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 Tuerie du collège Dawson (2006) et infiltration policière des fora

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Druide

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Date d'inscription : 30/01/2009

MessageSujet: Tuerie du collège Dawson (2006) et infiltration policière des fora   4/9/2010, 02:38

DOSSIER DAWSON (2006):

L'INFILTRATION (PAR LA POLICE, SERVICES SECRETS, ETC) DES FORUMS INTERNET ET DES BLOGS

Deux jours après la tuerie de Dawson, j'apprenais qu'un AUTRE GARS venait d'être arrêté de justesse par les policiers, empêchant ainsi un autre massacre qui aurait imité la tuerie du collège Dawson, commise par Kimveer Gill, qui fit un mort et plusieurs blessés et se solda par le suicide de Gill.

Les articles de journaux que j'ai lu à l'époque permettaient à la police provinciale et fédérale de montrer sous un jour favorable leur infiltration des fora internet et des blogues par des agents surveillants: la cybersurveillance, par des cyber-patrouilleurs...

Dès 2006, je me servais de ces nouvelles pour montrer aux usagers des fora que ces derniers étaient infiltrés et étroitement surveillés. J'ai été moi-même de nombreuses fois victime de cyberharcèlement de la part de tels agents. J'insistais pour que les usagers voient enfin que certains menteurs/négateurs/désinformateurs notoires installés sur le forum étaient probablement des agents de police fédérale ou même du service de renseignement de sécurité. Curieusement, en 2007 j'étais incapable de retrouver ces articles... Les articles avaient été effacés. J'ai suspecté que la police ou les services secrets ont fait censurer cet article du web parce que de toute évidence, ils n'apprécient pas que les journalistes en disent un peu trop sur leurs opérations d'infiltration de l'internet (blogues, fora, etc.). L'article en question vantait l'opération d'infiltration internet qui a permis d'arrêter in extremis le jeune "admirateur de Kimveer Gill". Et rares sont les articles qui mentionnent que les menaces de ce jeune ont été faites sur le même site (vampirefreaks) que fréquentait le tireur. Ce que j'ai trouvé le plus intéressant, est que le tireur disait lui-même que son forum favori (vampirefreaks) était infesté d'agents de police et des services secrets. (Il avait raison!)

Une auter chose que je trouve suspecte bien que je n'aie pu confirmer cette piste, est que le tireur est d'origine indienne ; or il se trouve que depuis les dernières décennies, les sionistes sont étroitement associés à l'Inde. Par exemple le PM canadien Harper s'est rendu en Inde pour estimer les dégâts commis par un acte terroriste contre un centre juif Chabad Loubavitch. Dès lors le Canada s'est étroitement associé à l'Inde pour la lutte au terrorisme, rejoignant ainsi l'alliance Israel-Inde qui existait déjà.

Aussi, la tuerie de Dawson et ses prétendus émules qui ont pu être arrêtés "avant que l'irréparable ne soit commis" a ressuscité le débat sur le registre obligatoire des armes à feu. Le gouvernement Harper est contre ce registre. Le parti Libéral (le second en importance au Canada) est franchement pour ce registre. D'un côté on nous dit que le registre pourrait sauver des vies en empêchant de tels massacres. Or l'arme à feu a été obtenu en dehors des circuits normaux de vente d'arme, contournant ainsi le registre des armes à feu. D'un autre côté, une absence de registre des armes à feu permettrait de garder tout le monde dans la peur d'une attaque terroriste armée, ce qui justifierait davantage de mesurs antiterroristes. C'est ce que les néocons souhaitent: pas de registre des armes à feu, mais davantage de surveillance anti-terroriste et davantage de campagne de peur sur la prétendue "menace terroriste". Cela donnerait au gouvernement une raison pour surveiller tout le monde, infiltrer tous les réseaux sociaux (fora, blogs, etc.). Il est possible aussi que les sionistes souhaitent faire grimper les tensions entre les occidentaux et les musulmans, et que pour que cela réussisse, il faut que les gens soient armés et non enregistrés (si tous les propriétaires d'armes sont enregistrés, alors il n'y a pas lieu de nourrir autant de paranoïa et de peur, il suffit de surveiller le petit groupe de propriétaires d'armes!). D'autre part, pour le parti Libéral qui est au pouvoir dans la province du Québec, cette tuerie a été une occasion de renforcer la propagande contre le port d'arme (le Québec a vécu son trauma dans le fameux massacre misogyne de la "Polytechnique") et aussi pour renforcer la surveillance de l'Internet!! D'ailleurs, peu de temps après cette tuerie, Condoleeza Rice venait rendre une petite visite au gouvernement canadien et québécois... était-ce pour leur donner la marche à suivre dans la "lutte antiterroriste et anti-extrémistes sur Internet"...?

