Anti Nouvel Ordre Mondial

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 Chronique de la fin annoncée du dollar.

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MessageSujet: L'or « valeur refuge » en passe de détrôner le roi dollar ?   19/10/2009, 14:14

lundi 19 octobre 2009



LE FAIT DU JOUR / L'or « valeur refuge » en passe de détrôner le roi dollar ?


Avec un lingot à plus de 22 000 € et un napoléon dépassant 130 €, l'or bat tous les records. Et ce n'est peut-être pas terminé…

Affirmer qu'il existe un lien affectif entre les particuliers et l'or est une évidence. Mais il faut raison garder. Ce n'est pas l'achat de quelques napoléons pour les fêtes de fin d'année qui fait bondir les cours de l'or.
Et pourtant, il bondit. L'once d'or (28,35 g) valait 100 $ en 1973. Il a atteint 700 $ en 1980 pour redescendre à 260 $ en 2001, et enfin repartir à la hausse : 500 $ en 2006, 650 $ en 2007, 900 $ en 2008 et 1040 $ voilà quelques jours. Le résultat, c'est un lingot d'or à 22 500 €, et des pièces cotées en bourse qui suivent cette évolution.


L'or ? « À côté d'autres placements »


Les explications sont multiples : engouement pour une valeur refuge en période de crise, achat en masse de pays émergents, et surtout chute du dollar qui tend à perdre son rôle de monnaie de référence. Il semble que les producteurs de pétrole en aient assez de vendre leurs barils dans une monnaie qui perd chaque jour de sa valeur. Un dollar par ailleurs régulièrement attaqué par la Chine.
Tout cela explique que l'or ait crevé les plafonds. Mais jusqu'où ira-t-il ? Mis à part quelques « experts » qui, sur le net, promettent encore monts et merveilles, l'heure est plutôt à la prudence. « Aujourd'hui, on ne fait pas de prospective. L'or a certes sa place dans un panier de placements, mais seulement à côté d'autres placements », commentent Francis Bourbon, directeur CIC Banque privée, et Gustave Querin, directeur régional du groupe CIC Est.


« L'achat de pièces reste marginal »


Aujourd'hui, dans les banques, l'achat d'or peut prendre plusieurs visages. « L'achat de pièces reste marginal. C'est plutôt le cadeau d'un Napoléon lors d'une communion ou d'un mariage. Mais il faut savoir qu'il ne faut pas toucher les pièces car la moindre rayure entraîne une décote de celle-ci », explique Francis Bourbon. Marginal, l'achat de lingots l'est également. Ceux qui en ont les garde. « Il y a très peu de ventes », constate Gustave Querin.
Alors, si les particuliers souhaitent placer une partie de leurs capitaux dans l'or, il existe aussi la solution du « papier or ». Autrement dit des titres de mines d'or. Elles sont nombreuses, notamment Gold Fields et Harmony Gold. « Ce sont des actions, pas de l'or. Des valeurs qui peuvent fluctuer et qui ne sont plus alors une valeur refuge », rappelle le directeur régional du CIC.


Pas trop gourmand…


Autre possibilité d'investissement : l'OPCVM pour chercher à obtenir une performance similaire à l'évolution des valeurs liées aux mines d'or.
Sans oublier le tracker or. Il s'agit de pouvoir détenir des parts représentatives d'une fraction d'once - un établissement financier la stockant pour vous - et qui suivent exactement les cours du métal. Il n'y a pas moins de risque qu'avec l'or, mais au moins on est certain de ne pas faire de rayure…
Quoi qu'il arrive, l'or n'apparaît pas comme un vecteur permettant de réaliser un coup financier. « Nous restons prudents. Il ne s'agit pas d'être trop gourmand en or. La volatilité des cours est accrue, les risques à court terme sont importants, mais cela n'exclut pas une évolution positive à moyen et long terme », commente encore Gustave Querin. Une manière de dire que l'or reste plutôt un placement sur le long terme permettant de « sécuriser » un patrimoine. Pour soi bien sûr, « et de plus en plus pour les enfants et les petits-enfants».



Source :
http://www.lest-eclair.fr/index.php/cms/13/article/369528/LE_FAIT_DU_JOUR__L_or___valeur_refuge___en_passe_de_detroner_le_roi_dollar_
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MessageSujet: Re: Chronique de la fin annoncée du dollar.    19/10/2009, 14:19

L'article précédent c'est l'histoire d'un banquier qui y va à coup d'intox pour éviter d'orienter de potentiels clients vers une la piste qui ne lui rapportera pas d'argent.

Mais en réalité tout porte à croire que le secret se cache dans le titre.

lol! lol! lol!
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MessageSujet: Le sucre plutôt que le dollar   19/10/2009, 15:36

lundi 19 octobre 2009



Le sucre plutôt que le dollar


Les dirigeants des pays membres de l’Alliance bolivarienne pour les Amériques (ALBA) ont approuvé, lors de leur septième sommet, le 17 octobre à Cochabamba, le traité constitutif du sucre, la monnaie qui prétend être une alternative au dollar et que ces pays utiliseront dans un premier temps pour leurs échanges commerciaux, rapporte El País. Selon le quotidien espagnol, "le président Hugo Chávez a affirmé que cette nouvelle devise ne prétend pas seulement chasser le dollar, mais surtout permettre une véritable lutte contre la pauvreté et la misère dans les pays de l’ALBA". Prenant exemple sur la gestation de l’euro, les pays de l’ALBA souhaitent faire du sucre leur monnaie commune.



Source :
http://www.courrierinternational.com/breve/2009/10/19/le-sucre-plutot-que-le-dollar
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MessageSujet: Le dollar, ce poison utile, par Martin Wolf   19/10/2009, 18:00

lundi 19 octobre 2009 17h08



Le dollar, ce poison utile, par Martin Wolf


L'heure serait-elle à l'hallali sur le dollar ? Les Cassandre sont d'espèces variées : fanatiques de l'or, gardiens du temple budgétaire... Tous clament que le dollar, la monnaie dominante depuis la première guerre mondiale, vit ses derniers jours. Un effondrement hyperinflationniste est imminent. Ces prédictions sont-elles raisonnables ? Non. Il n'en reste pas moins que le système monétaire mondial fondé sur le dollar est défectueux. Il serait opportun de commencer à mettre en place des dispositifs alternatifs.

Commençons par la chute du dollar. Pendant la récente panique, les enfants se sont réfugiés dans les jupes de leur mère, même si c'est cette erreur qui était en grande partie responsable de la crise. La valeur du dollar a augmenté. Avec le retour de la confiance, le mouvement s'est inversé. Le dollar s'est donc apprécié de 20 % entre juillet 2008 et mars 2009, avant de reperdre l'essentiel de ce qu'il avait gagné. C'est un symptôme de réussite, et non d'échec.

Des signes plus profonds montreraient-ils que le monde tourne le dos à la monnaie américaine ? Un de nos principaux indicateurs est le prix de l'or, multiplié par quatre depuis le début des années 2000. Pourtant, on ne peut guère se fier à lui en ce qui concerne les risques d'inflation : son dernier pic est survenu en janvier 1980, juste avant que l'inflation ne soit jugulée. L'augmentation du prix de l'or trahit la peur.

