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 Chronique de la fin annoncée du dollar.

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MessageSujet: "Le dollar va rester faible au moins jusqu'au printemps 2010"   26/10/2009, 16:39

lundi 26 octobre 2009 15h32



"Le dollar va rester faible au moins jusqu'au printemps 2010"
Propos recueillis par Julien André


La BCE ne peut s'opposer seule à la tendance baissière du dollar. Or, la Fed n'a pas vraiment intérêt à coopérer, explique Michel Martinez, économiste de la Société Générale Asset Management.

La Banque Centrale Européenne se préoccupe-t-elle de la montée de l'euro?

Oui. Au cours des trois dernières semaines, Jean Claude Trichet a parlé à plusieurs reprises du taux de change euro-dollar, fait suffisamment rare pour être signalé. Cette préoccupation est logique : toutes choses égales par ailleurs, une hausse de 10% du taux de change équivaut à un resserrement monétaire de 100 points de base. En d'autres termes, l'euro fort annule les efforts de la BCE pour relancer la croissance. Dans cette situation, la BCE ne peut malheureusement pas faire grand chose. Les discours n'ont pas un effet durable sur les marchés. Les marges de manoeuvre pour baisser les taux d'intérêt sont restreintes. Par ailleurs, une intervention sur le marché des changes est difficile à mettre en oeuvre. La BCE ne peut s'opposer seule à la tendance baissière du dollar. Or, la Fed n'a pas vraiment intérêt à coopérer.

Pourquoi?

Parce que du point de vue de la Fed, le niveau du dollar n'est pas pénalisant pour l'inflation. Pour l'heure, le prix des importations reste modéré aux Etats-Unis car la reprise économique n'est pas encore très soutenue. Tant que cette situation dure, la Fed et la BCE ont peu de chances de se mettre d'accord au sujet d'une intervention. Cependant, si dans les prochains mois, le dollar continuait à se déprécier, le renchérissement des importations - notamment celles de matières premières - pourrait constituer un frein à la reprise américaine. Ceci pourrait inciter alors la Fed à accepter une intervention coordonnée sur le marché des changes.

Combien de temps le dollar peut-il rester aussi faible ?

Au moins jusqu'au printemps prochain. Le billet vert devrait ensuite se réapprécier, pour plusieurs raisons. D'abord, le rebond économique sera vraisemblablement plus rapide et plus fort aux Etats-Unis qu'au sein de la zone euro. Ensuite, la Fed devrait commencer à remonter ses taux directeurs à partir du second semestre 2010, ce qui permettra aux investisseurs de reprendre confiance dans l'économie et les actifs américains. Mais d'ici là, la zone euro devra supporter un taux de change particulièrement défavorable.


Source :
http://www.lexpansion.com/economie/actualite-economique/le-dollar-va-rester-faible-au-moins-jusqu-au-printemps-2010_205232.html
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kacheli



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MessageSujet: Re: Chronique de la fin annoncée du dollar.    26/10/2009, 17:43

Bla...Bla...Bla

Le dollard est mort parce-qu'ils veulent qu'il meure pour mettre en place une monnaie électronique commune avec l'Europe. La reprise en 2010? Ils peuvent rêver, il n'y aura plus de reprise; le système est mort... DIE...KAPPUT!
Regardez ce qui va arriver d'ici la fin de l'année et vous me direz comment on peut redémarrer avec des cadavres financiers et immobiliers.
Que ce soit en Europe ou chez les yankees, tout va fermer petit à petit. Plus de travail, plus d'avenir pour personne. Alors les gens vont se jeter sur leurs voisins, chacun se rejettant les fautes. Pendant ce temps, bien planqué dans leurs donjons, les instigateurs de ce bordel sabreront le champagne et préparerons l'après. Car ils arriveront comme des sauveurs de ce chaos et les moutons qui resterons debout les acceuilleront comme des bienfaiteurs. Ce sera le temps de celui que les religions appelle l'Antichrist.
On va en chier grave les mecs...GRAVE!
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MessageSujet: Dévaluations Compétitives   27/10/2009, 10:13

mardi 27 octobre 2009



Dévaluations Compétitives


La dévaluation du Dollar par rapport à l’Or décidée en 1933 par le Président Roosevelt devait contribuer à rétablir production et prix tout en permettant une augmentation notable des importations Américaines avec, à la clé, une amélioration rapide de la situation économique mondiale. Politique expansionniste qui devait motiver d’autres nations à relancer leurs économies en exerçant une pression baissière sur leurs devises respectives.
La décision Chinoise d’interrompre dans le courant de cette année l’appréciation de sa monnaie, le Yuan, devait également se traduire en un rétablissement spectaculaire de la croissance dans ce pays et dans le Continent Asiatique. En fait, cette croissance Asiatique a bénéficié au reste du monde de la finance par le biais de la courroie de transmission des Bourses qui, comme on le sait, ont salué dignement le déplacement du centre de gravité mondial vers un Est désormais intronisé locomotive financière du monde.

Certaines voix discordantes, qui dénoncent aujourd’hui la Chine taxée de manipuler à la baisse les cours de sa monnaie, plaident parallèlement pour une appréciation du billet vert ... alors que cette perte de valeur de la monnaie Américaine démontre une baisse de tension généralisée et bienvenue à travers le monde tout en constituant l’analgésique idéal permettant de réduire (en tout cas provisoirement) le déficit commercial US.

Les détracteurs de la Chine, dont le Yuan est indexé au Dollar, qui l’accusent de nuire à la croissance globale en siphonnant en sa faveur les exportations mondiales par la dévaluation de sa devise dans un contexte où elle bénéficie déjà d’excédents importants et d’une économie ayant renoué avec la croissance, se trompent de combat. Effectivement, en poursuivant le parallèle avec 1933, la volonté de Roosevelt était moins à l’époque de dévaluer le Dollar contre les autres devises que d’en diminuer la valeur vis-à-vis des biens et des services !

Politique que l’on serait bien inspiré de copier aujourd’hui en Occident et qui, du reste, est adoptée par la Chine qui, ce faisant, évite de sombrer dans une spirale déflationniste. Déflation qui avait frappé la Chine tout en y détruisant la croissance à la fin des années 90 à la faveur de la crise Asiatique qui avait provoqué une appréciation du Yuan forcé de suivre un dollar considéré valeur refuge...A l’inverse, lorsque l’économie Chinoise connut un développement fulgurant suite à son adhésion en 2002 à l’OMC, seule l’appréciation du Yuan permit d’y amoindrir les pressions inflationnistes.

Les excédents de la balance des paiements chinoise étant ainsi principalement dus au taux de l’épargne élevé dans ce pays, une modification du cours du Yuan serait pratiquement sans impact sur cet appétit des privés et de l’Etat Chinois à accumuler les actifs étrangers. En fait et dans la perspective des échanges commerciaux internationaux, le niveau des monnaies est un jeu à somme nulle et ce contrairement aux décisions de politique monétaire dont l’impact sur la demande agrégée nationale et régionale est fondamental.

En conséquence, la Chine et le reste des pays devraient exercer une pression baissière sur leurs monnaies respectives même si le bon sens réfute a priori la thèse qu’un Yuan faible puisse aider le reste du monde en même temps que la Chine ! Pourtant, le Dollar et le Yuan sont tout à fait susceptibles en effet de monter ou de baisser simultanément ... vis-à-vis des biens et des services ! Notre monde actuel a donc désespérément besoin d’une série de dévaluations compétitives car les cours de change sont effectivement moins une arme commerciale qu’un instrument de politique monétaire...


