Anti Nouvel Ordre Mondial

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 La démocratie & les financiers

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Auda

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MessageSujet: La démocratie & les financiers   28/4/2009, 21:47



« Vous aurez peut-être déjà entendu dire ce que certains proclament constamment : la démocratie doit régner dans l’ensemble du monde civilisé ; la démocratisation de l’humanité, voilà ce qui nous apportera le salut ! Et pour qu’elle se répande dans le monde, il faut tout anéantir. – Oui, si les humains continuent à vivre en rassemblant sous le concept de démocratie tout ce qui leur vient à l’esprit, ils lui auront donné une forme qui rappelle la définition de l’être humain dont j’ai déjà parlé : un homme est un être qui a deux jambes et pas de plumes, un coq plumé. Car les gens qui chantent la gloire de la démocratie aujourd’hui, en savent à peu près ce que connaît de l’homme celui à qui on a présenté un coq plumé. On prend les concepts pour des réalités. C’est ainsi qu’il devient possible à l’illusion de prendre la place de la réalité lorsqu’il s’agit de la vie humaine : on berce et on endort les gens à l’aide de concepts. Ils croient ensuite que leurs aspirations visent à ce que chacun puisse exprimer ce qu’il veut grâce aux différentes institutions démocratiques ; et ne s’aperçoivent pas que les structures de la démocratie sont de telle nature que toujours quelques uns tirent les ficelles, et que les autres sont tirés. Et quelque uns peuvent d’autant mieux tirer que tous les autres croient qu’eux-mêmes tirent également sans être tirés. – C’est ainsi que par des concepts abstraits on peut très bien endormir les hommes, qui en viennent à croire le contraire de la réalité. Par là même, on laisse aux puissances ténébreuses le champ libre. Et lorsqu’à un moment un homme s’éveille, on le laisse de côté.

Il est intéressant de voir comment, en 1910, on a écrit cette belle phrase : le grand capitalisme a réussi à faire de la démocratie l’instrument le plus merveilleux, le plus souple, pour exploiter la collectivité. On s’imagine ordinairement que les gens de finance sont les adversaires de la démocratie – écrit ce même auteur ; c’est une erreur fondamentale. Ils sont plutôt ceux qui la mènent et la favorisent. Car elle – à savoir la démocratie – constitue le paravent derrière lequel ils dissimulent leurs procédés d’exploitation, et ils ont en elle la meilleure protection contre l’éventuelle indignation du peuple.

En voilà un qui s’est réveillé, et qui a vu que ce qui importe, ce n’est pas de jurer par la démocratie, mais de pénétrer les profondeurs de la réalité – non pas d’admirer les slogans, mais de voir ce qui se passe en réalité. Ce serait particulièrement nécessaire aujourd’hui, car l’on verrait alors combien peu nombreux sont les centres à partir desquels on dirige en vérité les événements qui ont valu à l’humanité tant de sang répandu. C’est ce que l’on ne discernera pas aussi longtemps que l’on vivra dans cette illusion que ce sont les peuples qui se combattent, et qu’on se laissera bercer par la presse européenne et américaine dans l’idée des relations qui devraient, dans la situation actuelle, s’établir entre les peuples. Tout ce qui est dit des antagonismes, des oppositions entre les peuples, est fait pour jeter un voile sur les véritables causes. On s’abreuve de mots pour expliquer ces événements ; ce n’est pas ce qui nous amènera à un résultat : il faudrait désigner les personnalités concrètement. Ce qui est parfois peu commode. Le même auteur qui a écrit en 1910 les phrases citées, et qui s’est donc réveillé, a fait dans le même livre un calcul extrêmement désagréable. Il a en effet établi une liste de 55 hommes qui en réalité dominent et exploitent la France. Cette liste se trouve dans “La démocratie et les financiers”, de Francis Delaisi, auteur du livre devenu entre temps célèbre : “La guerre qui vient” […]

