Anti Nouvel Ordre Mondial

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 Qu'est-ce que la franc-maçonnerie ?

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Bardamu
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la franc-maçonnerie ?   25/11/2011, 22:24

lol! Seuls les initiés du 33ème degré ou du 35ème dessous peuvent comprendre ton dernier message Wink Tu me donnes une idée, je vais travailler à la Fleurdesprès les paroles de "Dansons la Carmagnole" Razz

_________________
Mon passé, Ô Seigneur, à Ta Miséricorde, mon présent à Ton Amour, mon avenir à Ta Providence.  Padre Pio

Or, si les rituels sont les vêtements du croyant, sa véritable religion ne se situe que dans son cœur. Rahma Alayoubi
                                                                   
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nemandi

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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la franc-maçonnerie ?   25/11/2011, 23:07

fleurdesprés a écrit:
Stupéfaction ! Ah çà c’est la meilleure ! Saviez -vous qu’en France, beau pays « démocratique », les candidats à l’Election Présidentielle doivent d’abord venir défiler devant les francs-maçons ? et passer à la questionnette sur leurs futurs programmes et leurs idées ?

Il y avait le même genre de chose avec la Banque de France dans l'entre-deux guerres.
C'est à dire que les candidats à la présidentielle devaient présenter leur programme économique à celle-ci; et cette dernière validait, ou pas, en fonction de ses objectifs personnels, le candidat pour la campagne présidentielle.

source: le choix de la défaite de Annie Lacroix-Riz (ISBN: 2200354916).
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fleurdesprés



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la franc-maçonnerie ?   29/11/2011, 23:45

Intégration de la laïcité dans la Constitution

François Hollande vient d'aller se trainer devant le Grand Orient de France, et il a déclaré que s'il était élu, il intègrerait la laïcité dans la constitution!

http://blogs.lexpress.fr/lumiere-franc-macon/2011/11/23/au-godf-hollande-prone-lintegration-de-la-laicite-dans-la-constitution/

Twisted Evil Twisted Evil Twisted Evil

Donc,

Jusqu'à présent, si on ne respectait pas le politiquement correct de la laïcité, par exemple si un employé des Postes , des Impots ou de l'Education Nationale portait autour du cou une petite croix ou une main de Fatima, il était un peu sermonné et rappellé aux règles , point barre

Mais demain, grâce au nouveau valet pro-NOM François -le- Mol 1er, ce sera carrément anti-constitutionnel

affraid

et la connivence de l'Etat d'avec la grande secte luciferienne qui a réussi, c'est quand que çà devient anti-constitutionnel ?

et connivence de l'Etat d'avec le CRIF, c'est quand que çà devient anti-constitutionnel ?

et la connivence de l'Etat d'avec le new -age dont on nous gave à la télé jusque pour nous vendre du gel douche, c'est quand que çà devient anti-constitutionnel ?

et la connivence de l'ONU d'avec les Baha'i, c'est quand que çà devient anti-constitutionnel ?

je crois qu'il nous faut en venir aux conclusions, bien que cela me brise le coeur

la laïcité constitutionnelle façon François -le -Mol 1er, c'est une notion qui n'est valable que pour ces "putains de musulmans et de chrétiens à eradiquer" que nous sommes pour les élites
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Panisse

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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la franc-maçonnerie ?   30/11/2011, 02:23

@fleurdesprès : Cette information est d'autant plus amusante que Hollande dit que c'est lui qui intègrera cette mesure à la constitution alors que selon le paradigme démocrate et droits-de-l'hommiste la constitution est censée être écrite par le peuple pour contrôler ses dirigeants.
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AldousOrwell

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MessageSujet: Fraternelles chamailleries à la GLNF   4/1/2012, 11:17

Fraternelles chamailleries à la GLNF





cyclops

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nemandi

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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la franc-maçonnerie ?   4/1/2012, 17:57

C'est vidéos font écho au
Livre Jaune n°2 de Jan Van Helsing: la guerre de francs-maçons.
Louise Courteau éditrice.
ISBN: 978-2-89239-339-2.

Extrait de la page 279:
"question: Le mot-clé est ici le libre arbitre, mais je voudrais que nous parlions de notre sujet, la guerre la guerre des francs-maçons. Il y a des membres insatisfaits de la situation actuelle dans la franc-maçonnerie. Il y a des bouleversements, une révolte interne même?
réponse: Je ne parlerai pas de révolte, le terme n'est pas approprié. Je parlerai plutôt d'une guerre interne. Il y a toujours eu des courants et des points de vue différents dans la franc-maçonnerie, que les responsables ont su canaliser et équilibrer. La pression de la base est actuellement très forte et les opinions qui ne rallient pas la majorité passent souvent à la trappe. Ce processus démocratique est étranger à la pensée maçonnique. La masse des gens n'a jamais détenu la sagesse et la connaissance, comme le montre l'histoire. Elles ont toujours été le privilège d'une minorité. Quand cette minorité avait la possibilité d'en faire profiter le peuple, les gens étaient contents. Il y a beaucoup de frères qui, du fond du coeur, vivent et partagent un idéal illusoire d'amour absolu du prochain. C'est tout à fait louable, mais cela ne mène pas à l'objectif souhaité. Qui veut agir et provoquer quelque chose doit être ancré dans la réalité. Etc..."
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Comandirej



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la franc-maçonnerie ?   5/1/2012, 12:00

DMI La destruction des valeurs spirituelles par Albert Pike

Citation :
La D. M. I., et nous l'expliquons ésotériquement par : Destruction, Matérialisation, Imposition. En d'autres termes, il faut Imposer, par le travail maçonnique, la Destruction de tout ce que la Matérialisation n'atteint pas.

Les trois points qui suivent chacune de ces trois initiales signifient que le travail maçonnique de Destruction, de Matérialisation et d'im­position est triple.

I. DESTRUCTION :

1° de la Superstition; - 2° de la Tyrannie Po­litique; - 3° de l'Anti-Maçonnisme.

II. MATÉRIALISATION :

1° de la Conscience; - 2° de l'Etat; - 3° de l'Enseignement.

III. IMPOSITION :

1° à la Famille ; - 2° à la Nation; -3° à l’Humanité.

C'est pourquoi, le travail maçonnique doit consister, par tous les moyens quels qu'ils soient, à Imposer pratiquement à la Famille d'abord, à la Nation ensuite, et à l'humanité enfin, la Destruction : de la Superstition, là où la Ma­térialisation n'a pu faire son oeuvre sur la Conscience; de la Tyrannie Politique, là où l'Etat n'a pu être matérialisé ; de l'Anti-Maçonnisme, là où l'Enseignement n'a pu être atteint par la matérialisation.

Tel est l'ordre de mise en pratique du D. M. I. qui résume en trois lettres notre loi.

Il est absolument nécessaire de ne laisser parvenir au grade de Chevalier Kadosch que des Frères choisis parmi ceux qui sont intimement convaincus de l'existence d'une Cause Première. Retenez au grade de Rose-Croix tous ceux dont l'âme vous paraît s'ouvrir à la Vraie Lumière, mais qui ont néanmoins de la lenteur à compren­dre ; instruisez-les graduellement, soumettez leur intelligence à des épreuves, exposez-leur surtout le rôle du feu, agent actif de la nature ; mais ne les pressez pas.

Les athées nous sont bons comme auxiliaires, mais dans les Loges Symboliques seulement. Il faut leur dire que, si, par le premier article de la Déclaration de Principes du 22 septembre 1875, nous avons proclamé l'existence d'un prin­cipe Créateur, sous le nom de Grand Architecte de l'Univers, c'est uniquement pour attirer à l'Ordre l'adhésion des croyants libéraux et faire preuve de tolérance envers tous les cultes. Mais n'agissez qu'avec la plus grande prudence vis-à-vis des athées ; ils sont plus difficiles à convaincre que les hommes qui, croyant à la divi­nité, en ont une fausse idée. L'idée de ceux-ci peut à la longue se rectifier; l'athée, au contraire, s'obstine dans sa négation. Ne vous servez donc des athées que pour les oeuvres politiques, et ne leur confiez jamais le soin de faire en loge des conférences sur les questions philosophiques.



C'est avec le plus grand soin qu'il est néces­saire de choisir les adeptes. Dans beaucoup d'orients, on les prend trop au hasard ; aussi tar­dons-nous à atteindre le but.

Ne conférez la Maîtrise qu'au Compagnon qui se connaît lui même. Sur le fronton des anciens temples érigés au Dieu de la Lumière, on lisait cette inscription en deux mots : « Connais-toi ». Nous donnons le même conseil à tout homme qui veut s'approcher de la science.

N'initiez jamais au troisième degré l'homme qui, malgré les enseignements reçus aux deux grades précédents, est demeuré esclave des préjugés du monde profane. Il ne parviendra jamais tant qu'il ne se réformera pas. Au grade de Com­pagnon, vous lui ouvrez les portes des Loges d'Adoption ; là, vous le jugerez bien. Vous ver­rez si ses préjugés tombent. S'il reste esclave de ses passions, s'il s'attache exclusivement à une femme, ne vous préoccupez plus de lui, vous perdriez votre temps. Il ne saurait être un adepte; car le mot « adepte » signifie celui qui est parvenu par sa volonté et par ses oeuvres, qui mé­prise les préjugés et qui triomphe de ses pas­sions.

L'homme qui a peur de perdre ses idées ; celui qui redoute les vérités nouvelles et qui n'est pas disposé à douter de tout plutôt que d'admettre quelque chose au hasard, celui-là n'est point pour nous. S'il soupçonnait notre secret, il le comprendrait mal ; son âme timide en serait troublée. Il deviendrait dangereux. Aussi, dès que vous sentez que vous vous êtes mépris sur le caractère et le tempérament d'un homme à qui vous avez conféré le premier grade et même le second, excluez-le adroitement, mais impitoya­blement, en faisant naître des prétextes quelconques d'élimination.

On ne montre pas la lumière aux oiseaux de nuit. La leur montrer, c'est la leur cacher; car elle les aveugle et devient pour eux plus obscure que les ténèbres.

Notre science est la science traditionnelle des secrets de la nature ; elle nous vient des mages, adorateurs d'Ormudz, nom persan du Principe du Bien, du Génie de la Lumière. Il ne faut donc la communiquer qu'à bon escient et avec des précautions infinies, attendu qu'au moyen de cette science, l'adepte se trouve investi d'une sorte de toute-puissance et peut agir surhumai­nement, c'est-à-dire d'une manière qui passe la portée commune des hommes.

