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 De la nécessité du rejet de la démocratie et de tout système séculier

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Shabbaz

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MessageSujet: De la nécessité du rejet de la démocratie et de tout système séculier   17/9/2010, 10:12

Beaucoup de gens qui se prétendent croyants ont également foi en des principes inculqués par l'élite et que l'on pense universels et justes. En tête de liste, on retrouve ce démon qu'est la démocratie.

Qu'est ce que la démocratie ? En théorie c'est le pouvoir au peuple et donc concrétement c'est le peuple qui fait les lois directement ou par le biais de représentants élus. Donc en gros c'est le règne de l'opinion. Or cette dernière est aisément manipulable divers moyens (éducation, médias...) donc le véritable pouvoir est aux mains de ceux qui la contrôle.

La démocratie nous soumet donc à des lois faites par des Hommes, executées par un(des) Homme(s) et où on est jugés en fonction de celles-ci. Ces lois varient en fonction de l'espace et du temps. Pascal disait "Vérité en deça des Pyrénées, erreur au delà" pour montrer que le droit positif est changeant ce qui est le propre d'un système séculier.
Dans ce système, le meilleur d'entre nous est celui qui se soumet le mieux à ses règles et donc à des Hommes.


Un véritable croyant est soumis aux commandements de Dieu et non à ceux des Hommes. Lorsqu'un musulman répète plusieures fois dans sa prière " Allah ou akbar" il doit se rapeller que celà ne signifie pas littéralement " Dieu est grand" mais surtout "Dieu est souverain sur toute sa création". Par conséquent, lui seul est véritable législateur et juge.

Vous remarquerez que les systèmes séculiers ont rendu presque tout ce que Dieu a rendu illicite, licite (usure, homosexualité...) et inversement ce qu'il a rendu licite, illicite. Par conséquent, le simple fait de voter fait de nous associateurs car nous donnons la souveraineté à des Hommes et non à Dieu.

L'Homme ne s'élève pas en s'émancipant des croyances et des commandants divins. Au contraire, il ne fait que se soumettre à ses semblables. Alors qu'en se soumettant à son créateur, il devient l'égal de tout les autres humains et n'est meilleur que son prochain que par ses bonnes actions et non par son rang social, sa couleur ou son nombre de diplômes.

Alors certes les lois divins ne couvrent pas tout les domaines mais pour celà il existe une jurisprudence qui met en place de nouvelles règles en fonctions de ce que l'on sait déjà.

C'était juste une petite piqure de rappel à certains :p


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Moa

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MessageSujet: Re: De la nécessité du rejet de la démocratie et de tout système séculier   17/9/2010, 12:01

Bonne réflexion...
Mais comment faire dans un monde ou il existe plusieurs croyances, l'athéisme, des riches, des pauvres ?
Il fait bien s'organiser avec un système politique, pour prendre en compte la pluralité des cas, tu crois pas ?
Que dit l'Islam a propos des non musulman ?

Finalement la question est "comment vivre sa foi au mieux ?", peut on être soumis aux commandements de Dieu tout en vivant dans une société et avoir une conscience et réflexion politique et sociale ?
Moi je crois que oui.

Merci pour faire partager tes pensées en tout cas.
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Shabbaz

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MessageSujet: Re: De la nécessité du rejet de la démocratie et de tout système séculier   17/9/2010, 13:03

Moana a écrit:
Bonne réflexion...
Mais comment faire dans un monde ou il existe plusieurs croyances, l'athéisme, des riches, des pauvres ?
Il fait bien s'organiser avec un système politique, pour prendre en compte la pluralité des cas, tu crois pas ?
Que dit l'Islam a propos des non musulman ?

Finalement la question est "comment vivre sa foi au mieux ?", peut on être soumis aux commandements de Dieu tout en vivant dans une société et avoir une conscience et réflexion politique et sociale ?
Moi je crois que oui.

Merci pour faire partager tes pensées en tout cas.

Je ne parle évidemment pas des pays où l'Islam n'est pas majoritaire et encore moins des pays où il n'est pas présent. En fait, ma réflexion était surtout destiné aux personnes issus de pays soit disant Islamique qui ont tendance à mêler la loi divine avec des idéaux occidentaux (terme non péjoratif).

Dans le cas d'un pays musulman, il existe des lois pour croyants, une autre pour les incrédules et une législation commune à tous dans le respect des croyances de chacun. Mais bon depuis la disparition du khilafa, comme prophetisé, disons que c'est un idéal que devra chercher à atteindre tout en sachant pertinnement qu'il ne reviendra pas avant l'avénement du futur calif (le Mahdi) et le retour du Messie sur terre.

Dans le cas d'un pays non musulman, il faut soit accepter de se soumettre à ses lois soit le quitter et faire la hijra.


