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 Que les opposants à l'avortement lèvent la main

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Bardamu
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MessageSujet: Re: Que les opposants à l'avortement lèvent la main   1/3/2013, 11:12

Avortement : surtout, ne pas s’informer !




Dans un article du 25 février [1], Le Figaro nous fait part de son immense indignation : des associations s’appuieraient sur l’Internet pour mettre en place des plateformes d’information, d’écoute et d’échange au sujet de l’interruption volontaire de grossesse (IVG).

L’article seconde en réalité une « enquête » réalisée par l’AFP [2]. Ce qui révolte notre presse humaniste dans cette affaire, c’est que ces sites Internet auraient visiblement pour vocation d’apporter un certain support aux jeunes filles surprises par une grossesse non-voulue les plongeant dans le doute et l’isolement. Quelle horreur ! Ces sites ne soutiennent-ils donc pas comme une issue évidente l’abattage de fœtus, voie royale pour le retour à la case shopping et boîtes de nuit ? Non ! Le Figaro nous signale qu’on y entendrait des choses monstrueuses telles que : « Il faut neuf mois pour faire un enfant, mais aussi neuf mois pour faire une maman » ou encore « ce bébé peut vous apporter un élan de motivation profonde pour construire une belle vie ».

Des remarques si nauséabondes ne peuvent qu’être le fruit d’esprits illuminés, cherchant par ces plateformes à rependre leur propagande liberticide. Ainsi, Le Figaro dénonce une « stratégie insidieuse » de manipulation via « un message martelé l’air de rien » dissimulé dans des supports « ressemblant à des sites officiels ». Derrière, on retrouve des fanatiques « catholiques », qui sont, cela est bien connu, toujours prêts à travailler dans l’ombre aux malheurs du monde !

Le « Fig-Dassault » conclut en dénonçant, sans rire, le manque d’objectivité de ces sites, tout en donnant le beau rôle à la ministre des Droits des Femmes, Najat Vallaud-Belkacem. À l’instar de sa consœur Cécile Duflot, très digne de sa fonction ministérielle lorsqu’elle défile dans des manifestations pro-mariage gay malgré l’interdiction du chef du gouvernement [3], Madame Belkacem se met littéralement à délirer en appelant les associations pro-IVG à lancer une « contre-offensive » et en promettant la création d’un site gouvernemental d’ « information ».

L’ « objectivité » de ce futur site ne fera assurément aucun doute, dans la droite ligne de l’irréprochable probité des interventions de la ministre dans les collèges au sujet du « mariage pour tous » [4]. Mais c’est une tradition, en matière de « progrès » sociétaux : les pouvoirs publics et les associations qu’ils vilipendent ont toujours su animer un débat ouvert, comme quand Luc Chatel avait limogé un prof « anti-IVG » [5] ou lors de la délicate campagne de 2010 : « L’homosexualité, ça te pose un problème ? » [6].

Notes

[1] http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/02/25/01016-20130225ARTFIG00378-la-strategie-insidieuse-des-anti-ivg-sur-le-net.php

[2] http://blogs.afp.com/makingof/?post/2013/02/08/Plong%C3%A9e-dans-les-nouvelles-m%C3%A9thodes-des-anti-avortement#.UR3qnx3HFyIenquête faite par une « spécialiste » de l’avortement.

[3] http://www.metrofrance.com/info/mariage-homo-cecile-duflot-manifeste-malgre-l-interdiction-de-matignon/mllp !bGnOUvevBgc/

[4] http://www.egaliteetreconciliation.fr/Propagande-sur-mineurs-14673.html

[5] http://www.rue89.com/2011/04/03/revoque-pour-avoir-projete-une-video-anti-ivg-a-ses-eleves-177706?page=2&%24Version=1&%24Path=/. Pour une analyse différente de celle des médias dominants sur cette affaire, voir cet article sur France Catholique : http://www.france-catholique.fr/Avortement-L-affaire-de-l.html

