Anti Nouvel Ordre Mondial

Alliance spirituelle contre la subversion mondialiste. Forum d'éveil des consciences par le partage des connaissances et l'esprit de solidarité.
 
PortailLLP site officielAccueilRechercherS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Napoléon, admirateur de l’Islam et de son Prophète

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Bardamu
Admin
avatar

Nombre de messages : 6063
Age : 59
Date d'inscription : 01/07/2008

MessageSujet: Napoléon, admirateur de l’Islam et de son Prophète   22/2/2011, 18:40

Napoléon, admirateur de l’Islam et de son Prophète

Par Paul-Eric Blanrue

En marge du débat sans fin qui s’est instauré sur le Net, sur la sincérité et la réalité de la conversion de Napoléon Bonaparte à l’Islam, voici quelques extraits authentiques de la pensée de l’Empereur sur cette spiritualité.



Dans les Mémoires écrits à Sainte-Hélène du général Gourgaud, Napoléon dit : « Jésus-Christ, simple prédicateur, n’exerça aucun pouvoir sur la terre, mon règne n’est pas de ce monde disait-il. Il le prêchait dans le temple, il le prêchait en particulier à ses disciples. Il leur accorda le don de la parole, fit des miracles, ne se révolta pas contre la puissance établie et mourut sur une croix, entre deux larrons, en exécution du jugement d’un simple préteur idolâtre… À l’opposé de Jésus-Christ, Mahomet fut roi ! Il déclara que tout l’univers devait être soumis à son empire… »

Plus loin, Napoléon poursuit : « Ce qui est supérieur en Mahomet, c’est qu’en dix ans il a conquis la moitié du globe, tandis qu’il a failli trois cents ans au christianisme pour s’établir ».

Dans sa Correspondance, au chapitre « Observations sur la tragédie de Mahomet », Napoléon écrit : « Il a détruit les faux dieux, renversé le temple des idoles dans la moitié du monde, propagé plus que qui que ce soit la connaissance d’un seul Dieu dans l’univers… Mahomet fut un grand homme, intrépide soldat…. Grand capitaine, éloquent, homme d’État, il régénéra sa patrie et créa au milieu des déserts de l’Arabie un nouveau peuple et une nouvelle puissance. »

Le comte de Las Cases, dans le Mémorial de Sainte-Hélène, raconte une anecdote intéressante : « A dîner, l’Empereur dit des choses curieuses sur l’Égypte, touchant un des chapitres qu’il avait dictés sur la religion, les usages, etc. (…) Alors, analysant de la manière la plus ingénieuse les deux religions de l’Orient et de l’Occident, il disait que la nôtre était toute spirituelle, et celle de Mahomet toute sensuelle ; que les châtiments dominaient chez nous : c’était l’enfer et ses supplices éternels, tandis que ce n’était que récompenses chez les Musulmans : les houris aux yeux bleus, les bocages riants, les fleuves de lait ; et de là il concluait, en opposant les deux religions, que l’on pourrait dire que l’une était une menace, elle se présentait comme la religion de la crainte ; que l’autre, au contraire, était une promesse, et devenait la religion des attraits. »

Voilà qui nous change un instant du discours sarközyste sur les "racines juives " de la France et des stéréotypes islamophobes diffusés par Marine Le Pen ou Éric Zemmour, qui se prétend bonapartiste !


http://www.egaliteetreconciliation.fr/Napoleon-admirateur-de-l-Islam-et-de-son-Prophete-5561.html


Pour ceux que le sujet intéresserait, je vous conseille la lecture d'un livre de Christian Cherfils intitulé "Bonaparte et l’islam". Certains spécialistes affirment que le code de Napoléon a été inspiré en partie de la doctrine malékite, une des 4 écoles juridiques de l'islam sunnite, et plus particulièrement de l’Abrégé du Fiqh d'Al-Khalil Isaak Ben Yacoub, ouvrage du XVème siècle, une référence en la matière dans les pays du Maghreb et d'Afrique de l'Ouest.
A noter également que le premier projet de mosquée à Paris est envisagé sans succès en 1895 par le « Comité de l'Afrique française » qui était animé par Théophile Delcassé, Jules Cambon, le prince d'Arenberg et... le prince Bonaparte.

_________________
Mon passé, Ô Seigneur, à Ta Miséricorde, mon présent à Ton Amour, mon avenir à Ta Providence.  Padre Pio

Or, si les rituels sont les vêtements du croyant, sa véritable religion ne se situe que dans son cœur. Rahma Alayoubi
                                                                   
Info importante : Je n'ai rien à voir avec le Bardamu qui officie sur le site llp.org et encore moins celui qui officiait sur Quenel+.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invitée



Nombre de messages : 370
Date d'inscription : 30/08/2010

MessageSujet: Re: Napoléon, admirateur de l’Islam et de son Prophète   22/2/2011, 20:42

Bonaparte ? mouais... alors suis là... grâce à lui on a détéré d'Egyptes les occultismes en tout genre, il a planté un obélisque dans Paris... Napoléon Alexandre le grand même combat.

ce type admirait surtout l'universalisme et le contrôle absolu. Encore un de ces empereurs mégalos idiots utiles.
Admirateurs des jacobins, aussi...

c'est vraiment pas une référence Napoléon.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Maréchalisime

avatar

Nombre de messages : 106
Localisation : quelque part en Terre impie
Date d'inscription : 13/12/2010

MessageSujet: Re: Napoléon, admirateur de l’Islam et de son Prophète   22/2/2011, 21:10

Paix sur vous amis résistants,

Qui aurai cru que Napoléon qui a conquis toute l'Europe et qui, dit-on était un franc-maçon pensait de telle choses sur l'Islam (mais on peut quand même lui reprocher ses remarques sur Issa (SwS)). A ce que je vois , il a même lu les hadith (la paradis y est très bien décrit)! Mais bon, on peut s'attendre à ce genre de surprise mais seulement dans les livres de Paul-Eric Blanrue, qui a flingué Israël dans l'un de ses livres, qui traine avec Marc-Edouard Nabe et qui va parfois en Iran pendant ses vacances.
Verdict : Excellent écrivain, excellente cause , excellent article.
Merci !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
menthe_verte



Nombre de messages : 98
Date d'inscription : 27/01/2011

MessageSujet: Re: Napoléon, admirateur de l’Islam et de son Prophète   23/2/2011, 08:47

Salam, Salut, Shalom,

Personnellement ceux qui mettent mahomet au lieu de Mohammed 3aleyi salate wa salam, j'ai du mal avec. Il y a quand même une volonté de dénigrement de notre Prophète, 3aleyi salate wa salam, à l'appeler ainsi.


Allah o a3lem, Dieu seul sait.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ForceTranquille

avatar

Nombre de messages : 399
Date d'inscription : 09/02/2011

MessageSujet: Re: Napoléon, admirateur de l’Islam et de son Prophète   23/2/2011, 09:47

Napoléon rêvait de conquêtes. Muhammad (SwS) a pris des territoires, Jésus non, et c'est pour cela qu'il adore l'Islam? Il parle de l'enfer dans le Christianisme et du Paradis dans l'Islam. Mais pas de l'enfer dans l'Islam? La crainte de Dieu est quelque chose d'important dans le Christianisme tout comme dans l'Islam!

On dirait qu'il a trouvé dans l'Islam ce qu'il a bien voulu voir... Et admirait surtout Muhammad pour ses conquêtes militaires apparemment.

Bizarre.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invitée



Nombre de messages : 370
Date d'inscription : 30/08/2010

MessageSujet: Re: Napoléon, admirateur de l’Islam et de son Prophète   23/2/2011, 10:27

il est pas net ce type.

Tableau de la Loge maçonnique Bonaparte, circa 1810
Agrandir Napoleon Bonaparte a-t-il été initié franc-maçon ? Quelles que soient les multiples hypothèses avancées sur le sujet, et même si la probabilité est élevée, il n'a jamais été établi avec certitude qu'il le fut, que ce soit à Valence, à Marseille, à Nancy (loge "Saint-Jean de Jérusalem" le 3 décembre 1797 ?), à Malte, en Égypte ou ailleurs.

Ce qui est certain, c'est que dès la campagne d'Égypte, les membres de l'expédition qu'il commande apportent la maçonnerie sur les rives du Nil : le général Kléber fonde la loge "Isis" au Caire (dont Bonaparte aurait été co-fondateur ?) tandis que les frères Gaspard Monge (membre entre autres de la loge militaire "L'Union parfaite", Mézières) et Dominique Vivant Denon (membre des Sophisiens, loge "La Parfaite Réunion", Paris) comptent parmi les érudits qui feront de cet échec stratégique et militaire un succès que le jeune général Bonaparte saura exploiter dès son retour en France.

Ce qui est incontestable, également, c'est qu'à partir du coup d'État de Bonaparte du 18 Brumaire, la franc-maçonnerie va vivre quinze années extraordinaires, multipliant le nombre de loges et d'initiations. Le Premier Consul, comprenant tout le bénéfice qu'il peut tirer d'une maçonnerie docile, l'investit d'hommes de confiance, attendant d'elle en retour une servilité sans faille. Elle ne le décevra pas.


