Anti Nouvel Ordre Mondial

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 De l’abolition de l’esclavage jusqu’à nos jours : où mènera la nouvelle servitude ?

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GarfieldLove

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MessageSujet: De l’abolition de l’esclavage jusqu’à nos jours : où mènera la nouvelle servitude ?   20/4/2009, 10:46

La question de la rentabilité de l’esclavage émerge au XVIIIe siècle avec la pensée économique préclassique et classique. Arguant de la supériorité du travail libre, les physiocrates et Adam Smith ont à cette époque contesté la valeur économique de l’esclavage. On trouve aussi trace de cet argumentaire chez certains penseurs des Lumières et, plus tard, au sein des anti-esclavagistes. Le physiocrate Dupont de Nemours résume l’ensemble des arguments avancés à l’appui de cette thèse quand il déclare que « l’arithmétique politique commence à prouver que des ouvriers libres ne coûteraient pas plus, serait plus heureux, n’exposeraient point aux mêmes dangers et feraient le double de l’ouvrage ». Suivant ce point de vue, la productivité est induite par l’intérêt du travailleur libre pour son travail, et par l’absence de coût d’achat et de surveillance. Pour reprendre le raisonnement de Smith, le salaire remplace avantageusement les frais d’entretien et d’achat qui incombent aux propriétaires.

Un des arguments les plus couramment avancés pointe ainsi le coût de surveillance et d’entretien des esclaves : les abolitionnistes, tels Victor Schoelcher, font état de l’insécurité qui règne dans les colonies esclavagistes et de la charge financière qui en résulte pour les états métropolitains sous forme d’envoi et d’entretien de troupes nombreuses, ainsi que d’indemnités à verser aux propriétaires dont les biens sont détruits à l’occasion de révoltes d’esclaves.

S’ajoutent aussi des arguments que l’on qualifierait aujourd’hui de macroéconomiques. Pour les physiocrates français, le développement d’un marché intérieur est indissociable du développement du travail salarié. C’est ce qui pousse les plus audacieux d’entre eux à réclamer la suppression des avantages des planteurs coloniaux qui pénalisent les cultivateurs métropolitains de betterave sur le marché du sucre.

Enfin, l’esclavage a été dénoncé comme un frein à l’innovation technique, le dynamisme industrieux des États du Nord des États-Unis étant pointé face à l’apparente stagnation de l’industrie des États du Sud.

Ces faits sont les principales raisons de l’abolition officielle de l’esclavage, mais ne s’en est-il pas suivi la naissance d’une autre forme de servitude, officieuse, plus subtile et plus perverse encore ?

En effet, tout au long de l’histoire, bien rares furent les chefs d’États qui ont eu l’intelligence et la force de caractère de voir au-delà de la simple extension de leur pouvoir personnel pour se soucier de leur peuple, et cette vérité est particulièrement accentuée en notre époque. Il suffirait de constater la vive ardeur qu’ont nos chers dirigeants pour nous plonger dans un avilissement toujours plus profond pour s’en rendre compte. Malheureusement, la “masse” a aussi une grande part de responsabilité dans le résultat de sa misère morale et intellectuelle actuelle; le mot vulgaire ne dérive effectivement pas du mot latin “vulgus”, désignant le peuple, pour rien. Il est triste de constater que tout ce qui vise à aider l’être humain à assouvir ses plus bas instincts prenne comme du feu sur de la poudre, alors que les démarches qui visent à l’élever connaissent bien des difficultés. Les années “hippies” et mai 68 en sont des preuves marquantes. En 68, un peuple manipulé s’est rebellé pour obtenir plus de “libertés”, mais n’a récolté que plus d’asservissement encore. Cette date indique, en effet, l’avènement de la société de consommation, ce fléau qui a complètement rongé les valeurs de notre société et a achevé de la plonger dans un nouvel obscurantisme, celui du matérialisme. D’où vient donc cette calamiteuse confusion que fait un si grand nombre de personnes entre la liberté et le chaos ? La liberté, ce n’est pas obéir immédiatement à ses moindres pulsions, ce n’est pas faire tout ce que l’on veut faire au moment où on veut le faire; un tel comportement n’obéit à aucune règle ni à aucune limite et consiste à suivre ses instincts animaux, ce qui répondrait justement, au contraire, à une définition possible du chaos. Non, la liberté consiste à pouvoir agir d’une façon qui suive réellement les règles nécessaires à la solidification de la stabilité de notre personne, en tenant compte des limites que cela implique, et permet ainsi de se rapprocher du bonheur, alors que le chaos plonge au contraire dans le malheur. Certes, les conditions requises pour trouver ce bonheur varient selon les personnes, certaines d’entre elles se complaisant très bien dans la vulgarité de leurs aspirations, tout comme un porc est heureux de se rouler dans la boue. Si la satisfaction des pulsions et la recherche des plaisirs est une condition essentielle pour créer le bonheur d’un individu, on pourrait alors dire que la limite entre plaisir et bonheur est mince, voire qu’elle n’existe pas, mais cela rend par la même occasion ce dernier inexistant, puisqu’il n’est alors plus qu’un état d’une éphémérité et d’une bassesse extrêmes que la personne ne peut atteindre qu’en étant continuellement esclave d’elle-même, le reste de ses humeurs se passant donc dans un état d’inconscience grave qui se caractérise par une béatitude qui lui donne l’illusion d’être heureuse, pour la simple et bonne raison qu’elle ignore ce que cela signifie réellement.