[6] http://www.respectmag.com/homosexualit%C3%A9-%C3%A7-te-pose-un-probl%C3%A8me , campagne lancée par la FILD, syndicat subventionné créé en 1987 par des lycéens « proches de SOS Racisme »

Source : http://www.egaliteetreconciliation.fr/Avortement-surtout-ne-pas-s-informer-16702.html

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Mon passé, Ô Seigneur, à Ta Miséricorde, mon présent à Ton Amour, mon avenir à Ta Providence.  Padre Pio                                                                    
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MessageSujet: Re: Que les opposants à l'avortement lèvent la main   21/4/2013, 09:59

Citation :

Ce matin, samedi 20 avril 2013, non loin de l'Hôpital Tenon où se pratique des avortements, le mouvement SOS Tout-Petits a été particulièrement insulté durant le Rosaire pour la vie, qui a réuni une vingtaine de personnes.

http://nephtar-nephtali.blogspot.fr/
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MessageSujet: Re: Que les opposants à l'avortement lèvent la main   27/4/2013, 18:11

Les débris de la république par l'abbé Hervé Belmont

http://www.quicumque.com/article-les-debris-de-la-republique-117403595.html
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MessageSujet: Re: Que les opposants à l'avortement lèvent la main   2/6/2013, 13:32

(Fathegarh Sahib, Pendjab) S'ils avaient pu se payer une échographie, cela ne se serait pas passé comme ça. Elle aurait subi un avortement, comme des millions d'autres femmes dans cette région du monde. Et la vie aurait repris son cours.


Plus tard, elle serait tombée à nouveau enceinte, dans l'espoir, cette fois, de concevoir un garçon.

Mais Karamjit Kaur et Chand Singh n'avaient pas les 10 000 roupies (200$) exigées par le médecin pour leur révéler le sexe de l'enfant à naître. Alors, quand Karamjit a accouché d'une fille - sa quatrième - ce fut tout sauf une heureuse surprise. Ce fut une catastrophe.

Un fardeau de plus en plus lourd. Une autre fille à élever, avant qu'elle quitte la maison pour servir son mari et ses beaux-parents. Une dot de plus à payer. Une perte sèche.


Chand ne pouvait le supporter. Après l'accouchement, il est rentré de l'hôpital à moto. Derrière lui, sa femme tenait leur nouveau-né dans ses bras. Juste avant d'entrer au village, il s'est arrêté sur le pont qui enjambe la rivière.

Il a dit à sa femme: «Jette le bébé à la rivière, sinon c'est moi qui m'y jetterai.» Karamjit s'est dit qu'elle ne pourrait jamais survivre sans lui. Pas avec trois filles à nourrir.

Elle est rentrée à la maison les mains vides.

»Tout le monde veut un garçon»

Chand et Karamjit n'ont pas renoncé à avoir un fils. Le prochain sera le bon, espèrent-ils. «Tout le monde veut un garçon. Il s'occupera de nous jusqu'à la fin de nos jours», dit Chand.

Si le mauvais sort s'acharne, s'ils ont une autre fille, ils la donneront en adoption. «Nous ne ferons pas la même erreur. C'est assez. C'est assez», répète sa femme, mal à l'aise. Plus jamais la rivière n'emportera l'un de ses enfants.

Si le couple avait eu de l'argent, tout aurait été si différent, plaide Chand. «Ma femme aurait passé des échographies. Nous n'aurions pas eu nos trois premières filles», laisse-t-il tomber.

À ses côtés, les petites écoutent leur père sans dire un mot.

Nous sommes dans un village du district de Fathegarh Sahib, à une heure de route de Chandigarh, la capitale du Pendjab. Dans cet État du nord de l'Inde, des familles sont prêtes à tout pour avoir un garçon. Parfois même à sacrifier leurs filles.

Ici comme en Chine, des fillettes, victimes d'une préférence ancestrale pour les garçons, sont abandonnées, négligées ou tuées à la naissance. D'autres sont privées de soins médicaux, alors que leurs frères sont couvés, soignés, bien nourris.

