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 LE NOUVEL ORDRE MONDIAL (En 4 parties)

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GarfieldLove

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MessageSujet: LE NOUVEL ORDRE MONDIAL (En 4 parties)   18/1/2011, 17:40

LE NOUVEL ORDRE MONDIAL (Partie 1)

Le "Nouvel Ordre Mondial", apprendre son histoire, comprendre son plan, et connaitre son but.

Depuis la première référence publique au NOM, qui sera prononcée par un chef d'Etat (par Bush le 11 septembre 1990), cette expression, paraissant anodine au départ, trouve depuis pas mal d'années déjà, de plus en plus d'échos. Par rapport à un futur "gouvernement unique mondial", que tout le monde peut maintenant voir poindre à l'horizon. Mais, au-delà des mises en garde, par les multiples sites traitant du sujet sur internet, il est important de connaitre le cheminement des évènements au cour de l'Histoire, qui nous ont fait arrivé, où nous en sommes aujourd'hui. Et de toutes les implications et les relations établies entre les différents acteurs: les dirigeants, hommes politiques, organisations, groupes financiers ou commerciaux, entreprises privées,...etc.
Parce que, le NOM n'est pas uniquement quelque chose de purement théorique, bien au contraire. Il est au départ, basé sur une idée et un concept, "un seul Etat, un seul parlement, une seul monnaie, une seule population". Mais qui a vu pour devenir une réalité, la création de nouvelles entités politiques, la provocation d'importants évènements divers, et la mise en place dans la vie courante, de choses finalement très concrètes.

Il est bon de voir tous les tenants et aboutissants, pour mieux comprendre en ayant une vue d'ensemble des évènements antérieurs et de la situation actuelle. C'est en reliant les différents points, que l'on peut entrevoir leur plan.

L'origine historique des "lobby" et des "think tank".

Leur influence et leur pouvoir remonte à beaucoup plus longtemps que l'on ne le croit. Reprenons l'Histoire.
Suite à l'instauration de la "Grande Charte" du 15 juin 1215. Après la défaite du roi Jean Sans Terre d'Angleterre, le 27 juillet 1214 à Bouvines face au roi Philippe Auguste, les barons Anglais obtinrent des privilèges politiques et financiers qu'ils n'avaient pas auparavant. A partir de ce moment, la couronne Britannique fût obligée de tenir compte des avis et de collaborer avec eux. Ils détenaient une puissance financière propres à réaliser leurs ambitions commerciales. Cela est à l'origine de la naissance de groupes de pressions (appelés "lobby") qui, par les moyens de la finance, du renseignement ou des médias, exercent une pression sur le pouvoir politique. Ce dernier devint dépendant des appuis et de ressources financières pour son maintien au pouvoir. Avec l'obligation de tenir compte des avis et des conseils émanant de ces groupes. Ces deniers, (appelés "think tanks", "groupes de réflexion"), devinrent la base de groupes élitistes, de futurs oligarques. Ils sont devenus, petit-à-petit, les rouages incontournables d'une minorité active influençant l'histoire du monde anglo-saxon puis, par le biais des relations étrangères, du monde entier.

Contrairement à la France, où toute activité est soumise à l'Etat, ces organisations ne dépendent pas d'une autorité nationale. Dès le Moyen-Age, des compagnies comme les "London Staplers", les "London Mercers Company" ou encore la "British East India Company" (la BEIC au XVIIème siècle) deviendront les principaux acteurs de l'impérialisme Britannique. Ensuite, c'est l'aristocratie commerciale et financière Anglaise, qui appliqué son pouvoir sur les Etats et exercé sa main-mise sur les richesses, de génération en génération.

La défaite Française en Amérique du Nord conduira au Traité du 10 février 1763, qui peut être considéré comme l'acte fondateur de la montée en puissance de l'oligarchie Britannique. En effet, la perte de la Nouvelle France (les colonies Françaises au Canada) donna à la Couronne Britannique un nouveau continent, l'Amérique, aux richesses immenses.


La connaissance d'une conspiration ne date pas d'aujourd'hui.

Effectivement, cela peut paraître incroyable, mais dès la fin du XVIIIème siècle, certaines personnes savaient très bien ce qui se tramait secrètement. Et déjà à cette époque, plusieurs auteurs ont tenté de prévenir la population. Voyez par exemple cette couverture d'un livre publié aux Etats-Unis en 1798, écrit par l'Ecossais John Robison et dont le titre est révélateur: "Preuve d'une conspiration contre toutes les religions et les gouvernements d'Europe fomentée dans les réunions secrètes des Franc-Maçons, Illuminati, et des sociétés de lecture" (photo ci-dessous). Et comme vous allez le voir par la suite, il y en eu d'autres.

covertconspiracy.jpg

Comme l'explique le polémiste et essayiste l'abbé Barruel, dans son livre "Mémoires pour servir à l'histoire du Jacobinisme" (quatre volumes, publiés à Hambourg entre 1797 et 1799), celui-ci soutient la thèse selon laquelle la société secrète des "Illuminés de Bavière" (les "Illuminatis", fondée en mai 1776 par Adam Weishaupt), aurait infiltrée la Franc-Maçonnerie afin de renverser le pouvoir en place en France, aussi bien politique que religieux. Ses informations provenaient principalement de deux personnes. De Jean Auguste Starcke, un pasteur Luthérien Franc-Maçon et d'un journaliste Viennois nommé Aloïs Léopold Hoffman.

Et ce ne fût pas le seul ouvrage Français publié durant cette période, qui avertissait sur ce qui était en train de se produire. Il y eu aussi "Essai sur la secte des Illuminés", écrit par le Marquis de Luchet, publié en janvier 1789. Il y écrivait notamment:

"Personnes trompées. Vous devez comprendre qu'il existe une conspiration en faveur du despotisme, et contre la liberté, l'incapacité contre le talent, du vice contre la vertu, de l'ignorance contre la lumière!... L'objectif est la domination universelle."

Et il y donnait aussi des précisions sur le "réseau d'information" organisé et sur son utilisation:

"Ces Cercles ont des voyageurs anonymes. Ce sont ordinairement des hommes d'un extérieur simple, espèce de Gens de Lettres affectant la philanthropie. Ils vont épier les secrets des Cours, des Collèges, des Tribunaux, des Chanceliers, des Consistoires, des Familles, et reviennent enrichir les Cercles d'un amas de délations, de notes sur le caractère des Gens en place, sur les faiblesses des Princes; ils révèlent les occupations et les défauts des Philosophes, qu'ils appellent les ennemis...".

"...Tout est mis sous les yeux du Cercle qui, profitant des odieux résultats de cette ténébreuse inquisition, apprend ainsi à connaître les objets de ses prédilections ou de ses vengeances; qui doit être desservi ou préconisé; que l'on doit élever ou perdre, ou du moins ceux dont il faut se défier ou cultiver les fanatiques dispositions."

"...Chaque membre d'un cercle appartient également à tous les autres, de sorte qu'un Vénitien arrivant pour la première fois à Breslau, introduit dans le cercle de cette ville, est admis aux mêmes secrets que ceux qui le composent depuis dix ans, et se trouve aussi intimement lié que s'il avait la même patrie et les habitudes nées dans l'âge heureux de l'innocence. Ces cercles sont donc les points de correspondance, les fanaux posés sur cette mer d'iniquité; et pour faire mieux saisir cette chaîne invisible, j'entrerai dans un détail plus circonstancié. Francfort sur le Mein, par exemple, instruit Mayence, Darmstadt, Neuwied, Cologne, Weimar. Weimar éclaire Cassel – où réside le marquis de Luchet –, Gottingen, Wetzlar, Brunswick, Gotha. Gotha porte sa lumière à Erfurt, à Leipsick, à Halle, à Dresde, à Dessau. Dessau se charge de Torgau, de Vittemberg, de Mecklembourg, de Berlin. Berlin communique avec Stettin, Breslau, Francfort sur l'Oder. Francfort prend soin de Konigsberg et des villes de la Prusse. En suivant cette échelle; on voit clairement qu'il y a des liens assez resserrés entre Mayence et la Pologne, et que tout un pays est bientôt connu dans ses parties les plus cachées. Que le Lecteur maintenant attende cette communication de Royaume à Royaume, et qu'il suppose un centre où aboutiraient les plans de ceux qui administrent l'Europe; on voit alors quels sont les véritables maîtres de chaque pays."

Certains pourraient critiquer des ouvrages actuels, en les reléguant au niveau de "littérature conspirationnistes" (sous le prétexte de vouloir faire du "sensationnel"). Mais on ne peut aisément pas négliger le résultat des investigations effectuées aux moments même des évènements historiques. Et qui en arrivent toutes à la même conclusion, en révélant les rouages d'une conspiration concrète. En cela, qu'il s'agisse de Robison, de l'Abbé Barruel, de Luchet, leurs conclusions respectives se rejoignent. Disant que la révolution Française a était manigancée par une action secrète de la Franc-Maçonnerie, infiltrée au préalable par les Illuminati. (1)


La Révolution Française.

Derrière la révolution Française, dont tout le monde croit qu'elle a était "naturellement", provoquée par le peuple et la colère de la rue, se trouvait en fait l'intervention de plusieurs personnages, qui agissaient en coulisse. Certains sont devenu célèbres, mais d'autres sont beaucoup moins connu. Parmi les Français impliqués, on peut citer entre autres: Robespierre, Desmoulin, Danton, Diderot, Mirabeau, La Fayette, Condorcet.
Ces derniers étaient tous, non seulement des Franc-Maçons, mais de plus, ils faisaient tous partie de la même loge maçonnique, la loge des neuf soeurs.
D'ailleurs, il faut savoir que la devise choisie, par la nouvelle république naissante: "Liberté, égalité, fraternité", était en fait la devise de la grande loge de France.

La monarchie avait ses qualité et ses défauts. Et même si la Révolution était en soi légitime, de part les dures conditions de vie du peuple, cela a provoqué une chose dont on ne parle jamais. Avec une monarchie établie, cette dernière détient toutes les richesses (évidemment, cela n'est pas égalitaire), mais l'avantage de ce système, était que le Roi ne dépendait pas des banques privées. Le pouvoir royal était donc totalement indépendant du système financier privé. La Révolution a modifiée cet état de chose. Apportant concrètement une "privatisation" des biens de la noblesse et du clergé (puisque n'importe qui pouvait en acheter, ce que l'on appellera, les "biens nationaux"), et un financement du nouvel Etat, rendu dorénavant possible pour les banques.
C'est d'ailleurs au tout début de la Révolution, que seront créés les "assignats", qui seront les premiers billets en "argent papier", mit en circulation en France dès 1789-90, et qui étaient garantis sur les "biens nationaux" (avant, tout le monde utilisaient les monnaies d'or, d'argent et de bronze).

