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 théorie de l'univers électrique

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c.isme

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MessageSujet: Re: théorie de l'univers électrique   10/6/2011, 02:28

Il y aura au moins un article sur la théorie de l'univers électrique de reproduit sur ce site.
___________________________


image trop grande
http://www.holoscience.com/news/img/UMD.jpg
Université du Maryland
Holoscience, Wal Thornhill, 9 mai 2011

L’absence d’articles ces derniers mois était due à une charge de travail très lourde, à la préparation des documents d’un cours et de présentations. Cette tâche se poursuit avec bientôt, du 6 au 9 juillet, la 18ème conférence annuelle de Natural Philosophy Alliance à l'université du Maryland, où je présenterai deux documents, dont la conférence en souvenir de John Chappell, qui a été souhaitée.

En attendant, j’assisterai à des réunions scientifiques et amasserai les rapports étayant le paradigme de l'Univers électrique. Un journaliste scientifique m’a baptisé « l’éclaireur aux limites de la science. » Et c'est de ce point de vue général que je vois nos sciences, comme des mastodontes, dévalant les tunnels aveugle de la spécialisation, et nous pouvons seulement attendre le crash inévitable. La science moderne tente de décrire la réalité avec un langage dénué de sens (par exemple « le tissu de l'espace-temps ») et des métaphores erronées, avec pour résultat l’invocation de toujours plus de forces, de dimensions irréelles et de matière invisible ou virtuelle. Il me semble que notre salut se trouve dans les ingénieurs, qui doivent composer avec le monde réel. Car c’est Hannes Alfvén, un ingénieur électricien et physicien hors du commun et carré, qui nous a fourni les explications pratiques d'un spécialiste de l’électricité, connues sous le nom de Cosmologie du plasma, sur la plupart des mystères de l'Univers. Seulement, elles ne concernent qu’un cercle universitaire fermé, les étudiants ordinaires n’ayant guère l'occasion de les étudier dans toutes les universités.

Alfvén a souligné l'influence qu’a eu sur lui une ancienne recherche de Kristian Birkeland sur la nature électrique des aurores polaires [*] et d'autres phénomènes dans le Système solaire. Birkeland semblait ressentir intuitivement la vraie nature électrique de l'espace, mais était bien trop en avance sur son temps. La théorie des décharges électriques était encore dans un état très primitif. Il a écrit : « Il semble que ce soit une conséquence naturelle de notre point de vue de supposer que l'espace entier fourmille de toutes sortes d’électrons et ions volants. Nous supposons que chaque système stellaire en évolution projette des corpuscules électriques dans l'espace. Il n'est donc pas raisonnable de penser que la plus grande partie de la masse de l'Univers ne se trouve pas dans les systèmes solaires ou nébuleuses, mais dans l’espace "vide". »
[* Ndt : En début d’année ou en fin 2010, je ne sais plus très bien quand, un astrophysicien a dit des choses inouïes à l’émission La tête au carré sur France Inter. Il a expliqué en gros que les aurores sont des phénomènes électriques et que le vent solaire, fait de particules chargées, est l’équivalent d’un courant électrique. Je ne connaissais pas ce physicien et j’espère qu’il n’a pas été viré pour avoir osé parler d’électricité dans un domaine accaparé par la mécanique de la pétanque. S’il lit ceci, il serait bien qu’il nous rassure.]

Birkeland rencontra une résistance énorme, en particulier de Sydney Chapman, sans doute le savant le plus influent dans le domaine géophysique durant la période 1920-1960. Mais, en 1973, des satellites confirmèrent l'existence de courants électriques alignés sur le champ magnétique. Ces courants alignés sur le champ sont désormais appelés « courants de Birkeland. » En 1987, révélant son propre combat contre l'orthodoxie, Alfvén écrivit aigrement : « Puisque Chapman considérait sa théorie des orages magnétiques et des aurores comme l'une de ses plus importantes réalisations, il était désireux d’étouffer toute connaissance de la théorie de Birkeland. Étant un membre respecté de la fière tradition scientifique anglaise, et participant à toutes les conférences importantes dans ce domaine — si ce n'est les organisant —, il lui était facile de le faire. Les conférences devinrent vite un rituel. Entamées par Chapman présentant sa théorie des orages magnétiques, elles se poursuivaient par de longs exposés de ses proches collaborateurs, qui confirmaient ce qu'il venait de dire. S’il arrivait de garder un peu de temps à la fin pour le débat, les objections restaient sans réponses, ou étaient écartées grâce à la référence à un article de Chapman. Mentionner Birkeland équivalait à jouer les charretiers à l'église. » De nombreux savants dissidents ont répété la comparaison de la science institutionnalisée moderne à un ordre religieux.

