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 Einstein décrypté, démystifié, déboulonné, entarté...

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c.isme

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MessageSujet: Einstein décrypté, démystifié, déboulonné, entarté...   17/4/2011, 02:42

C'est un article qui figure dans "la théorie de l'univers électrique" mais j'ai envie de le remettre dans un post spécifique ici pour que chacun s'amusent à déboulonner un mythe.

Je sais qu'il existe différent post sur Einstein au moins un sur son soutient au sionisme. Je ne sais pas trop ou mettre ça mais pourquoi pas ici. Donc si vous avez n'importe qu'elle information concernant les erreurs d'Einstein ou des vérités qui permettraient de détruire ce mythe à qui on devrait couper la langue faite vous plaisir en espérant avoir au final une belle compilation sur ce personnage.

Citation :

Pour bien percevoir Einstein D. E. Scott jeudi 29 avril 2010



Pour le simple quidam, par réflexe, les mots « Einstein » et « relativité » sont automatiquement synonymes de « complexité, » d’« inintelligibilité, » et de l'idée que ça suppose des maths plutôt obscures. »

Thunderbolts, D. E. Scott, 27 avril 2010

Nous savons tous qu’Albert Einstein a inventé la Relativité Restreinte et son extension, la Relativité Générale. Mais de quoi s’agit-il ? Ces théories sont-elles justes ? Sont-elles utiles ? Faut-il être physicien ou mathématicien pour les comprendre ? En règle générale, toute recherche à la bibliothèque ou sur Internet pour obtenir une explication claire sur à quoi se résume la théorie de la relativité, tombe d’habitude rapidement dans un fouillis de concepts du style espace de Minkowsky, dilatation du temps et d’autres hypothèses, toutes impénétrables pour le non-initié. Ou du moins, elles l’étaient jusqu'à présent.

J'ai cherché pendant des années une explication simple à ces idées. Cette recherche fut désespérément stérile. J'ai pris conscience très tôt qu’à la fois la Relativité Restreinte et Générale sont controversées. Les opinions sur la question de leur validité sont acerbes de part et d’autre. D'un côté, les Cosmologistes et les Astrophysiciens acceptent, défendent et se servent des idées d'Einstein pour faire avancer leur travail. Ils revendiquent la réussite absolue de leurs modèles découlant du recours à ses théories. Ils dénigrent tous ceux qui se laissent aller à mettre en doute la solidité de leurs convictions.

Plusieurs sceptiques (1, 2) affirment avoir identifié des défauts dans la cuirasse de l'œuvre d'Einstein et dans la validité et la précision des expériences ultérieures qui l'auraient confortée. Seulement, la compréhension des chicanes et des répliques de l’argumentation nécessite une maîtrise en mathématiques du niveau universitaire dans le domaine de l’analyse tensorielle. Aussi, jusqu'à récemment, même le lecteur instruit et intéressé n'a pas vraiment pu les comprendre, et n’a donc aucune chance d’avoir une opinion éclairée. Tout cela changea pour moi avec la lecture d’un livre écrit par l'astronome Hilton Ratcliffe.


Hilton Ratcliffe

Dans le onzième chapitre de son premier ouvrage (3), Ratcliffe expose quelques questions, hypothèses et objectifs fondamentaux, qui motivèrent l’œuvre d'Einstein. Il le fait uniquement en prose, sans mathématiques (4). Ces pages me fournirent une clé pour forcer les concepts ésotériques qui m'échappaient depuis si longtemps. Ratcliffe commence par faire remarquer que l'un des postulats ou objectifs (ce point n'est pas très clair) primitifs d’Einstein, fut de démontrer l'impossibilité de l'existence d’un temps universel absolu et la simultanéité réelle des événements.

L'un des outils nécessaires pour évaluer l'argumentation d'Einstein réside dans le concept de « cadre de référence » [référentiel ou système de coordonnées] et ce qui arrive quand deux référentiels se déplacent relativement l’un par rapport à l’autre.


Les cadres de référence

Prenez trois règles graduées. Disposez-en deux à plat sur votre bureau, à angle droit l’une par rapport à l’autre. Posez maintenant la troisième règle verticalement à la jonction des deux premières et fixez le tout ensemble de sorte que les angles (de 90°) entre elles soient fixes. Baptisez les deux règles horizontales x et y. Appelez la règle verticale z. La position instantanée d'un objet (mouche, grain de poussière, etc) peut être décrite de manière unique par la mesure de sa distance le long de chaque règle, par exemple, x = 3 cm, y = 4 cm et z = 8 cm. La position de l'objet est définie. Le jeu de règles constitue donc un « référentiel » dans lequel il est possible de décrire la position d'un point quelconque. Tout changement de cette position mesure un « mouvement » de l'objet dans ce référentiel. Naturellement, les règles doivent être droites et leurs marques de graduation doivent être espacées régulièrement et elles ne doivent pas se déplacer les unes par rapport aux autres.



Figure 1. Exemple d’Einstein de deux coups de foudre s’abattant simultanément sur les points A et B.

Un autre référentiel (jeu de règles) peut être construit et placé sur un manège tournant. La position de tout objet (disons par exemple un insecte immobile posé sur le manège) peut être mesurée à la fois dans les deux référentiels. Dans l'un d'eux (celui du manège) la vitesse de l’insecte est nulle. L'autre référentiel décrira l’insecte comme se déplaçant en cercle. Quand l’un des référentiels se déplace par rapport à l’autre, différentes mesures de mouvement peuvent être enregistrées pour un même événement.


L’effet Coriolis

Le fameux effet Coriolis est un exemple de cela. Supposons que nous ayons un manège à l’arrêt sur lequel deux personnes se font face aux extrémités de l'un des diamètres du plateau. L’une d’elles lance un ballon directement vers l'autre personne qui l'attrape. Les deux référentiels (l’un fixé au sol et l’autre sur le manège) témoigneront que, vu de dessus, le ballon voyage en ligne droite.

À présent, faisons tourner le manège en sens contraire des aiguilles d'une montre (vu d'en haut) à une vitesse angulaire constante. Nous pourrons observer la trajectoire du ballon en plaçant au-dessus du manège une caméra de télévision braquée vers le bas. Or, si la caméra est fixée à la Terre immobile, nous verrons que, bien que le ballon aille au début directement vers l'autre personne, celle-ci sera déportée par la rotation hors de sa position initiale et ne sera plus là pour attraper le ballon quand il arrivera. Car le ballon se déplace toujours en ligne droite.

Si nous montons une autre caméra braquée vers le bas – celle-ci fixée sur le manège en rotation –, les deux personnes sembleront immobiles et la trajectoire du ballon paraîtra s’incurver vers la droite. Plusieurs présentations de Youtube font la démonstration de cet effet. (5) Il est important de réaliser que la perception qu’a l'observateur d’un événement dépend de son référentiel.


Exemple de relativité

Ratcliffe décrit une expérience proposée par Einstein. Elle implique un observateur en chemin de fer. Deux coups de foudre se produisent simultanément – l’un tombant du ciel vers le point A sur le sol, et l'autre sur le point B. À cet instant, il se trouve que train est placé de sorte que son extrémité avant passe sur le point A et son extrémité arrière sur le point B. La situation est montrée dans le schéma du haut de la figure 1 ci-dessus.

Le train se déplace à vitesse, v, constante vers la droite. En supposant que la lumière voyage à une vitesse finie, l'observateur au point M n’aura pas conscience de l’éclair avant que s’écoule le temps, T, [de sa propagation jusqu’à l’observateur]. Mais le train s'est déplacé vers la droite pendant cet intervalle de temps. Le schéma du bas montre la position du train après que le temps, T, soit passé. À présent en position Mnew, l'observateur voit l'éclair du coup de foudre B. Or, puisque la lumière de A doit venir de plus loin, il ne l’a toujours pas vue.

L'observateur conçoit donc que le coup de foudre B est arrivé avant le coup de foudre A. La raison en est naturellement dans le fait que le référentiel de l'observateur se déplace relativement au contexte inertiel fixe – la Terre. Einstein en arrive ensuite à conclure que, dans le référentiel de l'observateur, qui se déplace vers la droite, les deux événements n'étaient pas vraiment simultanés.

Pouvez-vous voir l'erreur ? S'il avait dit que la perception de l'observateur sur ce qui s'est passé était que le coup de foudre B s’est produit en premier, il aurait eu raison. Seulement, son interprétation énonce que, dans le référentiel en mouvement de l'observateur, les deux événements ne sont pas en réalité simultanés.

Einstein a confondu la perception de la réalité de l’observateur avec la réalité elle-même.