La franc-maçonnerie sous le Consulat

Lorsque Napoleon Bonaparte arrive au pouvoir, un texte en neuf articles vient d'être signé le 22 juin 1799 (21e jour du troisième mois de l'an de la V:. L:. 5799), qui organise l'union de la Grande Loge de France (GLDF) et du Grand Orient de France (GODF) ; le texte prévoit le rassemblement des archives des deux obédiences, supprime les privilèges des maîtres des loges de Paris, l'inamovibilité des vénérables, et institue un système d'élection des officiers. Certaines loges "écossaises" refusent toutefois ce rapprochement.

En 1801, tandis qu'à Paris le frère Jean Portalis (loge "L'Amitié", Aix-en-Provence) participe activement à la négociation du Concordat avec le Saint-Siège et à la rédaction du Code Civil avec les frères Jean-Jacques Régis de Cambacérès et Claude-Ambroise Régnier, une page de l'histoire de la franc-maçonnerie s'écrit le 31 mai à Charleston, en Caroline du Sud. Là, le colonel John Mitchell, un marchand né en Irlande, et Frederick Dalcho, un médecin né à Londres de parents prussiens, "ouvrent le Suprême Conseil du 33° pour les États-Unis d'Amérique", premier Suprême Conseil d'un rite en trente-trois grades qui prendra en France le nom de Rite Écossais Ancien et Accepté (REAA). Il annoncera sa création et son existence par une circulaire adressée le 1er janvier 1803 « à travers les deux hémisphères ». Les maîtres maçons des deux grands systèmes rivaux (Ancients et Moderns) y sont indistinctement admissibles, quelle que soit leur religion (d'où peut-être le qualificatif "Accepté"). La devise Ordo ab Chao est adoptée, qui, sur le plan organisationnel, manifeste le désir de mettre en ordre un système de degrés cohérent et de mettre fin au foisonnement chaotique des hauts grades. Le rite, dont tous les grades sont d'origine française, synthétise les influences des essaimages initiaux des loges anglaises, des loges de Perfection écossaises, de structures dissidentes comme le Conseil des Chevaliers d'Orient du frère Pirlet, l'Ordre des Écossais Trinitaires ou l'Ordre de l'Étoile Flamboyante du baron de Tschoudy et du système administratif de la Mère Loge Écossaise du Contrat Social dont est membre le comte Auguste de Grasse-Tilly (initié en 1783 dans la loge "Saint Jean d'Écosse du Contrat social", Paris). L'universalité du REAA est fondée sur le caractère initiatique continu de ses trente-trois degrés (chacun procède du précédent et prépare le suivant) et sur le contenu de ses divers grades qui englobe et perpétue la quasi-totalité des sources ancestrales de la spiritualité dans le monde occidental et proche-oriental. Il n'est donc pas possible de se réclamer du REAA sans adhérer à cette spécificité initatique et sans faire confiance à la cohérence de son évolution graduelle.

Toujours en 1801, le Vatican réitère l'interdiction faite aux prêtres de recevoir l'initiation maçonnique.

La même année, est publié le Régulateur du Maçon au Rite Français Moderne du Grand Orient de France, dans la lignée des premiers Moderns, de la Chambre des Grades du Grand Orient et de certains aspects du Régime Écossais Rectifié (RER) qui avaient été apportés dès 1795 par le grand vénérable Alexandre-Louis Roëttiers de Montaleau. Ce document est conforme aux décisions prises en 1785, mais désavoué par le Grand Orient qui avait opté en 1796 pour une communication des rituels sous forme exclusivement manuscrite, mais non imprimée. Le rituel du Rite Français connaîtra plusieurs remaniements par la suite.

Concernant le Rite Écossais Rectifié, 1801 voit le début d'une correspondance qui durera trois ans entre le lyonnais Jean-Baptiste Willermoz ("fondateur" du RER en France et nommé conseiller général du département du Rhône par le Premier Consul depuis le 1er juin 1800) et le marseillais Claude-François Achard (vénérable maître de La Triple Union, qui reprend ses travaux le 1er juin 1801) ; en septembre 1802, le frère Taxil est reçu à Lyon par Willermoz pour y copier les "nouveaux rituels". Il faudra encore cinq ans à ce dernier pour terminer la rédaction des rituels du RER.

Le 12 novembre 1802 (12e jour du neuvième mois de l'an de la V:. L:. 5802), une circulaire du Grand Orient de France condamne les loges "soi-disant Écossaises" et invite les frères à « détourner de nos Temples un germe de discorde qui, pendant les temps les plus orageux, semblait les avoir respectés ». En tant que "mandataire des loges régulières de France", le GODF commence alors à radier de sa matricule toutes les loges pratiquant un rite autre que le Rite Français en sept degrés – ce qui vise en particulier les loges et Mères Loges Écossaises.


Emblème du Suprême Conseil de France
http://www.scdf.net/ L'année 1804 voit, dans l'atmosphère qui suit la circulaire d'exclusion du Grand Orient, le comte de Grasse-Tilly revenir en France et fonder le 22 septembre le Suprême Conseil du 33e degré en France. Il réunit en convent le 22 octobre la Grande Loge Générale Ecossaise de France avec la participation de la Mère Loge Écossaise de Marseille, des loges qui avaient refusé la fusion avec le Grand Orient en 1799, de celles "mises à l'index" par le Grand Orient en raison de leur "discordance" – c'est à dire pratiquant le rite écossais –, de représentants des loges de Saint-Domingue travaillant au rite des Ancients, et, selon certaines sources, du prince de Rohan qui avait signé la patente Morin de 1761. Louis Bonaparte en devient le grand maître.

Voyant le Suprême Conseil étendre de fait son autorité sur des loges des trois premiers degrés, le Grand Orient obtient alors précipitamment du pouvoir la signature d'un concordat d'union, qui fusionne la Grande Loge Écossaise au Grand Orient, en laissant toutefois persister un Sublime Conseil du 33ème degré qui reste seul habilité à conférer ce grade et à "se prononcer sur tout ce qui tient au point d'honneur".



La franc-maçonnerie sous l'Empire

C'est durant cette période que la maçonnerie française va connaître son premier âge d'or, voyant – pour ne rester que sur le plan quantitatif – le nombre des loges passer de 300 à 1 220 en dix ans.

Après la promulgation de l'Empire, Joseph Bonaparte (initié à la loge "La Parfaite Sincérité" de Marseille) devient grand maître du Grand Orient, qui est entièrement dévoué à Napoléon et manque rarement de critiquer les loges "écossaises" qui maintiennent autant que possible leur indépendance. Les rapports de Napoleon avec le Grand Orient sont d'autant plus excellents que Roëttiers de Montaleau a préalablement accepté de procéder à l'épuration des antibonapartistes et que l'on compte alors parmi les dignitaires de l'obédience le prince Louis Bonaparte, l'archichancelier de l'Empire Jean-Jacques Régis de Cambacérès, les maréchaux André Masséna (initié à Toulon en 1784 par "Les Élèves de Minerve", membre de multiples loges dont "Les Vrais Amis Réunis" à Nice et la loge militaire "La Parfaite Amitié", administrateur du GODF et membre du Suprême Conseil), Joachim Murat, François Étienne Christophe Kellermann (loge "Napoleon", Paris), Charles Augereau ("La Candeur", Paris), François Joseph Lefebvre ("Les Amis Réunis", Mayence), Catherine Dominique de Pérignon, Jean-Mathieu Philibert Sérurier (loges parisiennes "Saint-Alexandre d'Ecosse" et "L"Abeille Impériale"), Guillaume Brune, Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier (33°), Jean-de-Dieu Soult et Jean Lannes, les sénateurs Antoine-César de Choiseul-Praslin ("La Candeur", Paris), Arnail-François de Jaucourt, Louis-Joseph-Charles-Amable d'Albert de Luynes et Dominique Clément de Ris, le député Luc Duranteau de Baune, le grand chancelier de la Légion d'Honneur Bernard Germain Étienne de Lacépède (membre des "Neuf Soeurs" puis de "Saint Napoléon" à Paris), le savant Joseph Jérôme Lefrançois de Lalande (premier vénérable de la loge "Les Neuf Soeurs" à Paris), les généraux Etienne Macdonald et Horace Sébastiani, le contre-amiral Charles René Magon de Médine, l'ambassadeur Pierre Riel de Beurnonville, le ministre de l'Intérieur Jean-Baptiste de Nompère de Champagny, celui de la Police Joseph Fouché (initié à la loge "Sophie Madeleine, Reine de Suède" à Arras) et le premier président de la cour de cassation Honoré Muraire (à l'origine de la laïcisation des registres d'Etat-Civil). Le frère Jean-Antoine Chaptal ("La Parfaite Union", Montpellier) est chargé de l'agriculture. Autant dire que si la maçonnerie est alors au pouvoir, ce n'est pas de manière occulte.