Mesurée au succès de ses prédictions, la Cosmologie du plasma d’Alfvén est une excellente théorie. Malgré cela, « ...la résistance soutenue au travail d’Alfvén repose sur une opinion largement partagée, selon laquelle ses prédictions ne dérivent pas d'une théorie physique plausible (c’est-à-dire, conforme au paradigme dominant). Si une théorie n'est pas bienvenue, elle ne gagne pas de crédit en faisant des prédictions qui marchent. Cela impliquerait que le rôle de la prédiction comme moyen d'évaluer les théories scientifiques a été exagéré. » Stephen G. Brush, Alfvén’s Programme in Solar System Physics, Comptes-rendus de l’IEEE sur la science des plasmas, Vol. 20, N° 6, décembre 1992, p. 577.

Aujourd'hui, deux nouveaux rapports se distinguent à propos des prévisions d’Alfvén, de sorte que, enfin, elles ne peuvent plus être ignorées. La première concerne la naissance des étoiles et, la seconde, le circuit électrique du Soleil.

LA NAISSANCE DES ÉTOILES ÉLECTRIQUES




L’observatoire spatial Herschel (appelé autrefois Far Infrared and Sub-millimetre Telescope ou FIRST) de l’Agence spatiale européenne (ESA) est doté du plus grand miroir unique, 3,5 mètres de diamètre, jamais construit pour un télescope spatial. C’est un télescope infrarouge, baptisé d'après le nom du découvreur du spectre infrarouge, Sir William Herschel. Ce télescope a donné aux astronomes une vue sans précédent dans la matrice cosmique des étoiles, connue sous le nom de nuages moléculaires. Il a permis de découvrir (surprise, surprise) que les étoiles se forment dans « un réseau incroyable de structures filamenteuses, et de caractéristiques montrant des chapelets d’événements de formations stellaires quasi-simultanés, étincelants comme des colliers de perles au fond de notre galaxie. » Bien que présentée comme « incroyable » par des astronomes, cette description correspond exactement à ce qu’attendent depuis des dizaines d’années les spécialistes de la Cosmologie du plasma !



« Un réseau incroyable de structures filamenteuses » découvert dans un nuage de gaz froid de la constellation de la Croix du Sud. Le rapport de l'ESA date du 2 octobre 2009. « Qu’une région sombre et froide comme celle-ci soit en pleine activité, était inattendue. Mais les images révèlent un fourmillement d’activité surprenant : Les matériaux interstellaires se condensent en continu et, provenant de la lumière émise par les étoiles nouveau-nées à différents stades de développement, des filaments interconnectés rayonnent. »

Selon un rapport de l'ESA du mois dernier, l'observatoire spatial à haute résolution Herschel a produit une autre surprise : « S'étendant sur des dizaines d'années-lumière dans l'espace, les filaments sont immenses, et Herschel a montré que les étoiles nouveau-nées sont souvent trouvées dans leurs parties les plus denses... Ce genre de filaments dans des nuages interstellaires a déjà été entrevu dans l'infrarouge par d'autres satellites, mais ils n'ont jamais été vus assez nettement pour que leur largeur puisse être mesurée. Herschel a désormais montré que, quelle que soit la longueur ou la densité d'un filament, sa largeur est toujours à peu près la même. "C'est une très grande surprise" s’exclame Doris Arzoumanian du Laboratoire AIM de Paris-Saclay, CEA/IRFU, auteur principal de l'article décrivant ce travail. En collaboration avec Philippe André du même institut et d'autres collègues, elle a analysé 90 filaments et constaté qu'ils faisaient tous environ 0,3 année-lumière [de large], soit environ 20.000 fois la distance de la Terre au Soleil. Cette cohérence des largeurs exige une explication. »

image trop grande
http://www.holoscience.com/news/img/Star%20forming%20filaments.jpg
Dérivé des observations du nuage moléculaire IC 5146 par Herschel, ce diagramme montre un réseau de 27 filaments géniteurs d’étoiles.
Crédit : Adapté des filaments interstellaires dépeints par Herschel dans IC 5146 , D. Arzoumanian et autres, A&A 529, L6 (2011).