Pour parvenir au sanctuaire de notre Dieu, quatre qualités sont indispensables : 1° une intelligence éclairée par l'étude; 2° une audace que rien n'arrête; 3° une volonté que rien ne brise ; 4° une discrétion que rien ne puisse corrompre ou enivrer.

SAVOIR, OSER, VOULOIR, Se TAIRE, voilà les quatre verbes du mage qui sont écrits dans les quatre formes symboliques du sphinx.

La première science étant la connaissance de soi-même, la première aussi de toutes les oeuvres de la science, celle qui renferme toutes les autres, c'est la création de soi-même. L'adepte doit dé­pouiller le vieil homme profane et se créer une humanité nouvelle. De même que l'homme ne devient le roi des animaux qu'en les domptant ou en les apprivoisant, sous peine d'en devenir la victime ou l'esclave, de même l'homme doit vaincre ses passions, dont les animaux sont la figure, doit commander à toutes les forces ins­tinctives de la nature, sous peine d'être broyé par elles.

Celui qui aspire à devenir un vrai Maçon doit être, dirons-nous, l'héritier du sphinx ; il doit en avoir la tête humaine pour posséder la parole, les ailes d'aigle pour conquérir les hauteurs, les flancs de taureau pour labourer les profondeurs, et les griffes de lion pour se faire place à droite et à gauche, en avant et en arrière.

A la science de Faust, le vrai Maçon joindra l'impassibilité de Job. Il piétinera la superstition dans son coeur. Il sera sans indécision et sans caprices. Il n'acceptera le plaisir que lorsqu'il le voudra, et il ne le voudra que lorsqu'il le devra.

Nous recommandons très instamment de multiplier les Loges d'Adoption. Elles sont indispensables pour former des Maçons bien maî­tres d'eux-mêmes. Le prêtre essaye de dompter sa chair en s'astreignant au célibat ; il commet là un crime social, et, en même temps, il entreprend contre la nature une lutte impossible. Le vrai Maçon, au contraire, arrive à la perfection, c'est-à-dire à se dominer, en employant son zèle dans les Loges d'Adoption à se soumettre aux épreuves naturelles. Le commerce avec la femme commune à tous ses Frères lui fait une cuirasse contre les passions qui égarent le coeur. Celui-là seul peut vraiment posséder la volupté de l'amour, qui a vaincu, par l'usage fréquent, l'a­mour de la volupté. Pouvoir, à volonté, user et s'abstenir, c'est pouvoir deux fois. La femme t'enchaîne par tes désirs, dirons-nous à l'adepte ; eh bien, use des femmes souvent et sans passion ; tu deviendras ainsi maître de tes désirs, et tu enchaîneras la femme. D'où il résulte que le vrai Maçon parviendra facilement à résoudre le problème de la chair, que le prêtre ne résou­dra jamais ; et c'est lui qui sera le vainqueur et le sage, parce qu'il aura pris, contrairement au prêtre, l'épée triomphante et raisonnable de l'ac­tion, au lieu du bouclier absurde de l'abstention systématique, arme défensive vouée d'avance à la défaite.

Dans la question du choix des adeptes, la Maîtrise est le premier degré important. Les grades d'Apprenti, Compagnon et Maître sont dans tous les rites : les deux premiers ont leur signification au point de vue doctrinal, et l'on ne saurait les supprimer ; mais ils sont avant tout les grades préparateurs de la Maîtrise. Aussi, les officiers qui confèrent le troisième degré à un Frère peu disposé à comprendre et incapable de se vaincre, sont impardonnables.

Evidemment il n'est pas de nécessité absolue que l'homme que vous allez diriger vers les hauts gra­des soit immédiatement parfait et ait compris notre secret dès son entrée dans la Maçonnerie. Ce que Nous vous demandons, c'est de l'observer avec le plus grand soin pendant son Apprentissage, d'abord, et de faire, ensuite, de la Loge d'Adop­tion, où il pénétrera quand il sera Compagnon, votre critérium, votre instrument de contrôle infaillible. L'Atelier de Frères, qui ne s'annexe pas une Loge de Soeurs, est un Atelier incom­plet, destiné fatalement à ne jamais perfection­ner ses membres ; il ne produira que des Maçons, dont la politique sera le principal souci, qui se préoccuperont surtout des intrigues et des compé­titions, qui s'agiteront dans le vide, qui avance­ront tantôt de trois pas pour reculer après d'autant, en un mot, qui feront du mauvais travail et dont la politique sera incohérente.

Ce qui est indispensable, aussi, c'est de faire élire comme officier de Loge, au moins au Vénéralat et aux fonctions d'Orateur, des Frères pourvus des hauts grades ; car le Vénérable et l'Orateur sont les conducteurs des Apprentis et des Compagnons vers la lumière de la Maîtrise, qui n'est elle-même qu'un pâle reflet de la Vraie Lumière. Or, des aveugles ne peuvent conduire des aveugles, et le chemin de la lumière est perdu, quand les guides portent encore un ban­deau sur les yeux. Pour faire quelque chose, il faut savoir ce que l'on veut faire ou du moins avoir foi en quelqu'un qui le sait; mais com­ment risquerait-on sa vie à l'aventure et suivrait-on au hasard celui qui ne sait pas lui-même où il va ?

Une fois que, par l'observation, vous aurez acquis la certitude que votre homme peut, sans inconvénient, être conduit à la parfaite initia­tion du Chevalier Kadosch, conférez-lui la Maîtrise, commencez à soulever pour lui un coin du voile ; et si vraiment vous le jugez digne de rece­voir un jour la révélation, vous lui ferez connaître le Verbe, au grade de Rose-Croix.

Nous appelons Verbe ou Parole le voile es­sentiel de l'être et le signe caractéristique de la vie. Toute forme est le voile d'un verbe, parce que l'idée mère d'un verbe est l'unique raison d'être des formes. Toute figure est un carac­tère, tout caractère appartient et retourne à un verbe. C'est pourquoi les anciens sages avaient formulé leur dogme unique en ces termes : « Ce qui est au-dessus est comme ce qui est au-des­sous, et ce qui est au-dessous est comme ce qui est au-dessus.» Notre Dieu est comme le Dieu des prêtres, et pourtant celui-là n'est pas celui-ci ; ils sont semblables, quant à leur éternité et à leur puissance surnaturelle; mais il n'y a pas iden­tité entre eux. A telle lumière répond telle obs­curité ; au feu s'oppose l'eau ; l'ordre n'est l'ordre, que parce qu'il a contre lui le chaos qui lutte pour l'absorber. Mais, logiquement, la lumière remportera le triomphe final sur les té­nèbres, en les repoussant et les enchaînant à jamais aux extrêmes confins de l'immensité ; le feu sortira vainqueur de sa lutte contre l'eau, en la dissolvant et reculant les limites de son do­maine ; l'ordre régnera sur le chaos écrasé, non détruit. Telle est la loi suprême, le destin iné­luctable.

Mais il faut néanmoins reconnaître que les deux opposés sont semblables, comme essence. La forme est proportionnelle à l'idée ; l'ombre est la mesure du corps calculée avec sa relation au rayon lumineux ; le fourreau est aussi profond que l'épée est longue ; la négation est proportionnelle à l'affirmation contraire ; la produc­tion est égale à la destruction dans le mouve­ment qui conserve la vie, et il n'y a pas un point dans l'espace infini qui ne soit le centre d'un cercle dont la circonférence s'agrandit et recule indéfiniment dans l'espace.

Ce qui est dans le surnaturel est reproduit dans l'humanité, en des proportions moindres, il est vrai. Toute individualité est donc indéfiniment perfectible, puisque le moral est analogique à l'ordre physique, et puisqu'on ne saurait con­cevoir un point qui ne puisse se dilater, s'agrandir et jeter des rayons dans un cercle philo­sophiquement infini. Par conséquent, le Com­pagnon éprouvé dont vous aurez fait un Maître, et qui, Maître, aurait été jugé digne de devenir Rose-Croix, est perfectible entre vos mains et sera le Kadosch de la sainte initiation, l'Elu qui connaîtra la Vraie Lumière, parce que le regard de ses yeux lucides aura traversé le voile du Verbe.

Pour distinguer le futur Elu, le futur Kadosch, dès le grade de Maître, vous vous attacherez à discerner les Frères doués d'une imagination ardente, et vous négligerez les esprits terre à terre. L'imagination est, en effet, comme l'oeil de l'âme. L'homme, dont le cerveau ne travaille pas à la découverte des grands mystères, pos­sède une âme incomplète, une âme irrémédiablement frappée de cécité. C'est l'imagination qui est la plus forte puissance intellectuelle, et c'est elle qui fait triompher même physiquement. Etes-vous en danger dans une bataille ? Croyez-vous invulnérables comme Achille, et vous serez vraiment invulnérables. La peur attire les balles, et le courage fait rebrousser chemin aux boulets. Le vrai Maçon est audacieux, et il triomphera, parce que, grâce à son imagination ardente, il verra la vérité avant même qu'elle ait paru devant les yeux de son corps. Toute la question est de diriger vers la saine raison l'i­magination de l'adepte. Le prêtre qui obscurcit la conscience du fidèle en lui imposant des dog­mes que la raison ne peut expliquer, fait de ce fidèle, s'il a une imagination ardente, un fou. Au contraire, l'imagination appliquée à la raison, c'est le génie.

En résumé, Nous ne saurions trop insister sur ce point : le succès dépend du choix des adeptes, et, pour bien choisir les adeptes, pour avoir de bons Maîtres qui seront ensuite d'excellents Rose-Croix et enfin de parfaits Kadosch, il faut que les Ateliers pratiquent la Maçonnerie dans son intégralité, chaque Atelier ayant sa Loge d'Adoption, qui est le meilleur moyen de contrôle de la perfectibilité des Compagnons, et il faut que les Ateliers aient, en outre, à leur tête, au moins un Chevalier Kadosch, c'est-à-dire un Maçon ayant reçu la Vraie Lumière.





