, tiendriez vous plus de soldats dans votre main que Staline pourrait probablement en commander et vous n'avez pas à les alimenter, à les vêtir ou à leur fournir des munitions. D'autre part, la menace de la guerre... fait des merveilles... pour l'économie. (19)
​​​​Apparemment, la conception de nouvelles sortes de bio-armes pour le DOD peut être dangereux pour la santé d'un scientifique. Plus de 50 scientifiques de classe mondiale ont été assassinés depuis 2002 aux USA et au Royaume-Uni. Presque tous étaient des microbiologistes travaillant sur des bio-armes ethniques. (20, 21)

​​​​Quand les programmes de contrôle de population ont échoué dans les pays du tiers monde, la politique étrangère US s'est montrée secrète et violente. Après que les programmes de contrôle des naissances et de stérilisation aient échoué en Inde, c'est devenu la cible d'une forme de politique de dépopulation mortelle et démoniaque comportant les bio-armes et les radiations.

​​​​Le SIDA s'est maintenant propagé à travers la moitié sud de l'Inde. L'UA emporté dans l'Himalaya, au Pakistan et dans les riches sables pétrolifères du Ràjasthàn, de l'Utar Pradesh et du Goudjerate souille la moitié nord de l'Inde et les eaux de neuf fleuves principaux d'Asie au plus près de leur source dans l'Himalaya.

​​​​

Les guerres radioactives

​​​​Les lourds bombardements en tapis et en quadrillage avec de l'UA entamés en 2001 par les militaires US du côté oriental de l'Afghanistan ont garanti une grave contamination dans les zones neigeuses encaissées des régions montagneuses fournissant l'eau au Pakistan et aux régions occidentales de l'Inde. En souillant les approvisionnements d'eau vitale dans de vastes régions avec des contaminants radioactifs, une guerre nucléaire de bas niveau, secrète et invisible, est effectuée contre l'Asie.

​​​​Les guerres radioactives avec le rayonnement de bas niveau abîmera l'ADN de toutes les êtres vivants exposés. Ce n'est pas simplement une guerre contre les gens ; c'est une guerre contre l'environnement. Peu d'êtres vivants échapperont au lent empoisonnement radioactif qui dégrade l'ADN et qui est passé sur toutes les générations futures.

​​​​Les armes biologiques sont en développement et en test pour contrôler la population. La stérilisation obligatoire a servi comme moyen de contrôle des populations a été introduite secrètement dans des pays du tiers monde, où les femmes recevant des vaccins ne pouvaient jamais obtenir une naissance vivante après la vaccination. Ceci a été rapporté dans un documentaire de la BBC sur des femmes des Philippines et du Mexique qui avaient servi de cobayes pour un nouveau vaccin expérimental contre la grossesse. (22)

​​​​Le vaccin HCG incite le corps de la femme à rejeter les nouvelles grossesses. Des femmes noires non volontaires ont été stérilisées dans des hôpitaux sud-africains avec le vaccin HCG. Elles ont dit, après la naissance d'un bébé, « nous ne pouvions pas quitter l'hôpital avant d'avoir eu '' cette piqûre ''. » (23)

​​​​Des nouveau-nés noirs, nés de parents sans SIDAS, ont reçu des vaccinations avant de quitter l'hôpital en Afrique du Sud, et il a été bientôt constaté que les bébés avaient le SIDA. (24) Dans quelques tribus indiennes, jusqu'à 80 pour cent des femmes sont stériles. Les récoltes biopharmaceutiques sont un désastre dont la venue est attendue. Le Dr. Ignacio Chapela a rapporté que du maïs spermicide était testé par des compagnies de drogue au Mexique :
Certains au Mexique se sont inquiétés de la possible pollution de leurs champs par le maïs biopharmaceutique. Silvia Ribeiro, qui dirige le bureau du Groupe ETC à Mexico, a remarqué avec inquiétude que Epicyte Corp. basée en Californie revendique un maïs spermicide à usage contraceptif. « Le potentiel du maïs spermicide comme arme biologique est très élevé, » a-t-elle averti, se rappelant l'usage de stérilisations obligatoires contre le peuple autochtone. (25)
​​​​Nous ne pouvons plus longtemps faire confiance à ce qui étaient les soutènements de la vie. Les armes de dépopulation de l'élite régnante sont dans le ciel, dans la nourriture, dans les vaccins, dans les procédures médicales, dans l'eau potable, dans les sols et même dans notre corps pour être passées aux générations futures. L'ironie dans ce plan démoniaque est que nous n'avons jamais été informés. La décision a été prise pour nous -- d'affronter le génocide et la mort dès la naissance.


L'énergie nucléaire

​​​​Les réacteurs nucléaires sont concentrés en plus grand nombre en Europe, en Amérique du Nord et au Japon où sont localisés les gouvernements les plus démocratiques du monde. Forcément, les gouvernements démocratiques seront les premières cibles de l'élite régnante en formant un gouvernement de sociétés mondial.

​​​​Pour cette raison, l'énergie nucléaire a été mise en application par des forces cachées puissantes, en dépit de l'opposition largement répandue et à long terme des citoyens de ces pays « démocratiques ». Le fait que l'énergie nucléaire est la technologie énergétique la plus coûteuse, sans solution pour l'élimination des déchets radioactifs, a été ignoré.


Même à Diablo Canyon près de San Luis Obispo une agréable journée de printemps, les centrales électriques nucléaires ne sont pas sûres. Elles émettent les mêmes produits mortels que les bombes nucléaires.

​​​​Les centrales électriques nucléaires délivrent les mêmes produits mortels de fission dans leurs émissions pendant des mois et des années qu'une bombe nucléaire les délivre en une nanoseconde. L'exposition chronique au rayonnement de bas niveau des émissions libérées par les centrales électriques nucléaires peut être de nombreuses façons plus mortelle que l'exposition aiguë à une explosion de bombe nucléaire.

​​​​Les produits de fission aux demies vies très courtes des essais atmosphériques se dégradent dans l'atmosphère. Mais ces mêmes dangereux produits de fission émis par les centrales électriques nucléaires arrivent dans les communautés en quelques heures. L'exposition chronique des populations dans les décennies passées a causé une souffrance incalculable, des dommages de santé publique et le sacrifice de générations d'enfants, le futur de nos pays.


Les radiations

​​​​Les radiations ont un effet mutagène très puissant, détruisant l'ADN et le futur génétique des individus et des populations exposés de manière chronique. Elles détruisent aussi le fonctionnement cérébral et causent de nombreuses maladies liées aux rayonnements.

​​​​Le taux élevé de stérilité, lié en particulier aux radiations, augmente mondialement depuis 1945. Il y a vingt ans, 80 pour cent du sperme des hommes étaient normal globalement et 20 pour cent avait l'ADN endommagé. Aujourd'hui, c'est l'inverse, avec seulement 20 pour cent du sperme normal globalement et 80 pour cent avec de l'ADN endommagé. Le but du Nouvel Ordre Mondial est de réduire le taux de natalité et d'augmenter le taux de mortalité mondialement.

​​​​Le Dr. Ernest Sternglass et le Radiation and Public Health Project (26) ont indépendamment collecté plus de 6.000 dents de jeunes enfants vivant autour de centrales électriques nucléaires. Ils ont constaté que le niveau de radiation du strontium-90 dans les dents est aussi élevé ou plus élevé maintenant que pendant les essais atmosphériques.

​​​​Le Dr. Sternglass, que le président Kennedy invita à témoigner au Congrès sur le lien entre le rayonnement des retombées radioactives et le cancer chez les enfants, a aidé à convaincre le Sénat de signer le Partial Test Ban Treaty en 1963. Il a récemment déclaré, « Ce que nous avons fait est de remplacer les retombées radioactives des essais de bombes par les soi-disant petites émissions autorisées des centrales nucléaires. » (27)

​​​​À l'intérieur du pays, le programme du gouvernement US de promotion de l'énergie nucléaire comme énergie « très bon marché au compteur » sous le président Eisenhower avait un ordre du jour militaire caché comme seule source de plutonium connue pour les armes nucléaires. En accord avec la politique de dépopulation des élites régnantes, du génocide intentionnel et de la maximisation du profit, le programme énergétique nucléaire a servi d'arme stratégique secrète et de forme clandestine très mortelle de guerre nucléaire manigancée.

​​​​La Russie et le Japon se distinguent maintenant en étant deux des quelques pays du monde où le taux de mortalité est plus élevé que le taux de natalité. Les radiations dans ces pays ont-elles quelque chose à voir avec la distinction d'avoir accompli le but final du Nouvel Ordre Mondial ?

​​​​L'accident de Chernobyl, libérant d'énormes quantités de produits frais de fission dans l'atmosphère le 26 avril 1986, a contribué à la chute de l'Union Soviétique. Les radiations ont parcouru le monde, causant des grappes de cancers du sein partout où la pluie a fait tomber les produits de fission de l'atmosphère. La Russie est un vieil homme malade de l'impact de cet accident.

​​​​Un illustrateur scientifique a tracé le chemin du rayonnement de Chernobyl à travers l'Europe en dressant la carte des insectes en mauvais état sous la route du nuage de Chernobyl. Aujourd'hui, une pandémie de diabète en Europe résulte des radiations des essais atmosphériques français au Sahara, de Chernobyl et de l'UA utilisés sur les champs de bataille depuis 1991.

​​​​Le Japon a déjà une stérilité très élevée, avec un taux de natalité en baisse et un taux de mortalité croissant, ainsi qu'une épidémie de maladies liées aux rayonnements de ses 56 réacteurs nucléaires. Mais l'ouverture de Rokkasho, la plus grande installation de retraitement nucléaire du monde, le 1er avril 2006, détruira le Japon. Il semble prophétique qu'elle ait commencé à fonctionner ce jour-là, à moins que ce soit juste l'humour tordue de la CIA.

​​​​L'accord de construire le premier réacteur thermonucléaire du monde, maintenant situé à Rokkasho au nord du Japon, a été pris ironiquement lors d'un sommet en 1985 entre Reagan et Gorbachov. Il libérera des émissions équivalentes en un an à celles de 365 nouveaux réacteurs nucléaires. Il y a seulement environ 411 réacteurs nucléaires commerciaux dans le monde. Le Japon aura bientôt des émissions radioactives équivalentes à 419 réacteurs nucléaires, dans un pays de la taille de la Californie. Le Japon subit un grand tremblement de terre de magnitude 8 ou plus tous les 5 ans !

​​​​Les gouvernements du monde dissimulent les maladies liées aux rayonnements autour des centrales électriques nucléaires, à l'accident de Chernobyl et aux rayonnements de bas niveau. Il y a des gens dans les lieux élevés du Japon qui savent quel sera l'impact de Rokkasho sur la santé, l'environnement et la santé publique. L'information est déjà disponible dans les statistiques vitales annuelles publiées tous les ans par le gouvernement japonais. Pourquoi donc un gouvernement empoisonnerait et détruirait sciemment ses propres citoyens ?