Finalement, quelle explication classique est favorisée ? « Que sont les "boums soniques" s’ils ne sont pas produits par des explosions d’étoiles ! » Mais où sont ces étoiles explosant ? Et les explosions devraient infliger un certain degré de courbure radiale aux filaments. Mais ce que nous voyons ressemble plus aux trajets tortueux de coups de foudre de nuage à nuage. Bien qu’ils soient en fait à l'échelle cosmique.

Hannes Alfvén, le « père » de la Cosmologie du plasma, a écrit en 1986, « Cette attirance des courants parallèles était déjà connue à la l’époque d'Ampère. Il est facile de comprendre que, dans un plasma, les courants devraient avoir tendance à se rassembler en filaments. En 1934, il a été dit explicitement par Bennett que cela devrait conduire à la formation d'un pincement. Le problème qui l'a conduit à cette découverte, c'est que l'orage magnétique produit un milieu (vent solaire selon la terminologie actuelle) qui ne sort pas uniformément du Soleil. Ce problème de physique cosmique a conduit par conséquent à l'introduction de l'effet de striction... Seulement, c’est un phénomène inconnu de la plupart des astrophysiciens. En effet, d'importants domaines de recherche, par exemple, la façon de traiter la condition des régions interstellaires incluant la formation des étoiles, repose toujours sur une découverte négligée, faite par Bennett il y a plus d’un demi-siècle... Les étudiants en astrophysique d’aujourd’hui n’en entendent jamais parler. »

La largeur constante sur de grandes distances est due au courant circulant le long des filaments de Birkeland, chaque filament constituant une partie d'un plus grand circuit électrique. Et, dans un circuit, le courant doit être homogène sur l’ensemble du filament. Par conséquent, l'effet de balayage électromagnétique sur les matériaux du nuage moléculaire, appelé convection de Marklund, est constant tout au long de chaque filament. Ce qui explique simplement l’uniformité de largeur des filaments. Les étoiles naissent sous la forme de plasmoïdes dans la striction de Bennett, également connue, en laboratoire d’étude du plasma sur Terre, sous le nom de Z-pinch [*].
[* Ndt : Le Z-pinch, traduit en français par striction longitudinale, est la constriction du plasma tout au long de l’axe du courant. Ce phénomène est engendré par le champ magnétique développé par le passage du courant lui-même.]

image trop grande
http://www.holoscience.com/news/img/Marklund%20Convection%202.jpg
Ce diagramme montre la vraie nature des filaments à l'intérieur des nuages moléculaires. Le vecteur du champ électrique (E) et la configuration hélicoïdale du champ magnétique (B) sont représentés. La convection de Marklund attire les ions vers l’intérieur à la vitesse, V, à travers un gradient de température, delta-T. Il s’agit d’un mécanisme rapide de formation des filaments et de séparation chimique, dans le plasma cosmique, de sorte que les éléments lourds (les « métaux » dans le jargon de l’astrophysique) se retrouvent sur l'axe et doivent donc constituer le cœur des étoiles, à la place de l'hydrogène !

En mai dernier, dans une matrice d'étoiles similaires, Herschel a constaté en flagrant délit une formation d’étoile impossible... Cela parce que la violente lumière émise par ces grandes étoiles devrait démolir le nuage moléculaire où elles naissent avant que davantage de masse ne puisse s'amasser. Seulement, elles se forment d’une façon ou d’une autre. Nombre de ces étoiles « impossibles » sont déjà connues, certaines ayant jusqu'à 150 masses solaires, mais maintenant que Herschel en a vu une peu après le début de sa vie, les astronomes peuvent utiliser les données pour étudier pourquoi elles ne se plient pas à leurs théories.

La réponse est simpliste. Les théories des astrophysiciens n'ont aucun rapport avec la réalité. La luminosité d'une étoile n'a rien à voir avec sa massivité, puisqu’une aucune fusion thermonucléaire n’a lieu dans son noyau d'éléments lourds. Et la masse d'une étoile n’a rien à voir avec sa taille, car la photosphère n'est pas une surface au sens habituel du terme, mais plutôt un phénomène de décharge électrique à une certaine distance au-dessus de la surface stellaire. Il n'y a pas d’« étoiles impossibles. » La lumière d'une étoile vient de l'énergie électrique disponible circulant le long des filaments de Birkeland qui l’enveloppe. Quant aux « boums soniques » engendrés par la pression de la lumière de l'étoile, leur force est négligeable comparée aux forces électromagnétiques dans le plasma enveloppant. Et toute collision de ce genre favoriserait l’ionisation de poussière et des gaz, et les rendrait plus sensibles à la force électromagnétique. S’il reste malgré tout quelque réserve quant à l'environnement électrique du Soleil (et donc de toute étoile), hé bien le rapport suivant devrait la dissiper.

