Anti Nouvel Ordre Mondial

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 antisémitisme

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antipropagande



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MessageSujet: Re: antisémitisme    4/9/2010, 22:39

Ca les regarde mais je trouve que le problème est qu'ils donnent plus d'importance à leurs rabbins, au talmud ... qu' à la torah elle meme. Je sais que dans la torah meme le mythe de "peuple élu" au détriments des autres y a été rajouté comme certaines choses mais bon.
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Druide

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MessageSujet: Re: antisémitisme    5/9/2010, 00:40

Lis le Deutéronome et le Livre d'Esther. L'esprit génocidaire, vengeur et cruel du Talmud y est déjà tout entier contenu.
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antipropagande



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MessageSujet: Re: antisémitisme    5/9/2010, 01:22

Justement Druide, lors de la compilation du talmud à Babylone il y a eu également incorporation de livres en plus dans la torah.
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Druide

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MessageSujet: Re: antisémitisme    5/9/2010, 03:54

antipropagande a écrit:
Justement Druide, lors de la compilation du talmud à Babylone il y a eu également incorporation de livres en plus dans la torah.
Oui, c'est le cas du Livre d'Esther par exemple, mais le Deutéronome contient tout le génocide, la cruauté et la vengeance juive qu'on retrouvera plus tard dans le talmudisme, et le Deutéronome c'est le cinquième livre de la Torah.

Le Deutéronome fait partie intégrante de la Torah.
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lorelianeGTQ

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MessageSujet: Re: antisémitisme    4/10/2010, 09:20

Page d'info
Razz


Hier j'écoutais "france info", puis je tombe sur ça ;

Citation :
Découverte du texte durci par Pétain

Le document original de l'Etat français de Vichy qui établit un statut des Juifs en octobre 1940 a été récemment découvert et authentifié. Les annotations de la main du maréchal Pétain en durcissent le caractère antisémite.

Ce document a été remis au Mémorial de la Shoah à Paris par un donateur anonyme, a précisé l'avocat Serge Klarsfeld, le célèbre chasseur d'anciens nazis, fondateur de l'Association des fils et filles des déportés juifs de France.

Déjà « antisémite », le texte réécrit par Pétain le devient davantage

Ce « projet de loi » sur le « statut des Juifs » porte les annotations de Philippe Pétain, faites au crayon, qui en « remanient profondément » la nature, selon Me Klarsfeld. Déjà « extrêmement antisémite », le texte, une fois réécrit par Pétain, le devient encore davantage, assure-t-il.
« La découverte de ce projet est fondamentale. Il s'agit d'un document établissant le rôle déterminant de Pétain dans la rédaction de ce statut et dans le sens le plus agressif, révélant ainsi le profond antisémitisme » de Pétain, explique Me Klarsfeld. Ce sont désormais tous les Juifs qui sont visés, qu'ils soient étrangers ou français. Alors que le projet initial prévoyait d'épargner « les descendants de Juifs nés français ou naturalisés avant 1860 », Pétain décide en effet de rayer cette mention. Le champ d'exclusion des Juifs est également considérablement élargi. La justice et l'enseignement leur sont désormais totalement fermés. De plus, ils ne peuvent plus être élus.
« Le principal argument des défenseurs de Pétain était de dire qu'il avait protégé les Juifs français. Cet argument tombe », affirme Me Klarsfeld. Jusqu'ici, les historiens ne pouvaient se référer qu'à un seul témoignage en ce qui concerne Pétain et le statut des Juifs, celui de l'ancien ministre des Affaires étrangères de Vichy, Paul Baudouin. Dans un livre publié en 1946, ce dernier écrivait que lors du conseil des ministres du 1er octobre 1940, le gouvernement avait étudié « pendant deux heures le statut des Israélites. C'est le maréchal qui se montre le plus sévère ».
« Une mesure spécifiquement française »

« Le témoignage de Baudouin était formel, mais on pouvait le mettre en doute. Maintenant, on a la preuve définitive que le statut des Juifs relève de la volonté personnelle du maréchal Pétain », souligne Me Klarsfeld.
« Le statut des Juifs est une mesure spécifiquement française, spontanée. Les Allemands n'avaient pas demandé à la France de Vichy de prendre ce statut », affirme-t-il.


http://www.dna.fr/fr/france/info/3907509-Shoah-Statut-des-Juifs-de-1940-Decouverte-du-texte-durci-par-Petain


Je trouve pas le smiley, eclat de rire, dommage


Je cite les infos associer, le memorendum de 4 juif tuer lors d'un attentat, ou Filon se rend pour présenté ses ...truc là, pour se rappler qu'y eu des morts important XD

Citation :
Paris se souvient de l'attentat de la rue Copernic

Les Français se sont souvenus dimanche de l'attentat commis devant la synagogue de la rue Copernic, qui a fait quatre morts et une cinquantaine de blessés, à Paris en 1980.

Le premier ministre François Fillion, des représentants du gouvernement, des personnalités politiques ainsi que des membres de la société civile, dont le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Mohammed Moussaoui, et Mgr Jérôme Beau, qui représentait l'archevêque de Paris, ont pris part à une cérémonie commémorative devant la synagogue du 24 rue Copernic, 30 ans jour pour jour après l'attentat.
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2010/10/03/006-france-coernic-anniv.shtml

Puis vient l'AQMI, Al-Qaida Magreb Islamique (c) (TM) et le niveau d'alerte genre il nous la font comme au US maintenant, je ne penser pas que l'ont pouvait même les égaler en nulité, bien c'est fait

Smiley suicide il est ou?

XD
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Bardamu
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MessageSujet: Re: antisémitisme    16/9/2011, 23:52

Ah mince, j'avais loupé cet article bien intéressant Lore Smile

lorelianeGTQ a écrit:

Je trouve pas le smiley, eclat de rire, dommage

Tiens, cadeau !! Les smileys qui t'ont fait défaut :

Razz lol! Grosourire

j'ai trouvé un article en lien avec le sujet qui nous préoccupe ici, quelques uns des noms qui y apparaissent m'ont surpris :

Important ......................... Cdlabomb



Source : http://fr.wikiquote.org/wiki/Antis%C3%A9mitisme#Pierre-Joseph_Proudhon



Antisémitisme

Citations « Antisémitisme » sur Wikiquote, le recueil de citations libre

L'antisémitisme (parfois écrit anti-sémitisme) est le nom donné à la discrimination, l'hostilité ou les préjugés à l'encontre des Juifs.


Hostilité

Charles Fourier


La nation juive n'est pas civilisée, elle est patriarchale, n'ayant point de souverain, n'en reconnaissant aucun en secret, et croyant toute fourberie louable, quand il s'agit de tromper ceux qui ne pratiquent pas sa religion. Elle n'affiche pas ses principes, mais on les connaît assez. Un tort plus grave chez cette nation, est de s'adonner exclusivement au trafic, à l'usure, et aux dépravations mercantiles [...] Tout gouvernement qui tient aux bonnes mœurs devrait y astreindre les Juifs, les obliger au travail productif, ne les admettre qu'en proportion d'un centième pour le vice: une famille marchande pour cent familles agricoles et manufacturières ; mais notre siècle philosophe admet inconsidérément des légions de Juifs, tous parasites, marchands, usuriers, etc.

Œuvres complètes, Charles Fourier, éd. Librairie Sociétaire, 1848, t. 6, Analyse de la civilisation, p. 421


Johann Gottfried von Herder

Depuis des milliers d'années, même dès son origine, le peuple de Dieu, tenant sa patrie du Ciel même, s'en va végétant comme une plante parasite sur le tronc vivace des nations étrangères ; race astucieuse et sordide, à laquelle le monde entier suffit à peine, jamais elle n'a été émue d'une ardente passion pour soutenir ou ressaisir son honneur, et l'oppression la plus obstinée n'a pu l'armer pour s'assurer une retraite et une patrie indépendante.

Idées sur la philosophie de l'histoire de l'humanité (1791), Johann Gottfried von Herder (trad. Edgar Quinet), éd. F.G. Levrault, 1834, t. 2, Les Hébreux, p. 387



Georges Vacher de Lapouge

La nation juive contemporaine est le meilleur exemple de convergence psychique : l'indice varie de 77 en Algérie à 83 en Pologne, les Juifs sont blonds, les Juifs sont bruns, mais partout ils sont les mêmes, arrogants dans le succès, serviles dans le revers, cauteleux, filous au possible, grands amasseurs d'argent, d'une intelligence remarquable, et cependant impuissants à créer. Aussi dans tous les temps ont-ils été odieux, et accablés de persécutions qu'ils ont toujours mises sur le compte de leur religion, mais qu'ils semblent avoir méritées par leur mauvaise foi, leur cupidité et leur esprit de domination. Si l'on réfléchit que l'antisémitisme est bien antérieur au christianisme, qu'il remonte au moins au XVème siècle avant notre ère, il est difficile de voir dans le supplice du Christ la cause unique de la haine dont ils ont été poursuivis par les chrétiens.

L'Aryen, son rôle social (1899), Georges Vacher de Lapouge, éd. A. Fontemoing, 1899, p. 466



H. P. Lovecraft

La masse des Juifs contemporains est sans espoir, du moins en ce qui concerne l'Amérique. Ils sont le produit d'un sang étranger et sont les héritiers d'idéaux, de pulsions et d'émotions étrangers qui excluent pour de bon leur totale assimilation... De notre côté, il y a une répugnance à nous faire frissonner quand il s'agit de la plupart des races sémites... Ainsi, où que le Juif errant erre, il devra se satisfaire de sa propre société jusqu'à ce qu'il disparaisse ou qu'il soit balayé par une explosion soudaine due à notre détestation pour lui. Je me suis déjà senti capable d'en massacrer une vingtaine ou deux dans les bouchons du métro de New York.

H.P. Lovecraft Letters From New York, S.T. Joshi, éd. éd. San Francisco: Night Shade., 2005, p. voir lettre à Lillian D. Clark, 6 janvier 1926, N° 60


Pierre-Joseph Proudhon

Juifs. Faire un article contre cette race qui envenime tout, en se fourrant partout, sans jamais se fondre avec aucun peuple. Demander son expulsion de France, à l'exception des individus mariés avec des Françaises ; abolir les synagogues, ne les admettre à aucun emploi, poursuivre enfin l'abolition de ce culte. Ce n'est pas pour rien que les chrétiens les ont appelés déicides. Le juif est l'ennemi du genre humain. Il faut renvoyer cette race en Asie, ou l’exterminer.

Pierre-Joseph Proudhon, 1849, dans Pierre-Joseph Proudhon, sa vie et sa pensée, 1809-1849, paru chez Beauchesne, 1982, p.739, Pierre Haubtmann.


Alphonse Toussenel

Le peuple juif tient une place immense dans l'histoire de l'humanité; c'est le peuple organisateur par excellence, le peuple de l'unité politique et religieuse. Aucune autre race n'a été plus féconde que celle-là en individualités brillantes. Il semble qu'elle ait été douée par la nature de toutes les aptitudes. Politique , législation, beaux-arts, littérature, les juifs ont abordé et cultivé avec un égal succès tous ces domaines de l'intelligence; et sur chacun de ces domaines la trace de leur passage est restée. Malheureusement, tous les liseurs de Bible, qu'on les appelle Juifs ou Genevois, Hollandais, Anglais, Américains, ont dû trouver écrit dans leur livre de prières que Dieu avait concédé aux serviteurs de sa loi le monopole de l'exploitation du globe, car tous ces peuples mercantiles apportent, dans l'art de rançonner le genre humain, la même ferveur de fanatisme religieux. C'est pourquoi je comprends les persécutions que les Romains, les Chrétiens et les Mahometans ont fait subir aux Juifs. La répulsion universelle que le juif a inspirée si longtemps n'était que la juste punition de son implacable orgueil, et nos mépris les représailles légitimes de la haine qu'il semblait porter au reste de l'humanité.

Les juifs rois de l'époque histoire de la féodalité financière (1845), Alphonse Toussenel, éd. Librairie de l'École sociétaire, 1845, p. 4


Voltaire

Si nous lisions l'histoire des Juifs écrite par un auteur d'une autre nation, nous aurions peine à croire qu'il y ait eu en effet un peuple fugitif d'Egypte qui soit venu par ordre exprès de Dieu immoler sept ou huit petites nations qu'il ne connaissait pas ; égorger sans miséricorde les femmes, les vieillards et les enfants à la mamelle, et ne réserver que les petites filles ; que ce peuple saint ait été puni de son Dieu quand il avait été assez criminel pour épargner un seul homme dévoué à l'anathème. Nous ne croirions pas qu'un peuple si abominable (les Juifs) eut pu exister sur la terre. Mais comme cette nation elle-même nous rapporte tous ses faits dans ses livres saints, il faut la croire.

Essais sur les Mœurs, Voltaire, éd. Moland, 1875, t. 11, chap. Introduction:XXXVI-Des victimes humaines, p. 123


Toujours superstitieuse, toujours avide du bien d'autrui, toujours barbare, rampante dans le malheur, et insolente dans la prospérité, voilà ce que furent les Juifs aux yeux des Grecs et des Romains qui purent lire leurs livres.