Voici une collection d'articles qui montrent d'une part l'infiltration des policiers et des services secrets sur internet (infiltration présentée sous un jour favorable, du point de vue de la prévention des actes de violence qui pourraient être annoncés sur le web), et d'autre part en quoi la tuerie de Dawson a été instrumentalisée pour justifier davantage de contrôle de l'internet. J'accorde moins d'importance au débat sur le registre des armes à feu, pour la simple et bonne raison que même les ultra-sionistes ont avantage à ne pas l'imposer: plus d'armes en circulation = plus grande menace perçue (la menace des extrémistes armés et des "loups solitaires" devient plus crédible) = davantage d'insécurité = davantage de justification pour surveiller tout le monde et surveiller le web!

http://boingboing.net/2006/09/14/montreal_gunmans_web.html
Citation :
(...)I randomly checked a page of the archives of Gill's journal and found this post in which he worries about CSIS (Canadian CIA) and RCMP officers reading blogs on the VampireFreak site and arresting people for posting photos of themselves with guns, death threats etc. He then encourages posters to post such things as private entries (assumedly similar to the LJ functionality where only people who are friends within the system can read it). This makes me suspect that there may be more or many more posts written solely for those he knew on the site, as well as implying that the strange Dave Chapelle final post could be intentionally misleading.
On apprend ici que Kimveer Gil était inquiet au sujet de l'infiltration du forum internet qu'il fréquentait. Les infiltrateurs ne sont peut-être pas là seulement pour surveiller les gens potentiellement dangereux, ils sont peut-être là pour identifier les gens qu'il est possible de transformer en assassins. Il y a des gens instables dans la société qui - sans aucun besoin de manipulations mentales sophistiquées - peuvent virer fou avec des armes à feu et tirer "dans le tas". Les services secrets au service de l'agenda sioniste collaborent avec les élites sionistes en identifiant des déséquilibrés qui peuvent devenir des assassins potentiels. Qui sait, peut-être que ce jeune Kimveer Gill, d'origine indienne, a été soumis à des formes subtiles de manipulation mentale? Voire carrément à du "mind control" au sens traditionnel du terme?

en tous les cas, les autorités indiquent qu'ils ont profité de la tuerie pour arrêter d'autres individus qu'ils savaient armés et ayant des positions racistes ou politiques extrémistes!! Entre autres des gens qui ont écrit des choses désobligeantes sur les Juifs et les Noirs et se disaient armés! Où est le rapport avec la tuerie? On voit que les autorités se sont servis de la tuerie comme PRÉTEXTE pour arrêter des gens qu'ils jugent "subversifs", des dissidents politiques, des pro-nazis, des racistes et même des souverainistes! De nombreux individus, souvent des jeunes, ont ainsi été arrêtés juste à cause de leurs propos politiquement incorrect sur le web et pour avoir indiqué qu'ils possédaient des armes!



Citation :
Contrôle des armes à feu
Un projet de loi baptisé Anastasia

(...)Deuxièmement, le gouvernement Charest annonce la formation d'une « cyberpatrouille ». Des sommes supplémentaires seront accordées à la SQ afin qu'elle puisse patrouiller le web et éventuellement débusquer d'autres Kimveer Gill, le tireur fou du Collège Dawson.
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2007/06/15/003-Anastasia.shtml

Citation :
À la mémoire d'Anastasia
Charest [PM du Québec] part à la chasse aux armes semi-automatiques

L'unité de cybersurveillance et de vigie de la SQ recevra 1,7 million pour que ses enquêteurs puissent patrouiller le cyberespace. Gill avait fait part de ses projets morbides dans Internet et il posait avec ses armes dans le site de Vampirefreaks.com. En surveillant mieux Internet, la SQ croit qu'elle sera en mesure de déjouer des projets de fusillade avant qu'ils ne se concrétisent.
http://www.ledevoir.com/politique/quebec/147586/a-la-memoire-d-anastasia


Le présumé "IMITATEUR"...
Citation :
Menaces dans Internet: un adolescent de Saint-Clet est arrêté
19 septembre 2006 Le Devoir
Saint-Clet — Un adolescent âgé de 15 ans a été arrêté, hier matin, par la Sûreté du Québec à sa résidence familiale de Saint-Clet, en Montérégie, pour avoir proféré des menaces de mort dans un site Internet.
Il a été formellement accusé hier, au palais de justice de Salaberry-de-Valleyfield. Il demeure détenu jusqu'à son enquête sur remise en liberté, aujourd'hui.
On lui reproche d'avoir proféré des menaces de mort contre des élèves de l'école secondaire Westwood Senior High School, de Hudson, à l'ouest de l'île de Montréal.
Les propos ont été retrouvés dans le site Internet vampirefreaks.com, le même site qui hébergeait le blogue du tueur du Collège Dawson, Kimveer Gill.
L'adolescent aurait indiqué que, contrairement à lui, Gill ne savait pas tirer et qu'il aimerait mourir de la même façon que le tueur.

La rentrée des élèves à Hudson s'est faite sous surveillance policière, hier matin.
Mercredi dernier, Kimveer Gill a tué Anastasia De Sousa, âgée de 18 ans, au Collège Dawson; la fusillade a aussi fait 19 blessés. Touché au bras par un tir policier, Gill a alors retourné une de ses armes contre lui.
http://www.ledevoir.com/societe/justice/118410/menaces-dans-internet-un-adolescent-de-saint-clet-est-arrete


Citation :
Saint-Clet - Arrestation d'un adolescent qui encensait l'auteur de la tuerie de Dawson
Un ado menace d'ouvrir le feu à son école - LCN - Régional
Bruno Beauregard 18-09-2006
Les policiers de la Sûreté du Québec ont procédé à l'arrestation d'un adolescent de 15 ans lundi matin vers 5h00 à Saint-Clet en Montérégie. Le jeune homme avait encensé les propos de l'auteur de la tuerie du collège Dawson sur un site internet. Il mentionnait dans son texte que Kimveer Gill était un mauvais tireur et qu'il réglerait lui-même la situation dans un collège, soit la polyvalente anglophone de Hudson. Il se disait même prêt à mourir suite à son geste. L'individu a comparu aujourd'hui au palais de justice de Valleyfield sous des accusations de menaces.
http://lcn.canoe.ca/infos/regional/archives/2006/09/20060918-073537.html


