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 Généralités sur l'economie

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YoumQyama



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MessageSujet: Généralités sur l'economie   5/4/2008, 23:53

Salam

regardez la elle est vraiment bien

http://www.solidariteetprogres.org/article3947.html
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sarooman



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MessageSujet: deja vue   6/4/2008, 12:33

c'est une vidéo intéressante que j'ai télécharger je vais la faire tourné a un max de gens autours de moi merci ya akhty
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enildem



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MessageSujet: Articles de Samir Amin sur le contrôle de l'économie mondiale par la haute finance.   18/8/2008, 22:49

Un capitalisme «au-delà du marché»
Économie de marché ou capitalisme des oligopoles ? (1/4)
Par Samir Amin, économiste et président du World Forum for Alternatives, qui explique l'importance des différentes classes dans la définition du capitalisme. Aujourd'hui, c'est la haute finance qui tient les ficelles, à telles point que l'État lui est soumis.


Capitalisme et économie de marché ne sont pas synonymes, comme voudrait le faire croire le discours politique dominant et les économistes conventionnels. Le caractère spécifique propre au capitalisme est celui d'un système fondé sur la propriété privée des moyens de production. Une propriété qui est par définition celle d'une minorité, privilégiée. Une propriété qui est celle d'équipements importants (autres que la propriété du sol) à la hauteur des technologies modernes de la production depuis deux siècles, à partir de la première révolution industrielle (début du XIXe siècle), et les suivantes. La majorité, non propriétaire, est alors contrainte de vendre sa force de travail : le capital emploie le travail, le travail ne dispose pas librement des moyens de production. Le contraste de classe bourgeoisie/prolétariat définit le capitalisme, le marché n'est que la forme de la gestion de son économie sociale.
Cette définition situe donc le propre du capitalisme non «dans le marché», mais «au-delà du marché», dans le «monopole» que représente la propriété privée. Pour Marx, et après lui Braudel et même Keynes (en partie), il s'agit là d'une évidence plate, dont l'idéologie dominante feint d'ignorer l'importance décisive, pour lui substituer celle du «marché».

La bourgeoisie, une classe fractionnée
La bourgeoisie en question a elle même évolué du cours du déploiement de l'histoire du capitalisme. Mais si cette classe a toujours exercé un pouvoir économique, social et politique collectif dominant à toutes les étapes de cette histoire moderne, permettant ainsi sa reproduction et son développement, elle a également toujours été fortement hiérarchisée. Il y a donc toujours eu des fractions de cette classe qui commandent les hauteurs dominantes du système économique. Ces fractions ont parfois été en mesure d'exercer un pouvoir de tutelle puissant sur l'ensemble de la classe, et dans ce cas ont prélevé sur le surproduit collectif produit par l'exploitation du travail une «rente de monopole» décisive. En apparence ce prélèvement est produit par le fonctionnement de mécanismes de marché. Mais il ne s'agit là que d'une apparence, le monopole social et politique étant lui, le moyen véritable par lequel opère cette ponction.
Dans certaines conditions la puissance de ce monopole a été réduite par l'intervention politique des couches capitalistes «moyennes» (et même «petites») et la recherche d'une alliance bourgeoise large, nécessitée entre autre pour faire face au défi des classes populaires. Dans ce cadre il est même arrivé que l'alliance exige un «compromis social capital/travail» moins défavorable aux travailleurs. Ce fut le cas du capitalisme du Welfare State de l'après seconde guerre mondiale. Il est donc toujours important de qualifier l'état des conflits sociaux et politiques propre à chacune des phases de l'histoire concrète du capitalisme réellement existant. Les caractéristiques propres à une phase donnée sont le produit complexe à la fois des transformations internes du système productif (technologies, degré de centralisation du capital, etc.) et de l'équilibre des forces sociales et politiques spécifique au moment considéré.

Samir Amin (DR)

Les dominants régulent les marchés à leur profit
La strate dominante du capital doit être qualifiée de «grand capital financier». Non au sens qu'il s'agirait de capitalistes opérant dans le secteur financier du système (banques et autres), mais au sens qu'il s'agit de capitalistes ayant un accès privilégié aux capitaux nécessaires pour l'épanouissement de leurs activités, lesquelles peuvent concerner différents secteurs de l'économie (production industrielle, commercialisation, services financiers, recherche et développement). Cet accès privilégié leur donne un pouvoir particulier et puissant dans le façonnement des marchés, qu'ils régulent donc à leur profit. En particulier c'est ce groupe oligopolistique de la bourgeoisie qui, dans la phase actuelle, domine le marché financier (les taux d'intérêts) et, dans l'économie mondiale celui des taux de change. C'est elle qui commande les investissements décisifs dans les branches dominantes de l'économie, les investissements à l'étranger, le grand commerce international des produits de base, la recherche technologique de pointe, les fusions etc.
La puissance de cette strate est telle qu'elle entre en concurrence avec l'État, représentant collectif du capital et gestionnaire du bloc social hégémonique qui assure la valorisation et l'accumulation du capital. Un bloc qui dans certaines circonstances (celles du Welfare State) prenait en considération les exigences du compromis capital/travail en exercice.