Cette peur est loin d'être partagée par tous. Le gouvernement américain peut emprunter à 4,2 % sur trente ans et à 3,4 % sur dix ans. Pendant la crise, les anticipations d'inflation impliquées par l'écart de rendement entre obligations conventionnelles et obligations protégées de l'inflation se sont dissipées. Elles ont réapparu depuis - signe supplémentaire de la réussite des politiques adoptées -, mais elles sont en dessous de ce qu'elles étaient avant la crise. Le danger immédiat, vu les capacités excédentaires aux Etats-Unis et ailleurs, est la déflation, pas l'inflation.

La correction du dollar n'est pas seulement naturelle ; elle est utile. Elle diminuera le risque de déflation aux Etats-Unis et facilitera la correction des déséquilibres mondiaux qui ont contribué à la crise. Je suis d'accord avec Fred Bergsten, du Peterson Institute for International Economics qui, dans un article à paraître, souligne que "les énormes apports de capitaux étrangers aux Etats-Unis (...) ont facilité (...) le surendettement et la sous- tarification du risque" ("The Dollar and the Deficits", Foreign Affairs, nov./déc. 2009). Même ceux qui sont sceptiques à cet égard reconnaissent que les Etats-Unis ont besoin d'une croissance tirée par les exportations.

Enfin, qu'est-ce qui pourrait remplacer le dollar ? A moins et jusqu'à ce que la Chine supprime ses contrôles des changes et développe des marchés financiers profonds et liquides - probablement d'ici une génération -, l'euro restera le seul concurrent sérieux du dollar. Aujourd'hui, 65 % des réserves mondiales sont en dollars, 25 % en euros. Certes, la proportion pourrait varier. Mais l'évolution sera probablement lente. La zone euro a, elle aussi, de forts déficits budgétaires et des dettes. Et le dollar existera encore dans trente ans ; le sort de l'euro est plus incertain.

Mais un système monétaire mondial qui repose sur la monnaie d'un seul pays est problématique, à la fois pour l'émetteur et pour ses utilisateurs.

Dans les années 1960, Robert Triffin, un économiste belgo-américain, soutenait que ce système présentait un défaut majeur : la croissance de la demande mondiale en liquidités entraînera forcément des déficits des dépenses courantes aux Etats-Unis. Et, tôt ou tard, le risque de difficultés monétaires finira par saper la confiance dans la monnaie principale. Ce point de vue - connu sous le terme de "dilemme de Triffin" - s'avéra prémonitoire : le système de Bretton Woods s'est effondré en 1971.

A strictement parler, il serait possible de créer des réserves si le pays émetteur de la monnaie principale empruntait seulement sur le court terme et prêtait seulement à long terme. En pratique, la demande de réserves a généré des déficits des dépenses courantes dans le pays émetteur. Dans un régime de taux de change flottants, il devrait également être inutile de constituer des réserves. Or, après les crises financières des années 1990, les pays émergents ont compris qu'ils devaient compter sur une croissance portée par les exportations et se garantir contre les crises. Résultat : les trois quarts des réserves mondiales en devises ont été constitués durant la seule décennie 2000.

Mais cette recherche même de stabilité risque de générer une instabilité à long terme. Les autorités chinoises s'inquiètent des risques pesant sur leurs vastes réserves en dollars, risques que, en vertu de la logique de Triffin, leur propre politique aggrave. Les responsables américains ont beau psalmodier le mantra du "dollar fort", ils ne font qu'exprimer un souhait sans disposer de l'instrument approprié. La Réserve fédérale (Fed) n'a pas pour fonction de préserver la valeur extérieure du dollar. De leur côté, pour préserver la valeur intérieure de leurs avoirs extérieurs, les décideurs chinois ont pour seul moyen le soutien sans limite au dollar... ce qui compromet la stabilité monétaire intérieure de la Chine, et s'avérera au final nocif pour elle.

A ce stade, les craintes partagées à l'égard de la stabilité monétaire américaine et du rôle extérieur du dollar convergent. Pour s'en garder, l'important est de préserver à la fois l'indépendance de la Fed et la solvabilité budgétaire. Si l'on en venait à redouter que l'un de ces éléments - ou pire, les deux - soit en danger, il pourrait en résulter une crise auto-générée. Le dollar pourrait trébucher et les taux d'intérêt à long terme monter en flèche. Les deux principales conditions préalables d'une stabilité durable sont donc une banque centrale effectivement indépendante et la solvabilité fédérale, deux conditions qui paraissent réalisables par les Etats-Unis.

Est-ce vraiment le cas ? La plupart des analystes partent du principe que la position budgétaire américaine peut être déterminée indépendamment des décisions prises ailleurs. Or, si le secteur privé américain devait se désendetter sur une longue période (et donc dépenser substantiellement moins que ses revenus), et que le reste du monde souhaitait constituer des réserves avec des actifs en dollars, le gouvernement américain deviendrait tout naturellement l'emprunteur de dernier ressort. Un corollaire du dilemme de Triffin est que le rôle international du dollar pourrait, même s'il en avait le désir, compliquer la tâche du gouvernement américain pour gérer avec succès ses affaires budgétaires.

J'en arrive donc à la même conclusion que M. Bergsten : le rôle mondial du dollar ne va pas dans le sens des intérêts des Etats-Unis. L'argumentation en faveur d'un nouveau système est très solide. Cela ne tient pas au fait que le rôle du dollar se trouve aujourd'hui menacé, mais plutôt au fait qu'il met en péril la stabilité intérieure et mondiale. Il est donc grand temps de se mettre en quête de solutions de remplacement.
Cette chronique de Martin Wolf, éditorialiste économique, est publiée en partenariat exclusif avec le "Financial Times". © FT

(Traduit de l'anglais par Gilles Berton.)



Source :
http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/10/19/le-dollar-ce-poison-utile-par-martin-wolf_1255675_3232.html
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MessageSujet: L'euro toujours plus ferme face au dollar   20/10/2009, 09:01

mardi 20 octobre 2009 8h32



L'euro toujours plus ferme face au dollar


Le marché est insensible aux rumeurs d'intervention sur le billet vert.

Rien n'y fait. Ni les propos de Jean-Claude Juncker, le président de l'Eurogroupe, ni même ceux de Ben Bernanke, le patron de la Fed. Le dollar est en baisse et l'euro monte. Ainsi en a décidé le marché, plus souverain que jamais sur les changes. Alors que les grands argentiers de la zone euro se réunissaient hier à Luxembourg, la devise européenne s'échangeait contre 1,49 dollar, en hausse par rapport à vendredi soir. Les propos de Jean-Claude Juncker ce week-end, laissant entendre que la BCE pourrait intervenir pour soutenir le dollar, n'ont pas impressionné les marchés, très occupés à reprendre des risques sur fond de taux bas aux États-Unis. Le discours de Ben Bernanke, lundi, appelant à réduire les déficits américains, n'a pas davantage aidé à affermir le billet vert.


