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 Les réformes destructrices du judaïsme, de la chrétienté et de l'Islam.

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Maréchalisime

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MessageSujet: Les réformes destructrices du judaïsme, de la chrétienté et de l'Islam.   3/3/2011, 23:15

Paix sur vous amis résistants !


Je parcourais les innombrables pages consacrés aux déchets de l'histoire, sur internet, et j'ai découvert de nombreuses choses ... sur Wikipédia (oui ca manque de légitimité et de poids mais les informations ne sont pas fausses !).
Nombreuses sont les traditions qui se sont perdus au cours des siècles mais il faut aussi dire que le savoir s'est perdu et la division s'est installée, entre les trois religions puis à l'intérieur des religions elle-mêmes (Satan divise pour mieux régner mais si "la ruse du shaytan est faible" d'aprés le Coran, alors l'Homme est certainement plus faible que n'importe quel créature...).
A l'intérieur des "trois trésors" (pas les trésors bouddhiques mais les trois religions monothéistes) se trouvent des aberrations énormes. On a beau taper sur le concile de Vatican II, il n'en reste qu'il existe aussi cet division dans le judaïsme et aussi dans l'Islam.


L'islam et la dérive du Chiisme.


Contrairement à ce que l'on croit, les chiites réservent un sort particulièrement atroce aux Calife bien guidé Abou bakr et Umar. Pour l'information lisez donc les discours de l'Imam Khomeiny(possible descendant du prophète Muhammad, paix sur lui), agent de l'intelligenCIA anglaise à ses heures perdues, il disait que le Mahdi allait ressusciter les deux califes afin de les tuer. Il répétera l'opération mille fois (rien que ça !).
Voici certaines de leurs dérives :

"Certains chiites prient en posant leur front sur un petit disque plat d'environ 6 à 8 cm de diamètre d'argile propre, qu'on appelle un 'mohr', car les Chiites refusent de poser le front sur des fibres animales ou synthétiques lors de la prière puisqu'il est écrit de poser le front sur la terre d'Allah pendant la prière. Certains 'mohrs' sont faits de la terre de la Mecque ou de celle de Kerbala
Les Chiites et les Sunnites croient que toute personne qui déclare en public « Il n'y a d'autre dieu que Dieu et Muħammad est son messager » doit être considérée comme musulmane. Les Chiites ajoutent à cette profession de foi « et Ali est le servant de Dieu et l'héritier du messager (walī) de Dieu ».(nouvelle trinité ?!)
Le martyre d'Hussayn ibn ˤAlī ayant eu lieu le 10ème jour du mois de Muharram — connu sous le nom de Achoura joue un rôle significatif dans la théologie duodécimaine. Ce jour est commémoré annuellement dans la tristesse et la peine. Certains participent à un rituel qui consiste à taper sur sa poitrine, qui est pour eux une forme d'exprimer l'abandon qui vient de l'inabilité pratique d'avoir aidé Hussayn et sa troupe de 72 compagnons. Se frapper le corps avec des couteaux ou d'autres objets tranchants jusqu'au sang est trés peu courant. Malgré que certains dirigeants chiites (comme l'ayatollah Khomeini) aient interdit ce rituel, certain croyants pratiquent toujours cette coutume ancienne. Dans la plupart des pays ayant des populations chiites significatives, on peut observer de grandes foules qui font des processions pour célébrer le martyre d'Hussayn.(sadomaso-chiisme...)
Ils ont accordé à leurs imâms l'infaillibilité (el ‘isma), et ils considèrent cela comme un des fondements de leur mouvement comme l'ont affirmé El Kulaynî dans son ouvrage « El kâfi », Ibn Babouwih el Qoumi dans « ‘Aqâïd ech chi'a el imâmiya » (les croyances des Chiites imamistes), Cheikh el Moufîd dans « Awaïl el maqâlât » (les premiers postulats) et dans « Tashih ‘aqâ ïd ech chî'a » (la correction des croyances Chiites). Le consensus de leurs imams parmi les anciens et les contemporains stipule que l'imam chez les Chiites jouit de l'infaillibilité et qu'il ne peut se tromper ou même oublier. Et également que l'imamat est un degré et un rang supérieur à celui de la Prophétie
Il est également accordé à leurs imams la liberté de désigner ce qui est licite et ce qui ne l'est pas. Leur imam Kulaynî, dans un des fondements de son «El kâfi » (le suffisant), rapporte un dire selon lequel Allah lors de la création de toute chose a pris à témoin les imams et a ordonné aux choses l'obéissance aux imams et de s'en remettre à leurs jugements. Les imams jouissent donc du droit exclusif de rendre licite ou illicite comme bon leur semble
source : http://chiites-rawafidhs.allmyblog.com/9-la-deviance-du-chiisme-de-khomeyni.html + wikipédia
Bien entendu je n'ai pas cité les yézidis ou autre sectes satanistes musulmanes, je ne cite que les plus grandes errances (=>le viol conjugal est autorisé chez les chiites en Irak, mais ça, tout le monde s'en fou...)


