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 Hitler ne voulait pas la seconde guerre mondiale

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MessageSujet: Hitler ne voulait pas la seconde guerre mondiale   17/4/2009, 11:58


Hitler ne voulait pas la seconde guerre mondiale

par Henry Makow Ph.D., rédigé le 21 mars 2004.

Hitler ne voulait pas la seconde guerre mondiale, il n’avait pas l’audace de combattre l’Angleterre, selon Louis Kilzer, le journaliste lauréat du prix Pulitzer, auteur de « Churchill's Deception » (Simon & Schuster, 1994).
Hitler croyait que le futur de la civilisation occidentale dépendait de la coopération de l’Allemagne avec ses cousins aryens : l’Angleterre et les Etats-Unis. Ses cibles territoriales étaient limitées à la Russie communiste. Il était déterminé à éviter de faire la guerre sur deux fronts.
Le « miracle de Dunkerque » était en fait une extraordinaire ouverture pacifique pour l’Angleterre. Normalement, nous n’associons pas Hitler avec une telle magnanimité. En mai 1940, les britanniques étaient au bord de la défaite. L’armée anglaise était encerclée à Dunkerque. Plutôt que de les faire prisonniers, Hitler stoppa ses généraux pendant trois jours, permettant à 330.000 hommes de s’échapper.
« Le sang de chaque anglais a trop de valeur pour couler » dit Hitler. « Nos deux peuples s’apparentent racialement et traditionnellement. C’est et cela a toujours été mon but, même si nos généraux ne peuvent pas le comprendre. » (Kilzer, page.213)
Ce n’est pas une volonté d’exonérer Hitler. Son idéologie de suprématie de la race aryenne et l’esclavagisme/l’extermination des « races inférieures » (principalement juives et slaves) me répugnent. Ai-je besoin de le dire ? Mes propres grands-parents furent tués par les nazis. Je pense que des gens peuvent tirer fierté de leur race ou de leur nationalité sans chercher à dominer les autres.
Néanmoins, nous devons comprendre que notre vision d’Hitler est influencée par la propagande. Les alliés étaient tout aussi coupables d’atrocités et de crimes de guerre. En outre, Hitler fut créé, manipulé et détruit par la même clique d’Illuminati qui règne aujourd’hui sur le monde.

« LA SUPERCHERIE DE CHURCHILL »
D’après le livre bien documenté de Kilzer, Hitler essayait de convaincre les anglais de faire la paix. En échange, il était prêt à se retirer de l’Europe de l’Ouest et d’une bonne partie de la Pologne.
Kilzer décrit comment les services de renseignement britanniques (une branche des Illuminati) utilisa à son avantage l’idéologie raciste d’Hitler pour détourner ses forces contre la Russie et le piéger dans une guerre sur deux fronts. Ils purent le convaincre qu’un parti de la paix pro-nazi (anti communiste) était préparé à déposer le « va-t-en-guerre » qu’était Churchill.
Ce parti était formé du duc de Windsor (l’ancien roi Edouard VIII) et d’autres élitistes à la volonté d’apaisement connus comme étant le « Cliveden Set » Les nazis avaient des liens sociaux de longue date avec ce groupe et avaient confiance en lui. Hitler semblait surestimer le fait que le duc de Windsor alla séjourner au château des Rothschild à Enzesfeld en Autriche après qu’il eut abdiqué.
Rudolph Hess, le leader en second de l’Allemagne nazie, était en contact avec le groupe Cliveden et s’envola vers l’Angleterre le 10 mai 1941 pour négocier la paix. Selon Kilzer, Hess avait la bénédiction d’Hitler. Coïncidence, ce fut la pire nuit de la Blitzkrieg. Ensuite, il y eut une longue accalmie dans les raids aériens nazis et britanniques. Il apparaît que les nazis pensèrent avoir un accord avec les britanniques et portèrent leur attention sur l’invasion de la Russie le mois suivant (22 juin 1942).
Hitler ne comprit pas que les élites anglo-américaines étaient (et sont encore) intimement liées avec la finance internationale (c’est-à-dire avec les Rothschild). L’impérialisme anglo-américain est en fait un front pour les familles qui possèdent la banque d’Angleterre et réserve fédérale US. Ces familles juives et non-juives sont connectées par l’argent, les mariages et le culte de Lucifer (c’est-à-dire la franc-maçonnerie). Roosevelt et Churchill étaient tous deux leurs laquais (comme tous nos « dirigeants » le sont).
En 1771, Mayer Rothschild finança les Illuminati, une société secrète maçonnique qui à son tour engendra les révolutions majeures de l’ère moderne, y compris la révolution bolchevique en 1917. Le but ultime est d’établir une dictature mondiale des banquiers, qui est à un stade avancé aujourd’hui.
Dans les années 30, leur objectif était d’inciter à une guerre sur deux fronts qui aurait terrassé les grands états nations (Angleterre, Allemagne et Russie). Comme toutes les guerres, l’objectif était de tuer des millions de gens, de traumatiser l’humanité, d’augmenter la dette publique et le profit privé, et de faire apparaître un « gouvernement mondial » (la future Organisation des Nations Unies) comme essentiel pour la « paix. »
La politique d’apaisement britannique des années 30 visait probablement à encourager les tendances expansionnistes d’Hitler et à provoquer la guerre. Douglas Reed, correspondant à Berlin du Times (de Londres), fut le premier à déceler quelque chose de louche quand son journal supprima ses avertissements de la menace d’Hitler (Voir son ouvrage Controversy of Zion).

