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 Pierre de Châtillon sur la Santé

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MessageSujet: Pierre de Châtillon sur la Santé   17/12/2010, 18:19




La santé, c'est l'énergie. Avec l'énergie, les maladies disparaissent, les soucis s'effacent et la vie devient lumineuse.

Je n'ai aucune connaissance sur le sujet de la santé, autre que d'avoir pu identifier une lignée de symptômes cycliques assez courants et une cause qui était bien connue des anciens, mais qui fut complètement laissée à l'écart de la science populaire moderne.

Il y a de l'électricité dans votre corps. Cette électricité n'est pas le sous-produit de l'activité d'une chimie quelconque, mais la base, l'énergie essentielle au fonctionnement biologique. Si vous vivez, c'est précisément parce que votre corps reçoit, manufacture et emmagasine suffisamment de cette énergie électrique sous une forme ou une autre pour vous permettre de vivre.

Mais les choses vont bien au-delà de faire fonctionner la pompe à sang.

Cette électricité provient principalement de deux sources. Les électrolytes qui sont contenus dans la nourriture que l'on ingère et le mouvement des fluides de notre corps.

Un électrolyte est essentiellement un produit occasionnant un débalancement chimique qui aura comme conséquence de se métaboliser sous forme d'électricité. Les électrolytes nécessaires à une production d'électricité sont contenus dans la nourriture vivante et dans l'eau de qualité. Ces produits sont acheminés à tous les coins du système biologique, où ils sont stockés par les cellules et le sang en fonction d'un usage éventuel. Au besoin, la cellule qui devra augmenter la cadence pourra utiliser ces matériaux pour créer plus d'énergie, nécessaire à accroître les échanges avec les cellules à proximité ou augmenter celles avec le réseau sanguin. C'est cette électricité qui cause la contraction des cellules musculaires et qui permet aux cellules du cerveau de communiquer entre elles.

L'air qui pénètre les poumons, les liquides qui coulent dans l'estomac, l'urine éjectée de notre vessie, le sang qui parcourt nos artères et le mouvement du liquide intérieur des milliards de cellules qui composent notre corps sont cette autre source, le mouvement des fluides. Chaque fois qu'un liquide est bougé d'une façon précise, comme celle offerte par les réseaux biologiques internes, il produit une petite charge d'électricité statique qui est ensuite accumulée dans le système. La quantité d'électricité produite de cette façon est déterminée par différents facteurs environnementaux comme la terre où l'on demeure, ou encore la proximité d'une chute qui accroit la présence de cette énergie, ou celle d'une ville qui la détruit par son réseau de câblages électriques qui les emmaillent.



Sur la terre (*), les circonstances ne sont pas très bonnes et le rayonnement nécessaire à la production de cette énergie ne nous parvient qu'en faible quantité. Comme l'échange sanguin possède une capacité limitée, nous arrivons assez rapidement à la fin de nos réserves lorsque la demande est importante. C'est alors la fatigue, le premier avertissement qu'il n'y a plus suffisamment d'énergie pour le système et que cette énergie sera dorénavant conservée pour des tâches essentielles comme faire battre le coeur et faire fonctionner les poumons, dont le mécanisme a comme conséquence de produire cette électricité, pendant que le reste de la mécanique corporelle est paralysée dans une torpeur sans mouvement évitant toute dépense énergétique, le sommeil.
*) Cette parenthèse concernant la terre provient des anciens auteurs.


Conserver le même rythme d'activité sans se préoccuper de cet avertissement aura une influence sur notre vitalité et sur notre humeur. Elle sera visible dans les raisonnements qui auront moins de profondeur. Le plus bel exemple est certainement le jeune enfant fatigué.

La fatigue est l'indicateur que les cellules ne reçoivent plus suffisamment d'énergie du système sanguin et qu'elles passent sur leurs réserves personnelles d'électrolyte pour être à même de poursuivre la tâche excessive demandée. La conversion de ces électrolytes en format électrique utilisable n'est pas une énergie aussi facilement accessible et demande un effort plus important. Lorsqu'il y a retour à la normale cette banque d'énergie doit être reconstruite. Une tâche facile lorsque l'organisme est jeune et débordant de vitalité, mais de plus en plus ardue et longue au fur et à mesure de l'avancée en age.