​​​​Il existe une alliance nucléaire internationale cachée très puissante. L'énergie nucléaire, l'approvisionnement et les prix de l'uranium, est contrôlée globalement par le syndicat des Rothschild. Ce pouvoir et ce contrôle n'étaient pas manifestes au début.

​​​​Dans une série de deux volumes, « The Rothschilds, » le journaliste japonais Takashi Hirose a exposé les mécanismes bien cachés du contrôle de l'énergie nucléaire par le syndicat des Rothschild. L'un des Rothschild sert de directeur commercial à la Reine d'Angleterre, qui possède en privé et en secret d'énormes intérêts dans les holdings de l'uranium en Afrique, au Canada et en Australie à travers les mines de Rio Tinto.

​​​​Les tableaux dans les livres de Hirose sur les mariages consanguins des Rothschild révèlent que depuis des siècles le syndicat des Rothschild s'est largement marié avec les familles royales et la noblesse mondiale. Il a aussi révélé que la mère de la Princesse Diana était une Rothschild à travers des mariages consanguins plusieurs générations en arrières. Il est facile de comprendre comment l'élite régnante et du pouvoir de l'argent de Londres ont partagé des intérêts et des objectifs communs, puisqu'ils tirent mutuellement avantage de former des alliances. Et ils savent qu'il est facile de suborner les fonctionnaires élus.


Les trois guerres nucléaires secrètes

​​​​Avec peu de sens moral pour la communauté globale, l'élite régnante mondiale régnante a effectué trois guerres nucléaires secrètes continues qui se chevauchent depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, avec les essais atmosphériques, les centrales électriques nucléaires et les armes à l'UA. Les technologies nucléaires répondent certainement à ses buts politique de dépopulation et, en même temps, à la maximisation des profits puisqu'elle possède les sources d'uranium requises pour le combustible nucléaire et a des droits acquis dans l'énergie nucléaire.

​​​​L'élite régnante a aussi des liens avec les compagnies pharmaceutiques, qui favorisent leur objectif de profit maximum. Elles sont payés pour gâcher la santé, elles sont payés pour l'améliorer et elles sont payés pour traiter les maladies qu'elle ont causées. Ça redouble les affaires -- le capitalisme extrême dans toute sa splendeur.

​​​​La meilleure manière de les arrêter est pour les villes et villages de sortir du réseau. Les citoyens doivent posséder les compagnies électriques et changer en choisissant des formes d'énergie renouvelables, passives et non destructrices. L'économie pétrolière est un jeu d'arnaque avec de l'extorsion, du racket et de la fraude donnés en plus.

​​​​La peur du « pic pétrolier » est un canular, connu de tout géologue parce qu'il est recyclé tous les 20 ans pour remonter les prix du pétrole. Son Excellence le Shiekh Ahmed Zaki Yamani, ministre saoudien du pétrole de 1962 à 1986, pense que l'âge du pétrole ne finira pas par pénurie mais par la technologie. Le prix du pétrole était destiné à s'effondrer à long terme et le monde n'épuisera jamais la dernière goutte, parce qu'il n'en aura pas besoin : « L'âge de Pierre ne s'est pas terminé par manque de pierres, et l'âge du pétrole ne se terminera pas parce que nous n'en aurons plus. » (28)

​​​​Mondialement, l'énergie nucléaire est abilement promue comme une « énergie propre » et comme une solution au réchauffement global par les marchands ambulants de propagande de l'établissement comme Al Gore, mais elle ne l'est pas. Il existe un ordre du jour caché et une association économique secrète entre membres de l'élite régnante, avec des droits acquis et des bénéfices énormes à faire à partir de la promotion de l'énergie nucléaire.

​​​​L'association cachée des élites régnantes, plus précisément de certains membres des empires économiques Anglais et US, a été exposée dans «The Queen's Death Star: Bush, Cheney, Howard and the Queen. » (29) Près de son coeur est la City de Londres, le centre financier du groupe oligarchique dirigé par le Prince Consort Royal Philip. En foi et en pratique, le Consort Royal est un grand fan du génocide. Il a déclaré : « Si j'étais réincarné, je souhaiterais revenir sur Terre en virus tueur pour abaisser le niveau de la population humaine. » (30)

​​​​Le Consort Royal reflétait simplement les pessimistes prévisions économiques malthusiennes concernant le futur de l'humanité et « l'explosion de la population » au 18ème siècle. Le riche Anglais Thomas Robert Malthus comptait que des forces telles que la guerre, la peste, la famine et la peste, élimineraient la population en expansion. Les pensées de la politique de dépopulation pour le gain économique par l'élite régnante étaient bien vivantes, même au 18ème siècle.

​​​​Une nouvelle guerre nucléaire secrète se développe en Asie, favorisée par une association des mêmes élites régnantes dans les empires économiques Britanique et US. Récemment, les relations internationales ont conduit l'énergie nucléaire comme une forme d'aide au développement économique dans les pays : Corée du Sud, Japon, Chine et Inde, connus comme les « Économies du Tigre » :
La montée de la puissance économique des Économies du Tigre est la plus grande menace pour les empires économiques des Anglais et des USA. Depuis 2003, l'énergie nucléaire a été forcée en Corée du Sud, au Japon, en Chine et en Inde par le président Bush, le vice-président Cheney et Howard, le premier ministre d'Australie.
​​​​Le programme Britannique de développement de l'énergie nucléaire en Asie est un remake des Guerres de l'Opium en Chine il y a plusieurs siècles. Les Guerres de l'Opium ont été créées uniquement pour le gain économique Britannique en affaiblissant le principal gouvernement du monde pour le millénaire.

​​​​L'ordre du jour caché de dépopulation et d'affaiblissement des pays qui constituent une menace est répété en affectant les économies dynamiques qui se développent en Asie avec des longues maladies chroniques grâce à l'empoisonnement des rayonnements et l'altération du futur génétique de vastes populations. Rien de neuf, les empires économiques Anglais et US sont abominables pour demeurer « les économies des hommes dans le coup » avec une faim insatiable pour les ressources et les richesses des autres.


La privatisation des armes nucléaires pour l'élite régnante

​​​​Le programme d'armement nucléaires au Royaume-Uni a été privatisé dans les années 80. Les entrepreneurs Britanniques sont des sociétés avec des liens au pouvoir financier de Londres. Le contrôle des armes nucléaires devrait toujours être entre des mains civiles, pas sous contrôle militaire, parce qu'ils les emploieront pour faire leur job, tuer des gens et détruire des trucs sans responsabilité pour les conséquences.

​​​​Mais « entre des mains civiles » ne signifie pas non plus entre les mains de sociétés contrôlées par les élites régnantes. Elles les utiliseront même plus vraissemblablement pour satisfaire leurs objectifs de longue date de dépopulation et d'accumulation des richesses.

​​​​Marchant sur les traces de la Grande-Bretagne, le programme d'armement nucléaire US a subi une privatisation au cours des quatre dernières années. George Schultz, ancien directeur général de Bechtel et ancien secrétaire d'État, a aidé à faciliter cette transition. Bechtel est l'une des nouvelles sociétés associées au contrat de gestion des laboratoire d'armements nucléaires de Los Alamos, en partenariat avec l'Université de Californie, le seul manager incontesté depuis 61 ans.

​​​​Deux très importants changements de contrat ont été faits en cours de négociation du nouveau contrat, qui a été attribué à l'université et à Bechtel en décembre 2005. Les laboratoires d'armements nucléaires de Los Alamos et/ou de Livermore sont devenus des établissements de fabrication pour la production de cœurs de plutonium d'armes nucléaires.

​​​​Ceci viole la charte de l'Université de Californie, qui est de conduire la recherche scientifique de base dans les laboratoires d'armes nucléaires. Et le deuxième très important changement de contrat, qui a été évoqué momentanément lors d'une réunion des régents d'UC par un régent en séance, était la phrase du contrat qui élimine la liberté universitaire des scientifiques conduisant la recherche à Los Alamos [ce qui veut dire aussi qu'ils ne sont plus tenus de publier de documents sur leurs recherches, ce qui est le devoir de la communauté scientifique en général, NDT].

​​​​Le changement donne aux amiraux du Nuclear Weapons Program Office au ministère de l'Énergie le droit de « tuer ou d'approuver » la recherche de scientifiques particuliers de Los Alamos. Cela viole aussi la charte de l'Université de Californie, qui exige que les laboratoires d'armes nucléaires soient des lieux où la recherche fondamentale est conduite en garantissant la liberté universitaire, pas un établissement de production où on dit aux scientifiques ce qu'ils doivent faire.

​​​​L'amiral Foley, le vice-président d'UC, a rapidement écarté la question de la table et a dit que le changement « ne signifiait rien et ne servirait jamais. » Un an après lors d'une conférence de presse tenue pendant une réunion des régents d'UC en août 2006, les deux présidents de l'Université de Californie, le Dr. Dynes, et le président des régents d'UC, Gerald Parsky, démentaient à cet auteur [à Madame Leuren Moret, NDT] que Livermore ou Los Alamos produisait des cœurs de plutonium.

​​​​Cet auteur s'était référé à une déclaration contraire faite par l'amiral Linton Brooks, l'administrateur de la National Nuclear Security Administration sous le ministère de l'Énergie lors d'une réunion des régents d'UC le 15 mai 2003 :
L'amiral Brooks a aussi informé le Conseil des Régents que, « nous sommes de retour dans les affaires de bombes » parce que Los Alamos avait juste produit le premier 'cœur' de plutonium depuis Rocky Flats fermée définitivement. Il a indiqué qu'ils feront seulement des mini-armes nucléaires, et que leurs essais débuteront sur le Site d'Essais du Nevada en 2005. Une heure plus tard, et 72 kilomètres plus loin, il annonçait aux employés de Livermore que, « nous sommes de retour dans les affaires de bombes » et qu'ils en feraient des grosses, quelques petites et d'autres. À cette époque il m'a semblé que l'amiral Brooks avait un caractère retors, et j'ai commencé à me demander pourquoi un amiral était impliqué. (31)
​​​​Comme plusieurs hommes des relations publiques d'UC sont intervenus pour protéger le président Dynes et Parsky, le président des régents d'UC, ils se sont soudainement relevés de la table et se sont précipités hors de la conférence de presse sans répondre aux questions. La déclaration de l'amiral Brooks avait récemment été confirmée :
De multiples postes des aménagements pour le plutonium du Laboratoire National de Los Alamos travaillaient récemment pour être prêt à la production et `démontrer' aux sceptiques qu'il pouvait faire ce travail en dépit des insuffisances sécuritaires de longue date et des bâtiments vieillissants. (32)
​​​​Il résultera du nouveau contrat davantage d'allocations du gouvernement US aux sociétés, centrées autour du besoin et de la construction d'un nouveau complexe d'armes nucléaires connu sous le nom de « Complexe 2030. »

​​​​Le commentaire que peut faire le public avec son attention limitée dans l'examen du processus du Complexe 2030, est que la production commencera le plus probablement et qu'une nouvelle usine de production de cœurs, la pièce maîtresse du Complexe 2030, sera en fait construite, au Laboratoire National de Los Alamos.