Essais sur les Mœurs, Voltaire, éd. Moland, 1875, t. 11, chap. Introduction:XLII—Des Juifs depuis Saul, p. 142


Si Dieu avait exaucé toutes les prières de son peuple, il ne serait restés que des Juifs sur la terre ; car ils détestaient toutes les nations, ils en étaient détestés ; et, en demandant sans cesse que Dieu exterminât tous ceux qu'ils haïssaient, ils semblaient demander la ruine de la terre entière

Essais sur les Mœurs, Voltaire, éd. Moland, 1875, t. 11, chap. Introduction:XLIV—Des prières et des juifs, p. 149


N’est-il pas clair (humainement parlant, et ne considérant que les causes secondes) que si les Juifs, qui espéraient la conquête du monde, ont été presque toujours asservis, ce fut leur faute? Et si les Romains dominèrent, ne le méritèrent-ils pas par leur courage et par leur prudence? Je demande très humblement pardon aux Romains de les comparer un moment avec les Juifs.

Essais sur les Mœurs, Voltaire, éd. Moland, 1875, t. 11, chap. Introduction:LI—Questions sur les conquetes des romains et leur décadence, p. 168


Si ces Ismaélites [les Arabes] ressemblaient aux Juifs par l'enthousiasme et la soif du pillage, ils étaient prodigieusement supérieurs par le courage, par la grandeur d'âme, par la magnanimité [...] Ces traits caractérisent une nation. On ne voit au contraire, dans toutes les annales du peuple hébreu, aucune action généreuse. Ils ne connaissent ni l'hospitalité, ni la libéralité, ni la clémence. Leur souverain bonheur est d'exercer l'usure avec les étrangers ; et cet esprit d'usure, principe de toute lâcheté, est tellement enracinée dans leurs coeurs, que c'est l'objet continuel des figures qu'ils emploient dans l'espèce d'éloquence qui leur est propre. Leur gloire est de mettre à feu et à sang les petits villages dont ils peuvent s'emparer. Ils égorgent les vieillards et les enfants ; ils ne réservent que les filles nubiles ; ils assassinent leurs maîtres quand ils sont esclaves ;ils ne savent jamais pardonner quand ils sont vainqueurs : ils sont ennemis du genre humain. Nulle politesse, nulle science, nul art perfectionné dans aucun temps, chez cette nation atroce.

Essais sur les Mœurs, Voltaire, éd. Moland, 1875, t. 11, chap. 6-De l’Arabie et de Mahomet, p. 231


Vous ne trouverez en eux qu’un peuple ignorant et barbare, qui joint depuis longtemps la plus sordide avarice à la plus détestable superstition et à la plus invincible haine pour tous les peuples qui les tolèrent et qui les enrichissent. Il ne faut pourtant pas les brûler.

Le Dictionnaire philosophique (1769), Voltaire, éd. Moland, 1875, t. 19, chap. Article "Juifs", p. 524


C'est à regrets que je parle des Juifs : cette nation est, à bien des égards, la plus détestable qui ait jamais souillé la terre. [...] Le peuple juif était, je l’avoue, un peuple bien barbare. Il égorgeait sans pitié tous les habitants d’un malheureux petit pays sur lequel il n’avait pas plus de droit qu’il n’en a sur Paris et sur Londres.

Le Dictionnaire philosophique (1769), Voltaire, éd. Moland, 1875, t. 20, chap. Article "Tolérance", p. 533


Discrimination et persécution


Adolf Hitler


Il faut donc, dans un délai déterminé, débarrasser toute l'Europe occidentale de ses Juifs. C'est d'autant plus nécessaire qu'il se trouve toujours parmi eux un certain pourcentage de fanatiques qui essayent constamment de faire prévaloir la Juiverie. Il n'est pas conseillé non plus, de ce fait, de les envoyer en Sibérie, car, à cause de leur résistance au climat, ils s'endurciraient physiquement encore plus. Il serait beaucoup plus indiqué - puisque les Arabes n'en veulent pas en Palestine - de les transporter en Afrique, c'est-à-dire sous un climat qui est préjudiciable à des hommes de notre résistance et ou, par conséquent, ils n'entreront pas en conflit d'intérêt avec les Européens.

29 mai 1942

Hitler cet inconnu (1951), Adolf Hitler, propos notés par le Dr Henry Picker (trad. R.Jouan), éd. Presses de la cité, 1969, p. 425




Préjugés


Napoléon Bonaparte


J'ai entrepris l'œuvre de corriger les Juifs, mais je n'ai pas cherché à en attirer de nouveaux dans mes états. Loin de là, j'ai évité de faire rien de ce qui peut montrer de l'estime aux plus méprisables des hommes.

Napoléon Bonaparte, 6 mars 1808, Lettre de Napoléon à son frère Jérôme, dans Lettres inédites de Napoléon Ier (an VIII-1815), paru chez Plon, 1897, t.1, p.159, Léon Lecestre.


Les Juifs sont un vilain peuple, poltron et cruel.

Napoléon Bonaparte, 28 août 1817, Sainte-Hélène, dans Journal de Sainte-Hélène 1815-1818, paru chez Flammarion, 1947, t.2, p.226, Général Gourgaud.


François-René de Chateaubriand

Dans cette race les femmes sont beaucoup plus belles que les hommes; elles semblent avoir échappé à la malédiction dont leurs pères, leurs maris et leurs fils ont été frappés.

Mémoires d'outre-tombe (1811), François-René de Chateaubriand, éd. Flammarion, 1948, t. 4, p. 389


Winston Churchill

Ce mouvement chez les juifs n'est pas nouveau. De l'époque de Spartacus-Weishaupt à celle de Karl Marx, jusqu'à Trotsky (Russie), Bela Kun (Hongrie), Rosa Luxembourg (Allemagne) et Emma Goldman (Etats-Unis), cette conspiration mondiale destinée à détruire la civilisation pour reconstituer une société fondée sur la stagnation, sur la malveillance et l'envie et sur une impossible égalité n'a fait que croître. Elle a été derrière tous les mouvements subversifs du XIXe siècle; et à présent, pour finir, cette bande de personnages extraordinaires issus de la pègre des grandes villes d'Europe et d'Amérique a empoigné le peuple russe par les cheveux pour devenir pratiquement les maîtres incontestés de cet énorme empire


Winston Churchill (trad. Wikiquote), 8 février 1920, dans Article "Zionism versus Bolshevism" dans le "Illustrated Sunday Herald"., paru The Churchill you didn't know, Guardian, 28/11/2002, Amy Iggulden.


Charles de Gaulle

L’établissement d’un État d’Israël, soulevait, à l’époque, un certain nombre d’appréhensions. On pouvait se demander, en effet, et on se demandait même chez beaucoup de Juifs, si l'implantation de cette communauté sur des terres qui avaient été acquises dans des conditions plus ou moins justifiables et au milieu de peuples arabes qui lui étaient foncièrement hostiles, n'allait pas entrainer d'innombrables, d'interminables conflits. Certains même redoutaient que les juifs, jusqu’alors dispersés, mais qui étaient restés ce qu’ils avaient été de tout temps, c’est à dire un peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur, n’en viennent, une fois rassemblés dans le site de leur ancienne grandeur, à changer en ambition ardente et conquérante les souhaits très émouvants qu’ils formaient depuis dix-neuf siècles : l'an prochain à Jérusalem.

Charles de Gaulle, 27 novembre 1967, Conférence de presse, dans 1967, la guerre des six joursla victoire empoisonnée, paru chez Editions Complexe, 2001, p.82, Pierre Hazan.


Notre sympathie pour les Juifs est indiscutable, mais faudrait-il encore que certains ne se sentent pas plus israéliens que français. Leur prise de position en faveur de l'Etat d'Israël est inadmissible.

Entretien avec le rabbin Jacob Kaplan, janvier 1968

Charles de Gaulle, janvier 1968, dans De Gaulle, mon père, paru chez Plon, 2004, t.2, p.464, Philippe de Gaulle.


Edmond de Goncourt

Quant aux dessins à la plume, représentant des types juifs, Tissot nous les montre portraiturés dans la vérité du type juif autochtone, et donnant très exactement ces grands nez courbes, ces sourcils broussailleux, ces barbes en éventail, ces regards précautionneux soulevant de lourdes paupières, et les pensées calculatrices, et les jovialités mauvaises, et la perfide cautèle, sous la bouffisssure de graisse de ces faces.

Journal des Goncourt, mémoires de la vie littéraire (1896), Edmond de Goncourt, éd. G. Charpentier et cie, 1896, t. 9, Journal des Goncourt, 18 juin 1894, p. 237


Louis de Jaucourt

Les anciens Hébreux, stupides, superstitieux, séparés des autres peuples, ignorants dans l’étude de la physique, incapables de recourir aux causes naturelles, attribuaient toutes leurs maladies aux mauvais esprits, [...] ils s’adressaient aux devins, aux magiciens, aux enchanteurs, ou finalement aux prophètes.

Louis de Jaucourt, 1766, Encyclopédie, Article «Médecine», dans Les sciences sociales dans l'Encyclopédie, paru chez F. Alcan, 1923, p.43, René Hubert.


Jean Jaurès

Dans les villes, ce qui exaspère le gros de la population française contre les Juifs, c'est que, par l'usure, par l'infatigable activité commerciale et par l'abus des influences politiques, ils accaparent peu à peu la fortune, le commerce, les emplois lucratifs, les fonctions administratives, la puissance publique . [...] En France, l'influence politique des Juifs est énorme mais elle est, si je puis dire, indirecte. Elle ne s'exerce pas par la puissance du nombre, mais par la puissance de l'argent. Ils tiennent une grande partie de de la presse, les grandes institutions financières, et, quand ils n'ont pu agir sur les électeurs, ils agissent sur les élus. Ici, ils ont, en plus d'un point, la double force de l'argent et du nombre.

Jean Jaurès, 1er mai 1895, Dépêche de Toulouse, La question juive en Algérie, dans De la question berbère au dilemme kabyle, paru chez L'Harmattan, 2004, p.36, Maxime Ait Kaki.


Nous savons bien que la race juive, concentrée, passionnée, subtile, toujours dévorée par une sorte de fièvre du gain quand ce n'est pas par la force du prophétisme, nous savons bien qu'elle manie avec une particulière habileté le mécanisme capitaliste, mécanisme de rapine, de mensonge, de corset, d'extorsion.

Jean Jaurès, 1898, Discours au Tivoli, dans Un journal des journaux, paru chez Creer, 1997, p.87, Pierre Feuerstein.


Gustave Le Bon

Il y a bien peu de ressemblance assurément entre l'Arabe, tel qu'il nous apparaît à l'époque de sa civilisation, et le juif, tel que nous le connaissons depuis des siècles trop souvent plat, pusillanime, avare et cupide ; et il semble humiliant au premier d'être comparé au second ; mais il ne faut pas oublier que ce sont les conditions d'existence particulières auxquelles les juifs ont été soumis depuis des siècles qui en ont fait la race si peu estimée que nous connaissons aujourd'hui . Un peuple quelconque, soumis à des conditions d'existence semblables, n'ayant d'autre métier possible que le commerce et l'usure, méprisé partout, fût devenu ce qu'est le juif que nous connaissons et qui, riche ou pauvre, garde ces instincts sordides que vingt siècles d'hérédité semblent avoir fixés en lui pour toujours.

La Civilisation des Arabes (1884), Gustave Le Bon, éd. La Fontaine au Roy, 1990, Livre premier, chapitre deuxième, Les Arabes, p. 36


Guy de Maupassant

Dès qu'on avance dans le sud, la race juive se révèle sous un aspect hideux qui fait comprendre la haine féroce de certains peuples contre ces gens, et même les massacres récents. Les Juifs d'Europe, les Juifs d'Alger, les Juifs que nous connaissons, que nous coudoyons chaque jour, nos voisins et nos amis, sont des hommes du monde, instruits, intelligents, souvent charmants. Et nous nous indignons violemment quand nous apprenons que les habitants d'une petite ville inconnue et lointaine ont égorgé et noyé quelques centaines d'enfants d'Israël. Je ne m'étonne plus aujourd'hui ; car nos juifs ne ressemblent guère aux juifs de là-bas.

Lettres d'Afrique : Algérie, Tunisie, Guy de Maupassant, éd. La Boîte à documents, 1990, Le Zarez (1881), p. 347


Jules Michelet

Les Juifs, quoi qu'on dise, ont une patrie, la bourse de Londres ; ils agissent partout, mais leur racine est au pays de l'or.

Le Peuple, Jules Michelet, éd. Paulin, 1846, p. 119


Ernest Renan

Je suis donc le premier à reconnaître que la race sémitique, comparée à la race indo-européenne, représente réellement une combinaison inférieure de la nature humaine.

Histoire générale et système comparé des langues sémitiques (1855), Ernest Renan, éd. Imprimerie impériale, 1858, p. 4


Jean-Paul Sartre

Quand je vivais à Berlin, dans les commencements du régime nazi, j’avais deux amis français dont l’un était juif et l’autre non. Le Juif présentait un type "sémite" accentué; il avait un nez courbe, les oreilles décollées, les lèvres épaisses [...]. Je ne nierai pas qu’il y ait une race juive [...] Ce que j’appellerai, faute de mieux, caractères ethniques, ce sont certaines conformations physiques héritées qu’on rencontre plus fréquemment chez les Juifs que chez les non-Juifs [...]. Par caractères ethniques nous entendons ici les données biologiques héréditaires que nous avons acceptées comme incontestables .

Réflexions sur la question juive, Jean-Paul Sartre, éd. P. Morihien, 1947, p. 78-131


Louis Terrenoire

Comment les Etats Arabes peuvent-ils accepter Israël, Etat raciste fondé sur la religion juive, qui exclut toute égalité réelle entre Arabes et Juifs vivant sur son territoire ? [...] Actuellement, les Israëliens détruisent les maisons arabes dans les territoires occupés, pour y construire des maisons pour les Juifs [...] s'ils voulaient prouver qu'ils n'ont pas de visées annexionnistes, ils n'agiraient pas ainsi.