Mais ce qui était autrefois un problème circonscrit a explosé avec l'arrivée, il y a 20 ans, d'une technologie bon marché: les machines à ultrasons, qui permettent de déterminer le sexe du foetus avant même que le ventre ne commence à s'arrondir.

Désormais, les parents qui veulent absolument un fils - mais à qui l'idée de tuer leur bébé n'a jamais même effleuré l'esprit - choisissent l'avortement par millions.

Le phénomène ne se limite pas aux villages pauvres et reculés. Au contraire, plus les familles sont riches et éduquées, plus le déséquilibre entre les sexes est marqué, constate Puneet Bedi, obstétricien de New Delhi.

Le fait que les foetus féminins soient éliminés dans l'utérus ne rend pas la pratique moins cruelle à ses yeux. «L'infanticide a été pratiqué, sous certaines formes, dans l'histoire de l'Inde et de la Chine. Mais jamais à cette échelle. Autrefois, c'était le fait de tribus barbares, de nomades. Aujourd'hui, c'est celui de gens ordinaires, de médecins, d'ingénieurs et d'avocats.»

Le monde, dit-il, assiste en ce moment à rien de moins qu'un «gynécide»: le meurtre de masse de petites filles.

«Les filles ne font que naître»

La maison ne compte qu'une pièce sombre, meublée d'un lit sans matelas. Urmila Devi parle d'une voix douce, presque inaudible dans l'étourdissante rumeur de la rue, alertée par la présence de journalistes étrangers chez elle.

La voix est douce, mais l'histoire que raconte la jeune femme est dure. Très dure. Des curieux se sont postés jusque sur les toits dans l'espoir d'entendre des bribes de l'entrevue. Angoori, la belle-mère d'Urmila, s'est brusquement frayé un chemin à l'intérieur. Elle ne veut pas manquer un mot de ce que raconte sa bru.

C'est elle qui a forcé Urmila à subir une échographie quand elle est tombée enceinte pour la seconde fois. Quand elle a appris que sa bru portait des jumelles, c'est encore elle qui lui a ordonné de se faire avorter. «J'ai déjà une petite fille, explique Urmila. J'en aurais eu trois, et nous sommes pauvres. Nous devions le faire. Ma fille a besoin d'un frère.»

Sa belle-mère intervient sèchement: «Les garçons sont indispensables. Ils sont attendus. Les filles ne font que naître. Dieu ne fait que les jeter sur notre chemin, mais tout le monde veut des garçons!»

Urmila et sa famille habitent un village du district de Baghpat, dans l'Uttar Pradesh, à deux heures de route de la capitale, New Delhi. Depuis un an, on y a recensé la naissance de 12 267 garçons contre 8019 filles.

Dans ce seul district, plus de 4000 fillettes manquent donc à l'appel. La conclusion est brutale: le tiers des femmes enceintes d'une fille ont subi un avortement.

«Cela fait plus d'une génération qu'on élimine les filles dans cette région, se désole Sabu George, un militant de New Delhi qui nous sert de guide dans les villages du district. Aujourd'hui, les conséquences sont visibles. Dans les villages, il y a beaucoup d'hommes célibataires.»

Des hommes comme Shir Kumar Yadav. Pendant 10 ans, il a cherché une fille à marier. À 30 ans, il est sur le point de jeter l'éponge. «Je n'ai plus espoir de trouver qui que ce soit.» Il songe à acheter une femme d'un autre État. Dans son village, il connaît deux hommes qui l'ont fait. Comme lui, des milliers d'hommes sont prêts à payer 10 0000 roupies (2000$) pour «importer» une fille des États les plus pauvres.

«Il n'y a aucun doute que le phénomène exacerbe le trafic de femmes en Inde. Après avoir fait des enfants, certaines sont revendues à d'autres hommes, raconte M. George. Des femmes achetées m'ont dit que si elles ne voulaient pas de filles, c'est pour ne pas qu'elles aient à vivre le même enfer.»