​​​​Une chose bizarre est arrivée. Fin 2007 la National Nuclear Security Administration espère commencer un nouveaux lot de fabrication d'ogives nucléaires, la première en 18 ans. Le but est de faire environ 70 ogives W88 sur trois à quatre ans pour le déploiement sur les missiles ballistiques lancés des sous-marins.

​​​​Si chaque nouvelle ogive construite aura 475 kilotonnes de rendement explosif. Alors ce seule lot de fabrication créera plus de 10 fois la puissance explosive utilisée durant la Deuxième Guerre Mondiale (qui était d'environ 3 mégatonnes). Dit autrement, ces nouvelles ogives auront l'énergie explosive de 2.217 Hiroshimas. Elles fourniront plus de rendement nucléaire que l'arsenal britannique entier. (33)

​​​​En fin de compte, le pouvoir de l'argent de Londres aura le contrôle des programmes d'armes nucléaires au Royaume-Uni et aux USA, et la Navy suivra les ordres et distribuera la mort aux populations visées. La garantie de la conception soutenue des programmes de dépopulation par des guerres nucléaires complotées est difficile à nier quand l'élite régnante et les militaires ont en définitive le contrôle total des programmes d'armes nucléaires en Grande-Bretagne et aux USA. En fait, il a été considéré par l'élite régnante depuis des décennies et il est toujours sur la table, prêt à être mis en exécution. Les menaces nucléaires US et israéliennes contre l'Iran viennent à l'esprit.

​​​​En considérant les manières effectives de développer des programmes de dépopulation, le Club de Rome, Bilderbergs, etc. considéraient une brève guerre nucléaire comme une méthode de dépopulation... et cette considération a été laissée ouverte. Elle n'a pas quitté la table d'options. (34)

​​​​

Les essai atmosphérique

​​​​Depuis la Deuxième Guerre Mondiale, dans le but de dépeupler, l'élite régnante a effectué des guerres nucléaires secrètes sous des dehors d'essais atmosphériques « pour la sécurité nationale, » de centrales nucléaires « bien meilleur marché au compteur » et de projectiles à l'UA « pour l'énergie cinétique ». Il semble indéniable maintenant que la décision de déplacer les essais des armes nucléaires du Pacifique aux USA continentaux au début des années 50 avait un but caché.

​​​​Les horribles effets de santé et l'impact environnemental dévastateur des essais atmosphériques avaient été établis par les tests conduits par le gouvernement US dans le Pacifique sur les Îles Marshall et l'atoll de Bikini. Il est difficile d'éviter la conclusion que les essais atmosphériques des armes nucléaires sur le Site d'Essai du Nevada avaient un avantage caché de dépleuplement des USA à court et à long terme.

​​​​Le gouvernement US se rendait bien compte des dommages qu'il ferait et de l'indignation du public s'il les découvrait. Alors, afin de l'éviter, l'Atomic Energy Commission et les militaires ont ensemble formé l'Environmental Protection Agency pour cacher les effets sur l'environnement, les Instituts Nationaux de Santé, l'Institut National du Cancer, et le Centers for Disease Control [le CDC, ou centres pour le contrôle des maladies, dépendant du Pentagone, NDT]. Ces agences du gouvernement ont servi de couverture aux tromperies et aux mensonges pour le public, comme avec le cancer -- avec un taux montant en flèche du cancer du sein --, la mortalité infantile et toutes les autres maladies mortelles, les détériorations et le déperissement liés aux rayonnements.

​​​​À cause de leur grand nombre -- presque 1.000 -- sur le Site d'Essais du Nevada, plus que dans tout autre pays, les d'essais nucléaires ont affecté la santé publique aux USA. Les effets à long terme apparaissent toujours, comme une épidémie de diabète, qui s'est développée en pandémie mondiale.


Cet essai d'une bombe nucléaire en 1970 au Nevada était censé être contenu sous terre, mais le nuage radioactif a atteint une altitude de 3.000 mètres. Maintenant le Pentagone projette un nouvel essai là-bas, appelé Divine Strake, auquel s'opposent vigoureusement les résidants.

​​​​Le coût du programme d'armes nucléaires en 1995 est estimé à 300 milliards de dollars. Le coût des soins de santé pour le diabète seul aux USA en 2005 s'élevait à plus de 132 milliards de dollars et il augmente chaque année. Et mondialement, les gouvernements dépensent 10 pour cent de leur budget de santé au diabète, dont le coût s'accroît chaque année. C'était une maladie rare avant 1945.

​​​​Une récente enquête mondiale de l'Organisation Mondiale de la Santé sur la santé mentale signalait que les USA avaient le taux de maladies mentales le plus élevé du monde, plus de 26 pour cent de la population (35). Le score des tests d'aptitude scolaire, faits au cours de la dernière année de lycée pour déterminer le placement en université, a diminuée dans la population US entière, de 480 pour les enfants nés en 1945 à 420 pour ceux nés en 1963 au pic des essais atmosphériques. Les scores des tests n'ont jamais été récupérés. Quand les essais atmosphériques se sont arrêtés en 1963, avec la signature du Partial Test Ban Treaty, l'électricité d'origine nucléaire a émergé pour empoisonner encore des générations d'enfants.

​​​​Depuis 1991, la pollution atmosphérique mondiale du gaz radioactif toxique d'UA est une autre -- et bien plus efficace -- manière de mettre en application la politique de dépopulation du Nouvel Ordre Mondial. La population est rapidement éliminée dans les régions où le minerai essentiel et les ressources stratégiques sont localisés pendant que l'ADN dégradé produit un nombre croissant de bébés avec des malformations de naissance, dont la gravité augmente avec le temps.

​​​​Les longues maladies chroniques ont un impact sur l'économie d'un pays et elles mettent un fardeau de santé sur les gouvernements déjà dévastés par la guerre. LE RAYONNEMENT DE BAS NIVEAU EST EN TRAIN DÊTRE UTILISÉ COMME ARME ULTIME DE DÉPOPULATION PAR L'ÉLITE RÉGNANTE.


Les cibles de la dépopulation

​​​​Nos politiciens sont des faire-valoir bien disposés à l'égard du pouvoir caché de l'argent qui régit le monde. L'élite régnante s'est servi de bio-armes, d'armes chimiques, d'armes électroniques, d'armes exotiques, d'armes nucléaires, d'armes radioactives et de tout autre moyen possible pour introduire le Nouvel Ordre Mondial afin de maximiser les bénéfices. Dans les régions dont l'atmosphérique est polluée, le rayonnement de l'UA agit en synergie avec la pollution chimique comme « multiplicateur de force » qui multiplie les effets du rayonnement de 8 à 10 fois. Le Dr. Ernest Sternglass a rapporté qu'en réduisant le rayonnement de bas niveau de 90 pour cent, ses dommages sont seulement diminués de 50 pour cent. En d'autres termes, aux très bas niveaux, moins de rayonnement est plus dommageable, ce qui est connu comme l'effet supralinéaire.

​​​​L'uranium-235 a servi à « corser » les bombes à l'UA que les militaires US ont données à Israël pour leur attaque contre le Liban en été de 2006. Cela aurait la capacité d'accélérer les effets de santé défavorables dans la population exposée au Liban.

​​​​Le 12 juillet 2006, le jour où Israël commençait son attaque contre le Liban, une énorme fête était donnée par Shell, British Petroleum, Chevron et d'autres compagnies pétrolières US pour marquer l'ouverture du pipeline pétrolier de Ceyhan, depuis les champs pétroliers Caspiens juqu'à un port des eaux chaudes méditerranéennes de Turquie. Trois pipelines supplémentaires seront construits au large du Liban sous la mer pour transporter en Israël de l'eau, du gaz naturel et du pétrole.


La célébration d'ouverture du pipeline de Ceyhan a été tenue le 12 juillet 2006, le jour même où Israël commençait son attaque contre le Liban. Israël est le gendarme militaire des compagnies pétrolières US pour protéger le pipeline.

​​​​« L'attaque de juillet » dévoilait la militarisation de l'est méditerranéen par les USA et présentait Israël comme le gendarme militaire de la région pour protéger le pipeline de Ceyhan. Peu de gens se rendent compte qu'Israël servira comme les USA de « distributeur d'essence » dans un port de la Mer Rouge pour les pays asiatiques. Les pays asiatiques ont été bloqués dans la construction de pipelines pétroliers vers les gisements pétroliers d'Asie Centrale, les forçant à acheter le pétrole aux USA et à d'autres investisseurs par l'intermédiaire d'Israël et à la transporter par la mer.

​​​​La note 200 du National Security Council (NSC), datée du 24 avril 1974 et intitulée « Implications de la croissance mondiale de la population pour la sécurité US et les intérêts d'outre-mer, » déclare :
Le Dr. Henry Kissinger a proposé dans son mémorandum au NSC que « la dépopulation devra être la plus haute priorité de la politique étrangère US envers le tiers monde. » Il a cité des raisons de sécurité nationale, et parce que l'économie US nécessitera de grandes et croissantes quantités de minerais de l'étranger, surtout des pays les moins développés... Partout où la réduction de la population peut augmenter les perspectives de stabilité, la politique de population devient appropriée pour les ressources, les approvisionnements et les intérêts économiques US.
​​​​Beyrouth, l'Iran, le Venezuela, la Colombie, les Philippines et d'autres régions pétrolières ont été citées par Kissinger et d'autres experts du gouvernement comme les principales cibles de la dépopulation. Notez les réserves et les pipelines pétroliers dans ces régions. Avant 1920, Herbert Hoover découvrait les plus grands gisements pétroliers du monde en Mer du Viêt-nam.

​​​​Le but principal de la guerre du Viêt-nam était la dépopulation par l'usage de défoliants tels que l'Agent Orange, pour provoquer le manque de récoltes et la famine dans la population. C'était le but déclaré de l'usage du défoliant -- plus tard développé comme Agent Orange -- quand il a été créée en 1943. Selon Thomas Ferguson de l'Office des Affaires de la Population du Département d'État, le projet leur est retombé sur le dos et la population du Viêt-nam a augmenté pendant la guerre. Mais les effets à long terme de l'Agent Orange résiduel ont fait leur travail, entraînant des malformations de naissance et de graves maladies dans la population après la guerre.

