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 L'ENNEMIE de l'humanité mise à nue : la haute banque internationale

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paralleye
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MessageSujet: L'ENNEMIE de l'humanité mise à nue : la haute banque internationale   5/6/2011, 21:26

Le cartel de la réserve fédérale: les huit familles

par Dean Henderson



Mondialisation.ca, Le 3 juin 2011

Les quatre cavaliers du sytème bancaire américain
(Bank of America, JP Morgan Chase, Citigroup and Wells Fargo) possèdent
les quatre cavaliers du pétrole (Exxon Mobil, Royal Dutch/Shell, BP
Amoco et Chevron Texaco) en tandem avec Deutsche Bank, la BNP, Barclays
et d’autres anciens pontes européens de l’argent. Mais leur monopole sur
l’économie globale ne s’arrête pas aux limites des champs pétroliers.


D’après les déclarations d’entreprise 10K
enregistrées avec la SEC (NdT: la commission des cotations boursières,
le “shériff” de Wall Street, ou ce qui devrait l’être), les quatre
cavaliers de la banque sont parmi les 10 actionnaires majeurs de
pratiquement toutes les entreprises figurant dans le ghotta du Fortune
500 [1]

Alors qui sont donc les actionnaires de ces banques
centralisant l’argent ? Cette information est gardée de manière plus
ferme. Mes demandes aux agences régulatrices bancaires concernant la
question de savoir qui possède les actions des top 25 compagnies
américaines tenant les actions des banques ont initialement reçu un
statut couvert par le Freedom of Information Act (NDT: loi sur la
liberté de l’information, qui aux Etats-Unis prévoit d’empêcher le
secret de l’information), avant d’être finalement refusées sous couvert
de raisons de “sécurité nationale”. Ceci est très ironique, sachant que
bon nombre d’actionnaires résident en Europe.

Un des monument de la richesse de l’oligarchie
globale qui possède ces compagnies de holding bancaire est la US Trust
Corporation, fondée en 1853 et maintenant propriété de Bank of America.
Un des récents directeurs de l’US Trust Corporation et administrateur
honoraire était Walter Rothschild. D’autres directeurs furent Daniel
Davison de JP Morgan Chase, Richard Tucker d’Exxon Mobil, Daniel Roberts
de Citigroup et Marshall Schwartz de Morgan Stanley. [2] J.W.
McCalister, un membre éminent de l’industrie du pétrole avec des entrées
dans la maison des Saouds, écrivit dans le Grim Reaper, qu’il a
obtenu des informations de banquiers saoudiens, qui citaient le fait
que 80% de la banque fédérale de New York, de loin la plus puissante
branche de la réserve fédérale, étaient détenus par juste huit familles,
dont quatre résident aux Etats-Unis. Ce sont les familles Goldman
Sachs, Rockefellers, Lehmans et Kuhn Loebs de New York, les Rothschild de
Paris et de Londres, les Warburg de Hambourd, les Lazards de Paris et
les Israël Moses Seifs de Rome.

CPA Thomas D. Schauf confirme les dires de
McCallister, ajoutant que 10 banques contrôlent les douze branches de la
réserve fédérale. Il nomme N.M Rothschild de Londres, Rotshschild Bank
de Berlin, la banque Warburg de Hambourg, la banque Warburg d’Amsterdam,
Lehmans Brothers de New York, Lazard Brothers de Paris, la banque Kuhn
Loeb de New York, la banque Israel Moses Seif de Rome, Goldman Sachs de
New York et la banque JP Morgan Chase de New York. Schauf également cite
William Rockefeller, Paul Warburg, Jacob Schiff et James Stillman comme
étant les individus qui ont le plus d’actions à tire individuel dans la
réserve fédérale. [3] Les Schiffs sont étroitement liés à Kuhn Loeb,
les Stillmans de Citigroup, qui se marrièrent dans le clan Rockefeller
au début du siècle.

Eustace Mullins arriva aux même conclusions dans son
livre “Les secrets de la réserve fédérale”, dans lequel il montre des
diagrammes connectant la Fed et ses banques membres avec les familles
Rothschild, Warburg, Rockefeller et autres. [4] Le contrôle exercé par
ces familles sur l’économie globale ne peut pas être exagéré et est
couvert volontairement du sceau du secret. Leur bras médiatique est
prompt à discréditer toute information exposant ce cartel de banques
privées comme étant une “théorie du complot”. Pourtant, les faits
demeurent.

La maison Morgan

La banque de la réserve fédérale est née en 1913, la
même année que mourut J. Pierpont Morgan et que la fondation Rockefeller
fut créée. La maison Morgan présidait sur la finance américaine depuis
le coin de Wall Street et Broad, agissant déjà en quasi banque centrale
américaine depuis 1838, quand Georges Peabody la fonda à Londres.

Peabody était un partenaire d’affaires des
Rothschilds. En 1952, l’enquêteur sur la Fed Eustace Mulins émit la
suposition que les Morgans n’étaient de fait que les agents de
Rothschild. Mullins écrivit que les Rothschilds “…préféraient opérer de
manière anonyme aux états-Unis derrière la façade de la JP Morgan and
co”. [5] L’écrivain Gabriel Kolko écrivit “Les activités des Morgan en
1895-96 à vendre des bons du trésor or américains en Europe étaient
basées sur une alliance avec la maison Rothschild.” [6]

La pieuvre financière Morgan enroula rapidement ses
tentacules autour du monde. Morgan Grenfell opérait depuis Londres.
Morgan et Ce depuis Paris. Les cousins des Rothschilds Lambert montèrent
Drexel et compagnie à Philadelphie.

La maison des Morgans étaient impliquées avec les
Astors, DuPonts, Guggenheims, Vanderbilts et les Rockefellers. Elle
finança le lancement de AT&T, de General Motors, General Electric et
DuPont. Tout comme les banques de Londres Rothschild et Barings, Morgan
devint partie prenante dans la structure de bon nombre de pays.

Dès 1890, la maison Morgan prêtait à la banque
centrale d’Egypte, finançait les chemins de fer russes, renflouait les
obligations du gouvernement provincial du Brésil et finançait des
travaux publics argentins. Une récession économique en 1893 renforça la
puissance financière de Morgan. Cette année là, Morgan sauva les
Etats-Unis d’une panique bancaire, formant un groupement pour remonter
les réserves fédérales avec un envoi d’une valeur de 62 millions de
dollars d’or des Rothschilds. [7]

Morgan fut la force motrice derrière l’expansion
occidentale des Etats-Unis, finançant et contrôlant les chemins de fer
qui avançaient vers l’Ouest. En 1879 les chemins de fer centraux de New
York, financés par Cornelius Vanderbilt-Morgan donnèrent des prix
préférentiels à John D. Rockefeller pour son monopole pétrolier de la
Standard Oil, scellant ainsi la relation Rockefeller/Morgan.

La maison Morgan alors tombe sous le contrôle
familial Rothschild et Rockefeller. Un titre du New York Herald clame
“Les géants du chemin de fer forment un trust gigantesque”. J. Pierpont
Morgan qui déclara un jour “la compétition est un pêché” se réjouissait
maintenant, “pensez un peu que tout le trafic ferroviaire en compétition
à l’Ouest de St Louis est placé sous le contrôle d’une trentaine
d’hommes.” [8] Morgan et le banquier de Edward Harriman Kuhn Loeb
obtenaient un monopole sur les chemins de fer, tandis que les dynasties
banquières Lehman, Goldman Sachs et Lazard rejoignaient les Rockefellers
à contrôler la base industrielle états-unienne. [9]

En 1903, les huit familles établirent le Banker’s
Trust. Benjamin Strong du même organisme fut le premier gouverneur de la
banque de la réserve fédérale de New York. La création de la réserve
fédérale en 1913 fusionna la puissance des huit familles à la puissance
militaire et diplomatique du gouvernement américain. Si leurs prêts
internationaux n’étaient pas repayés, les oligarques pouvaient
maintenant déployer les fusiliers marins américains (NdT: traduction la
plus proche pour “US Marines ») pour collecter les dettes. Morgan, Chase
et Citibank formèrent une alliance internationale syndiquée de prêteurs
sur gage.

La maison Morgan était dans les petits papiers de la
maison Windsor britannique et de la maison italienne de Savoie. Les Kuhn
Loebs, Warburgs, Lehmans, Lazards, Israël Moses Seifs et Goldman Sachs
étaient également très proches des maisons royales européennes. Dès
1895, Morgan contrôlait le flot d’or qui entrait et sortait des
Etats-Unis. La première vague des fusions américaines étaient dans sa
prime enfance et était promue par les banquiers. En 1897, il y eut 69
fusions d’entreprises industrielles. En 1899, il y en eut 1200. En 1904,
John Moody, le fondateur de Moody’s Investor Services, dit qu’il était
alors impossible de séparer les intérêts des Rockefellers et des
Morgans. [10]

La méfiance du public envers l’alliance se propagea.
Beaucoup les considéraient comme des traitres à travailler avec le vieux
système financier européen. La Standard Oil de Rockefeller, les aciers
américains de Andrew Carnegie et les chemins de fer de Edward Harriman
étaient tous financés par le banquier Jacob Schiff de Kuhn Loeb, qui
lui travaillait en relations étroites avec les Rothschilds d’Europe.

Plusieurs états de l’ouest des Etats-Unis bannirent
les banquiers. Le populiste William Jennings Bryan fut trois fois le
candidat présidentiel démocrate de 1896 à 1908. Le thème central de sa
campagne anti-impérialiste fut de dire aux citoyens que les Etats-Unis
étaient en train de tomber dans le piège de “l’esclavage financier au
capital britannique”. Teddy Roosevelt battît Bryan en 1908, mais fut
forcé à la suite de ce feu de brousse anti-impérialiste de faire passer
le décret anti-trust. Il s’attaqua ensuite au trust de la la Standard
Oil.

En 1912 eurent lieu les auditions Pujo, qui
s’occupèrent des concentrations de pouvoir à Wall Street. La même année,
Mme Harriman vendît ses parts substantielles de la banque du New York
Guaranty Trust à J.P Morgan, créant ainsi Morgan Guaranty Trust. Le juge
Louis Brandeis convainquît le président Woodrow Wilson de terminer les
situations d’inter-relations de comités directeurs. La loi anti-trust
Clayton fut passée en 1914.

Jack Morgan le fils et successeur de J. Piermont,
répliqua en demandant aux clients de Morgan Remington et Winchester
d’augmenter la production d’armement. Il décida que les Etats-Unis
devaient entrer dans la première guerre mondiale. Pressé par la
fondation Carnegie et d’autres instances de l’oligarchie, Wilson céda.
Comme Charles Tansill écrivit dans “L’Amérique s’en va en guerre”: “Même
bien avant que la poudre ne parle, la firme française des frères
Rothschild câbla à Morgan and co à New York suggérant le flottement d’un
prêt de 100 millions de dollars, dont une partie substantielle serait
laissée aux Etats-Unis pour payer les dépenses françaises pour des
achats de produits américains.”

La maison Morgan finança la moitié de l’effort de
guerre américain, tout en recevant des commissions pour avoir introduit
des sous-traitants comme General Electric, DuPont, les aciers Américain,
Kennecott et ASARCO. Tous étaient des clients de Morgan. Morgan finança
également la guerre des Boers britannique en Afrique du Sud et la
guerre franco-prussienne. La conférence de la paix de Paris en 1919 fut
présidée par Morgan, qui mena les efforts de reconstruction à la fois de
l’Allemagne et des alliés. [11]

Dans les années 1930, le populisme refît surface
après que Goldman Sachs, Lehman et d'autres banques eurent profité du
crash de 1929. [12] Le président du comité bancaire du parlement
américain Louis McFadden (démocrate-New York) dit de la grande
dépression: “ce ne fut pas un accident. Ce fut planifié… Les banquiers
internationaux pensèrent à créer une situation de désespoir afin de
pouvoir en émerger comme nos dirigeants absolus.”

Le sénateur Gerald Nye (démocrate-Dakota du nord)
présida une enquête sur les munitions en 1936. Nye conclua que la maison
Morgan précipita les états-unis dans la première guerre mondiale pour
protéger des emprunts et pour créer un essor de l’industrie de
l’armement. Nye produisit plus tard un document dont le titre était “La
prochaine guerre”, qui référait cyniquement au “truc de le vielle
déesse démocratie”, par lequel le Japon pourrait-être dupé dans une
seconde guerre mondiale. En 1937, le secrétaire à l’intérieur Harold
Ickes, mit en garde de “l’influence des 60 familles américaines”.
L’historien Ferdinand Lundberg plus tard écrivit un livre ayant le même
titre. Le juge de la cour suprême de justice William O. Douglas décria
“l’influence de Morgan… la plus pernicieuse dans la finance et
l’industrie aujourd’hui.”

Jack Morgan répondit en rapprochant les Etats-Unis de
la seconde guerre mondiale. Morgan avait des relations très étroites
avec les familles Iwasaki et Dan, les clans les plus riches du Japon,
qui possédaient Mitsubishi et Mitsui respectivement, depuis que ces deux
compagnies émergèrent des shogunats du XVIIème siècle. Quand le Japon
envahit la Manchourie et massacra les paysans de Nankin, Morgan minimisa
l’incident. Morgan avait aussi d’étroites relations avec le fasciste
italien Benito Mussolini, tandis que le nazi allemand Dr. Hjalmer
Schacht était la liaison entre la banque Morgan et l’allemagne durant la
seconde guerre mondiale. Après la guerre, les représentants de Morgan
rentrèrent Schacht à la Bank for International Settlements (BIS) à Bâle
en Suisse. [13]

La maison Rockefeller

La BIS est la banque la plus puissante du monde, une
banque centrale globale pour les huit familles qui contrôlent les
banques centrales de presque toutes la nations occidentales et des pays
en voie de développement. Le premier président de la BIS fut le banquier
de Rockefeller Gates McGarrah, un officiel de la Chase Manhattan Bank
et de la réserve fédérale. McGarrah était le grand-père de
l’ex-directeur de la CIA Richard Helms. Les Rockefellers, tout comme les
Morgans, avaient des relations très étroites avec Londres. David Icke
écrit dans “Les enfants de la matrix”, que les Rockefellers et les
Morgans n’étaient que des “prête-noms” pour les Rothschilds. [14]

La BIS est une propriété de la réserve fédérale, de
la banque d’angleterre, de la banque d’italie, banque du canada, banque
de suisse, banque de hollande, banque fédérale allemande et la banque de
france..