Napoleon Ier, qu'il ait été initié ou pas, se méfie toutefois de la franc-maçonnerie, qu'il fait surveiller par l'intermédiaire de Joseph Fouché, et ce bien que les loges aient mis en place son buste dans les temples et que toute contestation du régime soit considérée comme une faute maçonnique grave ; certains ateliers se consacrent d'ailleurs essentiellement à célébrer la gloire de l'Empereur (Napoléomagne, la Française de Saint-Napoléon) quoique d'autres utilisent un signe distinctif rassurant pour dissimuler des activités royalistes subversives (Saint-Napoléon d'Angers).

Il y a sous l'Empire un très fort développement des loges militaires car Napoleon voit dans la maçonnerie un puissant moyen de cohésion de l'armée, et un outil au service de ses ambitions européennes (en utilisant les sentiments supranationaux qui unissent la fraternité).


Réception d'une jeune femme dans une loge d'adoption sous le Premier Empire, tableau d'époque
Agrandir Quant aux loges d'Adoption (loges féminines rattachées à des loges masculines et pratiquant un rituel dit "d'adoption"), la plupart périclitent sous l'Empire, bien que l'impératrice Joséphine en soit la grande maîtresse (loges d'adoption parisiennes des Francs-Chevaliers et Sainte-Caroline). En 1808, les loges d'adoption finissent par être interdites par l'obédience masculine comme "contraire a ses constitutions". La pratique de l'adoption maçonnique ne survivra plus au cours du XIXème siècle que de manière marginale.

Les compagnonnages, interdits sous la Révolution suite à l'abolition des corporations – interdiction réitérée sous le Consulat – deviennent tolérés, mais étroitement surveillés, sous l'Empire. En ce début de XIXème siècle, le compagnonnage est organisé autour de trois rites. Le rite du Père Soubise regroupe les couvreurs, plâtriers et charpentiers Honnêtes Compagnons du Devoir, Compagnons Passants Bon Drilles (U:.V:.G:.T:.) du Tour de France. Dans la même mouvance (catholique, royaliste et bonapartiste) héritière des devoirants du Saint Devoir de Dieu, les enfants de Maître Jacques rassemblent les tailleurs de pierre, serruriers et tanneurs Compagnons du Devoir de Maître Jacques (D:.D:.M:.J:.) ainsi que certaines autres professions (cordiers, vanniers, chapeliers, etc.). Quant au rite de Salomon, qui accueille les ouvriers protestants ou agnostiques, avec une sensibilité politique plutôt de gauche et républicaine, on y trouve les tailleurs de pierre Compagnons étrangers (C:.E:.) et les Compagnons du Devoir de Liberté (I:.N:.D:.G:.) qui se séparent du Devoir de Liberté en 1804 sous la poussée de Compagnons libres penseurs et anticléricaux. Il semble que c'est à cette époque qu'un Compagnon franc-maçon introduit le troisième grade dans le Devoir de Liberté (qui comprend désormais des affiliés, des Compagnons reçus et des Compagnons finis), et qu'un corps aristocratique (les "initiés"), essentiellement composé de compagnons établis comme maîtres, est alors constitué.

En 1804, le système des Chevaliers Bienfaisants de la Cité Sainte (étape ultime du Rite ou Régime Rectifié), qui avait été mis en sommeil pendant la Révolution, est réveillé à Besançon.

En 1805, sont élaborées en France et en Italie les deux premières séries du rite de Misraïm (degrés symboliques 1-33° et philosophiques 34-66°) par emprunts à divers hauts grades du XVIIIème siècle (pour concurrencer le REAA) : rite du Chapitre Métropolitain de France, rite de Perfection du Conseil des Empereurs d'Orient et d'Occident (également utilisé pour le REAA), rite Adonhiramite, rite de la Grande Loge des Maîtres Réguliers de Lyon, rite de la Mère Loge Écossaise de Marseille, sans oublier la Stricte Observance Templière (SOT) et le Rite Écossais Rectifié (RER), le rite Primitif de Namur, le rite Écossais Philosophique d'Avignon, la Rose-Croix d'Or, les Frères Initiés de l'Asie et le rite Égyptien de Cagliostro. On y trouve cependant des apports assez spécifiques tels que les grades de Chaos (49-50°) et clavi-maçonniques (54-57°).

La même année, Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord est initié à la Loge impériale des Francs Chevaliers à Paris ; il restera apprenti toute sa vie...

C'est également en 1805 que le Grand Orient crée un Grand Directoire des Rites, où certains frères reçoivent le 33ème degré, en violation des accords avec le Sublime Conseil. Ce dernier réagit en dénonçant le texte, en rétablissant la Grande Loge générale Écossaise et en reprenant son autorité sur la totalité du REAA. Mais, une nouvelle fois, le pouvoir impérial intervient au bénéfice du Grand Orient et impose la signature d'un concordat de partage qui lui donne autorité sur les dix-huit premiers degrés, le Suprême Conseil de France s'occupant du dix-neuvième au trente-troisième. Contrairement au souhait de Napoléon, il y a donc deux puissances maçonniques rivales en France, et pour s'assurer le contrôle du Suprême Conseil, il y fait nommer l'année suivante l'archichancelier Jean-Jacques Régis de Cambacérès Souverain Grand Commandeur à la place de Grasse-Tilly, ainsi que plusieurs dignitaires du Grand Orient (Dominique Clément de Ris, Pierre Riel de Beurnonville, Catherine Dominique de Pérignon, Honoré Muraire, D'Aigrefeuille, etc.).


Jean-Jacques Régis de Cambacérès, Grand commandeur du REAA en France de 1806 à 1821.
Agrandir Dans la décennie qui suit, le Suprême Conseil se consacre à l'élaboration du "Guide des Maçons Écossais", qui prend ses sources dans les Mères Loges Écossaises et la maçonnerie anglaise et américaine des Ancients (en particulier les Three Distinct Knocks de 1760), mais aussi dans le Régulateur du Maçon du Rite Français Moderne. Pour les loges bleues (ateliers des trois premiers degrés), ce sont les "Cahiers des trois Grades Symboliques du Rit Ancien et Accepté".

Le 18 février 1806, deux mois après Austerlitz, Napoleon Ier décide de la construction d'un arc de triomphe. Ce projet mobilise plusieurs francs-maçons : le frère Jean-Baptiste de Nompère de Champagny convainc l'Empereur de choisir le site de l'Etoile en ces termes : « Un arc de triomphe y fermerait de la manière la plus majestueuse et la plus pittoresque le superbe point de vue que l'on a du château impérial des Tuileries... Il frapperait d'admiration le voyageur entrant dans Paris... Il imprimerait à celui qui s'éloigne de la capitale un profond souvenir de son incomparable beauté... Quoiqu'éloigné, il serait toujours en face du Triomphateur. Votre Majesté le traverserait en se rendant à la Malmaison, à Saint-Germain, à Saint-Cloud et même à Versailles... » ; le frère Jean Chalgrin (loge "Les Coeurs Simples de l'Étoile Polaire", Paris), architecte, en dessine les plans, après un premier projet élaboré par le frère Charles-Louis Balzac (loge "Le Grand Sphinx", Paris) ; sous la Monarchie de Juillet, deux frères seront en charge des sculptures en bas-reliefs de la face Nord : François Rude (La Marseillaise) et Jean-Pierre Cortot (La Paix de Vienne).

C'est également en 1806, selon toute probabilité, qu'est introduite en Italie la Charbonnerie par Pierre-Joseph Briot, administrateur des Abruzzes (sous l'autorité, donc, de Joseph Bonaparte), initié à la "Société Secrète Républicaine des Philadelphes" de Besançon, "Bon Cousin Charbonnier" du rite forestier de l'Ordre de la Fenderie dit du Grand Alexandre de la Confiance, et qui s'affiliera au rite de Misraïm en 1810. Parallèlement, est initié Filippo Buonarroti, révolutionnaire français d'origine pisane, ancien ami de Gracchus Babeuf, qui a connu Briot à Sospel ; il va durant trente ans se servir des loges, en particulier au sein de sa propre organisation ("Les Sublimes Maîtres Parfaits", sous la direction d'un "Grand Firmament") pour couvrir la diffusion de ses idées révolutionnaires, celles de l'idéal babouviste du communisme égalitaire. Quoique relativement limitée, cette regrettable confusion entre franc-maçonnerie et idées carbonaristes fera rapidement le lit de la politisation des loges.

La même année 1806 voit s'éteindre la Stricte Observance Templière (SOT), qui n'aura pas survécu à la Révolution, à l'introduction du RER et au désintérêt de son grand maître Charles de Hesse-Cassel, beaucoup plus passionné par ses recherches mystiques et théurgiques que par la maçonnerie elle-même.