Il est bon de savoir de telles choses, qui sont mêlées à la réalité. Il faut aussi les connaître. Lorsqu’on s’assimile la Science spirituelle, on est amené à développer un certain sens de la vérité ; tandis que la culture matérialiste de notre époque, si abondamment abreuvée par la presse, est encline à ne pas orienter vers les réalités, mais vers des choses que l’on recouvre de slogans comme de petits manteaux. Et lorsque quelqu’un se réveille – comme Delaisi –, et décrit les choses telles qu’elles sont – combien d’hommes en ont connaissance ? Combien y prêtent-ils l’oreille ? Ils ne peuvent d’ailleurs pas les entendre, car elles sont enterrées par la vie que gouverne la presse. Par son livre sur la démocratie et les financiers, Delaisi se révèle une tête très lucide, qui s’est donné beaucoup de peine pour percer bien des choses à jour. Ce n’est pas un adorateur aveugle du parlementarisme ni de la démocratie. Il prédit que ces choses dont les hommes d’aujourd’hui sont si fiers auront une fin. Il le dit expressément, il le dit aussi de la “machine à voter” – tel est le terme qu’il emploie. Très sérieusement et très scientifiquement, il parle de cette machine à voter parlementaire, dont il perce à jour le fonctionnement à propos duquel on veut faire croire qu’ainsi, c’est une majorité convaincue qui l’emporte sur une minorité insensée. Il sait que, si l’évolution doit prendre un cours sain, c’est tout autre chose qui en prendra la place.

Il n’est pas encore possible de dire quoi – car les gens seraient très choqués si on le disait. Seul l’initié dans le cadre de la Science spirituelle peut, en fait, le savoir. Ce ne sont certes pas des formes du passé qui réapparaîtront. Vous n’avez pas à craindre que celui qui puise à la Science spirituelle parle en faveur de quelque réaction ou conservatisme ; ce ne seront pas des choses du passé qui reviendront – mais ce sont des choses si différentes de la machine-à-voter actuelle qu’on serait choqué, qu’on les considérerait comme une folie. Pourtant, ces choses prendront place parmi les impulsions de l’évolution actuelle. Delaisi pense d’ailleurs aussi que, comme dans l’évolution organique on voit subsister des organes inutiles, bien qu’ils n’exercent plus leurs fonctions, on verra encore longtemps fonctionner les Parlements, mais la vie véritable les aura abandonnés. » (Rudolf Steiner, La Chute des esprits des ténèbres, 28 oct. 1917)





Le dernier livre de Francis Delaisi, La Révolution Européenne, paraîtra 25 ans plus tard, en pleine guerre, en 1942, en éloge du système économique allemand fondé – non sur l’étalon-or ou le dollar – mais sur le CAPITAL-TRAVAIL – en opposition radicale avec le système spéculatif boursier des Anglo-Américains de Londres et de Wall-Street qui se voyaient ôter d’un coup toute possibilité de spéculation et d’emprise financière sur l’économie allemande. A la suite de quoi la presse juive s’empressait de déclarer le boycott des productions en provenance du Reich, et les gouvernements alliés brandissaient l’ultimatum à l’Allemagne : retour à l’étalon-or, ou la guerre. Le Chancelier Hitler n’obtempéra pas et ce fut la guerre. Les peuples, une fois de plus, payèrent de leur sang pour le Veau d’or et la rapacité des banksters et de leurs affidés. Nous en sommes toujours au même point.


Francis Delaisi (Système économique allemand, organigramme p. 215) :

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MessageSujet: Re: La démocratie & les financiers   19/5/2009, 20:49

Très bon Auda,
La démocratie est le système qui s'est instauré peu à peu depuis les révolutions du 18e fomenté par les financiers via les loges maçonniques... et animé par des idéaux humanistes qui servaient bien évidement d'opium du peuple. Les loges maçonniques ont fait les plans de la république à la fin du 18e siècle et dans laquelle nous vivons depuis 2 siècles... aujourd'hui les maçons reçoivent ces connaissances par initiation pour bien garder le secret et les clé du pouvoir!!! Il y a ceux qui savent et qui dirigent et ceux qui sont ignorants et sont dirigés... quel aveugle pourrait prétendre guider!?