D'autre cas de supposés imitateurs "arrêtés de justesse"...
Citation :
Région de Québec:
Les cas se multiplient

Jean-François Racine
Le Journal de Québec
21/09/2006 08h33
En plus de l'élève de l'école Samuel-De Champlain, à Beauport, deux autres adolescents de deux écoles différentes, à Québec et à Donnacona, ont été accusés, hier, en Chambre de la jeunesse, d'avoir proféré des menaces dans les jours qui ont suivi la fusillade au Collège Dawson.
Tolérance zéro ou vigilance accrue, l'effet d'entraînement appréhendé par plusieurs spécialistes semble bel et bien réel. Pendant qu'on n'en attendait qu'un seul, ce sont plutôt trois jeunes de 15 à 17 ans qui ont comparu au palais de justice de Québec, devant la juge Andrée Bergeron, pour répondre des actes répréhensibles qu'ils auraient commis au cours des derniers jours de classe.
Dans la région de Montréal, deux élèves supplémentaires ont aussi été arrêtés pour des infractions similaires, ce qui porte à cinq le nombre de cas depuis la folie meurtrière de Kimveer Gill. Signe que les menaces sont prises au sérieux, les trois accusés de Québec sont toujours détenus en attendant la suite des procédures judiciaires.
À Donnacona
Dans un premier dossier, un adolescent de 15 ans de l'école alternative Le Relais, à Donnacona, est accusé de menaces de mort envers le personnel et les élèves de son établissement scolaire. Les événements se seraient produits les 18 et 19 septembre, lundi et mardi. Devant le tribunal, l'adolescent était accompagné de ses parents. Très calme, le jeune aux cheveux bruns rasés portait un t-shirt gris et n'affichait aucun signe d'agressivité. Un plaidoyer de non-culpabilité a été enregistré et le jeune reviendra en cour, aujourd'hui, pour la tenue de son enquête sur remise en liberté.
Quebec High School
Un autre adolescent de 16 ans qui fréquente le Quebec High School a aussi défilé devant la juge Bergeron, hier. Le 15 septembre, le jeune, qui faisait déjà l'objet d'un suivi psychologique, aurait menacé de mort des élèves et des membres du personnel de son école. L'adolescent aurait inscrit ses intentions sur son bureau en faisant une référence à la tragédie du Collège Dawson. Sur les lieux hier, les jeunes interrogés par le Journal ont dit qu'il n'avaient jamais pris très au sérieux les propos inquiétants lancés par le jeune accusé, même s'il considère que celui-ci a certainement un problème.
Son procureur, Me Benoît Gingras, a plaidé non coupable. L'air nerveux et le regard absent, l'adolescent n'a pas prononcé un seul mot et n'a pas regardé personne en face. Son père a assisté à sa comparution. Le jeune devra subir une évaluation psychiatrique au cours des prochains jours. Son retour en cour est prévu le 18 octobre.
Beauport
Finalement, l'adolescent de 17 ans de l'école Samuel-De Champlain, qui a défrayé la manchette mardi, a comparu sous un chef de menaces «de brûler, détruire ou endommager des biens meubles». Dans son cas, l'enquête policière est toujours en cours et il n'est pas exclu que d'autres accusations puissent s'ajouter. Il a plaidé non coupable et ses parents étaient aussi présents dans la salle. Son enquête sur remise en liberté aura lieu le lundi 25 septembre.
Dans les trois cas, les jeunes sont passibles d'une peine variant entre six mois et deux ans de détention.
Le revers de la médaille
Le psychologue en gestion de crises Martin Courcy croit que l'effet pervers d'une politique de tolérance zéro est que les individus vraiment dangereux pourraient maintenant se taire et passer à l'acte.
«C'est le revers de la médaille. Ceux qui ont vraiment des projets semblables ne le diront plus», dit-il. Selon lui, il existe deux types d'influence : ceux qui veulent passer à l'acte et ceux qui, dans une grande révolte, veulent simplement «tester le système» dans une tentative d'appel à l'aide.
Dans un cas comme dans l'autre, le spécialiste incite les autorités à effectuer une bonne évaluation de tous les jeunes en question. «Il faut des interventions et des évaluations très pointues avant la comparution et un suivi après. Un élément important est si oui ou non la personne a des armes en sa possession. A-t-elle la capacité de passer à l'acte?» ajoute M. Courcy, qui craint un phénomène d'over reaction. «On connaît la situation créée par un suicide très médiatisé. C'est un problème similaire à celui des attentats terroristes.»
À la police de Québec, la porte-parole Sandra Dion a affirmé que toutes les plaintes de menaces seraient prises au sérieux.
Il faut agir
Le spécialiste de la violence scolaire Égide Royer affirme que les comportements menaçants doivent absolument être sanctionnés.
Par contre, le danger réel d'une situation doit être évalué avant d'appliquer une sentence, judiciaire ou non. Ce dernier compare même la situation actuelle à celle qui prévaut un peu partout dans les aéroports de la planète. «Les antennes sont sorties et les gens sont sensibles. Beaucoup de gens ont été arrêtés pour de fausses histoires de bombes dans les bagages», dit-il.
Même s'il s'agit d'une mauvaise blague, les gestes ne doivent pas être laissés impunis. «Il faut aussi des mesures d'encadrement pour changer les comportements du jeune. Les services éducatifs doivent être maintenus autant que possible», ajoute M. Royer, qui travaille avec des adolescents problématiques, en plus d'enseigner aux professeurs quelles attitudes adopter en pareilles circonstances. Selon lui, le «profilage» ou le «ciblage» des élèves qui pourraient être susceptibles de commettre des tueries ne fonctionne pas.