L'État est domestiqué au service de la haute finance
Dans certaines circonstances donc l'État intervient pour limiter les pouvoirs de la haute finance. Il se donne les moyens de contrôler le marché financier, la Banque Centrale exerçant alors un pouvoir décisif dans la détermination des taux d'intérêts, de contrôler les relations extérieures par le contrôle des changes à des degrés divers etc. Il va parfois même plus loin, l'État imposant sa tutelle sur la recherche et les décisions concernant les investissements majeurs. Ces pratiques peuvent dépasser de loin les seules politiques de la dépense publique et de l'endettement public, et les politiques dites monétaires. Les combats de Keynes allaient exactement dans ce sens comme Dostaler l'a écrit .
Mais dans d'autres circonstances la haute finance parvient à domestiquer l'État et à le réduire au statut d'instrument à son service. Les thèmes de la privatisation à outrance, de la «dérégulation» des marchés (entendue comme l'abolition des interventions régulatrices de l'État, abandonnant à la haute finance le contrôle des marchés), du retrait de l'État sont alors orchestrés, organisés en un ensemble doctrinal et idéologique adéquat.

Nous sommes dans un moment de ce type. La raison de cette évolution ne réside pas pour l'essentiel dans la nature des transformations objectives des systèmes productifs, en rapport avec la concentration et la centralisation du capital, les révolutions technologiques en cours etc. Ces transformations sont réelles, et exercent leur pouvoir dans la modulation des formes d'exercice des pouvoirs de commandement de la haute finance. Mais à l'origine de ce véritable renversement des rapports de force, de la substitution directe de la haute finance à l'État, il y a pour l'essentiel des raisons politiques et sociales: l'érosion et l'épuisement des formes de régulation de la reproduction économique et sociale propres à l'après seconde guerre mondiale. Ces formes – le Welfare State en Occident développé, le socialisme réellement existant à l'Est, les populismes nationaux dans le tiers monde – avaient régenté à la fois les rapports sociaux à l'intérieur de chacun des trois groupes de sociétés concernées et les rapports internationaux. La page de cette phase de l'histoire est tournée. L'épuisement – voire l'effondrement – des systèmes de l'après guerre a inversé les rapports de force au bénéfice du capital, et la haute finance s'est trouvée de ce fait capable de s'emparer des postes de commande.


Les secrets d'une stratégie économique au service de la haute finance
Économie de marché ou capitalisme des oligopoles ? (2/4)
Par Samir Amin, économiste et président du World Forum for Alternatives, qui décrypte, dans cette série d'articles, la «financiarisation du système», cette stratégie économique qui profite à la haute finance.


Samir Amin - DR

Ce qu'on appelle «la financiarisation du système» n'est rien d'autre que l'expression de la nouvelle politique économique commandée par les intérêts de la haute finance. Nous devons la meilleure analyse de cette stratégie - car il s'agit d'une stratégie et non d'une «exigence objective» - de la haute finance à François Morin (Le Nouveau Mur de l'Argent, Seuil, 2006). J'en reprendrai donc les points essentiels de l'analyse.
Il s'agit d'un oligopole, constitué par une dizaine de grandes banques internationales (suivies par une vingtaine d'autres de moindre capacité), d'investisseurs institutionnels (fonds de pension et fonds de placements collectifs entre autre) gérés par des filiales ou des associés de ces banques, de compagnies d'assurances également largement associées et des groupes de firmes majeures. Cet oligopole financier est le patron actif principal des cinquante ou cent plus grands ensembles de firmes de la finance, de la production industrielle et de l'agro-business, du grand commerce et des transports majeurs.

L'oligopole n'est pas géré par les règles de la «compétition», mais par un mélange de concurrence et d'accords oligopolistiques - dit souvent «consensus» - lui même instable, dans le sens qu'un moment dominé par le consensus (comme le nôtre) pourrait être suivi d'un autre de concurrence féroce. Celle-ci prendrait alors la forme de conflits entre les États, car si chacune des unités qui composent l'oligopole opère sur le terrain transnational de l'économie mondiale, celles-ci demeurent nationales par l'appartenance de leurs directions majeures à la bourgeoisie d'un Etat particulier.

