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 Actualités du Moyen Orient.

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ziril
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MessageSujet: Actualités du Moyen Orient.   15/1/2011, 00:39

Actualités du Moyen Orient.



Carte du Moyen Orient:



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ziril
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MessageSujet: Re: Actualités du Moyen Orient.   15/1/2011, 01:00

Liban : la fuite en avant des Etats-Unis



par Thierry Meyssan

Le Liban est à nouveau sans gouvernement. Selon la presse occidentale, le Hezbollah exerce un chantage pour ne pas avoir à répondre de sa culpabilité dans l’assassinat de Rafik el-Hariri. En réalité, observe Thierry Meyssan, l’opposition libanaise (qui représente la majorité populaire mais est minoritaire à l’Assemblée) vient de faire échec à la machine infernale mise en place par Washington en vue de provoquer une confrontation générale au Proche-Orient.

La Commission d’enquête onusienne et le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) ont déjà falsifié une expertise, recruté et protégé de faux témoins, puis incarcéré arbitrairement des innocents durant quatre ans. Ignorant les preuves matérielles collectées sur la scène du crime et les enregistrements des drones israéliens, il refuse de mettre en cause Israël, l’Allemagne et les USA et s’apprête à mettre en accusation des responsables militaires du Hezbollah afin d’ouvrir la voie à une nouvelle guerre US.

Alors que le Premier ministre libanais Saad al-Hariri était reçu à la Maison-Blanche par le président des Etats-Unis Barack Obama, mercredi 12 janvier 2011, 11 ministres libanais ont donné leur démission et fait chuter leur gouvernement. Plus qu’à M. Hariri, ce camouflet était ostensiblement destiné à M. Obama.

Le remodelage du Moyen-Orient élargi

Pour comprendre ce qui se passe, il convient d’abord de resituer ce coup de théâtre dans le contexte général de la résistance proche-orientale au projet états-unien de remodelage de la région.

Lorsque, le 11-Septembre 2001, les Etats-Unis ont attribué les attentats dont ils faisaient l’objet à un groupuscule islamiste terré dans une grotte afghane, ils ont déclaré la « guerre des civilisations ».

Citation :
Note de ziril: pour mémoire, un film de 1996 donne une partie des buts du complot du 11 Septembre:
[/youtube]
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Amoros Agapè

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MessageSujet: Re: Actualités du Moyen Orient.   27/2/2011, 16:09

BENGHAZI (Libye) (AFP) - Le leader libyen Mouammar Kadhafi s'accrochait au pouvoir dimanche malgré la pression de la rue, les sanctions de l'ONU et les appels à la démission des Occidentaux, alors que l'opposition préparait un gouvernement de transition dans l'est de la Libye. Evénement:



Au 13e jour d'une révolte sans précédent, le colonel Kadhafi ne montre aucun signe qu'il va lâcher un pouvoir qu'il détient depuis près de 42 ans.

Un de ses fils, Seif Al-Islam, longtemps présenté comme son successeur probable, a affirmé samedi soir que la situation était "excellente" dans les trois quarts du pays, tout en reconnaissant une "volonté intérieure de changement" exprimée par des manifestants "manipulés par l'étranger".

A New York, le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté une série de sanctions sévères contre le dirigeant libyen et ses proches.

Mais rien ne dit qu'un gel des avoirs du clan Kadhafi à l'étranger, une interdiction de voyager et un embargo sur les ventes d'armes à la Libye suffiront à infléchir la politique de répression du "Guide de la révolution" libyenne.

Le président américain Barack Obama a souligné que Mouammar Kadhafi avait perdu toute légitimité et qu'il devait "partir maintenant".



©AFP / Timothy A. Clary
Ibrahim Dabbashi, représentant adjoint du Libye à l'ONU et qui a rompu avec le régime, le 26 février 2011 au Conseil de sécurité, à New York
L'opposition armée contrôle l'est du pays, mais la situation est plus confuse concernant les villes proches ou entourant Tripoli.

A Zawiyah, à 60 km à l'ouest de la capitale, les autorités qui organisaient un voyage de presse pour des journalistes "invités" par le régime, ont eu la mauvaise surprise de voir des milliers de manifestants défiler, en scandant "à bas le régime, nous voulons la liberté".