Durant les années suivantes, Napoléon sera le seul opposant aux Anglais, et un solide contre-poids au pouvoir Anglo-saxon, mais cela ne durera qu'une dizaine d'années. Après la défaite de Waterloo en 1815, la puissance anglo-saxonne n'aura plus de rivaux dans le domaine maritime. De par sa puissance démographique, le peuplement de vastes territoires en Amérique du Nord, en Afrique australe, en Australie et en Nouvelle-Zélande, l'Angleterre contrôle plusieurs points stratégiques partout dans le monde (Gibraltar, Hong Kong,...), avec une mainmise sur des territoires, sur presque tous les continents. Les avancées technologiques (révolution industrielle) et un secteur bancaire performant, permettent à cette aristocratie commerciale de Londres et de New-York, de pouvoir envisager un réel contrôle du monde, sous les auspices de la City et de Wall Street. L'un des acteurs de ce plan s'appelait Cecil Rhodes.

Cecil Rhodes (1853-1902)

D'origine Britannique, il émigre en Afrique australe où sa personnalité et ses qualités lui feront faire fortune dans le diamant. Il sera à l'origine de la création de l'industrie diamantaire De Beers en liaison et avec l'appui de Nathaniel Mayer Rothschild. Son immense fortune lui ouvrira les portes de la colonie Britannique. Cecil Rhodes permettra à l'Etat Sud-africain (colonie Britannique), de prendre forme quelques années après sa mort en 1910. Son influence financière et politique lui permirent aussi de contrôler des territoires à qui il donna son nom et qui devinrent: la Rhodésie. Qui sera divisé plus tard en Rhodésie du Nord et Rhodésie du Sud, ces états deviendront ensuite la Zambie et le Zimbabwe.

De plus, Cecil Rhodes, convaincu de la supériorité de la "race" anglo-saxonne, concevra une politique, pour assurer cette prééminence. pour obtenir l'union de tous les pays anglo-saxons ou, plus exactement, la création d'un bloc réunissant l'Empire britannique et les Etats-Unis d'Amérique. L'ensemble doit constituer un socle permettant la naissance d'un Etat mondial animé des principes et de la philosophie de l'aristocratie commerciale anglo-saxonne.
Pour arriver à ses fins, il estime nécessaire de recruter des personnalités supérieures au sein des universités qui, animées du même idéal, seront soutenues pour occuper tous les postes clés, aussi divers que: l'économie, la finance, l'armée, l'éducation, le renseignement ou encore le journalisme. Ainsi, ces différentes personnes convergeront ensemble vers un même but afin de former les esprits dans leurs pays respectifs, tout en développant les structures politico-économiques, qui conduiront à terme, à l'émergence de cet Etat mondial.
Dans son esprit, cela passe par la création de bouses pour les étudiants, les "bourses d’études Cecil Rhodes" (les "Rhodes Schoolarships"). Ce sera en 1904 que ses proches collaborateurs lanceront les premières bourses d'études portant son nom à l'université d'Oxford. Ses concepts ont forgé le monde depuis le XXIème siècle. Nous pouvons citer, parmi les bénéficiaires des bourses d'études Cecil Rhodes: le Premier ministre Australien Bob Hawke; James Wolsey, directeur de la CIA (1993-1995); Wesley Clarke, patron de l'OTAN au cours des années quatre-vingt dix et l'acteur majeur de la destruction de la Yougoslavie en mars 1999; le président Bill Clinton (promotion 1968) ou encore James William Fullbright (sénateur de l'Arkansas et grande figure de la politique aux Etats-Unis).

L'action des proches collaborateurs de Cecil Rodhes à été déterminante. Ces hommes (cités dans le livre "Anglo-American Etablishment" de Carroll Quigley) se caractérisent tous par le fait qu'ils occupent les secteurs clés de la société Britannique dans la deuxième moitié du XIXème siècle. Ils ont déterminé l'avenir du monde d'une manière implacable. Parmi eux, trois personnages se distinguent.

Le successeur et fils spirituel de Cecil Rhodes est Alfred Milner (appelé aussi Lord Milner). Parmi ses nombreuses activités, il fût le directeur de la London Joint Stock Bank, et le chef du cabinet de guerre du Premier ministre Lloyd George pendant la guerre 1914-1918. Durant ce conflit, un événement déterminant pour les générations futures arriva en novembre 1917. En effet, la "Déclaration Balfour" (d'après Arthur James Balfour, homme politique Britannique) affirmait sous l'égide du gouvernement Britannique, la reconnaissance d'un foyer juif en Palestine. Cette reconnaissance fut officialisée directement par une lettre adressée à Walther Rotschild qui était l'intermédiaire avec le mouvement sioniste en Grande-Bretagne. En réalité, le véritable auteur de la déclaration était Alfred Milner.

Ensuite il y a Philipp Kerr (devenu lord Lothian), qui fût le secrétaire privé de Lloyd George. Il était au centre des échanges politiques du Premier ministre Anglais et était un des rouages importants, pour l'ensemble du "groupe Milner" (par la suite, il fût ambassadeur de Grande-Bretagne à Washington).

Enfin, Lionel Curtis. Outre avoir participé aux discussions du Traité de Versailles, il est l'auteur de l'expression "Commonwealth of nations" ("Communauté de nations") dont l'application date de 1948. Cette expression est le résultat de travaux dont le but était de préparer l'Empire Britannique à des changements politiques qui conduiraient à une organisation mondiale. Ces travaux appelant à un Commonwealth remontent à 1916. Enfin, Lionel Curtis a joué un rôle déterminant en 1919, dans la création du "think tank" Anglais, le Royal Institute of International Affairs ("RIIA" appelé aussi "Chatham House", l'équivalent du "CFR" Américain). En plus des bourses d'études, il y eu la création de la "Fabian Society" ("La société fabienne").



La "Fabian Society".

La société fabienne est un institut créé à Londres en 1884, sous l'impulsion du politique Anglais comme Sydney Webb et de son épouse, Béatrice Webb, ou encore de l'écrivain Irlandais George Bernard Shaw. Cette société se fit sous l'influence de promoteur du socialisme comme Robert Owen qui transmit ses idées à John Ruskin, professeur de l'université d'Oxford et qui influença Cecil Rhodes). D'autres, imprégnées de l'idéal socialiste chrétien comme Frederik Derrison Maurice ont ouvert la voie à la fondation de la société fabienne.
Le choix de "fabien" ("fabian") se réfère au général romain de l'époque des guerres puniques (vers 200 av - JC), Fabius Cunctator (le "temporisateur"). Face au général carthaginois Hannibal, le militaire romain pratiquait la politique de guérilla qui consistait à ne pas brusquer les choses afin d'atteindre son but. C'est cette méthode de changement en douceur mais inéluctable qui est appliqué par la société fabienne. Celle-ci défend le principe d'une société sans classe devant conduire à la synthèse du socialisme (l'état providence) et du capitalisme (les lois du marché et le libéralisme), le tout devant aboutir à la mise en place d'une économie monopolistique dans le cadre d'un état mondial. Afin de répondre aux ambitions de cette société, ses dirigeants estiment qu'il faut y aller pas à pas ou, selon leur expression, par "graduation".
L'influence de cette société est immense car de nombreux politiques Anglais ont été membres de la société fabienne. Cependant, cette influence a été d’autant plus importante que cette société est à l'origine de la création de la "London School of Economics" (LES) en 1895 sous l'impulsion de Sydney Webb. Cette prestigieuse école de formation économique qui s'est diversifiée par la suite a formé, dans l'esprit fabien, des générations de dirigeants Anglais, mais aussi de nombreux étudiants autour de la planète. Ils sont souvent devenus des acteurs majeurs de la vie politique et économique de leurs pays. Comme l’ancien président de la Commission Européenne, Romano Prodi; le président John Kennedy (2); la reine du Danemark Margarethe II; Pierre Trudeau (Premier ministre Canadien); le lobbyiste et membre de plusieurs think tanks Richard Perle; le financier George Soros (fondateur des instituts Open Society); l'ancien conseiller de François Mitterrand, Erik Orsenna et même le chanteur des Rolling stones, Mike Jagger (il ne fera qu'un an). Cependant, l'influence de cette société a été variée, entre autres grâce à l'action d'un de ses membres, l'écrivain Herbert George Wells.

Inspiré par l'idéal fabien, H.G Wells a su développer ses vues dans de nombreux livres. Auteur de succès comme L'Homme invisible, La Machine à remonter le temps ou encore La Guerre des mondes. Cet écrivain Anglais a répandu ses convictions dans un ouvrage paru en 1928, "Open conspiracy" (carrément "conspiration ouverte"), prônant un Etat mondial sans classe, contrôlant tout ("une nouvelle communauté humaine" selon son expression), encourageant la réduction drastique de la population mondiale avec la pratique de l'eugénisme. En fait, dès le début, H.G Wells présenta ses théories dans un ouvrage méconnu et dont le titre est exactement la formule maçonnique "Ordo ab chao", "La Destruction libératrice". Cet ouvrage (paru en 1914) raconte l'histoire d'une guerre généralisée aboutissant à la création d'un Etat mondial constitué en 10 blocs ("10 circonscriptions" selon sa formule). C'est d'ailleurs dans ce livre que l'on trouve l'expression "Nouvel ordre mondial". Par la suite, H.G Wells récidivera en publiant un autre livre en 1940 au titre sans équivoque: "Le Nouvel Ordre Mondial".

Tous les représentants fabiens fréquentaient et collaboraient avec l'équipe de Cecil Rhodes puis de Lord Milner. Un véritable esprit de corps pour arriver à un but commun, un état mondial. Ces élites anglo-saxonnes, ne sont que la continuité de l'aristocratie commerciale du Moyen-Age. Il ont continué à rassembler leurs forces au sein d'autres clubs comme la Pilgrim Society en 1902 à Londres et à New York. Puis en 1910, avec la création de la "Round Table".

La Round Table.

La création de la "Round Table" (la "Table Ronde"), fût une étape décisive dans les préparatifs devant mener à un état mondial. En effet, cet institut haut de gamme fût créé en liaison avec les élites financières Américaines pour assurer la prééminence du monde anglo-saxon. D'autres "Round Table" furent créées dans toutes les colonies de l’Empire Britannique mais aussi aux Etats-Unis. Prenant la suite des ambitions de Cecil Rhodes, des financiers de renom encadraient l'équipe de Lord Milner. Comme Alfred Beit, Sir Abe Bailey et la famille Astor. D'autres groupes se sont ajoutés au désir de mondialisme animée par la Round Table, comme la banque J.P Morgan, la banque Lazard ou encore les familles Rockefeller et Whitney.