L’historien Carroll Quigley écrivit dans son épique
livre “Tragédie et Espoir” que la BIS faisait partie d’un plan, celui de
“créer un système mondial de contrôle financier dans des mains privées
et capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie
du monde dans son entièreté… un contrôle s’exerçant de manière féodale
par les banques centrales du monde agissant de concert à travers des
accords secrets.” Le gouvernement américain avait une méfiance
historique à l’égard de la BIS, et fit pression sans succès pour qu’elle
soit abandonnée en 1945 à la conférence de Bretton-Woods. Au contraire
de cela, la puissance des huit familles fut exacerbée avec la création
par la conférence de Bretton-Woods du FMI et de la banque mondiale. Le
banque fédérale américaine ne prit des parts à la BIS qu’en Septembre
1994. [15]

La BIS détient au moins 10% des fonds de réserve d’au
moins 80 banques centrales au monde, du FMI et autres institutions
multilatérales. Elle sert d’agent financier pour les accords
internationaux, collecte les informations sur l’économie globale et sert
de prêteur ou de dernier rempart pour éviter un effondrement financier
global général. La BIS fait la promotion d’un agenda de fascisme
monopolistique capitaliste. Elle donna un prêt de soudure à la Hongrie
dans les années 1990 pour assurer la privatisation de l’économie de ce
pays. Elle servit de canal de financement d’Adolf Hitler pour les huit
familles, emmené par Henry Schroeder des Warburgs et la banque
Mendelsohn d’Amsterdam. Un certain nombre de chercheurs assument que la
BIS est en fait le centre du blanchiment d’argent du trafic de drogue
global. [16]

Ce n’est pas une coïncidence si la BIS a son QG en
Suisse, la cache financière préférée pour la richesse de l’aristocratie
globale et quartier général de la loge franc-maçonne P2 italienne Alpina
et Nazi International. D’autres institutions que contrôlent les huit
familles inclues le Forum Economique Mondial (Davos NdT), la Conférence
Monétaire Internationale et l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC).

Bretton Woods fut une aubaine pour les huit familles.
Le FMI et la banque mondiale étaient centrales à ce “Nouvel Ordre
Mondial”. En 1944, les premiers bons de la banque mondiale furent amenés
par Morgan Stanley et la First Boston. La famille française Lazard
devint plus impliquée dans les intérêts de la maison Morgan. Lazard
Frères, la banque d’investissement la plus importante de France, est la
propriété de Lazard et des familles David-Weill, vieille tradition
bancaire de Gênes représentée par Michelle Davive. Un directeur récent
et PDG de Citigroup fut Sanford Weill.

En 1968, Morgan Guaranty lança Euro-Clear, une banque
basée à Bruxelles spécialisée dans le système de négoce des sécurités
Eurodollar. Ce fut la première aventure automatique. Certains appelèrent
Euro-Clear “la bête”. Bruxelles sert de QG pour la nouvelle banque
centrale européenne (BCE) et pour l’OTAN. En 1973, les officiels de
Morgan se rencontrèrent secrètement aux Bermudes pour opérer la
résurrection illégale de la vieille maison Morgan, 20 ans avant que la
loi Glass Steagal fut abandonnée. Morgan et les Rockefeller donnèrent
l’apport financier de départ pour Merrill Lynch, la propulsant dans le
top 5 des banques d’investissement américaines. Merrill Lynch est
maintenant une partie de Bank of America.

John D. Rockefeller utilisa sa richesse du pétrole
pour acquérir Equitable Trust, qui avait absorbé plusieurs grandes
banques et entreprises dans les années 1920. La grande dépression de
1929 aida Rockefeller à consolider sa puissance. Sa banque Chase, fusionna avec la banque de Manhattan de Kuhn Loeb pour former la banque Chase
Manhattan, cimentant ainsi une relation familiale de longue durée. Les
Kuhn-Loeb avaient financé, avec les Rothschilds, la quête de Rockefeller
pour devenir le roi du pétrole. La banque National City Bank de
Cleveland donna les fonds à John D. Rockefeller dont il avait besoin
pour s’embarquer dans le monopole de l’industrie pétrolière américaine.
La banque fut identifiée dans une enquête du congrès comme étant une des
trois banques des Rothschilds aux Etats-Unis dans les années 1870;
quand John D. créa pour la première fois la Standard Oil dans l’état de
l’Ohio. [17]

Un des associés de Rockefeller dans la Standard Oil
était Edward Harkness dont la famille fut amenée à contrôler Chemical
Bank. Un autre fut James Stillman, dont la famille contrôlait
Manufacturers Hanover Trust. Les deux banques ont fusionné sous l’ombrelle
de JP Morgan Chase. Deux des filles Stillman marièrent deux des fils de
William Rockefeller. Les deux familles contrôlent une grosse part de
Citigroup également. [18]

Dans les affaires des assurances, les Rockefellers
contrôlent Metropolitan Life, Equitable Life, Prudential and New York
Life. Les banques de Rockefeller contrôlent 25% de tous les biens des 50
plus grandes banques commerciales des Etats-Unis et 30% de tous les
biens des 50 plus grosses compagnies d’assurance aux Etats-Unis. [19]
Les compagnies d’assurance, la première aux Etats-Unis fut créée par les
franc-maçons, jouent un rôle important dans la donne de l’argent de la
drogue aux Bermudes.

Les entreprises sous contrôle des Rockefeller
incluent Exxon Mobil, Chevron Texaco, BP Amoco, Marathon Oil, Freeport
McMoran, Quaker Oats, ASARCO, United, Delta, Northwest, ITT,
International Harvester, Xerox, Boeing, Westinghouse, Hewlett-Packard,
Honeywell, International Paper, Pfizer, Mororola, Monsanto, Union
Carbide et General Foods.

La fondation Rockefeller a des liens très étroits
avec les fondations Carnegie et Ford. D’autres aventures
philanthropiques de la famille incluent le fond des frères rockefeller,
Rockefeller Institute for Medical Research, General Foundation Board,
Rockefeller University et l’Université de Chicago, qui vomit
régulièrement un flot continue d’économistes d’extrême droite,
apologistes du capital international, incluant Milton Friedman.

La famille possède 30 Rockefeller Plaza, où l’arbre
de Noël national est allumé chaque année et le Centre Rockefeller. David
Rockefeller fut instrumental dans la construction des tours du WTC. La
maison de famille des Rockefeller est un complexe dans la partie
bourgeoise de New York appelée Pocantico Hills. Ils possèdent également
un duplex de 32 pièces sur la 5ème avenue à Manhattan, un manoir à
Washington DC, le ranch Monte Sacro au Vénézuéla, des plantations de
café en Equateur, plusieurs fermes au Brésil, une grande propriété à
Seal Harbor, dans le Maine et des stations balnéaires dans les Caraïbes,
Hawaïï et à Porto Rico. [20]

Les familles Dulles et Rockefeller sont cousines.
Allen Dulles créa la CIA, assista les nazis, couvra l’assassinat de
Kennedy de la commission Warren et fît une alliance avec la confrérie
des Frères Musulmans pour créer des assassins conditionnés. [21]

Son frère John Foster Dulles, fut président des
trusts bidon de la Goldman Sachs avant l’effondrement de la bourse en
1929 et aida son frère à renverser des gouvernements au Guatémala et en
Iran. Tous deux étaient membres de la société secrète Skull & Bones,
du Conseil en Relation Etrangère (CFR) et franc-maçons au 33ème degré.
[22]

Les Rockefellers furent instrumentaux pour former le
club de Rome et son agenda de dépopulation, dans leur propriété familale
de Bellagio en Italie. Leur propriété de Pocantico Hills donna
naissance à la Commission Trilatérale. La famille est une pourvoyeuse de
fonds importante pour le mouvement eugéniste, qui accoucha d’Hitler, du
clonage humain et de la forme courante d’obsession génétique sur l’ADN
qui court dans les cercles scientifiques américains.

John Rockefeller Junior fut à la tête du conseil de
la population jusqu’à sa mort. [23] Son fils du même nom est un sénateur
élu pour la Virginie de l’Ouest. Son frère Winthrop Rockefeller fut
lieutenant gouverneur d’Arkansas et demeure l’homme le plus puissant de
cet état. Dans une interview avec le magazine Playboy en Octobre 1975,
le Vice-président Nelson Rockefeller, qui était aussi gouverneur de
l’état de New York, articula les vues globalistes et arrogantes de sa
famille de cette façon: “Je crois absolument dans une planification
mondiale totale de l’économie, des affaires sociales, de la politique,
de l’armée…”

Mais de tous les frères Rockefeller, c’est le
fondateur de la commission trilatérale et président de la banque Chase
Manhattan David qui propulsa l’agenda fasciste de la famille sur la
scène globale. Il défendît le Shah d’Iran, le régime d’apartheid
d’Afrique du Sud, et la junte militaire de Pinochet au Chili. Il fut le
plus grand financier du CFR, de la commission trilatérale et (pendant la
guerre du Vietnam), du comité pour une paix effective et durable en
Asie, une aventure affairiste pour ceux qui faisaient leur argent et
vivaient du conflit.

Nixon lui proposa d’être son secrétaire au trésor
(ministre des finances, NdT), mais Rockefeller déclina l’offre, sachant
que sa puissance était bien supérieure en étant à la tête de la banque
Chase Manhattan. L’écrivain Gary Allen écrivit dans son livre “Le
dossier Rockefeller” en 1973: “David Rockefeller a rencontré 27 chefs
d’état, incluant les dirigerants de la Chine et de l’URSS.”

En 1975, après Le coup de la Nugan Hand Bank et de la
CIA contre le premier ministre australien Gough Whitlam, son successeur
nommé par la couronne britannique se dépêcha d’aller aux Etats-Unis où
il rencontra Gerald Ford après avoir rencontré David Rockefeller. [24]

[à suivre...]

Article original en anglais : The Federal Reserve Cartel: The Eight Families, publié le 1er juin 2011.

Traduction : Résistance 71

[1] 10K Filings of Fortune 500 Corporations to SEC. 3-91

[2] 10K Filing of US Trust Corporation to SEC. 6-28-95

[3] “The Federal Reserve ‘Fed Up’. Thomas Schauf. www.davidicke.com 1-02

[4] The Secrets of the Federal Reserve. Eustace Mullins. Bankers Research Institute. Staunton, VA. 1983. p.179

[5] Ibid. p.53

[6] The Triumph of Conservatism. Gabriel Kolko. MacMillan and Company New York. 1963. p.142

[7] Rule by Secrecy: The Hidden History that Connects the Trilateral Commission, the Freemasons and the Great Pyramids. Jim Marrs. HarperCollins Publishers. New York. 2000. p.57

[8] The House of Morgan. Ron Chernow. Atlantic Monthly Press NewYork 1990

[9] Marrs. p.57

[10] Democracy for the Few. Michael Parenti. St. Martin’s Press. New York. 1977. p.178

[11] Chernow

[12] The Great Crash of 1929. John Kenneth Galbraith. Houghton, Mifflin Company. Boston. 1979. p.148

[13] Chernow

[14] Children of the Matrix. David Icke. Bridge of Love. Scottsdale, AZ. 2000

[15] The Confidence Game: How Un-Elected Central Bankers are Governing the Changed World Economy. Steven Solomon. Simon & Schuster. New York. 1995. p.112 [16] Marrs. p.180

[17] Ibid. p.45

[18] The Money Lenders: The People and Politics of the World Banking Crisis. Anthony Sampson. Penguin Books. New York. 1981

[19] The Rockefeller File. Gary Allen. ’76 Press. Seal Beach, CA. 1977 http://www.globalresearch.ca/PrintArticle.php?articleId=25080 Page 7 of 8 The Federal Reserve Cartel: The Eight Families 6/2/11 9:26 AM

[19] The Rockefeller File. Gary Allen. ’76 Press. Seal Beach, CA. 1977

[20] Ibid

[21] Dope Inc.: The Book That Drove Kissinger Crazy. Editors of Executive Intelligence Review. Washington, DC. 1992

[22] Marrs.

[23] The Rockefeller Syndrome. Ferdinand Lundberg. Lyle Stuart Inc. Secaucus, NJ. 1975. p.296

[24] Marrs. p.53

Dean Henderson est l'auteur de « Big
Oil & Their Bankers in the Persian Gulf: Four Horsemen, Eight
Families & Their Global Intelligence, Narcotics & Terror Network
and The Grateful Unrich: Revolution in 50 Countries.»
Son blog :
www.deanhenderson.wordpress.com

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=25107
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MessageSujet: Re: L'ENNEMIE de l'humanité mise à nue : la haute banque internationale   23/9/2011, 18:05

Le cartel de la réserve fédérale: les franc-maçons et la maison Rothshchild


par Dean Henderson



Mondialisation.ca, Le 31 aout 2011

Première partie : Le cartel de la réserve fédérale: les huit familles

En 1789, Alexandre Hamilton devint le premier secrétaire au trésor (NdT:
ministre des finances) des Etats-Unis d’Amérique. Hamilton était un des
nombreux pères fondateurs qui étaient franc-maçons. Il avait des
relations étroites avec la famille Rothschild, qui était propriétaire de
la Banque d’Angleterre et était le leader du mouvement franc-maçon
européen. Georges Washington, Benjamin Franklin, John Jay, Ethan Allen,
Samuel Adams, Patrick Henry, John Brown, et Roger Sherman étaient tous
franc-maçons. Roger Livingston aida Sherman et Franklin a écrire la
déclaration d’indépendance des Etats-Unis. Il donna à George Washington
ses voeux de prises de fonction alors qu’il était le grand maître de la
grande loge maçonnique de New York. Washington lui-même était le grand
maître de la loge de Virginie. Des généraux de la révolution américaine,
33 étaient des franc-maçons.

Ceci était très symbolique puisque les maçons du
33ème degré deviennent Illuminés. [1]Les pères fondateurs populistes
emenés par John Adams, Thomas Jefferson, James Madison et Thomas Paine,
dont aucun d’entr’eux n’était franc-maçon, voulaient couper complètement
les ponts avec la couronne britannique, mais furent subjugués par la
faction maçonnique emenée par Washington, Hamilton et le grand maître de
la loge St Andrews de Boston, le général Joseph Warren, qui voulurent
“défier le parlement, mais rester loyal à la couronne.” La loge St
Andrews était au cœur de la franc-maçonnerie du nouveau monde et
commença à distribuer des degrés de chevaliers du temple en 1769.[2]

Toutes les loges maçonniques américaines sont jusqu’à
aujourd’hui garanties par la couronne britannique, qu’elles servent en
tant que centre de renseignement global et de réseau de
contre-révolution et de subversion. Leur initiative la plus récente est
le programme maçonnique d’identification infantile (NdT:CHIP pour Child
Identification Program). D’après Wikipedia, les programmes CHIP donnent
l’opportunité aux parents de créer gratuitement un kit de matériaux
d’identification de leur enfant. Ce kit contient une carte avec les
empreintes digitales, une description physique, une vidéo, un DVD de
l’enfant, une impression dentaire et un échantillon d’ADN.