Une autre interprétation encore plus confuse et fausse de ce qui s'est réellement passé dans cette expérience, c’est que le temps, tel qu’il est mesuré par un chronomètre tenu par l'observateur, aurait ralenti. C'est parce que l'intervalle entre le coup de foudre B et son observation en Mnew a aussi diminué. Le chronomètre en mouvement mesure un peu moins de nanosecondes [puisqu’il avance vers l’événement] – comme ça, Einstein déclara, « Les horloges ralentissent dans un référentiel en mouvement. » Il s’agit bien évidemment de balivernes.

Ratcliff réfute facilement l'hypothèse selon laquelle une horloge en mouvement ralentirait, grâce à l'exemple suivant. Considérons deux horloges, A et B, se déplaçant l’une vers l’autre sur une ligne droite commune. Les Relativistes considèrent qu'une horloge se déplaçant dans un référentiel quelconque par rapport à une autre immobile, tourne plus lentement. En appliquant cela à A, B tournera plus lentement. En appliquant cela à B, A sera plus lente. Or, chaque horloge ne peut pas tourner plus lentement que l'autre. Cette idée est donc contradictoire.

Pour citer Ratcliffe, « L'erreur faite [par Einstein], celle qu’il commet constamment dans le développement de la théorie de la Relativité Restreinte, c'est qu'il confond ses référentiels et ne fait pas de correction pour les différents temps de trajet à vitesse constante des signaux couvrant des distances différentes. »

Plus important encore, j’ajouterais que, par erreur, Einstein ne s’étend pas sur la distinction entre perception de la réalité d'un observateur et réalité elle-même. La réalité existe. La réalité continuera d'exister même quand vous et moi serons morts et incapables de la percevoir.

Si Einstein avait observé l'expérience de Coriolis, qui implique le lancer d’un ballon dans un manège, il aurait conclu à tort que le ballon incurve vraiment sa trajectoire dans la « réalité » du référentiel en rotation. C'est ce que perçoit l'observateur. Mais ce n'est pas ce qui se passe dans la réalité. « Voir c'est croire » devient parfois « voir c'est induire en erreur. » Les perceptions d’un observateur ne doivent pas être indûment défendues comme ayant une validité égale à la réalité. Les perceptions sont souvent infidèles.

« Ma réalité est tout aussi valable que la tienne » n'est pas universellement vrai.


Conclusion

L’ouvrage The Virtue of Heresy de Ratcliffe fournit une critique solide à la portée de tous sur les erreurs fondamentales dans la logique de la Relativité Restreinte et Générale qui sont passées inaperçues dans le passé, même de gens dotés d’une expérience exceptionnelle en physique et en mathématiques. Il attaque les fondements de la théorie eisnteinienne avec clarté, contre-exemples, et décorticage fin de certains résultats imprécis de la « pensée expérimentale » qui furent construits à toute vitesse à l'appui de ces idées.

Ce livre est un atout qui a de l’impact. En le combinant aux analyses dévastatrices de Steve Crothers, sur les erreurs dans l’analyse tensorielle, qui se dressait jusqu’ici efficacement comme une barrière impénétrable à toute critique de la Relativité Restreinte et Générale, normalement les gens intelligents ne doivent plus se sentir intimidés.

Nous devons nous souvenir que le modèle erroné de la Terre au centre de l'Univers de Ptolémée a perduré pendant au moins mille ans. Mais c'était avant que les esprits curieux aient accès aux livres et à Internet. Désormais, peut-être que nous n’aurons plus à attendre longtemps avant que soient écartées les fausses théories de la relativité.


Notes

1. Stephen Crothers :
www.sjcrothers.plasmaresources.com/index.html

2. Sid Deutsch – Einstein's Greatest Mistake (Les plus grandes erreurs d’Einstein), iUniverse, 2006.

3. Hilton Ratcliffe, The Virtue of Heresy (Vertu de l’hérésie), 2008 : http://www.booksurge.com

4. Encore qu’en page 286 il houspille les défenseurs de la théorie électrique en disant : « Donnez-nous des chiffres ! Faites un résumé et dites-nous quelles formules appliquer systématiquement à l'étude du cosmos. »

5. www.youtube.com/watch?v=mcPs_OdQOYU&feature=related


Original : thunderbolts.info/tpod/2010/arch10/100427einstein.htm
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

source http://www.alterinfo.net/Pour-bien-percevoir-Einstein_a45564.html?print=1
A imprimer et à faire lire.




Dernière édition par c.isme le 17/4/2011, 22:39, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Einstein décrypté, démystifié, déboulonné, entarté...   17/4/2011, 02:44

La théorie d'Einstein réfutée ? NewKerala.com
mercredi 29 aout 2007

Citation :

Des experts allemands détectent des particules plus rapides que la lumière

NewKerala.com, le 27 août 2007

​​​​Deux physiciens allemands de l'Université de Coblence prétendent avoir fait l'impossible en découvrant des photons qui ont transgressé [le mur de] la vitesse de la lumière.

​​​​Si leurs affirmations sont confirmées, ils auront démontré la fausseté de la théorie de la Relativité Restreinte d'Albert Einstein, qui exige une quantité d'énergie infinie pour propulser un objet à plus de 186.000 milles par seconde (soit 299.792,458 Km/s, la vitesse de la lumière).

​​​​Cependant, Gunter Nimtz et Alfons Stahlhofen ont dit avoir probablement ouvert une brèche dans la doctrine clef de cette théorie.

​​​​Ils disent avoir conduit une expérience dans laquelle des photons de micro-ondes -- des paquets énergiques de lumière -- voyageaient « instantanément » entre une paire de prismes qui étaient changés de place depuis quelques millimètres jusqu'à un mètre de distance.

​​​​Quand les prismes étaient accolés ensemble, les photons tirés sur un bord passaient directement à travers eux, comme prévu.

​​​​Après qu'ils aient été écartés, la plupart des photons étaient réfléchis par le premier prisme qu'ils rencontraient et étaient recueillis par un détecteur. Mais quelques photons semblaient « percer un tunnel » à travers l'espace les séparant comme si les prismes étaient toujours maintenus ensemble.

​​​​Bien que ces photons aient parcouru une plus grande distance, ils sont arrivés sur le détecteur exactement en même temps que les photons réfléchis. En réalité, ils ont voyagé plus vite que la lumière.

​​​​Gunter Nimtz, l'un des physiciens de l'Université de Coblence, a dit au magazine New Scientist : « C'est la seule violation de la Relativité Restreinte, je sais. »

​​​​Le duo dit qu'être capable de voyager plus vite que la lumière mènerait à une grande diversité de conséquences bizarres.

​​​​Par exemple, ont-ils dit, un cosmonaute se déplaçant plus vite que la lumière arriverait théoriquement quelque part avant de partir [1].

​​​​Les scientifiques ont dit qu'ils étudiaient un phénomène appelé effet tunnel quantique, qui permet à des particules sub-atomiques de violer des lois apparemment immuables.


Original : http://www.newkerala.com/july.php?action=fullnews&id=56254


​​​​1- NDT : Arriver avant de partir est inconciliable avec l'ordre des choses physiques et la raison, et donc n'appartient pas à la réalité dans laquelle nous vivons. Mais les mathématiciens ne l'ont pas compris, ils parlent de paradoxes, comme si un mot creux pouvait expliquer que les lois de notre réalité physique puissent être transgressées.

​​​​Comme ce paradoxe est une hypothèse invérifiable déduite des équations de la relativité aux limites, la seule explication raisonnable est que les équations et la théories de la Relativité Restreinte soit ne concernent pas notre réalité -- le mot mystique est d'ailleurs fréquemment utilisé pour décrire les explications sur la relativité -- et n'ont donc rien a rien à faire avec nous, soit sont purement et simplement des âneries nées de la confusion jetée par Einstein (ce qui était l'avis de H. Dingle).

​​​​L'astrophysicien Herbert Dingle, déjà évoqué sur ce site dans Que se passe-t-il avec la Science ?, avait bien vu les anomalies de la relativité. Ayant écrit l'article sur la Relativité Restreinte pour l'Encyclopædia Britannica, il avait été amené à creuser ce sujet et y avait découvert (oublié puis redécouvert à mon avis) des étrangetés qu'aucun spécialiste interrogé par lui n'avait pu élucider.

​​​​En 1972, pour alerter les instances de la communauté scientifique, il a écrit un livre : Science at the Crossroads (La Science à la croisée des chemins), dans lequel le chapitre Critique de la Relativité Restreinte développe quatre erreurs fondamentales de la théorie.

