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 Histoire et mecanisme de l'usure

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Conscience



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MessageSujet: Histoire et mecanisme de l'usure   20/3/2008, 13:14

Je vois de plus en plus d'articles ou de commentaires qui parle de nationaliser le système bancaire (aux US déjà) pour sortir de la crise.
D'après vous est-ce que c'est faisable ? Est-ce qui risque de se passer ? Je pense que cela risquerait d'affaiblir considérablement les Etats... Est-il possible que les Etats fassent faillite aussi ?
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MessageSujet: Re: Histoire et mecanisme de l'usure   20/3/2008, 13:49



Dernière édition par CELINE le 20/3/2008, 14:11, édité 1 fois
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Conscience



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MessageSujet: Re: Histoire et mecanisme de l'usure   20/3/2008, 13:54

Euhhh... j'ai vu des vidéo mais je sais pas ce qu'il est devenu le système bancaire chez eux.
Je vous fais profiter d'un lien au passage histoire de ne pas poster pour rien:
http://www.rue89.com/2008/03/20/michel-aglietta-une-crise-aussi-grave-que-celle-de-1929
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MessageSujet: Re: Histoire et mecanisme de l'usure   20/3/2008, 14:39

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stg45



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MessageSujet: histoire et mecanisme de l'usure   11/8/2010, 16:46

Jean-Gaston BARDET (1907-1989) architecte et urbaniste, professeur international, il fut en poste dans de nombreux endroits du monde, Europe, Afrique, Moyen-Orient, les Amériques, en particulier l'Amérique Latine, dont le Méxique, où il travailla à six reprises. Une grande partie de ce livre fut écrite quand il était en poste en Argentine.


Quote:
Originally Posted by Jean-Gaston BARDET, 1950
LE SUPER-MÉCANISME CONCENTRATIONNAIRE
Mais parmi tous les mécanismes concentrationnaires, il en est un plus subtil et plus puissant, dont l'ignorance était quasi totale il y a trente ans (ndlr, 1920). Aussi suis-je bien obligé de l'exposer en détail. C'est le mécanisme bancaire qui multiplie les méfaits de l'usure et du crédit. En effet, d'un côté, par l'addition des intérêts il double, puis quadruple toute dette en quinze puis trente ans, d'un autre côté, par le subterfuge du crédit et de la monnaie scripturale, il vampirise toutes les richesses mobilières et surtout immobilières d'une nation, puis du monde.

L'usure a toujours été interdite par le Droit canon romain, puis par le Coran. Le catéchisme du concile de Trente est formel: "Tout ce qu'on prend au delà de ce qu'on a donné est usure... c'est pourquoi le prophète Ezéchiel (18-17) dit que Celui-là sera juste qui n'aura rien pris au-delà de ce qu'il aura prêté . Et Notre Seigneur nous ordonne, dans Saint-Luc (6-35), de prêter sans en rien espérer. Ce péché a toujours été considéré, même par les païens, comme un crime très grave et très odieux" et le concile ajoute, "c'est ce qui fait dire à Ciceron que prêter à usure ou tuer un homme c'est la même chose. Et en effet, ceux qui prêtent à usure vendent deux fois une même chose, ou ils vendent ce qui n'est point".*

Il faudrait bien peu connaître l'histoire des civilisations pour s'imaginer qu'il ne s'agit là que d'un pincipe de morale et non pas d'un principe fondamental de bonne organisation de la société civile... car il n'y a qu'une seule clé pour les Deux Royaumes (celui de la Terre et celui du Ciel).

La civilisation égyptienne a duré quelques cinq mille ans; elle ignorait la monnaie. Les diverses civilisations mésopotamiennes se sont effondrées les unes après les autres, au bout de quelques siècles, s'entre-déchirant, s'entre-détruisant. Elles connaissaient non seulement le trafic des lingots, mais l'usure, c'est-à-dire le "croît de l'argent" comme l'appelle le code d'Hammourabi. L'intérêt pouvait légalement atteindre 25% et montait jusqu'à 100 et 140%...*

L'Encyclopaedia Britanica (article Money, édition de 1929) souligne que l'écroulement de la Grèce au VIème siècle comme l'effonfrement de l'Empire romain sont également dus à l'usure. Ainsi que l'a montré G. Ferrero dans: la Grandeur et le déclin de Rome, Jules César fut brisé pour s'être montré incapable de résoudre "la gigantesque accumulation d'intérêts inaliénables qui avaient concentré toute la richesse en quelques mains, réduisant les petits propriétaires en esclavage".

Vous commencez à soupçonner pourquoi Cicéron est plus dur dans ses jugements que les Pères de l'Église!

Précisons que le mot usure ne s'applique pas au taux pratiqué mais au caractère du prêt (Il n'en est pas de même du mot : usurier. Cependant les auteurs anglais qualifient d'usure le prêt à la production de l'argent qui n'existe pas, de l'argent négatif). Le prêt de consommation est seul qualifié d'usure dans les textes canoniques, le prêt à la production n'est pas un prêt, mais un apport de capital à une entreprise dont l'activité fournit des bénéfices. Ce prêt à la production n'est-il pas licite? Oui, dans certaines limites du taux de l'intérêt, mais non quand celui-ci atteint 50% à 60%, tel est cependant le taux réel des avances bancaires modernes.*

Pour le comprendre, il faut étudier la constitution et le développement de la Banque d'Angleterre, type du système bancaire moderne, né en pays protestant où l'usure avait été autorisée par Elisabeth.


En 1694, Guillaume d'Orange, devenu Guillaume III d'Angleterre, n'avait plus d'argent pour payer son armée. Ce Hollandais, dont le succès avait été financé par les banquiers protestants de son pays, va — juste retour des choses — être pris dans l'engrenage des usuriers anglo-hollandais. Un syndicat d'usuriers, dirigé par William Paterson, lui proposa la combinaison suivante: a) Le syndicat privé avancera au gouvernement un prêt en or de 1 200 000 livres, au taux de 6%, le capital et l'intérêt étant garantis par l'État et payés en or; b) en récompense, le syndicat privé a le droit de s'appeler Banque d'Angleterre; c) comme le syndicat se démunissait ainsi de tout son capital pour financer le prêt, il avait en échange (?) le droit d'émettre et de négocier des billets à ordre jusqu'à la concurrence des 1 200 000 livres prêtées en or, à l'Etat.

Jusque-là, seul l'Etat avait le droit régalien de battre monnaie, c'est lui qui aurait pû et dû émettre ces billets gagés sur l'or qu'il avait emprunté. Le syndicat, abusant de son titre de Banque d'Angleterre, fit imprimer des billets reconnus valables à Londres, puis dans tout le pays, sous caution morale du roi et matérielle du prêt en or. C'était génial, le public avait confiance en des papiers que la Banque — n'ayant plus de capital — était incapable de rembourser. Ainsi est né le crédit moderne en argent-papier, véritable contrefaçon du Crédo.

Par cet abus de confiance envers le peuple anglais, doublé de haute trahison envers le roi, dit Thomas Robertson (1), le clan des usuriers doubla d'un trait de plume sa fortune. Elle fit même plus que doubler, puisqu'il touchait non seulement l'intérêt sur son prêt en or, mais l'intérêt sur les billets en papier qu'il se mit à prêter — le 6% sur le capital initial devenant du 12%, en huit ans il doublait à nouveau (2).

Ainsi la Banque avait créé une double dette, l'une du gouvernement — lequel, après tout, empochait l'or — l'autre du peuple anglais. L'endettement simultané du gouvernement et du peuple ne fera que croître sans cesse, le gouvernement faisant évidemment tout retomber sur le peuple par le système des impôts. Telle est l'origine de la Dette nationale anglaise, nulle avant Guillaume III et qui ateignait, en 1948, 24 milliards de livres. Le mécanisme comporte trois stades: usure, dette, impôts, dont 60% servent à payer les intérêts de la dette.*

Guillaume III continua à emprunter à la Banque jusqu'à concurrence de 16 millions de livres-or. Et celle-ci émit la même somme en billets. Bien plus, comme les billets avaient cours au même titre que l'or, même à l'étranger, la Banque avança désormais au gouvernement du papier... cautionné par lui, et non plus en or. Le tour était joué. Il est évident qu'à ce moment-là le gouvernement aurait pu reprendre son droit régalien et décider d'imprimer lui-même, les billets; il n'aurait ainsi jaimais eu d'intérêts à verser ni de dette nationale en boule de neige.

Au début, la banque n'émit des billets que jusqu'à concurrence de l'or prêté, et conserva une réserve-or dstinée à couvrir les demandes de remboursement. Petit à petit, elle s'aperçut que les gens préféraient manier des billets plus légers que l'or, et qu'on pouvait émettre des billets en se contentant de garder une réserve de 10%.


Mises en goût par une opération aussi fructueuse, les banques se multiplièrent comme des champignons. Entre 1694 et 1830, on trouve dans les îles Britaniques 684 banques privées, émettant chacune ses propres billets.