Le judaïsme ou la réécriture de l'Écriture

"La réforme du judaïsme


Le mouvement réformé apparait en Allemagne dans la première moitié du XIXe siècle. Fortement influencé par la Haskala, il est en fait composé de divers courants, considérant le judaïsme comme formé d'un noyau moral à conserver, et d'une écorce rituelle à abroger ou à réformer. La notion de « peuple juif » elle-même est limitée, voir contestée, au nom d'une meilleure intégration dans les sociétés occidentales. Les Juifs doivent se comporter, s'exprimer, s'éduquer et s'habiller comme leurs concitoyens, renoncer à leur particularisme culturel, à leurs langues (comme le yiddish), à leurs vêtements traditionnels, à leurs quartiers spécifiques, et le judaïsme doit devenir une religion privée, en accord avec la société et ses valeurs.

Le culte est alors réformé sur le modèle protestant, la cacheroute (lois alimentaires juives) est majoritairement oubliée et l'abandon des pratiques traditionnelles va chez certains jusqu'à proposer l'abandon du chabbat et de la circoncision. La liturgie est simplifiée, les livres de prières (siddour) sont rédigés en allemand et non en hébreu, les services abrégés, enrichis d'un sermon et d'un accompagnement musical. De cette redéfinition du fait religieux juif axée sur l'adhésion à une religion intériorisée, il ressort que la dimension de « peuple séparé » doit disparaître ou être atténuée.

L'impact de la réforme provoque alors la formation de nouveaux courants religieux, favorables ou opposés à celle-ci.

Elle engendre d'abord l'ultra-orthodoxie juive, qui prône l'exact inverse des valeurs de la réforme, en adoptant un séparatisme assez strict, et en renforçant la pratique du judaïsme au prix d'une rupture avec la modernité.
Elle est également rejetée par les « orthodoxes modernes », qui se laissent néanmoins pénétrer par certaines idées de la Haskala, conciliant une vie moderne avec la tradition, et qui sont dans leur ensemble nettement moins réfractaires au sionisme que les précédents.
En réaction à la réforme, mais également au durcissement de l'orthodoxie, nait la critique positive-historique du rabbin Zecharias Frankel qui tente dans la seconde moitié du XIXe siècle de concilier tradition et modernité. Ce courant, partisan d'une plus grande souplesse rituelle que les orthodoxes, a cependant une vision du judaïsme assez similaire, notamment dans sa dimension politique. Cette opinion « centriste » s'individualise aux États-Unis en 1902 sous le nom de Conservative Judaism.

Et bien sur, la légende du sionisme :
Le sionisme des débuts est d'une autre nature. Sous l'influence de la révolution française, le nationalisme moderne se répand dans toute l'Europe au cours du XIXe siècle, particulièrement parmi les peuples sans état national (Polonais, Irlandais ou Hongrois), ou divisés en plusieurs États (Allemands, Italiens). L'idée nationaliste finit par toucher les Juifs, privés d'État, et même de territoire. Il devient particulièrement populaire en Europe de l'Est, où les Juifs ne sont au début du XXe siècle pas encore émancipés, soumis de plus à la pression de l’antisémitisme et des pogroms. À la fin du XIXe siècle, les anciennes thématiques religieuses de « retour à Sion » se transforment en un projet politique. La première organisation qu'on peut qualifier de « sioniste », les Amants de Sion, est fondée en 1881.
Theodor Herzl, créateur de l'Organisation sioniste mondiale, en 1897.

