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 Message du Graal de Abdrushin: Une dernière parole

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MessageSujet: Message du Graal de Abdrushin: Une dernière parole   22/6/2010, 23:37

Une dernière parole



Prends garde, esprit humain, car ton heure est venue! Tu n’as utilisé que pour le sacrilège, le temps qui t’est accordé pour l’évolution à laquelle tu aspirais ardemment!

Prends garde à la présomption si téméraire de ton intellect qui te précipita dans les bras des ténèbres qui, aujourd’hui, enfoncent triomphalement leurs griffes sur toi! Avec ton propre vouloir!

Lève ton regard! Ton Seigneur est proche! Tu es dans le Jugement divin!

Humanité, réveille-toi de la stupidité, de l’ivresse paralysante qui t’entoure déjà d’un sommeil de mort. Réveille-toi et tremble d’effroi. J’appelle le malheur sur vous! Vous, les renégats qui, dans votre étroitesse et votre mesquinerie, adulez le veau d’or de l’éphémère terrestre, attirés tels les papillons par un faux éclat. C’est à cause de vous que Moïse détruisit jadis, dans la colère de la déception, ces tables de la Loi de votre Dieu qui devaient vous aider à monter vers la Lumière. Cette destruction fut le vivant symbole montrant que l’humanité entière ne méritait pas d’avoir connaissance de la Volonté de Dieu, de cette Volonté qu’elle repoussait par sa conduite frivole et sa présomption terrestre, pour danser autour d’une idole forgée par elle-même et s’adonner ainsi à ses propres désirs! Maintenant arrive la fin dans l’ultime répercussion, dans les conséquences, dans la sanction! Car c’est vous qui allez désormais vous briser contre cette Volonté que vous avez jadis rejetée avec tant de légèreté.

C’est pourquoi, réveillez-vous, le Jugement est sur vous! À présent, les plaintes, les supplications ne servent plus à rien, car pendant des millénaires vous avez eu le temps de réfléchir! Mais vous n’avez jamais pris le temps de le faire! Vous ne le vouliez pas et encore aujourd’hui, dans votre incorrigible présomption, vous vous croyez beaucoup trop sages. Que ce soit précisément là que se montre la plus grande stupidité, vous ne voulez pas le reconnaître. Ainsi, vous êtes devenus dans ce monde une vermine indésirable qui ne sait plus rien d’autre qu’outrager obstinément toute Lumière, car dans votre persistance à ne fouiller que dans les ténèbres, vous avez perdu toute possibilité de lever librement votre regard durant votre recherche, de reconnaître la Lumière ou de La supporter.

Ainsi, vous vous êtes, désormais, marqués vous-mêmes!

Dès que la Lumière rayonnera de nouveau, aveuglés, vous reculerez en titubant, et vous sombrerez alors sans espoir de salut dans l’abîme qui dès maintenant s’est ouvert derrière vous pour engloutir les réprouvés!

Vous devez y être enchaînés dans une étreinte dont vous ne pourrez vous libérer, afin qu’à présent tous ceux qui s’efforcent d’aspirer vers la Lumière, trouvent le chemin qui mène vers Elle, en une reconnaissance empreinte de félicité, un chemin libre de votre prétention et de votre désir d’accepter le clinquant à la place de l’or pur! Sombrez donc dans cette horreur mortelle que vous vous êtes vous-mêmes préparée par vos efforts les plus acharnés. À l’avenir, vous ne devez plus pouvoir troubler la Vérité divine!

Comme ils s’empressent, ces fous humains, de pousser au premier plan leur pseudo science ridicule et comme ils troublent ainsi tant d’âmes qui pourraient être sauvées, si elles n’étaient pas la proie des charlatans spirituels qui, semblables à des voleurs de grand chemin, rôdent encore durant la première étape, autour du bon sentier, poursuivant en apparence la même direction. Mais qu’offrent-ils en réalité? Avec de grands gestes et des expressions répétées, fiers et arrogants, ils se réclament de traditions dont ils n’ont jamais compris le vrai sens.

Le langage populaire dit bien d’eux: ils battent de la paille vide! Vide parce qu’ils n’ont pas su ramasser à temps le bon grain pour lequel ils leur manquent la compréhension. Il nous faut rencontrer partout une telle étroitesse de vue; avec un entêtement stupide, elle s’appuie sur les idées d’autrui, parce qu’elle n’a elle-même rien à donner.

