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 "Terre sainte" ou "Losange toxique"? Néandertal du Caucase au NOM

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Druide

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MessageSujet: "Terre sainte" ou "Losange toxique"? Néandertal du Caucase au NOM   28/5/2010, 23:43


La planète des singes: une allégorie de l'asservissement de l'humanité par les descendants des Néandertaliens?


Contrairement à ce qu'on croyait, il y a eu des métissages entre cro-magnon et Néandertal

Le néandertal survit en nous
http://newsoftomorrow.org/spip.php?article8263
http://seattletimes.nwsource.com/html/nationworld/2011802348_neanderthal07.html
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2010/05/06/AR2010050604423.html

Néandertaliens trouvés en Israël: jamais vu une aussi forte concentration au même endroit!
http://www.jpost.com/HealthAndSci-Tech/ScienceAndEnvironment/Article.aspx?id=173230


Michael Bradley (lui-même en partie juif) a montré que les populations du Moyen-Orient et du Caucase présentent un pourcentage de génétique néandertalienne variant entre 10% et 20%. Dans certaines population provenant du Caucase du Sud (qui devinrent les Hébreux) et du Caucase du Nord (les Khazars), on retrouve jusqu'à 50% de génétique néandertalienne, et même plus.



Les descendants de néandertaliens ne seraient pas vraiment des humains comme nous. En plus d'être deux fois plus agressifs que nous et de ne pas avoir une mentalité comme nous, ils présentent des traits physiologiques caractéristiques.


Voici quelques traits physiques typiquement néandertaliens (liés au climat froid des cavernes de l'ère glaciaire - qui correspond grosso modo au Déluge):
-Développement nasal protubérant
-Torse long
-Courtes jambes
-Grosses dents
-Pilosité mâle excessivement importante (pensez au légendaire Esaü, le frère de Jacob)
-Cervelet très développé, donc leur "cerveau reptilien" est dominant. (Pas étonnant donc qu'un tel groupe ait pu être perçu comme étant des "humanoïdes reptiliens"!)





Quelques traits psychologiques, selon Michael Bradley
-fanatisme (conviction d'être dans le vrai absolu)
-agression et violence (deux fois et demi plus violents que les humains)
-crise et hystérie lorsque contrariés, lorsqu'ils sont pas en contrôle
-anti-féminisme extrémiste
-xénophobie extrême
-monothéisme et obsession avec l'Unité
-intelligence supérieure
-aptitudes supérieures pour le calcul, les mathématiques, nombres (Madoff, Meyer Lansky)
-inaptitude pour les arts visuels (donc interdit de représenter le divin!) Wink
-etc.

Résumé de la thèse de Bradley:

Citation :
...en ce qui concerne l'histoire du monde, nous
sommes confrontés à un fait génétique significatif et terrifiant.
Un seul groupe de barbares très agressifs des steppes du
Caucase a joué un rôle démesurément grand dans la formation
du modèle général de l'histoire du monde.
Les tribus des steppes du Caucase jadis connues sous les noms
« Hyksos », « Mitanni », « Hébreux », « Hourrites » et « Hittites »
qui fuyaient du bassin inondé de la mer Noire avaient envahi le
Moyen-Orient entre environ 5600 et 2000 av. J.-C. Dès environ
1300 av. J.-C., ils avaient établi le monothéisme, mieux connu
comme le « judaïsme » biblique, dans certaines parties du Moyen-
Orient, notamment en Égypte ancienne, au Yémen et dans les
environs immédiats de Jérusalem en Palestine.
Les Huns de cette même région du Caucase, entre la mer Noire
et la mer Caspienne, avaient attaqué la Chine au IIIe siècle av. J.-
C., mais ils avaient été déjoués par la Grande Muraille bâtie par
la dynastie Ch’in. Cependant, à cause de ces « barbares velus »
du Moyen-Orient, la civilisation chinoise est demeurée inhibée sur
le plan psychologique, et relativement non expansive (par rapport
à l'Ouest) sur le plan territorial.
Ces même Huns avaient ensuite regagné les steppes du
Caucase d’où ils étaient venus. Ils avaient terrorisé leurs voisins
et entraîné la chute de Rome.
« Les Huns blancs », une tribu apparentée, avaient envahi
l'Inde à peu près en même temps qu’Attila envahissait l'Europe. Ils
avaient entraîné la fin de la magnifique « époque Gupta »
artistique de l'histoire de l'Inde et avaient laissé l'Inde prostrée et
vulnérable à l'attaque islamique qui allait bientôt suivre. À la suite
des invasions barbares de l'Empire romain, les Huns d’Europe
avaient entraîné « l’âge des ténèbres » européen. Ces invasions
avaient coïncidé avec l'établissement du «judéo-christianisme »
en Europe et dans certaines parties du Moyen-Orient.
Poussant ensuite les Vandales à envahir le Moyen-Orient, ces
Huns avaient inspiré la religion monothéistique de l'Islam en 622
apr. J.-C. (Il serait plus correct de dire le « judéo-Islam », puisque
l'Islam est également fermement basé sur la tradition judaïque.)
Ceci avait donné naissance à un « djihad » musulman – ou une
« guerre sainte » – qui avait résulté dans la conquête du Moyen-
Orient, de la Méditerranée jusqu’en l'Inde, ainsi que la conquête
de l'Afrique de l'Est et l'Afrique du Nord.
Les Huns sous leur nouvelle forme, en tant que « Khazars »,
s’étaient converti au judaïsme en 740 apr. J.-C., et ils allaient
mouler l'expansion technologique, financière, militaire et
culturelle du monde occidental moderne – ainsi que les conflits
majeurs du monde occidental.
Par exemple, bien que la plupart des gens aient été trop
polarisées par la propagande pour le réaliser, le communisme et
le capitalisme moderne ont été, tous deux, développés par des
théoriciens économiques, des activistes, des avocats et des
entrepreneurs principalement Ashkénazes. Le communisme et le
capitalisme avaient facilité la domination néandertalienne de
différentes manières qui avaient été adaptées en fonction de
différentes sociétés.

Citation :
Extrait de "Épées dans le soleil couchant
http://www.michaelbradley.info/grail/SAS/epees-epi.pdf
V.O.A. : Genetics in Western History and Religion
http://www.michaelbradley.info/tjv/appendix4.pdf
Michael Bradley

Dans deux livres, The Iceman Inheritance (1978) et Chosen
People from the Caucasusa (1992), j'avais affirmé que la
différence culturelle immense mais insaisissable qui sépare
« l’Antiquité » méditerranéenne et « l’ère judéo-chrétienne » avait
essentiellement une composante de plus en plus génétique
Les Hébreux avaient envahi la Palestine vers 2000-1700 av. J.-
C., du moins c’est ce que la plupart des experts pensent. Ils étaient
une composante de la migration des Hyksos vers le sud depuis la
région des montagnes du Caucase. Jusqu'aussi récemment que
1997, cependant, personne (y compris moi) ne pouvait avancer de
suggestion constructive ou raisonable en ce qui concerne pourquoi
les tribus du Caucase vivant autour de la mer Noire auraient
soudainement décidé d'émigrer de leurs patries sans doute
originales. Mais émigrer, elles avaient certainement fait et, en tant
que « Hittites », « Mitanni », « Hourrites », « Hyksos » et
« Hébreux », ces tribus avaient inondé la Turquie moderne, l'Irak,
la Syrie, le Liban, l'Israël-Palestine et même la région de l'Égypte
ancienne.



