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 Faut-il parler avec les juifs ? Le point de vue d'un américain

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Bardamu
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MessageSujet: Faut-il parler avec les juifs ? Le point de vue d'un américain   5/1/2011, 08:01

Faut-il parler avec les juifs?
Par:
Le Professeur Kevin MacDonald

Le Professeur MacDonald livre ici ses réflexions sur la nécessité de ne plus prendre de gants, lorsqu’on critique l’extrémisme juif.



S’il est un sujet insuffisamment débattu, c’est bien cette forme d’agression hostile, ces hurlements en pleine poire que les gens doivent affronter lorsqu’ils osent empiéter sur les susceptibilités juives. Je ne parle pas ici de ces ratiocinations sophistiquées que l’on peut lire sur les pages éditoriales des médias consensuels, ni même des techniques de diffamation utilisées par des organisations telles que l’Anti-Diffamation League [ADL] ou le SPLC [Southern Poverty Law Center, une officine basée dans l’Etat d’Alabama]. Non, je parle très concrètement d’agressions interpersonnelles. Il y a là quelque chose d’absolument primal.

Voici un message rafraîchissant de Karin Friedemann, une antisioniste ethniquement juive. Elle relève « l’intolérance violente » dont les partisans d’Israël font montre à l’égard des gens qui ne pensent pas comme eux :


« De fait, les juifs américains sont formés depuis leur plus tendre enfance à interagir avec les non-juifs d’une manière trompeuse et arrogante, en coordination les uns avec les autres, afin de détruire émotionnellement les Gentils et les détracteurs d’Israël, non contents d’en briser les carrières et d’interférer dans leurs relations sociales. C’est là un comportement délibéré, malfaisant et planifié, motivé par une furie d’autojustification narcissiste. »

Le problème, c’est que les Gentils sont éduqués, à travers la pression émotionnelle et la violence diffusées par les médias et le système scolaire, à être extrêmement sensibles à la souffrance juive, si bien que lorsqu’un sioniste affiche être outragé par le fait qu’un Gentil a remis en question sa vision du monde, le Gentil doit véritablement lutter contre son for intérieur, dans une énorme bataille contre son « juif intériorisé », qui le fait se ressentir hors du coup et intimidé. Mais le juif ne se préoccupe absolument pas d’à quel point il peut faire mal à autrui : les juifs se préoccupent exclusivement de « ce qui est bon, pour les juifs »…

Il m’est arrivé de réduire un homme de cinquante ans à un tas de larmes et de sanglots hystériques parce que je lui avais dit gentiment (et même avec amour) que les juifs n’étaient pas aussi uniques que ça, après tout… Je lui avais seulement dit que les juifs, comme n’importe qui d’autre, ont connu des bons et des mauvais moments. Des moments où ils s’étaient fait massacrer, et d’autres moments, où ils avaient massacré des non-juifs. Comme tout un chacun. Devinez ce qu’a fait ce type ? Il m’a abusé émotionnellement d’une manière parfaitement insultante, après quoi, il a coupé toute forme de communication entre nous. Le comportement juif est tellement prévisible que ça en est vraiment inquiétant…

Si vous mentionnez l’idée de tourner le robinet à fric, ou si vous mentionnez la possibilité d’un compromis, les juifs et les Palestiniens vivant en égaux dans un unique Etat, ils sont extrêmement fâchés, et ils se mettent à recourir à des tactiques violentes, à moins qu’ils n’aient quelque raison d’avoir peur de vous, auquel cas ils vous boycottent et vous dénoncent aux autorités, essayant de vous faire mettre en état d’arrestation, ou de détruire votre carrière ou votre statut social au moyen de l’assassinat de votre personnalité…

Les sionistes – tous les sionistes – croient au mythe des « mille ans de souffrance juive », et ils sont persuadés que le monde leur doit compensation pour la souffrance « unique » de leurs ancêtres. C’est là un point de vue criminel, parfaitement insensé. Ils s’accommodent des contradictions entre leur persuasion qu’ils sont les gentils gars et ce que les juifs sont en train de faire, en réalité, à leurs voisins, tant au Moyen-Orient qu’aux Etats-Unis, en développant des pathologies mentales. La plupart des sionistes sont des schizophrènes fonctionnels.


Voici pourquoi :

- Ces tactiques ne sont pas réservées aux détracteurs du sionisme. Etant quelqu’un qui a vécu un tir de barrage d’e-mails hostiles provenant des collègues de ma faculté, je peux en attester. Un correspondant m’a ainsi envoyé ceci, récemment :


J’ai rencontré beaucoup de juifs progressistes et politiquement corrects qui réagissent par des vociférations (presque avec violence) aux commentaires les plus anodins concernant n’importe quel sujet, dès lors qu’il a un rapport avec Israël ou les juifs. Un juif, après que j’eus mentionné que nous étions allés en Russie, ma femme et moi, a passé plusieurs minutes à, virtuellement, écumer de rage contre les Russes. Un autre, m’ayant entendu dire que j’éprouvais de la sympathie pour les Palestiniens confrontés aux problèmes qui sont les leurs, a demandé à savoir qui j’étais et comment j’osais proférer une telle chose.

Le plus souvent : tolérance zéro, quel que soit le sujet de la divergence d’opinion


- Les médias présentent, en permanence, des images de souffrance juive – le dernier exemple en date étant la série interminable des films consacrés à l’Holocauste. Mais les médias ignorent les instances où, à l’instar des premières décennies de l’URSS et de nos jours, dans le Grand Israël, où des juifs ont infligé des souffrances horribles. Ces jours-ci, je lis un ouvrage d’E. Michael Jones : The Jewish Revolutionary Spirit and Its Effect on History [L’esprit révolutionnaire juif et son effet sur l’Histoire]. Particulièrement frappant est son récit de la violence juive contre les non-juifs, dans l’ancien monde, en particulier la persécution des chrétiens, dès lors que les juifs en avaient la possibilité. Bien avant que les chrétiens aient eu la moindre influence sur la politique de l’Empire romain, les plaintes des chrétiens au sujet des exactions des juifs n’avaient rien de stéréotypes fondés sur une mémoire historique ; elles résultaient de leur expérience directe avec les juifs : « Origène comprit que la calomnie juive contribuait à provoquer les persécutions antichrétiennes, et que la haine juive était une donnée de la vie, pour les chrétiens, qui se perpétua, sans fléchir, après les défaites répétées des messianistes politiques (c’est-à-dire les défaites de rebelles juifs vaincus par les Romains, en 70 et en 135 après JC)(page 69). C’est précisément, là, la base de ma préoccupation quant à ce qu’il ne manquera pas d’arriver aux Blancs, dès lors que les juifs deviennent partie constituante d’une élite hostile, dans une Amérique minoritairement blanche.

- Les non-juifs absorbent ces images médiatiques et, en conséquence, ils se sentent hors-jeu, émotionnellement intimidés. En fin de compte, ils s’identifient à l’agresseur, tout à fait comme un otage maltraité, ou comme le suggère Friedemann, comme une épouse maltraitée. Ou alors ils maintiennent leurs amitiés, mais en évitant soigneusement de parler de quoi que ce soit qui ait un quelconque rapport avec Israël. Les non-juifs laissent parler le « juif qui est en eux » parce qu’ils sont internalisé les images de la souffrance juive. Par conséquent, ils aident et ils approuvent la brutalité et l’agression juives.

- Les non-juifs qui persistent à critiquer la communauté juive organisée se voient menacer de perdre leur gagne-pain, et d’ostracisme social. Comme je l’ai noté dans un précédent article, la communauté juive organisée ne croit pas en la liberté d’expression. Il est important de garder à l’esprit l’idée que lorsque les juifs étaient dominants, durant les premières décennies de l’Union soviétique, le gouvernement contrôlait tous les médias, l’antisémitisme était hors-la-loi et il y avait des assassinats en masse de chrétiens, tandis que les églises et les institutions religieuses chrétiennes étaient systématiquement détruites.

Comme le note Mme Friedmann, la situation est rien moins qu’un signe de sérieux trouble mental dans la communauté juive consensuelle : « La plupart des sionistes sont des schizophrènes fonctionnels ». Je pense que c’est ce qu’il arrive lorsque ceux qui abordent les questions juives finissent par prendre conscience du fait que dès lors qu’il s’agit de questions critiques, telle celle d’Israël et l’Amérique multiculturelle, les divisions entre juifs ne sont que pure illusion (Mme Friedemann a personnellement renoncé à son identité juive).

Et, comme le relève le mari de Mme Friedmann, Joachim Martillo : « Les juifs qui veulent être des êtres humains décents n’ont d’autre choix que celui de renoncer à être juifs et de rejoindre le combat antisioniste (aujourd’hui, là : maintenant !) »

La pièce à conviction numéro un, pour cela, dès maintenant, c’est l’invasion israélienne criminelle de Gaza. Nous savons (voir, par exemple, l’article de John Mersheimer publié dans The American Conservative) que cette invasion a été déclenchée après une période prolongée, Israël ayant apporté des restrictions au transfert des marchandises entrant à Gaza, après quoi il a attaqué les tunnels entre la bande de Gaza et l’Egypte. Nous savons que l’invasion a été conçue de manière « à infliger une douleur massive aux Palestiniens, afin qu’ils en viennent à reconnaître le fait qu’ils sont un peuple vaincu et qu’Israël sera dans une large mesure responsable du contrôle de leur vie, à l’avenir. »

Le ton de l’article de Mearsheimer suggère un tournant radical dans les attitudes, les inhibitions habituelles du discours public commence – enfin ! – à tomber, même chez un chercheur éminent et respecté. Il y a… peu de chances que les gens qui, dans le monde entier, suivent le conflit israélo-palestinien oublieront de sitôt le châtiment horrible qu’Israël est en train d’infliger à Gaza… Le discours sur ce conflit de longue date a connu un changement copernicien, en Occident, ces dernières années, et beaucoup parmi nous, qui étions naguère en totale sympathie avec Israël, comprennent aujourd’hui que les Israéliens sont les bourreaux et que les Palestiniens sont les victimes.