En dehors de toute considération morale le prêt à la production suffit à déséquilibrer toute économie qui n'est pas purement agricole ou pastorale, c'est à dire la seule économie où le "croît biologique", don de Dieu, éternellement renouvelé, peur dépasser le "croît de l'argent" lorsque le taux est faible. L'industrie, elle, ne fait que transformer, et par l'extraction, épuiser.*

Tout d'abord, c'est l'inflation. Il y a dix fois plus de signes monétaire légaux en 1836 qu'en 1694. Or cette monnaie-papier n'est pas seulement prêtée mais dépensée directement par les banques, qui jouent ainsi le rôle de commerçants. Elles peuvent ainsi faire marcher leur commerce, avec seulement 10% du capital réel, tandis que les industriels qui veulent lancer une usine ou constituer un stock empruntent aux banques, au taux de 6%, des billets qui ne représentent quasi rien et hypothèquent leurs moyens réels de production pour du vent. Cela explique le peu de faillites des banques et la vampirisation des industries et du commerce par les "banques d'affaires".

Toutefois, en 1836, le gouvernement britanique eut conscience du danger. Après une enquête secrète, le chancelier Robert Peel prit l'initiative du Bank Charter Act de 1844. Cette lois retira aux quelques 600 banques privées le droit d'émettre des billets en ne reconnaissant qu'à la -seule- Banque d'Angleterre, obligée cette fois d'avoir une couverture-or de 100% — ce qui dura jusqu'en 1914...— Aujourd'hui, la couverture n'est plus que symbolique.*

Pauvre gouvernement ! Les 600 banquiers se réunirent en un nouveau syndicat, le Joint Stock Banks- et -remplacèrent l'émission des billets interdits par l'émission de chèques facilitant l'avance bancaire, c'est à dire l'ouverture de crédit en compte courant. Ce n'était qu'une émission camouflée de billets, et d'autant plus avantageuse qu'elle allait servir principalement à enfler la production des gros emprunteurs et non à faciliter la consommation des petits, comme la monnaie légale.

C'était un nouveau coup de génie. Cette fois, ce n'est plus le roi qui cautionnera l'émission, ce sont les déposants, par suite d'une confusion habilement entretenue.


Le secret de la toute-puissance bancaire dans le monde entier, précise Robertson, réside dans le fait suivant: "Lorsqu'un individu dépose aujourd'hui 1 000 £ en espèces à la banque, celle-ci ne prête pas ces 1 000 £ à un autre client, mais les garde en réserve, et prête en avance bancaire, ou par chèque 9 000 £, c'est à dire neuf fois le montant du dépôt qu'elle a reçu". C'est le premier client qui constitue la réserve de 10%... alors que le bon public croit que toute Banque n'est qu'un intermédiaire qui avance l'argent mis chez elle en dépôt, soit 1 000 £ pour 1 000 £. C'est d'ailleurs ce qui est déclaré dans tous les traités orthodoxes, et qui était officiellement inscrit dans l' Encyclopaedia Britanica jusqu'en 1910; mais dans l'édition de 1929, vous lisez que "les banques prêtent en créant du crédit, elles créent leurs moyens de paiement ex nihilo" précise M. R. Hawtrey, secrétaire adjoint au Trésor.

En général, l'emprunteur a déposé des garanties. S'il ne peut rembourser son emprunt, la banque saisit les garanties et fait là un bénéfice absolu, pendant que l'emprunteur, lui, fait failite. S'il rembourse, la banque touche 6% sur 9000 £, soit 54% sur les 1 000 £ qui lui avait été déposées jadis, joli bénéfice pour avoir fait un simple jeu d'écriture. L'opération est annulée, la somme inscrite est rentrée dans la colonne Avoir, elle annule le montant porté en sortie dans la colonne Doit. Les 9 000 £ se dissolvent dans le vent, d'où elles étaient venues!...*

De là le pouvoir quasi magique des banques. Non seulement elles créent et détruisent de la monnaie, mais des affaires. Elles provoquent des booms, des crises artificielles, des périodes de suractivité ou de chômage, suivant que — comme une coquette — elles accordent ou non leurs faveurs, c'est-à-dire des crédits de compte courants. Elles sont maîtresses du "cycle du commerce". Leur pouvoir est invincible, quel que soit le parti qui triomphe temporairrement. Elles concentrent progressivement tout entre leurs mains, sur la ruine des nations.

Lorsqu'en 1919, Vincent C. Vickers — gouverneur de la Banque d'Angleterre depuis 1910 — s'apercevra de cette destruction irrémédiable, il démissionnera et commencera à dénoncer cet engrenage implacable (3). Il en résultera l'Official Governmental Report on Finance and Industry, dit MacMillan Report (4), au Parlement anglais de 1931, puis le Canadian Government Report of the Committee on Banking and Commerce, de 1939 (5), qui confirmèrent tous ces faits et révélèrent que le mot: dépôt bancaire est une escroquerie verbale, il fait croire à un actif alors qu'il représente au contraire un passif, une dette des emprunteurs. Il faut lui substituer l'expression "crédit financier" ou mieux "argent négatif".*

Avec ce système une banque peut tout acheter, tout faire passer entre ses mains, puisqu'elle peut doubler en deux ans non seulement son capital réel mais l'argent qu'on lui dépose. Elle réalise l'idéal concentrationnaire, n'ayant besoin ni de déplacer des hommes, ni de rassembler des machines, quelques traits de plume suffisent. C'est la reine des machines-en-papier! (ndlr, les ordinateurs)

Pas de concentration sans destruction


Le mécanisme moderne du Crédit, portant sur la production va conduire au même effondrement que la simple usure de l'antiquité, portant sur la consommation , car il ne possède plus d'autorégulation venant des signes monétaires légaux, de l'argent accumulé ou thésaurisé, de l'éparge.

Lorsque des consommateurs investissent leur épargne, tout d'abord, le taux d'intérêt réel reste limité, inférieur à 10% mais surtout, l'industrie qui emprunte ne peut se développer qu'en fonction de cette épargne, de ce surplus qui n'a pas été dépensé pour la consommation. À moins de fabriquer des objets superflus, cette industrie risque peu de surproduire, c'est-à-dire de produire au-delà des possibilités d'achat des consommateurs. Tandis que dans le cas du financement par les banques, qui émettent une monnaie scripturale anticipée , basée sur l'hypothèse de la vente des objets produits, les exploitations de la production s'enflent à une vitesse dépassant les pouvoirs d'achat réels qui sont désormais négligés et ignorés.*

Il s'en suit une hystérie de la production qui offre l'alternative: chômage ou guerre pour la destruction des biens qui encombrent le marché.

Il y a donc deux financements possibles de caractères totalement opposés: l'un provenant de l'épargne, de l'argent en supplément et l'autre projeté par anticipation . Dans le premier cas, l'autorégulation doit venir de l'offre des capitaux existants, dans le second, de la demande en besoins primaires les plus certains.

Ainsi le financement bancaire — mis en lumière — est tout indiqué pour la construction et l'équipement immobilier profitant à l'ensemble du pays. Là où il n'y a point à craindre de surproduction, c'est vraiment la demande qui fixe l'émission. Ce sont les besoins en logements, en routes, en ponts, en hopitaux, en écoles, en forêts, qui cette fois, deviennent les régulateurs de la monnaie scripturale anticipée, si dangereuse dans ses anticipations. Mais dans ce cas, seuls des offices régionaux — et non une banque de crédit centralisée (6) — permettraient d'avoir la confiance du public de la région et le contrôle effectif des besoins proches. Comme là, il s'agit de prêt de consommation et non plus de production, il ne peut plus être question d'intérêt. La Région ne peut être usurière. Le mécanisme bancaire, en tant que mécanisme , est utilisé sans compromission avec l'usure, il possède son autorégulation organique: la connaissance de la communauté dans ses besoins propres. C'est le seul cas où posant le Bien au départ, nous le récoltons à l'arrivée.

Lorsque s'ajoutent les méfaits de prêt à intérêt de taux scandaleux, de la monnaie scripturale non freinée par les besoins et de l'hystérie de la production, on dévale à roue libre vers la destruction obligatoire.*

La ruine vient, d'une part de la Dette nationale et de ses intérêts reportés sur le peuple par l'impôt qui n'est plus "juste", ne répondant pas à un service rendu. Aussi se pose la question: faut-il rendre à César ce qui est à Mammon?

La ruine est augmentée par l'inflation qui déprécie les biens du travail et qui est telle qu'en juillet 1945, les banques réunies des îles Britaniques possédaient en caisse 600 millions de £ et avaient accepté environ 5 400 millions de £, soit neuf fois plus, en reconnaissances de dettes, prêts, avances, investissements. Ces 5 400 millions n'ayant aucune existence réelle ont été créés par les banques, à partir de rien, depuis 1844, au taux de 1 million par semaine (7).