Revenons à notre pauvre société; les années 60-70 ont donc été marquées d’importants événements déstabilisateurs des esprits. Les quelques bonnes moeurs qui étaient encore d’usage furent facilement balayées. Regardons où nous en sommes… Même si les religions ont commis bien des atrocités dans nos pays aux instants où elles possédaient un pouvoir significatif, et ont eu un rôle très majoritairement politique et négatif, elles n’en imposaient pas moins un minimum d’éthique, bien que le peuple de l’époque fut sans doute tout aussi sauvage et inculte qu’aujourd’hui (paradoxalement par rapport aux très nombreuses connaissances qui ont émergé entre-temps et à la facilité considérable de se les procurer aujourd’hui…). La laïcité était la meilleure chose à appliquer, car elle avait le potentiel de permettre une réflexion libre. Malheureusement, ce qui était autrefois une pensée imposée par les courants religieux est aujourd’hui une pensée imposée par les effluves abrutissantes d’une société de consommation de masse; elle n’en demeure pas moins une pensée unique tout aussi esclavagiste. La religion n’est cependant pas seule à pouvoir être garante d’une morale, et l’État a conservé une certaine tenue des moeurs pendant un certain temps après la séparation de l’Église et de l’État de 1905. C’est évidemment par la suite qu’il a été particulièrement intéressant d’avilir le peuple encore plus qu’il ne l’est par nature en dispersant ces mêmes moeurs aux quatre vents…

J’ajouterai notamment, puisque toute révolution “idéologique” puise ses raisons d’être dans des bases bien plus concrètes et intéressées que la simple volonté de suivre des principes, que la cassure du lien familial de la part de l’enfant était une des choses que l’émancipation des femmes était censée accomplir. Les bienfaits que cet événement a engendrés ne sont cependant pas les seules conséquences de cette émancipation, et des motifs plus obscurs ont poussé les gouvernements à lancer ce processus. Si l’on se fie à une interview d’Aaron Russo, cinéaste américain (mort six mois après cette même interview, tiens tiens…), qui relate sa rencontre avec Nicholas Rockefeller (dont la famille est milliardaire), celui-ci disait notamment que cette émancipation avait été souhaitée au sein du CFR (le Council on Foreign Relations) non seulement pour que la deuxième moitié de la population puisse travailler davantage et mieux, et donc fournir plus de revenus aux gouvernements, mais aussi parce qu’ainsi, les enfants des couples ont du être scolarisés plus tôt et que le lien familial est ainsi devenu plus facilement cassable, parce qu’ils avaient tendance à voir l’école, et d’une certaine façon l’État, comme leur famille. Au vu de la différence entre l’importance que l’on accordait à la famille dans le passé et celle que l’on lui accorde maintenant, je pense que tout le monde conviendra qu’il y a effectivement une certaine rupture à ce niveau là…

