Anti Nouvel Ordre Mondial

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 Cuba - Fidel Castro - Viktor Dedaj

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GarfieldLove



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MessageSujet: Cuba - Fidel Castro - Viktor Dedaj   28/6/2010, 13:57

26 juin 2010
Que j’aimerais me tromper !
Fidel CASTRO

Quand Granma publiera ces lignes demain vendredi, le 26 juillet, cette date à laquelle nous nous rappelons toujours avec fierté l’honneur d’avoir résisté aux coups de boutoir de l’Empire, sera fort lointaine, même si à peine trente-deux jours nous en séparent.

Ceux qui décident de chaque pas du pire ennemi de l’humanité – l’impérialisme étasunien, ce mélange de sordides intérêts matériels, de mépris et de sous-estimation des autres habitants de la planète – ont tout calculé avec une précision mathématique.

J’ai écrit dans mes Réflexions du 16 juin : « On nous glisse diaboliquement les nouvelles entre deux matchs de la Coupe du monde de football, de sorte que personne ne s’en soucie… »

La fameuse compétition sportive est entrée dans ses moments les plus passionnants. Pendant quatorze jours, les équipes formées par les meilleurs joueurs de trente-deux pays se sont battus pour accéder aux huitièmes de finale ; viendront ensuite les quarts de finale, les demi-finales et la finale.

Le fanatisme sportif ne cesse de croître, envoûtant des centaines de millions, voire des milliards de personnes dans le monde.

Je me pose une question : combien savent, en revanche, que des bâtiments de guerre étasuniens, dont le porte-avions Harry S. Truman, escorté d’un ou de plusieurs sous-marins atomiques et d’autres navires de guerre dotés de missiles et de canons plus puissants que ceux des vieux cuirassés de la dernière guerre mondiale (1939-1945), ont franchi le canal de Suez en direction des côtes iraniennes ?

Les forces navales yankees sont accompagnées de navires de guerre israéliens équipés eux aussi d’armements de pointe, pour inspecter n’importe quel bateau chargé des exportations et des importations des produits commerciaux dont l’économie iranienne a besoin pour fonctionner.

Le Conseil de sécurité des Nations Unis a, sur proposition des USA soutenus par la Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne, voté une dure résolution à laquelle aucun des cinq pays titulaires n’a opposé son droit de veto.

Le Sénat étasunien a voté une résolution plus dure.

Plus tard, l’Union européenne en a voté une autre encore plus dure. Tout ceci a eu lieu avant le 20 juin, ce qui explique pourquoi le président français, Nicolas Sarkozy, s’est rendu d’urgence en Russie pour s’entretenir avec le chef d’État de ce puissant pays, Dmitri Medvedev, dans l’espoir de négocier avec l’Iran et d’éviter le pire.

Il s’agit maintenant de calculer quand les forces navales étasuniennes et israéliennes se déploieront devant les côtes iraniennes afin de s’unir aux porte-avions et autres bâtiments des USA qui montent déjà la garde dans cette région.

Le pire, c’est que, à l’instar des USA, Israël, leur gendarme du Moyen-Orient, possède des avions d’attaque dernier cri et des armes atomiques très modernes que ceux-ci lui ont fournies, ce qui en fait, par sa force de frappe, la sixième puissance nucléaire des huit reconnues à ce titre, dont l’Inde et le Pakistan.

En 1979, l’ayatollah Ruhollah Khomeiny avait renversé le shah d’Iran sans employer une seule arme. Plus tard, les USA imposèrent à ce pays une guerre au cours de laquelle l’Iraq employa des armes chimiques – dont ils lui avaient fourni les composants en même temps que les renseignements dont avaient besoin ses unités de combat – contre les Gardiens de la Révolution iranienne. Cuba le sait parce que, comme je l’ai expliqué d’autres fois, elle présidait le Mouvement des pays non alignés. Nous savons bien les ravages causés à la population iranienne. Mahmud Ahmadineyad, le chef d’État iranien actuel, commandait la sixième armée des Gardiens de la Révolution et les Corps des Gardiens dans les provinces occidentales du pays qui supportèrent le gros de cette guerre.