Le premier congrès continental se rassembla à
Philadelphie en 1774 sous la présidence de Peyton Randolph, qui succéda à
Washington comme grand maiitre de la loge de Virginie. Le second
congrès eut lieu en 1775 sous la présidence du franc-maçon John Hancock.
Le frère de Peyton, William, lui succéda comme grand maître de la loge
et devint le chef de file des supporteurs de la centralisation et du
fédéralisme à la première convention de 1787. Le fédéralisme qui est au
cœur de la constitution américaine est identique au fédéralisme exprimé
dans la constitution franc-maçonne anderson de 1723. William Randolph
devint le premier ministre de la justice de la nation et secrétaire
d’état de Georges Washington.

Sa famille retourna en Angleterre, loyale à la
couronne. John Marshall, le premier juge de la cour supême de la nation
était aussi un franc-maçon.[3]

Quand Benjamin Franklin voyagea en France pour
trouver un financement pour les révolutionnaires américains, tous ses
meetings eurent lieu dans les banques Rothschild. Il passa des contrats
d’armement avec le franc-maçon allemand le baron Von Steuben. Ses
comités de correspondance opéraient au travers des couloirs de
communication maçoniques et étaient en parallèle d’un réseau d’espionage
britannique.

En 1776, Franklin devint le de facto ambassadeur en
France. En 1779, il devînt le grand maître de la loge française des Neuf
Sœurs, à laquelle appartenaient John Paul Jones et Voltaire. Franklin
était aussi un membre de la plus secrète loge royale des commandeurs du
temple ouest de Carcassonne, dont un des membres était Frederick Prince
de Galles. Tandis qu’il prêchait la tempérance aux Etats-Unis, il
s’encanaillait allègrement avec ses frères de loge en Europe. Franklin
servit de 1750 à 1775 comme receveur général, un rôle souvent relégué
aux espions britanniques.[4]

Avec le financement de Rothschild, Alexandre Hamilton
fonda deux banques à New York, dont la banque de New York.[5] Il mourut
dans un duel au pistolet avec Aaron Burr, qui fonda la banque de
Manhattan avec l’aide financière de Kuhn Loeb. Hamilton incarnait le
dédain que les huit familles vouaient au commun des gens en disant:
“Toutes les communautés se divisent entre le peu et le nombreux. Les
premiers sont les riches et les bien-nés, les autres la masse du peuple…
Les gens sont turbulents et changent sans cesse; ils ne peuvent bien
juger que très rarement. Il faut donc donner à la première classe une
part distinctive et permanente du pouvoir. Ils équilibreront le manque
de stabilité de la seconde classe.”[6]

Hamilton ne fut que le premier d’une série de huit
familles inféodées à devenir secrétaire au trésor (NdT ministre des
finances). Plus récemment, le secrétaire au trésor de Kennedy était
Douglas Dillon, venant de la famille Dillon Read (maintenant partie de
UBS Warburg). Les secrétaires de Nixon David Kennedy et William Simon
provenaient respectivement de la banque continentale de l’Illinois
(maintenant sous contrôle de la Bank of America) et Salomon Frères
(aujourd’hui partie de Citigroup). Le secrétaire au trésor de Carter
Michaël Blumenthal venait de Goldman Sachs, celui de Ronald Reagan,
Donald Regan, venait de Merill Lynch (maintenant Bank of America), celui
de Bush père Nicholas Brady venait de Dillon Read (UBS Warburg), les
deux secrétaires au trésor de Clinton et de Bush fils, respectivement
Robert Rubin et Henry Paulson venaient de Goldman Sachs; Tim Geithner
sous Obama venait de Kissinger Associates et ancien président de la
banque fédérale de New York.

Thomas Jefferson a toujours défendu l’idée que les
Etats-Unis devaient avoir une banque centrale publique de telle sorte
que les monarques européens et les aristocrates ne puissent pas utiliser
l’impression de la monnaie pour contrôler les affaires de la nation.
Jefferson visionnairement déclara: “Un pays qui attend de rester
ignorant et libre, attend ce qui n’a jamais existé et n’existera jamais.
Il n’y a pas un roi sur cent qui, s’il le pouvait, ne suivrait pas
l’exemple des pharaons en prenant d’abord tout l’argent du peuple, puis
toutes les terres pour faire du peuple et de ses enfants ses serviteurs à
tout jamais… Les établissements banquiers sont plus dangereux que les
armées ennemies. Ils ont déjà levé une aristocratie de l’argent.”
Jefferson observa la prise de contrôle des Etats-Unis par la
conspiration euro-bancaire, pesant dans la balance il déclara: “des
actes de tyrannie simple peuvent être attribués à la conjoncture du
moment, mais une série d’oppressions a débuté à un moment précis et de
manière inaltérable au cours des changement de ministères et qui prouve
de manière trop évidente le plan systémique de nous réduire tous en
esclavage.”[7]

Mais les arguments de Hamilton sponsorisés par
Rothschild en faveur d’une banque centrale états-unienne privée
l’emportèrent. En 1791, la Banque des Etats-Unis (NdT que nous nommerons
dorénavant ici BEU) fut fondée, avec les Rothschilds comment
actionnaires principaux. La charte de la banque devait expirer en 1811.
L’opinion publique était en faveur de révoquer la carte et de la
remplacer par une banque centrale publique de type jeffersonien. Le
débat fut repoussé alors que la nation fut plongée par les banquiers
européens dans la guerre de 1812. Dans un climat de peur et de détresse
économique, la charte de la BEU fut renouvelée jusqu’en 1816.

Old Hickory, Honest Abe & Camelot

En 1828, Andrew Jackson se présenta à la présidence
des Etats-Unis. Tout au long de sa campagne électorale, il fustigea les
banquiers internationaux qui contrôlaient la BEU. Jackson râlait: “Vous
êtes un nid de vipères. J’ai l’intention de vous exposer et par dieu
éternel, je vais vous extirper de là. Si le peuple comprenait le niveau
d’injustice amené par notre système bancaire, il y aurait une révolution
avant demain matin.” Jackson gagna les élections et révoqua la charte
de la BEU. “L’acte de la charte semble être basé sur l’idée éronnée que
les actionnaires actuels de la banque ont un droit prescriptif sur non
seulement les faveurs du gouvernement, mais aussi sur ses récompenses..
Pour leur profit, l’acte exclut le peuple américain de la compétition à
l’achat de ce monopole. Les actionnaires actuels et ceux qui héritent de
leurs droits en tant que successeurs, établissent un ordre privilégié,
habillé de grande puissance politique et jouissent d’immense avangages
pécuniers de par leur connexion avec le gouvernement. N’y aurait-il pas
péril en la demeure si par les vertus d’un tel acte légal qui concentre
l’influence dans les mains d’un directoire auto-élu, dont les intérêts
s’identifient à ceux d’actionnaires étrangers; N’y aurait-il pas sujet à
trembler pour l’indépendance de notre pays en guerre… pour contrôler
notre monnaie, recevoir nos budgets publics et retenir l’indépendance de
milliers de nos citoyens; ceci serait plus dangereux et plus formidable
que la puissance militaire et navale de l’ennemi. Il est regrettable
que les riches et puissants plient trop souvent pour leur seul profit
les actes du gouvernement… Pour rendre les riches plus riches et plus
puissants. Beaucoup de nos riches citoyens ne sont pas satisfaits de la
protection égalitaire et des bénéfices égaux, ils nous ont en revanche
induit à les rendre plus riches par actes du congrès. J’ai rempli mon
devoir envers mon pays.”[8]

Le populisme prévalut et Jackson fut ré-élu. En 1835,
il fut la cible d’une tentative d’assassinat. Le tireur était un
certain Richard Lawrence qui confessa qu’il “était en contact avec des
puissances en Europe”.[9]

En 1836, Jackson refusa toujours de renouveler la
charte de la BEU. Sous son mandat, la dette nationale états-unienne
revînt à zéro pour la première et dernière fois de l’histoire de notre
nation. Ceci rendît furieux les banquiers internationaux, qui dérivent
une grosse partie de leurs revenus du repaiement des intérêts de la
dette des nations. Le président de la BEU Nicholas Biddle coupa le
robinet des fonds au gouvernement états-uniens en 1842, plongeant le
pays dans une dépression économique. Biddle était un agent de la banque
de Paris Jacob Rothschild.[10] De plus, la guerre avec le Mexique fut
également déclanchée contre Jackson. Quelques années plus tard, la
guerre civile fut déclanchée avec les banquiers de Londres finançant le
Nord et les banquiers de France finançant le Sud.

La famille Lehman fit une fortune en passant des
armes au Sud et du cotton au Nord. En 1861, les Etats-Unis étaient de
nouveau endettés de 100 millions de dollars. Le nouveau président
Abraham Lincoln se joua lui aussi des banquiers européens en faisant
imprimer les fameux “Lincoln Greenbacks” pour payer les factures de
l’armée du Nord.

Le journal des Rothschild “Times of London
écrivit: “Si cette politique malicieuse qui a son origine dans la
république d’Amérique du nord, devait devenir à la longue une réalité
fixe, alors ce gouvernement pourra fournir sa propre monnaie sans coût.
Il paiera ses dettes et sera sans dette. Il aura tout l’argent
nécessaire pour subvenir à son commerce. Il deviendra prospère au-delà
de tout ce qui a été vu jusqu’ici dans l’histoire des gouvernements
civilisés du monde. Le savoir-faire et la richesse de tous les pays ira
en Amérique du Nord. Ce gouvernement doit être détruit ou il va détruire
toutes les monarchies de la planète.”[11]

Le Périodique, pamphlet des euro-banquiers “Hazard Circular
fut dénoncé par les populistes en colère. Le périodique déclarait: “La
grande dettre que les capitalistes vont créer est faite de la dette
générée par la guerre et doit être utilisée pour contrôler la valeur de
la monnaie. Pour ce faire, des bons du trésor doivent être imprimés et
utilisés comme base bancaire. Nous attendons maintenant le secrétaire au
trésor Salmon chase qui doit faire cette recommandation. Cela ne
permettra pas de faire circuler les greenbacks comme monnaie, car nous
ne pouvons pas contrôler cela. Nous contrôlons les bons du trésor et à
travers eux le système bancaire.” La loi sur la banque nationale de 1863
réinstaura la banque privée centrale américaine et des bons de guerre
de Chase furent émis. Lincoln fut ré-élu l’année suivante, jurant de
répudier cette loi après avoir pris ses fonctions en 1865. Avant qu’il
ne puisse faire quoi que ce soit, Lincoln fut assassiné au théâtre Ford
par John Wilkes Booth. Booth avait des connexions importantes avec les
banquiers internationaux. Sa petite fille écrivit un livre “Cet acte fou
qui décrit dans le détail les relations de Booth et ses contavts avec
“de mystérieux européens” juste avant l’assassinat de Lincoln.

Après avoir tiré sur Lincoln, Booth fut aidé par des
membres d’une société secrète connue sous le nom de Chevaliers du Cercle
Doré (CCD). Cette société avait d’étroites relations avec la société
française des saisons, qui produisit Karl Marx. CCD ont fomenté beaucoup
de la tension qui causa la guerre civile et le président Lincoln avait
ciblé particulièrement ce groupe. Booth était membre des CCD et était
connecté par le truchement du secrétaire d’état de la confédération
Judah Benjamin à la maison des Rothschild. Benjamin s’enfuit en
Angleterre après la guerre civile. [12]

Près d’un siècle après l’assassinat de Lincoln pour a
voir fait imprimer les greenbacks, le président John F. Kennedy se
trouva lui aussi sous les feux des huit familles.

Kennedy avait annoncé une “descente” sur les paradis
fiscaux et proposa une augmentation des impôts pour les grandes
compagnies minières et pétrolières. Il supportait l’élimination des
vides juridiques qui permettaient l’évasion fiscale des super-riches.
Ses politiques économiques furent publiquement attaquées par le magazine
Fortune”, le Wall Street Journal et à la fois David
et Nelson Rockefeller. Même le propre secrétaire au trésor de Kennedy
Douglas Dillon, qui venait de la banque d’affaires Dillon Read (UBS
Warburg) s’opposa aux propositions de Kennedy. [13]

Le destin de Kennedy fut scellé en Juin 1963 quand il
autorisa l’impression par son département du trésor de la somme de 4
milliards de dollars dans une tentative de contre-balancer le taux
d’intérête usurier pratiqué par la clique des banquiers internationaux
en contrôle de la banque privée de la réserve fédérale. La femme de Lee
Harvey Oswald, qui fut abattu par Jack Ruby, lui-mème abattu, dit à
l’écrivain A.J. Weberman en 1994: “La réponse à l’assassinat de Kennedy
est à chercher avec la banque fédérale. Ne sous-estimez pas ceci. Il
est faux de blâmer l’assassinat sur Angleton et la CIA seulement. Ils ne
sont qu’un doigt de la même main. Les gens qui fournissent l’argent
sont au dessus de la CIA.”[14] Dû au zèle du nouveau président Lyndon
Johnson qui de suite hypertrophia la guerre du Vietnam, les Etats-Unis
s’enfoncèrent bien plus dans la dette. Ses citoyens furent terrorisés à
garder le silence. S’ils peuvent tuer le président; ils peuvent tuer
n’importe qui.

La maison Rothschild

La maison hollandaise des Orange fonda la Banque
d’Amsterdam en 1609 comme étant la première banque centrale de
l’histoire mondiale. Le prince William d’Orange se maria dans la maison
anglaise des Windsor, prenant pour épouse Marie, la fille du roi James
II. La confrérie de l’ordre d’Orange, qui a fomentée récemment la
violence protestante en Irlande du Nord, mit William III sur le trône
d’Angleterre d’où il régna sur à la fois l’Angleterre et la Hollande. En
1694, William III fît alliance avec l’aristocratie britannique pour
lancer officiellement la Banque d’Angleterre. La vieille dame de la rue
du chas d’aiguille, comme est connue la Banque d’Angleterre, est
entourée de murs de 9 mètre de haut. Trois étages en dessous est stocké
la réserve d’or la plus importante au monde.[15]

Les Rothschilds et leurs partenaires consanguinement
dégénérés des huit familles prirent le contrôle graduellement de la
banque d’Angleterre. L’établissement quotidien de la valeur de l’or à
Londres s’effectua à la banque N.M. Rothschild jusqu’en 2004. Comme
l’assistant gouverneur de la banque d’Angleterre Georges Blunden le fit
remarqué: “La peur est ce qui rend la puissance de la banque si
acceptable. La banque est capable d’exercer son influence quand les gens
sont dépendants de nous et ont peur de perdre leurs privilèges, ou
quand ils ont peur.”[16]

Mayer Amschel Rothschild vendit les mercenaires
allemands hessiens du gouvernement britannique pour combattre contre les
révolutionnaires américains, envoyant les dividendes à son frère Nathan
à Londres, où la banque Nathan and Meyer Rothschild & fils (NdT:
connue sous le vocable N.M Rothschild) était établie. Mayer était un
élève sérieux de Cabala et commença sa fortune avec de l’argent
sous-tiré d’un administrateur royal de William IX opérant dans la région
du Hesse-Kassel et un franc-maçon connu.