Ils sont des milliers à en faire partie et encore des milliers qui s’imaginent posséder seuls la véritable foi! Remplis d’humilité, et avec une satisfaction intérieure, ils mettent en garde contre l’orgueil, dès l’instant où quelque chose dépasse leur compréhension! Ceux-là sont parmi les pires! Ceux-là précisément sont dès à présent réprouvés, parce que dans leur croyance obstinée, il ne sera plus jamais possible de les aider. L’épouvante, les plaintes, les suppliques ne serviront plus à rien, lorsqu’un jour, ils se rendront compte que c’était une erreur. Ils ne l’ont pas voulu autrement et ils ont perdu leur temps. Il ne faut pas pleurer pour eux. Chaque instant est beaucoup trop précieux pour qu’on puisse encore le gaspiller avec ces gens qui prétendent tout mieux savoir, car de toute façon, ils ne parviendront jamais plus à sortir de leur obstination pour se réveiller, au contraire, ils iront aveuglément vers leur perte malgré des paroles mielleuses rebutantes et des affirmations de leur foi en Dieu et de leur connaissance purement imaginaire du Christ!

Il n’en va pas autrement des foules de ceux qui s’acquittent de leurs obligations religieuses avec régularité et devoir, tout comme un autre travail nécessaire, utile et convenable! Ou encore par habitude, ou parce que c’est la «coutume». Peut-être aussi par prudence naïve, puisqu’on ne «peut tout de même pas savoir à quoi cela peut être bon en fin de compte». Elles disparaîtront comme un souffle dans le vent.

Là, les chercheurs sont plutôt à plaindre, qui, animés d’un réel et sincère esprit de recherche, omettent de se dégager encore de la broussaille qu’ils fouillent sans trêve, croyant y trouver un chemin qui remonte à l’origine de la Création. Cependant, tout cela ne sert à rien et ne trouve pas d’excuse! Aussi, ils sont peu nombreux, très peu nombreux. La majorité de ceux qui se disent chercheurs se perd dans d’insignifiants enfantillages.

Mais la plus grande partie du restant de l’humanité n’a pas le temps d’être à l’écoute d’elle-même. Ce sont apparemment des êtres humains de la terre très tourmentés, assez surchargés de travail pour obtenir la satisfaction des désirs terrestres, de leurs besoins quotidiens, mais finalement aussi de choses les dépassant largement. Ils ne remarquent pas que leurs désirs s’accroissent au fur et à mesure qu’ils sont satisfaits, de sorte qu’ils n’en voient jamais la fin; ainsi, celui qui aspire à tant de choses ne peut jamais trouver de repos, jamais le temps pour un réveil intérieur! Sans aucun but pour l’éternité, il se laisse harceler à travers son existence terrestre en esclave des convoitises terrestres.

Épuisé par cette activité, il doit finalement aussi soigner son corps par le repos, le changement, les distractions. Ainsi, il ne lui reste évidemment plus de temps pour le supraterrestre, pour le spirituel! Et si parfois une intuition monte doucement au sujet de ce qui adviendra «après la mort», il devient un peu songeur durant quelques instants, cependant il ne s’en laisse jamais émouvoir et réveiller, mais au contraire, il s’empresse de repousser brusquement toute pensée de ce genre, en se plaignant de ne pouvoir vraiment pas s’en occuper, même s’il le voulait réellement. Pour cela, le temps lui manque complètement.

Plus d’un voudrait même en voir la possibilité créée par d’autres. Il n’est pas rare non plus d’entendre des accusations contre le destin et des murmures contre Dieu! Pour tous ceux-là naturellement, toute parole est perdue, parce qu’ils n’ont jamais voulu reconnaître qu’il n’en tenait qu’à eux-mêmes de former cela autrement!

Seules les exigences terrestres, qui augmentent continuellement avec le succès, comptent pour eux. Ils n’ont jamais sincèrement désiré autre chose. Ils n’ont jamais cessé d’y opposer toutes sortes d’obstacles. Insouciants, ils ont repoussé cela à la cinquième ou à la sixième place et n’y pensent que dans une grande détresse ou au moment de mourir. Pour tous, même aujourd’hui, cela est demeuré une chose secondaire pour laquelle il y aura toujours assez de temps.