​​​​Ce chapitre développe des choses spécialisées très difficiles à comprendre pour le non initié, mais il dit aussi des trucs extraordinaires comme : « La grande majorité des physiciens, ... connus dans le monde comme des leaders scientifiques admettent, dès qu'ils sont confrontés à une critique implacable de la Relativité Restreinte, qu'ils la considèrent comme des balivernes... » (mais ils ne le disent pas ouvertement car le mot dissident joue ici le rôle du mot antisémite ailleurs). Celui qui a lu ça, comprend d'un seul coup, et mieux qu'un mathématicien, ce qu'est la Relativité Restreinte : Une mystique admise pour des raisons humainement compréhensibles...

​​​​La Critique de la Relativité Restreinte de Dingle existe en anglais sur ce site :

http://www.heretical.com/science/dingle1.html

http://www.heretical.com/science/dingle2.html

http://www.heretical.com/science/dingle3.html


​​​​Voici juste la traduction du début :


La Science à la croisée des chemins

Paul Ballard résume la Critique de la Relativité Restreinte du professeur Dingle dans son document La Science à la croisée des chemins

Relativité : L'une ou l'autre de deux théories développées par Albert Einstein, la théorie de la Relativité Restreinte, qui exige que les lois de la physique soient les mêmes vues par deux observateurs différents quelconques en mouvement relatif uniforme, et la théorie de la Relativité Générale, qui considère des observateurs avec accélération relative et mène à une théorie de l'attraction universelle. (Collins Concise English Dictionnaire)

​​​​Dans son livre : La Science à la croisée des chemins, le professeur H. Dingle était très préoccupé par la mise en évidence d'anomalies dans la théorie de le Relativité Restreinte d'Einstein. Il a fait pour l'institution scientifique une chronique de ses arguments et son inquiétude augmentait avec la manière dont ses vues étaient ignorées dès qu'il attirait l'attention sur les problèmes dans la théorie de Relativité, et devenaient hérétiques. En fait, Dingle s'inquiétait autant de l'attitude des principaux physiciens et des journaux scientifiques envers les dissidents scientifiques, mais je me focaliserai ici sur les critiques de Dingle sur la théorie de la Relativité.

​​​​La grande majorité des physiciens, incluant pratiquement tous ceux qui conduisent des expériences de physique et qui sont connus dans le monde comme des leaders scientifiques admettent, dès qu'ils sont confrontés à une critique implacable de la Relativité Restreinte, qu'ils la considèrent comme des balivernes. Ils l'admettent parce que quelques mathématiciens spécialistes du sujet disent qu'ils doivent l'accepter, ou parce que bien que ne la comprenant pas du tout ils acceptent la théorie établie par d'autres et donc l'admettent comme un cadre sûr pour leurs expériences. La réponse des spécialistes dans ce domaine est soit le silence complet soit une variété de dérobades formulées en langage mystique qui sert à convaincre les autres que la théorie est trop abstruse pour qu'ils la comprennent et qu'ils peuvent à coup sûr faire confiance aux hommes ayant le talent mathématique de rédiger avec assurance en termes intelligents.

​​​​

Quatre malentendus fondamentaux : Premier malentendu

​​​​Dingle décrit quatre quiproquos fondamentaux expliquant l'acceptation de la Relativité Restreinte depuis si longtemps en dépit de ses particularités insoutenables. En premier, et le plus sérieusement, c'est l'idée erronée du lien entre mathématiques et physique.

​​​​Galilée et Newton prenaient leurs observations comme point de départ et n'utilisaient les mathématiques que comme outil pour tirer le maximum d'informations de leurs expériences, et comme moyen de formuler leur savoir récemment découvert. Le premier exemple de la maîtrise à la place de l'esclavage des mathématiques par rapport à la physique est venu avec la théorie du champ électromagnétique de Maxwell. Maxwell a montré que dans l'électromagnétisme, la loi d'Ampère, formulée mathématiquement, ne satisfaisait pas à l'équation de continuité, mais pouvait être faite seulement pour un ajustement purement mathématique, de ce qu'il assumait être la loi physique réelle. Puisqu'il savait sans relation physique ce qui était représenté par son équation, il a fait l'hypothèse qu'un « déplacement de courant existe dans un diélectrique, mais, à la différence d'un conducteur, il ne peut transporter d'électricité. »

​​​​Thoughts on Ray Vibrations (Pensées sur un rayon de vibrations) de Faraday (Philosophical Magazine, mai 1846) illustre qu'il projetait d'écarter l'éther qui était le fondement de la théorie de Maxwell et de doter chaque source lumineuse élémentaire d'un système de rayons se prolongeant indéfiniment dans toutes les directions, les vibrations sur les rayons constituant la lumière.

​​​​La Relativité Restreinte d'Einstein, conçue pour se conformer aux équations de Maxwell, ne pouvait que faire de même en sacrifiant le concept d'éther qui était à la base de la théorie de Maxwell. Si Einstein avait d'abord cherché à mettre les équations de Maxwell en conformité avec celles de Faraday, qui équivalait à affecter un éther séparé à chaque atome à la place d'un seul éther universel, il aurait pu produire une théorie non sujette à des vices de forme. Les théories mathématiques sont devenues de plus en plus abstraites, dans la mesure où des univers multidimensionnels ont été admis comme une réalité par quelques physiciens pragmatiques sans preuve physique de leur existence. Pourquoi des mathématiciens, dont les formules appartiennent au royaume de la pensée pure, disent-ils aux physiciens de croire de pareilles absurdités, et pourquoi des physiciens les croient-ils ?

​​​​

Deuxième malentendu

​​​​La deuxième considération dérive de la multiplicité des significations associées au mot temps. La théorie de la Relativité Restreinte d'Einstein, exposée dans son document de 1905, n'a rien à voir avec le temps au sens de l'éternité ; ce terme concerne des instants et des durées (c'est-à-dire des événements et des distances [des intervalles de temps matérialisés par des horloges, NDT]). Dingle déclare que le principal facteur créant l'illusion que la Relativité est inintelligible, ou au moins très difficile, est qu'elle a quelque chose dire au sujet de la nature du temps. Minkowski plus tard a introduit l'éternité dans sa théorie. Dès que la distinction entre les différentes formes de temps sont identifiées, presque toute la littérature sur la Relativité est vue comme étant dans la confusion totale. Des auteurs comme Eddington [2] dans The Material Theory of Relativity (Cambridge University Press, 1930) par exemple, semblent vraiment inconscients que le temps a différentes significations et balancent sans s'en rendre compte de l'une à l'autre.

​​​​

Troisième malentendu

​​​​Le tiers des sources de confusion les plus saillantes qui ont mené à des illusions largement répandues au sujet de la Relativité Restreinte est la substitution des observateurs dans des systèmes de coordonnées. Dans la littérature sur la Relativité on donne presque invariablement une grande importance à ce que différents observateurs, en situations de mouvement différentes, observeront. L'impression est donnée que c'est un aspect essentiel de la théorie. Les auteurs ont été enclins à élever l'accessoire pratique de l'observateur dans l'explication indispensable de la théorie en partie de son essence. Cette déformation a trompé non seulement les lecteurs ordinaires mais aussi de nombreux spécialistes. Dans l'exemple d'Einstein de la gare et du train, il peut juste être facilement supposé par l'observateur sur le train qu'il est au repos tandis que l'observateur sur le quai est en mouvement [mais, cet exemple est tellement insignifiant qu'il tend à faire imaginer à l'étudiant qu'il doit y avoir quelque chose de plus mystérieux à saisir, ce qui l'incite à considérer ensuite tout ce qu'il ne comprend pas dans la théorie comme des trucs très pointues pas facile à comprendre qu'il vaut mieux admettre sur le moment et creuser plus tard. Plus tard, bien évidemment, l'apprenti physicien sera toujours incapable de comprendre. Mais c'est pas grave, il se console avec les mathématiques qui lui permettent malgré tout d'appliquer la théorie et il oubliera qu'il n'a rien compris. Après tout ce travail inutile, peu de physiciens sont prêts à dire ouvertement que théorie est incohérente et à passer ainsi pour des dissidents. Car la dissidence est interdite en physique, ce qui sous-entend que tout est déjà connu. NDT].

​​​​Tous les phénomènes généralement liés à la relativité -- contraction relative des règles et des distances aux approches de la vitesse de la lumière, ralentissement relatif des horloges etc. -- ne sont pas des sujets d'observation, mais sont entièrement l'affaire des systèmes de coordonnées [voir cette compréhension de la relativité admise par le CNRS, NDT]. Dans le document d'Einstein l'observateur n'est pas mentionné après les deux premières sections courtes jusqu'à la fin de la description. L'image pittoresque de la gare et du train a été utilisée pour présenter des concepts qui étaient en désaccord avec ceux admis autrefois.

