Anti Nouvel Ordre Mondial

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 Critique du bouddhisme tibétain

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OupS

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MessageSujet: Critique du bouddhisme tibétain   14/7/2009, 22:50

Bonjour,
Je vous soumets cet article très critique sur le bouddhisme que l'on perçoit souvent comme une religion de paix qui invite à l'amour entre les peuples.

Cet article ont été écrit par des chrétiens donc peut-être qu'ils ne vous paraitront pas toujours très objectifs mais ça reste intéressant.

Je pense pour ma part que l'exportation de ces religions et philosophies orientalistes n'a rien d'anodin.
En effet nous occidentaux avons une conception dualiste de la vie qui nous vient des religions monothéistes, alors que les orientaux (hindouisme, bouddhisme, zen...etc) eux considèrent que l'épanouissement spirituel nait du juste équilibre entre le bien et le mal. (un peu comme la FM)

Je pense que les religions orientales ne sont pas mauvaises à condition qu'elles soient pratiquées par des orientaux avec les rites d'initiation appropriés.

On peut se demander quel est le but de l'exportation des ces pratiques dans nos contrées.
Pour ma part, je pense qu'il s'agit de préparer les gens à la nouvelle religion mondiale qui s'inspirera de la franc maçonnerie luciférienne.
Déstabiliser la conscience des individus en passant d'une vision dualiste à une vision non-dualiste des choses.

CONFRONDRE LE BIEN AVEC LE MAL


Les ignobles vérités du bouddhisme tibétain


Dernière édition par OupS le 14/7/2009, 22:55, édité 1 fois
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Aurelien

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MessageSujet: Re: Critique du bouddhisme tibétain   15/7/2009, 02:02

Le bouddisme comme le clament leurs adeptes n'est pas une religion, c'est une pratique méditative qui consiste à annihiler sa conscience et sa personnalité afin de préparer la voie à une possession démoniaque.

C'est pour cela que leur message consiste en gros à dire :
- tu n'est rien, tu n'as pas d'âme, pas d'esprit, pas de personnalité, et Dieu n'existe pas. ( je force le trait mais c'est à peu prés ça).

Je pense pour ma part qu'il existe un lien entre celui qui illumine Bouddha et l'entité symbolisée en occident par "l'oeil qui voit tout" et connue autrefois en Egypte sous le nom d'Horus.

Citation :
Je pense pour ma part que l'exportation de ces religions et philosophies orientalistes n'a rien d'anodin.
En effet nous occidentaux avons une conception dualiste de la vie qui nous vient des religions monothéistes, alors que les orientaux (hindouisme, bouddhisme, zen...etc) eux considèrent que l'épanouissement spirituel nait du juste équilibre entre le bien et le mal. (un peu comme la FM)

Attention ! l'hindouisme n'est pas à mettre dans le même panier que le Bouddisme, en fait les hindous croient en l'existence d'un Dieu Absolu et inconnaissable, créateur du monde et de tous les êtres.
Mais ils croient aussi à d'autres divinités intermédiaires entre l'absolu et les hommes.
Les authentiques hindous prient le Dieu unique comme le font les monothéistes.
L'hindouisme presente un systéme spirituel parfait alors que les autres religions ne proposent que des croyances et des dogmes.
Par contre, le théme de Satan en tant que force du mal n'y a pas sa place, pour eux Satan n'est que le reflet de l'individualisation de la conscience cosmique.
Je termine en precisant que toute l'oeuvre de Rene Guenon est fondée sur le systéme hindouiste.
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Auda

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MessageSujet: Re: Critique du bouddhisme tibétain   15/7/2009, 09:51

Il serait abusif de dire que le Bouddhisme prépare une possession démoniaque. Le Sentier Octuple des 7 Vertus fondamentales conduisant exactement à l'opposé. Le problème du bouddhiste est cependant qu'il nie, en effet, la pérénnité du Moi. C'est ce qui le différencie (entre autres) du Christianisme. Le texte ci-dessous peut aider à le comprendre :

Citation :
Conversation entre le roi Milinda et le sage Nagasena : « Considère, ô grand roi que ce que tu as sous les yeux sous forme d’un char n’est en somme que roues, timon, caisse et siège ; en dehors de ces choses il n’y a qu’un mot qui les maintienne réunies : Tu ne peux donc pas parler d’une individualité propre au char ; “char” n’est qu’un mot vide de sens si tu penses à autre chose qu’à ses éléments, qu’aux parties dont l’objet même est composé… Considère les amandes qui poussent sur cet arbre, dit-il au roi Milinda, et réfléchis qu’une graine venant d’un autre fruit a été jetée en terre et a pourri ; cet arbre en est sorti et porte des fruits à son tour. Peux-tu dire que les fruits de cet arbre ont autre chose en commun que le nom et la forme extérieure avec le fruit qui a servi de graine et a été mis en terre où il a pourri ? »

C’est ainsi que le bouddhiste tente d’exposer que l’âme d’un homme n’a pas plus de rapport avec ce qu’il était dans son incarnation antérieure que l’amande sur l’arbre n’a de rapport avec le fruit qui a été semé en terre. Telle est, en effet, la conception bouddhiste du Moi : agrégat de tendances diverses.

Le bouddhiste dit au roi : « Vois les parties de ce char, la caisse, les roues etc , en dehors de cela ton char n’est que nom et forme. Dans ce mot “char” tu n’as rien de réel ; pour en atteindre la réalité, tu dois nommer les différentes parties qui le composent.

Le chrétien, lui, aurait parlé ainsi : « Ô roi Milinda, tu te tiens sur ce char : tu ne peux, il est vrai, en voir que la caisse, le timon, les roues, le siège etc, mais pourrais-tu voyager avec la seule caisse sans les roues, le timon, le siège etc. Ce ne sont donc pas les différentes parties du char qui t’ont conduit ici, mais bien l’ensemble du char et l’Idée qui le réunit. D’un homme individuel tu ne perçois pas plus son Moi que tu ne vois ce char en regardant chacune de ses parties. De même du Moi il y a autre chose que ces différents agrégats qui le composent et dont parle le bouddhiste : il est bel et bien réalité suprasensible qui passe d’incarnation en incarnation. (RS)
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Aurelien

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MessageSujet: Re: Critique du bouddhisme tibétain   17/7/2009, 00:32

Citation :
Considère les amandes qui poussent sur cet arbre, dit-il au roi Milinda, et réfléchis qu’une graine venant d’un autre fruit a été jetée en terre et a pourri ; cet arbre en est sorti et porte des fruits à son tour. Peux-tu dire que les fruits de cet arbre ont autre chose en commun que le nom et la forme extérieure avec le fruit qui a servi de graine et a été mis en terre où il a pourri
A part les matérialistes, tout le monde sait que les régnes végetal et animal ne sont que la manifestation d'une réalite suprasensible.
Chaque espéce vivante n'est que le reflet manifesté d'un principe se trouvant au plan éthérique , un "patron" sur lequel se décalque les corps matériels.
Donc l'affirmation citée plus haut ne constitue rien d'autre qu'un appel au matérialisme, à ce que seuls les sens peuvent percevoir.

Citation :
C’est ainsi que le bouddhiste tente d’exposer que l’âme d’un homme n’a pas plus de rapport avec ce qu’il était dans son incarnation antérieure que l’amande sur l’arbre n’a de rapport avec le fruit qui a été semé en terre. Telle est, en effet, la conception bouddhiste du Moi : agrégat de tendances diverses
Là, le texte séme délibérement la confusion. Il confond l'âme, le soi avec la conscience de veille, l'égo.
Pour un texte oriental, il ne peut s'agir d'une erreur, mais d'une volonté délibérée de nous tromper.
Evidemment que nous ne sommes pas les mêmes personnes qu'aux précedentes incarnations, par contre l'âme, le condensé de toutes nos existences garde son individualité.
Explication: Pour comprendre tout cela il faut savoir ce que représente l'"illumination", la rencontre avec l'être intérieur, une chose impossible à expliciter içi en quelques lignes.
Pour le bouddiste la seule illumination possible est celle que lui confére une entité étrangére, il ne s'agit rien d'autre que d'une illumination démoniaque.