Tout ce qui a été fait par les riches classes a quasiment toujours été fait pour leur intérêt sectaire. De même, la mondialisation s’orchestre dans le but d’établir un marché mondial, où, dans un gouvernement unique ultralibéralisé, toute barrière à la libre circulation des échanges disparaisse. Dans les pays du tiers-monde qui acceptent (ou plutôt, sont forcés d’accepter) de s’ouvrir à la mondialisation, nous pouvons voir clairement les effets infâmes de cette dernière. En effet, ces pays doivent s’ouvrir à toutes sortes de multinationales quand, notamment, un organisme comme le Fonds Monétaire International ou la Banque Mondiale leur propose un programme d’ajustement structurel. Ces programmes visent rarement à améliorer la condition de vie du peuple d’un pays pauvre, mais bien plus souvent à permettre l’exploitation de telles ou telles ressources par des entreprises étrangères. De plus, ces pays se trouvent fréquemment dans la nécessité d’avoir recours à des prêts de la Banque Mondiale et du FMI. Comme l’importance de ces emprunts est grande, ils ne parviennent jamais à la rembourser tout à fait. Et, puisqu’ils continuent à avoir besoin d’autres aides, leur dette, si elle ne stagne pas dans le meilleur des cas, augmente en permanence la majorité du temps. Beaucoup ne parviennent pas même à rembourser le montant convenu à l’échéance donnée; ce qui fait qu’ils doivent s’endetter davantage pour le simple usage de parvenir à honorer cette somme. Puisque les meilleures ressources du pays sont pillées et expédiées à l’étranger et que celui-ci est tenu dans la domination du créancier par une dette qui ne pourra que s’accroître sans jamais disparaître, il ne pourra que connaître des famines, des dévaluations monétaires, une nette arriération industrielle et technologique, etc., sans jamais bénéficier de la possibilité de s’affranchir, car il est pris dans un système d’esclavage moderne.

Autrefois, les colonies, que ce soient de l’Empire Britannique ou de maints autres, avaient pour seule utilité de fournir des matières premières à celui dont ils subissaient le joug. En effet, les fournitures venues des Indes, par exemple, étaient acheminées jusqu’en Angleterre par le seul biais des navires marchands anglais, au nom du libre-échange; les colons n’avaient donc aucun pouvoir sur la fixation du prix de leurs marchandises et, leurs produits étant achetés à bas prix, ils étaient contraints de faire stagner leur industrie au niveau que leur économie misérable pouvait respecter, c’est à dire un bien humble niveau… Le pays ne prospérait donc pas et était simplement voué à faire travailler une main-d’oeuvre esclave pour sa propre perte, à savoir, l’exportation de leurs matières premières. Il se passe exactement la même chose aujourd’hui, principalement en Afrique, mais de la façon quelque peu plus subtile que nous avons abordée au précédent paragraphe.

Ce n’est pas tout; le système dans lequel nous vivons suit la même logique esclavagiste. En effet, les dettes de nos pays (quels qu’ils soient sur le globe, d’ailleurs) ne font que s’accroître exponentiellement. Le fait que la politique monétaire des pays concernés soit régie par une banque centrale privée en est la cause. Il est clair que, puisqu’elle est privée, son but premier sera de servir les intérêts des secteurs privés. En outre, elle n’a aucun compte à rendre à l’État. Il est crucial de comprendre que le pouvoir aux mains de l’État sera responsable devant ses citoyens, et aura plus de chances de satisfaire leurs attentes que le secteur privé, qui, lui, n’est pas responsable devant la nation; il ne cherche que son propre profit.