Nous avons examiné avec très grand soin les Annuaires du Grand Orient de France, que le Grand Collège des Rites nous envoie régulièrement, et Nous avons constaté que, dans les Loges Symboliques du Rite Français, le Véné­rable est souvent un Maître, très rarement un Rose-Croix, presque jamais un Chevalier Ka­dosch. Nous voyons là la cause des agitations stériles, qui condamnent le Rite Français à pié­tiner sur place. Aussi, dans la Maçonnerie Française, où ce rite possède 379 Ateliers, tandis que le Rite Ecossais en a 116 seulement, le progrès est d'une lenteur désolante, et les Loges sont, Nous avons le devoir de le dire, envahies par les brouillons politiques. Les résultats acquis sur le terrain gouvernemental de la nation manquent de stabilité ; l'ennemi peut, sans cesse, préparer un retour offensif ; une bonne loi, dont le vote parlementaire a été amené par le concert ma­çonnique, est mal appliquée ou même ne tarde pas à tomber en désuétude. Cela tient à ce que, dans le Rite Français, l'orient de l'Atelier, au lieu d'être, comme cela est indispensable, un foyer de lumière, est occupé, neuf fois sur dix, par des officiers dont les yeux sont encore cligno­tants.

En cette année (1889), le Conseil de l'Ordre, au Grand Orient de France, compte 15 Maîtres, 3 Rose-Croix, 2 Chevaliers Kadosch, et 13 Sou­verains Grands Inspecteurs Généraux. Il y a là un progrès sur les années précédentes ; mais, au sein de ce conseil administratif, les Frères ayant reçu la parfaite initiation, c'est à dire les Che­valiers Kadosch et les Souverains Grands Ins­pecteurs Généraux, sont encore en nombre égal à celui des simples Maîtres ; de sorte que la majorité dépend des 3 Rose-Croix, c'est à dire de 3 Frères dont l'instruction maçonnique n'est pas terminée. Cette situation est profondément re­grettable.

Il faut absolument que le Rite Français s'ins­pire mieux des traditions de l'Ordre. Sinon, il végétera dans l'impuissance, et les temples des autres rites, dans les contrées autres que la France, continueront avec douleur, à fermer leurs portes aux imparfaits initiés de ce Grand Orient.

D'autre part, il faut éviter aussi de passer d'un extrême à un autre. En France, - du moins, dans la plupart des Loges du Rite Français, - on a trop de tendances à professer un scepticisme absolu. C'est ainsi qu'on Nous a communiqué des planches de convocation d'Ateliers, où ne figure pas la formule : A la gloire du Grand Architecte de l'Univers. Dès 1877, nous avions malheureusement prévu qu'on en viendrait là. Jusqu'en cette année 1877, le premier article de la Constitution du Rite Fran­çais portait : « La Franc-Maçonnerie a pour principes l'existence de Dieu, l'immortalité de l'âme et la solidarité humaine. » Le Convent de septembre 1877, au Grand Orient de France, supprima l'affirmation de la divinité, et vota que l'article premier de la Constitution du Rite Fran­çais porterait : « La Franc-Maçonnerie a pour principes la liberté absolue de conscience et la solidarité humaine. » En 1884, le Convent annuel des Loges du Rite Français aggrava en­core cette suppression de l'affirmation de la divinité, en introduisant ceci dans la rédaction du dit premier article : « Considérant les conceptions métaphysiques comme étant du domaine exclu­sif de l'appréciation individuelle de ses membres, la Franc-Maçonnerie se refuse à toute affirmation dogmatique. » Voilà certainement un excès, que Nous réprouvons de toutes nos forces.

Mais, par contre, en Italie et en Espagne, de nombreux Frères, - bien intentionnés, sans doute, - pèchent par l'excès contraire, et leur erreur mérite d'être relevée.

En effet, ces Frères, mûs par une légitime haine contre le Dieu des prêtres, glorifient son adversaire sous le nom de Satan, et en lui conservant la situation et le rôle d'un ange déchu, révolté. Il y a là une hérésie manifeste. Le mot de Satan, ayant été inventé par l'imposture sacerdotale et s'appliquant à un être surnaturel subalterne ou diable, ce mot n'a pas lieu d'être prononcé, ne doit pas être prononcé en Maçon­nerie.

On Nous a signalé une Loge de Gènes qui a poussé l'inconscience jusqu'à arborer dans une manifestation publique une bannière portant : Gloire à Satan! A Milan, des Frères Maçons ont, dans une fête, fait exécuter et ont chanté un Hymne à Satan. D'Espagne, on Nous a fait hommage d'une poésie signée par le Frère Bartrina, poésie dont voici le texte :


REHABILITACION



Solo estaba Satan en el infierno

Siglos hacia, cuando entro Caïn ;

Ambos a Dios juraron odio eterno

Y dar juraron a su imperio fin.

- Soy la revolucion, por Dios maldita,

Desterrada por Dios, dijo Satan.

- Soy et trabajo que a ese Dios irrita,

Dijo et terrible Vastago de Adan.

Miraronse : en la luz de la mirada

Brillo rayo de colera en los dos.

Y la raza de Abel tremblo asustada,

Y hasta en su trono estremeciose Dios.

La maldicion divina con su peso

No los hundio. - Raza de Abel, atras!

Plaza al triunfante carro del progreso,

Quo arrastra Caïn y empuja Satanas !



H. JOAQUIN-MARIA BARTRINA.



Certes, ces vers sont animés par un souffle généreux ; mais ils sont en opposition directe à l'orthodoxie maçonnique.

Les égarés qui glorifient Satan considèrent, en général, que le Dieu des prêtres a manqué à de prétendues promesses faites par lui à l'humanité, et, en présence de la désertion de ce Dieu, ils font appel au diable. Tel est le système de la goétie, qui est une aberration, qui est la démonomanie.

Existe-t-il un diable ? - Les prêtres disent : Oui. - Nous répondons : Non.

Qu'est-ce que le diable ? - C'est, disent les prêtres, le prince des anges, qui s'est révolté par orgueil contre Dieu, et qui, ayant été vaincu par l'archange Mikaël, a été, pour son châtiment, précipité en enfer, où il est condamné à rôtir éternellement en la compagnie d'autres anges, ses complices, devenus des démons, et de ceux d'entre les humains qui n'ont pas vécu selon la loi des prêtres.

Or, cette légende sacerdotale est un infâme mensonge, et nos Frères qui glorifient Satan n'aboutissent, en réalité, qu'à consacrer l'im­posture et à nous nuire maladroitement dans l'opinion de la multitude ignorante.

C'est pourquoi, Nous condamnons, de la façon la plus formelle, la doctrine du Satanisme, qui est une divagation de nature à faire le jeu des prêtres. Les Francs-Maçons satanistes donnent, sans s'en douter, des armes contre la Franc-Maçonnerie.

Ce que nous devons dire à la foule, c'est : - Nous adorons un Dieu, mais c'est le Dieu que l`on adore sans superstition.

A vous, Souverains Grands Inspecteurs Géné­raux, Nous disons, pour que vous le répétiez aux Frères des 32e, 31e et 30e degrés : - La reli­gion maçonnique doit être, par nous tous, initiés des hauts grades, maintenue dans la pureté de la doctrine luciférienne.


Car le Dieu Lucifer de la théurgie moderne n'est pas le démon Satan de la vieille goétie. Nous sommes Ré-Théurgistes Optimates, et non praticiens de la magie noire.

Les prêtres, en inventant Satan, ont créé les sorciers, leurs sanglants sacrifices du Moyen-Âge, leurs folles assemblées, leurs criminels et horri­bles conventicules de goules et de striges. Mais il y a deux magies : la magie lumineuse, et la magie des ténèbres. Il est vrai que les prêtres, lorsqu'ils ont eu l'omnipotence, ont persécuté également les mages de la sagesse et les mages de la folie, ont brûlé les Templiers, nos pères, aussi bien que les sorciers, oubliant que ces der­niers, sans eux, n'eussent pas existé.

La magie créatrice du démon, cette magie qui a dicté le Grimoire du pape Honorius, 1'Enchiri­dion de Léon III, les exorcismes de l'église catholique, les réquisitoires des Laubardemont, les sentences de Torquemada, cette magie n'est pas la nôtre ; cette horreur, cette démence, avec son cortège de turpitudes et de cauchemars, c'est la Rome papale qui doit en porter la res­ponsabilité.

Elle a été enfantée par Adonaï, calomniateur de Lucifer. Dans sa rage contre son éternel et magnanime antagoniste, le Dieu Mauvais a bouleversé chez les hommes superstitieux la notion des choses saintes, Il a nié la divinité du Père du Bien et l'a appelé le Mal. Il a voulu écraser la raison sous les pieds de la crédulité aveugle. Il a perverti le sens de toutes choses, il a porté son chaos jusque dans la logique des mots. L'hypocrisie a été par lui transformée en sainteté ; le vice, en vertu ; le mensonge, en vé­rité ; le caprice et l'arbitraire, en justice ; la diva­gation et la foi de l'absurde, en science théolo­gique. La nuit a osé appeler nuit le jour; ténèbres, la lumière ; licence, la liberté ; erreur, la philoso­phie. L'orgueil, qui se prétend infaillible et se cantonne dans l'obscurité de ses dogmes illogi­ques et anti-naturels, l'orgueil superbe a eu le cynisme de nommer orgueil l'humble raison qui doute, qui ne croit que lorsqu'elle est sûre, qui n'émet une affirmation que lorsque la preuve des faits a été irrévocablement donnée par la science ; oui, Adonaï et ses prêtres ont jeté au ciel de notre Dieu toutes les boues de leur impudence, en qualifiant d'orgueilleuse l'intelligence raisonnable, qui cherche la solution des grands problèmes, qui marche sans cesse à une découverte nouvelle, qui est toujours insatiable de vérité.

Si Lucifer n'était point Dieu, Adonaï, dont tous les actes attestent la cruauté, la perfidie, la haine de l'homme, la barbarie, la répulsion pour la science, si Lucifer n'était point Dieu, Adonaï et ses prêtres le calomnieraient-ils ?

Oui, Lucifer est Dieu, et malheureusement Adonaï l'est aussi. Car la loi éternelle est qu'il n'y a pas de splendeur sans ombre, pas de beauté sans laideur, pas de blanc sans noir ; car l'absolu ne peut exister que comme deux ; car les ténèbres sont nécessaires à la lumière pour lui servir de repoussoir, comme le piédestal est nécessaire à. la statue, comme le frein à la locomotive.

En dynamique analogique et universelle, on ne s'appuie que sur ce qui résiste. Aussi l'univers est-il balancé par deux forces qui le maintiennent en équilibre : la force qui attire et celle qui repousse. Ces deux forces existent en phy­sique, en philosophie et en religion. Et la réalité scientifique du dualisme divin est démontrée par les phénomènes de la polarité et par la loi uni­verselle des sympathies et des antipathies. C'est pourquoi les disciples intelligents de Zoroastre, ainsi qu'après eux les Gnostiques, les Manichéens, les Templiers ont admis, comme seule concep­tion métaphysique logique, le système des deux principes divins se combattant de toute éternité, et l'on ne peut croire l'un inférieur à l'autre en puissance.