Citation :
Conversation entre le roi Milinda et le sage Nagasena : « Considère, ô grand roi que ce que tu as sous les yeux sous forme d’un char n’est en somme que roues, timon, caisse et siège ; en dehors de ces choses il n’y a qu’un mot qui les maintienne réunies : Tu ne peux donc pas parler d’une individualité propre au char ; “char” n’est qu’un mot vide de sens si tu penses à autre chose qu’à ses éléments, qu’aux parties dont l’objet même est composé…
Inutile de préciser que la valeur d'un être humain est supérieure à la somme des parties qui le composent.
Pour un occultiste, chaque être humain contient un certain nombre de fluides vitaux éthériques qu'ils classent selon les élements (eau, terre, feu etc..) ou selon une nomenclature astrologique (nom des planétes) ou même selon des noms de métaux et de substances (Or, argent, etc..).
Décomposer ainsi un être humain sans prendre en compte l'étincelle divine c'est la porte ouverte aux rites sacrificiels tels que pratiqués de l'antiquité jusqu'aux sectes satanistes de nos jours.

Cette "conversation entre le roi Milinda et le sage Nagasena" porte la signature d'entités désincarnées qui ne nous veulent pas du bien.
Voilà pour la théorie, en pratique les bouddistes sont surtout réputés pour chercher à percer le chakra qui se trouve à la base de la colonne vertébrale des nouveaux venus. pig
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Alex756



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MessageSujet: Re: Critique du bouddhisme tibétain   19/7/2010, 00:33

Bonsoir à tous,

Je suis bouddiste je tente simplement de voir les choses telles qu'elles sont, sans prendre en compte les jugements de mon égo conditionné, voilà ce qu'est la méditation.

Je ne vois rien de démoniaque dans cette entreprise, surtout que tu es extrêmement alerte, "aware" comme dirait l'autre, à ce qui apparait en toi, tu ne te met pas dans une transe inconsciente, tu vies réellement la vie, sans la fuir !
Bouddha selon l'histoire est resté de marbre quand Mara(satan) est venu le tenter.

En ce qui concerne ma pratique, je témoigne que lorsque l'on se détache de notre égo et que l'on s'ancre dans l'instant présent, une bienveillance nait d'elle même en soi pour toute chose, comme si notre nature était félicité.
Peut être est-ce le Soi.

Dommage que certains messages contiennent des préjugés, après tout on est tous conditionnés par nos croyances, lectures, tout ça crée et entretient l'égo Very Happy .

Un très bon site : http://www.dhammadelaforet.org/
Je tiens à préciser que je ne suis pas une entité malveillante venant du fin fond de l'univers, et je ne veux pas percer de chakras, faut quoi pour ça une perceuse tellurique? J'irai voir à castorama Very Happy


Ciao mes amis!

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Druide

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MessageSujet: Re: Critique du bouddhisme tibétain   19/7/2010, 03:20

Si vous pouvez mettre la main sur le livre "Les dangers d'un occultisme matérialiste" (un recueil de conférences de Rudolf Steiner), lisez le dernier chapitre qui parle d'un occultisme dévié qui a toujours cours au Tibet, remontant à des pratiques occultes dégénérées de Atlantide. Si je me souviens bien, la manière typiquement tibétaine de "retrouver" les transmigrations (car ce n'Est pas vraiment une réincarnation) du toulkous de leurs leaders chez des jeunes enfants et des nouveaux nés en est probablement la manifestation la plus connue.

Version anglaise de la conférence de Steiner disponible ici:
http://wn.rsarchive.org/Lectures/GA254/English/TS1939/SigFac_index.html

En tous les cas, je trouve cela très suspect de voir la popularité du bouddhisme tibétain partout dans le monde et de voir comment l'empire américain mondialiste se plaît à le promouvoir tous azimuts. Encore plus suspecte est sa popularité immense à Hollywood, par exemple du côté de Richard Gere (qui a joué dans un film de propagande anti-chinoise) et du père de la jolie Uma Thurman... Ils ont des liens avec l'empire américain mondialiste, ça c'est sûr.

Le drapeau du Tibet ne m'inspire pas confiance non plus.

Ça ne vous rappelle pas la pyramide tronquée avec la lumière au sommet, qu'on retrouve sur le billet américain?

Je crois que les loges de la main gauche favorisent le Tibet pour des raisons plutôt obscures...


Rappelons cependant que le bouddhisme tibétain et le bouddhisme véritable sont considérablement différents... Le Bon-Po, chamanisme mongol, constitue la majeure partie du culte et des pratiques "bouddhiques'" tibétaines.

Je crois aussi que la non-violence active ("ahimsa") prônée par le bouddhisme tibétain est un idéal des plus nobles, mais que malheureusement, ce noble idéal a fait en sorte que trop de gens bien intentionnés ont rejeté leur voie propre pour épouser un bouddhisme tibétain qui n'est pas adapté à l'homme d'aujourd'hui. (Aussi, je me pose la question: y a-t-il eu des contacts entre manichéens - apôtres de la non-violence par excellence - et bouddhistes tibétains? Est-ce que le "Om Mani Padme Om" a quelque chose à voir avec Manès/Mani?)

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Auda

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MessageSujet: Re: Critique du bouddhisme tibétain   19/7/2010, 09:37

Druide a écrit:
Si vous pouvez mettre la main sur le livre "Les dangers d'un occultisme matérialiste" (un recueil de conférences de Rudolf Steiner), lisez le dernier chapitre qui parle d'un occultisme dévié qui a toujours cours au Tibet, remontant à des pratiques occultes dégénérées de Atlantide.


SOMMAIRE :

Première conférence, Dornach, 10 octobre 1915

Clairvoyance et pensée. La symbolique des écoles initiatiques. L'opposition entre ésotéristes et exotéristes en ce qui concerne la publication du savoir occulte. L'établissement d'un compromis: la mise en scène du médiumnisme et du spiritisme. L'échec de cette tentative. La science de l'esprit accomplit le principe des exotéristes du milieu du XIXe siècle.

Deuxième conférence, 11 octobre 1915

La Société théosophique, ses méthodes d'investigation médiumniques et le chemin individuel de connaissance tel qu'il se dégage de la science de l'esprit. Les buts particuliers de certains ordres occultes. Le fiasco du spiritisme. La personnalité singulière de H.P Blavatsky. La fondation de la Société théosophique. Les antécédents de la fondation de la Section allemande de la Société théosophique et le développement du mouvement de la science de l'esprit.

Troisième conférence, 16 octobre 1915

Le matérialisme au XIXe siècle. L'autoréflexion sur le penser comme préalable à la connaissance du vide régnant dans la vision matérialiste. La véritable origine de l'atomisme.

Quatrième conférence, 17 octobre 1915

La tentative des occultistes, de différents côtés, pour éviter que l'humanité ne sombre dans le matérialisme. Le matérialisme au sein des courants spirituels du XIXe siècle. Les égarements du médiumnisme. Comment Sinnett et Blavatsky ont défiguré la notion de huitième sphère par rapport à la Lune. Les arrière-fonds de cette défiguration.

Cinquième conférence, 18 octobre 1915

La huitième sphère. La réaction des esprits de la forme au moyen des forces lunaires et héréditaires. Le combat de Lucifer et Ahriman contre cette réaction. À propos de la matière lunaire.

Sixième conférence, 19 octobre 1915

Les dangers d'erreurs lors de l'entrée dans les mondes spirituels. Ancienne et nouvelle clairvoyance. La revitalisation du corps éthérique en relation avec la nouvelle apparition du Christ dans l'éthérique. Les conditions de vie du mouvement de science de l'esprit. La subsistance d'un savoir antique à l'époque de la montée du matérialisme, par exemple chez Heinroth et Goethe (description de Macarie dans le Wilhelm Meister).