Source :
http://www.lefigaro.fr/tauxetdevises/2009/10/20/04004-20091020ARTFIG00299-l-euro-toujours-plus-ferme-face-au-dollar-.php
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MessageSujet: Inquiétudes sur l'euro face au dollar faible et au yuan sous-évalué   20/10/2009, 10:41

mardi 20 octobre 2009 10h14



Inquiétudes sur l'euro face au dollar faible et au yuan sous-évalué


Les autorités de la zone euro ont exprimé leur "préoccupation" lundi soir face à la faiblesse du dollar et la sous-évaluation chronique du yuan chinois, deux phénomènes qui pénalisent les exportations de l'Europe et hypothèquent ses chances de reprise économique.

"Nous avons assez longuement discuté entre nous des taux de change, c'est un problème qui nous préoccupe", a déclaré à la presse le chef de file de la zone euro, Jean-Claude Juncker. Il s'exprimait à l'issue d'une réunion à Luxembourg du forum des ministres des Finances de la zone euro, l'Eurogroupe, qu'il préside.

Principal source d'inquiétude: le dollar. Après avoir grimpé fin 2008 avec la crise grâce à son statut de valeur refuge, il est retombé tout au long de cette année, entraînant une appréciation de l'euro d'environ 18% face au billet vert depuis début mars. Lundi 19 octobre, la monnaie unique européenne s'est rapprochée de ses plus hauts niveaux depuis 14 mois face au dollar. Dans la soirée l'euro valait 1,4958 dollar contre 1,4903 dollar vendredi soir.

"On a répété tous ensemble que nous voulions un dollar fort, que nous avions besoin d'un dollar fort. Nous l'avons collectivement réitéré, de la manière la plus forte", a martelé après la réunion la ministre française des Finances, Christine Lagarde.

Le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, présent à Luxembourg, a lui aussi adressé un message en ce sens. "L'affirmation que la volatilité excessive et les mouvements désordonnés sur les marchés des changes sont emplis d'implications négatives pour la stabilité économique et financière fait partie de notre position commune" dans la zone euro, a-t-il dit.

Il a lancé un appel du pied aux autorités américaines pour qu'elles encouragent une remontée du taux de change du billet vert en transformant leurs paroles en actes. "Nous notons tous avec grande attention les déclarations des autorités américaines sur leur politique de dollar fort", a dit M. Trichet.
Les Américains soupçonnés de s'accomoder de la chute du dollar

Les autorités américaines, tout en affirmant soutenir le principe d'un dollar fort, sont en fait soupçonnées de s'accomoder parfaitement de la chute du taux de change du billet vert. Celle-ci, en dopant les exportations américaines et en poussant les ménages aux Etats-Unis à acheter des produits américains moins chers (puisque les biens importés sont rendus mécaniquement plus onéreux) constitue un élément de reprise économique pour la première puissance économique mondiale.

Pour la zone euro en revanche, l'appréciation de la monnaie unique qu'entraîne la baisse du dollar pénalise ses exportations et risque d'étouffer le timide début de reprise économique qu'elle connaît, après une récession sans précédent depuis plus de 60 ans. Si l'appréciation de l'euro devait se poursuivre, "nous risquons tout de même (...) de ralentir la reprise économique en Europe", avait déclaré vendredi dernier M. Juncker.

Et les 16 pays partageant la monnaie unique sont confrontés dans le même temps à la faiblesse d'une autre grande monnaie, le yuan chinois, maintenu à un niveau artificiellement bas depuis des années par Pékin pour doper les exportations du pays et soutenir sa croissance.

M. Juncker a annoncé lundi soir qu'il se rendrait "avant la fin de cette année" en Chine, avec M. Trichet et le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Joaquin Almunia, pour parler "de politique de change". Concrètement, pour tenter de convaincre Pékin de laisser sa monnaie s'apprécier, notamment face au dollar.



Source :
http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/inquietudes-sur-l-euro-face-au-dollar-faible-et-au-yuan-sous-evalue_204184.html
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MessageSujet: L'euro fort préoccupe la zone euro, dit un ministre finlandais   20/10/2009, 11:11

mardi 20 octobre 2009 10h58



L'euro fort préoccupe la zone euro, dit un ministre finlandais


LUXEMBOURG, 20 octobre (Reuters) - La hausse de l'euro est un source d'inquiétude pour la zone euro mais les 16 pays utilisant la monnaie unique apprécient les communiqués des Etats-Unis indiquant qu'un dollar fort est dans l'intérêt de Washington, a déclaré mardi le ministre finlandais des Finances, Jyrki Katainen.

"L'euro fort est bien sûr une chose qui inquiète la zone euro dans son ensemble, mais dans le même temps nous sommes très heureux que le secrétaire d'Etat au Trésor américain, Tim Geithner, ait déclaré que [les Etats-Unis] veulent un dollar fort," a dit Jyrki Katainen.

Interrogé sur la raison pour laquelle le billet vert continuait de baisser face à la monnaie unique malgré les déclarations américaines, Jyrki Katainen a expliqué à Reuters Télévision: "le principal élément est qu'ils ont dit publiquement et clairement qu'un dollar fort est dans l'intérêt des Etats-Unis, et c'est un très bon signal pour nous aussi."

(Niclas Mika et Jan Strupczewski, version française Alexandre Boksenbaum-Granier)



source :
http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRLK35183920091020
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MessageSujet: Un euro à 1,50 dollar est un désastre pour l'Europe, dit Guaino   20/10/2009, 12:25

mardi 20 octobre 2009 11h51



Un euro à 1,50 dollar est un désastre pour l'Europe, dit Guaino


PARIS, 20 octobre (Reuters) - Le conseiller spécial du président français Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, estime que le taux de change actuel du dollar par rapport à l'euro est un "désastre" pour l'Union européenne.

"Un euro à 1,50 dollar, c'est un désastre pour l'économie et l'industrie européennes", a-t-il déclaré aux journalistes en marge d'une convention du parti majoritaire en France, l'UMP.

Le ministre français du Budget, Eric Woerth, a abondé dans le même sens lors du même événement, à Paris.

"La baisse du dollar nuit à la compétitivité de l'Europe", a-t-il dit.

(Emmanuel Jarry, édité par Yves Clarisse)


Source :
http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRLK37696120091020
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MessageSujet: Le dollar australien gagne du terrain sur l'euro et le dollar US   20/10/2009, 12:29

mardi 20 octobre 2009



Le dollar australien gagne du terrain sur l'euro et le dollar US


par Isabelle Mouilleseaux

Aujourd'hui, je voudrais vous parler d'une monnaie qui va vous intéresser à coup sûr.

Essayez de deviner...
C'est une monnaie qui a gagné depuis novembre dernier 35% face au dollar américain.

Vous me direz que de toutes façons, le dollar dérape contre la plupart des grandes monnaies. Sauf peut-être contre la livre, encore plus mal en point que le billet vert. Certes.