Barings, contrôlée par Rothschild, domina le commerce
de l’opium chinois et des esclaves africains. Il finança l’achat de la
Louisianne (NdT: à Napoléon). Quand plusieurs états refusèrent de payer
leurs dettes, Barings soudoya Daniel Webster pour faire des discours
prônant le repaiement des dettes. Les états tinrent leur ligne de refus,
et en 1842, la maison Rothschild coupa le robinet d’argent plongeant
les états-unis dans une dépression. Il a souvent été dit que la fortune
des Rothschilds dépendaient de la banqueroute des nations. Mayer Amschel
Rothschild déclara: “Je ne m’intéresse pas de savoir qui contrôle les
affaires d’une nation, aussi loin que je puisse contrôler sa monnaie.”

La guerre ne fut pas néfaste à la fortune familiale
non plus. La maison des Rothschild finança la guerre de Prusse, la
guerre de Crimée et la tentative britannique de saisir le canal de Suez
aux Français. Nathan Rothschild fît un gros pari financier sur Napoléon à
la bataille de Waterloo, tout en finançant également la campagne
péninsulaire du duc de Wellington contre ce même Napoléon. Les deux
guerres aux Etats-Unis contre le Mexique et la guerre civile, furents de
véritables mines d’or pour la famille.

Une biographie de la famille Rothschild mentionne une
réunion à Londres où un “syndicat banquier international” décida de
monter le Nord contre le Sud des Etats-Unis comme partie intégrante de
la stratégie du “diviser pour mieux régner”. Le chancelier allemand Otto
Von Bismark dit une fois: “La division des Etats-Unis en des
fédérations de force égale fut décidée bien avant la guerre civile. Les
banquiers craignaient que les Etats-Unis décoivent leur domination
financière du monde. La voix des Rothschilds prévalut.” Le biographe de
la famille Derek Wilson dit que la famille était le banquier officiel
européen pour le gouvernement Etats-Unien et un grand supporteur de la
BEU.[17]

Un autre biographe Neill Fergusson nota un “vide
subatantiel et non expliqué” dans la correspondance des Rothschilds
entre 1854 et 1860. Il a dit que toutes les copies des lettres émanant
des Rothschilds de Londres pendant la période de la guerre civile
américaine “furent détruites sur ordre de partenaires successifs”.[18]

Des troupes françaises et britanniques avaient
encerclé les Etats-Unis au faîte de la guerre civile. Les britanniques
envoyèrent 11 000 soldats au Canada, contrôlé par la couronne
britannique et qui protégeait les agents confédérés. Napoléon III de
France installa un membre de la famille autrichienne des Hapsbourg
L’archiduc Maximilien comme empereur marionnette de Mexique, où les
troupes françaises se massèrent à la frontière du Texas. Seule l’envoi
et le déploiement à la 25ème heure de deux navires de guerre russes par
le Tsar Alexandre II allié des Etats-Unis en 1863, empêcha une
re-colonisation des Etats-Unis.{19]

La même année le Chicago Tribune écrivît: “Belmont
(Auguste Belmont était un agent des Rothschilds et avait une course de
chevaux de la triple couronne nommée après lui) et les Rothschilds… qui
ont acheté les bons de guerre confédérés…”

Salmon Rothschild dit de Lincoln mort: “Il rejette
toute forme de compromis. Il a l’apparence d’un paysan et ne peut
raconter que des histoires de bars.” Le baron Jacob Rothschild était
tout aussi flatteur à l’égard des citoyens américains, il commenta un
jour au ministre états-unien envoyé en Belgique Henry Sanford à propos
du plus du demi million de citoyens américains qui moururent lors de la
guerre civile: “Quand votre patient est désespérément malade, vous
essayez des mesures désespérées, y compris les saignées.” Salmon et
Jacob ne faisaient que continuer une tradition familale. Quelques
générations auparavant Mayer Amschel Rothscild avait dit à propos de sa
stratégie d’investissement: “Lorsque les rues de Paris sont inondées de
sang… J’achète.”[20]

Les fils de Mayer Rothschild étaient connus sous le nom des cinq de Francfort.

Le plus vieux Amschel, s’occuppa de la banque de
Francfort avec son père, tandis que Nathan géra les affaires de Londres.
Le plus jeune Jacob fut envoyé à Paris, tandis que Salomon dirigea la
branche de Vienne et Karl celle de Naples. L’écrivain Frederick Morton
estime que dès 1850, les Rothschilds pesaient 10 milliards de
dollars.[21] Quelques chercheurs pensent que leur fortune aujourd’hui
s’élèverait à plus de cent mille milliards de dollars.

Les Warburgs, Kuhn Loebs, Goldman Sachs, Schiffs,
Rothschilds, se sont mariés entr’eux et forment une heureuse famille
bancaire. La famille Warburg qui contrôle la Deutsche Bank et la BNP se
lia avec les Rothschilds en 1814 à Hambourg, tandis que la puissante
Jacob Schiff des Kuhn Loeb partagea ses quartiers avec les Rothschilds
dès 1785. Schiff immigra aux Etats-Unis en 1865. Il joignit ses forces
avec Abraham Kuhn et maria la fille de Salomon Loeb. Loeb et Kuhn
épousèrent les sœurs de l’un l’autre ainsi fut scellée la dynastie
Kuhn-Loeb. Felix Warburg se maria avec la fille de Jacob Schiff. Deux
fille Goldman marièrent deux fils de la famille Sachs, créant ainsi
Goldman Sachs. En 1806, Nathan Rothschild maria la plus âgée des filles
de Levi Barent Cohen, un financier de renom à Londres.[22] Ainsi Abby
Joseph Cohen de Merill Lynch et le secrétaire à la défense de Clinton
William Cohen, sont des descendants probables des Rothschilds.

Aujourd’hui, les Rothschilds sont à la tête d’une
empire financier extensif, qui implique des parts importantes dans la
plupart des banques centrales mondiales. Le clan d’Edmond de Rothschild
possède la Banque Privée SA à Lugano en Suisse et la banque Rothschild
AG de Zürich.

La famille de Jacob Lord Rothschild possède la puissante Rothschild Italia
De Milan. Ils sont les membres fondateurs du club très exclusif des
Iles à dix mille milliards de dollars, qui contrôle les géants
industriels tels la Royal Dutch Shell, les industries chimiques
impériales, la banque Lloyds de Londres, Unilever, Barclays, Lonrho, Rio
Tinto Zinc, BHP Billiton et la branche DeBeers anglo-américain. Le club
domine la distribution mondiale de pétrole, d’or, de diamants et de
bien d’autres matières premières vitales.[23]

Le Club des Iles donne le capital du Quantum Fund NV
de George Soros, qui fît des gains substantiels en 1988-99 après
l’effondrement des monnaies en Thailande, Indonésie et Russie. Soros fut
un actionnaire principal de la compagnie pétrolière de Georges W. Bush
Harken Engergy. Le Club des Iles est dirigé par les Rothschilds et
inclut la reine Elisabeth II d’Angleterre et d’autres aristocrates
européens et membres de familles royales.[24]

L’entité dépositrice du plus de richesses pour les Rotshschilds aujourd’hui est peut-être la Rothschilds Continuation Holdings AG,
une holding bancaire secrète, basée en Suisse. Vers la fin des années
1990, les tenants de l’empire global Rothschild étaient les barons Guy
et Elie de Rothschild en France et Lord Jacob et Sir Evelyn Rothschild
en Grande-Bretagne.[25]

Evelyn était le président de la revue “Economist” et un directgeur de DeBeers et IBM GB.

Jacob fut derrière la campagne d’Arnold
Schwarzenegger pour les élections de gouverneur de Californie. Il prît
contrôle des parts de Khodorkovsky avec Yokos Oil juste avant
que le gouvernement russe ne l’arrête. En 2010, Jacob rejoignit Ruppert
Murdoch dans un partenariat d’extraction pétrolier en Israël par Genie
Energy, une compagnie subsidiaire de IDT Corporation.[26]

Quelques mois plus tard, Sarah Palin s’aloua les services de l’ex-PDG de IDT comme chef de personnel.[27]

Sarah Palin est-elle le choix de Rothschild pour 2012 ?

Article original en anglais : The Federal Reserve Cartel: Freemasons and The House of Rothschild publié le 2 juin 2011.

Traduction par Résistance 71.

Notes

[1] The Temple & the Lodge. Michael Bagent & Richard Leigh. Arcade Publishing. New York. 1989. p.259

[2] Ibid. p.219

[3] Ibid. p.253

[4] Ibid. p.233

[5] The Robot’s Rebellion: The Story of the Spiritual Renaissance. David Icke. Gateway Books. Bath, UK. 1994. p.156

[6] Democracy for the Few. Michael Parenti. St. Martin’s Press. New York. 1977. p.51

[7] Fourth Reich of the Rich. Des Griffin. Emissary Publications. Pasadena, CA. 1978. p.171

[8] Ibid. p.173

[9] Rule by Secrecy: The Hidden History that Connects the Trilateral Commission, the Freemasons and the Great Pyramids. Jim Marrs. HarperCollins Publishers. New York. 2000. p.68 [10] The Secrets of the Federal Reserve. Eustace Mullins. Bankers Research Institute. Staunton, VA. 1983. p.179

[11] Human Race Get Off Your Knees: The Lion Sleeps No More. David Icke. David Icke Books Ltd. Isle of Wight. UK. 2010. p.92

[12] Marrs. p.212

[13] Idid. p.139

[14] Ibid p.141

[15] Icke. The Robot’s Rebellion. p.114

[16] Ibid. p.181

[17] Rothschild: The Wealth and Power of a Dynasty. Derek Wilson. Charles Schribner’s Sons. New York. 1988. p.178

[18] The House of Rothschild. Niall Ferguson. Viking Press New York 1998 p.28

[19] Marrs. p.215

[20] Ibid

[21] “What You Didn’t Know about Taxes and the Crown”. Mark Owen. Paranoia. #41. Spring 2006. p.66

[22] Marrs. p.63

[23] “The Coming Fall of the House of Windsor”. The New Federalist. 1994

[24] “The Secret Financial Network Behind ‘Wizard’ George Soros”. William Engdahl. Executive Intelligence Review. 11-1-96

[25] Marrs. p.86

[26] “Murdoch, Rothschild Invest in Israeli Oil Shale”. Jerusalem Post. November 22, 2010

http://www.globalresearch.ca/PrintArticle.php?articleId=25179 Page 6 of 7

The Federal Reserve Cartel: Freemasons and The House of Rothschild 6/9/11 11:48 AM

[26] “Murdoch, Rothschild Invest in Israeli Oil Shale”. Jerusalem Post. November 22, 2010

[27] “Sarah Palin hires chief of staff for PAC », Huffington Post. February 2011

Articles de Dean Henderson publiés par Mondialisation.ca

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=26318
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lorelianeGTQ



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MessageSujet: Re: L'ENNEMIE de l'humanité mise à nue : la haute banque internationale   23/9/2011, 18:30

De très bons articles de la part de Mondialisation.ca.

A voir aussi ce sujet :

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t6924-rothschild-rockefeller-compagnie-infiltration-subversion#68215
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Druide



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MessageSujet: Re: L'ENNEMIE de l'humanité mise à nue : la haute banque internationale   24/9/2011, 20:44

Ces articles sont bien (pas excellents, mais je suis sévère dans mon jugement), ils sont pas trop dans l'erreur, mais ils comportent une faille majeure: ils citent Jim Marrs comme source à de nombreuses reprises, ce qui fout par terre complètement toute la fiabilité et la crédibilité de l'article... Donc à moins que l'auteur réalise l'énormité de son erreur (Jimm Marrs comme "source", par exemple), ce que cet auteur écrit n'est manifestement pas au niveau.

Je rappelle que Jim Marrs est publié par la maison d'édition HarperCollins, du sinistre sioniste Rupert Murdoch! Je n'entrerai pas non plus pour une énième fois dans toutes les raisons qui font que cet auteur dit trop souvent n'importe quoi et répand des faussetés (volontairement ou non, ça ne change rien au final).
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Bardamu
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MessageSujet: Re: L'ENNEMIE de l'humanité mise à nue : la haute banque internationale   6/10/2011, 17:09

Crise économique: l’oligarchie se prépare au grand chantage à la gouvernance mondiale !

« Les crises financières seront dorénavant scientifiquement planifiées. »
- Charles Lindbergh, membre du Congrès US, 1913 –



Destruction planifiée de l’économie mondiale: le chantage à la gouvernance mondiale se profile à l’horizon



par Résistance 71
http://resistance71.wordpress.com/2011/08/08/crise-economique-loligarchie-se-prepare-au-grand-chantage-a-la-gouvernance-mondiale/



Nous avons dit sur ce blog que l’objectif à terme de l’oligarchie financière est d’imposer la gouvernance mondiale par le truchement du contrôle total de l’économie mondiale au moyen d’un « comité économique » mondial, un cartel de gestion de l’ensemble de la finance et des transactions économiques.

Depuis l’accord du grand cirque barnum outre-Atlantique sur l’augmentation du plafond de la dette, qui fut orchestré comme un soap-opera, la note du crédit américain a été dévaluée, alors que la clique des « économistes » de Goldman Sachs qui compose le braintrust d’Obama, Tim Geithner en tête, avait déclaré auparavant et de manière péremptoire qu’il était impossible que la note du crédit du pays soit dégradée… Les menteurs professionnels à l’œuvre, c’est un classique.

Elle le fut dans les heures qui suivirent l’adoption de l’accord sur le plafond de la dette et l’instauration d’un « comité des 13″ qui dorénavant va diriger le grand législateur américain et contourner les débats du Congrès (fait superbement ignoré par les médias occidentaux à la botte). La baisse de la note du sale garnement américain a bien sûr provoqué une onde de choc sur les marchés financiers et les bourses ont perdu des sommes folles en quelques jours. Ceci ajouté à la crise économique mondiale, les Etats-Unis non seulement en récession (doux euphémisme), mais de plus en plus en dépression d’après l’avis de certains experts, l’enlisement dans des guerres et ingérences sans fin (Afghanistan, Irak, Libye, Yémen, Somalie, Syrie), la crise de la zone Euro, les attentats fausse-bannières (Oslo), les émeutes au Royaume-Uni et la colère grandissante des peuples, et les discussions sur une « facilitation quantitative » troisième partie (QE3), tout concourt à forcer les peuples à jeter l’éponge et à demander (via la « grande sagesse » de leurs élus corrompus et acquis à la cause oligarchique) une régulation internationale afin de gérer cette crise tous azimuts sans précédent dans l’Histoire moderne.