Aujourd’hui, comme voilà trente et un ans, les États-Unis et Israël sous-estiment le million de soldats des forces armées iraniennes, leur capacité de combat terrestre, ainsi que les forces aériennes, maritimes et terrestres des Gardiens de la Révolution.

À quoi il faut ajouter les vingt millions d’hommes et de femmes âgés de douze à soixante ans, choisis et entraînés systématiquement par les diverses institutions militaires, parmi les soixante-dix millions d’habitants du pays.

L’administration étasunienne avait tracé un plan pour déclencher un mouvement politique qui, se fondant sur la soif de consommation capitaliste, aurait divisé les Iraniens et renversé leur gouvernement.

Cet espoir n’est plus qu’une lubie. Il est risible de penser que les bâtiments de guerre étasuniens et israéliens puissent éveiller les sympathies d’un seul Iranien !

J’avais cru au départ, après avoir analysé la situation, que la deuxième guerre coréenne serait le détonateur de la seconde guerre imposée à l’Iran par les USA.

La réalité s’est inversée : la guerre d’Iran déclenchera aussitôt la guerre de Corée.

Les dirigeants nord-coréens, accusés d’avoir coulé le Cheonan, mais qui savent pertinemment que cette corvette a été coulée par une mine que les services de renseignement yankees ont collée à sa coque, ne perdront pas une seconde et agiront dès que l’attaque sera déclenchée contre l’Iran.

Il est tout à fait juste que les supporteurs se passionnent pour la Coupe du monde de football. Moi, je fais mon devoir de mettre notre peuple en garde, en pensant surtout à notre jeunesse pleine de vie et d’espoirs, en particulier nos merveilleux enfants, pour que les faits ne nous prennent pas à l’improviste.

Je souffre de penser à tant de rêves conçus par les être humains et aux créations étonnantes qu’ils ont été capables d’engendrer en seulement quelques milliers d’années.

Quand les rêves les plus révolutionnaires sont en train de se concrétiser et que la patrie se redresse fermement, que j’aimerais me tromper !

Fidel Castro Ruz
Le 24 juin 2010

version originale :
http://www.cuba.cu/gobierno/reflexi...
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http://www.legrandsoir.info/Que-j-aimerais-me-tromper.html
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MathiasS



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MessageSujet: Re: Cuba - Fidel Castro - Viktor Dedaj   28/6/2010, 18:14

Pendant qu'une partie du monde regarde la Coupe, une autre le Golfe, et le reste son nombril les étasuniens avancent leurs pions... Ça commence à sentir le souffre, la 3eme la der des der... Que vont ils trouver pour justifier une attaque de l'Iran? Atomic false flag?! Cool enfin un spectacle digne de se nom!!! Avec un peu de chance ça se ferras le 14 Juillet, ah non le 4 plutôt...

Evil or Very Mad No Evil or Very Mad
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Lucx



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MessageSujet: Re: Cuba - Fidel Castro - Viktor Dedaj   29/6/2010, 18:34

La finale de la coupe du monde se jouera le "11" juillet. Je viens de voir ça aujourd'hui.

Peut être ont'ils prévu t'atomiser le stade ou une attaque terroriste digne d'un 11 septembre pour interrompre le match avec des flashs infos histoire de toucher 3 milliards de personnes avec leur bullshit...

J'espère plutôt que c'est une simple coïncidence!! scratch

http://novusordoseclorum.discutforum.com/nouvel-ordre-mondial-f1/rik-clay-le-nombre-11-t4781.htm?highlight=rik+clay

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GarfieldLove



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MessageSujet: Re: Cuba - Fidel Castro - Viktor Dedaj   30/6/2010, 08:30

Connaître la vérité à temps
Fidel CASTRO Le 27 juin 2010


A mesure que j’écrivais chacune des mes Réflexions antérieures et qu’une catastrophe pour l’humanité s’approchait à toute allure, mon plus grand souci était ce que je considérais un devoir élémentaire : informer le peuple cubain.