Un dépassement répété des limites aura comme conséquence de dilapider la réserve d'électrolyte un peu plus chaque jour, pour finalement laisser des cellules constamment affamées de cette énergie et toujours à la merci de choix favorisant une utilisation judicieuse de l'énergie disponible.

Pour le corps, l'ordonnance de passer au mode électrolyte et de s'y maintenir ne peut se faire que sous le coup d'un stress important, occasionné par une situation aux incidences capitales. Bien que de tels effets devraient être réservés à des situations de grande importance comme celle menaçant la vie par exemple, l'éducation nous a appris qu'elles pouvaient survenir aussi pour des causes artificielles, comme le manque d'argent, la suresponsabilisation, la peur de ne pas être à la hauteur ou la menace de perte d'emploi.

Lorsque cette ordonnance survient, la machine corporelle comprend que la situation est urgente, que ce n'est pas le moment de réclamer du repos et elle travaillera sans relâche à la cause. À partir de cet instant, la fatigue ne sera plus un avertisseur et même dormir devient une entrave. Le corps humain qui poursuit dans cette voie se butera éventuellement sur une grande lassitude et dans l'incapacité de réfléchir autrement qu'à tourner mentalement en rond. Les réflexes seront lents, l'humeur émotive et les raisonnements très courts. Le corps sera constamment à la recherche de cette énergie qui se traduira par une consommation excessive de nourriture, de sucres ou de stimulants. La personne affectée tendra à développer des manies ou des comportements obsessionnels, qui seront difficiles à niveler par la suite.

À la longue, devant le manque incessant, des électrolytes nécessaires à la construction long terme de l'édifice corporel seront relocalisés à l'effort courant, occasionnant des carences qui entraveront le bon fonctionnement et la croissance de l'organisme, laissant apparaitre de grandes vulnérabilités aux maladies. Une catégorie d'individus particulièrement sensibles aux variations de cette énergie développera de nombreux symptômes passagers. Maux de tête, étourdissements, cillement d'oreilles, flash lumineux, intolérance à la lumière, intolérance aux bruits, maux de dents, maux aux articulations, irritabilité, difficulté de digestion, tendance à la déprime, crise panique, sont tous des symptômes qui peuvent apparaître à ces périodes.

C'est par ces charges électriques que les pathogènes sont contenus à l'extérieur du corps et que le développement de ceux contenus dans le corps est inhibé. Les pathogènes existent partout, tout le temps, mais ils ne peuvent se développer que dans un milieu propice et ce milieu ne devient propice qu'à l'instant ou cette énergie est à son plus bas.

La journée, la semaine, le mois, l'année sont des périodes qui ont toutes été développées par les anciennes générations pour faire apparaitre ces périodes, dans lesquelles le rayonnement propice à la formation de cette électricité variera selon une même courbe. Ces périodicités furent bien ancrées dans les religions avec cette fameuse semaine de Dieu qui se repose après la création de la terre et de sa faune. Une périodicité similaire fut soulignée avec le Christ qui est crucifié le vendredi et renaît le dimanche. Les calendriers populaires possédaient tous des façons de remarquer les pointes néfastes et celles bénéfiques occasionnées par ces périodes.

Pour mieux comprendre, chacune de ces périodes de temps peut être divisée en 4 parties, les deux premières recevront une bonne part de ce rayonnement, la troisième sera une période faiblement irradiée et la dernière n'en recevra pas et la production d'énergie devra se reposer sur la conversion d'électrolytes. Sur l'échelle des 24 heures d'une journée débutant à minuit, la période s'échelonnant de 4 heures pm à minuit sera la moins confortable. De la même façon le vendredi et le samedi de chaque semaine, les dernières journées du mois et la période d'octobre et novembre de chaque année sont des périodes affectées par le manque de ce rayonnement. Des calendriers sacrés de diverses religions indiquent ces mêmes creux sur des périodes beaucoup plus longues comme le millénaire.