Bien sûr l’oligarchie du cartel banquier et industriel transnational tient à la disposition de leurs sbires étatiques la solution toute prête: la gouvernance mondiale. Tous les grands titres de la presse internationale à l’unisson relaie le cri de détresse et les larmes de crocodiles du clone de Goldman Sachs et de Wall Street: Obama, qui veut rallier les états sous son panache blanc et sauver le monde du marasme économique que ses patrons de Wall Street et de la City de Londres ont créé en première instance.

Toutes les conditions sont réunies pour le chantage international à venir, qui va se résumer à ceci: unifions l’économie mondiale sous un régulateur commun (le cartel banquier privé) pour éviter l’effondrement et sauver capitalisme et propriété privée. Si vous refusez, ce sera le chaos plus avant et la 3ème guerre mondiale…

Peuples du monde: réveillez-vous ! Il est plus que temps de bouter hors de nos vies ces parasites fascistes et hégémoniques. Les derniers morceaux du puzzle géant du Nouvel Ordre Mondial prôné par les oligarques et leurs théoriciens (Jacques Attali en France) se mettent en place. Le piège se referme sur nous.

Si nous les laissons faire, ce qui nous attend est une société néo-féodale, contrôlée par une petite clique de technocrates aux ordres d’un cartel privé transnational de banquiers et d’industriels, qui dès lors passera à l’étape supérieure de leur plan, celle qui les intéresse vraiment dans leur délire néo-malthusien psychopathe: l’élimination de 90% de la population mondiale.

Tous l’ont dit et écrit sous des formes diverses, de Kissinger à John Holdren (le tsar de la science d’Obama à la Maison Blanche): la surpopulation (qui n’existe que dans leurs esprits malades) est le vrai problème à gérer d’urgence. Le fait est que dans la société post-industrielle dont nous voyons aujourd’hui les prémisces. Il n’y a plus de boulot pour les gens, devenus inutiles, les oligarques ont décidé de nous éliminer. Cela a déjà commencé avec les programmes eugénistes de stérilisation, la mort lente par cancer et autres maladies dégénératives induite par l’alimentation et le chimique. Mais une fois la gouvernance mondiale en place, ceci sera trop lent. Une solution finale planétaire est tenue sous le coude :

(vidéo documentaire avec sous-titrage français illustrant ce point particulier)


Le chantage qui se dessine pour « sauver » l’économie mondiale n’est qu’une autre brique dans le mur carcéral qui s’érige autour de nous. L’heure est grave, et nous allons bientôt être à la croisée des chemins: accepter le Nouvel Ordre Mondial, l’esclavagisme total et l’eugénisme qui en résulteront, ou reprendre enfin nos destinées en main, faire table-rase de cette foutaise généralisée et vivre libre.. Enfin !

Vive l’autogestion seul modèle social viable pour l’Humanité !

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MessageSujet: Re: L'ENNEMIE de l'humanité mise à nue : la haute banque internationale   6/10/2011, 17:37


Druide a écrit:
... Je n'entrerai pas non plus pour une énième fois dans toutes les raisons qui font que cet auteur dit trop souvent n'importe quoi ...

Et bien non, au contraire ! Nono

Personne ne pouvant espérer un jour arriver à ton degré de maîtrise dans l'affirmation péremptoire, est-ce que ce serait abuser que de te demander ce qui est suspect ou contraire à la vérité dans les passages en question . Ce qui me gêne Druide, c’est le coté systématique de tes mises en garde, leur forme quand tu t'emportes et utilises des termes qui dénigrent (par exemple "cette folle de Nicole), leur fond également quand tu restes dans le vague comme aujourd'hui .
Bref, je veux bien croire que nous sommes tous ici de gentils gogos prêt à avaler les plus gros bobards mais si tu n'interviens pas de façon plus transparente et constructive sur ce forum, on se contentera de notre fraîche et innocente naïveté jocolor

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MessageSujet: Re: L'ENNEMIE de l'humanité mise à nue : la haute banque internationale   16/12/2011, 10:11

(Doublon d'un excellent article trouvé par Makoto et initialement posté dans une autre rubrique)

Les banquiers sont les dictateurs de l'Occident


Citation :

Robert Fisk (né en 1946) est un journaliste anglais, grand reporter et correspondant au Proche-Orient du journal britannique The Independent. Il est qualifié par le New York Times comme « probablement le plus grand reporter britannique à l'étranger ».
http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Fisk

Citation :

Les banquiers sont les dictateurs de l’Occident


Nous, en Occident (nos gouvernements), nous nous sommes créés nos dictateurs. Mais, contrairement aux Arabes, nous ne pouvons pas les atteindre. Écrivant depuis la région même qui produit le plus de clichés au mètre carré que n’importe quelle autre « histoire » - le Moyen-Orient -, je devrais peut-être prendre un moment avant de dire que je n’ai jamais lu autant d’âneries, autant de bêtises absolues, que je peux en lire sur la crise financière mondiale.

Mais je ne vais pas me retenir. Il me semble que l’information sur l’effondrement du capitalisme est tombée si bas que même au Moyen-Orient on ne s’abaisse pas à ce point devant les institutions et les « experts » de Harvard qui ont contribué à provoquer toute cette catastrophe criminelle.
Démarrons avec le « Printemps arabe » - terme en soi déformant verbalement de façon grotesque l’immense prise de conscience arabo-musulmane qui secoue le Moyen-Orient - et ses parallèles falots avec les manifestations sociales dans les capitales occidentales. Nous avons été submergés d’articles comme quoi les pauvres et les défavorisés en Occident « avaient pris exemple » sur le « Printemps arabe », que les manifestants en Amérique, au Canada, en Grande-Bretagne, en Espagne et en Grèce avaient été « motivés » par les énormes manifestations qui ont fait tomber les régimes en Égypte, en Tunisie et - jusqu’à un certain point - en Libye. Mais ce ne sont que des balivernes.

La véritable similitude, inutile de le dire, a été escamotée par les journalistes occidentaux, si prompts à vanter les rebellions anti-dictateurs des Arabes, si soucieux d’ignorer les manifestations contre les gouvernements occidentaux « démocratiques », si enclins à dénigrer ces manifestations, à suggérer qu’elles ne font simplement que copier la dernière mode dans le monde arabe. La vérité est quelque peu différente. Ce qui a conduit les Arabes par dizaines de milliers, puis par millions, dans les rues des capitales du Moyen-Orient, c’est une exigence de dignité et un refus de laisser les dictateurs et leurs familles s’approprier en réalité leurs pays. Les Moubarak et les Ben Ali, et les Kadhafi, et les rois et émirs du Golfe persique (et de Jordanie), et les Assad, tous ils ont cru avoir un droit de propriété sur leur nation tout entière. L’Égypte appartenait à la S.A. Moubarak, la Tunisie à la S.A. Ben Ali (et à la famille Traboulsi), la Libye à la S.A. Kadhafi, et ainsi de suite. Les martyrs arabes contre la dictature sont morts pour prouver que leurs pays appartenaient à leurs propres peuples.

Et c’est là le véritable parallèle avec l’Occident. Les mouvements de protestations s’en prennent en effet au Big Business - une cause tout à fait justifiée - et aux « gouvernements ». Ce qu’ils ont réellement découvert cependant, quoique un peu tard, c’est que pendant des décennies ils ont participé à une démocratie frauduleuse : ils ont scrupuleusement voté pour des partis politiques - qui ensuite remettaient le mandat démocratique et le pouvoir obtenus du peuple aux banques, à leurs dérivés les opérateurs en bourse, et aux agences de notation, tous trois soutenus par la coterie désinvolte et malhonnête des « spécialistes » d’université renommées et des « think tanks » d’Amérique, lesquels entretiennent la fiction d’une crise de la mondialisation alors qu’il s’agit d’une escroquerie financière de masse imposée aux électeurs.

Les banques et les agences de notation sont devenues les dictateurs de l’Occident. Tout comme les Moubaraks et les Ben Alis, les banques ont cru - elles croient toujours - être les propriétaires de leurs pays. Les élections qui leur ont donné le pouvoir sont - grâce à la lâcheté et à la collusion des gouvernants - devenues aussi fausses que les scrutins derrière lesquels les Arabes étaient forcés de s’aligner, décennies après décennies, pour consacrer les propriétaires de leur propre territoire national. Goldman Sachs et la Banque royale d’Écosse sont aujourd’hui les Moubaraks et Ben Alis des États-Unis et du Royaume-Uni, chacun engloutissant la richesse du peuple avec des récompenses et des bonus bidon pour leurs patrons malfaisants, autrement plus rapaces que leurs avides confrères-dictateurs arabes pouvaient l’imaginer.

Je n’ai pas eu besoin du film Inside Job de Charles Ferguson sur la BBC2 cette semaine - bien qu’il y ait aidé - pour m’apprendre qu’agences de notation et banques américaines sont interchangeables, que leur personnel circule facilement entre les agences, les banques et le gouvernement américain. Les gars des notations (presque toujours des gars, bien sûr), ceux qui notaient AAA les prêts subprime et leurs dérivés en Amérique, sont maintenant - et grâce à leur influence vénéneuse sur les marchés - en train de dépouiller les peuples d’Europe en menaçant d’abaisser ou de retirer les notations mêmes des nations européennes qu’ils avaient prodiguées à ces criminels avant le krach financier aux États-Unis. Je crois que l’euphémisme tend à avoir le dernier mot. Mais, pardonnez-moi, qui sont ces créatures avec lesquelles les agences de notations sèment plus la panique chez les Français que Rommel en 1940 ?

Pourquoi mes copains journalistes à Wall Street ne me le disent-ils pas ? Comment se fait-il que la BBC et CNN et - oh, non, même Al Jazeera - considèrent ces communautés criminelles comme des institutions de pouvoir non contestables ? Pourquoi n’y a-t-il aucune enquête - Inside Job en a ouvert la voie - sur ces scandaleux doubles jeux ? Cela me rappelle aussi tellement la façon tout aussi lâche dont de nombreux journalistes américains couvrent le Moyen-Orient, évitant étrangement toute critique directe d’Israël, encouragés par une armée de lobbyistes pro-Likoud, pour expliquer aux téléspectateurs comment on peut se fier à la façon qu’a l’Amérique de « faire la paix » dans le conflit israélo-palestinien, pourquoi les bons sont les « modérés » et les méchants, les « terroristes ».

Les Arabes ont au moins commencé à se débarrasser de cette absurdité. Mais quand les manifestants de Wall Street font de même, ils deviennent alors des « anarchistes », des « terroristes » sociaux des rues américaines qui osent exiger que les Bernankes et les Geithners subissent le même genre de procès que Hosni Moubarak. Nous, en Occident - nos gouvernements -, nous nous sommes créés nos dictateurs. Mais, contrairement aux Arabes, nous ne pouvons pas les atteindre.

Le Taoiseach (chef du gouvernement) irlandais, Enda Kenny, a solennellement informé sa population cette semaine qu’elle n’était pas responsable de la crise dans laquelle elle était tombée. Ce qu’elle savait déjà, bien sûr. Ce qu’il ne leur a pas dit, c’est qui il fallait blâmer. N’est-il pas temps pour lui et ses collègues premiers ministres de l’Union européenne de nous le dire ? Et pour nos journalistes, eux aussi ?

http://www.alterinfo.net/Les-banquiers-sont-les-dictateurs-de-l-Occident_a68053.html


si on passe sur la vision simpliste des "révolutions arabes" c'est un bon article je trouve .... Wink

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MessageSujet: Esclavage moderne : Je crois que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés qu’une armée debout - Thomas Jefferson   17/12/2011, 23:07

Avant même l’indépendance en 1776, les banquiers de Londres font voter une loi interdisant aux treize colonies d’Amérique de créer une monnaie locale, le Colonial Script, et de n’utiliser que l’or et l’argent, donc moyennant un intérêt et donc une dette pour les colonies.

Dans la constitution américaine, les pères fondateurs inscrivirent l’Art 1, section 8§5, « c’est au Congrès qu’apartiendra le droit de frapper l’argent et d’en régler la valeur »

Thomas Jefferson écrira même :

« Je considère que les institutions bancaires sont plus dangereuses qu’une armée. Si jamais le peuple américain autorise les banques privés à contrôler leur masse monétaire, les banques et les corporations qui se développeront autour d’elles vont dépouiller les gens de leurs biens jusqu’au jour où leurs enfants se réveilleront sans domicile sur le continent que leurs Pères avaient conquis »

En 1791, le Président Georges Washington autorisera lui-même la création d’une banque privé dénommée Banque des Etats-Unis et lui donnera pendant 20 ans le privilège la monnaie-dette de l’Etat.

Le 4ème président, James Madison cherchera à mettre fin après vingt ans à ce privilège mais échouera. Il écrira : « l’histoire révèle que les banquiers utilisent toutes les formes d’abus, d’intrigues, de supercheries et tous les moyens violents possibles afin de maintenir leur contrôle sur les gouvernements par le contrôle de l’émission de la monnaie »

En 1862, par le vote du Legal Tender Act, Abraham Lincoln reviendra à l’art.1 de la Constitution et créera le dollar « Green Back ». C’est ainsi qu’il pu, sans augmenter la dette de l’état, payer les troupes de l’Union.
Deux citations : « Le pouvoir des financiers tyrannise la nation en temps de paix et conspire contre elle dans les temps d’adversité » et « le pouvoir de l’argent essaiera de prolonger son règne jusqu’à ce que toute la richesse soit concentrée entre quelques mains »

Otto Von Bismark, Chancelier de Prusse, suite à l’assassinat de Lincoln :
« Je crains que les banquiers étrangers ne dominent entièrement l’abondante richesse de l’Amérique […]ils n’hésiteront pas à précipiter les Etats chrétiens dans les guerres et le chaos, afin de devenir les héritiers de la terre entière »
Le 14 avril 1965, après son assassinat, son successeur Andrew Johnson suspend immédiatement l’impression des dollars Green Back, et revient au système précédent.

Enfin dernier président à avoir essayé, tardivement de changer ce système,
John Fitzgerald Kennedy.
Le 4 Juin 1963, il signe l’Executive Order qui reprend l’art1 de la Constitution et se passe des services de la FED (nouveau nom de l’établissement en 1913 qui chapeaute la douzaine de banques privées) Gagée sur les réserves d’or et d’argent du Trésor, il fit imprimer 4,3 milliards de billets de 1,2,5,10,20 et 100 dollars.
Le 26 novembre 1963, après l’assassinat de Kennedy, Lyndon B Johnson, nouveau président, suspend immédiatement l’ordre exécutif
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MessageSujet: Re: L'ENNEMIE de l'humanité mise à nue : la haute banque internationale   28/12/2011, 22:55

Petite compilation d'infos sur les agences de notation et qui les détient.