La religion de Dieu fut remplacé par la religion de la république et de l'état! Le culte de Dieu par le culte de la nation! Naissance du nationalisme privé de ces racines religieuse... mais plutôt nourri à l'idolâtrie républicaine.
Le royaume, le roi et la royauté furent dépecés et remise aux mains des financiers. Ceux ci ont mis à mort le système féodal pour instaurer l'ère industrielle.

Le république est le système d'exploitation par la pseudo libération... soit disant libération de la femme pour faire deux fois plus de bénéfice! Ainsi, les libérateurs du système féodal, sont en fait les futur profiteurs de l'esclavagisme moderne.

La royauté, laisse place à l'empire nécessaire à la fourniture de quantités énormes de matières premières pour les industries en plein essor et ce grâce aux colonies. Les révolutions du 19e siècle ne sont que les spasmes maladif d'une société déstabilisée et déséquilibré par des chocs successifs qui sont toujours supporté par le peuple.

Première guerre mondiale, on entre dans la modernité et la nécessité d'entrer pleinement dans l'ère industrielle est demandé par les financiers. Ainsi, on rase le système ancien et le futur paradigme capitalisme et communisme est mis en place. Le laboratoire planétaire est donc en place avec deux systèmes dominant... Gog et Magog!

La première guerre mondial est un accélérateur qui permettra encore de booster l'agenda occulte. Au sortir de cette guerre les sociétés sont complètement différente mais pas encore assez aux gout des financiers. Ainsi, les crises systémiques sont déclenchées et celle de 1929 met à mal un système économique pas assez rentables pour les banksters internationaux.

Aussi, la mise en place des gouvernements fascistes permet de faire monter la tension issue des rancœurs de la première guerre. Ainsi, la vengeance Allemande sert de prétexte pour déclencher la deuxième guerre mondiale. Guerre qui permet une nouvelle fois de raser le système désuet et inutile pour les banksters.

Ordo ab Chaos, la fin de la deuxième guerre en déclenche une nouvelle, la guerre froide. Nouveau conflit qui stimule de manière illusoire l'économie en fabricant des armes à outrance et en finanant des guerres indirectes. Les 30 glorieuses ou plutôt les 30 années d'illusions de consommations et de mise en place du paradigme capitaliste et communiste ne sont en fait que des laboratoires planétaires à échelle nationale. Ces deux systèmes servent aujourd'hui les dirigeants chinois pour être les plus compétitifs sur le marché.

Après avoir mené par le bout du nez nos arrières grands parents, grands parents et parents, nous sommes aujourd'hui en mesure d'effleurer la vérité et d'organiser un mouvement d'émancipation planétaire de l'humanité. Sans être trop prétentieux nos enfants pourront si il sont bien guidés construire un monde sans ces chiens de satanistes.

Bref résumé très personnel et romancé des trois derniers siècles. Mais le recul est plus que générateur de prise de conscience.
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Auda

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MessageSujet: Re: La démocratie & les financiers   8/9/2009, 20:36

Jamais le monde ne connut pires guerres et conflits plus sanglants que depuis l'instauration de la sacro-sainte "Démocratie" et toujours au bénéfice de la Finance anglo-saxonne. A toutes fins de rafraîchir les mémoires, cet extrait de la revue flamande Periodiek Contact sous la signature de Frans de Hoon :

Citation :

"Comme il n'est encore jamais arrivé qu'un vainqueur avoue publiquement sa culpabilité au déclenchement d'une guerre, nous devons bien consulter l'Histoire pour découvrir la cause réelle du conflit. Nous constatons d'abord que dans le "Daily Express" du 24 mars 1933 le Congrès juif mondial a déclaré la guerre économique à l'Allemagne. Ensuite le 7 août 1933 Samuel Untermayer, président de la "World Jewish Economic Federation" déclarait dans le "New-York Times": "La guerre que nous avons décidé de mener contre l'Allemagne est pour nous une guerre sainte."