Donc, la doctrine du Satanisme est une hérésie; et la vraie et pure religion philosophique, c'est la croyance en Lucifer, égal d'Adonaï, mais Lucifer Dieu de Lumière et Dieu du Bien, luttant pour l'humanité contre Adonaï Dieu des Ténèbres et Dieu du Mal....



... Donné au Grand Orient de Charleston, le quatorzième jour du cinquième mois de l'an 000889 de la Vraie Lumière (14juillet 1889, ère vulgaire). ALBERT PIKE, 33e.

Extraits de cette instruction de Pike ont été publié par Domenico Margiotta dans ses ouvrages : Souvenirs d’un trente-troisième. Adriano Lemmi chef suprême des Francs-Maçons (Delhomme et Briguet, 1894) et : Le Palladisme culte de Satan-Lucifer dans les Triangles Maçonniques (H. Falque, 1895, pages 61 à 66).

http://rustyjames.canalblog.com/archives/2012/01/04/23160644.html
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la franc-maçonnerie ?   6/1/2012, 20:10

Incidents à la GNLF déjà postés par Aldous Orwell un peu plus haut. Je conserve ce doublon en raison d'infos supplémentaires..


C'est tellement bon de voir ces dégénérés se déchirer entre eux !!!

Youpi lol! cheers Bien

Clash à la Grande Loge Nationale de France !!!


Le Grand Maître François Stifani


Manifestation assez inédite ce samedi, où plusieurs centaines de membres de la Grande Loge nationale de France (GLNF) opposés à leur Grand Maître François Stifani dont ils réclament le départ depuis plusieurs mois, se sont ainsi réunis, à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), selon un journaliste de l’AFP. Que reprochent-ils à François Stifani?

Celui-ci aurait « dit que la GLNF avait 43.000 membres à la disposition du président de la République » Nicolas Sarkozy, d'après Claude Seiler, ex-Grand maître provincial de la GLNF et un des principaux opposants. Et de regretter : « François Stifani veut utiliser la GLNF à ses fins personnelles, en introduisant de la politique dans l’obédience », avant de poursuivre : « Les règles maçonniques veulent qu’on ne parle pas de politique, ni de religion. »




Manifestation de franc-maçons contre le Grand Maître
http://www.francesoir.fr/actualite/societe/manifestation-franc-macons-contre-grand-maitre-francois-stifani-162905.html

François Stifani : « Pourquoi tant de violence ? »
http://blogs.lexpress.fr/lumiere-franc-macon/2011/12/06/francois-stifani-pourquoi-tant-de-violence/

Le texte de son discours en pdf
http://blogs.lexpress.fr/lumiere-franc-macon/wp-content/blogs.dir/693/files/2011/12/GC-GLNF-06.12.2011.pdf



Vidéo de décembre 2010 sur la lettre en question :



http://conxientia.fr/non-classe/le-franc-macon-stifani-sexplique-glnf-03122011-7192

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madriman



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MessageSujet: Qu'est ce que la Franc Maçonnerie ??   14/1/2012, 12:01

que peut bien être une "confrérie" dont le rite du 33° degré (le + élevé) est célébré en hébreu??
Autre réponse dans les protocoles ...
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mokmok44



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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la franc-maçonnerie ?   17/1/2012, 20:23

bonjour à tous

je suis nouveau et pas très au fait de l'utilisation d'un forum. Excuser moi si mon message n'est pas à la bonne place.

je suis à la recherche d'un livre (en pdf) cité par le llp : Aron Monus , les secrets de l'empire nieztchéen.

j'ai fait quelques recherches sur le net qui n'ont rien données.

est ce que quelqu'un peu m'aider?

Merci d'avance.

ps c'est un livre qui traite de la franc maçonnerie. j'ai donc l'impression d'être dans le bon forum...
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Bardamu
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la franc-maçonnerie ?   17/1/2012, 20:37

http://amveat.free.fr/l_anti_maconnisme_laique_114.htm

Bienvenue sur le forum et bonne lecture mokmok44 study

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mokmok44



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MessageSujet: c'est un livre que je recherche!   18/1/2012, 16:51

merci de ta réponse. le sujet de la franc maçonnerie est vraiment intéressant.
mais je recherche juste le livre que je citais au dessus. il a l'air chaud à trouver.
c'est en regardant une conférence du llp que j'ai eu l'info (un film d'environ 3h...).
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la franc-maçonnerie ?   18/1/2012, 19:20

Apparemment c'est un ouvrage difficile à se procurer !! Désolé, je n'avais pas fait attention au titre que tu cherches spécifiquement...

En rapport direct avec ta recherche parce que c'est à propos de ce livre que l'affaire a eu lieu :

http://www.monusaron.com/images/fr/it2.pdf
Sur cette page un délibéré en pdf de la cour d'appel de Paris qui concerne Monus opposé à la directrice de l'Express (Durand Françoise épouse Sampermans), l'affaire est datée de 92 et concerne un déni de publication...

Ici : http://guionnet.wordpress.com/2010/08/25/guerre-a-monus/
Un texte intrigant et mal écrit (ou mal traduit) qui pose la question de la crédibilité à accorder à Monus quand au contenu de son livre. Les arguments avancés dans cet article constituent des classiques du dénigrement par l'absurde des thèses révisionnistes vraiment sérieuses...



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MessageSujet: Sujet: Re: Qu'est-ce que la franc-maçonnerie ?    19/1/2012, 09:41

bonjour

merci de ta réponse. interessant l'article anti monus!mais inverifiable . je vais continuer mes recherches et si quelqu'un trouve ce livre ou quelque article s'en approchant, n'hésitez pas à me les envoyer.

merci encore

à bientôt
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la franc-maçonnerie ?   26/1/2012, 01:40

La pseudo religion laïque pré-antéchristique

expliquée par le franc-maçon Vincent Peillon.







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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la franc-maçonnerie ?   8/2/2012, 07:22

Le secret maçonnique: porte-ouverte aux dérives ?




Le secret maçonnique: porte-ouverte aux dérives ? par JaneBurgermeister
"Quel est le vrai pouvoir des franc-maçon ?" "Le secret maçonnique: porte-ouverte aux dérives ?" 2 reportages de Sylvie Duquenoy et Serge Ruyssinck diffusés le 20/02/2008 sur la RTBF

Les réseaux de pouvoirs et les réseaux pervers:
http://www.conscience-vraie.info/reseaux-pouvoir.htm

Maçonnerie, une justice parallèle ?
http://rutube.ru/tracks/5153526.html

http://www.dailymotion.com/video/xh66jz_guide-michelin-et-franc-maconnerie_news

http://www.rtbf.be/info/societe/detail_la-franc-maconnerie-belge-se-renforce-et-compte-pres-de-25-000-membres?id=7471313

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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la franc-maçonnerie ?   8/2/2012, 21:47

Salut!

J'aimerais faire juste une petite parenthèse informative, une dédicace en fait, ça s'est passé dans mon cours d'Histoire de la pensée économique aujourd'hui.

Mon professeur nous parle d'Adam Smith, un économiste, exécuteur testamentaire de David Hume, philosophe et homme politique, et qui donc a édité un livre de ce dernier, qui s'intitule "Dialogue sur la religion naturelle", et il nous a expliqué ce qu'était la religion naturelle, donc la raison etc, l'absence de miracle, le grand architecte, et nous a dit qu'il existait des traces de cette idée aujourd'hui dans la franc-maçonnerie évidemment, comme quoi, s'il fallait encore une preuve que c'est bien une religion.
Il nous a également parlé du billet de dollar, avec la pyramide, l'oeil, etc, mais d'une manière évidente et énonçant ce fait en tant que vérité avérée, et historique, lui-même étant historien d'ailleurs.

Bref, voilà petite dédicace, petite quenelle même on peut dire, ça fait toujours plaisir de voir qu'au final nous ne sommes pas des marginaux, juste des personnes qui font de leur mieux pour connaître l'histoire, et que les universitaires sont lucides là-dessus.

D'ailleurs, pour finir sur un ton amusant, il nous conseille vivement de lire des "lectures dangereuses", si seulement il savait que dans son amphi il y en a un qui lit le Robert (pas le Larousse).

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lorelianeGTQ

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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la franc-maçonnerie ?   8/2/2012, 23:00

Bonjour Dingo,

Merci pour ce témoignage. Une question me viens si tu veut bien prendre la peine d'y répondre : Ton professeur était-il dans une démarche prosélyte dans ce cours que tu décris, ou simplement historique (ou le dernier saupoudré du premier?)

Je reviens sur le documentaire posté par Bardamu, je n'ai vu que les premières minutes, mais il faudra y revenir, aussi, il va falloir remettre les pendules de mythse et de propagandes à l'heure, et ceci sur un point cruciale : La voie off de l'émission évoque la symbolique maçonnique parmi les sculptures de la Grand place de Bruxelles. Et pour cause, ce sont de vrais franc-maçons qui l'on bâtis. Des franc-maçon sont des ouvriers, non des philosophistes de la grande spéculatif, pas plus qu'un ordre esotérico-militaire, dans le sens de l'entité qui agis comme une milice d'infiltration dirigée par des gens qui ont des projets véritablement autres des idées ou "aspirations" que se font les profanes qui se prennent pour des initiés.

Ceci dit, il va falloir usé d'un autre qualificatif pour la secte gnostique, qui n'a ni franchisses (régalienne) ni d'art de bâtir, tout au plus des bribes incomprise de rites d'opération transformés en spéculation pour leurs plus grand égarement.

La véritable définition de franc-maçon est indissociable des corporations de compagnons dont il n'en reste pratiquement rien de nos jour.

Un compas qui ne servira jamais qu'a se parer d'une quelconque revendication traditionnelle et aussi pathétique qu'une femme ou un homme qui n'engendra jamais, tout au plus utile à de la rancœur et des regrets.

Bref, un ouvrage est en cours de mise à disposition, il en dira long sur la question.
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nex
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la franc-maçonnerie ?   8/2/2012, 23:09

Bardamu a écrit:
Le secret maçonnique: porte-ouverte aux dérives ?