L’EXISTENCE DU CIRCUIT SOLAIRE D’ALFVÉN EST CONFIRMÉE

Le 3 mai, New Scientist a publié un article important d’Anil Ananthaswamy, Strange cosmic ray hotspots stalk southern skies (D’étranges points chauds de rayons cosmiques hantent le ciel austral) :

Les rayons cosmiques qui s'écrasent sur la Terre au-dessus du Pôle Sud semblent venir d’endroits précis, plutôt que répartis uniformément dans le ciel. Des « points chauds » de rayons cosmiques similaires ont aussi été vus dans le ciel boréal, mais nous ne connaissons aucune source assez proche capable de produire ces dispositions.

« Nous ne savons pas d’où ils viennent, » explique Stefan Westerhoff de l'université du Wisconsin à Madison. Westerhoff et ses collègues ont utilisé IceCube, l'observatoire des neutrinos, au Pôle Sud pour établir la carte la plus complète jusqu’ici de la direction d'arrivée des rayons cosmiques dans le ciel austral.


IceCube utilise des détecteurs de neutrinos enfouis au Pôle Sud. Il détecte les muons issus du choc des neutrinos sur la glace, mais aussi les muons créés par les rayons cosmiques heurtant l'atmosphère terrestre. Ces muons cosmiques peuvent servir à déterminer la direction des particules initiales des rayons cosmiques. (Image : NSF/B Gudbjartsson).

Entre mai 2009 et mai 2010, IceCube a détecté 32 milliards de muons de rayons cosmiques, dotés d’une énergie moyenne d'environ 20 téraélectronvolts (20 TeV ou 20 millions de millions d’électronvolts). Ces muons ont révélé, avec une portée statistique extrêmement élevée, un ciel austral avec dans certaines régions un excès de rayons cosmiques (« points chauds ») et un déficit de rayons cosmiques (points « froids ») dans d'autres.

Au cours des deux dernières années, une tendance semblable a été remarquée dans le ciel boréal par l'observatoire Milagro à Los Alamos, au Nouveau Mexique, et par le Tibet Air Shower Array dans le Yangbajing. « Il est intéressant de noter qu’une adéquation peut être trouvée entre cette disposition et [ces expériences], au moins qualitativement. Ils ont des techniques très différentes et les effets sont systématique, » affirme Paul Sommers, physicien spécialiste des rayons cosmiques de l’université d’État de Pennsylvanie à Park. « Je considère ces points chauds comme un sacré mystère. »

C'est un mystère parce que les points chauds devraient être produits à environ 0,03 année-lumière de la Terre. Plus loin, les champs magnétiques galactiques devraient dévier les particules, de sorte que les points chauds seraient étalés dans tout le ciel. Mais il n’existe aucune source connue de ce genre.

Dans les années 20, Irving Langmuir et Harold Mott-Smith montrèrent que, lors d’une décharge dans un tube de plasma, il s’établit aux limites une mince gaine qui isole la paroi ou une sonde et les protège du champ électrique. Dans cette gaine ou « double couche, » le champ électrique des charges séparées accélère les particules chargées. En 1958, Alfvén suggéra que ce phénomène pourrait être important dans les plasmas cosmiques. Des sources de rayons cosmiques situées le long de l’axe du Soleil ont été prédites par Alfvén en 1986, dans une publication de l'IEEE et dans la Publication de Conférence 2469 de la NASA, Double Couche en astrophysique . Il y est expliqué, « Depuis l'époque de Langmuir, nous savons qu'une double couche est une formation plasmatique par laquelle un plasma se protège — au sens physique de ce mot — de l'environnement. Elle est analogue à une paroi cellulaire — au sens biologique de ce mot — permettant à un plasma de se protège de l'environnement. Si une décharge électrique se produit entre une cathode et une anode, il se formera près de la cathode une double couche appelée gaine cathodique, qui accélérera les électrons véhiculant le courant dans le plasma. Un espace de charge positive sépare la gaine cathodique du plasma. De même, près de l'anode, une double couche protégeant le plasma de cette électrode se forme. De plus, un espace chargé constitue la frontière entre la double couche et le plasma. Toutes ces doubles couches transportent des courants électriques. »