Selon des témoins, les manifestants anti-Kadhafi semblaient contrôler la ville.

De nombreux opposants étaient armés et certains d'entre eux ont tiré en l'air lors de la manifestation. Les services de sécurité libyens n'étaient pas visibles dans la ville où les journalistes ont été emmenés par l'organisme officiel libyen chargé de la presse, à la suite des combats qui s'y étaient déroulés jeudi.

Ces combats avaient fait plus de 35 morts, selon la Ligue libyenne des droits de l'Homme.

A Benghazi, deuxième ville de Libye (1.000 km à l'est de la capitale) et foyer de la contestation, l'opposition s'organise et attend que Tripoli se "libère" à son tour.

L'ancien ministre de la Justice, Mustafa Abdel Jalil, qui a démissionné le 21 février pour protester contre la répression de la révolte, envisage la création d'un gouvernement de transition chargé principalement de préparer des élections.



©AFP / Patrick Baz
Des parachutistes de l'armée libyenne ralliés au soulèvement contre le colonel Kadhafi, le 26 février 2011 à Benghazi
L'opposition tient une conférence de presse sur le sujet dans l'après-midi.

Ce gouvernement comptera "des personnalités militaires et civiles. Il sera en place pour trois mois maximum. Ensuite, il y aura des élections justes et les gens pourront choisir leur dirigeant", a-t-il affirmé.

M. Abdel Jalil a exclu toute négociation avec M. Kadhafi pour lui permettre de quitter le pays, affirmant qu'il devait être jugé en Libye.

A Tripoli, seuls circulaient les miliciens du colonel Kadhafi, à bord de 4X4. Des postes de contrôle ont été mis en place dans et autour de la capitale, où le pain et l'essence étaient rationnés, selon un habitant joint par téléphone.

"Il n'y a pas de tirs. Le moral est bon. Certains jeunes veulent organiser une manifestation (...) mais nous sommes contre, parce que s'il y a d'autres manifestations, Kadhafi continuera de nous tuer", a-t-il assuré.


©AFP
Avec femme et enfant, un Ivoirien contraint à quitter la Libye. Durée: 2 min 41
Dans le quartier d'Al-Tajoura, les opposants étaient invités à crier "Dieu est grand" sur les toits en signe de protestation contre le régime.

En revanche, des foules faisaient la queue devant les banques pour retirer les 500 dinars (environ 400 dollars ou 300 euros) promis aux familles par le gouvernement. Cette mesure, annoncée vendredi, a été relayée par SMS dans les quartiers les plus fidèles au colonel Kadhafi.

Le bilan des violences dans le pays restait difficile à évaluer. Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a parlé d'un millier de morts.

Le "Guide" libyen a pris la parole vendredi soir devant une foule de plusieurs centaines de partisans dans le centre de Tripoli pour les appeler à prendre les armes contre les rebelles.

Face au chaos, les évacuations des différents ressortissants étrangers continuaient dans des conditions difficiles. Près de 100.000 personnes, majoritairement des travailleurs égyptiens et tunisiens, ont déjà quitté le pays par air, mer et via les frontières tunisienne et égyptienne.

"Les équipes de secours du Haut commissariat aux Nations unies oeuvrent avec les autorités tunisiennes et égyptiennes et les ONG pour apporter un soutien à près de 100.000 personnes ayant fui la violence en Libye la semaine dernière", a annoncé le HCR à Genève dans un communiqué.

A Ras Jedir, le principal poste-frontière entre la Libye et la Tunisie, les douaniers libyens ont déserté leur poste, mais militaires et policiers fidèles à Mouammar Kadhafi étaient toujours présents, ont annoncé des responsables locaux à l'AFP.

Faute de pouvoir assurer la sécurité de leurs diplomates, les Etats-Unis, la France, le Royaume-Uni et la Belgique ont suspendu les activités de leur ambassade.
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c.isme

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MessageSujet: Re: Actualités du Moyen Orient.   19/7/2011, 22:54

articles traduits de Juan Cole.