Aujourd’hui, je suis plus apaisé que voici vingt-six jours. Comme des choses continuent de se produire sur le court terme, je peux reprendre et enrichir les informations que j’adresse à l’opinion publique nationale et internationale.

Obama s’est engagé à assister aux matchs des quarts de finale, le 2 juillet, si son pays passait les huitièmes. Il aurait dû savoir mieux que personne que ces quarts de finale ne pourraient pas se dérouler, car de très graves événements surviendraient avant. Vendredi dernier, 25 juin, une agence de presse internationale connue pour la minutie avec laquelle elle détaille les informations qu’elle élabore, a publié des déclarations du « commandant de la marine du corps d’élite des Gardiens de la révolution islamique, le général Ali Fadavi », qui avertissait : « Si les États-Unis et leurs alliés inspectent des bâtiments iraniens dans les eaux internationales, "ils recevront une réponse dans le golfe Persique et dans le détroit d’Ormuz. »

La nouvelle provient de l’agence de presse iranienne Mehr, qui informe : « La marine des Gardiens de la révolution compte des centaines de bateaux équipés de lance-missile ».

Cette dépêche, élaborée presque à la même heure que ce que publiait Granma, voire avant, semblait sur certains points une copie conforme des paragraphes des Réflexions que j’ai rédigées le jeudi 24 juin et que le journal a publiées le vendredi 25.

La coïncidence s’explique parce que nous partons tous deux d’un raisonnement logique, auquel je recours toujours. Je ne savais rien de ce qu’avait publié l’agence iranienne.

Je n’ai pas le moindre doute qu’à peine les bâtiments de guerre des USA et d’Israël auront occupé leurs postes – auprès des navires étasuniens patrouillant déjà aux abords des côtes iraniennes – et tenteront d’inspecter le premier cargo de ce pays, une pluie de projectiles s’abattra dans une direction et dans l’autre. Ce sera le moment exact où une terrible guerre débutera. Il est impossible de prévoir combien de navires couleront ni de quels pavillons ils seront.

Connaître la vérité à temps est le plus important pour notre peuple.

Peu importe que presque tous mes compatriotes – 99,9 p. 100 ou plus, pourrais-je dire – conservent par instinct naturel l’espoir que je me trompe et partagent mon souhait sincère dans ce sens. J’ai échangé avec des personnes des milieux les plus proches de moi et reçu aussi des nouvelles de nombreux citoyens nobles, dévoués et passionnés de leur devoir qui, à la lecture de mes Réflexions, n’en contestent absolument pas les analyses, assimilent, croient et acceptent mes raisonnements, mais qui, toutefois, consacrent aussitôt leur temps au travail auquel ils appliquent leurs énergies.

C’est justement ce que nous souhaitons de nos compatriotes. Le pire serait qu’ils apprennent soudainement le déclenchement de gravissimes événements, sans avoir écouté avant la moindre information au sujet de cette éventualité, et qu’ils soient la proie du désarroi et de la panique, ce qui serait indigne d’un peuple aussi héroïque que le peuple cubain qui a failli être la cible d’une attaque nucléaire massive en octobre 1962 et qui n’a pas hésité un moment à faire son devoir.

Au cours de nos héroïques missions internationalistes, les combattants et les chefs courageux de nos Forces armées révolutionnaires ont failli aussi être la cible d’attaques nucléaires quand ils s’approchaient de la frontière méridionale de l’Angola d’où les forces racistes sud-africaines avaient été délogées après la bataille de Cuito Cuanavale et se retranchaient à la frontière namibienne.

Le Pentagone, avec l’assentiment du président étasunien, avait fourni aux racistes sud-africains, par Israël interposé, environ quatorze armes nucléaires plus puissantes que celles qui sont tombées sur les villes japonaises d’Hiroshima et de Nagasaki, comme je l’ai expliqué dans d’autres Réflexions.

Je ne suis ni prophète ni devin. Personne ne m’a rien dit de ce qui allait se passer : tout a été le fruit de ce que je qualifie de raisonnement logique.