Petit parcours dans les labyrinthes des 3 agences de notation et de qui les détient en réalité (pas simple de retouver les infos, il faut fouiller)...


 *********1) MOODY's
http://fr.finance.yahoo.com/q/mh?s=MCO

Actionnaires principaux:       Actions       %       valeur            date
BERKSHIRE HATHAWAY, INC     28 415 250   12,42   1 089 724 837   30 juin 2011
Capital World Investors   27 555 000   12,05   1 056 734 250   30 juin 2011
VANGUARD GROUP, INC. (THE)      10 963 760    4,79   420 460 196    30 juin 2011
STATE STREET CORPORATION    7 540 966     3,30   289 196 046    30 juin 2011

BERKSHIRE HATHAWAY est la société de... Warren Buffett.
Capital World Investors est une entité de Capital Group Companies qui est le plus GRAND FOND d'INVESTISSEMENT MONDIAL (siège basé à Los Angeles). Je n'ai trouvé aucune info sur les principaux actionnaires de ce groupe.

http://en.wikipedia.org/wiki/Capital_Group_Companies

Pour la petite histoire de Moody's et de la Grèce:

"Dégradation de la note de la Grèce en 1931 (DEJA!)

En 1931, Moody's dégrade la note de la Grèce, et les taux d'intérêt grimpent. La drachme est dévaluée et le pays fait défaut en 1932. Les Grecs sont frappés par l'inflation et des émeutes éclatent. La monarchie est restaurée en 1935 et en 1936 a lieu un coup d'État par lequel le général Metaxas prend le pouvoir. La même année Moody's exprime ses regrets à propos de ces événements et annonce l'arrêt des notations des dettes publiques"

source http://fr.wikipedia.org/wiki/Moody's


Voir cet article TRES INTERESSANT!

http://www.amb-grece.fr/articles_presse/2011/j-avril%202011/j-05_04_2011.htm#2

 





*********2) FITCH Ratings
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fitch_Ratings

Fitch Ratings est contrôlée à hauteur de 60 % 3 par le groupe Holding Français Fimalac dirigé par Marc Ladreyt Delacharrière, dont la fortune personnelle est estimée à 1.6 milliards d'euros....

http://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Ladreit_de_Lacharri%C3%A8re

Le groupe de medias américain Hearst détient les 40% restant, ce groupe gigantesque est détenu par un Trust familial

As of 2009, the trustees are:

Frank A. Bennack Jr., vice chairman and chief executive of the corporation Anissa Bouadjakdji Balson, granddaughter of David Whitmire Hearst Sr.
John G. Conomikes, vice president of corporation, oversees broadcast interests Ronald J. Doerfler, chief financial officer, senior vice president and a board member of Hearst Corporation George Randolph Hearst Jr., chairman of Hearst Corporation and president of the Hearst Foundation John Randolph Hearst Jr., an officer and director of the corporation Virginia Hearst Randt, daughter of late former chairman Randolph Apperson Hearst William Randolph Hearst III, president of the William Randolph Hearst Foundation Harvey L. Lipton, lawyer and former vice president and secretary of the Corporation Gilbert C. Maurer, former head of Hearst Magazines, then executive vice president and chief operating officer under Bennack, now a consultant Mark F. Miller, former executive vice president of Hearst Magazines David J. Barrett, president and chief executive officer of Hearst Television, Inc.
James M. Asher, chief legal and development officer of Hearst




*********3) Standard & Poor's .

Le capital de cette société est détenu en intégralité par Mc Graw-Hill Companies INC.

Quels sont les actionnaires de Mc Graw Hill?
On peut trouver ces infos sur Yahoo Finance (actionnaires principaux par nombre décroissant d'actions)

http://finance.yahoo.com/q/mh?s=MHP+Major+Holders

McGraw-Hill

STATE STREET CORPORATION 13,219,460 VANGUARD GROUP, INC. (THE) 12,700,984 OPPENHEIMER FUNDS, INC. 11,583,534 PRICE (T.ROWE) ASSOCIATES INC
10,123,060 BlackRock Institutional Trust Company, N.A. 7,541,685 DODGE & COX INC 7,145,277 FIDUCIARY MANAGEMENT, INC. 6,241,434 Capital World Investors 37,498,950

Ce qui est assez surprenant, c'est qu'on retrouve par exemple Capital World Investors, le deuxième actionnaire de Moody's.

MAIS: par ailleurs si on fait une recherche sur Yahoo Finance de nouveau, on constate une surprenante constance des principaux actionnaires derrière les principales banques américaines, et on retrouve certains des actionnaires déjà vus derrière les agences de notation!




Les résultats (vous pouvez vérifier)

Citigroup

STATE STREET CORPORATION 109,336,377 VANGUARD GROUP, INC. (THE)
106,566,654 FMR LLC 94,647,036 BlackRock Institutional Trust Company, N.A.  
69,300,847 JP MORGAN CHASE & COMPANY 54,420,770 Capital World Investors
51,039,134 PAULSON & COMPANY, INC. 41,272,220 Bank of New York Mellon Corporation 32,334,689

Wells Fargo Bank:

BERKSHIRE HATHAWAY, INC 342,623,925 6.48 STATE STREET CORPORATION
201,430,222 3.81 FMR LLC 199,105,601 3.76 VANGUARD GROUP, INC. (THE)
187,182,216 3.54 Capital World Investors 167,562,496 3.17 WELLINGTON MANAGEMENT COMPANY, LLP 152,451,637 2.88 BlackRock Institutional Trust Company, N.A. 127,846,678 2.42 DAVIS SELECTED ADVISERS, LP 93,493,190 1.77 DODGE & COX INC 90,998,349 1.72 JP MORGAN CHASE & COMPANY 88,094,321 1.67

Bank of America (BOA)

STATE STREET CORPORATION 459,140,568 VANGUARD GROUP, INC. (THE)
367,462,397 BlackRock Institutional Trust Company, N.A. 258,068,893 JP MORGAN CHASE & COMPANY 212,406,485 Capital Research Global Investors
139,198,856 JANUS CAPITAL MANAGEMENT, LLC 138,866,931 WELLINGTON MANAGEMENT COMPANY, LLP 128,084,369 Capital World Investors 125,333,396 PAULSON & COMPANY, INC. 123,634,429 FMR LLC 121,244,950

JP Morgan Chase

STATE STREET CORPORATION 163,393,908 VANGUARD GROUP, INC. (THE)
144,458,569 FMR LLC 129,731,859 PRICE (T.ROWE) ASSOCIATES INC 106,375,235 BlackRock Institutional Trust Company, N.A. 105,992,018 WELLINGTON MANAGEMENT COMPANY, LLP 89,651,480 Capital Research Global Investors
82,353,239 Capital World Investors 55,091,800 Bank of New York Mellon Corporation 54,615,722

Goldman Sachs

STATE STREET CORPORATION 20,744,311 Capital World Investors 19,599,110 VANGUARD GROUP, INC. (THE) 18,311,709 BlackRock Institutional Trust Company, N.A. 13,372,248 MASSACHUSETTS FINANCIAL SERVICES CO - OTHER
11,518,906 AllianceBernstein, L.P. 10,139,709 JP MORGAN CHASE & COMPANY
9,531,309 WELLINGTON MANAGEMENT COMPANY, LLP 8,374,730 FMR LLC 7,462,573 FAIRHOLME CAPITAL MANAGEMENT 6,702,300



EN RESUME: STATE STREET CORPORATION, FMR LLC (Fidelity), VANGUARD GROUP INC, BlackRock Institutional Trust Company, Capital World Investors, BERKSHIRE HATHAWAY INC, PAULSON & COMPANY INC, JP Morgan Chase Company constituent l'actionnariat principal derrière les banques US, et on retrouve certains de ces groupes de contrôle derrière deux des trois agences de notation...

C'est dire, à minima, qu'il existe des intérêts concentrés dans ces milieux.

Ca vaut bien un tripe Ah Razz  Ah Razz  Ah Razz  !




http://www.bankster.tv/index.php?topic=1619.0

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MessageSujet: Re: L'ENNEMIE de l'humanité mise à nue : la haute banque internationale   16/1/2012, 13:39

Si les agences de notation avancent et que la France recule, comment voulez-vous.... What a Face



Moody's confirme le triple A de la France





L'annonce survient trois jours après la dégradation de la note française par une autre agence de notation, Standard & Poor's.


L'agence de notation Moody's a maintenu le triple A de la France, la meilleure note possible, et prolonge son examen de la perspective, actuellement "stable", a-t-elle indiqué lundi dans un rapport publié sur son site consacré au pays.

La décision de Moody's, qui s'était donné, mi-octobre, trois mois pour évaluer la perpective de la note de la France, tranche avec celle de Standard & Poor's, qui a privé vendredi soir la France du triple A, la reléguant à AA+, avec perspective négative, ce qui veut dire une possible nouvelle baisse dans «un délai de six à vingt-quatre mois».

Une éventuelle mise sous perspective négative de la note signifierait pour Moody's qu'elle envisage de l'abaisser «à moyen terme».

Dans son rapport, Moody's annonce qu'elle n'a pas encore pris de décision sur la perspective et indique qu'elle tiendra le marché informé à ce sujet dans le courant du premier trimestre 2012, dans le cadre de son évaluation des notes souveraines en zone euro, annoncée en novembre.
Les mesures antidéficit jugées positivement

Moody's donne crédit au gouvernement français de sa volonté de réduire le déficit public du pays à 3% en 2013 et juge positivement les mesures prises pour y parvenir, ce qui est «important» pour garder la perspective «stable».

En revanche, l'agence estime importants les risques liés à la dette et à la croissance en zone euro, des facteurs que ne contrôle pas le gouvernement mais qui pèsent sur les finances du pays. Selon elle, plus les marchés de la dette souveraine et du financement bancaires sont volatiles, plus la pression s'accroît sur la note de plusieurs pays de la zone euro, dont ceux qu'elle note triple A, comme la France.
Taux historiquement faibles

Pour l'heure, la France emprunte encore sur les marchés à des taux historiquement faibles, mais les attentes des investisseurs «dépendront du respect des objectifs de consolidation budgétaire», ajoute Moody's.

La troisième grande agence de notations, Fitch Ratings, a récemment indiqué de son côté qu'elle n'envisageait pas d'abaisser le triple A de la France cette année. Cette agence a toutefois placé la note souveraine de la France sous perspective «négative», ce qui signife qu'elle pourrait l'abaisser l'an prochain.


http://www.liberation.fr/economie/01012383657-moody-s-confirme-le-triple-a-de-la-france

Une info émanant du dernier média-joujou du dégénéré Rothschild qui prouve une fois encore comment l'élite s'amuse à nos dépends !!

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MessageSujet: Re: L'ENNEMIE de l'humanité mise à nue : la haute banque internationale   16/1/2012, 18:23

Et c'est pas le P.D.G., ou je ne sais quelle appellation, pour la personne au plus de cette pyramide, de chez Moody's, qui a reçu le plus haut grade de la légion d'honneur, par M. sarkozy de nagy-bocsa, il y a quelques temps?
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MessageSujet: Re: L'ENNEMIE de l'humanité mise à nue : la haute banque internationale   16/1/2012, 22:25

Merci pour la piste Nemandi Bien Après quelques tâtonnements j'ai trouvé ça :

Un médaillé de la Légion d’honneur très particulier

En ce premier jour de l’année 2011 ont été publiées au journal officiel les promotions du nouvel an de l’ordre national de la Légion d’honneur.

Instituée par Napoléon Bonaparte le 19 mai 1802, la Légion d’honneur récompense les mérites éminents de militaires ou civils français. C’est la plus haute décoration honorifique française, quand bien même, de nos jours, elle semble dénuée totalement de valeur et tant on peut se demander, quelles peuvent être les mérites éminents rendus à la nation par certains promus. De fait, aujourd’hui, nous avons appris que Jeannie Longo, une sportive, Fadela Amara et Christine Boutin, 2 anciennes membres du gouvernement Fillon, et quelques autres, ont été promus à l’ordre national de la Légion d’honneur.

Plus étonnant que la nomination de quelques médecins, anciens ministres, sportifs, hauts fonctionnaires, un décret du 31 décembre 2010, concernant également les promotions dans l’ordre de la Légion d’honneur, est passé totalement inaperçu des médias.

Il est pourtant fort édifiant, au lendemain des “vœux creux” présidentiels , au cours desquels Nicolas Sarkozy a prétendu, reconnaissant implicitement son incompétence et celle du gouvernement depuis 3 ans:

«La crise économique et financière, commencée il y a trois ans, a continué à faire sentir ses effets et nombreux furent ceux qui ont perdu leur emploi, ce qui n’a fait qu’exacerber le sentiment d’injustice ressenti par des salariés qui n’étaient en rien responsables de la crise. "

Or précisément, le 31 décembre 2010, le président de la république a signé un décret par lequel,avec l’accord du conseil des ministres, il élève à la dignité de grand-croix de l’ordre national de la Légion d’honneur, un certain Marc Ladreit de Lacharrière, “président de société, membre de l’Académie des beaux-arts, président du conseil d’administration de France Muséums. Grand officier du 8 septembre 2006”.

Quel est le rapport, me direz-vous, entre ce monsieur qui est certes président de société mais, tel qu’on le présente dans le texte du décret, plutôt tourné vers le domaine artistique et culturel, et la crise financière qui sert d’alibi à tous les gouvernements européens pour nous imposer la perte massive de nos acquis sociaux, le blocage de nos salaires, la privatisation de notre système de santé, des pertes considérables de pouvoir d’achat, des augmentations faramineuses des prix de l’eau, de l’essence, du gaz, de l’électricité, des assurances obligatoires et des impôts, et ceci prétendument pour faire baisser le déficit public?

Le rapport entre ce monsieur est ce qui précède est très simple. Marc Ladreit de Lacharrière possède 60 % des parts de l’agence de notation Fitch Ratings.

Etre propriétaire d’une des agences de notation qui sévissent de par le monde, ça n’est pas rien quand on sait que le rôle et la responsabilité des 3 principales agences de notation S&P, Moody’s et Fitch (qui avaient accordé leur note maximale à des titres douteux , entraînant ainsi la crise des subprimes qui a éclaté en 2007, générant des milliards de pertes financières, des millions de suppressions d’emplois, des milliards d’endettements de pays pour renflouer les banques), n’ont pas été sanctionné depuis 3 ans par les nations victimes de l’insouciance de ses agences de notation et encore moins par les membres du G20, bien qu’ils se soient réunis déjà 3 fois en parlant beaucoup de régulation du système financier, mais sans jamais mettre en œuvre quoi que ce soit.

