
Anti Nouvel Ordre Mondial Alliance spirituelle contre la subversion mondialiste. Forum d'éveil des consciences par le partage des connaissances et l'esprit de solidarité. |
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Gaz de schiste
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Bardamu Admin

Nombre de messages: 5078 Age: 55 Date d'inscription: 01/07/2008
 | Sujet: Re: Gaz de schiste 19/4/2012, 09:43 | |
| Scandale Gaz de schiste
N.K-Morizet, porte-parole du lobby pétrolier en France Il n'en revient pas. Stéphane Gatignon, maire de Sevran, a découvert qu'une enquête publique concernant la délivrance de permis de recherches d’hydrocarbures, dont certains concernent sa commune, avait été lancée en janvier dernier. Il affirme ne pas en avoir été informé et dénonce la méthode des autorités. Étonnement, à découvrir aussi un projet d’arrêté, non daté, qui attribue le permis de recherche à la Société Poros, société au capital fluctuant (aujourd'hui 1,2 million d'euros), au chiffre d'affaires annuel de 350.000 euros avec un unique salarié. Curieuse société dont le champ d'actions pour la recherche pétrolière se situe également en Tunisie avec des permis de recherche attribués en 2007, avant la révolution. Scandale que de tels enjeux financiers et environnementaux se gèrent en catimini, par une consultation virtuelle dont personne n'est informé, ni élus, ni population. Soixante communes concernées et pas un mot, pas une enquête publique, pas un avis de consultation ! Une fois tout cela dénoncé par voie de presse, le ministère du Développement durable vient de faire marche arrière. In extremis, il prolonge d'un mois la pseudo-consultation en question et propose désormais au public des cartes relatives à chaque permis ainsi que la possibilité d’adresser "ses observations" à l’adresse mail suivante, dgec-beph@developpement-durable.gouv.fr. Des décisions prises sans consultationPremière victoire sur un procédé totalement anti-démocratique ! Aujourd’hui, de nombreux maires ont décidé de faire part de leurs inquiétudes face à l’exploitation pétrolière en Île-de-France, mais aussi de leur refus de procédés d'un autre âge où les décisions se prennent dans le dos des populations et de leurs élus. On sait que le pétrole d'Île-de-France est essentiellement extrait de terrains schisteux qui nécessitent, pour son extraction, des techniques de fracturation des roches qui sont particulièrement dangereuses pour l'environnement. Depuis 2011, suite à une mobilisation massive, l'exploitation par "fracturation hydraulique" est interdite. Restent des procédés mal connus comme la fracturation à l'azote, par exemple. Or les informations consenties par le ministère ne nous renseignent aucunement sur la nature des procédés qui seront utilisés, ni sur leurs conséquences environnementales et humaines. En tout état de cause, l'extraction impliquerait nécessairement l'utilisation de divers produits chimiques susceptibles de polluer l’air et nos nappes phréatiques, bien au-delà des périmètres immédiatement concernés par les permis. La recherche de ces huiles de schiste est elle-même source de nuisances multiples (manipulations sismiques, puits de forages, convois de camions, etc.). Peut-on raisonnablement envisager de tels chantiers dans les zones urbaines d'Ile-de-France, comme en Seine-Saint-Denis ? D’autant que notre territoire est marqué par une dissolution de gypse qui rend les terrains instables et par la présence, à Vaujours, de l’ancien Commissariat à l'énergie atomique, où perdurent encore quelques traces de radioactivité… Comment, dans ces conditions, accepter ces permis de recherches pétrolières sans plus de visibilité sur les risques encourus ? Les enjeux financiers du pétrole en France ne sont pas négligeables : le seul bassin parisien a permis, en cinquante ans, l'exploitation de quelque 300 millions de barils. Des méthodes opaquesMadame Nathalie Kosciusko-Morizet, toute nouvelle porte-parole du candidat Sarkozy, aura tout