Le quasi monopole que le consensus en cours représente a permis à la haute finance de la triade (États Unis, Europe, Japon) de s'emparer du contrôle du marché financier mondialisé, de déposséder les Ministères des Finances et les Banques centrales dans leurs fonctions de centres qui déterminent par leur propre décision les taux de l'intérêt.
Dans la phase précédente du capitalisme (l'après guerre) les politiques d'Etat, par le canal des Banques centrales, s'étaient donné pour objectif le maintien de taux d'intérêt généralement négatifs en termes réels (inférieurs aux taux d'inflation). La décision d'investissement, libérée largement du poids de l'endettement financier, était commandée d'une autre manière par d'autres moyens : l'expansion du volume des activités et des productions d'une firme, l'autofinancement, l'accès aux prêts des banques, souvent publiques, les soutiens de l'Etat etc.
On dit aujourd'hui que ces moyens ne permettaient pas une «allocation optimale» des capitaux. On se garde de dire que le système qui l'a remplacé – le contrôle du marché financier par la haute finance – ne garantit pas davantage cette fameuse allocation optimale. Dans tous les cas ce concept est lui même un faux concept, déduit d'une doctrine (déguisée en théorie) concernant les propriétés attribuées «au marché généralisé». La théorie de ce marché généralisé est celle d'un capitalisme imaginaire substituée à celle du capitalisme réellement existant.

Des taux d'intérêt élevés au bénéfice de la haute finance

La stratégie de la haute finance dominante s'est donc fixé l'objectif - qu'elle a atteint - de fixer les taux d'intérêt à un niveau positif (réel) élevé. Le but est, à travers le contrôle du marché financier exercé par cet oligopole, d'opérer un prélèvement important sur le surplus (la plus value - en gros le PIB moins les salaires et autres rémunérations du travail) au bénéfice de la haute finance. Ce prélèvement ne garantit en rien l'allocation optimale des capitaux comme l'économie conventionnelle le prétend. De surcroît il ne garantit en rien la croissance économique maximale, mais tout au contraire est à l'origine en grande partie de l'atonie relative de l'économie productive. On sait que les taux de croissance d'aujourd'hui se situent à des niveaux qui ne dépassent guère la moitié de ce qu'ils ont été dans la phase précédente du Welfare State.

Les ambitions de la haute finance ne se limitent pas au contrôle de leurs marchés financiers nationaux ; celle-ci vise à établir sa domination à l'échelle mondiale. La «mondialisation» n'est rien d'autre que la stratégie de conquête déployée à cette fin. L'interpénétration entre les marchés financiers des partenaires de la triade, acquise par la suppression du contrôle des flux financiers et l'adhésion au principe des changes flottants, a été le produit de décisions traduisant la mise en œuvre du consensus des oligopoles de la haute finance de la triade. Par contre l'expansion des interventions de cette haute finance dans les pays du Sud a été imposée à des États plus ou moins réticents, entre autre par l'OMC et le FMI, instruments de l'impérialisme collectif de la triade. La dette, les promesses d'ouverture des marchés du Nord aux produits du Sud (des promesses rarement suivies d'effets), l'ouverture des comptes capitaux et la soumission aux pseudo-marchés des changes flottants ont été les moyens de cette conquête. Les interventions de la haute finance sur ces pseudo-marchés des changes ont pratiquement annihilé les moyens d'États nationaux et permis à la finance transnationale de déterminer les taux de change qui maximisent leurs prélèvements sur la production des pays du Sud.

Quelques données quantitatives que nous empruntons à l'ouvrage de François Morin précédemment cité, traduisent l'ampleur de cette domination de la nouvelle ploutocratie financière de la triade sur l'économie mondiale :

Les secrets d'une stratégie économique au service de la haute finance
Les transactions sur biens et services (le PIB mondial) ne représente plus en 2002 que 3% des transactions monétaires et financières, les transactions concernant le commerce international à peine 2% des transactions sur le change, les règlements concernant les achats et ventes d'action et d'obligations sur les marchés organisés (des opérations qui sont considérées comme constitutives du marché des capitaux par excellence) que 3,4% des règlements monétaires ! Ce sont les transactions sur les produits de couverture - destinées à couvrir les opérateurs des risques - qui ont «littéralement explosé». Morin - à juste titre - appelle notre attention sur ce fait majeur.
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sarooman



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MessageSujet: le ralentissement économique complique la préparation du budjet 2009   21/8/2008, 21:14