Ces grandes familles, animées par une finalité commune, n'en sont pas moins déchirées par des dissensions internes. On peut en relever essentiellement deux. La première s’appelle les rivalités internes. Les rivalités d'ambitions et d’ambitieux cherchant plus de pouvoir, plus d'influence et plus de richesses afin d'occuper les meilleurs places ont existé durant toute l'histoire de cette aristocratie. Le deuxième point est propre à la Round Table. En effet, sous l'apparente unité de vue se cachent deux courants de pensée. Dans les deux cas, ces courants poursuivent le même but: l'instauration d'un état mondial. Cependant, deux courants s'affronte. L'un défend le principe de la constitution d'un bloc anglo-saxon unifié (l'Empire Britannique associé aux Etats-Unis); ce socle anglo-américain représentant la base fondatrice et permettant au reste du monde de d'y adhérer. Tandis que l'autre courant estime qu'il n'est pas nécessaire de privilégier la naissance d'un Empire anglo-saxon comme point de départ à un monde unifié. Celui-ci prône plutôt l'émergence d'un monde où aucun pays seraient en mesure d'imposer sa loi ou sa philosophie politique. Il s'agit pour les partisans de cette seconde voie, de créer une sorte de "mélange général", qui unifierait l'humanité toute entière en un seul bloc et sans plus aucune distinction. Nous avons là une opposition entre les tenants du mondialisme anglo-saxon et celui des partisans du mondialisme planétaire.

La Première Guerre Mondiale.

La Première Guerre mondiale sera le premier changement majeur provoqué. Mais il est bon d'apporter des informations sur ce qui a déclenché cette guerre, l'attentat de Sarajevo le 28 juin 1914 avec l'assassinat de l'archiduc Ferdinand, héritier du trône Autro-Hongrois, et d'expliquer le rôle que les élites anglo-américaines y ont joué.

L'assassin de l'archiduc faisait partie d'une société secrète Serbe, appelée "L'ordre des mains noires". En janvier 1914, les membres ce sont réunis avec d'autres membres de la Franc-Maçonnerie Française et du Grand-Orient, à Toulouse, pour préparer l'attentat de Sarajevo. Dirigé par Gravilo Princip, ils croyaient servir la cause Serbe, mais seront en fait manipulé et utilisé, afin de provoquer un premier conflit mondial.

Au cour des années cinquante, il y eu une commission d'enquête du Congrès sur les différentes "fondations pour la Paix" (qui sont exonérées de taxes et d'impôts). Et bien, l'enquête (menée par le "Comité Reece") sur les Fondations Rockefeller, Ford et Carnegie, "pour la Paix", à montrée que toutes ces institutions sois-disant pacifiques, ont en fait toutes contribuées à provoquer la guerre.
Norman Dodd, le Directeur des recherches du comité d'enquête a déclaré que lors d'audition des administrateurs de la fondation Carnegie, les enquêteurs ont comprit le principe utilisé pour provoquer une guerre. Concernant les risques de guerre, à la question: "Comment impliquerions-nous les Etats-Unis dans une guerre ?", la réponse fût: "Il faut contrôler le Département d'Etat". Les nominations au fil des années, au Département d'Etat (le Ministère des affaires étrangères Américain) corroborent bien cette aspect des choses. Poursuivant leurs investigations, ils découvrirent que la fondation Rockefeller, très impliquée dans l'éducation, a tout simplement approché de prestigieux historiens Américains, afin de les convaincre, pour que toutes les maneuvres au niveau de la politique étrangère, ne figurent pas dans les livres d'histoire des Etats-Unis. Ils découvrirent qu'il y avait en fait un véritable "endoctrinement social", du peuple Américain. En vu de leur faire accepter la nécessité d'un "gouvernement mondial".(4)

La Première Guerre Mondiale a été provoquée pour modifier totalement la vie des populations du monde (pendant les auditions il fût établit que "le seul moyen connu qui soit le plus efficace pour pour modifier la vie d'un peuple entier", était une guerre). Il leur fallait détruire le système "hiérarchique" structuré et surtout totalement indépendant, de la majorité des familles régnantes en Europe (à part la famille royale Britannique des Windsor, qui est étroitement liée aux oligarques du NOM). Mais plusieurs autres souverains, se trouvant dans le camps des perdants, ont tous vu leur règne cesser d'exister des suites de la guerre, et du remembrement de l'Europe après guerre, discuté au Traité de Versailles.

La Révolution Bolchevique.

Pour organiser la fin de l'empire Russe, l'une des plus puissantes monarchies d'Europe, il faut signaler la mission déterminante du Suédois Olof Aschberg, à la tête de la banque Nya Banken de Stockholm. Il sera le grand financier qui servit d'intermédiaire entre Wall Street et la City d'un côté, et les dirigeants bolcheviques de l'autre. Son surnom était le "banquier de la Révolution mondiale". Comme le rappelle Antony Sutton, la banque d'Olof Aschberg avait une filiale à Londres, la "Bank of North Commerce", dont le président Earl Grey appartenait à l'équipe de Cecil Rhodes et de Lord Milner. Ce dernier joua aussi un rôle capital au sein de l'oligarchie anglo-saxonne. En effet, c'est Lord Milner qui arriva à convaincre le Premier ministre Lloyd George de soutenir fermement la révolution bolchevique. Cette évolution capitale, qui eu les répercutions que l'on sait sur l'avenir du monde, s'est faite suite à la visite à Londres, à la fin de l'année 1917, de William Boyce Thompson, un membre du comité directeur de la Banque fédérale Américaine (la "Fed") et d'un représentant de la banque JP Morgan, Thomas W. Lamont.

W.B Thompson sera un agent au service de l'oligarchie au sein de la Croix-Rouge Américaine, qui était présente à Petrograd en 1917. Cette couverture lui permit de fournir, entre autres choses, la somme énorme pour l'époque d'un million de dollars aux bolcheviques. Sur le chemin du retour vers New York, il fit une escale à Londres pour soumettre un mémorandum à Lloyd George, qui appeler au soutien à la révolution bolchevique. Lord Milner, grand admirateur de Karl Marx, ne fit qu'appuyer William Boyce Thompson dans sa démarche afin de faire plier Lloyd George. C'est bel et bien par cette action politico-financière déterminante de l'oligarchie anglo-américaine, que la révolution bolchevique pût avoir lieu.

La guerre 14-18 a permit le succès de la Révolution d'Octobre. Si l'armée avait été dans le pays pour maintenir l'ordre, au lieu d'être éloignée au front, elle serait bien-sûr intervenue plus massivement lors des révoltes, et la tentative de révolution aurait bel et bien échoué. Au lieu de cela, bon nombre de militaires rentré du front, découragé et ne croyant plus en l'empire Russe, se rangeront du côté des révolutionnaires. Il faut signaler que la défaite Russe face à l'Allemagne, fût grandement facilité par les manques et les retards délibérés d'approvisionnement en armes, à destination des forces Russes. Car, ceux-là même qui finançaient la Révolution Bolchevique, étaient aussi les fournisseurs en armement de l'armée Russe. Mais à la chute de l'Empire Russe, il faut aussi ajouter la fin de l'empire Austro-Hongrois, des royaumes de Serbie, du Monténégro, d'Albanie, de Bulgarie.



Le Congrès de Versailles.

Pendant cette "Conférence de la paix" (appelée plus tard "Congrès de Versailles"), tous les principaux acteurs des pourparlers avaient en fait leurs "éminences grises", qui intriguaient en coulisse, pour être sûr d'avoir le "monde d'après-guerre", qu'ils souhaitaient.

Derrière le Président Américain Wilson, il y avait Mandel House et Bernard Baruch; Le premier ministre Britannique Lord était conseillé par Alfred Milner et Sir Phillip Sassoon; le Français Georges Clémenceau était secondé par son ministre de l'intérieur Georges Mandel (et pas le ministre des affaires étrangères, mais on comprend mieux lorsque l'on sait que Mandel était affilié aux Rothschild).
Et parmi la "American Commission to negociate peace", la "Commission Américaine des négociations pour la Paix", se trouvait: les frères Dulles, Paul Warburg, Thomas Lamont de la banque J.P. Morgan, Robert Lansing, et Walter Lipmann, fondateur de la version Américaine de la Fabian society.
Dans la délégation Allemande il y avait Max Walburg, qui avait son propre frère Paul Warburg, présent dans la commission Américaine!
Et le Baron Edmond de Rothschild avait été invité à la conférence, il soutenait la création d'un état juif en Palestine, et le Congrès de Versailles lui donnera son appui.

Suite à ce Congrès, la Cour Mondiale de La Hays au Pays-Bas verra le jour, ainsi que la "Société des Nations", la première ébauche pour avoir une organisation mondiale.


(1) Il y a aussi le livre "La Révolution Française préparée par la Franc-Maçonnerie", par De Lannoy, publié en 1911 chez P. Lethielleux, libraire-éditeur. Pour voir cet ouvrage, 125 pages téléchargeables au format PDF, cliquez sur le lien link.

(2) C'est ici que l'on voit que lorsque l'un des leurs, ne veut pas "marcher droit" et veut assumer sa présidence en total indépendance, en n'hésitant pas à prendre "des décisions qui fâchent", et bien alors, ils n'hésitent pas à le faire supprimer.

(3) Pour voir en détail le rapport de la Commission Reece, sur l'implication des fondations dans le domaine éducatif, 15 pages téléchargeables au format PDF, cliquez sur le lien link

Sources:
"La marche irrésistible du nouvel ordre mondial", par Pierre Hillard, Editions François-Xavier de Guibert;
"Final Warning, a History of the New World Order", par David Rivera, Editions Progressive Press.
"Wall Street and the Bolshevick Revolution", par Antony Sutton, Editions Veritas publications;
www.mondialisation.ca;
www.liberius.net;
www.s3.amazonaws.com;
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MessageSujet: LE NOUVEL ORDRE MONDIAL (Partie 2)   18/1/2011, 17:41

LE NOUVEL ORDRE MONDIAL (Partie 2)

Les conséquences de la Premières Guerre Mondiale.

La fin de la Première Guerre mondiale voit les puissances commerciales anglo-saxonnes victorieuses et une France totalement meurtrie sur le plan humain et financier. Malgré la victoire, le Traité de Versailles n'assura pas la sécurité de la France face à une Allemagne afaiblie et largement dépendante des prêts accordés par les Anglo-Saxons. La paralysie de la France face aux financiers anglo-saxons ne fît en fait que s'aggraver lorsque ces derniers accordèrent des prêts via les plans Dawes (en 1924) et Young (en 1928) qui placèrent l'économie Allemande sous la dépendance des banques londoniennes et new-yorkaises, mais qui furent aussi déterminants pour le renforcement de leur puissance industrielle. En effet, de gigantesques congloméra de l'acier et de la chimie, indispensables pour faire la guerre, virent le jour, avec IG Farben et Vereinigte Stahlwerke, au cours des années vingt. La défaite Française de 1940 trouve en partie son origine dans l'aide fournit par les financiers Anglo-Américains en faveur du redressement économique et technologique de l'Allemagne (en particulier avec les matières indispensables pour faire la guerre, comme l'acier, l'essence synthétique et le caoutchouc).

De plus, afin de rembourser les prêts accordé à la France pendant la guerre 14-18, ce sera la moitié du stock d'or de la France, qui passera aux Etats-Unis, pour les coffres de la réserve fédérale Américaine.

Les relations avec l'U.R.S.S. et le communisme.