fait, avant de quitter sa fonction ministérielle, pour que cette affaire soit arrangée en toute discrétion. Se prévalant d'un côté d'un "Grenelle de l'environnement", elle fait, de l’autre, le jeu des lobbies pétroliers. Certes, le code minier n'impose pas de véritable enquête publique, ni aucune forme de réelle publicité. Cependant l'article 6 de la charte constitutionnelle de l'environnement donne le droit aux élus et à la population de participer à l'élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l'environnement. Sur ce point il est nécessaire, pour le futur gouvernement et le futur parlement, de se saisir de cette carence juridique et de réformer le code minier pour le mettre en conformité avec les exigences démocratiques de transparence. Il semble évident aujourd'hui que les autorités doivent renoncer au mythe des énergies fossiles pour se tourner vers le potentiel du renouvelable. Le photovoltaïque, l'éolien, la géothermie sont des solutions porteuses, en termes énergétiques comme économiques. Nos concitoyens sont préoccupés par l'avenir de notre politique énergétique. Mobilisons-nous donc contre ces méthodes d’opacité et répondons à cette consultation en ligne par un "NON" collectif, citoyen et déterminé. Le 19 janvier dernier, dans la plus grande discrétion, a été lancée une enquête publique concernant la délivrance de permis exclusifs de recherches d’hydrocarbures ayant recours au gaz de schiste. Elle concerne 12 permis en France (dix en Île-de-France, un en Lorraine et un en Aquitaine). Une affaire qui relève du scandale.Scandale, d’abord, parce que cette découverte d'une consultation importante pour l'avenir de milliers de familles et de territoires de notre pays s'est faite au hasard de lectures sur internet. Scandale, parce qu'en enquêtant sur le site du ministère du Développement durable, cher à Nathalie Kosciusko-Morizet, on découvre des documents relatifs à l'attribution de 14 permis exclusifs de recherche d'hydrocarbure – dont 12 en Île-de-France. Scandale encore, lorsqu’on comprend que la commune de Sevran, comme 60 autres, est concernée par un permis (dit "permis de Chevry") seulement après avoir réussi à déchiffrer un document qui, plutôt que d’offrir une cartographie claire, indique seulement des coordonnées de géolocalisation. http://www.sylviesimonrevelations.com/article-gaz-de-schiste-n-k-morizet-porte-parole-du-lobby-petrolier-en-france-100461789.html _________________ « Quand la vérité est remplacée par le silence, le silence est un mensonge » Yevgeny Yevtushenko, dissident soviétique.
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|  | | c.isme

Nombre de messages: 1512 Age: 33 Localisation: terre Date d'inscription: 19/08/2008
 | Sujet: Re: Gaz de schiste 19/4/2012, 19:49 | |
| Ils sont d'un vice machiavélique. Ha heureusement qu'ils peuvent se cacher derrière leur technocratie illisible et leurs documents "scientifiques". Les cons ça osent tout
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|  | | Bardamu Admin

Nombre de messages: 5078 Age: 55 Date d'inscription: 01/07/2008
 | Sujet: Re: Gaz de schiste 7/5/2012, 10:31 | |
| ALERTE 
Info à faire tourner et à publier partout !!L’exploration du Gaz de Schiste validé à Cahors Alerte ! Pendant que tout le monde est affairé avec les élections, les pétroliers ont ouvert la France à l’exploitation du Gaz de Schiste
On se doutait que ça allait nous tomber dessus, mais on ne s’y attendait pas pendant une période aussi cruciale pour l’avenir de notre pays. Le permis d’exploration du Gaz de Schiste vient d’être validé à Cahors ! Un lien d’un site ou il est recommandé d’adhérer si on veut préserver ce pays d’une catastrophe écologique sans précédent : http://www.vigilance-perigord.net/Dominique Pouyer-Hue, coprésidente de Vigilance Périgord, a appris la nouvelle mercredi. La Dreal Midi-Pyrénées (Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement) vient de terminer l'instruction du permis de Cahors et l'a validé ! Pourtant, la