Source :
http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/devaluations-competitives-63887
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MessageSujet: L’euro n’est pas «fort», il est «cher» !   27/10/2009, 11:34

mardi 27 octobre 2009 11h19



L’euro n’est pas «fort», il est «cher» !


Depuis le début de l’année, le billet vert a perdu presque 20 % de sa valeur par rapport à l’euro, sans que la BCE ne s’en émeuve un seul instant.

Non, monsieur Trichet, l’euro n’est pas fort, il est cher !

Et pan sur le moral ! Optimistes, ne lisez pas cette chronique ! Vous tous qui croyez - ou plutôt à qui l’on tente de faire croire que le monde est passé à côté du gouffre -, passez votre chemin ! Cet article, qui ne s’inscrit pas dans le panurgisme des économistes et de certains médias, va sans doute vous donner quelques frissons, bien que son but soit beaucoup plus prosaïque que celui-là.

L’auteur de ces lignes cherche désespérément à comprendre pourquoi Jean-Claude Trichet, le président de la Banque centrale européenne (BCE), qui a déjà détruit des centaines de milliers d’emplois, lorsqu’à la tête de la Banque de France au début des années 1990, il a amené les taux d’intérêt à des niveaux totalement stupides, s’enorgueillit d’un euro fort, qui n’est finalement qu’un euro cher. Il s’en satisfait tellement que depuis le début de l’année, le billet vert a perdu presque 20 % de sa valeur par rapport à l’euro, sans que la BCE ne s’en émeuve un seul instant.

On nous explique que cet effondrement du billet vert est tout à fait logique, puisqu’il accompagne la chute de l’économie américaine. À voir ! On nous dit que le président Obama a injecté tellement de dollars dans l’économie américaine, que celui-ci n’est plus qu’une monnaie de singe ! Cela signifierait donc que cette baisse du dollar serait orchestrée depuis la Maison-Blanche… On nous assure même que la Réserve fédérale, n’ayant plus un bilan très sain, a ressorti, de son grenier, sa machine à imprimer des billets verts qui se transforment jour après jour en assignats des temps modernes. Ce qui agace prodigieusement les Russes, les Émiriens ou les Américains du Sud qui vendent leurs matières premières en dollar.

Bien sûr, ce n’est pas la première fois que l’euro s’envole ainsi face au dollar et que la BCE, hélas, regarde passer les trains. Bien sûr, le G20 de Pittsburgh a tenté de vouloir mettre un peu d’ordre dans ce fatras monétaire, mais la France trop occupée à ses pinaillages de bonus n’y a prêté qu’intérêt secondaire.

Si le dollar baisse ainsi, c’est parce que tel est le désir des Américains. Dans une économie mondialisée où les égoïsmes nationaux subsistent mais où les barrières douanières ont presque disparu, la meilleure protection consiste à jouer sur les parités de change.

Le président Obama n’a qu’un seul objectif pour l’économie américaine : qu’elle recrée très vite des emplois. Avec un dollar faible, voire très faible, les entreprises exportatrices localisées aux États-Unis voient la compétitivité de leurs produits s’accroître de 20 % en un an. Ce qui dope leurs ventes dans le monde et soutient leur activité à un moment où toutes les économies sont touchées par la crise financière.

Mais surtout les Américains ont compris, bien avant l’arrivée d’Obama à la Maison-Blanche, que la mondialisation avait profondément changé le rapport capital-travail. L’arrivée sur le marché mondial de l’emploi de 1,5 milliard de Chinois et d’Indiens payés 2 dollars par jour a bouleversé les équations économiques. En faisant baisser le niveau dollar, non seulement les Américains se donnent de l’oxygène supplémentaire, mais ils diminuent en plus le coût du travail sur leur sol. Dans les mois prochains, beaucoup d’entreprises américaines qui ont délocalisé leurs usines, en Inde, en Chine, au Bangladesh, voire au Mexique, vont ainsi les rapatrier aux États-Unis où le prix de revient des produits (salaires plus transports) sera équivalent à celui qu’ils obtenaient au Sichuan ou à Bangalore.

Enfin, dernier avantage pour un pays très endetté comme les États-Unis, le dollar faible va mécaniquement importer de l’inflation, celle-ci allégeant de fait le fardeau des créances. Tout cela relève d’une très belle construction intellectuelle que Larry Summers, le conseiller économique de Barack Obama, n’a pas démenti la semaine passée dans une lettre au Congrès. Le problème, c’est que l’Europe est totalement impuissante et, pire que cela, divisée : les Allemands qui continuent à exporter dans le monde entier, même avec un euro cher, ne voient pas de raison de s’inquiéter.

Il ne faut pas oublier que dans les années trente, un phénomène comparable s’était passé avec les dévaluations du dollar et de la livre sterling qui ont exporté vers l’Hexagone deux répliques de la crise économique.

Au nom de quelle naïveté faudrait-il jeter un voile pudique sur ce protectionnisme monétaire ? Au nom de quel orgueil mal placé faudrait-il ne pas regarder ce problème en face et arrêter de se féliciter d’un « euro fort » ? Quel est l’intérêt de disposer d’un patron de l’Eurogroupe, d’un traité de Lisbonne et d’un espace de 500 millions de consommateurs si nous laissons les Américains nous ruiner avec leurs billets verts. C’est l’emploi des Français qui est en jeu. Ce sont les 16 millions de chômeurs européens qui sont déjà les premières victimes de cette guerre des monnaies. Pour sauver l’euro, il n’y a qu’une chose à faire : organiser au plus vite sa chute.

Yves de Kerdel


Source :
http://marches.lefigaro.fr/news/societes.html?&ID_NEWS=123340900
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MessageSujet: Le ministre des Finances japonais soutient un dollar monnaie de réserve   27/10/2009, 12:36

mardi 27 octobre 2009 11h05



Le ministre des Finances japonais soutient un dollar monnaie de réserve

Le ministre des Finances japonais, Hirohisa Fujii, a déclaré mardi que le dollar demeurait une devise solide et qu'il était de fait naturel que le billet vert reste pour le Japon une monnaie de réserve.

"Il est clair que le dollar est encore la plus forte monnaie du monde", a déclaré M. Fujii lors d'une conférence de presse.

Il a également souligné qu'il était normal pour le Japon de disposer de réserves de change dans une devise forte.

Le Japon détient, majoritairement en dollars, les deuxièmes plus importantes réserves de change du monde après la Chine.

M. Fujii a par ailleurs réitéré son opinion selon laquelle la quête de compétitivité par l'affaiblissement des monnaies était nocive.

"Cela aurait un impact négatif sur l'économie mondiale et sur la situation politique internationale si chaque nation se lançait dans une course à la dévaluation de sa monnaie", dans le but de renforcer ses exportations, a prévenu M. Fujii.

Cependant, il a pris soin d'insister sur le fait qu'il n'était pas non plus favorable à une hausse trop importante du yen, laquelle amoindrit fortement les marges des entreprises exportatrices japonaises sur les marchés extérieurs.

Bien que le Japon ne soit pas intervenu sur le marché des changes depuis mars 2004 pour affaiblir le yen (ou pour rehausser le dollar), M. Fujii, qui en théorie n'est pas favorable à ces méthodes, a cependant précisé qu'il ne se l'interdisait pas à tout jamais en cas de fluctuations jugées anormales.