L'avènement de l'URSS et de la doctrine communiste, leur servira de plusieurs manières. Avoir un "concurrent économique" au capitalisme, donc bel est bien un rival, au niveau de la création des richesses financières, qui naissent du travail. Permettant aux Etats-Unis de dire au monde "notre système est meilleur que l'autre" et de faire jouer la concurrence économique (les marchés financiers gagnent toujours plus d'argent, que lorsque la "compétitivité entre les pays et la concurrence entre les entreprises" est encouragé (cela ne vous rappelle rien ? C'est exactement le discours des partisans du "oui", qui sera maintes fois répété pendant la campagne du référendum sur le Traité de Maastricht).
Ayant financé la révolution bolchevique, les oligarques anglo-saxons attendaient bien-sûr à recevoir leur "retour sur investissement". Durant les années qui suivirent la prise du pouvoir par les communistes, ce seront l'équivalent de plusieurs dizaine de millions de dollars, qui seront versé sur le compte de la société "Kuhn Loeb & Compagny" (celle-là même qui servit d'intermédiaire pour fournir des fonds, et financer des personnages comme Lénine et Trotski). Ces richesses provenant de l'exploitation des ressources du sol Russe et des très nombreuses saisies de biens en tous genres et d'argent, des familles de la noblesse et de l'aristocratie Russe.
Durant les années vingt, plusieurs entreprises Américaines feront des affaires avec l'URSS (qui s'affichait alors comme étant anti-capitaliste), comme Vacuum Oil, International Harvester, Guaranty Trust Compagny et New York Life (toutes étant contrôlées par Rockefeller ou la JP Morgan).
D'ailleurs, quand Staline expropria de nombreuses entreprises et banques étrangères (afin de les nationaliser), la "Standard Oil" Américaine, ne sera pas du tout inquiétée.

Ensuite, l'URSS leur permit aussi d'avoir un contre-poids aux Etats-Unis, bien pratique pour obtenir les deux blocs "Est-Ouest", après la guerre 39-45. Le magazine Life a révélé le 9 avril 1951 que Eisenhower s'était entretenu par radio avec Staline par le biais de la Mission militaire des Etats-Unis à Moscou, de son plan d'arrêter volontairement la progression des troupes Américaines sur le fleuve de l'Elbe. Et ainsi de laisser le champs libre aux Soviétiques, pour occuper l'Europe de l'Est et aussi de leur permettre d'arriver les premiers à Berlin. Le message avait été écrit par le conseiller politique du général, John Wheeler-Bennett (qui faisait partie du RIIA). A Washington, le général Marshall dira plus tard au Président Truman, qu'ils avaient été "dans l'obligation" de laisser les Soviétiques prendre Berlin.
Deux entités politiques, paraissant contraire et antagoniste, mais travaillant vers un même but. Avec la période de la "Guerre Froide", la peur d'une guerre nucléaire et le refuge de la majorité des nations Européennes, sous la bannière Américaine, donnera un "statu-quo" utile, pour pouvoir constituer les institutions qui leur serviront par la suite (CEE, FMI, les différentes institutions de l'ONU, l'OTAN...etc. Nous y reviendrons).

Les guerres de Corée et du Vietnam, très localisées et non "mondiales", faisaient qu'il existait alors un "rapport de force", tant politique que militaire aux yeux du public, propre à entretenir dans l'esprit des populations, la peur que cela pourrait dégénérer en conflit mondial et nucléaire (pour parvenir à ses fins, c'est toujours plus facile lorsque l'on a un "ennemi". Quand il n'y en a pas, il n'y a qu'à s'en créer un). Sans compter toutes les manipulations devenant possibles, quand à l'intérieur des différents pays, un courant de pensée différent et un courant politique fort, permettent d'influencer la politique, ou dans certains cas, carrément le sort d'une guerre (1). Cela entretenait une certaine crainte, propre à faire accepter à la majorité des gens, ce qu'ils n'auraient pas accepté en temps normal (il se passe actuellement exactement la même chose avec les craintes et les peurs, qui sont répandues sciemment, par le biais du terrorisme organisé).


L'entre-deux guerre.

Les oligarques d'outre-manche décidèrent de préparer dès 1918-1919, une mutation de la Round Table. Afin d'avoir une plus grande efficacité, ils créèrent deux think tanks chargés de devenir les moteurs de la politique étrangère des deux pays. Côté anglais, ce fut la création en 1919 sous l'égide de Lionel Curtis (et collaborateur de Lord Milner), du "Royal Institute of International Affairs" (RIIA, appelé aussi "Chatham House"). C'est aussi Lionel Curtis qui prônait un Commonwealth fédératif capable d'intégrer différents pays du globe. Ces objectifs étaient soutenus aux Etats-Unis par Clarence Streit (1896-1986)(bourse d'études Cecil Rhodes, promotion 1920), correspondant du New York Times auprès de la Société des Nations et le représentant Américain du "groupe Milner", Frank Aydelotte. Côté Américain, ce fut le "Council on Foreign Relations" (CFR) en 1921 sous l'égide du colonel Edward Mandell House (1854-1938), le conseiller intime du président Wilson. Il fût la plaque tournante entre le groupe Milner et les financiers de Wall Street (la JP Morgan, Vanderlip, Rockefeller, Warburg,...etc). On peut aussi citer Paul Warburg, qui fût à la tête de la réserve fédérale Américaine dès sa création en 1913. Cette banque privée, indépendante du pouvoir central et responsable de l'émission de la monnaie, est en fait un "Etat dans l'Etat". Or, c'est encore Paul Warburg qui dirigea le CFR dès sa création. Il y a une véritable corrélation dans les pouvoirs, au sein de l'oligarchie anglo-saxonne.

Au sujet du colonel Mandell House, il faut citer son livre intitulé "Philip Dru, administrator". Ecrit en 1912, cet ouvrage raconte un coup d'état par un officier de l'école militaire de West Point (Philip Dru) qui impose une dictature aux Etats-Unis tout en supprimant la Constitution dans le pays. Tout comme Lord Milner, le colonel House évoque ses convictions profondes en affirmant que son héros met en place "un socialisme tel que l'aurait rêvé Karl Marx". Il y emploi même le terme de "Société des Nations", appellation qui sera bien reprise, lors de la création de la SDN. Il évoque même dans le chapitre 52, l'idéal d'unification nord-américain. Ce qui deviendra plus tard une chose acquise, dès le lancement officiel du projet de l'ALENA, en mars 2005. Ils ont annoncé la tournure des événements il y a plus de cent ans. La stratégie mondialiste a su renforcer son influence grâce à la naissance d'un institut assez méconnu, qui sera appelé à jouer un rôle de premier plan dans la construction européenne: la Paneurope.


La Paneurope, une promotion du mondialisme.

La création de la Paneurope est due à un aristocrate Autrichien née d'une mère Japonaise, Richard de Coudenhove-Kalergi. L'objectif déclaré de Coudenhove était d'éviter qu'une nouvelle guerre ne se reproduise. Mais très tôt, Coudenhove indiqua clairement la direction prise par son mouvement en élaborant un rapport présenté à la SDN (Société des Nations) en 1925. Son but était d'unifier l'Europe afin de l'intégrer dans une "organisation politique mondiale unifiée". Il évoquait dans ce rapport la nécessité de créer des "continents politiques", l'ensemble devant constituer selon lui, une "fédération de fédérations". Ses affirmations rejoignent celles de la société fabienne. Coudenhove organisa en 1926 le premier congrès paneuropéen à Vienne, avec comme président d'honneur, le président du conseil Aristide Briand. C'est pendant ce congrès réunissant plusieurs nationalités qu'il fut décidé de choisir un hymne Européen, l'Ode à la joie de Beethoven (qui deviendra par la suite l'hymne officiel de l'Union Européenne). Les objectifs de la Paneurope sont ouvertement affichés dans le cadre de "Principes fondamentaux" qui stipulent entre autres: "...L'union paneuropéenne se déclare attachée au patriotisme Européen, couronnement des identités nationales de tous les Européens. A l'époque des interdépendances et des défis mondiaux, seule une Europe forte et politiquement unie peut garantir l'avenir de ses peuples et entités ethniques. L'union paneuropéenne reconnaît l'autodétermination des peuples et le droit des groupes ethniques au développement culturel, économique et politique...". Ce qui est le début d'une future reconnaissance des micro-états, ou des minorités régionales (nous y reviendrons par la suite).

Au cours de la Seconde Guerre Mondiale, Coudenhove-Kalergi qui s'était réfugié aux Etats-Unis, pût enseigner dans le cadre d'un séminaire à l'Université de New York le "Research for a postwar european federation", ("recherche pour une fédération Européenne d'après-guerre"), une prose favorable au fédéralisme Européen. De retour en Europe en 1946, il contribua largement à la création de l'Union parlementaire Européenne permettant la création en 1949, du futur "Conseil de l'Europe". Renforçant son influence sur tous les pays, cette organisation Européenne chapeaute des représentations nationales dans tous les pays, chargées de diffuser l'idéal de leur fondateur. Coudenhove-Kalergi reçu en 1950 la plus haute distinction "européiste", le Prix Charlemagne. Otto de Habsbourg prit sa suite en 1972 puis ce sera Alain Terrenoire.

Les sources de financement de cet institut expliquent les profondes connivences de son dirigeant avec les autres participants du "plan". En effet, outre des mécènes industriels et financiers, Coudenhove-Kalergi bénéficiera du soutien du banquier Max Warburg, représentant de la banque Allemande à Hambourg. Comme nous l'avons vu ci-dessus, son frère Paul (de la branche Américaine) était à la tête de la banque Fédérale Américaine et du CFR. On comprend tout de suite comment Coudenhove-Kalergi à eu carte blanche pour coopérer avec les milieux financiers de Wall Street et de la City. Ce lien entre le fondateur de la Paneurope et les autres milieux mondialistes était d'autant plus grande que Max Warburg était de plus membre du comité directeur d'IG Farben Allemagne, et son frère, Paul Warburg, était membre d'IG Farben USA.

Le financement du parti Nazi et l'accession au pouvoir de Hitler.

L'ascension de Hitler au pouvoir, n'a était possible que par les nombreux soutiens provenant des industriels et financiers anglo-saxons via leurs homologues Allemands. dont le directeur de la Reichsbank, Hjalmar Schacht, qui fût le prinicipale intermédiaire. Son action sera d'autant plus grande qu'il devint ministre de l'Economie du Troisième Reich de 1934 à 1939. Le relèvement de l'économie Allemande permit à Hitler de faire une politique qu'il n'aurait jamais pu mettre en oeuvre, sans cette stabilité économique du pays. Cela aurait normalement dût le conduire à la peine de mort lors du procès de Nuremberg, mais il sera acquitté. En fait, Hjalmar Schacht était bien-sûr lié à l'aristocratie commerciale et financière anglo-saxonne. Son père, l'Américain William Schacht, avait travaillé trente ans au sein de la filiale Américaine de "Equitable Life Assurance" de Berlin. Son fils était donc dès sa naissance au coeur du système mondialiste. On sait aussi que Hjalmar Schacht était depuis 1918 au comité directeur de la "Nationalbank für Deutschland" ("Banque nationale d'Allemagne"), au côté du banquier Emil Wittenberg qui était aussi membre du comité directeur de la Ruskombank, la première banque Soviétique qui datait de 1922. Cette dernière était dirigée par le banquier Suédois Olof Aschberg. Il faut aussi préciser que le directeur de la section étrangère de la Ruskombank, l'Américain Max May, était le vice-président de la "Guaranty Trust Company", une filiale de la banque JP Morgan. Un haut représentant Américain de Wall Street travaillait donc au sein du milieu bancaire Soviétique. Pour compléter le tout, la collaboration de Hjalmar Schacht avec ce milieu sera renforcée par ses liens d'amitié avec le Directeur de la banque d'Angleterre, Norman Montagu. Avec toutes ces connexions, on comprend pourquoi Hjalmar Schacht n'a pas été vraiment inquiété après la Seconde Guerre Mondiale.