Septième conférence, 22 octobre 1915

La recherche à propos de la vie entre la mort et une nouvelle naissance. La transformation des forces physiques non utilisées pendant la vie en forces d'aide spirituelle après la mort. Les temps de sommeil revécus dans le kâma-loka. Les limites que la science et la religion tracent pour empêcher l'entrée dans les mondes spirituels.

Huitième conférence, 23 octobre 1915

L'objectif du travail avec des symboles dans les sociétés secrètes. La question de la divulgation du savoir auparavant tenu secret. La Divine Comédie de Dante et les méthodes d'enseignement du Père Antoine comme illustrations de la transformation des forces qui s'est effectuée au cours de l'histoire universelle. Les forces ennemies de la nature et de l'homme derrière les phénomènes naturels et les expériences intérieures.
Neuvième conférence, 24 octobre 1915 

L'importance de l'investigation du monde minéral pour le développement terrestre de l'homme. La dualité dans le monde sensible, la trinité dans le monde suprasensible. Intelligence ahrimanienne, volonté luciférienne. Les dangers de l'occultisme objectif et de la mystique subjective et comment la science de l'esprit permet de les éviter.

Dixième conférence, 25 octobre 1915

La conscience humaine entre la réalité objective et la réalité subjective, entre le monde ahrimanien et le monde luciférien. Notre époque exige que l'on cherche à percer, d'un côté ou de l'autre. Les égarements de la conscience et la manière de les surmonter en mettant en oeuvre un travail de pensée sur la science de l'esprit, d'une part, en libérant la vie intérieure grâce à une activité formatrice d'autre part. Le mythe de Tantale. Les lignes directrices indiquées par le mouvement anthroposophique.

QUELQUES SYMPTÔMES SIGNIFICATIFS DE LA VIE CULTURELLE VERS LE MILIEU DU XIXe SIÈCLE

Onzième conférence, 31 octobre 1915

Le roman de Gutzkow Maha Guru et le drame de Krasinski la Comédie non divine comme exemples de la façon dont certains faits importants du monde spirituel se manifestent dans la littérature du XIXe siècle.

Douzième conférence, le 1er novembre 1915

L'homme des époques lémurienne et atlantéenne et ses instructeurs, les êtres lunaires. La connaissance, à ces époques, de lois naturelles cachées. La nouvelle connaissance de la nature et son rapport avec le développement d'une volonté libre. Les restes décadents d'une ancienne chimie occulte, par exemple au Tibet. La nécessité de connaître Lucifer et Ahriman et l'imprégnation du moi par le Christ. Extrait d'une lettre de Pétrarque à Boccace au sujet du savoir et de la foi. Extrait du Juif errant de Julius Mosen. La véritable quête du Christ au moyen de la science de l'esprit.

Treizième conférence, 7 novembre 1915

L'écrit de Gustav Theodor Fechner: « Preuves que la Lune est constituée d'iodine ». La faculté de transformation de l'homme à l'époque atlantéenne en ce qui concerne le corps physique et le corps éthérique. La physionomie morale de l'homme à la sixième époque postatlantéenne comme fatalité de la tendance matérialiste.
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MessageSujet: Re: Critique du bouddhisme tibétain   1/2/2013, 18:31

Bonjour,

Le bouddhisme est un sujet qui m’intéresse depuis quelques temps. En faite j'ai un ami qui est à fond dedans, passé difficile, incompréhension de ce monde décadent, il a trouvé refuge dans une discipline qui connait un succès en occident que je trouve ... opportun.
J'essaie donc de comprendre le pourquoi de cette invasion bouddhiste occidental.
Sur la forme le bouddhisme a l'air d'une philosophie empreinte en tout point de sagesse ne pouvant mener qu'à une libération intérieur, quête sincère pour ce détacher de la roue du saṃsāra, le cycle des existences conditionnées.
Tout comme le faible aperçu du culte maçonnique, qui pour une personne mal informée, n'y verra pas de mauvaise chose.
Mon ami, après un certain nombre de conversation me soutien que pour lui, la franc maçonnerie n'est pas mauvaise, il le ressent ainsi, il a lu quelque ligne et vu un reportage (je ne sais pas lequel) qui devait être bien daubé.
Tout cela mène à des débats stériles, impossible de lui faire dire le contraire malgré moult preuve des tribulations actuel sous signature maçonnique.

Donc j'essaie de comprendre. Bien sur je vois partout autour de moi des bouddhas, j'en est même deux chez moi que l'on ma offert ! une petite statuette et un tableau, chez mon ami il trône bonne place devant son lieu de méditation, chez ma sœur il porte l’encens et est représenté sur un grande teinture, à nature et découverte (magasin près de chez moi, ou la rumeur Annecienne nous dit que le patron du magasin est un scientologue) en vend par brouette de ces petits bouddha !
Bref ... la bouddha attitude, religion/philosophie prête à récupérer les âmes perdu privé depuis longtemps de religion et de lien divin, en lien étroit avec le nouvel age si j'en crois la bouille à bouddha hautement élevé dans cette dernière.

Le drapeau tibétain est assez éloquent, la personne qui la créé, Thubten Gyatso, était le 13 dalaï-lama, dénommé le grand 13ème par les tibétains. Chiffre 13 important dans l'ésotérisme si je ne dis pas de bêtise ?

Sur wikipédia, et je pense bien sur qu'il y a meilleur source Bouddhisme en Occident, il y a deux trois petites choses intéressantes :

Le rationalisme bouddhique (milieu du XIXe siècle)

Citation :
Pour les contemporains de Baudelaire et de Victor Hugo, le bouddhisme apparaît comme :

Une doctrine athée qui prétend ne s’appuyer que sur la raison
Une doctrine qui place l’expérience individuelle au centre de sa pratique
Une doctrine qui ne semble reposer sur aucun dogme
Une doctrine qui propose une morale humaniste sans référence à une révélation divine

Le bouddhisme se répand en France, dans la deuxième moitié du XIXe siècle, comme un argument contre le christianisme. Beaucoup de savants et d’intellectuels athées, comme Renan, Michelet, Nietzsche, exaltent le rationalisme, l’athéisme bouddhique contre un christianisme qu’Auguste Comte présente comme un stade infantile de l’humanité

Le bouddhisme ésotérique (fin du XIXe siècle)
(Thubten Gyatso, le 13 dalaï-lama (12 février 1876 – 17 décembre 1933))

Citation :
Parallèlement à ce déclin du rationalisme bouddhique, on assiste à une nouvelle diffusion du Bouddhisme par le biais des cercles occultes, qui tentent de renouer avec une pensée symbolique opposée au matérialisme occidental.

C'est une fascination toute particulière qui est portée au bouddhisme tibétain : mythe des lamas aux pouvoirs psychiques extraordinaires (cf. récits de voyage Marco Polo ou Guillaume de Rubrouck). L’interdiction du Tibet aux Occidentaux par les Chinois pour des questions politiques et commerciales n’a fait qu’amplifier ces fantasmes.

Il y a donc un ésotérisme bouddhique ?
Herman Hess, dans l'un de ces bouquins, "Siddhartha" nous parle de la vie du Bouddha, comment il est arrivé à l'éveil, cet Herman Hess qui c'est très bien fait connaitre ... a obtenu le prix Goethe, le prix Bauernfeld en 1905 et le Prix Nobel de littérature en 1946 et après quelques recherches, Herman Hess est cité dans une multitude de site maçonnique comme référence initiatique.