loi interdisait la fracturation hydraulique comme technique d'exploration et d'exploitation du gaz de schiste. Mais voila, on avait oublié le côté retors des pétroliers. Ils veulent exploiter pour engranger un maximum de bénéfices, et bien sur ils sont prêts à tout. Avec une armada de spécialistes en sémantique et en contournement des textes, ils y sont arrivés. « Le terme de fracturation hydraulique n'apparaît pas dans les textes des pétitionnaires qui usent d'un vocabulaire adapté pour arriver à leur fin. Mais leur technique mentionnée correspond à sa définition », ajoute la coprésidente. Et c’est là ou est le problème. Nous allons droit vers une pollution des nappes phréatiques, du sol, et vraisemblablement vers des risques de secousses sismiques. Car ce sont les résultats de la fracturation hydraulique. Et les pétroliers auront beau dire que leurs techniques ont évoluées et que nulle part il n’est mentionné de fracturation hydraulique, le résultat on le connait : Pollution excessive et inutile. Selon les sources de l'association sarladaise, (Sarlat, Périgord) le permis de Cahors, qui concerne une zone allant de Montauban jusqu'au sud du département, serait aujourd'hui sur le bureau de François Fillon, désormais en charge du Ministère de l'Écologie en relais de Nathalie Kosciusko-Morizet (NKM). « C'est une course contre la montre qui s'engage. Il ne faut pas qu'il le signe tant qu'il est en poste, peut-être jusqu'à dimanche, sinon, les sociétés américaines pourront venir explorer le gaz de schiste d'ici peu. » Et si la gauche passe ? « Je n'ai pas plus confiance en la gauche. Nous n'avons pas obtenu de la part de François Hollande la garantie qu'il ne signera pas. » Les pétroliers ont bel et bien contournés la loi. Fidèle à son travail d'alerte, Dominique Pouyer-Hue a appelé mercredi Jean-Fred Droin, le conseiller général du canton de Sarlat et a envoyé une communication au député Germinal Peiro, maire de Castelnaud qui figure sur la zone du permis de Cahors. Ce dernier s'est déclaré « révolté » par la nouvelle. « Ils ont contourné la loi en n'utilisant pas le terme de fracturation hydraulique. C'est une supercherie. Je me rappelle des déclarations de NKM l'an passé à La Roque-Gageac… On avait des craintes sur la position du gouvernement, malheureusement, elles étaient justifiées. » Malgré la présidentielle, Il y a urgence si on veut éviter de voir débarquer les camions et commencer les forages, comme c'est déjà le cas dans l'Ain. http://stopgazdeschiste.org/inf/departement-de-lain/Quant à la nuance de gravité entre permis d'exploration et permis d'exploitation, elle n'existe pour ainsi dire pas pour Dominique Pouyer-Hue : « Le permis d'exploration court sur 5 ans et les sociétés peuvent en bénéficier à trois reprises. Donc avant qu'une enquête publique ait lieu avec une étude d'impact, il peut se passer quinze ans. Quinze ans de dégâts et de pollution. » C’est clair. En plus de la vigilance, il est nécessaire de se mobiliser. Quand les forages auront commencé, il sera trop tard. Le fléau ce sera abattu sur la région et sur ce pays. Au moyen-âge il y avait la peste, aujourd’hui elle revêt une autre forme, plus insidieuse, avec une mort plus lente mais impitoyable de toutes les formes vivantes : La pollution par les hydrocarbures. http://bistrobarblog.blogspot.fr/2012/05/lexploration-du-gaz-de-schiste-valide.html _________________ « Quand la vérité est remplacée par le silence, le silence est un mensonge » Yevgeny Yevtushenko, dissident soviétique.
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|  | | c.isme

Nombre de messages: 1512 Age: 33 Localisation: terre Date d'inscription: 19/08/2008
 | Sujet: Re: Gaz de schiste 8/7/2012, 19:29 | |
| Gaz de schiste, l’enseignement polonais Par Ludovic Dupin - Publié le 04 juillet 2012 | Citation: | Les réserves de gaz de schiste sont fortement revues à la baisse, ce qui ne stoppe pas les ambitions de Varsovie. Un revers qui interroge toutefois sur le potentiel français.