Citation :
Menaces de mort
C'est une épidémie !
Hugo Morissette Le Journal de Montréal 21/09/2006 09h25

Depuis que Kimveer Gill a ouvert le feu sur des étudiants du Collège Dawson, les menaces de mort dans les écoles du Québec sont presque devenues une mode.
L'événement du genre le plus près de Montréal s'est déroulé mardi à l'école anglophone Heritage Regional High School de Saint-Hubert.
Vers les 14 h 30, les policiers de Longueuil y ont été dépêchés pour intervenir sur une personne possiblement armée.
Il s'agissait en fait d'un élève de 12 ans qui aurait menacé de tuer des camarades de l'école. Selon une source, il aurait même déclaré avoir l'intention de vider son pistolet sur des élèves et des professeurs, et de garder une balle pour lui-même.
L'adolescent a finalement été repéré et arrêté par les forces policières. Il a ensuite été libéré sous promesse de comparaître.
Toujours sur la Rive-Sud, cette fois à l'école Centennial, dans Greenfield Park, un jeune de 15 ans a été arrêté mardi, lui aussi pour menaces de mort envers des élèves et des professeurs.
Québec
Deux autres cas de menaces de mort ont été observés dans la région de Québec, hier. Des arrestations ont eu lieu à l'école Le Relais, de Donnacona, ainsi qu'au Québec High School.
Le premier, un élève de 15 ans, est accusé de menaces de mort envers le personnel et les élèves de son établissement.
Le deuxième, âgé de 16 ans, aurait inscrit sur son bureau ses intentions, faisant référence à Dawson.
Un autre adolescent de 16 ans de la même institution aurait menacé des élèves de mort le 15 septembre.
Ces événements s'ajoutent à plusieurs autres arrestations dans des écoles du Québec au cours des derniers jours.
Rappelons que ce lundi, à Hudson, un adolescent a été arrêté après avoir annoncé sur Internet qu'il tuerait prochainement plus d'élèves que Kimveer Gill, mais dans sa propre école.
La même journée, à l'heure du midi, un jeune homme de 19 ans a été intercepté en face d'une école de Shawinigan pour possession d'une carabine à plomb enveloppée dans un sac à ordures.
Finalement, à Beauport, un élève de 17 ans de l'école Samuel-de-Champlain a fait l'objet d'une enquête policière après avoir affirmé vouloir tuer ses camarades, deux jours à peine après la fusillade au Collège Dawson.




Citation :
Menaces de mort sur Internet
Le jeune devra subir une évaluation psychologique
21/09/2006
«Je ne suis pas une mauvaise personne, même si j'ai fait quelque chose de mauvais» a lancé le jeune homme d'allure chétive qui porte le même prénom et le même nom que son père francophone, mais qui ne s'exprime qu'en anglais.
C'est une de ses amies qui l'aurait dénoncé à la police, après qu'il ait, sur Internet, dit que Kimveer Gill était un dieu et menacé de faire la même chose à son école secondaire de Hudson.
Cette fois, ses parents étaient présents en cour, sur ordre du tribunal. Sa mère a d'abord tenté d'expliquer son absence de mardi en prétendant que personne ne l'avait vraiment informée. Ensuite, elle a avoué qu'elle n'a fait aucun effort pour le savoir, étant tellement fâchée, a-t-elle dit, qu'elle voulait se laisser quelques jours pour décanter.
Le jeune a un passé trouble. Deux fois placé en centre d'accueil, il n'accepte pas l'autorité, a-t-elle dit. Sa vie, c'est son ordinateur. Elle a raconté qu'il fut parfois violent. «Il y a six mois, dit sa mère, il m'a frappée violemment, causant un bleu important au bras.»
Le père est ensuite venu témoigner. Il a affirmé que les choses s'amélioraient avec son fils, même s'il a avoué qu'il ne le contrôlait qu'à 20 ou à 30%. Il dit ne pas vraiment se rappeler du bleu que son fils aurait causé sur un des bras de son épouse. Tout de suite, elle, qui était immédiatement derrière, a saisi son sac à main, lui a donné un violent coup dans le dos en lui disant: «Tu t'en souviens!», ce qui a saisi tout le monde dans le tribunal.
La police a saisi l'ordinateur du jeune homme ainsi que des armes de chasse, achetées légalement, mais qui n'étaient pas verrouillées selon les termes de la Loi sur les armes à feu.
Le jeune a dit qu'il n'avait pas besoin d'aide en ce moment. La juge n'est manifestement pas d'accord, pas convaincue non plus que ses parents sont en mesure de le contrôler et de s'assurer qu'il respecte des conditions éventuelles de remise en liberté. Son cas sera évalué par la DPJ.
Le jeune de 15 ans reviendra mercredi prochain devant le tribunal. D'ici là, il restera incarcéré dans un centre de jeunesse.
http://lcn.canoe.ca/infos/faitsdivers/archives/2006/09/20060921-163908.html



Citation :
L'ado d'Hudson plaide coupable à des accusations de menaces de mort
Le 27 septembre 2006 - 10:58
L'adolescent de 15 ans arrêté le 18 septembre dernier par la Sûreté du Québec pour avoir proféré des menaces de mort contre des élèves d'une école secondaire de Hudson, la Westwood Senior High School, a plaidé coupable, ce matin (mercredi), au Palais de justice de Valleyfield.