​​​​

La fin de la partie

​​​​Derrière toutes les guerres civiles, les grandes et petites guerres des 60 dernières années, se trouvent des intérêts spéciaux en Grande-Bretagne et les empreintes digitales d'Henry Kissinger des USA sont partout dans le programme de dépopulation et l'utilisation de l'UA. Kissinger a été recruté dans le milieu universitaire par les Rockefeller, mais son vrai maître est Jacob Rothschild et le pouvoir de l'argent de Londres.

​​​​Le but final de l'élite régnante mondiale est de dépouiller de leurs ressources économiques les nations et de gagner le contrôle total des richesses du monde tout en réduisant la communauté mondiale à l'élite fasciste, capitaliste et communiste, le concept original du Communisme : un système à une seule classe avec un bas niveau de travailleurs esclaves. C'est le but indiqué par l'élite régnante depuis plusieurs centaines d'années, même avant que la population mondiale grimpe jusqu'au niveau modernes qui cause du souci.

​​​​Voici un rapport de David Rockefeller, président du Council on Foreign Relations de 1970 à 1985 : « Certains croient même que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d'une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des USA, décrivant ma famille et moi comme des internationalistes conspirant avec d'autres dans le monde pour construire une structure politique et économique globale plus intégrée -- un monde, si vous voulez. Si c'est l'accusation, je me tiens coupable, et j'en suis fier. » (36)

​​​​Les techniques agricoles modernes imposées par le FMI et la Banque Mondiale ont en fait diminué la production de nourriture dans les régions où les antiques techniques agricoles indigènes produisaient 10 fois plus de nourriture, comme autour du lac Titicaca, au Pérou et en Bolivie. « L'explosion de la population » est l'excuse pour la dépopulation intentionnelle et le génocide massif par les élites régnantes, et elle est maintenant rapidement mise en application à une échelle sans précédent.

​​​​Depuis 1991, en Irak, en Yougoslavie et en Afghanistan, les USA et leur associé militaire Britannique ont pillé et bombardé les vestiges culturels de ces pays réduits en décombres radioactives, détruisant les familles et effaçant la mémoire collective et l'expression des cultures et des civilisations antiques. Le pillage du musée de Bagdad a été projeté au Pentagone en janvier 2003 avec les mêmes marchands d'antiquités qui ont pillé les collections Nazies après la Deuxième Guerre Moniale. La destruction de l'identité nationale est aussi une partie du « plan. »

​​​​« Pour réaliser le gouvernement du monde un, » disait Brock Chisholm, ancien directeur de l'Organisation Mondiale de la Santé de l'ONU, « il est nécessaire d'ôter de l'esprit des hommes leur individualisme, leur fidélité aux traditions de la famille et l'identité nationale. »

​​​​Le rêve ultime de l'élite fasciste, capitaliste et communiste, est en marche, et les citoyens du monde sont la vraie cible de la « guerre contre le terrorisme » aux niveaux local, régional et mondial. Le but de cette guerre est de provoquer un État autoritaire mondial. Les programmes génocides sont maintenant effectués globalement par toutes les méthodes possibles et s'étendent à l'échelle d'un génocide humain de masse.

​​​​Le crime de guerre ultime est l'omnicide, qui a modifié le génome de tous les êtres vivants sur Terre. Le génome de tous les êtres vivants, qui ont évolué sur 4,5 milliards d'années, a été modifié irréversiblement en moins d'un siècle. Les élites régnantes ont pris cette décision pour nous tous. C'est un jeu où tout le monde est perdant... sur l'Étoile Morte de la Reine.

source : http://www.alterinfo.net/D-Hiroshima-a-l-Irak,-61-ans-de-guerre-suicidaire-a-l-uranium,-de-genocide,-de-ligne-de-conduite-omnicide_a9275.html

PS : pour voir les annexes de bas de page,cliquez sur le "lien source"


Dernière édition par paralleye le 18/2/2012, 21:25, édité 1 fois
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Druide



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MessageSujet: Re: Uranium de Guerre : la fin d'un Monde. Uranium appauvri, guerre nucléaire   31/10/2010, 23:35

1945: L'Holocauste Japonais
http://pascasher.blogspot.com/2010/08/hiroshima-nagasaki-les-democraties.html
http://pascasher.blogspot.com/2009/08/lholocauste-japonais.html

Pire qu'Hiroshima: hausse fulgurante des maladies et de la mortalité liée à l'utilisation d'uranium appauvri en Irak
http://pascasher.blogspot.com/2010/07/maladie-et-mortalite-causees-par.html
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lorelianeGTQ



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MessageSujet: Re: Uranium de Guerre : la fin d'un Monde. Uranium appauvri, guerre nucléaire   1/11/2010, 10:05

Je cherche, peut-être pour créer un topic plus tard, des informations sur l'infiltration des shintoistes par la secte bouddhiste de la soka gakai (international) (SGI) au début 20ème siècle, prêcher par une sorte de gourou du nom de Toda, et suivant la doctrine du moine bouddhiste Nichireen Daishonin du XIIIème siècle si mes souvenirs sont bons, actuellement présidé par Daisoku Ikeda, ayant plein pied au siège de l'ONU, pour les programmes pour la paix universel et démocratique dans le monde (blablabla) etc.

Ça à un rapport avec la trahison des secrets des Arts Bushidos, et la destruction de la tradition japonaise.

Je cherche le lien qu'il y aurait avec, allé, pour faire court et simple, le nouvel ordre mondiale.

J'ai de la doc que j'apporterai, si quelqu'un à quelque chose se serrait géniale
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YousF



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MessageSujet: Re: Uranium de Guerre : la fin d'un Monde. Uranium appauvri, guerre nucléaire   21/11/2010, 02:27

Ceci va peut-être sensibilser les personnes qui parcourent le fil sur les dangers du nucléaire:





A superposer avec cette carte:




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paralleye
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MessageSujet: Re: Uranium de Guerre : la fin d'un Monde. Uranium appauvri, guerre nucléaire   11/12/2010, 01:32

D'Hiroshima à Bagdad

« La civilisation mécanique vient de parvenir à son dernier degré de sauvagerie. Il va falloir choisir, dans un avenir plus ou moins proche, entre le suicide collectif ou l'utilisation intelligente des conquêtes de l'homme. » Albert Camus, au lendemain d'Hiroshima, Combat , 8 août 1945