La question des gaz de schiste agite le monde entier mais les gaz de schiste ne sont une réalité économique et industrielle qu’en Amérique du nord.
En Europe, si quelques explorations sont en cours en Allemagne et en Angleterre, seule la Pologne s’est lancée dans un vaste programme de développement. Selon les études préliminaires du Department of Energy (DOE) aux Etats-Unis, la Pologne présentait le premier potentiel européen avec 5600 tm3 de réserves potentielles, juste devant la France… mais on sait désormais que ce volume a été complétement surestimé.
En juin dernier, le pétrolier américain ExxonMobil, qui a pris très tôt un permis sur l’un des deux grands bassins polonais, a été déçu par les explorations. Il y a du gaz mais en quantité insuffisante pour une exploration rentable dans la zone concernée. Dans le même temps, l'Institut national de Géologie (PIG) a revu à la baisse le potentiel polonais de plus de 80 % à 1 920 Tm3.
De telles annonces n’ont pas suffi à modérer l’ardeur industrielle pour les gaz de schiste de Varsovie, le pays ayant trop besoin d’acquérir une indépendance énergétique, même relative, vis-à-vis du gaz russe. L’effort continue. Preuve en est : l’annonce ce mercredi 4 juillet des cinq grands groupes énergétique et miniers polonais (PGNiG, PGE, Tauron, Enea, KGHM Polska Miedz) de s’associer pour exploiter ensemble ce gaz.
Dans le cas de la France, la situation pourrait être différente. Le potentiel hexagonal est estimé par le DOE à 5 300 Tm3, ce qui est considérable. Cela représente 21 fois le gisement de Lacq (Pyrénées-Atlantiques) qui a produit du gaz pendant un demi-siècle. Mais en l’absence de forages exploratoires par fracturation hydraulique, interdite depuis la loi du 13 juillet 2011, il est impossible de valider ce volume. Si comme en Pologne, les réserves potentielles se voyaient diminuer brutalement de 70, 80, 90 %, l’exploitation deviendrait beaucoup plus sujette à caution. Auquel cas, il n’y aurait sans doute plus de débat en France.
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Source http://www.usinenouvelle.com/article/gaz-de-schiste-l-enseignement-polonais.N178138
A lire sur le même sujet
Gaz de schiste : ExxonMobil quitte la Pologne http://www.usinenouvelle.com/article/gaz-de-schiste-exxonmobil-quitte-la-pologne.N176827
"Grâce aux gaz de schiste, les Américains relocalisent" http://www.usinenouvelle.com/article/grace-aux-gaz-de-schiste-les-americains-relocalisent.N172239
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|  | | c.isme

Nombre de messages: 1512 Age: 33 Localisation: terre Date d'inscription: 19/08/2008
 | Sujet: Re: Gaz de schiste 16/9/2012, 00:40 | |
| | Citation: | MESSAGE DE MICHÈLE RIVASI EUROPE GAZ DE SCHISTE
Bonjour à touTEs, ça y est la campagne du groupe des Verts-ALE au Parlement européen dispose enfin d'un matériel de communication vidéo et papier.