Et Dieu sait mieux,

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Moa

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MessageSujet: Re: De la nécessité du rejet de la démocratie et de tout système séculier   15/10/2010, 00:48

Juste pour remonter le topic qui me parait intéressant.

Pour toi, c'est faire des efforts pour rien que de s'engager politiquement, même pour un musulman, dans un parti politique.
Parce que l'idéal ne viendra pas par un système instauré par l'homme, mais après le retour du Messie sur terre.
C'est ça ?

Alors on doit délaisser le système politique et le laisser aux autres, mais comme cela ça risque d'être pire.
Moi je me vois pas ne pas être acteur de la vie sociale de "mon pays", je suis croyant mais donner ma voix (par le vote politique) à un politicien (j'ai jamais vraiment voté d'ailleurs) c'est pas donner ma foi à lui, je fais la distinction entre les deux.
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aryo-romain



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MessageSujet: Re: De la nécessité du rejet de la démocratie et de tout système séculier   15/10/2010, 18:59

Un petit ouvrage interressant à ce sujet : "L'intégrité islamique, ni intégrisme ni intégration " de Charles André Gilis ed albouraq isbn 2 84161 242 2
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Al-Kahf



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MessageSujet: Musulmans-Non Croyants-Khilafat   28/2/2011, 17:41

As-salâm ’alaykoum wa rahmatoullah wa barakatouh

Chers frères et soeurs,

Un Khilafat ou Califat est un territoire gouverné par les lois de la Charia.
C'est a dire un territoire pour les musulmans qui veulent vivre gouverner par les lois de la Charia / Lois d'Allah L'Unique sans Associés, et non gouverner par des lois humaines inventés par les hommes.

Contrairement a ce que Sarkozy de Nagy-Bocsa veut vous faire croire un territoire gouverné par les lois d'Allah accepte tout être humain animal et créature quelque soit sa religion.En vivant dans un territoire gouverné par les lois d'Allah et si vous n'êtes pas musulman alors vous êtes un Dhimmi (http://fr.wikipedia.org/wiki/Dhimmi).
Voir aussi (http://fr.wikipedia.org/wiki/Dhimma).
En tant que Dhimmi vous devez payer l'unique impôt qui vous est imposé la Djizîa (http://fr.wikipedia.org/wiki/Djiz%C3%AEa), prenez note que vos frères et soeurs musulmans payent aussi, ils doivent verser la Zakât.
(http://fr.wikipedia.org/wiki/Zakat)
En payant la Djizîa vos vies et vos biens sont assurés(Sécurité), vous profiter de la liberté de religion de conscience et êtes exempt de service militaire(Paix), et vous pouvez résoudre vos conflits entre vous selon vos propres lois(Liberté de Culte).Si il'y a une guerre et que les musulmans ne sont plus capables d'assurer votre protection la Djizîa vous est rendu.

Précisons maintenant pourquoi pour nous musulmans le Khilafat est très important.

En tant que musulmans vivre sous des lois humaines sa veut dire que on ne reconnait pas complètement Allah comme étant Le Plus Grand, d'un coté on dit qu'Allah est le plus grand dans nos prières et d'un autre on vit et on juge avec des lois autres que les siennes c'est de l'hypocrisie et une insulte a son égard.Vivre et juger sans les lois d'Allah c'est du Shirk (http://fr.wikipedia.org/wiki/Shirk)car en faisant sa on considère les lois humaines au dessus de celles d'Allah.

Si vous êtes musulman et que vous aller voter par exemple ou que vous aimer la démocratie, l'onu, les nations etc et bien il'y a un problème, remettez vous en question la religion d'Allah n'accepte pas ces choses vous devez choisir soit la religion d'Allah soit la religion des hommes.

Bon maintenant pour mettre en place le Khilafat on ne va pas bien entendu demander la permission a Sarkozy de Nagy-Bocsa, normalement c'est par les armes que l'on met en place un Khilafat et oui le sang doit couler, la chair doit être déchiquetée les têtes doivent voler....
Mais vu qu'ils sont féroces de ce coté et que nous nous sommes faibles et désunis la mise en place d'un Village Musulman/Mini Khilafat s'avère être le meilleur choix.(Taper "Sheikh Imran Hosein Village Musulman" sur Google)

Voila j'espère avoir éclairci un peu la situation a propos du Khilafat merci de m'avoir lu.Et Allah est Le Plus Savant.