Il faut ajouter à ces cycles de temps un autre cycle, mais qui cette fois concerne chaque individu et qui se déroule comme un long ruban depuis notre conception ou notre naissance. Ce cycle s'orchestre de la même façon et ajoutera sur le lot un cycle de biorythmie personnel, qui pourrait être dites une aptitude variable à échanger avec notre environnement. Lorsque des crêtes de ces cycles se chevauchent, c'est l'allégresse, la vie est facile et les oiseaux gazouillent. On aime tout le monde et les préoccupations s'effacent. Lorsque des creux se chevauchent, l'harmonie disparaît et le goût de poursuivre s'effondre brutalement. Le sommeil devient plus difficile et tout est objet de préoccupation. En dépit de tous nos efforts, les relations avec les autres sont plus tendues et le monde l'univers et le reste nous irritent profondément.

Novembre, le mois des morts.

C'est pour cette raison que les mois de l'automne sont si difficiles à aborder. Il n'y a qu'à songer à la récurrence des grippes et des rhumes, à l'apparition des nouvelles maladies qui affectent la planète en vagues. C'est pour cette même raison que des évènements sérieux, d'ampleur nationale ou internationale, surviennent dans ces périodes. D'une part, les individus affectés sont plus susceptibles d'établir un raisonnement aride et court, ouvrant la porte à une action précipitée. D'autre part, l'oligarchie connaissant la valeur de ces périodes et constamment à la recherche de controverse, profite du moment pour réaliser les exactions et les grands méfaits populaires comme le 9-11, Pearl Harbor ou la nuit de Cristal, qui se sont tous produit dans cette période.

Même sans connaître les périodicités précises, la simple confection d'un bilan quotidien de l'équilibre optimisme-pessimisme personnel sur une période suffisamment longue démontre clairement la présence de ces cycles qui ont été galvaudés dans tous les sens pour des raisons que nous connaissons maintenant. Abordé de la même façon dans une famille ou un groupe, cette façon de faire permet d’huiler les engrenages en cartographiant les forces et les faiblesses dans le temps, rendant prédictible les périodes de vulnérabilités de chacun.

Ces résultats ne relèvent pas du hasard et comme ces cycles possèdent des périodes régulières ils sont tout à fait prédictibles sur papier dès que votre date de naissance est connue et permettent de déterminer à l'avance vos mauvaises et bonnes périodes. Vue de cet angle, la date de naissance constitue une révélation détaillée d'une facette importante de votre personnalité. Elle en devient un objet extrêmement personnel et un outil extrêmement vicieux. En plus de la filiation génétique et du nom de la ville où vous êtes nés, elle est la seule information factuelle qui vous suivra toute votre vie et qui apparaitra dans tous les numéros d'identification importants qui vous auront été attribués au cours de votre vie.

En décortiquant ce savoir, nous demeurons avec quatre grandes causes susceptibles d'influencer la production de cette électricité.

Les circonstances célestes.

Les circonstances célestes imprimeront plus ou moins puissamment cette radiation dans le sol. À ceci, il faut ajouter les circonstances terrestres, l'endroit ou l'on vit puisque l'impression au sol de cette radiation céleste est inégale.

Sa distribution et sa qualité n'affecteront pas la surface de la planète de la même façon. Les circonstances célestes s'impriment selon une cadence et un alignement alliant le passage de la lune, du soleil et du fond de l'univers. Comme les cycles de la lune ne se bouclent pas toujours au même endroit du ciel et qu'elles avancent à chaque fois, chaque passage de la lune se fera en alignant différentes constellations au sol, lui communiquant des caractéristiques singulières qui s'impriment dans une longue trace enserrant la terre dans une spirale ou le serpent des anciens.

Comme la variable céleste est transmise dans la couronne des astres et principalement dans celle du soleil. Elle sera à son plus fort dans la lumière de l'aube pour disparaitre avec le lever du soleil et finalement réapparaitre faiblement à l'aurore. Ce rayonnement sera le plus pauvre au moment de l'automne et le plus riche au moment du printemps, il est la cause de l'automne et du printemps. Une exposition au rayonnement des matins d'automnes ne communiquera pas la même vitalité que celui des matins de printemps. Une cédule prévenante devra donc nous faire fuir les uns et courir les autres.

D'un effet assez immédiat, une partie de ce rayonnement est transmis au cerveau à travers les globes oculaires et possède une influence qui se manifestera assez rapidement sur l'humeur. La personne affectée positivement se verra propulser par une énergie nouvelle lui communiquant une motivation nouvelle et rafraichissante, un véritable printemps personnel. Fleur en bouche, tout est beau, tout est facile. À l'inverse, un rayonnement d'automne fera ressortir une personnalité acariâtre et vindicative, préoccupée à l'obsession par des détails qui seraient autrement jugés insignifiants. En accroissant l'activité au travail sous différent prétexte au cours de cette période, les périodes critiques affectant plusieurs personnes à la fois se fonderont dans le stress général.