Pris entre le ralentissement économique et ses engagements européens à réduire le déficit, le gouvernement doit boucler la préparation du budjet 2009 sans quasiment aucune marge de manoeuvre financière. "extrêmement difficle", "sous contraintes extrêmes", "laquadrature du cercle" ... les qualificatifs ne manque pas, chez les parlementaires , pour décrire la préparation de premier budjet triennal(2009/2011) de l'histoire, qui sera présenté en conseil des ministres le 24 septembre."le ralentisement économique que l'on observe ne facilite pas les choses", concède-t-on dans l'entourage du ministre du budjet (éric woerth).
"l'horizon économique n'augure pas de rentrées fiscales substantielless" souligne le pdt de la commission des finances du sénat, le centriste (jean arthuis)

source "le bulletin quotidien" du 21/08/08

donc il est évident que l'horizon 2009/2011 n'augure rien de bon en ce qui concerne l'économie les divers finances et autres structures monétaires à savoir le système financier actuel qui irrémédiablement par à sa propre perte et bon nombres de zombies "moutons bien dociles" n'en ont toujours pas compris les dangers et c'est pour cette raison que j'invite personnellement quiconque lira ce post à informer leurs entourage du désastre qui se profile devant leur nez trop de gens ne se conscientisent pas à ce fait et ils s'enffoncent bêtement dans la spirale des horreurs que cela va entrainer .

ps: faites le plein
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jayabs



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MessageSujet: gouvernement économique mondial   15/10/2008, 17:42

Ça n'étonnera personne sur ce forum mais voila une info sympa ;-)



Le secrétaire général adjoint de l'Elysée, François Pérol, a réclamé mercredi un "nouveau Bretton Woods" pour instaurer un "nouveau gouvernement économique mondial" intégrant le G8, la Chine, l'Inde, le Brésil et l'Afrique.

Pour répondre à "la crise financière et sans doute la crise économique la plus grave depuis le début des années 30", M. Pérol a réclamé un "nouveau Bretton Woods", en référence aux accords du même nom (signés en 1944) qui ont mis en place le système financier international de l'après-guerre, lors d'un débat sur la "refondation du capitalisme", diffusé sur le site de l'UMP.

"Il faut travailler dans trois directions", a-t-il dit: la première étant un "système de régulation financière qui soit fondé sur le contrôle de tous les agents financiers", où "on regarderait ce que font les +hedge funds+ (fonds hautement spéculatifs), les agences de notation, les banques".

La deuxième viserait à la mise en place d'un "gouvernement économique mondial qui ne serait pas réduit au G8 (Grande-Bretagne, Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, Etats-Unis et Russie), d'où sont absents les deux pays les plus peuplés du monde, la Chine et l'Inde" et où il n'y a "aucun pays africain", ni le Brésil ou le Mexique.

Enfin, ce "nouveau Bretton Woods" aurait vocation, selon M. Pérol, à mettre en place un "système de coopération monétaire entre les grands Etats parce que l'une des raisons de cette crise, c'est les dérèglements monétaires des années 90 et du début des années 2000 qui ont vu les Etats-Unis, la Chine et l'Europe, chacun dans leur coin, mener une politique différente".



source:http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?&news=5977865
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MessageSujet: gouvernement économique mondial   16/10/2008, 15:59

Tu cartonnes Jay!

J'ai vu ça à midi aujourd'hui et je voulais refaire une recherche sur "Bretton Woods". Mais pas moyen de me rappeler du nom!

Voila qui est fait.

Selon les nouvelles que j'ai vu aujourd'hui le sommet aura lieu à New York (là d'où est parti la crise). Le président Nicolas "Sapourri" veut absolument remettre l'économie d'aplomb. L'Asie et l'Europe veulent faire (sensé) front commun façe à la stratégie économique aggressive américaine (puisqu'elle basée sur la croissance contrairement à celle d'Europe qui est plus pour la régulation).

Ce qui est drôle c'est de voir que Bretton Woods a été le départ pour bâtir un système financier. Maintenant ca va mal et c'est à New york qu'a lieu cette réunion ce qui veut dire très certainement que le relais va être passé en Europe.
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MessageSujet: Re: Généralités sur l'economie   16/10/2008, 16:12

quand sarko dit "de là ou tout est partis..." en parlant de NY,
il pense au 11 septembre ou quoi ?????? Wink
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MessageSujet: Crise Economique débouche sur crise sociale   16/10/2008, 17:12

Le grand mot évoqué cse derniers temps suite à la crise économique est la crise sociale car nous savons tous que les chiffres du chômage vont forcément augmenté.

Mais quand je parle de sociale, j'entends aussi savoir ce qui arrive au banal citoyen qui est au bord de la dépression (suicide, violence ?) car là on peut voir les conséquences ravageuses.