Mais In Search of Noah’s Flood, par Walter Pitman et William
Ryan, deux océanographes de l’université Colombia, est paru en
1997. Leur assemblage massif de preuves diverses avait placé le
fait que le bassin de la mer Noire avait été inondé en 5600 av. J.-
C. au-delà de toute ombre d’un doute scientifique
Pendant la dernière « période glaciaire », la mer Noire actuelle
avait été un lac d'eau douce assez grand à peu près de la taille du
lac Ontario (approximativement 19 425 kilomètres carrés en
superficie). Mais avec la fin de la « période glaciaire » vers
11 500 av. J.-C., les plus grandes calottes glacières de l'ère
glaciaire avaient commencé à fondre et le niveau des mers du
monde a commencé à monter. Le niveau des mers du monde s'était
élevé par 91 metres après environ 6 000 ans de cette fonte
glaciaire, soit vers 5600 av. J.-C. C'était assez pour que la
Méditerranée se déferle par-dessus du Bosphore actuel et tombe en
cascade dans le bassin de la mer Noire. Comme nous l’avons déjà
vu dans l'océan Atlantique, cette même élévation de 91metres du
niveau des mers du monde avait inondé plusieurs grands monts
marins qui, ensemble, pourraient avoir été « l’Atlantide »
légendaire. Le groupe d'îles au large de la Bretagne, autrefois
connues sous le nom de Lyonesse, avait également été
progressivement inondé.
L'eau salée s’était déversée dans le bassin de la mer Noire au
débit approximatif de deux cents Niagaras pendant presque deux
siècles. Tout autour de l'ancien du rivage lac, les riches steppes
avaient été inondés à un rythme d’environ un-demi kilomètre par
jour. En un peu moins de deux siècles, la mer Noire désormais-
salée avait atteint le niveau des mers du monde, sa superficie
actuelle d'environ 441 000 kilometres carrés et sa profondeur
moyenne actuelle d'environ 457 mètres au-dessus de la couche
d'eau douce originale.
Des fouilles archéologiques sous-marines sont actuellement en
cours, menées par la célèbre équipe de Robert Ballard, le
découvreur du lieu de repos du Titanic. En explorant le fond marin
avec des caméras de télévision contrôlées à distance et en
récupérant des objets du fond marin, l’équipe a déjà prouvé d'une
manière concluante que les bords de l'ancien lac avaient été très
abondamment peuplées avant l'inondation. Le fond de la mer
Noire est parsemé de nombreuses maisons en bois et de fermes.
Les anciens habitants avaient dû fuir à toutes jambes à mesure que
leurs anciennes prairies disparaissaient sous un déluge progressif
mais inexorable d'eau salée méditerranéenne. Et l'évidence
squelettique prouve qu'ils avaient des traits physiques néanderthal
marqués. Ces gens éta ient surtout des gardiens de troupeaux de
moutons et de chevaux. Comme nous l’avons vu, Hyksos signifie
les « rois bergers », et dans l’ancienne langue égyptienne, Hi-bi-ru
dénote apparemment des moindres gardiens de troupeaux.
Ces bergers là, cependant, ne pouvaient pas avoir été très doux
et tolérants. Les montagnes du Caucase étaient le dernier refuge de
la lignée ou de la « race » génétique des Néanderthals parce que le
climat glaciaire auquel les Néanderthals s'étaient adaptés avait
persisté dans la région du Caucase après la fin de dernière
« période glaciaire ». C'était dû à l'altitude moyenne relativement
élevée de cette région montagneuse du Caucase au-dessus du
niveau de la mer. Ailleurs en Europe et en Asie occidentale le
climat était plus tempéré.
Les contreforts des Alpes, les Pyrénées, l'épine montagneuse de
l'Italie, le massif central de la France et les Balkans étaient
également plus ou moins un refuge pour les Néanderthals
spécifiquement européens Le folklore européen se rappele encore
d’eux sous la forme de trolls et de gnomes de montagne. Ainsi, les
Néanderthals assez purs doivent s'être attardé jusqu’à relativement
récemment dans les plus hautes montagnes de l'Europe. Dr Chris
Stringer, du British Museum, a maintenu que des groupes ou tribus
cohésifs de Néanderthals presque purs existaient dans les
montagnes européennes il y a seulement 10 000 ans, soit en
8000 av. J.-C.8
Mais les montagnes du Caucase menant au complexe pêle -mêle
de montagnes du Taurus, du Zagros et de l'Elbourz formaie nt le
plus grand refuge, et le plus récent, des les Néanderthals.
La question à savoir si des Néanderthals assez purs existent
toujours ou pas est un sujet fortement controversé. Depuis les
années 50, il était généralement accepté par la plupart des
anthropologues physiques que certaines populations locales dans
les régions montagneuses de l'Europe – l'épine de l'Italie, le Massif
central de la France, les Balkans, etc. – étaient à toutes fins
pratiques très « néanderthalesques ». Certaines populations du
Caucase et d'autres chaînes de montagne moyen-orientales
présentent encore des caractéristiques squelettiques néanderthales
plus extrêmes que le « spécimen type », un Néanderthal français
daté à environ 50 000 av. J.-C. Il est maintenant politiquement
incorrect de suggérer une telle chose.
Dès décembre 1978, Dr Eric Trinkaus (alors à Harvard) et Dr
T. Dale Stewart de la Smithsonian, avaient entrepris une étude
médicolégale de chaque os de Néanderthal alors connu. Ils avaient
constaté que les os de Néanderthals montraient environ deux fois
plus de blessures causées par la violence que tout autre groupe
humain antique comparable. Le fruit de leur collaboration avait été
publié dans Natural History, le magazine du Musée américain
d'histoire naturelle à New York, dans un article intitulé «Hard
Times Among the Neanderthals »a. Leur article s’était terminé
avec les mots suivants : « Les Néanderthals doivent être
considérés parmi les plus primitifs des humains modernes, ne
serait-ce qu'en raison de leur propension pour la violence. »
Il a déjà été démontré que la culture et la société néanderthales
étaient extrêmement agressives et xénophobiques envers ceux
ayant une culture ou des aspects physiques différents des leurs.
Des raisons théoriques, ainsi que des preuves de nature culturelle
et religieuse réelles, suggèrent que les gens « fortement
néanderthalesques » ont une mentalité anti-féministe et tendent à
adorer des dieux du ciel masculins, pas des déesses de la fertilité.
La preuve est trop complexe et trop spécialisée pour en traiter ici.
Mais il est une caractéristique néanderthale qui n'est partagée
par aucune autre population humaine fossile ou vivante. Ceci doit
être expliqué au moins superficiellement si nous voulons
comprendre la civilisation occidentale . Et cela peut également être
d'importance cruciale à une compréhension de l'histoire religieuse
du monde occidental. Bien que littéralement des douzaines de sites
de caverne et d'abris sous roche des Néanderthals de la « période
glaciaire » aient été découverts et étudiés, aucune peinture rupestre
néanderthale n’a été jamais trouvée.
Bien qu'ils aient été dotés de cerveaux plus grands que ceux de
beaucoup d’Européens vivant aujourd'hui et aient été sans doute
extrêmement « intelligents », leur intelligence n'était pas artistique
ou créatrice d’une manière visuelle. Ceci rend l'intelligence et
l’orientation mentale des Néanderthals sensiblement différentes de
toutes autres populations humaines ancestrales.
Il peut y avoir une cause évolutionnaire pour ceci. Le National
Geographic (août 2002) rapportait que des restes squelettiques
d'un hominien semblable ou identique à Homo habilis avaient été
plutôt étonnamment découverts dans les montagnes du Caucase de
l'ancienne République soviétique de Géorgie.
Homo habilis n’était précédemment connu que de restes
squelettiques trouvés en Afrique de l'Est, et est daté à il y a
environ 1-3 millions d'années. Quelques caractéristiques de ces os,
les mâchoires inférieures notamment, me semblent posséder
certaines particularités tout à fait similaires aux mâchoires
néandethales typiques. Les Néanderthals pourraient (notez
l'emphase) donc avoir évolué de cet hominien primitif. Il est pensé
que Homo habilis aurait bien été « humain », mais pas de la
branche Homo qui a évolué pour devenir la majeure partie de
l'humanité actuelle et moderne.9
Bien qu'il y ait actuellement beaucoup de controverse à ce
sujet, les Néanderthals étaient jadis classifiés comme Homo
sapiens neanderthalis, c’est-à-dire, une «race » ou sous-espèce
séparée de l'humanité moderne, Homo sapiens sapiens. De nos
jours, il n’est toutefois pas poli de suggérer qu'il y ait des « races »
génétiques de l'humanité, identifiables à partir de traits physiques,
ayant des caractéristiques mentales et émotives différentes.
Malheureusement pour la pensée politiquement correcte,
cependant, l'article du National Geographic suggère au moins que
l’ancienne perspective « qui n’est pas politiquement correcte » est
possiblement ou même probablement « factuellement correcte »
après tout – les Néanderthals sont peut-être venus d'un autre type
« d'humanité ».
Les Néanderthals n’étaient peut-être pas capables de dessiner
ou de peindre, mais ils étaient cependant obsédés par les nombres.
Comme « le comte » de Sesame Street, ils ne pouvaient pas
s’empêcher de compiler et d’énumérer les choses. La première
preuve humaine connue de « l’activité chrono-factorisée» est sous
la forme de notations néanderthales des phases lunaires (ou des
cycles menstruels) gravées sur os qui datent à environ 50 000 av.
J.-C. Selon nos connaissances actuelles, ces notations pré-datent
les célèbres peintures rupestres d'Europe occidentale par au moins
20 000 ans.
Dans son livre Les racines de la civilisation (1971) a, Alexander
Marshack a illustré plusieurs exemples de notations numériques
néanderthales et a démontré qu'elles étaient tout aussi importantes
au développement de la civilisation que l'intelligence plus
« visuellement artistique » des peintres rupestres de l'Europe
occidentale. En fait, comme Marshack l’a démontré, le penchant
néanderthal pour la manipulation des nombres a probablement été
plus important que les capacités artistiques visuelles de l'Europe
occidentale en ce qui concerne le développement des
mathématiques, de la topographie, de la phys ique, des sciences et
de la technologie.
En termes d'impact culturel facilement discernable sur la
civilisation occidentale, ceci signifie qu'il est encore possible de
tracer une ligne allant des environs de la frontière allemande-
polonaise sur la mer Baltique à la frontière italienne-slovène sur la
mer Adriatique sur une carte. On constate ainsi que les artistes
visuels sont généralement nés à l'ouest de la ligne, tandis qu'un
nombre disproportionné de mathématiciens, de physiciens, de
musiciens et de compositeurs de renommée mondiale vivaient à
l'Est de celle -ci. La musique est, naturellement, une appréciation
des proportions numériques exprimées en sons.10
Cette ligne est aussi la ligne de démarcation qui sépare les bons
joueurs d'échecs des obsédés du jeu. D’un côté, nous trouvons la
pointure pour hommes extrêmement large EEE commune en
Europe de l'Est, et de l’autre, les pieds plus étroits des hommes de
l'Ouest. Les chaussures de pointure EEE ne sont pas normalement
fabriquées à l'Ouest de la République Tchèque d'aujourd'hui. Les
Néanderthals avaient des pieds très larges, un « indice plantaire »
élevé. Comme le dit Dr Carlton Coon dans son livre The Origin of
Racesa (L'origine des races, édition de 1968) commandité par la
National Academy of Sciencesb : « Les Néanderthals avaient des
pieds russes plutôt que des pieds anglais. »
Cette ligne était « plus évidente » avant 1800 qu'elle ne l’est
aujourd'hui, bien sûr. Deux siècles de voyage relativement rapide
et peu coûteux ont permis aux gens de se marier avec d’autres
groupes et mélanger leurs gènes. Néanmoins, même présentement
(octobre 2003), la ligne de démarquation demeure au moins
approximativement valide.
J'ai suggéré dans divers textes, y compris The Iceman
Inheritance et Chosen People from the Caucasus, qu’en raison de
leur obsession avec les nombres, les Néanderthals devaient avoir
été fascinés avec le nombre « Un » ou 1. C'est la différence
soudaine entre le néant et quelque chose. « Tout » ce qui existe
peut être envisagé en termes de multiples de « Un », mais sans
« Un » rien n’existe. J'ai donc suggéré que les Néanderthals et
gens « fortement néanderthalesques » avaient une tendance
« innée » ou génétique vers le monothéisme, la conception d’un
Dieu Unique qui avait « Tout » créé. Et, parce qu'ils ne pouvaient
apparemment rien représenter visuellement, ce Dieu Unique
« Néanderthal » aurait été une entité totalement abstraite.
Qui plus est, puisqu'ils ne pouvaient pas dessiner ou peindre
très bien et n'appréciaient pas ou ne respectaient pas cette aptitude,
les Néanderthals et gens « fortement néanderthalesques » auraient
considéré l'art figuratif et surtout l'art religieux d'autres peuples
comme étant blasphème et « idolatrie ».
Pour résumer les caractéristiques néanderthales, donc, nous
avons une très grande intelligence numérique et logique, un niveau
d’agression élevé, la dominance des hommes, l’anti-féminisme, la
xénophobie, le matérialisme (si vous pouvez les compter, ils
existent) et possiblement ou probablement une inclination vers le
monothéisme comme traits mentaux néanderthals.11
Le Caucase, et les montagnes y étant immédiatement reliées,
avaient été le plus grand et plus récent refuge pour les peuples
Néanderthals et «fortement néanderthalesques » de la «période
glaciaire » persistante., Ces montagnes mêmes ne pouvaient
cependant soutenir qu’une population limitée. Il se trouve,
parcontre, qu’en raison de facteurs géographiques, de vastes terres
de steppes fertiles s’étendent au-delà des contreforts du Caucase et
des chaînes de montagnes reliées.
Ces steppes avaient donc absorbé la population néanderthale
excédentaire que les montagnes ne pouvaient pas soutenir. De
plus, le potentiel exceptionnel des steppes, en termes d’agriculture
et d’élevage de troupeaux, avait permis à cette population
excédentaire de s’accroître de manière explosive et de décroître
rapidement par la suite, à mesure que les gens émigraient vers
l'extérieur. La population restante pouvant ainsi s’accroître jusqu'à
ce qu’elle ait atteint une concentration critique encore une fois.12
L'histoire de l'Ouest en a été une de cycles – des vagues de gens
des steppes du Caucase inondant le monde extérieur. Cette carte
extraite de The Iceman Inheritance montre de manière graphique
les points saillants de l'histoire occidentale.
Le grand déluge de la mer Noire de 5600 av. J.-C. avait poussé les
habitants du bassin à escalader les montagnes côtières toujours
plus proches et à s’aventurer dans le monde occidental plus large.
Ainsi avait commencé, pour la toute première fois dans l'histoire
humaine connue, le cycle historique d'expansion hors du Caucase.
Ces peuples fortement néanderthals du Caucase ont génétiquement
inondé l’ancienne civilisation européenne de la Déesse. Les
premières villes fortifiées ont été découvertes en Thrace, en
Roumanie, en Bulgarie et en Macédonie. Elles datent pour la
plupart à environ de 4500 av. J.-C.13
À cause de l’inondation du bassin de la mer Noire, le monde
occidental est devenu de plus en plus caucasien – c’est-à-dire,
possédant des traits physiques caucasiques reconnaissables – à
mesure que les Cro-Magnons se sont mélangés avec les
Néanderthals sur une échelle jamais vue auparavant en Europe et
Asie occidentale. Par conséquent, la civilisation de la Déesse a été
transformée, graduellement et à un plus ou moin grand degré, en
une civilisation dominée par le monothéisme et matérialisme des
hommes dominants.
Les Hyksos et les Hébreux avaient apparemment escaladé les
montagnes côtières de la Turquie moderne et de l'ancienne
République soviétique de Géorgie, et avaient avancé avec peine