Des noms comme des punitions

Quand Parvinder Kaur est tombée enceinte, son beau-père lui a dit que si elle lui donnait un garçon, il organiserait une grande fête. Elle a eu une fille. Il n'y a pas eu de fête. Seulement des coups. Rejetée par sa belle-famille, Parvinder n'a pas eu d'autre choix que de retourner vivre chez ses parents, dans un village du Pendjab, son bébé de 12 jours entre les bras. «Ici, on ne veut pas de filles. C'est un fardeau», se désole-t-elle.

«Élever une fille, c'est arroser le jardin des voisins», dit une citation hindoue. La préférence pour les garçons est si ancrée qu'une bénédiction traditionnelle de mariage souhaite «Que Dieu vous donne huit garçons» aux nouveaux époux.

Certains parents, frustrés de ne pas avoir donné naissance à un fils, baptisent leurs filles de noms terribles, comme Mafi (Désolée) ou Dhapu (Assez), pour celle de trop.

La fille de Parvinder Kaur a grandi. Aujourd'hui, c'est une gamine de 7 ans, vive et enjouée. Sa mère a choisi de l'appeler Muskaan. En punjabi, cela signifie «Rire».

***

EN CHIFFRES

> 200 millions de femmes manquent à l'appel dans le monde. Elles seraient vivantes si elles avaient eu droit au même traitement que les hommes. Elles ont été victimes d'avortement sélectif, d'infanticide, d'abandon ou de négligence.

Source: Nations unies

> 12 millions: nombre de foetus féminins supprimés en Inde, en raison de leur sexe, de 1980 à 2010.

Source: The Lancet

> Naissances de filles pour 1000 garçons en Inde:

976 En 1961

914 En 2011

Source: Recensement indien

> 2,2 millions de femmes disparaissent chaque année en Inde.

> 100 000 femmes meurent brûlées, souvent par leur propre mari, qui souhaite obtenir une seconde dot en se mariant de nouveau



http://www.lapresse.ca/international/asie-oceanie/201305/25/01-4654382-histoire-dun-gynecide.php
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MessageSujet: Re: Que les opposants à l'avortement lèvent la main   29/6/2013, 20:55

Italie : quand l'objection de conscience à l'IVG continue de progresser


Face au nombre croissant de gynécologues objecteurs de conscience, les services pratiquant les interruptions volontaires de grossesse (IVG) ferment. Des affiches placardées à l’entrée des services indiquant qu’ici, « on ne fait plus d’IVG », des patrouilles de volontaires attendant les patientes pour les dissuader d'avorter.

Le nombre de gynécologues conservateurs, qui profitent de «l'objection de conscience» et refusent les IVG, se situait en 2008 à près de 70 %. Aujourd'hui il augmente encore. Selon l'Institut national des statistiques (Istat), 80 % des gynécologues transalpins et 50 % des anesthésistes et des infirmiers refusent de pratiquer des IVG. Quelques exemples ? Dans le Latium, la région qui entoure la cité éternelle, 91 % des spécialistes se déclarent objecteurs de conscience. Dans le sud profond, à Bari, chef-lieu des Pouilles, les deux derniers gynécologues qui acceptaient encore de pratiquer des interruptions de grossesse ont jeté l’éponge. Mis à l’index par leurs collègues, harcelés par les volontaires des associations pro-vie, ils n’ont plus tenu le coup moralement. À Naples, enfin, un seul service hospitalier est encore ouvert et en Sicile, le taux d’abstention des spécialistes frôle la barre des 80,6 %.