La juge Linda Despots, de la Chambre de la Jeunesse, avait ordonné son maintien en détention, croyant qu'il demeurait menaçant et que ses parents n'avaient pas démontré de capacité d'encadrement. Ce matin, le jeune malheureux a reconnu devant le tribunal avoir rédigé des propos menaçants mais il a affirmé qu'il n'avait pas pensé à ce qu'il avait écrit.

Rappelons que les propos du garçon avaient été trouvés sur le site web vampirefreaks.com, le même sur lequel le tueur du Collège Dawson, Kimveer Gill, avait un blogue. L'adolescent aurait indiqué que contrairement à lui, Kimveer Gill ne savait pas tirer et qu'il aimerait mourir de la même façon que le tireur.

Les policiers n'avaient alors pris aucun risque et procédé à l'arrestation du jeune homme chez ses parents dans le village de St-Clet, à environ 50 kilomètres à l'ouest de Montréal.
Grâce au registre national des armes à feu, les policiers ont réussi à savoir que la famille du jeune homme possèdent une arme à feu. Une évaluation psychologique du jeune homme a été ordonnée. Il recevra sa sentence le 23 novembre prochain; d'ici-là, il demeurera détenu.

À cause des menaces de cet adolescent, la rentrée des élèves à Hudson avait dû se faire sous surveillance policière.
http://fusion.editionsgenex.com/articles/20060927105813/lado_dhudson_plaide_coupable_des_accusations_menaces_mort.html



Citation :
Un admirateur de Kimveer Gill
Arrêté avec un arsenal
Daniel Renaud
Le Journal de Montréal
06/10/2006 09h46
Trahi par des propos haineux et des photos éloquentes qu'il aurait fait circuler sur Internet, un jeune admirateur de Kimveer Gill a été arrêté avant-hier dans sa résidence familiale de L'Île-Perrot, transformée en véritable arsenal.
Le jeune homme, Renaud Émard, qui a fêté ses 18 ans il y a quelques jours à peine, aurait tenu des propos particulièrement haineux contre les musulmans et les Noirs dans des forums de discussion.

Il aurait également fait circuler des photos de lui sur lesquelles il apparaît avec des armes. Mais ce qu'il ne savait pas, c'est qu'il échangeait avec... des policiers.

Ceux-ci l'ont appréhendé mercredi soir dans sa résidence de L'Île-Perrot, où ils ont découvert pas moins d'une vingtaine d'armes, dont une carabine de calibre 303, des fusils de chasse de calibre 410 et 12, un revolver 9 mm et des armes de collection.

«Sur Internet, il a démontré des intentions claires et il en avait la capacité», a confié au Journal une source policière qui a décrit l'individu comme n'ayant pas d'ami et étant replié sur lui même.

Projet Cybernétique
L'enquête, réalisée par les membres du Service de lutte contre le terrorisme de la SQ, de la GRC et du SPVM dans le cadre du projet Cybernétique, a débuté dans les jours qui ont suivi la tuerie survenue au collège Dawson.


Selon nos sources, Renaud Émard, qui utilisait un pseudonyme, aurait écrit des messages en faveur de Kimveer Gill sur le site Vampire Freaks, le même site que celui qui avait été utilisé par le tueur.

Intrigués, les policiers, qui surveillaient ce site, ont commencé à échanger avec lui. Ils ont également suivi des échanges qu'il avait sur d'autres forums de discussion avant de l'arrêter, mercredi.

Armes saisies
Par mesure préventive, les armes ont été saisies. Quant au suspect, il a comparu hier matin au Palais de justice de Valleyfield et a été accusé de sept chefs de possession d'armes prohibées et d'entreposage illégal d'armes à feu.

Il demeure incarcéré en attendant de revenir en cour, mardi prochain, pour probablement faire face à de nouvelles accusations reliées aux propos qu'il aurait tenus sur Internet.

Un homme plus âgé a également été arrêté dans la résidence du suspect. Il a été libéré et pourrait comparaître par voie de sommation sous divers chefs reliés à l'entreposage des armes à feu saisies.
http://fr.canoe.ca/infos/societe/archives/2006/10/20061006-094604.html



Citation :
Arrestation d'un jeune internaute menaçant
Ariane Lacoursière, La Presse
06 octobre 2006 | 08 h 59

Les internautes qui tiennent des propos violents sont maintenant surveillés. Renaud Émard, 18 ans, l'a appris à ses dépens. Parce qu'il s'affichait sur Internet avec des armes dans les mains et qu'il tenait des propos violents et racistes sur des forums de discussion, le jeune homme de l'île Perrot a été arrêté, mercredi soir, par la Sûreté du Québec.