Le dollar est descendu récemment à son niveau le plus bas en huit mois face au yen, passant brièvement sous les 89 yens, avant de se redresser pour s'échanger mardi aux alentours de 92,3 yens.

Source :http://www.daily-bourse.fr/le-ministre-des-finances-japonais-soutient-un-doll-Feed-AFP091027110554.k016xold.php
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MessageSujet: EU: Geithner a confiance dans le dollar   28/10/2009, 11:56

mercredi 28 octobre 2009 6h37



EU: Geithner a confiance dans le dollar


Le secrétaire au Trésor américain, Timothy Geithner, a déclaré mardi que le dollar restera encore longtemps la principale monnaie de réserve mondiale, les Etats-Unis prenant les mesures qu'il faut pour relancer l'économie. "Je pense que le dollar restera la principale monnaie de réserve pendant longtemps", a-t-il dit lors d'une réunion à New York.


Source :
http://www.lejdd.fr/International/USA/Depeches/EU-Geithner-a-confiance-dans-le-dollar-145607/
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MessageSujet: Re: Chronique de la fin annoncée du dollar.    3/11/2009, 09:20

Je ne savais pas trop où poster cette vidéo, je crois qu'elle rejoint le thème de ce post...

Il s'agit d'une intervention du sénateur Ron Paul devant le Sénat et elle date du 19 mai 2009. Il y parle notamment de la nécessité d'abolir la Federal Reserve !! Etonnant que ce type soit encore en vie !!

http://leweb2zero.tv/video/rikiai_764ae268e96b858

_________________
Mon passé, Ô Seigneur, à Ta Miséricorde, mon présent à Ton Amour, mon avenir à Ta Providence.  Padre Pio

Or, si les rituels sont les vêtements du croyant, sa véritable religion ne se situe que dans son cœur. Rahma Alayoubi
                                                                   
Info importante : Je n'ai rien à voir avec le Bardamu qui officie sur le site llp.org et encore moins celui qui officiait sur Quenel+.
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MessageSujet: L’or proche des 1 100 dollars l’Once !   4/11/2009, 17:26

mercredi 4 novembre 2009



L’or proche des 1 100 dollars l’Once !


C’est bien connu des marchés financiers, il existe depuis longtemps une corrélation entre la valeur du métal jaune et celle du billet vert. Le théorème est simple : plus le dollar baisse, plus l’or grimpe ou inversement. Dès le début de la crise financière, l’or a fait figure de valeur refuge comme toujours. Son évolution a ensuite été de pair avec l’affaissement progressif du dollar par rapport à la monnaie européenne.

De très nombreux analystes s’attendaient ainsi à une évolution de l’or ces dernières semaines. Certains craignaient même que l’Once d’or n’atteigne trop vite la barre des 1 100 $. Force est de constater qu’ils avaient raison puisque l’Once d’or a précisément atteint les 1 093 $ ce matin après une nouvelle baisse du Dollar par rapport à l’€uro.

L’explication ne réside cependant pas dans le seul déséquilibre de la parité €uro/Dollar, mais aussi dans la vente de quelque 200 tonnes d’or du FMI à l’Inde. Heureusement que l’organisation se doutait de l’effet et a ainsi limité cette vente à la moitié de celle prévue initialement. C’est dire l’effet qu’aurait eu la vente des 400 millions de tonnes d’or prévue…


Source :
http://www.surf-finance.com/lor-proche-des-1-100-dollars-lonce-569.html


à noter que dans l'article il y a une erreur et il fallait bien entendu lire 400 tonnes et non 400 millions.

De plus il faut noter que l'or est en hausse indexé au dollar mais qu'aujourd'hui il marque une tendance baissière par rapport à l'euro.

A mon avis, quand l'illusion de la reprise va s'effondrer on devrait observer un regain du dollar mais la question étant : pour combien de temps ?
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la_force

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MessageSujet: Re: Chronique de la fin annoncée du dollar.    4/11/2009, 18:42

Réveillé a écrit:
mercredi 28 octobre 2009 6h37



EU: Geithner a confiance dans le dollar


Le secrétaire au Trésor américain, Timothy Geithner, a déclaré mardi que le dollar restera encore longtemps la principale monnaie de réserve mondiale, les Etats-Unis prenant les mesures qu'il faut pour relancer l'économie. "Je pense que le dollar restera la principale monnaie de réserve pendant longtemps", a-t-il dit lors d'une réunion à New York.


Source :
http://www.lejdd.fr/International/USA/Depeches/EU-Geithner-a-confiance-dans-le-dollar-145607/

Oui mais nous on a pas confiance en Geithner... Very Happy
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M0mo-X

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MessageSujet: Re: Chronique de la fin annoncée du dollar.    4/11/2009, 21:38

Objectif du sommet du G20 en Ecosse: destruction du Dollar




L’auteur de best-sellers, Daniel Estulin, a déclaré que le sujet clé à discuter cette semaine au sommet du G20, réunissant les Ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales des pays du G20, à Saint Andrews, en Ecosse, est de déterminer comment libérer le système actuel financier mondial de l’emprise du dollar US. Estulin a déjà parlé de cette initiative, comme étant déjà décidé lors de la dernière réunion des Bilderberg en Grèce en Mai 2009. Estulin a indiqué que le succès ou l'échec de ce plan sensible, s'articule sur la capacité des représentants des USA et du Royaume-Uni, à convaincre les Russes, les Chinois et les autres gouvernements de suivre leur plan.

Estulin maintient que si les Co-conspirateurs réussissent, une telle dévaluation soudaine du dollar US aurait pour conséquence la destruction de l'économie mondiale par un effondrement en chaîne du système financier mondial. Comme discuté lors de la réunion secrète du groupe de Bilderberg en Mai, cet effondrement sera alors utilisé comme prétexte pour lancer un nouveau système monétaire mondial. Les leaders du G20 sont conscients que ceux qui dirigent les marchés monétaires, le système monétaire, contrôlent le monde.
C'est pourquoi aujourd'hui, le monde est dirigé par un système monétaire reposant sur une devise unique dominante et non pas sur des systèmes de crédit national.

Un effondrement provoquant une grave crise affecterait chaque coin du monde et serait un prélude à l'instabilité, aux guerres et à une hostilité sur le plan financier, géographique et géopolitique, n’affectant pas seulement certains pays en particulier mais aussi les sociétés, les cultures et des continents entiers. Un tel effondrement pourrait avoir pour conséquence la consolidation du système monétaire mondial.

Estulin a déclaré que la création d’une nouvelle devise mondiale est le véritable sens de la globalisation, qui n'est rien d’autre qu'un empire.
C'est l'élimination des États-nation, la dégradation des différentes libertés nationales et la dépravation des droits civiques.

Détruire le dollar US, tout d'abord, est une attaque contre la structure de l'économie Américaine vers la création d’une « World Company. » Ce concept, énonce Estulin, a été initialement discuté lors de la réunion du groupe de Bilderberg en Avril 1968, au Canada, au Mont Trembland, par George Ball, banquier sénior de Lehman Brothers et ancien sous-secrétaire aux affaires économiques auprès des Présidents John Kennedy et Lyndon Johnson.

Le but de cette World Company, comme l’a expliqué Ball était « d'éliminer la structure politique archaïque, que sont les États-nation » en faveur d’une structure « moderne » plus corporative. Ball a également appelé à davantage d'intégration politique en Europe, et puis dans le reste du monde, comme condition préalable pour étendre la puissance d'une « World Company », mettant de ce fait les financiers au même niveau que les gouvernements.