Lisez cet article

http://www.nouvelordremondial.cc/cat/la-bourse-leconomie/
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Nourdine



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MessageSujet: Re: Généralités sur l'economie   16/10/2008, 18:44

http://www.solidariteetprogres.org/article4696.html

D'ailleurs ce Jacques Cheminade été invité par egalité et réconciliation...
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macrosoft



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MessageSujet: Armement : crise économique et sociale :regarder les variations de la bourse pour voir ce qui nous attends ...   17/2/2009, 17:35

Bonjour je regardais le SBF 120 et en regardant plus particulièrement le secteur " AEROSPATIALE et DEFENSE " je me suis aperçu que c'est un des rare qui était dans le positif aussi important (en variation %) depuis le 1èr Janvier 2009.

http://pandoo.free.fr/verneycarronsite.bmp


Plus surprenant une valeur : VERNEY-CARRON + 41.61% depuis le début de l'année.


http://pandoo.free.fr/verneycarron.bmp

http://www.boursorama.com/tableaux/secteurs.phtml?SECTEUR=271


Que fabrique cette entreprise française : des armes de chasse, mais aussi des FLASH-BALL
==> L'ARME A LETALITE ATTENUEE"


http://www.verney-carron.com/



Y'en a qui on du avoir des commandes d'où cette montée de plus de 40% en bourse....

Par contre y'en a qui vont avoir mal au fesses.....


Dernière édition par macrosoft le 17/2/2009, 19:27, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Généralités sur l'economie   17/2/2009, 17:51

les taser sont aussi accessibles aux particuliers, Neutral
l'état français néglige les restrictions le concernant, pourquoi ?
les prochaines émeutes risquent d'etre "électriques"...
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MessageSujet: Re: Généralités sur l'economie   17/2/2009, 18:28

Je viens de regarder l'aérospatiale et la défense depuis le 1èr janvier 2009 est à
+ 9.55 % c'est le secteur qui à connu la croissance la plus forte !!!

http://pandoo.free.fr/secteur.bmp

http://pandoo.free.fr/flashball.bmp
(extrait du site de verney carron)

http://www.boursorama.com/indices/indices_sectoriels_paris.phtml
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MessageSujet: Principe d'une économie équitable   20/10/2009, 11:48

Bourse symbole de la confusion public-privé.

La crise de 1929 a eu lieu après une augmentation de la bourse par le phénomène suivant : les gens ont utilisé des emprunt d'argent pour pouvoir investir dans la bourse qui montait et récupéraient l'augmentation moins l'emprunt et les intérêts. Le premier instant décisif de la crise en question a été quand il y a eu une perte de confiance et une permière chute des valeurs. C'est le fameux jeudi noir. Mais des riches investisseurs relanceront le système en achetant massivement des actions clés. On peut se demander si c'est normal que certaines personnes ait tellement de pouvoir, même si à ce moment précis, ils l'ont utilisé pour le bien commun. Le deuxième moment décisif est quand les prêteurs d'argent demanderont à être remboursé sur le champ menaçant revendre les actions. Ce sont les lundi et mardi noirs. Les ventes massives entraine une chute vertigineuse de la bourse, entrainant une absence d'argent, les entreprises se retrouvant dans l'impossibilité de payer et faisant faillite.

On voit que dans cette histoire, il y a eu un apport d'argent dans la bourse par des emprunts. Quand les emprunts ont été retirés, tout le système s'est écroulé. Cela nous amène à la question de la création monétaire. Pour comprendre, je propose le principe d'équivalence suivant : il y a une équivalence création monétaire et l'apport d'argent hors du système. Appelons ce phénomène l'ajout argent dans système.

Quand on ajoute d'argent dans la bourse, il y a une augmentation des prix des actions ou augmentation du nombre d'action. Cette augmentation représente soi : une création de valeur réelle (technologie, économies d'échelles), soit une bulle spéculative (tout le monde veut la même chose). L'éclatement d'une bulle ou bien la chute des cours à cause de la perte de confiance a un effet d'onde de choc sur l'économie. On remet alors dans les mains de l'émotion de la foule l'avenir de l'économie. En effet, les entreprises que nous connaissons sont juridiquement des structures fragiles (plus de stock de monnaie entraine la faillite). On aboutit dans les crises économiques à la fermeture des entreprise et au chômage simplement parce que des gens ont eu peur de perdre leur argent. Paradoxalement, les prêteurs voulant à tout prix récupérer leur argent, précipitent la chute de tous.

La question de la démocratie et de la sécurité économique.

Il apparait deux problèmes majeurs : que le système repose sur des bases très fragiles, et que son fonctionnement n'est pas démocratique puisqu'il dépend des prêteurs et des riches investisseurs. Il y a un troisième problème qui est le suivant. On profite par les dividendes de la création de valeur réelle ou imaginaire d'une entreprise. Plus on est riche, plus on peut avoir de dividendes. Cela n'est pas juste. La fortune de quelqu'un lui donne-t-il plus le droit de profiter du Progrès ? L'augmentation de valeur des entreprises devrait bien entendu profiter au travailleurs et à tout le monde, pas seulement aux actionnaires.

Ajout d'argent dans le système correspond à des choix économiques. Pour que ces choix soient démocratiques, il faudrait que les stocks d'argents soient distribué de manière égale : chacun aurait sa liasse de billet sous son matelas. Or ce n'est pas le cas. De même, le choix de la création monétaire devrait être un choix collectif ou tout du moins par les personnes intéressées à participer à ce choix.