La nature de la Réserve Fédérale Américaine, la FED, est particulièrement vicieuse. En effet, lorsque l’État nécessite d’imprimer de l’argent, il lui envoie des Bons du Trésor, qui en eux-mêmes ne valent rien, mais permettent d’émettre des billets et une monnaie qui ont une valeur calculée par rapport à celle de l’argent qui existait déjà jusqu’à son impression. Plus la demande pour les produits est forte, plus l’économie sera forte. Mais comme la finance ne suit pas l’économie physique, la valeur de la monnaie est calculée par rapport à la quantité de celle qui est déjà en circulation. Ainsi, plus il y a de monnaie fabriquée, plus il y a d’inflation, puisqu’il y a plus de monnaie sur le marché sans que cela ne suive nécessairement les lois de l’offre et de la demande, ce qui fait que la valeur de l’argent est par conséquent moindre. S’il y a par contre un trou dans la finance ou dans les moyens de production, il y aura déflation. Ceci est donc un système “flottant”, puisque l’économie d’un pays tient à la valeur d’une monnaie qui n’est reliée à rien de tangible, ni à l’économie physique, ni à un bien tel que l’or. En effet, les accords de Bretton Woods firent que le dollar soit la monnaie de référence sur la scène mondiale, ce qui était un avantage considérable pour les États-Unis dont l’économie était fortement renforcée par une demande du dollar permanente de tous les pays devant convertir leur monnaie avant d’effectuer un achat. Mais ces dollars pouvaient encore être convertis en une valeur plus stable, l’or, jusqu’en 1971, où le président Nixon rendit le dollar inconvertible en or directement, excepté sur les marchés ouverts. Depuis, le pouvoir de contrôler le taux d’émission d’une monnaie est équivalent au pouvoir d’en réguler la valeur, ce qui permet une main-mise sur l’économie. Et tout ça dans un secteur privé.

Bref, pour en revenir à la dette, l’État doit passer par la banque centrale pour émettre sa monnaie, mais il doit ensuite rembourser son emprunt avec intérêts, ce qui fait qu’il ne pourra jamais s’en débarrasser, puisqu’il doit constamment avoir recours aux prêts et qu’en plus, il doit payer un certain pourcentage supplémentaire sur la somme. L’argent qui serait nécessaire à rembourser la dette d’un pays comme les États-Unis, par exemple (10 000 milliards de dollars de dette interne, 30 000 d’externe), n’existe pas. Et c’est le contribuable, le citoyen, qui doit s’évertuer à tenter de rembourser une dette qui ne disparaîtra jamais. Á cause de ce fameux taux d’intérêt, les citoyens d’une nation eux-mêmes sont retenus esclaves du secteur privé, et, vu qu’aucun d’entre nous ne peut échapper à une dette, et que beaucoup sont écrasés par un trop grand nombre d’entre elles, nous n’aurons de cesse d’engraisser les banques quand ce n’est l’État, pour leur plus grand bonheur. Ce qui est appliqué au niveau mondial par la Banque Mondiale et le FMI puise donc bien ses origines dans un système national établi de longue date. L’esclavage d’autrefois devait assurer les moyens minimums nécessaires à la subsistance physique des esclaves, en leur fournissant de la nourriture et un logis; l’esclavage d’aujourd’hui force le citoyen moyen à se fournir lui-même les moyens nécessaires à sa subsistance.

Une autre caractéristique des banques centrales est de piller le peuple par un processus continu d’inflation et de déflation. En effet, le fait que la monnaie ne soit pas reliée à l’économie physique ouvre la porte aux spéculations boursières les plus avides et insensées, ce qui permet de faire avancer la prospérité de l’économie sur une vague d’inflation, générant une bulle spéculative qui doit tôt ou tard éclater lorsqu’un trou dans la finance engendrera un enchaînement d’événements qui causera alors une déflation, soit un certain retour au réel, un retour vers l’économie physique. C’est ce qui a engendré la crise financière que nous connaissons actuellement, en 2008-2009. Cependant, le fait que cette crise ait pu être engendrée volontairement n’est pas à exclure.
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GarfieldLove

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MessageSujet: suite et fin   20/4/2009, 12:16