Nous ne sommes pas des novices ni des intrus dans ce thème compliqué.

Après la crise nucléaire, on peut augurer de ce qu’il surviendra dans le reste de l’Amérique ibérophone.

Dans ces circonstances, on ne pourra pas parler de capitalisme ou de socialisme. S’ouvrira une étape de gestion des biens et services disponibles dans cette partie du continent. Ceux qui gouvernent aujourd’hui les pays continueront forcément de le faire, plusieurs très proches du socialisme et d’autres euphoriques devant l’ouverture d’un marché mondial qui s’ouvre aujourd’hui aux carburants, à l’uranium, au cuivre, au lithium, à l’aluminium, au fer et à d’autres métaux qu’on envoie aux pays développés et riches qui disparaîtra soudain.

Des aliments qui s’exportent aujourd’hui abondamment sur ce marché mondial disparaîtront aussi d’une manière abrupte.

Dans de telles circonstances, les produits les plus élémentaires nécessaires à la vie : les aliments, l’eau, les carburants et les ressources du sous-continent au sud des USA abondent pour maintenir un peu de cette civilisation qui, dans son avancée désordonnée, a conduit l’humanité à une pareille catastrophe.

Des graves incertitudes continuent toutefois de planer : les deux plus puissantes nations nucléaires, les États-Unis et la Russie, pourront-elles s’abstenir d’employer leurs armes atomiques l’une contre l’autre ?

Ce qui ne fait pas le moindre doute, c’est que les armes atomiques de la Grande-Bretagne et de la France, alliées des États-Unis et d’Israël – qui ont imposé, enthousiastes, la résolution qui déclenchera inévitablement la guerre, laquelle, pour les raisons que j’ai expliquées, deviendra aussitôt nucléaire – menacent le territoire russe, bien que la Russie et la Chine aient tenté d’éviter ce dénouement dans la mesure de leurs forces et de leurs possibilités.

L’économie de la superpuissance s’effondrera comme un château de cartes. La société étasunienne est la moins préparée à supporter une catastrophe comme celle que l’Empire a provoquée là où il a vu le jour.

Nous ignorons quels seront les effets des armes nucléaires sur l’environnement, lesquels se déclencheront inévitablement à plusieurs endroits de notre planète et, dans la variante la moins grave, seront nombreux.

Aventurer des hypothèses de ma part serait faire de la science-fiction.

Fidel Castro Ruz

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http://www.legrandsoir.info/Connaitre-la-verite-a-temps.html
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ziril
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MessageSujet: Re: Cuba - Fidel Castro - Viktor Dedaj   30/6/2010, 12:23

Je serais tenté de conseiller a tous nos membres et lecteurs de vérifier l'état de leur réserve de nourriture (pour ceux qui n'en ont pas encore d'en faire), d'aller remplir un jerricane ou deux d'essence et de prier pour les croyants ou d'esperer pour les athées.


Cela fait maintenant un bon moment que nous nous préparons a ces évènements et il semble au vue des informations concrètes que nous avons a notre disposition que l'heure du déclenchement de leur troisième grand conflit arrive a grand pas!


Nous arrivons au point ou le ramdam est susceptible de se déclencher dans les heures ou jours a venir. Tout va dépendre des Iraniens qui subissent actuellement une pression militaire complète.

J'espère que la date de l'inéluctable (malheureusement) sera reportée, mais dans le doute...

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c.isme



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MessageSujet: Re: Cuba - Fidel Castro - Viktor Dedaj   9/12/2011, 06:26

Viktor Dedaj sur Radio Vraiment Libre

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youtube.com/v/KoPdk1va-TE

A retrouver ici:
http://www.legrandsoir.info/Viktor-Dedaj-interview-sur-Cuba-par-Radio-Vraiment-Libre.html

par LeLibreTS le 30 nov. 2011

http://lelibrets.blogspot.com Viktor Dedaj, journaliste propriétaire du site http://www.legrandsoir.info et spécialiste de Cuba est interviewé sur Radio Vraiment Libre en 2006 à propos du régime cubain.