Certains pointent du doigt le report vers d'autres pays ou l'avortement clandestin : « Les femmes qui en ont les moyens vont en Suisse, en Angleterre ou en France, les autres se débrouillent avec [...] le marché noir », déclare un gynécologue romain objecteur de conscience sous couvert d’anonymat. L’absence de chiffres officiels, le ministère de la Santé ayant « oublié »de publier ses données sur le nombre de femmes hospitalisées suite à une tentative d’avortement clandestin depuis quatre ans ne permet pas de connaître l'ampleur du phénomène. On sait en revanche que le nombre d'avortement a considérablement baissé,  passant de 234 801 en 1982 à 121 406 en 2008.

Le parti démocrate a demandé au ministère de la Santé de publier un rapport au moins sur les deux dernières années. Au sénat, les démocrates ont déposé une motion réclamant l’intervention du gouvernement et la pleine application de la loi 194 sur l’ensemble du territoire. Le texte propose le recrutement de personnel favorable aux IVG, l’ouverture de planning familiaux et l’application des interruptions pharmacologiques de grossesse. Les centristes, pour leur part, ont demandé au ministre de la Santé, Beatrice Lorenzin, d’intervenir au Parlement dans le cadre d’une discussion sur l’avortement clandestin. Reste à voir comment réagira cette dernière, très proche des associations pro-vie.

Source : le quotidien du médecin, le Parisien
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MessageSujet: Re: Que les opposants à l'avortement lèvent la main   6/10/2013, 00:19

Citation :
Un site institutionnel en faveur du droit à l'avortement lancé

AFP
Publié le 27/09/2013  à 10:31

@AFP/Archives Bertrand Guay
Najat Vallaud-Belkacem le 9 septembre 2013 à La Ferté-sous-Jouarre
Un site internet dédié à l'information à l'avortement sera lancé samedi, en réponse à la croissance du nombre de site diffusant des informations "mensongères ou orientées" sur le sujet, ont annoncé vendredi les ministères de la Santé et des Droits de la femme.
Ce site (www.ivg.gouv.fr) sera lancé samedi à l'occasion de la journée mondiale de mobilisation pour le droit à un avortement légal et sûr.
"La prolifération d'informations souvent trompeuses et culpabilisantes pour les femmes, y compris sur des sites très bien référencés sur la question de l'IVG, est de nature à porter atteinte à la liberté de choix des femmes", relèvent les deux ministères dans un communiqué.
Ce nouveau site "complet et actualisé" va permettre "à chaque femme de disposer de tous les renseignements utiles pour éclairer son choix, compte tenu de la législation applicable".
Il va orienter "les femmes vers les professionnels formés pour bénéficier de renseignements sur les lieux accessibles, pour une information ou un acte d’IVG, ou pour une écoute".
 
Mi-septembre, le Haut conseil à l'égalité avait recommandé la création d'un site institutionnel "clair et volontariste en faveur du droit à l'avortement" pour contrebalancer la forte influence des anti-IVG sur internet, dans un rapport remis à Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes.
Les sites anti-avortement à l'apparence "neutre, voire institutionnelle" délivrant une information "fallacieuse" sont les premiers référencés et les plus visibles sur internet, a souligné le Haut conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes (HCEfh).
Dans sa lettre qui mandatait le Haut conseil en avril pour dresser un état des lieux de l'information dans ce domaine, la ministre des Droits des femmes avait estimé que "l'information publique sur l'IVG (était) trop peu visible alors même que les sites internet délivrant une information biaisée, voire hostile à la pratique de l'IVG, apparaissent en tête des classements de consultations sur les moteurs de recherche".
222.500 avortements sont pratiqués chaque année en France, où l'IVG est intégralement remboursée depuis janvier 2013.

http://www.lyoncapitale.fr/Journal/France-monde/Actualite/France/Un-site-institutionnel-en-faveur-du-droit-a-l-avortement-lance
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MessageSujet: Re: Que les opposants à l'avortement lèvent la main   7/10/2013, 12:08

PS concernant la page 6 "Distinctions et décorations" de la Simone j'ajoute ceci:

Médailles d’or du B'nai B'rith*
Simone Veil (Washington, 1993)

http://fr.wikipedia.org/wiki/B%27nai_B%27rith

Et si quelqu'un a l'information j'aimerais savoir si Simone fait ou avait fait parti du B'nai B'rith ?
Merci.