image trop grande
http://www.holoscience.com/news/img/Alfven%27s%20heliospheric%20circuit.jpg
Circuit héliosphérique d’Alfvén. Le Soleil, au centre, agit comme un inducteur unipolaire produisant un courant qui va vers l’extérieur le long de l'axe (B2) et vers l'intérieur dans le plan équatorial, le long des lignes du champ magnétique (B1). Le courant doit se refermer à de grandes distances (B3), soit comme une couche de courant homogène, soit, plus vraisemblablement, comme un courant pincé. Analogue au circuit auroral, il peut y avoir des doubles couches (DL) qui devraient être situées symétriquement sur l’axe du Soleil. De telles doubles couches n’ont pas encore été découvertes. Crédit : Schéma original de H. Alfvén, Conférence Publication de la Nasa 2469, 1986, p. 27.

Dans la théorie des circuits, il est noté que ceux qui incluent une inductance sont intrinsèquement explosifs. C’est vrai, car un circuit conducteur aura tendance à décharger toute son énergie inductive en n’importe quel point de coupure du circuit. Les doubles couches sont connues pour leur tendance à interrompre le courant dans un plasma. Par conséquent, toute l'énergie d'un circuit peut être libérée à l'endroit où se forme une double couche, indépendamment de la source d'énergie du circuit.

De par leur capacité à générer des rayons cosmiques, un rayonnement synchrotron, du bruit radio, et parfois exploser, Alfvén avait proposé, « Les doubles couches peuvent être considérées comme une nouvelle classe d'objets célestes... Par exemple, le circuit du courant héliosphérique doit se refermer à de grandes distances (cf. Fig. Cool, Et il est possible — voire probable — que cela se fasse par un réseau de filaments de courant. Beaucoup de ces filaments peuvent créer des doubles couches, et certaines d'entre elles peuvent exploser. » Pour donner une idée de leur omniprésence dans l'espace, les doubles couches sont impliquées dans : les régions terrestres des aurores polaires, les jets extragalactiques, les jets stellaires, les novae et supernovae, les salves de rayons X et gamma, les pulsars à rayons X, les doubles sources radio, les éruptions solaires, et la source accélérant les rayons cosmiques.

Il semble que des doubles couches d’Alfvén ont été détectées sous la forme de « points chauds cosmiques, » générés dans des filaments de courant de Birkeland « à moins de 0,03 années-lumière » du Soleil. On devrait découvrir que ces points chauds sont alignés sur le champ magnétique interstellaire local. L'énergie moyenne des rayons cosmiques, dite de 20 téraélectronvolts, est dans la fourchette attendue d’une double couche cosmique.

POST-SCRIPTUM : Alfvén ne va pas jusqu'à considérer l’étoile comme un phénomène de décharge électrique. Mais si les étoiles sont alimentées électriquement par un circuit galactique, les conséquences de ce seul fait sont fondamentales pour la science et la société. Nous avons suivi une connaissance chimérique menant à un désert d'ignorance. L’histoire que nous avons du Soleil est un mythe. Le Saint-Graal de l'énergie de fusion thermonucléaire, « pareille au Soleil, » est une fausse piste. En fait, la cosmologie du big bang entière, la formation des galaxies, la formation du Soleil et de sa famille de planètes, et l'histoire de la Terre, sont des fictions. La science ignore la force organisatrice la plus puissante, l’électricité, au profit de la force la plus faible, la gravité. La plupart de notre « grande » science, comme les expériences de fusion coûteuses et les missions spatiales, sont malavisées et du gaspillage. Toutes les sciences doivent être réexaminées dans une nouvelle perspective interdisciplinaire basée sur un univers électrique interconnecté.



Et un dernier mot d'Alfvén, qui, dans son discours de remerciement du prix Nobel, le 11 décembre 1970, a pris l'initiative sans précédent de prédire la catastrophe finale de l'astrophysique au bout de son long tunnel sombre : « En conclusion, il semble que l'astrophysique soit trop importante pour être laissée entre les mains de théoriciens qui se sont éduqués dans des manuels cotés. Les données spatiales de plusieurs milliards de dollars des télescopes astronomiques doivent être traitées par des scientifiques qui connaissent bien la physique de la magnétosphère et de laboratoire, la théorie des circuits, et, bien sûr, la physique moderne des plasmas. Plus de 99 pour cent de l'Univers est fait de plasma, et le rapport entre les forces gravitationnelle et électromagnétique est de 1039. » H. Alfvén, NASA Conference Publication 2469, 1986, p. 16.