En effet, lors de la crise de 1929, il y eut, entre autre, la hausse du taux d’intérêt des crédits d’achat d’action, qui permettaient de détenir une action en ne devant avancer que 10% de sa valeur. Ceci combiné à l’appel massif aux remboursements de certaines banques a conduit à ce que beaucoup d’acteurs boursiers durent vendre une partie de leurs titres pour rembourser les emprunts. Ce phénomène se généralisant, les cours de Wall Street ont chuté, et le trou causé par ces pertes de liquidités causant l’insolvabilité de beaucoup de banques et une réaction en chaîne, qui aboutit à la déflation. Le fait est que, même si les pertes furent catastrophiques pour tous, même pour les plus riches, ces mêmes riches figuraient parmi les rares à avoir survécu à cette crise (Goldman Sachs, General Motors, les Rockefeller,…). Ils étaient ainsi débarrassés de milliers de concurrents, rachetant l’entièreté de beaucoup d’entre eux pour une bouchée de pain. Le pouvoir était alors plus que jamais concentré entre les mains d’une poignée de personnes, pour leur plus grand bonheur à long terme. De plus, cette crise permis d’instaurer une saisie de l’or chez tout citoyen américain, en 1933, sous prétexte d’aider à mettre fin à la crise. C’est seulement après ce moment là que la FED put contrôler la valeur de la monnaie en contrôlant son émission. Au vu de tout ceci, nous pouvons conclure que la FED a causé la crise de 1929 en encourageant dans un premier temps les spéculateurs, et en étouffant la Bourse et les banques par de trop hauts taux d’intérêts sur les emprunts dans un second temps. Nous avons également vu que tout ceci a profité au secteur privé, dont fait partie la FED. Hé bien, ce qui se passe actuellement est fort semblable.

La FED a augmenté son taux d’intérêt de 1 à 5% de 2004 à 2007. Les familles endettées par les “subprimes” à taux variable ont alors eu encore plus de difficultés qu’elles n’en avaient déjà pour rembourser leurs emprunts. Beaucoup n’ont pas pu les honorer et ont été expulsés, mais, comme ce phénomène fut massif, les prix du secteur immobiliers descendirent rapidement, et les banques ne purent espérer recouvrer les pertes occasionnées par l’absence du remboursement des créances en revendant ces maisons. Ceci combiné à la titrisation d’un bon nombre de créances a engendré un trou dans les budgets des échanges et, comme tout se tient, a engendré une réaction en chaîne, des banques à la Bourse. Les plus riches sont maintenus à flots par des dons de l’État, ce qui, d’une part est normal, sans quoi l’économie s’effondrerait s’ils coulaient, mais cela leur permet également, d’autre part, de se prémunir contre les effets d’une crise qui dévaste pourtant un bon nombre de leurs concurrents réels ou potentiels, étant donné que les plans de sauvetages de 650 et 700 milliards de dollars “pour relancer l’économie” leur sont principalement adressés. Pas un sou n’est cependant versé pour aider directement les citoyens, dont un nombre croissant subi un licenciement. Cette crise permet aussi de rendre bien des services à l’avancée du Nouvel Ordre Mondial, en exploitant la panique des gens et en usant du prétexte de la gravité de la situation pour appeler à “se serrer les coudes”, en lançant toute une série de programmes auxquels résister ferait que l’on se verrait rapidement qualifier d’irresponsable, qui, s’ils améliorent la coopération entre États, les rend également plus interdépendants, et favorise ainsi grandement la généralisation d’établissement de politiques communes, de suppressions de monnaies nationales, etc. Toutes choses qui, en somme, favorise l’établissement d’un gouvernement mondial. Bref, il serait vraiment étonnant que la crise actuelle n’ait pas elle aussi été engendrée volontairement… Les possibilités sont de toute façon restreintes, puisqu’on ne peut même pas dire que personne n’a vu venir cette crise, étant donné que des experts s’inquiétaient de la tournure que prenaient les choses depuis 2006.

Qui plus est, lorsque l’on sait que des documents tels que le “Nation Security Directives” ont été signés depuis 2007 aux États-Unis, et permettent au président (et à lui seul) du pays de recevoir l’octroi de tous les pouvoirs (fusion des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire), en cas d’attentat sur le sol national, de catastrophe, cataclysme naturel, ou de crise majeure (crise financière notamment…). Il est donc on ne peut plus inquiétant de voir à quel point la crise actuelle sert des intérêts mondialistes et dictatoriaux, et avec quelle rapidité elle est survenue après l’admission des documents cités précédemment.