Le secret maçonnique: porte-ouverte aux dérives ? par JaneBurgermeister
"Quel est le vrai pouvoir des franc-maçon ?" "Le secret maçonnique: porte-ouverte aux dérives ?" 2 reportages de Sylvie Duquenoy et Serge Ruyssinck diffusés le 20/02/2008 sur la RTBF

Les réseaux de pouvoirs et les réseaux pervers:
http://www.conscience-vraie.info/reseaux-pouvoir.htm

Maçonnerie, une justice parallèle ?
http://rutube.ru/tracks/5153526.html

http://www.dailymotion.com/video/xh66jz_guide-michelin-et-franc-maconnerie_news

http://www.rtbf.be/info/societe/detail_la-franc-maconnerie-belge-se-renforce-et-compte-pres-de-25-000-membres?id=7471313


LE POURQUOI DU SECRET DE LA FRANC-MACONNERIE
Ou comment le bon sens éclaire la réalité

Pour le citoyen lambda, l'influence de la franc-maçonnerie est réelle depuis longtemps, mais elle est rangée au même rang que celle des groupes de pression, aussi puissants soient-ils.

La franc-maçonnerie est une société secrète dont la philosophie affichée ne peut plus cacher les véritables mécanismes. Ce que les obédiences nomment dérives est en fait ce qui volontairement ou involontairement ne peut ou ne veut être caché.

Le bon sens incline à constater que si la philosophie maçonnique est véritablement axée sur une réflexion visant l'humanité entière, elle ne peut rester secrète et doit être au minimum ouverte. A quoi serviraient donc les "lumières" de quelques hommes réfléchissant à l'humanité si elle ne doit pas y participer ? Considérer que quelques hommes choisis sont aptes à la réflexion, c'est disqualifier la notion même d'égalité si chère à la philosophie maçonnique.

Concrètement et sérieusement, quelle que soit la philosophie, la franc-maçonnerie fonctionne sur deux principes de base: la fraternité entre les membres (quels qu'ils soient) et le secret de cette fraternité.

Ces deux obligations ont pour effet grégaire l'entraide entre les membres. Cet ensemble leur confère une puissance collective et individuelle. C'est, concrètement, leur seul secret initiatique.

ENTRAIDE

Basée sur la fraternité, la franc-maçonnerie crée entre ses membres des liens dont la motivation pratique individuelle est l'entraide. Donner "un coup de main" s'entend pour tout un chacun comme un acte de solidarité conscient et une démarche individuelle. L'initiative est personnelle, elle résulte d'un constat qui entraîne une réaction consciente positive en opposition à une situation négative. Plus qu'à la morale, l'entraide fait appel à la conscience humaine qui rejette le malheur, l'injustice et l'exclusion.

Si cette entraide est parfaitement concevable, elle n'est plus limitée par la conscience individuelle dès lors que la fraternité est secrète. Elle oblige à se porter en aide exclusivement à tout membre qui en fait la demande. Cette aide ne répond plus au discernement mais à l'appartenance de l'autre à la même société secrète. Ce n'est plus l'initiative individuelle qui préside à l'acte d'aide mais l'appel quels qu'en soient les motifs. Ainsi la demande d'aide n'est pas, hormis probablement quelques cas infinitésimaux, un appel à défendre justement, mais à agir délibérément et aveuglément dans l'intérêt exclusif d'un autre frère.

OBLIGATION D'ACTION

De plus, les deux principes réunis (fraternité et secret) créent l'obligation d'action. Il n'est pas envisageable de refuser, en conscience, une action demandée par un frère socialement secret car ce refus s'apparente à la négation de son propre engagement vis à vis de la communauté occulte. La notion de fraternité, dès lors qu'elle est secrète, implique l'obligation de servir le frère et d'être servi par lui. Cette obligation s'étend logiquement au frère retiré organiquement des structures actives de la franc-maçonnerie.

Les règles de la mafia sont un exemple de cette obligation stricte. De nombreux petits mafieux ont fini leurs jours dans un caniveau quand ils ont joué l'indépendance ou pire le non-respect de la fraternité. On ne sort donc jamais d'une société secrète.

OBEISSANCE

Le ciment de toute société secrète et la condition de sa pérennité tient dans son organisation. Le secret ne suffit pas. Il faut un but et des moyens. Le but est individuel, les moyens sont collectifs.

L'homme qui entre en franc-maçonnerie poursuit concrètement un but qui n'est pas philosophique mais pratique. Le "recrutement" par parrainage le lui confirme dans les arguments qui lui sont donnés.

Il lui confirme également que, plus qu'une hiérarchie, la société secrète présente des degrés de filiation. Comme la famille ancestrale, l'évolution de l'individu est calquée d'abord sur son obéissance absolue aux anciens (la symbolique du silence), puis sur son "éducation" (la symbolique de l'initiation), ensuite sur ses actes d'allégeance (les services qui lui sont demandés en même temps que ceux qu'il peut rendre, anodins d'abord puis plus impliquant).

La franc-maçonnerie devient donc naturellement, inconsciemment, un substitut familial qui prend la place de la famille naturelle et en tout cas fonctionne comme la famille ancestrale sur la base de l'obéissance aux anciens. La confusion entre sagesse et obéissance fait partie de la mystification.

Mais l'obéissance, ciment de la société ancestrale lorsqu'elle se réfère à la sagesse, peut également conduire à l'allégeance obligée par le fait même de l'adhésion secrète. Ce qui est secret n'est, par définition, pas communicable mais seulement connu de ceux qui partagent le secret. La trahison implique la sanction et ôte toute envie de quitter le groupe car la connaissance des pratiques liée au secret reste. La perception du risque, non de la révélation des pratiques, mais de la reprise de la liberté de conscience individuelle, exclu l'individu non seulement du groupe secret, mais de la société entière.

L'obéissance à une structure ne suffit pas pour la pérenniser il faut qu'elle procure des moyens conséquents, efficaces et utiles à ses membres en respectant les degrés d'implication de chacun. Il faut donc un échange qui bénéficie à l'individu et simultanément au groupe. C'est le principe des obligés.

Or ces moyens ne sont efficaces qu'à la condition qu'ils soient tissés lentement, sûrement et dans l'ombre, mais surtout qu'ils présentent un intérêt réel et pratique pour le membre.

Quelle que soit la communication officielle des obédiences, l'homme de la rue dit que la franc-maçonnerie est le véritable pouvoir, simplement par la perception de bon sens qu'il a sur des constatations bien réelles éclairant son vécu quotidien par les "affaires" révélées, les hommes qui y participent et les méthodes récurrentes. Il a aussi l'écho grandissant du flot des victimes dont certaines sont inévitablement dans son entourage.

L'homme de la rue, même s'il n'a pas les moyens directs d'informations sait repérer les incohérences et les comportements. Il n'a pas confiance dans les institutions et dans le respect des lois (pas seulement juridiques, mais économiques et sociales) car il perçoit les effets, parfois grossiers, des réseaux d'influence et de pouvoir dans son quotidien.

MOYENS

Il est donc incontestable que la franc-maçonnerie, plus qu'un réseau d'influence spécifique qui n'a d'existence qu'en fonction de l'intérêt du moment (lobbing), est en fait une société de l'ombre, un double agissant sur des règles propres et secrètes.

En effet, les puissants réseaux maçonniques possèdent des membres dans tous les rouages de la société si bien que par l'effet de la cooptation et de l'entraide, ils finissent par capter la République entière pour s'en servir et asservir sa substance. C'est un constat et non une conclusion. Pour chaque membre, ils représentent à la fois un moyen d'action et une protection optimale. Ces deux raisons qui font appel aux bas instincts de l'homme finissent par devenir une raison de vivre et une reconnaissance de ses choix.

De nombreuses affaires, liées à la politique (financements occultes, copinages, maversations, etc...), à l'économie (tribunaux de commerce, mandataires judiciaires) et à la justice (magistrats, avocats, huissiers, notaires) trouvent leurs génèse, leurs explications, leurs mécanismes et leur existence même dans l'action de ces réseaux.

On ne peut que constater que les membres de ces réseaux secrets répondent à une logique de dépendance dont le service rendu cimente les liens et endort le scrupule. Les intérêts personnels, qui bien souvent transgressent les règles naturelles de la vie en société, rencontrent d'autres intérêts personnels et cette somme constitue un ciment fondamental à la reconnaissance, à la cooptation et au partage d'une démarche identique.

Le bon sens incline à constater que cette dépendance ressemble également en tous points au système mafieux. Pour obtenir dans la société un bienfait individuel, il faut qu'il soit implicitement mérité et reconnu, donc légitime. Si ce n'est pas le cas, il faut l'obtenir directement de celui qui le détient. L'obtention ainsi acquise est opposable à la société entière qui ne peut en contester la validité sauf à renier le principe même de la légitimité de son organisation et de ses "valeurs".

LE SECRET, CIMENT DE LA REUSSITE

Ce système ne fonctionne qu'à la condition qu'il soit secret (prestation de serment), qu'il oblige à un engagement actif qui fait passer de la liberté à l'asservissement consenti et qu'il corresponde à une vision sélective et grégaire du pouvoir sur la société et ses rapports humains. Le tout pour assurer au membre de la société secrète une existence formelle.

Dès lors, le mensonge, la dissimulation, la diffamation, la tentation de la forme à la place du fond, les faiblesses, le vice parfois, la perversité, sont les dérives obligatoires d'une société secrète dont les membres répondent à un idéal individuel qui n'a rien de philosophique mais qui, en fait vise à bénéficier et utiliser le patrimoine commun au détriment de la société tout entière.

Le secret des liens entre membres est la condition de la dépendance en ce qu'il crée un pacte ou la corruption est une preuve de fraternité et d'engagement inaliénable à ses frères, eux aussi secrets.

Les effets sont destructeurs: utilisation de la justice, du pouvoir financier, des institutions collectives, des médias, pour atteindre ses objectifs.

La prestation de serment au service de la République pour un magistrat, un avocat, un notaire, un huissier est un engagement écrasant, une responsabilité d'homme ou de femmes libres, possédant une très haute conscience, non d'eux-mêmes à travers la fonction, mais de la fonction en propre. A ce titre, ils sont responsables de l'équilibre de la société, de sa cohésion et de son existence face aux autres citoyens.

Or si ce serment fait devant la collectivité entière engage au respect absolu de la philosophie des Lumières et de ce qui préside à notre démocratie péniblement acquise, il ne peut se satisfaire pour ces charges d'un autre serment, qui plus est occulte et opposé dans son principe au respect absolu des principes fondateurs de la démocratie, de la République et de la condition humaine.

Quelles que soient les motivations de l'individu, la fonction qu'il occupe dans et pour la société ne lui appartient pas et ne peut être qu'au service de la collectivité. Il ne peut y avoir deux "règles du jeu" dans un même jeu, surtout lorsque celle qui est connue n'est pas celle qui s'applique effectivement mais sert à masquer la seconde.