Original : www.holoscience.com/news.php?article=4eefp0kj
Traduction copyleft de Pétrus Lombard


Dernier article apparenté

Véritables origines de la théorie de la comète électrique : Michael Goodspeed retrace l’historique de la théorie de la comète électrique.

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source http://www.alterinfo.net/La-Cosmologie-du-plasma-d-Alfven-encore-et-encore-confirmee_a58577.html

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bonus perso
photographie de l’ éruption du volcan Chilien » Puyehue » du 6 juin 2011

source
https://sw1ngc.wordpress.com/2011/06/08/552/
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Uns autre jolie photographie grand format
http://www.holoscience.com/news/img/redsquare.jpg

source et article pour les lecteurs en anglais
http://www.holoscience.com/news.php?article=7hjpuqz9



Dernière édition par c.isme le 5/7/2012, 09:17, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: théorie de l'univers électrique   22/6/2011, 13:07

Bonjour,

Je me suis enregistré sur ce forum d'abord pour répondre au problème soulevé sur ce sujet:
c.isme a écrit:
Disons le si Einstein voit sa théorie validé que par une seule chose "l'avance du périhélie de mercure " c'est un peu juste pour nous avoir fait croire que c'était le génie du siècle !!!! Mais tu poses une bonne question. Sinon vu que Einstein a piqué aux autres il y a forcement quelques trucs d'Einstein qui devrait être bon mais plus je cherche et moins je trouve. Il a utilisé des concepts purement mathématique valable à certaines conditions en passant outre ces conditions, en gros il utilisait des épluches patates pour les œufs.
….
Mon problème avec les théories d'Einstein c'est qu'elles n'expliquent que les choses partiellement en apparence. Pour le cas de mercure il faudrait m'expliquer à moi pourquoi avec les mêmes calculs et concepts en jeux on explique pas la forme des galaxies, leurs rotations, d'où sort leurs énergies ? Ou pour les planètes pourquoi le nombre d'or est trouvable dans leurs écarts ? La gravité devait tout expliquer non ?
La solution se trouve dans un livre en ligne:
Thierry De Mees:
Gravitomagnetism including an introduction to the Coriolis Gravity Theory
Gravity Beyond Einstein
http://www.worldsci.org/pdf/ebooks/De-Mees-Gravitomagnetism-and-Coriolis-Gravity-new.pdf

L'auteur se réfère à des travaux de Oliver Heaviside (1850-1925) qui expliquait la gravitation par les équations de Maxwell et Oleg Jefimenko (1922-2009) qui compléta et expliqua ces équations
De Mees applique les équations de Maxwell par analogie à la gravitation en y incluant l'effet Coriolis. Il donne une explication compréhensible sur la base de la dynamiique classique (forces, vitesses, moments) et l'espace euclidien. Un retour au bon sens. Je traduis ce passage de l'introduction:

"Un modèle est développé par l'utilisation de flux de masses par analogie avec les flux d'énergie. Par ce modèle, le transfert du mouvement angulaire gravitationnel peut être trouvé et par là le fondement d'une analogie avec les équations de l'électromagnétisme. Ces équations nous permettront d'élucider un nombre important de phénomènes cosmiques jamais expliqués jusqu'à ce jour."

Il parvient ainsi à expliquer tout ce que la RG d'Einstein ne parvient ni à expliquer ni même à formaliser mathématiquement:
Il explique la gravitation et la rotation des planètes dans le plan de l'écliptique par un effet d'entraînement du champ commun (ou éther) par quoi il explique aussi le résultat négatif de l'expérience de Michelson.
La vitesse constante des étoiles (sans matière ou énergie "noire")
La forme des galaxies, les explosions des quasars
La précession du périhélie de Mercure
L'anneau de mercure
Les étoiles à rotation rapide ou trous noirs
et bien d'autres observations jusqu'ici inexpliquées.

C'est une théorie compatible avec les observations et conceptions de "Plasma Universe" de W. Thornhill.
http://www.plasma-universe.com/Heliospheric_current_sheet

Au même modèle de flux électromagnétique tourbillonnaire sont assimilables de manière tout à fait indépendante:

le site de Bernal "Unification des forces électromagnétique, de gravitation et nucléaire"
http://www.physicscience.org/unification/Survol.asp

et l'important site de J.C Villame.
http://jcvillame.free.fr/
J.Cl. Villame, qui m'a fait connaître récemment Bernal et De Mees, explique la physique depuis le quantum jusqu'à la galaxie sur un même modèle de vortex de matière/énergie électromagnétique formulé par un coefficient de couplage électromagnétique qui est fonction du rayon et de la fréquence de rotation du niveau de dimension considéré. C'est un modèle qu'on peut qualifier de systémique selon les "homologies" et "isomorphismes" postulés par von Bertalanffy, ou de fractal selon les homothéties de Mandelbrodt. Le cosmos est expliqué comme un hologramme.