Et lorsque l’occasion nettement reconnaissable de s’en occuper sérieusement se présenta, de nouveaux désirs particuliers naquirent aussitôt, qui n’étaient rien d’autre que des prétextes tels que: «Je veux d’abord encore faire ceci et cela, alors j’y serai prêt volontiers.» Exactement comme le Christ l’avait dit jadis!

On ne trouve nulle part le sérieux qui est indispensable pour cette chose, la plus importante de toutes. Elle leur paraît trop éloignée. C’est pour cette raison qu’ils sont maintenant tous rejetés, tous! Pas un seul d’entre eux n’obtiendra l’entrée dans le Royaume de Dieu!

Ce sont des fruits pourris en regard de l’ascension qui ne font que continuer à répandre la pourriture autour d’eux. Réfléchissez maintenant vous-mêmes, qui alors peut encore subsister! Un triste tableau! Mais hélas, que trop vrai.

Et maintenant lorsque le Jugement aura maté les humains, alors ils s’agenouilleront bien vite dans la poussière! Cependant, vous pouvez dès maintenant vous représenter comment ils s’agenouilleront: d’une façon pitoyable et cependant en même temps encore prétentieux, à nouveau, car, là encore, seulement en se plaignant et en suppliant qu’on doive leur porter secours!

Le lourd fardeau dont ils se sont chargés et qui menace finalement de les écraser doit leur être enlevé! Telle est alors leur prière! Entendez-vous bien? Les prières sont pour l’éloignement des tourments, mais il n’y a pas une seule pensée concernant leur propre amendement intérieur! Pas un seul désir sincère en vue d’une transformation volontaire des fausses conceptions et des aspirations purement terrestres nourries jusqu’ici! Pas le moindre effort pour reconnaître et avouer courageusement les erreurs et les fautes passées.

Et lorsque le Fils de l’Homme marchera parmi eux, au cours de la grande détresse, alors toutes les mains se tendront certainement vers Lui en gémissant, en implorant, mais de nouveau dans le seul espoir qu’Il les aide selon leurs désirs, donc qu’Il mette fin à leurs tourments et les conduise vers une vie nouvelle!

Cependant, Il repoussera la plupart de ces quémandeurs comme une vermine empoisonnée! Car tous ceux qui supplient ainsi, aussitôt secourus, tomberaient dans toutes leurs anciennes fautes, et contamineraient leur entourage. Il n’acceptera que ceux qui Lui demanderont la force de pouvoir enfin se ressaisir en vue d’une amélioration durable, et qui s’efforceront avec humilité de rejeter toute l’obstination dont ils ont fait preuve jusqu’ici, pour saluer joyeusement la Parole de Vérité issue de la Lumière, comme la rédemption.

Le Fils de l’Homme! Déjà l’humanité veut, avec arrogance, qu’Il soit conforme à ses désirs et elle prétend L’évaluer d’après la critique de son intellect terrestre! Qu’elle osera s’approcher de Lui et perdre le temps en babillage sur leurs propres idées!

Insensés! C’est précisément cela qui vous infligera d’horribles blessures! Précisément pour cela vous serez les premiers à être réprouvés, parce que c’est de cette façon aussi que vous vous êtes présentés jadis en face du Fils de Dieu, Lequel, jusqu’à aujourd’hui, vous n’avez pas encore reconnu véritablement. À l’heure du Jugement, le Fils de l’Homme n’apporte pas des explications sur lesquelles vous pouvez encore échanger des opinions de longue haleine, mais dans Ses Paroles reposent des dispositions qui doivent être irrévocablement accomplies, si vous ne voulez pas périr!

C’est pour le moment la dernière Parole. Maintenant, l’expérience vécue témoignera de la Vérité de mon Message!

Dès le début, les esprits humains se sont placés sur un terrain faux. C’est pour cela qu’en moyenne tout ce qu’ils pensent ou font est maintenant faux ou déformé.

La compréhension du Message du Graal comme aussi avant lui le Message du Fils de Dieu, ne leur devient possible que si un esprit humain rejette de côté tout ce qu’il a édifié jusqu’à présent dans une compréhension imaginaire et recommence tout depuis le début. Il n’y a pas d’autre chemin! Ils doivent auparavant redevenir comme des enfants! Une guidance à partir des erreurs actuelles est impossible. Il faut qu’il y ait un renouveau total à partir de la base qui grandisse et se renforce par la simplicité et par l’humilité. Celui qui ne le peut pas ou ne le veut pas est complètement perdu avec les autres, sans espoir de salut.