​​​​

Quatrième malentendu

​​​​La dernière erreur imprégnant la littérature de la Relativité et la plus efficace à persuader les physiciens pragmatiques que la théorie doit être exacte, malgré leur incapacité à lui donner un sens, est l'interprétation littérale des métaphores. C'est illustré le mieux dans les toutes premières vérifications expérimentales supposées de la Relativité -- l'augmentation de la masse avec la vitesse. C'est l'exemple le plus simple d'un sujet extrêmement complexe, et en fait toutes les vérifications expérimentales supposées de la Relativité peuvent, avec exactement la même justification, servir à vérifier Hendrik Antoon la théorie antérieure et différente de Lorentz. La compatibilité de la relation de la masse à la vitesse avec la théorie de Lorentz a été signalée par Lorentz lui-même, et montrée être en accord avec des observations déjà faites avant qu'Einstein présente sa théorie.

​​​​Dingle souligne que quand nous parlons de la masse d'un électron nous ne pouvons pas mettre l'électron sur une balance comme un morceau de plomb et le comparer au poids sur l'autre plateau. Vers la fin du dix-neuvième siècle les électrons s'avéraient être de l'électricité négative avec des propriétés mesurables, mais trente ans après ils étaient trouvés dotés de caractéristiques d'ondes. L'idée a alors surgi qu'ils étaient une certaine sorte de brume de l'électricité. Eddington a probablement donné la description la plus franche : « Quelque chose d'inconnu faisant nous ne savons pas ce que c'est. » Dans la procédure de vérification de la vitesse de l'électron, par exemple, une voiture en mouvement ne ressemble pas plus à un électron qu'un électron ressemble à un bloc de plomb.

​​​​Einstein a développé sa théorie en conformité à la théorie électromagnétique de Maxwell-Lorentz, qu'il considérait comme un fait. La critique d'Einstein indique qu'il pensait que le défaut du système de Newton était de supposer, pour des raisons inadéquates, que l'heure de l'horloge d'un événement distant avait une valeur unique, mais avait négligé de dire comment cette valeur pouvait être déterminée. La cinématique de Newton supposait que la valeur [du temps] d'un événement éloigné était identique à celle montrée par une horloge terrestre. Lorentz était le premier à mettre en doute cette hypothèse, postulant que le mouvement de l'horloge à travers l'éther modifiait son rythme ; mais Einstein, abandonnant l'éther, a eu recours à l'hypothèse que l'événement éloigné était un exemple d'événement unique. Einstein revendiquait le droit de déterminer un tel instant sous une forme qui se conformait à la théorie électromagnétique existante sans violer la relativité du mouvement. C'était un coup de génie, mais Einstein n'avait pas réfuté Newton : La théorie d'Einstein n'est pas logique parce qu'elle exige que chacune des deux horloge fonctionne continuellement plus rapidement que l'autre, ce qui est manifestement impossible.. ...


​​​​-2 NDT : Sur le site de Maurice Allais, grand dissident par évidences expérimentales, un article dit, entre autres, qu'Eddington a favorisé la théorie de la Relativité Générale d'Einstein en falsifiant les résultats d'une expérience de contrôle.

​​​​Extrait de cet article :

Les défenseurs d'Einstein (1879-1955), ont agi d'une manière qui apparaît comme une falsification de l'histoire. Celui qui a été déclaré « L'Homme du Siècle » par Time Magazine a écrit un long traité sur la relativité restreinte (Sur l'électrodynamique des Corps en Mouvement), sans citer aucune référence. Avant qu'Einstein n'écrive ce fameux traité, beaucoup des idées présentées étaient connues de Lorentz (par exemple, la transformation de Lorentz) et de Poincaré.

C'est assez typique chez Einstein. Il n'a pas découvert de théories, il se les est simplement appropriées. Il a puisé un ensemble de connaissances existantes, il a cueilli et choisi les idées qui lui plaisaient et les a entremêlées ensemble pour fabriquer un conte sur sa contribution à la relativité restreinte. Ceci a été fait avec la connaissance pleine et entière et le consentement de ses pairs, et notamment des éditeurs des Annalen der Physik.

La plus célèbre équation de tous les temps est e = mc². Elle est arbitrairement attribuée au seul Einstein (1905). Cependant, la conversion de la matière en énergie et de l'énergie en matière était connue de Sir Isaac Newton (Gross bodies and light are convertible into one another..., 1704). Avant Einstein, l'équation peut être attribuée à S. Tolver Preston (1875), à Jules Henri Poincaré (1900) et à Olinto De Pretto (1904). Comme Einstein n'a jamais su utiliser correctement e = mc² (Ives, 1952), il apparaît impossible de relier cette équation à quoi que ce soit provenant d'Einstein.

La présentation sélective par Arthur Eddington des données de l'éclipse de 1919, de telle sorte qu'elle soit dite avoir conforté la théorie de la relativité générale d'Einstein, est sûrement l'un des canulars les plus énormes du 20ème siècle. Son généreux appui à Einstein a corrompu le cours de l'histoire. Eddington était moins intéressé à vérifier une théorie qu'à tresser une couronne à Einstein, le roi de la Science.

​​​​En fait on cherche toujours à démontrer la validité de la théorie et c'est pour cela que les éclipses de Soleil sont si prisées des scientifiques. Mais, bien que la théorie ne soit pas démontrée, tout travail scientifique qui la contredit est jetée au panier.

​​​​

Traduction de Pétrus Lombard pour Alter Info
source http://www.alterinfo.net/La-theorie-d-Einstein-refutee_a10817.html?print=1
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MessageSujet: Re: Einstein décrypté, démystifié, déboulonné, entarté...   17/4/2011, 11:13

Absolument passionnant comme article, merci C.isme cheers La première partie soulève l'enthousiasme, la seconde donne le tournis, on touche là à des notions porteuses de bouleversements proprement inimaginables ! Ces quelques percées iront-elles jusqu'à libérer l'humanité du carcan scientiste dans lequel on l'a volontairement enfermée et qui nous conduit vers l'auto-destruction ?

_________________
Mon passé, Ô Seigneur, à Ta Miséricorde, mon présent à Ton Amour, mon avenir à Ta Providence.  Padre Pio

Or, si les rituels sont les vêtements du croyant, sa véritable religion ne se situe que dans son cœur. Rahma Alayoubi
                                                                   
Info importante : Je n'ai rien à voir avec le Bardamu qui officie sur le site llp.org et encore moins celui qui officiait sur Quenel+.
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MessageSujet: Re: Einstein décrypté, démystifié, déboulonné, entarté...   17/4/2011, 12:36

Très intéressant c.isme.

Par contre, ajoute bien les images de l'article auquelles elle sont lier, autrement les passage ne sont pas très claire Wink (Ref : partie 1, foudre, point A & B..)
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MessageSujet: Re: Einstein décrypté, démystifié, déboulonné, entarté...   17/4/2011, 23:19

C'est fait les images y sont.

_____________autres post sur Einstein

en bas de page;
http://novusordoseclorum.discutforum.com/t6514-le-nucleaire-infos-et-actualites-de-l-industrie-nucleaire


Dernière édition par c.isme le 14/10/2011, 01:54, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Einstein décrypté, démystifié, déboulonné, entarté...   26/4/2011, 19:43

Petite biographie de Hilton Ratcliffe

Avec une notoriété indéniable, l'Afrique du Sud-né astrophysicien Hilton Ratcliffe a également suscité beaucoup de respect entre la communauté scientifique mondiale pour son approche strictement classique à la science spatiale: Tout ce qu'il fait est basé sur l'observation plutôt que la théorie ésotérique, un renversement complet de l'approche standard de la cosmologie. Son premier livre, La vertu de l'hérésie - Confessions d'un astronome Dissident, est un succès à l'échelle mondiale, actuellement à sa troisième édition. Une mesure de l'estime dans laquelle il se tient est l'invitation qu'il a reçue de légende vivante, emblématique astronome britannique Sir Patrick Moore, de collaborer sur un deuxième livre. L'Univers statique est maintenant terminé et entre les mains d'un éditeur de premier plan de la littérature scientifique .

Hilton Ratcliffe est un physicien à base de Durban, mathématicien et astronome. Il est un membre de l'Astronomical Society of Southern Africa (ASSA) et la Société astronomique du Pacifique. Il est mis en évidence par opposition à la mainmise théorie du Big Bang a la recherche astronomique et de financement, et à cette fin est devenu un membre fondateur de la cosmologie du groupe Alternative (une association de quelque 700 scientifiques de premier plan de tous les coins du globe), qui a mené ses première conférence internationale en 2005 au Portugal. Il a été membre de la commission d'organisation de la Conférence pour la deuxième crise en cosmologie Conférence (Ccc2) qui s'est tenue à Port Angeles, Washington, en 2008, où il était aussi un conférencier invité. Hilton a été fréquemment interviewé dans la presse, la télévision et la radio, et a également rédigé un certain nombre d'articles pour des revues scientifiques.
Hilton écrit une chronique mensuelle dans astrophysiques Ndaba, le bulletin du Centre de Durban de la Société astronomique de l'Afrique australe, et édite le bulletin en ligne du Groupe Alternative Cosmologie (ACG). HIl est surtout connu dans la science officielle en tant que co-découvreur, avec d'éminents chimistes nucléaires Oliver Manuel et le physicien solaire Michael Mozina, de la centrale nucléaire de fusion cycle CNO sur la surface du Soleil, quelque 65 ans après avoir été le premier à prédire. En sa qualité de membre de la Colombie) Institut (de physique, il se comporte dans la lutte contre le déclin de l'intérêt des étudiants en sciences physiques à la fois aux niveaux secondaire et universitaire, et aime particulièrement à encourager la lecture de livres.

source
http://www.hiltonratcliffe.com/about.htm

Herbert Dingle

Herbert Dingle (2 août 1890, Londres -4 Septembre 1978, Kingston upon Hull ), un physicien et philosophe anglais naturel, qui a servi comme président de la Royal Astronomical Society de 1951 à 1953, est surtout connu pour son opposition à Albert Einstein s ' théorie de la relativité et de la longue controverse que cela provoquait.

http://en.wikipedia.org/wiki/Herbert_Dingle

http://www.mrelativity.net/Papers/18/Ricker.htm

Google peut vous le traduire. Mais cela reste du travail fait par un logiciel.

___
réédition 26mai2011

Plagiat d’Einstein : le dossier

http://www.aredam.net/einstein_plagiaire.pdf
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MessageSujet: Re: Einstein décrypté, démystifié, déboulonné, entarté...   14/10/2011, 01:47



Citation :

L'Escroquerie d'Einstein: la Relativité de Poincaré (Radio Courtoisie, 1991/05/08) par Agent__001
Scoop énorme : Albert Einstein aurait pompé toute la "Théorie de la Relativité" à un Chercheur-Mathématicien français !
Il s'appelle Jules-Henri Poincaré (1854-1912), cousin germain du Président français Raymond Poincaré, il aurait tout découvert, formalisé et publié juste avant son homologue apatride. Einstein n'aurait fait que le lire puis, après la mort de Poincaré en 1912, les mass média américains auraient lancé l'apatride comme on lance une vedette de la Star Academy.

Les explications par Dean Mamas, Docteur en physique nucléaire, américain d'origine grecque, militant pour la réhabilitation de Poincaré.

Date: Mercredi 8 Mai 1991.
Invité: Dean Mamas; présence de Roger Holeindre, Nicolas Portier & Jean-François Touzet.
Présentation: Serge de Beketch.
Emission: Le Libre Journal.
Source: Radio Courtoisie. http://sdebeketch.com/libre-journal-1991-05-08

Citation :

Téléchargement MP3:

- ce sujet d'émission: "L'Escroquerie d'Einstein: la Relativité de Pointcaré" (durée: 48 mns; poids: 22 Mo-Mb):
www.multiupload.com/IJ5UYKIZ1B
- l'intégralité de ce Libre Journal de Serge de Beketch du 08/05/1991 (durée: 2H23; poids: 67 Mo-Mb):
www.multiupload.com/8KWVBJUODS
mediafire.com ?9lcxag1e2683kji

Autres liens

Les articles de Keswani dans the British Journal for the Philosophy of Science : http://bjps.oxfordjournals.org/search?submit=yes&fulltext=Keswani&x=0...

Pour en savoir plus : http://books.google.fr/books?id=sju0AQBaAgsC&pg=PA19&lpg=PA19&dq=...

Le Larousse édition 1971-1976 page 10822 :
http://www.larousse.fr/archives/grande-encyclopedie/page/10822

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lettre_Einstein-Szil%C3%A1rd

http://naturnet.free.fr/html/einstein.htm


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MessageSujet: Re: Einstein décrypté, démystifié, déboulonné, entarté...   17/11/2011, 21:53

l'escroquérie... il avait donc un intérêt à escroquer quelqu'un? mais qui?
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lorelianeGTQ

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MessageSujet: Re: Einstein décrypté, démystifié, déboulonné, entarté...   17/11/2011, 22:11

Ont ne sait pas s'il avait quelques intérêt à raconter ses conneries, peut être sa "communauté" pour s'en faire gloire, en tout cas il est à présent définitivement grillé :

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t7189-la-vitesse-de-la-lumiere-et-einstein-depasses-par-une-particule

Voilà ce qui arrive lorsque l'on crois pouvoir placer Dieu dans une formule mathématique.
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c.isme

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MessageSujet: Re: Einstein décrypté, démystifié, déboulonné, entarté...   13/5/2012, 16:20

Un petit commentaire d'un rose croix.

Citation :

Par aunomdelarose le 2 janvier 2011 13 h 47 min

réponse a Mr Alex P
il n’y a d’abord pas de gourou a l’AMORC mais des dirigeants comme dans toute organisation,mais içi la méthode est différente de l’orient (avec le rapport maitre-disciple);les rosicruciens travaillent avec leur maitre intérieur,c’est le principe de base des enseignements rosicruciens;d’autre part je pense que mr serge Toussaint faisait allusion ,seulement ,a certains francs-maçons hostiles a notre ordre;mais nous sommes dans un monde de dualité et la vie nous confronte inévitablement a des forces d’opposition.pour ma part je connais des francs-maçons formidables,des personnes de qualité(intellectuelle et de coeur);
en ce qui concerne la science,je pense que toutes les énergies ne sont pas ,pour le moment, mesurables ;est ce a dire qu’elles n’existent pas? je ne le pense pas;quand aux notions d’espace-temps la science se rapproche de plus en plus de ce que disent les traditions(relativité par ex.);
il existe un monde subtil auquel on peut accéder en conscience et auquel beaucoup de savants, font appel(Einstein par ex.était tres spiritualiste)
,sans pour cela perdre raison ni fantasmer;il faut pour cela se poser,que la conscience s’intériorise;
a une époque la science ,la spiritualité et l’art se conjuguaient pour former des etres équilibrés et une société se rapprochant de l’idéal;nous y reviendrons ,je l’espère;
belle journée a toutes les soeurs et tous les frères
nous sommes une grande famille
paix profonde

En milieu de page, un petit peu plus bas.
http://blogs.lexpress.fr/lumiere-franc-macon/2010/11/23/retour-sur-laffaire-godf-amorc-prendre-des-vessies-pour-des-lanternes

Concernant la FM les commentaires d'un certain sarlat sont aussi très bon.
"paix profonde" ha ça ils veullent nous enterrer c'est sur. Le FM est toujours prolixe.
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Aurelien

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MessageSujet: Re: Einstein décrypté, démystifié, déboulonné, entarté...   13/5/2012, 17:20


Einstein, un imposteur au service du projet sioniste.




Pour ceux qui prendraient le train en marche, le projet sioniste c'est
pas des descendants de rescapés de la Shoah jouant aux cartes à Tel
Aviv, mais un projet d'empire globalisé axé sur la manne énergétique (pétrole
et gaz). L'empire romain s'est édifié à partir d'un réseau de routes,
l'empire sioniste utilisera un réseau de pipelines.
Et quand, à cause de la crise voulue et fabriquée, les monnaies actuelles ne vaudront plus rien, les peuples devront payer le prix fort pour avoir accès aux énergies fossiles

C'est pourquoi dés le départ, le pétrole fut choisi en tant que carburant,
et c'est également la raison pour laquelle toute innovation qui
n'allait pas dans ce sens fut impitoyablement balayée, notamment l'énergie gratuite découverte par Nicolas Tesla.
Ce n'est pas un hasard si ce dernier fut acculé à la ruine par Einstein et si ses théories ne sont plus enseignées.
Ce n'est pas non plus un hasard si Einstein s'est vu proposer la présidence d'Israel en 1948.
Au vu de son action en faveur du projet sioniste, c'est le minimum qu'ils pouvaient faire.


Einstein = intelligence.
Tout d'abord, Einstein est une figure emblématique mise en place par
les sionistes afin de faire croire aux goys que les juifs sont beaucoup
plus intelligents qu'eux.
Ce fut un travail de longue haleine que d'imprimer sa tronche sur les
livres d'école et de propager sa légende dans les médias mais le fait
est qu'aujourd'hui quand on pense à un personnage intelligent, c'est
tout de suite la figure d'Einstein qui nous vient à l'esprit (les
sionistes ont effectué le même travail avec la figure de Gandhi pour
ôter l'envie des goys d'utiliser la violence et ça a marché, maintenant
ils sont devenus de véritables chiffes molles émasculées).

En outre, les attributions des prix Nobel perpétuent cette idée que les
juifs sont fondamentalement plus intelligents que les autres peuples.
Le comité du prix Nobel est bien entendu contrôlé par les sionistes,
c'est pour cela qu'un génocideur poursuivi pour crime contre l'humanité
comme Kissinger a pu se voir attribuer le prix Nobel de la Paix.
Einstein ne reçut pas le prix Nobel pour la théorie de la relativité à
cause du plagiat dont il s'était rendu coupable (voir plus bas), mais
il en reçut un pour une théorie sur l'effet photo électrique. Son
travail tenait sur une moitié de feuille A4, ça ne l'a pas empêché
d'être nobélisé, il fallait bien satisfaire les sionistes.

Propagande sioniste typique :
Pour chaque
Juif il y a 107 musulmans, pourtant, les 14 millions de Juifs sont plus
puissants que l’ensemble de 1,5 milliard de musulmans
Pourquoi ?

Voici quelques-unes des raisons :

Les leaders de l’histoire :
Albert Einstein juif
Sigmund Freud juif
Karl Marx juif
Paul Samuelson juif
Milton Friedman juif

Prix Nobel :

Dans le passé, il y a 105 ans, 14 millions de Juifs ont remporté 180
prix Nobel tandis que 1,5 milliard de musulmans ont contribué à
seulement 3 lauréats du prix Nobel

Source

La finalité de toutes ces manipulations est de pousser le genre humain à les adorer lorsqu'un faux messie parodique sera intronisé à la tête de l'empire énergétique sioniste.
De leur point de vue, c'est également un moyen de pousser les non
juifs à accepter leur statut de Goyim, c'est à dire de bétail humain
inapte à détenir l'étincelle divine. Leur propagande consiste à dire "regardez comment nous sommes tellement intelligents par rapport à vous, c'est bien la preuve que nous vous sommes supérieurs".

Einstein = plagiaire tombeur de Tesla.
Pour en revenir à Einstein, c'était juste un imposteur qui a plagié les
travaux de Poincarré (la relativité c'était lui) et qui a contribué à
la ruine de l'authentique génie Nicolas Tesla, decouvreur d'une énergie
gratuite non polluante.
D'ailleurs, si les inventions de Tesla avaient étés démocratisées, le
projet d'empire énergétique sioniste n'aurait jamais pu voir le jour.
les travaux d'Einstein s'inscrivent donc dans la continuité de ce
projet.

Toutes ses belles citations qui fleurissent un peu partout (et qu'il a
sans doute répétées tel un perroquet ) ne sauraient nous faire oublier
que son influence a été l'une des plus néfastes que le genre humain ait
eu à subir.
Des millions d'être humains meurent chaque année à cause de la
pollution générée par les moteurs à combustions voir celle des
centrales nucléaires, même la biosphère de notre planète en paye le
prix fort.

Apparemment le jeu en vaut la chandelle et quand les goyim devront les
implorer les sionistes pour obtenir un peu de pétrole ou de gaz, ces
derniers auront sûrement une pensée émue pour l'un des plus grands
charlatans que le monde ait jamais connu.



Video : Einstein a plagié Poincarré :



Un article paru dans la revue Nexus :

Les
défenseurs d'Einstein (1879-1955), ont agi d'une manière qui apparaît
comme une falsification de l'histoire. Celui qui a été déclaré "L'Homme
du Siècle" par Time Magazine a écrit un long traité sur la relativité
restreinte ("Sur l'électrodynamique des Corps en Mouvement"), sans
citer aucune référence. Avant qu'Einstein n'écrive ce fameux traité,
beaucoup des idées présentées étaient connues de Lorentz (par exemple,
la transformation de Lorentz) et de Poincaré.

C'est assez typique chez Einstein. Il n'a pas découvert de théories, il
se les est simplement appropriées. Il a puisé un ensemble de
connaissances existantes, il a cueilli et choisi les idées qui lui
plaisaient et les a entremêlées ensemble pour fabriquer un conte sur sa
contribution à la relativité restreinte. Ceci a été fait avec la
connaissance pleine et entière et le consentement de ses pairs, et
notamment des éditeurs des Annalen der Physik.

La plus célèbre équation de tous les temps est E = mc2. Elle est
arbitrairement attribuée au seul Einstein (1905). Cependant, la
conversion de la matière en énergie et de l'énergie en matière était
connue de Sir Isaac Newton ("Gross bodies and light are convertible
into one another...", 1704). Avant Einstein, l'équation peut être
attribuée à S. Tolver Preston (1875), à Jules Henri Poincaré (1900) et
à Olinto De Pretto (1904). Comme Einstein n'a jamais su utiliser
correctement E = mc2 (Ives, 1952), il apparaît impossible de relier
cette équation à quoi que ce soit provenant d'Einstein.

La présentation sélective par Arthur Eddington des données de l'éclipse
de 1919, de telle sorte qu'elle soit dite avoir conforté la théorie de
la relativité générale d'Einstein, est sûrement l'un des canulars les
plus énormes du 20ème siècle. Son généreux appui à Einstein a corrompu
le cours de l'histoire. Eddington était moins intéressé à vérifier une
théorie qu'à tresser une couronne à Einstein, le roi de la Science.

La communauté des Physiciens, involontairement peut-être, s'est engagée
dans une sorte de fraude et de conspiration du silence; c'est en
restant simplement spectateurs qu'ils ont permis la mise en place d'une
hyperinflation de la réputation d'Einstein. Ce silence a bénéficié à
tous les supporters d'Einstein.
Suite ici :
http://allais.maurice.free.fr/Einstein.htm



http://leschroniquesderorschach.blogspot.com/2011/12/einstein-un-imposteur-au-service-du.html

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MessageSujet: Re: Einstein décrypté, démystifié, déboulonné, entarté...   1/2/2015, 15:12

Citation :
(Il y a une source en Italien, quelques une en français, d'autres en anglais, la majorité en allemand.)


19.4 The Origins of the Law of the Photo-Electric EffectAlbert


Einstein’s Nobel Prize - page.2403


Even if the Einsteins’ work on the photo-electric effect had met the requirements for the awarding of a prize, it did not merit a Noble Prize. It was for the most part unoriginal. All of the foundational work had been accomplished by others, and the Einsteins forced their derivations in order to achieve a known result. The Einsteins had many predecessors and there is a great deal of literature on the subject. Isaac Newton presented a corpuscular theory of light two centuries before the Einsteins. The Einsteins' predecessors also include:
  
E. Becquerel, La Lumière:Ses Causes et Ses Effets:2 :Effets de la Lumière, Volume2,Librairie de Firmin Didot frères, Paris, (1868), p. 122.
See also: G.R. Kirchhoff,“Ueber das Verhältnisszwischendem Emissionsvermögen und dem Absorptionsvermögen derKörper fürWärme und Licht”, Annalen der Physikund Chemie, Volume 109, (1860), pp. 275-301;republished in: Gesammelte Abhandlungen, J. A. Barth, Leipzig, (1882), pp.571-598.
See also: L. Boltzmann, “Analytischer Beweis des 2. Hauptsatzes der mechanischen Wärmetheorie aus den Sätzen über das Gleichgewicht der lebendigen Kraft”, Sitzungsberichte der mathematisch-naturwissenschaftlichen Classe der Kaiserlichen Akademie der Wissenschaften in Wien, Zweite Abtheilung, Volume 63,(1871), pp.712-732; republished in: Wissenschaftliche Abhandlungen, Volume 1, J. A.Barth, Leipzig, (1909),pp. 288-308;
and “Über die Beziehungzwischen demzweiten Hauptsatze dermechanischen Wärmetheorieund der Wahrscheinlichkeitsrechnung, respectiveden Sätzenüber das Wärmegleichgewicht”, Sitzungsberichte der mathematisch-naturwissenschaftlichen Classe der Kaiserlichen Akademie der Wissenschaften in Wien, Zweite Abtheilung, Volume 76, (1877), pp.373-435; republished in: Wissenschaftliche Abhandlungen, Volume 2, J. A. Barth,Leipzig, (1909),pp. 164-223;
and Vorlesungen über Gastheorie, J. A. Barth, Leipzig, (1896).
See also: H.F. Weber, “Diespecifischen Wärmen der Elemente Kohlenstoff, Borund Silicium”, Annalen der Physik und Chemie, Volume 4, (1875), pp. 367-423, 553-582;
and “Die Entwickelungder Lichtemission glühen der fester Körper”, Sitzungsberichte der Königlich Preussischen Akademie der Wissenschaften zu Berlin, (1887),pp. 491-504;
and “Untersuchungen überdie Strahlung fester Körper”, Sitzungsberichte der Königlich Preussischen Akademie der Wissenschaften zu Berlin, (1888), pp. 933-957.
See also: H. R. Hertz, “Über sehr schnelle electrische Schwingungen”, Annalen der Physikund Chemie, Volume 31, (1887), pp. 421-449; English translation in: Electric Waves, Being Researches on the Propagation of Electric Action with Finite Velocity Through Space, London, New York, Macmillan, (1893), p. 29ff.;
and “Über einen Einfluß des ultravioletten Lichtes auf die electrische Entladung”, Annalen der Physik und Chemie, Volume 31, (1887), pp.983-1000; English translation in: Electric Waves, Being Researches on the Propagation of Electric Action with Finite Velocity Through Space, London, NewYork, Macmillan,(1893), p. 63ff.; and Sitzungsberichte der Königlich Preussischen Akademieder Wissenschaften zu Berlin, (1887), pp.487ff.;
and “Über die Einwirkung einer geradlinigen electrischen Schwingung auf eine benachbarte Strombahn”, Annalen der Physikund Chemie, Volume34, (1888),pp. 155-171;
and “Über die Ausbreitungsgeschwindigkeit der electrodynamischen Wirkungen”, Annalen der Physikund Chemie, Volume34, (1888),pp. 551-569;
and “Über elektrodynamische Wellen im Luftraume und deren Reflexion”, Annalen der Physik

Autre page

und Chemie, Volume34, (1888),pp. 609-623;
and “Ueber die Grundgleichungen  der Elektrodynamikfür ruhende Körper”, Nachrichten vonder Königlichen Gesellschaftder Wissenschaften undder Georg-Augusts-Universität zu Göttingen, (1890), pp.106-149; reprinted Annalen der Physikund Chemie, Volume 40, (1890), pp. 577-624; reprinted Untersuchung über die Ausbreitung der Elektrischen Kraft, Johann Ambrosius Barth, Leipzig,(1892), pp. 208-255; translated into English by D. E.Jones, as: “On the Fundamental Equations of Electromagnetics for Bodies at Rest”, Electric Waves, Being Researches on the Propagation of Electric Action with Finite Velocity Through Space, London, New York, Macmillan, (1893), pp. 195-239;
and “Ueber die Grundgleichungen der Elektrodynamik für bewegte Körper”, Annalen der Physikund Chemie, Volume 41, (1890), pp. 369-399; reprinted Untersuchung über die Ausbreitungder Elektrischen Kraft, Johann Ambrosius Barth, Leipzig, (1892),pp. 256-285; translated into English by D. E. Jones, as: “On the Fundamental Equations of Electromagnetics for Bodies in Motion”, Electric Waves, Being Researches on the Propagation of Electric Action with Finite Velocity Through Space, London,New York,Macmillan,(1893), pp.241-268.;
and “Über den Durchgang der Kathodenstrahlen durch dünne Metallschichten”, Annalen der Physik und Chemie, Volume 45, (1892), pp. 28-32.
See also: J. H.Van’t Hoff, “Die Rolle des osmotischen Druckes in der Analogie zwischen Lösungen und Gasen”, Zeitschrift für physikalische Chemie, Stöchiometrieund Vewandtschatsehre, Volume 1, (1887), pp. 481-508.
See also: W. Hallwachs, “Überden Einfluss des Lichtes auf electrostatisch geladene Körper”, Annalen der Physik und Chemie, Volume 33, (1888), pp. 301-312.
See also: H. Ebert and E. Wiedemann, Über den Einfluss des Lichtes auf die electrischen Entladunen”, Annalen der Physik und Chemie, Volume 33, (1888), pp. 241-264.
See also: ITALIEN A. Righi, “Di alcuni nuovifenomeni elettrici provocati dalle radiazioni — Nota V”, Rendionti della Reale Accademiadei Linei, Volume 4, Number2, (1888), pp. 16-19.
See also: M. A.Stoletow, “Suite des Recherches Actino-Électriques”, Comptes Rendus Hebdomadaires des Séances de L’Académie des Sciences, Volume 107, (1888), pp.91-92.
See also: P. Lenard and M. Wolf, “Zerstäuben der Körper durch das ultraviolette Licht”, Annalen der Physikund Chemie, Volume 37, (1889), pp. 443-456.
See also: J. Elster and H. Geitel, Analen der Physik und Chemie, Volume 38, (1889), pp.40, 497;
and Annalen der Physikund Chemie, Volume 39, (1890), p.332;
and Annalen der Physikund Chemie, Volume 41, (1890),p.161;
and “Über den hemmenden Einfluss des Magnetismus auf lichtelectrische Entladungen in verdüntenn Gasen”, Annalen der Physik und Chemie, Volume 41, (1890), pp. 166-176;
and “Über die durch Sonenlicht bewirkte electrische Zerstreuungvonmineralischen Oberflächen”, Annalen der Physik und Chemi, Volume 44, (1891), pp. 722-736;
and Annalen der Physikund Chemie, Volume 52, (1894),p.433;
and Annalen der Physikund Chemie,Volume 55,(1895),p.684;
and “Über die angebliche Zerstreuung positiver Electricität der Licht”, Annalen der Physik undChemie, Volume 57, (1895), pp. 24-33.
See also: W. Wien, “Eineneue Beziehungder Strahlungschwarzer Körper zum zweiten Hauptsatz der Wärmetheorie”,Sitzungsberichteder Königlich Preussischen Akademieder Wissenschaften zuBerlin, (1893), pp.55-62;
and “Temperatur und Entropie der Strahlung”, Annalen

autre page

der Physikund Chemie, Volume 52, (1894),pp. 132-165;
and “Ueber die Energievertheilung im Emissionsspectrum eines schwarzen Körpers”, Annalen der Physik und Chemie, Volume 58, (1896), pp. 662-669.
See also: E.Branly, “Déperdition des Deux Électricités par les Rayons très Réfrangibles”, Comptes Rendus Hebdomadaires des Séances de L’Académie desSciences, Volume 114,(1892), pp. 68-70.
See also: O. E. Meyer, Diekinetische Theorie der Gase, Multiple Editions.
See also: O. Knoblauch, “Ueber die Fluorescenz von Lösungen”, Annalen der Physik und Chemie, Volume 54, (1895), pp. 193-220.
See also: J. J. Thomson,“On Cathode Rays”, Philosophical Magazine, Volume 44, (1897),pp. 293-316;
and ANGLAIS “On the Charge of Electricity Carried by the Ions Produced by Roentgen Rays”, Philosophical Magazine, Volume 46, (1898),pp. 528-545;
and ANG “On the Masses ofthe Ions in a Gas at Low Pressure”, Philosophical Magazine, Volume 48, (1899), pp.547-567;
and Les Discharges Éléctriques dans les Gaz, Paris,(1900), p. 56;
and ANG Electricity and Matter, Charles Scribner’s Sons,New York,(1904); translated into German, Elektrizität und Materie, F. Vieweg und  Sohn, Braunschweig (1904) ;
and ANG “On the Emission of Negative Corpuscles by the Alkali Metals”, Philosophical Magazine Volume 10 (1905), pp.584-590.
See also: ANG E. Rutherford, Proceedings of the Cambridge Philosophical Society Volume 9 (1898), p.401.
See also: O. Lummerand E. Pringsheim, “Die Vertheilung der Energie im Spectrum des schwarzen Körpers und des blanken Platins”, Verhandlungen der Deutschen Physikalischen Gesellschaft Volume 1 (1899), pp. 215-230.
See also: M. Planck, “Überirreversible Strahlungsvorgänge. Vierte Mittheilung” Sitzungsberichte der Königich Preussischen Akademie der Wissenschaften zu Berlin, (1898), pp. 449-476; reprinted in: Physikalische Abhandlungen und Vorträge, Volume 1, Friedrich Viewegund Sohn, Braunschweig, (1958),pp. 532-559;
and “Über irreversible Strahlungsvorgänge. Fünfte Mittheilung”, Sitzungsberichte der Königlich Preussischen Akademie der Wissenschaften zu Berlin, (1899), pp. 440-480; reprinted in: Physikalische Abhandlungen und Vorträge, Volume 1, Friedrich Viewegund Sohn, Braunschweig, (1958), pp. 560-600;
and “Ueber irreversible Strahlungsvorgänge”, Annalen der Physik, Series 4, Volume 1, (1900), pp. 69-122; reprintedin: Physikalische Abhandlungen und Vorträge, Volume 1, Friedrich Vieweg und Sohn, Braunschweig, (1958),pp. 614-667;
and “Entropie und Temperatur strahlender Wärme”, Annalen der Physik, Series 4, Volume 1, (1900),pp. 719-737; reprinted in: Physikalische Abhandlungen und Vorträge, Volume 1,Friedrich Viewegund Sohn, Braunschweig, (1958),pp. 668-686;
and “Ueber eine Verbesserung der Wien’schen Spectralgleichung”, Verhandlungen der Deutschen Physikalischen Gesellschaft, Volume 2, (1900),pp. 202-204; reprinted in: Physikalische Abhandlungen und Vorträge, Volume 1, Friedrich Viewegund Sohn, Braunschweig, (1958),pp.687-689;
and “Kritik zweier Sätze des Hrn. W. Wien”, Annalen der Physik, Series 4, Volume 3, (1900), pp. 764-766; reprinted in: Physikalische Abhandlungen und Vorträge, Volume 1, Friedrich Viewegund Sohn, Braunschweig, (1958),pp. 695-697;
and “Zur Theorie des Gesetzes der Energieverteilung im Normalspectrum”, Verhandlungen der Deutschen Physikalischen Gesellschaft, Volume 2, (1900), pp.237-245; reprinted in: Physikalische Abhandlungen und Vorträge, Volume 1, Friedrich Viewegund Sohn,

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Braunschweig, (1958),pp. 698-706;
and “Ueber das Gesetz der Energieverteilungim Normalspectrum”, Annalen der Physik, Series 4, Volume 4, (1901), pp. 553-563; reprinted in: Physikalische Abhandlungen und Vorträge, Volume 1, Friedrich Viewegund Sohn, Braunschweig, (1958),pp. 717-727;
and “Ueber die Elementarquanta der Materie und der Elektricität”, Annalen der Physik, Series 4,Volume 4, (1901), pp.564-566; repintd in: Physikalische Abhandlungen und Vorträge, Volume 1, Friedrich Viewegund Sohn, Braunschweig, (1958), pp. 728-730.
See also: ANG E. Merritt and O. M. Stewart, “The Development of Cathode Rays by Ultraviolet Light”, Physical Review, Volume 11, (1900), pp. 230-250.
See also: P. Drude, Lehrbuch der Optik, S. Hirzel, Leipzig, (1900); translated into English The Theory of Optics, Longmans, Green and Co., London, New York, Toronto, (1902);
and “Zur Elektronentheorie der Metalle. I& II”, Annalen der Physik, Series 4, Volume1,(1900), pp.566-613; Volume3, (1900), pp. 369-402;
and “Optische Eigenschaften und Elektronentheorie, I& II”, Annalen der Physik, Series 4, Volume14, (1904),pp. 677-725, 936-961;
and “Die Natur des Lichtes” in A. Winkelmann, Handbuch der Optik, Volume 6, Second Edition, J. A. Barth, Leipzig,(1906), pp.1120-1387;
and Physik des Aethers auf elektromagnetischer Grundlage, F. Enke,Stuttgart, (1894), Posthumous Second Revised Edition, W. König, (1912).
See also: ANG Lord Rayleigh, “Remarks upon the Law of Complete Radiation”, Philosophical Magazine, Volume 49, (1900),pp. 539-540; republished in: Sientific Papers, Volume 4, Dover New York, (1964), pp. 83-48;
and ANG “The Dynamical Theory of Gases and of Radiato”, Nature, Volume 72, (1905), pp. 54-55; republished in: Scentific Papers, Volume 5, Dover, New York,(1964), pp.248-252;
and ANG “ The Constant of Radiation as Calculated from Molecular Data”, Nature, Volume 72,(1905), pp.243-244; republished in: Scientific Papers, Volume 5, Dover, New York,(1964), p. 253.
See also: P. Lenad, “Ueber Wirkungen des ultravioletten Lichtes auf gasförmige Körper”, Annalen der Physik, Series 4, Volume 1, (1900), pp. 486-507;
and “Erzeugungvon Kathodenstrahlen durch ultraviolettes Licht”, Annalen der Physik, Series 4, Volme2,(1900), pp.359-375;
and “ Ueber die Elektricitätszerstreuungin ultraviolett durchstrahlter Luft”, Annalender Physik, Series 4, Volume 3, (1900), pp.298-319;
and “Ueber die lichtelektrische Wirkung”, Annalen der Physik, Series 4,Volume 8,(1902),pp.149-198;
and “Über die Beobachtunglangsamer Kathodenstrahlen mit Hilfe der Phosphoreszenzund überSekundärentstehungvon Kathodenstrahlen”, Annalen der Physik, Series 4, Volume 12, (1903), pp. 449-490.
See also:F. Paschen, “Ueber das Strahlungsgesetz des schwarzen Körpers”, Annalen der Physik, Series 4, Volume 4, (1901), pp. 277-298;
and “Ueber das Strahlungsgesetz des schwarzen Körpers. Entgegnungauf Ausführungen der Herren O. Lummer und E. Pringsheim”, Annalen der Physik, Series 4, Volume 6, (1901), pp.646-658.
See also: H. Rubensand F. Kurlbaum, “Anwendung der Methode der Reststrahlen zur Prüfungdes Strahlungsgesetzes”, Annalen der Physik, Series 4, Volume 4, (1901), pp. 649-666.
See also: J. Stark, DieElektrizität in Gasen, J. A. Barth, Leipzig, (1902).
See also: E.R. Ladenburg, Annalender Physik, Series 4, Volume 12, (1903), pp. 558.
See also: E. v.Schweidler,“Die lichtelektrischen Erscheinungen”, Jahrbuch der Radioaktivität und Elektronik, Volume 1, (1904), pp. 358-400.
See also: ANG J. H. Jeans, “On the Partition

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of Energy between Matter and Aether”, Philosophical Magazine, Volume 10, (1905), pp. 91-98;
and ANG “The Dynamical Theory of Gases and of Radiation”, Nature, Volume 72, (1905),pp. 10-102;
and ANG “A Comparison between Two Theories of Radiation”, Nature, (1905), pp. 293-294. On the history of the origin and derivation of the formulas and concepts,
see: P. Ehrenfest, “WelcheZüge der Lichtquantenhypothese spielen in der Theorie der Wärmestrahlungeine wesentliche Rolle?”, Annalen der Physik, Series 4,Volume 36, Number 11, (1911), pp. 91-118.
See also: A. Joffé, “Zur Theorie der Strahlungserscheinungen”, Annalender Physik, Series 4, Volume 36, Number 13,(1911), pp. 534-552.
See also: L. Natanson, “Über diestatistische Theorieder Strahlung. (On the Statistical Theory of Radiation.)”, Physikalische Zeitschrift, Volume 12, Number 16, (15 August 1911), pp. 659-666.
See also: G. Krutkow, “Ausder Annahme unabhängiger Lichtquanten folgt die Wiensche Strahlungsformel”, Physikalische Zeitschrift, Volume 15, Number 3, (1 February1914), pp. 133-136.
See also: F. Hund, “Die Strahlungheisse Körper”, Einführung in die theoretische Physik, Volume 4 “Theorie der Wärme”, Especially Sections 66 and 67, Bibliographisches Institut, Leipzig, (1950), pp.309-315;
and F. Hund ,“Die Strahlung heisse Körper”, Einführung in die theoretische Physik, Volume 4,“Theorie der Wärme”, Especially Sections 66 and 67, Bibliographisches Institut, Leipzig, (1950),pp. 309-315;
and “Lichtteichen”, Einführung in die theoretische Physik, Volume 5 “Atom- und Quanten theorie”, Section 36, Bibliographisches Institut, Lipzig, (1950),pp. 166-169;
and ANG F. Hund, The History of Quntum Theory, Barnes & Noble Books, New York, (1974.
See also: ANG E. T. Whittaker, A History of the The Theories of Aether and Electriity, Volume1,Chapter 11pp. 356-357; Volum2, Chapter 3, Thomas Nelson and Sons, London, (1951/1953).
See also: ANG A. Pais, Subtle the Lord, Chapter 19, Oxford Univesity Press, (1982), pp. 364-388.
See also: ANG The Collectd Papers of Albert Eintein, Volume2, Document 14, Princeton Universit Press, (1989), pp. 134-169.
See also: ANG S. Galdabini,G. Giuliani and N.Robotti, Photoelectricity Within Classical Physics: from the Photocurrents of Edmond Becquerel to the First Measure of the Electron Charge

Source indiquée (lien K.O technique) mais c'est celui-ci :
http://fisica.unipv.it/percorsi/pdf/napesi.pdf

(Copie qui comporte sans doute des fautes. C'est mieux que rien)
Source PDF:
https://archive.org/details/TheManufactureAndSaleOfSaintEinstein-ThePropagandaOfSupremacy

The Manufacture and Sale of Saint Einstein - The Propaganda of Supremacy
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Einstein décrypté, démystifié, déboulonné, entarté...
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