jusque dans la vallée de l'Euphrate. Ceci les avait menés, par la
suite, au pays de Sumer. Ce n'était pas une migration
intentionnelle vers une destination connue. Les montagnes du
Caucase et du Taurus avaient isolé ces peuples du monde
extérieur, et il est fortement improbable quils connaissaient
l’existence des villes du pays civilisé de Sumer. Au moins, aucune
évidence de contact culturel entre le Caucase et le pays de Sumer
avant environ 3000 av. J.-C. n’a été découverte jusqu'à présent.
Ces villes avaient été fondées aux alentours de 8000-7000 av.
J.-C. par des représentants de l’ancienne civilisation européenne
croyant en la Déesse lorsque la « race méditerranéenne »
s’étendait lentement vers l'Inde. Les archéologues l’appellent la
culture Ubaid a, telle qu’elle est connue localement. Les réfugiés de
la mer Noire étaient simplement lentement décendus dans la vallée
de l'Euphrate, leur déplacement étant dicté par l’épuisement des
pâturages disponibles pour leurs troupeaux. Ils avaient atteint les
environs d'Ur dans le pays de Sumer vers environ 3000 av. J.-C.
Dès environ 2000 av. J.-C. ils avaient traversé la Syrie pour arriver
en Palestine. Ils avaient envahi la partie Nord-Est du delta du Nil
de l'Egypte qui est contiguë à la Palestine et appelée « Gosen »
dans la Bible Dès 1700 av. J.-C.
Les archéologues peuvent tracer et dater cette migration de
manière approximative par une traînée d’os de cheval domestiqué.
Ces peuples du Caucase avaient domestiqué les chevaux sauvages
(ou « tarpans ») de la « période glaciaire » qui s’était attardée sur
les steppes. Le premier squelette de cheval domestiqué découvert
jusqu'à présent en Égypte ancienne, dans le delta du Nil, date
d’environ 1650 av. J.-C.14 Ceci donne aux archéologues une date
approximative pour l'arrivée des Hyksos et des Hi-bi-ru associés
dans cette région. Cette occupation quasi-militaire peut être la
vraie raison pour laquelle les tribus hébraïques avaient résidé dans
le Nord-Est de l’Égypte pendant un certain temps. La Bible est
imprécise au sujet de la durée de leur résidence dans « le pays de
Gosen »... s’agit-il de quatre siècles ou quatre générations ?
Pour terminer l'histoire, ces Hyksos et Hébreux ont été
expulsés d'Égypte entre 1550 et 1350 av. J.-C. à la suite d’une
contre-offensive lancée par les princes égyptiens de Thèbes. Cette
contre-offensive avait été menée, d’abord par Ahmosis 1er puis par
son succès, et avait résulté en la fondation de la XVIIIe dynastie et
le début du fameux « Nouvel Empire » de l'Égypte ancienne.
Après deux cents ans de lutes sporadiques, l'expulsion d'Égypte
des « bergers » asiatiques détestés était finalement terminée. Cette
expulsion finale semble avoir été l'Exode de la Bible. Nous avons
déjà traité de ceci dans la mesure ou les faits disponibles
présentement nous le permettent.15
L’Ancien Testament de la Bible témoigne amplement de
l'agression des Hébreux envers les tribus voisines après l'Exode, et
de leur certitude absolue de rectitude s'ils servaient leur Dieu.
« Il » était le seul « Dieu véritable » dans un grand monde rempli
de beaucoup d'autres peuples et cultures qui avaient leurs propres
dieux et déesses.
L’Ancien Testament note également le fait qu’un grand
nombre des premiers Hébreux avaient conservé des traits
physiques néanderthals marqués de leur origine dans les
montagnes du Caucase. Esau le Velu est connu à la plupart des
lecteurs de la Bible. Mais ce que la plupart des lecteurs ne savent
pas, c’est qu'Esau n'était pas seul. Des gens Esau-esques étaient
très communs au sein de la population hébraïque primitive. Selon
les premiers exégètes hébreux, il y avait suffisamment « d’Esaus »
pour contester le droit de Jacob de diriger les tribus israélites. Le
plus ancien ouvrage exégétique en hébreu, le Levitecus Rabba,
appelle ces gens « les destructeurs, les fils d'Esau » et le Zohar
indique qu’ils étaient « la bête au sein d'Israël » qui devait être
éradiquée.
Les Hébreux bibliques doivent être venus, à l'origine, d'une
certaine source génétique néanderthale extrêmement concentrée,
dans leur ancienne patrie du Caucase. Mais la connaissance au
sujet de premières populations humaines dans cette région n’est
malheureusement pas suffisante pour déterminer le lieu
géographique d’origine probable des ancêtres des Hébreux. Mais
les nombreux « Esaus » de l’Ancien Testament ayant fait l’objet
de commentaires dans les anciens ouvrages exégétiques, indiquent
la présence de ce degré extrême de matériel génétique néanderthal
dans les tribus israélites.
Une autre caractéristique de la culture hébraïque témoigne
également de la même chose. De tous les peuples primitifs connus
d'Europe et d'Asie occidentale, seuls les Hébreux bibliques ont
exercé un effort concerté pour établir ou (maintenir) un Dieu
purement mâle et dominant dans leur monothéime aussi-unique.
Bien qu'au moins une partie de leur peuple ait apparemment
souffert des défaillances fréquentes en s’attachant à l’idolatrie et
même au culte des déesses des nations voisines, la plus grande
partie des tribus judaïques est demeuré fidèle au Dieu Unique. Ce
Dieu avait d’abord été connu sous le nom d'Aton (en égyptien
original), puis sous le nom d’Adonaï lorsque l'hébreu a évolué en
une langue séparée. En secret, les prêtres le connaissaient par les
sons de voyelle qui s’approchent du nom « Jéhovah » ou
« Yaweh. » C'est pourquoi les voyelles ne sont jamais écrites en
hébreu et dans d’autres langues « sémitiques ».16
Ces caractéristiques physiques, intellectuelles, émotives et
« religieuses » néanderthales sont demeurées relativement pures et
non-diluées en raison des taboos culturels et religieux hébraïques
contre le mariage avec tout autre peuple. (...)
Dans l’espace de trois siècles – ou seulement environ onze
générations – après la vie du « saint Paul » du christianisme
orthodoxe, les barbares appelés Visigoths, Ostrogoths, Lombards
et Vandales dans nos livres d'histoire avaient commencé à envahir
l'Empire romain. Ils étaient des parents éloignés des peuples
bibliques des steppes du Caucase qui avaient fuit la grande
inondation de la mer Noire et qui avaient envahi la Palestine et
l'Égypte en tant Hyksos et Hébreux environ deux mille ans plus
tôt.
À mesure que les recherches sur les histoires obscures des
steppes ont péniblement et lentement progressé, il est devenu clair
que le Visigoths, Ostrogoths, Lombards et Vandales avaient été
poussés dans une migration désespérée, dans un genre « d’effet
domino », par les terribles Huns au Nord et à l'Est de ces tribus.
Les auteurs gréco-romains avaient entendu parler des Huns et en
avaient fait mention pour la première fois en 272 apr. J.-C.,
probablement en raison des histoires racontées par les réfugiés
Visigoths dispersés qui entraient alors lentement dans le nord la
Grèce. Ces Huns étaient situés dans les terres vaguement connues
à l'extrémité nord de la mer Caspienne.
On sait maintenant que les Huns étaient une tribu caucasienne
des steppes qui avait mené une attaque contre la Chine pendant le
IIIe siècle av. J.-C.18 La dynastie Ch'in de l’époque avait construit
le grand mur afin de garder les Huns à distance.19 Ceci avait
apparemment fonctionné parce que les Huns étaient alors
retournés vers l'ouest, vers ce qui semble avoir été leurs patries
originales au nord de la mer Caspienne. Mais à partir de ce
moment, la culture chinoise avait tendance à être introspective et
pas très expansive. Bien qu'ils aient été arrêtés, les Huns avaient
peut-être sérieusement intimidé les Chinois. En tout cas, pas plus
tard qu’en 1325 apr. J.-C., l'expansion maritime chinoise avait été
interrompue par décret impérial de peur de « rencontrer les
barbares velus » dont il était connu qu’ils existaient dans le
Moyen-Orient.
Les Visigoths, dont le mouvement terrifié avait été déclenché
par les Huns, étaient apparus sur la scène de l'histoire européenne
pour la première fois à la bataille d'Adria nople en Grèce en 378
apr. J.-C. Là, leur cavalerie avait complètement défait une armée
romaine. Il est bientôt devenu évident que les légions d'infanterie
romaines ordinaires n'étaient pas à la hauteur des nouveaux
guerriers Visigoths montés sur chevaux blindés et munis de
longues lances et de longues épées. Les Visigoths, Ostrogoths et
Lombards avaient envahi successivement la Grèce et l'Italie. Les
Visigoths avaient pillé Rome en 410 apr. J.-C.
Bien qu’ils étaient des guerriers féroces, les Visigoths,
Ostrogoths et Lombards pouvaient cependant apprécier la
civilisation au moins jusqu’à un certain degré, et ils pouvaient être
assimilés. Plusieurs de ces barbares étaient devenus des officiers
dans l'armée romaine ainsi que des citoyens romains. Ils avaient
aidé la Rome impériale à développer ses propres corps de
cavalerie blindée, appelés clibanarii (Empire romain d’Occident)
et cataphracti (Empire romain d’Orient), avec lesquels s'opposer à
l’attaque inévitable des Huns.
Selon des rapports préservés dans les chroniques, même les
Visigoths, Ostrogoths et Lombards féroces et bélliqueux qui
s'étaient établi dans la Rome conquise doutaient que les Huns
étaient entièrement humains. Les Huns ont été décrits comme des
« gnomes » extrêmement velus avec de grandes têtes, de grands
nez et des jambes courtes. Les barbares christianisés leur avaient
donné l’épithète « le fléau de Dieu » parce qu’ils étaient
impitoyables dans l’extermination de leurs ennemis et qu’ils
visitaient d’affreuses atrocités sur leurs captifs malchanceux.
L'attaque longuement redoutée arriva environ deux générations
après la chute de Rome aux Visigoths. Entre 449 et 451 apr. J.-C.,
Attila mena ses Huns à travers l'Europe centrale laissant derrière
lui destruction et génocide. La horde d'Attila, constituée
principalement d’archers montés, fut assez étonnamment défaite
en 451 apr. J.-C., à la bataille très étroitement combattue de
Châlons en France centrale. Les vainqueurs étaient une coalition
désespérée de Visigoths, d’Ostrogoths, de Lombards romanisés,
d’infanterie romaine, de recrues celtiques indigènes et de forces
teutoniques de l'Est du Rhin. Les Teutons avaient déjà éprouvé la
terreur des Huns et le cycle de poésie épique l’Anneau des
Niebelungen fait souvent référence à ce conflit.
Les lecteurs aux intérêts littéraires variés trouveront de quoi
réfléchir en apprenant qu'en 2000, deux groupes indépendants
d'acheteurs et de lecteurs de livres ont proclamé Le Seigneur des
Anneaux de J.R.R. Tolkien « le livre le plus important du siè cle »
et « le livre le plus important du millénaire ». Un important
revendeur international de livres, Amazon.com, avait effectué un
sondage d’opinion auprès des deux groupes. Un groupe était
britannique, l'autre était américain. Ceci peut également être d'une
importance sociale insoupçonnée.
La « Terre du Milieu » de Tolkien représentait les « Jours
Anciens » de l’ancienne civilisation européenne Néolithique-
megalithique de façon assez évidente. Plus particulièrement, « la
Comté » voulait représenter l'Angleterre préindustrielle. Les
« Haut Elfes », qui étaient venu de l'Ouest et avaient apporté la
civilisation à la Terre du Milieu, n'étaient nuls autres que nos
présumés « Atlantes » ou Cro-Magnons de l'Ouest qui avaient
apporté la civilisation à l'Europe occidentale.
Dans Le Seigneur des Anneaux, « Mordor », le royaume
oriental de Sauron, représente la tendance des peuples du Caucase
vers le monothéisme extrême et fanatique. Il y n’avait qu’un
Seigneur Unique dans Mordor : Sauron, le Seigneur Ténébreux.
En termes légaux, il n'y avait en Mordor aucune distinction entre
la loi civile et la loi religieuse. Tous adoraient Sauron et
l’obéissaient absolument. Du point de vue technologie, nous
trouvons dans la terre de Mordor un étrange mélange de
fabrication artisanale Huns/Khazars du début de la période
médiévale et d'industrialisme occidental moderne. Les soldats de
Mordor sont appelés « Orques », qui est irlandais gaélique (la
branche goïdelique de la langue celtique) pour porcs. Le mot
« Khazar » veut égale ment dire « porc » dans la branche gothique
de la langue germanique qui a influencé le yiddish. Nous
apprendrons bientôt la signification de ceci.
Tolkien racontait donc dans son chef-d’œuvre, une histoire
allégorique mais pourtant vraie. La grande lutte presque
désespérée relatée dans Le Seigneur des Anneaux représente la
bataille continuelle d’origine très ancienne de l’Ouest contre la
domination génétique des barbares féroces des steppes du
Caucase.
Même la « civilisation de la Déesse » est représentée dans
l'ouvrage de Tolkien. On se souviendra des trois Anneaux de
Puissance qui avaient toujours la force de faire au moins un certain
bien dans le monde. La reine elfique Galadriel de Lothlórien
utilisait un de ces Anneaux. Arwen, l’Étoile du Soir, du bastion
elfique de Fondcombe était fiancée à Aragorn, le Roi caché de
l'Ouest. Les enfants potentiels d'Arwen par Aragorn étaient le seul
espoir pour un leadership futur quelconque de l'Ouest.
Ce ne peut être un accident, donc – pour un homme de
l'érudition de Tolkien – que l'Étoile du Soir est la planète Vénus et
que « Galadriel » est le nom « elfique » pour l'Étoile du Matin...
qui est aussi la planète Vénus. Mais il faut lire la longue annexe de
Tolkien « Sur la langue des Elfes » pour découvrir ceci. Le nom
latin qui a été donné à la planète est Vénus, mais ce nom est
interchangeable avec Aphrodite, Ishtar, Cybèle et Isis. La planète a
été nommée en honneur de la grande Déesse en raison de sa
beauté.
Notre symbole actuel pour le sexe féminin est également le
signe pour Vénus, et ces deux symboles viennent de la forme de
l'ankh, le symbole égyptien ancien de la vie. Mais Tolkien, le
spécialiste en connaissances traditionnelles et littérature
teutoniques et celtiques d'Oxford, savait que même l'ankh, ce
symbole égyptien ancien pour la vie avait apparemment été
apporté en Égypte, avec le christianisme de base, par des migrants
néolithiques et mégalithiques venus de l'Ouest atlantique.
Un scientifique allemand très bien connu avec le nom
malheureux de Dr Otto Muck est allé plus loin que Tolkien. Muck
a suggéré que la forme de la croix celtique était une représentation
du plan de ville de « l’Atlantide » tel que décrit par Platon, tout
comme le sont l'ankh et nos symboles pour la planète Vénus et le
sexe féminin. Mais ces symboles en sont aussi des déformations
légères. Selon Platon, ville avait été entourée de canaux
concentriques afin de desservir ses différentes sections. Ce
système de canaux concentriques était entrecroisé par quatre
canaux transversaux courts visant à assurer un accès plus facile à
chacun des « quartiers. » Cette planification urbaine avait donné à
la ville de l'Atlantide sa forme distinctive.
Voici une carte douteuse de « l’Atlantide » avancée par Paul
Schliemann en 1912. Il avait affirmé que son célèbre grand-père,
Heinrich Schliemann, avait trouvé une représentation plus
rudimentaire de celle -ci gravée sur un tesson de poterie à Troie.
Les documents du vieux Schliemann ne font aucune mention de
ceci, mais cela avait fait une bonne histoire en 1912.
La provenance affirmée par Paul Schliemann pour cette carte
est évidemment assez douteuse, mais là n'est pas le problème. Le
problème est que la représentation de la ville de l'Atlantide qui y
est faite est fidèle aux descriptions données par Platon dans ses
dialogues : Timaeus et Critias. La ville de l'Atlantide représentée
ici est une croix celtique. La petite barre transversale du « miroir
de Vénus » (symbole de la planète et du sexe féminin) et la barre
transversale sur l'ankh représentent peut-être le littoral de l'île.
Selon Platon, un important chenal maritime reliait le réseau de
canaux à la mer.