Les gants sont en train de tomber. C’est ce qu’il se passe, lorsque des gens intelligents et honnêtes, qui travaillent dur pour obtenir des bourses universitaires, se voient néanmoins traînés dans la boue, traités d’antisémites et accusés des pires méfaits. Il n’est nullement étonnant qu’Abe Foxman – un des premiers défenseurs du statu quo sioniste en Israël – ait consacré tout un livre à diffamer Mearsheimer et Walt. Tout simplement, il est, à ses yeux, inutile de parler à des gens comme ceux-là, ou de prendre au sérieux ce qu’ils disent, à notre sujet…

Comme nous le savons, le gouvernement d’Israël est maintenu fermement par les sionistes raciaux, les émules de Vladimir Jabotinsky et de sa vision d’exclusivisme et de supériorité du peuple juif. De fait, dans les élections israéliennes, la seule question posée est celle du genre de sionisme raciste qui formera le prochain gouvernement. On sait que le sionisme racial s’est totalement imposé lorsque le Kadima (le parti d’Ariel Sharon, Ehud Olmert et Tzipi Livni, un parti partisan de l’invasion de Gaza) est aujourd’hui décrit, par Benjamin Netanyahu, comme le parti de la gauche (!) (Le Los Angeles Times, quant à lui, le qualifie de « centriste », mais, comme l’écrit le pacifiste israélien Uri Avnery, « Livni pousse les hauts-cris dès lors qu’est évoquée une quelconque forme de dialogue avec le Hamas).
Elle s’oppose à tout cessez-le-feu mutuellement négocié. Elle s’efforce d’entrer en compétition avec Netanyahu et Avigdor Lieberman, dont on connaît les messages nationalistes totalement débridés. De fait, la seule préoccupation de Netanyhu tient au fait que Lieberman, qui est ouvertement raciste – c’est un disciple du tristement célèbre Meir Kahane – va sans doute capter de trop nombreuses voix du Likoud.

La situation, en Israël, est analogue à une élection américaine dans laquelle Pat Buchanan serait le candidat de l’extrême gauche (on peut toujours rêver).

Avnery établit une analogie entre ces élections et une blague, selon laquelle un sergent dit à ses hommes : « J’ai une bonne, et une mauvaise nouvelle. La bonne nouvelle, c’est que vous allez pouvoir changer vos chaussettes sales... La mauvaise, c’est que, pour ce faire, vous allez vous les échanger entre vous ! »

Une fois encore, nous voyons en œuvre le principe général selon lequel, dans la communauté juive, les éléments les plus extrémistes emportent la mise et tirent le reste de la communauté juive derrière eux. Comme je l’ai relevé dans mon livre Zionism and the Internal Dynamics of Judaism, « avec le temps, les sionistes les plus extrémistes et les plus expansionnistes (les jabotinskistes, les likoudniks, les fondamentalistes religieux et les colons de Cisjordanie) ont fini par l’emporter, et ils ont continué à pousser dans le sens de l’expansion territoriale à l’intérieur de [ce qu’ils considèrent être] Israël. Cela a entraîné des conflits avec les Palestiniens et la certitude, très largement répandue chez les juifs, qu’Israël est en lui-même menacé. Le résultat, c’est une conscience de groupe exacerbée parmi les juifs, et, en fin de compte, un soutien à l’extrémisme sioniste, à l’intérieur de l’ensemble de la communauté juive organisée des Etats-Unis ».

Les fanatiques continuent à repousser les limites, contraignant d’autres juifs, soit à adopter leur agenda politique, soit à cesser de faire partie de la communauté juive. De manière sinistre, Netanyahu promet, s’il est élu, qu’une de ses toutes premières priorités consistera à « harceler l’administration américaine afin de la contraindre à faire cesser la menace » que représente, pour Israël, le programme nucléaire iranien.

Mentionnons incidemment qu’E. Michael Jones (dans The Jewish Revolutionary Spirit and Its Effects on History, p. 42 et suivantes) a extrapolé cette problématique au monde antique. Il montre la manière dont la communauté juive était poussée au fanatisme par les Zélotes, qui expulsèrent les disciples de Jésus de la synagogue, et adoptèrent une voie révolutionnaire catastrophique contre Rome, qui aboutit, en fin de compte, à leurs défaites de l’an 70 et de 135 après J.C.

Un bon exemple de la schizophrénie décrite par Friedmann est donné par le fait qu’environ 80 % des juifs américains ont voté Obama, mais qu’environ le même pourcentage rend le Hamas responsable de l’escalade de la violence et considère « appropriée » la réaction israélienne. Les résultats de ce sondage sur l’invasion de Gaza ont été fièrement annoncés par Abraham Foxman, de l’Anti-Defamation League, une organisation qui une des principales forces faisant la promotion d’une Amérique post-européenne. Ainsi, la gauche juive est un des piliers de l’Amérique multiculturelle, mais elle soutient mordicus le sionisme raciste, en Israël…

C’est cette même schizophrénie qui était à l’œuvre lors d’une récente prestation, au Hammer Museum de Los Angeles, de Chris Hedges et de Mark Potok, du Southern Poverty Law Center. Au programme, il y avait les habituels hommes de paille de la communauté juive organisée : des fondamentalistes chrétiens, des skinheads, David Duke, et (je suis fier de le préciser) (la revue) The Occidental Quarterly. Dans un commentaire à propos de l’alliance entre les conservateurs chrétiens et les sionistes, une personne, dans l’assistance, a mentionné (suscitant des applaudissements vite étouffés) qu’il y a eu des fascistes juifs ».. Mais le modérateur, Ian Masters, a sauvé la situation en affirmant que « la grande majorité des juifs américains sont laïcs et progressistes » - un commentaire qui a suscité beaucoup d’applaudissements, sans doute car il a réussi les nombreux juifs, dans l’auditoire, sur le fait qu’ils n’étaient pas comme CES juifs-là. De son côté, Potok, ce guerrier acharné contre l’Amérique blanche, a exprimé son soutien à ce qu’il considère être un Israël assiégé, à la veille de connaître l’apocalypse du fait des Arabes.

Il s’agit donc bien de schizophrénie.

Les hommes (et les femmes…) politiques qui gouvernent Israël sont, quoi qu’il en soit, plus racistes et nationalistes que qui que ce soit, y compris de très loin, sur l’horizon de la vie politique américaine ou européenne. Comme le note Avnery :

« Dans n’importe quel autre pays, le programme de Lieberman serait qualifié de fasciste, sans guillemets. Nulle part, dans le monde occidental, on ne trouve un seul parti politique important qui oserait proférer une telle exigence [à savoir, destituer les Arabes israéliens de la nationalité israélienne]. Les néofascistes, en Suisse et en Hollande, veulent expulser les étrangers. Mais ils n’envisagent certainement pas d’annuler la citoyenneté (suisse, ou néerlandaise) des gens nés dans le pays…

Quand Joerg Haider avait été nommé ministre, en Autriche, Israël avait rappelé son ambassadeur à Vienne, afin de protester. Mais, comparé à Lieberman, Haider était un progressiste invétéré, comme c’est, aussi, le cas de Jean-Marie Le Pen. Netanyahu vient d’annoncer que Lieberman sera « un ministre important » dans son gouvernement, Livni a laissé entendre qu’il ferait partie de son gouvernement, aussi, et Barak n’a pas exclu cette possibilité.

La version optimiste de cette histoire dit que Lieberman passera, qu’il n’était rien de plus qu’une simple curiosité de passage… Il y a aussi une version pessimiste : le fascisme est désormais un acteur sérieux dans la vie publique israélienne. Les trois principaux partis politiques l’ont désormais légitimé. Ce phénomène doit être stoppé, avant qu’il ne soit trop tard.


Aussi ai-je une suggestion à faire aux Foxmans, aux Potoks, aux néoconservateurs et aux juifs laïcs progressistes du monde entier : si vous voulez combattre le racisme et le nationalisme ethnique, commencez par balayer devant votre propre porte ! Quant à tous les autres, je leur suggère de se débarrasser de ce que Friedemann appelle leur « juif intérieur ». Je sais : c’est difficile. Mais une fois que vous aurez laissé sortir ce cri d’hostilité (en supposant que vous n’ayez pas peur de perdre votre boulot…), c’est facile.

Simplement : ne vous attendez pas à une conversation agréable, ou rationnelle…



Kevin MacDonald
10 février 2009

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Or, si les rituels sont les vêtements du croyant, sa véritable religion ne se situe que dans son cœur. Rahma Alayoubi
                                                                   
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Bardamu
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MessageSujet: Re: Faut-il parler avec les juifs ? Le point de vue d'un américain   15/1/2011, 23:04

En réponse à la question que posait ce professeur, voila une info qui démontre sans ambiguïté aucune que la réponse se résume à une autre question : les juifs souhaitent-ils parler avec nous les goyims ?

Apparemment, la frange la plus active de la secte des khazhars ne le souhaite pas du tout, même, et je dirais carrément surtout, si des juifs intègres souhaitent mêler leurs voix aux nôtres !!!


Le CRIF intervient pour interdire une conférence à l'ENS !!!




Il est extrêmement inquiétant de voir des institutions publiques de renom, telles que l’ENS se soumettre à des pressions visant à étouffer la liberté d’expression.

Le Collectif ENS Palestine devait accueillir une rencontre exceptionnelle avec Stéphane Hessel le mardi 18 janvier en salle Jules Ferry.

Madame Canto-Sperber s’était dite heureuse de la tenue de cette conférence, à laquelle devaient participer Benoist Hurel (secrétaire général adjoint du Syndicat de la Magistrature), Leila Shahid (Ambassadrice de la Palestine auprès de l’Union Européenne), Haneen Zoabi (députée au parlement israélien), Michel Warschawski (Israélien, fondateur du Centre d’Information Alternative, AIC), Nurit Peled (mère israélienne d’une victime d’attentat, fondatrice du cercle des familles endeuillées, Prix Sakharov pour la paix du parlement européen), Elisabeth Guigou (députée, ancienne Ministre de la Justice), Daniel Garrigue (député, porte parole de République Solidaire) et Gisèle Halimi (avocate, militante féministe et politique française).

Nous apprenons avec consternation que la Directrice de l’ENS a décidé de revenir sur sa décision et d’annuler cette conférence à laquelle plus de 300 personnes étaient déjà inscrites, avant même que l’information ne soit relayée par les différents organisateurs/trices de cette conférence. Et c’est avec plus de consternation encore que nous lisons l’éditorial du Conseil Représentatif des Institutions Juives de France (http://www.crif.org/?page=articles_...) qu’en l’absence de réaction publique de la part de la Direction, nous devrons considérer comme un compte-rendu fidèle des mécanismes qui ont conduit à cette annulation.

Le CRIF se félicite en effet d’avoir réussi, grâce à ses ami-e-s Valérie Pécresse (ministre de l’enseignement supérieur), Bernard-Henry Lévy et Alain Finkielkraut (normaliens), Claude Cohen-Tanoudji (Professeur de Physique à l’ENS) et Arielle Schwab (Présidente de l’UEJF) à imposer ses vues à la Direction de l’Ecole et à censurer ainsi Stéphane Hessel, normalien, résistant, Ambassadeur de France, et co-rédacteur de la Déclaration universelle des Droits de l’homme.