Si les êtres humains étaient secourus comme ils le demandent à l’heure du danger et de la détresse, tout serait à nouveau vite oublié dès l’instant où la frayeur les aurait quittés. Sans scrupules, ils recommenceraient dans leur incompréhension à critiquer au lieu de réfléchir, et cela n’est plus admis lors du sauvetage! Le temps est maintenant passé.

Un tel gaspillage de temps est à l’avenir tout à fait impossible, car l’existence de cette partie cosmique doit se hâter vers sa fin. Pour chaque esprit humain, cela signifie désormais pour ou contre. Le sauvetage hors de la confusion volontairement causée ou y périr! Le choix est libre, cependant il ne peut pas être différé, mais il doit, au contraire, se faire tout de suite! Toutefois, les conséquences de la décision sont déterminées et immodifiables! Une hésitation équivaut au choix du naufrage! Tout s’éteindra à l’exception du bien véritable, ce qui peut parvenir à la raison, mais ce qui passe pour être le bien aujourd’hui n’en fait pas partie.

Comme délivrés d’une énorme oppression, ceux qui seront sauvés reprendront alors leur souffle et se réjouiront après que les coups de glaive de la Lumière auront enfin repoussé à la place qui leur revient les répugnantes et malpropres ténèbres avec les créatures qui s’y sont volontairement accrochées.

Alors renaîtra une terre virginale purifiée de toutes les pensées pestilentielles et la paix fleurira pour tous les humains.




Message du Graal de Abdrushin



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MessageSujet: Re: Message du Graal de Abdrushin: Une dernière parole   22/6/2010, 23:48

LE NOTRE PERE


Peu nombreux sont les êtres humains qui cherchent à se rendre conscients de ce qu’ils veulent véritablement lorsqu’ils prononcent la prière «Notre Père». Encore moins nombreux sont ceux qui savent réellement quel est le sens des phrases qu’ils récitent. Réciter est bien l’unique désignation correcte pour le processus que l’être humain, en ce cas, appelle «prier».

Celui qui en cela, sans égard, s’examine doit admettre ceci, ou alors il donne la preuve qu’il passe toute sa vie de la même manière… superficiellement, et que, d’une pensée profonde, il n’est pas, et n’a jamais été capable. Il y en a suffisamment sur cette terre qui se prennent assurément eux-mêmes au sérieux, et d’autres qui avec la meilleure volonté, ne peuvent pas être pris au sérieux.

C’est précisément le commencement de cette prière qui, depuis toujours, est faussement ressenti, bien que ce soit de manières différentes. Les êtres humains qui s’efforcent d’aborder cette prière avec sérieux, donc l’approchent avec un certain bon vouloir, sentent en eux, après ou lors des premiers mots, un certain sentiment de sécurité s’élever en eux, un apaisement animique! Et ce sentiment demeure en eux prédominant quelques secondes après la prière.

Ceci éclaire deux choses de natures différentes. Premièrement, que le priant ne peut maintenir son sérieux que lors des premiers mots, ce par quoi ils déclenchent en lui ce sentiment, et deuxièmement que, précisément, le déclenchement de ce sentiment prouve combien il est éloigné de saisir ce qu’il dit ainsi!

Distinctement, il montre son incapacité à s’y maintenir en gardant une pensée plus profonde, ou même sa superficialité; car autrement, lors des mots suivants, devrait aussitôt à son tour, naître un autre sentiment, correspondant au contenu modifié des mots, aussitôt que ceux-ci deviennent réellement vivants en lui.

Donc, ne persiste en lui que ce que les premiers mots éveillent. Mais s’il avait saisi le juste sens et la vraie signification des mots, ceux-ci auraient dû alors déclencher en lui, un tout autre ressenti que celui d’un confortable sentiment de sécurité.

Des êtres humains, plus présomptueux, quant à eux, voient dans le mot «Père» la confirmation qu’ils proviennent directement de Dieu et que, par là même, grâce à une évolution correcte, en définitive, ils deviendront eux-mêmes divins, et qu’en outre, en ce moment, ils portent absolument déjà en eux, le divin. Et ainsi, parmi les êtres humains, il y a encore beaucoup d’erreurs au sujet de cette phrase. Mais la plupart d’entre eux la considèrent simplement comme l’introduction de la prière, l’appel! Cela les dispense de réfléchir. Et, de façon correspondante, elle est aussi prononcée sans réflexion, machinalement, malgré que ce soit précisément aussi dans l’invocation de Dieu que devrait résider toute la ferveur dont une âme humaine, de façon générale, puisse être capable.