«Une vingtaine d'armes de poing, de fusils de chasse et d'armes prohibées ont été saisis chez les parents du jeune homme, où il habitait. Nous avons jugé que Renaud Émard pourrait présenter un risque pour la société», a déclaré le porte-parole de la Sûreté du Québec, Claude Denis.

L'ordinateur du jeune internaute a été saisi de même qu'un nombre importants de documents. Parmi ceux-ci pourrait se trouver une liste de gens directement menacés par Renaud Émard.

C'est une enquête du service de lutte contre le terrorisme de la SQ qui a mené à l'arrestation du jeune homme. Il a comparu au palais de justice de Valleyfield, hier matin. Sept chefs d'accusation ont été retenus contre lui, dont ceux de possession d'armes prohibées et d'entreposage d'armes à feu.

Le voisinage tranquille de la 2e Avenue à L'Île Perrot, où se trouve le domicile de la famille Émard, a été ébranlé d'apprendre l'arrestation de l'adolescent. «C'était un garçon solitaire. Il avait obtenu son permis de maniement d'armes il y a environ deux ans. Il disait que c'était pour chasser avec son père», raconte une voisine.

Selon elle, les Émard demeurent depuis très longtemps dans cette rue. «Ça fait au moins plus de sept ans», assure-t-elle. La dizaine d'autres voisins interrogés par La Presse disent ne pas connaître cette famille qualifiée de «plutôt isolée».

Tard hier soir, les parents de Renaud Émard n'ont pas voulu s'entretenir avec La Presse. Une équipe de la SQ surveillait d'ailleurs leur maison. Une autre personne a été arrêtée dans le cadre de cette opération. Aucun détail sur son identité n'est encore disponible. Cette personne devrait comparaître sous peu au palais de justice de Valleyfield. «Et l'enquête de la SQ se poursuivra dans les prochains jours», affirme M. Denis.
http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/internet/200610/06/01-13431-arrestation-dun-jeune-internaute-menacant.php


Citation :
Arrestation d'un jeune dangereusement armé

Le registre des armes à feu a mis les policiers sur la piste
Mise à jour : 06/10/2006 18h47
C'est grâce au registre des armes à feu que les policiers ont pu épingler Renaud Émard, qui avait en sa possession une vingtaine d'armes à feu dans sa résidence de L'Île-Perrot. Certaines armes étaient enregistrées. Les policiers ont obtenu un mandat de saisie préventive après avoir vu un cliché d'Émard sur lequel il était armé et photographié aux côtés d'une croix gammée.
Il aurait aussi tenu des propos racistes envers les Noirs et les Juifs.
Une fois rendus sur place, les policiers ont saisi une vingtaine d'armes prohibées, d'armes de chasse et d'armes de poing. Ils ont aussi mis la main sur une liste de personnes que l'accusé avait dans sa mire.
Renaud Émard reviendra en cour mardi prochain pour son enquête sur remise en liberté.
En vidéo 1, écoutez les explications de Jean-François Guérin.
En vidéo 2, Dominic Arpin explique où le suspect Renaud Émard a laissé sa trace sur le Web.
RECTIFICATIF: Le suspect Renaud Émard s'intéressait au site www.independancequebec.com. Notez que le site présenté précédemment dans le reportage de Dominic Arpin, www.independance-quebec.com, ne prône aucune idéologie raciste.
http://lcn.canoe.ca/infos/faitsdivers/archives/2006/10/20061006-184705.html
Vous pouvez être sûr que ce rectificatif n'a pas été diffusé en ondes... Autrement dit, le téléspectateur reste avec l'idée que les souverainistes sont potentiellement dangereux puisque plusieurs sont armés et racistes.



Petit lien avec les émeutes françaises de 2005 ici...

Citation :
VAMPIREFREAKS: Un site web déjà controversé

(...)Cybersurveillance et dénonciation
Six policiers de la Sûreté du Québec et quelques autres à la GRC sont affectés à la surveillance du web, principalement pour traquer la pédophilie. Aux États-Unis, depuis le mois de novembre dernier, la CIA récolte et analyse les informations qui circulent sur les blogues, principalement dans le cadre de la lutte antiterroriste.
C'est cependant la France, championne des blogues pour adolescents, qui va le plus loin. Les propriétaires de blogues, comme Skyrock, ont engagé des « shérifs du web » pour surveiller les images, textes et liens mis en ligne par les blogueurs.
Des mots-clés interdits classent les sites en priorité. Les surveillants peuvent censurer des blogues, voire les fermer.
Cette cybersurveillance s'est accrue après les émeutes dans les banlieues, en novembre dernier. Plusieurs jeunes appelaient les autres à la violence et aux rendez-vous pour les émeutes sur les blogues. Aussi, le suicide de deux jeunes filles près de Calais, l'an dernier, a changé la donne: l'une des deux avait exprimé ses intentions sur son blogue. Skyrock s'est tourné vers l'association d'aide La Note bleue pour que des psychologues analysent le contenu des journaux intimes publiés en ligne. Ils peuvent ainsi offrir un soutien aux jeunes en détresse.
La clé appartient toutefois au public, disent les autorités: les internautes ont le devoir de rapporter l'apologie de la violence ou les appels à l'aide sur les blogues. C'est ainsi que plusieurs appels au suicide en direct sur le web ont été détectés.
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2006/09/14/012-vampire-blogue.shtml



Citation :
Des blogues surveillés
André Duchesne, La Presse 15 septembre 2006

Un certain nombre de blogues québécois ou hébergés par des serveurs québécois font actuellement l'objet d'une enquête par les cyberpatrouilleurs de la Sûreté du Québec.