Le système est très exactement satanique. L'homme ne peut rien créer ex-nihilo. L'argent-négatif ou dette peut, et doit, être détruit par un jeu d'écritures sur le grand Livre: la colonne Avoir équilibrant la colonne Doit. Mais subsiste l'intérêt à payer, qui ne le peut être que grâce à une nouvelle création ex-nihilo d'argent-négatif et ainsi de suite... Il se produit une boule de neige de dettes, une marée d'argent-négatif, de néant, qui augmente sans cesse et entraîne à la destruction obligatoire des biens réels.

Le chaos économique qui conduit chaque pays à l'alternative: révolution ou guerre, provient d'une méconnaissance de vérités élémentaires, tant des marxistes d'ailleurs, que des économistes libéraux. Marx, en effet, n'a nullement soupçonné le mécanisme de l'argent-négatif, et a reporté ses attaques contre le profit et la propriété. Ces derniers ayant toujours été defendus — dans de justes limites — par l'Église, mère des Pauvres, la sagesse commandait de chercher une autre explication.*

La voici. Pour qu'il n'y ait pas coexistence de surproduction et de sous-consommation, il faut que le revenu national puisse acheter la production nationale donc lui soit égal (Cool — la soupape des exportations étant de plus en plus réduite dans un monde qui s'unifie (9).

Or tout prix comporte deux parts: l'une de travail, l'autre de capital, l'une a) de salaires personnels (directs ou indirects mais versés à des personnes pour leur consommation), l'autre b) de rémunération des capitaux engagés, qui sont des capitaux d'argent-négatif en majeure partie — la monnaie légale servant à peine à 5% des échanges (avoua lors de l'enquête précitée M. C. Towers, gouverneur de la Banque du Canada). Tel est le phénomène a + b découvert expérimentalement par le major Douglas en 1920 et au sujet duquel M. de Valera déclarait en 1942: "Malgré mes demandes réitérées, aucun économiste n'a pu me démontrer la fausseté de ce théorème".*

Si donc les producteurs touchent un total a, ils ne peuvent, en aucune façon, acheter un total a + b ; le revenu national reste toujours inférieur à la production nationale. Il y aura toujours des surplus et les consommateurs seront toujours en état de sous-consommation. Telle l'origine du phénomène surabondance-misère qu'aucun dirigisme ne peut réduire.

Faut-il souligner que plus la structure productrice est concentrée, plus les investissements dans d'énormes machines sont gigantesques, plus b croît aux dépens de a dans l'équation, moins les salarié peuvent acheter leur production, plus la misère augmente, ce qui se vérifie depuis un siècle, quelle que soit l'augmentation continue des salaires (10).

Le remède financier — dont nous avons déjà montré dans nos autres chapitres la valeur économique — consiste d'une part dans le micro-machinisme et la décentralisation diminuant b. Et d'autre part, dans le retour à l'Etat de son droit régalien de bettre monnaie, enfin dans l'utilisation de crédit public retrouvé, sans intérêt , pour la construction des services publics nationaux, régionaux (routes et hôpitaux, écoles et forêts) où la part de salaires personnels est maxima et qui sont en dehors du circuit Production, dans lequel doit jouer seulement la monnaie légale (11).

Faut-il faire remarquer que, quelle que soit la Distribution: structure du commerce et répartition des biens parmi les citoyens, cela ne joue qu'à l'intérieur de a . Il peut y avoir des injustices, des bénéfices scandaleux ou un gaspilage dû à une cascade d'intermédiaires, mais les Salaires totaux, plus ou moins bien répartis, doivent d'abord permettre d'acheter la Production totale.

Le système bancaire actuel, autrement dit l'usure-à-l'argent-négatif ne peut rien créer de positif, il est très axactement inverti. Il prospère en temps de guerre, s'épanouit, apporte la prospérité matérielle aux ouvriers requis en usine, aux fournisseurs de l'État et aux fabriquants de munitions, pendant que la fleur de la nation est tuée ou mutilée. Il languit en temps de paix, se contracte, apporte le rétrécissement du pouvoir d'achat, les faillites, banqueroutes, le chômage et toutes les misères à la clé. Pourquoi ce paradoxe?

Il y a toujours assez de pouvoir d'achat pour les buts de guerre PARCE QUE les biens créés sont détruits. Ainsi la sous-consommation peut être ordonnée au nom du patriotisme, tandis que la surproduction est liquidée.*

Il ne s'agit point de mettre au pilori les banquiers actuellement inconscients, mais de considérer les faits. Les faits sont les suivants, ils crèvent les yeux: l'usure-à-l'argent négatif conduit à fournir toujours assez d'argent pour la guerre, la mort et la destruction et jamais assez pour la paix, la vie et la construction. Plus la guerre est terrible, dévastatrice, plus de pouvoirs d'achat sont créés, plus le flot d'argent-négatif s'enfle ainsi que les bénéfices des usuriers. Mais ce gonflement ne peut avoir lieu avec des biens qui encombreraient le marché, puisque les salaires sont toujours insuffisants pour les acheter, et ne peut avoir lieu que dans un seul cas, celui de la destruction délibérée des stocks. Le système ne fonctioone avec efficiency que si l'on détruit des biens réels (12). Il conduit implacablement à la guerre.

Jean-Gaston BARDET (1950)*

(1) In -Human Ecology-, (Maclellan ed. 240 Hope Street, Glasgow), admirablement documenté mais dont nous n'acceptons pas le remède.
(2) Savoir doubler l'intérêt fait partie de la science bancaire... Ainsi en est-il de la vente à crédit -mensuel- à 8%, qui est en réalité à 16%, et qu'on tente de généraliser en Europe (en 1950)*
(3) Economic Tribulations (Badley Heat, 1941).
(4) Publié par H. M. Stationary Office (Londres, 1931)*
(5) Publié par Hing's Printer (Ottawa, 1939)*
(6) Dont les méfaits sont dénoncés par Robertson, -op. cit-, et le thomiste irlandais R. P. Denis Fahey in -Money manipulation and Social Order-, (Brown and Nolan. Dublin).
(7) Tel est le montant de l'impôt secret perçu sur toute la communauté de l'espace financier britanique, qui le paie non avec du vent mais avec son travail et ses propres biens réels. Et ce chiffre de 5 400 millions ne comporte pas toutes les acquisitions et investissements dans les affaires nationales ou internationales qui se montent au moins à 5 000 autres millions.*
(Cool Molotov, longtemps ministre des affaires étrangères de l'URSS, avoua que la seule chose qu'il craignait était que cette égalité soit réalisée en Occident...
(9) La recherche des grands espaces financiers, les accords financiers entre plusieurs nations n'ont, au fond (et peut-être inconsciemment), pour but que de trouver... chez les autres, de l'argent que l'on ne peut trouver chez soi; mais le théorème reste inéxorablement valable pour l'espace considéré!
(10) Le personnel de certaines usines s'appauvrit au fur et à mesure que s'accroît leur modernisation. Il pouvait acheter, en 1947, environ la moitié de la production, et deux ans après seulement le quart, car la modernisation entraîne un accroissement des charges du capital et une diminution des pouvoirs d'achat. Cf. l'article de Georges Levard, in "revue d'Action Populaire" de décembre 1950.
(11) L'abîme qui sans cesse augmente entre le "progrès" matériel et le progrès moral, vient de ce que la production matérielle n'est plus organique. Elle n'est plus financée par le croît naturel, par les propres réserves des industries, mais par anticipation, par dettes d'argent-négatif. Elle s'enfle à une vitesse qui dépasse toute maturation possible des individus. Cela est fondamental pour comprendre l'hystérie de la production.
(12)Aussi les faillites des industries sont-elles acceptées avec complaisance par les banques, c'est une des soupapes de sûreté qui empêchent la chaudière d'éclater. Par contre, les bons "Serra" émis sans intérêt au Kenya, vers 1921, ou les "billets coopératifs" sans intérêt, J.A.K., au Danemark en 1931, furent stoppés par les banques nationales, car les professeurs d'économie démontrèrent (!!) "que c'était un gros -désavantage- pour tout le monde (!) d'emprunter sans intérêt". Qu'en pensent les constructeurs de petites maisons familiales... qui paient deux fois leur maison?
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Druide



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MessageSujet: Re: Histoire et mecanisme de l'usure   12/8/2010, 11:30

C'est bon. Mais il manque une dimension importante de l'usure: qui donc la pratiquait si c'était pas les musulmans ni les chrétiens? C'était pas les bouddhistes et c'était pas les druides non plus, ça je peux vous le dire.
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antipropagande



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MessageSujet: Re: Histoire et mecanisme de l'usure   12/8/2010, 11:53

Druide a écrit:
C'est bon. Mais il manque une dimension importante de l'usure: qui donc la pratiquait si c'était pas les musulmans ni les chrétiens? C'était pas les bouddhistes et c'était pas les druides non plus, ça je peux vous le dire.