Dernière édition par c.isme le 7/7/2012, 00:36, édité 1 fois
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Bardamu
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MessageSujet: Re: Cuba - Fidel Castro - Viktor Dedaj   9/12/2011, 07:17

Punaise, ça fait plaisir de commencer la journée avec une vidéo de cette qualité ! Merci C.isme Smile L'anecdote du début sur les enfants ukrainiens.... No comment !



Le site de Viktor Dedaj



http://viktor.dedaj.perso.neuf.fr/

_________________
Mon passé, Ô Seigneur, à Ta Miséricorde, mon présent à Ton Amour, mon avenir à Ta Providence.  Padre Pio                                                                    
Info importante: Je n'ai rien à voir avec le Bardamu qui officie sur le site http://www.lelibrepenseur.org/
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c.isme



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MessageSujet: Re: Cuba - Fidel Castro - Viktor Dedaj   9/12/2011, 08:09



CUBA : modèle de résistance ou résistance d'un modèle ? Par Viktor Dedaj
par LeLibreTS le 14 déc. 2011

compte youtube fermé
http://www.youtube.com/v/cKVAX3KExUY

Audio de l'entrevue disponible ici:
http://www.legrandsoir.info/cuba-modele-de-resistance-ou-resistance-d-un-modele-conference-debat-audio.html

Citation :

http://lelibrets.blogspot.com/
Conférence de Viktor Dedaj, animateur du site "Le Grand Soir", sur le Libre Teamspeak le 4 Décembre 2011. Notre conférencier nous explique enfin la vérité sur Cuba, sur son régime, et démonte minutieusement toute la propagande des États-Unis contre Cuba. Une conférence aussi excellente qu'indispensable. L'exposé initial de Viktor Dedaj dure une quarantaine de minutes et est suivi de deux heures de questions/débat avec les auditeurs.
Le site de notre conférencier est également une excellente source de ré-information : http://www.legrandsoir.info/


La prison de Guantanamo vue de Cuba
13 janvier 2011



Citation :

Malgré les promesses d’Obama de fermer la prison de Guantanamo, 171 hommes y sont toujours incarcérés. Nos reporters se sont rendus dans les deux villages les plus proches des barbelés qui entourent la base militaire, à la rencontre des Cubains qui côtoient ces encombrants voisins. Une zone sensible, à quelques mètres des miradors américains.



Dernière édition par c.isme le 7/7/2012, 00:19, édité 1 fois
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c.isme



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MessageSujet: Re: Cuba - Fidel Castro - Viktor Dedaj   1/5/2012, 14:58

25 octobre 2011
Blocus des Etats-Unis contre Cuba : encore une fois, le monde entier dit "NON" (sauf...)
legrandsoir



Il y a quelques heures : pour la vingtième année consécutive, l’Assemblée Générale des Nations Unies demande - à l’unanimité moins deux états-voyous (les Etats-Unis et Israël) - la levée du blocus des Etats-Unis contre Cuba.

C’est la seule résolution qui ose nommer les Etats-Unis par leur nom et c’est la seule résolution qui recueille une telle unanimité. Les médias ne vous en parleront pas, pas plus qu’ils ne mentionneront (au mieux) le blocus et encore moins vous expliqueront (et puis quoi encore ?) en quoi il consiste.

Merci à tous nos lecteurs d’assurer une diffusion maximum à cette information (un des secrets les mieux gardés par les médias). Les trolls se déchaîneront mais qu’importe...






Communiqué de l’Ambassade de Cuba en France

Pour la vingtième année consécutive, le blocus des États-Unis contre Cuba a reçu une nouvelle et large condamnation à l’Assemblée Générale des Nations Unies.

La résolution intitulée « Nécessité de mettre fin au blocus économique, commercial et financier imposé par les Etats-Unis d’Amérique contre Cuba » a été adoptée hier, 25 octobre par la majorité favorable de 186 nations, contre 2 (Les Etats-Unis et Israël) et 3 abstentions (La Micronésie, Les Îles Marshall et Palau).