Sans tenir compte des textes andersoniens (The Constitutions of the Free-Masons du pasteur James Anderson, publié en 1723) qui définissaient la franc-maçonnerie d'influence anglaise, les statuts promulgués en 1806 par le Grand Orient de France se bornent à constater que « l'Ordre maçonnique en France n'est composé que de maçons reconnus pour tels, réunis en ateliers régulièrement constitués, à quelque rit que ce soit », consacrant ainsi l'usage des loges continentales pour qui le "tuilage" est le seul critère de reconnaissance d'un frère visiteur.

Toujours en 1806, à Toulouse, l'archéologue Alexandre Du Mège (ou Dumège) fonde un rite égyptien : la Souveraine Pyramide des Amis du Désert. Il y aura quelques essaimages dans la région (Auch, Montauban), sans lendemain. Les Amis du Désert entrent en contact avec la loge voisine Napoleomagne, dont les membres avaient réveillé le rite écossais jacobite des "Écossais Fidèles", qui aurait été apporté à Toulouse en 1747 par George Lockhart, aide de camp de Charles-Édouard Stuart. Ce rite, également dit "de la Vielle Bru", féru d'occultisme oriental, verra finalement son authenticité rejetée en 1812 par le Grand Directoire des Rites du Grand Orient de France.

En 1808, le frère Michel Ange de Mangourit, grand officier du rite Écossais Philosophique (qui avait été un éphémère Ministre des Affaires étrangères en novembre 1794 dans le Gouvernement de la Convention), relance la maçonnerie d'adoption en créant le Souverain Chapitre Métropolitain des Dames écossaises de France de l'Hospice de Paris, colline du Mont Thabor, qui regroupe surtout des femmes issues de la noblesse impériale. Cette loge réputée, qui fonctionnera jusqu'en 1830, comporte une "classe du choix" (Novice Maçonne et Compagnone Discrète), deux grades de Perfection ou "des Grands Mystères" (Maîtresse Adonaïte et Maîtresse Moraliste) et deux grades suprêmes (Historique et Philosophique).

Au Royaume de Naples, dont Joachim Murat est devenu roi le 1er août 1808, les loges (militaires) franco-italiennes voient s'épanouir le rite de Misraïm, qui va durer jusqu'à la fin de l'Empire. En 1811, Murat y impose l'unification du Grand Orient et du Suprême Conseil de Naples, dont il devient le grand commandeur. C'est sans doute à cette époque qu'il faut situer les premières tentatives d'établissement du rite de Misraïm en France. Le rite reçoit alors sa troisième série (degrés mystiques 67-77°), la dernière (78-90°) ne sera introduite que vers 1812 à Naples.

En 1809, le pape Pie VII est arrêté sur ordre de Napoleon, en réaction à son excommunication liée à la prise de Rome et à la spoliation des États pontificaux. Il semble que l'Empereur ne se soit pas privé de se servir du Grand Orient pour introduire un certain anticléricalisme dans les loges. De son côté, le pape n'oubliera pas le soutien apporté par les francs-maçons à Napoléon ...

En 1810, s'opère en France une réaction contre les sociétés secrètes républicaines de type carbonari fondées dans le pays par Arnaud Bazard, Jacques Flotard et le frère Jacques Buchez. Dans la région de Besançon, le mouvement révolutionnaire des Bons Cousins Charbonniers s'étend et tente d'infiltrer les loges pour y faire pénétrer les idées contestataires et recruter des maçons prêts à participer à un soulèvement républicain. Les charbonniers sont organisés en "ventes" de vingt membres, coordonnés par une "Haute Vente" à laquelle pourrait appartenir le frère Lafayette (par ailleurs vénérable de la loge "Les Amis de la Vérité" de Rosoy et membre du Suprême Conseil).

A l'autre extrémité de l'éventail politique, le comte Ferdinand de Bertier fonde en 1810 l'Ordre des Chevaliers de la Foi ("Association des Bannières"), un mouvement politique ultraroyaliste se fondant sur les anciens ordres médiévaux et l'expérience plus récente et concrète de l'Institut Philanthropique. L'ordre comporte cinq grades : Associé de Charité, Écuyer, Chevalier, Chevalier hospitalier, Chevalier de la Foi. Plusieurs de ses membres appartiennent également à la congrégation religieuse de la Très Sainte Vierge.

L'année 1811 connaît plusieurs événements maçonniques : le frère Jean-Baptiste Jules Bernadotte – maréchal d'Empire devenu l'année précédente prince héréditaire de Suède – réforme le rite suédois, dont l'organisation en douze degrés existe toujours au XXIème siècle ; la Grande Loge Provinciale de Hambourg adopte le rite élaboré par le frère Friedrich Ludwig Schroeder, limité aux trois grades symboliques, inspiré par l'ancienne maçonnerie "templière" – rite encore pratiqué de nos jours dans certaines loges en Allemagne, Autriche, Hongrie et Suisse ; en Égypte, la Mère Loge de Paris du Rite Écossais Philosophique fonde au Caire Les Chevaliers des Pyramides et à Alexandrie Les Amis de la Concorde ; en Espagne, le comte de Grasse-Tilly installe le Suprême Conseil Espagnol.

En 1813, le rite de Misraïm est doté de quatre-vingt-dix degrés sous l'impulsion de Charles Lechangeur, Théodoric Cerbes et des frères Marc, Michel et Joseph Bédarride. Pour sa part, Pierre de Lassalle, grand maître de Misraïm à Naples, est probablement celui qui introduit les Arcana Arcanorum dans de "Régime de Naples" du rite primitif de Misraïm. Dans le même temps, est fondée dans la cité parthénopéenne la loge occultiste des Commandeurs du Mont Thabor, liée au rite Écossais Philosophique, alors qu'une loge égyptienne du rite de Cagliostro (La Vigilanza) poursuit également ses activités indépendamment de Misraïm.

La même année 1813, en Angleterre, après plus d'un demi-siècle de conflit, l'Acte d'Union met un terme à la querelle des Ancients et des Moderns en se fondant sur une maçonnerie à trois degrés (rite Emulation) considérée comme universelle, dans laquelle toute référence explicite au christianisme est supprimée.

Après la première abdication de Napoleon et son exil à l'île d'Elbe, le Grand Orient apporte aussitôt son soutien à Louis XVIII, affirmant que l'Empire n'était qu'une tyrannie. Cela amène de nombreux maçons à démissionner, d'autant que le Grand Orient change à nouveau d'opinion pendant les Cent-Jours.

La bataille de Mont-Saint-Jean, dite de Waterloo, voit la fin du Premier Empire et de la grande époque des loges militaires. Les unités commandées par les frères Michel Ney (initié en 1801 à la loge "Saint Jean de Jérusalem" de Nancy, puis membre de la loge militaire "La Candeur", du 6ème Corps de la Grande-Armée), Pierre Cambronne et Emmanuel de Grouchy (loges "L'Héroïsme" à Beauvais et "La Candeur" à Strasbourg) sont vaincues par celles dirigées par les frères Arthur Wellesley de Wellington ("Wellesley Family Lodge n° 494", Trim, Irlande) et Gebhard Leberecht von Blücher (loge "Archimedes", Altenburg). Si la plupart des maréchaux d'Empire étaient maçons, nombre de leurs adversaires l'étaient également ; citons le vice-amiral anglais Horatio Nelson (loge "Union Lodge York n° 331"), Sir John Moore, le maréchal Mikhaïl Illarionovitch Koutouzov (loge "Les Trois Clefs", Ratisbonne) et le général Jean-Victor Marie Moreau.

Parmi les francs-maçons célèbres de l'Empire, on peut encore évoquer le prince Jérôme Bonaparte (reçu louveteau à 17 ans à la loge "La Paix" de Toulon, puis Grand Maître de la Grande Mère Loge de Westphalie), le prince Eugène de Beauharnais, vice-roi d'Italie (fondateur du Grand Orient et du Suprême Conseil d'Italie), le maréchal Louis-Alexandre Berthier, prince de Neuchâtel et de Wagram, le prince maréchal Joseph Antoine Poniatowski (loge "Bracia Polacy Zjetnoc Zeni", Varsovie), le maréchal Bon Adrien Jannot de Moncey, duc de Conegliano, le maréchal Nicolas Charles Oudinot, duc de Reggio (loge "Saint-Napoléon", Amsterdam), le maréchal Louis-Gabriel Suchet, duc d'Albufera, le grand maréchal du Palais Géraud-Michel Duroc, duc de Frioul, le général Jean Andoche Junot, duc d'Abrantès (initié à Toulon en 1794 par "Les Enfants de Mars et de Neptune" puis membre de "La Grande Maîtrise", Paris), le général Armand de Caulaicourt, duc de Vicence ("Les Amis Réunis" et "La Candeur", Paris), le général Jacques Alexandre Law de Lauriston (loge "Sully", régiment de Toul et grand maître adjoint du GODF), le général Louis Bertrand de Sivray, le général Charles-Tristan de Monthollon, le général Rémi Joseph Isidore Exelmans, le général Joseph Léopold Sigisbert Hugo (loge "Les Amis de l'Honneur Français"), l'amiral Charles-Henri Verhuell, Joseph Siméon (Garde des Sceaux du GODF puis Grand maître du Royaume de Westphalie), l'astronome Pierre-Simon de Laplace, le baron Jean-Domique Larrey ("Les enfants de Mars" au 27ème R.I.), le chevalier Charles-Louis Cadet de Gassicourt, les peintres Pierre Prud'hon ("La Bienfaisance", Beaune), François Gérard ("Le Grand Sphinx", Paris) et Jean-Baptiste Isabey ("Les Amis Réunis" et "Saint-Napoleon", Paris), le tragédien François-Joseph Talma (loge "L'Union", Paris), l'académicien Georges Cabanis, l'écrivain et homme politique Benjamin Constant, les architectes Alexandre Brongniart (loge "Saint Jean du Contrat Social", Paris) et Pierre Fontaine, les compositeurs Luigi Cherubini (loge "Saint-Jean de Palestine" du GODF) et André Grétry, le sculpteur Claude Clodion ("Les Amis Réunis", Paris), l'universitaire Joseph Lakanal (loges "Le Point Parfait" et "La Triple Harmonie", Paris), l'industriel Christophe Oberkampf ("La Parfaite Harmonie", Paris), le corsaire Robert Surcouf (initié en 1796 à la loge "La Triple Espérance" à Port-Louis, Île Maurice et membre en 1809 de "La Triple Essence", Saint-Malo) ...