Sourate 4 : Les femmes (An-Nisa')

160. C'est à cause des iniquités des Juifs que Nous leur avons rendu illicites les bonnes nourritures qui leur étaient licites, et aussi à cause de ce qu'ils obstruent le sentier de Dieu, (à eux-mêmes et) à beaucoup de monde,
161. et à cause de ce qu'ils prennent des intérêts usuraires - qui leur étaient pourtant interdits - et parce qu'ils mangent illégalement les biens des gens. A ceux d'entre eux qui sont mécréants Nous avons préparé un châtiment douloureux.
162. Mais ceux d'entre eux qui sont enracinés dans la connaissance, ainsi que les croyants, (tous) ont foi à ce qu'on a fait descendre sur toi et à ce qu'on a fait descendre avant toi. Et quant à ceux qui accomplissent la Salat, paient la Zakat et croient en Dieu et au Jour dernier, ceux-là Nous leur donnerons une énorme récompense.

Sourate 2 : La vache (Al-Baqarah)


275. Ceux qui mangent [pratiquent] de l'intérêt usuraire ne se tiennent (au jour du Jugement dernier) que comme se tient celui que le toucher de Satan a bouleversé. Cela, parce qu'ils disent : "Le commerce est tout à fait comme l'intérêt" Alors que Dieu a rendu licite le commerce, et illicite l'intérêt. Celui, donc, qui cesse dès que lui est venue une exhortation de son Seigneur, peut conserver ce qu'il a acquis auparavant; et son affaire dépend de Dieu. Mais quiconque récidive... alors les voilà, les gens du Feu ! Ils y demeureront éternellement.

276. Dieu anéantit l'intérêt usuraire et fait fructifier les aumònes. Et Dieu n'aime pas le mécréant pécheur.

277. Ceux qui ont la foi, ont fait de bonnes oeuvres, accompli la Salat et acquitté la Zakat, auront certes leur récompense auprès de leur Seigneur. Pas de crainte pour eux, et ils ne seront point affligés.

278. Ô les croyants ! Craignez Dieu; et renoncez au reliquat de l'intérêt usuraire, si vous êtes croyants.

279. Et si vous ne le faites pas, alors recevez l'annonce d'une guerre de la part de Dieu et de Son messager. Et si vous vous repentez, vous aurez vos capitaux. Vous ne léserez personne, et vous ne serez point lésés.

280. A celui qui est dans la gêne, accordez un sursis jusqu'à ce qu'il soit dans l'aisance. Mais il est mieux pour vous de faire remise de la dette par charité ! Si vous saviez !

281. Et craignez le jour où vous serez ramenés vers Dieu. Alors chaque âme sera pleinement rétribuée de ce qu'elle aura acquis. Et il ne seront point lésés.
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MessageSujet: L'obligation de pratiquer l'usure !   10/12/2010, 13:41

Meme les gens généreux sont OBLIGES de pratiquer l'usure et de se soumettre au système bankster !

« Un chef d'entreprise alsacien doit payer des pénalités pour avoir consenti plusieurs prêts sans intérêts à des salariés en difficultés. Une situation fréquente, explique un avocat en droit social.


Tout le monde sait qu'un patron a des obligations envers ses employés. Ce que l'on sait moins, c'est qu'il peut en faire trop. A plusieurs reprises depuis trente ans, Claude Goudron, à la tête de la PME alsacienne Ultralu, spécialisée dans la fabrication d'aluminium, n'a pas hésité, par empathie pour ses salariés, à les aider financièrement lorsqu'ils se trouvaient en situation difficile. Depuis trois ans, sept de ses vingt-trois salariés ont ainsi bénéficié de prêts sans intérêts de la part de leur employeur, pour des sommes comprises entre 200 et 3000 euros. Une aide qu'il consentait, «seulement dans des cas exceptionnels, qui sont malheureusement plus nombreux depuis la crise», explique Claude Goudron au Monde dans son édition de jeudi.

Pendant plusieurs dizaines d'années, cette pratique était passée inaperçue des services de l'Urssaf. Jusqu'à ce qu'en juillet dernier, un inspecteur un peu plus pointilleux juge que «l'absence d'un intérêt d'emprunt est un avantage bénéficiant au salarié», et qu'il convient en conséquence de «réintégrer dans l'assiette de cotisations les intérêts des prêts accordés». Soit, rapporte le Monde, 2596 euros pour les sommes prêtées ces trois dernières années. De quoi dissuader un chef d'entreprise généreux de venir en aide à ses employés.

«Il faut avoir l'esprit un peu tordu pour procéder à un tel redressement, mais légalement, je ne peux rien faire», témoigne le chef d'entreprise. Pas tout à fait car l'inspecteur a surestimé le montant des cotisations à rembourser. «L'Urssaf a évalué à 5 152 euros le montant des intérêts! Pour le seul prêt de 3 000 euros, les intérêts sont de 3 410 euros, soit un taux de 68 % par an. C'est dix fois le seuil fixé par la loi !», explique Claude Goudron. Celui-ci a saisi le 1er octobre dernier la Commission d'un recours à l'amiable, et son dossier devrait être examiné au début de l'année 2011.

Un type de redressement «courant»
Si l'erreur de calcul est en effet contestable, le redressement d'entreprises pour un tel motif est en revanche «très courant», explique Guillaume Bordier, avocat associé au cabinet Capstan. Le code de la Sécurité sociale exige en effet qu'employeurs et salariés paient des cotisations sociales sur «toutes sommes perçues par un salarié en raison de son emploi». Ici, les taux d'intérêts qu'auraient dû débourser les employés d'Ultralu auprès d'une banque ont été considérés par l'Urssaf comme un avantage perçu en tant que salarié. A ce titre, l'octroi d'une voiture de fonction, ou encore une simple réduction pour l'achat de produits fabriqués par l'entreprise, doivent générer le versement de cotisations sociales.

«Les banques en particulier, accordent fréquemment ce type de prêts à leurs salariés, et cela fait des années que l'Urssaf les redresse systématiquement», explique Guillaume Bordier. Seule exception à cette règle, les «secours» - prêts ou dons - accordés par le comité d'entreprise aux salariés se trouvant en «situation difficile et digne d'intérêt». «Ce qui pose la question, souligne Guillaume Bordier, de l'égalité de traitement entre les salariés de PME, qui ne disposent pas de CE, et ceux des grands groupes, seuls susceptibles bénéficier de ces «secours» «

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MessageSujet: Re: Histoire et mecanisme de l'usure   10/12/2010, 13:55

Merci. Smile
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lorelianeGTQ



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MessageSujet: Re: Histoire et mecanisme de l'usure   31/8/2011, 14:34

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lorelianeGTQ



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MessageSujet: Re: Histoire et mecanisme de l'usure   10/9/2011, 15:34

Al-Azhar autorise l’usure

jeudi 5 décembre 2002

A l’envers du dogme en vigueur dans l’Islam, l’autorité religieuse égyptienne - l’Université d’Al-Ahzar - vient de prononcer une fatwa qui autorise l’usure. S’il ne devrait pas modifier profondément le marché bancaire égyptien, le décret d’Al-Azhar jette un pavé dans la marre des institutions bancaires islamiques.

La mosquée d’Al-Ahzar, qui fait autorité en matière de religion en Egypte, vient de prononcer un décret - une fatwa - qui promet de faire date. On connaissait déjà les positions assez " libérales " du cheikh d’Al-Azhar, Muhammad Sayyed Tantawi, sur l’éthique bancaire au regard de l’islam. Si la religion interdit la riba (l’usure ou l’intérêt sur de l’argent placé), le cheikh avait depuis longtemps interprété le dogme de façon à ne proscrire que l’intérêt " excessif ". Aujourd’hui c’est toute l’Université d’Al-Azhar et le Conseil islamique supérieur qui se rangent à ses côtés : les 21 sages ont décrété licites les intérêts sur les dépôts bancaires. Et par cette simple décision, c’est toute la raison d’être des " banques islamiques " que l’autorité religieuse égyptienne remet en question.

" J’ai appris cela avec le plus grand étonnement. Je ne connais pas d’autres écoles qui interprètent de cette façon le dogme musulman ! ", commente Bertrand Levec, responsable du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord au Crédit Agricole-Indosuez. " En même temps, les banques islamiques ne constituent pas un phénomène très important dans ce pays. Nous-même n’y développons pas de produits spécifiques pour les musulmans, alors que nous le faisons au Barhein par exemple... " En effet, seules trois banques islamiques sont présentes en Egypte : la Banque Fayçal islamique, la Maison de financement égypto-saoudien et la Banque islamique internationale pour l’investissement et le développement.

Le cas égyptien

Comme le souligne l’hebdomadaire Al-Ahram, le total des dépôts dans ces banques - 12,3 milliards de livres égyptiennes en 2001 - est faible par rapport aux 195,6 milliards que brassent les banques commerciales. Cependant, la concurrence est réelle. Depuis le début des années 1980, les fonds des banques islamiques croissent chaque année de 15%. Le contexte international de lutte contre le terrorisme et les accusations dont ces banques sont l’objet depuis les attentats du 11 septembre 2001 ont conduit à une méfiance des milieux financiers. En même temps, on assisterait à une radicalisation des positions de certains musulmans pour qui placer son argent dans ces institutions constitue, plus que jamais, un geste à la fois religieux et politique.