Plus de détails: http://pascasher.blogspot.com/2010/05/les-protocoles-des-neanderthaliens.html


Dernière édition par Druide le 8/6/2010, 12:21, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: "Terre sainte" ou "Losange toxique"? Néandertal du Caucase au NOM   28/5/2010, 23:43

suite et fin

Citation :
Si c’est le cas, la position de barre transversale de l'ankh est
légèrement différente de celle du « miroir de Vénus », mais c'est
tout. La longueur de ce canal de navigation représentant la
distance de la ville à la côte avait peut-être été oubliée au cours
des siècles qui avaient suivit la submersion supposée de l'Atlantide
légendaire. D'autre part, les gens aiment simplement modifier
certains motifs à mesure que leurs sociétés évoluent. Vous pouvez
voir pour vous-même que l'argument d'Otto Muck est intelligent
même s’il peut ne pas être vrai. 20
Les « bons Bergers » sont également bien représentés dans Le
Seigneur des Anneaux. Gandalf, le magicien, et « Grand-Pas », le
Roi de l'Ouest Aragorn déguisé, escortent les hobbits vulnérables
vers Mordor. Ce n’est peut-être pas aller trop loin que de penser
aux Hobbits en termes de brebis innocentes et assez ignorantes. Le
pauvre Frodon, le Porteur de l’Anneau, étant l'héritier de Bilbon,
porte ce qui ressemble de façon suspecte au fardeau chrétien
orthodoxe du « péché originel ».
Mais, pour être juste, Tolkien détestait et se méfiait des
interprétations allégoriques de son œuvre – ce qui n'a pas empêché
plusieurs personnes de s’y livrer, y compris moi. J'ai eu le grand
honneur et l'immense avantage, cependant, d’être en
correspondance avec le célèbre poète et auteur britannique Robert
Graves (1895-1985) pendant les dernières années de sa vie sur
Majorque. Graves avait été un ami particulier et le confident de
Tolkien et ils avaient souvent discuté du livre Le Seigneur des
Anneaux parce qu'il avait tant de résonance avec l’ouvrage Graves
The White Goddessa (1947).
J’avais envoyé une des premières copies de The Iceman
Inheritance à Robert Graves et il avait dicté une réponse à son
épouse Beryl parce qu'il était trop malade pour écrire lui-même. Il
avait écrit que la « théorie » présentée dans le livre était l’histoire
que Tolkien avait choisit de raconter sous une forme allégorique.21
Par conséquent, je m'en tiendrai à mon interprétation du livre Le
Seigneur des Anneaux. Et, pour continuer, il deviendra bientôt
évident, je pense, pourquoi Tolkien avait très manifestement
comparé les Huns et Khazars avec l'industrialisme occidental
effréné.
Une évaluation du caractère nommé « Gollum » devrait aider à
disposer de tout argument de quiconque serait enclin à disputer
mon interprétation du livre Le Seigneur des Anneaux de Tolkien.
Gollum était obsédé avec le grand Anneau qui avait jadis
appartenu à Sauron et était la source de sa puissance. L’obsession
de Gollum l'avait empêché de développer une personnalité
normale et il était graduellement devenu plus infantile. Dans Le
Seigneur des Anneaux, le dialogue de Gollum est un language
enfantin.
Sigmund Freud avait observé dans L'homme Moïse et la
religion monothéistea, qu’une société dominée par une « figure de
père » monothéistiq ue terrible et toute-puissante ne peut pas
atteindre un équilibre psychosexuel sain ou « grandir ». Il résulte
donc habituellement, comme conséquence, une espèce d'agression
adolescente. Freud avait déménagé à Londres en 1938 et y avait
achevé L'homme Moïse et la religion monothéiste.
Mais il avait déjà rencontré et correspondu avec Howard
Carter, découvreur de la tombe de Toutankhamon. En fait, Anna
Freud avait été invitée, et était présente, à l'ouverture officielle de
la crypte du roi Toutankhamon (Sigmund Freud n’avait pas pu s’y
rendre.) Et Sigmund Freud avait également rencontré J.R.R.
Tolkien tandis qu’il vivait à Londres en 1938 et 1939. Il y a des
raisons de croire que Sigmund Freud avait contribué une certaine
perspective dans le caractère de Gollum.
Il y avait plusieurs « Golems » ou « monstres » humains plutôt
pathétiques, dans le folklore et la littérature des Juifs d’Europe
orientale. Le mot « Golem » veut dire embryon en hébreu. Tolkien
n'était pas complètement ignorant de la littérature juive et il peut
avoir entendu parler des nombreux Golems des histoires juives.
Mais Freud pourrait avoir révélé la signification psychologique
du nom de « Gollum » à Tolkien. Seul un peuple qui est
psychosexuellement inadapté à l’égard de la reproduction
penserait à donner aux embryons le rôle de « monstres »
potentiels. Et c’est précisément ce que Tolkien a fait avec Gollum.
Non ! Il est presque impossible d’éviter le message de Tolkien
dans Le Seigneur des Anneaux – à moins, évidemment, que l’on
soit très déterminé à l'éviter.
Ce qui peut être considéré étonnant, c’est la popularité
immense et extraordinaire du livre Le Seigneur des Anneaux
auprès d’une génération à la pointe de notre technologie. Ceci
indique peut-être un vif désir subconscient de redécouvrir la
véritable histoire de l’Ouest. Et, peut-être au moins en partie, un
vif désir de retourner aux valeurs psychosexuelles originellement
saines de l’Ouest, qui incluaient la divinité féminine dans son
orientation religieuse.
Mais nous devons maintenant retourner aux Huns et traiter aussi
des Vandales. L’importance de ces derniers, dans le contexte du
monde occidental moderne et des titres d’actualité d'aujourd'hui,
est insoupçonnée.
Ces Visigoths, Ostrogoths, Lombards, Vandales et Huns des
steppes du Caucase des IIIe au Ve siècles apr. J.-C., possédaient,
tout comme les Hébreux en Palestine vers 2000 av. J.-C., une
mentalité de dominance par les hommes et adoraient des dieux du
ciel masculins. Et tout comme les Hébreux bibliques, ils tendaient
à rejeter l'idée d’une reverence sérieuse quelconque envers les
déesses. Les femmes avaient peu de droits dans les sociétés de ces
envahisseurs barbares, comme chez les Hébreux bibliques, parce
qu'aucune représentation féminine forte n’existait dans leurs
conceptions culturelles de la divinité.
En façonnant le Nouveau Testament, St. Paul avait assuré que
le judéo-christianisme romain naissant en Europe aurait un rapport
fondamental avec le judaïsme. Et avec un peu de chance, ce serait
un rapport sympathique. Bien que les chrétiens orthodoxes se
soient livrés, de temps en temps, à des accès d'antisémitisme Cet
espoir a été en grande partie réalisé. Sous la tradition judéo-
chrétienne cependant, l'ancien statut social des femmes a
nettement été réduit, et l'Europe s'est même livrée au massacre de
femmes comme « sorcières ».
Il était normal que la croyance dans la déesse égyptienne Isis,
la grande Déesse avec son bon Berger époux-fils, ait été abhorrée
par la religion, répudiée avec émotion et presque entièrement
effacée de l’histoire à mesure que les Visigoths, Ostrogoths,
Lombards, Vandales et Huns avaient inondé le monde
méditerranéen. La version de l'histoire chrétienne de Paul avait
déplacé le centre émotif, religieux et social du monde
méditerranéen en Palestine et à Rome, rendant l'Égypte de moins
en moins pertinente au monde occidental.
Le judéo-christianisme orthodoxe de l'Église catholique s'était
développé à une vitesse phénoménale pendant les premiers siècles
apr. J.-C. C'était en partie parce que l'empereur Constantin l'avait
accepté comme religion officielle de l'Empire romain en 312 apr.
J.-C. et que son orthodoxie avait été codifiée à Nicée en 325 apr.
J.-C. Mais c’était également parce que les barbares des steppes du
Caucase, qui empiétaient déjà, étaient génétiquement prédisposés
à accepter son Dieu et son Sauveur masculins. Ce changement
d’emphase démographique et génétique avait divisé le «monde
antique » méditerranéen de la mentalité de l'ère chrétienne
orthodoxe. Et cette acceptation presque totale de la tradition judéo-
chrétienne orthodoxe est le point de départ de l'évolution
inexorable de l'Europe vers le monde moderne.
Les barbares avaient graduellement été convertis à la tradition
judéo-chrétienne orthodoxe de l' Église catholique, et ils s’étaient
progressivement mélangés avec les peuples européens indigènes
autour d'eux.
Les participants nominalement romains à la bataille de Châlons
étaient peut-être étonnés de leur victoire sanglante en 451 apr. J.-
C. Ils étaient certainement soulagés. Les Huns étaient retournés à
leur ancienne patrie située dans la région où le fleuve Volga se
déverse dans la mer Caspienne. Les vainqueurs « romains » à
Châlons n'étaient pas pressés de les suivre pour un deuxième
combat. Attila, grand Roi des Huns, est m dans sa capitale
appelée Kazaran-Itil en Volga en 453 apr. J.-C.
Il doit être dit que, de tous les barbares qui avaient envahi
l'Empire romain (c’est-à-dire, à part pour les Huns), les Vandales
en particulier étaient également destinés à jouer un rôle
crucialement important dans le développement de notre monde
moderne. Comme ils étaient originellement situés du côté ouest
des montagnes du Caucase, le chemin de leur invasion du monde
romain les avait menés vers le sud, le long des côtes orientales de
la Méditerranée. Ils avaient envahi la Turquie, le Liban, la Syrie
modernes, la région actuelle d’Israël-Palestine, l’Égypte moderne
et avaient ensuite continué à travers l'Afrique du Nord, jusqu’à la
côte atlantique du Maroc.
En 391 apr. J.-C., une bande chrétienne menée par un évêque
romain mi-visigoth appelé Théophile avait brûlé la grande
bibliothèque d'Alexandrie et massacré les chrétiens égyptiens.
Mais environ un demi-siècle plus tard – 450 à 500 apr. J.-C. –
l'invasion des Vandales avait achevé la destruction de tout vestige
des cultures d’Égypte ancienne ou gréco-romaine au Moyen-
Orient et en Afrique du Nord. Notre mot moderne « vandalisme »
rappelle, de façon pertinente, la destruction dévergondée visitée
par cette tribu de barbares particulièrement féroce des steppes du
Caucase. Peu de mélange avait lieu entre les Vandales et les
peuples indigènes. Les Vandales (comme les Huns), à la
différence des Visigoths, des Ostrogoths et des Lombards en
Europe, avaient tendance à exterminer les peuples locaux qu'ils
rencontraient au Moyen-Orient.22
Les Vandales étaient presque aussi farouchement agressifs,
xénophobes et « anti-féministes » que les Huns. Et c’est de ces
perspectives émotives et culturelles « Vandalisées » que
Mohammed avait puisé son inspiration et que l'Islam avait pris sa
source. L'Islam n’était pas moins agressif, anti-féministe et
monothéistique que le judaïsme, parmi les premiers peuples
« Vandalisés » du Moyen-Orient qui l'avait développé et
embrassé. Ce n'est pas étonnant puisque le judaï me et l'Islam ont
été conçus et développés par des peuples des steppes du Caucase
très étroitement liés.
287 années séparent le retrait des Huns et leur retour au Volga en
453 apr. J.-C. et l'apparition des Khazars sur la scène de l'histoire
en 740 apr. J.-C., Pendant cette péridode, les Vandales avaient
détruit les cultures d’Égypte ancienne et gréco-romaine dans le
Moyen-Orient et partout à travers l'Afrique du Nord. Et, dès 622
apr. J.-C., l'Islam avait commencé son expansion explosive.
Le « jihad » musulman avait conquis la Perse dès environ 700
apr. J.-C., et menaçait l'Empire romain d’Orient basé à
Constantinople qui commencait tout juste à reprendre son nom
grec plus ancien : « Byzance ». L'Empire romain d’Orient n'était
pas tombé avec Rome parce que les barbares l’avaient contourné
en allant vers l'ouest, à travers la Grèce. L'Empire romain
d’Orient, à la limite occidentale de la péninsule turque, n'avait pas
succombé aux Vandales non plus, parce qu'il était très à l'ouest des
chemins d’invasion des Vandales. Mais dès 700 apr. J.-C.,
l'Empire d’Orient chrétien (Église orthodoxe grecque) était
menacé par le califat islamique en Perse voisine.
Une grande tribu dominante des steppes appelée « Khazars »
contrôlait l'équilibre des pouvoirs de la région. Il est possible que
le mot plus moderne « cossack » soit venu de ce nom tribal. Les
émissaries de Constantinople avaient donc essayé de convertir ces
Khazars au christianisme tandis que les émissaries persans avaient
essayé de les convertir à l’Islam. Il est étonnant et ironique pour
l'histoire occidentale que les Khazars avaient rejeté ces deux
religions.23
En 740 apr. J.-C., entre 1 et 3 millions de personnes des steppes
russo-ukrainiennes, le peuple appelé « Khazars » par les
chroniqueurs du jour, avaient étonnamment choisi de se convertir
au judaïsme.24 Et, la position juive dans le monde occidental allait
en être incommensurablement renforcée. Puisque les Khazars
juifs représentaient de loin la plus grande population de « Juifs »
n'importe où dans le monde, le célèbre auteur juif, Arthur
Koestler, les avaient désignés par le nom de La treizième tribu
dans son livre de ce titre publié en 1967.
L'agression, le chauvinisme et la xénophobie militante du
judaïsme biblique avaient apparemment plu à la psychologie
féroce des Khazars. Mais des facteurs géopolitiques et
économiques avaient également contribué à leur préférence pour le
judaïsme. Ils étaient effectivement devenus immunisés contre les
missionnaires chrétiens et islamiques et avaient ainsi maintenu
leur indépendance géopolitique. Il est connu que cette tribu de dits
« Khazars » était simplement un nom ultérieur pour les Huns
d'Attila.
Ayant acquis une plus grande cohésion sociale grâce à leur
religion commune du judaïsme, les Khazars s’étaient taillé un
véritable royaume ou empire modeste qui avait régné sur les
steppes, depuis montagnes du Caucase dans l'Est jusqu’aux
Carpates dans l'ouest. C'est-à-dire qu’ils avaient régné sur les
steppes au nord de la mer Noire. Les chroniqueurs de l’époque et
par des auteurs de la fin de période médiévale avaient noté
l’existence de ce royaume des Khazars. Les historiens modernes
traitant de l'Empire romain d’Orient, comme J.M. Bury qui
écrivait en 1912, ont mentionné brièvement la conversion des
Khazars au judaïsme et le domaine des Khazars qui en avait
résulté. Mais très peu était connu à ce sujet.
Le premier livre consacré uniquement à l'histoire de ce
royaume Khazar était Khazaria: The History of a Jewish Kingdom
in Europea (Beliak Mossad, Jérusalem, 1950) par Dr A.N. Poliak,
historien à l’université de Tel Aviv. Kazaran-Itil, la capitale des
Khazars, située sur le Volga, avait été découverte et avait fait
l’objet de fouilles archéologiques entre 1946 et 1960 par
l'archéologue soviétique, Dr A.M. Artomonov (Khazaria , Moscou,
1961).
Les Khazars étaient haïs et craint par leurs voisins slaves en
Ukraine, en Russie et dans d'autres parties d'Europe de l'Est, parce
qu'ils étaient des pilleurs et des marchands d’esclaves. En fait, les
Khazars ont donné au monde le mot anglais « slavery» a en
capturant et en vendant des nombres vraiment sidérants de Slaves.
Le mot « Khazar » veut dire « porc » en gothique, la langue
germanique maintenant presque disparue qui était parlée sur les
steppes méridionales, la péninsule criméenne et jusqu’à la limite
occidentale du royaume des Khazars sur la mer Noire.
Dans Jewish Contributions to Western Civilizationb (Service
d'information juif, 1921), Joseph Jacobs a décrit ce qu'il appelait
« la malheureuse affaire » du pillage de Slaves par les Khazars, y
compris la manière violente avec laquelle les Khazars « traitaient »
leurs captifs.
La brève mais intense invasion de la Russie et de l'Ukraine
moderne par les Mongols, amorcée en 1218 apr. J.-C., avait détruit
les Khazars qui avaient terrifié les Slaves pendant environ cinq
siècles. Les Khazars avaient cessé d’être puissance cohésive des
steppes du Caucase et, en compagnie de moindres tribus des
steppes (Magyars, Bulgares, Alains, etc.), les Khazars avaient été,
soit dispersés sur le territoire de la Russie et l'Ukraine, soit
poussés dans les territoires d'Europe de l'Est.
Les Khazars avaient perdu leur cohésion guerrière, mais ils
avaient conservé leur judaïsme et certaines coutumes des steppes.
Encerclés par leurs anciennes vic times et méprisés, ils s’étaient
rassemblés dans des « stetls » ruraux (de petits villages parfois
protégés par des palissades) ou dans certaines quartiers de villes
qui commençaient à se développer. Ces enclaves de Khazars sont
devenues les « ghettos juifs » de l'Europe de l'Est.
J'ai placé le mot « juif » entre guillemets, et je continuerai à le
faire pendant encore quelques paragraphes se rapportant aux
« Juifs » d’Europe de l’Est, car il est difficile à dire s’ils sont
vraiment juifs ou pas. Les Israélites ou les Hébreux bibliques
considéraient qu’ils étaient un groupe ethnique spécifique et
distinct : les descendants d'Abraham et de Sara de la Bible. Selon
la loi de mosaïque ainsi que le Talmud, pour être un Juif il faut
que votre mère soit ou ait été juive dans ce sens ethnique. Il est
assez évident que cette loi judaïque ne peut pas s'appliquer à des
convertis religieux comme les Khazars et leurs descendants.
Le mot français « esclavage » vient du mot « esclave » qui, à son tour,
vient du latin médiéval sclavus, de slavus « slave ».
Les savants juifs et les rabbins de l’époque médiévale qui
avaient visité la Khazarie, et qui étaient réellement des
descendants des Hébreux de la dite « terre Sainte », désignaient
ces « Juifs » d’Europe de l’Est du nom d’Ashkénazés ou, parfois,
« Juifs Ashkénazes » afin de les distinguer des « vrais » Juifs qui
pouvaient tracer leur descente à partir d'Abraham.
Puisqu'ils étaient surpassés en nombre et entourés par leurs
anciennes victimes qui les détestaient, les Ashkénazés avaient dû
renoncer à l'agression armée « à la khazar ». Et leurs voisins
prenaient souvent des mesures pour empêcher ces « Juifs »
d’Europe de l’Est de monter à cheval de toute façon, parce qu'ils
se rappelaient trop bien toutes les incursions montées des Khazars
marchands d’esclaves.
Selon le linguiste juif Moishe Miesnes ( Die Yiddishe Sprache,
1924), la langue originale des Khazars était le gothique, une
ancienne branche de la proto-langue germanique indo-européenne
qui était parlée sur les steppes au nord de la mer Noire. Mais la
langue qui s’est développée parmi ces «Juifs » de stetls et de
ghettos était un dialecte mélangé de gothique, de slave et d’hébreu
élémentaire, appelé yiddish (de « Yid Deutsch » ou « juif
allemand »).25
Par conséquent, en ce qui concerne l'histoire du monde, nous
sommes confrontés à un fait génétique significatif et terrifiant.
Un seul groupe de barbares très agressifs des steppes du
Caucase a joué un rôle démesurément grand dans la formation
du modèle général de l'histoire du monde.
Les tribus des steppes du Caucase jadis connues sous les noms
« Hyksos », « Mitanni », « Hébreux », « Hourrites » et « Hittites »
qui fuyaient du bassin inondé de la mer Noire avaient envahi le
Moyen-Orient entre environ 5600 et 2000 av. J.-C. Dès environ
1300 av. J.-C., ils avaient établi le monothéisme, mieux connu
comme le « judaïsme » biblique, dans certaines parties du Moyen-
Orient, notamment en Égypte ancienne, au Yémen et dans les
environs immédiats de Jérusalem en Palestine.
Les Huns de cette même région du Caucase, entre la mer Noire
et la mer Caspienne, avaient attaqué la Chine au IIIe siècle av. J.-
C., mais ils avaient été déjoués par la Grande Muraille bâtie par
la dynastie Ch’in. Cependant, à cause de ces « barbares velus »
du Moyen-Orient, la civilisation chinoise est demeurée inhibée sur