As-salâm ’alaykoum wa rahmatoullah wa barakatouh
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Shabbaz

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MessageSujet: Re: De la nécessité du rejet de la démocratie et de tout système séculier   28/2/2011, 22:50

As salam alaikoum,

Un topic similaire existe :]http://novusordoseclorum.discutforum.com/t5475-de-la-necessite-du-rejet-de-la-democratie-et-de-tout-systeme-seculier[/url]




EDIT Bradamu
Merci Shabbaz, sujets fusionnés...
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AldousOrwell

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MessageSujet: Re: De la nécessité du rejet de la démocratie et de tout système séculier   30/1/2012, 11:59

L'islam et la démocratie ou l'incohérence des islamo-démocrates


Quand on tente d'expliquer à beaucoup de gens notamment musulmans que la démocratie contient une forme de mécréance, un forme d'association à Allah (chirk), qu'il faut donc ne pas soutenir ce système et le dénoncer, quand nous mettons en avant le fait que les fondements théoriques de la démocratie contredisent les fondements de l'islam, et même au niveau des principes secondaires, on pourrait pointer des contradictions, quand nous proclamons donc "Ne votez pas!", certains pensent que nous leurs disons "N'agissez pas!", "restez chez vous devant la télévision!". PAS DU TOUT!


Tout d'abord pourquoi l'idéologie démocratique serait une forme de polythéisme (chirk)? Tout simplement parce que le monothéisme pur que l'islam enseigne stipule que toute forme de normes, de lois, de jugement concernant le bien et le mal, la voie à suivre et les limites à ne pas dépasser ne peuvent provenir d'un être humain cela relève EXCLUSIVEMENT de l'autorité divine...La démocratie permet aux êtres humains de par leurs discussions, débats, échanges, délibération et autres procédures d'élaborer la norme! L'exécutif, le parlement (et parfois le sénat) et parfois d'autres institutions sont amenées à produire un système légal pour la collectivité. Ce sont donc les réflexions et passions humaines qui s'expriment et l'Etat, instrument fabriqués par les hommes, produit un système juridique qui devra réguler les rapports entre les individus, leurs devoirs et droits. Pour l'islam cela est une concurrence à la divinité, seigneurie, aux attributs exclusifs au Créateur.


Allah est le Dominateur suprême, le Seul qui doit être obéit, écouté et par ce principe AUCUN être humain ne peut produire une liste de "bien" et "mal", une éthique, une morale que les autres êtres humains devront vivre et mettre en application. L'islam appelle à la libération de l'homme de la servitude à d'autres hommes pour être tous égaux devant la Loi du Créateur le Seul qui connaît parfaitement l'être humain, ses qualités et ses déviances, et peut dès lors produire la Loi qui permettra la réalisation de la Justice et du Bien.


La démocratie fait exactement l'inverse: elle donne le pouvoir aux hommes de faire leurs propres lois, de décider ce qui est bien pour eux-mêmes et les autres, malgré leurs défauts, limites, ignorances, avec arrogance ils penseront avoir produit le meilleur des systèmes et des sociétés...La démocratie est le produit de l'histoire de l'Occident et de doctrines appelant à la rebellion contre le divin et la déification de l'homme...La démocratie est l'apologie de l'ignorance, de l'approximatif, de l'avis d'une majorité qui ne détient aucunement à coup sur la vérité. La démocratie se fonde sur la tromperie et l'émotionel tandis que l'islam nous appelle à la raison, la modestie et la sagesse, à savoir la discussion dans le cadre des enseignements d'Allah. La démocratie est le règne de de la médiocrité humaine sacralisée et institutionalisée.


La démocratie est une idole qui de par les rituels qu'elle nous impose, nous demande de la glorifier et d'attendre de par sa mystèrieuse et mystique puissances (à savoir l'addition des voix individuelles donnant l'hypothétique volonté populaire remplacant la volonté d'Allah qui elle existe sans aucun doute) qu'elle fasse émerger la voie du bonheur, de la réussite et du progrès. Il s'agit ici de croire en l'homme et de rendre un culte à la raison comme si l'histoire humaine n'avait pas assez démontré les dégâts que la supposée "raison" tant adulée avait provoqué dans les sociétés. Seul un retour sincère et total à l'enseignement d'Allah peut résoudre les problèmes de l'humanité.


Les musulmans victimes du discours démocrates en font malheureusement l'apologie pensant y trouver les principes que l'islam défend (confondant choura et démocratie) et pensant que c'est une façon fort intéressante de défendre leurs opinions. Et c'est là qu'on voit que la propagande du système dans lequel nous vivons fonctionne à merveille! Car la seule manière de changer la société ou de défendre ses droits qui nous est offerte est celle proposée PAR LE SYSTEME! Et les islamo-démocrates font l'erreur de considérer que c'est la seule manière ou en tous les cas la plus efficiente pour atteindre leurs objectifs. Ces individus, certainement sincères, ne comprenant pas que le vote a justement pour fonction d'atténuer la contestation sociale, politique et de diluer la force des idéologies subversives! Depuis quand jouer avec les règles imposées par l'adversaire est un moyen de vaincre ce même adversaire ? L'Etat dans l'histoire de l'Occident a toujours été le frein aux libertés et acquis sociaux et comme cette forme de pouvoir s'est diffusée par la colonisation partout dans le monde, le même phénomène est observable partout.