Il semblerait donc que l’esclavage moderne ne puisse que s’affirmer en prenant des formes de plus en plus abjectes, choses que des encouragements nouveaux à travailler le dimanche ou à cotiser jusqu’à un âge de plus en plus tardif (65-70 ans dans certains cas) semblent soutenir. Les détérioriations du mode de vie occidental qui sont en cours arriveront sans doute à faire accepter aux personnes en difficultés financière et professionnelle des conditions de travail de plus en plus délicates, parce qu’elles n’auront pas d’autres choix pour se tirer d’affaire. N’est-il pas communément admis, qui plus est, qu’une population pauvre ne se révolte pas parce qu’elle est fataliste et a peu d’espoir de sortir de son malheur, de même qu’une classe riche ressent généralement peu les effets qui affligent les autres et que, gardant des possessions largement suffisantes, ils n’ont aucun intérêt à vouloir changer l’ordre des choses ? La classe qui est très majoritairement la plus encline à se soulever et qui en a les moyens est la classe moyenne. De fait, en creusant l’écart entre riches et pauvres, n’allons-nous pas vers un grand affaiblissement de cette classe moyenne, qui n’aura dès lors plus les moyens de se soulever ? N’oublions pas que le traité de Versailles couplé à la Grande Dépression ont été les facteurs majeurs qui ont conduit à l’accession au pouvoir du parti nazi en Allemagne, tout comme la grande crise a renforcé la propension au fascisme dans d’autres pays, comme l’Italie. Lorsque la situation est grave, on peut effectivement manipuler très facilement un peuple paniqué qui a besoin que l’on trouve des solutions à ces grands problèmes; les gens soutiennent alors les plus radicaux, qui promettent une sortie des désastres. L’histoire risque de se répéter, d’autant plus que les tensions au niveau mondial qui pourraient se voir réglées d’une façon radicale ne manquent pas…

Cependant, ce qui passe généralement par la force et la répression pourrait bien se dérouler sans réelle résistance de la part du peuple, cette fois. Tout comme nous l’avons déjà dit, l’abrutissement des populations est très efficace étant donné que la stupidité humaine est infinie, comme le disait si bien Albert Einstein: “Deux choses seulement sont infinies: l’espace et la bêtise humaine. Pour l’espace, je n’en ai pas encore acquis l’entière certitude”. Toute la propagande matérialiste et à connotation consommatrice que véhiculent les entreprises privées comme les gouvernements est parvenue à abaisser l’humain moyen à l’état d’un programme génétique qui suit instinctivement ses moindres pulsions animales et ne vit que pour les satisfaire. De fait, puisqu’un être affecté par de telles conditions est plongé dans un obscurantisme parfait, il est aisé de le désintéresser complétement de toute question qui relève d’un tant soit peu de responsabilité individuelle et collective. Certes, les êtres humains n’ont jamais changé au fond d’eux-mêmes depuis leur apparition, mais un certain esprit collectif de société fait en sorte qu’ils se sentent plus ou moins bien ou mal et choisissent ainsi un mode de vie qui a de bonnes chances de correspondre à ce vers quoi leur environnement les encourage. Il se trouve que ce vers quoi pousse le nôtre est, de plus en plus, une tendance à la criminalité, à la déprime et à la maladie, du fait de ce déracinement déchirant de références culturelles, intellectuelles et spirituelles, et de l’environnement naturel. Peu délicat, à partir de ce moment-là, de modifier drastiquement le caractère de la nation en manipulant des êtres qui sont commandés par la loi du plus fort, le sens du courant, qui se rangent du côté où se trouve l’avis de la majorité sans avoir de jugement propre, par peur d’être exclus de la société, et de porter sur leurs épaules le poids d’une décision juste qui les isolerait de la norme. Puisque ces gens-là craignent plus que tout la différence, qu’ils tentent de décrédibiliser par tous les moyens pour s’assurer qu’il n’y a pas de mode de vie plus rationnel que le leur, il suffit de modeler les caractéristiques de l’esprit collectif auquel ils adhèrent pour rester plongé dans une innocence béate et avoir une vie insipide, sans douleurs, sans heurts, si ce ne sont les futilités qu’ils se créent eux-mêmes pour se donner l’impression d’exister et attirer l’attention des autres. Donc, faites en sorte que le citoyen moyen nie systématiquement toute force divine, supérieure à l’homme, qui puisse lui permettre de transcender la perception des aspects vulgaires de la vie, et vous contribuerez largement à le cloisonner dans une vie de la même vulgarité que ces derniers aspects; ses préoccupations ne seront alors plus que désirs futiles et vaniteux de montrer qu’il existe, de sorte à se convaincre à tout prix de quelque chose qui est faux et dont la révélation serait douloureuse. Bref, le problème de nos “démocraties” est que l’on permet à tous de faire n’importe quoi, mais bien moins de faire des choses sérieuses qui pourraient inverser ces valeurs perverses. De fait, en faisant de cette liberté (qui n’en est pas une, mais une forme de chaos) un modèle de société, on ne peut qu’engendrer le chaos à l’intérieur de cette même société, et il est d’usage pour nos dirigeants de diviser pour régner, de sorte à faire sortir les manifestations de leurs volontés hors du chaos.