Inutile de dire que ces théorie pourraient enterrer définitivement la relativité générale, et son imposteur Einstein si la communauté siontifique le permettait…
lol!
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MessageSujet: Re: théorie de l'univers électrique   22/6/2011, 19:55

Merci pour l'intérêt donné au sujet et pour les informations. "nez en moins " lol on a pas de bol car généralement (j'en fait les frais aussi) on tombe souvent sur de l'information en anglais. Je pense qu'une des bonnes solutions à la crise scientifique en France serait l'embauche d'un grand nombre de traducteurs dans une entreprise indépendante d'intérêt générale.
Le "trust mondial de la langue anglaise" devrait lui aussi s'écrouler avec le dollar, dans la logique c'est ce que l'on pourrait supposer.
Donc une "entreprise" comme celle là devrait être étudier.

Encore merci pour l'intérêt et bien venu à toi.
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MessageSujet: Re: théorie de l'univers électrique   20/8/2011, 14:57

Pour Solstice et sa précédente question "l'avance du périhélie de mercure sans la relativité générale. franchement je suis tout ouie et j'attends tes explications."

Mais ce ne sont pas mes explications en réalité mais bon.
[PDF]
Einstein a-t-il triché ?
www.wbabin.net/weuro/tdm5f.pdf

(Excuse moi Solstice c'est technique mais tu comprendras surement plus vite que moi ce PDF. Les explications en texte révèlent déjà un peu la vision de l'auteur. )

J'ai du mal à retrouver la page où ce PDF est donné dans le site je donne au moins celle là sur Thierry de Mees qui est l'auteur du PDF.
http://www.wbabin.net/comments/tdm.htm

___

Discution dans les commentaires sur le sujet lentilles gravitationnelles Einstein gravitation etc
http://www.sciencesetavenir.fr/fondamental/20120316.OBS3975/neutrinos-nouveau-coup-de-frein-sur-les-particules-supraluminiques.html
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MessageSujet: Re: théorie de l'univers électrique   6/7/2014, 00:19

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MessageSujet: Re: théorie de l'univers électrique   26/1/2015, 06:39



Giant "Light Bulbs" in Space?
Space News




ThunderboltsProject

Citation :
Ajoutée le 16 sept. 2014
For more than four years, NASA scientists have puzzled over mysterious structures in the Milky Way galaxy called Fermi Bubbles. The so-called bubbles reach for ten of thousands of light years above and below the galaxy. Both the structures enormous size and their emissions are presenting huge theoretical puzzles for astrophysicists. Dr. Tom Wilson discusses what plasma cosmology and the Electric Universe tell us about these phenomena.

Source story: http://phys.org/news/2014-08-extensiv...

Related TPOD, The Polarized Milky Way:
https://www.thunderbolts.info/wp/2014...

Looking for a fast track to comprehensive education on the Electric Universe? Those most eager to learn are invited to the EU Workshop, November 14-16, 2014 at the Sheraton Phoenix Downtown. This event will be led by Wal Thornhill and Dave Talbott, who are preparing full summaries of their life’s work, something that has never been presented publicly. Wal’s talks will be complemented by additional material from electrical theorist Dr. Donald Scott, and Dave’s presentations will be reinforced by Ev Cochrane, author of several essential books on the ancient sky. Seating will be limited. Check out: https://www.thunderbolts.info/wp/2014...
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MessageSujet: Re: théorie de l'univers électrique   8/3/2015, 01:21

Bien d'autres articles traduits par Pétrus sont disponibles, un travail remarquable:
http://www.alterinfo.net/Sciences-et-croyances_r56.html


Initiation à l'Univers électrique
http://www.alterinfo.net/Initiation-a-l-Univers-electrique_a111199.html?print=1
Wal Thornhill expose en langage compréhensible la large vision synthétique englobant les mondes atomique et galactique : La théorie de l’Univers électrique

L’« œil » électrique de « Dieu »
http://www.alterinfo.net/L-oeil-electrique-de-Dieu_a111473.html?print=1
Une image infrarouge de la nébuleuse de l'Hélice dans la constellation du Verseau, dévoile d’autres détails de sa structure électrique.