ROTHSCHILD CONDUIT LA SYMPHONIE ROUGE (RED SYMPHONY)
Pourquoi l’élite financière voudrait-elle aussi détruire la Russie alors qu’elle l’a créée ?
La transcription de l’interrogatoire par le NKVD en 1938 de C.G. Rakovsky (alias Chaim Rakeover) nous en donne la réponse. Rakovsky était un intime de Trotsky et ancient ambassadeur soviet à Paris.
http://www.savethemales.ca/000275.html
L’agent de Rothschild, Léon Trotsky, était supposé succéder à Lénine mais il tomba malade au moment critique. Staline fut capable d’assumer le pouvoir et la Russie échappa ainsi au contrôle des Rothschild.
Afin de contrôler Staline, la finance internationale fut forcée de mettre en place Hitler et le parti nazi. Rakovsky confirme que les financiers juifs supportèrent les nazis alors que Hitler n’en était pas conscient.
« L’ambassadeur Warburg se présenta sous un faux nom et Hitler ne devina même pas ses origines… Il mentit aussi sur qui il représentait… Notre but était de provoquer une guerre et Hitler était la guerre… [les nazis] reçurent … des millions de dollars envoyés par Wall Street, et des millions de marks par des financiers allemands par l’intermédiaire de Schacht ; [subvenant] à l’entretien des SA et des SS ainsi qu’au financement des élections… »
Malheureusement pour les banquiers, Hitler s’est aussi montré rebelle. Il commença à imprimer sa propre monnaie !
« Il s’arrogea le privilège de fabriquer la monnaie et pas seulement la monnaie physique mais aussi les outils financiers; il s’appropria l’appareil de falsification encore intact et le mit au travail pour le bénéfice de l’état… Pouvez-vous imaginer ce qu’il serait advenu … s’il avait gangrené un certain nombre d’autres états et instauré une période d’autarcie [règne absolu, remplaçant celui des banquiers]. Si vous pouvez, alors imaginez ses fonctions contre-révolutionnaires... »
Hitler était devenu une menace plus grande que Staline qui n’avait pas touché à la monnaie. Les britanniques n’allaient pas faire la paix avec Hitler parce qu’il avait mis fin au racket des banquiers. En outre, les Illuminati voulaient une guerre élargie, la ruine de l’Europe et l’extension de l’URSS.