Louis Terrenoire, 1967, dans Nos politiciens face au conflit israélo-arabe, paru chez Fayard, 1981, p.47-54, Patrick Wasman et René-François Teissedre.


Paul Henri Thiry d'Holbach

Victime en tous temps de son fanatisme, de sa religion insociable, de sa loi insensée, [le peuple juif] est maintenant dispersé dans toutes les nations, pour lesquelles il est un monument durable des effets terribles de l’aveuglement superstitieux [...]. Ose donc enfin, ô Europe, secouer le joug insupportable des préjugés qui t’affligent ! Laisse à des Hébreux stupides, à de frénétiques imbéciles, à des Asiatiques lâches et dégradés, ces superstitions aussi avilissantes qu’insensées.

Paul Henri Thiry d'Holbach, 1770, L’esprit du judaïsme, dans La société française face au racisme de la Révolution à nos jours, paru chez Editions Complexe, 1999, p.24, Claude Liauzu.


Jules Verne

Petit, malingre, les yeux vifs mais faux, le nez busqué, la barbiche jaunâtre, la chevelure inculte, les pieds grands, les mains longues et crochues, il offrait ce type si connu du juif allemand, reconnaissable entre tous. C’était l’usurier souple d’échine, plat de cœur, rogneur d’écus et tondeur d’œuf. L’argent devait attirer un pareil être comme l’aimant attire le fer, et, si ce Shylock fut parvenu à se faire payer de son débiteur il en eût certainement revendu la chair au détail. D’ailleurs, quoiqu’il fût juif d’origine, il se faisait mahométan dans les provinces mahométanes, lorsque son profit l’exigeait, chrétien au besoin en face d’un catholique, et il se fût fait païen pour gagner davantage. Ce juif se nommait Isac Hakhabut.

Hector Servadac, Jules Verne, éd. Hetzel, 1877, p. 221


Emile Zola

Il y avait là, en un groupe tumultueux, toute une juiverie malpropre, de grasses faces luisantes, des profils desséchés d'oiseaux voraces, une extraordinaire réunion de nez typiques, rapprochés les uns des autres ainsi que sur une proie.
L'argent (1891), Emile Zola, éd. F. Bernouard, 1928, p. 20




Contre l'antisémitisme



Anatole France


Je ne connais ni juifs ni chrétiens. Je ne connais que des hommes, et je ne fais de distinction entre eux que de ceux qui sont justes et de ceux qui sont injustes. Qu'ils soient juifs ou chrétiens, il est difficile aux riches d'être équitables. Mais quand les lois seront justes, les hommes seront justes.

Monsieur Bergeret à Paris (1901), Anatole France, éd. BiblioBazaar, 2006, p. 46


Bernard Lazare

Peuple énergique, vivace, d'un orgueil infini, se considérant comme supérieur aux autres nations, le peuple juif voulut être une puissance. Il avait instinctivement le goût de la domination puisque, par ses origines, par sa religion, par la qualité de race élue qu'il s'était de tout temps attribuée, il se croyait placé au-dessus de tous. Pour exercer cette sorte d'autorité, les Juifs n'eurent pas le choix des moyens. L'or leur donna un pouvoir que toutes les lois politiques et religieuses leur refusaient, et c'était le seul qu'ils pouvaient espérer. Détenteurs de l'or, ils devenaient les maîtres de leurs maîtres, ils les dominaient et c'était aussi l'unique façon de déployer leur énergie, leur activité. N'auraient-ils pu la manifester d'une autre manière ? Si, et ils le tentèrent, mais là, ils eurent à combattre contre leur propre esprit. Durant de longues années, ils furent des intellectuels, ils s'adonnèrent aux sciences, aux lettres, à la philosophie. Ils furent mathématiciens et astronomes ; ils firent de la médecine et, si l'école de Montpellier ne fut pas créée par eux, ils aidèrent à son développement ; ils traduisirent les livres d'Averroès et des Arabes commentateurs d'Aristote ; ils révélèrent la philosophie grecque au monde chrétien et leurs métaphysiciens, Ibn Gabriol et Maïmonide furent parmi les maîtres des scolastiques. Ils furent pendant des années les dépositaires du savoir ; ils tinrent, comme les initiés antiques, le flambeau qu'ils transmirent aux Occidentaux ; ils eurent, avec les Arabes, la part la plus active à la floraison et à l'épanouissement de cette admirable civilisation sémitique, qui surgit en Espagne et dans le Midi de la France, civilisation qui annonça et prépara la Renaissance.

L'antisémitisme, son histoire et ses causes (1894), Bernard Lazare, éd. L. Chailley, 1894, p. 112


Paul Morand

Le mot Juif, prononcé par quelqu'un qui ne l'est pas, est déjà de l'antisémitisme.

Journal inutile 1968-1972 (1971), Paul Morand, éd. Gallimard, 2001, p. 601


Friedrich Nietzsche

C'est un fait que les Juifs, s'ils voulaient - ou si on les y forçait, comme semblent le vouloir les antisémites -, pourraient dès maintenant exercer leur prépondérance et même littéralement leur domination sur l'Europe ; c'est un fait également qu'ils n'y travaillent pas et ne font pas de projets dans ce sens. Pour le moment, ce qu'ils veulent et souhaitent, et même avec une certaine insistance, c'est d'être absorbés dans l'Europe et par l'Europe, ils aspirent à s'établir enfin quelque part où ils soient tolérés et respectés, et à mettre enfin un terme à leur vie nomade de "Juifs errants". On devrait bien tenir compte de cette aspiration et de cette pression (où s'exprime peut-être déjà une atténuation des instincts juifs) et les favoriser ; et pour cela il serait peut-être utile et juste d'expulser du pays les braillards antisémites.

« Par-delà le bien et le mal » (1886), dans OEuvres II, Friedrich Nietzsche, éd. Robert Laffont, 1990, p. 698


Un antisémite ne devient nullement plus respectable du fait qu'il ment au nom d'un principe.

L’Antéchrist (1888), Friedrich Nietzsche, éd. Gallimard, 2006 (ISBN 2070325571), aphorisme 55, p. 76


Le 2 avril 1884, Nietzsche s'élève violemment contre "la damnée antisémitaillerie [qui] vient fausser tous mes projets en matière d'indépendance financière, d'élèves, de nouveaux amis, d'influence ; elle m'a brouillé avec Richard Wagner, elle est cause d'une rupture radicale entre ma soeur et moi, etc."

A cause de son éditeur Ernst Schmeitzner, Nietzsche écrit "Mes écrits sont complètement enterrés, et indéterrables, dans ce repaire d'antisémites."

(fr) Essai d'autocritique, Friedrich Nietzsche, éd. Éditions du Seuil, 1999 (ISBN 2-02-03579-3), p. 9


Nicolas Sarkozy

Il n'y a rien de plus semblable à un antisémite qu'un islamophobe. Tous deux ont le même visage, celui de la bêtise et celui de la haine.

Nicolas Sarkozy, 3 décembre 2007, Alger, dans Intervention devant les chefs d’entreprises français et algériens , paru 3 décembre 2007.





Contre le galvaudage du terme


Jürgen Elsässer


Toute critique d'Israël est prétendument depuis le début antisémite, donc toute critique des États-Unis est antisémite, la critique de la spéculation boursière est antisémite, une référence positive au peuple et à l'état-nation est structurellement antisémite [...] Tous des antisémites, sauf maman, caquète la meute politiquement correcte.

« Buchbesprechung: Alles Antisemiten ausser Mutti! », Jürgen Elsässer cité par Michael Haldimann, Der Zeitgeist (ISSN 1662-4599), nº février 2010, 1er février 2010, p. 21



Jean-Claude Barreau

[L]e judaïsme des débuts du XXe siècle, celui des pères fondateurs d'Israël, n'était plus que partiellement sémite, les palestiniens issus de la diaspora y étant minoritaire, mélangés à leurs convertis. Pour cette raison historique, le terme « antisémitisme » [...] est complètement inapproprié. Qu'y a-t-il de « sémite » chez un juif polonais ? Quand on pouvait voir l'un à côté de l'autre à la télévision les deux ennemis irréconciliables qu'étaient Sharon et Arafat, il sautait aux yeux, sans faire aucunement de « racialisme », que le plus sémite des deux n'était pas celui qu'on eût pu croire ! Sharon était un gros Polonais et Arafat un parfait sémite; leur apparence était à l'opposé de leurs dires.

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Israël, Jean-Claude Barreau , éd. Toucan, 1010, p. 107


Ilan Halevi

... il y a, il n'en faut pas douter, le terrorisme idéologique exercé par les sionistes eux-mêmes, dans leur volonté d'amalgamer à l'antisémitisme toute critique de la politique, des pratiques ou des discours israéliens. Je dis bien terrorisme, dans la mesure où ces vociférations s'accompagnent de menaces, de pressions, d'intimidations, d'appels au boycott, voire au meurtre contre des intellectuels, des artistes, des universitaires, des juristes, et bien sûr des militants [...] Le terme d'antisémitisme a été forgé par les judéophobes eux-mêmes pour tenter de donner au concept un air de scientificité, en conformité avec la toute nouvelle «science» des races. [...] l'emploi même du terme d'antisémitisme recèle d'insondables ambiguïtés, et il sert aujourd'hui essentiellement à placer le racisme antijuif - la judéophobie - dans une catégorie à part, distincte du racisme en général, et qu'il faudrait combattre (ou «comprendre») séparément du racisme en général. Ainsi, le nom même de la LICRA, qui énonce le racisme et l'antisémitisme, comme s'il s'agissait là de deux phénomènes distincts, procède-t-il de la mystification idéologique, laquelle sert des fins politiques bien précises..

Ilan Halevi, 22 mai 2003, dans Du sionisme et de l'antisémitisme, paru Du sionisme et de l'antisémitisme sur le site d'Israël Shamir, Ilan Halevi.



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MessageSujet: Re: antisémitisme    17/9/2011, 02:28

Druide a écrit:
Lis le Deutéronome et le Livre d'Esther. L'esprit génocidaire, vengeur et cruel du Talmud y est déjà tout entier contenu.

J'ai lu récemment Deutéronome, c'est hallucinant la violence des propos de Dieu, ce sont des paroles de haine et de vengeance qui exige du peuple juif d'éradiquer la totalité des villes de leur habitants juqu'au dernier, homme femme et enfant sans discernement, de vrais massacres, rien à voir avec le Dieu Amour des Evangiles. Dieu leur promet la fameuse terre promise en encourageant le vol des terres à un peuple déjà établi, et si l'ennemi refuse de se faire dépouiller de leur terre, il enjoint aux juifs de les massacrer comme de la vermine, pour cela "il sera" à leur coté et ils sont donc certain de gagner. Cela ne vous rappelle rien ? c'est exactement ce qui se passe actuellement en Palestine. Il précise aussi que Le juif doit respecter ses paroles sinon il les menace de mort par lapidation. Le plus dérangeant dans ce livre, c'est que Dieu se sert des juifs pour se venger d'un peuple qui a l'outrecuidance de vénérer un autre dieu que lui !
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MessageSujet: Re: antisémitisme    14/10/2011, 23:13

Alain Soral au sujet de
L’antisémitisme, son histoire et ses causes
Livre de Bernard Lazare


Alain Soral nous parle de L’antisémitisme, son histoire et ses causes de Bernard Lazare, réédité par Kontre Kulture.






Avant-propos d’Alain Soral à l’ouvrage « L’Antisémitisme, son histoire et ses causes » de Bernard Lazare, édité par Kontre Kulture.

« Quand avec un Français, Juif sioniste, tu commences à dire “y a peut être des problèmes qui viennent de chez vous. Vous avez peut-être fait quelques erreurs. Ce n’est pas systématiquement la faute de l’autre, totalement, si personne ne peut vous blairer partout où vous mettez les pieds“. Parce qu’en gros c’est à peu près ça leur histoire, tu vois. Ça fait quand même 2 500 ans, où chaque fois où ils mettent les pieds quelque part, au bout de cinquante ans ils se font dérouiller. Il faut se dire, c’est bizarre ! C’est que tout le monde a toujours tort, sauf eux. Le mec, il se met à aboyer, à hurler, à devenir dingue, tu vois. Tu ne peux pas dialoguer… » (Complément d’enquête consacré à Dieudonné, diffusé le 20 septembre 2004 sur France 2)

En 2006, suite à cette déclaration j’ai été condamné pour « incitation à la haine raciale » par le tribunal de la République française. Pour cette tirade prononcée avec agacement devant une caméra cachée, après que deux journalistes en mission m’eurent asticoté durant une heure et demie, jusqu’à me mettre hors de moi à force de mensonges et de mauvaise foi, je demande encore bien pardon à la « communauté organisée ». Si j’avais connu à l’époque les excellents prêches du Rabbin Rav Von Chaya, j’aurais dit « tous les 35 ans », puisque telle est la fréquence officiellement établie par cet homme de foi.