*"Le B’nai B’rith est maintenant présent dans 59 pays avec 500 000 membres dans le monde."


____________


Toujours la même technique d'Etat de trucage des chiffres:
http://www.ndf.fr/poing-de-vue/06-10-2013/ivg-femme-trois-concernee-faux-mensonge-detat-banalisation


Citation :
Ecrit le 6 oct 2013 à 9:23 par Marc de Fubi dans Poing de vue
 
IVG, une femme sur trois concernée ? Faux, mensonge d’État et banalisation

« Plus une femme sur trois a recours, dans sa vie à l’IVG ». Cette affirmation est assénée en une du site du ministère du Droit des femmes.


La presse a largement fait écho, sans se poser de questions, à cette affirmation pour le moins étonnante, à l’instar du Figaro.
La question est fondamentale car si plus de 30% des femmes ont recours à l’IVG, cela équivaut à une banalisation statistique de l’avortement. En d’autres termes, avorter, quoi de plus naturel ! Cela fait partie de la vie, comme une opération de l’appendicite en quelque sorte.
Qu’en est-il ? Plus d’une femme sur trois aura-t-elle vraiment recours à l’IVG pendant sa vie ?
Les données chiffrées de l’INED – de 2010, seuls chiffres détaillés disponibles à ce jour – permettent d’établir le taux de recours à l’IVG d’une femme en France.


« Seulement une femme sur huit est concernée un jour ou l’autre par l’avortement pendant sa vie [de "femme"] en France et non une sur trois. »
Le tableau 37 de l’INED mentionne, pour l’année 2010, 106 105 femmes concernées par un premier avortement, pour une population de femmes estimée à 32 000 000. Il convient en effet d’exclure les récidives d’avortement – soit 40% des avortements de 2010 – dans la mesure où il s’agit de la même femme qui avorte. Votre calculatrice indiquera un taux autour de 0,33% de femmes concernées pour cette année-là.
Si on veut rapporter ce chiffre à une vie complète de fécondité, soit la période comprise entre 15 ans révolus et 50 ans révolus (période pendant laquelle une IVG est susceptible d’arriver), il faut multiplier ce chiffre par 36 années (soit 50-15).
On obtient alors autour un taux de recours de 12% à 13% maximum. Voici maintenant comment on arrive à une femme sur trois : 0,33% (comme tout à l’heure) multiplié par l’espérance de vie des femmes en 2010, soit 84,7 ans ce qui donne 28% environ. Cette construction statistique, juste mathématiquement, n’a pas de sens : une IVG ne peut intervenir que sur une femme en age de féconder… Benjamin Disraéli avait raison :

« Il y a trois sortes de mensonges : les petits mensonges, les gros mensonges et les statistiques ! »


Ainsi, seulement une femme sur huit est concernée un jour ou l’autre par l’avortement pendant sa vie [de "femme"] en France et non une sur trois. Pour être complet, ce chiffre représente une photographie sur l’année 2010, cette est représentative pour autant de la tendance.
Il est donc faux et mensonger d’affirmer qu’une femme sur trois est concernée par l’avortement dans sa vie, c’est un peu comme si l’INSEE produisait les statistiques natalité en intégrant les classes d’âges non fertiles…


> http://lavoixducitoyen.overblog.com/ivg-une-femme-sur-trois-concern%C3%A9e-mensonge-d-etat-et-banalisation
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MessageSujet: Re: Que les opposants à l'avortement lèvent la main   10/2/2014, 03:02

"j'aimerais bien leur faire un lavage de cerveau"
à 4 minutes: Manif pro-IVG du 1er février 2014



https://www.youtube.com/user/infosdontonparlepeu
Publiée le 8 févr. 2014

Manif pro-IVG du 1er février
partie 2 : http://youtu.be/EyduVCFwxFE
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