Il est extrêmement inquiétant de voir des institutions publiques de renom, telles que l’ENS se soumettre à des pressions visant à étouffer la liberté d’expression. Par ailleurs, l’honnêteté intellectuelle et la probité d’élèves de l’Ecole est explicitement mise en cause, en des termes parfaitement scandaleux évoquant le totalitarisme et ainsi les heures les plus sombres de l’Histoire : "Un crime contre l’esprit que de confondre débat et militance politique, comme le font quelques élèves de l’école convertis au terrorisme intellectuel, modèle trotskiste pour les uns, stalinien pour les autres, et de là proposer leur doxa à l’ensemble de l’Université" dit le communiqué du CRIF !

Nous appelons nos camarades normalien-ne-s à protester contre les pressions inacceptables de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (valerie.pecresse@education.gouv.fr), mais aussi contre cette décision injustifiable de Madame Canto-Sperber, en envoyant des mails d’indignation à la Direction (monique.canto-sperber@ens.fr et veronique.prouvost@ens.fr) qui a cédé à ces pressions indignes.

Par ailleurs, nous invitons nos camarades de l’ENS à participer au rassemblement contre la censure et pour la défense de la liberté d’expression le mardi 18 janvier à 18h30 Place du Panthéon.

Source
http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/article-la-direction-de-l-ens-censure-stephane-hessel-a-la-demande-du-crif-65015217.html

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GarfieldLove

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MessageSujet: Re: Faut-il parler avec les juifs ? Le point de vue d'un américain   16/1/2011, 18:42

"Le grand idéal du judaîsme n'est pas que les juifs se rassemblent un jour dans quelque coin de la terre pour des buts séparatistes, mais que le monde entier soit imbu de l'enseignement juif et que dans une fraternité universelle des nations - un plus grand judaîsme en fait- toutes les races et toutes les religions séparées disparaissent.
En tant que peuple cosmopolite les juifs font plus. Par leur activité dans le litterature et dans la science, par leur position dominante dans toutes les branches de l'activité publique, ils ont en train de couler graduellement les pensées et le systéme non juifs dans des moules juifs, Et ce pour aboutir a son gouvernement mondial."


source : Lucifer & Le Pouvoir Occulte Le Marquis André De La Franquerie P.57


Dernière édition par MOBY37 le 17/1/2011, 06:56, édité 1 fois
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enildem

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MessageSujet: Re: Faut-il parler avec les juifs ? Le point de vue d'un américain   17/1/2011, 01:12

Reste la musique et je n'aime pas le klezmer Smile
Ouf sauvé!
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Bardamu
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MessageSujet: Re: Faut-il parler avec les juifs ? Le point de vue d'un américain   18/1/2011, 08:18

enildem a écrit:
Reste la musique et je n'aime pas le klezmer Smile
Ouf sauvé!

Voila une remarque digne de figurer en rubrique humour mais décalée par rapport à l'importance du sujet ! Il est remarquable de noter que dès qu'un sujet tente de faire toucher du doigt la réalité du carcan sioniste sur la liberté de parole, il y a toujours un goyim de service pour tenter de minimiser ou discréditer le message !

Pour en revenir au sujet de ce post, la traduction par Nicole (http://www.les-attentats-du-11-septembre-vus-par-une-conspirationniste.com/) d'un article relatif au pouvoir sioniste aux USA... Comprendre la façon dont l'entité sioniste fagocyte l'Amérique est essentiel et permet en transposant ce mécanisme à l'Europe, de comprendre comment fonctionne dans les grandes lignes le pouvoir sioniste chez nous.



James Petras : L'état et les bases locales du pouvoir Sioniste en Amérique


Introduction


Tout effort sérieux pour comprendre l'extraordinaire influence de la configuration du pouvoir Sioniste sur la politique étrangère américaine doit examiner la présence d'agents clés à des postes stratégiques au sein du gouvernement et des organisations locales Sionistes affiliées avec les principales organisations Juives et les ordres religieux.
Il y a au moins 52 grandes organisations Juives américaines activement engagées à promouvoir la politique étrangère, l'ordre du jour économique et technologique d'Israël aux États-Unis (voir l'annexe en bas de l'article).

Le nombre d'adhérents de base s'échelonne de plusieurs centaines de milliers de militants dans les fédérations Juives d'Amérique du Nord (JFNA) à cent mille riches donateurs, militants et éminences grises dans le Comité Américain des Affaires Publiques d'Israël (AIPAC).
En plus des nombreuses usines à propagande, des think tanks ont été établis avec des subventions de millions de dollars de Sionistes milliardaires, dont l'Institut Brookings (Haim Saban) et l'Institut Hudson, entre autres. Un grand nombre de Sionistes financés par des comités d'action politique (PAC) sont intervenus dans toutes les élections nationales et régionales, contrôlant les candidatures et influençant les résultats des élections.

Les maisons d'édition, y compris les presses universitaires ont été littéralement prises en charge par des fanatiques Sionistes, l'exemple le plus flagrant étant l'Université de Yale, qui publie les tracts les plus déséquilibrés qui reprennent les parodies Sionistes de l'histoire Juive (Financial Times section critique de livre 28-29 Août 2010).
De nouveaux projets Sionistes fortement financés sont conçus pour capter les jeunes Juifs et les transformer en instruments de la politique étrangère Israélienne, parmi lesquels "Taglit-Birthright", qui a dépensé plus de 250 millions de dollars au cours des dix dernières années et envoyé 250 000 Juifs (entre 18 et 26 ans) en Israël pour 10 jours de lavage de cerveau intense (Boston Globe 26 août 2010).

Des milliardaires Juifs et l'Etat d'Israël ont payé la note. Les étudiants sont soumis à une forte dose de militarisme style Israélien, ils sont accompagnés par des soldats Israéliens dans le cadre de leur endoctrinement, à aucun moment ils ne visitent la Cisjordanie, Gaza ou Jérusalem-Est (Boston Globe 26 août 2010).
Ils sont invités à devenir des citoyens à double nationalité et même encouragés à servir dans les forces armées Israéliennes.

En résumé les 52 organisations membres de la conférence des présidents des principales organisations Juives américaines dont nous discutons ne sont que le sommet de l'iceberg de la Configuration du Pouvoir Sioniste : pris ensemble avec les Comité d'Action Politique (PACs), les usines à propagande, les presses universitaires et économiques, les médias, nous avons une matrice de la puissance pour comprendre l'énorme influence qu'ils ont sur la politique étrangère et intérieure des États-Unis dès qu'elle affecte Israël et le Sionisme US.

Alors que toute leur activité est dédiée en premier lieu à veiller à ce que la politique des États-Unis au Moyen-Orient serve la politique coloniale d'expansion d'Israël en Palestine et ses buts de guerre
au Moyen-Orient, ce que le B'nai Brith appelle par euphémisme "mettre l'accent sur Israël et sa place dans le monde", de nombreux groupes "se spécialisent" dans les différentes sphères d'activité.

Par exemple, les "Amis de la Force de défense d'Israël" est principalement concerné selon ses propres mots "par le soutien" des Forces de défense Israéliennes, en d'autres termes le financement
et la promotion de volontaires des États-Unis pour s'engager dans une armée étrangère (une activité illégale, sauf quand il s'agit d'Israël). Hillel est la branche étudiante de la Configuration du Pouvoir
Sioniste qui revendique une présence dans 500 collèges et universités, tous affiliés à la défense de chacune et de toutes les violations des droits humains de l'État Israélien et qui organise des voyages officiels en Israël tous frais payés pour les étudiants Juifs qui y sont exposés à une intense propagande, encouragés à "migrer" ou à devenir des "citoyens à double nationalité".


Méthode: L'étude de la puissance Sioniste:


Il existe plusieurs approches pour mesurer la puissance combinée d'organisations et de personnes influentes Sionistes à des positions stratégiques au sein du gouvernement et de l'économie. Il s'agit
notamment (a) l'approche par la réputation (b) les auto proclamations (c) l'analyse de la prise de décision (d) les inférences structurelles. La plupart de ces approches fournissent des indices sur le potentiel de puissance Sioniste. Par exemple, les experts de journaux et les journalistes se fient souvent aux initiés de Washington, au personnel du Congrès et aux notables pour conclure que l'AIPAC a la réputation d'être l'un des plus puissants lobbies à Washington. Cette approche fait ressortir la nécessité d'examiner empiriquement les opérations que fait l'AIPAC pour influencer les votes du Congrès, la nomination des candidats, la défaite des titulaires qui ne soutiennent pas
inconditionnellement la ligne Israélienne. En d'autres termes l'analyse des processus de prise de décision du Congrès et du pouvoir Exécutif est un élément clé de mesure de la puissance Sioniste.
Mais ce n'est pas le seul. La puissance Sioniste est le produit d'un contexte historique, dans lequel la propriété des médias et de la concentration des richesses et d'autres leviers institutionnels de
pouvoir entrent en jeu et façonnent la prise de décision dans le cadre actuel. La puissance cumulée au fil du temps et dans l'ensemble des institutions crée un biais conséquent qui implique des résultats politiques favorables à l'organisation d'agents d'Israël en Amérique. Une fois de plus la seule présence de Juifs ou Sionistes en poste dans les sphères de pouvoir économique, culturel et politique ne nous dit pas comment ils vont utiliser leurs ressources et s'ils obtiendront l'effet désiré.
L'analyse structurale, la situation des Sionistes dans la structure de classe, est nécessaire mais pas suffisante pour comprendre la puissance Sioniste. Il faut poursuivre et analyser le contenu des
décisions prises et non prises concernant l'ordre du jour des soutiens d'Israël opérant dans les États- Unis.

Les 52 principales organisations Sionistes sont très ouvertes quant à leurs revendications au pouvoir, leur poursuite de l'agenda d'Israël et leur servilité à chaque et à tous régimes Israéliens.

Ceux qui nient l'influence Sioniste sur la politique étrangère US au Moyen Orient sont des Sionistes de gauche nommément Noam Chomsky et ses acolytes. Ils n'analysent jamais le processus
législatif, la prise de décision de l'exécutif, les structures et l'activité des millions de membres Sionistes de la base, les nominations et les antécédents des principaux responsables politiques qui décident des politiques stratégiques au Moyen-Orient. Au lieu de cela, ils ont recours à des généralisations superficielles et à de la démagogie politique, imputant la politique à "Big Oil"[compagnies pétrolières] et au "complexe militaro-industriel" ou à "l'impérialisme américain", des termes génériques dépourvus de contenu empirique et du contexte historique sur la véritable politique de décisions concernant le Moyen-Orient.


L'Établissement du Pouvoir Sioniste dans le gouvernement des États-Unis.