Cette Initiative, l'éloignement du dollar US en tant que devise mondial, est le véritable but de la réunion du G20 du 6-7 Novembre à Saint Andrews en Ecosse, l'emplacement de la conférence de Bilderberg de 1998, a déclaré Estulin.


http://www.alterinfo.net/Objectif-du-sommet-du-G20-en-Ecosse-destruction-du-Dollar_a38842.html
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MessageSujet: L'or inscrit un nouveau record à plus de 1.100 dollars l'once du à la faiblesse du dollar par rapport à l'euro   9/11/2009, 10:19

lundi 9 novembre 2009 09h24



L'or inscrit un nouveau record à plus de 1.100 dollars l'once


LONDRES (Reuters) - Les cours de l'or ont atteint un nouveau record, à plus de 1.100 dollars l'once dans les transactions européennes, sur la lancée de la hausse de 5% enregistrée la semaine dernière dans un contexte d'affaiblissement du dollar contre l'euro.

L'once a atteint lundi un plus haut à plus de 1.108 dollars.

La fragilité du billet vert joue également en faveur de la plupart des actifs libellés en dollars, tels que le brut WTI qui prend 1,8% à 78,82 dollars à 8h00 GMT.

"Les arguments en faveur de l'or sur le long terme restent valables, et beaucoup interprètent la faiblesse du dollar comme le signe que les Etats-Unis ne souhaitent pas soutenir leur monnaie" commente MF Global.

Version française Nicolas Delame


Source :
http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE5A803S20091109
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MessageSujet: Re: Chronique de la fin annoncée du dollar.    9/11/2009, 20:13

kacheli a écrit:
Bla...Bla...Bla

Le dollard est mort parce-qu'ils veulent qu'il meure pour mettre en place une monnaie électronique commune avec l'Europe. La reprise en 2010? Ils peuvent rêver, il n'y aura plus de reprise; le système est mort... DIE...KAPPUT!
Regardez ce qui va arriver d'ici la fin de l'année et vous me direz comment on peut redémarrer avec des cadavres financiers et immobiliers.
Que ce soit en Europe ou chez les yankees, tout va fermer petit à petit. Plus de travail, plus d'avenir pour personne. Alors les gens vont se jeter sur leurs voisins, chacun se rejettant les fautes. Pendant ce temps, bien planqué dans leurs donjons, les instigateurs de ce bordel sabreront le champagne et préparerons l'après. Car ils arriveront comme des sauveurs de ce chaos et les moutons qui resterons debout les acceuilleront comme des bienfaiteurs. Ce sera le temps de celui que les religions appelle l'Antichrist.
On va en chier grave les mecs...GRAVE!

c' est exactement ca


comme c est tout un jeux base sur une geometrie et fractal complexe ,en gros faut suivre le soleil http://solarcycle24.com/

les sunspots baissent= plus d energie

le commerce= energie = le commerce baisse

bientot, on sera au Zero point energy, ca veux dire que tout , absolument tout sera a zero, plus de commerce, plus de pognons, plus de voiture mais surtout plus de bouffe et la faut ca va etre folklorique.

on est encore dans les beaux jours, quand ca va toucher le fond, vers 2011/2012, ca va etre au fond de la cuvette jusque 2016






.


bom
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MessageSujet: Le dollar n'inquiètera qu'à partir de 1,60 pour un euro   9/11/2009, 22:03

lundi 9 novembre 2009 20h30



Le dollar n'inquiètera qu'à partir de 1,60 pour un euro


par Gertrude Chavez-Dreyfuss et Wanfeng Zhou

NEW YORK (Reuters) - La faiblesse du dollar n'alarme toujours pas les investisseurs mais la question pourrait commencer à se poser si l'euro, qui a franchi à nouveau la barre de $1,50 lundi, poursuit son ascension, estiment des analystes interrogés par Reuters.

La reprise des marchés d'actions et la demande soutenue pour les fonds d'Etat américains suggèrent que les investisseurs gardent confiance dans les actifs américains. Les analystes estiment cependant qu'à $1,60 pour un euro, les craintes de désaffection des investisseurs pourraient se justifier.

Ils relèvent qu'une nouvelle baisse marquée du dollar ou un accès de volatilité provoqué par de mauvaises nouvelles pourraient entraîner une crise de confiance qui alimenterait le débat sur la nécessité d'une révision du régime des changes.

Le dollar a perdu environ 15% contre un panier de devises de référence depuis ses derniers plus hauts atteints en mars et il a abandonné plus de 37% depuis le pic touché en 2001. Lundi, la parité euro/dollar a atteint 1,5020, non loin du pic de $1,5060 touché en octobre. A ce niveau, l'euro n'est qu'à 6% environ du record historique atteint en juillet 2008 à $1,6040.

Les cambistes vendent du dollar depuis quelques mois car ils estiment que les taux d'intérêt resteront bas encore un certain temps aux Etats-Unis.

Lundi, ce mouvement a été alimenté car les ministres des Finances du G20 réunis vendredi et samedi en Ecosse ne se sont pas montrés particulièrement préoccupés par la baisse de la devise américaine.

"Si la barre de $1,60 est franchie, je pense que ce sera trop fort et trop vite", commente Michael Woolfolk, stratège changes chez BNY Mellon, à New York, qui estime que cela pourrait menacer le statut international du dollar.

La barre de $1,60 est aussi vraisemblablement la limite que les banques centrales tolèreraient. Au-delà, les analystes s'attendent à une forme d'intervention, verbale ou autre, pour soutenir le dollar.

VOLATILITÉ

Certaines banques centrales qui viennent de relever leurs taux d'intérêt, comme celle de l'Australie et de la Norvège, ont noté des signes de vigueur non souhaitée de leurs monnaies.

Les autorités monétaires norvégiennes ont ainsi noté qu'une appréciation rapide de la couronne pourrait ralentir le mouvement de remontée de ses taux.

Pour l'instant, la faiblesse du dollar est considérée comme un élément de soutien aux exportations américaines, même si l'administration Obama, comme la précédente, réaffirme régulièrement sa préférence pour un dollar fort. Mais le recul du billet vert, conjugué à la politique de change chinoise fondée sur l'arrimage du yuan au dollar, irrite d'autres pays, notamment européens.

Certains économistes soulignent qu'une dépréciation continue du dollar pourrait conduire à des sorties massives de capitaux des Etats-Unis, ce qui conduirait à une hausse dommageable des taux d'intérêt américains.

Cette crainte n'est pas nouvelle mais jusqu'à présent, les Etats-Unis ont été partiellement protégés de cette menace par leur taille et le statut de monnaie de réserve du dollar.

Ethan Harris, directeur des études économiques de Bank of America-Merrill Lynch, note que, pendant les années 1980, il avait fallu attendre que le dollar chute de 50% pour observer une pression haussière sur les rendements obligataires qui, dans un contexte de craintes inflationnistes fortes, avait contribué au krach boursier de 1987.

"Sommes-nous aujourd'hui dans le même genre de contexte? Oui, sur certains points", a-t-il dit lors d'une récente téléconférence.

(Pour un graphique sur les crises du dollar, cliquer sur:

here)

Au-delà du niveau absolu du dollar, sa volatilité, et la crainte qu'elle inspire, pourraient aussi devenir problématiques.