Durant ces années de la première partie du XXème siècle, le soutien apporté au communisme et au nazisme, ainsi qu'à la prise du pouvoir par Franklin Delano Roosevelt (relaté d'ailleurs dans la trilogie sur Wall Street de Antony Sutton), était aussi un moyen d'expériences et de test, en agissant dans différents "cadre local", au niveau mondial (Union Soviétique, Allemagne nazie et Etats-Unis). Sous une appellation différente, ces idéologies, appelées diversement "socialisme soviétique", "socialisme collectif" (pour le national-socialisme) et "socialisme de la nouvelle donne" (le "New Deal"), n'étaient en fait que des mises en forme d'un "socialisme monopolistique". Un modèle d'organisation qui va désormais voir le jour à l'échelle planétaire dans le cadre du "Nouvel Ordre Mondial".
Il faut ici signaler une loi que Roosevelt fît voter suite à la crise de 1929, et qui interdira aux Américains de posséder de l'or. Ils auront l'obligation d'échanger leur or, contre des billets papiers (sous peine d'amendes ou de prison). Ce qui permit à la banque fédéral Américaine, de reconstituer son stock d'or (en échange de dollars qui ne valaient plus rien, suite au crash de 1929!).

De même, en 1939, le sénateur de Dakota du nord, P. Nye, dira qu'il avait vu une série de volumes intitulés "The next War", "La prochaine guerre". Dont l'un était intitulé "Propaganda in the next war", "La propagande au cours de la prochaine guerre". Ce document conservé aux archives du Congrès (Congressional Records, volume 84, n°82) disait: "Les persuader (les Américains Ndt) de prendre notre part sera bien plus difficile... Cela nécessitera une menace définitive pour l'Amérique, une menace supplémentaire qui devra être amenée au pays et à chaque citoyen par une propagande... Cela sera grandement facilité si le Japon était impliqué, et cela pourrait engager les Etats-Unis davantage sans plus de cérémonie. En tous cas, ce serait une conséquence naturelle que nos propagandistes atteignent cela, tout comme au cours de la Grande guerre, ils ont réussit à embrigader les Etats-Unis contre l'Allemagne. Heureusement en Amérique, la propagande est sur un terrain solide."

La guerre 1939-1945 résultant de toute cette opération de préparation en sous-mains, permit de diriger le monde vers l'instauration de deux blocs apparemment antagonistes. Cependant, ces deux blocs et entités politiques, étant irrigués par les mêmes sources de financement, ils leur était alors possible de poursuivre les étapes, pour permettre la mise en place d'un état mondial.



La collaboration de l'industrie et de la finance Américaine avec le régime nazi pendant la guerre.

Les connexions entre les différentes entreprises, les industriels et les financiers, qu'ils soient Américains ou nazis, furent multiple. Des compagnies étrangères ou Allemandes, appartenant à des étrangers, mais dans laquelle des compagnies Américaines détenaient une participation, permettant qu'il y est des usines sur le territoire des Etats-Unis, permirent un commerce "légale", en faisant croire que les Américains n'y étaient pas impliqué. Le tout assurant un apport régulier en matières premières de toutes sortes, indispensables pour l'Allemagne. Alors que les Etats-Unis étant en guerre avec le Reich depuis décembre 1941, ce commerce s'apparentait alors bien à une collaboration proprement-dite avec l'ennemi, et le "conflit d'intérêts", était évident. Les archives du côté Allemand, ayant était détruites pendant la guerre, tout ne nous est pas connu, mais une enquête après-guerre, effectuée par le Ministère de la guerre des Etats-Unis (par le "McCormack-Dickstein Committee"), apporta de nombreuses informations. Il serait trop long de tout raconter en détail, alors voici quelques exemples:

Durant la Seconde Guerre Mondiale, ils garantirent un approvisionnement suffisant des matériaux indispensables, comme par exemple des roulements à billes, de l'huile de moteur ou encore du carburant. Jacob Wallenberg de la banque d'Enskilda de Suède (qui était neutre), dirigeait la société SKF, qui fournira des roulements à billes aux nazis pendant la guerre (les canons anti-aériens, utilisaient contre les avions Alliés, étaient montés sur des à roulements à billes de marque SKF). Ils étaient fabriqué dans une usine Américaine, la SKF de Philadelphie.

Le Président William S. Farish de la "Standard Oil" du New-Jersey, reconnaîtra que sa société avait ravitaillée des navires et des sous-marins Allemands dans ses stations situées en Espagne et en Amérique Latine. Tout au long de la guerre, une redevance fût versée à la "Colombie-Ethyl-Standard Corp" (une filiale de "IG Farben USA") sur l'essence fournit pour les bombardiers Allemands. L'argent ne sera placé sur les comptes bancaires de la société IG Farben, par discrétion, que seulement une fois la guerre finie.

La société IG Farben avait été organisée par Warburg en 1925, par une fusion de six entreprises chimiques Allemandes: Badische Anilin, Bayer, Agfa, Hoechst Welierter-Meer, et Griesheim-Elektron. Max Warburg était le directeur de IG Farben Allemagne, et de IG Chimie en Suisse. IG Farben USA était contrôlé par son frère, Paul Warburg, Walter Teagle de la Standard Oil, et Charles Mitchell, de la National City Bank. IG Farben, se trouva donc devenir une société mixte, Américano-allemande, et détenue en partie par des actionnaires Américains (sans parler de l'émission, pour trente millions de dollars d'obligations de la société, par la National City Bank).
En 1928, les sociétés Américaines de IG Farben, avaient été organisées en une Société de Holding Suisse, la IG Chimic. Qui deviendra par la suite la American IG Chimical Corporation, puis finalement la General Aniline & film. En 1939, IG avait une participation dans près de 380 entreprises Allemandes et 500 entreprises étrangères. En 1938, Ethyl-Standard Corps a livré 500 tonnes de plomb d'éthyle au Ministère de l'Air du Reich par l'intermédiaire de la IG Farben, avec un paiement sécurisé par une lettre de crédit, émise par la banque Brown Harriman Brothers (qui faisait partie de l'Union Banking Corporation), en date du 21 septembre 1938. Et par la suite, le procédé de fabrication du plomb tétra-éthyle, essentiel pour la fabrication d'essence synthétique pour l'aviation, sera même vendu à IG Farben Allemagne par la Standard Oil Américaine!

L'Union Banking Corporation (UBC), avait été crée en 1932, non seulement pour apporter des fonds au parti nazi, mais aussi pour aider au réarmement de l'Allemagne. Il s'agissait d'un groupe financier réunissant huit banques, six Américaines et deux Allemandes. Parmi les membres de son conseil d'administration, on peut citer: Roland Harriman (Vice-président de W.A. Harriman and Co), H.J. Kouwenhoven (banquier nazi, gérant des avoirs de la banque Hollandaise Thyssen), Wooley Knight (directeur de la "Guaranty Trust Compagny" et de la Banque Fédérale Américaine), Cornelius Lievense (qui sera Président de l'UBC), James Ellery Sedgewik (actionnaire de la banque Brown Brothers and Co, Johan Groeninger (banquier nazi et directeur de la "Vereinigte Stahlwerke", la société des aciers Thyssen), J.L. Guinter (directeur de l'UBC) et Prescot Bush (actionnaire de la banque Brown Harriman Brothers et père et grand-père des deux présidents). Pour le Reich, c'est l'UBC qui servira entre autre d'intermédiaire, avec la "Guaranty Trust Compagny" de New-York, pour payer les achats que les nazis feront aux entreprises Américaines pendant la guerre.

La contribution à l'effort de guerre nazi donne littéralement le vertige, de par son importance. Voici un récapitulatif, de tout ce qu'ils auront permis au Troisième Reich d'obtenir de par leur soutien financier. Il est clair que sans cela, l'Allemagne n'aurait jamais pût faire la guerre. IG Farben fabriquera pendant la guerre: la totalité du caoutchouc synthétique, du méthanol et de l'huile de graissage. La majorité du nickel, des colorants, des gazes de combats (dont le "Zyklon B" utilisé à Auschwitz dans les chambres à gaz), des plastiques, du magnésium et des explosifs. Les deux-tiers de la poudre à canon. Et presque la moitié de l'essence "à haute teneur en octane" pour l'aviation.

Et petite indication significative, après avoir effectué 18 mois de service dans la Waffen SS, le Prince Bernhard des Pays-bas, partira travailler à la IG Farben. Et ce sera ce dernier qui deviendra pendant un temps, le président du groupe Bilderberg, qui sera créé après-guerre.

Tout au long de la guerre, les agences de Paris de la JP Morgan et de la Chase National Bank (la future "Chase Mannathan Bank") continueront de faire des affaires avec l'occupant.



(1) Petit exemple en France, lors de la guerre d'Indochine, des ouvriers communistes en France, sabotaient délibérément les armes, à destination des troupes Françaises d'Extrême-Orient. Ils avaient d'ailleurs déjà fait de multiples sabotages, en 1939-40, durant le pacte Germano-Soviétique, alors que l'URSS était Alliée de l'Allemagne. On nous dépeint toujours les communistes comme "les premiers résistants", alors qu'en fait, ils furent les premiers traîtres et collaborateurs. Si l'URSS n'était pas entrée en guerre avec l'Allemagne, on peut penser que les communistes, n'auraient jamais rien tenté contre l'occupation Allemande.



Sources:
"La marche irrésistible du nouvel ordre mondial", par Pierre Hillard, Editions François-Xavier de Guibert;
"Wall Street and the Rise of Hitler - How western capitalists funded Hitler and National Socialism", par Antony C. Sutton, Editions Buccaneer Book;
"Final Warning, a History of the New World Order", par David Rivera, Editions Progressive Press;
"Elimination of German Resources for War": Audiences devant le sous-comité du Comité sur les affaires militaires, du Sénat des Etats-Unis, 79ème Congrès, Partie 5, témoignage du Département du Trésor du 2 juillet 1945;
www.mondialisation.ca;
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MessageSujet: LE NOUVEL ORDRE MONDIAL (Partie 3)   18/1/2011, 17:42

LE NOUVEL ORDRE MONDIAL (Partie 3)

Les changements politiques et économiques majeurs, depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale.