C’est en tout cas la thèse d’Ibrahim Warde, chercheur à l’université de Harvard et spécialiste de la question. L’auteur de Islamic Finance in the Global Economy* ne manque pas de rappeler la particularité du cas égyptien. " Il y a eu de gros scandales entre 1984 et 1988 en Egypte. Des établissements dits " islamiques " promettaient des placements mirifiques et il y a eu des pertes énormes. Cela a coûté 15% du PNB. Le Fonds monétaire international est même intervenu. Ceci explique la méfiance de l’Egypte vis-à-vis des banques islamiques. Or l’Université d’Al-Azhar est sous la coupe du gouvernement, ce qui est aussi une spécificité égyptienne. Si cette décision ne devrait pas profondément transformer le marché bancaire du pays, il est intéressant de se demander comment vont réagir les autres autorités religieuses dans le monde arabe. " Lorsqu’on touche à l’argent, la polémique théologique prend une dimension très concrète.

http://www.afrik.com/article5364.html

Augmentons l’exposé islamique de antipropagande avec ces ahadiths :

Ubada ibn as-Samit a rapporté que le Prophète a dit :

« L’échange de l’or contre de l’or, de l’argent contre de l'argent, de la monnaie (en papier) contre une monnaie de la même nature , du blé contre du blé, des dattes contre des dattes doit se faire en parfaite égalité et séance tenante. Quiconque donne un surplus ou l’exige tombe dans l’usure. »
[ Rapporté par Mouslim dans son Sahih ].


Il a été rapporté de façon sûre d’après Djabir que le Messager d’Allah a maudit celui qui se nourrit d'usure, celui qui la produit, celui qui l’enregistre et celui qui en sert de témoin… Il a dit qu’ils sont tous pareils.
[Rapporté par Mouslim ].

http://anwaroul-islam.over-blog.com/article-10332501.html

http://www.islam-qa.com/fr/cat/318
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MessageSujet: Re: Histoire et mecanisme de l'usure   10/9/2011, 18:30

Citation :
Catéchisme Saint Pie X:

446 En quoi consiste l'usure ?

L'usure consiste à exiger, sans titre légitime, un intérêt illicite pour une somme prêtée, en abusant du besoin et de l'ignorance d'autrui.

http://grand-catechisme-saint-pie-x.blogspot.com/

Citation :
Encyclique "Vix pervenit" aux évêques d'Italie, 1er novembre 1745.

Usure

http://www.catho.org/9.php?d=bwy

2546
(Par. 3) 1. (Le concept d'usure) Le péché appelé péché d'usure, et dont le lieu propre est le contrat de prêt, consiste dans le fait que quelqu'un veut qu'en vertu d'un prêt lui-même - qui de par sa nature demande qu'il soit rendu autant seulement que ce qui a été reçu - il soit rendu davantage que ce qui a été reçu, et qu'il est affirmé par conséquent qu'en raison du prêt lui-même il est dû un gain allant au-delà du capital (prêté). Pour cette raison, tout gain qui dépasse le capital (prêté) est illicite et usuraire.

2547
2. Pour être lavé de cette souillure on ne pourra pas recourir non plus au fait que ce gain n'est pas excessif et inconsidéré mais modeste, qu'il n'est pas grand mais petit, ni au fait que celui dont on exige ce gain pour la seule raison du prêt n'est pas pauvre mais riche, et qu'il ne laissera par la somme prêtée inactive mais l'utilisera de la façon la plus utile pour augmenter sa fortune, acheter de 'nouveaux domaines, ou se livrer à un négoce fructueux.
Est convaincu en effet d'agir contre la loi du prêt - laquelle consiste nécessairement dans l'égalité entre ce qui est donné et ce qui est rendu - celui qui, une fois posée cette égalité, ne craint pas d'exiger davantage de quelqu'un en vertu de ce prêt lui-même, pour lequel il suffit déjà qu'il y ait égalité ; et c'est pourquoi s'il a reçu (quelque chose), il sera tenu à restitution en vertu de l'obligation de cette justice qu'on appelle commutative, et à laquelle il appartient d'assurer de façon intangible l'égalité de chacun dans les contrats humains, et de la rétablir strictement lorsqu'elle n'a pas été observée.

2548
3. Par là il n'est aucunement nié pour autant qu'à l'occasion d'autres titres, comme on dit, pourront se trouver adjoints au contrat de prêt : des titres qui ne sont pas inhérents et intrinsèques à ce qu'est communément la nature du prêt lui-même, mais dont il résulte une raison tout à fait juste et légitime d'exiger de façon régulière plus que le capital dû sur la base du prêt.
De même il n'est pas nié que quelqu'un pourra souvent investir et utiliser son argent de façon régulière par d'autres contrats, distincts de par leur nature du contrat de prêt, soit pour obtenir des revenus annuels, soit aussi pour faire un commerce ou des affaires licites, et en percevoir des gains honorables.

2549
4. Il est certain que, si dans les contrats divers de cette force l'égalité de chacun n'est pas assurée, tout ce qui est reçu au-delà de ce qui est juste relève sinon de l'usure (puisque tout prêt, aussi bien couvert que caché fait défaut), du moins d'une autre injustice véritable, laquelle implique également l'obligation de restitution ; néanmoins, si tout est fait de façon régulière et est pesé sur la balance de la justice, il n'est pas douteux que les diverses manières de procéder qui sont licites dans ces contrats suffisent à assurer et à animer les rapports de commerce entre les hommes ainsi que les affaires fructueuses elles-mêmes, en vue du profit de tous. Que les chrétiens se gardent de penser dans leur coeur que l'usure ou d'autres injustices indues de cette sorte permettraient que fleurisse un commerce riche en profit, puisque au contraire nous apprenons de la Parole divine elle-même que "la justice élève un peuple, mais que le péché rend les peuples misérables" Pr 14,34.

2550
5. Il faut cependant considérer avec attention qu'il serait faux et téméraire de penser qu'on peut toujours trouver et avoir sous la main soit d'autres titres légitimes en même temps que le prêt, soit encore, indépendamment du prêt, d'autres contrats justes, de sorte que moyennant ces titres et ces contrats, chaque fois qu'on prêtera à quelqu'un de l'argent, du gain, ou toute autre chose de cette sorte, il serait toujours permis également de recevoir un surcroît modéré allant au-delà de la totalité et de l'intégrité du capital (prêté).
Si quelqu'un pense de cette manière, il entre en conflit, sans aucun doute, non seulement avec les enseignements divins et le jugement de l'Eglise catholique relatif à l'usure, mais également avec le sens commun et la raison naturelle. En effet ceci au moins ne peut échapper à personne : que dans beaucoup de circonstances l'homme est tenu d'aider un autre par un prêt simple et nu, puisque le Christ, le Seigneur, l'enseigne lui-même: "Si quelqu'un veut emprunter auprès de toi, ne te dérobe pas" Mt 5,42, et que de même, dans de nombreuses circonstances il ne peut y avoir d'autre contrat véritable et juste en dehors du seul prêt.
Si quelqu'un, par conséquent, désire une règle pour sa conscience, il lui faut examiner d'abord s'il existe véritablement un autre titre en même temps que le prêt, ou s'il existe véritablement un autre contrat juste que le contrat de prêt, en vertu duquel il pourra rechercher un gain en étant exempt et libre de toute souillure.

Citation :
Réponse du pape à l'évêque de Rennes, 18 août 1830.

Usure

http://www.catho.org/9.php?d=bw1#ekm

2722
Exposé : (Les confesseurs sont en désaccord) au sujet du gain perçu à partir de l'argent prêté à des gens d'affaires pour qu'ils en tirent profit. Le sens de l'encyclique Vix pervenit (voir 2546-2550 ) fait l'objet de vives discussions. Des deux côtés, des raisons sont mises en avant à l'appui de la position qu'on tient : favorable ou opposée à un gain de cette sorte. D'où des querelles, des dissensions, des refus des sacrements pour la plupart des gens d'affaires qui cherchent à s'enrichir de cette manière, et d'innombrables dommages pour les âmes.

2723
Pour prévenir les dommages pour les âmes, certains confesseurs estiment pouvoir tenir une voie médiane entre les deux positions. Lorsque quelqu'un les consulte au sujet d'un gain de cette sorte, ils cherchent à l'en détourner. Si le pénitent persévère dans l'intention de prêter de l'argent à des gens d'affaires et objecte que la position qui est en faveur d'un tel prêt a de nombreux patronages, et que de surcroît elle n'a pas été condamnée par le Saint- Siège qui, pas une seule fois, n'a été consulté à ce sujet, dans ce cas les confesseurs demandent que le pénitent promette qu'il se soumettra avec une obéissance filiale au jugement du souverain pontife s'il se prononce, quel qu'il soit, et s'ils obtiennent cette promesse, ils ne refusent pas l'absolution, même lorsqu'ils considèrent la position opposée à un tel prêt comme plus probable.
Si le pénitent ne confesse rien au sujet d'un gain ayant son origine dans un tel prêt et semble être de bonne foi, ces confesseurs, même s'ils savent par ailleurs qu'un tel gain a été perçu et continue de l'être, lui donnent l'absolution sans l'avoir interrogé à ce sujet lorsqu'ils craignent que le Pénitent, s'il était averti d'avoir à restituer ce gain ou d'y renoncer, refuserait de le faire.