La vidéo est disponible ici en français:
(commentaire de chez youtube: Superbe et didactique. c'est juste dommage qu'il y ait une coquille à 2mn31 : "gas de schiste")
Mais aussi en plusieurs langues: English: http://www.youtube.com/watch?v=VHUMCGmjGsM Svenska: http://www.youtube.com/watch?v=ABCD5u77OeQ Polski: http://www.youtube.com/watch?v=dYp1hXKi2mg Et voici le tract en couleurs et en français: http://www.stopclimatechange.net/uploads/media/LEAFLET_FR.pdf Pour information, nous allons aborder la phase des votes en commission pour les différents rapports d'initiative sur les gaz de schiste. Celui de la Commission Environnement (sur lequel je suis corapporteure) a sérieusement pu être amendé avec le concours des autres groupes politiques...même s'il sera loin d'être parfait, il reste pour l'instant satisfaisant: on revient de loin, le rapporteur est un conservateur polonais! (on est passé d'un texte pro gaz de schiste à une position neutre) No gazaran! ni en France, ni ailleurs! Michèle
European Parliament ASP 08G313, Rue Wiertz 60, B-1047 Brussels Tel: +32.2.28.47397 Fax: +32.2.28.49397 Email: david.drui@europarl.europa.eu
Office of Ms Michèle RIVASI Member of the European Parliament Vice President of the ACP-EU JPA ENVI Committee ITRE Committee Euronest Delegation
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|  | | Mech

Nombre de messages: 639 Age: 30 Localisation: région centre Date d'inscription: 05/08/2009
 | Sujet: Re: Gaz de schiste 26/12/2012, 21:11 | |
| Communiqué de presse:L'Algérie un labo de la France| Citation: | Paris, 21 décembre 2012. Contrairement à leurs vibrantes prises de position sur ce dossier avant les dernières élections présidentielles, une fois au pouvoir, les socialistes et leurs alliés montrent leur vrai visage. Alors que François Hollande s'est publiquement engagé en septembre dernier à ne pas permettre l’exploitation des gaz et pétrole de schiste au nom de la défense de l'environnement, son ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, cité par le Point, déclarait hier qu’un accord était en cours de signature avec l’Algérie. Ce dernier ferait de l’Algérie un laboratoire que la mobilisation citoyenne sans précédent a rendu plus difficile à mettre en place en France : celui des expérimentations d'alternatives à la fracturation hydraulique. Seule technologie actuellement rentable pour exploiter les hydrocarbures de schiste, la fracturation hydraulique est interdite sur le territoire français depuis le 13 juillet 2011.
Au moment où commence le débat sur la transition énergétique convoqué par François Hollande, l’annonce de Laurent Fabius révèle le cynisme de ce pouvoir qui n’a aucun scrupule à contredire par les actes ses discours plaidant en faveur des énergies renouvelables et de la préservation de l’environnement. En effet, quelle que soit la technique utilisée pour libérer les minuscules concentrations de gaz ou de pétrole, la roche-mère doit être fracturée et les fissures gardées ouvertes, à l’aide de particules injectées par un liquide porteur. Les risques de remontée à la surface des contaminants naturellement présents dans la roche (métaux lourds, arsenic, éléments radioactifs, etc.) restent donc inchangés. De même, ni la fracturation au méthane, ni la fracturation pneumatique, ni la facturation par arc électrique, ni la fracturation au CO2, techniques extrêmement complexes en soi, ne permettront d’éviter les fuites de méthane et n’inverseront la tendance à l’aggravation de l’effet de serre. Loin de renoncer à la dépendance vis-à-vis des énergies fossiles, le gouvernement persiste dans le modèle productiviste et extractiviste, obsolète et mortifère pour la planète.
Enfin, la déclaration de Laurent Fabius est aussi un signal clair quant à la vraie nature de la politique étrangère de l’Etat socialiste. Ainsi, pendant que, devant les projecteurs, le Président avoue la responsabilité de l’ancienne métropole d’avoir instauré en Algérie un système colonial «profondément injuste et brutal», dans la réalité, la France considère toujours ses ex-colonies comme des laboratoires pour les sales besognes1 impossibles à mener sur le territoire national.
Les Algériens peuvent remercier les dirigeants français et algériens qui s’entendent sans vergogne pour envisager ces projets au mépris de leur avenir. Mais nous considérons que leur avenir est aussi le nôtre. Les collectifs citoyens français en lutte contre l’exploitation et l’exploration des gaz et pétrole de schiste se joignent aux Algériens et à tous les Maghrébins pour dénoncer haut et fort cet accord et se déclarer solidaires avec la déclaration d’Oujda.
Ni ici, ni ailleurs - ni chez vous ni chez nous !
Ni aujourd’hui, ni demain !