Dès l'instant ou l'idée même d'user de la fonction, par le pouvoir et l'aura qu'elle impose aux autres, germe dans l'esprit du responsable, elle aboutit à la perte, même momentanée, de l'engagement initial et à la déchéance de légitimité au regard de la collectivité et des motifs de la charge. Lorsque cette charge est obtenue par cooptation, parrainage ou par la capacité de l'individu à ne pas être totalement libre de lui-même, et en fait, dépendant du secret d'une communauté parasite, c'est le procès de Kafka qui se substitue à la réalité.

On ne peut servir deux maîtres à la fois. Les francs-maçons sont tenus de servir en premier lieu la franc-maçonnerie qui leur procure, à titre individuel, bien plus de satisfactions que les contraintes de l'équité, de la justice, de l'honneur, de la vérité et de l'égalité.

Il y a mystification de la société dans l'engagement individuel d'un franc-maçon. S'il est indéniable que des individus aient des affinités entre eux, des intérêts communs et des objectifs grégaires, il n'est pas concevable qu'ils se servent de la conscience collective partagée (principe démocratique, égalité, lois) pour s'affranchir de la sanction ou pire l'utiliser à des fins personnelles.

La franc-maçonnerie utilise tous les rouages du régime dans l'intérêt propre de ses membres. Elle n'existe que parce que les liens qui unissent ses membres sont secrets et qu'un régime lui sert de nid. De même, il n'existe pas de francs-maçons "affairistes", il existe que des francs-maçons qui se rendent service.

LE REMEDE

La fin de la franc-maçonnerie ou de tout groupe sectaire occulte n'est pas liée à la fin d'un régime, quel qu'il soit, mais à la fin du secret d'appartenance de ses membres.

Il est inadmissible que dans une société organisée, certains de ses membres utilisent à titre personnel ou en groupe à visage couvert les institutions qu'ils contrôlent petit à petit. Seule l'existence d'une société secrète en permet la possibilité. La franc-maçonnerie n'est pas la première et ne sera pas la dernière tant que nous n'aurons pas compris son mécanisme fondamental. Elle fait appel aux bas instincts de l'homme qui réduit la vie au paraître, incapable d'accomplir l'être.

Rompre le secret de l'appartenance à la franc-maçonnerie, n'est pas s'attaquer à la philosophie humaniste, c'est lui permettre de se développer, de s'auto-contrôler et de mettre enfin les actes en accord avec les mots pour empêcher toute perversité.

L'interdiction à des membres de sociétés secrètes de l'accès sans identification aux rouages à vocation collectifs, à commencer par la justice, la police ou l'administration est une évidence du fait même de l'existence du serment. Les corps législatifs de certains pays, comme l'Angleterre et l'Italie, se sont résolus à cette disposition, probablement pour conserver un peu du maigre crédit populaire qu'il leur restait.

La laïcité, cheval de bataille symbolique des francs-maçons du siècle dernier, doit être comprise dans son intégralité. Est supérieur à toute démarche individuelle, l'existence des principes de la République et de la Démocratie. Ces dernières garantissent d'ailleurs pleinement l'exercice des convictions pourvu qu'elles ne soient pas en contradiction avec le principe fondateur de la société, résumé dans le triptyque Liberté, Egalité, Fraternité.

Il y aurait donc confirmation du pouvoir occulte et néfaste de la franc-maçonnerie à revendiquer le secret, même individuel, d'appartenance de ses membres.

Malheureusement, il ne peut en être autrement car cette connaissance permettrait de comprendre bien des affaires inexpliquées, bien des injustices qui touchent chaque citoyen honnête ou son voisin, bien des dysfonctionnements dans tous les rouages de pouvoir du pays et bien des violations de lois par ceux qui ont reçu mission de les appliquer.

La seule obligation d'indépendance réduit à néant l'intérêt personnel et rend l'institution elle-même indépendante des individus qui la servent au seul profit de l'ensemble de la communauté dont ils font bien évidemment partie.

Il ne s'agit pas de brimer ou de sélectionner les convictions, bien au contraire, mais de restaurer effectivement le principe premier d'égalité qui a présidé, au moins dans ce qu'il était perçu par le peuple et qui en a permis la concrétisation, au ciment de notre société.

L'absence de liberté d'un franc-maçon en fait obligatoirement une arme dangereuse pour tous les "profanes" dont l'obligation de survie impose le discernement.

Tout ceci relève du bon sens. Dès lors, un des moyens efficaces pour identifier un franc-maçon reste la méfiance qui contribue à affaiblir les mécanismes couramment utilisés par ce groupe, le double-langage, le respect imposé à priori des titres et fonctions sociales, l'utilisation systématique des symboles, l'absence de concrétisation des paroles, etc... Accessoirement cette disposition d'esprit sera de toute façon efficace et salutaire à titre d'antidote envers n'importe quel groupe du même type.

François Montlosier

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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la franc-maçonnerie ?   9/2/2012, 01:51

lorelianeGTQ a écrit:
Bonjour Dingo,

Merci pour ce témoignage. Une question me viens si tu veut bien prendre la peine d'y répondre : Ton professeur était-il dans une démarche prosélyte dans se cours que tu décris, ou simplement historique (ou le dernier saupoudré du premier?)


Bonjour!

Le dernier saupoudré du premier comme tu dis, il est comme beaucoup de profs, assez porté sur le républicanisme religieux, et ce qui va avec, la science évolutive, la démocratie, la laïcité, etc, mais c'est une personne âgée, donc surement pleine de sagesse et de distance.

Mais je pense qu'il est ouvert, contrairement à d'autres, jt'en cite un, qui nous dit carrément que ne pas croire en l'évolution telle qu'on nous la présente, c'est fumer la moquette, ce sont ses mots, il discrédite souvent les anti-thèse en parlant de complot de la CIA, de négation sans fondement, en bref il connait aucun argument créationniste mais il ridiculise.
Il s'énerve souvent tout seul en amphi d'ailleurs sur ce genre de sujet, alors que personne conteste, mais il a un genre d'élan, il parle fort, il fait son pourfendeur blablabla.
Lui c'est un économiste de l'environnement, donc en terme de pur produit du système on fait pas mieux, il nous parle aussi de ceux qui nient le réchauffement climatique mode taxe carbone, en disant qu'il colle son poing à celui qui nie etc.

Et pour finir évidemment, lui-même amène le sujet des chambres à gaz, il s'énerve, et il dit que ça mérite la prison, ça se discute pas, etc.

Bref, l'école publique maçonnique, mais bon, on est tous habitués lol.

P.S : c'est un pur laïciste, il avait fait un scandale parce qu'une fille n'a pas voulu qu'il touche le Coran qu'elle avait sur sa table.

Désolé si je parle trop de mon expérience personnelle, j'ai pas beaucoup de documentaires, mais je pensais bien faire en témoignant directement, pour voir que l'enseignement est très orienté, et ça fait toujours une information de première main.

Cordialement.
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la franc-maçonnerie ?   11/2/2012, 18:20

Preuve par l'image

La FM, c'est la République

La République, c'est la FM !



Temple Arthur Groussier

Oui, le même Temple dans lequel le Grand Orient a reçu les candidats à l'élection présidentielle 2012 !


_________________
Mon passé, Ô Seigneur, à Ta Miséricorde, mon présent à Ton Amour, mon avenir à Ta Providence.  Padre Pio

Or, si les rituels sont les vêtements du croyant, sa véritable religion ne se situe que dans son cœur. Rahma Alayoubi
                                                                   
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la franc-maçonnerie ?   12/2/2012, 13:51

Marseille, une ville pestiférée.
Beurk Beurk Beurk Beurk Beurk

Citation :
Vitrolles, Marseille, le grand orient

source : Le Nouvel Observateur le 12/12/2002 auteur : Marie-France Etchegoin

De notre envoyée spéciale, Marie-France Etchégoin


C'est un homme politique connu à Marseille. Il ferraille depuis des années. Il a remporté bien des victoires et essuyé autant de défaites. Il a évidemment beaucoup d'ennemis, mais aussi ses réseaux et des entrées dans tous les milieux. Bref, il n'est pas un perdreau de l'année.

Et pourtant il vient d'entrer au Grand Orient de France (GODF). Au milieu d'une carrière déjà bien remplie. Il avait, dit-il, été sollicité à maintes reprises. Et puis, récemment, il a rencontré un «frère exceptionnel» qui lui a «donné envie de sauter le pas». «La maçonnerie, explique-t-il, on y entre ou très tôt ou très tard, comme moi. Quand, après une vie hyperactive, on a besoin de faire le point, de se frotter à d'autres exercices intellectuels.» Il a l'air sincère. Mais il ne cache pas qu'il a toujours de hautes ambitions politiques. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'il veut garder l'anonymat: «On m'accuserait d'avoir adhéré pour de basses raisons électorales.» Justement, si c'était aussi le cas? Si, à Marseille comme ailleurs, les amitiés maçonnes étaient incontournables, en tout cas utiles, pour réussir - ou rebondir - en politique?

C'est la règle du genre chaque fois que l'on s'interroge sur l'engagement maçon. Aussitôt surgissent les soupçons. Qu'est-ce qui peut bien pousser quelqu'un, dans la société d'aujourd'hui, alors que la liberté de réunion et d'expression est totale, à devenir membre d'une organisation secrète, ou du moins discrète?
A Marseille et dans les environs, les frères qui acceptent de s'exprimer mettent tous en avant de nobles motivations. «Après avoir milité dans des associations, et même quelque temps au PS, assure un novice trentenaire, ingénieur de son état, j'ai enfin trouvé un lieu où l'on peut confronter ses idées sans enjeux de pouvoir.» Il parle de sa récente entrée en maçonnerie avec les yeux qui brillent. Comme Jean-Paul Brunel, un homme d'affaires qui vit à Aix-en-Provence et qui a créé la loge Art et Fraternité, affiliée au Grand Orient de France. «On nous demande toujours pourquoi on devient franc-maçon, dit-il. La question est vaine. Est-ce qu'on peut expliquer pourquoi on tombe amoureux ? La démarche maçonne est du même ordre. Elle est passionnelle.» Et exponentielle.