Depuis 50 ans, le blocus économique, commercial et financier des États-Unis contre Cuba, constitue l’obstacle principal au développement du pays.

Le montant du préjudice économique direct infligé au peuple cubain par le blocus étasunien, depuis sa mise en place jusqu’au mois de décembre 2010, s’élève à 975 milliards de dollars, compte tenu de la dépréciation internationale du dollar face à l’or depuis 1961 jusqu’à 2010.

Il ne s’agit pas d’une question bilatérale entre notre pays et les États-Unis. Il a une évidente application extraterritoriale qui gêne d’une manière significative beaucoup d’autres États y compris la France et d’autres pays européens.

Cuba a une fois de plus obtenu le soutien de la communauté internationale et exige donc des États-Unis la levée immédiate du blocus.

Paris, le 26 octobre 2010

Ambassade de Cuba en France



EN COMPLEMENT

Rapport de Cuba sur le blocus présenté à l’Assemblée Générale de l’ONU - Juillet 2011 http://www.legrandsoir.info/rapport-de-cuba-sur-le-blocus-juillet-2011.html


CITATIONS

"[nous supprimerons les quotas sucriers cubains] ce qui provoquerait une chute brutale et immédiate de l’industrie sucrière cubaine et généraliserait encore plus le chômage. De grandes quantités de personnes se retrouveraient sans travail et commenceraient à avoir faim." - mémo du département d’Etat des Etats-Unis - 24 Juin 1959
* * *

"Il faut utiliser au plus vite tous les moyens possibles d’affaiblir la vie économique cubaine (...) afin de provoquer la faim, le désespoir et le renversement du gouvernement." - Christian Herter - Secrétaire d’Etat Etats-Unien - 6 Avril 1960
* * *

"Cette nuit, la première du blocus, il y avait à Cuba quelque 485550 voitures, 343300 réfrigérateurs, 549700 postes de radio, 303500 téléviseurs, 352900 fers à repasser, 288400 ventilateurs, 41800 machines à laver, 3510000 montres, 63 locomotives et 12 paquebots. Tout, à l’exception des montres suisses, avait été fabriqué aux Etats-Unis." - Gabriel Garcia Marquez
* * *

"Lorsque ce régime sera tombé, il faudra passer un bulldozer de Pinar del Rio jusqu’à Santiago car tous les habitants de cette île ont été, à un moment ou un autre, des partisans de cette Révolution. Il faudra ensuite la repeupler avec les gens de Miami." - Yanoska Perez - Porte parole de la CANF - (organisation anti-castriste basée à Miami)
* * *

"Le blocus économique contre Cuba, que les Etats-Unis ont imposé depuis trois décennies, est un crime contre l’humanité. On ne peut interdire nourriture et médicaments à un pays pour des raisons idéologiques, raciales ou religieuses." - Gonzalo Garcia Bustillos, Ambassadeur du Vénézuela à Cuba, Juin 1992
* * *

"s’il existait une violence justifiable, ce serait celle qui s’exerce actuellement, et qui s’est exercée dans les années 60, contre le régime de Castro". - Jacobo Machover (dissident "anticastriste"), juste après les attentats contre des hôtels à Cuba, dans la revue "Trazos de Cuba" en septembre 1997
* * *

"Il n’y a qu’un tribunal qui compte ici, c’est la Cour Suprême des Etats-Unis. Il n’y a qu’une loi qui s’applique ici, c’est la Constitution des Etats-Unis." - Sénateur Jesse Helms, Président de la Commission des Affaires Etrangères du Sénat en réference au non-respect (par les Etats-Unis) des lois internationales, 1998
* * *

"Cuba est la première priorité du gouvernement américain. Tout le reste est secondaire. Aucun effort ne doit être négligé, avec les moyens nécessaires, les hommes nécessaires et le temps qu’il faudra..." - Bob Kennedy, 19 janvier 1962
* * *