La société actuel nous pousse au péché par tout les moyens, plus à prouver malheureusement (intéressent de voir dans l'industrie hollywoodienne, des thèmes de plus en plus récurent sur la notion de péché, les mauvaises personnes pécheresses mise en avant, ou l'on nous dit qu'elle seront bientôt puni; le dernier James bond, I robot, le dernier Batman et j'en passe)


Dernière édition par Ironique le 21/4/2013, 20:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Critique du bouddhisme tibétain   1/2/2013, 20:02

Rencontre Bouddhisme et Franc-maçonnerie

La lumière au coeur des deux traditions

Citation :
Lumière en soi et lumière dans le monde

Une vision d’unité dans la diversité éthique et spirituelle pour une culture de paix, de justice et d’harmonie

Citation :
La rencontre des deux traditions :

Le bouddhisme et la franc-maçonnerie se rencontrent dans une vision traditionnelle fondée sur la dimension sacrée de la vie, sans que celle-ci ne soit nécessairement religieuse ou confessionnelle. Les deux traditions sont la source d’un idéal universel d’harmonie et d’une démarche qui allie le cheminement intérieur et l’action dans le monde. La vision franc-maçonne s’exprime dans le symbole de la construction du temple de l’humanité qui converge avec la vision d’une société éveillée dans la tradition du Bouddha. Les deux traditions ont aussi en commun de comprendre et de respecter la différence et la place de chacun et de privilégier la coopération comme mode de relation le plus fécond. Aujourd’hui, la recherche d’une humanité meilleure, dans un contexte de défis sociaux jamais connus à cette échelle, demande une capacité d’action renouvelée, basée sur une vision inspirant le potentiel d’évolution, de transformation, de construction qui existe dans chaque individu et dans l’humanité. L’éveil, l’ouverture, la lucidité et l’empathie sont des clefs essentielles d’action.

ici
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Alex756



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MessageSujet: Jésus est la vérité   1/2/2013, 23:28

Il faut fuir cette religion du bouddhisme, c'est encore un leurre du diable...
J'ai été dans le bouddhisme, mon message précédent dans ce sujet le prouve, cette religion mène tout droit en enfer. Paris regorge de sorciers tibétains, le Tibet influence l'occident avec des moyens spirituels.
Le bouddhisme originel est une voie humaine qui ne conduit pas à la rédemption, au salut éternel et le bouddhisme tibétain est pire car c'est carrément de la sorcellerie.

La vérité est en Jésus christ seul, il est vivant et sachez que tout genou fléchira et toute langue confessera qu'il est Seigneur, alors soumettez-vous à lui maintenant, il est mort, ressuscité et élevé à la droite de Dieu le Père tout puissant et c'est lui Jésus qui reviendra juger les morts et les vivants, tous ceux qui ne seront pas lavé par le sang de Jésus Christ iront à l'enfer éternel préparé pour Satan et ses anges.

Nos vies sont infectées par le diable : nous sommes tous pécheurs et le salaire du péché est la mort, mais le Fils de Dieu est venu détruire les œuvres du diable et nous donner la vie éternelle.

Jean 3.16 : "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a envoyé son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse point mais ait la vie éternelle."

Le Fils de Dieu s'est sacrifié pour nous réconcilier avec Dieu le créateur de l'univers. Si vous croyez de tout votre cœur au sacrifice salvateur de Jésus pour vous, alors vous serez sauvé. En Jésus nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés, l'héritage du royaume céleste, le saint Esprit en nous : la puissance qui a ressuscité Jésus.


Sachez qu'un jour j'avais demandé sincèrement à Dieu qui est la vérité, Jésus ou Bouddha? Et Jésus m'est apparu dans un songe, j'ai ensuite appris ce qu'il fallait faire pour être sauvé alors j'ai avoué que je suis un pécheur et j'ai cru que Jésus est mort sur la croix pour me pardonner et j'ai reçu le pardon des péchés, la vie éternelle, le saint Esprit, une joie de louer le Dieu créateur.

Soyez béni, que Dieu vous sauve par son Fils Jesus.
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MessageSujet: Re: Critique du bouddhisme tibétain   1/2/2013, 23:47

Impressionnante ta réaction, si l'on prend en considération ton premier poste,
je serais curieux de comprendre ce qui ta écarté du bouddhisme, tu m'avais l'air un pratiquant confirmé, non ?
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Alex756



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MessageSujet: Le bouddhisme: une mauvaise nouvelle   2/2/2013, 00:17

J'avais fais une retraite bouddhiste où je méditais des heures par jours, 10 heures.
Le fait de me séparer de ma famille pour aller à cette retraite a réveillé en moi des fractures émotionnelles que j'avais enfouies, j'avais beau méditer sur ces douleurs émotionnelles mais c'était là en moi et à vif, la concentration de la méditation était devenue une drogue pour calmer ma douleurs mais ça ne guérissait rien ! J'ai remarqué que j'avais besoin d'amour, de remplir un vide, et non pas de prouesse de concentration, de contemplation sans objet...

A l'église évangélique j'ai chanté les chants qui confesse que jesus est le sauveur avec la foi et sache qu'une puissance, le saint Esprit a rempli ce vide avec une joie si immense, et j'ai le pouvoir de me reconnecter à cette source de joie pour toujours, rien qu'en louant mon Dieu et le prier avec foi, en simplicité, et non pas par des artifices rituels ou de la méditation ! En songe j'ai vu le Seigneur Jésus face à face au ciel et la joie de mon âme était immense... La joie est en Jésus, il te donne la joie qui surpasse toute connaissance, qui dépasse les circonstances de la vie.

Le bouddhisme n'est pas une bonne nouvelle, c'est une mauvaise nouvelle!

La vrai rédemption doit être puissante, surnaturelle, elle doit surmonter ton passé aussi sombre qu'il peut être, elle doit être plus forte que le monde, et tout ce que le diable a pu construire en toi! Jésus a dit : n'ayez crainte car j'ai vaincu le monde. Tournez-vous vers lui et qu'il détruise tout ce que le diable a crée dans vos vies.

Comment le bouddhisme va sauver du mal un mafieux qui a vécu son enfance dans la délinquance et qui a tué sans cesse, ou bien un illuminati qui a été offert au diable dès son enfance? Une telle personne est façonnée par le diable depuis son enfance, il lui faut un sauveur puissant qui a vaincu le diable et celui qui l'a vaincu est Jésus et nul autre ! Et nous en avons la preuve car il n'a jamais péché, il a chassé les démons, il a vaincu la mort, il est ressuscité.

La rédemption doit te guérir intérieurement et pas te proposer d'observer seulement, sans savoir où ça va te conduire... Et qui guérit? Qui est la source de l'amour, de la vie, le chemin la vérité et la vie? C'est Jésus.

Il y a tellement de témoignage : regardez donc celui là d'un illuminati sauvé par Jésus, :
http://www.youtube.com/watch?v=Qlbj7LLl6sI

Soyez attentif, il en va de votre salut.

Soyez bénis.



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MessageSujet: Re: Critique du bouddhisme tibétain   3/2/2013, 14:49

Merci pour tes réponses, j'ai aussi du mal à voir ce bouddhisme comme bonne nouvelle, trop inapproprié à notre culture Occidental, je trouve, même si la pratique du bouddhisme doit mener à un éveil, qu'elle endors c'est pratiquant dans une voie du milieu qui échappe à la réalité disons dualiste que nous avons, le mal tous comme le bien n'est qu’illusion, laissons filer les choses, ceci n'est pas de notre ressort !

On vois clairement de quoi sera fait les religions du nouvel ordre mondial, inapproprié au malheur actuel, la ou le bouddhisme tente de faire échapper les âmes au cycle du samsara, celui des existences conditionnées, je pense qu'il n'y vois pas la main de fer qui tient la laisse du conditionnement, une main démoniaque qui comme tu la dis juste au dessus a besoin d'une puissance opposé pour être vaincu et non d'une voie du milieu qui lui laisse champs libre et peut être même, arrive droit dans sa gueule ?