"Par la suite les milieux financiers de Wall Street agissaient de telle sorte que le rapport entre le dollar et le Reichmark était dévalué de 57% au préjudice de cette dernière monnaie. Il devint désormais impossible à l'Allemagne d'acheter des matières premières, des denrées alimentaires et d'autres marchandises sur le marché international dominé par le dollar. Adolf Hitler réagit immédiatement et résolument : il détacha le Reichmark de l'étalon-or et introduisit la "Valeur-Travail". Son principe partait de la constatation que ce n'était pas la valeur-or, ou une autre valeur, qui était déterminante pour la plus-value d'un produit, mais seulement et uniquement le travail qui avait été presté pour le fournir. Par les conséquences du Diktat de Versailles l'Allemagne était tombée dans la misère et ne disposait plus de devises, ce qui était aussi le cas de nombreux pays pauvres, par exemple en Europe Orientale et en Amérique du Sud.

"Hitler remplaça le commerce extérieur basé sur la monnaie par un commerce de troc : marchandises contre marchandises, de sorte que les devises tombaient en désuétude. Associées aux nécessaires investissements publics ces mesures eurent pour conséquences une fulgurante diminution du chômage et une forte augmentation du commerce avec les pays concernés.

Cela amena plus de stabilité et d'aisance dans le Reich, ce qui fut très désagréablement ressenti par les puissances de l'Ouest, d'autant plus qu'elles redoutaient que le nouveau système économique allemand basé sur la "Valeur-Travail" puisse un jour avoir un très grand succès dans le monde et supplanter l'empire du dollar couplé à l'étalon-or. Les puissances de l'Ouest ne le voulaient à aucun prix et elles commencèrent à préparer la guerre contre l'Allemagne.

"En Amérique la campagne d'excitation contre l'Allemagne (dont la résurrection économique était attribuée au réarmement) se renforça, mais les USA eux-mêmes commençaient la construction d'une flotte aérienne de bombardement à grande distance : les "forteresses volantes" dont le programme prévu devait être réalisé pour... 1939. Le 4 mai 1935 le diplomate polonais, le comte Szembeck, informait Varsovie que la campagne excitant à la guerre contre l'Allemagne trouvait encore et toujours son point de départ dans les milieux financiers israélites et franc-maçons.

"Curieuse est la constatation que le général britannique Fuller exprime dans un livre paru en 1937 disant que : "Le système de financement régnant ne repose plus sur la capacité de production, et que l'argent en tant que moyen de nouvelle répartition est devenu une marchandise que l'on peut, comme toute autre marchandise, acheter et vendre. Ou, autrement dit : la maladie qui causera la ruine du monde s'appelle l'usure. La France et l'Angleterre sont alliées l'une à l'autre parce que toutes les deux sont construites sur la puissance de l'argent et se trouvent sous la domination du système banquaire international. L'Allemagne s'est libérée de cette puissance internationale et devient ainsi l'objet de suspicion. Elle opère déjà avec le concept "valeur-travail" et c'est ce que l'on voudra éviter à tout prix. Déjà l'on s'active fébrilement à l'anéantissement de ce pays. Les financiers n'ont rien à y perdre, mais tout à y gagner". Et le gouverneur de la banque d'Angleterre déclara lui-même en 1939, un peu avant sa mort : "Notre société, telle qu'elle existe maintenant, repose sur la base d'une ploutocratie décadente. La confiance en elle diminue de plus en plus. Comment pouvons-nous, face à l'Allemagne, parler d'une société meilleure avec plus de justice aussi longtemps que nous souffrons nous-mêmes de ce mal de l'argent ? Le système monétaire est fatal à l'état : il crée la pauvreté et il apparaîtra être la cause principale de la guerre."