LES COMMANDITAIRES SECRETS D’HITLER
Le livre « Financial Origins of National Socialism » (1933) de « Sydney Warburg » fournit un autre aperçu de comment la clique des Illuminati supporta Hitler. Ce livret de 70 pages fut censuré pendant plusieurs années mais fut republié en 1983 sous le titre « Hitler's Secret Backers. »
« Warburg » décrit une réunion secrète en juillet 1929 avec « Carter », le président du « Guarantee Trust » de J.P. Morgan, les présidents des « Federal Reserve Banks », « le jeune Rockefeller » et « Glean de la Royal Dutch. » Ils étaient tous sous tutelle des Rothschild.
Il fut établi que Warburg qui parlait allemand irait en Allemagne et demanderait à Hitler de combien d’argent il avait besoin pour renverser l’état. La seule stipulation était que Hitler adopte « une politique étrangère agressive. »
« Warburg » détaille cinq rencontres avec Hitler entre 1929 et 1933. La première eut lieu dans une cave à bière ; Hitler y calcula ses besoins sur le dos d’une assiette en carton. Environ 25 millions de dollars furent transférés. C’était extrêmement important dans le contexte de la grande dépression parce que les nazis nourrissaient et abritaient beaucoup de leurs partisans.
On ne donna pas la raison de ce soutien à Hitler et il ne demanda pas. A deux occasions, il se demanda tout fort si « Warburg » était lui-même juif mais il rejeta l’idée avant que « Warburg » ne réponde.
On ne connaît aucun « Sydney Warburg » mais l’évidence suggère que l’auteur pourrait être James P. Warburg, le fils du fondateur de la « Federal Reserve », Paul Warburg. Le général Ludendorff attesta au procès de Nuremberg que James P Warburg était le canal à travers lequel 34 millions de dollars furent finalement transférés de Wall Street aux nazis. On se demande pourquoi quelqu’un se compromettrait autant pour s’aliéner les gens les plus puissants du monde s’il n’était pas sincère. Les seules personnes ayant le pouvoir de supprimer ce livre sont ceux qu’il incrimine, et ils ont un passif certain pour ce qui concerne la suppression de tels ouvrages.
Voir aussi la discussion d’Antony Sutton à propos de ce livre.
http://www.reformation.org/wall-st-ch10.html

CONCLUSION
« Celui qui contrôle le passé contrôle le futur ; celui qui contrôle le présent contrôle le passé. » George Orwell.
Ce sont les vainqueurs qui écrivent l’histoire. Notre vision de ce qu’était Hitler est une vison largement juive. Je ne fais que commencer cette recherche et j’admettrai mes erreurs sans problème. Voici mes conclusions provisoires :
Bien que je rejette absolument l’idéologie raciste et les atrocités d’Hitler, il peut avoir représenté la dernière résistance sérieuse au programme des Illuminati.
Paradoxalement, Hitler fut créé et manipulé par les banquiers auxquels il s’en est pris. Il a perdu la guerre parce qu’il n’appréciait pas leur programme plus ambitieux. Il a naïvement échoué à reconnaître qu’ils contrôlaient l’Angleterre et les Etats-Unis. C’est comme s’il ne croyait pas sa propre propagande.
Aveuglé par un zèle raciste, il fit une bévue fatale (pour lui) de ne pas neutraliser l’Angleterre en accaparant les champs pétrolifères du Moyen-Orient. Il fit une autre erreur fatale en ne promettant pas de libérer le peuple russe de l’oppression. La brutalité nazie transforma les slaves en combattants implacables.
Mais en dépit de son idéologie raciste démente et son barbarisme subséquent, Hitler aurait pu faire quelque chose de bien. Beaucoup d’allemands et même quelques juifs allemands le supportaient. Mais il n’était qu’un autre produit du jeu diabolique des Illuminati.

Source ici
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Jean-Charles.

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MessageSujet: Re: Hitler ne voulait pas la seconde guerre mondiale   17/4/2009, 12:44

Pourquoi postes-tu trois fois presque le même texte avec les mêmes spéculations ?
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MessageSujet: Re: Hitler ne voulait pas la seconde guerre mondiale   17/4/2009, 13:12



Wink
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Auda

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MessageSujet: Re: Hitler ne voulait pas la seconde guerre mondiale   17/4/2009, 14:55

Citation :
(Makov =) Ce n’est pas une volonté d’exonérer Hitler. Son idéologie de suprématie de la race aryenne et l’esclavagisme/l’extermination des « races inférieures » (principalement juives et slaves) me répugnent...