Je ne dis pas que le bouddhisme est fondamentalement une mauvaise chose mais, est-il normal de voir la franc maçonnerie s'acoquiner avec le bouddhisme ? Les personnes en bas de l’échelle ne finiront ils pas trompés et manipulé après cet éveil ?
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Alex756



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MessageSujet: Choisir son camp. : le bien OU le mal   3/2/2013, 20:35

En effet, le diable a déclaré la guerre à la création de Dieu, il veut emporter avec lui un maximum de personnes en enfer.

Qu'on le veuille ou nom, il y a un combat perpétuel entre le bien et le mal que ce soit sur terre ou dans les lieux célestes et notre assurance est que Dieu gagnera toujours et son peuple aussi gagnera et ira dans la gloire du royaume céleste à l'image de son Fils Jésus mort ressuscité et élevé au ciel.
La vie de Jésus est la vie que Dieu veut nous donner, Dieu veut des hommes et femmes en communion avec lui, qui reflètent son amour, la vérité devant les nations. Etant enfant de Dieu, Dieu m'a déjà transmit ses sentiments et je témoigne que son amour est immense.

Oui les démons de la franc maçonnerie travaillent avec ceux du bouddhisme et Lucifer chapote ses armées au dessus, ils préparent les hommes à se soumettre à l'antéchrist.

Chacun doit choisir son camp, en sachant que de base chacun est esclave du monde, du diable, mais chacun peut recevoir la nouvelle alliance entre dieu et les hommes, la nouvelle alliance scellée par le sang de Jésus versé sur la croix, celui qui croit sera scélé du saint Esprit comme marque de appartenance au peuple de Dieu.

Voici le 1er chapitre de la lettre aux éphésiens de l’apôtre Paul :

[1] Paul, apôtre de Jésus Christ par la volonté de Dieu, aux saints qui sont à Éphèse et aux fidèles en Jésus Christ:
[2] Que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ!
[3] Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ, qui nous a bénis de toute sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ!
[4] En lui Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui,
[5] nous ayant prédestinés dans son amour à être ses enfants d'adoption par Jésus Christ, selon le bon plaisir de sa volonté, [6] à la louange de la gloire de sa grâce qu'il nous a accordée en son bien-aimé.
[7] En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce, [8] que Dieu a répandue abondamment sur nous par toute espèce de sagesse et d'intelligence, [9] nous faisant connaître le mystère de sa volonté, selon le bienveillant dessein qu'il avait formé en lui-même, [10] pour le mettre à exécution lorsque les temps seraient accomplis, de réunir toutes choses en Christ, celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre. [11] En lui nous sommes aussi devenus héritiers, ayant été prédestinés suivant la résolution de celui qui opère toutes choses d'après le conseil de sa volonté, [12] afin que nous servions à la louange de sa gloire, nous qui d'avance avons espéré en Christ.
[13] En lui vous aussi, après avoir entendu la parole de la vérité, l'Évangile de votre salut, en lui vous avez cru et vous avez été scellés du Saint Esprit qui avait été promis, [14] lequel est un gage de notre héritage, pour la rédemption de ceux que Dieu s'est acquis, à la louange de sa gloire.
[15] C'est pourquoi moi aussi, ayant entendu parler de votre foi au Seigneur Jésus et de votre charité pour tous les saints, [16] je ne cesse de rendre grâces pour vous, faisant mention de vous dans mes prières, [17] afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance, [18] et qu'il illumine les yeux de votre cœur, pour que vous sachiez quelle est l'espérance qui s'attache à son appel, quelle est la richesse de la gloire de son héritage qu'il réserve aux saints, [19] et quelle est envers nous qui croyons l'infinie grandeur de sa puissance, se manifestant avec efficacité par la vertu de sa force.
[20] Il l'a déployée en Christ, en le ressuscitant des morts, et en le faisant asseoir à sa droite dans les lieux célestes, [21] au-dessus de toute domination, de toute autorité, de toute puissance, de toute dignité, et de tout nom qui se peut nommer, non seulement dans le siècle présent, mais encore dans le siècle à venir.
[22] Il a tout mis sous ses pieds, et il l'a donné pour chef suprême à l'Église, [23] qui est son corps, la plénitude de celui qui remplit tout en tous.



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hildegarde von b

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MessageSujet: Re: Critique du bouddhisme tibétain   3/2/2013, 22:30

hé les mecs !
zeeeeeeeeennnnnnnnnnn

c aussi une philosophie de la tolérance ; dites-en ce que vous voulez mais ne condamnez pas !

'celui qui juge sera jugé'
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Alex756



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MessageSujet: Re: Critique du bouddhisme tibétain   3/2/2013, 22:49

Pardon?
Change de pseudo alors car tu n'es pas en adéquation avec Hildegarde de Bingen, elle aurait été 100 fois plus dur que nous sur les bouddhistes tu sais?
Elle aurait chassé les bouddhiste avec les armes, si tu la connaissais...

Tu cites la paroles alors moi aussi :

« L'homme spirituel, au contraire, juge de tout, et il n'est lui-même jugé par personne. Car, qui a connu la pensée du Seigneur, pour l'instruire ? Or nous, nous avons la pensée de Christ » (1 Corinthiens 2:15-16).

C'est bien beau de citer la parole de Dieu, mais encore faut il la comprendre dans son intégralité.
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hildegarde von b

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MessageSujet: Re: Critique du bouddhisme tibétain   4/2/2013, 04:01

hildegarde une guerrière ????
t'as lu ça où ????

et non je ne changerai pas de pseudo car je suis bien plus proche d'elle que tu ne pourrais le croire

tu me semble bien haineux ; qu'as tu fais de ton dieu d'amour et de paix ?
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MessageSujet: Re: Critique du bouddhisme tibétain   4/2/2013, 14:34

Bonjour Hildegarde, c'est pas vraiment le bouddhisme que je condamne, mais les personnes qui l'implante à vitesse grand v, une philosophie de tolérance forcement ça fait chouette sur papier mais dans un monde comme le notre, ou il faudrait peut être commencer à ne plus tolérer la direction que l'on nous fait prendre, un excès de tolérance me semble mal venu et illusoire face à ce qui arrive, je ne dis pas qu'il faut prendre les armes, mais quand même, cette voie du milieu crée une sorte de barrière empêchant les personnes quittant le mauvais coté de la balance pour s'entasser au milieu, ce qui ne fera pas pencher cette balance en notre faveur.
Les Églises sont suffisamment nombreuse en France, et s'il y a bien un endroit qui fait peur à la clique luciférienne c'est à l’intérieure de celle-ci, et non dans une philosophie (qu'ils apportent sur un plateau d'argent après avoir détruit l'autre) qui leur laisse place libre.
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paralleye
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MessageSujet: Re: Critique du bouddhisme tibétain   4/2/2013, 15:17

Bonjour à tous, Smile

Chaque personne est libre d'avoir son avis sur le sujet,ainsi que d'apporter tous les arguments pour ou contre le Boudhisme, qui pourrait confirmer ses dires et permettre d'y voir plus clair.

Masi SVP,restons courtois et ne nous égarons pas en attaque personnelle h.s., merci pour votre compréhension (vous pouvez toujours régler ça par MP si vous le voulez).

Perso,pour avoir approfondi depuis longtemps maintenant la sève de nombres de ces doctrines orientales,concernant le Boudhisme (qui a pris naissance dans l'Inde avant de se développer hors de celle-ci),s'il y a en effet une "philosophie de tolérance" comme tu nous le dis Hildegarde,il y a aussi quelque chose d'autre qui se cache derrière,disons,le revers de la médaille,qui se sert du voile de cette "philosophie" dans des principes et des finalités (spirituellement parlant s'entend) pour le moins suspectes (a plus forte raison le Bouddhisme dégénéré des derniers siècles qui est promu en Occident,je vais y revenir plus en détails).