La limitation par les stocks d'argents fait qu'il faut trouver un moyen de créer de la monnaie quand il le faut. On peut pour cela passer à un autre mode de fonctionnement. La monnaie peut être matérialisée ou bien numérique. Quand elle est numérique elle peut être positive ou négative. Pour permettre une "création monétaire" accessible à tous, on peut permettre d'avoir un compte en négatif sans agio. C'est beaucoup plus simple que de faire des reconnaissances de dettes, et il n'y aurait pas d'intérêts. De plus, cela mettrait tout le monde sur un pied d'égalité. On peut tous partir de zéro, donner et recevoir sans avoir d'argent au départ. Le cas d'une famille est plus complexe, étant donné que les parents subviennent aux besoins de leurs enfants, mais la cellule familiale dans son ensemble peut aussi être considéré comme une entité partant de zéro.

Les mécanismes d'apport d'argent et de dépense.

On aurait alors trois façons d'apporter de l'argent ou de dépenser de l'argent dans le système même si on en a pas : utilisation d'un stock d'argent, création monétaire, et compte en négatif. On peut bien entendu dépenser de l'argent si on est en positif. Voyons comment limiter ces mécanismes et éviter les excès.
- pour limiter les stocks d'argent, qui induisent une inégalité de pouvoir d'apport monétaire, on peut limiter le capital détenu par personne. Cela a des conséquences notables sur la structure hiérarchique des entreprises.
- pour limiter la création monétaire, on peut organiser des structures démocratiques où tous les gens qui le souhaitent donner leur avis puissent le faire.
- pour limiter les comptes en négatif, on peut mettre en place des principes de régulations. Par exemple, si on est trop dans le négatif, qu'on puisse accéder seulement aux produits de première nécessité, ou alors mettre la personne sous tutelle économique, l'accompagner et lui apprendre à gérer son argent. Si la personne n'est pas capable, alors elle peut rester sous tutelle. Il est naturel de veiller sur les gens trop faibles d'esprit.

NB : on notera que la répartition du travail est essentielle afin de ne pas avoir d'un côté des personnes qui travaillent et de l'autre des personnes assistées. Il faudrait donc limiter le travail par personne en cas de chômage.

Principes de base du calcul économique.

En faisant tout cela, on sort du principe de la loi de l'offre et de la demande, en tout cas à l'intérieur du système proposé. Alors comment calculer les prix ? On peut utiliser plusieurs principes de base :
- définir comme unité de base une unité de temps de travail : une heure ou une minute. La question "combien ça coûte" reviendra à la question "combien de temps suis-je prêt à travailler pour obtenir la chose".
- ajouter des modulations en fonction de la pénibilité : physique ou psychologique.
- équilibrer les dépenses et les recettes : une entreprise devrait vendre ses produits à un produit tel que son résultat soit égal à zéro en se basant sur les rémunérations calculés selon le temps et la pénibilité du travail et sur les achats.
- les emprunts devraient être remplacés autant que possible par une création monétaire démocratique pour un projet clairement présenté et défini, versée au fur et à mesure des besoins, avec vérification possible de l'utilisation. Il n'est pas nécessaire d'y avoir des intérêts, par contre le remboursement est nécessaire pour conserver la valeur de l'argent.
- il peut y avoir des pertes, par exemple si une entreprise fait faillite. Tous les échanges économiques seront taxés, juste de ce qu'il est nécessaire pour équilibrer globalement le système.

Déséquilibres possibles :
- l'argent créé mais n'ayant pas été remboursé, correspond à de l'argent à retirer du système.
- l'argent gagné excessivement au delà de la limite admise du capital, correspond à de l'argent à redistribuer dans le système.
- l'argent perdu excessivement par les personnes étant arrivé sous tutellle économique, correspond à de l'argent à retirer du système

Assurance, sécurité sociale, solidarité

Le système exposé jusque là tient compte d'un fonctionnement normal, c'est-à-dire sans tenir compte des accidents, des maladies et des autres dépenses ponctuelles exceptionnelles. ll est utile et même essentiel de mettre en place un moyen de répondre aux dépenses nécessaires occasionnés par ces événements.
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bolivar



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MessageSujet: Bilan de l'effondrement économique année 2009   12/12/2009, 00:11

Bonsoir à toutes et à tous,

je tiens a faire un point sur l'impact de la crise financière en cette année 2009 .
Comme prévu pour ceux qui croient en une conspiration visant notamment a détruire la monnaie fiduciaire , nous avons pu assister à une forte dégradation de l' économie mondiale en 2009 .