J’ajouterais encore, pour ma défense, que je ne faisais là que paraphraser, certes très maladroitement compte tenu de ce contexte de harcèlement et de manipulation, la préface au fameux livre de Bernard Lazare étrangement introuvable (sauf à très fort prix chez les bouquinistes) : L’antisémitisme, son histoire et ses causes. Préface à laquelle je souscris totalement et que je reproduis ici afin que vous puissiez juger de la parenté des deux citations :

« Je n’approuve pas l’antisémitisme, c’est une conception étroite, médiocre et incomplète, mais j’ai tenté de l’expliquer. Il n’était pas né sans causes, j’ai cherché ces causes. Ai-je réussi à les déterminer ? C’est à ceux qui liront ces pages d’en décider. Il m’a semblé qu’une opinion aussi universelle que l’antisémitisme, ayant fleuri dans tous les lieux et dans tous les temps, avant l’ère chrétienne et après, à Alexandrie, à Rome et à Antioche, en Arabie et en Perse, dans l’Europe du Moyen Âge et dans l’Europe moderne, en un mot, dans toutes les parties du monde où il y a eu et où il y a des Juifs, il m’a semblé qu’une telle opinion ne pouvait être le résultat d’une fantaisie et d’un caprice perpétuel, et qu’il devait y avoir à son éclosion et à sa permanence des raisons profondes et sérieuses… » (Bernard Lazare, Paris, 25 avril 1894)

Personne, je crois, n’oserait mettre en doute la probité morale et intellectuelle de Bernard Lazare, que ce soit en dehors ou au sein de la « communauté organisée ». Bernard Lazare fut l’un des premiers défenseurs du capitaine Dreyfus, il fut un pionnier aussi du mouvement sioniste au côté de Théodore Herzl (il s’en détacha rapidement, décelant les ambigüités originelles qui vaudraient à ce projet son devenir funeste). Il existe un peu partout des Cercles Bernard Lazare, notamment un à Paris au 10 rue St Claude dans le 3ème arrondissement. Bref, un Bernard Lazare au-dessus de tout soupçon dont le livre inspire tout au plus à sa communauté une sorte de silence gêné…

Pour ne pas tomber dans le piège tendu par les racialistes juifs aux antisémites, piège qui consiste à accréditer la thèse d’un judaïsme éternel et a-historique – Israël Shahak parle d’essentialisme platonicien – fondé sur un délirant racialisme métaphysique – soit la transmission d’une idéologie par le sang – resituons Lazare et sa démarche dans son époque.

A l’époque où il écrit, la fin du XIXème siècle, Lazare, en tant que juif assimilé, doit mener un double combat. Un combat pour s’émanciper du ghetto, en refusant l’autorité des rabbins sur la communauté juive, se servant pour ce faire de l’humanisme helléno-chrétien offert, avec la citoyenneté, par le pacte républicain issu de la Révolution française. Une démarche faite du refus de l’obscurantisme talmudiste et de ce goût prononcé pour le génie européen (principalement français et allemand) qui donnera les grands esprits juifs à la charnière du XIXéme et du XXème siècle, de Karl Marx à Sigmund Freud en passant par Albert Einstein, Thomas Mann ou Gustav Malher… Génies culturels dont se réclament scandaleusement nos néo-talmudistes actuels, de Bernard-Henri Lévy à Alain Finkielkraut en passant par Jacques Attali et Alexandre Adler, alors que ces sophistes tribalistes, à la fois escrocs et petits rentiers, en sont la négation même !

Combat de Bernard Lazare, donc, contre l’obscurantisme talmudique qui s’accompagnait logiquement d’une lutte symétrique contre l’antisémitisme. Antisémitisme qui prétendait également faire de tous les juifs un même être de pensée par le sang, et que cet intellectuel intègre se proposait de combattre non par l’anathème – toujours religieux – mais par la même arme universelle de l’Histoire et de la sociologie. Cette arme du logos qui seule permet de réduire l’antisémitisme à ce qu’il est : un racialisme métaphysique ; une pseudo-pensée à la fois essentialiste, a-historique et raciste. Une démarche de compréhension et d’explication critique rendue impossible aujourd’hui puisqu’il est décrété depuis Nuremberg, par ceux-là même qui prétendent parler au nom de la laïcité, Président de la République en tête, que « vouloir expliquer l’antisémitisme, c’est déjà de l’antisémitisme » ! Un pur retour à l’obscurantisme permettant à son tour, sous couvert de lutte contre un racisme inexplicable et inexpiable, le retour en force de cet obscurantisme talmudiste dont se réclament désormais les élites juives institutionnelles, Consistoire et CRIF. Une interdiction religieuse de penser institutionnalisée en douce par la jurisprudence des tribunaux de la République, et instituant – en ces temps de laïcité à double voire triple sens – un nouveau « mystère de la foi », lui-même porte ouverte à tous les délires lanzmanniens et son inénarrable Shoa… Un antiracisme institutionnel de plus en plus ouvertement racialiste et raciste qui constitue, de fait, par une ruse de la raison hégélienne, la plus sûre victoire posthume d’Adolf Hitler sur notre époque et l’Occident ! Un obscurantisme talmudo-sioniste à mille lieues, quoi qu’il en soit, du judaïsme des Lumières incarné par Karl Marx, Georg Lukàcs et autre Lucien Goldmann chers à ma mémoire !

Mais revenons à Bernard Lazare. Echappant à l’époque aux deux milices de l’hitlérisme et du talmudo-sionisme, il put écrire et publier ce livre qui constitue – avec celui d’Israël Shahak, Histoire juive, religion juive, le poids de trois millénaires – la meilleure réponse à la question juive et à l’antisémitisme posés par les hommes à l’Histoire.

Ce livre, aujourd’hui réédité par notre petite maison Kontre Kulture, vous l’avez entre les mains, inutile donc que je le paraphrase, je vous demande juste, une fois resitué dans son contexte originel et présent, de le lire et d’en juger par vous même, en conscience.

Qu’écrire de plus ? Sinon qu’il exprime, à mon avis, le meilleur du judaïsme des Lumières. Cette largeur et cette hauteur de vue des déclassés – métis de l’esprit – dont sont dotés les êtres à double culture que Jean-Jacques Rousseau appelait « consciences naturelles ». Cet élan universaliste helléno-chrétien revivifié, au XIXème siècle, par un certain messianisme laïcisé, et qui a donné à l’Histoire ces grands combattants de l’émancipation contre l’injustice et pour la liberté.

Que dire enfin ? Sinon qu’on peut trouver étrange qu’un tel livre, preuve éclatante d’un génie juif aujourd’hui malmené par la « communauté organisée » elle-même, soit à ce point ostracisé, puisqu’aucun grand éditeur ne daigne le rééditer. Oubli étrange, pour ne pas dire suspect, quand on connaît le poids de la « communauté du livre » dans le monde de l’édition, et le nombre de fadaises pondues par les BHL, Attali et autre Alain Minc qui inondent inutilement nos librairies.

Une étrangeté sur laquelle pour finir, je vous laisse méditer…

http://www.mecanopolis.org/?p=24585
http://www.egaliteetreconciliation.fr/Alain-Soral-L-antisemitisme-son-histoire-et-ses-causes-de-Bernard-Lazare-8558.html

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MessageSujet: Re: antisémitisme    31/10/2011, 14:56


Une décision de la Justice Luxembourgeoise qui est à marquer d'une pierre blanche !!!

Affaire Marguerite Biermann
Le consistoire Israélite représente-t-il tous les Juifs ?


Marguerite Biermann, attaquée au Grand-Duché de Luxembourg, par le Procureur général d'Etat, ainsi que par le Consistoire Israélite du Luxembourg, du chef de délits d'incitation à la haine raciale, et d'injures envers la communauté juive du Luxembourg, vient de se voir le 9 mars 2011 triomphalement acquittée devant la Cour d'appel de Luxembourg.




Le Procureur général et le Consistoire Israélite poursuivaient Marguerite Biermann, en raison des propos tenus par celle-ci lors d'une carte blanche radiophonique, diffusée sur les ondes de la station RTL Luxembourg, dans laquelle elle avait déclaré que les Juifs luxembourgeois se rendaient complices des crimes commis par l'Etat d'Israël, en raison de leur silence et de leur mutisme face à ces crimes.

Elle avait, en substance, exprimé l'opinion qu'en ne dénonçant pas les crimes barbares commis par l'Etat israélien, les Juifs luxembourgeois devenaient, de fait, complices de ces crimes et que ceci ne pouvait qu'aboutir à faire perdre aux Juifs luxembourgeois leur respectabilité au sein de la nation luxembourgeoise.

Dans la même carte blanche, Marguerite Biermann avait également affirmé que, si l'Etat israélien pouvait impunément se livrer à des actes de barbarie en Palestine, c'était parce que l'Etat israélien bénéficie des relais internationaux de puissants lobbys juifs qui jouent sur la culpabilité des nations, née de l'Holocauste commis sur les Juifs au XXème siècle.

Au terme d'une audience tendue et houleuse, et d'une plaidoirie particulièrement éloquente, virulente et sans concession, de son avocat, Maître Sébastien Courtoy, Mme Marguerite Biermann fut acquittée, le 9 mars 2011, par la Cour d'appel de Luxembourg, qui l'acquitte du chef de toutes les préventions, à savoir la prévention d'incitation à la haine raciale et d'injure envers la Communauté juive du Luxembourg et du Consistoire Israélite de Luxembourg.

La Cour d'appel estima, en effet, que les propos de Mme Biermann ne sortaient pas du cadre de son droit à la liberté d'expression.

La Cour d'appel de Luxembourg a ainsi réformé le jugement de condamnation qui avait été initialement rendu, en 1ère instance, par le tribunal correctionnel, tribunal devant lequel Marguerite Biermann était, à l'époque, défendue par Me Entringer (Me Entringer n'assurait plus la défense de Marguerite Biermann devant la Cour d'appel, Mme Biermann ayant fait appel aux services de Maître Sébastien Courtoy, ténor du Barreau de Bruxelles, pour assurer sa défense devant la Cour d'appel).

Outre l'acquittement de Marguerite Biermann, on retiendra surtout que la Cour d'appel de Luxembourg, suivant en cela en tous points l'exposé magistral de Maître Sébastien Courtoy, a dit pour droit que le Consistoire Israélite de Luxembourg n'est juridiquement et légalement pas habilité à agir en justice au nom des citoyens juifs luxembourgeois.

Ceci ne signifie rien d'autre que le musèlement absolu et définitif du lobby sioniste au Grand-Duché du Luxembourg, puisque le Consistoire Israélite ne pourra à l'avenir plus intenter aucun procès devant les Cours et Tribunaux luxembourgeois pour des infractions alléguées de négationnisme et/ou d'antisémitisme contre la communauté juive luxembourgeoise.

Interrogée à la sortie de la salle d'audience, Marguerite Biermann confia être extrêmement soulagée et vouloir continuer le combat.

Lorsque son avocat, Maître Sébastien Courtoy, sortit, à son tour, de la salle d'audience, les insultes et invectives des membres et sympathisants du Consistoire Israélite du Luxembourg fusèrent de toute part.

Ces membres de la communauté juive reprochaient notamment au ténor du Barreau de Bruxelles d'assurer systématiquement la défense de quasi-toutes les personnes qui retrouvent accusées devant les tribunaux d'antisémitisme et de négationnisme.

L'avocat Sébastien Courtoy a, en effet, bâti sa réputation en obtenant systématiquement l'acquittement dans toutes les affaires d'antisémitisme et de négtionnisme qui lui furent confiées en Belgique, en France, aux Pays-Bas, et, maintenant, au Grand-Duché du Luxembourg.

L'arrêt rendu par la Cour d'appel du Luxembourg clôt définitivement l' "affaire Biermann", laquelle avait fait grand bruit au Luxembourg et fut fortement médiatisée.

Ci-après, sont reproduits certains articles de presse relatant le déroulement du procès Biermann, la plainte initiale du Consistoire Israélite de Luxembourg, l'acte de défense déposé par Maître Sébastien Courtoy devant la Cour d'appel, ainsi que l'arrêt d'acquittement rendu par la Cour d'appel de Luxembourg, en date du 9 mars 2011.

Source : http://www.mediane.tv/fr/page/Biermann-Courtoy-Israel-Luxembourg-justice-consistoire-Marguerite-avocat.php

Sébastien Courtoy : http://www.barreaudebruxelles.be/scripts-recherche/DetailsAnnuaire_n.php?ID=B0063040


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MessageSujet: Re: antisémitisme    11/11/2011, 17:54



LA COLÈRE D'UN ANTISÉMITE




Le plus grand joueur d'échecs du monde parle de sa communauté.

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MessageSujet: Re: antisémitisme    11/11/2011, 20:06

Super intéressant , seulement la fin est un peu douteuse...

Le gars généralise un peu trop au sujet de la circoncision en parlant d'un vieux avec les mains dégueulasses qui vient charcuter les enfants.

Évidemment ce sont des choses qui sont arrivées dans le passé et ça et là dans les parties reculées du tiers-monde mais aujourd’hui la plupart des gens se font circoncire à l’hôpital avec toute l' hygienne que çela implique.

Les camps de travail , il a été un peu fort lol Quoi que, il y a toujours Guantanamo qui pourrait être vidée de ces innocents et réutilisée pour les vrais criminels.
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MessageSujet: Re: antisémitisme    11/11/2011, 20:10

Très corrosif le discours!

Ses propos sur la circoncision lui appartiennent, mais en tant que musulman, je ne suis bien évidemment pas en accord avec... pour toutes les raisons que nous connaissons...