C'est aussi l'ignorance de l’histoire des luttes sociales et politiques en Occident même! Tous les droits et les acquis des populations occidentales se sont faits dans la rue, sous les balles, par la grève et la lutte, dans le sang! Le vote n'a été en fin de compte qu'une formalité car l'essentiel du combat avait été mené! Ces remarques concernent l'aspect "que faire, comment agir".


Maintenant d'un point de vue ISLAMIQUE. L'islam n'est pas de la pâte à modeler qu'on ajuste et déforme pour rentrer dans le moule du système! Faire des concessions sur l'islam et donc sur LA VERITE pour avoir quelques gains ne signifie pas faire triompher l'islam mais faire de la politique au sens le plus primaire comme si l'islam était comparable aux autres doctrines politiques élaborées par l'homme. On ne peut mettre à égalité la parole d'Allah avec les délires de Marx ou d'une autre politicien du dimanche. On ne peut mettre en jeu les principes d’Allah et de Son Prophète (as).


AUCUNE DOCTRINE POLITIQUE AUJOURD'HUI DANS AUCUN PARLEMENT dans le monde où existe un quelconque pluralisme, comme ils l'appellent, n'est défendue de façon authentique et fidèle. Il n'existe aucune une doctrine PURE qui respecte ses fondements et les désirs de ceux qui ont voté pour celle-ci! Le système démocratique et électoral qui est sa béquille impliquent de pour tous les groupes politiques de déformer leurs idéologies, de l'abandonner partiellement ou grande partie et de n'en garder que la couleur pour espérer gouverner...et trouver un terrain d'entente avec les autres formations politiques.


Le fait de participer au système démocratique n'implique pas UNIQUEMENT de défendre "ses droits" mais implique de respecter des CONCEPTS supérieurs, ces concepts sont par essence contraire à l'islam: vous vous soumettrez à la souveraineté de l'Etat et ses institutions qui seront l'autorité ULTIME productrice de la loi, vous acceptez de mettre à égalité l'islam avec les idées des hommes, vous acceptez que le mal et les folies soient prononcées et mises en application et vous respectez cela, et si vous êtes en minorité vous acceptez d'être dans l'opposition et acceptez que la coalition ou le parti majoritaire applique les lois et programmes contraire à l'islam, vous acceptez l'alternance au pouvoir et que des gens dont l’islamité est toute relative ou absente gouvernent, la notion de « volonté populaire » est mise en avant et même si cette « volonté populaire » appliquerait des principes "islamiques" cela resterait de la mécréance car les principes ne sont pas mis en application car d’origine divine mais parce que la volonté humaine veut bien les accepter et les appliquer.


La vérité ne se négocie pas! La vérité se défend à 100%, totalement, complètement et on refuse de jouer avec ou de n’en respecter qu’une partie! Ceux qui affirment vouloir faire triompher l'islam par la démocratie n'ont pas compris le but fondamental de l'islam: DIRE NON AUX SYSTEMES DE LA MECREANCE, ramener les hommes à l'obéissance EXCLUSIVE d'Allah.Ils n'ont pas aussi saisi ce que la démocratie implique.


Tout cela me fait penser aux polythéistes de la Mecque qui disaient "Mais nous n'adorons ces idoles que pour qu'elle nous rapproche d'Allah" (coran), tout comme les islamo-démocrates disent : "Mais nous ne participons à la démocratie que pour qu'elle fasse avancer l'islam progressivement dans la société".


Cela est aussi à mettre en lien avec le fait que les polythéistes ont proposé au Prophète (as) ce qui suit : "Viens que nous adorions ton Dieu une année, et tu adoreras les nôtres une année". Pourquoi le Prophète (as) n'a-t-il pas accepté et fait semblant? Cela aurait pu stratégiquement fonctionner et ensuite diffuser l'islam petit à petit...MAIS IL REFUSA. Aujourd'hui, les défenseurs de l’idolâtrie démocratique nous disent: "Venez que nous obéissions à vos principes divins si vous gagnez les élections jusqu'au prochain mandat et que vous obéissiez aux nôtres quand nous obtiendrons la majorité...sinon nous trouverons un compromis entre nos idéologies humaines et principes supposés divins". Et malgré que les "islamistes "acceptent tout cela on les insulte et on exige d'eux encore plus de concessions!