Paradoxalement, alors qu'elles ont été tant décriées ces dernières années à cause de leurs brebis galeuses affairistes, toutes les obédiences, en Provence comme partout en France, recruteraient à tout va. «Nos effectifs n'ont jamais été aussi importants, dit Jean-Paul Brunel, qui a aussi des responsabilités nationales (il est l'un des deux adjoints du grand maître du GODF, Alain Bauer). Dans la région, nous comptons plus de cent loges. L'effondrement des idéologies, le discrédit des partis politiques, la perte des valeurs républicaines ne sont pas pour rien dans ce regain d'intérêt.» A l'entendre, Marseille et sa région renouent avec une tradition flamboyante. La ville a été longtemps une place forte de la maçonnerie. Elle aligne quelques devanciers illustres, de Gaston Crémieux à Joseph Bonaparte (lire ci-dessous).

Sans remonter au siècle des Lumières, ou au xixe siècle, époque où nombre d'«esprits éclairés» et de personnalités influentes locales affluaient dans les loges, Marseille a toujours dû compter avec ses francs-maçons. Après guerre, toute une génération d'hommes et de femmes, plutôt à gauche et qui avaient parfois combattu ensemble dans la Résistance, se sont formés dans les temples. Ils ont eu une forte influence dans la vie politique marseillaise. «Il y a dix ou quinze ans, affirme Michel Pezet, le conseil général était très maçon.» Son ancien président (socialiste), Louis Philibert, n'a jamais affiché son appartenance de son vivant, mais il l'a revendiquée à sa mort en demandant des obsèques maçonniques.

Gaston Defferre, le Parpaillot, n'avait pas de sympathie particulière pour les frangins. Pour en parler, il usait d'une expression familière et peu amène: «Celui-là, il est de la carlingue.» Et, quand on essayait de le recruter, il avait coutume de répondre: «D'accord, mais je veux être tout de suite grand maître!» Pourtant, comme de Gaulle, il pensait que si les maçons ne sont pas assez nombreux pour qu'on s'y intéresse, ils le sont trop pour qu'on les ignore. Beaucoup de ses adjoints étaient maçons: Bastien Leccia, Antoine Andrieux ou Charles-Emile Loo, qui fréquentait la loge Amitiés latines de la Grande Loge de France (GLF). «Mais, dit un élu de l'époque, ce qui intéressait Gaston chez ces hommes, c'était autant leur label maçon que les autres réseaux qu'ils entraînaient derrière eux. Loo avait les dockers et les gens du port avec lui. Andrieux, le syndicat des taxis. Defferre voulait être au centre de tous les réseaux.» Robert Vigouroux, son successeur, lui, ne cherchait pas à être au centre. Il désirait être «au-dessus», au-dessus des partis, des clans. Bousculant les clivages traditionnels, pour prendre la mairie lors des municipales de 1989, il s'est appuyé sur la «société civile», et donc aussi sur certains maçons qui étaient encore des électrons libres.

C'est ainsi que Francis Allouche est entré en politique. Ce chirurgien-dentiste, aujourd'hui élu socialiste au conseil régional Paca, a été initié à l'âge de 21ans. Il incarne une vieille tradition, celle des maçons de père en fils. En Algérie, tous ses ancêtres, des pieds-noirs, appartenaient à la loge de Batna, dans les Aurès, ou à la loge Cirta de Constantine. «Quand je suis arrivé à Marseille en 1961, raconte-t-il, la maçonnerie m'a permis de retrouver les solidarités que j'avais perdues en m'expatriant, tout en prenant de la distance vis-à-vis d'une communauté pied-noire qui vivait alors dans l'esprit de revanche.» Au GODF, il a grimpé les échelons jusqu'à devenir, à une époque, grand orateur ou adjoint du grand maître.

Et puis un jour, Robert Vigouroux est venu le trouver. «J'essaie de construire une force en rupture avec le microcosme, lui dit-il. Vos valeurs sont les miennes. Venez sur ma liste.» Ce que fit le chirurgien-dentiste. Evidemment, pour nombre de maçons marseillais, la présence de frère Allouche fonctionna comme un signal de ralliement.

Jean-Claude Gaudin ne s'est pas taillé la même réputation. Même s'il a, lui aussi, des frères dans son entourage. Généralement affiliés à la Grande Loge de France, obédience réputée moins à gauche, plus axée sur la réflexion «spirituelle» que sociale, contrairement au Grand Orient de France. «C'est une idée fausse, dit Michel Barat, grand maître de la GLDF. A la Grande Loge de France de Marseille comme ailleurs, toutes les familles politiques sont représentées, excepté le Front national. Nous avons des initiés proches de Gaudin comme nous avons des socialistes.» De fait, les anciens adjoints de Defferre - Bastien Leccia, Antoine Andrieux ou Charles-Emile Loo -, bien qu'à gauche, étaient à la GLDF. A l'époque déjà, ce n'était pas le clivage droite/gauche qui départageait les obédiences, mais plutôt les convictions religieuses: en gros, les athées allaient au GODF, les autres à la GLDF.

Aujourd'hui, parmi les proches de Jean-Claude Gaudin, on trouve donc des frères de toutes les «couleurs maçonniques». Jean Roatta, député UMP, appartient, lui, depuis vingt ans à la Grande Loge Nationale de France (GLNF), la troisième obédience en nombre d'adhérents dans la région après le Grand Orient et la Grande Loge. Il s'en explique ici pour la première fois, tout en signalant qu'il s'est récemment mis en congé de sa loge. «Je ne me suis pas mis entre parenthèses par désaccord, explique-t-il. Simplement l'engagement maçonnique réclame du temps, de l'investissement. Je suis un maçon passionné, et je me refuse à l'être à moitié. Uniquement pour le "titre". » Pourquoi est-il devenu maçon? «Pour préserver, répond-il, des valeurs oubliées dans un monde qui détruit trop souvent l'humain.» Et aussi, précise-t-il, parce que «la maçonnerie décrispe la politique». Pour parler plus trivialement, elle met de l'huile dans les rouages.

Il y a, à Marseille, une fraternelle des élus, qui rassemble des politiques venus de différentes obédiences et de différents partis. On y cultive des solidarités «transcourants» qui peuvent parfois débloquer des situations. Exemple? Il y a trois ans, une grève de la Régie des Transports marseillais paralyse la ville pendant plusieurs semaines. Jean-Claude Gaudin nomme un premier médiateur, qui échoue dans ses négociations avec les grévistes. Francis Allouche raconte la suite: Raymond Sangiuolo, doyen de la faculté d'odontologie de Marseille, élu régional gaudiniste, mais aussi franc-maçon, persuade le maire de faire entrer en scène un nouveau négociateur. Il faut, explique-t-il, trouver un homme marqué à gauche, mais pas sectaire, et qui entretient de bonnes relations avec les syndicats, où gravitent bon nombre de frangins. Et de proposer le frère Francis Allouche, le chirurgien-dentiste. Lequel négocie tout un week-end et assure aujourd'hui avoir trouvé des solutions pour mettre fin à la grève.

Face au Front national aussi, les maçons ont essayé de trouver des terrains d'entente. Lors des dernières élections à Vitrolles (où, après la prise de pouvoir des Mégret, le GODF s'était empressé de créer une loge symboliquement baptisée Liberté-Egalité-Fraternité), des élus de droite sont venus soutenir le candidat de gauche au second tour alors qu'aucune consigne n'avait été donnée en ce sens par Jean-Claude Gaudin. «Ce sont les liens tissés dans les loges et l'idéal maçon, viscéralement anti-extrême-droite, qui ont permis ce sursaut républicain», assure un élu de droite.

Le réflexe pourtant n'a pas toujours joué. Lors de la première élection du maire FN Daniel Simonpieri, à Marignane, les «républicains» sont partis au combat en ordre dispersé. Trois candidats se sont présentés contre le lepéniste. Tous les trois maçons ! Comme le dit joliment la députée socialiste Sylvie Andrieux, la maçonnerie est une grande dame, mais les maçons n'en sont pas moins des hommes!». Et la fraternité ne résiste pas toujours aux dures réalités du monde profane. «Dans le PS marseillais, dit-elle encore, les batailles les plus sanglantes opposent souvent des initiés.»

Sylvie Andrieux - qui n'avait jusqu'ici jamais fait publiquement état de son appartenance - milite à l'obédience mixte du Droit humain. «J'y suis entrée à l'âge de 20ans, la moitié de ma vie.» Son engagement est un héritage familial, transmis par son père, Bernard. Mais aussi par son parrain, Daniel Matalon, armateur juif, ancien député des Bouches-du-Rhône, qui s'était présenté contre Gaston Defferre en 1965. «Mon père n'a jamais fait de prosélytisme, dit-elle. Mais j'ai baigné toute mon enfance dans cette atmosphère. La maison familiale a été construite par des compagnons du tour de France. J'assistais fascinée, avec mon père, aux rituels des fêtes de chantier.» Ce qu'elle trouve aujourd'hui dans sa loge? «Une émulation intellectuelle en dehors de toute compétition. Comme on dit dans notre langage, je laisse les métaux à la porte du temple.» Et Dieu, ou le Grand Architecte de l'Univers, sait combien ces métaux sont lourds dans la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône.

La franc-maçonnerie marseillaise est donc toujours vivace. Mais comment mesurer son influence dans la vie sociale et politique? Les sœurs et les frères eux-mêmes sont tiraillés entre le désir de prouver que leur engagement a du poids et du sens et la crainte d'apparaître comme une confrérie occulte qui tire les ficelles dans l'ombre. Avis d'un non-initié, Philippe Sanmarco, ancienne figure du Parti socialiste marseillais qui en a claqué la porte pour fonder la Convention citoyenne: «Disons que la franc-maçonnerie participe de la transversalité des rapports sociaux, qui est l'une des caractéristiques de cette ville. Ici, il n'est pas rare que le chauffeur de taxi tutoie le bourgeois, que le docker tape dans le dos du PDG. On se demande pourquoi. Réseau corse, politique ou maçon ? On ne sait jamais exactement. Je dirais que le réseau maçon n'est pas un réseau de plus. C'est un réseau dans les réseaux, celui qui les coupe tous.» Lui a toujours refusé de rejoindre une loge, bien que, souligne-t-il, «les maçons appartiennent à une famille intellectuelle dont [je] me sens proche». Mais il accepte d'aller plancher sur différents sujets de société lors de «tenues blanches» ouvertes aux profanes. «J'y ai rencontré un public de qualité, dit-il. 80% de QI à deux chiffres ! Ils sont évidemment des relais d'opinion importants. S'ils ne vous connaissent pas, si vous les négligez en dehors des périodes électorales, ils peuvent être facilement contre vous. Cela dit, il ne faut pas leur attribuer plus de pouvoir qu'ils n'en ont.» Mais Philippe Sanmarco précise aussi: «Dans les périodes difficiles, je me suis toujours trouvé à nu. Alors que, pour d'autres, les feux rouges passaient soudain mystérieusement au vert. Certaines procédures disparaissaient, sans que cela soit forcément illégal d'ailleurs. Bref, je constate que, les gens protégés, ça existe. Qu'ils soient maçons ou appartiennent à d'autres réseaux»