On peut dès lors s’étonner que Nicolas Sarkozy, qui va très bientôt prendre la présidence du G20, décerne la plus haute distinction honorifique au propriétaire d’une des agences de notation responsable de la perte d’emploi de millions de Français et de l’endettement de plusieurs générations de Français.

Et, alors même que dans ses vœux de nouvel an, le Président de la République affirme sa détermination à défendre la communauté européenne, les salariés, les retraités, les étudiants, les malades, les petits épargnants du Portugal, d’Irlande, de Hongrie, d’Espagne, seront certainement ravis d’apprendre que la France estime que le propriétaire de l’agence Fitch Ratings a fait preuve de mérites éminents au regard du chef de l’Etat et du gouvernement Français .

Ils n’oublieront pas que, le 23 février 2010, cette agence de notation, alors que le gouvernement grec essayait de mettre en place un plan de rigueur, craignant les conséquences du plan de rigueur, a abaissé d’un cran la note de la banque nationale de Grèce et de 3 autres banques grecques, déstabilisant totalement ce pays.
Ils n’oublieront pas que le 28 mai 2010, la même agence de notation, estimant que les efforts du gouvernement espagnol pour réduire le déficit, risquait de poser sur sa croissance, a abaissé la note de l’Espagne.
Ils n’oublieront pas que le le 09 Décembre 2010 Fitch Ratings a annoncé avoir abaissé de trois crans sa note de la dette à long terme de l’Irlande.
Ils n’oublieront pas non plus que le 23 décembre, non contente de baisser d’un cran la note du Portugal, Fitch Ratings a abaissé également celle de la Hongrie

Alors, constatant que pour le moment cette agence n’attaque la France que par morceau, on peut légitimement se demander si ce n’est pas ce dépeçage région par région que le Président de la République et le conseil des ministres récompensent en promouvant à l’ordre de grand-croix de l’ordre de la Légion d’honneur le propriétaire de l’agence de notation Fitch Ratings.

Quoi qu’il en soit, en ce qui me concerne, je ne vois aucun mérite national dans le fait de faire peser sur des nations une menace qui fait perdre à des millions d’individus leur travail, le moyen de subvenir à leurs besoins essentiels et à ceux de leurs familles. Et plutôt qu’une médaille, c’est un bon séjour en prison qui me paraît le plus approprié pour récompenser les coresponsables de cette crise qui dure depuis 3 ans et que le gouvernement actuel est totalement incapable d’endiguer.

C’est précisément parce que l’une des plus hautes distinctions honorifiques de notre pays est attribuée aujourd’hui à un des coresponsables de la crise économique qui dure depuis 3 ans, que bon nombre de citoyens français, qu’ils soient salariés, chômeurs, retraités,constatent, et non ressentent comme le prétend Nicolas Sarkozy, à quel point l’injustice et le laxisme, conjugués au cynisme et à l’incompétence, règnent en maîtres dans les sphères du pouvoir français.


http://bibifa.wordpress.com/2011/01/02/un-mdaill-de-la-lgion-dhonneur-trs-particulier/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Ladreit_de_Lacharri%C3%A8re

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MessageSujet: Re: L'ENNEMIE de l'humanité mise à nue : la haute banque internationale   17/1/2012, 11:57

Doublon d'un post de Comandirej, ce sujet étant en autres dédié aux agences de notation Wink

Comandirej a écrit:


Dans la foulée, BFM "ironise" et sème la confusion...

Citation :
Pour son émission spéciale consacrée à la crise lundi soir, la chaîne BFM TV a démarré par une fiction, un faux "breaking news" annonçant la sortie de la France de la zone euro.

Zapping : La France quitte la zone euro (BFM TV)




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MessageSujet: Re: L'ENNEMIE de l'humanité mise à nue : la haute banque internationale   17/1/2012, 11:58

Merci pour l'info Comandirej Wink

Ils ont fait fort BFM sur ce coup là !! Et rapide !! A se demander si cette pantalonnade ne s'inscrit pas dans une manipulation orchestrée de concert par les agences de notation, le gouvernement et les médias aux ordres histoire de tester en cette période électorale, les réactions de la classe politique dans son ensemble... Quelqu'un sait si cette dégradation qui a tenu 3 jours (dont un weekend) est un fait récurrent déjà survenu pour d'autres pays que la France ?

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MessageSujet: Re: L'ENNEMIE de l'humanité mise à nue : la haute banque internationale   17/1/2012, 16:40

Bardamu a écrit:
Quelqu'un sait si cette dégradation qui a tenu 3 jours (dont un weekend) est un fait récurrent déjà survenu pour d'autres pays que la France ?

Je comprends pas ta question Bardamu. scratch
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MessageSujet: Re: L'ENNEMIE de l'humanité mise à nue : la haute banque internationale   17/1/2012, 17:35

Désolé ! Je reformule ; est-il fréquent qu'un pays voit sa note baisser juste d'un point pour retrouver 3 jours après sa note initiale ?
Questionnement superficiel et de circonstance Nemandi, il peut rester sans réponse même si cela pèse sur nos vies, je n'aspire pas à m'encombrer l'esprit des arcanes sataniques de la haute finance interlope.

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MessageSujet: Re: L'ENNEMIE de l'humanité mise à nue : la haute banque internationale   17/1/2012, 19:37

Cette image devrait permettre d'y voir un peu plus clair sur cette gabegie que sont les agences de notation.



source ici
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MessageSujet: Re: L'ENNEMIE de l'humanité mise à nue : la haute banque internationale   18/1/2012, 14:54

Merci Nemandi Bien



Petit retour à la Banque avec cette page retrouvée sur un vieux disque dur de sauvegarde : pas mal de choses encore très actuelles et certaines autres, intangibles, qu'il convient de répéter !!!

ENTRE LA PLUME ET L'ENCLUME


Gibier de potence
(L'effondrement de la grande pyramide)




par Israël Shamir

Conférence offerte à Paris le 25 septembre 2008, traduit de l'anglais par Marcel Charbonnier

Au lieu d'annoncer un désastre, l'effondrement financier offre une occasion unique de soigner tous les maux de l'Amérique. Une occasion à ne pas rater !

Sept ans après les attentats du 11 septembre, nous assistons derechef à un effondrement, plus grandiose et encore plus jouissif - celui de la pyramide financière américaine. Il avait fallu deux décennies pour la construire ; son effondrement n'a nécessité que quelques semaines. Coupons court aux pleurnicheries hypocrites : c'est là un show magnifique. Pas de regrets, pas de ‘mais'… Les bourses des valeurs américaines avaient flambé tandis que les Etats-Unis bombardaient Bagdad et Belgrade, elles avaient prospéré tandis qu'ils dévalisaient Moscou et qu'ils pressaient Pékin comme un citron pour en extraire les dernières gouttes de sueur. Tant qu'ils se payaient du bon temps, ils n'en avaient que davantage de fric pour envahir l'Irak, menacer l'Iran et étrangler la Palestine. En résumé : quand c'était ‘bon pour eux', c'était mauvais pour nous. Rendons-leur, pour une fois, la monnaie de leur pièce, et faisons-leur avaler leur propre potion amère…

Quand je dis « rendons-leur », je veux dire « à eux précisément », ici, et non pas les Américains, et quant au « nous », ce ne sont pas tous les autres habitants de notre chère planète. Non : « eux », c'est une minuscule pellicule de la population américaine, c'est la bande d'opulents enrichis du jour au lendemain de la côte Est, à Manhattan et autres hauts-lieux de la finance. Ces vingt dernières années, nous avons assisté à un grand transfert d'argent vers le haut, vers un quarteron extraordinairement exclusif et restreint d'animaux voraces. Alors que la majorité des Américains perdaient la possibilité d'envoyer leurs enfants dans les universités, ces gros matous se payaient de luxueuses villas en Floride et des immeubles de rapport à Tel Aviv. Pire : ils ont dépensé des milliards pour acheter les médias, afin de subvertir la démocratie américaine et d'envoyer des soldats américains faire la guerre aux antipodes. Une grande partie de l'argent ainsi volé a été soustraite à l'économie américaine et siphonnée vers Israël, où les prix de l'immobilier ont crevé le plafond, et où ils n'ont d'ailleurs pas fini de monter.

Bien fait pour leurs tronches : ils étaient extrêmement fiers de savoir les chartes financières des Etats-Unis et du monde entier écrites dans un petit bureau réservé à Henry Paulson (du Trésor), à Ben Bernanke et à Alan Greenspan (de la Réserve fédérale), à Maurice Greenberg de l'A.I.G... Ils s'étaient construit leur monde à part, entourés des Lehman Brothers, de Merrill Lynch, de Goldman Sachs, Marc Rich, Michael Milen, Andrew Fastow, George Soros et consorts. Leur nouveau monde de Lexus et Nexus était glorifié par Tom Friedman, du New York Times . N'ont-ils pas décerné le Prix Nobel d'économie à Myron Scholes et à Robert C. Merton, les fiers PDG d'un fonds de placement à la réputation désormais infamante, le Long Term Capital Management Hedge Fund , qui a été racheté par la Réserve Fédérale de New York pour non moins de 3,6 milliards de dollars ? Le président Bush les a récompensés de leur cavalerie financière en les exonérant d'impôts. Alors, aujourd'hui : qu'ils crachent au bassinet ! Qu'ils paient pour tout le bon temps qu'ils se sont payés!

Ils vous ont raflé vos dollars sonnants et trébuchants, et ils en ont fait de la monnaie de singe, en les transformant en assignats non convertibles, ne dégageant aucun intérêt, de la Banque Fédérale , gagés uniquement sur la confiance des « gogos », pour reprendre les termes d'un internaute avisé. La ruine des ouvriers américains (et même de la classe moyenne américaine) est inéluctable. La grande peur autour du grand accélérateur de particules hadrons de Genève, supposé capable de créer un trou noir avalant la planète Terre toute entière était [sans doute inconsciemment] fondée sur une sensation d'être aspirés par le fond, celle-la même que génère le spectacle des ultra-riches américains en train de disparaître, avalés par leur trou noir financier.

Ce n'est certes pas la première entourloupe à base de confiance trahie de l'Histoire : ainsi, Jay Gould et Joseph Seligman avaient provoqué le crack boursier du « Vendredi Noir », à la fin du XIXème siècle. Jacob Schiff, lui, provoqua la célèbre panique financière du « Jeudi Noir », qui entraîna une dépression économique d'ampleur nationale [1]. Seligman avait déjà été le deus ex-machina du scandale de Panama, une escroquerie boursière devenue proverbiale, en France. L'escroquerie avait été montée par deux juifs d'origine allemande, Jacques Reinach et Cornelius Herz, qui avaient acheté les députés français. Tandis que Reinach s'occupait des députés de droite, l'équivalent français des « Républicains » américains, Herz se chargeait d'acheter les « Démocrates ». L'encyclopédie en ligne sur Internet Wikipédia cite la philosophe Hanna Arendt, qui a écrit à ce sujet que les hommes assurant l'interface entre le secteur privé et l'Etat étaient quasi-exclusivement des juifs. C'est cette étreinte torride entre l'Etat et le monde du business qui fut la recette assurée du désastre.

Manifestement, les choses ont changé, depuis lors. Aujourd'hui, les Mammonites sont membres de diverses confessions religieuses, y compris des adeptes de la Christian Science comme Hank Paulson , dont le revenu annuel net est estimé à 700 millions de dollars et dont la carrière chez Goldman Sach (dont il a été le président de 1998 à 2006) a fait de lui le candidat qui allait de soi pour le poste de Secrétaire au Trésor américain. Seule, leur dévotion au dieu de la Rapacité n'a pas changé. Dans un monde capitaliste idéal, dans le monde de l' « économie de marché » qu'ils n'ont cessé de célébrer, ils devraient normalement payer les pots cassés. Dans le roman extrêmement divertissant de Glen David Gold, « Carter bat le Diable » [ Carter Beats the Devil ], leur ancêtre spirituel se voit condamné au goudron et aux plumes par le peuple vigoureux du Connecticut, autour de l'an de grâce 1670, pour avoir acheté toute une cargaison de produits importés dans l'intention malhonnête de devenir riche du jour au lendemain en s'emparant des marchés et en saignant à blanc ses concitoyens. Aujourd'hui, un tel malfaiteur recevrait la médaille du Fonds néolibéral Milton Friedman, il serait cité au tableau d'honneur du Jinsa, cette boîte à idées à l'intitulé évocateur d' « Institut juif pour les Questions de Sécurité nationale » (Jewish Institute for National Security Affairs) et la prestigieuse Harvard Business School le citerait en exemple…

Aujourd'hui, ils ont l'intention d'utiliser leur contrôle sur le gouvernement américain pour faire payer les pots cassés au peuple américain. Que l'on qualifie cette manœuvre de « nationalisation », de « privatisation » ou de « rachat », le résultat des courses sera qu'un nombre énorme d'Américains vont se retrouver sur la paille, et que tous les Américains crouleront sous le poids des impôts. Quant aux organisateurs de la pyramide financière, ils joueront des flûtes : ils se retireront dans leurs manoirs douillets pour gérer en toute quiétude leurs investissements hyper-protégés, en béton, comme ils l'ont toujours fait.

On s'est foutu de la gueule des Américains ; on les a dévalisés tout aussi facilement que des Albanais peu au fait des questions financières, voici de cela quelques années. C'est même pire : les Albanais avaient décroché leurs tromblons à gros sel et ils avaient pourchassé les voleurs ; les Américains, eux, s'aplatissent, et ils tendent l'autre joue.

Les Américains ont le droit de savoir qui les a dévalisés, eux et leurs enfants : ce sont ces hommes qui se sont enrichis d'une manière tellement ostentatoire durant ces vingt dernières années. Il faut que ces gens-là paient leur forfaiture. Et si le gouvernement, le président, le Congrès et le Sénat, les Démocrates et les Républicains traînent les pieds pour faire passer la justice, les citoyens américains ordinaires ont tout-à-fait la possibilité de faire ce que leurs ancêtres yankees du Connecticut avaient fait : ils peuvent les tartiner généreusement de goudron et les rouler dans le duvet de quelques polochons. Si ça ne suffit pas : accrochez ces salauds aux lampadaires !

Est-ce que ce n'est pas là, en l'occurrence, l'occasion ou jamais de se souvenir pour quelle raison précise les Pères Fondateurs de l'Amérique ont gravé dans le marbre du Deuxième Amendement de leur constitution le droit des gens à posséder et à porter des armes. Grâce à Dieu, il n'a pas encore été supprimé. Ces armes, ce n'est pas aux voleurs de s'en servir mais au peuple, quand les autres moyens ne marchent pas. Aux armes ! comme disaient les Français en se ruant sur les escrocs. L'Amérique a une grande tradition d'application directe et immédiate de la justice, leur mot d'ordre du grand Ouest : « pendez-les haut et court ! » C'est le moment ou jamais.