Cette première phrase ne veut rien dire ni rien être de tout cela; le Fils de Dieu a, dans le choix des mots, mis simultanément l’explication ou l’indication de la manière avec laquelle une âme humaine doit aborder la prière, comment elle peut, et doit se présenter devant son Dieu si sa prière doit trouver une écoute. Il dit exactement dans quelles dispositions elle doit se trouver à cet instant, comment doit être la condition de la pure intuition, si elle veut déposer sa requête sur les marches du Trône de Dieu.

C’est ainsi que la prière entière se partage en trois parties. La première partie est l’offrande entière de soi par l’âme, le don de soi entier qu’elle fait d’elle-même à son Dieu. Au sens figuré, elle se déploie ouvertement devant Lui et, avant d’arriver à une requête, elle donne la preuve de sa propre et pure capacité de vouloir. Le Fils de Dieu veut démontrer que seule l’intuition peut fournir la base d’un rapprochement avec Dieu! C’est pourquoi c’est comme un grand serment sacré lorsqu’au commencement, se trouvent les mots: «Notre Père, Toi qui es aux cieux!» Réfléchissez que prière n’est pas synonyme de requête! Sinon, il n’y aurait pas de prière de gratitude, laquelle prière ne contient aucune requête. Prier n’est pas solliciter. Ainsi l’être humain a méconnu jusqu’à ce jour le «Notre Père» par la mauvaise habitude qu’il a prise de ne jamais se présenter devant Dieu sans avoir quelque chose à Lui demander ou bien à exiger de Lui par la même occasion; car dans l’attente, réside, en effet, l’exigence. Et l’être humain attend toujours effectivement quelque chose, il ne peut pas le nier! Ne serait-ce qu’exprimé à grands traits le sentiment nébuleux qu’il porte en lui, d’obtenir une place au ciel. Déborder de gratitude en jouissant pleinement de l’existence consciente qui lui est accordée de coopérer au sein de la grande Création, de la façon voulue ou attendue à bon droit par Dieu au bien de son entourage, l’être humain l’ignore totalement. Il ne pressent même pas que c’est précisément là et seulement là que réside en soi son véritable salut, son évolution et son ascension.

Mais c’est sur cette base, voulue de Dieu, qu’est fondée en vérité, la prière «Notre Père»! Le Fils de Dieu ne pouvait absolument pas la donner autrement. Il ne voulait que le bien des êtres humains, lequel repose uniquement dans la juste observance et dans l’accomplissement de la Volonté de Dieu!

La prière qu’Il a donnée n’est nullement une prière de demande. Elle est au contraire un grand serment de l’être humain et dans lequel il se met à genoux devant son Dieu! Jésus l’a donnée à Ses disciples qui étaient prêts à vivre dans la pure adoration de Dieu, à Le servir par leur vie dans la Création et dans ce service, à honorer Sa sainte Volonté!

L’être humain devrait donc bien et mûrement réfléchir pour savoir s’il peut se risquer à utiliser et à prononcer cette prière de façon générale. Il devrait s’examiner sérieusement pour savoir si, dans cette utilisation, il n’essaie pas, en quelque sorte, de mentir à son Dieu!

Les phrases d’introduction exhortent assez clairement chacun à s’examiner pour savoir s’il est réellement tel qu’il le dit! S’il ose ainsi en toute pureté s’avancer devant le Trône de Dieu!

Mais vivez-vous les trois premières phrases de la prière en vous, alors elles vous conduiront devant les marches du Trône de Dieu. Elles sont le chemin pour cela, lorsque, dans une âme, elles arrivent à l’expérience vécue! Aucun autre n’y conduit. Mais celui-là, sûrement! Par la non-expérience vécue de ces phrases, aucune de vos requêtes ne peut y parvenir.

Ce doit être comme un cri de dévotion et aussi de joie lorsque vous osez dire: «Notre Père, Toi Qui es dans le ciel!»