NON, c’est NON, quelle que soit la technique ! |
http://www.aldeah.org/fr/gaz-et-petrole-de-schiste-ni-dans-mon-jardin-ni-dans-celui-du-voisin |
|  | | c.isme

Nombre de messages: 1512 Age: 33 Localisation: terre Date d'inscription: 19/08/2008
 | Sujet: Re: Gaz de schiste 1/1/2013, 01:58 | |
| Les français d'Algérie ou les français tout court se font bien mener en bateau avec ces excuses bidons sur la colonisation. Merci Fabius et Hollandus. Un petit bonus pour la route. http://fr.wikipedia.org/wiki/Accident_de_B%C3%A9ryl(PS n'oublions pas l'uranium appauvri de Libye dernièrement, jolie cadeau non...) |
|  | | LLP
Nombre de messages: 198 Date d'inscription: 16/05/2009
 | Sujet: Re: Gaz de schiste 26/1/2013, 17:18 | |
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|  | | LLP
Nombre de messages: 198 Date d'inscription: 16/05/2009
 | Sujet: Re: Gaz de schiste 26/1/2013, 22:00 | |
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|  | | c.isme

Nombre de messages: 1512 Age: 33 Localisation: terre Date d'inscription: 19/08/2008
 | Sujet: Re: Gaz de schiste 11/3/2013, 21:06 | |
| Le gaz de schiste : bulle spéculative ou solution miracle ?par Alfredo Jalife-Rahme Un peu partout dans le monde, des voix s’élèvent pour dénoncer le mythe du gaz de schiste. Outre la bulle spéculative qu’elle est en train de produire, cette escroquerie ne sera pas sans lourdes conséquences pour les États-Unis. En effet, l’Administration Obama s’est auto-persuadée que le pays se dirigeait vers une indépendance énergétique durable.Réseau Voltaire | Mexico (Mexique) | 6 mars 2013  Avec un beau graphique, c’est très convainquant. | Citation: |
Il n’y a pas de débat sur le gaz de schiste ; s’agit-il d’un miracle de la technologie US, comme nous le crient sur tous les toits les médias anglo-saxons, ce qui relèverait d’un exploit prométhéen, ou bien d’une vulgaire bulle spéculative gonflée par les tenants de la gouvernance financière, thèse défendue par le centre de réflexion géostratégique DeDefensa.org, qui a son siège à Bruxelles ? [1]
Or ce débat a tout lieu d’être, puisque c’est de sa conclusion que dépend la nouvelle place imprenable à laquelle aspirent les USA : puissance énergétique globale capable de rivaliser avec la Russie et l’OPEP, si la manne gazière se confirme, ou tentative publicitaire piteuse pour retarder la décadence de la jadis superpuissance unipolaire ?
Un ami banquier haut placé qui demande à garder l’anonymat est d’avis que le fracking (la fracturation de la roche à 4 000 m de profondeur, grâce à une énorme quantité d’eau) est une autre opération d’intox, car ce n’est absolument pas viable. Il ajoute que les investissements en fracking sont un gouffre, et que les liquidités générées par la vente de pétrole ne suffisent pas à financer la croissance nécessaire à cette nouvelle industrie, parce que les puits ouverts par fracking s’épuisent très vite ; pour une production soutenue à un certain niveau, il faut ouvrir constamment de nouveaux puits. C’est indispensable et ne suffira guère qu’à maintenir un niveau de production donné.
« Ce procédé n’offre pas les avantages de la production traditionnelle de pétrole, qui a été source prodigue de liquidités nettes, servant à l’expansion de la production ou à l’investissement dans d’autres secteurs. Non, le fracking dévore toutes les ressources ; il lui faut des emprunts gargantuesques, et un jour, cela provoquera une crise. Au final, cela s’avèrera être tout juste une nouvelle manœuvre de Wall Street pour attirer les petits investisseurs, qui cherchent désespérément des placements rentables, et se jetteront sur le miroir aux alouettes. »
Le raisonnement est fort convaincant, d’autant plus qu’Aubrey McClendon, fondateur de Chesapeake Energy, le plus grand producteur de gaz naturel aux US, vient de se voir obligé de démissionner, par ses investisseurs, faute de produire des bénéfices, tandis que l’entreprise s’est gravement endettée ; c’est un effondrement financier qui découle de la chute des prix du gaz naturel, et du manque de liquidités [2].