Oui mais voilà. Cette fameuse monnaie a également gagné 22% contre notre euro depuis novembre. Pourtant, notre euro est "relativement fort". N'a-t-il pas gagné 21% contre le dollar depuis novembre dernier !

Vous avez trouvé ? Non ?
Alors laissez-moi vous donner un indice clé : c'est une monnaie "matières premières".

Ca y est, vous y êtes presque. Vous en avez deux en tête. Alors, ce n'est pas celle qui tire sa force du pétrole (le dollar canadien). C'est l'autre, celle qui tire sa force du charbon, du fer et de l'or, entre autres...

Oui ! Le dollar australien (AUD).

Regardez sa trajectoire sur un an :
Pas de doute : avec un euro ou un dollar américain, on achète de moins en moins de dollars australiens tant celui s'apprécie.

Pourquoi cette monnaie est-elle aussi forte ? C'est ce que nous verrons dès demain...


Source :
http://www.la-chronique-agora.com/articles/20091020-2212.html
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MessageSujet: Pariez sur le dollar canadien !   20/10/2009, 12:31

mardi 20 octobre 2009



Pariez sur le dollar canadien !


Mardi dernier, la banque centrale australienne décidait de remonter ses taux de 0,25 point à 3,25 %. Ce mouvement a propulsé le dollar australien qui gagnait du terrain face à toutes les autres monnaies du G20.

L'Australie se sent confiante dans la sortie de crise et (pour une fois) nous ne lui donnons pas tort car elle appuie sur le constat de la décroissance de son taux de chômage.

Un autre pays partage avec l'Australie cette conjoncture favorable : le Canada. C'est donc lui qui pourrait être le deuxième à relever son taux directeur, actuellement au même niveau que celui des Etats-Unis.

Dans ce cas la parité du loonie (c'est le surnom du dollar canadien) pourrait bondir face au dollar, ou même à l'euro.

Avis aux amateurs de sensations sur le Forex !


Source :
http://www.moneyweek.fr/conseils/01878/devise-dollar-canadien-loonie-conjoncture-favorable-forex.html
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MessageSujet: Le cours du dollar, "un désastre pour l'économie et l'industrie européennes", selon Henri Guaino   20/10/2009, 15:09

mardi 20 octobre 2009 14h41



Le cours du dollar, "un désastre pour l'économie et l'industrie européennes", selon Henri Guaino


Après un an de crise financière et économique internationale, le monde oscille entre deux risques, l'inflation et la déflation, en particulier du fait des déséquilibres américains, a dit Henri Guaino à des journalistes en marge d'une convention du parti majoritaire en France, l'UMP.

Pour le conseiller spécial du président français Nicolas Sarkozy, le nœud de la crise actuelle est la situation financière des Etats-Unis et l'on peut craindre que cela se solde par un cycle inflationniste. "Ils sont perclus de dettes et les dettes, il faut bien les alléger. Pour l'instant, je constate que le dollar baisse." Pour alléger leur dette, les Américains "inondent le monde de liquidités" avec pour conséquence la dépréciation du dollar face à l'euro, qui flirte aujourd'hui avec le taux historique de 1,5 dollar, explique-t-il. "Quand on sera à deux, qu'est ce qu'on fera ?" demande le conseiller de Nicolas Sarkozy.

"Quand les Américains créent du dollar et que le dollar baisse, il y a un moment où vous ne pouvez plus le supporter. Qu'est-ce que vous faites ? Soit vous créez des liquidités pour faire baisser l'euro, soit vous laissez l'euro monter, monter, monter, et à un moment vous êtes complètement étouffé. […] Comment voulez-vous arrêter la dépréciation du dollar face à l'euro sinon en créant des euros ? La conséquence c'est que vous faites de l'inflation", a-t-il insisté. Henri Guaino souligne cependant que la décision de créer des euros dépend de la Banque centrale européenne (BCE). "La BCE s'adaptera aux circonstances. Les credos varient en fonction des circonstances", estime-t-il.

Le conseiller de Nicolas Sarkozy n'écarte pas l'hypothèse qu'un cycle inflationniste soit précédé par un cycle déflationniste."On va osciller entre déflation et inflation et dans les deux cas l'avenir n'est pas forcément rose." Dans l'hypothèse d'un cycle inflationniste, la question est notamment de savoir comment réagiraient les salaires. En tout état de cause, "si on perd la maîtrise de l'inflation et qu'il y a de l'hyperinflation c'est une catastrophe pour tout le monde. Si on fait de la déflation en Europe […], c'est pareil : la croissance va être essoufflée, la reprise va être plus lente".


Source :
http://www.lemonde.fr/la-crise-financiere/article/2009/10/20/le-cours-du-dollar-un-desastre-pour-l-economie-et-l-industrie-europeennes-selon-henri-guaino_1256192_1101386.html
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MessageSujet: Argent Métal: 112% de hausse ; il grimpera tant que le dollar s'affaiblira   20/10/2009, 18:16

mardi 20 octobre 2009



Argent : 112% de hausse ; il grimpera tant que le dollar s'affaiblira


par Isabelle Mouilleseaux


L'argent, en hausse de 112%
La tendance court et moyen terme de l'argent est clairement haussière. Ainsi, le cours de l'argent est revenu de 8,50 $ l'once en novembre dernier, à 18 $ aujourd'hui, soit une hausse de 112%.

Et depuis cet été, fait marquant, la tendance haussière s'accélère et le mouvement se pentifie.

Est-il encore possible d'investir ? Oui. Mais à condition de savoir à qui vous avez affaire.

Ce que vous devez savoir avant d'investir sur l'argent
Oui, l'argent est un marché où les investisseurs spéculent et peuvent gagner de l'argent.

Mais c'est aussi et surtout un marché étroit, avec des brusques variations de cours. Il faut le savoir.

Alors n'oubliez pas trois éléments importants
D'abord, l'argent est une valeur à béta élevé. Autrement dit, sa sensibilité aux variations du marché est très forte.

Ainsi, il est très fortement corrélé à l'or dont il amplifie largement les mouvements, tant à la hausse qu'à la baisse. L'argent, c'est un peu l'or, avec l'effet de levier en plus.

Enfin, si vous investissez dans l'argent via un turbo ou un CFD, vous rajoutez encore du levier... sur du levier.

Voilà pourquoi il est important de bien faire attention à la taille de sa position avant d'investir.

Nouveau signal d'achat
Pour l'instant, comme vous le voyez sur le graphique, l'argent est coincé dans un canal haussier de court terme (en bleu). La borne basse du canal a été testée par deux fois et constitue un support solide.

Le dépassement du dernier point haut du 17 septembre dernier (17,6 $) a déclenché un signal d'achat qui a propulsé l'argent à un nouveau sommet la semaine dernière : 18,05 $. Un pull back est intervenu depuis, et l'argent devrait ainsi repartir à la hausse.

Jusqu'où l'argent peut-il aller ?
Le premier objectif sera 18,50 $. Nous n'en sommes plus très loin. 17,78 $ au moment où je vous écris...

Le suivant ? 20,5 $ et 21,4 $ en extension, le pic record de mars 2008.