Jamais, jamais on entend de critique ou de contestation quant aux principes philosophiques de la démocratie, la démocratie est sacrée pour tous ces gens mais l'islam lui doit se soumettre, doit pouvoir être discuté, doit faire des concessions, et mendier une place dans la société...Mais la démocratie, elle, est supérieure, intouchable, on y adhère ou on y adhère pas...


Et ceux qui regardent avec mépris les "anti-démocratie" en se disant ce sont justes des abrutis qui n'ont rien compris et qui n'ont pas de conscience politique, je leur réponds que notre conscience politique est certainement plus développée que la leur étant donné que nous mettons en garde contre cette tromperie qui nuit au triomphe de la vérité et la justice et neutralise les véritables combats efficaces et purs! Les "antis-démocratie" ont bien au contraire exercé leur conscience critique et politique d’une façon plus efficace car ils repèrent les mécanismes favorisant le mensonge, la domination et flouant les luttes pour la justice et la dignité.


Les islamo-démocrates nous expliquent aussi que la participation au système démocratique est une façon de préserver « les intérêts » de la communauté. Exemple: soutenir un député qui accepte la construction d'une mosquée dans notre ville. Cet argument est erroné car en soutenant cet homme par votre vote vous ne faites pas que soutenir la construction de la mosquée vous soutenez son parti, l'idéologie de son parti et le système démocratique avec ses dérives, ses absurdités et sa mécréance. Offrir les fondamentaux de l'islam pour obtenir des gains infimes et secondaires n'a aucun sens...


Il y a 1001 une façon de lutter, de se battre et se défendre. En tant que musulmans nous devons dénoncer les valeurs fondamentales de toute société mécréante, l'islam est par nature subversif et contestataire dans un système mécréant, corrompu et injuste...Il n'y a aucune différence entre l'Occident et la Mecque décadente...Le Messager d'Allah (as) a attaqué les bases idéologiques de cette société raisons pour laquelle il fut attaqué, insulté et combattu...L'islam est venu pour dénoncer tous les systèmes qui asservissent les êtres humains et non pour appeler à la conciliation avec eux...La démocratie fait partie des fondements de la mécréance il convient donc de s'y opposer!

Soufiane.



Source: http://musulmans-authentiques.over-blog.net/article-l-islam-et-la-democratie-ou-l-incoherence-des-islamo-democrates-97487726.html
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MessageSujet: Re: De la nécessité du rejet de la démocratie et de tout système séculier   30/1/2012, 13:38

Merci AldousOrwell Smile

extrait de L’intégrité islamique, de Charles-André Gilis (Abd ar-Razzaq Yahya)
[livre conseillé par aryo-romain dans ce topic]


L’affinité profonde de l’intégration et de l’intégrisme – deux noms jumeaux pour deux politiques jumelles – se marque dans leur acceptation commune de la division du monde en nations et en Etats. D’un côté, les musulmans au pouvoir se préoccupent d’avantage de l’intégrité des frontières que de celle de l’islâm ; de l’autre, les partisans de l’intégration considèrent comme un fait accompli le morcellement de la communauté islamique puisqu’ils acceptent les conditions et les statuts définis pour eux par chaque Etat. Dans l’attente de jours meilleurs, la préoccupation essentielle nous paraît devoir être de perpétuer les rites de l’islâm et du tasawwuf de la façon la plus complète et la plus traditionnelle possibles, et de s’efforcer d’échapper aux contraintes imposées par les puissants. S’agissant de l’islâm en général, l’intégrisme peut apparaître comme la meilleure alternative, en dépit des objections que nous avons formulées, mais il n’en va pas nécessairement ainsi pour la pratique du tasawwuf, souvent plus menacée par les musulmans au pouvoir que dans les Etats « laïques » ou « neutres » en matière de religion. Quant aux musulmans qui vivent dans les pays occidentaux, ils doivent nécessairement accepter des compromis. Le Prophète lui-même n’a-t-il pas dit qu’un temps viendrait où nul ne pourrait échapper à la « poussière de la riba », c’est-à-dire du prêt à intérêt, de manière au moins indirecte ? L’essentiel, pour les croyants, est qu’il n’y ait pas d’«intégration des coeurs » [1] et que ces compromis soient acceptés dans un esprit de patience et de sagesse, car il n’y a « ni puissance, ni force, si ce n’est par Allâh, l’Elevé, l’Immense. »




[1] La notion d’intégration contient l’idée fausse que l’islâm est une religion étrangère. Seul Ordre révélé destiné à l’ensemble des hommes, l’islâm est chez lui partout. Affirmer le contraire revient à considérer les musulmans d’origines occidentale comme étant des étrangers dans leur propre pays. C’est plutôt l’essence de la religion traditionnelle qui a cessé d’avoir droit de citer en Occident. Ce que les Occidentaux veulent à tout prix « intégrer », c’est-à-dire domestiquer, ce n’est pas l’islâm, c’est la religion.