Je sais bien que Hitler est aujourd'hui devenu l'équivalent du Serpent de mer ou du Monstre du Loch Ness en matière de vente en librairie, mais, comme je l'ai dit hier à propos de Makov :

Citation :
J'ai beaucoup de mal à trouver crédible le personnage, ancien (?) transfuge sioniste aux démonstrations trop souvent spécieuses. Il me fait, dans son genre, irrésistiblement penser à Elie Wiesel, grand maître es élucubrations. Trop d'écrans de fumée les uns derrière les autres.

Ce qui se confirme, en l'occurrence ici, en ce sens qu'on chercherait en vain la moindre décision d'Hitler d' "exterminer" qui que ce fût, aussi bien en paroles qu'en textes ou documents dûment attestés : La fameuse conférence de Wannsee du 20 janvier 1942 au cours de laquelle aurait été décidée la non moins fameuse "solution finale" de la question juive en Europe (Cf. Lettre de Göring à Heydrich en date du 31 juillet) n’a jamais eu d’autre objet que l’émigration ou évacuation (Auswanderung oder Evakuierung) des Juifs vers la Palestine puis, lorsque ce fut devenu impossible, vers l’est. Deux millions passèrent ainsi en Russie (Document PS-710, en prenant bien soin de s’en tenir à l’original, et non aux copies ultérieures où des phrases entières ont disparu.)

Sur ce plan, lorsqu’on sait que les bons démocrates Alliés n’hésitèrent pas à anéantir quelques 240 000 victimes civiles, à Dresde, en deux nuits de cauchemar, et les vertueux Américains à transformer pareillement en parking Hiroshima et Nagazaki – alors que le Japon offrait déjà la paix depuis des semaines – on peut se demander si les Anglo-Américains et les Sovietiques n’auraient pas été plus à leur place sur le banc des « criminels de guerre » que les Allemands qu’ils prétendirent juger ! Il est vrai que ceux-là étaient les vainqueurs et ceux-ci les vaincus. Les choses n'ont, du reste, pas beaucoup changé lorsqu'on voit ce qui se passe, aujourd'hui encore, au Proche-Orient.

A titre de simple information en réponse aux dires du Makow en question, cette citation d'Hitler lui-même, le 7 février 1945 sous le déluge de feu démocratique : « Les Blancs ont apporté à ces peuples [coloniaux] le pire qu’ils pussent apporter, les plaies du monde qui est le nôtre : le matérialisme, le fanatisme, l’alcoolisme et la syphilis. Pour le reste, ce que ces peuples possédaient en propre étant supérieur à ce que nous pouvions leur donner, ils sont demeurés eux-mêmes [...] Une seule réussite à l’actif des colonisateurs: ils ont partout suscité la haine. »

Je vais finir par passer pour une emm... , mais le faux conscient – c'est-à-dire le mensonge – m'insupporte.
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maxson

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MessageSujet: Re: Hitler ne voulait pas la seconde guerre mondiale   17/4/2009, 15:22

petite precision concernant le japon!
les japonnais furent forcés a attaquer les usa,qui deja a l'epoque usait d'embargo,etranglant l'economie du japon
l'objectif de pearl arbor etait pour yamamoto de detruire la flotte us,pour imposer un retour a la normal!
autre point ,la flotte us a ete deplacée juste avant 1941 de san diego a pearl!
un peu comme actuellement avec la flotte us a portée des torpilles de l'iran!
la meme technique!
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Auda

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MessageSujet: Re: Hitler ne voulait pas la seconde guerre mondiale   17/4/2009, 15:39

maxson a écrit:
un peu comme actuellement avec la flotte us a portée des torpilles de l'iran!
la meme technique!

Bien sûr ! Le but étant toujours d'avoir un casus belli bien propre.
Quelle sale hypocrisie !
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Jean-Charles.