«Nous en avons un certain nombre. Je ne veux pas entrer dans les détails parce qu'il y a des enquêtes en cours. Mais ça fait partie de notre travail, indique le lieutenant Frédérick Gaudreau, officier responsable du module de la cybersurveillance et de la vigie à la Sûreté du Québec.» Il ne veut pas dire combien de blogues sont concernés par de telles enquêtes ou encore si celui de Kimveer Gill faisait partie des sites surveillés. Par contre, précise-t-il, la question des blogues est préoccupante en raison de l'augmentation exponentielle de ceux-ci. «Des blogues, il y en a 10 à la seconde qui ouvrent. (...) Il y a tellement d'informations, tellement de personnes. C'est à se demander où tout cela va s'arrêter.» Faire de la surveillance sur Internet revient à chercher une aiguille dans une botte de foin, concède aussi le policier. «Il serait utopique de dire qu'on connaît tous les crimes qui se font sur Internet.»

«Même si les policiers avaient parcouru toutes les pages Web de source canadienne, ils n'auraient rien trouvé concernant Kimveer Gill car son site était hébergé aux États-Unis», dit pour sa part Jacques Viau, directeur de la sécurité informatique au Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM).

Ce constat pose le second grand problème (après la quantité d'information à fouiller) de la criminalité sur Internet: le territoire et l'anonymat. On peut certes identifier une menace sur Internet mais il faut posséder toutes les informations pertinentes avant d'obtenir un mandat permettant une arrestation. "Qui est réellement devant le clavier au moment de mettre en ligne une information donnée?" demande M. Viau en guise d'exemple.

Et lorsque la menace vient de l'extérieur ou est hébergée par un site étranger, il faut collaborer avec les autorités policières du pays tiers. Pourtant, la menace et le crime sont bien présents et bien tangibles.

«On est en train de banaliser ce qui s'écrit sur Internet, comme si ça faisait partie d'une réalité virtuelle, souligne la présidente de l'Ordre des psychologues du Québec, Rose-Marie Charest. Les intentions de quelqu'un ne sont pas moins vraies parce qu'elles sont écrites sur Internet et elles devraient être considérées comme des paroles. C'est aussi important que des menaces de mort faites par téléphone ou verbalement.»

Selon elle, la leçon à tirer de cet événement est d'être plus vigilant avec les contenus. «Il faudrait avoir un filet de sécurité. Il faut qu'on se donne les moyens pour réagir lorsqu'on décèle sur Internet des menaces, des dangers, ajoute-t-elle. Les personnes à risque pourraient être ainsi évaluées par des personnes compétentes.»

Il y a des progrès. Ainsi, au moment de sa création, le module de la SQ comptait deux employés. Ils sont maintenant sept. Ils mettent régulièrement la main au collet de fraudeurs ou de pédophiles. L'arrestation récente de 17 présumés terroristes à Toronto est aussi attribuable à la cyberpatrouille, dit-on dans le milieu.
«Oui, les ressources évoluent mais peut-être pas aussi rapidement qu'Internet, dit Jacques Viau. Et peut-être pas aussi rapidement que les groupes extrémistes, les délits ou toutes les personnes accros à différentes choses qui passent par là.»

Outre la SQ, d'autres organisations telles la GRC, la police de Montréal et le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) s'intéressent à ce qui se passe sur le Web. La Défense possède aussi son propre site de renseignement.
Par ailleurs, le concepteur du jeu Super Columbine Massacre, disponible gratuitement sur Internet, s'est dit attristé par les événements survenus au collège Dawson. «Je suis, comme vous tous, attristé par les nouvelles concernant la fusillade du collège Dawson», dit l'individu prénommé Danny, qui défend la vocation «artistique» de son jeu. «Mes condoléances vont à tous ceux qui sont affectés par cet événement douloureux.» Sachant bien qu'il ferait l'objet d'une attention particulière, l'individu a même inscrit un hyperlien sur la page d'entrée de son jeu hier.
http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/internet/200609/15/01-13682-des-blogues-surveilles.php



Citation :
Difficile de piéger les criminels sur le Web
Pierre Couture, Le Soleil 15 septembre 2006

Avec les ressources dont elle dispose, la Sûreté du Québec (SQ) fait ce qu'elle peut pour débusquer les auteurs potentiels de tueries dans Internet.


Pour l'heure, le département de cybersurveillance du corps policier québécois compte sur un effectif de seulement six personnes à temps complet pour détrousser les criminels du Net. «On enquête d'abord sur les crimes», explique Frédérique Gaudreau, l'officier responsable du secteur de la cybersurveillance à la SQ.

Au Canada, bien que le pays compte 61 000 policiers, environ 245 officiers travaillent dans le secteur de la cybercriminalité.

Signe des temps, les conservateurs de Stephen Harper entendent d'ailleurs déposer cet automne un nouveau un projet de loi permettant à la police d'espionner les internautes sans obtenir de mandat.


La SQ reconnaît que le nombre restreint de policiers affectés à ce nouveau créneau du crime rend souvent la tâche difficile devant le flot inimaginable d'informations contenues dans le Web. «On ne peut tout suivre», reconnaît l'officier Gaudreau.