http://reveil-des-consciences.over-blog.com/article-c-a-gilis-l-integrite-islamique-extrait-71514569.html

_________________
Mon passé, Ô Seigneur, à Ta Miséricorde, mon présent à Ton Amour, mon avenir à Ta Providence.  Padre Pio

Or, si les rituels sont les vêtements du croyant, sa véritable religion ne se situe que dans son cœur. Rahma Alayoubi
                                                                   
Info importante : Je n'ai rien à voir avec le Bardamu qui officie sur le site llp.org et encore moins celui qui officiait sur Quenel+.
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wiilwaal

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MessageSujet: Re: De la nécessité du rejet de la démocratie et de tout système séculier   6/2/2012, 02:54

Islam et Démocratie par Yahia Michot

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Voir le profil de l'utilisateur http://www.youtube.com/watch?v=sN8Cq5HEBug
Khorasan

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MessageSujet: Re: De la nécessité du rejet de la démocratie et de tout système séculier   26/4/2012, 23:05

L’abstention : l’ultime vote de la foi et de la raison – Aissam Aît-Yahya
Alors qu’une irrémédiable tendance de dédain du système politique et de ses rites, tend à s’accroître dans les vielles démocraties, certains parmi les musulmans français semblent vouloir eux, s’accrocher encore à cette chimère agonisante qu’est devenu le système démocratique.

Dans le monde occidental, des Etats-Unis à la France, ce désaveu ou désintérêt est rendu visible par l’abstention et la part croissante des non inscrits sur les listes électorales. Nous avons vu que chez les individus de la société démocratique, la désillusion envers la démocratie était une condition à sa totalitarisation, qui consacre son hégémonie.
Mais c’est aussi une preuve finalement de son évolution vers la dernière étape avant sa chute, car comme disait Chesterton : “Rien n’échoue comme le succès”.

C’est que la démocratie semble se séculariser elle-même : elle détruit tout le polis de sa philosophie en épurant chez les individus leurs consciences, par l’ultra relativisme, l’hédonisme et l’individualisme. C’est à dire que par ses propres fondements, elle accroît de manière tendancielle au sein de sa population un désenchantement du politique, tel le christianisme, avant elle, qui s’était sécularisé à cause (ou grâce) de ses propres sources bibliques en initiant le processus qui allait le mettre à mort.
Le “mouvement démocratique est l’héritier du mouvement chrétien” avait écrit Nietzsche, sa constatation fait aujourd’hui office de prédication tant elle apparaît se réaliser sous nos yeux : “La démocratie moderne est la forme historique de la décadence de l’Etat”.

Or, la décadence de l’Etat ne peut avoir lieu sans l’effondrement de la conscience politique de ses individus. Paradoxalement, si on stoppe l’utopie progressiste à la base de la démocratie afin de sortir de cette mythologie, on accélère l’un de ses effets : l’abstention.
Il faut distinguer deux sortes d’abstentionnismes qui peuvent atteindre le citoyen contemporain. Tout d’abord, celle relevant du processus de dépolitisation démocratique, la perte d’intérêt du vote est alors perçue par l’individu :

• Soit comme inutile d’apporter sa propre contribution à une architecture qui ne semble pas avoir besoin de lui, ou bien alors, comme un effondrement de la pertinence politique, sublimée de plus, par une volonté de combler des désirs hédonistes : c’est l’apathie sociale que crée l’individualisme démocratique.
• Soit une abstention de “semi contestation” issue d’une volonté de rénovation des modalités du système démocratique sans toucher au dogme, en promouvant une Réforme ou un aggiornamento de la démocratie : elle est issue des citoyens “protestants” de la démocratie.

Ces abstentions sont le résultat normal (ou quasi-) du processus de démocratisation, c’est-à-dire pouvant toujours être régulé par elle.

La seconde forme d’abstentionnisme est active et profonde, elle défie le système par sa totale négation et son désaveu, c’est une abstention “réactionnaire” dans l’exact sens que Taguieff donne à ce terme. Elle est issue de nouvelles visions et des nouvelles croyances des nouveaux hommes réellement a-démocratique. Des abstentionnistes de conviction dont il est beaucoup trop tôt pour dire s’ils sont les continuateurs de la révolution démocratique ou des hérétiques dont la multiplication va finir par détruire la religion démocratie, lui faisant vivre, à elle aussi, son “Crépuscule des idoles”, elle qui est devenue l’idole des idoles contemporaines.