Le soixantième anniversaire des bombardements d’Hiroshima et Nagasaki a été commémoré aux Etats-Unis dans la plus grande discrétion ; en France, rares sont les medias qui ont osé remettre en question la version officielle de cet événement qui a fait basculer le monde dans une ère de barbarie sans équivalent dans l’histoire de l’humanité. En 1991, juste après la fin de la guerre froide qui maintenait « l’équilibre de la terreur », a commencé une nouvelle guerre nucléaire, silencieuse, qui se poursuit avec la complicité de l’ensemble de la « communauté internationale ». Cette guerre nucléaire, menée contre des pays désarmés pour servir les ambitions géopolitiques des Etats-Unis, utilise en effet des quantités de plus en plus grandes d’uranium dit « appauvri », un déchet nucléaire hautement toxique. Ce produit empoisonne l’environnement pour plusieurs milliards d’années et provoque chez les populations touchées une multiplication des cancers, des leucémies, de malformations congénitales monstrueuses et, conséquence la plus grave et irréversible, la modification du patrimoine génétique. Comme les pollutions consécutives aux essais nucléaires aériens et à la catastrophe de Tchernobyl, la pollution à l’uranium « appauvri » ne connaît pas de frontière et aujourd’hui les populations de l’hémisphère nord respirent les particules d’oxyde d’uranium dispersées depuis 1991, en Irak, en ex-Yougoslavie et en Afghanistan. Hiroshima : une « révolution scientifique »
« A Hiroshima, trente jours après la première bombe atomique qui détruisit la ville et fit trembler le monde, des gens, qui n’avaient pas été atteints pendant le cataclysme, sont encore aujourd’hui en train de mourir, mystérieusement, horriblement, d’un mal inconnu pour lequel je n’ai pas d’autre nom que celui de peste atomique [ ... ]. Sans raison apparente, leur santé vacille. Ils perdent l’appétit. Leur cheveux tombent. Des taches bleuâtres apparaissent sur leur corps. Et puis ils se mettent à saigner, des oreilles, du nez, de la bouche. » ( Wilfred Burchett, premier journaliste à être entré à Hiroshima, Dally Express du 5 septembre 1945)
Le quotidien « Le Monde » du 8 août 1945 annonça la destruction totale et instantanée d’Hiroshima comme une « révolution scientifique ». L’anéantissement des deux villes japonaises et la « vaporisation » de leurs habitants (100.000 personnes à Hiroshima, et 50.000 à Nagasaki) a longtemps été présenté comme un « mal nécessaire » pour arrêter la 2 e guerre mondiale. Aujourd’hui, même certains médias de la presse « industrielle » comme « Le Nouvel Observateur » reconnaissent que ces crimes contre l’Humanité, ont été perpétrés inutilement, sinon pour le grand profit des Etats-Unis dont le véritable objectif était de neutraliser l’Union Soviétique (qui avait promis aux USA d’entrer en guerre contre le Japon le 15 août) et de déclencher la « Guerre Froide ». En effet, le président Truman avait été informé par ses services de renseignements que la reddition du Japon n’était qu’une question de jours. En outre, les deux bombardements ont permis de tester en grandeur nature les différentes bombes nucléaires – à l’uranium et au plutonium – et de démontrer au monde entier la toute puissance des Etats-Unis.
Les souffrances indicibles des victimes différées (des dizaines de milliers de Japonais moururent à petit feu, alors que près de 300.000 personnes continuent aujourd’hui de subir les séquelles de leur irradiation), à la fois physiques et psychologiques, furent négligées. La mémoire de cet horrible tragédie est peu entretenue par les autorités japonaises, et les « Ibakusha » », les victimes irradiées, sont toujours considérés comme des parias au sein de leur société. En 1950, le nombre de morts à Hiroshima avait doublé (200.000), et celui de Nagasaki avait presque triplé (140.000). Les bombardements de Dresde les 13 et 14 février 1945 (135.000 morts) ou de Tokyo, réduite en cendres en trois heures sous les bombes incendiaires américaines le 10 mars (entre 80.000 et 100.000 morts), n’avaient pas non plus de justification militaire, mais elles n’eurent pas de répercussions post-conflit. Cela fait toute la différence avec armes nucléaires inaugurées le 6 août 1945, dont les effets continuent de tuer bien après la fin des conflits.
Uranium appauvri : la nouvelle guerre nucléaire
«… les Etats-Unis et leurs partenaires militaires ont mis en place quatre guerre nucléaires utilisant des bombes et des armes sales dans les pays qu’ils ont besoin de contrôler. Sous forme d’aérosols, l’uranium appauvri contaminera en permanence de vastes régions et détruira doucement le futur génétique des populations vivant dans ces régions où ils trouvent des ressources que les US doivent contrôler pour établi et maintenir leur primauté. » (Leuren Moret, experte des radiations, juillet 2004)
Depuis les essais en grandeur nature d’armes à uranium appauvri dans le Golfe (1991), l’utilisation d’un nouveau type d’armes nucléaires s’est banalisée dans l’indifférence générale. Chaque nouvelle guerre « humanitaire » (Bosnie, Kosovo, Afghanistan…) a été l’occasion de tester de nouvelles armes à l’uranium appauvri (UA) à des puissances de plus en plus grandes. La nouvelle guerre d’agression lancée contre Irak par la coalition anglo-américaine en 2003 avec la complicité de la « communauté internationale », y compris la France, au cours de laquelle des quantités sans précédent de munitions à l’uranium appauvri sont utilisées, est une véritable guerre nucléaire qui ne dit pas son nom. On est là devant un crime contre l’humanité qui se déroule silencieusement, et à une échelle jamais connue à ce jour.
Un déchet nucléaire hautement toxique recyclé comme munition classique
« Le terme d’uranium « appauvri » est inapproprié, car il ne correspond pas à la réalité : il laisse penser que la radioactivité est enlevée, ce qui est faux. Je préfère parler d’armes « enrichies à l’uranium » (Reza Fiyuzat, linguiste résidant au Japon, entretien par mél du 30 août 2005)
L’uranium appauvri (UA) est un déchet radioactif issu de l’enrichissement de l’uranium destiné aux réacteurs nucléaires civils et militaires (Dans les bombes, on utilise de l’uranium enrichi à 95 % en U 235 ). Il contient principalement environ 99,75% d’U 238 et 0,2% d’U 235 . On l’appelle « appauvri » parce que son activité est inférieure à celle de l’uranium naturel, ce qui ne signifie nullement qu’il est moins dangereux. En effet, l’uranium dit « naturel » est présent dans l’environnement à raison de 1 à 3 ppm, alors que le minerai est mille fois plus concentré. (L’uranium est dit « naturel » quand il ne contient que des isotopes qui existent dans la nature, 14 au total, tous radioactifs, dont l’U 238 , l’U 235 et l’U 234) . Seul l’uranium 235, qui ne représente que 0,72% de l’uranium naturel (ce chiffre variant selon les régions du monde), est fissile. L’UA est doublement toxique : chimiquement, il provoque un empoisonnement comme les autres métaux lourds (plomb, arsenic…). Mais il est surtout fortement radiotoxique.
En outre, au lieu de diminuer, l’activité de l’UA s’accroît au fil du temps, en raison de la formation rapide de sous-produits lors de sa désintégration. S’il n’émet surtout des rayons alpha (peu pénétrants, mais très irradiants) quand il est pur, ses deux descendants, qui apparaissent au bout de quelques mois, le thorium (TH 234 ) et le protactinium (PA 234 ) sont des émetteurs à vie courte (leurs périodes respectives sont de 24 jours et 1,4 mn), bêta et gamma, donc, très pénétrants. L’UA utilisé dans l’armement est d’autant plus dangereux qu’il est mélangé à de l’uranium issu des usines de retraitement pollué par des produits de fission hautement radioactifs, comme le plutonium (PU 238 et PU 239 ), l’uranium 236 (U 236 ), le neptunium, l’américium, le technétium 99 ou le ruthénium 106 , qui potentialisent sa nocivité. Ainsi, l’activité de l’UA reste quatre mille fois supérieure au seuil réglementaire qui impose l’application des règles de radioprotection.
En raison de ses propriétés pyrophoriques (il s’enflamme spontanément au contact de l’air) et de sa très grande densité (1,7 fois supérieure à celle du plomb), c’est le métal idéal pour fabriquer des obus miniaturisés de grande portée, d’une grande vélocité (jusqu’à mach 5) capables de transpercer en quelques secondes des véhicules blindés ou de traverser des dizaines de mètres de béton pour détruire des bunkers souterrains sur plusieurs mètres.
« Ainsi, un projectile en uranium appauvri comporte deux » avantages » militaires importants, c’est-à-dire d’être à la fois perforant et incendiaire. C’est l’arme antichar idéale puisqu’elle perfore les blindages de chars les plus résistants, provoque un violent incendie entraînant l’explosion des munitions contenues dans le char et ainsi, sa destruction complète. » (Bruno Barrillot, 2000).
Quasiment gratuit en raison de son abondance, il permet, allié à une très faible quantité de titane, de remplacer le tungstène, coûteux et peu fusible. La résistance des chars est elle-même renforcée par l’incorporation d’UA dans les blindages. L’UA est alors recouvert d’un produit qui limite les rayonnements alpha. Les armes à l’UA sont tirées par l’armée de terre (chars Abrams, char Leclerc), de l’air (par les avions A10, peu coûteux, conçus en 1976, surnommés les « tueurs de chars »), les missiles Tomahawk, Phalanx, les hélicoptères Apaches et la marine.
Albert Speer, le ministre de la guerre sous Hitler, avait envisagé d’utiliser de l’uranium dans les obus dès 1943 pour remplacer le tungstène qu’il ne pouvait plus importer du Portugal. Parallèlement, des responsables du projet Manhattan avaient eu également l’idée d’utiliser l’uranium, mais leur but était moins de fabriquer des obus plus efficaces que de faire le plus de mal possible aux populations ennemies : dès 1943 ils avaient recommandé l’usage de gaz radioactifs :
« Utilisé comme gaz de guerre, le matériau sera pulvérisé en particules de taille microscopique pour former de la poussière et de la fumée et mis à feu au sol par des lance-projectiles, des véhicules de terrain, ou des bombes aériennes. Sous cette forme, il serait inhalé par le personnel. La quantité « nécessaire pour causer la mort de la personne est extrêmement petite… Il n’y a pas de méthodes de traitement connues à de telles blessures… cela traversera un filtre de masque à gaz standard en quantités assez grandes pour être extrêmement dommageables . » (cités par Leuren Moret, juillet 2004).
Leur rêve a été réalisé cinquante ans plus tard : l’oxyde d’uranium, utilisé à la manière d’un gaz, est devenu une arme de destruction massive qui « joue un rôle vital dans la réalisation du plan de domination du monde par les Etats-Unis » (Bob Nichols, 2005).
Le mythe de la « guerre propre »
« Les dangers de l’uranium pour la santé ont été étudiés de manière extensive. L’exposition des soldats à des aérosols d’uranium appauvri pourrait être significative et avoir des effets radiologiques et toxiques. Ces impacts pourraient être impossible à quantifier de manière fiable. » (Rapport de l’OTAN, 1991)
Les nouvelles armes à l’UA permettent aussi d’entretenir le mythe de la « guerre propre » fabriqué dans les officines de propagande (« think-tank ») américaines : le recours à une ogive à UA ne déclenche pas le spectaculaire champignon qui symbolise la bombe atomique « classique », tout en provoquant au moins autant de dégâts. Après les essais des années soixante-dix à Los Alamos (Etats-Unis), les armes à l’UA ont été testées en grandeur nature en Irak en 1991, en Bosnie en 1994-95, en 1999 au Kosovo et en Serbie, en Afghanistan en 2001 et de nouveau en Iraq depuis 2003. Alors que les obus antichars utilisés dans la « Guerre du Golfe » ne dépassaient pas 5 kilogrammes, les charges contenues dans les bombes téléguidées déversées sur l’Afghanistan contenaient jusqu’à une tonne et demi d’UA. Chaque guerre permet ainsi une amplification et une prolongation des tests effectués au cours des guerres précédentes. Enfin, en l’absence de toute réaction de la « communauté internationale », l’UA est utilisé de façon beaucoup plus massive encore en Irak depuis son invasion par l’alliance anglo-américaine en 2003.
Après la fin officielle de la « guerre du Golfe » (1991), l’armée américaine a tiré près d’un million d’obus à l’UA en trois jours sur les milliers de réfugiés et de soldats irakiens battant en retraite (en violation de l’article 3 de la convention de Genève) sur la route de Bassora. Parmi les nombreux témoins, Carole Picou, qui faisait partie du service américain de santé des armées et reconnue aujourd’hui invalide à 100%, a rapporté avoir vu avec horreur tout au long de cette « autoroute de la mort » des corps totalement calcinés « qui avaient littéralement fondu, presque comme des scories. » (citée par Benjamin, p.121). Depuis l’invasion de l’Irak en 2003, ces scènes sont devenues banales, à Fallujah comme dans tout l’Irak.
Il y a près d’un siècle, les Irakiens avaient déjà été victimes des armes de destruction massive des Britanniques, qui les avaient gazés à plusieurs reprises, en 1912 et 1925. Winston Churchill avait déclaré être « fortement favorable à l’utilisation de gaz empoisonné contre les tribus non-civilisées. L’effet moral devrait être bon… et il répandrait une vive terreur . » (cité par Moret, août 2004).
Une pollution radiologique planétaire
Alors que la toxicité chimique de l’UA est peu contestée par les instances officielles, sa toxicité radiologique est systématiquement niée. Pourtant, dès 1974, un groupe d’études du ministère américain à la défense mettait en garde contre cette double toxicité. Lors de l’impact sur sa cible, l’UA s’enflamme au contact de l’oxygène, provoquant une chaleur extrême (jusqu’à 5.000° C) qui provoque la « vaporisation » de 10 à 100% de l’uranium selon le type de projectile. Ainsi, un obus tiré par un char Abram produit entre 1.000 et 3.000 grammes de cette poussière. Selon les travaux de Leonard Dietz, une seule particule de 5 microns engendre une dose de 1.360 rem, soit plus de trois cents fois la dose autorisée en un an pour les travailleurs de l’industrie nucléaire.
Des micro et nanoparticules insolubles formées d’oxyde d’uranium et d’un cocktail d’autres radionucléides se répandent alors dans l’atmosphère. Déposées sur le sol, elles sont facilement remises en suspension. Propagées par les vents et la pluie sur des dizaines, voire des centaines de kilomètres, elles contaminent les sols, les eaux de surface et les nappes phréatiques, la végétation, les animaux (atteints des mêmes maladies que les humains), et finalement toute la chaîne alimentaire. Dans le Golfe, la contamination est d’autant plus importante que les bombardements n’ont jamais cessé en Irak : opération « Renard du Désert de William Clinton en décembre 1998, attaques permanentes dans les zones exclusion aérienne (imposées illégalement par les Etats-Unis, La Grande-Bretagne et la France). En outre, l’embargo criminel décrété par les Nations Unies en 1990 a empêché toute mesure de décontamination ou de prévention, et que d’énormes quantités de microparticules radioactives migrent au gré des vents sur d’immenses étendues depuis près de quinze ans. Les débris de munitions enterrées dans le sol contribuent aussi à contaminer la nappe phréatique ainsi que les deux grands fleuves du pays, le Tigre et l’Euphrate, et ainsi décupler, voire centupler le taux d’UA dans l’eau potable.