Je me demande ce qu'il aurait prit ici si il avait tenu ce discours... il y a une loi "Gayssot" aux USA?
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MessageSujet: Re: antisémitisme    11/11/2011, 20:22

Wiilwaal, les circoncisions au 8ème jour de bébés juifs se font à domicile, systématiquement, sauf peut être pour les bébés qui à cet âge sont obligés de se trouver encore à l’hôpital pour raison médicale. Les rabbins se déplacent à domicile pour officier. L'évènement est l'occasion d'une fête à laquelle participent familles et amis.

@ al_ankabout : non, il n'y en a pas, mais il n'en ont pas l'usage là bas puisque comme l'explique si bien Fisher, le pays appartient déjà totalement aux juifs. Il existe je crois des lois (peut être locales) pour condamner l'apologie du national socialisme... A vérifier, je ne suis pas sûr de moi sur ce coup là What a Face

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MessageSujet: Re: antisémitisme    11/11/2011, 20:42

Bardamu a écrit:
Wiilwaal, les circoncisions au 8ème jour de bébés juifs se font à domicile, systématiquement, sauf peut être pour les bébés qui à cet âge sont obligés de se trouver encore à l’hôpital pour raison médicale. Les rabbins se déplacent à domicile pour officier. L'évènement est l'occasion d'une fête à laquelle participent familles et amis.

Ok , le huitième jour c'est assez précoce mais alors le gars dans la vidéo ne parle pas de ça puisqu'il dit que son ami a été traumatisé ? C'est arrivé bien plus tard pour qu'il puisse en garder un souvenir.

Je ne sais même pas à quel âge les musulmans doivent circoncire les enfants mais pour ce qui est de mon cas personnel c'était vers l'âge de 10ans (assez tard selon certains) et dans un hôpital. Alors quand j'ai entendu ces histoires de "vieux avec les mains dégueulasse" je me suis dit il exagère tout de même sans prendre en compte que chez eux ils le faisaient en principe au huitième jour (ce qui n'était pas le cas de son ami apparemment).

J'en conclu que ce type dénonce clairement la circoncision telle qu'elle est pratiquée dans leurs traditions.
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MessageSujet: Re: antisémitisme    11/11/2011, 20:56

Je crois qu'il est essentiel de bien prendre conscience que la circoncision au 8eme jour est un élément clef dans la compréhension que nous devons avoir de la nature exacte du judaïsme talmudique.

Concernant Fisher, il dit effectivement que cet ami lui a parlé de sa circoncision (impossible) mais il précise que le même ami a assisté à celle de son petit frère (plausible), il s'agit peut être d'une projection dans ce cas précis, le grand frère s'identifiant au petit à cause du trauma. J'ai assisté à 22 ans à cette opération, je peux te dire qu'entre la vue du sang et les hurlements du bébé, pas besoin d'évoquer des mains sales pour être impressionné !! Alors un enfant Rolling Eyes

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MessageSujet: Re: antisémitisme    11/11/2011, 22:25

Bardamu a écrit:
Je crois qu'il est essentiel de bien prendre conscience que la circoncision au 8eme jour est un élément clef dans la compréhension que nous devons avoir de la nature exacte du judaïsme talmudique.

Concernant Fisher, il dit effectivement que cet ami lui a parlé de sa circoncision (impossible) mais il précise que le même ami a assisté à celle de son petit frère (plausible), il s'agit peut être d'une projection dans ce cas précis, le grand frère s'identifiant au petit à cause du trauma. J'ai assisté à 22 ans à cette opération, je peux te dire qu'entre la vue du sang et les hurlements du bébé, pas besoin d'évoquer des mains sales pour être impressionné !! Alors un enfant Rolling Eyes

Ok Bardamu j'ai bien compris. Seulement en quoi c'est un élément clef, là je comprends moins ?
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MessageSujet: Re: antisémitisme    11/11/2011, 22:45

Avant d'aller plus avant Wiilwaal, il faut que tu extirpes de ton esprit toute association entre la circoncision en Islam et celle dont on parle ici. Elles n'ont absolument pas les mêmes conséquences, tu t'en apercevras en creusant les pistes que je vais essayer de te donner.

Il faudrait que tu lises Dommergue et les études scientifiques qui lui ont permit de se rendre compte que la circoncision au 8eme jour est un acte qui a des conséquences terribles sur le développement de la personnalité.
Dans le Talmud, il est répondu par les rabbins à une interrogation sur la raison d'imposer cette opération à l'âge précis de huit jours : "cette question, ne vous en préoccupez pas, cela dépasse l'entendement humain"

Visite ce lien : http://novusordoseclorum.discutforum.com/t4166-le-retour-de-roger-dommergue tu y trouveras dans un premier temps quelques infos essentielles que tu pourras ensuite essayer d'approfondir en te penchant sur les travaux du Dr Jean Gautier (1891-1968) auquel se réfère Dommergue (voir également du coté de Jean Du Chazaud http://www.equil-vital.info/introduction.html mais ce dernier a censuré des infos essentielles de son site)

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MessageSujet: Re: antisémitisme    11/11/2011, 22:48

Merci , je vais me reporter à tes liens et approfondir cette question qui visiblement m'échappe.
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MessageSujet: Re: antisémitisme    11/11/2011, 22:52

Dans ce sujet, novusordoseclorum.discutforum.com/t7329-excision-et-circoncision
note ce qu'en dit la personne :

La Brit Milah (la circoncision au 8ième jour de la naissance) est, en effet, indéfectible, constituante, nécessaire, et non-transigeable. Elle prédispose à la «nature juive». C'est pourquoi les protecteurs évidents de la circoncision... sont plutôt issus de cette communauté dans sa partie la plus élitiste, agressive, virulente et puissante, à savoir la communauté juive sioniste.


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MessageSujet: Re: antisémitisme    15/11/2011, 14:15

La fin du monde blanc


Le psychologue de l’évolution Kevin MacDonald explique comment les mouvements intellectuels Juifs dépossèdent les sociétés occidentales.












Bibliographie (en anglais)
http://www.kevinmacdonald.net/books.htm

http://www.akribeia.fr/product_info.php/products_id/1364?osCsid=48f7702d77a89f79120cd6456a80c845

Kevin B. MacDonald - L'Activisme juif et ses traits essentiels 12.00EUR


Quatre traits essentiels caractérisent, selon l’auteur, l’activisme juif : l’ethnocentrisme, l’intelligence, une grande réactivité psychologique, l’agressivité. L’étude de ces traits est susceptible d’expliquer pourquoi et comment une minorité si infime a pu avoir un impact aussi considérable sur l’histoire de l’Occident.

L’ethnocentrisme exacerbé, trait sur lequel l’auteur se penche longuement, dérive des origines proche-orientales du peuple juif. Le modèle de la famille élargie, les pratiques maritales endogamiques, les formes de socialisation mettant en avant l’identification au groupe d’appartenance et les obligations envers la parenté élargie, aident à saisir la curieuse « moralité » juive, qui peut être résumée dans la formule : « Est bon ce qui est bon pour les Juifs. »

À partir d’exemples empruntés à différents courants fondamentalistes juifs, l’auteur démolit le prétendu universalisme moral des Juifs et démontre que, chez ceux-ci, ce sont les éléments extrémistes qui orientent en définitive la communauté dans son ensemble, dans la diaspora comme en Israël.

Nettement plus émotifs que la moyenne, animés d’un profond ressentiment envers la civilisation européenne, en proie à une victimisation permanente qui les conduit à s’aveugler sur leur propre histoire, exaltant sans cesse leurs intérêts ethniques tout en dénigrant sans cesse ceux des peuples blancs, les Juifs sont responsables d’une véritable « hystérisation » de la vie politique qui interdit tout débat. Pour combien de temps encore ?





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MessageSujet: Re: antisémitisme    22/11/2011, 11:33

Nouvelles listes de Juifs. Gare à ceux qui veulent restreindre leurs privilèges !

Les listes de juifs du bon docteur Prasquier

Incroyable mais vrai : dans un éditorial lamentable, le Président du CRIF dresse la liste des juifs évincés par les investitures du PS.




On se frotte les yeux. On se pince. On reprend la lecture depuis le début. Mais il n'y a pas d'erreur : c'est bien Richard Prasquier, le président du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) qui dresse une incroyable liste : celle des « évincés juifs » des investitures que s'apprête à attribuer le Parti socialiste : « Les négociations entre le PS et EELV (les Verts) pour le choix des candidats d’union aux prochaines élections législatives ont abouti à l’éviction de Serge Blisko (6e circonscription, 13 et une partie du 14e), de Tony Dreyfus (5e circonscription 10e et une partie du 3e où Martine Billard élue écologiste a rejoint Jean Luc Mélenchon) et de Danièle Hoffman Rispal (6e circonscription, 11e et une partie du 20e). Un autre « évincé » est Daniel Goldberg (sixième circonscription de la Seine Saint Denis, Aubervilliers-Pantin, pour faire la place à Elisabeth Guigou). »
Lien vers la liste en question : http://www.crif.org/?page=articles_display/detail&aid=26978&returnto=accueil/main&artyd=70

Bien sûr, le Président du CRIF ne hurle pas à l'antisémitisme. Ce serait trop gros. Il préfère fonctionner au déni : « L'effet d'affichage des noms des évincés est désatreux. Il est tentant de parler d'antisémitisme, certains l'ont déjà fait et je me garderai de les suivre. » Pour ajouter immédiatement que les évincés seraient les garants « d'une mémoire des persécutions et des luttes communes dont nous ne pouvons accepter qu'elle soient rangées au rayon des vieilles lunes à honorer du bout des lèvres. »

Richard Prasquier devait être le dernier abonné à l'application « Juif ou pas juif » qui permettait de repérer les citoyens d'origine juive sur I-Tunes (et non sur Twitter, comme je l'avais indiqué par erreur) avant qu'elle ne soit retirée pour des raisons évidentes. Il sait du coup repérer les juifs dans une série pour en constituer une liste. Si les représentants des autres groupes ou minorités faisaient de même, les partis politiques deviendraient des conglomérats de minorités.

La proportionnelle n'étant pas favorable à la communauté juive - Pascal Boniface l'avait déjà fait remarquer dans une intervention devenue célèbre au PS - Richard Prasquier invoque le poids de l'histoire, le génocide de la seconde guerre mondiale. Mais pourquoi, à cette aune, les Arabes ne pourraient-ils invoquer le colonialisme dans les pays du Maghreb, les Français d'origine africaine, l'esclavagisme ou le génocide du Rwanda ? C'est vraiment cette France-là que veut Monsieur Prasquier ? Doit-on vraiment faire de listes de candidats aux élections en fonction des blessures de l'histoire et de ceux qui sont censés les porter dans leur tête ?

J'ai connu Richard Prasquier avant qu'il ne devienne Président du CRIF. Il faisait plutôt partie des institutionnels juifs modérés et attachés aux principes de la République. Le Richard Prasquier d'aujourd'hui, qui s'est déjà fait remarquer en évoquant un soutien inconditionnel à Israël (personnellement, le mot me rappelle les marxistes-léninistes maoïstes de l'après-68), n'est que l'ombre de ce qu'il fut.

Est-ce la condition requise pour diriger le CRIF que de devenir ultra-communautariste ? Le R de CRIF renvoie à « représentatif ». Heureusement pour la République et pour les juifs, le genre d'initiative que vient de prendre Richard Prasquier (2) ne risque pas de le rendre plus représentatif auprès des gens qu'il prétend représenter et qu'il abuse, je l'espère, de moins en mois. Bien avant de devenir, comme tous les Prasquier de France et de Navarre, des supporters inconditionnels d'Israël http://www.marianne2.fr/Le-President-du-CRIF-fait-son-autocritique_a173798.html , les juifs se sont fait connaître en tant que fous de la République (1). Si l'on parle de mémoire, c'est celle-ci que devrait honorer Prasquier.

(1) Cf. le livre de Pierre Birnbaum (Seuil).

(2) Dans une dépêche publiée par l'AFP à 18h29, Richard Prasquier admet qu'il y a peut-être « des ambiguïtés de compréhension ». Tiens donc ! Actualisation (19h10)

http://www.marianne2.fr/Les-listes-de-juifs-du-bon-docteur-Prasquier_a212599.html


L'opinion d'eva R-sistons

La liste prouve en tous cas que les Juifs, minoritaires en France (1%), occupent une grande partie des sièges politiques, ce qui est scandaleux. Jusqu'à celui de Maire de Paris et de Président de la République ! Au risque du soutien inconditionnel à Israël, état voyou, comme Delanoë, avec le soldat de Tsahal prisonnier à Gaza, ou du choix de politiques n'ayant rien à voir avec la Gauche, et tout à voir avec l'adhésion à la Pensée unique impériale, militaro-financière. Il est temps, en effet, de réparer ce privilège intolérable, de retrouver la diversité, de laisser tous les courants s'exprimer. La France occupée par un groupe, ça suffit ! Sinon, on finira même par être fustigé parce que, comme ici, les citoyens juifs n'occupent plus la plupart des postes ! On croit rêver, en effet, ou cauchemarder. Et après, on va traiter d'antisémites ceux qui protestent contre l'occupation de la plupart des postes importants par un seul groupe ? Ca suffit, le terrorisme intellectuel, la Police de la pensée et l'occupation de la France par un seul groupe ! Retrouvons la diversité républicaine ! Notre liberté est à ce prix.... Eva R-sistons

http://sos-crise.over-blog.com/article-nouvelles-listes-de-juifs-gare-a-ceux-qui-veulent-restreindre-leurs-privileges-89411194.html

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MessageSujet: Re: antisémitisme    3/2/2012, 13:44

Enfin, les Chinois peuvent goûter à l'antisémitisme !