De la même façon, la lune et les autres planètes influent aussi, mais plus faiblement et avec des caractéristiques légèrement différentes. La somme de ces influences communiquera à la terre un équilibre dépression-excitation que tous ressentiront à divers degrés.

Bien que généralement équilibré, il arrive que la somme de ces influences prenne une direction ou une autre et affecte tout le monde.

Le dynamisme des fluides corporels.

La chaleur n'apporte pas la santé.

La portion des arbres la plus saine et la plus forte, celle qui possède la meilleure constitution, est celle qui est située au nord, à l'opposé du rayonnement solaire.

À cause de l'exposition à la chaleur du soleil qui s'en retrouve réduite, la température interne de cette partie de l'arbre possèdera la plus grande quantité de variations d'un extrême de température à l'autre au cours de la journée.

C'est cette variation de température rapide du derme qui fut appelée « peristasis » et « anteperistasis », des mots qui identifiaient ce mouvement cyclique de température à la surface d'un corps, à l'origine de la tension des fluides.

De la même façon chez l'homme le dynamisme est intimement lié à la température extérieure auquel le corps est exposé. Ces variations activeront la circulation, la respiration, la production d'urine. Chemin faisant le mouvement de ces fluides dans la tuyauterie corporelle qui possède la propriété de respecter certains attributs de forme, activeront la production d'électricité statique bénéfique.

Boire beaucoup d'eau très froide dès le matin au réveil. En prendre jusqu'à accroitre le rythme urinaire de la journée.

Prendre le temps de respirer à fond au cours de la journée. Prendre de grandes inspirations en ressentant l'air pénétrer les poumons. Une mauvaise respiration comme celle occasionnée par le ronflement nocturne ne procure pas un mouvement des fluides efficace et ne fera qu'accentuer la fatigue.

Ce sont ces mêmes variations qu'il faut rechercher dans l'activité physique. Une activité courte et rapide pratiquée à intervalles apportera beaucoup plus de bénéfices au regard de l'énergie dépensée, que le marathon de New York.

Le dynamisme corporel peut être accentué par certaines pratiques.

La marche pieds nu sur la terre, sur le gazon humide de l'aube ou dans la neige fondante, ajuste l'équilibre électrique du corps à celle de la terre et aplani les variations personnelles. Pour les mêmes raisons, il est préconisé d'utiliser des chaussures à la semelle de cuir.

Demeurer debout avec de l'eau très froide jusqu'aux genoux 15 minutes par jour, accroitra la pression sanguine et aura des effets très bénéfiques.


L'eau, l'air et la nourriture.

Mon corps est un temple et je n'y place que du sacré.

L'eau, l'air et la nourriture contribuent à varier cet apport. Tout comme des produits santés et frais peuvent l'améliorer, des produits de consommation évidés de leur vie, ne contribuent qu'à satisfaire le besoin élémentaire et n'ajoutent rien. Une mauvaise qualité d'approvisionnement obligera la mécanique à travailler plus fort encore pour obtenir de maigres ressources, se traduisant par une dépense d'énergie, engageant une spirale déficitaire.

Manger une nourriture vivante contribue à se réapproprier une partie de cette énergie déjà métabolisée par un tissu vivant.

Soigner son eau, c'est ajouter 10 années à sa vie.

L'eau devra être d'une bonne qualité. Une bonne source d'eau est le meilleur endroit pour s'approvisionner. L'eau y est refroidie depuis longtemps et elle a bénéficié d'une course très enrichissante en énergie avant de sortir à l'air libre et à la lumière. Sans traitement, elle est l'eau la plus nourrissante.

Un puits constitue généralement une bonne source d'eau de qualité, viennent ensuite l'eau de pluie et l'eau de lac ou d'aqueduc. Au contraire de la source, ces eaux, même si elles sont propres sont demeurées statiques et ne possèdent pas cette charge d'énergie. Il faudra donc la filtrer avec un filtre au charbon activé et la refroidir jusqu'au point de congélation avant de la charger de cette énergie.