"Kristjan Rakowski, qui avait été ambassadeur de l'URSS à Londres et à Paris, fut impliqué en 1938 dans les procès staliniens d'épuration. A cette occasion il déclara, entre autres : "Une des raisons pour laquelle Hitler doit être anéanti est que, intuitivement et en dépit de l'opposition technique de Hjalmar Schacht, il a mis au point un système social dangereux. Obéissant uniquement à une nécessité il a écarté le système international aussi bien que le système privé des capitaux. En effet il ne possédait pas d'or et ne pouvait donc pas prendre pour base le système reposant sur le dollar dans son plan économique de gouvernement. Les seuls atouts qu'il possédait étaient la compétence technique et la capacité de travail de sa Nation. De la technique et du travail il a fait son capital et il y avait dans ce principe quelque chose de si formidablement contre-révolutionnaire qu'il parvint, comme par magie, à surmonter dans les plus brefs délais le chômage de sept millions de techniciens et d'ouvriers." Rakowski releva aussi que le système hitlerien de la Valeur-Travail ne possédait pas la base d'une théorie scientifique, mais reposait uniquement sur la pratique. Si d'autres nations devaient adopter ce système, il ne faudrait pas longtemps avant que des scientifiques ne trouvent à l'étayer par la théorie. Dans ce cas plus rien n'arrêterait ce système. Pour prévenir ce danger il n'y avait qu'une solution : faire la guerre.

"Sébastien Affner, un Allemand émigré en Angleterre a admis après la guerre dans son livre intitulé : "Anmerkungen zu Hitler", que le miracle économique de 1933 avait été bien plus considérable que celui de 1948. Il dit aussi qu'il n'avait aucun rapport avec le réarmement et que la majorité du peuple allemand, aux référendums, soutenait fermement Hitler. Qu'en était-il d'ailleurs de ce réarmement si abondamment cité ? Il ressort de recherches faites après la guerre à l'université de Harvard et au Pentagone que jusqu'au début de septembre 1939 pas une seule nouvelle fabrique d'armement n'avait été construite. L'Allemagne était alors tout au plus en état de soutenir une guerre que durant deux mois. A la lumière de ces constatations nous devons admettre qu'il n'existait aucun plan du côté allemand pour conduire une guerre d'agression ou de conquête de longue durée. Pourquoi une guerre d'ailleurs ? Pourquoi la nouvelle Allemagne aurait-elle voulu anéantir ses réalisations économiques, politiques et sociales par une guerre ?

"(...) D'un discours prononcé en 1947 par le capitaine J. Creagh-Scott nous apprenons ce qui suit : "Lors des échanges de télégrammes de la période 39-40 les Britanniques se déclarèrent prêts à négocier la paix si l'Allemagne revenait à l'étalon-or.". Churchill aussi déclara pendant les pourparlers relatifs à la Charte de l'Atlantique, qu'il réintroduirait l'étalon-or dès qu'Hitler aurait été vaincu.

Ceci et rien d'autre que l'abandon de l'étalon-or par l'Allemagne a été la réelle raison de la guerre. Le sort des petits pays comme la Pologne n'a joué aucun rôle. Chamberlain, à cette époque encore premier ministre, écrivit le 10 septembre 1939 à sa soeur : "...C'est l'Amérique et le monde israélite international qui nous ont précipités dans la guerre."
Où en sommes-nous aujourd'hui ?...
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GarfieldLove

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MessageSujet: Re: La démocratie & les financiers   2/4/2010, 10:05

excellent ! a distribuer dans les livres d'"histoire" officiels des etablissements scolaires
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Bardamu
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MessageSujet: Re: La démocratie & les financiers   6/6/2010, 09:57

Merci Auda ! Je ne m'explique pas comment j'ai pu passer à coté de ce sujet ! Embarassed


http://www.abebooks.fr/search/sortby/3/an/Francis+Delaisi

_________________
Mon passé, Ô Seigneur, à Ta Miséricorde, mon présent à Ton Amour, mon avenir à Ta Providence.  Padre Pio

Or, si les rituels sont les vêtements du croyant, sa véritable religion ne se situe que dans son cœur. Rahma Alayoubi
                                                                   
Info importante : Je n'ai rien à voir avec le Bardamu qui officie sur le site llp.org et encore moins celui qui officiait sur Quenel+.
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GarfieldLove

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MessageSujet: Re: La démocratie & les financiers   3/1/2011, 14:27

# Broché
# Editeur : TOISON D'OR; Édition : La Toison d'Or (1942)
# Langue : Français
# ASIN: B003WU0SES



on le trouve sur amazon pour qq Z€uros

Livre vraiment d'actualité, précieux par sa clareté sur l'explication du crach de 1929, et que le libéralisme ne fonctionne que par crise cyclique.