2724
Questions : 1. Peut-il (l'évêque) approuver la façon de faire de ces derniers confesseurs?
2. Lorsque d'autres confesseurs, plus rigoureux, viennent à lui pour lui demander conseil, peut-il les exhorter à suivre la façon de faire des premiers jusqu'à ce que le Saint-Siège émette un jugement explicite en cette matière?
Réponse du souverain pontife : Pour 1: ils ne doivent pas être inquiétés. - Pour 2 : Il est répondu sous 1.
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MessageSujet: Re: Histoire et mecanisme de l'usure   10/9/2011, 22:31

Merci Tonino d'avoir enrichie ce sujet des Textes Saints chrétien cheers

Espérons pouvoir un jour au moins au niveau étatique intéridre cette pratique satanique comme le dit clairement le Coran.
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MessageSujet: Re: Histoire et mecanisme de l'usure   26/11/2011, 05:15

Les abus du capitalisme

Thomas Edison, autodidacte comme Maurice Allais, explique.


Extrait d'une interview de 1928 !!



Pourquoi le gouvernement devrait-il payer un intérêt à un système bancaire privé pour l'usage de sa propre monnaie, qu'il peut émettre lui-même, sans intérêt?

C'est exactement ce que les créditistes du journal Vers Demain soutiennent, lorsqu'ils demandent au gouvernement fédéral de reprendre son pouvoir de créer l'argent du pays. L'inventeur américain Thomas Edison, qui était loin d'être un fou (quoique n'ayant fréquenté l'école que 3 mois, il comptait plus de 1000 brevets d'inventions à son actif), est aussi d'accord avec cette demande des créditistes. Voici ce qu'il disait dans une interview publiée dans le New York Times en 1928, alors qu'il était de retour d'une inspection à la centrale électrique en construction Muscle Shoals, sur la rivière Tennessee
:

"Si la monnaie est émise par la nation, 30 millions $­ pour le financement de Muscle Shoals, ce sera la bonne chose à faire. Une fois cette méthode d'émettre l'argent pour les développements publics essayée, le pays ne retournera jamais à la méthode des obligations...

"Maintenant, il y a (Henry) Ford qui propose de financer Muscle Shoals par une émission de monnaie (au lieu d'obligations). Très bien, supposons un instant que le Congrès suit sa proposition. Personnellement, je ne pense pas que le Congrès ait assez d'imagination pour le faire, mais supposons qu'il l'ait. La somme requise est émise directement par le gouvernement, comme toute monnaie doit l'être.

"Lorsque les travailleurs sont payés, ils reçoivent ces billets des États-Unis. A l'exception peut-être que ces billets porteraient la gravure d'un barrage au lieu d'un train ou d'un bateau, comme certains billets de la Réserve fédérale l'ont, ils seront la même chose que n'importe quel autre numéraire émis par le gouvernement, c'est-à-dire, ils seront de l'argent.

"Ils seront basés sur la richesse publique existant déjà à Muscle Shoals; ils seront retirés de la circulation par les salaires et bénéfices de la centrale électrique. C'est-à-dire le peuple des États-Unis recevra tout ce qu'il a mis dans Muscle Shoals et tout ce qu'il pourra y mettre durant des siècles... le pouvoir sans fin de la rivière Tennessee... sans taxes et sans augmentation de la dette nationale.

Mais supposez que le Congrès n'y voit pas, qu'arrivera-t-il? demanda-t-on à Edison.

"Alors, le Congrès doit retourner à l'ancienne méthode. Il doit autoriser une émission d'obligations. C'est-à-dire, il doit aller chez les prêteurs d'argent et emprunter assez de notre propre monnaie nationale pour achever ces travaux, et nous devons payer de l'intérêt aux prêteurs d'argent pour l'usage de notre propre argent.

"C'est-à-dire, sous l'ancienne manière, chaque fois que nous voulons augmenter la richesse nationale, nous sommes forcés d'augmenter la dette nationale.

"C'est ce qu'Henry Ford veut empêcher. Il pense que c'est stupide, et je le pense aussi, que pour le prêt de 30 millions de son propre argent, le peuple des États-Unis soit obligé de payer 66 millions le montant total à payer avec les intérêts. Des gens qui n'ont pas levé une pelle de terre ni contribué pour une seule livre de matériel vont ramasser plus d'argent des États-Unis que le peuple qui a fourni les matériaux et le travail.

"C'est ce qui est terrible avec l'intérêt. Dans toutes nos importantes émissions d'obligations, l'intérêt à payer est toujours plus gros que le capital. Tous nos grands travaux publics coûtent plus de deux fois le coût réel. Tout le problème est là.

"Si notre nation peut émettre une obligation d'une valeur d'un dollar, elle peut émettre un billet d'un dollar. L'élément qui fait que l'obligation est bonne est le même qui fait que le dollar est bon. La différence entre l'obligation et le dollar est que l'obligation permet aux prêteurs d'argent de ramasser 2 fois le montant de l'obligation plus un 20 pour cent additionnel, alors que l'argent mis en circulation ne paye que ceux qui ont directement contribué à la construction du barrage de quelque manière utile...

"Il est absurde de dire que notre pays peut émettre 30 millions $­ en obligations, et pas 30 millions $­ en monnaie. Les deux sont des promesses de payer, mais l'un engraisse les usuriers, et l'autre aiderait le peuple. Si l'argent émis par le gouvernement n'était pas bon, alors, les obligations ne seraient pas bonnes non plus. C'est une situation terrible lorsque le gouvernement, pour augmenter la richesse nationale, doit s'endetter et se soumettre à payer des intérêts ruineux à des hommes qui contrôlent la valeur fictive de l'or."

Thomas Edison


http://www.union-ch.com/articles.php?lng=fr&pg=56

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MessageSujet: Re: Histoire et mecanisme de l'usure   28/12/2011, 23:11

Les étapes historiques récentes de notre esclavage


Mars 1973 : régime des changes internationaux flottants.
Il n'y a plus de contrepartie métallique à la monnaie émise, seulement de la dette. Les spéculateurs peuvent s'en donner à coeur joie avec des produits financiers dérivés, en particulier sur les taux de change entre monnaies (on parie plusieurs fois sa mise, avec un effet de levier, moyennant des informations obtenues sur les pressions politiques exercées sur telle ou telle devise d'Etat).

1987 : Alan Greenspan combat l'effondrement des bourses mondiales par l'émission pratiquement illimitée de monnaie-crédit en faveur des marchés.

1992 : Traité de Maastricht. Prélude à un euro découplé de l'autorité des Etats.
Abdication de fait des souverainetés nationales par privation des moyens de les exercer. Son article 104, § 1, « interdit en effet à la BCE et aux banques centrales des Etats membres, ci après dénommées "banques centrales nationales", d'accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des Etats membres ; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la BCE, ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. »

4 août 1993 : loi Mitterrand-Balladur donnant son indépendance à la Banque de France.
Son article 3 lui interdit d'autoriser des découverts ou d'accorder tout autre type de crédit au Trésor public ou à tout autre organisme ou entreprise publique, de même que l'acquisition de titres de leur dette.

Juin 1997 : Jacques Cheminade et Christophe Lavernhe rédigent Un plan de relance par le crédit productif, ou la nécessaire transformation de la monnaie en capital, expliquant comment les monnaies nationales sont prises en otage par les intérêts financiers depuis le renoncement de 1973 en France et le Traité de Maastricht à l'échelle européenne.
Rejet de la proposition d'avances par la banque de France au Trésor public pour un plan de relance économique, faite par un groupe parlementaire français, jugée contraire au Traité de Maastricht et au choix effectué en 1973.

12 mai 1998 : loi Chirac-Jospin, intégrant la Banque de France au Système européen de banques centrales (SEBC) et à la BCE.
Le Traité de Maastricht prévoyant déjà que « l'objectif principal du SEBC est de maintenir la stabilité des prix ».

1999 : vote aux Etats-Unis du Gramm-Leach-Bliley Act, qui annule le Glass-Steagall Act voté sous la présidence Roosevelt.
Désormais, il n'y a plus de séparation aux Etats-Unis entre banques de dépôt et banques d'affaires, et les banques sont autorisées à fusionner avec des sociétés d'assurance. Chute de la « muraille de feu » prudentielle. L'Europe, elle aussi, déréglemente.

Mai 2005 : rejet par le peuple français du Traité constitutionnel européen qui, dans son article III-181, aurait « constitutionnalisé » l'article 104, § 1 du Traité de Maastricht.