L'affaire Dreyfus voit l'antisémitisme toucher fortement la France des années 1890, pourtant le premier pays occidental à avoir émancipé les Juifs, en 1791. La déception et le choc chez les Juifs occidentalisés sont importants, et catalysent fortement le développement de la nouvelle idéologie. L'Organisation sioniste mondiale est alors créée en 1897, par Théodore Herzl.

Ce messianisme laïque et politique, sans messie personnifié, irrite autant les Juifs orthodoxes que les partisans de l'assimilation. En retour, le sionisme apparaît comme relativement indifférent au religieux, certains courants de gauche (anarcho-sionisme, Poale sion, Hachomer Hatzaïr) y étant même vigoureusement hostiles. Le petit courant ultra-nationaliste cananéen ira encore plus loin, en se réclamant du paganisme, et d'une identité hébraïque non juive[55].

En s'appuyant sur les ambitions coloniales britanniques au Moyen-Orient, le mouvement sioniste obtient par la déclaration Balfour (1917), la conférence de San Rémo (1920) et le mandat de la Société des Nations (1922) un « Foyer national juif » en Palestine, contre l’avis des Arabes palestiniens qui craignent d'être à terme dépossédés. La Palestine est alors placée sous mandat britannique : on parle pour cette période de « Palestine mandataire ».

De 1918 à 1948, l'immigration sioniste est importante, et la population juive passe de 83 000 personnes à 650 000. La croissance est moins due à une forte natalité qu'à une forte immigration, due à l’antisémitisme et aux troubles politiques en Europe.
Cette immigration sioniste est condamnée par les autorités religieuses, parfois violemment. Le Rav Elchonon Wasserman assimile ainsi les sionistes à des descendants d'Amalek, qui voulut détruire le peuple juif, et les rend responsables de tout malheur accablant les Juifs en terre d'Israël, par punition divine. Boruch Kaplan, un survivant du massacre de Hébron de 1929, alors étudiant de la Yeshiva orthodoxe de la ville, et plus tard rabbin, tint toujours les sionistes pour responsables du massacre. Les Juifs des anciennes communautés de Palestine, très religieux, ne se mélangent pas aux immigrants sionistes."

Voilà ce qui montre que les premiers juifs à venir en Palestine haïssaient fortement les sionistes.



La destruction de la chrétienté par l'infiltration du catholicisme : le concile de Vatican II.


Attention, le concile de Vatican II n'a pas pour but unique la destruction du catholicisme, il a aussi le but d'instaurer une légitimité pour l'État d'Israël , crée quelques années auparavant.

"L'Église

Le document issu du Concile Vatican II qui eut la plus grande portée est sans doute la constitution dogmatique Lumen Gentium.

Dans son premier chapitre, intitulé « Le Mystère de l'Église », on trouve la célèbre phrase « Telle est l'unique Église du Christ que, dans le Symbole, nous reconnaissons comme une, sainte, catholique et apostolique, que notre Sauveur, après sa résurrection remit à Pierre pour qu'il la paisse.[…] Cette Église, constituée et organisée en ce monde comme une communauté, subsiste dans l'Église catholique, gouvernée par le successeur de Pierre et les évêques en communion avec lui » (Lumen Gentium, Cool. Le document précise immédiatement après : « Encore que, hors de cet ensemble, on trouve plusieurs éléments de sanctification et de vérité qui, en tant que dons propres à l'Église du Christ, invitent à l'unité catholique. »