Le fait est que tant que l’homme restera aussi stupide qu’il l’est actuellement, les natures des gouvernement ne pourront qu’être autoritaires pour prévenir l’anarchie qui apparaîtrait immédiatement sinon. Mais il existe toutefois de grandes différences dans le degré sous lequel l’autorité s’exprime entre, par exemple, les États-Unis et la France comparés à la Russie et à la Chine; autant pour des pays réellement moins évolués que ceux de l’Occident, on pourrait user de l’argument disant que le système démocratique n’a pas encore de possibilité de s’y mettre en place tant que ces pays n’auront pas acquis une stabilité politique, économique et sociale suffisante, mais il se trouve que la Russie n’est plus la pauvre nation de la fin de l’URSS, mais est bien redevenue une certaine puissance mondiale, de même que la Chine est la deuxième puissance mondiale actuelle, avec un taux de croissance annuel toujours faramineux. Autant la Russie pourrait trouver quelques excuses dans sa façon d’agir du fait qu’elle est une fédération de centaines de régions, autant la Chine est composée d’une ethnie majoritaire à 94%… Cela ne l’empêche pas d’employer des méthodes exagérées de répression et de censure. On ne peut savoir exactement quels seront tous les changements auxquels il faut s’attendre dans nos sociétés occidentales, mais je doute que celles-ci puissent devenir un jour aussi infâmes que les dictatures d’Asie, tout comme je ne pense pas que l’on puisse salir l’esprit collectif jusqu’au point où les pires dirigeants occidentaux le désirent, du moins pas pour l’éternité; le mal peut effectivement triompher pendant un certain temps, mais il finit toujours par disparaître au profit d’un système meilleur, car le bien restera toujours supérieur au mal en tous points, et est le seul qui soit viable à long terme, car il est aussi le plus sophistiqué. Il y a une différence assez inexplicable cependant entre le climat de nos sociétés occidentales et celui des peuples d’Asie, particulièrement chinois: alors qu’il y a souvent eu dans notre histoire des régimes despotiques, il y eut aussi de nombreuses révolutions qui permirent de les remplacer ou d’en adoucir les manifestations, alors qu’à l’autre bout du monde, on semble peu disposé à accorder plus de libertés à ses citoyens, qui supportent apparemment tranquillement la tyrannie depuis des siècles, voire des millénaires. Face à de tels régimes, le nôtre pourrait presqu’être réellement considéré comme démocratique, car, même si nous avons bien peu de pouvoir réel sur les mesures que prennent nos pays, la vie y reste, en dépit de l’atmosphère dégénérée de plus en plus appuyée qui en atténue la qualité, toujours plus agréable que dans une dictature mi-communiste mi-capitaliste. On ne peut d’ailleurs que critiquer ceux qui voient dans l’axe Russie-Iran-Chine, et autres pays considérés comme “rebelles”, une alternative viable à nos pays américain et européens, car leur parti-pris est soit un gage d’inconscience, soit de malhonnêteté et d’hypocrisie, leurs promoteurs, sans doute désireux de voir s’établir chez nous un pouvoir plus despotique encore, espérant se voir attirer les faveurs de certaines personnes qui pourraient leur donner un peu de pouvoir. Quitte à voir émerger un gouvernement mondial, ce qui ne pourra sans doute qu’arriver un jour, autant qu’il soit sous hégémonie américano-européenne que russo-chinoise; le choix entre la peste et le choléra semble assez doux.