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MessageSujet: Re: Hitler ne voulait pas la seconde guerre mondiale   17/4/2009, 16:58

tonino17 a écrit:


Wink


Mais moi aussi !


cheers
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MessageSujet: Re: Hitler ne voulait pas la seconde guerre mondiale   17/4/2009, 17:09

Auda a écrit:

Je sais bien que Hitler est aujourd'hui devenu l'équivalent du Serpent de mer ou du Monstre du Loch Ness

Je ne me fatigue même plus à donner des réponses avec référence tant il suffit de se baisser pour ramasser, surtout avec internet.

Mais il faut bien comprendre. Une fois qu'on a dépisté le pot-aux-roses yankees= bolcheviques, ça pose un problème !... un scrupule dans la chaussure...

Eh oui ! Titil Tatal et Dodol sont dans un bateau. On jette Titil et Tatal à l'eau... Mince !... Il reste Dodol... va bien falloir le faire passer avec l'eau de la vaisselle celui-là... A moins.... à moins que... Non... humain trop humain comme disait l'autre.
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GarfieldLove

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MessageSujet: Re: Hitler ne voulait pas la seconde guerre mondiale   10/7/2009, 22:04

La famille Bush a financé Adolf Hitler

Ça vous étonne, vous ?

mercredi 14 mai 2003, par Astrid Barnet, Granma international

Vous êtes-vous parfois demandé comment Adolf Hitler, un peintre médiocre d’origine autrichienne, a peu devenir le Führer de l’Allemagne durant les années 30 et 40 du siècle dernier ?

Le phénomène nazi n’est pas un hasard de l’histoire et encore moins un caprice philosophique concrétisé par un seul homme. Il avait ses sympathisants, beaucoup parmi les grandes fortunes, véritables alchimistes du monde des finances de l’époque. En accord avec les dernières études, les banquiers de Wall Street (entre autres) financèrent l’ascension au pouvoir d’Hitler, avec de grands profits. Encore plus déplorable, on y retrouve le nom de la famille de l’actuel président des États-Unis.

Les auteurs nord-américains, Webster G. Tarpley et Anton Chaitkin, dans « George Bush : The Unauthorized Biography » (Une biographie indésirable) révèlent dans cet ouvrage publié récemment que « Prescott Bush (le grand-père de George W. Bush) et d’autres dirigeants de l’Union Banking Company (UBC) collaboraient avec les nazis ». Le livre raconte qu’en 1922 -début du national-socialisme- un dirigeant d’une entreprise de transports ferroviaires, W. Averell Harriman, rencontra à Berlin la famille Thyssen pour proposer la création d’une banque germano-étasunienne. Les Thyssen étaient propriétaires de différentes institutions financières qui leur permettaient de transférer leur argent d’Allemagne aux Pays-Bas et ensuite aux États-Unis. Il s’agissait de l’August Thyssen Bank dont le siège était à Berlin, la Bank voor Handel (Pays-Bas) et de l’Union Banking Corporation (New York).

Le banquier de Hitler

Au début des années 20, un des membres de cette famille, Fritz Thyssen -auteur du livre I paid Hitler (« J’ai financé Hitler ») -apporta 25 mille dollars au nouveau Parti national-socialiste allemand, devenant ainsi le premier et le plus important financier de l’ascension au pouvoir du Führer.

Selon les auteurs de ce livre, Thyssen était fasciné par Hitler : « Je m’étais rendu compte de son talent d’orateur et de sa capacité à diriger les masses. Cependant, ce qui m’impressionnait le plus, c’était l’ordre qui régnait dans ces meetings, la discipline quasi militaire de ses partisans ». En 1931, Thyssen adhère au parti nazi et devient un des hommes les plus puissants de la machine de guerre nazi.