Un autre bel exemple concernant la "tolérance" est la Franc-Maçonnerie,celle-ci aussi la prône sans limite comme l'un de ses dogmes fondamentaux,et pourtant derrière ces apparences mielleuses se cache toute une théologie satanique qui fait d'elle véritablement une Contre-Eglise luciférienne.

A noter qu'une tolérance appliquée sans limite (ce que s'applique à faire la Franc-maçonnerie depuis trois siècles pour détruire la société) est la porte ouverte à toute les perversions et les dégénérescences possibles et imaginables.

C'est accepter tout et n'importe quoi,c'est vouloir mettre sur le même pied d'égalité le vrai et le faux,le sain et le malsain,le pur et l'impur,ce qui est naturel et contre-naturel,le traditionnel et l'anti-traditionnel,le beau et l'immonde,le bien et le mal,etc etc...

C'est aujourd'hui l'adoption du mariage gay,l'avortement et le meurtre de milliards d'enfants,la théorie du gender enseignée jusque dans les écoles,et nombres d'autres choses encore,toutes ces cochonneries étant faites toujours au nom de la "tolérance" (maçonnique),sans que personne ne réagisse plus,ou presque,le vice se banalise de plus en plus,ça va très mal finir tout ça.

Demain,ce sera la pédophilie et la zoophilie,acceptées toujours au nom de cette même "tolérance".

La tolérance et la liberté appliquée sans limite, c'est tout simplement du satanisme,c'est le "fait ce qu'il te plait sera le tout de la loi" du pédophile et magicien noir de l'O.T.O. (Ordre des Templiers Orientaux),Aleister Crowley (qui se faisait appeler "la grande bête 666").
Par contre,essayez d'attaquer ce système démoniaque qui se dit "démocratique" sur ses point sensibles (tel que le Judaïsme,son mythe Shoatique,les réseaux pédo-criminels lucifériens d'élites...) et vous verrez que la prétendue "tolérance pour tous" à des limites,et même qu'elle ne s'applique qu'à sens unique,LE LEUR !

Conclusion : la tolérance est un piège à gogo servant de "prétexte" pour répandre le Mal dans une société qui s'est détachée de Dieu.

Pour en revenir au Boudhisme,il faut savoir que c'est précisément cette même Franc-maçonnerie (c'est-à-dire la contre-église satanique) qui a répandue ces dogmes en Occident,par le biais d'une de ces créatures, la Société Théosophique,dont les leaders affirmait purement et simplement vouloir éradiquer Dieu des cieux et détruire le Christianisme.

Voici ce que la fondatrice même de la Société théosophique,Helena Petrovna Blavatsky (d'origine juive),a dit :

"Notre but n'est pas de restaurer l'hindouisme,mais de balayer le christianisme de la surface de la terre".

Et comme pour sceller les paroles de la prophétesse satanique Blavatsky,celle qui lui succéda à la tête de la Société Théosophique après sa mort,j'ai nommé l'illuministe Annie Besant,avait elle aussi affirmé,lors d'un congrès de libres-penseurs dégénérés en 1880,qu'il fallait :

" Avant tout,combattre Rome et ses prêtres, de lutter partout contre le Christianisme et de chasser Dieu des Cieux."


http://www.barruel.com/un-peu-de-lecture.html


Avec des livres comme "Le Bouddhisme ésotérique" du dégénéré et haut membre de la S.Théosophique Alfred Percy Sinnet (qui s'imaginait être en contact avec des soi-disant "maitres de sagesses" qui n'étaient rien d'autres que des démons),et qui prône dans son bouquin (sans aucun doute inspiré par ces même maîtres de sagesses) un fatras d'absurdités notoires qui prônent la réincarnation,des imbécilités comme les voyages planétaires d'évolutions spirituelles et d'autres idioties pires encore,on peut comprendre à quel point il se sont employés à chasser Dieu du coeur des gens,et ce Christianisme qu'ils maudissent jusqu'à vouloir le détruire intégralement.

C'est tout simplement la haine satanique des forces de l'enfer contre les forces divines,et je vous renvoi à cet exposé sur lequel je développe tout cela bien plus en détails,si vous voulez plus d'infos là-dessus :

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t7927-le-credo-sabbataiste-frankistedoctrine-infernale-de-la-synagogue-de-satan-pour-la-revolution

Pour finir je remets ici en citation un nouveau lien de l'article "Les ignobles vérité du Bouddhisme" qui sert d'introduction à ce sujet et qui n'est plus disponible à ce que je vois :

Citation :
LES « IGNOBLES VERITES » DU BOUDDHISME







« Les divinités courroucées du bouddhisme tibétain et mongol relèvent d’une
violence symbolique dont on peut se demander si elle constitue le retour du refoulé, un exutoire à la violence réelle, ou au contraire son reflet, voire sa cause profonde.



Il faut bien avouer qu’au cours de son histoire mouvementée, le bouddhisme a bien souvent été du côté du manche. Car avec ses pouvoirs occultes, sa magie noire, il dispose d’armes surhumaines capables de détruire les démons. Qui sont les démons ? [...] Dans chaque camp, des prêtres tantriques ourdissent des sorts.



Bien sûr il faut choisir le camp de l’opprimé. Mais à long terme toute cette
béatification aura des effets négatifs, quand on s’apercevra que le
bouddhisme d'Hollywood est un mythe. »





Bernard Faure

Professeur d’Histoire des Religions

Université de Stanford, Californie.






POUR EN FINIR AVEC LES MENSONGES


AU SUJET D'UNE PSEUDO ECOLE DE "SAGESSE",


AUTHENTIQUE VOIE DE PERDITION SPIRITUELLE.




Le bouddhisme bénéficie en Occident, fallacieusement, d’une aura de
respect et de déférence, ceci participant de son image de non-violence,
de sagesse et de sainteté, image qui est pourtant bien loin de
correspondre à la réalité des faits. L’histoire démontre ainsi que le
bouddhisme, loin d’avoir été la douce et bienfaisante école diffusant
les préceptes du Bouddha (l’Eveillé), fut une entreprise qui ne dérogea
pas à la règle commune de toutes les institutions religieuses mondaines,
et épousa, avec un enthousiasme certain qui se traduira par des
exactions sanguinaires, les thèmes les plus éculés de l’agressivité
guerrière et belliqueuse, et, sous prétexte d’une ouverture «
non-dualiste » à l’ensemble de la réalité phénoménale, se livra avec
délectation au jeu pervers des déviations sexuelles outrées issues des
reliquats des anciens cultes issus directement des tendances déviées du
chamanisme.

Le bouddhisme tibétain est assez représentatif de
cette attitude, ses différentes tendances ayant toujours exercé un
pouvoir s’imposant comme une théocratie relativement oppressive et
contraignante pendant des siècles. En effet, le Tibet fut soumis à un
régime exclusif de servage exercé par les propriétaires terriens nobles,
fonctionnaires et moines " bouddhistes ", servage souvent très
oppressif : « Dans le Tibet, les prêtres détiennent la toute
puissance, il s'agit d'une théocratie authentique où les pouvoirs
absolus sont entre les mains d'un dieu réincarné. Les lamas ne sont plus
seulement les juges, les instituteurs et les médecins, ils sont encore
les plus riches propriétaires fonciers, les chefs politiques; outre les
revenus qu'ils retirent des fermiers, ils exigent cadeaux et monnaies
pour toute visite rituelle, toute bénédiction, toute cérémonie, la
simonie est une loi rigoureusement appliquée
.... » (R. Loup, Martyr au Tibet, Fribourg, 1950) .