Cet article du journaliste chinois Zheng Ruolin, paru dans la Revue pour l’intelligence du monde, analyse la recette du best-seller absolu de la Chine actuelle : une dénonciation de la finance internationale, des banques qui la manipulent et... des Juifs qui dirigent le tout.


Le boom économique chinois qui ébranle la planète ne va pas sans susciter une profonde angoisse au sein même des milieux d’affaires de Pékin. Pour preuve, le succès fracassant d’un bien étrange livre… Quand vous apprenez que :

– le monde n’est pas tel que vous croyez ni tel que vous le voyez ;

– la banque centrale américaine, c’est-à-dire la Federal Reserve Bank (Fed), a échappé au contrôle de son gouvernement pour devenir une marionnette aux mains de la finance internationale ;

– des catastrophes, des crises, des meurtres, jusqu’à l’accession au pouvoir d’Adolf Hitler et la mort de six présidents américains résultent bel et bien d’un « complot » international ;

– une guerre mondiale est en cours, qui a des monnaies pour armes et pour munitions, une guerre aussi meurtrière qu’elle est, à ce jour, invisible…

Pensez-vous alors que vous êtes en train de lire une enquête journalistique, un roman historique ou encore l’un de ces innombrables tracts nauséabonds sur la « banque juive » et les « gnomes de Zurich » ? Et qu’on y révèle des secrets bien gardés ou seulement les fantasmes de leur auteur ?

Publié l’été dernier (2006) à Pékin, un petit livre alimente les conversations et échauffe les esprits de millions de Chinois.

Currency Wars (La Guerre des monnaies), dont l’auteur est un jeune chercheur en économie émigré aux États-Unis du nom de Song Hongbing, est devenu, à la surprise générale, un best-seller qui met tout le pays en émoi. En deux mois, plus de 200 000 exemplaires – trois fois plus, si l’on prend en compte ses multiples éditions pirates – se sont arrachés, ce qui en fait d’ores et déjà le champion de l’année des librairies chinoises… juste derrière Harry Potter VII, dernier épisode de la fantasy la plus lue dans le monde !

Le phénomène ne se limite d’ailleurs pas à un simple succès commercial, aussi spectaculaire soit-il, puisque l’ouvrage avait également été mis en ligne gratuitement par Song Hongbing avant même qu’il en ait achevé la rédaction, chapitre par chapitre, sur son blog.

Du 10 décembre 2006 à l’été 2007, plus de 900 000 internautes ont téléchargé ce livre. Et c’est précisément l’ampleur du succès obtenu sur le Web qui a incité l’éditeur Zhongxing, spécialisé en ouvrages d’économie, à en publier une version papier. « On pensait qu’il s’agissait d’un livre de nature à intéresser des professionnels, des courtiers en Bourse, des chefs d’entreprises, voire des professeurs ou des étudiants en sciences économiques, déclarent l’auteur et l’éditeur. Mais on n’aurait jamais pensé qu’avec un pareil sujet, on en ferait un best-seller ! »

Plus intéressant encore : cette réussite a été obtenue non pas grâce à la publicité, totalement absente de l’opération, mais au seul bouche à oreille. Les premiers lecteurs, conquis, ont aussitôt recommandé ce texte à leurs proches, et c’est ainsi qu’il s’est mis à se propager. Selon des sources bien informées, « des gens très haut placés », voire des « décideurs » ont assez vite été touchés. Un haut responsable d’une grande banque chinoise nous a avoué qu’au cours d’une soirée, il avait entendu parler d’un livre qu’il « fallait absolument lire pour découvrir la vérité sur les milieux financiers internationaux », ce qui lui avait tout d’abord fait croire à une plaisanterie, non sans manquer de l’intriguer quelque peu. Dès le lendemain, il l’a consulté sur le Web, et, après avoir lu les deux premiers chapitres, a décidé de télécharger le reste… pour le dévorer jusqu’à la dernière page ! Le surlendemain, ce nouveau converti en préconisait à son tour la lecture à tous ses interlocuteurs.


Une florissante théorie du complot


Parmi ceux-ci, nombre de personnages « importants », généralement désireux de conserver l’anonymat. Cependant, l’ancien président de la Fed, Paul Volcker, donne un indice de l’impact produit par ce livre dans les états-majors des administrations et des grandes sociétés chinoises, en s’étonnant qu’un certain nombre de hauts fonctionnaires des Finances lui aient tous posé la même question, à l’évidence puisée à la même source : « Est-il vrai que la Fed est un organisme privé ? » Volcker a même accepté de répondre à une interview sur une chaîne chinoise pour expliquer aux téléspectateurs que si tel est effectivement le cas, ils ne doivent pas en tirer n’importe quelle conclusion…

Quand on s’aperçoit qu’un livre fait « bouger » de la sorte un ancien président de la banque centrale américaine en l’amenant à communiquer sur la vraie nature de « sa Fed », comment ne pas y voir la preuve que Currency Wars contient des révélations pour le moins explosives ?

À commencer par cette guerre censée faire rage en catimini, ce qui est déjà en soi une nouvelle assez sensationnelle ! Et pourtant Song ne s’en tient pas là, n’hésitant pas à révéler que ce conflit tire son origine d’un « complot » planétaire…

En Chine, où les changements politiques à la cour impériale étaient très souvent le résultat d’une ou plusieurs conspirations ourdies dans l’entourage de l’empereur, il est toujours de tradition de se montrer fasciné par les théories du complot. Au moment où les Chinois sont plus que jamais avides d’apprendre la langue de l’autre et de développer leurs échanges avec l’étranger, quelqu’un les prévient tout à coup que l’ouverture au monde leur fait courir un grave danger : « Attention ! L’ennemi veille ! » Effet immédiat garanti. La "conspirationnite" propre à l’empire du Milieu fait le reste. Voilà pour l’impact extraordinaire de ce livre, par ailleurs bien écrit, facile à lire et à comprendre, qui ne pose, en fin de compte, qu’un seul problème : comment vérifier les « informations » qu’il apporte et étayer les assertions de son auteur?

En outre, le livre de Hongbing est le premier du genre à surfer sur l’angoisse qu’éprouvent les Chinois du fait d’un décollage économique effectué presque à la verticale. Il leur fournit des arguments bien opportuns pour faire peser la responsabilité de l’effondrement redouté non pas sur les conséquences prévisibles de la surchauffe, la capacité de nuisance des indépendantistes de Taïwan, des «droits-de-l’hommistes» ou des militants démocrates chinois, mais bel et bien sur des forces financières occultes, téléguidées de l’étranger et engagées à leur insu dans la guerre des monnaies.

Une telle révélation ne pouvait tomber plus à point, sachant que la Chine possède les plus importantes réserves de change au monde : plus de mille milliards de dollars américains ! Que faire de cette masse d’argent colossale ? Comment gérer intelligemment une telle somme ? Beaucoup dénoncent la Chine comme le principal fauteur de troubles virtuel dans le système financier international, et certains analystes redoutent même de voir la croissance économique chinoise sombrer dans un gouffre financier en entraînant avec elle les principales économies de la planète.

C’est à ce moment crucial que Song Hongbing choisit de lancer son cri d’alarme. Selon lui, la situation actuelle des finances chinoises ne laisse pas d’être préoccupante. Song explique : plus la valeur de la monnaie chinoise croît, plus la Chine attire vers elle des liquidités en provenance du monde entier, ce qui provoque notamment une hausse rapide des marchés boursier et immobilier, contribuant ainsi à laisser se former une énorme bulle. Une réévaluation du Yuan, demandée par l’Europe et les États-Unis, viendrait encore augmenter la pression et le pouvoir d’attraction de la monnaie chinoise.

Les exemples du Japon (où une situation similaire se perpétua pendant plus de dix ans) et de Hongkong (où ce fut le cas durant quatorze ans) montrent que, tôt ou tard, les bulles finissent toujours par éclater. Quand les patrimoines boursiers et immobiliers sont surévalués au-delà du raisonnable du fait d’un volume excessif de liquidités, on peut s’attendre au pire : il suffit d’une nuit pour que des spéculateurs étrangers retirent le capital qu’ils ont investi dans les Bourses et le marché immobilier en empochant d’énormes bénéfices, et qu’ils ruinent ainsi l’économie d’un pays.


La famille Rothschild en ligne de mire


Théoriquement, la Chine n’a pas encore ouvert son marché financier à l’étranger, ce qui devrait lui permettre de se soustraire à des assauts malveillants. Mais, en réalité, les voies de pénétration de l’argent liquide international dans le pays ne manquent pas.

Hongkong et Shenzhen, une ville nouvelle voisine, en sont les portes d’entrée les plus évidentes. Ce qui autorise Song à affirmer que les conditions économiques et financières de la Chine se rapprochent de plus en plus de celles de l’Asie du Sud-Est et de Hongkong à la veille de la grande crise de 1997. « Sans la présence de spéculateurs étrangers animés de mauvaises intentions, les autorités de Pékin seraient probablement en mesure de contrôler la situation et de gérer au mieux la crise en faisant effectuer aux Bourses un atterrissage en douceur au moment où la bulle éclatera », commente Song. Mais lui-même est convaincu qu’au contraire, un « guet-apens » contre la monnaie chinoise est inévitable.

La Chine, protégée par l’immensité de son territoire, a déjà prouvé qu’une guerre conventionnelle ne permettait pas de détruire les forces vitales de son économie. En revanche, une guerre des monnaies, une guerre financière, imprévisible et sans précédent, mettrait gravement en péril la sécurité économique de la Chine et plongerait tout le pays dans le chaos. La dévaluation continue du dollar américain, accompagnée d’une flambée permanente des cours du pétrole, constitue à cet égard une illustration inquiétante de l’affirmation centrale du livre, selon laquelle une telle conflagration monétaire aurait d’ores et déjà commencé !

Si Song Hongbing pose dans son livre toute une série de questions concernant la désintégration de l’URSS, la dévaluation du rouble, la crise financière des dragons asiatiques ou encore le krach au Japon, c’est bien sûr dans la perspective d’y apporter ses propres réponses. Ces circonstances singulières sont-elles dues aux hasards de l’Histoire ou à une main noire, cachée derrière le rideau de scène et agissant en coulisses, qui provoque toutes ces crises et contrôle le processus dans son ensemble? Et si tel était le cas, à qui appartiendrait cette main ? Et qui serait sa prochaine victime ? Bien sûr, l’auteur ne manque pas d’affirmer qu’il détient la clé de l’énigme. Selon lui, la guerre des monnaies commence le 18 juin 1815, date de la bataille de Waterloo.


En vedette, une famille : les Rothschild.


Le troisième fils, Nathan, est à l’époque l’un des banquiers les plus importants de la City de Londres. Il réussit à se procurer, avec vingt-quatre heures d’avance sur le gouvernement anglais, une information d’une importance capitale, la nouvelle exclusive de la défaite de Napoléon à Waterloo. Nathan en profite aussitôt pour spéculer sur les dettes publiques du gouvernement de Sa Majesté. Répandant la fausse rumeur d’une victoire de l’empereur des Français, il provoque à la Bourse de Londres un effondrement général des valeurs avant de les racheter à leur plus bas niveau. Quand la victoire de Wellington sera enfin connue dans la capitale britannique, ces mêmes valeurs grimperont évidemment en flèche, assurant en quelques heures à Nathan Rothschild des plus-values gigantesques.

Ce jour de deuil pour l’Empire français marque, pour la famille Rothschild, le début d’une aventure qui traversera les siècles et les générations. La campagne pour la conquête des principales banques du monde occidental, selon Song, est lancée à partir d’un réseau bancaire et financier couvrant l’ensemble du continent européen, de Vienne à Paris et de Naples à Londres. Une épopée figurant dans nombre d’ouvrages historiques de grande diffusion, émaillée d’anecdotes complaisamment reprises par Song à l’appui de son réquisitoire contre les Rothschild.

Il raconte comment James Rothschild, en 1818, spécula sur le Trésor public français jusqu’à ce que Louis XVIII, affolé, lui demande d’intervenir, ce qui lui permit de mettre la main sur la plus grande partie des obligations et des réserves fiduciaires de la monarchie…

L’auteur estime que la famille Rothschild parvint ainsi à accumuler en un siècle la somme vertigineuse de six milliards de dollars de l’époque ! Cette fortune ayant continué à croître à un rythme annuel de 6 %, la famille Rothschild devrait trôner, aujourd’hui, sur une montagne de dollars, toujours selon « le spécialiste » de l’analyse de leur patrimoine…

Vers le milieu du XIXe siècle, les Rothschild « considèrent que leur mission, qui consistait à soumettre le pouvoir royal au pouvoir de l’argent, est désormais accomplie ». Ils tournent alors les yeux vers… l’autre côté de l’Atlantique. Song cite une phrase de Nathan, après sa glorieuse victoire à la City : « Je me fous complètement de savoir qui s’assoit sur le trône d’Angleterre ! Quand on contrôle la fourniture de monnaie, on contrôle le pays. Et c’est moi qui tiens la planche à billets. »

La démonstration, étayée par de multiples emprunts à une littérature anti-économique – voire antisémite – archaïque, vivement contestée par tous ceux qui disposent d’un minimum de culture historique et financière, convaincra-t-elle ?


Une soif d'argent sans limites, jusqu'à l'assassinat


Le 23 décembre 1913 est un tournant dans l’histoire des États-Unis.