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2622
Afghanistan, une nouvelle théorie des dominos, par Juan Cole

Il y a une petite liste de ces articles à la fin de page mais elle n'est pas complète exemple;

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1337
Juan Cole : Turquie, l’allié perdu des USA


Citation :

En 2005, Bush demandait à la CIA de discréditer un détracteur de la guerre en Irak
17.06.11

L'administration Bush a demandé à la CIA de lui fournir des éléments compromettants sur un historien qui critiquait l'intervention en Irak, selon les aveux au New York Times d'un ancien membre de l'agence de renseignements.

Cet agent, Glenn Carle, raconte dans le détail au journal deux épisodes au cours desquels la CIA a été priée de fournir directement à la Maison Blanche tout renseignement scabreux qu'elle dégotterait sur Juan Cole. Les positions de ce professeur d'histoire de l'université du Michigan, spécialiste du Moyen-Orient, "contredisaient la propagande de l'administration, qui cherchait à présenter l'opération en Irak comme une réussite lumineuse", a expliqué M. Cole, jeudi 16 juin, sur son blog.

En 2005, raconte M. Carle, au retour d'une réunion à la Maison Blanche, son supérieur lui a demandé ce qu'il pourrait "trouver sur [M. Cole] pour le discréditer". "La Maison Blanche veut sa peau", aurait ajouté ce supérieur, David Low. Interrogé par le New York Times, celui-ci a affirmé "n'avoir aucun souvenir" de l'épisode.

M. Carle assure avoir refusé la demande de David Low. Depuis les excès de l'ère Nixon, la "Centrale" a interdiction totale d'espionner et de mener des enquêtes sur des citoyens si la sécurité nationale n'est pas en jeu.

"NOTES DÉSOBLIGEANTES SUR SON STYLE DE VIE"

L'agent a rapporté l'incident au responsable de son unité, le Conseil national du renseignement. Mais le lendemain, il se souvient avoir intercepté un dossier comportant "des notes désobligeantes sur le style de vie" de Juan Cole qui allait partir vers la Maison Blanche. Quelques mois plus tard, un collègue se montre déconcerté par un courriel qu'il vient de recevoir du bureau de l'adjoint au renseignement de la CIA, John Kringen. Cet email le somme de "réunir des informations" sur Juan Cole, qui critique l'administration lors de ses conférences et sur son blog.

M. Carle va donc à la rencontre de l'assistant de M. Kringen, qui a rédigé le courriel. "Vous avez lu son blog ?, lui aurait répondu celui-ci. Il est vraiment très hostile à l'administration." Ce deuxième épisode a été confirmé au New York Times par des responsables du renseignement parlant sous couvert d'anonymat.

M. Carle a menacé de prévenir le bureau de l'inspecteur général de la CIA. Le second incident était clos. "J'espère que le Sénat et la Chambre vont immédiatement ouvrir une enquête sur cette infraction manifeste à la loi de la part de l'administration Bush et des responsables de la CIA concernés", a écrit Juan Cole sur son blog.

UN PRÉCÉDENT : L'AFFAIRE VALERIE PLAME

La sensibilité de l'administration Bush à l'égard de ses détracteurs, au point de sortir de la légalité, s'était déjà illustrée en 2003 dans l'affaire Valerie Plame. Le mari de cette agente de la CIA travaillant sous couverture avait publiquement dénoncé les affirmations de l'administration sur la présence d'armes de destruction massive en Irak. Un jour, elle a découvert que son nom avait été révélé à la presse. L'enquête a montré que l'ordre de divulguer son identité provenait des plus hautes sphères de l'administration.

Le New York Times avait également appris aux Américains en 2005 l'existence d'un vaste programme d'écoutes téléphoniques mené par l'administration sans aucun mandat de la justice. L'article du New York Times est signé jeudi par James Risen, prix Pulitzer, que l'administration Obama a convoqué fin mai au procès d'un ancien de la CIA pour révéler sa source. James Risen a annoncé qu'il ne répondrait pas à cette convocation.
source
http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2011/06/17/en-2005-bush-demandait-a-la-cia-de-discrediter-un-detracteur-de-la-guerre-en-irak_1537621_3222.html
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