Pour la charger. Prenez un saladier en plastique sans aspérité avec un fond rond et percez-y un trou d'un centimètre. Refroidissez votre saladier sous l'eau froide ou en le laissant au réfrigérateur entre les utilisations. Versez-y une bonne quantité d'eau très froide, en la laissant s'écouler de haut. Dès que l'eau se met en tourbillon dans le saladier, en récupérer le jet dans un contenant froid. À la fin, l'eau devra être encore très froide et consommée immédiatement.

« L'eau est le meilleur médicament du monde » ou " toutes les eaux ne sont pas égales et ne désaltèrent pas de la même façon » sont des constats qui furent exprimés par des hommes qui ont existé à l'aube de l'humanité. Des sociétés dont nous ignorons absolument l'étendu de la culture, au-delà d'avoir appliqué tout ce que nous en connaissons dans nos propres sociétés.

Les sacrifices d'animaux pour effectuer des prédictions en regardant le foie nous ont été présentés comme des actes démontrant la barbarie de ces anciens et l'ineptie de leurs cultures. C'est pour conserver cette saveur « Flintstone » qu'ils ont choisi de ne pas dire à personne que ces pratiques visaient à connaître le niveau de toxicité des sources et aliments, qui se traduisaient par un foie meurtri et abusé.

L'air frais facilite la tension corporelle. Conservez une température ambiante fraîche, repousse la fatigue et facilite le travail corporel. Un courant d'air léger conservera l'air en mouvement. Tant que vous ne ressentez pas de froid.

L'application de ces pratiques simples résultera toujours en une balance positive. Pour des raisons qui concernent les circonstances célestes, il arrive parfois que ces pratiques augmentent l'énergie d'une façon telle, qu'elles représentent une véritable injection de vie.

Dans tous les cas, les effets de ces pratiques se manifestent après une période d'environ 24 heures et ne perdurent pas plus longtemps lorsque la pratique est arrêtée. Les résultats physiologiques peuvent être mesurés par la tension et le rythme urinaire.

La propagande de santé moderne qui crache à tout vent que le sel tue est très dangereuse. Prenant comme acquis que tout le monde consomme des frites Macdonald 5 fois par semaine, les vieux sont en train de mourir d'inanition dans les centres d'accueil et les mères de famille en sont à croire que le sel est un poison qui tuera les siens. Le sel est essentiel à la vie. Chacun de vos repas doit contenir un peu de sel et votre consommation quotidienne minimale devrait varier entre une cuillère à café et une cuillère à soupe. Le sel est si important en fait, que dans le doute, la dose minimale devrait être ingérée comme un médicament dans un jus. Il existe des centaines de sortes de sel, provenant de sources différentes et préparées selon des méthodes différentes. Les sels non blanchis transportent avec eux des composés organiques essentiels très riches, fournissant de la matière première en quantité importante pour la reconstruction des électrolytes.

Le sucre n'est pas un électrolyte, il accroît la sensibilité des tissus aux stimulus électriques. Avec le temps, le corps apprend rapidement qu'il n'a plus à utiliser une énergie aussi importante pour stimuler les muscles. S'engage une paresse corporelle qui se manifeste dès que la dose de sucre tombe en dessous du seuil nécessaire à doper les tissus pour les rendre suffisamment sensible. Il faut réaliser que ceci est le drame de toute une génération. Le Coca-Cola de l'après-guerre était de 6 oz aujourd'hui, il est possible de trouver des verres de 40 onces pour consommation personnelle. La fatigue disparait et survient un grand état d'excitation comparable à une surdose de drogue excitante. Le sucre raffiné est certainement la drogue la moins chère du marché et devrait être banni, tout comme les produits de coloration et de conservation. Sans autre appel.

L'alcool, le café, le tabac et la mari sans excès ou sans excès répétés peuvent aider. Il faut se rappeler que le tabac est un antirépresseur, la mari calme et le café active le système urinaire.

Tout ce qui est agréable à manger cru devrait être favorisé en tout temps.


Les variables environnementales.


Des circonstances environnementales influencent aussi.

Des choix éclairés et de simples pratiques permettent de s'assurer un apport minimal de cette énergie et même d'y ajouter.