À l’époque, ce magnat présidait la German Steel Trust, consortium de l’industrie de l’acier fondé par Clarence Dillon, un des hommes forts de Wall Street. Samuel Bush, père de Prescott, grand-père de George senior et arrière-grand-père de George junior, l’actuel président des Etats-Unis, était un collaborateur de confiance de Dillon. En 1923, Harriman et les Thyssen décidèrent de créer la banque et nommèrent à la présidence George Herbert Walker, beau-père de Prescott. Ils créèrent plus tard, en 1926, l’Union Banking Corporation (UBC) et mirent à sa tête Prescott. Cette même année, il fut nommé vice-président et associé de la Brown Brothers Harriman. Les deux sociétés permirent aux Thyssen d’envoyer leur argent d’Allemagne aux États-Unis via les Pays-Bas. « Bien que d’autres sociétés aient aidé les nazis (la Standard Oil, la Chase Bank de Rockefeller ou les grands constructeurs de voitures nord-américains), les intérêts de Prescott Bush étaient beaucoup plus profonds et sinistres », écrit l’économiste nord-américain Victor Thorn. Thorn ajoute que « la UBC devint la voie secrète de la protection du capital nazi ; il partait de l’Allemagne aux États-Unis en passant par les Pays-Bas. Et quand les nazis avaient besoin de renouveler leurs provisions, la Brown Brothers Harriman envoyait directement des fonds en Allemagne ».

La UBC recevait donc l’argent des Pays-Bas et la Brown Brothers Harriman le renvoyait. Et qui faisait partie de la direction de ces deux compagnies ? Prescott Bush en personne, le premier blanchisseur d’argent des nazis.

Argent sale..

Tarpley et Cheitkin expliquent dans leur livre : « De sorte qu’une part importante des origines financières de la famille Bush s’est constituée grâce à son appui et son aide à Adolf Hitler. L’actuel président des États-Unis ainsi que son père (ex-directeur de la CIA, ex-vice-président et ex-président) sont donc arrivés au sommet de la hiérarchie politique nord-américaine grâce à l’aide financière apportée par leur grand-père, leur père et leur famille en général aux nazis ».

Un peu plus tard, en octobre 1942, les autorités étasuniennes confisquèrent les fonds bancaires nazis de la UBC de New York dont le dirigeant principal était Prescott. La société fut dénoncée comme étant « une entité financière et commerciale collaborant avec l’ennemi » et tous ses avoirs furent confisqués. Le gouvernement nord-américain ordonna par ailleurs la mise sous séquestre de deux autres sociétés de premier rang dirigées par ce monsieur pour le compte de la banque Harriman : la Holland-America Trading Corporation (Société de commerce hollando-nord-américaine) et la Seamless Steel Equipment Corporation (Société d’équipements en acier). Ensuite, le 11 novembre 1942, une autre société dirigée par Bush et Walker, la Silesian-American Corporation, a été mise sous séquestre pour contravention à la même Loi sur le commerce avec l’ennemi. Cependant, en 1951, l’embargo fut levé et l’entreprenant homme d’affaires récupéra un million et demi de dollars qu’il destina à de nouveaux investissements qui finirent par grossir le patrimoine de la famille Bush.

Il faudrait ajouter à cela un résumé d’un groupe de dossiers appartenant aux services d’information hollandais et nord-américains qui confirment « les liens directs entre Prescott Bush, la famille allemande Thyssen et les profits engrangés par un groupe de familles riches étasuniennes lors de la seconde guerre mondiale ». Tarpley et Chaitkin affirment que « le grand krach boursier des années 1929-1931 a ébranlé l’Amérique du Nord, l’Allemagne et la grande Bretagne, et affaibli leurs gouvernements respectifs. Et rendit aussi Prescott Bush très désireux de faire tout son possible pour préserver son nouveau statut dans le monde. C’est durant cette crise que certains Anglo-nord-américains fortunés appuyèrent l’installation du régime hitlérien en Allemagne ». En résumé, les auteurs d’Une biographie indésirable, affirment catégoriquement : « La fortune de la famille du président est le produit de son appui inconditionnel au projet politique d’Adolf Hitler ».

La UBC, dirigée par Prescott Bush en étroite collaboration avec la German Steel Trust de Fritz Thyssen, favorisa la naissance, le surgissement, la préparation et le financement de la machine de guerre nazi à partir de la construction de blindés, d’avions de combats, de canons et d’explosifs.