La volatilité implicite à trois mois de l'euro, l'un des baromètre de l'évolution du sentiment de marché vis-à-vis du risque sur le marché des options, se situait à 12,54% vendredi. Elle avait atteint 14% après les attentats du 11 septembre 2001 et avait culminé à 28% en septembre 2008 au plus fort de la tempête financière.

"Je crois que si la volatilité dépasse 14%, cela pourrait déclencher le signal d'alarme", dit Marc Chandler, responsable de la stratégie devises de Brown Brothers Harriman à New York. "Pas besoin d'attendre une volatilité de 28%".

Version française Dominique Rodriguez et Marc Angrand


Source :
http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE5A80ML20091109?sp=true
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MessageSujet: Re: Chronique de la fin annoncée du dollar.    10/11/2009, 00:18

Citation :
c' est exactement ca


comme c est tout un jeux base sur une geometrie et fractal complexe ,en gros faut suivre le soleil http://solarcycle24.com/

les sunspots baissent= plus d energie

le commerce= energie = le commerce baisse

bientot, on sera au Zero point energy, ca veux dire que tout , absolument tout sera a zero, plus de commerce, plus de pognons, plus de voiture mais surtout plus de bouffe et la faut ca va etre folklorique.

on est encore dans les beaux jours, quand ca va toucher le fond, vers 2011/2012, ca va etre au fond de la cuvette jusque 2016



Ce qui veut dire que la couche éthique du compteur maya aura recouvert la couche pouvoir complètement, ce à quoi nous assistons et le changement de conscience annoncé les gens veulent revenir à des plaisirs simple, ça passe ou ça casse.
Ce qui arrive aujourd'hui me laisse sur le cul car les questions que je me posais dans les années 80 ou que je posais à mes parents prennent corps sous forme de réponses chaque jour qui passe.

Il ne me reste plus qu'une réponse à obtenir, un jour j'ai demandé à ma maman "pourquoi le doigt de Dieu ne se pose pas sur les méchants cela est très simple pour lui non?" et là elle ma répondu que ta vie soit droite sois en adéquation avec ta conscience pour info elle a subie une NDE lors de sa grossesse extra utérine alors au point ou nous en sommes je n'ai même plus peur...

Pour se qui est de la nourriture une poignée de pignon de pin me suffit pour la journée, l'eau de la rosée est la meilleur du monde, et les épines épicéas contiennent de la vitamines c en infusion de plus l'eau adore Mozart alors il sera temps pour nous de mettre cela en application plutôt que de dépendre d'un système abrutissant.
Par rapport à une vie de misère la mort est une douce délivrance "Dieudonné" Very Happy
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MessageSujet: A charge pour vous de vendre le dollar à découvert jusqu'à ce qu'il en faille l'équivalent d'un fourgon blindé pour acheter une seule pièce d'or   10/11/2009, 10:48

Mardi 10 Novembre 2009




par Philippe Béchade


Le G20 encourage la marée de liquidités... et la chute du dollar


▪ Le marché est une entité binaire, il monte ou il baisse… Cette alternative simplissime génère une abondante littérature théorique et mobilise au quotidien les meilleurs cerveaux qui rivalisent d'ingéniosité pour prendre un coup d'avance, sur la base de minuscules indices techniques et autres signaux imperceptibles réputés "précurseurs".

Comme le rappellent de nombreux humoristes, faire des prévisions, c'est difficile, surtout lorsque cela concerne le futur, alors le marché s'efforce plus raisonnablement de prédire le présent… et même avec cet objectif moins ambitieux, il n'y parvient pas toujours.

Mais les choses sont en train de changer. Les banques centrales ont doté les marchés d'un "grand convertisseur" qui élimine -- en temps réel -- toute équivoque sur la tendance.

Le principe est simple : "nous -- en l'occurrence le G20 réuni ce week-end -- vous promettons de l'argent gratuit jusqu'à ce que les lettres ornant la touche achat sur votre terminal de saisie d'ordres de Bourse soient effacées par l'usure. A charge pour vous de vendre le dollar à découvert jusqu'à ce qu'il en faille l'équivalent d'un fourgon blindé pour acheter une seule pièce d'or".

Apprécions cette simplification du métier de trader. Il n'est plus besoin d'avoir effectué de ruineuses études de troisième cycle avec une spécialisation dans des domaines mathématiques expérimentaux, il suffit de suivre la courbe du dollar et d'acheter tout ce qui se vend sur un marché réglementé dès qu'il commence à se replier sous ses planchers de la veille. Quel repos pour les neurones ! Le dollar résume à lui seul toute l'information qui compte aux yeux d'un spéculateur : est-ce que le contexte économique est suffisamment moisi pour que les taux soient maintenus à zéro jusqu'aux prochaines vendanges ?

▪ Nous ne pouvons nous empêcher de nous esclaffer lorsque nous lisons presque chaque jour que les marchés sont "portés par des espoirs de retour de la croissance". Si une telle éventualité survenait -- et que Ben Bernanke nous en préserve --, c'en serait terminé du carry trade et de l'argent tellement facile qu'une telle opération est strictement interdite aux simples épargnants qui tentent de se constituer une retraite par des moyens légaux.

Avons-nous déjà vu une bulle de "n'importe-quoi-sauf-du-dollar" gonfler aussi vite qu'au cours des sept deniers mois ? A l'évidence non !

Avons-nous déjà vu autant d'argent pris aux plus modestes contribuables enrichir aussi vite les plus fortunés ? C'est sans précédent !

▪ Pressentant que ce processus indispose nombre de ses concitoyens -- ainsi que quelques hommes politiques qui les représentent --, Lloyd Blankfein, le richissime patron de la toute puissante banque Goldman Sachs, tente de désamorcer la critique.

"Oui c'est vrai, je trouve normal de verser des super bonus à mes collaborateurs qui ont réussi à 'créer de la valeur' (à leur profit quasi exclusif ?) car ils ont réussi à permettre aux entreprises de se refinancer sur les marchés, de créer à leur tour de la valeur (au profit des actionnaires, et donc des top managers de Goldman Sachs), ce qui à terme devrait créer de l'emploi (tout le monde sait que c'est une fable pour enfant de quatre ans) et restaurer la confiance dans l'avenir du pays".

Nous rappelons au passage que Goldman Sachs ne paye pratiquement aucun impôt sur les bénéfices sur le territoire américain. Ses profits se comptent en dizaines de milliards de dollars mais grâce à une "optimisation fiscale" qui force l'admiration, les sommes versées au Trésor américain se chiffrent seulement en dizaines de millions de dollars.

Mais les entreprises auraient-elles eu un besoin si vital de trouver des financements si les brasseurs d'argent n'avait fait s'effondrer le système 12 mois auparavant ?

Comment peut-il estimer que le versement de bonus d'un montant qui excède "la valeur" créée par l'économie réelle -- nous ne parlons pas de la bulle des actifs -- est un signe économique encourageant alors qu'il s'agit de rémunérations totalement discrétionnaires ?

Comment ose-t-il prétendre que les entreprises créent des emplois grâce à leur profits alors qu'elles ne réalisent précisément des profits qu'en supprimant massivement des emplois ?

Mais vous objecterez que les bonus créent effectivement des emplois… dans le secteur de la location de yachts et de jets privés, dans l'aménagement de résidences de très grand luxe (le plus souvent hors du territoire américain), chez les concessionnaires qui importent des voitures de sport exclusives, et pour les agences spécialisées dans le personnel de maison (gouvernantes, cuisiniers, chauffeurs, coachs sportifs…).