- forte montée du chômage pouvant atteindre jusqu' à environ 20% de la population active dans certains pays comme Espagne ou la Grece .
Et majoritairement 10% pour les autres pays de l'UE et des USA ( chiffre officiel entre 9 et 10% )

-faillite pour environ 130 banques depuis le début de année
la FDIC est techniquement en banqueroute elle aussi mais elle utilise ce que font les banques centrales, elle utilise la planche a billet

-nous avons appris que tous les pays voient leur dette augmenter et que même certains pays ont dépassé un endettement supérieur à 100% de leur PIB et la Grece stigmatise bien ce cas de figure

-nous avons pu constater que le nouveau el dorado que représente Dubai commence a vasciller

-nous avons pu voir l'or grimpé pour atteindre plus de 1200 dollars l'once ( même si à ce jour le cours a chuté de 100 dollars environ )

-le dollar a perdu 30% de sa valeur environ depuis le début de la crise et nous assistons plutôt à une déflation ( chute des prix )

-une multitude de taxes sont apparues et nous attendons la taxe carbone mondiale !!

-nous avons pu admirer que les plans de sauvetages ( 700 milliards aux USA notamment) ont sauvé les banques ( après la chute de lehman brothers )

bref, tout ça en une année,c'est pas mal et la dégradation a donc bien été effective ! .
Mais contrairement à ce que je pensais au départ ( surtout en lisant le leaps2020 ) , nous sommes encore loin d'un effondrement général , de la chute du dollar et de la banqueroute des nations !

Je me souviens que vers aout 2009, d'après certains articles , il fallait faire des réserves de bouffes, etc..
Aujourd'hui, je mesure bien la difficulté a anticiper les évenements .

Nous sommes encore loin d'une banqueroute généralisée , de la guerre civile même si l'effet domino se profile , hier Dubai,Grece, demain surement l'Espagne, l'Ireland, le Portugal, les USA ?

le traité de Lisbonne est ratifié, Copenhague va suivre avec surement à l'arrivée l'annonce d'une taxe généralisée .
Le codex alimentarius va être appliqué dans quelques semaines et la grippe poursuit péniblement son parcours de la peur ! .

Conclusion 2009 n'a pas été si dramatique que je le pensais et bien entendu mes détracteurs me l'ont soulignés ! .

-elle est où ta seconde vague de crise ?
-elle est où ta vaccination obligatoire , la loi martiale
-elle est où la chute du dollar
- elle est où la guerre contre Iran

mais ce que j'ai compris je pense ( pas sur ) c'est que ces 2 crises ( financiere et sanitaire ) ne pouvaient pas detruire les etats nations aussi rapidement !
le traité présent ratifié , je pense que la chute du capitalisme va s'accelerer en 2010 et que ce processus va durer jusqu'à son apogée en 2012 ou 13 ........

Or va reprendre sa montée , l'inflation, voire l'hyperinflation arrivera
le chômage va s'aggraver mais nous avons devant nous encore de tres long mois a suivre notre propre agonie !

quel beau programme de divertissement, vous ne trouvez pas

Bref, ma rapide synthèse est incomplète et votre avis sur la question surtout m'interesse
alors ne vous privez pas, je sais qu'élaborer un timing est délicat mais il faut avouer que 2009 n'est qu'une étape et que le soir du 31 , on pourra tous et toutes se souhaiter ironiquement UNE BONNE ANNEE 2010 n'est ce pas

bon week à tout le monde,
BOBO
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M0mo-X



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MessageSujet: Re: Généralités sur l'economie   12/12/2009, 07:52

Oui et après aux USA ils vont apparemment fermer 30 magasins,juste après noël,pour le leap ils ont dû qu'ils partaient sur une intervalle de 2/3 mois si je me souviens bien.Il avaient dit que la guerrre civile auxu usa commencerait en septembre,donc on attendra decembre/janvier pour voir si ses calcul économique avaient raison.Ha oui au faite,les banquiers veulent le port d'arme permanent aux usa :/.Pour la loi martiale attendons,le gros du vaccin n'est pas arrivé,et si tout les moutons à part quelque récalcitrant comme nous ,elle ne sera pas nécessaire.
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GarfieldLove



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MessageSujet: Emmanuel Todd : la situation économique actuelle   18/2/2010, 07:17

A chacun et chacune de se forger son opinion sur ce constat sévère et inquiétant.