De son côté, le site DeDefensa.org annonce la fin du mythe de la révolution par le gaz de schiste d’ici à 18 ou 24 mois au grand maximum. Il a déjà créé une rubrique « shalegas-gate » et considère la production de puits comme « l’arme de destruction massive » [qui viendra à bout des USA], en revenant sur le retentissant échec de Chesapeaky Energy. Bref, les EUR (estimated ultimate recovery), dividendes finaux estimés, ont été très surestimés [3].
Les pétrogéologues et géophysiciens indépendants qui ont dénoncé le mirage des EUR ont bien entendu été évacués des grandes conférences internationales sur le thème Pétrole et Gaz. Mais la chasse aux sorcières n’a pas suffi à faire taire les sceptiques, et le New York Times a été contraint d’avancer l’idée que peut-être les chiffres de l’industrie gazière étaient manipulés [4].
On a assisté à une énorme production de gaz naturel aux États-Unis ces dernières années, ce qui a rendu possible une analyse affinée de la production des puits perforés, et l’on découvre que la production a été bien inférieure aux pronostics.
Le géologue Arthur Berman, qui a travaillé pour Amoco (société pétrolière de Chicago, l’ex-Standard Oil) pendant 25 ans, a analysé trois domaines historiques : Barnett, Fayetteville et Haynesville ; il dévoile l’hyperinflation que connaissent les EUR, et que l’on cache aux investisseurs éblouis à souhait par les banquiers, et qui ne connaissent rien aux subtilités du gaz de schiste.
Aux antipodes, on a un rapport de l’Agence Internationale pour l’Énergie —qui a été plusieurs fois surprise à mener des opérations de désinformation— qui annonce tout de go que les grandes exploitations de gaz associée au pétrole à Eagle Ford, Utica, Marcellous et Bakken doivent permettre aux USA de devenir le premier producteur de pétrole en 2017, avant l’Arabie saoudite [5].
Mais DeDefensa cite à son tour l’ingénieur géologue texan Gary Swindell, qui divise par deux la production des fabuleux puits d’Eagle Ford [6].
Et l’agence britannique Reuters quant à elle émet des doutes sur le fabuleux secret de l’Utah, les champs miraculeux d’Utica [7].
Quoiqu’il en soit, et malgré les faits probants, l’industrie gazière dédaigne les experts isolés qui osent s’en prendre à l’infaillibilité de l’AIE.
Pourtant, comme le souligne DeDefensa l’agence gouvernementale US Geological Survey a publié en août 2012 un rapport qui corrobore les découvertes des sceptiques, qui accèdent désormais au rang de réalistes [8]. En fait, DeDefensa, fort pessimiste, doute des capacités techniques à l’œuvre, et non plus seulement des chiffres allègrement empilés par le chef de l’AIE, Fath Birol, l’économiste discutable qui a annoncé le 12 novembre 2012 qu’en 2017 les US seraient le premier producteur mondial de pétrole.
Le gaz de schiste fera donc sans doute partie du panier énergétique états-unien, mais ce ne sera pas un perturbateur du jeu géopolitique, car les USA n’exporteront pas de GNL (gaz naturel liquéfié). La Russie ne va pas se voir menacée sur le marché européen, et les projets australiens de gaz naturel liquéfié pourront être menés à leur terme.
Qui plus est, le gaz de schiste ne sera pas bon marché, de sorte que ses prétentions à révolutionner la donne stratégique vont peut-être faire du Mexique néolibéral (représenté par un gouvernement incapable de recul) le dindon de la farce. Alfredo Jalife-Rahme
Traduction Maria Poumier
Source La Jornada (Mexique) http://www.voltairenet.org/auteur124000.html?lang=fr
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[1] DeDefensa.org est le site internet de la revue DDE Crisis, disponible sur abonnement 22, rue du Centenaire, B-4624 Fléron, Belgique. Tél. : + 32 4 355 05 50, Fax : + 32 4 355 08 35.