La chute de Napoleon entraîne, dans une grande mesure, celle de la franc-maçonnerie. Louis XVIII étant revenu au pouvoir, la "Terreur blanche" à laquelle participent les Chevaliers de la Foi, dont est membre le général franc-maçon Amédée Willot de Gramprez, décime l'armée et les loges. Le duc Elie Decazes, préfet de police, membre du Suprême Conseil de France, arrive à peine à limiter les attaques contre les maçons. Ces derniers vont faire preuve dans les années qui suivent, comme la plupart des hommes publics, d'opportunisme politique. Il faudra attendre le Second Empire et, plus encore, la Troisième République, pour que la franc-maçonnerie connaisse en France un second "âge d'or".
http://www.napoleon-empire.net/franc-macon.php
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
mariem

avatar

Nombre de messages : 20
Localisation : France
Date d'inscription : 10/11/2010

MessageSujet: Re: Napoléon, admirateur de l’Islam et de son Prophète   23/2/2011, 16:21

menthe_verte a écrit:
Salam, Salut, Shalom,

Personnellement ceux qui mettent mahomet au lieu de Mohammed 3aleyi salate wa salam, j'ai du mal avec. Il y a quand même une volonté de dénigrement de notre Prophète, 3aleyi salate wa salam, à l'appeler ainsi.


Allah o a3lem, Dieu seul sait.


Salam,

Oui, c'est vrai que cela le dénigre quand on fait la traduction, merci de le rappeller.
Puis, il y aussi cette phrase que je n'aime pas, " À l’opposé de Jésus-Christ, Mahomet fut roi ! Il déclara que tout l’univers devait être soumis à son empire… »"..
Muhammed saws n'a jamais demander à ce que les gens soit soumis à son "empire"...
Puis Muhammed saws n'a jamais déclarer qu'il était roi...

Dieu est plus savant
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bardamu
Admin
avatar

Nombre de messages : 6063
Age : 59
Date d'inscription : 01/07/2008

MessageSujet: Re: Napoléon, admirateur de l’Islam et de son Prophète   23/2/2011, 16:48

Merci Lilas pour les références historiques et merci à Mariem de nous rappeler simplement ce qu'il y a de corrompu sur l'Islam dans les propos attribués à Bonaparte.
Pour ma part, j'ai posté cet article qui est repris sur pas mal de forums avec l'idée qu'il n'a jamais réellement adhéré au Message de L'Islam et que son adhésion à ce Dernier était feinte pour des raisons stratégiques liées à la Campagne d'Egypte.
Apparemment, les choses sont loin d'être aussi simples !


Un article intéressant qui fait référence à des documents historiques dont on peut espérer qu'ils soient un jour authentifiés et publiés...

http://news.stcom.net/modules.php?name=News&file=article&sid=1730

Napoléon Bonaparte et l’Islam
Ce petit paragraphe a sa place et dans cette étude, et dans cette phase de conclusion, malgré votre étonnement. Vous allez vite comprendre pourquoi.

Lorsque j’étais jeune, à l’école, cela m’aurait intéressé de savoir les vues de l’Empereur de France sur l’Islam.

Il aurait été intéressant de savoir qu’il a pris le temps, plusieurs fois, pendant sa campagne d’Egypte et surtout lors de son séjour final à Ste Hélène, d’écrire et de faire écrire ses vues sur la religion de l’Islam. Je signale que cette persistance de l’Islam chez Napoléon dans ces derniers jours, ruinent totalement l’hypothèse du mensonge politique ou stratégique en Egypte, comme avancée par certains historiens, pour justifier ses vues pro-islamiques. Il faut se rendre à cette évidence.

Mais cela, je ne l’ai jamais appris à l’école, et on ne trouve guère encore trace de ses vues, à prix exorbitants, chez quelques antiquaires spécialisés. J’ai eu cette chance. Je vous les livre, ci-dessous.

L’Empereur Napoléon Bonaparte, ayant une écriture illisible, faisait écrire par ses derniers amis et généraux son “journal intime”... Et dans celui-ci il a enregistré son évaluation du Judaïsme, du Christianisme et de l’Islam.


Il dit en substance :

-Moïse (p) a reçu de Dieu, un message pour guider les hébreux sur le droit chemin. Mais conséquemment, ces derniers ont gardé pour eux-seuls les merveilleux enseignements de Moïse (p). Ils ont détourné ce message pour le confiner à “une race d’élus de Dieu”, au lieu d’en faire profiter le monde.

-Puis vint Jésus (p), dit-il. Jésus (p) a souligné une belle vérité sur Dieu. Il a dit que Dieu est Unique et que vous devez l’aimer de tout votre cœur, et aimer votre voisin comme vous même.

Mais, dit Napoléon, après la mort de Jésus (p), un groupe de politiciens, de Rome, a vu dans cette religion, une possibilité de contrôler une masse importante de gens. Ils ont donc élevé Jésus (p) au rang de Dieu, et partie de Dieu Lui-même. Ils ont ensuite donné à Dieu des partenaires. Ils étaient maintenant trois en un.

Napoléon a dit : c’est de l‘idolâtrie.

-Puis enfin, l’Empereur Bonaparte a enregistré ceci: à un certain moment de l’histoire, apparut un homme appelé “Mohamed” (Mohammad -pbsl). Et cet homme a dit la même chose que Moïse (p), Jésus (p), et tous les autres prophètes: il n’y a qu’Un Dieu. C’était le message de l’Islam.

L’Empereur Napoléon Bonaparte a dit: “l’Islam est la vraie religion”. Et il a ajouté que plus les gens liront et deviendront intelligent, plus ils se familiariseront avec la logique et le raisonnement. Ils abandonneront les idoles, ou les rituels qui supportent le polythéisme, et ils reconnaîtront qu’il n’y a qu’Un Dieu. Et par conséquent, j’espère que le moment ne tardera pas où l’Islam prédominera le monde, car ..... il prédominera le monde.

Ainsi a parlé l’Empereur Napoléon Bonaparte.

Réf. succinctes: - Correspondance de Napoléon 1er: tome V, p518
Correspondance de Napoléon 1er: pièce N°3148
Journal inédit de Sainte Hélène, de 1815 à 1818 (Gal Baron Gourgaud)
Références complémentaires : voir bibliographie à la fin

Ce sont là des sources précises, vérifiables, sur l’évaluation de l’Islam par Napoléon Bonaparte, Empereur de France.

Ses prévisions se déroulent, aujourd’hui, sous nos yeux. Voilà pourquoi cela nous intéresse, ici.

En annexe, je précise que dans “Correspondance de Napoléon 1er”, tome V, p518 “Correspondance et Mémoire sur l’administration intérieure 1798-1799”, la pièce n°4287 du 17 Juillet 1799, Napoléon Bonaparte prononce aussi officiellement sa déclaration de foi à l’Islam. Et la même information figure aussi dans un autre ouvrage (Nakoula): sa profession de foi en arabe (j’ai le photostat), traduite et publiée par M. Desgranges aîné, secrétaire-interprète officiel, et imprimé en 1839 à l’Imprimerie Royale - p130 et 131.

Dieu possède les secrets de l’âme, dit le Coran. Bonaparte devait être considéré comme musulman, puisqu’il l’a dit et écrit!

De ces archives nationales historiques-là de la Guerre, on n’en fera jamais la une des journaux! Si ce n’est ici, dans ce livre, vous aurez peu de chance de relire cela. Mes références sont toutes vérifiables et officielles pourtant!

extrait du livre de M. A. Alibhaye : Islam et Christianisme: Logique de rapprochement. Ramadhan 1416 (1996) 1er édition.