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MessageSujet: Le Cadeau du Führer    6/1/2011, 10:46



Les Francs avaient une charmante coutume, la Morganegiba (ou Morgengebe en allemand moderne) le « cadeau du matin » : le matin suivant la nuit de noce, le marié devait faire un cadeau à son épouse – un bijou, une étoffe précieuse, ou même un bien plus important (comme des terres) si le marié était quelqu’un de riche.

A l’avènement du Troisième Reich, Adolf Hitler instaura le Cadeau du Führer aux jeunes mariés :

« Dès 1933, les jeunes mariés reçoivent un chéquier comportant quatre chèques. Ce prêt d’Etat, 1.000 RM [Reichsmarks], est une véritable fortune, comparé au salaire moyen d’un ouvrier (100 RM par mois). Le premier chèque est destiné aux meubles et aux instruments du ménage, le second, au premier enfant. Quand la femme a donné le jour à son quatrième bébé, la dette est remboursée. »

(« Hitler au pouvoir », série d’articles par Jean Cau dans Paris-Match, janvier 1983)

« De généreux prêts, amortissables en dix ans, étaient accordés aux couples de jeunes mariés pour qu’ils puissent acheter leur propre maison. A la naissance de chaque enfant, un quart de la dette était annulé. Quatre enfants, au rythme normal d’une nouvelle arrivée tous les deux ans et demi, suffisaient pour annuler toute la dette.

Une fois, pendant une conversation avec Hitler, j’exprimai mon étonnement devant cette politique : ‘Mais alors, vous ne récupérez jamais la quantité totale de vos prêts ?’, demandai-je. ‘Comment cela ?’, répondit-il en souriant. ‘Sur une période de dix ans, une famille de quatre enfants rapporte bien plus que nos prêts, à travers les taxes perçues sur une centaine de divers articles de consommation’.

De fait, le revenu des taxes s’accrut chaque année, en proportion de la croissance des coûts des programmes sociaux d’Hitler. En seulement quelques années, le revenu des taxes tripla. L’Allemagne de Hitler ne connut jamais de crise financière.

Pour stimuler l’économie moribonde, il fallait le cran, que Hitler avait, d’investir l’argent que le gouvernement n’avait pas encore, au lieu d’attendre passivement – en accord avec les principes financiers ‘sains’ – que l’économie revive par elle-même. »

(Extrait d’un article de Léon Degrelle, 1992)

« Un prêt de 1.000 RM (8 mois de salaire ouvrier moyen) est accordé aux jeunes couples disposant d’un seul salaire, chaque naissance effaçant le quart de la dette (1,8 de prêts seront ainsi accordés de 1933 à 1941, in Reichel, 1993). Les jeunes parents jouissent d’une priorité d’accès au logement en milieu urbain. »

(Bernard Plouvier, Hitler, une biographie médicale et politique, t. 3, 2008)

Ce « Cadeau du Führer aux jeunes mariés» faisait partie d’un vaste effort social : parallèlement, le 1er juin 1933, fut lancé un plan d’une ampleur sans précédent, visant à la construction d’une première tranche de 200.000 maisons ouvrières. Un auteur français écrivit :

« …les cités ouvrières jaillissant de toutes parts, et quelles cités ! des dizaines de milliers de petits pavillons individuels nichés parmi la verdure – tout cela représente un effort gigantesque »

(Jacques Benoist-Méchin, A l’épreuve du temps, tome 1, 1989).

Source : fr.metapedia.org
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