Pour comprendre la soumission des États-Unis à la politique de guerre Israélienne au Moyen- Orient il faut regarder au-delà du rôle des lobbies qui exercent des pressions sur le Congrès, du rôle
des comités d'action politique et des riches contributions de campagne Sioniste. Un élément fort négligé, mais absolument essentiel de la puissance Sioniste sur la politique étrangère américaine, la
politique économique, diplomatique et militaire est la présence Sioniste à des postes stratégiques clés, y compris les départements du Trésor et de l'État, le Pentagone, le Conseil National de Sécurité et la Maison Blanche.

Depuis des postes de haut niveau au sein de la politique, les responsables Sionistes ont toujours mené une politique conforme aux politiques militaristes de Israël, visant à saper et à éliminer tous
les pays critiques de l'occupation coloniale de la Palestine par l'état hébreu, son monopoly nucléaire régional, l'expansion de ses colonies pour Juifs seulement et surtout ses efforts véhéments pour rester la puissance dominante dans l'Orient arabe. Les décideurs politiques Sionistes au sein du gouvernement sont en contact constant avec l'Etat d'Israël, assurant la coordination avec le commandement de l'armée Israélienne (FID), le ministère des Affaires étrangères et la police secrète (MOSSAD ) en conformité avec la ligne politique de l'État hébreu. Au cours des 24 derniers mois pas un seul décideur Sioniste n'a exprimé une critique sur les crimes les plus odieux d'Israël, allant
de la violente attaque de Gaza au massacre de la flottille humanitaire et l'expansion de nouvelles colonies à Jérusalem et en Cisjordanie. Un record de fidélité à une puissance étrangère qui dépasse même la soumission des Nazis et Staliniens en poste à Washington pendant les années 1930 et 1940.

Les décideurs Sionistes à des postes stratégiques dépendent du soutien politique et de leur étroite collaboration avec leurs homologues dans les lobbies (AIPAC) au Congrès et dans les organisations Juives Sionistes aux plans national et local. Beaucoup de décideurs Sionistes de premier plan ont gravi les échelons du pouvoir grâce à une stratégie délibérée d'infiltration du gouvernement pour façonner la politique et promouvoir l'intérêt d'Israël au-dessus des intérêts de la population des États-Unis. Si un degré de cohésion résultant d'une allégeance commune à Tel-Aviv peut rendre compte de népotisme suspect et de sélection, il est également vrai que les puissants lobbies Juifs peuvent jouer un rôle dans la création des postes clés au sein du gouvernement et veiller à ce que l'un des leurs occupe ce poste et poursuive l'ordre du jour d'Israël.

Stuart Levey: Un agent de premier plan d'Israël dans le gouvernement des États-Unis

En 2004, l'AIPAC est parvenu à convaincre l'administration Bush de créer le bureau du Sous- secrétaire pour le Terrorisme et du Renseignement Financier (UTFI) et de nommer son protégé diplômé de Princeton, Stuart Levey à ce poste. Avant, mais surtout après sa nomination, Levey a été en étroite collaboration avec l'Etat d'Israël et il était connu comme un Sioniste des plus fanatiques avec une énergie sans bornes et un culte aveugle de l'Etat d'Israël.

Dans les limites de ses œillères idéologiques Sionistes, Levey a appliqué son intelligence à la tâche singulière de faire de son bureau le principal lieu de politique étrangère où s'établissent les
politiques des États-Unis envers l'Iran. Levey, plus que tout autre fonctionnaire nommé ou élu au sein du gouvernement, élabore et met en œuvre des politiques qui influencent profondément les
États-Unis, l'Union européenne et les relations économiques de l'ONU avec l'Iran. Levey a élaboré les politiques de sanctions, que Washington a imposé à l'UE et au Conseil de sécurité. Levey gère
l'ensemble du personnel sous son contrôle au Trésor pour enquêter sur les politiques commerciales et d'investissement de tous les grandes entreprises du monde, les banques, le transport maritime, le
pétrole et les sociétés commerciales. Il sillonne ensuite les États-Unis et exerce avec succès des pressions sur les fonds de pension, les maisons de placement, les compagnies pétrolières et les
institutions économiques pour qu'elles retirent leurs investissements de toute les entreprises traitant avec l'économie civile de l'Iran. Il a étendu son influence à l'échelle mondiale, menaçant de sanctions et de blackboulage les sociétés dissidentes en Europe, Asie, Moyen-Orient et en Amérique du Nord qui refusent de renoncer à des opportunités économiques. Elles ont toutes compris que Levey a opéré à la demande d'Israël, effectuant ces services avec fierté.

Levey coordonne sa campagne avec les dirigeants Sionistes au Congrès. Il assure la législation des sanctions en fonction de ses campagnes. Sa politique clairement contraire au droit international et à
la souveraineté nationale, joue sur les limites de l'application extraterritoriale de son autorisation administrative contre une économie civile. Sa violation de la souveraineté des droits économiques
est synchronisée avec l'annonce par Obama que des forces spéciales des États-Unis opèreraient en violation de la souveraineté politique sur quatre continents. En fait, Levey décide de la politique
américaine envers l'Iran. À chaque étape, il choisit l'escalade des sanctions, puis il les fait valider à la Maison-Blanche, qui les fait passer en force au Conseil de sécurité. Une fois que de nouvelles sanctions approuvées par Levey et le personnel sont en place, elles sont là pour être respectées par l'identification des contrevenants et la mise en œuvre des peines d'exécution. Le trésor est devenu
un avant-poste de Tel-Aviv. Pas une seule publication de gauche, libérale ou sociale démocratique ne souligne le rôle de Levey ou la terrible souffrance économique que ce fanatique de l' Ancien Testament inflige à 75 millions de civils iraniens, travailleurs et consommateurs. En effet, comme le rabbin judéo-fasciste d'Israël, qui prêche une "solution finale" pour les ennemis d'Israël, Levey annonce de nouvelles "sanctions" plus sévère contre le peuple iranien (Stuart Levey, "Les nouvelles tromperies de l'Iran en mer doivent être punies" FT 16.08.2010, p. 9). Peut-être le moment venu l'État Juif donnera le nom de cet impie à un axe majeur à travers la Cisjordanie pour ses services exceptionnels à cet état le plus raciste.


Le rôle stratégique du pouvoir local


Les Archives du Lobby Israélien ont récemment publié des documents déclassifiés du Conseil Sioniste américain (AZC) cité à comparaître au cours d'une enquête du Sénat des États-Unis entre 1962-63. Les documents montrent comment l'Etat d'Israël à travers ses connexions Juive Américaine -les principales organisations Sionistes- a pénétré les médias des États-Unis et propagé sa ligne politique, à l'insu de l'opinion publique américaine. Des histoires écrites par une foule de
journalistes et d'universitaires Juifs Sionistes sollicités ont été divulguées dans les médias nationaux comme The Readers Digest, The Atlantic Monthly, le Washington Post, entre autres, ainsi que dans
les journaux locaux et les journaux régionaux et des stations de radio (Israël Lobby Archives, 18 août 2010). Alors que les organisations Sionistes nationales procuraient les journalistes, les écrivains et les éditeurs universitaires, ce sont les filiales locales qui ont transmis le message et mis en œuvre la ligne. Le niveau d'infiltration du Sénat révélé par les documents Sionistes des années 1960 a été multiplié par cent au cours des 50 dernières années en termes de financement, de fonctionnaires rétribués, de militants engagés et surtout au niveau de la puissance structurelle et de la capacité coercitive.

Alors que les dirigeants nationaux, en étroite consultation avec des responsables Israéliens reçoivent des instructions sur les questions de haute priorité, la mise en œuvre suit une trajectoire verticale vers les responsables locaux et régionaux, les politiciens et les notables qui, à leur tour ciblent des médias locaux et religieux, des universitaires et d'autres leaders d'opinion. Lorsque les dirigeants
nationaux assurent la publication de la propagande pro-Israélienne, les régionaux la reproduisent et la distribuent aux médias locaux et aux non-Sionistes influents sur leur "périphérie". Les campagnes de lettre orchestrées en haut niveau sont mises en œuvre par des milliers de militants Sionistes médecins, avocats et hommes d'affaires. Ils louent les scribes pro-Israël et attaquent les critiques, exercent des pressions sur les journaux, les maisons d'édition et les magazines pour qu'ils ne publient pas les dissidents. Les dirigeants nationaux et locaux promeuvent les commentaires hostiles aux livres qui ne font pas la promotion de la ligne Israélienne, influencent les décisions des bibliothèques pour qu'elles remplissent leurs étagères de livres pro Israéliens livres et censurent ou excluent les histoires plus équilibrées ou critiques. Les militants locaux, en coordination avec les consuls Israéliens saturent le public avec des milliers de réunions publiques et des intervenants qui ciblent les églises chrétiennes, les milieux universitaires et les groupes civiques, en même temps que les militants Sionistes locaux et en particulier les millionnaires influents, mettent la pression sur les sites locaux (administrateurs universitaires, autorités religieuses et associations civiques) pour qu'ils annulent la venue de tout critique d'Israël et de ses partisans. En dernier ressort, les Sionistes locaux demandent qu'un propagandiste pro-Israël ait un temps égal, chose qui ne se produit pas quand un apologiste d'Israël doit prendre la parole.
(En rouge car en lien direct avec l'article ayant motivé ce sujet)

Les organisations locales Sionistes font des efforts inestimables pour recruter des maires, des gouverneurs, des célébrités locales, des éditeurs, des gens d'église et de prometteurs jeunes leaders des minorités ethniques et, leur offrent des voyages officiels de propagande tous frais payés en Israël, puis leur demandent d'écrire ou de donner des interviews dans lesquels ils récitent ce dont ils ont été nourris par les fonctionnaires Israéliens. Les leaders locaux mobilisent des milliers de militants Sionistes pour qu'ils attaquent les Juifs anti-Sionistes en public et privé. Ils exigent qu'ils soient exclus de toute table ronde médiatique sur le Moyen-Orient.

Des fonctionnaires locaux Sionistes forment des comités de réaction rapide pour visiter et menacer tout éditeur local et le personnel éditorial qui publie des éditoriaux ou des articles qui questionnent
la ligne du parti Israélien. Les dirigeants locaux veillent ("contrôlent") lors de toutes les réunions locales, des invitations d'intervenants, ainsi que lors des discours de commentateurs publics, de chefs religieux et d'universitaires afin de détecter toute "connotation antisioniste" (qu'ils qualifient de "faux-nez de l'antisémitisme"). La plupart des grands ordres religieux Juifs sont alignés comme l'épine dorsale de la section locale Israélienne de collecte de fonds, y compris pour le financement
de nouvelles colonies de peuplement pour "Juifs seulement" dans les territoires palestiniens de Cisjordanie.