De son côté, dans « Visa pour le Tibet » Alan Winnington parlera du
lamaïsme comme d'une « religion mécanique » considérant le travail des
classes laborieuses comme dû par simple obligation naturelle à l'égard
des moines qui n'hésitèrent nullement à s'allier aux nobles pour les
exploiter d'une manière scandaleuse. Son constat sur l'état de pauvreté
indigente de la majorité des laïcs est frappant. Les châtiments
corporels étaient d'une barbarie primaire, sachant que, du début du
dix-septième siècle jusqu’au sein du dix-huitième siècle, les écoles
rivales (Nyingmapa, Sakyapa, Kagyupa, Guélugpa) se livrèrent à des
affrontements armés et à des exécutions sommaires d’une rare férocité,
ce qui n’est pas sans quelques rapports avec l’univers spirituel du
panthéon bouddhique, fleurissant de divinités plus terrifiantes et
courroucées que franchement paisibles, images destinées à frapper
l'imaginaire des fidèles, courbant l’échine devant une religion
médiévale chargée d’un paganisme idolâtre exaltant les éléments naturels
et les forces intermédiaires (esprits, puissances, etc), usant et
abusant de la sorcellerie, ployant devant des superstitions ridicules,
et surtout sollicités dans l'observance des préceptes en raison de leur «
bienveillance matérielle », sonnante et trébuchante (au sens propre et
figuré) à l'égard des religieux.







Il apparaît ainsi, que loin d’avoir été le royaume idéal
consacré à « l’Eveil » selon les caduques images d’Epinal, le Tibet
vécu dans l’oppression obscurantiste d’une religion théocratique se
distinguant par un cléricalisme infiniment supérieur aux pires
égarements du christianisme ; n’oublions-pas que dès le treizième siècle
l'Empereur Kublai Khan créa le premier Grand Lama qui devait présider
tous les autres lamas à l'instar d'un pape qui préside ses évêques.
Plusieurs siècles plus tard, l'Empereur de Chine envoya une armée au
Tibet pour soutenir le Grand Lama, un homme ambitieux de 25 ans, qui
s'était alors donné le titre de Dalaï (Océan) lama, dirigeant l’ensemble
du pays (ce n’est d’ailleurs pas une mince ironie de l’histoire que de
constater que le premier Dalaï-lama fut installé par une armée
chinoise…).
Pour élever son autorité, le premier Dalaï-lama saisira
les monastères qui n'appartenaient pas à sa secte, et détruisit même les
écritures bouddhistes qui étaient en désaccord avec sa revendication à
la divinité. Le Dalaï-lama qui lui succéda poursuivit une vie
sybaritique, jouissant de la compagnie de maîtresses licencieuses
excitées par les pratiques tantriques les plus « endiablées », faisant
la fête et agissant d’une manière peu conforme à une divinité incarnée.
Pour cela, ce que nous cachent les pieuses hagiographies des ignorants
bouddhistes occidentaux, il fut éliminé par ses prêtres. D’ailleurs
durant 170 ans, malgré leur statut reconnu de « dieux », cinq Dalaï-lama
furent assassinés par leurs grands prêtres ou par d'autres courtisans !






De leur côté, loin d’être en reste vis-à-vis de leurs
homologues tibétains, nombre des maîtres bouddhistes zen, ne se sont pas
contentés d'être des complices muets du pouvoir impérialiste japonais
pendant des siècles, mais sont devenus, particulièrement à compter de
l’ère Meiji (XIXe) des idéologues ardents de la politique nationaliste,
encourageant et légitimant la guerre et les exactions au nom,
précisément, du bouddhisme.

Comme l'écrivit un enseignant zen
américain, l'ouvrage de Brian Victoria, « Zen en guerre » (universitaire
d'origine néo-zélandaise, devenu moine dans la tradition Zen,
décrivant dans son livre avec précision l'implication des structures
bouddhiques dans la politique expansionniste et militaire japonaise
entre les années 1894-1945), abondamment documenté, fit l'effet « d'un missile à longue portée lancé depuis l'autre côté du monde qui touche en plein cœur les communautés zen occidentales ».
Ceux-là
mêmes (pratiquants zenistes plutôt « alter-mondialistes » héritiers des
valeurs de 68) qui croyaient, naïvement, le bouddhisme indemne des
débordements du fanatisme religieux découvrent, avec frisson, que les
écoles zen (Soto shû, Rinzaï shû, Nichiren shû, etc.), lorsqu'elles ne
priaient pas pour la gloire de l'empereur et du Japon, préparaient leurs
fidèles à la guerre totale. Ce livre courageux est à lire
impérativement par tous ceux qui s'intéressent à l'histoire du
bouddhisme extrême-oriental ainsi qu'à ses dérives. Bénédiction des
drapeaux, croisade pour la défense de la civilisation, théories
suspectes de la guerre juste, on croyait ces images et ces thèmes
réservés à l'Occident ; or les « dits » maîtres de « l’illumination »
ont démontré sur ce sujet un zèle incroyable dans l’exaltation de la
guerre génocidaire (Mandchourie, Corée, etc.), du meurtre systématique,
du terrorisme et de la violence sous couvert d’indifférente
impassibilité.
La compassion bouddhiste, bien loin de protéger l'Asie
de pareilles dérives, participa à la mise en œuvre d’une idéologie
guerrière au service d'un pouvoir agressif et ultra-impérialiste. Les
plus grands maîtres (Kôdô Sawaki, Yamada Reirin, Hitane Jôzan), jusqu’au
célèbre D. T. Suzuki, ont légitimé l'alliance entre le sabre et le Zen.
Collecte de fonds pour l'effort de guerre, cérémonies spéciales pour
l'obtention de la victoire, création de centres d'instruction, activités
de renseignement, endoctrinement des populations, cette collusion n'a
pas cessé en 1945, elle s'est métamorphosée dans le fameux « Zen
d'entreprise », du Japon en plein essor.
Le pouvoir impérial a réussi
à fabriquer de toutes pièces, avec la complicité des maîtres de
sagesse, une « âme du Japon éternel » inquiétante. L'Occident n'est donc
pas seul, loin de là, à porter la lourde tâche d'une impérative
interrogation sérieuse des origines et de la nature des déviances
totalitaires du siècle venant de s'écouler.








Mais le plus grave est sans aucun doute l’énorme tromperie
spirituelle que représente cette prétendue philosophie de sagesse qu’est
le bouddhisme. Entouré d’un prestige tenant à la méconnaissance des
occidentaux à l’égard de ses sources réelles, le bouddhisme est d’une
nature bien différente des stupides clichés pour touristes fatigués et
dépressifs en mal d’exotisme qui nous sont généreusement octroyés depuis
des décennies par de nombreux canaux (livres, journaux, revues, télés,
films, etc.), sans compter sur le soutien indirect, mais cependant fort
actif et utile, des tenants de la « Tradition » à la mode
guénono-schuonienne qui nous chantent sur un air usé jusqu’à la corde
qui est devenu aujourd’hui risible, le lassant et mensonger refrain de «
l’unité transcendante des religions ».