Autant de postes intellectuellement accessibles pour des ex-ingénieurs licenciés dans la Silicon Valley, des chefs de projet renvoyés dans leurs foyers par General Motors, des experts comptables victimes d'une externalisation des services financiers vers l'Inde.

▪ Ce n'est pas un hasard si le Dow Jones pulvérise un nouveau zénith annuel à 10 180 points -- il ne lui manque plus que 1,5% pour retracer 50% de la grande baisse entre 14 200 points et 6 500 points -- le lendemain même de l'annonce du record absolu en matière de chômage depuis 26 ans. Le message d'optimisme de Wall Street est parfois mal interprété. Beaucoup de citoyens ordinaires ont le sentiment qu'il signifie : "chômez braves gens, nos bonus en dépendent".

Mais il y a peut-être encore plus choquant. Nous avons entendu d'éminents spécialistes de l'immobilier américain, arborant un large sourire devant les caméras de CNBC ce week-end, prétendre que la crise de l'immobilier était terminée à New York car la clientèle -- nous vous laissons deviner laquelle -- s'arrache les appartements à 2,5 millions de dollars et plus. Imaginez le montant des commissions encaissées par les interviewés : comment n'afficheraient-ils pas un certain optimisme concernant leur business ?

D'après eux, c'est tout le secteur du logement qui devrait rebondir. "L'exemple vient d'en haut, l'attitude des ultra-riches préfigureraient une embellie de la tendance dont les classes moyennes feraient bien de s'inspirer en ne perdant pas de temps à attendre que les prix baissent davantage". Encore faudrait-il que les banques leur prêtent de l'argent !

Ah oui, au fait… les acheteurs de penthouse à trois millions de dollars sur Central Parc payent cash -- ou à crédit si seulement cela représente un intérêt fiscal majeur --, mais ce n'est qu'un détail !

▪ Peu importe la tendance réelle dans le secteur immobilier, l'information essentielle c'est que le G20 -- nullement inquiet de la formation de nouvelles bulles spéculatives -- relance la mécanique haussière en vigueur depuis la mi-mars en réaffirmant que la politique d'argent gratuit doit être poursuivie aussi longtemps que nécessaire. Les marchés ne pouvaient espérer un message plus clair les incitant à reprendre leur ascension débridée.

Les places européennes exultent, leur hausse a dépassé lundi les 2,3%, le CAC 40 s'envole de 2,05% à 3 782 points, effaçant en seulement quatre séances tout le terrain perdu depuis le 23 octobre dernier.

Wall Street affichait également 1,5% de hausse et une cinquième séance positive sur une série de six. Autant que de journées de repli du dollar.

Ce faisant, les marchés renoncent à leur rôle qui est de fixer la valeur d'un actif en fonction de critères objectifs, des perspectives d'avenir d'une entreprise. L'avenir, c'est les cinq prochaines minutes. Le cours de Bourse, c'est un simple reflet inversé de la valeur du dollar.

La surliquidité et le carry trade avaient mené les marchés au désastre en 1998 et en 2008. Par conséquent, les banques centrales et le G20 les invitent à recommencer… encore plus vite, encore plus fort !

La grande leçon, c'est qu'ils n'ont décidément rien appris... ou alors une toute petite chose : que plus l'erreur est totale, plus l'impunité est totale !


Source :
http://www.la-chronique-agora.com/articles/20091110-2265.html
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MessageSujet: Re: Chronique de la fin annoncée du dollar.    10/11/2009, 10:56

Article précédent fortement intéressant !!!
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MessageSujet: Pour quiconque tente de se protéger d’un collapsus monétaire   10/11/2009, 16:45

mardi 10 novembre 2009



Tribune libre : Harrods en or

Le célèbre grand magasin londonien Harrods vient d’ouvrir un étal consacré à l’or d’investissement. Pas si bête : les Anglais pourront ainsi échanger leurs livres mitées contre une valeur plus sûre, et éviter les banquiers devenus suspects. Un réflexe qui pourrait se généraliser, et propulser le prix de l’once vers de nouveaux sommets.

Selon les sondages, les Français prévoient cette année de dépenser moins pour leurs cadeaux de Noël. Iront-ils faire leurs emplettes outre-Manche, pour profiter d’un change toujours très favorable à l’euro ? Dans ce cas, puisqu’ils passeront inévitablement chez Harrods, ils pourront joindre l’utile à l’agréable : la célèbre enseigne a passé un deal avec un fondeur suisse, et propose à la vente des lingots d’or, à partir de la feuille de 1 gramme jusqu’à la barre de 12,5 kg ! Ce sera peut-être le dernier chic de l’hiver : aller faire ses « placements de Noël » chez Harrods. Nous vivons décidément des temps bien singuliers. Mais pour la famille Al-Fayed, unique propriétaire de la firme prestigieuse, ajouter un tel rayon à son offre déjà pléthorique n’est pas une décision anodine. Il est assez probable que la cible prioritaire soit la clientèle autochtone. Les Anglais -et les Londoniens tout particulièrement - ont immédiatement ressenti les effets du choc subi par la City, dont cette dernière fait mine aujourd’hui de se relever crânement. Le gouvernement de Sa Gracieuse Majesté était déjà passablement affaibli quand la crise financière a coûté les yeux de la tête au Trésor, lequel a dépensé ou cautionné l’équivalent d’un tiers du PIB du pays… Il en résulte, on s’en doute, une situation pénible pour les finances publiques, et une méchante grippe pour la livre britannique. Ainsi qu’une défiance grandissante à l’égard de l’institution bancaire, confiance déjà mitigée avant la crise. Si l’on ajoute les quelques embarras « techniques » sur le marché de l’or, déjà relatés dans ces colonnes(1) , laissant supposer que les institutions patentées se sont livrées à de la haute voltige, exposant ainsi le marché de Londres (encore à ce jour la principale place de transactions et de stockage du métal) à un risque de « corner», il est compréhensible que les Anglais soient soumis à une double tentation : échanger leurs livres contre de l’or pour prévenir le risque d’un sinistre sur la monnaie, et contourner le circuit bancaire devenu suspect. L’initiative de Harrods est en ce sens très pertinente et sera probablement couronnée d’un succès commercial.