Au deuxième chapitre, intitulé « le Peuple de Dieu », le Concile enseigne que Dieu sauve les hommes non pas seulement en tant qu'individus, mais aussi en tant que peuple. C'est pour cela que Dieu a choisi le peuple d'Israël pour être son peuple, et a établi une alliance avec lui, alliance qui prépare et préfigure l'alliance conclue par le Christ pour donner naissance au nouveau Peuple de Dieu, qui ne sera pas selon la chair, mais selon l'Esprit, et qui est appelé l'Église du Christ (LG, 9). Tous les êtres humains sont appelés à appartenir à l'Église. Tous ne sont pas pleinement incorporés à l'Église, mais « avec ceux qui, baptisés, s'honorent du nom de chrétiens, mais ne professent pas intégralement la foi ou ne conservent pas l'unité de la communion avec le successeur de Pierre, l'Église se sait unie par de multiples rapports » (LG, 15); de plus, « ceux qui n'ont pas encore reçu l'Évangile sont ordonnés de façons diverses au Peuple de Dieu » (LG, 16). Cette idée d'ouverture en direction du protestantisme fut à l'origine d'une grave controverse chez les catholiques traditionnalistes.

Le titre du troisième chapitre, « la constitution hiérarchique de l'Église », indique clairement quel est son contenu.

Suivent des chapitres traitant des laïcs, de la vocation universelle à la sainteté, des religieux, l'Église en marche, et de la Vierge Marie. Le chapitre sur la vocation universelle à la sainteté présente un intérêt particulier en ce qu'il rappelle que la sainteté n'est pas le privilège des prêtres et des religieux, mais que tous les Chrétiens sont appelés à la sainteté. Chose que l'Église a toujours enseignée, mais dont la plupart des fidèles n'avait plus guère conscience. Le chapitre au sujet de Marie fut sujet à débat. Le premier projet prévoyait un document séparé sur le rôle de Marie, laissant ainsi Lumen Gentium pleinement adressée à l'Église « œcuménique », sans rien qui puisse choquer les Protestants, qui pour la plupart jugent excessif le culte que l'Église voue à Marie. Cependant, les Pères conciliaires insistèrent pour qu'un chapitre qui lui soit consacré apparut dans la constitution sur l'Église, arguant que la place de Marie était auprès de l'Église ; Paul VI les soutint en cela.

La liturgie

La révision de la liturgie fut l'un des premiers problèmes pris en compte par le Concile, et fut en tout cas celui qui eut l'effet le plus immédiat dans la vie quotidienne des catholiques. D'après la Constitution sur la liturgie, l'idée principale en était la suivante :

« L'Église souhaite sincèrement que tous les fidèles puissent être amenés à cette participation active et pleinement consciente aux célébrations liturgiques, que la nature de la liturgie elle-même exige. Une telle participation est pour les Chrétiens, peuple choisi, sacerdoce royal, nation sainte sauvée par le Christ, un droit et un devoir du fait même de leur baptême. »

(Sacrosanctum Concilium, 14).

Vatican II alla plus loin en encourageant une « participation active » que les papes précédents avaient autorisée ou recommandée. Les Pères conciliaires établirent les grandes lignes d'une révision future de la liturgie, qui devait inclure un usage limité des langues vernaculaires à la place du latin. Selon les évêques, des coutumes locales ou nationales pourraient être incorporées avec précaution à la liturgie.

La mise en application des directives du Concile sur la liturgie fut entreprise sous l'autorité de Paul VI, par une commission pontificale spéciale, incluse par la suite dans la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements. Les conférences épiscopales nationales jouèrent également un grand rôle, en particulier pour donner une traduction commune des textes liturgiques pour les pays qui leur étaient confiés.

L'Écriture sainte et la Révélation

Le Concile entreprit de ranimer le rôle central de l'Écriture dans la vie religieuse et plus précisément théologique de l'Église, en s'appuyant sur l'œuvre des premiers papes, et travailla à une approche moderne de l'analyse scripturaire et de l'interprétation. Une nouvelle approche de l'interprétation fut approuvée par les Pères conciliaires : l'Église continuerait à fournir aux fidèles des traductions de la Bible en langue vernaculaire, et religieux et laïcs poursuivraient l'étude de la Bible, en tant que part centrale de leurs vies. L'importance de l'Écriture sainte, telle qu'elle était attestée par Léon XIII dans Providentissimus Deus et dans les écrits des saints, docteurs et papes tout au long de l'histoire de l'Église, fut confirmée. Le Concile approuva également l'interprétation de l'Écriture à la lumière de l'histoire présentée dans l'encyclique Divino Afflante Spiritu de Pie XII, en 1943.