le plan psychologique, et relativement non expansive (par rapport
à l'Ouest) sur le plan territorial.
Ces même Huns avaient ensuite regagné les steppes du
Caucase d’où ils étaient venus. Ils avaient terrorisé leurs voisins
et entraîné la chute de Rome.
« Les Huns blancs », une tribu apparentée, avaient envahi
l'Inde à peu près en même temps qu’Attila envahissait l'Europe. Ils
avaient entraîné la fin de la magnifique « époque Gupta »
artistique de l'histoire de l'Inde et avaient laissé l'Inde prostrée et
vulnérable à l'attaque islamique qui allait bientôt suivre. À la suite
des invasions barbares de l'Empire romain, les Huns d’Europe
avaient entraîné « l’âge des ténèbres » européen. Ces invasions
avaient coïncidé avec l'établissement du «judéo-christianisme »
en Europe et dans certaines parties du Moyen-Orient.
Poussant ensuite les Vandales à envahir le Moyen-Orient, ces
Huns avaient inspiré la religion monothéistique de l'Islam en 622
apr. J.-C. (Il serait plus correct de dire le « judéo-Islam », puisque
l'Islam est également fermement basé sur la tradition judaïq ue.)
Ceci avait donné naissance à un « jihad » musulman – ou une
« guerre sainte » – qui avait résulté dans la conquête du Moyen-
Orient, de la Méditerranée jusqu’en l'Inde, ainsi que la conquête
de l'Afrique de l'Est et l'Afrique du Nord.
Les Huns sous leur nouvelle forme, en tant que « Khazars »,
s’étaient converti au judaïsme en 740 apr. J.-C., et ils allaient
mouler l'expansion technologique, financière, militaire et
culturelle du monde occidental moderne – ainsi que les conflits
majeurs du monde occidental.
Par exemple, bien que la plupart des gens aient été trop
polarisées par la propagande pour le réaliser, le communisme et
le capitalisme moderne ont été, tous deux, développés par des
théoriciens économiques, des activistes, des avocats et des
entrepreneurs principalement Ashkénazes. Le communisme et le
capitalisme avaient facilité la domination néanderthalesque de
différentes manières qui avaient été adaptées en fonction de
différentes sociétés.
Des mélanges entre les Cro-Magnons et les Néanderthals avaient
eu lieu de temps en temps depuis l’arrivée des Cro-Magnons en
Europe pendant l'intervalle plus chaud de la dernière période
glaciaire appelée l’Interstade Gottweig. Ce répit « relativement »
chaud de la dernière période glaciaire avait duré d’environ 38 000
av. J.-C. à environ 28 000 av. J.-C. La découverte au Portugal du
squelette hybride de « l’enfant de Lapedo », par exemple, a suscité
un certain intérêt médiatique en 1998. Il avait été trouvé dans les
contreforts où il était plus probable que les Néanderthals et les
Cro-Magnons purs se seraient rencontrés de temps en temps. Les
os de l'enfant ont été datés à environ 23 000 av. J.-C. L’existence
d’un autre hybride Néanderthal-et-Cro-Magnon dans les
montagnes de la République tchèque a été signalée en 1999, et il
datait d’un peu plus tôt, environ 32 000 av. J.-C.
Une grotte entière, remplie d’os de Néanderthals pur, de Cro-
Magnons purs, et d’individus hybrides attestant d’une
« évolution » progressive en hommes « modernes », a été
découverte au mont Carmel en Israël moderne entre 1934 et 1964.
Cette collection d'os, y compris plusieurs crânes diagnostiques et
très intéressants, est habituellement appelée la « série de Skuhl »
par les anthropologues physiques.
Les os de Néanderthals purs varient en date, les plus anciens
datant d’environ 40 000 av. J.-C., tandis que les hybrides
commencent à apparaître vers environ 30 000 av. J.-C., et
commencent alors à devenir des humains pleinement « modernes »
à partir d’environ 25 000 av. J.-C.
Cette date très ancienne pour l’apparition de « l'homme
moderne » dans la terre Sainte peut, bien sûr, être expliquée par la
croyance chère qu’il s’agit de l’endroit où Dieu a créé l'humanité.
Mais on se demande alors comment et pourquoi une humanité tout
aussi moderne est apparue environ 50 000 ans auparavant en
Extrême-Orient dans la région de Beijing.
L’explication mondaine la plus probable, c’est que l’Est de la
Méditerranée était à la limite extrême sud de la répartition des
Néanderthals de la « période glaciaire » tandis que, même avant le
commencement de l’Interstade Gottweig, le climat local était assez
doux pour tenter les Cro-Magnons de l’Atlantique à migrer vers
l'est le long de la côte de l'Afrique du Nord. Ce sont des facteurs
climatiques plutôt que de l’intervention divine qui ont fait que ces
deux groupes se sont d'abord rencontrés et mélangés en
Palestine.26
Tous les natifs d’Europe et d’Asie occidentale moderne, depuis
l'Irlande jusqu’en Inde occidentale sont, en proportions plus ou
moins grandes, des hybrides des Néanderthals et des Cro-
Magnons. La période la plus active de mélange entre ces deux
groupes aurait été juste aprés la grande inondation de la mer Noire
en 5600 av. J.-C. Et à cause de cette inondation, ce mélange avait
continué pendant la période allant d’environ 4500 av. J.-C. à
environ 1500 av. J.-C.
L'inondation avait forcé les Néanderthals à migrer hors de leur
bassin enserré des montagnes de la mer Noire et à se répandre
dans le monde cro-magnon de l’ancienne Europe que Marija
Gimbutas a appelé la civilisation de la Déesse.
Ceci n'a pas vraiment eu lieu dans le passé lointain et obscur,
mais plusieurs voudraient évidemment repousser l'hybridation des
Néanderthals et des Cro-Magnons aussi loin que possible dans le
passé le plus obscur. Cette période de mélange massif est vraiment
juste à la limite de la mémoire humaine où la légende et le folklore
rencontrent l'histoire.
Par exemple, notre année 2004 corresponds à l'année 5764 du
calendrier juif. Et même si les années juives ne concordent pas
exactement avec les années grégoriennes, ceci nous ramène à
environ 3700 av. J.-C. Ce groupe tribal particulier avait commencé
à chroniquer une certaine continuité à cette époque. Les listes
sumériennes des rois (culture Ubaid) remontent tout aussi loin ou
un peu plus.
Le tout premier horizon culturel de notre cycle de civilisation
actuel date à environ 4500 av. J.-C. Certains de nos textes saints
et certaines de nos épopées les plus anciennes, comme L'Épopée
de Gilgamesh, contiennent des références claires à cette ère. L'ami
de Gilgamesh, «l'homme sauvage » Enkidu, est d'ailleurs et de
toute évidence un caractère fortement néanderthalesque. L'histoire
de Cain et d'Abel dans la Bible semble également être une
mémoire de cette époque.
II est difficile de dire comment le mélange entre les
Néanderthals et les Cro-Magnons a eu lieu exactement. J'ai mes
propres idées à ce sujet, mais elles ne sont que mes propres
conjectures et ne devraient porter aucun grand poids auprès les
lecteurs.
Étant donné l'agression connue, et mes propres arguments au
sujet de l'agression psychosexuelle parmi les Néanderthals, je
pense qu'il doit y avoir eu une extermination considérable
d’hommes Cro-Magnon là où les Cro-Magnons et les
Néanderthals s’étaient rencontré – avec le viol répandu et
simultané des femmes Cro-Magnon. Les habitudes des Nephilim
de la Bible font probablement référence à cette conquête
néanderthale. Au moins, je préférerais penser que l'expression
biblique « ceux venus de haut » (texte de Jérusalem) se rapporte
aux Néanderthals des montagnes plutôt qu'aux étrangers
extraterrestres venus de l'espace de Von Daniken.
J'ai traité de ceci en très grand détail, en me basant sur les
traductions correctes faites par le rabbin Yonah ibn Ahron de New
York City des plus anciens textes hébraïques connus de la Bible.
J'ai choisi d’employer les traductions d'Ibn Ahron dans Chosen
People from the Caucasusa parce qu'il est un linguiste accrédité
par les Nations-Unies ainsi qu'un rabbin. Ibn Ahron avait été
sélectionné pour travailler à la traduction de certains des fragments
bibliques les plus anciens pour le fameux « sanctuaire du livre » de
l’État d'Israel moderne.
Il doit également être un des quelques linguistes ou rabbins à
avoir une formation en anthropologie. Il avait étudié la zoologie et
l'anthropologie sous Ivan T. Sanderson de Cambridge. Les
traductions de la Genèse par Ibn Ahron, particulièrement l'histoire
de Cain et d'Abel et l'histoire de la déception pratiquée par Jacob
auprès de son père Isaac pour acquérir le droit d’aînesse d'Esau,
supportent fortement cette élaboration.
Ibn Ahron a lui-même mentionné qu'Esau semblait être un
caractère très « néanderthalesque ». En fait, les traductions d'ibn
Ahron ont inspiré, en partie, Chosen People from the Caucasus.
Et, évidemment, personne ne pourrait m'accuser de me rapporter à
une opinion « experte » douteuse.
Étant donné cette activité sexuelle entre Néanderthals et Cro-
Magnons, que les anthropologues aiment appeler euphémiquement
un « flux génétique périphérique », il est évident que les
caractéristiques néanderthales pures auraient été diluées en très
peu de générations. Dans la première génération de progéniture
très nombreuse issue des viols, les caractéristiques génétiques cro-
magnon et les caractéristiques néanderthales auraient été à peu
près égales.
Mais lorsque ces nombreux enfants issus des viols, devenus
sexuellement matures, se seraient accouplés surtout entre eux, les
gènes des Cro-Magnons seraient devenus prépondérants dans la
population et ceux des Néanderthals seraient rapidement devenus
moins représentés sur une base démographique. Dans l’espace de
quelques générations, les Néanderthals purs auraient pratiquement
« disparu ».
Et c’est ce que les anthropologues voient dans les os de ce qui
s'appelle la «population moderne primitive » de l'Europe et de
l'Asie occidentale. Il demeure vrai, cependant, que les
caractéristiques physiques des Néanderthals étaient si distinctives
que, dans une forme très diluée et vestigiale, elles sont toujours les
traits diagnostiques qui séparent les « Caucasiens » des autres
« groupes génétiques principaux » de l'humanité. Le mot
Caucasien veut dire « de la région du Caucase ».
Les Néanderthals ne pouvaient être restés relativement purs, ou
« plus purs », que parmi les tribus qui attachaient une grande
valeur à leur identité génétique. La manière évidente d'assurer la
pureté génétique, ou d’au moins ralentir la dilution génétique
inévitable, était de ne reconnaître que les enfants dont les mères
étaient Néanderthales ou étaient acceptablement
néanderthalesques comme membres de la tribu. Peu importe
combien de femmes non-néanderthales l’homme était parvenu à
violer.
Cette valeur tribale supposerait également des injonctions
strictes contre le marriage avec des partenaires sexuels potentiels
en dehors de la tribu. Les enfants des femmes cro-magnon
malchanceuses et violées seraient des exclus de la tribu et seraient
sans valeur à la tribu, sauf peut-être comme esclaves et jouets
sexuels. Cette attitude est très bien reflétée dans l'histoire biblique
d'Abraham et Agar et de leur fils Ismaël, par opposition à
Abraham et Sara et leur fils Isaac.
Si nous comptons vingt ans par génération, les Européens et
Asiatiques occidentaux modernes – c’est-à-dire « l'humanité
occidentale » ou les « Caucasiens » – sont le produit de 350-400
générations de mélange et de remélange depuis le grand déluge de
la mer Noire de 5600 av. J.-C. Nous sommes si bien mélangés et
remélangés que nous avons la difficulté à reconnaître que nos
caractéristiques « raciales » représentent une combinaison presque
infinie des traits physiques néanderthals et cro-magnon. En
revanche, lorsque leurs os sont parfois trouvés, il est assez facile
de reconnaître les anciens hybrides des deux groupes relativement
purs et distincts.
Comme je l'ai remarqué précédemment, cependant, même de
nos jours il est encore possible de tracer une ligne de démarcation
entre les peuples « plus cro-magnonesques » et les peuples « plus
néanderthalesques ». Cette ligne va de la frontière allemande-
polonaise sur la mer Baltique à la frontière italio-slovène de la mer
Adriatique. Il y a des exceptions, mais dans ces endroits on
trouvera que les gens néanderthalesques habitent dans les
montagnes ou sont venus des montagnes pendant le s périodes
historiques, et on trouvera aussi que les gens cro-magnonesques
sont concentrés le long des vallées fluviales et des côtes.
Il est également intéressant de savoir que n’importe qui peut
faire le tracé des lieux des conflits occidentaux modernes. Et on
constatera presque invariablement que des Pyrénées aux Pamir,
des vestiges de peuples fortement néanderthalesques habitent dans
ces points sensibles chroniques. Et on trouvera que les peuples des
steppes des montagnes, qui ont été isolés par des facteurs
géographiques ou qui ont adopté des prohibitions culturelles et
« religieuses » contre le marriage avec d'autres peuples, sont les
exemples le plus uniformément agressifs de l'humanité
occidentale.
Une deuxième indication diagnostique d’un contenu génétique
fortement néanderthal serait la coïncidence d’injonctions
culturelles ou religieuses anti-féminines et d’un comportement
purement agressif apparent. Et, si mes idées ont quelque validité
que ce soit, une troisième indication diagnostique d'expression
génétique fortement néanderthale serait le monothéisme fanatique.
Quiconque lit les journaux ou regarde les nouvelles télévisées
n’a pas besoin qu’on lui dise que le conflit entre deux groupes
pareils menace la survie du monde avec un Armageddon nucléaire
dans le Moyen-Orient. Ces deux groupes sont les Israéliens
(soutenus par la grande majorité des Juifs nord-américains) et les
musulmans fondamentalistes.
Comme la plupart des lecteurs de journaux sauront, de
nombreuses tentatives pour nier tous traits physiques néanderthals
ou autres inclinations «raciales » néanderthales dans l'humanité
moderne ont eu lieu récemment. La majeure partie de cette
recherche a été entreprise depuis la parution de The Iceman
Inheritance en 1978 et de Chosen People from the Caucasus en
1992. Ces études politiquement correctes ont évidemment été
fortement favorisées, et surtout à la télélvision nord-américaine et
dans les journaux et magazines nord-américains. Elles impliquent
typiquement des analyses statistiques compliquées de
comparaisons génétiques de l’ADN et des chromosomes-Y.
La question à savoir si ces études sont de la science ou de la
« pseudo-science » est sujette à des opinions fortement
controversées. La majeure partie du public ne peut pas saisir les
difficultés associées aux comparaisons de l’ADN de personnes
vivantes avec l’ADN de populations humaines anciennes. De plus,
les statistiques sont si faciles à manipuler et à tordre qu’il est
habituellement possible de les manier de façon à leur faire
« prouver » ce que le chercheur veut prouver. Comme l’avait dit
quelqu'un, et comme nous l’avons déjà cité, « d'abord viennent les
mensonges, puis les satanés mensonges et puis les statistiques ».27
Il me semble pourtant que ces études prétendant réfuter
l'existence des caractéristiques raciales néanderthales dans
l'humanité moderne sont elles-mêmes vaines et même des
exercices ridicules de démenti psychologique.
Si nous mettons de côté la religion et prenons encore un autre
secteur de conflit, le conflit socio-économique entre le dit
« capitalisme » et le dit « communisme » dans l'ère très moderne
du XXe siècle, nous pouvons voir un schéma semblable à celui sur
la carte de « l’héritage de l’Homme des neiges» donnée plus tôt
dans cet épilogue. Un observateur intelligent ne peut pas ignorer
que la subjugation autoritaire des Soviétiques, une subjugation
basée sur « un système politique à parti unique », ressemble trop
au monothéisme religieux. C'est un exemple des inclinations
raciales monothéistiques transplantées dans le champ de la
dialectique économique et de la politique supposément athées.
C'est une version économique du monothéisme judaïque ou
islamique.
Ce ne peut pas être un accident que trois des cinq principaux
élaborateurs du communisme soviétique moderne – Karl Marx,
Friedrich Engels et Leon Trotsky – étaient des Juifs russes des
steppes de l’Ukraine et de la Russie moderne. Pour ce qui est deux
autres élaborateurs du communisme moderne, Vladimir Lenin est
né sur le Volga, près de Kazaran-Itil, l’ancienne capitale des Huns
et des Khazars, tandis que Joseph Stalin est né à Gori, en Géorgie,
à l'ombre des montagnes du Caucase.
De toute évidence, le « communisme » moderne a surtout été
moulé par des influences génétiques, et non par des influences
économiques objectivement théoriques, bien que le communisme
ait été exporté comme produit culturel et ait trouvé faveur chez
certains peuples non-Occidentaux qui étaient opprimés par le
colonialisme et le capitalisme moderne. Les Chinois sont un
exemple d'une population non-Occidentale qui a adopté le
« communisme » occidental comme défense contre le
« capitalisme » occidental et le colonialisme. Il n’est pas
nécessaire que le dit « communisme » soit autoritaire.
Les « Thérapeutes » égyptiens, une secte de premiers chrétiens
(avant Jésus), étaient des « communistes » en termes
d'organisation économique de leurs communautés, mais ils étaient
tout sauf autoritaire.
Le monde occidental a très rarement été impliqué dans des
conflits purement religieux ou dans des conflits p urement socio-
économiques. Il y a généralement eu un élément de concurrence
génétique derrière presque tous les déguisements culturels des
confrontations, et les excuses pour celles-ci.
Je pense qu'autre chose doit être au moins mentionné ici, même
au risque de surcharger un épilogue déjà compliqué. Il y avait une
composante génétique certaine à « la conquête » du Nouveau
Monde et le subséquent trafic transatlantique d'esclaves africains
noirs, bien qu’à l’époque la rationalisation pour les deux ait
toujours été surtout « religieuse ».
« La conquête » et le commerce transatlantique d'esclaves
étaient tous deux essentiellement des manifestations à peine
cachées de genocide intentionel. Les livres d'histoire
« traditionnels » et aseptisés de notre temps accusent surtout les
Conquistadors « Espagnols » et « Portugais » d’avoir été les
principaux auteurs de ces crimes. Mais c'est seulement parce que
l'Espagne et le Portugal ont peu d’influence intellectuelle dans le
monde d'aujourd'hui et qu’elles ne peuvent donc pas contester
efficacement une erreur judiciaire historique très réelle.
Les sources historiques ibériennes et juives expliquent
clairement qu’entre cinquante et soixante-quinze pour cent des
« Conquistadors » ibériens du XVIe siècle étaient en fait des Juifs.
Tous les Juifs avaient été expulsés d'Espagne le 3 août, 1492 – le
même jour, d'ailleurs, où Christophe Colomb avait pris la mer
pour son voyage épique de découverte.
Beaucoup de surprises troublantes sont en réserve pour les gens
qui sont assez curieux pour regarder au-delà des pages fades des
livres scolaires d'histoire. Il est intéressant, par exemple, de passer
au peigne fin les documents traitant des colonisations australienne
et sud-africaine afin d'apprendre comment et pourquoi les
aborigènes d'Australie et les Saan d'Afrique du Sud ont été
quasiment exterminés. Il est bien plus fascinant de regarder les
deux guerres mondiales du point de vue de l'ennemi, et non du
seul point de vue du biais de notre propagande. Napoléon avait
jadis caractérisé l'histoire conventionnelle comme étant « le
mensonge généralement convenu ». Mais Henry Ford l'a exprimé
plus succinctement : « L’histoire est de la foutaise ».