Un marché manipulé

Sans céder au réflexe « complotiste », il faut reconnaître que le marché de l’or a subi, depuis plusieurs décennies, les effets d’une constante manipulation. Après l’abandon de la convertibilité du dollar, en 1971, la notion de prix officiel de l’or étant devenue caduque, le cours de l’once s’est rapidement apprécié. Trop vite aux yeux de la Banque fédérale américaine, qui y voyait un risque (bien réel) de déconsidération du dollar comme monnaie de réserve. En foi de quoi, en 1975, le Président de la FED (Arthur Burns), tenta-t-il de négocier avec ses homologues européens un accord selon lequel les banques centrales s’engageaient à ne pas acquérir de métal au-delà de l’ancien prix officiel (44,22 dollars l’once) et à échanger entre elles leur métal à ce même « cours officiel ». Le mémorandum secret sur ce sujet(2), adressé par Burns au Président américain, a été récemment déclassifié. On y lit en particulier que les Allemands acceptèrent le deal proposé, mais que les Français s’y opposèrent. Consulté par Burns sur les moyens d’offrir une contrepartie politique à la France pour lui faire avaler la proposition, Kissinger répondit qu’il n’y en avait pas… Selon quoi, l’atlantisme avéré de Giscard n’allait pas jusqu’à apostasier complètement la défiance viscérale de Jacques Rueff (principal conseiller économique de Charles de Gaulle) à l’égard des bidouillages monétaires de l’Amérique. L’un des risques supplémentaires identifiés par Burns était que l’appréciation du métal, dans le bilan des banques centrales européennes (dont la France et l’Allemagne qui en détenaient un stock important), offraient à ces dernières une capacité accrue de création monétaire, génératrice de risques inflationnistes importants. Exact, dès lors que les devises n’étaient plus convertibles. Burns revendiquait ainsi explicitement que la création monétaire intensive fût réservée à… la FED elle-même, eu égard au statut particulier du dollar. Depuis lors, subjugués et ficelés par l’hégémonie américaine, les banquiers centraux ont suivi les souhaits de l’oncle Sam, notamment en programmant des ventes régulières de leur stock métallique. Paradoxalement, alors que ces ventes ont déjà représenté un tonnage considérable, le prix de l’once n’a cessé de s’apprécier : voilà maintenant belle lurette que la dévaluation du dollar est inscrite dans une tendance inexorable. Et encore doit-on noter le déséquilibre entre la masse très importante d’or « papier » qui a été émise (sous la forme de titres prévoyant, ou non, la conversion en métal physique), et les échanges réels. Pour quiconque tente de se protéger d’un collapsus monétaire, dont la probabilité ne cesse de s’accroître, seule la détention directe de métal physique (barres, lingots ou pièces) est susceptible d’assurer une réelle protection. Au vu de la chienlit actuelle sur le marché des livraisons, il est en effet permis de douter de la sécurité apporté par l’or papier. Dans une perspective où la relique barbare pourrait valoir plusieurs fois son prix actuel, mieux vaut recourir à la thésaurisation des anciens. Et interdire aux enfants d’acheter une console de jeux avec les napoléons offerts par grand-mère.

Jean-Jacques JUGIE


1- Voir notre article précédent : « Métaux précieux : les risques du corner ».

2- Texte du memorandum à l’adresse suivante : http://www.zerohedge.com/article/smoking-gun-fed-controlling-gold


Source :
http://www.echos-judiciaires.com/economie/tribune-libre-harrods-en-or-a6827.html
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MessageSujet: Le billet vert appelé à être remplacé, mais par qui?   10/11/2009, 17:55

mardi 10 novembre 2009 10h45



Léonie Laflamme Savoie

Le billet vert appelé à être remplacé, mais par qui?


Le dollar américain ne sera pas la devise internationale par excellence pour toujours, selon la banque suisse UBS, mais on manquerait actuellement de candidats crédibles pour le remplacer dans un futur proche.

Une inflation anticipée, le niveau astronomique de la dette publique ainsi que l'importance du déficit de la balance courante devraient peser sur le dollar américain dans un futur proche, selon UBS.

UBS prévient toutefois que le billet vert ne sera pas pour autant remplacé en tant que monnaie d'échange mondiale dans le court terme, notamment en raison de la taille de l'économie américaine et de son omniprésence dans les réserves mondiales.

« Cependant, nous ne voyons aucune alternative crédible au dollar en tant que monnaie de transaction et de réserve mondiale, souligne-t-on. Tant de pays ont placé leurs excédents en dollars que l'ensemble de la planète s'opposerait à l'effondrement du billet vert. »

« Étant donné les graves difficultés économiques des États-Unis et la demande générale en faveur d'une diversification des portefeuilles monétaires chez les investisseurs privés et institutionnels, ajoute UBS. Nous anticipons un recul du poids du dollar dans les portefeuilles internationaux. En bref, nous pensons qu'il devrait lentement perdre sa position dominante. »

UBS ne prévoit pas qu'une seule devise puisse remplacer le dollar américain comme monnaie d'échange internationale. Au contraire, le successeur le plus probable du dollar semblerait être un panier de monnaies dans lequel le billet vert jouerait encore un rôle central.

Prévisions pour le reste du monde

La banque suisse estime que c'est l'euro qui affiche actuellement les fondamentaux les plus solides, malgré les problèmes divers éprouvés par les économies de la zone euro, et qui a donc le plus de chance de s'apprécier.

Quant aux monnaies des pays développés qui exportent des ressources naturelles comme l'Australie, le Canada, la Nouvelle-Zélande et la Norvège, elles auraient tendance à évoluer en fonction des prix des matières premières. Ces « monnaies-marchandises » pourraient constituer un important réservoir de valeur et UBS prévoit qu'elles s'apprécieront face à un dollar américain chancelant.

Pour les marchés émergents, UBS prévoit une poursuite de l'amélioration du contexte macroéconomique, avec un fort taux de croissance économique et un recul de l'inflation. Cette évolution devrait permettre d'améliorer la productivité, d'encourager les investissements, stimuler la consommation intérieure et baisser les taux d'intérêt.

« En conséquence, nous anticipons une rapide appréciation des devises émergentes dans la décennie à venir. »


Source :
http://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-marches/le-billet-vert-appele-a-etre-remplace-mais-par-qui/a/28498
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MessageSujet: Dé-dollarisation en cours   10/11/2009, 17:57

mardi 10 novembre 2009



Dé-dollarisation en cours


Par Eberhardt Unger (*)

Sur le marché des devises, au cours des dernières semaines, le dollar américain a poursuivi sa tendance baissière en pente douce et a atteint un plus bas annuel face à l'euro.

Le poids du dollar dans le commerce international en repli
Des nouvelles inattendues mais pourtant importantes n'ont pas été publiées. Le TWEX (Trade Weighted Exchange Index) du dollar évalué par son poids dans le commerce par rapport aux monnaies les plus importantes, se retrouve directement à son plus bas historique (voir graphique).

Graphique du TWEX

L'inflation menace le dollar
Parmi les différents facteurs qui ont influencé les taux d'intérêt, le carry trade n'a pas eu un rôle majeur. Le danger inflationniste, cependant, est plus élevé pour les Etats-Unis que pour d'autres pays industrialisés.

Sa dépendance est exacerbée
Le dollar est particulièrement touché par la forte dépendance des Etats-Unis par rapport aux investisseurs étrangers pour financer ses déficits. La Chine est avec le Japon le plus important créancier des Etats-Unis.

Mais la Chine ne peut pas tout...
Certes, au troisième trimestre, le PIB chinois a augmenté de près de 8,9% par rapport à l'année précédente, cependant, au regard des capacités économiques de ce pays c'est peu. En effet, à cause de la forte croissance démographique, un PIB d'au moins 8% est nécessaire, ne serait ce que pour maintenir le statu quo sur le marché de l'emploi et contenir tout risque social.

Ainsi, en raison du ralentissement mondial qui perdure, la baisse de l'excédent commercial de la Chine et donc la faible croissance de ses réserves de change, pèse indirectement sur le billet vert.

La Chine en proie au dollar
Sur les deux milliards de dollars de réserves monétaires de la République populaire, environ deux tiers sont libellées en dollars, et principalement détenus en bons du Trésor.

Avec un déficit américain exorbitant et une politique monétaire ultra expansive, la Chine craint, à moyen/long terme, une augmentation de l'inflation aux Etats-Unis. En effet, de cette manière, l'endettement public diminuerait en terme réel, mais les investissements chinois en obligations devraient accepter simultanément des pertes considérables.