Ce jour-là, écrit Song, le président américain Wilson promulgue une loi décidant de la création d’une banque centrale : la Federal Reserve Bank est née. Et c’est ainsi qu’après une « guerre de cent ans » entre les présidents américains et les banquiers internationaux, le pouvoir démocratiquement élu de Washington est « renversé » par le pouvoir de l’argent.

Il faut comprendre que la famille Rothschild n’était plus seule en cause dans ce « coup d’État » invisible. Les cinq ou six autres grandes familles et leurs douze banques les plus puissantes du monde l’avaient rejointe pour remporter cette bataille décisive. Parmi celles-ci, des noms comme ceux de Rockefeller, Morgan, etc.

Au total, six familles de banquiers prirent place parmi les premiers actionnaires de la banque centrale. Song « révèle » aux lecteurs chinois que les véritables propriétaires de la Fed n’ont jamais cessé de dissimuler soigneusement leur identité. Le chercheur Eustache Mullins a, de son côté, fouillé partout pendant près d’un demi-siècle pour mettre enfin la main sur la licence d’origine de cet organisme et sur les noms de ses vrais maîtres, ceux qui le contrôlent en sous-main.

L’auteur détaille ensuite la « lutte féroce » qui s’engagea pour la domination du pays entre les banquiers internationaux et les présidents des États-Unis. Il estime en effet que les pères fondateurs de la démocratie américaine étaient bien conscients du danger provenant tout à la fois des forces féodales de l’intérieur et des dictatures étrangères, mais qu’ils ont mésestimé une autre menace, autrement plus grave. « J’ai deux ennemis, s’était pourtant exclamé un jour le président Lincoln. Devant moi, ce sont les troupes du Sud. Et derrière moi, le système financier… C’est ce dernier qui constitue le plus grand danger pour notre pays. » Song reprend inlassablement les déclarations des différents présidents américains concernant leurs relations avec les banquiers mondiaux. Il cite notamment ce propos de Thomas Jefferson, l’auteur de la Déclaration d’indépendance de 1776 :
Citation :

« Je suis persuadé que la menace des systèmes bancaires est beaucoup plus grave pour notre liberté que celle représentée par les armées de nos ennemis. »

Song affirme même sans sourciller que cette guerre terrible, encore que totalement ignorée du grand public, a déjà causé la mort de… six présidents américains et de plusieurs députés et sénateurs !

La liste qu’il publie ne peut que laisser le lecteur pantois :

William Henry Harrison, élu président en 1841 et retrouvé mort « curieusement » un mois après sa prise de fonction.

Zachary Taylor, mort tout aussi mystérieusement après avoir été soigné pour des « crampes d’estomac » à la fin d’un banquet (près d’un siècle et demi plus tard, en 1991, les autorités américaines ont exhumé son cadavre et analysé ses cheveux et ses ongles, y découvrant des traces d’arsenic blanc en « quantité non fatale », ce qui permit de classer le dossier sans suite…).

Abraham Lincoln, assassiné en 1865 d’une balle dans la nuque à la sortie du théâtre.

James Garfield, victime de l’infection mortelle d’une blessure provoquée par un coup de revolver dans le dos, etc...

Le seul président américain qui ait donné l’impression de l’emporter sur les « banquiers cosmopolites » fut le populiste Andrew Jackson (1767-1845), qui mit à deux reprises son veto à la création de la deuxième banque centrale des États-Unis. Cela l’incita à faire graver sur sa tombe la fière épitaphe suivante : « J’ai tué les banques ! » Il avait auparavant bénéficié d’une chance à peine croyable : un homme avait tenté de tirer sur lui à bout portant, et son pistolet s’était enrayé.
Sortant alors une deuxième arme, l’homme fit feu à nouveau, mais, cette fois encore, la balle resta bloquée dans le canon. Des experts calculèrent qu’il n’y avait qu’une chance sur 125 000 pour que deux pistolets s’enrayent successivement !

Dans Currency Wars, toutes ces morts « mystérieuses » et « inexplicables » sont autant de confirmations des « complots » de banquiers aux ongles crochus au sommet de l’Amérique. Mais là encore, l’auteur n’avance aucun argument et pas davantage de preuves. En tout cas, rien de plus que les historiens « complotistes » de tout acabit… Ce qui ne l’empêche pas de conclure que cette lutte de cent années s’est soldée par la victoire des banquiers, et que les États-Unis ne sont donc plus véritablement indépendants, ni même démocratiques. Selon lui, c’est désormais la Fed, elle-même sous contrôle de la finance internationale, qui joue le rôle essentiel dans la gestion de l’économie américaine et, partant, manipule indirectement le gouvernement fédéral. Ainsi que le reste du monde.


La solution, éviter les marchés où sévissent les juifs...


Passant en revue les grandes crises financières internationales récentes, de l’Union soviétique de jadis à l’Amérique latine d’aujourd’hui, en accordant une attention particulière aux krachs boursiers du Japon et de l’Asie du Sud-Est, Song se dit notamment persuadé que les Japonais sont tombés dans un piège tendu par ces mêmes banquiers spéculateurs internationaux. L’empire du Soleil Levant avait accumulé d’énormes richesses grâce à trois décennies de travail acharné après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Mais les décideurs nippons ne purent esquiver les conséquences de la fameuse « guerre non déclarée » des monnaies. Selon ces mêmes sources, ce furent les grandes puissances financières internationales qui firent d’abord gonfler la bulle boursière japonaise en insufflant d’énormes sommes d’argent liquide dans le pays. Puis, au moment où la
Bourse de Tokyo se mit à atteindre des sommets, les banquiers se retirèrent d’un seul coup en valorisant leurs actions, mais en provoquant aussi l’éclatement de la bulle artificielle qu’ils avaient créée. Song estime que le Japon a subi dans cet épisode des pertes comparables à celles qu’y avait provoquées la guerre.

La crise financière des années 1990 en Asie du Sud-Est est du même tonneau. Après avoir minutieusement relaté le déroulement de ces deux séismes qui ont secoué le système financier international, l’auteur passe en revue les avanies de la livre sterling et du franc dans l’Histoire, avant de conclure en ces termes :

Citation :

« Les banquiers-financiers internationaux forment un super-groupe d’intérêts spécifiques. Ils n’appartiennent à aucun État, à aucun gouvernement. Au -contraire, ils essaient de les contrôler et de les manipuler. Durant une longue période, ils ont profité de la vigueur du Dollar et de la puissance des États-Unis. Mais, quand ils s’estimeront prêts, ils s’en prendront alors au Dollar lui-même, avec la volonté délibérée de provoquer une crise d’une ampleur comparable à celle de 1929 afin de s’approprier encore plus de pouvoir dans le monde… »

Selon Song, dans le cadre de cette stratégie, « l’attaque du système financier chinois est évidemment le point le plus important. Cette volonté ne fait aucun doute, les seules inconnues résidant dans ces deux mots : quand ? et comment ? « Ils » agiront très probablement de la même manière qu’avec le Japon, il y a vingt ans. La bulle boursière et immobilière a déjà commencé à se former en Chine. Ils n’ont donc plus qu’à choisir le meilleur moment pour donner l’assaut… »

Song remarque encore qu’en 2004, la famille Rothschild s’est retirée du système de fixation du prix de l’or basé à Londres. Il y voit un signe dangereux : le dollar en déficit et le système monétaire au bord de la crise sont « peut-être l’un et l’autre arrivés à la fin de leur vie ». Selon lui, le monde risque de se retrouver bientôt involontairement confronté à « une gigantesque opération destinée à mettre la main sur ses richesses ». Les banquiers internationaux, à la tête desquels figure encore et toujours la famille Rothschild, guettent l’occasion d’assaillir le Dollar et… la Chine – rien que ça ! Il suffira alors de quelques heures pour que tous les pays ne disposant pas d’une réserve d’or suffisante soient anéantis et ruinés ! Les vainqueurs se partageront leur fortune. À ce moment-là, pense l’auteur, les États-Unis eux-mêmes ne seront plus épargnés. Le dollar s’effondrera à son tour, entraînant le pays dans sa chute.

Une telle perspective a évidemment de quoi faire frémir. Song se met lui-même à l’abri de la critique en avançant que personne n’est aujourd’hui réellement en mesure de la juger « crédible » ou, au contraire, « mensongère ». Il estime en effet que le système financier actuel a été délibérément édifié sur des bases extrêmement complexes, de façon que « seules les élites puissent le comprendre ». Et ces élites, dans le monde politique comme dans les médias, ne demandent qu’à se faire acheter, pour peu qu’elles n’aient pas déjà été digérées par la coalition financière internationale. Quant au reste de la population, il « ne possède pas une compréhension suffisante des phénomènes économiques pour décrypter les secrets de ce système ». Cette nébuleuse noyée dans la fumée a donc pour conséquence première d’éviter que la majorité de la population de notre planète «sache de quelle manière on lui porte préjudice ».

Face à ce défi, Song pense que le seul refuge sera l’or. On ne pourra plus se fier à la monnaie papier, car toutes les monnaies sont fondées sur la confiance du public et contrôlées par les systèmes bancaires. L’or, seul, représente une exception. L’expérience historique montre qu’au moment où le système des changes se détraque, le métal jaune est le seul qui soit à même de ne pas être entraîné par la débâcle des monnaies. Song invite donc les Chinois à acheter massivement de l’or pour protéger leurs richesses contre les futures turbulences, qu’il juge inévitables, du dollar et des autres devises. De fait, depuis la publication du livre sur le blog de Song à la fin de l’année 2006, les cours de l’or n’ont cessé de grimper… dans un pays, la Chine, où les ressources en or sont pratiquement nulles !


Un florilège de romans, brulots et... de plagiat


Né en 1968 dans la province chinoise du Sichuan, Song Hongbing est diplômé d’une discipline qui n’a rien à voir avec la finance : il a étudié les systèmes de contrôle automatique à l’université du Nord-Ouest. Il a passé ensuite deux années dans une société immobilière chinoise à vendre des villas de luxe puis a quitté son pays en 1994 pour les États Unis et l’American University de Washington. Après avoir passé son diplôme d’ingénieur, il a confié à la presse qu’il avait exercé cent métiers différents : journaliste, vendeur, informaticien, pour devenir enfin « expert en finances » dans une grosse société américaine d’immobilier. De son propre aveu, c’est ce dernier métier qui lui a permis de commencer à « pénétrer au cœur du système créé par les banquiers internationaux » et découvrir les « secrets inouïs » exposés ci-dessus.

Selon ses propos, ce livre lui a été inspiré par la crise asiatique de 1997. À cette époque, il résidait encore aux États-Unis, mais observait très attentivement ce qui se passait de l’autre côté du Pacifique. « Instinctivement, dit-il, je sentais qu’il devait y avoir une main noire derrière cette crise, mais je n’en avais pas la preuve. Alors j’ai commencé à chercher… » Song prétend s’être appuyé sur un groupe d’experts qui l’a aidé dans ses investigations. Il dit aussi avoir feuilleté, entre 1997 et 2005, des milliers de livres et de documents pour parvenir à dénicher tous les éléments nécessaires à cet ouvrage, qu’il a ensuite mis une année supplémentaire à écrire.

Mais des journalistes chinois sont allés, eux aussi, fouiller partout pour tenter d’identifier les sources qu’il a utilisées. Et ils ne sont pas tous rentrés bredouilles. Témoin ce documentaire, intitulé The Money Masters (Les Maîtres de la monnaie), réalisé par un certain Bill Still, diffusé à la télévision américaine dans l’indifférence générale. En comparant les sommaires, les journalistes chinois ont noté d’étranges similitudes entre les chapitres du documentaire et ceux de Currency Wars. D’autres estiment que son premier chapitre est presque une traduction mot pour mot du chapitre V d’un ouvrage de référence de Des Griffin (Descent into Slavery, 1980), intitulé « The Rothschild Dynasty ». Ils se disent notamment stupéfaits par la ressemblance entre les deux livres pour tout ce qui concerne la bataille de Waterloo et l’origine de la première fortune de la famille Rothschild… Aussi plusieurs critiques ont-ils accusé Song d’avoir purement et simplement copié des parties de plusieurs publications consacrées au même sujet, parmi lesquelles certaines ne manquent pas d’apparaître douteuses pour les historiens. Les plus radicaux d’entre eux ont même accusé Song de n’avoir écrit que le prologue et le dernier chapitre, en tirant tout le reste de recueils, de documents ou même de romans américains. Parmi ses références, on trouve en effet des récits romanesques, comme le best-seller américain Confessions of an Economic Hit Man (Confessions d’un tueur économique) de John Perkins (2004) ; ou des films, comme le documentaire America : Freedom to fascism (Amérique : de la liberté au fascisme) d’Aaron Russo ; et même des biographies déjà rejetées par les intelligentsias internationales, comme Financial Origins of National Socialism (Les Origines financières du national-socialisme) de Sidney Warburg, paru en 1933 aux Pays-Bas et interdit par plusieurs pays européens en raison des absurdes infamies qu’il contient.


Finalement, Currency Wars est-il un livre antisémite ?