(…)
Comme les leaders et les défenseurs de droits civiques
d’Amérique du Nord et d'Europe occidentale l’ont souligné
pendant des années, les valeurs et les constitutions des démocraties
occidentales modernes ne doivent absolument rien à la tradition de
judéo-chrétienne – ou à toute autre perspective religieuse du
Moyen-Orient. En fait, c’est plutôt l'inverse. La première et la plus
cruciale victoire des démocraties occidentales modernes a été la
séparation définitive de l'Église et de l'État.
Et ce n’est qu’à cause d'une des plus incroyables ironies de
l'histoire que l'ennemi que l’on pensait avoir défait, il y a si
longtemps, à la bataille de Châlons en 451 apr. J.-C., a été
accueilli au sein de la plupart des sociétés occidentales modernes.
Cette influence des steppes du Caucase a-t-elle graduellement
miné nos perspectives sociales, culturelles, de divertissement,
religieuses, politiques, légales et financières traditionnelles
d'Europe occidentale ? Cette circonstance ironique a-t-elle
confondu et aggravé la réponse occidentale au monde islamique
fort de 1,3 milliards d’humains ? L'Ouest aurait-il perçu le monde
islamique comme un concurrent culturel, financier et religieux
sérieux, peut-être (et pour cause) plutôt que comme un ennemi si
cette influence ashkénaze n’avait pas infiltré le coeur même de
l'Ouest ? Un accommodement plus humanitaire entre l'Ouest et le
monde islamique pourrait-il possiblement avoir été atteint par la
négociation paisible ?
Pourtant, une guerre religieuse et génétique fait présentement
rage au Moyen-Orient. Et, compte tenu de la révélation récente des
armes nucléaires détenues par Israël, elle pourrait bientôt détruire
le monde comme nous l'avons connu. Ceci est déjà arrivé
auparavant, à la fin de la dernière période glaciaire et à la fin de
« l’Atlantide ».
Mais même Armagueddon ne dévastera supposément que la
dite « terre Sainte ». Et la destruction de cette «terre Sainte »
pourrait être la meilleure chose qui puisse arriver pour la plupart
de l'humanité. Un grand nombre de combats pour la liberté,
l'égalité et la fraternité auront encore à être menés partout où les
hommes vaillants et les femmes courageuses continuent à être
inspirés par le désir de vivre une vie saine sur terre plutôt que
d’aspirer d’une éternité stérile dans le ciel.
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Auda