A condition que nous ne repassions pas sous les 16 $ entre temps...

[NDLR : Investir sur l'argent métal aujourd'hui pourrait vous permettre d'accumuler des gains à deux chiffres dans les mois à venir ! Pour cela, inutile de passer vos journées à surveiller le marché -- nos spécialistes s'en chargent pour vous... En plus, ils vous révèleront chaque semaine une stratégie exclusive pour adapter votre portefeuille en fonction des nouvelles opportunités du secteur : pour en savoir plus...]

Placez un stop pour vous protéger
Pour ceux qui sont placés sur l'argent, pensez toujours à placer un ordre stop. Je le placerais à 17,30 $ l'once étant donné la configuration actuelle du marché. Sachant que vous devez régulièrement le relever pour verrouiller vos gains.

Et surtout surtout...
Suivez le dollar. De très près. Il est la clé de tout en ce moment.

Dès que son affaiblissement tendra à perdre de la vigueur, soyez sur vos gardes. Parce que s'il devait se raffermir, or, argent, brut, matières et marchés actions en pâtiraient. Ce sera alors, peut-être, le début d'une salutaire correction.

Et avec son béta élevé, il faudra alors réagir très vite sur l'argent.



Source :
http://www.edito-matieres-premieres.fr/1017/metaux-precieux/argent/dollar-turbo-cfd.html
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MessageSujet: Pour la première fois depuis 14 mois, l'euro a atteint 1,5003 dollar.   21/10/2009, 16:56

mercredi 21 octobre 2009 16h10




Pour la première fois depuis 14 mois, l'euro a atteint 1,5003 dollar. Les cambistes favorise la prise de risque au détriment du billet vert, valeur-refuge.

La monnaie unique européenne a dépassé 1,50 dollar mercredi pour la première fois depuis 14 mois, atteignant 1,5003 dollar.

Les autorités de la zone euro avaient exprimé leur «préoccupation» lundi soir face à la faiblesse du dollar et la sous-évaluation chronique du yuan chinois, deux phénomènes qui pénalisent les exportations de l'Europe et hypothèquent ses chances de reprise économique.

«Nous avons assez longuement discuté entre nous des taux de change, c'est un problème qui nous préoccupe», a déclaré à la presse leur chef de file, Jean-Claude Juncker. Il s'exprimait à l'issue d'une réunion à Luxembourg du forum des ministres des Finances de la zone euro, l'Eurogroupe, qu'il préside.

Après avoir grimpé fin 2008 avec la crise grâce à son statut de valeur refuge, le dollar est retombé tout au long de cette année, entraînant une appréciation de l'euro d'environ 18% face au billet vert depuis début mars.

«On a répété tous ensemble que nous voulions un dollar fort, que nous avions besoin d'un dollar fort. Nous l'avons collectivement réitéré, de la manière la plus forte», a martelé après la réunion la ministre française des Finances, Christine Lagarde.

Soupçons autour des autorités américaines

Le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, présent à Luxembourg, a lui aussi adressé un message en ce sens.

«L'affirmation que la volatilité excessive et les mouvements désordonnés sur les marchés des changes sont emplis d'implications négatives pour la stabilité économique et financière fait partie de notre position commune» dans la zone euro, a-t-il dit.

Il a lancé un appel du pied aux autorités américaines pour qu'elles encouragent une remontée du taux de change du billet vert en transformant leurs paroles en actes. «Nous notons tous avec grande attention les déclarations des autorités américaines sur leur politique de dollar fort», a déclaré Jean-Claude Trichet.

Les autorités américaines, tout en affirmant soutenir le principe d'un dollar fort, sont en fait soupçonnées de s'accomoder parfaitement de la chute du taux de change du billet vert. Celle-ci, en dopant les exportations américaines et en poussant les ménages aux Etats-Unis à acheter des produits américains moins chers (puisque les biens importés sont rendus mécaniquement plus onéreux) constitue un élément de reprise économique pour la première puissance économique mondiale.

Les exportations européenes pénalisées

Pour la zone euro en revanche, l'appréciation de la monnaie unique qu'entraîne la baisse du dollar pénalise ses exportations et risque d'étouffer le timide début de reprise économique qu'elle connaît, après une récession sans précédent depuis plus de 60 ans.

Si l'appréciation de l'euro devait se poursuivre, «nous risquons tout de même (...) de ralentir la reprise économique en Europe», avait déclaré vendredi dernier M. Juncker.

Et les 16 pays partageant la monnaie unique sont confrontés dans le même temps à la faiblesse d'une autre grande monnaie, le yuan chinois, maintenu à un niveau artificiellement bas depuis des années par Pékin pour doper les exportations du pays et soutenir sa croissance.



Source :
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2009/10/21/04016-20091021ARTFIG00581-l-euro-casse-la-barre-des-150-dollar-.php
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MessageSujet: Re: Chronique de la fin annoncée du dollar.    21/10/2009, 19:32

Auda remets ton article s'il te plait, je n'ai pas eu le temps de le lire.

Wink
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Auda

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MessageSujet: Re: Chronique de la fin annoncée du dollar.    21/10/2009, 19:42

Réveillé a écrit:
dimanche 18 octobre 2009
Pour "éliminer la dépendance du dollar" : l’ALBA lance le SUCRE

Réunis à Cochabamba (Bolivie), les membres de Alliance Bolivarienne por les Amériques (ALBA) ont donné le coup d’envoi au Système Unitaire de Compensation Régionale (SUCRE), "devise virtuelle" destinée à contrer la suprématie du dollar dans la région.
Espérons que cela n'en restera pas au stade d'une entreprise "virtuelle"...

@ Réveillé
http://www.voltairenet.org/article162547.html
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MessageSujet: Re: Chronique de la fin annoncée du dollar.    21/10/2009, 20:27

Merci Auda.
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MessageSujet: Dans « dollar faible », il y a « faible »   23/10/2009, 15:18

jeudi 22 octobre 2009 16h12



Pourquoi la baisse du dollar inquiète-t-elle Europe ET Etats-Unis ?


Par Guillemette Faure

L'euro a passé la barre de 1,50 dollar. L'Europe angoisse. Les Etats-Unis aussi. Mais comment la baisse du billet vert peut-elle être mauvaise à la fois pour les Etats-Unis et pour l'Europe ?

Le dollar est à son plus bas depuis quatorze mois, l'euro a pris 20% depuis mars. Mais nous assure Jean Matouk, « c'est l'Europe qui va trinquer ». Pour Henri Guaino, c'est »un désastre pour l'économie et l'industrie européennes ». Aux Etats-Unis, Sarah Palin s'alarme à l'idée que le dollar perde son rôle international.

Mettez-vous d'accord ! Si l'Euro fort est favorable à l'un, il devrait être défavorable à l'autre (je sais, vous allez me dire : ce n'est pas forcément un jeu à somme nulle). En fait, tout dépend de la lecture, économique ou politique, qui est faite de cette variation.