_________________
Mon passé, Ô Seigneur, à Ta Miséricorde, mon présent à Ton Amour, mon avenir à Ta Providence.  Padre Pio

Or, si les rituels sont les vêtements du croyant, sa véritable religion ne se situe que dans son cœur. Rahma Alayoubi
                                                                   
Info importante : Je n'ai rien à voir avec le Bardamu qui officie sur le site llp.org et encore moins celui qui officiait sur Quenel+.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
menthe_verte



Nombre de messages : 98
Date d'inscription : 27/01/2011

MessageSujet: Re: Napoléon, admirateur de l’Islam et de son Prophète   23/2/2011, 17:08

Salam, Salut, Shalom,

@mariem : oui en effet le Prophète Salallah o 3aleyi wa ssalam, n'a pas dit ça.

@Bardamu : si il a récité la shahada alors il est musulman.

ça me fait penser, désolée pour la comparaison, à Mickael Jackson qui aurait envoyé bouler la fm dans le prologue de son clip beat it (ou un autre je ne sais plus). 4min qui ont été censurées parce que jugées obscènes. ils sont passé des ténèbres à la lumière.
après Dieu est seul juge.

et surtout Dieu Seul sait.



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
nonwo



Nombre de messages : 1007
Localisation : rue cache cache numero macache
Date d'inscription : 26/09/2010

MessageSujet: Re: Napoléon, admirateur de l’Islam et de son Prophète   23/2/2011, 19:39

Là, MONSIEUR BARDAMU, je suis bluffé, j'en prends plein la gueule, j'en ai fait des bouquinistes, des sites internet, jamais vu un texte qui sonne aussi juste sur les religions monothéistes comparées avec une logique qui donne de la cohérence et du lien entre elles.
Si ces propos sont bien de Napoléon Bonaparte, c'est une véritable attestation de foi et DIEU est plus savant.
Encore un fois, merci Bardamu pour ce bijou. cheers
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invitée



Nombre de messages : 370
Date d'inscription : 30/08/2010

MessageSujet: Re: Napoléon, admirateur de l’Islam et de son Prophète   23/2/2011, 20:05

Et voilà, j'men doutais. vous vous emballez un peu vite je crois.

ayé, Napoléon il a pensé un truc, victor Hugo il a écrit ça, et pouf tout devient limpide.

Alors entre ce qu'on écrit et ce qu'on fait il y a un gouffre. Bonaparte voir la Vérité dans l'Islam, et faire ses conquêtes à côté en inaugurant les concepts de guerre totale contre les peuples. Et Victor Hugo avec des grands idéaux pompeux couchés sur papier et porte parole du spiritisme de l'autre.

tous les deux universalistes.

Franchement je pense pas qu'on puisse se servir ni de l'un ni de l'autre comme références, méfiez-vous quand même, parce que c'est des pièges à orgueil mal placé. Chacun pense ce qu'il veut. M'est avis toutefois qu'on ne combat pas le mal avec ses propres pions.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
nonwo



Nombre de messages : 1007
Localisation : rue cache cache numero macache
Date d'inscription : 26/09/2010

MessageSujet: Re: Napoléon, admirateur de l’Islam et de son Prophète   23/2/2011, 20:18

Et là , du calme , Lilas, à la rigueur qu'il soit musulman ou pas ça n'a aucun intérêt, si c'est le cas tant mieux pour lui, le fond qui nous intéresse c'est la censure sur l'histoire par les agents falsificateurs franc-macs. Voilà tout.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invitée



Nombre de messages : 370
Date d'inscription : 30/08/2010

MessageSujet: Re: Napoléon, admirateur de l’Islam et de son Prophète   23/2/2011, 21:41

falsifier l'histoire de Napoléon ? ouais peut-être j'en sais rien, en fait je me suis jamais intéressée de près à ce type, ça fait partie des personnages que je peux pas blairer.

Correspondance et Mémoire sur l’administration intérieure 1798-1799”, la pièce n°4287 du 17 Juillet 1799, Napoléon Bonaparte prononce aussi officiellement sa déclaration de foi à l’Islam.

mais n'empêche que c'est méga bizarre ce truc, parce que Bonaparte il est devenu consul en novembre 1799... Alors il aurait été musulman avant de créer l'empire, de faire ses conquêtes, de favoriser les franc mac ect... donc il aurait fait l'agent double au nom de je sais pas quoi pendant le temps de son règne, tiraillé entre plusieurs tendances... ? et sans oublier d'aller planter un obélisque dans Paris. bon c'est curieux.

mais c'est clair, avec ces déclarations, les républicains laïques peuvent plus utiliser Napoléon comme référence contre l'Islam ou comme porte parole du sionisme.

j'avais pas percuté les choses dans ce sens là. c'est parce que j'aime pas Napoléon ça m'a fait déviée. désolée.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Maréchalisime

avatar

Nombre de messages : 106
Localisation : quelque part en Terre impie
Date d'inscription : 13/12/2010

MessageSujet: Re: Napoléon, admirateur de l’Islam et de son Prophète   23/2/2011, 22:15

Paix sur vous,amis résistants,

Il n'empêche que le Napoléon dont vous parliez (surement le N°1) n'était pas comme son neveu, le nommé Napoléon III. En effet, ce dernier adorait le peuple élu. D'ailleurs, voici une petit histoire de la loi Crémieux, loi douteuse et raciste :

"La loi Crémieux et le début du racisme contemporain en France

Le 24 Octobre 1870, un décret promulgué à Tours donne la nationalité française à 37 000 juifs d'Algérie, ainsi qu'aux colons Européens établis sur cette terre, qui étaient principalement Italiens et Espagnols. Il s'agit de l'une des premières décisions prises par le gouvernement de la IIIème République.

Mais d'un autre côté, ce même décret prévoyait que les musulmans d'Algérie soient ravalés au statut d'indigène. C'est le début d'une fracture douloureuse de plusieurs décennies entre lles français, les juifs et les musulmans.

Isaac Adolphe Crémieux est l'un des leaders républicains de l'époque
et est un farouche opposant à Napoléon III. Il est le fils d'un commerçant juif de Nîmes et est l'un des rares personnages de son époque issu d'une classe populaire qui parvint à accéder dans les hautes sphères de l'État. Devenu juriste, il entra rapidement dans la franc-maçonnerie qui l'aida à accéder dans le monde politique.

En 1863, il participa à la création de l'Alliance Israélite Universelle dont il fut le dirigeant, et qui avait pour objectif de protéger les juifs où qu'ils soient"

Il faut quand même reconnaitre que Napoléon Ier avait plus de carrure et de talent (surtout militaire) que son minable de neveu, qui à l'image de Sarkozy, léchait les bottes du peuple élu.
De plus n'oubliez pas que Napoléon Ier a quand même reconnu le statut de "français" aux indigènes d'Algérie tout en ayant auprès des français de l'époque (et même auprès de ses ennemis) une popularité incontestable, rien à voir avec les idioties d'aujourd'hui sur les arabes, l'Islam et tout le tralala! Imaginez aujourd'hui si ses idées étaient restées intacts ! Mais bon là ou la Maçonnerie passe, l'idéalisme trépasse ...




http://www.empereurperdu.com/forum/phpBB2/viewtopic.php?f=47&t=4095
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
paralleye
Admin


Nombre de messages : 2511
Date d'inscription : 04/06/2009

MessageSujet: NAPOLEON , PARASITE TRIPONCTUÉ AU SERVICE DU PLAN GLOBAL   24/2/2011, 01:07

C'est bien,c'est beau,qu'elles sont belles les jolies petites déclarations du frère Bonaparte sur l'Islam.

Beaucoup moins sur le Christianisme bien sûr,vu que le but premier et secret de ces déclarations,et le but tout court des agents de la haute-maçonnerie fut,à l'époque,et comme toujours aujourdhui,sa destruction,par tout les moyens possibles.

Aujourdhui l'Islam est dans le même cas naturellement,mais à l'époque l'utilisation de celui-ci de manière détourné et trompeuse fut un business comme un autre,du moment que cela pouvait servir à affaiblir le dogme chrétien,et du moment qu'il s'agit de tromper,aucun problème pour ces gens-là,ils bouffent à tout les râteliers.

Ils se feront tantôt musulman,tantôt chrétien,tantôt juif,tantôt bouddhiste,bref tantôt tout et n'importe quoi du moment que ça sert " la cause ".

Pour encore mieux le comprendre,il suffit de comparer ces déclarations de Bonaparte avec ces citations de Voltaire,lui-même franc-maçon et Illluminati.

‘‘Nous devons leur faire des promesses inconsidérées et employer
des phrases extravagantes... le contraire de ce que nous promettions, nous pouvons le faire par la suite... cela demeure sans conséquence’’.

"Mentez,mentez,il en restera toujours quelque chose."

Vous voyez mieux où il voulait en venir l'initié Bonaparte maintenant ? Razz



Napoléon Bonaparte = franc-maçon,spécialiste des déclarations dites du "gâteau empoisonné" (flatter l'égo des "profanes" pour mieux les tromper,feinter le vrai pour mieux faire passer le faux,etc).