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MessageSujet: Re: "Terre sainte" ou "Losange toxique"? Néandertal du Caucase au NOM   29/5/2010, 17:35

Etude intéressante sur un sujet d'actualité anthropologique à partir du séquençage du génome de l'homme de Néanderthal, mais qui n'en reste pas moins une simple hypothèse tendant à rattacher certains descendants est-européens et asianiques, via les Khazars juifs, aux homo sapiens neanderthalensis comme on les dénommait encore jadis...

Vaste hypothèse donc, à étudier la tête froide et sans a-priori dont la moindre faiblesse n'est pas de reposer sur une conception lourdement matérialiste de l'hérédité humaine, excluant tout facteur autre que physico-chimique, ce qui limite malheureusement la démonstration. Déjà Arthur de Gobineau* avait, en son temps, brossé un développement magistral de l'évolution humaine sur la seule anthropologie de l'époque, et qui m'avait, au premier abord fascinée. Œuvre géniale aux dires mêmes de Steiner, mais profondément pessimiste par suite de son optique strictement extérieure des choses excluant une claire vision du "noyau spirituel de l'homme révélé par l'investigation suprasensible**", compréhension qui seule lui aurait permis de compenser sa perception de l'inexorable dégénérescence raciale.

L'auteur rejoint également les bizarres théories féministes de Marija Gimbutas sur la Déesse et le matriarcat originel qui la conduisit à devenir une des égéries de la wicca anglo-saxonne.

* Essai sur l'Inégalité des races humaines.
** Conférence sur Darwin du 28 mars 1912.
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MessageSujet: Re: "Terre sainte" ou "Losange toxique"? Néandertal du Caucase au NOM   30/5/2010, 05:38

Merci pour ces précisions Auda, ton apport est toujours apprécié et d'une grande valeur.


Pour ceux qui ne connaissent pas le livre de Gobineau, il peut être lu ici:
http://classiques.uqac.ca/classiques/gobineau/essai_inegalite_races/essai_inegalite_races.html


---



www.michaelbradley.info

J'ai omis de préciser que le premier ouvrage de Bradley sur le sujet, The Iceman Inheritance (L'héritage de l'homme des glaces), a été primé dès sa sortie, et très estimé par de nombreux chercheurs. Puis, il semble que quelques années plus tard, alors que le livre avait déjà été passablement distribué, les médias contrôlés auraient réalisé que son livre est une vraie bombe. Il a été censuré, le livre a été oblitéré, oublié, ignoré. L'auteur a reçu de nombreuses menaces et a même failli être assassiné sur scène par un fanatique de la Jewish Defense League (ligue de défense juive) alors qu'il donnait une allocution publique. La ligue anti-diffamation s'en est donné à coeur joie pour le diffamer sans répit.

C'est pourquoi il semble qu'on ait de bonnes raisons de penser qu'il y a quelque élément dans son oeuvre qui, pour certains, ne devait pas être révélé. Mais quoi exactement?

Son premier livre visait pas spécifiquement les juifs, mais globalement les peuples issus du Caucase, qu'il fait remonter à des descendants des néandertaliens, appelés "homes des cavernes". Dans son livre, attribuait aux blancs des troubles de développement psychosexuel et une propension à la violence, cela en se basant sur des recherches scientifiques très poussées, au niveau anthropologique et archéologique.

Puis il a publié Chosen People From the Caucasus (Le peuple élu du Caucase), plus de 13 ans plus tard. Celui-ci vise expressément les Hébreux, qui auraient migré du Sud du Caucase vers la Palestine, et les Khazars, ces Huns-Mongols-Turcs qui auraient migré (poussés à fuir par les invasions barbares) vers l'ouest de l'Europe à partir du Nord du Caucase.

Ensuite, Bradley s'est mis à s'intéresser au Graal, ce qui lui permettrait - croyait-il - de fuir un peu la polémique qui a mené à son divorce. Il ne soupçonnait pas qu'il deviendrait une cible de l'orthodoxie archéologique/anthropologique à cause de ses découvertes prouvant une présence européenne (incluant une présence templière) en Amérique du Nord bien avant Christophe Colomb, à une époque à laquelle l'archéologie politiquement correcte stipule qu'il n'y avait encore jamais eu de blancs européen sur le continent.

Voici le drapeau du mouvement qu'il veut fonder:
http://www.michaelbradley.info/images/naaassi.jpg
"Alliance nouvel âge contre l'influence sémitique anti-humaine"


La semaine dernière, Michael Collins Piper a invité Michael Bradley à son émission The Piper Report (anglais):
25 mai: mediafire.com download.php?mizvgdztu0g
26 mai: mediafire.com download.php?mmnnomztiza

Piper a dirigé un numéro spécial sur le sujet pour The Barnes Review, un journal d'histoire révisionniste et d'histoire en général. Ingrid Rimland Zundel a dit de ce numéro spécial que c'est "le document le plus courageux qu'elle a jamais vu être publié aux USA".
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Druide

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MessageSujet: Re: "Terre sainte" ou "Losange toxique"? Néandertal du Caucase au NOM   31/5/2010, 08:33

Selon les dernières analyses, le néandertal aurait eu l'air de cela;



Selon une vue spiritualiste du monde, ce ne sont pas les hommes qui descendent de l'animal, mais l'animal qui descend de l'Homme.

De même, certains ont suggéré, même chez les scientifiques, que Néandertal serait pas un stade antérieur de l'humanité, mais une race dégénérée, régressive ou certains diraient involutive plutôt qu'évolutive.

Pour Michael Bradley, il apparaît probablement que Néandertal provienne due sous-espèce d'homo habilis, et donc d'une branche complètement séparée de la nôtre (nous descendrions de l'homo sapiens sapiens).

Mais ça c'est du point de vue de l'évolution darwinienne...
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Auda

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MessageSujet: Re: "Terre sainte" ou "Losange toxique"? Néandertal du Caucase au NOM   31/5/2010, 17:28

Et pour ceux qui ne situeraient pas l'ancienne Khazarie judaïque :



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b.h.j.



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MessageSujet: Re: "Terre sainte" ou "Losange toxique"? Néandertal du Caucase au NOM   31/5/2010, 22:38

Druide a écrit:




Ouais, y'a un air Laughing
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nemandi

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MessageSujet: Re: "Terre sainte" ou "Losange toxique"? Néandertal du Caucase au NOM   1/6/2010, 00:46

@ b.j.h.

c'est clair...

lol!

Laughing
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Lovearth



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MessageSujet: Re: "Terre sainte" ou "Losange toxique"? Néandertal du Caucase au NOM   1/6/2010, 01:04

Tout comme, on ne verra jamais un scientifique raconter que les noirs à force de trainer plein soleil deviennent forcément albinos ( la même érosion qu'une jungle transformée en désert ), qui dégénère en maures avec grains de beauté, qui mettent des vêtements pour se protéger du soleil, et ensuite tadam on obtient le format arabe. Sans oublier les nécropoles, qui ne devaient pas qu'être cimetière.........

Les grains de beauté sont des constellations de la mort, mais le mensonge de cette appelation est trop sexy.

On ne dira jamais que les blancs blond(e) aux yeux bleus sont d'un ADN ultra dégénérescent*, qui sont tout ce qui se rapproche le plus, du nécromancien. Plus je repense à la théorie de l'Aryen supérieur plus je ris, de cette Hérésie obscène. Le plus beau mensonge du 20ème siècle, sans aucun doute.

Ou qu'une lignée évoluant dans des nécropoles engendre ce type de physiques Extra terrestre et non pas Intraterrestre, paradoxalement. La redondance de ce physique aliené, A-lié et non AL-lié, ne peut être une pure invention.

( Ceux qui comparent le sionniste obèse au néanderthal, veulent peut-être un rappel à l'ordre avec michelle obama ? Twisted Evil )


Embarassed
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MessageSujet: Re: "Terre sainte" ou "Losange toxique"? Néandertal du Caucase au NOM   1/6/2010, 01:28

b.h.j. a écrit:
Druide a écrit:




Ouais, y'a un air Laughing


S.I. Newhouse (magnat des médias, surtout la presse écrite)


Edgar Bronfman Jr. (magnat du divertissement, Warner Music Group, anciennement Universal, Seagram, etc., et leader de nombreuses organisations juives canadiennes et mondiales)



Dernière édition par Druide le 1/6/2010, 13:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: "Terre sainte" ou "Losange toxique"? Néandertal du Caucase au NOM   1/6/2010, 09:39

http://www.tawataw.com/films/films-science-fiction/la-planete-des-singes-1-2-3-4-5-dvdrip-fr
Pour ceux que ça intéresse...

Moi j'aime pas, mais c'est une question de goûts.
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stg45

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MessageSujet: Re: "Terre sainte" ou "Losange toxique"? Néandertal du Caucase au NOM   2/6/2010, 01:04

http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article8338

http://newsoftomorrow.org/spip.php?article8263

je ne suis pas d'accord avec plusieurs éléments, mais c'est quand même extremement interessant une fois qu'on a fait le tri.

par exemple l'homme ne descend pas du singe, c'est le singe qui est un homme ayant dégénéré. darwin c'est juste un peu trompé.
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MessageSujet: Re: "Terre sainte" ou "Losange toxique"? Néandertal du Caucase au NOM   2/6/2010, 22:04

Le losange toxique dont il est question dans le texte:

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MessageSujet: Re: "Terre sainte" ou "Losange toxique"? Néandertal du Caucase au NOM   4/6/2010, 12:49











Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked
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MessageSujet: Re: "Terre sainte" ou "Losange toxique"? Néandertal du Caucase au NOM   4/6/2010, 13:14

Je crois que Dassault n'est pas son vrai nom...

Lui en tout cas on peut pas nier qu'il exhibe un niveau d'agressivité qu'on voit rarement chez les personnalités publiques en son genre.

L'équipe de Dassault agresse une journaliste trop perspicace et insistante.

http://www.youtube.com/watch?v=2S_Wx8esoMo
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Auda

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MessageSujet: Re: "Terre sainte" ou "Losange toxique"? Néandertal du Caucase au NOM   4/6/2010, 13:31

Druide a écrit:
Je crois que Dassault n'est pas son vrai nom...
Serge Bloch, dit "Dassault" (pour l'agressivité sans doute...)
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MessageSujet: Re: "Terre sainte" ou "Losange toxique"? Néandertal du Caucase au NOM   4/6/2010, 16:46

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MessageSujet: Re: "Terre sainte" ou "Losange toxique"? Néandertal du Caucase au NOM   5/6/2010, 08:42

Concernant le mythe du Juif Errant, qui renverrait à une réalité spirituelle (il serait l'entité spirituelle régissant le peuple juif après le Mystère du Golgotha):

Désolé de charcuter et raccourcir ainsi le texte original des conférences de Steiner; désolé aussi aux anti-Steiner de les emmerder avec ça...