Se protéger du dollar devient une priorité
Par conséquent, la pression baissière continuelle sur le dollar fait supposer que la Chine a déjà commencé à réduire ses achats de bons du Trésor américain. D'autres banques centrales vont sûrement suivre.

Conclusion : déjà un certain nombre de pays ont commencé à réduire la prédominance du dollar dans leur commerce extérieur. Plusieurs banques centrales ont fait part publiquement de leurs stratégies pour rendre leur propre devise moins dépendante du dollar, en prenant pour référence un panier de devises ("dé-dollarisation"). C'est tout cela qui entraîne une pression continue sur le billet vert.

(*) Dr. Eberhardt Unger est un économiste indépendant, fort de plus de 30 ans d'expérience des marchés et de l'économie. Vous pouvez retrouver ses analyses sur le site www.fairesearch.de.


Source :
http://www.edito-matieres-premieres.fr/1046/devises/twex-chine.html
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MessageSujet: Or: record à 1.121 $ l'once en Asie   12/11/2009, 08:28

jeudi 12 novembre 2008 07h38



Or: record à 1.121 $ l'once en Asie


Les prix de l'or poursuivaient leur flambée ce matin en Asie où ils ont marqué un nouveau record à 1.121 dollars l'once alors que la faiblesse du dollar incite investisseurs à diversifier leur patrimoine, en achetant notamment l'or, le plus traditionnel des placements défensifs.

Hier soirr, le métal précieux avait terminé à Hong Kong à 1.110,50 dollars l'once.
La semaine dernière, des banques centrales asiatiques (Inde et Sri Lanka) ont annoncé qu'elles achetaient de l'or pour prémunir leurs réserves contre la volatilité des monnaies, rejoignant ainsi investisseurs institutionnels et petits porteurs dans la ruée vers l'or.


Source :
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/11/12/01011-20091112FILWWW00349-or-record-a-1121-l-once-en-asie.php
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MessageSujet: La suprématie du dollar toujours remise en cause   12/11/2009, 08:30

Jeudi 12 Novembre 2009



La suprématie du dollar toujours remise en cause


La devise américaine a fortement chuté de 1,08 %, en début de semaine et cotait EUR 1,5020 au plus fort de la journée de lundi.

Selon une étude du FMI, "en termes d’effectifs réels, le billet vert
s’est rapproché de son équilibre de moyen terme, mais reste au-dessus", laissant supposer que le dollar demeure surévalué par rapport aux autres devises.

Dans ce contexte, l’or également a atteint un nouveau pic pour coter USD 1 110 l’once.

Par ailleurs, de nombreux pays entreprennent de ne plus utiliser le dollar comme monnaie internationale de paiement. Ainsi, la Chine et le Brésil ont conclu des accords de swaps (échanges) de devises pour commercer en yuans à concurrence d’EUR 6,8 milliards.

De leur côté, le Venezuela et Cuba sont d'accord pour faire démarrer l’Alternative bolivarienne pour les Amériques (ALBA), une alliance commerciale régionale destinée à se passer du dollar.


Source :
http://www.fenetreeurope.com/php/page.php?section=actu&id=15943
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MessageSujet: Le yuan chinois pourrait constituer une monnaie de réserve   12/11/2009, 08:32

jeudi 12 novembre 2009 15h01 (heure chinoise)



Le yuan chinois pourrait constituer une monnaie de réserve




Le président de la Banque mondiale, Robert Zoellick a indiqué le 11 novembre que le statut du dollar comme monnaie de réserve internationale était "relativement assuré", mais que le yuan chinois pourrait constituer plus tard une monnaie de réserve alternative.

" Les banques centrales ont aujourd'hui peu de choix sur la monnaie de réserve en devises, mais dans les 10 à 15 prochaines années, on verra sans doute l'internationalisation du yuan. Le yuan chinois pourrait alors constituer une monnaie de réserve alternative," a déclaré M. Zoellick lors d'un forum international sur le financement de l'infrastructure à Singapour.

Actuellement, le dollar compte pour environ 62% des réserves en devises auprès des banques centrales - son plus bas niveau, la proportion de l'euro et du yen augmente ainsi, selon les statistiques du Fond monétaire international.

M.Zoellick a ajouté qu'en tant que concurrent du dollar, la puissance du yen a baissé car le Japon n'a pas pris de bonnes mesures pour internationaliser le yen.

Source: le Quotidien du Peuple en ligne


Source :
http://french.peopledaily.com.cn/Economie/6811585.html
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MessageSujet: Re: Chronique de la fin annoncée du dollar.    12/11/2009, 09:13

Réveillé a écrit:
Actuellement, le dollar compte pour environ 62% des réserves en devises auprès des banques centrales - son plus bas niveau
Dollar-papier, dollar numérique fictif dépourvu de toute équivalence réelle.
En fait un néant obèse de vide. elephant
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MessageSujet: Re: Chronique de la fin annoncée du dollar.    12/11/2009, 11:41

entendu sur RMC ils veulent les sénateurs taxer l'or et les bijoux.....MDR king
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MessageSujet: Or: nouveau record à plus de 1.123 dollars l'once   12/11/2009, 13:07

jeudi 12 novembre 2009



Or: nouveau record à plus de 1.123 dollars l'once


LONDRES — Les prix de l'or poursuivaient leur flambée jeudi, avec un nouveau record à plus de 1.123 dollars l'once, les investisseurs continuant à acheter de l'or pour se prémunir contre la faiblesse persistante du dollar.

Le métal jaune a grimpé jeudi jusqu'à 1.123,38 dollars, effaçant une performance à 1.1221 dollars enregistrée durant les échanges asiatiques.

"Le métal reste soutenu par la force des marchés d'actions et la faiblesse du dollar", a expliqué James Moore, analyste du cabinet spécialisé en métaux précieux TheBullionDesk.

Depuis six semaines, les cours du métal jaune flambent quasiment sans répit. Le 6 octobre, les cours ont commencé par battre un record absolu qui datait de mars 2008, grimpant à plus de 1.070 dollars mi-octobre. La flambée a repris la semaine dernière, avec une deuxième série de records, culminant à 1.213,38 dollars ce jeudi.

La semaine dernière, des banques centrales asiatiques (Inde et Sri Lanka) ont annoncé qu'elles achetaient de l'or pour prémunir leurs réserves contre la volatilité des monnaies, rejoignant ainsi investisseurs institutionnels et petits porteurs dans la ruée vers l'or.

L'explication de l'appétit des investisseurs pour la "relique barbare" tient en un mot : dollar.

Miné par l'endettement américain et la perspective d'un maintien durable des taux de la réserve fédérale à un bas niveau, la devise américaine évolue depuis deux mois à des niveaux très déprimés, proches de plus bas historiques. Sa faiblesse incite les investisseurs à diversifier leurs avoirs, en remplaçant une partie de leurs dollars par de l'or, une valeur jugée plus sûre.

En quatre ans, les prix de l'or ont ainsi plus que doublé. Entre 1990 et 2005, l'or a évolué entre 250 et 400 dollars l'once. Fin 2005, l'or qui cotait aux environs de 450 dollars, a amorcé une flambée qui s'est nettement accélérée à compter de la fin 2007. La barre des 1.000 dollars l'once a été dépassée pour la première fois en février 2008. Celle des 1.110 dollars, lundi dernier.


Source :
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5h2kWuLjYe2Va4ZpM2HTMV-VdEAGQ
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Chronique de la fin annoncée du dollar.
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