Un dollar qui ne vaut plus que 0,66 euro handicape certainement les exportations européennes : les contrats internationaux se signent en dollars. Comme n'importe quel acheteur d'iPod s'en est rendu compte, il vaut mieux faire ses courses aux Etats-Unis. Jean-Marc Vittori, des Echos, le remarque :

« Pour beaucoup de ses entreprises comme Airbus, le taux de 1,50 indique le seuil où l'on passe des profits aux pertes, du vert au rouge. »

Alors cela devrait favoriser les exportations et donc l'économie américaines ? Certes. Et le risque d'une éviction du dollar comme monnaie de réserve internationale est un épouvantail sans grande crédibilité.

Mais ceux qui s'inquiètent ouvertement aux Etats-Unis de la faiblesse du dollar en font une interprétation politique : l'affaiblissement du dollar comme miroir de l'affaiblissement de l'économie américaine… Pour toute une frange de la droite américaine, crier « le dollar est faible », ce serait comme crier « on ne vaut plus rien ! »
Dans « dollar faible », il y a « faible »

Comme le fait remarquer Politico, le 20 octobre, sur son portail, le conservateur Matt Drudge avait déjà titré dix-huit fois ce mois-ci sur la baisse du dollar, une manière d'attaquer la politique économique de Barack Obama. Il a fait mousser les rumeurs de complot mondial pour se débarrasser du dollar comme monnaie des échanges internationaux.

Appuyée par des figures du parti républicain, la très médiatique Sarah Palin en fait son nouveau cheval de bataille. « Tout ça est le résultat de notre dette incontrôlée », se lamente l'ex-candidate républicaine à la vice-présidence sur Facebook. Le déficit public américain a certes été multiplié par cinq en deux ans mais une reprise des exportations américaines pourrait le freiner.

Chacun s'accorde sur le fait que ce n'est pas la chute de l'économie américaine qui a fait baisser le dollar depuis mars (il était plus fort pendant le premier semestre dans la foulée du crash de Lehman Brothers et est revenu à son niveau d'août 2008, donc pré-crise), mais les signes de reprise de l'économie mondiale qui font que la monnaie américaine joue moins son rôle de monnaie de réserve qu'il y a un an sur fond d'inquiétude économique.

Autrement dit : le dollar est faible, on va dans le mur, s'inquiète l'Europe. Le dollar est faible, parce qu'on est allé dans le mur, s'inquiète la droite américaine.



Source :
http://eco.rue89.com/2009/10/22/pourquoi-la-baisse-du-dollar-inquiete-leurope-et-les-etats-unis-122832
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MessageSujet: L'euro, notre problème.   23/10/2009, 15:19

vendredi 23 octobre 14h46




L'euro, notre problème.



DE FRANÇOIS D'ORCIVAL


Panique en « Euroland » ? Pas encore. Mais il y règne assez d'inquiétude pour que les ministres des Finances de la zone euro d'abord, puis ceux de l'Union tout entière se soient réunis deux fois cette semaine. Depuis le mois de mars, le dollar a perdu 20 % contre l'euro. Et les Américains, que cela arrange pour stimuler leur commerce extérieur et financer à moindre coût leur dette de 12 000 milliards de dollars, ne sont pas prêts d'y remédier. En 1971, quand Nixon avait détaché le dollar de l'or, son secrétaire au Trésor nous disait : «Le dollar est notre monnaie, mais c'est votre problème.» Nous voici obligés de dire : «L'euro est notre monnaie, mais c'est aussi notre problème.»

A près de 1,50 dollar pour 1 euro, les Français ne cessent de perdre en compétitivité hors de la zone euro. D'autant que la livre sterling et le yuan chinois suivent la dégringolade du dollar. Cela plombe notre déficit extérieur : la comparaison des chiffres des premiers semestres depuis cinq ans fait apparaître que nous perdions déjà 10 milliards d'euros en 2005, puis 15 les deux années suivantes, 23 l'an dernier et 24,4 cette année. Le gouvernement se rassure : hors énergie, le solde est moins catastrophique. Il n'empêche : en dix ans, nous avons perdu 2 points sur les 6 % de parts de marché que nous occupions dans les échanges mondiaux - le tiers de nos positions ! En même temps, nos grands groupes, stimulés par le dollar très bon marché, ont investi pour 100 milliards d'euros à l'étranger en 2005 et 2006, et 160 l'année suivante. La « délocalisation » de la richesse, la voilà !

Résultat, nous disent les experts, la hausse de l'euro par rapport au dollar peut faire perdre aux économies européennes un point de croissance lors de la reprise, l'an prochain, en nous laissant à la traîne des 3 à 4 % de croissance attendus aux Etats-Unis. Pourtant, et malgré ce handicap, un pays continue d'améliorer sa compétitivité et de reconquérir des parts de marché - au point de représenter 10 % du commerce mondial -, ce pays, c'est l'Allemagne.

Or l'Allemagne n'a accepté d'apporter son Deutsche Mark à la corbeille de l'euro que parce qu'on l'avait convaincue que la monnaie unique mettrait au pas les pays indisciplinés et dépensiers de l'Europe - au premier rang desquels la France et l'Italie, sans parler de quelques autres. Eh bien, c'est le contraire : l'explosion des déficits et de la dette se poursuit allègrement derrière le paravent de l'euro. Celui-ci a ainsi un double inconvénient : non seulement il dégrade notre compétitivité, mais il ne nous encourage pas à nous réformer.



Source :http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2009/10/24/01006-20091024ARTFIG00141--l-euro-notre-probleme-.php
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MessageSujet: Le dollar, monnaie de papier, comme d'autres...   24/10/2009, 14:08

mercredi 21 octobre 18h11



Le dollar, monnaie de papier, comme d'autres...


Pierre-Yves Dugua


Il faudrait peut-être arrêter de raconter n'importe quoi sur le dollar. Oui le sur-endettement de l'Amérique et ses déficits budgétaires à perte de vue posent un vrai problème de crédibilité pour le billet vert. Surtout si Washington veut que le dollar reste la principale monnaie de réserve. Oui d'autres pays, plus jeunes, comme le Brésil, la Chine et l'Inde souhaitent que le dollar ne soit plus la seule monnaie de référence dans les échanges internationaux.

Tout ceci est vrai. Il faut le dire et l'expliquer.

De là à conclure que le dollar ne vaut rien et que l'Amérique est un pays ruiné, il y a une marge. Je ne suis pas en train de dire que l'Amérique n'est pas en déclin. Elle l'est peut-être. Mon propos n'est pas là. Mon message est beaucoup plus bête et terre à terre:

La valeur du dollar se mesure par rapport à d'autres devises. Et tout est donc relatif.

Les faiblesses des fondamentaux de l'économie américaine sont plus ou moins partagées par d'autres pays de la zone euro. La situation budgétaire de la France, de l'Italie, de l'Espagne ou de la Grèce n'est pas exactement glorieuse... Et personne ne voit le Yuan, le Yen ou le Real (monnaie brésilienne, le saviez-vous ?) offrir aux investisseurs internationaux la liquidité, la crédibilité politique et militaire qui sont aussi les attributs d'une monnaie de réserve.