[2] « Breakingviews : SEC goes where Chesapeake board feared to tread », par Christopher Swann, Reuters, 1er mars 2013. « La SEC a assigné à comparaître l’ex-patron de Chesapeake », AFP, 1er mars 2013.
Copie en français
| Spoiler: | | | La SEC a assigné à comparaître l'ex-patron de Chesapeake
NEW YORK - Le gendarme boursier américain (SEC) a assigné à comparaître le groupe énergétique américain Chesapeake et son patron sur le départ Aubrey McClendon à propos d'accusations d'abus de biens sociaux et d'entente illégale.
Dans un document remis vendredi aux autorités boursières, Chesapeake indique que le 2 mai, Chesapeake et M. McClendon ont reçu une notification par la SEC selon laquelle le bureau régional de Fort Worth (Texas, sud des Etats-Unis) avait commencé une enquête informelle sur plusieurs questions.
La SEC cherche notamment à savoir si M. McClendon a bénéficié de prêts de l'entreprise pour investir pour son propre compte dans des puits de forage du groupe.
Le 21 décembre la SEC (...) a averti Chesapeake qu'il lançait désormais une enquête formelle et qu'elle avait émis plusieurs assignations à comparaître pour obtenir des informations et des témoignages, ajoute le document boursier. L'entreprise, y compris M. McClendon, fournit les informations demandées et répond aussi à des demandes d'informations liées de la part d'autres organismes gouvernementaux ou de réglementation.
Le groupe avait déjà signalé cet été que le gouvernement américain enquêtait sur des accusations d'entente avec d'autres entreprises énergétiques afin de racheter à bon compte des concessions de pétrole et de gaz.
La semaine dernière, le conseil d'administration du numéro deux américain du gaz avait blanchi son patron des soupçons d'enrichissement personnel au détriment de l'entreprise.
M. McClendon, 53 ans, doit quitter l'entreprise le 1er avril, après avoir été poussé à la démission en janvier. Il dirigeait le groupe depuis sa création en 1989.
Sous sa direction, Chesapeake a trop investi dans le boom du gaz de schiste qui s'est traduit par une chute des prix de l'or bleu à des records de faiblesse alors que ceux du pétrole issu des mêmes roches sédimentaires est bien plus rentable.
Pour tenter de renflouer ses caisses, Chesapeake s'est lancé en 2012 dans une vente éperdue de milliards de dollars d'actifs, afin de rembourser ses lourdes dettes.
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En français [3] « Gaz de schiste : à la “bulle” nul n’échappera... » I II III DeDefensa.org, 16 novembre 2012, 11 et 16 janvier 2013.
[4] Le 26 juin 2011, le New York Times a mis en ligne quantité de documents officiels posant de sérieux doutes sur les espoirs mis dans le gaz de schiste.
[5] World Energy Outlook 2012, Agence Internationale pour l’Énergie, 12 novembre 2012.
[6] Cité in « $8 Natural Gas : We’re Right On Schedule », par Richard Finger, Forbes, 14 octobre 2012)
[7] « Insight : Is Ohio’s "secret" energy boom going bust ? », par Edward McAllister et Selam Gebrekidan, Reuters, 22 octobre 2012.
[8] Variability of Distributions of Well Scale Estimated Ultimate Recovery for Continuous (Unconventional) Oil and Gas Resources in the United States, U.S. Geological Survey Oil and Gas Assessment Team. Document téléchargeable. http://pubs.usgs.gov/of/2012/1118/OF12-1118.pdf
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|  | | Mech

Nombre de messages: 639 Age: 30 Localisation: région centre Date d'inscription: 05/08/2009
 | Sujet: Re: Gaz de schiste 31/3/2013, 00:41 | |
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