Le discours de Churchill en 1948.

C'est le Premier ministre Britannique Winston Churchill, qui a relancé l'idée d'une unification de l'Europe dans un discours prononcé à Zürich, le 19 septembre 1946. Il n'hésita pas à affirmer: "Il nous faut édifier une sorte d'Etats-Unis d'Europe". Ces propos ravirent Richard de Coudenhove-Kalergi qui était soutenu par Churchill. Le fondateur de la Paneurope s'activant de son côté à la relance de l'idéal Européen exposa ses projets à accomplir dans un ouvrage intitulé "J'ai choisi l'Europe".

La déclaration de Montreux en 1947.

La deuxième étape, c'est la réunion à Montreux en Suisse en août 1947, qui constitue un passage décisif dans le renforcement des structures pour un futur état mondial. En effet, plusieurs représentants Européens et Américains acquis aux principes du fédéralisme mondial, se sont accordés pour créer deux instituts, sous l'égide du juriste Suisse Max Habicht, dont l'efficacité se fait largement sentir: le "Mouvement Fédéraliste Mondial" ("World Federalist Movement", WFM) et "l'Union des Fédéralistes Européens" ("Union of European Federalists", UEF).

Le WFM a présenté ses objectifs, lors de la réunion de Montreux, en étant favorable à l'établissement de principe fondateurs, afin d'instaurer un état mondial sur une base fédérale. Il y est affirmé que:

"Nous, fédéralistes mondiaux, sommes convaincus que la création de la confédération mondiale est le problème capital de notre temps. Tant qu'il n'aura pas été résolu, toutes les autres questions — nationales ou internationales — resteront sans réponses valables. Ce n'est pas entre la libre entreprise et l'économie dirigée, le capitalisme et le communisme qu'il s'agit de choisir, c'est entre le fédéralisme et l'impérialisme".

Cette Déclaration propose également, entre autres, les principes suivants:

"Limitation des souverainetés nationales" avec "transfert à la Confédération des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire", "création d'une force armée supra-nationale", en précisant en particulier "qu'une juste perspective fédéraliste doit intégrer les efforts faits sur les plans régional et fonctionnel. La formation d'unions régionales dans la mesure où elles ne constituent pas une fin en soi et ne risquent pas de se cristalliser en blocs (en fait, tant qu'elles restent minoritaires, sans réelle importance, pour ne pas devenir un risque pour un gouvernement mondial, NdT) peut et doit contribuer au bon fonctionnement de la Confédération mondiale". A la fin de cette Déclaration, il est précisé de favoriser la création d'une "Assemblée Constituante mondiale".

Parallèlement à la création du WFM, l'Union des Fédéralistes Européens (UEF) voit le jour à Montreux. Mais des travaux en amont avaient déjà préparé le terrain. Sous l'influence de la Paneurope Coudenhove-Kalergi, il sera fondé en 1934, la "Europa Union", pour défendre l'objectif d'une Europe unifiée, selon le principe fédéral et inspiré du modèle Suisse. Quatre ans plus tard, en novembre 1938, fut créée sous l'influence des "fabiens" Lord Lothian et Lionel Curtis, la "Federal Union". Cette dernière est en fait une branche de l'UEF au même titre que le sont les différentes représentations: française (l'UEF France), Allemande (Europa Union Deutschland), Italienne (UEF Italie),...etc. Précisons que l'UEF est l'une des branches du World Federalist Movement (WFM).
C'est un institut Européen oeuvrant en faveur du fédéralisme et qui épouse en même temps les thèses du WFM. Mais ce dernier le fait à l’échelle planétaire. Il est important de parler de la mission de l'UEF. Cet institut fédéraliste est dirigé par l'Anglais Andrew Duff, député au Parlement Européen sous l'étiquette des "démocrates libéraux". Il est membre aussi du "European Council on Foreign Relations" (le ECFR, "Conseil Européen des Relations Etrangères") créé en 2007 (véritable copie à l'échelle Européenne du CFR Américain, fondé en 1921).

Andrew Duff aura aussi, en collaboration étroite avec la Fondation Bertelsmann et le député Autrichien Johannes Voggenhuber, permis la relance du projet de constitution Européenne après le "non" des référendums Français et Hollandais en 2005. Le Traité de Lisbonne n'aurait pas pût voir le jour, sans l’appui d'Andrew Duff. De plus, l'influence de Cecil Rhodes et d'un Lord Milner s'est faite sentir lors de la rédaction de la Constitution Européenne (prélude au Traité de Lisbonne) en 2003-2004. En effet, le "groupe Milner" et les fabiens ont toujours été favorables à une unification de l'Europe, mais à condition que cela se fasse sous direction anglo-saxonne.
Au cours des deux guerres mondiales, les tentatives d'unité Européenne sous direction Allemande, puissance terrestre, ne pouvaient pas être acceptées par Londres et par Washington car ils se retrouvaient, du fait du conflit, exclue du continent Européen. Il faut s'intéresser au secrétaire général chargé de téléguider les travaux de la "Constitution Européenne", l'Anglais John Kerr. Ce dernier est à la tête d'une compagnie pétrolière, la Royal Dutch Shell, et qu'il est aussi devenu ambassadeur de Grande-Bretagne aux Etats-Unis. Ses liens révèlent aussi qu'il est membre du comité directeur chargé du recrutement des élites dans le cadre des "bourses d'études Cecil Rhodes". (1)

Le Congrès de La Haye en 1948.

Enfin, le Congrès de la Haye (du 7 au 10 mai 1948) sous la présidence d'honneur de Winston Churchill, réunissant près de 800 militants pro-européens a posé les premiers fondements officielles d'une Europe unifiée. La figure de proue de ce Congrès est le secrétaire général Joseph Retinger. Retinger était au service du CFR et du RIIA, et dont l'action sera déterminante, pour le développement de plusieurs structures mondialistes. En voici quelques-unes, parmi des plus importantes:

- Le lancement de l'Organisation de l'Unité Africaine (OUA) en 1963 permettra de passer à la vitesse supérieure, à partir des années 1999-2000, avec la création de l'Union Africaine (l'UA, à Durban en juillet 2002) et du "Nouveau Partenariat pour le Développement de l'Afrique" (NEPAD). Les objectifs (commission, parlement panafricain, cour Africaine des droits de l'homme,...etc) se calquent sur le modèle Européen.

- Le Conseil de coopération du Golfe ("Golf cooperation council", GCC) qui est créé en 1981. Il tend à une union de plus en plus étroite entre les Etats du Golfe (Bahrein, Koweït, Oman, Qatar, Arabie Saoudite et Emirat arabes unis). Une monnaie commune est prévue pour 2010-2011. Le nom avancé par certains est "Khaleeji". Cependant, même si le principe d'unité monétaire est retenu, l'appellation de cette monnaie n'est pas officiellement définie.

- Le Système d'intégration centre-américain (SICA) qui est créé en décembre 1991. Ce groupe de pays centre-américains poursuit les mêmes objectifs précédemment cités, en particulier la création d'une monnaie unique suite au 33ème congrès tenu à San Pedro Sula (Honduras) en décembre 2008.

- La Communauté Economique Eurasiatique (surnommée "Eurasec", pour "Eurasian Economic Community", EEC) est créée en octobre 2000. Elle réunie plusieurs pays de l'ancien bloc Soviétique (Russie, Kazakhstan, Biélorussie,...etc), elle poursuit l'objectif de créer une union douanière à partir de 2010 avec l'idée d'une monnaie commune appelé "evraz" ou "euras" ou encore "eurasia" (le nom de cette monnaie peut encore changer).

- Une Union Nord-américaine a été lancée en mars 2005 au Texas (Waco) entre les chefs d'Etat Américains, Canadien et Mexicain dans le cadre du PSP (Partenariat pour la Sécurité et la prospérité). L'objectif déclaré est d'aboutir, théoriquement au cours de l'année 2010, à l'instauration d'un périmètre politique, économique et militaire unifié entre les trois Etats. Une unité monétaire appelée "amero" ou "dollar nord-américain", doit remplacer le dollar Américain et Canadien ainsi que le peso Mexicain. Cette mutation passe par un effondrement du dollar et, par ricochet, du système financier et monétaire mondial. Cette crise systémique globale (tant politique, que financière, monétaire et géopolitique, qui est apparue en 2008) se renforcera au cour des prochaines années, afin de favoriser l'arrivée de ce nouvel ordre mondial tant voulu par les manipulateurs du système.

- L'Union des nations sud-américaines (UNASUR) est créée en mai 2008. Elle entend passer à une identité régionale en fusionnant en une seule organisation le Mercosur et la Communauté Andine, c'est-à-dire en réunissant tous les Etats du continent sud-américain (en excluant la Guyane Française, et les îles Anglaises Sandwich et Malouines). L'idée poursuivie est de réussir la mise sur pied d'un parlement, d'une monnaie unique et d'une citoyenneté commune. L'UNASUR entretient des liens privilégiés avec son modèle Européen par le biais d'une assemblée parlementaire euro-latino-américaine appelée EUROLAT.

L'ONU, tremplin du Nouvel Ordre Mondial.

L'Organisation des Nations-Unies n'est pas en reste et fera bien partie intégrante, permettant au futur NOM, de disposer d'une base mondiale, tant politique et institutionnelle que militaire. Voici quelques petits rappels:

- Le 25 décembre 1990, à l'assemblée de l'ONU, le ministre Soviétique des affaires étrangères Edouard Chervardnadze décrira l'invasion du Koweit par l'Irak comme "un acte terroriste perpétré contre le nouvel ordre mondial émergent".

- En octobre 1990, Bush fît un discourt devant l'ONU en parlant: "...de la force collective de la communauté internationale exprimée par l'ONU... un mouvement historique vers un nouvel ordre mondiale... un nouveau partenariat des nations... pour parvenir à une révolution de l'esprit et dans les esprits pour commencer un voyage vers un nouvel âge". Le 30 octobre 1990, Bush suggéra que l'ONU pourrait aider à créer "un nouvel ordre mondiale et une longue ère de Paix".

- Jeanne Kirkpatrick, ancien ambassadeur Américain à l'ONU, à déclarée que "l'un des buts de l'opération "Tempête du désert", était de montrer au monde comment les Nations-Unies pourraient servir de gendarme du monde dans le nouvel ordre mondial".

Les derniers changements récents, au niveau Européen.

Avec la ratification du Traité de Lisbonne par les 27 pays européens, l'élection de Herman van Rompuy à la présidence du Conseil européen et de Catherine Ashton comme Haut-représentant de l'Union pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, le 19 novembre 2009, marque un tournant décisif dans la tournure que prennent maintenant les évènements.(2)

L'Union Européenne (UE) se voit dotée progressivement d'un visage politique et d'un "numéro de téléphone" pour reprendre l'expression d'Henry Kissinger. Des rivalités continuent à perdurer entre le président du Conseil Européen, le président de la Commission Européenne et la présidence tournante de six mois. Cette situation agace profondément l'administration Obama. Cependant, dotée d'une personnalité juridique et d'une complète primauté du droit Européen sur le droit national des pays, l'Union Européenne peut prétendre à imposer sa loi, de plus en plus.