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ziril
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MessageSujet: John Perkins, confessions d'un assassin economique   4/12/2010, 15:51

John Perkins, confessions d'un corrupteur de nations





Citation :
livres de référence:
Les confessions d'un assassin financier : Révélations sur la manipulation des économies du monde par les Etats-Unis: http://www.amazon.fr/confessions-dun-assassin-financier-manipulation/dp/2896260013/ref=pd_bxgy_eb_img_c
L'histoire secrète de l'empire américain : Assassins financiers, chacals et la vérité sur la corruption à l'échelle mondiale: http://www.amazon.fr/Lhistoire-secr%C3%A8te-lempire-am%C3%A9ricain-financiers/dp/2923640047/ref=pd_bxgy_b_img_b

Vidéo connexe:
Confessions of an Economic Hit Man
partie 1: http://www.youtube.com/watch?v=yTbdnNgqfs8
partie 2: http://www.youtube.com/watch?v=29GhXsx7-Rs

Uhem Mesut, notre renaissance: http://uhem-mesut.com



"Ce n'est pas une théorie du complot. Ces gens n'ont pas à se regrouper et comploter pour faire les choses. Ils travaillent tous essentiellement avec un principe fondamental qui est de maximiser les profits sans considérer le cout social et environnemental."

John Perkins

Commentaire personnel: Alors imaginez si au dessus de ce principe fondamental compréhensible par tous ("F.M" y compris), un second plus mystique et secret se repose sur le précédent pour organiser le monde... Prendrait il la forme du nouvel ordre mondial? geek


à 16 minutes 25, le processus de manipulation de la "corporatocratie" est résumé. Je vous laisse relier les points avec notre situation actuelle... Une piste: A base de dette, d'intérêts, d'inflation et de corruption...

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Bardamu
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MessageSujet: Re: Généralités sur l'economie   4/12/2010, 16:29

Oh Ziril !! Tu t'es mis en mode tueur toi aussi affraid

Du très lourd aussi cette vidéo !! Merci cheers

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Solstice



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MessageSujet: Re: Généralités sur l'economie   13/5/2011, 13:47

Emmanuel Todd sur les élites

ce soir ou jamais
Todd commence a décrire une vision du parc des élites françaises enlisé dans un conformisme jamais atteint auparavant,

Pécresse ministre de l'enseignement ( entre autre patronne des grandes écoles des élites Française) relève le défi en niant la vision de Todd, s'enlise totalement et ouvre un boulevard à Todd qui la ridiculise et la crucifie sur sa vision archaïque.

une fois de plus on constate que la classe dirigeante se comporte comme si les français ne rencontraient aucun problème dans leur vie de tous les jours malgré la crise. le discours de pécheresse démontre la négation même de la réalité par les élites au pouvoir.

le jour ou le système va totalement s'écrouler, et il va s'écrouler, tous les indices le démontre, c'est juste une question de temps, on peu s'attendre à une réaction de stupéfaction de l'élite et au rejet de sa propre responsabilité dans la destruction du pays. Ces élites profitent d'un train de vie confortable, avec des salaires non pas indécents pas leur montant, mais indécents parce qu’ils nient les difficultés des Français à joindre les 2 bouts en fin de mois avec des salaires de merde quand ils travaillent.

" agir sans faire en sorte de ruiner l'ensemble des francais"
Voici une phrase totalement démagogique et comme le dit très justement Todd, les francais sont déjà ruinés ( moi cela fait 10 ans que j'ai perdu mon CDI , et que je galère de contrats en contrats avec périodes d'inactivités de+ en + longues, des jours ou je ne peux me payer qu'un seul repas par jour, couverture sociale CMU, pourtant j'ai un DUT en Electronique mais qui ne me sert plus à rien )

Pécresse en disant "agir sans faire en sorte de ruiner l'ensemble des français" elle dévoile l'objectif de l'élite qui est de ne perdre aucun de leurs acquis et salaires. Cette femme est totalement coupée des réalités.

Todd la massacre et moi j'en ai ras le cul de cette Elite méprisante et méprisable qui se permet de se moquer des petites gens comme moi qui ne peuvent même plus aller se faire soigner décemment chez le médecin. J'ai des problèmes de santé, je n'ai que 44 ans mais je dois vivre avec sans possibilité de soin. Moi je dis salauds d'élite, le ciel finira par vous tomber sur la tête et ce jour là, Vous la ramènerez un peu moins cyniquement sur les plateaux télé.

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Bardamu
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MessageSujet: Re: Généralités sur l'economie   8/12/2011, 15:17

Histoire de mieux situer l'idéologie sous-jacente chez Solidarité et Progrès, topic que l'on pourrait renommer l'impasse du paradigme économique Razz

Explication du processus de la globalisation (qui centralise peu à peu l'argent dans les mains d'un petit groupe, explication selon solidarité et progrés.
L'élite encourage le travail à bas prix en finançant les réseaux de passeurs clandestins (ou créer des zones communes comme l'europe ou zone-améro) et en délocalisant l'industrie.
Les banques centrales et la banque mondiale influent l'économie en modifiant les taux d'intérêts et la masse monétaire c'est à dire la quantité d'argent dans l'économie.

Pourquoi t'as plus de sous ni de travail



Repost en streaming de la vidéo initiale de ce topic :

Pare-feu - En défense de l’Etat-Nation- [ LaRouche PAC ]


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Généralités sur l'economie
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