A ce titre, fort instructive est l’histoire de June Campbell qu’elle a
racontée dans un livre émouvant paru en 1996 sous le titre Traveller in
Space: Gender, Identity and Tibetan Buddhism [Voyageur de l’espace :
sexe, identité et bouddhisme tibétain], June Campbell qui joua un rôle
important auprès d’un maître extrêmement vénéré du bouddhisme tibétain
puisqu’elle fut l'interprète du célèbre Kalou Rinpoché. Etant
directement à son service, elle ne souffrait pas de la pression des
échelons intermédiaires souvent très perceptible et dérangeante dans ces
écoles, et était donc dans des conditions parfaites pour faire un «
beau voyage spirituel » au service de ce très digne moine.
Cependant,
il lui fallut, raconte-t-elle dans son livre, accepter les relations
sexuelles que le maître exigea d'elle ( il était un « chaste » moine
portant la robe et visiblement astreint à leurs voeux), puis les
relations sexuelles avec l'un de ses proches, un parent à lui, c'est à
dire sans doute une forme courante de la polyandrie répandue dans les
cultures himalayennes. Enfin une deuxième maîtresse, beaucoup plus jeune
évidemment et aux charmes « spirituels » supérieurs, fut introduite
dans l’intimité des deux hommes et June dut accepter la nouvelle venue
(qui mourut d'ailleurs prématurément sans doute en raison de quelques
excessives "ascèses " sexuelles).
A l'issue de l'expérience, c'est à
dire après la mort du vénérable Kalou, June mit près de quatorze années
avant de pouvoir se résoudre à raconter son histoire. Et ce n'est pas un
merveilleux voyage qu'elle raconte, mais l'histoire d'un douloureuse
souffrance. Les deux hommes ayant exigé d'elle l'absolu secret sur ces
relations qui auraient terni l'image du maître si elles étaient venues à
la connaissance des disciples ; June se sentit, selon ses mots, «
abused » (abusée, flouée, trompée), et mit longtemps pour se
reconstruire.
Rappelons pour les moins avertis, que le fameux Kalou
Rinpoché était sans doute le moine le plus réputé en Occident dans son
école. Il était, et est reconnu comme un véritable « bodhisattva »,
beaucoup d’occidentaux « abusés », et non des moindres, s’étant mis à
l’école de ce maître tantrique dispensant les fondements du Vajrayana.
Le voyage de sa disciple fut cependant décevant, et on imagine sans
peine ce que cela doit être que de suivre aveuglément des maîtres encore
moins accomplis, de moindre exigence ou de moindre expérience.








On remarquera, alors que des milliers d’occidentaux en
rupture avec leur propre tradition, ne se signant jamais lorsqu’ils
rentrent dans une église, ne récitant aucune prière chrétienne,
totalement étrangers aux fondements doctrinaux du christianisme, vivants
leurs existences comme des athées stupides, se précipitent sans
discernement aucun aux pieds du moindre lama aviné et libidineux,
(parfois de jeunes enfants incultes ou des adolescents boutonneux
beaucoup plus intéressés par les mœurs « engageantes » des jeunes
dévotes européennes pour le « coup » (sic) authentiquement « libérées »,
ou des lucioles de la société marchande ), et que ce type de dérives
tantriques qui conduisent, sous prétexte de libération spirituelle, à
des situations psychologiques tragiques, n’est pas sans faire écho à ce
qui se produisit par exemple dès les années 30 pour Jean Marquès
Rivière, qui travaillait pour le journal Le Voile d’Isis dans lequel
publiait l’élite occultiste de l’Europe et dont l’un des rédacteurs
principaux était René Guénon, qui accomplira un rituel tantrique (« avec
du sang et de l’alcool »), qui le laissa possédé par une déité
tibétaine. Ce fut seulement par l’intervention d’un exorciste catholique
qu’il put être libéré de la possession, faisant que par gratitude il se
convertit au christianisme.
Kalou Rinpoché disait, sans doute pour
consoler June Campbell et ses multiples maîtresses de passage, qu'il n'y
a aucun mal dans le désir, qu’au contraire il est « de la nature de la
félicité » et se présente comme tel lorsqu'il est reconnu dans son
essence « non-duelle ». Encore une fois, est démontrée ici de façon
patente, l’inexactitude totale de ces fausses théories prétendument «
non-duelles » mais foncièrement sexualisées et travaillées par
l’exaltation malsaine des désirs les plus triviaux, dominées par les
pulsions grégaires de l’humaine condition, théories païennes oublieuses
de ce qu’il en est de la nature profondément « désorientée » de l’homme
depuis la rupture adamique, et en quoi le rêve d’une « pseudo libération
», que l’on peut aisément qualifier de rigoureusement pélagien dans ses
vues (ce qui peut d’ailleurs se dire de toutes les voies orientales
globalement), s’appuyant sur des techniques forcément limitées (mantras,
mudras, visualisations, etc.) et des conceptions faussées, est un rêve
imaginaire qui se paye très chèrement et se conclut, généralement, par
d’amères désillusions et des abîmes de déréliction.









Le bouddhisme, qui sous couvert d’apprentissage
d’innocentes techniques méditatives dont l’Occident aurait perdu la
pratique selon les ridicules et absurdes thèses guénoniennes, alors même
que l’on sait qu’il n’est jamais anodin de se livrer à des exercices
qui véhiculent clairement des influences spirituelles bien définies et à
l’évidence douteuses puisque sous-tendues par des principes contraires à
l’enseignement des Ecritures, rien n’étant jamais « neutre » dans ces
domaines contrairement à ce que l’on veut faire croire aux esprits
crédules, le bouddhisme donc, dans ses différentes versions (Tibet,
Japon, Chine, Corée), doit être de ce fait dénoncé pour ce qu’il est,
c’est-à-dire un piège dangereux pour un chrétien, une voie sans issue à
éviter, un itinéraire moralement périlleux pour une âme véritablement en
quête de la Vérité, un cheminement incompatible avec les saintes
lumières de la Révélation.


http://www.la-question.net/archive/2007/09/20/les-ignobles-verites-du-bouddhisme-par-zacharias.html

A chacun de se faire sa propre idée.


Dernière édition par paralleye le 4/2/2013, 15:29, édité 3 fois (Raison : Mise en page difficile de l'article)
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Alex756



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MessageSujet: Re: Critique du bouddhisme tibétain   4/2/2013, 15:20

En fait Hildegarde, dans sa vie, a appelé à l'expulsion des cathares et non au meurtre, je ne dis pas qu'elle est guerrière du tout. D'ailleurs le catharisme a des similitudes avec le bouddhisme il me semble bien, je n'ai pas le temps de chercher pour l'instant.

Tu peux lire sur Hildegarde ici.

Je ne voulais pas t'offenser, si tu aimes bien Hildegarde je t'encourage à lire ses livres, elle parle beaucoup du combat perpétuel entre christ et lucifer, c'était une chrétienne très zélée, elle avait même les dons spirituels.
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hildegarde von b

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MessageSujet: Re: Critique du bouddhisme tibétain   4/2/2013, 19:18

à parall : très bel exposé , à relire au moins 2 fois... Lire

à alex : bien sur hildegarde a eut des mots très forts mais elle avait fort à faire avec les religieux de son époque ;

mais j'en suis proche surtout pour ses connaissances scientifiques : médecine, soins hygiène de vie et musique

mais je relirai encore le lien que tu m'a indiqué
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MessageSujet: Re: Critique du bouddhisme tibétain   21/4/2013, 13:22

Je suis tombé sur un gus en faisant quelque recherche, Marc Bosche , administrateur de ce forum -> forum bouddhisme & dépendance qui a écrit de nombreux livres dont celui-ci Perversion du lien & crispations communautaires, Néo bouddhisme, Quand le bouddha ne sourit plus.

Il a pas mal étudié le tantrisme, que dénonce June Campbell, qui est cité dans l'article du dessus, dans sont livre : Voyageur de l’espace : sexe, identité et bouddhisme tibétain, ou elle se décrit comme esclave sexuelle du maître tibétain Kalou Rinpoche ... qui n'est n'y plus n'y moins que l'auteur du livre que vendent les instituts karma Ling au nouveau adhérent à la voie du milieu.
Un article qui en parle -> http://www.agoravox.fr/actualites/religions/article/june-campbell-esclave-sexuelle-au-100885

D'autres livres de Marc Bosche -> http://livres-de-marc-bosche-pdf.blogspot.fr/

Pour l'exposé du dessus, ça vaut le coup d'allé jeter un œil aux commentaires du site qui suivent l'article.
Il y a des choses intéressantes et toutes simples comme celle-ci, avec une pointe d'humour :

Citation :
Mais tous ces cherchants sont quand même tombés dans la facilité du mirage oriental alors qu'ils n'ont pas essayé de comprendre le minimum de leur tradition.
Cette chrétienté, si rebutante à première vue propose quand même le salut dans une seule vie.
Je ne m'imagine pas prier des éléphants pendant dix mille réincarnations !!!!
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Critique du bouddhisme tibétain
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