La tendance des Bush de s’approprier des territoires et des fortunes n’est pas, comme on peut l’observer, quelque chose de nouveau. Ces gènes fascistes étaient en gestation dans les années 30. Dès lors, il n’est en rien fantaisiste de qualifier de fasciste l’occupation de l’Afghanistan ou de l’Irak et les menaces de rééditer ailleurs les offensives de type blitzkrieg. Appeler à la création d’un front antifasciste n’est pas un exercice rhétorique...

http://www.lescommunistes.org/spip.php?article91
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MessageSujet: Re: Hitler ne voulait pas la seconde guerre mondiale   11/7/2009, 10:25

Citation :
un peintre médiocre d’origine autrichienne




Il en va de même pour tout le reste de cette citation spécieuse à souhait...
Il est vrai que sinon elle n'aurait jamais vu le jour.
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MessageSujet: Re: Hitler ne voulait pas la seconde guerre mondiale   13/7/2009, 07:29

Le lien entre Bush et les Nazis, c'est pas vrai, c'est une idée virale qui s'est répandue sur le web.

Ça a préparé la désinfo de Jim Marrs (ne pas confondre avec Texe Marrs) et son livre "The Rise of the Fourth Reich" (La montée du 4e Reich qui correspond selon lui à l'Amérique "nazie" d'aujourd'hui. Elle est bien bonne... Il me semble que c'est évident que les USA sont tout sauf "nazis"...

Certains racontent que Hitler était supporté financièrement par Prescott Bush, le grand-père de George W. C'est pourtant faux. une variante de ce mythe relie grand papa Bush à un complot contre la Maison blanche en 1933.

1- il y avait bel et bien un complot pour un coup d'État impliquant les militaires en 1933 mais ce n'était pas contre FDR, c'était afin d'accélérer la subversion des USA, dans le prolongement de la gouvernance de FDR.
2- le livre "The Plot Against America" ne mentionne nulle part un quelconque rôle de grand papa Bush dans cette affaire.
3- cette idée voulant que grand papa Bush ait quelque chosei à voir avec un complot nazi pour subvertir l'Amérique, c'est une théorie du complot qui ne tient la route. Non seulement c'est pas prouvé, mais en plus les supposées "preuves" sont introuvables.

Bref, voilà un autre exemple de rumeur répandue dans la communauté des Patriotes, tout comme la théorie de l'incendie du Reichstag par les nazis, ou la prétendue confiscation des armes des citoyens allemands par les nazis pour contrôler la population.

Réf.:
The Plot Against America http://www.amazon.com/Plot-Against-Amer ... 0618509283
http://en.wikipedia.org/wiki/The_Plot_Against_America
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MessageSujet: Re: Hitler ne voulait pas la seconde guerre mondiale   20/7/2009, 06:06

MOSCOU - La Pologne, en refusant de céder aux demandes d'Adolf Hitler, s'est rendue en partie responsable du déclenchement de la Seconde guerre mondiale, affirme un historien du ministère russe de la Défense, qui estime que les revendications allemandes étaient "modérées".

"Toute personne qui a étudié de manière impartiale l'histoire de la Seconde guerre mondiale sait qu'elle a commencé en raison du refus de la Pologne de céder aux revendications allemandes", écrit le colonel Sergueï Kovalev dans cet article, publié sur le site du ministère dans la section "Histoire: contre les mensonges et les falsifications".

"Ce qui est moins connu, c'est ce que voulait Hitler de Varsovie. Les revendications allemandes étaient tout à fait modérées", poursuit M. Kovalev, chef du service de recherche scientifique sur l'Histoire militaire du nord-ouest de la Russie auprès du ministère de la Défense.

L'auteur estime qu'en raison de son ambition de "devenir une grande puissance", la Pologne a refusé de rendre à l'Allemagne la ville libre de Dantzig (l'actuelle Gdansk), passée sous le contrôle de Varsovie après la Première guerre mondiale.

Le texte reproche aussi à la Pologne son refus d'autoriser la construction de routes à travers le corridor de Dantzig pour relier Königsberg (Prusse orientale) au reste de l'Allemagne. "Il est difficile de dire que ces deux demandes étaient sans fondement", affirme M. Kovalev.

"Au nom de la vérité historique, il faut dire qu'une partie importante de l'échec des tentatives de créer un contrepoids à l'agression fasciste repose sur les +petits+ pays d'Europe", écrit-il encore.