Les pays voisins des régions bombardées ne sont naturellement pas épargnés par les retombées radioactives qui ont déjà contaminé l’air, l’eau et les ressources alimentaires des pays agressés. La contamination consécutive aux guerres nucléaires contre l’Irak, l’ex-Yougoslavie et l’Afghanistan a déjà atteint la Grèce, Israël, l’Arabie Saoudite, le Pakistan, la Syrie, le Liban, l’Albanie, la Macédoine, la Palestine, la Turquie, l’Iran, le Pakistan, le Turkménistan, l’Ouzbékistan, la Russie, la Géorgie, l’Azerbaïdjan, le Kazakhstan, la Chine et l’Inde.
Aujourd’hui, on estime que la pollution radioactive due à l’uranium appauvri est en train de s’étendre à tout l’hémisphère Nord et qu’elle pourrait atteindre bientôt l’ensemble de la planète, comme le nuage de Tchernobyl (Moret, 2005).
Les trois voies de contamination
« L’uranium appauvri devient néfaste quand il se transforme en poussière ingérée ou inhalée, il est alors plus dangereux qu’aucune toxine connue de la science des hommes. » (PR A. Durakovic, Directeur du département de Médecine nucléaire à l’Université Georgetown de New York et expert auprès du Pentagone).
La contamination interne peut survenir de trois manières : l’inhalation, l’ingestion de boissons et d’aliments contaminés, et par lésions cutanées (l’UA passe dans la circulation sanguine). L’inhalation est la plus dangereuse (d’un facteur 10 à 200). La chimiotoxicité concerne en premier lieu le rein (et secondairement le foie), et la radiotoxicité touche surtout les poumons. Plus de 75% des particules ne sont pas arrêtées au niveau de l’appareil respiratoire supérieur et se fixent dans les alvéoles pulmonaires d’où elles irradient pendant des années. La moitié de la fraction solubilisée qui a été transférée au sang est éliminée par les urines, et l’autre moitié est répartie dans les reins et le squelette avec un temps de fixation très lent. L’UA attaque aussi le cerveau, les organes reproducteurs, la thyroïde, les muscles, les ganglions lymphatiques et le système neurologique. Sa dangerosité dépend de sa nature physique et chimique, de l’intensité et de la durée d’exposition, et des sujets contaminés. Ainsi, les enfants représentent la population la plus vulnérable aux effets de la radioactivité, parce qu’ils la concentrent trois ou quatre fois plus que les adultes en raison de leur moindre poids et de l’activité de leur processus métabolique. Rappelons ici que les instances internationales de radioprotection (CIPR) ont été obligées d’admettre officiellement que, si le risque augmente en fonction de la dose reçue, il n’existe pas de seuil d’innocuité.
Dès avant la nouvelle invasion de l’Irak de 2003, une étude sur les effets de l’UA à long terme entreprise dans six zones du sud de l’Irak à l’aide d’un spectromètre gamma avait montré que le tiers des échantillons de végétaux collectés présentaient un taux de radioactivité trois fois supérieur au taux habituel. Dans ces zones, près de 900.000 tonnes des plantes sauvages comestibles et près du tiers des animaux étaient contaminés. La dose de radioactivité délivrée aux enfants de moins de 15 ans à travers l’inhalation, l’ingestion de viande et de lait, et l’exposition, mesurée sur cinq ans (1991-1996) représentait 70% de la dose totale reçue par l’ensemble de la population étudiée.
Le PR Siegwart-Horst Günther, épidémiologiste autrichien, a mis en évidence un collapsus du système immunitaire avec des symptômes analogues à ceux du SIDA, une forte proportion d’infections, d’herpès et de zonas, des dysfonctionnements rénaux, des leucémies, des avortements spontanés et des malformations congénitales. La leucémie est provoquée par l’irradiation des cellules-souches du sang par les particules alpha fixées sur la moelle osseuse et certains tissus lymphatiques.
Des malformations congénitales monstrueuses et une atteinte au génome
« S’ils nous avaient tués une fois, cela serait moins grave… mais… ils vont continuer de nous tuer pendant des générations » (un Afghan cité par le Dr Mohamed Miraki, Perpetual Death from America)
La fixation de l‘UA sur le placenta des femmes enceintes contrarie le processus de formation de l’embryon par division cellulaire, provoquant chez les nouveau-nés d’horribles malformations congénitales jamais rencontrées ou extrêmement rares. Ainsi, de nombreux enfants naissent hydrocéphales ou sans tête, sans membres (comme les victimes de la Thalidomide dans les années 50), avec des organes manquants (sans yeux, sans nez, sans oreilles, sans cerveau, sans anus…), aveugles, avec de graves anomalies du cœur (absence d’oreillettes ou de valvules) ou des poumons, ou avec des organes à l’extérieur du corps (cerveau, intestins, estomac…). Chez les bébés irakiens nés en 2002, l’incidence d’anophtalmie (absence d’yeux) a été 250.000 fois plus grande que l’occurrence moyenne. On retrouve les mêmes malformations chez les enfants des vétérans des guerres du Golfe et des Balkans de toutes nationalités. Lorsqu’une femme irakienne vient d’accoucher, ses premières paroles ne sont pas : « c’est une fille ou un garçon ? », mais « mon bébé est-il normal ? ». En outre, les anomalies génétiques s’aggravant généralement d’une génération à l’autre, il faudra plusieurs décennies avant de pouvoir mesurer l’atteinte du génome. La prise de conscience de la condamnation des prochaines générations engendre le désespoir des populations touchées :
« Après que les Américains eurent détruit notre village et tué nombre d’entre nous, nous avons aussi perdu nos maisons et n’avons rien à manger. Mais nous aurions supporté ces misères, nous les aurions même acceptées, si les Américains ne nous avaient pas tous condamnés à mort. Quand j’ai vu mon petit-fils malformé, j’ai réalisé que mes espoirs en l’avenir avaient disparu pour de bon , pire que le désespoir né de la barbarie russe, même si, à cette époque, j’ai perdu mon fils aîné, Shafiqullah. Mais, cette fois, je sais que nous faisons partie du génocide invisible que nous ont infligé les Américains, une mort silencieuse à laquelle – je le sais – nous n’échapperons pas . » ( Jooma Khan, Afghanistan, mars 2003, cité par Mohamed Miraki, Le génocide silencieux venu d’Amérique. C’est nous qui soulignons).
Des malformations similaires continuent d’apparaître depuis la catastrophe de Tchernobyl en 1986, celles de Bhopal en Inde (1984) et l’utilisation de l’Agent Orange au VietNam de 1966 à 1975. Le site de Bhopal n’a jamais été décontaminé de sa dioxine par le fabriquant de pesticides Union Carbide (aujourd’hui Dow Chemical). L’Agent Orange (fabriqué par Montsanto, aujourd’hui l’un des principaux fabriquant d’OGM) répandu au VietNam, une arme de destruction massive qui avait fait des milliers de victimes parmi les soldats US, continue de faire des ravages au VietNam trente ans après la fin du conflit. Mais les effets de l’uranium appauvri sont encore beaucoup plus graves et plus durables que ceux de l’Agent Orange.
Il faut également prendre en compte l’ensemble des facteurs qui se combinent aux effets de l’UA pour provoquer des maladies graves : fumées toxiques libérées lors des bombardements de réacteurs, de centres d’études nucléaires (à Belgrade et en Irak), de complexes chimiques ou pétrochimiques (comme celui de Pancevo en ex-Yougoslavie), des puits de pétrole incendiés… S’y ajoutent la malnutrition et les désastreuses conditions sanitaires des pays agressés, les stations d’épuration des eaux et les centrales électriques étant systématiquement détruites par les agresseurs, tout comme les hôpitaux. Les vétérans de la « Guerre du Golfe » subissent également les conséquences des différents vaccins et médicaments que les autorités militaires ont testés sur eux.
Les populations victimes des bombardements sont de fait condamnées à vivre durant toute leur vie dans une véritable décharge radioactive
La différence entre les vétérans des armées des pays agresseurs et les victimes civiles des pays agressés réside dans le fait que les troupes étrangères ont séjourné peu de temps dans les zones contaminées, alors que les populations victimes des bombardements sont généralement condamnées à vivre durant toute leur vie dans un environnement qui deviendra inexorablement de plus en plus radioactif. En outre, les anciens combattants ont pu se constituer en associations pour tenter d’obtenir « réparation » dans leur pays, où ils peuvent se faire soigner, alors que les populations locales, parfois encore ignorantes des causes du mal qui les ronge, sont trop démunies pour se faire traiter, voire pour simplement soulager leurs douleurs. Les hôpitaux irakiens, quand ils n’ont pas été la cible des bombardements de l’alliance anglo-américaine, n’ont ni la capacité ni les moyens médicaux d’accueillir et de soigner toutes les victimes. Avant 1990, l’Irak avait les hôpitaux les plus modernes de la région et des médecins de très haut niveau (dont beaucoup ont été mystérieusement assassinés depuis 2003, comme de nombreux scientifiques et journalistes).
Le pire est à venir pour tout le monde
« Depleted uranium is a warcrime in progress » (PR Doug Rokke)
A la suite de la guerre de 1991, L’AIEA avait prévu un excès d’un demi million de morts en Iraq. La contamination de l’environnement et des populations locales va continuer de s’amplifier. Avant 2003, certaines régions du sud de l’Irak (dont certaines zones horticoles et de cultures irriguées, rares dans ce pays aride) connaissaient déjà une augmentation de 700% des taux de cancer, de 400% du taux de malformations congénitales, et de 350% par an de cas de leucémies, de déficiences immunitaires, de cataractes et de dysfonctionnements rénaux.
Les cas d’avortements spontanés et de mongolisme se multiplient, même chez des enfants nés de mère de moins de 25 ans. Pour chaque cas de cancer des tissus comme la leucémie, cinq cas de cancer solide devraient apparaître dans les 10 à 30 prochaines années. Dans un rapport inédit, l’Agence Internationale de l’énergie atomique (AIEA) avait prévu un excès de 500.000 en morts en Irak, où plus d’un million de projectiles à l’uranium appauvri ont été tirés en 1991, soit entre 350 (chiffre du Pentagone) et 800 tonnes d’UA (selon la fondation Laka d’Amsterdam). Plus de dix tonnes d’UA ont été utilisées dans les Balkans, dont la plus grande partie au Kosovo, où un biologiste anglais a prévu dix mille morts supplémentaires au cours des prochaines années. Une étude a fait apparaître des taux de radioactivité « des centaines de fois plus élevés que la norme » dans le sud-est de la Serbie. Selon une estimation du journaliste d’investigation Robert J. Parsons (2002), c’est trois mille tonnes d’uranium qui auraient été utilisées en Afghanistan.
Depuis mars 2003, ce sont des milliers, voire des dizaines de milliers de tonnes de ce produit mortifère qui sont répandues sur l’Irak par les forces occupantes. La quantité de radioactivité lâchée sur l’ex-Yougoslavie, l’Afghanistan et l’Irak correspondrait à quatre cent mille fois celle d’Hiroshima – dont plus de deux cent cinquante mille fois sur la seule Irak à ce jour (Nichols, 2004). La totalité de cette pollution radioactive est dix fois plus importante que celle qui a été provoquée aux essais nucléaires aériens depuis les années quarante.
Au vu des conséquences de la première invasion de l’Irak en 1991, et compte-tenu du fait que cette fois l’ensemble du pays a été touché par des bombardements à l’UA, en particulier les villes les plus peuplées, et que la quantité d’UA a été massive, peut-on prévoir combien d’Irakiens seront victimes de la guerre d’agression lancée en 2003 par l’alliance anglo-américaine, et qui n’est pas près de s’arrêter ? Le génocide du peuple Irakien, la destruction irréversible de son environnement, de sa culture et du berceau de la civilisation, commencé avec l’embargo en 1990, s’accélère dans l’indifférence générale, en raison du black-out quasi total des medias « incorporés » sur le sujet.
Une aubaine pour l’industrie nucléaire : transformer les pays agressés en poubelles radioactives gratuites
L’usage militaire de l’UA est un débouché idéal pour l’industrie nucléaire qui en produit chaque année 50.000 tonnes ; les stocks mondiaux actuels sont estimés à plus d’un million et demi de tonnes, dont 700.000 aux Etats-Unis. Les pays nucléarisés se débarrassent ainsi à bon compte de déchets dont le stockage est très coûteux, en faisant des pays attaqués de véritables « déchetteries radioactives » (Sara Flounders). D’autant que la demi-vie (dite « période ») de l’uranium appauvri est de 4,5 milliards d’années (l’âge de la terre !)
Le Koweït aurait dépensé quatorze milliards de dollars pour le « nettoyage » de son petit territoire. Pour décontaminer vingt-trois de leurs chars, les Américains ont mis trois ans et dépensé quatre millions de dollars, alors que les cinq mille chars irakiens hautement radioactifs détruits pendant la « guerre du Golfe » sont restés sur le terrain, pour la plupart sur « l’autoroute de la mort », au sud de l’Irak.
En février 2003, les USA ont refusé par avance tout nettoyage des sites qu’ils pourraient contaminer en Irak. Mais les dommages causés à l’environnement deviennent de toute manière rapidement irréversibles. En Afghanistan, des tempêtes de sable traversant le pays et la pollution consécutive des rivières et des fleuves, notamment la rivière de Kaboul, et l’Indus, fleuve qui traverse le Pakistan et alimente les exploitations agricoles et les populations locales en eau potable, a alarmé le corps médical. Des équipes de NBC (nucléaire-biologique-chimique) auraient très tôt été présentes en Afghanistan pour mesurer le niveau de contamination après les bombardements. Juste après un « tir ami » des équipes de reporters qui travaillaient aux côtés des militaires de la coalition, ont été rapidement enlevés et enfermés dans un hangar. Dès octobre 2001, les médecins afghans signalèrent des décès rapides de victimes présentant les symptômes typiques d’une forte contamination à l’UA.
Dans les centres d’expérimentation des pays occidentaux, les expériences doivent avoir lieu en milieu confiné, la radioactivité est en principe soigneusement contrôlée et le personnel soumis à une surveillance particulière. Pourtant, des incidents conduisent parfois au relâchement d’oxyde d’uranium dans l’atmosphère (à Gramat, en Ecosse, à Puerto Rico…). Et l’on trouve autour de nombreux sites (usines de production, centres d’essais, régions agressées, sans compter les mines d’uranium…) des taux de cancers et de leucémies anormalement élevés. Dans l’Indiana, un ex-champ de tirs d’essai d’obus à l’UA des années 80 va être reclassé en « zone de sacrifice national », condamnée pour l’éternité. Pourquoi l’uranium « appauvri » devient-il un produit banal lorsqu’il est déversé par centaines de tonnes sur les pays agressés ?