C’est cette abstention là que nous visons et qui nous intéresse. C’est ce citoyen que l’on nommera ici l’individu post démocratique. Cela même s’il est encore parfois très difficile de pouvoir distinguer dans la masse des abstentionnistes leurs différentes natures. Tout l’intérêt médiatique qu’ils suscitent ressemble aux troubles et à la terreur de l’an mille… Partout surgissent frénétiquement, à chaque résultat de ces messes électoralistes, les lamentations, les craintes et les peurs des vrais adeptes de la religion démocratie. Car comme pour le christianisme (surtout pour le catholicisme en France et ailleurs…), dont les rites ne sont plus appliqués avec la ferveur d’antan, le déclin est amorcé et annonce les prémices de sa mort inéluctable.

Ces peurs actuelles nous rappellent celles plus anciennes du clergé chrétien devant la mort inéluctable de la religion qu’il s’était donné et créé au fil des siècles. Là encore, la France, fille aînée de l’église, puis de l’athéisme, semble être la nation qui marque l’avant garde une fois de plus, d’une évolution sociale s’enfonçant vers l’inconnu d’un nouvel horizon post démocratique, comme elle fut la première à atteindre l’horizon chrétien puis postchrétien.
Elle est en effet l’un des rares pays dans lequel l’abstention semble toucher tous les modes de scrutin sans exception et dont l’évolution met en évidence une tendance durable, qui n’est pas prête de changer.

C’est pourquoi certains membres du clergé démocratique, pour remédier à cette perte de foi politique qui transforme leur Eglise démocratie à ce que sont devenues aujourd’hui les églises chrétiennes, sortent l’arme ultime : la loi. La loi est maintenant l’unique panacée capable d’enrayer la maladie de l’abstention qui risque de donner la mort au corps sacro-saint de leur religion démocratie.

Telle la révocation de l’édit de Nantes par lequel jadis le pouvoir absolutiste accordait la liberté aux protestants, ces projets de loi témoignent de la volonté de révoquer la liberté de s’abstenir (acte déviant et hérétique) par le pouvoir absolutiste et totalitaire de la démocratie : le mouvement démocratique français est incontestablement l’héritier du mouvement catholique gallican. Et finalement, on ne sera plus à une contradiction près, car créer une loi contre l’abstention en rendant obligatoire le vote, c’est donc user de ce droit de légiférer par des représentants - sans véritable légitimité démocratique - pour obliger les citoyens à leur en accorder une, même symbolique, mais contre leur gré… Même si nous savions déjà que la démocratie est belle et bien une religion, nous apprendrons maintenant, sa véritable intolérance.

La démocratie obligerait juridiquement l’ensemble des citoyens à se plier à ce rite du vote pour qu’ils participent à la messes électorales dans les temples démocratiques, dans lesquels sont entreposées les urnes sacrées attendant de recevoir nos offrandes et nos sacrifices. Autant de témoignages de notre foi en la démocratie donnés aux inquisiteurs de la République.
Certes, dans d’autres pays européens, la religion démocratie a déjà fait preuve de cette coercition intolérante en rendant obligatoire l’hommage envers cette utopie érigée en déesse des temps modernes. L’écrivain André Suarès, visionnaire en de nombreux domaines, avait déjà senti cette intolérance qui se cache si souvent derrière le masque policé des croyants de la religion démocratie, en nous prévenant que :“L’erreur des démocrates est de croire que leur vérité en soi est une pour tout le monde, et force d’adhésion.”

Ainsi, en France, des voix s’élèvent pour proposer cette loi et à chaque échéance, cette éventualité refait surface, comme autant de menaces de conversion forcée envers l’idole du temps pour les récalcitrants. En 2003, ce fut le parti socialiste, en dignes descendants des extrémistes sans culottes jacobins, qui militaient pour l’instauration de cette nouvelle terreur législative afin d’éliminer les abstentionnistes, nouveaux ennemis de la République, qui alimenteraient les extrémismes de tous bords…
Il est évident et plus que certain, que si l’abstention continue vers cette évolution, et progresse au sein des citoyens, les pouvoirs publics réagiront par la contrainte législative. Il en va de la viabilité et de la légitimité de tout le théatre démocratique, en confirmant d’ailleurs le dramaturge Jean Rostant :“La faiblesse des démocraties, c’est qu’il leur faille, trop souvent, se renier pour survivre”.