Les fonctionnaires locaux sont en première ligne des campagnes s'opposant à la nomination, la titularisation ou la promotion de spécialistes indépendants du Moyen-Orient et d'universitaires de
politique publique, indépendamment de la qualité de leur parcours. Par ailleurs, des universitaires à la tâche qui suivent la ligne pro-Israël, en publiant des livres avec des attaques en couverture sur les critiques Israéliens parmi les Chrétiens et les Musulmans et les pays comme la Turquie, l'Iran ou la personne qui est une cible de la politique Israélienne, sont promus, loués et mis sur la liste des meilleures ventes. N'importe quel livre ou écrivain critique du pouvoir Sioniste ou d'Israël est mis sur un index national et local et soumis à une inquisition par la calomnie d'une écurie de Torquemada Juifs.

Conclusion


Le pouvoir d'Israël aux Etats-Unis ne réside pas seulement dans l'influence et le leadership de puissants "lobbies pro-Israéliens basés à Washington, comme l'AIPAC. Sans les centaines de milliers de militants basés localement, qu'ils soient dentistes, podologues, courtiers, courtiers immobiliers, professeurs et autres, le "lobby" serait incapable de soutenir et de mettre en œuvre sa politique parmi des centaines de millions d'Américains en dehors des grandes métropoles.

Comme nous l'avons vu dans les documents déclassifiés du Sénat, il y a un demi-siècle, les organisations locales Sionistes ont commencé une campagne systématique de pénétration, de contrôle et
d'intimidation qui a atteint son apogée dans la première décennie du XXIe siècle. Ce n'est pas un hasard ni une simple coïncidence si les responsables de l'Université du Minnesota nord ou du nord
de l'État de New York sont priés d'exclure les intervenants ou les membres de la faculté critiques incendiaires d'Israël. Les Sionistes locaux ont des banques de données informatisées fonctionnant
avec un index des orateurs interdits, tout comme les Sionistes eux-mêmes reconnaissent et affichent leur différence avec les Sionistes "libéraux" qui citent des documents officiels Sionistes démontrant leur perversion systématique de nos libertés démocratiques et qu'ils sont enclins à qualifier d'écrivains "antisémites" ou "théoriciens du complot".

Au fil des décennies, la distinction entre le pouvoir Sioniste exercé par un "lobby" en dehors du gouvernement et les agents " à l'intérieur" du gouvernement a pratiquement disparu. Comme nous
l'avons vu, dans notre étude de cas, l'AIPAC a obtenu la création du poste de sous-secrétaire au Trésor, imposé la nomination d'un agent Sioniste clé (Stuart Levey) et accompagne sa croisade mondiale visant à sanctionner l'Iran par la famine et la misère.

L'implantation d'agents à des positions clé au Moyen Orient dans le gouvernement n'est pas le simple résultat de choix de carrières. L'ascension de tant de pro-Israéliens Sionistes aux postes gouvernementaux fait partie de leur mission au service de l'intérêt d'Israël au moins pour quelques années de leur carrière. Leur présence dans le gouvernement exclut toute enquête du Sénat ou du
Congrès sur les organisations Sionistes agissant en qualité d'agents de l'étranger comme cela a eu lieu dans les années 1960.

Comme les principales organisations Sionistes et les personnes influentes se sont accumulées au pouvoir et ont abusé de l'exercice du pouvoir au nom d'un État de plus en plus sanglant et raciste, qui fait étalage de sa domination sur les institutions des États-Unis, l'opposition du public va croissant.

La campagne Boycott, Désinvestissement et Sanctions gagne du terrain, même aux États- Unis (voir le Désinvestissement d'Harvard des entreprises Israéliennes). Le soutien public des Etats- Unis en faveur d'Israël, par tous les moyens, a chuté en dessous de 50%, alors que les sondages en Europe de l'Ouest montrent une nette augmentation de l'hostilité envers le régime d'ultra-droite Israélienne. Les Juifs antisionistes ont de plus en plus d'influence en particulier chez les jeunes Juifs qui sont horrifiés par le massacre Israélien à Gaza et l'agression sur la flottille humanitaire. Tout aussi importante la présence des Juifs anti-Sionistes sur des panels et des forums a donné du courage à de nombreux non-Juifs intimidés autrement qui ont eu jusque-là peur d'être étiquetés "antisémites".


La configuration du pouvoir Sioniste repose sur une population de base en déclin : la plupart des jeunes Juifs se marient en dehors des limites de la religion ethnique Juive Israélienne et beaucoup d'entre eux ne sont pas prêts à servir de base pour les campagnes outrancières au nom d'un Etat raciste.

Le leadership Sioniste à haute intensité et l'effort lourdement doté pour embrigader les jeunes d'ascendance Juive par le biais des écoles privées, des "programmes subventionnés d'été" en Israël, etc le sont par la peur et la reconnaissance de la dérive du chauvinisme de bureau car il s'agit d'une tentative de recruter une nouvelle génération de militants partisans d'Israël en premier.

Le danger est que le soutien Sioniste US pour la droite ultra et régime raciste en Israël les mène à
s'associer à l'extrême droite aux États-Unis. Aujourd'hui, les têtes brûlées Juive et chrétienne de Manhattan fomentent la haine de masse islamique (la "controverse de la mosquée") comme une distraction de la crise économique et de la montée du chômage. La promotion Sioniste de l'islamophobie de masse, si près de Wall Street, où plusieurs de leurs gros chats qui tirent profit du pillage des biens de l'Amérique opèrent, est un jeu dangereux. Si les mêmes masses en colère tournent leurs yeux vers le haut, vers le riche et puissant, au lieu de vers le bas pour les Noirs et les Musulmans, certains imprévus et mauvaises surprises pourraient se retourner non seulement contre les agents d'influence d'Israël, mais aussi contre tous ceux qui se sont identifiés à tort comme liés à une patrie Juive mal interprétée.

Annexe

Conférence des Présidents des Principales Organisations Juives Américaines

Organisations Membres

• Ameinu
• American Friends of Likud
• American Gathering/Federation of Jewish Holocaust Survivors
• America-Israel Friendship League
• American Israel Public Affairs Committee
• American Jewish Committee
• American Jewish Congress
• American Jewish Joint Distribution Committee
• American Sephardi Federation
• American Zionist Movement
• Americans for Peace Now
• AMIT
• Anti-Defamation League
• Association of Reform Zionists of America
• B’nai B’rith International
• Bnai Zion
• Central Conference of American Rabbis
• Committee for Accuracy in Middle East Reporting in America
• Development Corporation for Israel/State of Israel Bonds
• Emunah of America
• Friends of Israel Defense Forces
• Hadassah, Women’s Zionist Organization of America
• Hebrew Immigrant Aid Society
• Hillel: The Foundation for Jewish Campus Life
• Jewish Community Centers Association
• Jewish Council for Public Affairs
• The Jewish Federations of North America
• Jewish Institute for National Security Affairs
• Jewish Labor Committee
• Jewish National Fund
• Jewish Reconstructionist Federation
• Jewish War Veterans of the USA
• Jewish Women International
• MERCAZ USA, Zionist Organization of the Conservative Movement
• NA’AMAT USA
• MCSK” Advocates on behalf of Jews in Russia, Ukraine, the Baltic States & Eurasia
• National Council of Jewish Women
• National Council of Young Israel
• ORT America
• Rabbinical Assembly
• Rabbinical Council of America
• Religious Zionists of America
• Union for Reform Judaism
• Union of Orthodox Jewish Congregations of America
• United Synagogue of Conservative Judaism
• WIZO
• Women’s League for Conservative Judaism
• Women of Reform Judaism
• Workmen’s Circle
• World ORT
• World Zionist Executive, US
• Zionist Organization of America



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enildem

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MessageSujet: Re: Faut-il parler avec les juifs ? Le point de vue d'un américain   18/1/2011, 11:48

Heureusement tous les juifs ne sont pas sionistes!
Malheureusement beaucoup de non juifs sont sionistes!

Vive la Palestine libre
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Néototo



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MessageSujet: Re: Faut-il parler avec les juifs ? Le point de vue d'un américain   15/5/2015, 11:54

Il faut absolument faire un travail de sensibilisation auprès des médias indépendants juifs et des représentants  avant gardistes religieuxpacifistes des "vraies" communautés juives, musulmanes et chéritiennes (comprendre les croyants pacifiques ) afin qu'ils puissent en parler à leurs communautés.

Expliquer comment les Rotshild ont crée artificiellement le sionisme.
Vu leurs égos (qui est une de leurs faiblesses, à bien exploiter), ces imbéciles ne s'en cachent plus. Profitons de leurs aveux !
Tapez donc "Rotshild Jacob interpellé fr" sur Youtube...

Nous sommes tous humains et si beaucoup sont dans la misère, ce n'est pas à cause des grandes religions.
Mais bien à cause d'une minorité d'illuminés qui en plus d'être toxique, créent des extrémistes, et surtout de gros banquiers/industriels/politiques véreux, non croyants (sauf aux Dieux Argent et Pouvoir) qui nous mentent.

De Rotshild, à Bush, en passant par Rockefeller, Kissinger, du skull and bones, à la franc maçonnerie, en passant par les illuminatis, le bildeberg, le cercle et cie, ce sont toujours les mêmes noms qui reviennent.

Il faut informer le grand public sur l'existence de cette mafia. Il s'en doute. Mais comme moi même, il peut avoir des surprises en voyant à quel point ils sont liés entre eux.

Et on peut le faire plus rapidement par les médias indépendants et en passant par le sommet d'un ordre religieux (les chefs religieux avant gardistes) pour qu'ils descendent l’information aux prêtes, rabbins, imam, puis à leurs fidèles.

Empêcher par un rapprochement des peuples et des religions (actions caritatives communes entre plusieurs religions, les enfants avec beaucoup moins d'a priori que nous, quand ils ne sont pas formatés et les grands représentants peuvent donner les exemples) revient à bien contrecarrer une partie des plans de nos illuminés.
Et de manière non violente, qui plus est !  Very Happy

C'est une vraie guerre contre le mal, et l'information est une bataille clé à gagner.

Je suis en train de créer une mini liste de choses à faire (marchés alimentaires de proximité, boycott de la tv et de la bouffe industrielle, bouche à oreille, actions caritatives, diffusions de bons reportages), pour les contrecarrer.

On devrait écrire une "charte"  de bonnes pratique destinée à tous les citoyens non informés, même (surtout) les plus pauvres.

On pourrait faire ça ensemble en format pdf, voir en plus de dépliants, un E book complet !

Et la diffuser de manière massive tous. Que ce soit par Avaaz, les médias indépendants, les Anonymous qui le diffuserait entre eux par le bouche à oreille...