Enfin, il est prévu théoriquement pour 2015 l'instauration d'un bloc euro-atlantique unifié politique, économique et militaire (3). Nous pouvons signaler que le Parlement européen a adopté une résolution, le 26 mars 2009, traitant de "l'état des relations transatlantiques après les élections qui ont eu lieu aux Etats-Unis". Cette résolution a le mérite de rappeler tous les accords politiques, économiques et militaires conclus afin d’aboutir à une union transatlantique.

En effet, l'Union Européenne n'est qu'une des composantes d'un vaste programme conduisant à l'émergence de blocs continentaux, qui seront chacun dotés d'une monnaie, d'une citoyenneté, d'un parlement unique,...etc. Par la réunification de l'ensemble de ces blocs, cela constituera une gouvernement mondial.

En outre, il est important d'évoquer un évènement (passé sous silence à l'époque par la presse Française). Lors du sommet de l'Aquila en Italie (du 8 au 10 juillet 2009), les chefs d'Etat ont traités divers dossiers (crise économique, climat,…etc). Et lors d'une rencontre avec les journalistes, le président Russe Medvedev, à présenté un prototype de monnaie mondiale sous la forme d'une pièce fabriquée en Belgique, sur laquelle était gravée en anglais "unité dans la diversité". Cette présentation constituait un tournant. Pour la première fois, un chef d'Etat a présenté publiquement à la presse, un exemplaire de la future monnaie mondiale. Dont personne n'avait jamais entendu parler, et qui bien-sûr, n'a pas encore était officiellement adoptée, ni encore mise en service (cela nous montre bien, que de nombreuses choses n'arrivent nullement par hasard, et que beaucoup d'évènements, sont en fait prévu à l'avance).(4)

Ce geste complète les propos d'Herman van Rompuy qui, lors de son discours de remerciements après sa nomination au poste de président du Conseil de l'Union Européenne, n’a pas hésité à prononcer des paroles lourdes de sens: "2009 est aussi la première année de la gouvernance mondiale avec l'instauration du G20 en pleine crise financière".

Leur plan prend du temps, mais petit-à-petit, ils arrivent à leurs fins.




(1) Mais il ne faut pas oublier le poids (encore à l'heure actuelle) de l'Allemagne (et de l'influence qu'aura après-guerre une certaine "internationale nazie" survivante) dans l'instauration d'une "Communauté Economique Européenne". Voir pour plus d'informations, "Les vrais origines de l'Union Européenne".

(2) Mit en place tous les deux par le groupe Bilderberg. Voir les vidéos dans la Partie 4.

(3) Pour plus d'informations, voir "L'instrumentalisation de l'Union Européenne".

(4) Voir la vidéo dans la Partie 4.

Sources:
"La marche irrésistible du nouvel ordre mondial", par Pierre Hillard, Editions François-Xavier de Guibert;
"Final warning, a history of the New World Order", par David Allen Rivera, Editions Progress Press;
www.mondialisation.ca;
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GarfieldLove

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MessageSujet: LE NOUVEL ORDRE MONDIAL (Partie 4 et fin)   18/1/2011, 17:44

LE NOUVEL ORDRE MONDIAL (Partie 4)

Des vidéos sur l'émergence actuelle du Nouvel Ordre Mondial et de son influence.

L'influence du NOM est déjà palpable et cela à de multiples niveaux. Voici quelques documents vidéos, pour la plupart assez récents, concernant surtout les différents "preneurs de décisions" en place aujourd'hui (puisque la démocratie à clairement était volé au peuple et que ce n'est plus ce dernier qui dirige), et des évènements d'actualité.(1)

Au niveau Européen:

C'est d'abord la nomination au poste de président de l'U.E. de Herman Van Rompuy, qui n'a pas du tout était élu (malgré ce que beaucoup de gens pourraient penser). Il a était choisi, tout comme d'ailleurs la ministre des affaires étrangères Européenne Catherine Ashton, par le groupe Bilderberg. Cela sera même confirmé à l'époque par deux journaux Anglais ("The Telegraph" de Londres et "The Guardian").

Voyez cette allocution du 11 novembre 2009 au Parlement Européen, du député Italien Mario Borghezio, qui s'interroge publiquement sur l'influence du groupe Bilderberg et de la Commission Trilatérale, dans la nomination de ses deux personnes, et du "manque de transparence" dans ces choix, fait délibérément à l'insu de la population Européenne dans les réunions à huit-clos de ces "groupes occultes" (Les propos sont repris et sous-titrés en anglais, dans la bande rouge). (2)


http://actualitedelhistoire.over-blog.com/article-le-nouvel-ordre-mondial-partie-5-63776100.html
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MonOeil

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MessageSujet: Re: LE NOUVEL ORDRE MONDIAL (En 4 parties)   18/1/2011, 19:04

Pourquoi en quatre post différents ?
Une centralisation aurait été plus aisée je pense pour la lécture.

Amicalement.

EDIT Bardamu
Mission 4 en 1 accomplie Smile
Merci pour la suggestion MonOeil, c'est vrai que c'est plus lisible. Un post remarquable d'ailleurs !!
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enildem

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MessageSujet: Re: LE NOUVEL ORDRE MONDIAL (En 4 parties)   20/1/2011, 06:09

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GarfieldLove

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MessageSujet: Re: LE NOUVEL ORDRE MONDIAL (En 4 parties)   20/1/2011, 09:28

excellent !
en Français ?
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enildem

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MessageSujet: Re: LE NOUVEL ORDRE MONDIAL (En 4 parties)   20/1/2011, 10:35

Non Moby malheureusement les seul liens que j'ai trouvé son en anglais.

En plus il y a des livres connexes à gauche pro ou anti.

A voir de plus près je vais essayer de trouver une traduction digne de ce nom.
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lorelianeGTQ

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MessageSujet: Re: LE NOUVEL ORDRE MONDIAL (En 4 parties)   20/1/2011, 11:58

Merci MOBY, j'aime bien la partie "révolution française", je la posterais quand j'aurais le temps dans le topic dédier Smile

Pour ta source de mondialisation.canada, ma requète donne ça :

The page you requested does not exist
89.2.241.6


Crying or Very sad

Sinon pour le livre de H.G.Wells, intituler The New World Order, en voici une vérsion toujours en anglais, en PDF, 124 pages sans celles manquante du lien google livre.

#http://www.multiupload.com/6PIX6KAP7T

+ la couverture

http://3.bp.blogspot.com/_h_yj2yaTeXI/TLIvtP1PoEI/AAAAAAAAAxU/FgmzffZdrWA/s1600/worldorder.jpg

study
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GarfieldLove

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MessageSujet: Re: LE NOUVEL ORDRE MONDIAL (En 4 parties)   20/1/2011, 12:06

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lorelianeGTQ

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MessageSujet: Re: LE NOUVEL ORDRE MONDIAL (En 4 parties)   20/1/2011, 12:22

Si MOBY, le lien megaupoad fonctionne, le voici :

#http://www.megaupload.com/?d=IPN1FVIE

Voici également un nouvel upload :

#http://www.multiupload.com/7GZQX80MBQ
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DEMOSOPHE



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MessageSujet: nouvel ordre mondial   20/1/2011, 18:21

J'ai lu avec intérêt l'ensemble de l'historique du NOM, et même appris quelques détails, alors que je suis l'auteur d'un livre sur le sujet. Ce qui m'étonne, c'est qu'il reste une multitude de détails que chacun, étudiant ce sujet, découvre peu à peu en remontant dans l'histoire. Dans un premier temps, je ne suis remonté qu'à l'èpoque de napolèon (financé par Rotschild et la couronne d'Angleterre), mais David Ike a fait beaucoup mieux: il remonte à l'époque des sumériens, et élabore une théorie raciale: celle des reptiliens. Théorie pour le moins interessante et richement documentée...
Maintenant autre chose: j'ai vaguement estimé à plusieurs dizaines de milliers les blogs dénonçant le NOM sous tous ses aspects, mais malgré tout, ses dirigeants continuent d'avancer leurs pions pour une prise de pouvoir définitive en 2013; alors je crois qu'il est temps nous aussi d'avancer: rappelant qu'¡ils sont moins de dix mille familles dans ce projet, alors que nous sommes 7 milliards contre ce projet. Mais nous n'avons rien d'autre à offrir en échange!?! Si, la démosophie a été conçue pour cela! en voici pour le moins la définition:
Démosophie est un néologisme composé de "Demos" (peuple) et "Sophia" (sagesse). Ce néologisme a été enregistré pour la première fois en 1990 par Eric Fiorile, auteur d'un ouvrage du même nom (non publié), enregistré auprès de l'Institut de la Propiété Intellectuelle à Paris. En 2010, il publie cet ouvrage, réactualisé avec l’aide de nombreux libres penseurs de toute la planète, en plusieurs langues (Demosophy en anglais, Demosophía en espagnol). Ce livre décrit le concept de la Démosophie comme un modèle de société qui, au lieu d'être dirigée par l'oligarchie politique issue de la République, le serait par l'élite intellectuelle du pays, sans aucune sélection par la situation sociale, donc sans partis politiques, ni élections de dirigeants. Ce modèle mettrait en place des dirigeants sélectionnés par des études, puis par concours, n’ayant d’autres pouvoirs que ceux d’appliquer les directives de l’autorité suprême. L’autorité suprême serait exercée directement par le peuple tout entier. Ce modèle de gouvernement interdirait toute forme de corruption, ce qui nuirait aux intérêts des multinationales et provoquerait l’enrichissement des individus et des petites entreprises au détriment des banques et des grandes sociétés. Le peuple deviendrait « l’état » en remplacement d’une classe politicienne qui serait condamnée à disparaître. Toutes les grandes entreprises, matières premières, et sources de production passeraient donc sous le contrôle direct du peuple, ce qui provoquerait un effondrement des prix dans tous les secteurs liés à l’énergie et une reprise économique générale qui parviendra peu à peu à compenser le pillage politique des cinquante dernières années.
Le démosophie sera représentée dans divers pays à partir de 2012 lors d’élections présidentielles, tant pour mettre fin à la crise sociale et économique que pour offrir une autre alternative au « Nouvel ordre Mondial ». Le concept démosophique est soutenu par des libres penseurs de tous pays, surtout dans les milieux scientifiques et dans la Presse libre.
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Bardamu
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MessageSujet: Re: LE NOUVEL ORDRE MONDIAL (En 4 parties)   20/1/2011, 18:49

Bonjour Demosophe (Excuses ma préférence pour les minuscules, elles me parlent d'humilité là où leurs grandes sœurs me font craindre un égo surdimensionné) Pour info, je viens de supprimer ton sujet "en réponse au texte du NOM" qui n'était pas autre chose qu'un copié collé de la réponse que tu viens de poster ci dessus... Merci d'éviter d'inonder le forum de doublons, qu'ils fassent la pub de la démosophie ou pas !