L'auteur explique que l'absence d'un pacte d'assistance mutuelle entre l'URSS, la France et la Grande-Bretagne en 1939 est due notamment au refus de la Pologne de laisser passer sur son territoire des troupes soviétiques en cas d'agression nazie.

Dès lors, selon l'article, l'Union soviétique se devait de signer en 1939 un pacte avec l'Allemagne nazie afin de retarder son entrée en guerre. Ce document prévoyait le partage de la Pologne entre les deux pays signataires et l'occupation soviétique des pays baltes.

Le porte-parole du ministère de la Défense russe, Alexandre Drobychevski, a voulu minimiser la portée de cet article de 18 pages, qui risque d'agacer Varsovie, alors que les relations russo-polonaises sont déjà difficiles.

"Cette section du site contient différents articles, même des (thèses) controversées, sur l'Histoire militaire et la science militaire. Ces articles ne doivent pas être considérés comme le point de vue officiel du ministère", a-t-il dit à l'agence de presse Interfax.

Le président russe Dmitri Medvedev vient de décider de la création d'une commission contre les falsifications de l'Histoire, visant notamment à lutter contre les critiques sur le rôle de l'URSS durant la Seconde guerre mondiale.

Le quotidien russe Vremia Novosteï a estimé jeudi que la manière dont le colonel Kovalev lutte "contre les falsifications de l'Histoire dommageables à la Russie est justement dommageable à la Russie".

Source : AFP
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MessageSujet: Re: Hitler ne voulait pas la seconde guerre mondiale   20/7/2009, 09:11

Citation :
MOSCOU - La Pologne, en refusant de céder aux demandes d'Adolf Hitler, s'est rendue en partie responsable du déclenchement de la Seconde guerre mondiale, affirme un historien du ministère russe de la Défense, qui estime que les revendications allemandes étaient "modérées".

"Toute personne qui a étudié de manière impartiale l'histoire de la Seconde guerre mondiale sait qu'elle a commencé en raison du refus de la Pologne de céder aux revendications allemandes", écrit le colonel Sergueï Kovalev dans cet article, publié sur le site du ministère dans la section "Histoire: contre les mensonges et les falsifications".

"Ce qui est moins connu, c'est ce que voulait Hitler de Varsovie. Les revendications allemandes étaient tout à fait modérées", poursuit M. Kovalev, chef du service de recherche scientifique sur l'Histoire militaire du nord-ouest de la Russie auprès du ministère de la Défense.

L'auteur estime qu'en raison de son ambition de "devenir une grande puissance", la Pologne a refusé de rendre à l'Allemagne la ville libre de Dantzig (l'actuelle Gdansk), passée sous le contrôle de Varsovie après la Première guerre mondiale.

Le texte reproche aussi à la Pologne son refus d'autoriser la construction de routes à travers le corridor de Dantzig pour relier Königsberg (Prusse orientale) au reste de l'Allemagne. "Il est difficile de dire que ces deux demandes étaient sans fondement", affirme M. Kovalev [...]

Source : AFP

Merci de cette info. Encore que ce qui précède soit connu depuis longtemps il est toujours bon de le rappeler :

Citation :
Affaire de Dantzig. Les responsabilités de la Pologne dans le déclenchement de la guerre, soigneusement dissimulées, furent incontestables (refus de l’offre de conciliation allemande en 16 points) et ne débouchèrent sur un conflit généralisé que par la volonté de l’Angleterre (Londres déclare la guerre à l’Allemagne... mais pas à l’URSS !) Churchill avouera lui-même que le but de la guerre était, dès le premier jour, « la destruction totale de l’Allemagne ». (s.i.)
Que cela plaise ou non, c'est toute l'Histoire du IIIè Reich, depuis sa genèse jusqu'à sa destruction, qui sera, tôt ou tard, révisée au grand jour. La Russie elle-même, lorsqu'elle ne sera plus muselée par l'imprégnation de son passé stalinien, s'y trouvera contrainte. On ne bâillonne pas l'Histoire éternellement.
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