Il en présente à l’évidence nombre de caractéristiques. Song, qui s’en défend, se répand en compliments ambigus sur les qualités exceptionnelles des Juifs dans le domaine financier, et appelle au secours de sa thèse les analyses et les propos de personnalités françaises telles que l’ancien président français Valéry Giscard-d’Estaing ou encore le diplomate Thierry de Montbrial. Mais si l’antisémitisme de son auteur devait néanmoins être avéré, sa capacité de nuisance sur les Chinois serait loin d’être garantie, car ceux-ci, appartenant presque tous à la même culture, ignorent jusqu’à l’existence de l’antisémitisme. En Chine, où les ouvrages sur les Juifs sont désormais nombreux, les auteurs manifestent plus généralement leur admiration vis-à-vis de ce peuple (Pourquoi les Juifs sont si intelligents ou Les Secrets des succès des Juifs sont des titres qui parlent d’eux-mêmes) qu’une quelconque haine. Sans oublier non plus que la Chine est théoriquement – et officiellement – toujours un pays communiste, donc un pays qui respecte le Juif Karl Marx !

Actuellement, Song Hongbing affirme avoir mis deux nouveaux livres en chantier : La Guerre des monnaies : contre-mesure de la Chine et La Guerre des monnaies : le rôle de l’euro, qui confirmeront sans doute ces soupçons, à moins qu’ils ne les infirment. Même si l'on ne peut d’ores et déjà les balayer tous, le succès de Currency Wars est aussi incontestable que son message est simple. Il tient en un seul mot, à l’adresse de tous les Chinois qu’on pourrait croire tentés de se reposer sur leurs premiers succès en sous-estimant l’hostilité de leur environnement mondial : « Attention ! »


Zheng Ruolin est journaliste, correspondant à Paris du quotidien national de Shanghai Wen Hui Bao

Cet article est initialement paru dans La Revue pour l’intelligence du monde, n°12, daté de novembre/décembre 2007. lien mort : http://www.larevue.info/quisommesnous.asp

http://www.marianne2.fr/Enfin-les-Chinois-peuvent-gouter-a-l-antisemitisme-_a83904.html

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MessageSujet: Re: antisémitisme    3/2/2012, 22:01

Chantage Shoahnanesque - Vergès vire le journaliste Martineau

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MessageSujet: Re: antisémitisme    18/2/2012, 17:07

Un texte édifiant study

Citation :


« Le moment est donc venu de porter notre attention sur ce qui, en ce moment, préoccupe le plus les esprits éclairés qui cherchent à se rendre compte de l’état actuel de la France, de l’Eglise et du monde : la question juive. Depuis un demi-siècle, son importance croît de jour en jour. Elle est étudiée par les théologiens et les philosophes, les historiens et les hommes politiques, les économistes et tout le public. Depuis surtout que M. Edouard Drumont a attiré l’attention de ce côté, que de travaux sont venus démontrer la gravité croissante du problème juif ! Nous ne pouvons le traiter ici dans toute son ampleur, mais tout ce qui précède appelle des éclaircissements que nous ne pouvons refuser à nos lecteurs.

Nous avons vu la conjuration antichrétienne manifester sa présence dans les deux mondes, employer partout la même tactique, frapper aux mêmes points, souvent en même temps. Mgr Martin, évêque aux Etats-Unis, conclut de là à l’existence d’une direction centrale, d’un but arrêté vers lequel tout tend, d’un plan d’ensemble pour l’atteindre et d’une forte organisation qui l’exécute. Nous avons vu cette organisation dans sa structure et son fonctionnement au cours de plusieurs siècles. Mais qui a construit la machine ? et qui la fait fonctionner ? Le nombre de ceux qui nomment le juif s’accroît de jour en jour. Se trompent-ils ? En remontant aux origines de la conjuration antichrétienne en France, nous avons trouvé d’abord Voltaire, les encyclopédistes et les francs-maçons exportés par lui de l’Angleterre chez nous.

Nous avons constaté qu’en même temps s’introduisaient chez nous des idées en contradiction avec celles que l’éducation familiale, politique et religieuse y entretenaient (depuis des siècles). De chez nous, ces idées se sont répandues chez les autres nations, qui avaient une même civilisation, et cela avec une rapidité merveilleuse. Comment expliquer sans un agent de propagande, répandu partout, cette invasion à laquelle s’opposaient la culture française, la mentalité européenne, la vigilance des pouvoirs spirituels et la difficulté des excommunications ? La supposition de l’intervention des juifs donne une réponse. Ils avaient intérêt à se faire les agents de transmission des idées maçonniques, puisqu’elles enseignaient l’égalité des races et que la leur était partout repoussée comme ennemie, seuls, eux seuls dans le monde avaient cet intérêt. De plus, ils avaient la possibilité d’être efficacement ces agents parce qu’ils avaient des communautés partout, que depuis longtemps ils avaient l’habitude d’organiser des groupements secrets et qu’ils en connaissaient le maniement et la force. Plus tard, nous avons vu des juifs, membres de la Haute-Vente, entretenir des relations avec leurs coreligionnaires de tous les pays.

Nous avons rencontré d’autres juifs dans toutes les révolutions opérées par les sociétés secrètes. Nous avons vu que les fondateurs, les propagateurs et les zélateurs de toutes les associations à caractère universel, fondées pour saper le christianisme et renverser les barrières dogmatiques et morales qui le séparent des fausses religions, l’Alliance religieuse universelle, la Ligue universelle de renseignement, etc., les Unions chrétiennes de jeunes gens, à laquelle on peut bien joindre le le Sillon, etc., et au-dessus d’elles toutes, l’Alliance israélite universelle, ont été et sont de race israélite. Ce sont des juifs allemands qui sont à la tête du mouvement socialiste. Jules Simon qui avait du sang juif dans les Veines est l’un des fondateurs de l’Internationale. L’un des créateurs du Nihilisme russe est un juif Hertzen, et c’est un juif allemand Deutz qui lui a donné la première impulsion. Le pope Gapone est d’origine juive, et l’on sait quelle grande part les juifs ont prise dans les tentatives de révolution faites en Russie à la faveur de la guerre contre le Japon.

La main du juif a également été signalée dans la révolution qui a suivi et qui a introduit le parlementarisme dans le pays de l’autocratie. Il y a quarante ans, en 1870, M. de Camille écrivit de Bologne au journal Le Monde (2 avril 1870). « J’accomplis en ce moment une tournée en Italie, que j’ai visitée il y a quinze ans, et je viens d’y rencontrer une de mes anciennes connaissances. Cet homme, je le savais, dans le temps, mêlé activement aux affaires de l’ordre maçonnique et occupant une place élevée dans une loge de la Haute-Italie. J’ai demandé à cet homme où il en était avec son ordre maçonnique, et voici sa réponse : « J’ai quitté ma loge et l’ordre définitivement, parce que j’ai acquis la conviction que nous n’étions que l’instrument des juifs qui nous poussaient à la destruction totale du christianisme. C’est à cela que la foule des adeptes, qui n’y voit pas grand chose, est menée par les juifs qui dirigent tout. » Le Monde faisait suivre cette lettre dont on n’a ici qu’un très court extrait de cette conclusion : « Ce témoignage, joint à tant d’autres, autorise donc à penser crue la grande conspiration antichrétienne, qui nous enveloppe, est conduite par les anciens ennemis du Christ, et par les descendants de ceux qui l’ont mis à mort. »

La nation juive est d’ailleurs la seule à se trouver dans les conditions nécessaires pour remplir un tel office. Sa dispersion depuis dix-neuf siècles sur toute la surface de la terre, la situation qui lui fut faite chez tous les peuples, l'amenèrent à chercher les moyens de maintenir sa nationalité, sa foi, ses espérances et de pourvoir à ses intérêts. Pour cela, elle dut se constituer en une société bien disciplinée, gouvernée par des chefs religieusement obéis et protégée par la loi du secret la plus rigoureuse. Grâce à cette organisation, les juifs durant ces dix neuf siècles, eurent toujours entre eux, d’un bout du monde à l’autre, des rapports très actifs. L’étendue presque universelle de leur commerce, l’habilité et la discrétion de leurs agents procuraient aux chefs de la nation des moyens sûrs et nombreux de donner des mots d’ordre, de les faire parvenir sans difficulté dans les pays les plus éloignés, et par là d’obtenir une action commune et persévérante en vue du résultat à obtenir.

Réduite à elle-même et sans alliance avec la juiverie, jamais la Franc-Maçonnerie n’eût pu accomplir ce que nous lui avons vu faire. Ici revient l’observation faite pour le XVIIIe siècle. Les idées, les intérêts, les convoitises des divers peuples qui habitent les deux hémisphères ne sont point identiques. Ces peuples sont gouvernés par des autorités, des dynasties qui n’ont ni les mêmes tendances, ni les mêmes ambitions. Si la Franc-Maçonnerie n’était composée que d’individus appartenant à ces divers pays, chacun aurait eu les pensées de son milieu : l’unité de vues, la correspondance des efforts vers un but opposé aux traditions de la nationalité propre et à la foi de la religion nationale ne seraient pas possible.

Il faut donc que les Francs-Maçons reçoivent leurs inspirations du dehors et que les impulsions viennent d’une religion et d’une nationalité ennemies. Tout s’explique si les cadres de la Franc-Maçonnerie sont fournis par la juiverie. Les individus formant ces cadres reçoivent les suggestions du Pouvoir occulte de leur race, les transmettent, et après que les suggestions ont préparé les esprits à la docilité, viennent les directions. Un indice bien frappant de cette subordination de la Franc-Maçonnerie à la juiverie, se trouve dans le symbolisme commun à l’une et à l’autre, symbolisme adopté dans les pays catholiques, comme dans les contrées protestantes, chez les infidèles, comme chez les chrétiens. Ce qui ne donne pas moins à réfléchir, c’est le genre d’œuvres accomplies par la Franc-Maçonnerie. Tout en elle est coordonné à ce double but, l’abaissement des frontières et l’abolition du dogme. On ne voit pas pourquoi et comment l’idée de ces deux destructions serait venue dans l’esprit des Français et des chrétiens, si elles-n’étaient suggérées d’ailleurs. Mais plus rien n’étonne, si on la suppose suggérée par les juifs. Elle est alors le fruit naturel des deux grandes passions d’Israël, depuis la dispersion : la haine du Christ et de son œuvre et l’ambition d’asservir le genre humain. Dès les premiers jours du christianisme, les juifs ne laissèrent point ignorer que la haine qu’ils avaient conçue contre Notre-Seigneur Jésus-Christ et qui les avait portés à cet excès de le crucifier, persévérerait dans leurs cœurs. »

[...]

« En toute construction, les maçons sont guidés dans leurs travaux par des contremaîtres, des directeurs, et ces directeurs veillent à la bonne exécution des plans dressés par l’architecte. Il n’en va pas autrement dans l’édification du Temple de Salomon. Là aussi, il n’y a point que des ouvriers, mais, au-dessus d’eux, des maîtres de l’œuvre et un architecte. Déjà bien souvent nous avons surpris l’intervention des juifs dans l’œuvre maçonnique. Ce sont eux qui ont conçu l’idée d’une république universelle et d’une religion humanitaire pour asseoir leur domination sur tout le genre humain. Depuis cinq siècles, ils enrôlent, ils organisent en des sociétés secrètes superposées les unes aux autres, les ouvriers adonnés aux destructions et aux constructions nécessaires à cette double oeuvre; et ils ont pris sur eux assez d’ascendant et assez de pouvoir pour les maintenir à leur besogne malgré les difficultés et les traverses, ou les y ramener et arriver aux résultats que nous avons pu constater dans les pages qui précèdent. »

Mgr. Henri Delassus,
“La Conjuration Antichrétienne”, t. II, p. 675, 1910


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MessageSujet: Re: antisémitisme    5/3/2012, 12:09

Quand les marchands de tapis se prennent les pieds dedans lol!

Le Crif dénonce un sketch étrange diffusé sur France Inter

France Inter, écoutez la différence, disait la propagande…

Visiblement la chaine de Radio-France, sur le service public, pensait bien faire en confiant à Zabou Breitman (alias Zabou pour les anciens) les cordes d’une émission satirique :

Mais voilà, en tentant d’amalgamer anti-sémitisme et anti-sionisme, la comique et son partenaire radiophonique qui donnait la réplique à l’antenne se sont pris les pieds dans le tapis, à tel point que c’est le CRIF soi-même qui est monté au créneau, scandalisé, et a pris sa plus belle plume pour interpeller le CSA, et par ricochet la Direction de Radio-France, qui ne sachant que dire est restée interdite face aux remontrances communautaristes…


Vidéo : L’émission satirique « A votre écoute, coûte que coûte. » amalgame à l’antenne anti-sionisme et anti-sémitisme, et déclenche les foudres du CRIF – France Inter par Youtube

En fait, comme tout sketch, l’oeuvre de France Inter (sous la Direction du sioniste aux caricatures islamophobes Philippe Val nommé par Sarkozy et loué en Une par la gôche caviar) était à prendre au second (ou au 3ème?) degré ?, et visait apparemment à dénoncer les anti-sionistes qui cacheraient par leur opposition aux plans sionistes un prétendu anti-sémitisme…

Il est vrai que le sujet était totalement biaisé d’avance, car il n’y a pas de rapport entre la lutte contre le sionisme (qui a des visées politiques bien en-dehors de la réligion judaïque) et l’anti-sémitisme (qui concerne une religion), et forcément, les comiques de service ne pouvaient que se prendre les pieds dans le tapis et se ridiculiser en public.

Le pire dans ce gloubiboulga radiophonique de l’auto-quenelle, c’est que ce le sketch n’est même pas drôle, un comble pour une émission satirique !

Mais comme toujours à chacun et chacune de se forger sa propre opinion…

http://911nwo.info/2012/03/04/le-crif-denonce-un-sketch-etrange-diffuse-sur-france-inter/

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