Les maçons de Marseille et des environs n'ont jamais été véritablement éclaboussés par les affaires, mis à part dans le Var (voir encadré ci-dessus). Le Grand Orient et la Grande Loge de France s'enorgueillissent d'avoir toujours su faire le ménage parmi leurs membres. C'est plus à l'est, à Nice, que des maçons indélicats ont défrayé la chronique. Et le plus souvent ils appartenaient à la GLNF. «Des gens malhonnêtes, il y a en a chez les maçons comme partout, dit Jean Roatta, membre de cette obédience si fraternellement décriée. Il faut les radier, les "éliminer". »

Même si Marseille n'est pas Nice, combien de fois entend-on tel ou tel vous expliquer que si un marché lui a échappé, si une promotion lui a été refusée, si une enquête judiciaire s'est ensablée, c'est forcément que les réseaux francs-macs ont joué? Un avocat affirme, par exemple, qu'au moins un tiers des juges consulaires au tribunal de commerce sont des initiés. Il assure, sans citer de cas précis, que certains arrangements dans des procédures de liquidation ou de faillite «se font sous le signe des trois points» Un magistrat confie, lui aussi, avoir observé quelques «étrangetés en matière pénale».« Je suis parfois surpris par certaines relaxes, certaines procédures judiciaires qui n'aboutissent pas, dit-il. Mais je n'ai jamais eu la preuve, comme le procureur Eric de Montgolfier à Nice, d'interventions maçonnes.»

Ici comme ailleurs, il est des maçons qui ont une fâcheuse tendance à confondre fraternité et renvoi d'ascenseur. Un dignitaire local se souvient que le vénérable d'une loge lui a demandé un jour de faire jouer ses relations pour transférer un braqueur incarcéré dans le nord de la France à la prison des Baumettes. Certains adhèrent à une loge comme on entre au Rotary Club, en espérant y trouver des appuis pour faire carrière. On les retrouve bientôt dans les fraternelles, qui regroupent des maçons de tout poil, par professions ou par secteurs économiques. Les frères policiers, les frères magistrats, les frères architectes, les frères médecinsµ A se regrouper ainsi, ne sont-ils pas parfois tentés de détourner ou de court-circuiter les règles en vigueur dans le monde profane ? «Ces fraternelles de métier sont la négation même de la franc-maçonnerie», a coutume de dire le grand maître du Grand Orient, Alain Bauer. A Marseille, il existe par exemple une fraternelle du bâtiment, la «frat bat». Francis Allouche, lui, a essayé de créer, dans les années 1980, une fraternelle de la santé. Il voulait faire plancher ses frères chaque mois sur la bioéthique ou l'assurance-maladie. Mais, conscient des risques de dérive, il avait refusé de diffuser un annuaire des adhérents comme cela se fait habituellement dans les fraternelles. « Du coup, dit-il, cela n'intéressait plus grand monde ! Et nous avons cessé de nous réunir. Aujourd'hui, je pense que toutes ces fraternelles, même si le plus souvent les participants se contentent de se livrer à de joyeuses agapes, sont dangereuses et peuvent conduire à des dérapages.» A l'attention de tous ceux qui entrent en franc-maçonnerie par opportunisme ou carriérisme, le pragmatique Francis Allouche tient une réponse toute prête: «Je leur dis que de toutes façons, pour avoir un bon carnet d'adresses, il faut au moins dix à quinze ans de pratique.» Et, optimiste, il ajoute: «Ceux qui persévèrent changent d'état d'esprit. Combien ai-je vu arriver de novices aux dents longues qui se sont peu à peu transformés. C'est aussi cela, le secret de la franc-maçonnerie.» On aimerait le croire

Marie-France Etchegoin
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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la franc-maçonnerie ?   18/2/2012, 11:13

Dalil Boubakeur (Grande Mosquée de Paris) au Grand Orient...

Citations:

- Guy Arcizet, grand maître du Grand Orient de France : Nous avons dans nos loges maçonniques un certain nombre de croyants et de pratiquants de toutes les religions.

- Dalil Boubaker, recteur de la Grande Mosquée de Paris : Essayons de convaincre nos frères, nos sœurs ... la situation actuelle de l'Islam, et particulièrement en France, pour que cette ouverture à soi, aux autres, aux religions, à la pensée rationnelle, à la pensée libérale, à la Démocratie, au respect de chacun, au respect des hommes, au respect des femmes, au respect de tout ce qui n'est pas tout à fait parent ou de même origine soit la règle de la société française avancée, laïque, démocratique et républicaine et qui doit être celle de le pensée des musulmans.




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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la franc-maçonnerie ?   18/2/2012, 11:42

Je vous présente brièvement, et propose un formidable ouvrage : Les Illuminés de l'art royal par Raoul Vergez.


Scellement de la 50ème année de compagnonnage de Raoul Vergez, reçu sous le nom de Béarnais l'Ami du Tour de France, le19 mars 1927.

Cet ouvrage, comme son sous titre l'indique : 8 siècle de compagnnage, expose la genèse des corporations chrétienne française, en commençant par l'introduction de la croisée d'Ogive, ou plus vulgairement, du style Gothique qui fût le style ou mode de construction des Cathédrales France, et d'ailleurs de toute l'architecture du 12ème siècle au 16ème, ou l'Abbaye de Fontenay, fût un vivier de l'étude de la construction ogivale au moyen-age..

L’ouvrage traite en plus de questions forte intéressant, celles des croisades :

Les croisades viennent de la période de la fondation de l'Ordre du Saint Devoir fondé par St Bernard, le Grand Bernard de Clairvaux, fondateur de l'Abbaye Cistercienne de Fontenay. Elle avait au départ un but de compagnonnage, elles étaient des missions dans le but d'apprendre au Moyen-Orient les techniques de la construction ogival, ou plus vulgairement gothique. Ce qui donnera les splendeurs occidentales, car l'ogive et oriental.

La Chrétienté du 12e, n'avait que le style Roman et peu d’Église, et dans l'esprit de Bernard, elle devait construire des dizaines de Cathédrale, Basilique, et Église, il lui fallait donc un savoir de construction supérieur, que les Chrétiens devait aller chercher en Orient, mission connu sous le nom de RÈGLE DU SAINT DEVOIR DE DIEU ET DE LA CROISSADE

Les pionnier du compagnonnage furent initier par Garin de Troyes.

Il y avait en ce temps, un traité de paix entre le Roy, le Pape et Saladin, qui stipulait que tout Chrétien pouvait se déplacer et apprendre les techniques dans le monde musulman.

Il devaient être protégés, mais non armer eux même, c'est comme ça que naquis l'Ordre du Temple ou Templier, qui une fois à Jérusalem fût nommer pauvre Chevalier du Christ et du Temple de Salomon.

Mais des plan de Reconquista furent parallèlement entrepris, brisant de facto le traité de paix conclu par le Pape, le Roy et Saladin

Chypre fût utilisé par les croisé comme base stratégique, la construction de Famagouste et sa Cathédrale Saint-Nicolas, ou l'on expérimenta le prototype de le Cathédrale occidentale, française :

http://www.willgoto.com/images/Size3/Cyprus_Famagusta_Lala_Mustafa_Pasha_Mosque_62c4f29411074d5190600153ab9e9396.jpg

Devenu Mosquée Lala Mustapha Pacha, ou l'on peu voir l'ajout du minaret Ottoman


Enfin, c'est un livre à lire, et je finirais par évoquer la partie ou Raoul Vergez parle de franc-maçonnerie spéculative, ou plutôt de la secte impie et mécréante, dans le chapitre "Le Grand Architecte de l'Univers" GADLU.

Liens d'Achat :

http://www.amazon.fr/illumin%C3%A9s-lart-royal-si%C3%A8cles-compagnonnage/dp/tags-on-product/2260000266

http://www.priceminister.com/offer/buy/16595228/Vergez-Raoul-Les-Illumines-De-L-art-Royal-8-Siecles-De-Compagnonnage-Livre.html

Liens de téléchargement :

jheberg.net/download-CBF9B8C96D8E-les-ilumin-s-de-l-art-royal-raoul-vergez.html

rapidshare.com/#!download|808|4258797247|les_ilumin%C3%A9s_de_l_art_royal_raoul_vergez.zip|80129


Pour chaque lien de téléchargement gratuit d'une œuvre doit figurer en préalable un lien de téléchargement payant ou toute information permettant d'acquérir l’œuvre légalement.

La première démarche (achat des œuvres) permet de soutenir les auteurs et leurs éditeurs dans leurs démarches. D'autre part il est toujours préférable de privilégier le livre original à une version numérique qui a pu être altérée volontairement ou non lors de sa numérisation.

La seconde démarche (téléchargement gratuit), a pour objet de permettre à ceux qui n'en ont pas les moyens d'accéder à une œuvre,et donc de pouvoir diffuser et rendre disponible cette information au plus grand nombre de personnes possibles. Les fichiers en question étant de toute façon accessibles sur le Net à quiconque souhaite les trouver, ce serait hypocrite de ne pas les tolérer ou d'en entraver le partage,et totalement contraire au combat que l'on mène,qui est avant tout un combat d'information et de prise de conscience.

A chacun, en son âme et conscience, de faire le choix le plus juste.




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lorelianeGTQ

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MessageSujet: Re: Qu'est-ce que la franc-maçonnerie ?   18/2/2012, 12:00

Merci pour ce post Comendirej,

Ils veulent infiltrer l'Islam, ou plutôt corrompre les jeune musulmans (car infiltrer l'Islam il ne peuvent pas) par des tromperie juteuse dans ce genre, reprenant sans cesse le portrait d'Abdel Kader comme un model, une justification au fait d'être pseudo-maçon et musulman.

Bien qu'il sache que tout musulman entrant dans cette secte est de facto apostat, et mécréant.


A moins que cette personne soit ignorante de cela, ce qui n'est pas le cas de Dalil Boubaker, qui n'est pas un musulman, je le dis je le maintient, c'est un kouffar travaillant pour le Grand Orient satanique

Petite photo de la fine équipe : Prasquier, Boubaker, Rafarin. Visez les tronches qu'il se payent.

http://i69.servimg.com/u/f69/15/09/63/96/7610.jpg
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Qu'est-ce que la franc-maçonnerie ?
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