Bref ceux qui ont bu le poison Napoléon réveillez-vous !

PS : aussi,à peu près à la même époque,pendant que des agents de la Secte feintait de belle déclaration sur l'Islam dans un but secret de nuire au Christianisme,dans le même temps d'autre agents de la Secte mettait en place le Wahhabisme pour sa destruction future,celle de l'Islam bien sûr.

Vous en conviendrez,la maçonnerie travaille sur plusieurs tableaux,et ça datent pas d'hier...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
Maréchalisime

avatar

Nombre de messages : 106
Localisation : quelque part en Terre impie
Date d'inscription : 13/12/2010

MessageSujet: Re: Napoléon, admirateur de l’Islam et de son Prophète   24/2/2011, 11:42

@ Paralleye
Cela parait vraisemblable en effet, il a la même stratégie que les sionistes d'aujourd'hui. C'est aussi l'une des raisons pour lesquels je me suis demandé pourquoi son neveu, qui voulait se situer dans la tradition de son oncle, a t-il autant adoré le peuple élu au point de lui donner la nationalité française aux Isra-élites d'Algérie? Et portant , l'antisémitisme était très fort en France en ce XIX eme siècle, les journaux antisémites étant très nombreux à l'époque. L'antisémitisme était courant et il a atteint son apogée avec l'Occupation Allemande.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
anonyme2011



Nombre de messages : 106
Age : 26
Date d'inscription : 26/01/2011

MessageSujet: Re: Napoléon, admirateur de l’Islam et de son Prophète   26/4/2012, 22:48

paralleye a écrit:
C'est bien,c'est beau,qu'elles sont belles les jolies petites déclarations du frère Bonaparte sur l'Islam.

Beaucoup moins sur le Christianisme bien sûr,vu que le but premier et secret de ces déclarations,et le but tout court des agents de la haute-maçonnerie fut,à l'époque,et comme toujours aujourdhui,sa destruction,par tout les moyens possibles.

Aujourdhui l'Islam est dans le même cas naturellement,mais à l'époque l'utilisation de celui-ci de manière détourné et trompeuse fut un business comme un autre,du moment que cela pouvait servir à affaiblir le dogme chrétien,et du moment qu'il s'agit de tromper,aucun problème pour ces gens-là,ils bouffent à tout les râteliers.

Ils se feront tantôt musulman,tantôt chrétien,tantôt juif,tantôt bouddhiste,bref tantôt tout et n'importe quoi du moment que ça sert " la cause ".

Effectivement ton hypothèse semble trés crédible d'autant plus que ce que tu dis me fait penser à un verset ou hadith je ne sais plus exactement. Mais cela parle de ceux qui se convertissent par déguisement, et pas besoin de chercher trés loin il y a des exemples à la pelle dans le Coran sur les hypocrites de l'époque du prophète-saws.

Toutefois je vais rester mesuré car je ne me suis pas renseigné plus que ca sur Napoléon, (j'ai juste connaissance de son rapport à la franç-mâçonnerie) et nous ne connaissons pas son coeur donc Dieu est plus savant mais c'est vrai que je suis trés sceptique.

Pourquoi Egalité et Réconciliation met le livre en vente sur son site? c'est cela qui m'a amené à me renseigner. Il y a aussi un livre de l'Emir abdelkader, c'est bizarre il me semble avoir également lu qu'il était franç maçon...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bardamu
Admin
avatar

Nombre de messages : 6063
Age : 59
Date d'inscription : 01/07/2008

MessageSujet: Re: Napoléon, admirateur de l’Islam et de son Prophète   27/4/2012, 08:49

anonyme2011 a écrit:

Pourquoi Egalité et Réconciliation met le livre en vente sur son site? c'est cela qui m'a amené à me renseigner. Il y a aussi un livre de l'Emir abdelkader, c'est bizarre il me semble avoir également lu qu'il était franç maçon...

C'est toujours difficile de faire la part entre le questionnement sincère et la fausse naïveté qui cherche à discréditer !


On ne peut répondre à leur place. C'est à E&R qu'il faut poser ta question, leur forum est ouvert à qui le souhaite.



Une vidéo déjà postée dans une autre rubrique du forum mais qui me semble utile ici pour préciser davantage le rôle de Bonaparte :


Napoléon et la création de la Banque de France / Henri Guillemin


_________________
Mon passé, Ô Seigneur, à Ta Miséricorde, mon présent à Ton Amour, mon avenir à Ta Providence.  Padre Pio

Or, si les rituels sont les vêtements du croyant, sa véritable religion ne se situe que dans son cœur. Rahma Alayoubi
                                                                   
Info importante : Je n'ai rien à voir avec le Bardamu qui officie sur le site llp.org et encore moins celui qui officiait sur Quenel+.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
anonyme2011



Nombre de messages : 106
Age : 26
Date d'inscription : 26/01/2011

MessageSujet: Re: Napoléon, admirateur de l’Islam et de son Prophète   27/4/2012, 12:08

Bardamu a écrit:
anonyme2011 a écrit:

Pourquoi Egalité et Réconciliation met le livre en vente sur son site? c'est cela qui m'a amené à me renseigner. Il y a aussi un livre de l'Emir abdelkader, c'est bizarre il me semble avoir également lu qu'il était franç maçon...

C'est toujours difficile de faire la part entre le questionnement sincère et la fausse naïveté qui cherche à discréditer !

Non je suis sincère dans ma question, je suis étonné de voir ces livres dans leur section si ils sont bien franc-mâçon.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bardamu
Admin
avatar

Nombre de messages : 6063
Age : 59
Date d'inscription : 01/07/2008

MessageSujet: Re: Napoléon, admirateur de l’Islam et de son Prophète   27/4/2012, 12:13

Dont acte Smile Comme indiqué ce sera plus constructif de leur poser directement la question...

_________________
Mon passé, Ô Seigneur, à Ta Miséricorde, mon présent à Ton Amour, mon avenir à Ta Providence.  Padre Pio

Or, si les rituels sont les vêtements du croyant, sa véritable religion ne se situe que dans son cœur. Rahma Alayoubi
                                                                   
Info importante : Je n'ai rien à voir avec le Bardamu qui officie sur le site llp.org et encore moins celui qui officiait sur Quenel+.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
anonyme2011



Nombre de messages : 106
Age : 26
Date d'inscription : 26/01/2011

MessageSujet: Re: Napoléon, admirateur de l’Islam et de son Prophète   27/4/2012, 12:59

Bardamu a écrit:
Dont acte Smile Comme indiqué ce sera plus constructif de leur poser directement la question...

Pour 20€ l'inscription, quand on est étudiant sans revenu cela fait cher la question Laughing
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Khorasan

avatar

Nombre de messages : 59
Date d'inscription : 27/12/2011

MessageSujet: Re: Napoléon, admirateur de l’Islam et de son Prophète   27/4/2012, 15:31

Salam aleykoum,

Essaye de leur poser ta question via cette page tu auras peut être une réponse inchallah.

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Contact-1664.html
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
stg45

avatar

Nombre de messages : 340
Date d'inscription : 22/04/2010

MessageSujet: Re: Napoléon, admirateur de l’Islam et de son Prophète   9/5/2012, 23:48






Citation :
Un crâne fut montré pendant des années aux étudiants de Médecine à Paris « pour leur faire voir la bosse du crime et du fanatisme avant de finir au Musée de l’Homme ».1




De que crâne s’agit-il ? C’est celui de Sulaïmân al-Halabi (سليمان الحلبي), le jeune homme qui a assassiné le Général Kléber le 14 juin 1800 au Caire. Un « criminel fanatique » pour les Français de la puissance coloniale, un héro et un martyr pour les peuples arabes et musulmans et pour tout résistant.




Début 1798, le régime du Directoire de la nouvelle France née de la révolution de 1789 et du siècle des Lumières, demanda au Général Bonaparte de s’emparer de l’Egypte afin de donner un grand coup qui ferait mal à l’Angleterre, avec l’argument que : « L'Égypte fut une province de la république romaine, il faut qu'elle le devienne de la république française. La conquête des romains fut l'époque de la décadence de ce beau pays, la conquête des français sera celle de la prospérité. (...) les Français l’enlèveront aux plus affreux tyrans qui aient jamais existé ».2





Mais avait-on pensé à la réaction du peuple qu’on voulait « libérer » ? Une question qui ne se posait certainement pas, car « cette émancipation libératrice sera l’œuvre de la Grande Nation, de la France révolutionnaire. Les peuples d'Orient n'attendent que ce moment et ils accueilleront et soutiendront leurs libérateurs ».3 On voit déjà l’influence de la France révolutionnaire sur la pensée de George W. Bush et autres grands et petits hommes, deux siècles plus tard !