2007-2008 : le Traité de Lisbonne reprend (article 123 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne) l'article 104, §1 du Traité de Maastricht.
L'objectif est bel et bien d'abandonner la création monétaire aux banques privées, dans un contexte de mondialisation financière sans limites.


http://www.bankster.tv/index.php?topic=99.0

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MessageSujet: Re: Histoire et mecanisme de l'usure   31/8/2015, 02:23

Mammon ou la religion de l’argent

Le documentaire choc sur ce qui contrôle nos vies





29 août 2015 . https://nwocontrepeuple.wordpress.com/2015/08/29/mammon-ou-la-religion-de-largent-le-documentaire-choc-sur-ce-qui-controle-nos-vies/

Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l’un, et aimera l’autre; ou il s’attachera à l’un, et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon.
Matthieu 6:24


Pour élargir la réflexion, quelques passages des textes Saints sur les sujets de la richesse, du don et de l’argent :




Ancien Testament (Torah)


(Tobie 4:7-10) Faites l’aumône de votre bien, et ne détournez votre visage d’aucun pauvre; car ainsi il arrivera que le visage du Seigneur ne se détournera pas de vous. Soyez charitable de la manière que vous le pourrez. Si vous avez beaucoup, donnez abondamment; si vous avez peu, ayez soin de donner de bon coeur de ce peu. Car vous vous amasserez une grande récompense pour le jour de la nécessité.

(12:8] La prière accompagnée du jeûne est bonne, et l’aumône vaut mieux que d’amasser des monceaux d’or.

(Psaumes 41:2-3) Heureux celui qui a l’intelligence de l’indigent et du pauvre: le Seigneur le délivrera au jour mauvais. Que le Seigneur le conserve, et le fasse vivre, et qu’Il le rende heureux sur la terre, et qu’Il ne le livre pas au désir de ses ennemis.

(Proverbes 11:24) Les uns donnent ce qui est à eux, et deviennent plus riches; les autres ravissent le bien d’autrui, et sont toujours dans l’indigence.

(11:28) Celui qui se confie en ses richesses tombera; mais les justes germeront comme un feuillage verdoyant.

(17:16) Que sert à l’insensé d’avoir des richesses, puisqu’il ne peut pas acheter la sagesse? Celui qui élève bien haut sa maison cherche la ruine, et celui qui néglige d’apprendre tombera dans les maux.

(22:1) Une bonne renommée vaut mieux que de grandes richesses, et la grâce est plus estimable que l’argent et l’or.

(22:16) Celui qui calomnie le pauvre pour accroître ses richesses, donnera lui-même à un plus riche que lui, et sera dans l’indigence.

(23:4) Ne travaille point à t’enrichir; mais mets des bornes à ta prudence.

(28:22) L’homme qui se hâte de s’enrichir, et qui porte envie aux autres, ignore que la disette viendra sur lui.

(Sagesse 5:8-10) De quoi nous a servi l’orgueil? De quel profit nous a été la vaine ostentation de nos richesses? Toutes ces choses ont passé comme l’ombre, et comme le messager qui court, ou comme le vaisseau qui fend les flots agités, et dont on ne trouve pas de trace après qu’il a passé, ni la marque de sa carène sur les flots;

(Siracide 4:1-4) Mon fils, ne prive pas le pauvre de son aumône, et ne détourne pas tes yeux de l’indigent. Ne méprise pas celui qui a faim, et n’aigris pas le pauvre dans sa pénurie. N’attriste pas le coeur du pauvre, et ne diffère point de donner à celui qui est dans la détresse. Ne rejette point la prière de l’affligé, et ne détourne pas ton visage du pauvre.

(5:1-3) Ne t’appuie pas sur les richesses injustes, et ne dis point: J’ai suffisamment de quoi vivre; car cela ne servira de rien au temps de la vengeance et de l’obscurité. Ne t’abandonne pas, dans ta force, aux mauvais désirs de ton coeur; et ne dis pas: Que je suis puissant! Qui donc pourra me contraindre au sujet de mes actions? Car Dieu en tirera certainement vengeance.

(9:16) N’envie pas la gloire et les richesses du pécheur; car tu ne sais pas quelle sera sa ruine.

(31:8] Heureux le riche qui a été trouvé sans tache, qui n’a pas couru après l’or, et qui n’a pas mis son espérance dans l’argent et dans les trésors.

(Note Bardamu : Toute personne ayant sérieusement étudié l'Ancien Testament aura remarqué qu'y figure tout et son contraire. Par conséquent, si certains des prophètes ont clairement exprimé la condamnation divine de l'usure, d'autres, sous l'influence de l'Imitateur de Dieu, l'ont légitimée, notamment lorsqu'elle est exercée par les juifs sur les goyim.)




Évangiles


(Matthieu 6:1-4) Gardez-vous de faire vos œuvres de justice devant les hommes pour en être vus; autrement, vous n’aurez pas de récompense auprès de votre Père qui est dans les Cieux. Lors donc que tu fais l’aumône, ne sonne pas de la trompette devant toi, comme font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues, pour être honorés des hommes. En vérité, Je vous le dis, ils ont reçu leur récompense. Mais toi, quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ne sache point ce que fait ta main droite, afin que ton aumône soit dans le secret; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra.

(6:19-21) Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la rouille et les vers détruisent, et où les voleurs percent et dérobent. Mais amassez-vous des trésors dans le Ciel, où ni la rouille ni les vers ne détruisent, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent. Car là où est ton trésor, là est aussi ton cœur.

(Marc 10:21-27) Jésus, l’ayant regardé, l’aima, et lui dit: Il te manque une chose; va, vends tout ce que tu as et donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le Ciel; puis viens et suis-Moi. Mais lui, affligé de cette parole, s’en alla triste, car il avait de grands biens. Alors Jésus, regardant autour de Lui, dit à Ses disciples: Qu’il est difficile à ceux qui ont des richesses d’entrer dans le royaume de Dieu! Les disciples étaient stupéfaits de ces paroles. Mais Jésus, reprenant, leur dit: Mes petits-enfants, qu’il est difficile à ceux qui se confient dans les richesses d’entrer dans le royaume de Dieu! Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille, qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu. Ils furent encore plus étonnés, et ils se disaient les uns les autres: Et qui donc peut être sauvé? Jésus, les regardant, dit: Cela est impossible aux hommes, mais non pas à Dieu; car tout est possible à Dieu.

(Luc 6:30-31) Donne à quiconque te demande, et ne redemande pas ton bien à celui qui s’en empare. Et ce que vous voulez que les hommes vous fassent, faites-le-leur vous aussi, pareillement.

(6:38) Donnez, et on vous donnera: on versera dans votre sein une bonne mesure, pressée, et secouée, et qui débordera. Car la même mesure avec laquelle vous aurez mesuré servira de mesure pour vous.

(11:41-42) Cependant donnez en aumône votre superflu, et voici que tout sera pur pour vous. Mais malheur à vous, pharisiens, parce que vous payez la dîme de la menthe, et de la rue, et de tous les légumes, et que vous négligez la justice et l’amour de Dieu; il fallait cependant faire ces choses, sans omettre les autres.

(12:15) Puis Il leur dit: Voyez, et gardez-vous de toute avarice; car un homme fût-il dans l’abondance, sa vie ne dépend pas des biens qu’il possède.

(12:33) Vendez ce que vous possédez et donnez-le en aumônes; faites-vous des bourses qui ne s’usent point, un trésor inépuisable dans les Cieux, dont le voleur n’approche pas et que le ver ne détruit pas.

(21:1-4) Jésus, regardant, vit les riches qui mettaient leurs offrandes dans le tronc. Il vit aussi une pauvre veuve, qui y mit deux petites pièces de monnaie. Et Il dit: En vérité, Je vous le dis, cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres. Car tous ceux-là ont donné de leur superflu, pour faire des offrandes à Dieu; mais celle-ci a donné de son indigence, tout ce qu’elle avait pour vivre.

(Jean 2:13-16) La Pâque des Juifs était proche, et Jésus monta à Jérusalem. Et Il trouva dans le temple des marchands de bœufs, de brebis et de colombes, et des changeurs assis. Et ayant fait un fouet avec des cordes, Il les chassa tous du temple, ainsi que les brebis et les bœufs; et Il jeta par terre l’argent des changeurs, et renversa leurs tables. Et Il dit à ceux qui vendaient des colombes: Otez cela d’ici, et ne faites pas de la maison de Mon Père une maison de trafic.

(Actes 2:44-45) Tous ceux qui croyaient vivaient ensemble, et ils possédaient tout en commun. Ils vendaient leurs propriétés et leurs biens, et en partageaient le produit entre tous, selon les besoins de chacun.

(4:34-37) Car il n’y avait aucun pauvre parmi eux: tous ceux qui possédaient des terres ou des maisons les vendaient, apportaient le prix de ce qu’ils avaient vendu, et le mettaient aux pieds des Apôtres; on le distribuait ensuite à chacun, selon ses besoins. C’est ainsi que Joseph, surnommé Barnabé par les Apôtres (c’est-â-dire, fils de consolation), lévite, originaire de la Chypre, ayant un champ, le vendit, et en apporta le prix, qu’il mit aux pieds des Apôtres.