Les évêques

Le rôle des évêques dans l'Église fut remis en honneur, tout spécialement lorsqu'ils étaient considérés collectivement, en tant que collège des successeurs des apôtres, chargés d'enseigner et de gouverner l'Église. Ce collège n'existe pas sans sa tête, le successeur de saint Pierre. Après les revendications de certains Pères conciliaires, le Concile distingua deux têtes pour l'Église terrestre, le Collège des Évêques et le pape, dans une note préliminaire à la constitution dogmatique Lumen Gentium. Cette note établit « que le Collège ne saurait exister sans sa tête […] dans le Collège, la tête garde intacte sa fonction de Vicaire du Christ et de pasteur de l'Église universelle. En d'autres termes, il n'y a pas de distinction entre le Pontife romain et les évêques pris dans leur ensemble, mais entre le Pontife romain en lui-même et le Pontife romain uni aux évêques. »

Dans de nombreux pays, les évêques tenaient déjà à intervalles réguliers des conférences pour débattre de leurs problèmes communs. Le Concile rendit obligatoire la création de telles conférences épiscopales, et leur confia la responsabilité des nécessaires adaptations des normes générales aux conditions locales (Cf. Décret sur la charge pastorale des évêques dans l'Église, 18). Les décisions des conférences n'ont de pouvoir contraignant pour les évêques et leurs diocèses seulement si elles sont adoptées par une majorité des deux tiers et confirmées par le Saint-Siège.

Des conférences régionales peuvent également avoir lieu afin de promouvoir des actions communes à une échelle régionale ou continentale, mais n'ont pas de pouvoir législatif.


L'œcuménisme


La fin du concile a été marquée par la levée des excommunications mutuelles par le pape et le patriarche orthodoxe de Constantinople. Plus généralement, le concile a suscité une profonde relance des échanges entre Église catholique et Églises orientales, mais aussi avec les Églises protestantes.

Enfin, deux mesures concrètes qui entrèrent directement en application après le Concile concernent l'œcuménisme :

* le lectionnaire œcuménique, que les catholiques et les luthériens appliquent toujours aujourd'hui, malgré quelques divergences d'interprétation. Des voix s'élèvent aujourd'hui pour demander sa révision, notamment en incluant plus de textes de l'Ancien Testament, surtout représenté actuellement par les Psaumes.
* la Traduction œcuménique de la Bible (TOB), qui est toujours en usage chez les catholiques et une grande partie des protestants. Cependant, les orthodoxes se sont vite détachés du projet, le jugeant trop moderniste. Certains regrettent l'absence de notes de culture biblique.

Réactions

Au lendemain du Concile, deux courants de contestation diamétralement opposés se mettent en place. Alors que le courant traditionaliste est marqué par le refus des conclusions du Concile, le courant dit réformateur ou progressiste estime au contraire que sa mise en œuvre est restée insuffisante."




Voilà, si cet article a blessé des personnes, je suis désolé mais mon intention était de clarifier certains points que je trouve essentiel d'aborder en particulier la fitna (division) qui s'est établit entre les musulmans, les juifs et les chrétiens qui comme je le rappelle sont littéralement des musulmans car ils sont soumis à Dieu, pour ma part, les mots "chrétiens" et"juifs" n'existent pas , n'importe quel juif ou chrétien de ce forum est musulman à mes yeux. Si les diviSIONs se sont établis, c'est de notre faute. Je rappelle aussi que Isaac et Ismaël (paix sur eux) étaient des frères ! Les franc-maçons ont compris le système et bien avant eux, les hypcrites se bataient déjà pour essayer de dénaturer notre Unique Vérité, à savoir notre Unique Dieu.

En tout ca , avant la troisième guerre mondial, j'espère bien vous revoir de mon côté sur le champ de bataille !
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