Il y a bien des armes de destruction massive en Irak !
Des milliers de ces projectiles sont disséminés à des profondeurs variables sur les zones bombardées. De nombreux enfants qui jouent avec les projectiles argentés ou leurs débris radioactifs restés sur le terrain meurent de leucémie, dont la période de latence n’est que de quelques années. En Europe, toute dispersion d’UA dans l’environnement est illicite. Le PR Siegwart-Horst Günther, qui avait rapporté d’Irak un projectile à l’UA en Allemagne, fut menacé d’internement psychiatrique et condamné en 1994 à une amende de trois mille marks pour “ mise en circulation de matériaux radioactifs faisant courir un risque pour la santé ”. Pour le PR Major Doug Rokke, ancien chef du Projet pour l’uranium appauvri au Pentagone, vétéran de la Guerre du Golfe et chargé par Colin Powell du « nettoyage » de l’Arabie Saoudite et du Koweït en 1991, et aujourd’hui victime du « syndrome du Golfe », « L’Iraq est une déchetterie toxique. »
D’autres nouvelles armes de destruction massives de la panoplie américaine auraient été testées depuis 2003. « Moab », la bombe la plus puissante du monde (8 tonnes), l’une des plus meurtrières, produit un mini-champignon semblable à celui des bombes nucléaires. Les « mini-nukes » (dont la puissance peut équivaloir plusieurs fois la bombe lâchée sur Hiroshima) auraient été utilisées en Afghanistan. La bombe « E » (électromagnétique), non seulement détruit toutes les communications, mais peut être utilisée comme un gigantesque four à micro-ondes sur une grande surface, cuisant dans son périmètre d’action tous les êtres vivants comme des poulets (le four à micro-ondes n’étant qu’une application domestique de la version militaire mise au point par Raython).
En outre, de nouvelles versions, plus sophistiquées et plus meurtrières que les précédentes, de bombes au napalm, au plasma (à effet de souffle), au phosphore, à fragmentation (qui peuvent contenir de l’UA), et d’autres armes toutes plus terrifiantes les unes que les autres auraient également été testées secrètement, comme le laisse supposer le nettoyage total (comprenant l’enlèvement du sol sur plusieurs mètres de profondeur), de certains quartiers de Fallujah (après que la « ville aux cent mosquées » eût été rasée en novembre 2004) et de l’aéroport de Bagdad (en mars 2003), déclarés zones interdites. L’utilisation de bombes incendiaires de type napalm a été confirmée par de nombreux témoins à Fallujah 1. L’utilisation d’un napalm ‘amélioré’ (MK77) lors de l’invasion de 2003 a d’ailleurs été reconnu tout a fait officiellement par les officiels US 2.
Une arme de destruction massive en voie de banalisation
Les armes de destruction massive à l’UA, classées « conventionnelles » sont aujourd’hui fabriquées par un nombre grandissant de pays, douze connus à ce jour, dont Israël, la Turquie, la Russie, le Pakistan et la France. Deux mille cent essais ont été effectués sur le territoire français depuis 1987, dont un millier au centre de Gramat (dans les Causses sauvages du Lot, près du gouffre de Padirac et de Rocamadour) et à Bourges (Cher) en plein air. Les armées de près de cinquante pays, et tous les types de munitions de la panoplie des armes américaines en seraient équipés aujourd’hui. La plupart des armes en contiennent, des simples balles aux bombes « intelligentes » guidées par satellites, en passant par les obus, les missiles, et les ogives des bombes dites « bunker busters » (destinées à détruire les bunkers souterrains).
Au début des années 90, la France, qui possède pourtant des stocks considérables d’U238 en raison de son grand nombre de réacteurs nucléaires (58), a acheté aux Etats-Unis mille tonnes d’UA « sale » (contaminé par de l’U 236 et du PU 131 ) via la COGEMA et Framatome, destinées à équiper notamment ses chars Leclerc et AMXB2. Des obus-flèches à l’UA sont fabriqués à Romans et à Annecy depuis 1995. Dans le Limousin, près de 200.000 tonnes d’oxyde d’uranium appauvri (sous forme de U 3 O 8 ) contaminé, destinées à être « valorisées » en obus, doivent être entreposées à Bessines (près de Limoges) malgré l’avis négatif de la commission d’enquête (Cf. Bella Belbeoch, 2004). La fabrication des engins elle-même est une industrie à risque : aux Etats-Unis, plusieurs usines productrices d’UA ont été contraintes de fermer parce qu’elles avaient contaminé leurs salariés et les populations alentour.
L’OMS complice une fois de plus de « crimes contre l’humanité »
L’utilisation des armes à uranium appauvri, véritable « crime contre l’humanité » (reconnu comme tel par la plupart des spécialistes internationaux, dont Ramsey Clark, le PR Doug Rokke, Rosalie Bertell, Leuren Moret, Helen Caldicott, le général Pierre-Marie Gallois…), se poursuit dans l’indifférence générale et avec la bénédiction des organisations des Nations Unies. Le black-out sur ces nouvelles armes est facilité par le fameux Accord que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a été contrainte de signer en 1959 avec l’Agence internationale pour l’énergie atomique (AIEA), dont l’article 3 stipule que les deux organismes « peuvent être appelés à prendre certaines mesures restrictives pour sauvegarder le caractère confidentiel des renseignements qui leur auraient été fournis . » Il est donc interdit à l’OMS de traiter des questions de radiation et de santé publique sans l’aval de l’AIEA, agence des Nations-Unies au service du lobby nucléaire. Ce lien de dépendance empêche l’OMS de respecter sa constitution, qui précise « qu’une opinion publique éclairée et une coopération active de la part du public sont d’une importance capitale pour améliorer et protéger la santé de tous les peuples ». En cinquante ans, « la perfidie de cette alliance entre deux organismes des Nations-Unies aux buts diamétralement opposés, qui devraient s’affronter et non coopérer… n’a jamais été dénoncée publiquement » (Bonny, 1999).
Les mêmes « experts » de l’ONU, qui avaient préconisé de ne pas évacuer les zones hautement contaminées par l’explosion du réacteur de la centrale de Tchernobyl, commettent ainsi un nouveau « refus d’assistance à populations en danger » en acceptant l’usage militaire et civil de l’UA, avec la complicité active des gouvernements et des media occidentaux. En outre, ils bénéficient d’une immunité totale pendant et après leur mandat. Résultats : études non réalisées ou biaisées, rapports interdits de publication (comme l’« aide-mémoire n° 257 » de l’OMS) ou censurés. Ainsi, le Pentagone a tenté de démontrer le caractère inoffensif de l’UA en s’appuyant sur un rapport de quatre pages de l’OMS de janvier 2001, particulièrement inconsistant et peu scientifique !
L’Organisation Mondiale de la Santé, sous la pression de l’Agence Internationale à l’Energie Atomique (IAEA) bloque depuis 2001 la publication d’un rapport réalisée par trois experts des radiations de très haut niveau sur les effets et les risques de l’uranium appauvri sur les populations. Le Dr. Keith Baverstock. Principal auteur du rapport, déclare que ce rapport a été censuré volontairement, ce que nie l’OMS
Des études inexistantes, trafiquées ou censurées
Le rapport du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) sur la pollution radioactive au Kosovo fut d’abord réduit de 74 à 2 pages ! En novembre 2000, la mission du PNUE a visité seulement onze sites, sur les cent douze cibles touchées par les bombardements de l’OTAN au Kosovo en 1999. Cette « visite guidée » avait été soigneusement préparée par les responsables de l’OTAN, dans des zones choisies, réduites, et au préalable « nettoyées » autant que cela était possible (pendant seize mois, plus de dix équipes de contrôle avaient préparé le terrain). Après avoir étudié 355 échantillons prélevés dans le sol, l’eau, les végétaux et le lait, la mission a conclu à de «faibles niveaux de radiation à proximité des cibles» et de «légères contaminations provenant des poussières d’uranium». Malgré le constat de la présence de plutonium dans les obus-flèches, elle a estimé que les résultats n’étaient « pas alarmants ». Cependant, la mission avait attiré l’attention sur le risque de contamination de la nappe phréatique par des munitions enterrées dans le sol susceptibles de décupler, voire centupler le taux d’uranium dans l’eau potable.
De son côté, le Dr Chris Busby, expert indépendant de renommée mondiale, auteur d’un ouvrage sur les faibles radiations (Les Ailes de la mort), et dont les résultats des études au Kosovo ont été reconnus par la Royal Society de Londres, a relevé sur le site de Jacova des niveaux de radioactivité cent fois supérieures à la normale, et dix fois plus de thorium – l’un des sous-produits de l’UA – que d’uranium appauvri.
Le PNUE, dont l’Unité d’évaluation après conflit avait demandé à intervenir rapidement en Afghanistan, et réclamé un financement pour le Fonds pour la recherche sur l’UA, n’a jamais reçu de réponse de la part de la directrice de l’OMS de l’époque, Gro Harlem Brundtland. D’après Robert J. Parsons, ces manœuvres dilatoires auraient été motivées par l’opportunité d’attribuer les symptômes des victimes de fortes expositions à l’UA à la rigueur de l’hiver afghan et à l’état sanitaire de populations fragilisées par plus de deux décennies de guerre.
Les gouvernements coupables de ces atrocités maintiennent une chape de plomb sur l’utilisation de l’utilisation de leurs armes de destruction massive et leurs conséquences
« Des campagnes de relations publiques sont conseillées, étant donnée la perception (négative) de la radioactivité par le public. Les activités de combat et de manœuvre présentent un risque de réaction d’opposition internationale . (Rapport de l’OTAN de 1990).
On se trouve devant un black-out quasi total des médias (dont la plupart appartiennent à des industriels de l’armement, comme en France Serge Dassault ou Matra Lagardère, ou de construction, comme Bouygues), qui présentent l’UA comme un produit anodin. Ce silence permet aux pays responsables (à la fois juges et partie) de se défausser de la prise en charge des coûts de décontamination des sites bombardés, mais surtout de banaliser dans l’indifférence générale l’usage militaire d’un déchet nucléaire hautement toxique dont l‘utilisation était restée tabou pendant plusieurs décennies jusqu’à la « Guerre du Golfe ». Les pays bombardés ne sont pas été plus avertis que les combattants des risques de contamination radioactive. L’usage d’UA dans le Golfe en 1991 n’a été révélé que huit mois après la fin officielle de la guerre par un quotidien britannique. Aucun media français ne parle de l’utilisation de l’uranium appauvri en Irak actuellement.
Sur 580.000 vétérans américains de la « Guerre du Golfe », on dénombre à ce jour plus de 325.000 victimes de pathologies permanentes et 11.000 morts (au rythme de 140 vétérans par mois). Dix ans après l’intervention dans le Golfe, plus de la moitié des vétérans étaient atteints de maladies chroniques, alors que le taux était de 5% en moyenne chez les vétérans des conflits du siècle dernier (10% au VietNam). Une étude réalisée en 1996 par le Département des Anciens Combattants a montré que 67% des bébés nés après la « guerre du Golfe » présentaient des malformations. La presse indépendante a révélé que 40% des soldats ayant servi dans une unité de l’offensive de 2003 présentaient déjà des pathologies graves et multiples susceptibles de déboucher sur des cancers, seize mois seulement après leur retour (Moret, août 2004). Des associations de vétérans américains comme Veterans For Peace (VFP) ou des vétérans de la guerre du VietNam militent activement contre les nouvelles guerres radiologiques et participent à toutes les grandes manifestations pacifistes.
Intensifier la campagne d’information internationale et vue de l’interdiction totale de ces armes, afin de « sauvegarder l’avenir de l’humanité » (Ramsey Clark )
« Devant les perspectives terrifiantes qui s’ouvrent à l’humanité, nous apercevons encore mieux que la paix est le seul combat qui vaille la peine d’être menée, ce n’est plus une prière, mais un ordre qui doit monter des peuples vers les gouvernements, l’ordre de choisir définitivement entre l’enfer et la raison ». Albert Camus (ibid.)
Selon le droit international sur le contrôle des armements, les armes à UA, à la fois chimiques et nucléaires, sont pourtant illégales (conventions de La Haye de 1899 et 1907, de Genève de 1925 et 1949, Charte de Nuremberg de 1945, convention des Nations-Unies du 10 octobre 1980, dite « Convention des armes inhumaines »), parce qu’elles infligent des maux superflus et des souffrances inutiles, qu’elles sont non discriminantes, causent des atteintes graves et durables à l’environnement et, comme les mines antipersonnel, demeurent meurtrières bien après la fin des conflits. Leur utilisation a été condamnée par la résolution n°96/16 de la sous-commission aux Droits de l’Homme des Nations Unies en août 1996. De son côté, le Parlement européen a voté en janvier 2001, « en appel du principe de précaution », un moratoire sur leur utilisation (mais pas sur leur fabrication !).
De nombreuses personnalités de renommée internationale, comme Rosalie Bertell, épidémiologiste canadienne spécialisée dans les maladies des radiations (prix Nobel Alternatif 1986) et Ramsey Clark, ancien secrétaire d’état américain à la Justice et avocat international, et de très nombreuses associations aux Etats-Unis comme en France, tentent de mobiliser l’opinion internationale pour obtenir « l’interdiction internationale inconditionnelle de la recherche, la production, les essais, les transports, la détention et l’utilisation de l’uranium appauvri à des fins militaires. » Elles demandent également « que toutes ces armes et tous les déchets radioactifs soient immédiatement isolés et stockés, que l’uranium appauvri soit classée « substance radioactive dangereuse », que les zones contaminées soient nettoyées et que tous ceux qui ont été exposés puissent recevoir des soins médicaux appropriés ». Si ces appels ne sont pas entendus, de plus en plus de régions de notre planète seront rayées de la carte, transformées en poubelles radioactives pour l’éternité, leurs populations condamnées à une mort lente et, finalement, la planète entière sera contaminée.
Joëlle Penochet, anthropologue et journaliste indépendante
31 août 2005
(Mise à jour de l’article paru dans MEDECINES NOUVELLES, 3e trimestre 2002, pp.79-90, et diffusé sur plusieurs sites Internet sous le titre « Escalade des armes à l’uranium appauvri »).
1. Cf par ex Dahr Jamail, http://esterrepublic.com/Archives/djamail9.html
2. http://www.stopusa.be/scripts/texte.php?section=BDBG&langue=&id=23836