Violence affichée

Dans son journal personnel qu'il tenait dans Internet, l'auteur de la tuerie du Collège Dawson, Kimveer Gill affichait clairement sa passion pour les armes à feu et son penchant pour la violence macabre.

Bien qu'il se disait surveillé par la police, personne ne serait toutefois intervenu pour ramener Gill à l'ordre. La SQ refuse d'ailleurs de dire si elle avait à l'oeil ou non l'auteur de la tuerie de mercredi.


Alors que plusieurs observateurs réclament des ressources policières additionnelles à la cybersurveillance, d'autres se demandent quel en sera le prix à payer.

«Car qui peut bien avoir le temps de lire tous ces journaux personnels dans Internet ?» se questionne le professeur de droit dans Internet Pierre Trudel en ajoutant que les comportements observés par le tueur du Collège Dawson auraient été, de toutes façons «très difficiles à détecter».

Selon ce dernier, il serait utopique de penser qu'en affectant des dizaines et de dizaines de policiers supplémentaires, les auteurs potentiels de tuerie seront arrêtés à temps.

Les crimes en matière de pornographie juvénile et de propagande haineuse devraient alors continuer d'occuper les ressources policières.

«Et puis, il y a un prix démocratique à effectuer de la surveillance soutenue. Sommes-nous prêts à vivre constamment avec des policiers à nos trousses chaque fois que nous allons dans Internet ?»
http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/internet/200609/15/01-13684-difficile-de-pieger-les-criminels-sur-le-web.php

Donc, sous prétexte d'empêcher des tueries, on traque la pensée politiquement incorrecte sous prétexte de "lutte à la propagande haineuse!"! Il y a tout de même une bonne marge entre les deux!

Citation :
Big Brother vous épie en ligne
10 aout 2006

Bell Sympatico, Telus, Bell Aliant, Primus et Rogers offrent tous à leurs abonnés des contrats stipulant que leurs agissements sont susceptibles d'être surveillés.

Bell Sympatico a semé la controverse en juin en ajoutant une telle clause à son contrat, mais le professeur Wade Deisman, de l'Université d'Ottawa, affirme que c'est là pratique courante dans l'industrie depuis des années.(...)

Les experts craignent de plus de voir le gouvernement fédéral renforcer les lois qui régissent le domaine dès cet automne, ce qui permettrait aux forces de l'ordre et même au Service canadien du renseignement de sécurité d'obtenir des informations personnelles sans mandat.(...)

Le professeur Deisman estime que les fournisseurs d'accès Internet ont été «intimidés» par le gouvernement fédéral. Il affirme que les policiers réclament de plus en plus leur collaboration quand vient le temps de mettre la main au collet des criminels qui sévissent en ligne.

http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/200608/10/01-14070-big-brother-vous-surveille-en-ligne.php


Citation :
Quebec police squad out on cybercrime patrol
Monday Jan. 29, 2007

Gaudreau, 32, is head of the provincial force's cybersurveillance and monitoring unit. The force has a group of about 20 cops who tackle cybercrimes, assist other units in complex investigations and bring back the forensic computer evidence, such as hard drive contents, needed to put online criminals behind bars.
"It's a huge place," Gaudreau says of tackling crime on the Internet. But not impossible.
"The fact is, when someone is posting information on the Internet, he has to know the information will always be there," says Gaudreau, who has been fascinated with computers since he was a kid. "It will always be possible to trace where the information has been posted."
The unit got a higher profile than usual in the last few months in the wake of gunman Kimveer Gill's rampage at Montreal's Dawson College.
Gill, who posted a hate-filled blog on the Internet with chilling messages and disturbing photos of him posing with guns, killed one student and injured 20 other people before killing himself in the attack at the college last September.
Gaudreau's team was involved in the Dawson investigation and in the following days helped round up several other people who were suspected of making death threats against people or institutions on the Internet.
"We see a lot of those things on the Internet," he said in a recent interview at his office at the force's east-end headquarters.
"But there are so many web pages and so many blogs - I think it's 10 blogs a minute that are created in the world. How can you monitor all the blogs? It's impossible technically."
That's where the public comes in.
"It's really important that when someone goes on the Internet and sees something related to hate crimes or terrorism, for example, he has to call the police," he said. "Even it's anonymous, we'll accept it and try to investigate it."
Sexual predators, for instance, can be reported at www.cybertip.ca as well.
While Quebec provincial police have been investigating cybercrime since 1996, its activities were ramped up after the Sept. 11, 2001, terrorist attacks in the United States. The cybersurveillance unit is even moving out of its cramped office to bigger quarters.
http://www.ctv.ca/CTVNews/MSNHome/20070129/que_cybercrime_squad_070129/?s_name=&no_ads=

Traduction partielle:
"L'équipe de Gaudreau a été impliquée dans l'investigation de Dawson et a aidé les jours suivants à mettre la main au collet de ceux qui étaient suspectés de représenter une menace (de mort) contre des gens ou des institutions sur l'Internet." (...)

"Les activités de cette escouade de l'internet ont grimpé en flèche après les attaques terroristes du 11 septembre 2001. L'unité de cybersurveillance a même déménagé dans des quartiers généraux beaucoup plus important."


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Tuerie du collège Dawson (2006) et infiltration policière des fora
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