"De toutes les ironies exprimées par la politique étrangère américaine, notre position vis-à-vis de Cuba est la plus paradoxale. Une forte dégradation de la situation économique a provoqué une poussée du nombre de Cubains entrant illégalement aux Etats-Unis. Nous faisons tout ce que nous pouvons pour détériorer la situation économique et ainsi accroître le flux. Nous encourageons également cet exode en accordant aux Cubains, qui arrivent illégalement ou qui s’approchent par voie de mer, un statut de résident et une assistance pour s’installer. Dans le même temps, nous n’avons pas respecté les quotas de visas pour les Cubains désireux d’immigrer aux Etats-Unis [...] quand Castro tente d’empêcher des cubains malheureux de quitter leur pays infortuné, nous l’accusons de violation des droits de l’homme. Mais quand il menace d’ouvrir grand les portes si nous continuons à accueillir sans limites des cubains sans visas - y compris ceux qui ont commis des actes de violence pour aboutir à leurs fins - nous brandissons des menaces imprécises mais aux conséquences terribles." - Jay Taylor, responsable de la section des intérêts américains à Cuba entre 1987 et 1990, in "Playing into Castro’s hands", the Guardian, Londres, 9 août 1994.
* * *

"Il est certain que les Américains sont très contents de notre Mouvement... Je veux dire, de ce que nous avons appelé "Plate forme pour les droits de l’homme et la démocratie à Cuba " ... "Nous nous sommes aperçus qu’il n’y avait [à Cuba] ni éducation ni santé." ... "Parce que là-bas les gens doivent parler tout bas, car ils se sentent persécutés par la Sécurité de l’Etat. Cela les rend malades. Je ne connais pas d’autre pays où les gens ont le visage presque déformé à force de faire des grimaces pour parler bas et dans la crainte, comme ça, sur le côté..." - LIDWIEN ZUMPOLLE, Coordinatrice de la Section Amérique latine à Pax Christi Hollande
* * *

"Quand je suis retourné à Cuba en Février [1993]... J’ai découvert des pédiatres exerçant dans des hôpitaux splendides qui passaient chaque matin à compter les rares médicaments pour les enfants... le directeur d’un centre de soins me faisait part de ses craintes de voir le lait disparaître pour les touts petits, comme cela était déjà le cas pour les enfants de plus de sept ans... Que doit-on penser au sujet d’un embargo qui interdit nourriture et médicaments aux enfants ? J’ai honte." - Dr Benjamin Spock - lettre au New York Times, le 3 Juin 1993.
* * *

"Le Blocus a été instauré par les Etats-Unis au nom de la "Démocratie" et du "Monde Libre". Mais le monde est-il plus démocratique lorsqu’une machine-outil tombe en panne faute de pièces détachées ? Le monde est-il plus libre lorsqu’un médecin cubain opère sans anésthésie ?" - Viktor Dedaj
* * *

"A un moment c’était l’Angola. A un autre moment c’était l’Amérique Centrale... mais ce n’était en réalité que rhétorique. En fait, la seule condition préalable qu’ils [les Etats-Unis] ont jamais posée reste la même depuis le tout début : ils n’aiment pas la Révolution Cubaine, point. Ils ne l’ont jamais aimé et ont passé plus de 30 ans à essayer de nous reconquérir. La rhétorique diplomatique change selon les époques mais fondamentalement Washington poursuit toujours exactement le même objectif : l’élimination de la Révolution Cubaine... Mais il faut se souvenir que tout a commencé en Mai 1959 quand nous avons voté la Loi sur la Réforme Agraire. Washington ne s’est jamais fait à cette idée... Le conflit USA-Cuba doît être vu plus à la lumière de nos relations bilatérales que dans un contexte de confrontation Est-Ouest. C’est pour cela que le conflit demeure, bien que la Guerre Froide ait cessé et que l’Union Soviétique n’existe plus. " Ricardo Alarcon - Ministre des Affaires Etrangères de Cuba - 1992
* * *

"Exiger - sans autre forme de procès - LE multipartisme, LA démocratie, des élections "libres" et une presse "libre" à 150 km de Miami est une façon comme une autre d’aller pisser sur la tombe de Salvador Allende." - Viktor Dedaj
* * *