Ce qui choque dans cette crise n'est pas seulement la révélation de graves faiblesses structurelles aux États-Unis. C'est le sérieux coup porté à la crédibilité de presque toutes les monnaies des vieux pays riches. D'ailleurs ces pays riches sont tellement endettés qu'ils ne sont pas si riches que ça.

Au lieu de se lamenter sur la chute du dollar depuis que l'économie mondiale va moins mal, on devrait surtout se poser la question de fragilité d'un système qui repose sur des monnaies de papier.

Je n'ai pas de solution. Je ne prône pas le retour à l'étalon or. Je dis simplement: beaucoup d' obligations d'État ont été imprimées depuis un an. Il va falloir éponger tout ça. Ce sera douloureux et politiquement très difficile. La hausse des matières premières ces derniers mois reflète certainement en partie cette défiance générale à l'égard des monnaies de papier, dollar et euro y compris.

Autre point sur le dollar: Il est inexact de dire que "l'oncle Sam a de plus en plus de mal à financer ses déficits" ce qui explique que le dollar plonge. Faux. Archi-faux.

Paradoxalement, POUR LE MOMENT, l'oncle Sam n'a aucun problème à trouver preneur pour ses dettes. La preuve: le rendement des obligations à 10 ans du Trésor est au plus bas depuis les années 50. Combien de temps cela va-t-il durer ? jusqu'à ce que les investisseurs terrorisés par le krach boursier de 2008-2009, se remettent à prendre des risques sur des actions, ou des actifs (immobilier, matières premières...) autres que les titres d'État. Et aussi jusqu'à ce que l'inflation se réveille.

En tout cas la banque centrale chinoise à ce jour reste acheteur net de bons américains du Trésor. Du reste les étrangers ont acheté 44% des obligations du Trésor émis sous la présidence de Barack Obama. Cette proportion n'était que de 27% l'an dernier.

Alors me direz-vous, pourquoi le dollar chute ? d'abord parceque la croissance revient dans le monde. Les capitaux réfugiés en dollars se reportent donc vers d'autres monnaies. La crise avait dopé le dollar. La perspective de la sortie de crise affecte le dollar. C'est logique.

Ensuite le dollar baisse parceque les taux directeurs de la Fed sont proches de zéro et la Fed promet de les maintenir ainsi longtemps. Aucune monnaie, autre que le dollar, ne résisterait à une pareille politique.

En fait le plus surprenant est que le dollar ne soit pas plus faible. Compte tenu de la forte proportion de pessimistes sur le dollar aujourd'hui, il ne me surprendrait pas que le billet vert rebondisse vivement au premier signe de retour de la croissance aux États-Unis. Il serait en effet porteur de relèvements de taux de la Fed...



Source :
http://blog.lefigaro.fr/dugua/2009/10/le-dollar-monnaie-de-papier-co.html
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MessageSujet: Dollar : le krach impossible (Banque Leonardo)   24/10/2009, 14:09

vendredi 23 octobre 12h15



Dollar : le krach impossible (Banque Leonardo)


(AOF / Funds) - « Parce que les matières premières servent de couverture au billet vert, les Etats-Unis ne sont plus indifférents à la valeur externe de leur monnaie », affirme Banque Leonardo. Selon le stratège, la baisse du dollar était synonyme de normalisation jusqu'à fin août après que le billet vert a servi de valeur refuge pendant la crise. Au cours de cette période, la hausse du pétrole induite par la reprise économique pesait sur le dollar.

Depuis, l'or s'est substitué au pétrole accusant, selon François Chevallier, la Chine et son souhait affiché de diversifier ses réserves de change. D'après ses estimations, si d'aventure l'once d'or grimpait à 1 200 dollars, comme d'aucuns l'anticipent, l'euro serait alors valorisé à plus de 1,70 dollar.

Banque Leonardo estime cependant que les européens peuvent compter sur la toute nouvelle solidarité des Américains, condition indispensable au succès des interventions des banques centrales. En effet, à corrélation inchangée, un euro à 1,72 dollar valorise le baril à 150 dollars. Selon la banque, la baisse du dollar devrait être stoppée au besoin par des interventions coordonnées des banques centrales autour du plancher historique de 1,60 dollar/euro.



Source :
http://www.boursorama.com/opcvm/detail-actualite-opcvm.phtml?num=a0fc1e77ce695297fabe9d6968da0e38
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MessageSujet: Re: Chronique de la fin annoncée du dollar.    24/10/2009, 14:12

"Et à ce moment de l'Histoire, les spécialistes parlèrent, arguèrent et débattirent !"
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MessageSujet: La spéculation sur le change, prochain facteur de crise ?   25/10/2009, 09:54

dimanche 25 octobre 2009 05h57



La spéculation sur le change, prochain facteur de crise ?


Du fait de la politique de taux à 0 % menée par la Banque centrale américaine, les investisseurs se sont tournés vers le dollar pour emprunter des capitaux à faible coût.

Parallèlement, tout de suite après la crise, les investisseurs américains ont rapatrié des avoirs étrangers pour éponger leurs pertes, mais avec le retour à la normale, ils n’ont plus besoin d’autant de dollars et les remettent sur le marché, alimentant encore la baisse du billet vert.

Ainsi, l’euro a passé cette semaine la barre symbolique de 1,50 dollar.

Cette faiblesse de la monnaie américaine est bénéfique pour l’économie outre-Atlantique, mais a des effets négatifs pour les économies du reste du monde. Un phénomène aggravé par la spéculation sur certaines monnaies, comme le franc suisse. La banque centrale helvétique a d’ailleurs dû intervenir pour affaiblir sa monnaie.

Quant aux pays membres de l’UE, ils redoutent que la faiblesse du dollar ne vienne contrecarrer leurs scénarios de sortie de crise : plus l’euro est fort, plus la croissance sera faible en 2010 sur le Vieux Continent.


Source :
http://www.lalsace.fr/fr/france-monde/article/2122325,218/La-speculation-sur-le-change-prochain-facteur-de-crise.html
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MessageSujet: L'euro touche un nouveau plus haut dopé par des commentaires venant de Chine   26/10/2009, 10:01

lundi 26 octobre 2009



L'euro touche un nouveau plus haut dopé par des commentaires venant de Chine


TOKYO — L'euro a atteint, avant de se replier, jusqu'à 1,5064 dollar lundi sur les marchés asiatiques, son plus haut niveau depuis août 2008, dopé par des commentaires selon lesquels la Chine devrait augmenter ses réserves en monnaie unique européenne, ont indiqué des courtiers.

A 07H00 GMT (08H00 à Paris), l'euro valait 1,5043 dollar contre 1,5007 dollar vendredi soir. Face au yen, la devise européenne était stable à 138,15 yens contre 138,16 yens vendredi.

De son côté, le dollar reculait face au yen à 91,83 yens contre 92,07 yens vendredi soir.

Un commentateur a estimé, lundi, dans les colonnes d'un journal soutenu par la Banque centrale chinoise, que tout en gardant le dollar comme devise principale, la Chine devrait accroître le poids de l'euro et du yen dans ses réserves de changes.