Surtout aux personnalités importantes non pourris Pareil la traduire dans des langues très répandues (Anglais, Espagnol, Chinois), serait une bonne chose.

De la même manière "organiser" faire un référentiel/recueils des preuves incontestables illuminatis qu'on trouvent éparpillés sur le net, serait intéressant (billet du dollars, statue de Perséphone sur le capitole, logos des grandes marques, existence du statut anti illuminati aux USA).

Structure ça, faire le liant, serait une bonne chose pour le grand public.
Parce que là, tout est diffusé et éparpillé un peu en vrac sur le net. Ca fait brouillon.

Nous avons pour la plupart pût acquérir de bonnes capacités de raisonnements, mais ce n'est pas le cas de nous tous. Particulièrement les plus pauvres et démunis financièrement (manque de temps, d'argent, d'accès à internet ou aux médias indé).
Imaginez si on pouvait informer le milliard de personne qui meurt de faim dans le monde. Eux qui crèvent la dalle. Imaginez leur ressenti vis à vis des gros pourris qui se gavent à coup de caviar.
Ce ne serait pas dur de trouver des anti illuminati.

Et entre une éducation qualitativement à la baisse, une pression "sociale" énorme et le mensonge des médias de masse, l'esprit de la majorité est perverti. Et ça ces salau** l'ont bien comprit et voulut.

Je la peaufine, mais je suis en plein concours. Je me pencherai dessus après.
Mais je pense à m'inspirer de nôtre ami de syti.net ou au livre "comment moins dépendre du système) tout en allant plus loin.

Même si le grand public peut avoir du mal avec la dimension "occulte" des illuminai, du fait des médias de masse.

Il est en revanche, prêt, je le pense à reconnaitre la corruption, et le scandale de nôtre système financier où nos banquiers privés, font simplement tourner à leur guise la planche à bille (ça leur suffit pour dominer les Etats).

L'argent, ce n'est que ça.
C'est en réalité hyper simple. Mais on nous a fait croire à tous que c'est complexe. Même à moi, ancien banquier de formation (école et expériences pros).

Je vous poste le reportage que j'ai trouvé dans une semaine, dans la section approprié. Pour les curieux tappez "l'argent dette de la mafia Rotshild Paul Grignon".

Vous allez tomber sur le popotin !
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Bardamu
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MessageSujet: Re: Faut-il parler avec les juifs ? Le point de vue d'un américain   15/5/2015, 12:33

Avant d'affirmer que les grandes religions ne sont pour rien dans le chaos dont nous faisons le constat ici depuis des années, je pense qu'il serait bon que tu prennes le temps de creuser certains sujets comme celui-ci :
http://novusordoseclorum.discutforum.com/t7927-le-credo-sabbataiste-frankistedoctrine-infernale-de-la-synagogue-de-satan-pour-la-revolution
ou encore mieux, celui-là :
http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8189-preuves-irrefutables-montrant-que-le-judaisme-est-une-religion-satanique-et-que-son-dieu-jehovah-est-un-demon

Un certain nombre d'autres sujets traitant de l'infiltration et de la dénaturation du Christianisme et de l'Islam originels peuvent être trouvés ici ou là via le moteur de recherches du forum.

Je ne veux pas te décourager dans l'enthousiasme que tu montres à vouloir synthétiser éditer et diffuser l'information qui c'est vrai est très diffuse, mais ce genre d'initiatives ont déjà fait l'objet de multiples tentatives sur le forum et nous savons d'expérience qu'elles n'ont jamais abouti à rien.



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Néototo



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MessageSujet: Re: Faut-il parler avec les juifs ? Le point de vue d'un américain   15/5/2015, 12:49

Je nuance mes propos, je pensais que c'était explicite, mais il semble que non.

Je n'ai pas dit que les religions n'y sont pour rien, surtout au regard de l'histoire. Je suis moi même, personnellement, non croyant/athé.

Je veux plutôt dire qu'aujourd'hui, dans un environnement dans nos pays "relativement aisés", la plupart des croyants/pratiquants sont des êtres paisibles avec des envies/priorités simples: comme leur famille ou leur accomplissement personnel.
Après ce n'est pas le cas dans les pays où l'on crève la dalle. Où la religion est instrumentalisé.
Encore que tout dépend de la "vision humaine" du représentant religieux local.

Je pensais plus à utiliser le fait d'avoir une spiritualité/des croyances dans le "bon sens".
A utiliser les religions non pas comme un moyen d'instrumentalisation/de manipulation (dans de mauvaises mains) mais comme un outil de rencontre et de solidarité (ce qu'elles devaient être à la base).

La religion/la foi n'est pas mauvaise fondamentalement en elle même. C'est une forme de spiritualité, réflexion proche de la philosophie.

Ce qui est mauvais, c'est son détournement et utilisation par des gens foncièrement mauvais, afin d'en faire un outil de contrôle des masses.
C'est particulièrement aisée, dans les milieux "difficiles (où les populations ne peuvent pas répondre à leurs besoins physiologies : soif, faim. Ils sont donc beaucoup plus sous pression alimentaire et manipulable)

En sensibilisant les religieux "humanistes", en éduquant les individus, on peut peut être évoluer dans ce sens. Sur plusieurs générations.

Ce n'est pas car on a échoué jadis ce que ce sera toujours le cas.
On va encore se prendre un paquet d'échecs. Mais d'échecs à courts termes et relatifs. On ne va pas faire tout bouger du jour au lendemain.

Chaque personne sensibilisée est une "micro victoire" en soit.
Après qu'on soit clair, je ne me prend pas pour le nouveau Gandhi, hein.  albino

Aujourd'hui on est 5000 sur le forum, mais combien sera t'on demain ?
Et combien sera t’ont si on sensibilise, les bons particuliers/associations ?
Combien d'autres personnes, va sensibiliser, chaque personne qui a ouvert les yeux, par nôtre action ?

Et dans 40 ans ?

Ce sont les démarches microscopiques et à long terme, qui feront avancer la chose.

Nos "ennemis" l'ont bien comprit, d'où cette accélération (volonté de réduire les libertés individuelles à vitesse grand V, attaque de la neutralité du net, etc, le nouvel ordre mondial ne va pas assez vite selon eux).

J'ai quelques bonnes idées et vous aussi, par un travail de mise en commun, on peut trouver des idées novatrices. Plusieurs cerveaux valent toujours mieux qu'un.

C'est un travail de très très longue haleine, sur des dizaines d'années. J'en suis conscient.

Après que ce soit porteur ou non, je le ferais, même si je n'en vois pas le fruit immédiat, pour les autres. Et aussi pour moi même, un peu, je l'avoue.

Ça fait des années que fais du bénévolat aussi "petit" soit t'il (avaaz, quadrature, sports de combats pour collectes de fonds), donc je compte bien continuer.
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Bardamu
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MessageSujet: Re: Faut-il parler avec les juifs ? Le point de vue d'un américain   15/5/2015, 13:10

Se revendiquer non croyant et même athée sur un forum placé sous le signe d'une alliance spirituelle, je ne dis pas que c'est interdit mais je doute fortement que ce soit une association synonyme de pérennité sur le dit fofo.
Je pense pour ma part que cette instrumentalisation des religions n'est pas réservée aux pays en voie de développement. Les chrétiens des pays riches ont perdu le lien avec le christianisme originel. Pour exemple, que reste-t'il des valeurs fondamentales prônées par le Christ dans le cœur des dirigeants américains ? Que reste-t'il des valeurs fondamentales prônées dans le Coran dans le cœur des princes saoudiens et des dirigeants du Qatar et des Émirats Arabes ? Je ne parle pas du gouvernement israélien parce que lui il est fidèle aux valeurs défendues par la Torah Twisted Evil
L'éducation, de notre point de vue ici sur ce forum, elle commence par un retour individuel vers les valeurs "principielles" telles qu'elles sont définies et dans le Nouveau Testament et dans le Coran.

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Mon passé, Ô Seigneur, à Ta Miséricorde, mon présent à Ton Amour, mon avenir à Ta Providence.  Padre Pio

Or, si les rituels sont les vêtements du croyant, sa véritable religion ne se situe que dans son cœur. Rahma Alayoubi
                                                                   
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Néototo



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MessageSujet: Re: Faut-il parler avec les juifs ? Le point de vue d'un américain   15/5/2015, 13:23

@ Bardamu : Hey doucement, tu vas me faire lyncher par le forum. Je vais finir sur un bûcher près d'une chouette en pierre géante à cause de toi (humour).  Razz

Tout dépend du sens que tu mets/que je met derrière les mots : pour moi être athé c'est ne pas croire en un Dieu/ au mystique.


En revanche, je crois au potentiel humain/ aux libertés individuelles, à l'éducation (même si ce n'est pas celle de nôtre système actuel) en certaines valeurs morales (générosité, patience). Comme vous. Sinon, je ne serais pas ici.

Chacun de nous, crée, quelque part, sa propre spiritualité. Ce n'est pas constant/déterminé/ancré, on "évolue" tous.

On peut donner beaucoup de signification à la religion et à la foi. Et les pratiquer d'un millier de manières.

En espérant que ce soit dans le respect d'autrui, et pour l'avancée du genre humain (et plus généralement de tous les être vivants).
Elle est là, on ne peut la nier, donc autant la faire évoluer positivement. Si elle n'est plus instrumentalisée ou de moins en moins, par des "escrocs manipulateurs" qui abusent de certaines choses (pénurie en ressource, pas d'accès à la réflexion) ce sera déjà une avancée.

Je crois comme vous que la libération des esprits, puis matérielle, passe par l'information. D'où mon engagement à la quadrature.

Après je ne suis pas aveugle, à la vue de certains assassinats de papes... Ou du langage corporel de certains (cornes avec les mains).
Des abus, dans l'église et au Vatican, par exemple.

Par contre, est ce que le petit curé de village est comme ça ? Certains, mais pas tous, je l'ai vu.
Il y a quand même (et heureusement) des individus avec un vrai "bon fond".
L'ennui est qu'ils ne tiennent pas les cordons de la bourse.
Aaaaah si en plus d'une véritable démocratie on avait que des humanistes comme " délégués au pouvoir" missionnés à la défense du bien commun. Ce serait déjà ça.
J'ai aussi rencontrées des "sœurs" très intelligentes et généreuses (dont une qui avait parcourue la planète pour du vrai bénévolat, pendant plus de 30 ans, respect).

Et sinon, merci pour les docs, je vais lire ça.

J'espère déjà une évolution "positive" des religions. Après, nous verrons comment le monde évolue...
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Bardamu
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MessageSujet: Re: Faut-il parler avec les juifs ? Le point de vue d'un américain   15/5/2015, 13:44

Créer sa propre spiritualité, certains font cela très bien, je pense à un Raël ou un Joao de Jesus  lol!