Certaines terres sont avantagées par les circonstances célestes. La plupart des temples religieux occupent déjà ces endroits et ceux qui restent sont aujourd'hui alloués au plus offrant. Mais des terres peuvent aussi être avantagées par des artifices comme la présence à proximité d'une chute, d'un cimetière ou d'une école en direction est. Comme cette énergie se dissipe vers l'ouest, une partie résiduelle demeure au sol à quelque distance.

Dans l'environnement immédiat, que ce soit le quartier d'habitation, l'architecture de la maison, celle du logis, des meubles et des accessoires, il faut toujours privilégier les formes faisant usage de profils courbes, similaires à ceux offerts par la nature. Il faut éviter soigneusement tout ce qui est droit et possède des angles, ils représentent un point de fuite et dissipe cette énergie.

Le fer et la rouille sont très néfastes. Les équipements électriques, électroniques, éclairage haute tension, antenne, sont des perturbateurs et devraient être conservé à distance.

Au contraire des musiques dures à la cadence saccadée, les symphonies classiques communiquent cette variable émotive qui se traduira dans le dynamisme.

Une pièce d'ambre frottée d'un chiffon doux, occasionnera une bonne charge d'électricité utilisable tant pour un malaise localisée qu'une amélioration temporaire des aptitudes dites divines comme l'intuition.

La saignée n'a jamais cessé. La différence est qu'aujourd'hui il y en a peu qui en connaissent les véritables bénéfices. Une nourriture riche et une vie sédentaire contribuent parfois à alourdir le plasma sanguin au point ou il n'est plus aussi efficace à la récupération. Donner du sang dans une clinique pourrait occasionner de grands bénéfices.


Toujours se ménager une période de repos adéquate. S'endormir n'est pas essentiel, mettre son cerveau et son corps au neutre l'est. Notre corps est constitué de milliards de cellules qui sont autant d'individus dont la cause est associée. Comme un cheval dont la vie est étroitement liée à celle de son maître, le dépassement du seuil de fatigue nécessite des efforts extraordinaires et le dévouement aveugle à l'effort est incalculable. Cette énergie doit être domptée et ramenée à un état de calme relatif. Une cloche a retenti pour mettre en branle cette situation d'urgence, une cloche encore plus forte devra se faire entendre pour dire que la crise est terminée et qu'il est temps de panser les plaies. Il faut apprendre à induire le calme et le repos. Il faut instruire son cerveau qu'il n'y a pas constamment une crise qui attend au détour et qu'aucune épée de Damoclès possible, probable ou véritable, ne mérite autant d'égard.

« Comment ma santé pourrait-elle passer par des choses aussi simples, gratuites, provenant de gens qui ne connaissaient rien, alors que des spécialistes tout acabit se succèdent dans des labos qui coutent des millions et travaillent d'arrache-pied pour créer de nouvelles mollléquullles? » direz-vous!

Que voilà une bonne question.

La bonne santé biologique n'est plus qu'un assemblage de pilules qui rendra l'homme esclave à tout jamais d'une société industrialisée et d'un système d'exploitation.?, c'est la démonstration que l'homme ne peut vivre une belle vie en santé sans une société pour le supporter comme une béquille.

La santé c'est naturel! Cessez d'écouter les imbécilités de l'éducation moderne, la bonne santé n'est pas un assemblage de pilules et nos anciens ne mourraient pas de vieillesse à 46 ans, ils vivaient mieux que nous-mêmes, en meilleure santé et plus longtemps. Ce savoir existait dans les anciennes générations, il était la base de la connaissance transmise à tous.

Ce qui est bon ne disparaît pas, mais avec l'aide de génocides, de tueries, de guerres, de révolutions, le faire disparaître était d'une facilité enfantine.

Disparus, mais conservés à l'usage d'une cause qui n'a rien à voir avec votre bien-être. Elle devenait ainsi une clef, une manette, un interrupteur qui permet de doser judicieusement le niveau de santé de toute une société, un étranglement mesuré qui détermine la quantité d'air que vous allez avaler dans une journée et qui permet de faire sonner la petite caisse des pharmaceutiques aussi facilement qu'en mettant de côté des pratiques sanitaires.

Tout ce qui vient d'être décrit est une facette de l'ancien savoir divin. Pas de bonhomme à barbe, pas de trône, pas de sceptre, que du bon savoir qui nous a été volé.



Pierre de Châtillon

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