Dans cet appel repose votre sincère affirmation: «Je Te donne, ô Dieu, tous les droits du Père sur moi, auxquels je veux me remettre en m’inclinant candidement. Ainsi, je reconnais aussi Ton omnisagesse, ô Dieu, dans tout ce que Ta décision apporte et je Te prie de disposer de moi, comme un père doit disposer de ses enfants! Je suis ici, Seigneur, pour T’écouter et candidement T’obéir!»

La seconde phrase: «Que Ton nom soit sanctifié!» C’est l’assurance donnée par l’âme en adoration pour affirmer combien elle est sincère en tout ce qu’elle ose dire à Dieu. Qu’elle est avec toute son intuition dans chacune des paroles et des pensées et qu’elle ne pratique pas, par superficialité, un mésusage du nom de Dieu! Puisque, pour elle, le nom de Dieu est beaucoup trop sacré pour cela! Réfléchissez, vous les priants, à ce que vous promettez ainsi! Si vous voulez être entièrement sincères envers vous-mêmes, alors vous devez confesser que vous les êtres humains, c’est par là que vous avez justement menti à la face de Dieu jusqu’à ce jour, car vous n’avez jamais eu dans cette prière, le sérieux que le Fils de Dieu présumait et demandait comme condition!

La troisième phrase: «Que Ton règne vienne à nous!» n’est pas de nouveau une requête, mais uniquement un autre serment! Un serment d’être prêt soi-même afin que par l’âme humaine il en soit de même sur la terre, comme il en est dans le Royaume de Dieu! C’est pourquoi cette Parole: «Que Ton règne vienne à nous!» veut dire: nous voulons, ici sur la terre, faire tant de progrès que Ton règne de perfection puisse s’étendre jusqu’ici. Le terrain doit être préparé par nous, de telle manière que tout vive uniquement dans Ta sainte Volonté, donc accomplisse pleinement Tes Lois de la Création, afin que cela soit ainsi que cela se produit dans Ton Royaume, le Royaume spirituel, où séjournent les esprits mûris et devenus libres de toute culpabilité et de toute pesanteur, qui ne vivent qu’en servant la Volonté de Dieu, parce que seul dans Son accomplissement absolu, grâce à la perfection qui y repose, peut naître le bien. C’est donc l’assurance de vouloir devenir telle que la terre devienne aussi, grâce à l’âme humaine, un Royaume de l’accomplissement de la Volonté de Dieu!

Cette affirmation est, par la phrase suivante, encore renforcée: «Que Ta Volonté soit faite sur la terre comme au ciel!» Ce n’est pas seulement la déclaration de l’empressement à s’insérer entièrement dans la Volonté divine, mais encore la promesse de se soucier de cette Volonté, d'aspirer avec tout son zèle à la reconnaissance de cette Volonté. Cette aspiration doit, en effet, précéder une insertion dans cette Volonté; car aussi longtemps que l’être humain ne La connaît pas correctement, il ne peut pas y conformer son ressenti, son penser, son parler et son action! Quelle monstrueuse et punissable légèreté n’y a-t-il pas, maintenant, pour chaque être humain de toujours donner ces assurances à son Dieu, alors qu’en réalité, il ne se soucie pas du tout de quel genre est la Volonté de Dieu qui repose, solidement ancrée, dans la Création! L’être humain, oui, ment à chaque mot de la prière, lorsqu’il ose la dire! Il se tient ainsi, devant Dieu, en hypocrite et en imposteur! Sur d’anciennes fautes, s’amoncellent toujours à nouveau de nouvelles, et il se sent finalement encore digne d’être plaint lorsque dans la matière fine de l’au-delà, il doit s’effondrer sous ce fardeau! Maintenant, l’occasion de reconnaître exactement la Volonté de Dieu lui a déjà été donnée trois fois. Une fois par Moïse, qui fut inspiré pour cela. La deuxième fois, par le Fils de Dieu Jésus Lui-même qui en effet porte en Lui la Vérité et maintenant, pour la troisième et dernière fois dans le Message du Graal, lequel est de nouveau puisé directement à la Source.

Alors, c’est seulement lorsque ces phrases en tant que condition préalable sont réellement accomplies par une âme, qu’elle peut ensuite poursuivre:

«Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien!» Cela veut dire la même chose que: «Lorsque j’aurai accompli ce que j’ai assuré d’être, alors laisse reposer Ta bénédiction sur mon activité terrestre, de sorte que, au cours de l’exécution de mes obligations dans la matière dense, je conserve toujours le temps de pouvoir vivre selon Ta Volonté!»