(10:1-4) Il y avait à Césarée un homme nommé Corneille, centurion de la cohorte appelée l’Italienne, religieux et craignant Dieu avec toute sa maison, faisant beaucoup d’aumônes au peuple, et priant Dieu sans cesse. Il vit clairement dans une vision, vers la neuvième heure du jour, un Ange de Dieu qui entra chez lui, et lui dit: Corneille. Et lui, le regardant, fut saisi de frayeur, et dit: Qu’y a-t-il, Seigneur? L’Ange lui répondit: Tes prières et tes aumônes sont montées devant Dieu, et Il S’en est souvenu.

(20:35) Je vous ai montré en tout qu’en travaillant ainsi, il faut soutenir les faibles, et se souvenir de la parole du Seigneur Jésus, qui a dit Lui-même: Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir.

(1 Corinthiens 9:13-14) Ne savez-vous pas que ceux qui font le service du temple mangent de ce qui est offert dans le temple, et que ceux qui servent à l’autel ont part à l’autel? De même, le Seigneur a aussi ordonné à ceux qui annoncent l’Evangile de vivre de l’Evangile.

(2 Corinthiens 9:6-7) Je vous le dis: Celui qui sème chichement moissonnera chichement; et celui qui sème abondamment moissonnera aussi abondamment. Que chacun donne selon qu’il l’a résolu dans son cœur, non avec tristesse, ni par contrainte; car Dieu aime celui qui donne avec joie.

(1 Timothée 6:6-10) C’est, en effet, une grande source de gain que la piété avec le contentement. Car nous n’avons rien apporté en ce monde, et il n’est pas douteux que nous n’en pouvons rien emporter. Si nous avons donc les aliments et de quoi nous couvrir, nous devons être satisfaits. Car ceux qui veulent devenir riches tombent dans la tentation et dans le piège du diable, et en de nombreux désirs inutiles et pernicieux, qui plongent les hommes dans la ruine et la perdition. Car l’amour de l’argent est une racine de tous les maux; et quelques-uns, en étant possédés, se sont égarés de la foi, et se sont embarrassés en des peines nombreuses.

(6:17-19) Ordonne aux riches de ce siècle de ne pas être orgueilleux, et de ne pas mettre leur espérance dans les richesses incertaines, mais dans le Dieu vivant, qui nous fournit abondamment toutes choses pour en jouir; de faire du bien, de devenir riches en bonnes oeuvres, de donner de bon coeur, de faire part de leurs biens, de se faire un trésor placé sur un fondement solide pour l’avenir, afin de saisir la véritable vie.

(Hébreux 13:5) Que vos mœurs soient exemptes d’avarice, vous contentant de ce que vous avez; car Dieu lui-même a dit: Je ne te délaisserai pas, et Je ne t’abandonnerai pas;




Coran


Ô vous qui croyez ! Ne vivez pas de l’usure produisant plusieurs fois le double, craignez Dieu, peut-être serez-vous heureux. » (Coran – Sourate 3 – Verset 130).

Sourate n°30 : « Tout ce que vous donnerez comme ribâ (intérêt) pour augmenter vos biens au dépens des biens d’autrui ne les accroît pas auprès d’Allah »

3:130. Ô les croyants! Ne pratiquez pas l’usure en multipliant démesurément votre capital. Et craignez Allah afin que vous réussissiez !

4:161. et à cause de ce qu’ils prennent des intérêts usuraires – qui leur étaient pourtant interdits – et parce qu’ils mangent illégalement les biens des gens.

2:275. Ceux qui mangent [pratiquent] de l’intérêt usuraire ne se tiennent (au jour du Jugement dernier) que comme se tient celui que le toucher de Satan a bouleversé. Cela, parce qu’ils disent : « Le commerce est tout à fait comme l’intérêt » Alors qu’Allah a rendu licite le commerce, et illicite l’intérêt. Celui, donc, qui cesse dès que lui est venue une exhortation de son Seigneur, peut conserver ce qu’il a acquis auparavant; et son affaire dépend d’Allah. Mais quiconque récidive… alors les voilà, les gens du Feu ! Ils y demeureront éternellement.

2:276. Allah anéantit l’intérêt usuraire et fait fructifier les aumônes. Et Allah n’aime pas le mécréant pécheur.

2:278. Ô les croyants! Craignez Allah; et renoncez au reliquat de l’intérêt usuraire, si vous êtes croyants.

2:279. Et si vous ne le faites pas, alors recevez l’annonce d’une guerre de la part d’Allah et de Son messager. Et si vous vous repentez, vous aurez vos capitaux. Vous ne léserez personne, et vous ne serez point lésés.


"L’argent s’empare des choses et les rend anonymes. On ne peut pas savoir d’où il vient, ni où il est, ni où il va." Qu’est-ce que l’argent ? Où va-t-il quand on le place dans une banque ? Qui fixe les règles ? Arte vous invite à un voyage étourdissant dans les labyrinthes de l’économie et de la finance.


L’argent. Médium du pouvoir. On peut le nier, on cherche pratiquement tous à le posséder, à en avoir toujours plus, au moins assez pour vivre bien. On l’utilise chaque jour, sans même se poser la question de sa provenance, ni de la réelle valeur du billet qu’on tient entre les mains. À l’heure où le pouvoir d’achat semble s’effriter, beaucoup cherchent à faire fructifier le peu d’argent qu’ils économisent,à rendre tout simplement leur vie plus confortable, plus sécurisée. Prêts, intérêts, taux, bourse… autant de termes que l’on pense maîtriser, mais qui sont au final tous plus abstraits les uns que les autres. Et si l’argent que nous possédons était une notion abstraite ? Et si, en définitivement, c’était lui qui nous possédait ?

L’argent rapproche-t–il les hommes ?

Ce documentaire, extrêmement bien réalisé par Philipp Enders, nous éclaire sur un sujet épineux et pourtant si courant. Qu’es-ce que l’argent ? D’où vient-il ? Et comment est-il apparu ? Que s’est-il passé entre l’invention de la pièce de monnaie, il y a plus de 2500 ans, et les placements en bourse complètement délirants d’aujourd’hui ? En réalité, l’argent est apparu lorsque les hommes ont commencé éprouver le besoin de partager leurs richesses. Il est donc censé les réunir, par la transaction, et non les éloigner. Alors que les pièces et les billets se sont alignés pendant des siècles à une valeur réelle d’or et d’argent placés dans des coffres, on a peu à peu dématérialisé la monnaie avec le principe de dettes et d’emprunts. Aujourd’hui, on atteint le sommet de cette abstraction avec la notion d’argent électronique et des paiements en ligne, qui facilitent toujours plus l’achat du consommateur.

S’il était nécessaire de le rappeler, ce reportage nous informe que l’argent d’un pays n’est en fait pas vraiment généré par l’État ou le collectif. Ce sont les banques qui génèrent quasiment tout l’argent d’un pays en faisant (ou non) des prêts à des entreprises ou à des particuliers. L’entreprise elle-même va répercuter le taux de son emprunt sur le prix d’achat du produit qu’elle vend, et le consommateur, qui a un compte en banque et peut-être même un emprunt, va acheter ce produit. Ce cercle vicieux, à la base d’un capitalisme productiviste, entraine inévitablement une fuite en avant. Mais sommes-nous vraiment obligés de nous soumettre à ce système en empruntant et en remboursant toujours plus un monnaie dont le sens nous échappe ?

Le postulat défendu par le reportage, c’est que « la prospérité se concentre dans les couches supérieures ». C’est-à-dire que les milliards de bénéfices engendrés par les banques reviennent en définitive aux mêmes personnes : les détenteurs de capitaux. Lorsqu’on sait que 90% des richesses mondiales sont est déjà détenue par 10% de la population, on comprend que ce système est difficile à contrecarrer et semble voué à l’implosion à long terme. Peut-on envisager de répartir les richesses de façon équitable sans violer les libertés ? Est-ce vraiment si utopique ?

Pour déjouer ce système, des idées émergent des quatre coins du monde. Généralement locaux, ces projets veulent démontrer qu’il n’y a pas de fatalité et que la soumission à la finance et au système bancaire actuel pourrait un jour toucher à sa fin. Projets de démocratie directe, mise en place de monnaies locales, plans sociaux alternatifs à la consommation de masse, décroissance,… Si cela peut sembler utopique, c’est pourtant avec beaucoup de volonté et de persévérance que des personnes tentent chaque jour de repousser notre modèle économique de façon utile et responsable sur le terrain.

Ainsi, comme le conclut parfaitement ce reportage, « L’économie est une invention de l’Homme. C’est nous qui l’avons créée. Donc, nous pouvons la recréer. »Arriverons-nous à nous émanciper de ce système ? Le veut-on vraiment ? À chacun d’en juger.




Documentaire arte 2015 - Mammon ou la religion de l'argent

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Mon passé, Ô Seigneur, à Ta Miséricorde, mon présent à Ton Amour, mon avenir à Ta Providence.  Padre Pio                                                                    
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Histoire et mecanisme de l'usure
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