source : http://www.alterinfo.net/D-Hiroshima-a-Bagdad_a18111.html

PS : cliquez sur le lien source pour avoir accès au bas de la page originale à une série de liens concernant l'uranium appauvri (beaucoup en anglais,quelques-uns en français).


Dernière édition par paralleye le 18/2/2012, 21:28, édité 1 fois
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MessageSujet: Lauren Moret nucléaire uranium appauvri NASA CIA science ADN   12/5/2011, 10:47

Rense-Moret - Les plans sinistres de Google
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MessageSujet: Re: Uranium de Guerre : la fin d'un Monde. Uranium appauvri, guerre nucléaire   17/5/2012, 10:19

Pièces à conviction: Dans les poubelles des marchands d’armes
du mercredi 16 mai 2012 à 23h15

http://www.pluzz.fr/pieces-a-conviction-2012-05-16-23h15.html

http://programmes.france3.fr/pieces-a-conviction


Citation :

Publiée le 17 mai 2012 par CptAnderson

Voici un reportage nous montrant les dangers de l'uranium et du thorium (thorium 232 aussi toxique que le plutonium dixit la CRIIRAD à 30 minutes) à des fins militaires. Ceci se passe chez nous, en Europe avec des tirs d'entrainements; alors imaginez quelles sont les conséquences en Irak, au Liban et ailleurs où nous avons utilisés ces métaux lourds. Un véritable scandale que veulent éviter les militaires, les états et même l'OTAN.

Merci à CptAnderson pour sa rapidité. Ils ont encore passé ce reportage à 23 heures les petits malins.

PS: Je remercie encore vincent reynouard qui m'avait fait découvert ce scandale il y a quelques années sa vidéo conférence elle, était de 1999 ou 2000 si je me souviens bien.
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MessageSujet: Re: Uranium de Guerre : la fin d'un Monde. Uranium appauvri, guerre nucléaire   23/5/2012, 02:20

vidéo courte et efficace
Uranium appauvri: explications

Citation :

Uranium Appauvri par emnl
Ce genre de déchet est utilisé à outrance lors des conflits du moment... Du fait de sa haute densité,il a la particularité d'empoisonner DURABLEMENT les populations civiles et militaires après les conflit, et provoque cancers et anomalies génétiques sur plusieurs générations. C'est un véritable scandale sanitaire; et sans doute l'arme de cette 3eme Guerre Mondiale; qui a malheureusement commencé pour certains.

Pétition Mondiale contre l'Uranium appauvri
Signez la pétition sur le site ICBUW : http://www.bandepleteduranium.org/en/index.html
Vidéo prise chez : http://www.youtube.com/user/yoheurtel
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