Ne t'inquiètes pas pas trop pour l'évolution positive des religions, nos dirigeants y pensent pour nous et leurs projets avancent à grands pas ! (New-Age, noachisme, religion de la Shoah, Église conciliaire, Je Suis Charlie... nous n'avons que l'embarras du choix !)
Bonne exploration du forum, en espérant que tu en reviennes avec une vision moins humaniste des choses.

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Néototo



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MessageSujet: Re: Faut-il parler avec les juifs ? Le point de vue d'un américain   15/5/2015, 16:20

Ahah, c'est pas faux ! lol!

Tu sais, après, même si je suis humaniste et d'un naturel placide/bienveillant, je ne suis pas non plus naif.
Je reste, réaliste ex banquier, entrepreneur, étudiant, survivaliste, amateur de sport de combat et de défense personnelle.

Donc je pense que se pencher sur les énergies libres et non polluantes, la conquête de l'espace (en réponse à l'expansion démographique), l'utilisation de la robotique pour nous servir nous les êtes humains (dans les tâches pénibles ou impossibles physiquement) et pas l'inverse, l'accès à une éducation neutre pour tous, et beaucoup de choses autres sont l'avenir.

Même les OGM, dans un monde idyllique (sans corruption) seraient intéressantes, pourvoir créer des fruits plus résistants aux climats extrêmes par exemple serait une piste intéressante (en plus de la préservation de la diversité actuelle, off course).
Je pense à la métaphore des "oranges bleues" dans tintin.
Et je précise qu'a l'époque, je me suis investi contre cette saleté d'Acta. Me faites pas dire, ce que j'ai pas dit, hein. Very Happy

Je crois qu'une partie des êtres humains sont lâches, paresseux, égoïstes. Peut être tous. Que nous avons cet instinct reptilien, de survie.
Nous plutôt que l'autre.

Mais je crois que s'il y a assez pour tous, qu'on peut répondre à leurs besoins primaires de chacun, les hommes préfèreront une vie sereine, heureuse avec plus d’opulence à des affrontements qui sont "risqués" et peuvent apporter beaucoup de dangers/souffrance.
Un peu le :Pourquoi faire la guerre, quand on peut faire l'amour ?
Ouais, j'ai un côté hippie. lol!

Et puis que dire de l'inégale répartition des richesses : pas à bouffer pour les plus pauvres. Tout le confort, 500 milliards de dollars et impunité pour les plus riches.

De manière globale, j'avais du mal à comprendre ce que voulais dire Foster Gamble dans Thrivequand il parlait de l'aikido et de retourner pacifiquement l'énergie de son agresseur contre lui.

Je n'envisageais que l'usage de la force, mais je commence à comprendre doucement bouche à oreille, utilisation d'internet et de la décentralisation, éducation des enfants, partage de nourriture et développement de nôtre propre économie, boycott de la leur,

J'aime bien la phrase de Ghandi "soyez le changement que vous voulez être en ce monde". Si je fais un effort pour aborder l'autre de manière placide, j'espère avoir une influence positive sur lui, et qu'il fera de même à son tour, avec les autres.

Et ça me parait tout à fait réaliste, puisque je vois ce genre de choses à toutes petit échelle dans mes clubs sportifs qui sont multiculturels, avec des membres de toutes religions, professions et origines.  
L'enjeu est arrivé à faire ça de manière globale. Wink
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stg45

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MessageSujet: Re: Faut-il parler avec les juifs ? Le point de vue d'un américain   16/5/2015, 12:27

Bardamu a écrit:


   
  Le problème, c’est que les Gentils sont éduqués, à travers la pression émotionnelle et la violence diffusées par les médias et le système scolaire, à être extrêmement sensibles à la souffrance juive, si bien que lorsqu’un sioniste affiche être outragé par le fait qu’un Gentil a remis en question sa vision du monde, le Gentil doit véritablement lutter contre son for intérieur, dans une énorme bataille contre son « juif intériorisé », qui le fait se ressentir hors du coup et intimidé. Mais le juif ne se préoccupe absolument pas d’à quel point il peut faire mal à autrui : les juifs se préoccupent exclusivement de « ce qui est bon, pour les juifs »…

Kevin MacDonald
10 février 2009

tout est là.
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Néototo



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MessageSujet: Re: Faut-il parler avec les juifs ? Le point de vue d'un américain   16/5/2015, 12:55

stg45 a écrit:
Bardamu a écrit:


   
  Le problème, c’est que les Gentils sont éduqués, à travers la pression émotionnelle et la violence diffusées par les médias et le système scolaire, à être extrêmement sensibles à la souffrance juive, si bien que lorsqu’un sioniste affiche être outragé par le fait qu’un Gentil a remis en question sa vision du monde, le Gentil doit véritablement lutter contre son for intérieur, dans une énorme bataille contre son « juif intériorisé », qui le fait se ressentir hors du coup et intimidé. Mais le juif ne se préoccupe absolument pas d’à quel point il peut faire mal à autrui : les juifs se préoccupent exclusivement de « ce qui est bon, pour les juifs »…

Kevin MacDonald
10 février 2009

tout est là.

C'est très vrai. D'où l'importance de la neutralité du net, des médias indés, et de l'éducation/accès à l'éducation de tous, et des jeunes qui sont l'avenir.
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Bardamu
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MessageSujet: Re: Faut-il parler avec les juifs ? Le point de vue d'un américain   16/5/2015, 20:32

Oui stg45, merci pour le rappel et surtout de ramener le sujet vers ce qu'il est censé traiter. Les suggestions humanistes du bisounours Néototo vont s'arrêter là, il trouvera sans aucun doute pléthore de forums ailleurs sur son Internet bien neutralisé, bien lobotomisé, bien enjuivé, pour aller faire des papouilles virtuelles aux génies de la création OGM. En tous cas sur ce forum, nous n'avons plus de temps à perdre avec les faux naïfs ou les idiots utiles

J'aurais du m'y prendre avant parce que de toute façon, j'ai beau chercher une autre solution, 0+0 égale toujours la tête à Toto  geek

Néototo a écrit:
Il faut absolument faire un travail de sensibilisation auprès des médias indépendants juifs...

Ah celle là je l'adore !

Un extrait d'un écrit de Roger Dommergue pour revenir aux fondamentaux à connaître avant d'oser écrire une bêtise pareille :

Citation :


"... La mise en esclavage des peuples et en particulier des peuples chrétiens, par le pouvoir des circoncis au 8ème jour, a commencé et continue par la faute de la  bêtise et de la lâcheté des Goyim et des Chrétiens en particulier.

En fait les Juifs, par le déterminisme que leur impose la circoncision au 8ème jour, c’est à dire l’esprit spéculatif et parasitaire, ne font que remplir leur destiné.  Si les Chrétiens n’avaient pas voulu être victimes de leur totalitarisme, il fallait qu’ils refusent la perfidie de l’usure juive, du cinéma juif, des journaux et des revues juives, ( «  plus dangereuse que la drogue » disait Simone Weil en parlant des revues féminines), les casinos de Meyer Lanski mis sur pied aux U.S.A, la pornographie des Bénézaref, le patron juif à l’usine, au bureau, dans les banques, dans le commerce, dans le blé, le maïs, le lin, le lait, l’alcool, le sucre, le pétrole, les titres, l’or et la politique…

Pourquoi diable supporter l’action mortifère juive du socialisme et surtout du communisme,  qui a, à son actif, 200  millions de cadavres ?  Pourquoi supporte-t-on les horreurs indicibles du libéralisme avec les corollaires que sont la pollution générale de la planète et celle des esprits ? Pourquoi vouloir absolument être les esclaves des Juifs et appeler cela «démocratie » ?

Les Juifs sont désormais les maîtres et il n’y a apparemment aucun pouvoir capable de résister à leur puissance de moins en moins occulte. A partir d’un holocauste "censuré loi Gayssot/Fabius", ils font payer des milliards par un nombre de nations qui s’agrandit chaque jour : aujourd’hui l'Allemagne, la Suisse, demain l’Italie, après demain la France etc… Pourquoi pas le Japon ?"
...
Jamais il n’y eut tant de guerres et de révolutions monstrueuses que depuis 1789. Il les domine toujours sous le prétexte de la fraternité. Belle égalité et belle fraternité que celle du milliardaire Juif Soros et celle du chômeur. En fait, il les tyrannise sous le prétexte fallacieux de la démocratie. Il les vole sous le prétexte du crédit. Il les empoisonne par la finance qui règne sur la chimie alimentaire et thérapeutique comme sur la vaccination systématique qui détruit le potentiel immunitaire de l’homme. Il les empoisonne moralement par la presse entre leurs mains, par la télévision, par le cinéma, système de propagande mondiale univoque. Les Juifs se sont introduits dans les peuples non pas pour s’assimiler mais pour les dévorer en douceur.

La France d’aujourd’hui a été dévorée par eux et est soumise à des lois racistes qui interdisent de les critiquer. Ils nommes « loi antiraciste » une loi qui établit par la force la domination d’une seule race , la leur ! Et la justice asservie marche dans cette dérisoire combine.
Ainsi tout leur est permis, et cela sans limites, jusqu’à extorquer des milliards sous de fallacieux prétextes à toutes les nations. Par contre les 80 millions de Russes exterminés par une équipe carcérale et concentrationnaire de cinquante Juifs, sous le commandement de Kaganovitch, n’auront, quant à leur famille, jamais droit à rien !

Les Juifs dominent les gouvernements comme le créancier son débiteur. Leur domination percute la politique internationale des peuples, les partis politiques, l’horreur économique. Ils dominent l’instruction publique, l’université, la banque, les consortiums financiers. Ils se sont approprié le mécanisme de l’or, des devises, des paiements. Les agences d’information mondiale sont sous leur coupe comme revues et publications diverses, éditions. La masse se pétrit au moule judaïque, depuis le blue-jeans lévy cet uniforme du zombisme international, jusqu’au marxisme et tous les paramètres nécrosants du libéralisme. Ils dominent le vaste secteur des loisirs, du club med à la pornographie, de la radio à l’athée-lévy-sion qu’ils monopolisent intégralement. Ils fomentent la haine entre patrons et ouvriers, entre bourgeois et prolétaires, entre excolonisateurs et excolonisés.