_________________
Mon passé, Ô Seigneur, à Ta Miséricorde, mon présent à Ton Amour, mon avenir à Ta Providence.  Padre Pio

Or, si les rituels sont les vêtements du croyant, sa véritable religion ne se situe que dans son cœur. Rahma Alayoubi
                                                                   
Info importante : Je n'ai rien à voir avec le Bardamu qui officie sur le site llp.org et encore moins celui qui officiait sur Quenel+.
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DEMOSOPHE



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MessageSujet: réponse à Bardamu   20/1/2011, 19:02

OK; correct.

Désolé pour le doublon, mais il est involontaire. La réalité est que je ne sais pas encore correctement utiliser ce blog, aussi j'écris là ou je trouve pouvoir le faire, et par sécurité je copie/colle là où je trouve encore, en me disant que sur les 2, l'un au moins passera. Désolé, c'est enfantin. Je vais faire un effort pour me familiariser avec ce blog.
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GarfieldLove

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MessageSujet: Re: LE NOUVEL ORDRE MONDIAL (En 4 parties)   21/1/2011, 07:23

cheers Bienvenu a toi ! Demosophe !

tu n'es pas le premier auteur sur ce site ...


Ton courant de pensée et interressant mais ce n'est pas nouveau un certain A.H. avait présenté qq chose de similaire en 1920 :

Le programme du NSDAP en 25 points qui lutte contre la spéculation (http://fr.wikipedia.org/wiki/Programme_en_25_points)
Pendant les années 20, le peuple allemand était littéralement racketté par le traité de Versailles, écrasé sous le poids des réparations à payer, livré aux exploiteurs cosmopolites. C'était le paradis des usuriers et des spéculateurs et l'enfer pour le peuple, les allemands devenaient de plus en plus nombreux à être de plus en plus pauvres.

Extrait des réparations : "... Enfin, l'Allemagne est astreinte à de très lourdes «réparations» matérielles et financières. Le montant final en sera fixé après la signature du traité de Versailles, en 1921, à 269 milliards de mark-or. C'est plus qu'une année du revenu national de l'Allemagne. L'économiste britannique John Maynard Keynes, qui recommandait de ne pas aller au-delà de 70 à 80 milliards pour ne pas compromettre la reconstruction de l'économie allemande et les échanges internationaux, démissionne de sa fonction d'expert à la conférence...".
Source : http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=19190628

Le national socialisme doit principalement son succès aux conditions misérables de vie des allemands résultant du traité de Versailles. La crise aidant, les allemands ont accueilli la lutte contre la spéculation proposée par le programme du NSDAP comme une libération.

« Le programme du parti ouvrier allemand est un programme à terme. Lorsque les objectifs fixés seront atteints, les dirigeants[2] n’en détermineront pas d’autres dans le seul but de permettre, par un maintien artificiel de l’insatisfaction des masses, la permanence du parti.

* 1. Nous exigeons la constitution d'une Grande Allemagne, réunissant tous les Allemands sur la base du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes.

* 2. Nous exigeons l'égalité des droits du peuple allemand au regard des autres nations, l'abrogation des traités de Versailles et de Saint-Germain[3]

* 3. Nous exigeons de la terre et des colonies pour nourrir notre peuple et résorber notre surpopulation.

* 4. Seuls les citoyens bénéficient des droits civiques. Pour être citoyen, il faut être de sang allemand, la confession importe peu. Aucun Juif ne peut donc être citoyen.

* 5. Les non-citoyens ne peuvent vivre en Allemagne que comme hôtes, et doivent se soumettre à la juridiction sur les étrangers.

* 6. Le droit de fixer la direction et les lois de l'État est réservé aux seuls citoyens. Nous demandons donc que toute fonction publique, quelle qu'en soit la nature, ne puisse être tenue par des non citoyens. Nous combattons la pratique parlementaire, génératrice de corruption, d'attribution des postes par relations de parti sans se soucier du caractère et des capacités.

* 7. Nous exigeons que l'État s'engage à procurer à tous les citoyens des moyens d'existence. Si le pays ne peut nourrir toute la population, les non-citoyens devront être expulsés du Reich.

* 8. Il faut empêcher toute nouvelle immigration de non-Allemands[4]. Nous demandons que tous les non-Allemands établis en Allemagne depuis le 2 août 1914 soient immédiatement contraints de quitter le Reich.

* 9. Tous les citoyens ont les mêmes droits et les mêmes devoirs.

* 10. Le premier devoir de tout citoyen est de travailler, physiquement ou intellectuellement. L'activité de l'individu ne doit pas nuire aux intérêts de la collectivité, mais s'inscrire dans le cadre de celle-ci et pour le bien de tous. C'est pourquoi nous demandons :

* 11. La suppression du revenu des oisifs et de ceux qui ont la vie facile, la suppression de l'esclavage de l'intérêt.

* 12. Considérant les énormes sacrifices de sang et d'argent que toute guerre exige du peuple, l'enrichissement personnel par la guerre doit être stigmatisé comme un crime contre le peuple. Nous demandons donc la confiscation de tous les bénéfices de guerre, sans exception.

* 13. Nous exigeons la nationalisation de toutes les entreprises appartenant aujourd'hui à des trusts.

* 14. Nous exigeons une participation aux bénéfices des grandes entreprises.

* 15. Nous exigeons une augmentation substantielle des pensions des retraités.

* 16. Nous exigeons la création et la protection d'une classe moyenne saine, la remise immédiate des grands magasins à l'administration communale et leur location, à bas prix, aux petits commerçants. La priorité doit être accordée aux petits commerçants et industriels pour toutes les livraisons à l'État, aux Länder ou aux communes.

* 17. Nous exigeons une réforme agraire adaptée à nos besoins nationaux, la promulgation d'une loi permettant l'expropriation, sans indemnité, de terrains à des fins d'utilité publique - la suppression de l'imposition sur les terrains et l'arrêt de toute spéculation foncière.

* 18. Nous exigeons une lutte sans merci contre ceux qui, par leurs activités, nuisent à l'intérêt public. Criminels de droit commun, trafiquants, usuriers, etc. doivent être punis de mort, sans considération de confession ou de race.

* 19. Nous exigeons qu'un droit public allemand soit substitué au droit romain, serviteur d'une conception matérialiste du monde.

* 20. L'extension de notre infrastructure scolaire doit permettre à tous les Allemands bien doués et travailleurs l'accès à une éducation supérieure, et par là à des postes de direction. Les programmes de tous les établissements d'enseignement doivent être adaptés aux exigences de la vie pratique. L'esprit national doit être inculqué à l'école dès l'âge de raison (cours d'instruction civique). Nous demandons que l'Etat couvre les frais de l'instruction supérieure des enfants particulièrement doués de parents pauvres, quelle que soit la classe sociale ou la profession de ceux-ci.

* 21. L'État doit se préoccuper d'améliorer la santé publique par la protection de la mère et de l'enfant, l'interdiction du travail de l'enfant, l'introduction de moyens propres à développer les aptitudes physiques par l'obligation légale de pratiquer le sport et la gymnastique, et par un puissant soutien à toutes les associations s'occupant de l'éducation physique de la jeunesse.

* 22. Nous exigeons la suppression de l'armée de mercenaires et la création d'une armée nationale.

* 23. Nous exigeons la lutte légale contre le mensonge politique conscient et sa propagation par la presse. Pour permettre la création d'une presse allemande, nous demandons que :
a. Tous les directeurs et collaborateurs de journaux paraissant en langue allemande soient des citoyens allemands.
b. La diffusion des journaux non allemands soit soumise à une autorisation expresse. Ces journaux ne peuvent être imprimés en langue allemande.
c. Soit interdite par la loi toute participation financière ou toute influence de non-Allemands dans des journaux allemands. Nous demandons que toute infraction à ces mesures soit sanctionnée par la fermeture des entreprises de presse coupables, ainsi que par l'expulsion immédiate hors du Reich des non-Allemands responsables. Les journaux qui vont à l'encontre de l'intérêt public doivent être interdits. Nous demandons que la loi combatte un enseignement littéraire et artistique générateur d'une désagrégation de notre vie nationale, fermeture des organisations contrevenant aux mesures ci-dessus.

* 24. Nous exigeons la liberté au sein de l'État de toutes les confessions religieuses, dans la mesure où elles ne mettent pas en danger son existence ou n'offensent pas le sentiment moral de la race germanique. Le Parti en tant que tel défend le point de vue d'un christianisme positif, sans toutefois se lier à une confession précise. Il combat l'esprit judéo-matérialiste à l'intérieur et à l'extérieur, et est convaincu qu'un rétablissement durable de notre peuple ne peut réussir que de l'intérieur, sur la base du principe : l'intérêt général passe avant l'intérêt particulier.

* 25. Pour mener tout cela à bien, nous demandons la création d'un pouvoir central puissant, l'autorité absolue du parlement politique central sur l'ensemble du Reich et de ses organisations, ainsi que la création de Chambres professionnelles et de bureaux municipaux chargés de la réalisation, dans les différents Länder, des lois-cadre promulguées par le Reich.

Les dirigeants du Parti promettent de tout mettre en oeuvre pour la réalisation des points ci-dessus énumérés, en sacrifiant leur propre vie si besoin est.
c'est un des rares a avoir obtenu la séparation des banques de dépots, avec celle des banques spéculatives.

N'en déplaise au banquiers cosmopolites pilleurs et menteurs, les allemands catalysés par Hitler et libérés du joug de l'usure et de la spéculation ont été précurseurs en beaucoup de choses.

C'est d'ailleurs le cas de tous les pays lorsqu'ils retrouvent leur liberté, c'est le cas par exemple de l'iran et du vénézuela qui vivent bien mieux depuis que les sionistes ont été mis à la porte.

A propos de l'allemagne de 1933 et de ses "révolutions" qui génaient le grand capital exploiteur, citons :

- la voiture du peuple, Volkswagen, Volks qui veut dire peuple et Wagen qui veut dire auto. La coccinelle, Beetle, une auto faite POUR le peuple et non pas réservée à une petite élite d'exploiteurs,

- les autoroutes, autobahn, pour les voitures du peuple, et non pas à des fins militaires comme le brament les sionisites falsificateurs.

- les lois de protection des animaux les plus avancées du monde, même encore actuellement (anti vivisection...)

- les lois contre les abattages rituels kasher qui laissent cruellement l'animal se vider de son sang pendant d'interminables minutes agité de convulsions et hurlant de souffrance.

- les lois anti tabac, ça, c'est le genre de loi qui a bien dérangé les trusts cosmopolites empoisonneurs,

- la lutte contre la spéculation et l'usure des oisifs et des parasites : pas besoin de faire un dessin...

- les lois anti trusts : la non plus, pas besoin de faire un dessin sur les frelons cosmopolites de Jaures,

- la recherche chimique dont on ne retiendra que les mensonges de la propagande sioniste,

- la recherche aéronautique dont les travaux furent pillés (von braun repris pas la NASA),

- et beaucoup d'autres lois sociales qui ont évité au peuple allemand de mourir de faim comme en Ukraine.
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