"Le gouvernement des Etats-Unis sont seuls, défiant la volonté des nations du monde, dans la mise en oeuvre de cet crime contre l’humanité. Il agit dans l’intérêt d’une poignée de groupes économiques qui veulent s’approprier les richesses de Cuba et appauvrir le peuple Cubain dont la révolution apporta la santé, les libéra de la misère et apporta aussi une éducation universelle partagée avec les pauvres de la planète. Cessez cette honte." - Ramsey Clark (ex-Ministre de la Justice des Etats-Unis)
* * *

"De ce pays [les Etats-Unis] gonflé de richesses matérielles et intellectuellement misérable, où il y a tant de sans-abris et d’affamés, j’ai pu admirer la lutte de Cuba pour partager ses maigres ressources afin que chacun puisse retrouver sa dignité. Cuba est admiré dans le monde entier parce que les cubains ont démontré un amour, un engagement et un sens du sacrifice pour tout ce qui - les êtres comme la planète - est opprimé, pour tout ce qui souffre. Aujourd’hui, à l’heure où souffre à son tour Cuba, il est temps d’agir. " - Alice Walker (Pasteurs pour la Paix - USA)
* * *

"...La mal nommée loi "Cuban Democracy Act" [loi dite Torricelli (n.d.r.)] est questionable dans sa théorie, cruelle dans ses mesures pratiques et ignoble dans le contexte expéditif en cette période électorale... Une minorité influente de la communauté cubano-américain réclame à cors et à cris le renforcement des mesures contre un régime blessé... Il y a finalement quelque chose d’indécent à voir vociférer ces exilés vivant en sécurité à Miami et réclamant encore plus de douleur pour leurs cousins plus pauvres..." - New York Times, éditorial du 15 Juin 1992.
* * *

"Cuba, où il y a ni disparus, ni meurtres, ni tortures, subit depuis trente ans un blocus qui entraine d’immenses privations pour son peuple et freine son développement. " - Beinusz Szmukler, président de l’Association Américaine des Juristes - 1994
* * *

"L’embargo exprime la confusion entre vendetta et politique d’intérêt national. C’est une relique de la guerre froide. " - George Miller - membre du Congrès des Etats-Unis - 1994
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"Les exemples de Cuba et de l’Irak rendent évidents le fait que les sanctions économiques sont, à la base, une guerre contre la santé publique. Notre éthique exige une défense de la santé publique. Alors, en tant que médecins, nous avons le devoir moral d’appeler à la fin des sanctions. Ayant découvert la cause, nous devons agir pour l’eliminer. Permettre à notre raison de dormir produira plus de monstres." - Editorial du New England Journal of Medecine, 24 Avril, 1997
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""Certes, certes, mais le blocus n’explique pas tout" me disent ceux qui se croient bien inspirés. Mais moi j’attends toujours que quelqu’un, parmi nos médias, me dise enfin ce que le blocus explique." - Viktor Dedaj
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"Tant qu’il y aura l’impérialisme, nous ne pouvons nous permettre le luxe du pluri-partisme. Nous ne pourrions jamais concurrencer l’argent et la propagande que les Etats-Unis déverseraient ici. Nous perdrions non seulement le socialisme, mais notre souveraineté nationale aussi" - Eugenio Balari in Medea Benjamin, "Soul Searching," NACLA Report on the Americas 24, 2 (August 1990) : 23-31.
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"Il s’agit de permettre au peuple cubain de se lever et de dire "nous n’en pouvons plus" ". - Dennis Hays Miami Herald, 19 Juin, 2004 - ancien directeur de la Fondation Nationale Cubano-Américaine.
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"Lorsque les Etats-Unis sont venus chercher Cuba, nous n’avons rien dit, nous n’étions pas Cubains ". - Viktor Dedaj

source
http://www.legrandsoir.info/blocus-des-etats-unis-contre-cuba-encore-une-fois-le-monde-entier-dit-non-sauf.html
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Cuba - Fidel Castro - Viktor Dedaj
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