Ainsi, juger que l’abstention est un délit s’avère être une offense à l’esprit de liberté et de tolérance. Liberté dont la démocratie se targue d’être le champion. Mais si ce système est lui-même en danger, on ne se souciera guère de ces subtilités, car aucun moyen ne lui est interdit, un beau reniement en perspective…

Que dire de plus si l’abstention, au lieu de n’être qu’une simple négligence du citoyen ou défaut civique (comme certains veulent le faire croire essayant ainsi de se rassurer) était en réalité un choix mûrement réfléchi, le fruit de convictions personnelles garanties elles-mêmes par les constitutions démocratiques ? Rien assurément, surtout si la vision démocratique est teintée d’égalitarisme au détriment de la liberté individuelle, comme cela semble être le cas en France. Que cet abstentionnisme provienne de la minorité de musulmans consciencieux, désirant préserver l’intégrité de leur religion et rejetant ce néo paganisme, ou qu’il s’agisse de l’abstentionnisme plus largement partagé provenant de simples citoyens éclairés sur la réelle nature du système en place et qui font désormais les mêmes conclusions que le célèbre anarchiste Elisée Reclus :
“Vous nommez des hommes qui sont au-dessus des lois, puisqu’ils se chargent de les rédiger et que leur mission est de vous faire obéir. Voter, c’est être dupe ; c’est croire que des hommes comme vous acquerront soudain, au tintement d’une sonnette, la vertu de tout savoir et de tout comprendre. Vos mandataires ayant à légiférer sur toutes choses, des allumettes aux vaisseaux de guerre, de l’échentillage des arbres à l’extermination des peuplades rouges ou noires, il vous semble que leur intelligence grandisse en raison même de l’immensité de la tâche. L’histoire vous enseigne que le contraire a lieu. Le pouvoir a toujours affolé, le parlotage a toujours abêti. Dans les assemblées souveraines, la médiocrité prévaut fatalement [...] N’abdiquez donc pas, ne remettez donc pas vos destinées à des hommes forcément incapables et à des traîtres futurs. Ne votez pas ! Au lieu de confier vos intérêts à d’autres, défendez-les vous mêmes ; au lieu de prendre des avocats pour proposer un mode d’action futur, agissez !”

L’abstention peut être un acte de foi pour beaucoup, mais il est aussi un acte de résistance pour d’autres. Et finalement, il est pour nous un acte de foi et de résistance, or la foi et volonté de résistance sont toutes deux issues de choix librement consentis et d’une liberté individuelle. N’est ce pas d’ailleurs le libéral John stuart Mill qui disait lui-même : “Il devrait y avoir en toute constitution un centre de résistance contre le pouvoir prédominant, et par conséquent dans une constitution démocratique un moyen de résistance contre la démocratie”.

Ce serait oublier que Mill est anglais, et qu’en France cette liberté (que le système démocrate français s’enorgueillit théoriquement de défendre) a toujours été en dessous du dogme arbitraire de l’Egalité. L’argument de la liberté individuelle ne peut donc avoir aucune sorte de pertinence dans la France républicaine égalitariste d’origine jacobine, puisqu’elle n’en a jamais réellement eu. Avec une “criminalisant” l’abstention, c’est s’assurer encore une fois l’égalité de tous les citoyens au détriment de leur liberté individuelle : la France n’en est de toute façon plus à une contradiction près…
Car en toute état de cause, l’abstention est pour les citoyens post démocratiques, la liberté la plus légitime de refuser de participer à ce qu’ils considèrent comme une mascarade. Et à moins d’être un partisan de la même république jacobine extrémiste et radicale des Saint-Just en scandant comme ce dernier “Pas de liberté pour les ennemis de la liberté”, il est impossible de supprimer cette liberté.

Mais Saint-Just est aussi français que jacobin : il est donc plus que probable qu’à terme, la France adopte une loi condamnant l’abstention et obligeant les citoyens à voter. Considérant la nature de ses fondements philosophiques, il est même très surprenant qu’elle ne l’ait pas déjà fait. Dans le système de démocratie élective, l’abstention est le seul véritable contre-pouvoir, la seule alternative pour tout individu soucieux de se libérer des chaînes de la servitude moderne. Il est le seul moyen pour faire plier le système car capable de lui lancer le signal le plus fort qui soit : celui de sa propre mort. Que l’on soit un citoyen post démocratique ou musulman contestataire, tous les esprits usant de réflexion, convergent tous d’une manière ou d’une autre, au droit et/ou devoir d’user de l’abstention.

Aissam Aît-Yahya

Extrait de De l’idéologie islamique française : Eloge d’une insoumission à la modernité

Source: http://alwissal.wordpress.com/2012/04/15/labstention-lultime-vote-de-la-foi-et-de-la-raison-aissam-ait-yahya/#more-5292
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MessageSujet: Re: De la nécessité du rejet de la démocratie et de tout système séculier   16/12/2014, 11:47

Simone Weil : note sur la suppression générale des partis politiques





Noté en pdf ici : ICI



Simone Weil

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Mon passé, Ô Seigneur, à Ta Miséricorde, mon présent à Ton Amour, mon avenir à Ta Providence.  Padre Pio

Or, si les rituels sont les vêtements du croyant, sa véritable religion ne se situe que dans son cœur. Rahma Alayoubi
                                                                   
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De la nécessité du rejet de la démocratie et de tout système séculier
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