Le premier juillet 1798, Bonaparte débarqua en Alexandrie avec une armée d’environ quarante mille soldats. Dès la prise de la ville, il adressa une déclaration « d’amour » au peuple d’Egypte en annonçant la bonne nouvelle à ceux qui collaboreraient avec les Français et à ceux qui resteraient neutres, et en avertissant ceux qui combattraient contre les Français : « Peuple de l'Egypte, on vous a dit que je ne suis venu ici que pour détruire votre religion; cela est mensonge; ne le croyez pas; dites à ces diffamateurs que je ne suis venu chez vous que pour arracher vos droits des mains des tyrans et vous les restituer, et que, plus que les mamelouks, j'adore Dieu et respecte Son Prophète et le Coran. (...) Heureux ! heureux ceux des habitants de l'Egypte qui se joindront à nous sans retard. Ils prospéreront dans leur fortune et leur rang. Heureux encore ceux qui resteront dans leur maisons et seront neutres. Ceux-ci, quand ils nous connaîtront, s'empresseront de s'unir à nous de tout cœur. Mais malheur ! malheur à ceux qui s'armeront pour les mamelouks et combattront contre nous ! Il n'y aura pas de porte de salut pour eux, ils périront et leurs traces disparaîtront ».4 Bonaparte montra ainsi la voie, presque 211 ans plus tôt, au Président Obama et son discours au monde musulman au Caire le 4 juin 2009.





Le Général Bonaparte sortit vainqueur dans plusieurs batailles contre les Mamelouks, mais le peuple d’Egypte ne reçut tout de même pas les Français avec des fleurs. Le 21 octobre 1799, le Caire se révolta et Bonaparte n’hésita pas à bombarder la capitale et à écraser la rébellion en causant le mort de 2500 à 3000 Cairotes. D’autres villages furent brûlés et des savants d’al-Azhar furent exécutés. L’ordre fut enfin rétabli.





Bonaparte et son Général Kléber s’illustrèrent par d’autres « exploits ». Dans la campagne de Syrie, le 7 mars 1799, leurs armées lancèrent un assaut contre Jaffa en Palestine. « La ville est enlevée, le massacre est épouvantable ainsi que le pillage qui durera une journée entière. Des trois mille prisonniers, seuls les Egyptiens seront épargnés, les autres sont exterminés »





Quelques mois plus tard, le 23 août 1799, Bonaparte quitta l’Egypte pour la France. Il transmit le commandement au Général Kléber en lui laissant une situation administrative catastrophique.





Kléber opéra un changement. Il « adopte un style de conduite fondé sur la force et le prestige. Rejetant la simplicité, il opte pour une pompe ostentatoire destinée à impressionner les Égyptiens. Deux rangées d'hommes le précèdent et frappent en cadence le sol de leur bâtons, en criant en arabe "voici le général en chef ; musulmans, prosternez-vous " »





Kléber remporta des victoires contre les Turcs, écrasa dans le sang une deuxième révolte au Caire le 7 mars 1800, et sembla enfin contrôler la situation, mais Sulaïmân al-Halabi avait décidé autrement.





Sulaïmân Muhammad Amîn Ous Qopar fut un musulman kurde originaire de la ville d’Alep du nord de la Syrie (d’où son surnom al-Halabi, l’Alépin). Né en 1777, son père l’envoya en Egypte faire des études à la célèbre université d’al-Azhar au Caire.





Sulaïmân fut donc témoin de l’invasion française, de leur répression et de la première révolte du Caire. Il fut témoin de l’écrasement de la population, des martyrs Cairotes tombés et des savants d’al-Azhar exécutés. Il fut aussi au courant du massacre à Jaffa, de la deuxième révolte du Caire et de toutes les batailles des armées françaises pour dominer l’Egypte et la Syrie.





Après un retour à Alep début 1800, il fut chargé par des chefs Mamelouks qui organisèrent la résistance de tuer le Général Kléber. Il revint alors au Caire après un court séjour à Gaza, bastion de la résistance, où il acheta le poignard qu’il allait utiliser contre Kléber. Arrivé au Caire début mai, Sulaïmân s’installa à al-Azhar dans l’aile réservée aux gens d’« ash-Shâm » (la région englobant la Syrie, le Liban, la Palestine et la Jordanie) avec quelques étudiants d’al-Azhar dont quatre lecteurs du Coran de Gaza. Il les informa de son intention de tuer Kléber et se mit à surveiller les mouvements du Général.





Sulaîman poignarde KléberLe 14 juin, Sulaïmân al-Halabi passa à l’acte. Il parvint à pénétrer dans les jardins du quartier général de l’armée française au Caire alors que Kléber s’y promena avec son architecte Protain. Il s’approcha de Kléber qui le prit pour un mendiant. Sulaïmân lui assena alors plusieurs coups de poignards, ainsi qu’à son architecte. Kléber mourût sur le coup alors que Protain s’en sortit. Sulaïmân s’enfuit et se cacha dans un jardin à proximité, mais les gardes le recherchèrent et le trouvèrent rapidement. Il fut torturé et passa aux aveux.





Un tribunal militaire tenu le 15 et 16 juin prononça un châtiment exemplaire. Sulaïmân fut condamné à être amputé de la main droite et puis à être empalé vif. Les quatre Azharites, collègues de Sulaïmân, furent condamnés à la mort par décapitation.







Le lendemain, soit le 17 juin 1800, trois Azharites furent décapités devant Sulaïmân, le quatrième réussit à fuir. Ensuite le bourreau brûla la main droite de Sulaïmân jusqu’au coude et procéda à son empalement.

Le bourreau Barthèlemy coucha sur le ventre Soliman, tira un couteau de sa poche, lui fit au fondement une large incision, en approcha le bout de son pal et l'enfonça à coups de maillet. Puis il lia les bras et les jambes du patient, l'éleva en l'air et fixa le pal dans un trou préparé.

Malgré l’horreur, Sulaïmân se comporta courageusement en récitant « al-Shahâdah » (la profession de foi musulmane) et des versets du Coran.
Soliman vécut encore durant quatre heures, et il eut vécu plus si, durant l'absence de Barthèlemy un soldat ne lui eut donné à boire : à l'instant même il expira.



L’esprit scientifique n’étant jamais absent, Larrey, le médecin militaire en chef récupéra la dépouille de Sulaïmân al-Halabi pour sa collection. Le crâne de Sulaïmân, comme indiqué plus haut, fut montré pendant des années aux étudiants de Médecine à Paris « pour leur faire voir la bosse du crime et du fanatisme avant de finir au Musée de l’Homme »1 en tant que « criminel », en attendant enfin qu’il ait la place qu’il mérite en tant que héro, résistant et martyr.



Citation :
Napoléon à Jaffa

À peine restaurée, Jaffa doit endurer du 3 mars au 7 mars 1799 le siège et le bombardement de la part des soldats français du général Napoléon Bonaparte arrivé d'Égypte. D'après certains témoignages les messagers français envoyés avec l'ultimatum de Napoléon, sont arrêtés, torturés, émasculés et décapités, et ensuite leurs têtes sont exposées, empalées sur les murs de la cité.

Dans ces conditions la ville n'est pas ménagée. Après la conquête, elle est saccagée, beaucoup de femmes locales sont violées, et le gouverneur turc Abdallah bey est exécuté. Bonaparte ne veut plus tenir compte des promesses de son fils adoptif Eugène de Beauharnais d'épargner la vie des captifs et, motivé aussi par des raisons d'économie, ordonne qu'une bonne partie des prisonniers turcs, selon certaines sources environ 2 440, selon d'autres 4 100[3], beaucoup d'entre eux Albanais, soient fusillés ou poignardés avec les baïonnettes.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bardamu
Admin
avatar

Nombre de messages : 6063
Age : 59
Date d'inscription : 01/07/2008

MessageSujet: Re: Napoléon, admirateur de l’Islam et de son Prophète   10/5/2012, 01:17

Great job stg45 Bien

Napoléon Bonaparte 3 - La Campagne d'Égypte




je dispose d'une vidéo de l'INA avec l'historien Henri Guillemin qui donne des détails sur cette campagne d’Égypte, j'essaierais de l'uploader la semaine prochaine pour la mettre en partage dans ce sujet...

_________________
Mon passé, Ô Seigneur, à Ta Miséricorde, mon présent à Ton Amour, mon avenir à Ta Providence.  Padre Pio

Or, si les rituels sont les vêtements du croyant, sa véritable religion ne se situe que dans son cœur. Rahma Alayoubi
                                                                   
Info importante : Je n'ai rien à voir avec le Bardamu qui officie sur le site llp.org et encore moins celui qui officiait sur Quenel+.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Napoléon, admirateur de l’Islam et de son Prophète   

Revenir en haut Aller en bas
 
Napoléon, admirateur de l’Islam et de son Prophète
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Napoléon - espoir des Polonais
» Le Havre - Rue Cochet abbé sanvic chapeau de napoléon 1872 1875 1812 1836 1845 1866 archéologue conservateur musée des antiquités rouen
» Islam et Coran
» (79) LES DEUX SEVRES archives en ligne et Cadastre Napoléonien
» Islam en prison: le rapport qui pointe les discriminations

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Anti Nouvel Ordre Mondial :: Nouvel Ordre Mondial :: Spiritualité :: Islam-
Sauter vers: