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Bioculture Biodiversité Permaculture & Jardinage : ressources et infos Internet diverses 5 5 36
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 Bioculture Biodiversité Permaculture & Jardinage : ressources et infos Internet diverses

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Bardamu
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MessageSujet: Re: Bioculture Biodiversité Permaculture & Jardinage : ressources et infos Internet diverses   21/11/2011, 11:20

Kimani, MP au sujet des fichiers Wink Je procède aux vérifs, si ça peut t'économiser du temps et de l'énergie, j'en ai un peu en réserve ces jours ci.

Juste pour info, tu te situe dans quelle tranche d'âge ?

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kimani



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MessageSujet: Re: Bioculture Biodiversité Permaculture & Jardinage : ressources et infos Internet diverses   21/11/2011, 13:16

35 ans. Reponse du MP:
souvent, les problèmes peuvent venir d'un d-zipage mal fait. De-ziper avec le dernier 7zip, comme indiqué sur le site.
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Bardamu
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MessageSujet: Re: Bioculture Biodiversité Permaculture & Jardinage : ressources et infos Internet diverses   21/11/2011, 13:27

Merci pour le conseil Smile

Tous mes vœux de succès pour ce nouveau départ Kimani cheers

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kimani



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MessageSujet: Re: Bioculture Biodiversité Permaculture & Jardinage : ressources et infos Internet diverses   21/11/2011, 21:51

Merci bien!
Un retour à la nature ne peut être que bénéfique... Wink
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Bardamu
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MessageSujet: Re: Bioculture Biodiversité Permaculture & Jardinage : ressources et infos Internet diverses   22/11/2011, 09:03

Petit up pour cause de rectification au sujet du pack "identification des champignons" Smile

Sur le site http://www.dzogchen.fr une mise à jour pour les amateur de champignons. 5,7 Go de vidéos au format flv sur l'dentification de champignons.

Pack téléchargeable en une fois ou en 6 parties.

Attention, utiliser exclusivement 7zip pour décompresser les archives comme c'est recommandé sur le site.

Le pack est composé de 267 vidéos d'excellentes qualité qui offrent un complément remarquable à tous les manuels de mycologie Bien Elles sont au format FLV, VLC est recommandé pour les visionner.

http://www.dzogchen.fr./index.php/ressources-permaculture.html

Un exemple de vidéo

Boletus edulis ou cèpe de Bordeaux




Kimani, un grand merci de nouveau pour ce très beau travail de regroupement Youpi

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Bardamu
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MessageSujet: Re: Bioculture Biodiversité Permaculture & Jardinage : ressources et infos Internet diverses   26/11/2011, 09:29

Campagne pour une loi de reconnaissance positive des droits des agriculteurs
par la libération des semences paysannes et fermières







Pourquoi une campagne ?





Actualités ( plus de détails )


Appel à rassemblementdevant l’Assemblée Nationale le lundi 28 novembre à 16h30

voir les derniers communiqués de presse

Continuons à signer et faire signer la Cyber @ction en ligne !!!


Les élus de la majorité présidentielle d’accord pour sacrifier les paysans au profit de l’industrie semencière !

Malgré une forte mobilisation paysanne, la commission des affaires économiques de l’Assemblée Nationale a adopté en l’état la proposition de loi sur le Certificat d’Obtention Végétale. Le message est clair : Pour le gouvernement et les élus de la majorité présidentielle les intérêts privés de l’industrie semencière sont prioritaires sur ceux des paysans. La mobilisation doit se poursuivre avant la discussion en assemblée plénière qui aura lieu le 28 novembre!

__________________________________________



L’Union européenne a engagé une révision de l’ensemble de ses directives et règlements sur la commercialisation des semences (catalogue) et sur la propriété industrielle des plantes cultivées (Certificat d’Obtention Végétale et brevet sur les gènes ou les procédés d’obtention). Tous les scénarios débattus ignorent les droits des agriculteurs et ne s’intéressent qu’à ceux de l’industrie semencière.

En France, une proposition de loi a été votée par le Sénat le 8 juillet 2011, et devrait être examinée par l’Assemblée nationale à l’automne. Elle vise à confier au gouvernement la rédaction de décrets remettant en cause les droits des agriculteurs.

À l’inverse, les dispositions des traités internationaux qui reconnaissent les droits des agriculteurs ne sont toujours pas appliquées !

La semence est le premier maillon de la chaîne alimentaire. Toutes les plantes agricoles qui nous nourrissent sont issues de semences sélectionnées et conservées de générations en générations par les paysans. Ces semences sont indissociables de leurs savoirs, de leurs savoir-faire et des liens culturels qui unissent leurs communautés. Chaque fois qu’ils échangent leurs semences et ressèment une partie de leur récolte précédente, les paysans créent de la biodiversité grâce à l’apparition puis à la sélection de nouveaux caractères adaptatifs à la diversité de leurs terroirs, des climats, de leurs pratiques et des besoins des communautés humaines. C’est ainsi que sont nées des centaines de milliers de populations de plantes toutes différentes les unes des autres et en perpétuelle évolution.

Si, après avoir été les contributeurs essentiels de cette biodiversité cultivée, les paysans sont réduits au seul rôle de consommateurs de semences industrielles, il n’y aura alors plus d’acteurs pour la préserver et la développer.
C’est pourquoi une campagne est engagée pour que la France inscrive les droits des paysans sur les semences dans sa loi, en respect de ses engagements internationaux.
Tous les citoyens sont invités à apporter leur appui à cette démarche, pour que l’avenir de notre alimentation ne soit pas la chasse gardée de quelques firmes semencières et/ou phytosanitaires !




Retrouvez sur ce site :

Des documents

Des évènements

Une rubrique pour savoir comment agir

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MessageSujet: Re: Bioculture Biodiversité Permaculture & Jardinage : ressources et infos Internet diverses   28/11/2011, 02:45

Le droit de planter et cultiver librement bientôt interdit ?





L’enfer vers lequel nous nous dirigeons n’est pas uniquement financier avec l’union européenne qui veut prendre sous tutelle (quel terme bien fade pour décrire la trahison des populations…) les pays les plus endettés, l’esclavage touche bien plus de domaines, dont l’agriculture et les plantations. En clair, nous n’aurons plus la possibilité d’avoir nos propres plantations et de réutiliser à notre gré les semences sans avoir à payer, un phénomène décrit dans l’excellent documentaire « le monde selon Monsanto » et qui est à l’origine du suicide d’un nombre toujours croissant des paysans en Inde. Bien sur le problème n’est pas nouveau, souvenez-vous, il avait été déconseillé à la première dame des États-Unis madame Obama d’entretenir un potager, un mauvais exemple, surtout mauvais pour le chiffre d’affaire des producteurs d’OGM. Les banques dirigent, les lobbys également, et nous, quand prendrons-nous le pouvoir exactement?

Les industries et multinationales semencières veulent rendre les paysans captifs… grâce à la loi. Les députés doivent examiner le 28 novembre un texte instaurant une « contribution volontaire obligatoire » : une véritable dîme sur les semences. Ressemer librement sa propre récolte ou échanger des variétés de plantes deviendra illégal. Soucieux de préserver l’autonomie alimentaire, des paysans et des citoyens entrent en résistance.


Demain, graines et semences ne seront peut-être plus libres. Des agriculteurs s’inquiètent d’une proposition de loi votée par les sénateurs le 8 juillet dernier, et déjà appliquée par décret aux productions de blé tendre. S’ils veulent conserver une partie de leur récolte pour la ressemer l’année suivante (quoi de plus naturel ?), les producteurs de blé tendre doivent payer une redevance appelée « Contribution volontaire obligatoire » (sic). « L’enjeu de cette nouvelle proposition de loi est d’étendre ce mécanisme à tous les paysans, alerte Guy Kastler, du Réseau semences paysannes . Chaque fois qu’on cultivera un hectare, ils prendront un peu d’argent de nos poches pour payer les détenteurs de propriété intellectuelle. La loi prévoit de considérer la reproduction de semences à la ferme, sans payer cette dîme moderne à leurs « propriétaires », comme une contrefaçon [1]. La récolte pourra alors être saisie.

Qui sont ces propriétaires de semences à qui la « contribution volontaire » sera reversée ? Depuis 1949, toute variété de semence mise sur le marché doit obligatoirement être inscrite sur le catalogue géré par l’Office communautaire des variétés végétales (OCVV), dont le siège est à Angers [2]. Cet office accorde un droit de propriété intellectuelle, d’une durée de 25 à 30 ans, à « l’obtenteur », celui qui a sélectionné cette variété. Les principaux détenteurs de ces « certificats d’obtention végétale » [3] ne sont autres que les grandes multinationales semencières : Bayer, Limagrain, Monsanto, Pioneer, Vilmorin ou Syngenta. Tous réunis au sein de l’ Union française des semenciers qui aurait fortement appuyé le projet de loi.


Rendre les paysans captifs

« Le fait que l’obtenteur soit rétribué pour son travail de recherche ne nous pose pas de problème, explique Jean-Pierre Lebrun, un maraîcher biologique à la retraite. En revanche, nous sommes opposés à ce que ces obtenteurs récupèrent des taxes sur le travail de sélection que nous menons dans nos fermes. » Avec d’autres paysans et des consommateurs soucieux de préserver l’autonomie alimentaire, Jean-Pierre a fait le déplacement à Angers ce 19 novembre pour« débaptiser » l’OCVV, renommé « Office communautaire de la confiscation des semences ». Un geste symbolique qui en dit long sur les menaces pesant sur l’avenir de notre alimentation.

Yves Manguy, agriculteur à la retraite, connaît bien les semences de ferme, ces graines récoltées à partir de variétés sélectionnées par l’industrie semencière, mais multipliées par l’agriculteur lui-même par souci d’économie et d’indépendance. Pour cet ancien porte-parole de la Coordination nationale pour la défense des semences fermières (CNDSF), l’objectif des firmes semencières est clair : « Elles veulent instaurer un marché captif, que les agriculteurs achètent leurs semences et qu’ils n’en fassent plus chez eux. La loi en préparation consiste non pas à interdire complètement mais à restreindre un maximum le droit des semences à la ferme. » Le texte propose ainsi d’autoriser la semence de ferme pour seulement 21 espèces – en échange du paiement de la Contribution volontaire obligatoire – et d’interdire cette pratique pour toutes les autres espèces.


« Ce n’est pas la recherche qu’ils veulent rémunérer mais les actionnaires »


Pourquoi cette redevance ? Officiellement, pour financer la recherche. Actuellement, 85 % des sommes récoltées par la Contribution volontaire obligatoire sont reversées directement aux obtenteurs, et 15 % servent à alimenter le Fonds de soutien à l’obtention végétale en blé tendre .« Les objectifs de sécurité et de qualité alimentaire doivent être définis par le public, et non par les seules recherches de profits des entreprises semencières privées », argue la Confédération paysanne . D’après le syndicat, l’application de la proposition de loi entraînerait un prélèvement supplémentaire sur le revenu des agriculteurs français estimé à 35 millions d’euros. « La recherche doit être financée aussi par le public et non par les seuls agriculteurs. Il convient de mettre en place un mécanisme de financement public de la recherche », estime la Confédération paysanne. Le syndicat suspecte l’Union française des semenciers de vouloir d’ailleurs tripler la redevance (environ 3,50 euros par hectare aujourd’hui).


Des carottes illégales et des choux clandestins

...........................


Non loin de l’Office communautaire des variétés végétales, sur la place du Pilori, dans une rue piétonne d’Angers, se déroulent les rencontres des semences paysannes et fermières d’Anjou. Ici, des artisans semenciers partagent une même passion, celle de la sélection, de la conservation, de la multiplication et de l’échange des semences. François Delmond est membre de l’association Les Croqueurs de carottes, qui sauvegarde les variétés potagères traditionnelles menacées de disparition. Sur le stand, plusieurs variétés de carottes et de choux rouges sont proposées à la dégustation. Les réactions varient du « surprenante, celle-là » au « celle-ci a un goût de noisette très fort, vous ne trouvez pas ? ». Pour François, ces dégustations sont l’occasion de montrer l’impact des choix variétaux sur la qualité gustative.

« Ce que vous mangez est une variété de carotte illégale car elle a été radiée du catalogue, elle ne respectait pas les critères », explique François à une passante. Entre 1954 (date d’existence du premier catalogue des variétés de plantes potagères) et 2002, 80 % des variétés ont été radiées du catalogue, à cause d’une réglementation de plus en plus contraignante. « Ce que nous voulons, c’est la liberté de faire notre travail en âme et conscience, la liberté du jardinier de semer la variété qu’il veut et la liberté du consommateur d’accéder à des aliments différents. » Une liberté qui contribue à l’augmentation et à la conservation de la biodiversité cultivée, à la réduction de l’utilisation des pesticides ainsi qu’à l’essor de variétés adaptées à leurs terroirs et aux variations climatiques.


Rébellion contre la dîme des multinationales

Une campagne pour une loi de reconnaissance positive des droits des agriculteurs et des jardiniers sur les semences vient d’être lancée par plusieurs organisations. « Les droits des agriculteurs de conserver, ressemer, échanger et vendre leurs semences, les protéger de la biopiraterie et des contaminations par les OGM brevetés, et de participer aux décisions nationales concernant la biodiversité cultivée sont reconnus par le Traité international sur les semences approuvé en 2005 par le Parlement français », rappelle Anne-Charlotte Moÿ, en charge des questions juridiques au Réseau semences paysannes. Or, une succession de règlements européens et de lois nationales conduisent progressivement à leur interdiction totale.

La proposition de loi relative aux certificats d’obtention végétale doit être débattue le 28 novembre à l’Assemblée nationale. Il est encore possible de participer à la cyberaction , qui a déjà recueilli plus de 14 000 signatures, et un rassemblement est prévu devant l’Assemblée. « Il nous faut rester mobilisés, avertit Guy Kastler, afin de ne pas abandonner l’alimentation à quelques firmes multinationales. » Il y a trois siècles, les paysans versaient la dîme ou étaient contraints à des corvées au profit du seigneur local, propriétaire des terres… Aujourd’hui, cette domination s’est déplacée vers les semences.
Sophie Chapelle



Notes

[1] Lire à ce sujet Comment les semenciers tentent d’asservir l’agriculture paysanne .

[2] Pour être inscrites, les variétés doivent répondre à trois critères : la distinction (la variété doit être nettement distincte de toute autre variété notoirement connue) ; l’homogénéité (la variété est suffisamment uniforme dans ses caractères pertinents) ; la stabilité (la variété reste conforme à la définition de ses caractères essentiels après avoir été reproduite ou multipliée).

[3] En Europe, on utilise le terme de « certificat d’obtention végétale », qui protège une variété. Son équivalent outre-Atlantique est le brevet, qui protège l’information génétique contenue dans une même variété. Du coup, il arrive qu’une plante fasse l’objet d’un double droit de propriété intellectuelle…

Source: http://www.bastamag.net/article1941.html

http://sos-crise.over-blog.com/article-le-droit-de-planter-et-cultiver-librement-bientot-interdit-90006097.html




Dernière édition par Bardamu le 29/11/2011, 10:20, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Bioculture Biodiversité Permaculture & Jardinage : ressources et infos Internet diverses   29/11/2011, 07:55

çà y est, les OGM arrivent chez nous. "Le maïs OGM n'est plus illégal en France"

affraid affraid

le gouvernement "promet" d'agir pour que la France puisse continuer à maintenir son refus , au nom de la mesure de précaution, mais c'est pas gagné...

http://www.franceinfo.fr/politique-ogm/le-mais-ogm-n-est-plus-illegal-en-france-mais-le-gouvernement-promet-de-reagir-459029-2011-11-28
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MessageSujet: Re: Bioculture Biodiversité Permaculture & Jardinage : ressources et infos Internet diverses   29/11/2011, 08:39

Le Conseil d'Etat a annulé pour vice de procédure la suspension de culture du maïs Monsanto 810 !

Lire :

La FM dégénérée concentrée au Conseil d’État se soumet aux consignes des grands trusts de l'agro-alimentaire !

Affaire à suivre de près car apparemment nos probes et fiers représentants ne lâchent pas l'affaire !!

Merci pour l'info fleurdesprès

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MessageSujet: Re: Bioculture Biodiversité Permaculture & Jardinage : ressources et infos Internet diverses   29/11/2011, 10:39

OGM en France

Conseil d’État et Union Européenne






Le 28 novembre, Le Parisien écrit « Maïs OGM [organisme génétiquement modifié] : la culture n'est plus suspendue, le gouvernement promet de réagir », à propos des arrêts rendus ce jour par le Conseil d'Etat annulant les deux arrêtés gouvernementaux sur le maïs OGM MON 810 de Monsanto. La Depêche estime ouvertement « Cultiver du maïs Monsanto va être de nouveau possible en France », alors que de son côté TF1 News rapporte « Le maïs OGM n'est plus interdit, le gouvernement promet de réagir ». Quelle sera, concrètement, la réaction du gouvernement français qui d'après TF1 déclare envisager une nouvelle interdiction ? Le Nouvel Observateur souligne : « Le gouvernement reste "défavorable" à la culture du maïs Monsanto ». Pour Libération, « Le Conseil d’Etat donne la clé des champs aux OGM ».

Mais s'agit-il du Conseil d’État ou de l'Union Européenne ?

Car c'est à un arrêt de la Cour de Justice de l'Union Européenne (CJUE), que le Conseil d'Etat se réfère.

La question juridique portant sur les conditions dans lesquelles des pays membres de l'Union Européenne peuvent adopter des mesures d'urgence (suspension, interdiction) censées être du ressort de l'Union Européenne. Il s'agit donc d'une claire limitation de la souveraineté des États.

De surcroît, se posent des questions telles que celle des garanties d'impartialité des expertises, ou celle de l'évaluation des risques. Dans le communiqué de presse concernant sa décision du 28 novembre, le Conseil d’État exige explicitement de l’État qu'il « établisse non seulement l’urgence, mais aussi l’existence d’une situation susceptible de présenter un risque important mettant en péril de façon manifeste la santé humaine, la santé animale ou l’environnement ».

Mais avec tout le respect dû aux juridictions française et européenne, pourquoi la charge de la preuve devrait-elle revenir à ceux qui ont pour mission de protéger la santé publique et l'environnement ?

Et comment garantir l'impartialité des expertises, alors que les universités se trouvent en plein processus de privatisation et des établissements publics comme le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) sont de plus en plus ouvertement livrés au secteur privé ?

L'affaire des organismes génétiquement modifiés n'est en réalité que l'une des manifestations d'un problème d'ordre politique et institutionnel dont il conviendra d'examiner la portée.

Voir : http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2011/11/28/ogm-en-france-conseil-d-etat-et-union-europeenne-i.html

Source : http://sos-crise.over-blog.com/article-non-au-mais-ogm-monsanto-de-nouveau-autorise-90317761.html





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MessageSujet: Re: Bioculture Biodiversité Permaculture & Jardinage : ressources et infos Internet diverses   30/11/2011, 22:23

çà y est ! l'UMP vient d'interdire aux agriculteurs français de re-semer leurs propres semences !

article aujourd'hui sur "le monde":

http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/11/29/pour-les-agriculteurs-ressemer-sa-propre-recolte-sera-interdit-ou-taxe_1610778_3244.html


ou encore ici (ils sont colère) :
http://www.newsnours.com/2011/11/l-ump-interdit-aux-paysans-leurs-semences.html


bref c’est incroyable mais VRAI, ils nous l’ont fait.

Perso, je trouve que c’est là une des choses les plus graves qu’ils nous ont fait ces trois dernières années. Peut-être même la PLUS grave.

Nous atteignons ici le fond du gouffre, ou si vous préférez, il ne reste plus qu’un pas à franchir avant le règne du maitre des enfers. Manque plus que l’implantation forcée de la puce, et c’en est fini de l’homme.
En s’appropriant les semences et en interdisant donc à l’homme de faire ce que pour quoi il a été crée, cultiver sa terre et s’en nourrir, les élites ne font pas là que s’enrichir , ils posent là un acte quasi – ultime, à haute valeur symbolique. Dieu a crée l’homme pour entretenir son jardin, et là, on interdit à l’homme de faire ce que Dieu lui a demandé de faire.
çà va donc très loin.
Sur certains articles que j’ai lu de ci de là, ils écrivent : « scandale !on veut tuer la paysannerie !! » A mon avis , ce n 'est pas çà le problème, çà ce n’est qu’un « dégat colatéral » sans grande importance pour eux, car ils n’en ont rien à faire de la paysannerie. Ce qu’ils veulent , c’est virer Dieu et se mettre à sa place.
Je sais que ce que je dis peut paraitre excessif, mais je le pense et le maintiens: ils veulent virer Dieu et se mettre à sa place. !!

Vous comprendrez que nous approchons donc à grand pas du début de la fin, car bien entendu, cela ne sera PAS.

Ou alors cela semblera être, un temps…
Très bref.
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MessageSujet: Re: Bioculture Biodiversité Permaculture & Jardinage : ressources et infos Internet diverses   2/12/2011, 10:33

Une bonne nouvelle

Les poursuites sont abandonnées contre Julie Bass







Pour rappel, Julie Bass est cette américaine qui était menacée de 93 jours de prison pour avoir osé planter un potager devant sa maison.

En bref: une américaine risque 39 jours de prison pour avoir fait un potager chez elle!


http://lesmoutonsenrages.wordpress.com/2011/07/11/en-bref-une-americaine-risque-93-jours-de-prison-pour-avoir-fait-un-potager-chez-elle/

L’article original se trouve ici ici en anglais , et explique que Julie Bass risque d’écoper de 93 jours de prison pour le simple fait qu’elle a créé un potager chez elle dans la petite ville de Oak Park dans le Michigan. Bien sur la ville n’a plus d’argent, ce n’est pas une exception américaine, des tas de villes sont dans cette même situation, mais cela n’empêche pas de faire respecter le fascisme la loi!

Son tort ? Avoir créé son potager dans la cour avant de la maison et pas dans la cour arrière. Cela peut donc se résumer ainsi: on peut avoir dans cette bourgade un jardin en friche, abandonné, envahit de mauvaises herbes et bien affreux, mais il est interdit d’avoir un potager organisé, entretenu et même très joli. La logique à l’américaine, voilà de quoi ravir Monsanto qui voulait tout simplement faire interdire les potagers aux USA!

______________________________


Finalement, Le sens commun et une bonne dose de pression politique a prévalu à Oak Park, dans le Michigan apres que les responsables de la ville ont émis des accusations de méfait contre Julie Bass pour avoir planter un jardin potager dans sa cour avant. Basse faisait face à une possible peine de 93 jours de prison.

Des milliers de personnes de tous les coins du pays se sont ralliés à Bass, voyant son histoire comme l'exemple parfait du gouvernement-run-Amok, y compris notre communauté Care2 . Votre pétition a mis la pression sur la ville pour déposer leur dossier et a aidé le faire. Mark Milotay, l'auteur pétition avait ceci à dire:
µ
«Je suis ravi d'entendre que les accusations était abandonné, et j'espère que la Ville de Oak Park aura l'occasion d'examiner le règlement municipal après cela. Ils peuvent apprendre à partir des villes comme Victoria, C.-B., à Portland, OR, et Denver, CO sur l'importance de la durabilité locale et la sécurité alimentaire, et a montré comment les gens réagissent viscéralement aux droits fondamentaux comme la nourriture qui est de plus en plus menacée. Je suis extrêmement impressionné par le soutien que nous avons reçu de Care2. Leurs services nous ont aidés à dépasser notre nombre initial de signatures des cibles de près de 30 fois et à recueillir un soutien pour la famille Basse de partout dans le monde."

Selon Bass, elle a été submergé par le soutien.

"Je viens voudrait remercier tous du fond du cœur pour tout le soutien et la gentillesse qu'ils ont montré pour notre famille pendant cette période. Je suis étonné par le nombre de personnes , leur manière d'aider et leur soutenir, et cela nous touche profondément. "

Félicitations à Julie Bass et à la communauté Care2!

http://stream-info.blogspot.com/2011/07/victoire-les-poursuites-sont-abandones.html




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MessageSujet: Re: Bioculture Biodiversité Permaculture & Jardinage : ressources et infos Internet diverses   11/12/2011, 12:13

Une page pleine de ressources pour les jardiniers

http://www.baudelet.net/annuaire/index.php?cat_id=118

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MessageSujet: Re: Bioculture Biodiversité Permaculture & Jardinage : ressources et infos Internet diverses   21/12/2011, 09:43

En cherchant un peu à savoir ce que devenait la question de l'interdiction pour les agriculteurs de produire leurs propres graines, je me suis rendu compte que certains élus étaient intervenus à l'Assemblée Nationale pour défendre les paysans face aux trusts de l'agro-alimentaire. Bon, je sais bien que ça ne les exonère pas de tout mais il me semble juste de signaler aussi les prises de position qui vont dans le bon sens...

Voir par exemple cette vidéo : (Germinal Peiro Député de Dordogne (4ème circonscription) Mandat en cours)

http://www.assemblee-nationale.tv/chaines.html?media=3043&synchro=1680588

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MessageSujet: Re: Bioculture Biodiversité Permaculture & Jardinage : ressources et infos Internet diverses   23/12/2011, 08:38

Hôtel à insectes

Quel intérêt ? Comment faire ?






On connaît bien les nichoirs pour les oiseaux du jardin, et on s'intéresse depuis peu aux insectes. Les insectes auxiliaires sont très utiles pour lutter contre les parasites du jardin : leur fournir un abri permet de favoriser cette faune bénéfique. Quels intérêts offre vraiment un hôtel à insectes ?

Un abri pour les insectes à installer avant l'arrivée du printemps


Les oiseaux ne sont plus les seuls hôtes du jardin à bénéficier de nichoirs : désormais, les insectes auxiliaires ont eux aussi droit à des hôtels, c'est-à-dire des abris destinés à les attirer, les retenir et leur offrir un gîte leur permettant de se reproduire. Ces "hôtels à insectes" se multiplient partout en France, aussi bien chez des particuliers que dans des jardins ouverts au public.

L'hiver est une bonne période pour installer de tels abris : les travaux de jardinage se faisant plus rares, on a un peu plus de temps pour bricoler une cabane de luxe pour les habitants ailés du jardin. Vous pouvez aussi acheter un abri tout prêt, en jardineries ou sur Internet. En installant l'abri avant la fin de l'hiver, vous aurez davantage de chances de le voir occupé dès le mois de mars. La diversité des insectes accueillis s'enrichira au fil des mois et des années.



Des insectes pour lutter contre les parasites et assurer la pollinisation

Loger les insectes, oui, mais par n'importe lesquels : l'objectif est d'abord, pour les jardiniers, de favoriser les espèces d'insectes auxiliaires, précieux alliés pour lutter contre les parasites des plantes. Ce n'est pas tout à fait de la lutte intégrée, très utilisée en culture biologique, mais presque : on n'introduit pas artificiellement des populations d'insectes bénéfiques, mais on les attire dans son jardin, et on les encourage à y rester, afin qu'ils se nourrissent des espèces nuisibles ou assurent la pollinisation.

Certains parcs et potagers cultivés sans pesticides chimiques n'hésitent pas à offrir le gîte aux insectes auxiliaires. C'est par exemple le cas du Jardin des Découvertes sur l'Ile Saint-Germain, à Issy-les-Moulineaux, dans les Hauts-de-Seine ; ou du vaste jardin potager du château de Valmer, en Touraine.



Biodiversité et pédagogie

L'autre avantage est qu'on contribue ainsi à favoriser la biodiversité locale et à rétablir l'équilibre de la chaîne alimentaire. L'intérêt pédagogique n'est pas non plus négligeable : voilà une bien jolie façon d'éveiller les enfants et de les sensibiliser à la richesse de la faune sauvage ! Ces hôtels à insectes sont d'ailleurs parfois installés dans les écoles. Enfin, il est amusant de suivre l'occupation de ces abris, qui peuvent d'ailleurs s'avérer décoratifs, élaborés avec des matériaux naturels : fagots de branches, tiges creuses, planchettes de bois, bûches percées de trous reproduisant des galeries horizontales, paille, carton ondulé ou alvéolé, fibres de bois, briques creuses...

Les clés du succès de l'hôtel à insectes

Le principal critère à prendre en compte est l'emplacement de l'abri : de préférence au Sud ou au Sud-Est, le dos aux vents dominants, avec un toit imperméable (en ardoise par exemple) pour le protéger de la pluie, et surélevé d'au moins 30 cm pour le mettre à l'abri de l'humidité du sol. Une armature en bois permet de rendre l'ensemble plus étanche. L'endroit choisi devra être assez calme, à l'écart des allées et venues, et à côté d'un parterre de fleurs sauvages ou cultivées, afin que les insectes aient un accès facile à leur nourriture.



Les insectes auxiliaires à accueillir

Une grande variété d'insectes auxiliaires peuvent se voir offrir le gîte, voire le couvert, grâce à la nourriture qu'ils trouvent naturellement autour de leur abri :

Les coccinelles : amies bien connues des jardiniers, elles sont de grandes prédatrices de pucerons, et apprécient de se réfugier sous les amas de feuilles mortes, dans les tiges creuses, dans les trous percés dans des briques ou des bûches, ou entre de minces planchettes de bois disposées en mille-feuille et espacées entre elles par quelques graviers.

Les chrysopes se nourrissent de pucerons. Elles élisent domicile dans la moelle des tiges de sureau, dans des bûches percées, ou encore dans des boîtes remplies de fibres d'emballage ou de papier froissé.

Les osmies sont de petites abeilles solidaires, à l'abdomen roux et poilu. Elles sont très utiles pour la pollinisation, et leurs abris de prédilection, où elles s'installent dès le début du printemps pour y pondre leurs œufs, sont des tiges creuses ou des bûches percées de trous, bien abritées des intempéries (vent, pluie).

Les pemphédrons, ces petites guêpes noires et inoffensives, solitaires, nourrissent leurs larves de pucerons. Elles s'installent dans les bottes de tiges à moelle (sureau, buddleia, ronce, framboisier, rosier).

Les carabes appartiennent à la famille des coléoptères, et ils sont souvent confondus avec les scarabées. Leurs larves sont de grandes dévoreuses de parasites : balanin de la noisette, chenilles de carpocapse... Ils trouvent refuge dans les vieilles souches ou sous des morceaux de branches.

Les aphidius sont de petits hyménoptères, dont la morphologie tient à la fois de la guêpe et du moucheron. Leurs larves parasitent les pucerons, en se développant à l'intérieur de leur corps. De nombreuses autres espèces de petits hyménoptères sont également de redoutables parasites à l'état larvaire pour des espèces nuisibles comme la pyrale du maïs, la piéride du chou, les chenilles mineuses des feuilles, les aleurodes, les noctuelles...

Les syrphes ressemblent à des guêpes, mais ils font partie de la famille des mouches : on les identifie facilement à leur vol stationnaire au-dessus des fleurs à butiner. Leur intérêt est double : la larve se nourrit de pucerons, et l'adulte assure la pollinisation. Ils apprécient les tiges à moelle, comme de nombreux autres hyménoptères.

Enfin, les perce-oreilles (ou forficules) sont de bons auxiliaires contre les pucerons. Ils s'installent volontiers sous un pot de fleur retourné et rempli de paille, de foin ou de fibres de bois.



L'abri sera-t-il occupé à coup sûr ?

Reste à relativiser le succès de ces hôtels à insectes : comme l'a montré récemment une enquête de Terre Vivante (magazine qui a largement contribué à la popularité de ces gîtes) auprès de ses lecteurs, les insectes ne sont pas toujours au rendez-vous. Si les osmies et les petites guêpes solitaires semblent prendre possession assez facilement des abris aménagés à leur intention, d'autres insectes auxiliaires (coccinelles et chrysopes notamment) se montrent plus capricieux, et boudent les logements qui restent parfois déserts.

Multiplier les petits abris naturels au jardin

Si vous craignez un échec (d'autant que les nichoirs à insectes du commerce sont parfois assez onéreux), rien ne vous empêche cependant de multiplier les abris naturels, en abandonnant à la faune quelques fagots de branches, un tas de pierre ou un carré d'herbes hautes. Espacer les tontes en été, laisser autant que possible au sol les feuilles mortes (elles donneront de l'humus), consacrer une petite place à la flore sauvage et surtout éviter l'usage de produits chimiques sont autant de petits gestes qui encourageront les insectes bénéfiques à s'installer dans votre jardin.

Ces lieux de vie naturels pour les insectes ne sont toutefois envisageables qu'à la campagne, dans les grands jardins. Pour les petits jardins citadins, où l'espace fait défaut et où les insectes ne s'installent pas toujours spontanément, les hôtels à insectes peuvent dans certains cas s'avérer utiles... et occupés.

Mais, ville ou campagne, l'expérience mérite en tout cas d'être tentée.

http://www.gerbeaud.com/nature-environnement/hotel-insectes-abri.php

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« Quand la vérité est remplacée par le silence, le silence est un mensonge » Yevgeny Yevtushenko, dissident soviétique.
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