La Chine "devrait en premier lieu détenir des dollars, mais en réduire la proportion pour augmenter les euros et les yens", a-t-il déclaré dans le Financial News. Selon les courtiers, ces commentaires sont à l'origine des mouvements autour de la monnaie unique européenne.

Le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, également membre du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), s'est refusé à tout commentaire, lors d'un séminaire à Singapour, sur le niveau actuel de l'euro. Ce mutisme a alimenté les craintes du marché sur d'éventuelles mesures pour faire baisser le niveau de la monnaie unique.

Pour sa part, le dollar souffre toujours de spéculations sur le fait que les Etats-unis pourraient tarder, contrairement à d'autres pays, à remonter leurs taux d'intérêts quand les investisseurs préfèrent, en général, les monnaies offrant de meilleurs rendements.

"Les investisseurs sont sceptiques sur le fait de savoir s'il est réaliste (pour la Réserve fédérale américaine) de mettre un terme à sa politique de taux d'intérêt quasiment à zéro vu les conditions économiques actuelles", a déclaré à l'agence Dow Jones Newswires, Yosuke Hosokawa stratégiste chez Chuo Mitsui Trust Bank.

La Fed a maintenu ses principaux taux entre 0% et 0,25% depuis décembre dernier pour aider l'économie américaine à sortir de la récession.

A 07H00 GMT, la livre reculait face à l'euro 92,24 pence pour un euro, et se stabilisait face au billet vert à 1,6308 dollar.

La monnaie helvétique se reprenait face à l'euro à 1,5132 franc suisse pour un euro et face au billet vert à 1,0059 franc suisse pour un dollar.


Source :
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hTaUp1xW4uVaM8onqm6gj2DcVbYA
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MessageSujet: Le sacrifice du Dollar   26/10/2009, 10:03

lundi 26 octobre 2009



Le sacrifice du Dollar


Quatre ans après l’administration Carter et alors que l’inflation US atteignait des records à deux chiffres en dépit d’une économie en récession, le monde Occidental exprimait pessimisme et doutes sur les capacités Américaines à remporter la guerre froide. L’Union Soviétique profitait ainsi de la faiblesse généralisée des Etats-Unis pour envahir l’Afghanistan et contribuant au passage à propulser les prix de l’Or - qui s’appréciaient déjà notablement avant cette opération militaire - vers ses records historiques...

La réponse du Président de la Réserve Fédérale de l’époque, en la personne de Paul Volcker qui se trouve être aujourd’hui un des éminents conseillers économiques du Président Obama, permit de stabiliser le billet vert mais au prix du plongeon progressif de l’économie de son pays dans le marasme. L’enjeu fondamental des Américains, qui était de démontrer au monde - et aux Iraniens en pleine Révolution - qu’ils n’avaient pas perdu la main, passait par une stabilisation de leur monnaie et ce même au prix de taux d’intérêts qui ne manqueraient pas d’étouffer leur économie. Le Prime Rate (taux de référence) US avait ainsi atteint 21.5% au plus haut en 1981 !

La conjoncture actuelle présente certes quelques points communs avec la période excessivement tourmentée d’alors avec toutefois une différence majeure : les taux d’intérêts Américains ne remonteront pas dans un avenir proche. Le Gouvernement Américain, qui voit d’un très mauvais oeil la hausse de l’épargne de ses citoyens ayant atteint à 6% son plus haut palier en 10 ans, fera ainsi le nécessaire - en conservant les taux à des niveaux ridicules - pour siphonner ces économies...

En fait, les Chinois, qui poursuivent - quoique de manière nettement moins spectaculaire - leurs achats en Bons du Trésor ont bien saisi que nul n’a intérêt aujourd’hui à subir un loyer de l’argent plus cher car en effet pourquoi acheter des Bons Américains condamnés à se déprécier en cas de hausse des taux ? La globalisation étant en réalité une sorte de méga chantage qui a instauré une interdépendance des nations, la survie financière du monde dépend ainsi toujours de la poursuite la monétisation de la dette Américaine.

Le Dollar sera le grand perdant de ce statut quo de la politique monétaire Américaine. En fait, après avoir survécu - brillamment - au tremblement de terre initial des épisodes sanglants de 2008, la monnaie Américaine sera enterrée sous les décombres des répliques ! Victime collatérale inattendue en cette période qualifiée de "sortie de crise", le billet vert déclinant semble redevenir un enjeu politique aux yeux d’Américains humiliés et conscients d’une puissance aujourd’hui révolue mais pas encore complètement résignés à laisser filer leur devise.

Le Dollar devient effectivement une arme - et un prétexte - entre les mains du camp Républicain qui accuse non sans raisons Obama de sacrifier leur symbole en aggravant inconsidérément leurs déficits. Contestant de plus en plus le dernier stimulus en date de l’ordre de 800 milliards, les Parlementaires Républicains concentrent leurs attaques sur le Président de la Fed, Ben Bernanke, pendant que Sarah Palin, qui se pose en future candidate aux Présidentielles, s’engouffre dans cette brèche en déplorant la perte du statut de réserve internationale de sa monnaie... Les doléances face à cette glissade du dollar semblent au demeurant opportunes car le sujet est en effet politiquement d’autant plus porteur qu’un récent sondage (Rasmussen) dévoilait que 88% des Américains souhaitaient que leur monnaie soit toujours la devise mondiale dominante.

Au-delà des considérations selon lesquelles une dépréciation de leur monnaie autorisera une relance de leurs exportations, les citoyens US, dont le moral a déjà été largement sapé par la crise, savent bien - au moins instinctivement - qu’un dollar faible est le reflet de leur puissance qui se réduit comme une peau de chagrin : l’époque Carter étant là, si besoin était, pour le leur rappeler ! La punition du billet vert, surtout si elle se termine en dérapage incontrôlé, ne sera pas sans effet pour une Administration Obama déjà taxée de faible sur d’autres dossiers.


Source :
http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/le-sacrifice-du-dollar-63760
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MessageSujet: La Russie fera du renminbi chinois une de leurs monnaies de réserve   26/10/2009, 10:05

lundi 26 octobre 2009 16h05 (heure chinoise)



La Russie fera du renminbi chinois une de leurs monnaies de réserve


Alexeï Koudrine, vice-premier ministre et ministre russe des Finances, a laissé entendre la semaine dernière qu'à moyen terme, le dollar américain et l'euro continueront d'être les principales monnaies de réserve de la Russie, mais le renminbi chinois sera une nouvelle monnaie de réserve de notre pays.

A l'heure actuelle, la part du dollar dans la réserve en devises de Russie est diminuée à 49%, mais la part de l'euro a augmenté à 41%. Le reste, soit 10%, est occupé par la livre sterling et d'autres monnaies.

Au cours de sa récente visite en Chine, le Premier ministre russe Vladimir Poutine a dit que le renminbi arrivera à Moscou plus vite que les experts pensent.


Source :
http://french.peopledaily.com.cn/Economie/6794283.html
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Chronique de la fin annoncée du dollar.
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