«Et pardonne-nous notre culpabilité, comme nous pardonnons à nos offenseurs!» Là, réside le Savoir de l’incorruptible et juste fonction de réciprocité des Lois spirituelles qui indiquent la Volonté de Dieu. Simultanément, aussi, l’expression d’une pleine confiance en elle; car la demande de pardon, donc la délivrance de la faute, se réalise à la condition de l’octroi préalable par l’âme humaine de son propre pardon pour tout le mal que ses prochains lui ont fait. Celui qui, cependant, en est capable, celui qui, à son prochain a déjà tout pardonné, celui-là est aussi déjà, en lui-même, tellement purifié que lui-même ne causera jamais de tort avec intention. Ainsi, il est devant Dieu, toutefois, aussi libre de toute faute, car là-haut, est uniquement considéré comme mal ce qui est fait avec l’intention délibérée de faire mal. Ce n’est qu’ainsi que cela devient un tort. Une grande différence réside, ici, vis-à-vis de toutes les lois des êtres humains et des conceptions terrestres existantes de ce temps.

Ainsi, y a-t-il donc aussi de nouveau comme base, dans cette phrase, une promesse de toute âme aspirant vers la Lumière, vis-à-vis de son Dieu. Une déclaration de son vrai vouloir pour l’accomplissement duquel elle espère, dans la prière, recevoir aussi la force qui, grâce à une juste disposition intérieure, un recueillement et une claire connaissance de soi, lui échoit, selon la Loi de l’effet de réciprocité.

«Et ne nous induis pas en tentation!» C’est un faux concept, si l’être humain veut lire dans ces mots qu’il serait tenté par Dieu. Dieu ne tente personne! En ce cas, il ne s’agit que d’une transmission incertaine, en laquelle on a choisi, maladroitement, ce mot «tentation». Dans son juste sens, il est à classer avec des concepts comme l’égarement, le fait de se perdre, donc d’aller faussement, de chercher faussement le chemin en direction de la Lumière! Cela signifie la même chose que: «Ne nous laisse pas emprunter de faux chemins, de chercher faussement, ne nous laisse pas perdre notre temps, le gâcher, le gaspiller! Mais, retiens-nous de force, si nécessaire, même si une telle nécessité doit nous atteindre sous forme de souffrance et de douleur!» Ce sens, l’être humain doit aussi déjà l’entendre, dans l’autre partie de la phrase qui s’y rattache et qui, en effet d’après sa teneur même, en fait directement partie: «Mais délivre-nous du mal!» Le «mais» indique assez distinctement l’interdépendance. Le sens est équivalent à: «Accorde-nous de reconnaître le mal, à tout prix, même au prix de la souffrance.» Par Tes fonctions de réciprocité, rends-nous-en capables à chaque faute. Pour ceux qui sont de bon vouloir, le rachat réside aussi dans la reconnaissance des fautes.

Ainsi s’achève la deuxième partie, la conversation avec Dieu. La troisième partie forme la conclusion: «Car c’est à Toi qu’appartiennent le Règne, la Force et la Gloire, pour l’éternité! Amen!»

Telle est la jubilante profession de foi de se sentir en sécurité dans la toute-puissance de Dieu, par l’accomplissement de tout ce que l’âme, dans la prière, dépose sous forme de serment, à Ses pieds.

Cette prière, donnée par le Fils de Dieu, a donc deux parties. L’introduction, où l’on s’approche de Dieu et la conversation. Pour terminer, s’y est ajouté, à travers Luther, le joyeux et fervent aveu de la certitude de recevoir les secours pour tout ce que contient la conversation ainsi que la force nécessaire pour l’accomplissement de ce que l’âme a promis à son Dieu. Et cet accomplissement doit alors transporter l’âme dans le Royaume de Dieu, le pays de la joie éternelle et de la Lumière! Ainsi, le Notre Père, s’il est réellement vécu, devient l’appui et le bâton pour l’ascension dans le Royaume spirituel!

L’être humain ne doit pas oublier qu’il doit, à vrai dire, dans une prière, aller chercher uniquement la force de pouvoir réaliser lui-même ce qu’il implore! C’est ainsi qu’il doit prier! Et c’est ainsi aussi qu’est considérée la prière que le Fils de Dieu a donnée aux disciples.

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