La dynamique de Jupiter

http://www.alterinfo.net/La-dynamique-de-Jupiter_a111538.html?print=1


Citation :

Si la magnétosphère de Jupiter était en mode luminescent, ce serait la plus grande structure visible dans le ciel nocturne.
Crédit : NASA


The Thunderbolts Project, Stephen Smith, 3 mars 2015


    Est-il possible que deux dynamos constituées d’hydrogène génèrent la magnétosphère de Jupiter ?

    Jupiter est la plus grande de toutes les planètes. Avec un diamètre de 142.984 km à l'équateur, elle est si colossale que toutes les autres planètes pourraient tenir dans son volume. Jupiter tourne si vite, qu'un jour là-bas ne dure que 9,925 heures. Cette rapide giration implique que son diamètre équatorial mesure 9275 km de plus que sa distance entre pôles.

    Sa magnétosphère s’étend vers l'extérieur sur près de 650 millions de km, au-delà de l'orbite de Saturne. Jupiter a aussi des bandes de rayonnement semblables aux ceintures de radiations de Van Allen qui entourent la Terre, mais leur rayonnement des milliers de fois plus intense serait instantanément mortel pour tout organisme sans lourd blindage de plomb.

    Les électrons piégés les plus énergiques rayonnent dans les fréquences radio. En 1955, ce rayonnement du plasma a conduit à la découverte du champ magnétique de Jupiter. Toutefois, il convient de noter qu’un scientifique non-conformiste, Immanuel Velikovsky, avait prévu le champ magnétique de Jupiter dès octobre 1953.

    Selon un récent communiqué de presse, à Göttingen, des scientifiques de l'Institut Max Planck pour la recherche sur le système solaire, ont élaboré un modèle informatique qui, selon eux, expliquerait l'origine du champ magnétique de Jupiter.

    Il est significatif que ce communiqué déclare : « les champs magnétiques sont toujours générés par la circulation de courants électriques. » Toutefois, les conclusions ne sont pas celles que proposeraient les défenseurs de l'Univers électrique.

    Il est communément supputé que le champ magnétique de la Terre est généré par « la circulation d’une masse fondue de fer et de nickel ». Il est dit que la rotation de cette « dynamo » produit de l'électricité qui, à son tour, génère le champ magnétique dipolaire de notre planète. Depuis la découverte de sa magnétosphère, comme Jupiter est constituée d'hydrogène et d'hélium, la manière dont se forme la dynamo capable de générer ses champs électriques est un mystère. Comme la nouvelle simulation informatique le révèle aux physiciens orthodoxes, l'hydrogène de Jupiter est comprimé dans un état métallique qui devient conducteur. En plus de cela, la nouvelle simulation, contrairement aux modèles antérieurs plus simplistes, révèle la participation d'une autre dynamo. Elle est « occasionnée par un fort vent soufflant vers l'est, un jet ainsi nommé, que l’on peut discerner à la circulation des nuages. »

    Galileo, l’engin spatial, a détecté des charges électriques circulant autour de Jupiter, comme l’avaient précisément prédit les théoriciens de l’Univers électrique. Tandis que la lune Io tourne autour de Jupiter dans ses champs électromagnétiques, une puissance électrique supérieure à deux milliards de kilowatts est dissipée entre elles. Circulant le long du champ magnétique de Jupiter, ce courant électrique engendre de la foudre dans la haute atmosphère de la planète, ainsi que d’intenses aurores polaires.

    L’interaction électrique entre Jupiter et ses lunes, implique que ce sont des astres chargés et électriquement actifs. Jupiter se trouve dans une relation électrique dynamique avec le Soleil, et il est à présent connu que des particules chargées provenant du Soleil, et non de « dynamos électriques », alimentent les planètes. Au mépris des noyaux de fer dynamos, la rotation d'un astre chargé, qu’il soit planète rocheuse ou géante gazeuse, engendre un champ électromagnétique dipolaire. Pourquoi certains astres rocheux comme la Terre, Mercure, et Ganymède ont un champ magnétique, alors que Vénus, Mars et la plupart des lunes n’en ont pas, exige une étude plus approfondie. Quoi qu’il en soit, le fait fondamental de la génération d’électromagnétisme par les objets chargés en mouvement, est indéniable.

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MessageSujet: Re: théorie de l'univers électrique   30/3/2015, 22:33

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théorie de l'univers électrique
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