Par Régis Mex, pour Mecanopolis

http://www.mecanopolis.org/?p=5294
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MessageSujet: Re: De l’abolition de l’esclavage jusqu’à nos jours : où mènera la nouvelle servitude ?   30/9/2010, 15:35

Je tombe sur ce bout de texte, ça fait froid dans le dos :


Wikipédia
Citation :
* D'après Eric Goebel, des archives nationales du Danemark, « on estime que les archives des compagnies commerciales danoises possèdent approximativement quelque 4 500 pièces. Ces nombreux registres et liasses de documents occupent l'équivalent de 400 mètres linéaires sur des étagères »[41].
* Selon Dra Rosa Cruz e Silva[42], les fonds documentaires du seul Angola sur la traite négrière comportent 3448 manuscrits occupant six kilomètres d'étagères. Et cela ne représente qu'une petite partie des archives angolaises, car « […] la plus grande partie de la documentation, la plus ancienne sur notre pays, la documentation sur les XVe, XVIe, XVIIe siècles […] est encore aujourd'hui au Portugal, la puissance coloniale. » Quand on songe à l'importance de la région d'Angola, démembrement de l'ancien royaume Kongo, comme lieu de départ d'une forte proportion des déportés par la traite atlantique, on voit à quel point les estimations actuelles sont parcellaires ; et susceptibles de corrections substantielles dans les années à venir.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Traite_des_Noirs#Des_archives_encore_inexploit.C3.A9es


Des kilomêtres de paperasses sur les archives de négrier, combien d'esclave de deportation au cours des siècle cela doit représenter!

Dire que de nos jour ont nous endoctrine avec une histoire d'il y a soixante ans qui n'à même pas exister...(j'insinue messieurs, dames!)

J'avait lu une chose qui decrivait une grande majorités de ces négrier comme étant de conféssion juive.

L'éthniquement concérné Dieudonée sur le sujet



Enfin ne pas tomber dans le piège à savoir que les juifs sont des gens mauvais par essence, qu'il se trouve d'ailleurs que je soit descendant de la ligné de David...et de plus espagnol, comme quoi, mes ancêtre ont si ça se trouve eux, une activités négrière importantes affraid

Quand aux chretiens/catholiques, le Pape Paul III avait dès le debut, interdit l'esclavage, qui s'est traduit par la controverse de Valladoide, à ne pas confondre avec le film.

Enfin



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MessageSujet: Re: De l’abolition de l’esclavage jusqu’à nos jours : où mènera la nouvelle servitude ?   1/9/2011, 18:52

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MessageSujet: Re: De l’abolition de l’esclavage jusqu’à nos jours : où mènera la nouvelle servitude ?   11/9/2011, 13:04

Doublons du sujet :

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t1944p180-l-entite-sioniste-cette-colonie-appellee-israel-n-a-plus-la-cote

Et aussi, ajout d'un lien lier à ce sujet là :

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t6855-le-role-des-talmudistes-dans-lesclavage?highlight=%E9sclavage

nex a écrit:
Relations secrètes entre noirs et juifs


Citation :
Les Relations secrètes : entre noirs et juifs (un aperçu)... (du tome 1)

Ref plus: http://zionism-outrage.blogspot.com/2011/06/les-relations-secretes-entre-noirs-et.html

Suite à la énième supression du compte de Neilly, je repost les vidéos à partir de source plus sécurisé (blip n'a pas l'aire de s'afficher e vidéo alors je met les liens)

Les Relations secrètes : entre noirs et juifs (aperçu du tome 1)

http://blip.tv/neillyfreemind1/les-relations-secrètes-5340066[/center]

Plus une autre vidéo lier

Le contrôle de l'économie noire américaine -part 2

http://blip.tv/neillyfreemind1/le-contrôle-de-l-économie-noire-américaine-part-2-5349772

Plus de liens sur le sujet ici :


http://blip.tv/neillyfreemind1

http://wotraceafg.voila.net/escl.htm#apercu

http://www.the-savoisien.com/blog/index.php?post/2010/04/13/Nation-of-Islam-Les-relations-secr%C3%A8tes-entre-les-Noirs-et-les-juifs

http://www.the-savoisien.com/wawa-conspi/viewtopic.php?id=301

http://lesouffledivin.fr/2011/07/06/affaire-dsk-la-traite-des-noirs-par-les-juifs-continue-encore-aujourdhui/
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De l’abolition de l’esclavage jusqu’à nos jours : où mènera la nouvelle servitude ?
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