Remarquez aussi que consciemment ou pas, Steiner "prédit" quasiment qu'il pourrait éventuellement être interdit de parler si jamais on se fâchait contre ce mythe...

Citation :
"Si quelqu’un se fâche à l’égard de ce mythe, il devrait aussi se fâcher du fait que nous nous sommes formé un langage par lequel nous désirons exprimer quelque chose de substantiel. Il devrait alors exiger que nous soyons muets – car s’il nous est défendu de composer un mythe, l’étape suivante serait de nous interdire de parler. Le processus de représentation en images est le même dans le langage ordinaire et dans l’imagination supérieure dans laquelle se présente, entre autres, Ahasvérus qui est un être spirituel qui passe à travers l’évolution terrestre. Il entrave continuellement le retour de l’être humain au monde spirituel, dont il est sorti lorsqu’il a perdu sa clairvoyance héréditaire, retour prévu par l’évolution grâce au Christ [...]
Comme vous le savez la tradition chrétienne parle du Dieu devenu homme de façon légitime, du Christ Jésus. Par contraste avec le Christ Jésus, on parle d’Ahasvérus, l’homme devenu dieu de façon illégitime qui s’est dépouillé du caractère mortel de la nature humaine. Dans Ahasvérus nous avons donc l’opposé du Christ Jésus. Voilà la base, la signification profonde de la légende d’Ahasvérus qui parle de quelque chose dont il faut parler parce que c’est un fait. Elle parle d’un être qui erre sur la terre. Cette figure d’Ahasvérus existe. Elle erre sur la terre d’un peuple à l’autre, et elle empêche la croyance hébraïque de mourir. Cette figure existe : la figure d’Ahasvérus qui est devenu dieu de façon illégitime."

(Rudolf Steiner, Mystère solaire, mystère de la mort, exotérisme et ésotérismes chrétiens, GA211, Genève, 2000, pp. 37 sqq.)

Citation :
« Aucune âme n’est condamnée à toujours vivre au sein d’une certaine race. (...)toutes les âmes qui sont actuellement incarnées dans les peuples civilisés ont vécu autrefois dans des corps atlantéens. Certaines d’entre elles se sont développées ; elles n’en sont pas restées au niveau correspondant à des corps atlantéens. Ayant évolué, elles ont pu habiter des organismes plus évolués eux aussi. Seules les âmes restées en arrière ont dû revêtir des corps restés à un niveau inférieur.(...) L’âme qui accomplit normalement sa mission terrestre s’incarne dans une race ; elle en acquiert les qualités, elle fait effort de manière à s’incarner la fois suivante dans une race plus évoluée. Seules les âmes qui s’enlisent dans leur race, qui ne font aucun effort pour s’élever au-dessus de la matérialité physique, y sont retenues, en quelque sorte par leur propre poids. Elles s’y incarnent une seconde fois, éventuellement une troisième fois dans une race analogue. De telles âmes exercent sur le corps de la race une influence retardatrice.(...)
Supposons qu’un homme ait eu le grand bonheur de se trouver en présence d’un des grands Guides de l’humanité, du Christ Lui-même, par exemple, d’assister à tous Ses miracles, d’être témoin de Son action pour faire progresser le genre humain ; et que cet homme ait refusé ce progrès, repoussé ce Guide : Il sera condamné à rester dans sa race. A l’extrême, il devra y revenir sans cesse, et c’est ce que présente l’histoire d’Ahasverus, le Juif Errant, qui se réincarne toujours dans la même race parce qu’il a repoussé le Christ. Comme sur des tables d’airain, les grandes vérités de l’évolution humaine sont gravées dans ces légendes.»

(Rudolf Steiner, L'Apocalypse de Jean (G.A.104), Paris, 1978, p.65 sqq.)
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MessageSujet: Re: "Terre sainte" ou "Losange toxique"? Néandertal du Caucase au NOM   8/6/2010, 00:14

un égrégore ?
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MessageSujet: Re: "Terre sainte" ou "Losange toxique"? Néandertal du Caucase au NOM   8/6/2010, 03:11

Plus qu'un égrégore, le Juif Errant est un être spirituel. Mais un être spirituel particulier... Qui se tient dans un rapport d'inversion et d'opposition vis-à-vis du Christ. (Lire la citation plus bas pour plus de détails).

Je verrais plutôt l'égrégore comme un sous-produit d'une activité psychique partagée par une collectivité plus ou moins importante, qui peut même donner l'impression d'avoir une existence indépendante (et en effet, elle échappe relativement à notre contrôle, on ne tombe que trop facilement sous sa domination). Je vois l'égrégore un peu comme une ombre qui prend vie, mais c'est avant tout un être artificiel, un peu comme l'ombre dépend de l'objet éclairé qui la projette. Son âme et sa vitalité viennent de nous, nous lui insufflons cette substance astrale et éthérique (une substance plus basse car elle ne vient pas de l'activité des êtres spirituels, elle vient du commun des mortels). Nous produisons collectivement d'importantes quantités d'égrégores. Individuellement, nous produisons quantité d'être élémentaires artificiels, comme autant de sous-produits (j'oserais même parler de déjections) de nature astrale, éthérique. Ils acquièrent leur indépendance, ou plutôt un semblant de "je", bien malgré nous et bien que nous l'ignorons complètement. Nous traînons avec nous toutes sortes d'être de la nature. Par exemple, nous produisons des êtres astraux par notre activité émotionnelle lorsque celle-ci est assujettie aux passions non purifiées. (Il n'y a pas de Vie nouvelle (christique) dans ces sous-produits, tout cela appartient au monde "mort", tant que nous n'ouvrons pas notre âme au Christ et que nous ne le laissons pas agir à travers nous.)

L'âme des peuples est plus qu'un égrégore, il est directement lié à un être spirituel qui a pris sur lui la charge très importante de veiller sur un peuple (c'est toute une besogne, car il faut veiller à leur développement tout en occupant plusieurs fonctions, qui parfois même débordent du seul rôle de gardien de l'âme d'un peuple.). Tel ou tel Archange (parfois des Anges comme Thor, parfois des Archées comme Michaël) veillera sur tel ou tel peuple à tel ou tel moment de l'évolution spirituelle de l'humanité. Ces hiérarchies angéliques évoluent elles aussi, elles ne restent pas fixes en occupant toujours la même fonction. Car l'évolution spirituelle doit avancer, on ne peut rester au même point sans prendre du retard sur le reste du monde...


Le Juif Errant est le gardien du peuple juif après le Christ (après le Mystère du Golgotha). C'est plus proche de l'âme d'un peuple. L'égrégore, je le verrais plutôt dans l'ombre d'un peuple.

Citation :
« Le Dieu qui a appris ce que, à part Lui, les dieux ne connaissent pas, qui a connu la mort, qui s’est incorporé les faits de la mort, c’est le Christ. Son entrée dans le monde où existent la naissance et la mort, sa descente dans la nature humaine, ont été des processus réels. Dieu devint un être humain. C’est la formule qui exprime ce que le Christ est devenu pour la Terre : le modèle originel de l’humanité, ce qui donne un sens à l’humanité.

Mais supposons que le processus inverse se soit aussi déroulé. Supposons qu’en même temps que le Dieu devint homme, un homme ait été poussé à devenir dieu, c’est-à-dire à ne plus mourir, à ne plus être soumis aux lois de la vie terrestre. Cet homme serait devenu le dieu le plus misérable, tandis qu’en descendant ici-bas, le Dieu devint l’homme le plus parfait. Voilà l’opposition que vous avez ; ce n’est pas en vain qu’à côté du Christ qui monte au Golgotha on trouve Ahasvérus, l’homme qui devint dieu. Mais c’est un dieu tronqué, qui ne peut plus mourir, qui erre dans le monde, qui reste sur le plan physique en y développant les qualités qui ne devraient être développées qu’au pays du rêve.

C’est un fait prodigieux, spirituel, qui est placé devant notre âme. Au Dieu il est adjoint l’homme qui est devenu dieu, mais d’une façon qui le rend misérable. L’homme qui est devenu dieu manifeste, dans le cours de l’évolution terrestre, le principe qui dit que la divinité ne doit pas descendre sur le plan physique : c’est le judaïsme, la conception du monde de l’Ancien Testament.

Ce fait est un mystère. Si on connaît ces choses on sait qu’Ahasvérus est un être réel. Les légendes d’Ahasvérus sont basées sur des impressions réelles données par la perception d’Ahasvérus qui se trouvait à un endroit ou à un autre. Car Ahasvérus existe : il est le gardien du judaïsme depuis que le mystère du Golgotha a eu lieu. Nous devons bien voir que nous n’arriverons à une connaissance complète de l’histoire que si le spirituel y est inclus.

Nous voyons donc, d’une part Dieu devenu homme dans l’événement du Golgotha, et d’autre part l’homme devenu dieu dans Ahasvérus. L’initié sait qu’Ahasvérus erre réellement sur la terre. Naturellement on ne le voit pas sous la forme humaine. Il est devenu un dieu, mais erre sur la terre. Il est présent dans l’existence terrestre. Pour couvrir toute la réalité, les descriptions historiques doivent tenir compte de la réalité spirituelle qui court à travers le devenir historique de l’évolution humaine.
http://spfc441.blogspot.com/2009/02/le-juif-errant.html
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Trimon
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MessageSujet: Anthropomorphe (pré-damique) ou adamique   8/6/2010, 11:42

Extrait de Gnosis de Mouravieff :

"Cet exposé répond intégralement au récit biblique de la Genèse, selon lequel la création del'homme a eu lieu en deux étapes distinctes : la première humanité, pré-adamique, hommes
et femmes, fut créée à l'image et à la ressemblance du Créateur; puis vient la créationd'Adam suivie de celle d'Eve, os de ses os et chair de sa chair.
C'est depuis Adam que l'homme a reçu la faculté de passer, dans son évolution, de la croissance au développement et c'est seulement une partie de l'humanité d'alors qui a reçu ce don. La bible nous parle d'une longue période de coexistence de la première humanité aux
côtés de l'humanité adamique. Elle se réfère ensuite à un processus de récession de cette dernière à la suite d'accouplements mixtes, considérés par Dieu comme le témoignage d'une
grande perversité qui devait conduire cette humanité mixte vers la catastrophe du Déluge.
Il est à remarquer que la première humanité, parvenue au terme de sa croissance, conservait encore à l'époque des caractéristiques de la bestialité : elle ne possédait pas la parole. La Genèse y fait allusion en indiquant que c'est près d'Adam, et non près de l'homme
préadamique, que Dieu conduisit toutes les espèces de la faune afin qu'il leur donnât un nom. Et, poursuit le récit, Adam en effet donna un nom à toutes les bêtes, aux oiseaux du
ciel et à tous les animaux des champs."


Cela correspond assez bien avec le sujet .
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MessageSujet: Re: "Terre sainte" ou "Losange toxique"? Néandertal du Caucase au NOM   8/6/2010, 12:08

Peut-être aussi Enkidu / Gilgamesh?
Et Esaü / Jacob?
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MessageSujet: Re: "Terre sainte" ou "Losange toxique"? Néandertal du Caucase au NOM   14/6/2010, 06:31

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MessageSujet: Re: "Terre sainte" ou "Losange toxique"? Néandertal du Caucase au NOM   14/6/2010, 08:46

Druide, ces deux liens me renvoient sur cette page :


scratch

_________________
Mon passé, Ô Seigneur, à Ta Miséricorde, mon présent à Ton Amour, mon avenir à Ta Providence.  Padre Pio

Or, si les rituels sont les vêtements du croyant, sa véritable religion ne se situe que dans son cœur. Rahma Alayoubi
                                                                   
Info importante : Je n'ai rien à voir avec le Bardamu qui officie sur le site llp.org et encore moins celui qui officiait sur Quenel+.
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MessageSujet: Re: "Terre sainte" ou "Losange toxique"? Néandertal du Caucase au NOM   14/6/2010, 11:36

Une preuve que le site est sous attaque. C'est une fausse alerte, voulue par les contrôleurs. Est-ce que ça ne vous est jamais arrivé de tomber sur un site qui vous dit cela? Moi ça m'est arrivé des douzaines de fois. On n'a rien à craindre de amfirstbooks. D'ailleurs c'est pas la première fois que ce site-là est sous attaque... Et c'était toujours confirmé par la suite qu'il s'agissait d'une fausse alerte et d'une vraie arnaque. C'est le genre de choses qui est souvent arrivée à sott.net (en français: Signes des temps, cassiopaea.org, etc.)


Voici la table des matières du numéro spécial de TBR comprenant tous les articles.
http://www.amfirstbooks.com/IntroPages/Subscription_Preview/Barnes_Review/2010/TBR_2010_05-06_Issue_3_Contents.html
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MessageSujet: Re: "Terre sainte" ou "Losange toxique"? Néandertal du Caucase au NOM   

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"Terre sainte" ou "Losange toxique"? Néandertal du Caucase au NOM
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