Ils sont les agents passionnés du socialisme et du communisme qui n’ont jamais débouché que sur la misère et l’horreurs d’immenses holocaustes, bien réels ceux-là ( hormis le National Socialisme qui a rendu du pain à 6.000.000 de chômeurs et à 21.500.000 êtres qui dépendaient d’eux, dans une organisation qui groupaient 25.000.000  d’adhérents !). Ils sont les capitalistes de tout ce qui infecte
Tout l’argent qu’ils prennent aux Goyims est investi pour leur profit  pour empoisonner leur intelligence et corrompre leur cœur. Ils sont emportés par leur frénésie de domination mondiale. Ils raflent les richesses et sèment la désolation. Ils sont actuellement maîtres du monde. Ils ne sont pourtant que 1% de la population mondiale ! La famille est détruite, les divorcent foisonnent les enfants sont livrés à la délinquance, au chômage, à la douleur…( de la loi Naquet sur le divorce à la loi Veil sur l’avortement, tout ce qui détruit la famille est Juif).

Depuis Abraham qui avait aussi mal compris que Moïse la circoncision égyptienne, cette circoncision perverse est la source de tous leurs maux. Depuis 5000 ans ils ont toujours été égaux à eux-mêmes.

George Steiner a résumé toute la question juive lorsqu’il a dit :
« Depuis 5000 ans nous parlons trop, paroles de mort pour nous et pour les autres ».

A l’époque des rois leur prévarication et leur matérialisme s’est vastement manifesté. Ils se livrèrent  à l’idolâtrie et à la  malhonnêteté.

Ils furent démembrés et emmenés captifs à Babylone par Nabuchodonosor 600 ans avant J.C.

Les pharisiens, au lieu de suivre les traces de merveilleux prophètes tels que Isaïe et Ezechiel, s’acharnèrent à inculquer au peuple, l’observance littérale de rites mesquins et un sentiment d’orgueil du fait de leur descendance abrahamique. L’histoire a montré et montre abondamment que les Juifs sont les ennemis des peuples et particulièrement du peuple chrétien. Les Juifs exercent l’inimitié en simulant la bienfaisance. Socialisme et Communisme mortuaires sont exemplaires à cet égard.
Comme le disait Disraéli,
« ils agissent toujours derrière les coulisses ».

Les personnages qui semblent  régir les peuples, ne sont que des pantins manipulés par eux . C’est aujourd’hui le cas de tous les politiciens occidentaux de tous les partis. Même Jean Marie le Pen, par le silence qui lui est imposé par leurs lois racistes, leur est asservi à soixante pour cent. La déchristianisation et l’influence juive croissent en proportion inversement proportionnelle. Leur supériorité matérialiste est absolument indéniable.

Qu’y a-t-il de comparable entre la grandeur des nations chrétiennes du Moyen-Age et le capitalisme anglo saxon ? Le premier forgea saints et héros, il répandit le sens de la beauté dans le chant grégorien, les fresques d’Angelico et de Giotto, il sublima l’intelligence par la somme théologique de Saint Thomas d’Aquin qui fusionna dans la théologie les grandeurs grecques de Platon et d’Aristote. Le second,, création juive, mit le travail de millions de chrétiens prolétaires au profit de quelques milliardaires Juifs.
...
Leurs pouvoirs spéculatifs dénués de tout sens moral et de tout esprit de synthèse vont leur donner tous les pouvoirs dans un monde soi-disant démocratique, dépourvu d’élites providentielles véritables.
Ils vont donc tout contrôler dans tous les domaines et seront les générateurs permanents de pollutions, de révolutions et de guerres.
...
Leurs enseignements affirment que «les Chrétiens sont des idolâtres, des hommes très mauvais, pires que les Turcs homicides, libertins, animaux impurs, indignes de s’appeler hommes, bêtes à forme humaine, contagieux à la manière du fumier, bœufs, et ânes, porcs, chiens, pires que les chiens, qu’ils se reproduisent comme des bêtes, qu’ils sont d’origine diabolique, que leurs âmes procèdent du diable, et qu’elles doivent retourner au diable après la mort, que le cadavre d’un chrétien mort ne diffère en rien de celui d’une bête. Du culte des chrétiens on dit qu’il est idolâtrique, que ses prêtres sont les prêtres de Baal, que leurs temples sont des maisons de fatuité et d’idolâtrie, et que tous les objets qui s’y trouvent, calices, livres, servent à l’idolâtrie ; que leurs prières privées et publiques sont des péchés qui offensent Dieu et que leurs fêtes sont des jours de malheur. »
La seconde partie des préceptes du Talmud sur les chrétiens renferme trois chapitres dont les impératifs sont d’une absolue clarté : il faut éviter les chrétiens, les détruire, les tuer.
« Le meilleur parmi les Goyim doit être mis à mort ».
« Il n’y a pas de sacrifice plus grand que l’extermination des chrétiens ».


Bernard Lazare qui a étudié avec grande objectivité le phénomène historique de l’antisémitisme nous dit lui-même, reconnaissant la dangerosité juive forgée par la mentalité qu’a imposée à ce peuple  l’action exclusiviste des rabbins :
«  Les rabbins avaient séparé Israël de la communauté des peuples, ils en avaient fait un solitaire sauvage, rebelle à toute loi, hostile à toute fraternité, fermé à toute idée belle, noble et généreuse ; ils en avaient fait une nation misérable et petite, aigrie par l’isolement, abrutie par une éducation étroite, démoralisée et corrompue par un orgueil injustifiable ».

En 603 à Antioche, par exemple, les Juifs se précipitèrent sur les Chrétiens en tuèrent un grand nombre et brûlèrent leurs cadavres.
En Palestine en 614, ils massacrèrent les chrétiens par milliers et incendièrent églises et couvents. Jamais on ne les a vus s’assimiler aux pays qui les a accueillis. Ils forment en son sein un foyer permanent d’espionnage, disposé à le trahir et à la vendre : les traités de Maastricht et d’Amsterdam rentrent dans cette perspective.
...
L’accusation du ministre Aman au roi Assuérus contre les Juifs captifs à Babylone est, en tout temps et en tout lieu, d’une ahurissante actualité . Voilà ce qu’il dit :
« Il y a un peuple répandu par toute la terre, qui se gouverne par des lois propres, et qui, s’opposant à la coutume de tout le monde, méprise les ordres des rois, et par la désunion met le trouble entre les races. Nation contraire à tout le lignage des hommes, qui suit des lois perverses et trouble la paix et la concorde des provinces ».

Ils s’emparent par l’usure des biens des chrétiens. L’usure est le grand instrument pour exercer cette appropriation or l’usure est un vol.
Ils ne prêtent pas entre eux. Par contre le Deutéronome leur enjoint :
«  tu prêteras à beaucoup de gens mais toi tu ne recevras de prêt de personne ».

Aujourd’hui sous le prétexte d’un pseudo..."censure loi Gayssot-Fabius"...
( L’American Jewish Year Book, nous révèle à la page 666 de son numéro 43, qu’il y avait en Europe occupée en 1941, 3.300.000 Juifs. Or après cette date un nombre énorme de Juifs sont partis dont moi-même et toute ma famille, en zone libre et en Espagne... censure loi Gayssot/Fabius...),  
Ils extorquent des milliards à la Suisse, à l’Italie, à la France et demain, pourquoi pas à des dizaines d’autres pays.

Ils ont été et sont les bailleurs de fonds de toutes les classes sociales et exploitèrent et exploitent petits et grands sans le moindre scrupule.
...
L’humanisme de la Renaissance et de la révolution dite française qui a atteint son horreur maximale dans la révolution soviétique de 1917, est un processus d’enjuivement du monde entier.  Le plan de domination juive universelle est accompli.
La Renaissance, la Réforme protestante, l’Encyclopédisme, la Révolution de 1789, le Capitalisme, le libéralisme, le socialisme, le communisme, la révolution de 1917 ont été fondamentalement forgés par les Juifs.
Ils en sont les bénéficiaires par leur domination mondiale sur les peuples chrétiens.
Ainsi depuis le Renaissance jusqu’au Bolchevisme se développe de façon continue et progressive le processus de déchristianisation des peuples et de leur assujettissement aux Juifs. De serviteurs qu’ils étaient ils sont devenus les maîtres aux pieds desquels rampent tous les chefs d’état, qui ne sont que leurs guignols.

Dans son livre «  coup d’œil sur l’histoire du peuple juif », Darmesteter, juif lui-même, constate avec objectivité :
« le Juif s’occupe de découvrir les points vulnérables de l’Eglise et il a à son service pour les découvrir, outre  son intelligence des livres saints, la sagacité terrible de l’opprimé. Il  est le docteur de l’incrédule. Tous les révoltés de l’esprit viennent à lui dans l’ombre ou à ciel ouvert. Il est à l’ouvrage dans l’immense atelier du blasphème du grand empereur Frédéric et des princes de Souabe, ou d’Aragon ; c’est lui qui forge tout cet arsenal criminel de raisonnement et d’ironie qu’il léguera aux sceptiques de la Renaissance, aux libertins du grand siècle, et le sarcasme de Voltaire n’est que son dernier et résonnant écho d’une parole murmurée six siècles auparavant dans l’ombre du ghetto et plus anciennement encore au temps de Celse et d’Origène, au berceau même de la religion chrétienne ».

Toujours dans son livre sur « l’antisémitisme » (page 122) Bernard Lazare nous dit : « Pendant les années qui annoncent la réforme le Juif parvient à être l’éducateur et le professeur d’hébreu des savants. Il les initie aux mystères de la Cabbale après leur avoir ouvert les portes de la philosophie arabe ; il les pourvoit contre le Catholicisme, de la terrible exégèse que les rabbins avaient cultivée et fortifiée pendant des siècles ; cette exégèse dont  se serviraient le protestantisme, et plus tard le rationalisme ».

La Franc-maçonnerie est leur instrument. Aujourd’hui personne de sensé n’en doute. Le Juif Isaac Wise nous dit dans « the Israélite » du 3 et du 17 août 1855 :
« La maçonnerie est une institution juive dont l’histoire, les règlements, les devoirs, les consignes et les explications sont juives depuis le début jusqu’à la fin à l’exception de quelques règles secondaires et de quelques mots dans le serment ».

Dans un livre récent « Juifs et Francs-maçons, les bâtisseurs de temples »,  achetable par tout le monde et publié aux éditions du Rocher, un Juif, nommé Daniel Béresniak nous dit :
« Le but de la franc-maçonnerie est de faire tomber la triple barrière qui sépare les hommes : La nation la religion et la race. »

Nous pouvons mesurer l’inconscience absolue de cette phrase. Elle relève de la pathologie mentale la plus grave. En effet ce qui fait l’homme c’est sa nation, son ethnie, et sa religion. Sans ces trois concepts l’homme n’est plus qu’un amalgame physico-chimique en blue jeans, écoutant Michael Jackson et les musiques pathogènes, livré à la drogue et au chômage et régi par une pseudo-démocratie ectoplasmique  dont les Juifs sont les maîtres absolus.
Ne pouvant régner sur des hommes, il fallait d’abord les transformer en zombies...


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