Faisons rentrer les soldats américains d'une guerre totalement inutile, et supprimons les bases militaires américaines dans le monde entier : le véritable ennemi des Américains est chez eux, aux Etats-Unis. Pour reprendre les paroles de Lénine, qui résonnent toujours, et restent d'actualité, transformons la guerre impérialiste en une guerre civile, contre ces bâtards cupides ! Au lieu de pressurer les contribuables, faisons des Etats-Unis une zone ‘milliardaire-free'. Les milliardaires, ces rats de la pire rapacité, se sont fait des c.uilles en or avec leur Grande Pyramide : mettons-les sur la paille ! Vidons leurs comptes bancaires numérotés ! La disparition de trillions de dollars de leurs comptes bancaires numérisés fera remonter la valeur du billet vert ; et vous, vous toucherez vos salaires en argent réel, et non plus en monnaie de singe.

Et, cerise sur le gâteau, étant donné que plus de la moitié de tous les milliardaires du globe sont des membres revendiqués du lobby israélien, cela résoudra par la même occasion les problèmes du Moyen-Orient. Pour plus de sûreté, confisquez tous les avoirs des bâtisseurs de Pyramide financière : ceux de Paulson et de Bernanke, ceux des PDG de Merrill Lynch et de Goldman Sachs, sans oublier ceux du président George Deubeuliou Bush, qui a fermé les yeux sur tout ça. La paix reviendra, ou plus exactement adviendra, en Palestine, en Afghanistan et en Irak ; les Américains pourront, à nouveau, être fiers de leur pays. Une telle auto-restitution massive réinstaurera la démocratie aux Etats-Unis : les prochains candidats à la présidence n'iront plus, chapeau à la main, déclarer leur féauté devant le congrès de l'Aipac. La défaite de la rapacité permettra au peuple de se tourner vers Dieu ; le ballast balancé par-dessus bord permettra d'apporter à tous les citoyens la sécurité sociale, les soins médicaux et l'éducation gratuite. Ainsi, bien loin d'être une catastrophe, l'effondrement financier offre une opportunité unique de guérir tous les maux de l'Amérique ! Une occasion à ne manquer sous aucun prétexte !

Quant à vous, citoyens du monde entier en-dehors de l'Amérique, permettez-moi de vous donner un conseil : ne jetez pas par les fenêtres un argent honnêtement gagné pour, soi-disant, sauver la monnaie de singe. Rejetez les ronronnements séducteurs venant de Washington. Considérez que vos dépôts aux Etats-Unis sont d'ores et déjà foutus. Si vous en obtenez quand-même un petit quelque-chose : tant mieux ! Mais ne gaspillez ni votre argent, ni vos efforts, dans l'espoir vain de récupérer ce qui est, de toute manière, déjà parti en fumée. Il y a un avoir d'une valeur inestimable, que vous pouvez obtenir en échange de vos placements bidonnés : votre liberté, et votre indépendance. Le dollar effondré, cela veut dire que votre économie sera sauvée. L'effondrement de la Pyramide financière américaine vous rendra libres !

[1] Benjamin Ginsberg, The Fatal Embrace: Jews and the State, University of Chicago Pres, Chicago 1993, p 73.

http://www.plumenclume/textes/2008/untitled/ gibier-de-potence-05-10-2008.htm

(la page en question a changé d'adresse, le site d'origine a déménagé ici : http://www.plumenclume.net/ )

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MessageSujet: Re: L'ENNEMIE de l'humanité mise à nue : la haute banque internationale   18/1/2012, 18:14

nemandi a écrit:
Cette image devrait permettre d'y voir un peu plus clair sur cette gabegie que sont les agences de notation.



source ici

Une sorte de tableau de Mendeleiev pour les nuls, avec moins de lettre à retenir rendeer

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MessageSujet: Re: L'ENNEMIE de l'humanité mise à nue : la haute banque internationale   30/1/2012, 09:22

Journaliste contre BCE - VOSTFR

Quand un journaliste fait son travail !!!



Lors d'une conférence de presse tenue le 19 janvier 2012, Klaus Masuch, gestionnaire à la Banque centrale européenne, est "malmené" par Vincent Browne, journaliste irlandais, sur la légitimité du "plan de sauvetage" imposé à l'Irlande. Le journaliste ne lâche pas l'affaire malgré les réponses évitantes et évasives du représentant de la BCE.

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MessageSujet: Re: L'ENNEMIE de l'humanité mise à nue : la haute banque internationale   2/5/2012, 12:05


Le procès de la Banque Mondiale et du FMI - ThePlot911




Le système est simple : Le Fond Monétaire International (FMI) octroie des crédits aux états africains, les taux sont évidemment exorbitants, si bien que les gouvernements doivent privatiser dans tous les secteurs afin de rembourser (temporairement) la dette ... Les secteurs touchés sont les hôpitaux, le système de santé en général, l'eau potable, l'extraction de minerais, de pétrole, etc .... Au Ghana, la quasi totalité de la production agricole part désormais à l'exportation et le pays importe du riz d'Amérique alors qu'il en exportait il y a seulement 10 ans, les agriculteurs Ghanéens ne comprennent plus le fonctionnement de leur propre pays !

Il y a aussi les entreprises étrangères qui ne sont pas soumises à une réglementation contraignante, si bien qu'elles polluent sans états d'âmes, déchargent leurs rebus sur les terres agricoles, tout est fait afin qu'elles soient le plus rentable possible et ce, au détriment de l'environnement et des populations locales.

C'est là qu'est la formidable arnaque du FMI, car la majorité de la population croient que le FMI vient en aide aux pays pauvres, mais, dans les faits, on observe exactement l'inverse ...

En définitive, Damien Millet estime que les accords passés par les pays pauvres très endettés dissimulent de nouveaux prêts, qui vont faire repartir à la hausse le stock de la dette et enclencher par conséquent une mécanique infernale. A la fin de l'initiative, la dette de certains pays ne parviendra même pas à devenir soutenable. En fait, et toujours selon la même source, hormis le nom qui a changé, les documents de stratégie de réduction de la pauvreté ne sont que les résultantes des fameux plans d'ajustement structurel expérimentés sans succès au cours de ces 20 dernières années. Il reste catégorique : " L'initiative Ppte sert avant tout à renforcer et à relégitimer les politiques d'ajustement structurel imposées par la Banque mondiale et le Fmi en rendant leur dette extérieure soutenable. C'est un nouvel instrument de domination très habile, qui permet aux institutions de Bretton-Woods de se dégager de toute responsabilité dans la montée de l'endettement et de mettre de leur côté les gouvernements du Sud... ".

Merci à Denis Yogi pour la suggestion:
http://www.youtube.com/user/DenisYogi

Source audio:
Extrait de "Bamako" (2006) Réalisé par Abderrahmane Sissako

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MessageSujet: Démentiel : les banksters sont désormais “Trop gros pour aller en prison” !   21/2/2013, 13:31

Je ne sais pas ou mettre cet article incroyable et écœurant. je laisse aux admin le soin de déplacer dans la bonne section.

l’article de Matt Taibbi, plus bas, devrait vous laisser hébété, les bras ballants

Citation :
Le gouvernement Américain reconnaît publiquement qu’il a peur de poursuivre en justice les puissants. C’est quelque chose qui n’est jamais arrivé dans l’histoire des Etats-Unis, même durant les jours de gloire de Capone, ou Escobar, ou même Nixon..... Une classe qu’on ne peut pas arrêter. Nous l'avons toujours suspecté, mais là, c’est clair.


Démentiel : les banksters sont désormais “Trop gros pour aller en prison” !


On en lit des trucs sur Internet ! Souvent des trucs intéressants, d’ailleurs. Mais avec le flot effrayant de l’actu, on est saturé d’infos et on en oublie généralement très vite la plupart. C’est même le principe des JT : une espèce de coulée continue, de l’info triée, frelatée, prédigérée et désarmée devant laquelle la France s’avachit, s’abrutit, et dont on a oublié les détails dès le lendemain. Twitter pousse même le phénomène à son paroxysme.

Mais heureusement il y a des jours d’exception. Des jours où l’on tombe sur une perle. Un article lumineux, qui éclaire la réalité comme la lampe éblouit l’indigné interrogé au commissariat parce qu’il refuse son prélèvement ADN, ou comme le projecteur du mirador éclaire les migrants africains qui croyaient qu’ils allaient passer les barbelés de Ceuta.

Mes images sont mal choisies car la lumière peut aussi être bénéfique. Il y a des journalistes qui réussissent en un seul article à vous faire comprendre cent fois plus de choses qu’Etienne Mougeotte et Jean-Pierre Elkabbach réunis durant toute leur carrière. Qui réussissent magistralement à faire ce que j’essaie moi-même de faire laborieusement depuis que ce blog existe.

Ce journaliste s’appelle Matt Taibbi. Il est américain, et il écrit pour la version originale, c’est à dire américaine, du magazine Rolling Stone. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, ce magazine ne parle pas seulement de musique, mais aussi entre autres de politique. Matt Taibbi est spécialisé dans la finance. Comme Michael Lewis dont j’ai souvent parlé.

Un grand merci à Madame Laetsgo, qui écrit à ses heures sur le blog collectif “Ruminances”, qui lit et commente par ici, et qui est aussi l’un de mes plus efficaces hauts-parleurs dans ce capharnaüm qu’est Twitter. Car c’est elle qui a posté ce lien ici dans un commentaire.

Des liens, ici, il y en a pléthore. Du lard ou du cochon. C’est le principe d’un blog. Je ne vais pas vous faire croire que j’ouvre tout, mes journées n’y suffiraient pas. Mais bon, en fonction de l’auteur, de la manière dont il ou elle vend son truc, et de l’humeur du moment et du temps dont je dispose, il m’arrive de cliquer.

Or là : paf ! En pleine gueule !

Quand je pense que des gens passent leur temps à tenter de trouver des complots partout… Que d’autres tentent dans le même temps de trouver des complotistes partout… J’ai toujours pensé que le raffut que l’on faisait autour de Bilderberg, du Siècle, des Young Leaders, de Davos, et plus généralement autour de ce que certains (et notamment ici, ils/elles se reconnaîtront) autour du concept de “New World Order” (NWO), était très surfait. Pas totalement fantasmagorique, mais exagéré. Déjà parce qu’internet aidant, ces coteries, mafias et autres associations de malfaisants ne sont plus vraiment secrètes, et que des listes de leurs membres ont été publiées. Mais aussi et surtout parce que tous ces oligarques qui prétendent régenter le monde (et y arrivent hélas de mieux en mieux) sont suffisamment puissants et cyniques pour n’avoir même plus besoin de se dissimuler. Un bankster est prêt à tout pour diriger le monde et engloutir toutes ses richesses ; nul besoin d’aller se planquer à l’hôtel de Bilderberg ou à Pétaouchnok pour cela : il le dit ouvertement et joint les actes à ses paroles.

Je le dis et le répète, la finance a pris une place démesurée sur cette planète, et comme un cancer qui commence à métastaser, il faut l’arrêter par tous les moyens. D’ailleurs, au stade où nous en sommes, je crains qu’il ne soit déjà bien trop tard : la finance nous a définitivement envahis, elle contrôle nos dirigeants, nos médias, notre économie (cf Findus et la mafia de la bidoche) et elle n’a pour autre but que nous sucer jusqu’au trognon.

Vous ne me croyez pas ? Alors lisez, tas de naïfs ! Lisez ce que raconte Matt Taibbi. Denis Robert nous avait déjà fait connaître Clearstream, la discrète chambre de compensation Luxembourgeoise dont personne n’avait entendu parler auparavant, éclairant lui aussi de sa puissante torche les recoins obscurs de cet instrument redoutable de propagation de la finance occulte. Hélas, un autre fait divers a malencontreusement récupéré le nom “d’affaire Clearstream”, et désormais lorsqu’on prononce ce nom, c’est pour penser aux deux coquelets Sarkozy et Villepin qui se disputaient l’honneur d’être celui qui allait exécuter auprès des Français les ordres des banksters.

Chez Matt Taibbi, il ne s’agit pas d’officines obscures, mais de grandes banques mondiales archi-connues, qui ont pignon sur rue : la suisse UBS, récemment remise à l’honneur par l’affaire Cahuzac, et surtout la britannique HSBC, qui a des bureaux partout dans le monde, et à laquelle je dois encore quelques dizaines de milliers d’euros sur ce qu’elle m’a prêté pour acheter ma maison.

Ces deux banques ont récemment été convaincues de malfaisance répétée et généralisée. Et quand je parle de malfaisance, c’est rien de le dire. UBS est le cerveau d’un formidable scandale de manipulation des taux, portant sur des montants astronomiques qui se chiffrent en centaines de milliers de milliards (oui oui, avec 14 zéros), et connu sous le nom de Liborgate. Quant à HSBC, elle a tout simplement été convaincue de blanchiment d’argent de la drogue et du terrorisme, activité qu’elle pratique à grande échelle en tout cynisme depuis plus de 10 ans. Les narcos mexicains qu’elle a financés en toute connaissance de cause se sont rendus coupables d’exactions épouvantables, meurtres, torture, par dizaines de milliers.

Le scandale des subprimes qui a explosé à la face du monde en 2008 avait fait naître le concept de banques “Too Big To Fail”, c’est-à-dire “Trop grosses pour faire faillite”. C’était le prétexte des gouvernements, noyautés par les banksters. Aux Etats-Unis on a déjà vu que le Département du trésor (notre ministère des finances) est la cantine de tout ce que Wall Street compte comme directeurs de banques pourries. Lors de la débâcle des subprimes en 2008, le secrétaire d’Etat au Trésor était Hank Paulson, ancien dirigeant de Goldman Sachs. Et il n’avait rien trouvé de mieux pour faire avaler aux Américains et au monde entier que malgré leurs turpitudes il fallait absolument et coûte que coûte sauver les grosses banques (sous-entendu, avec nos sous) car elles étaient “Too big to fail”. C’est-à-dire que si on en laissait une tomber, c’est le système entier qui risquait de s’écrouler. On fit donc ainsi et on raqua. Plusieurs dizaines de milliers de milliards.
Ce n’était guère mieux chez nous, car il est de notoriété publique ce n’est pas notre ministre des finances Christine Lagarde qui tenait la barre lors de la tempête, mais Michel Pébereau, ex-patron de BNP Paribas et “parrain” des banksters français. On imagine fort bien le choix qu’il a fait entre ses intérêts et les nôtres.

Cinq ans plus tard ces mêmes banques sont de retour, plus puissantes que jamais, et nous ont désormais collé un couteau sous la gorge, nous intimant l’ordre de rembourser une dette (là encore, près de 2 000 milliards rien que pour la France) que nous n’avons jamais demandé à contracter. L’escroquerie est énorme, mais les banksters disposent pour les aider d’institutions, de médias, et de politiciens corrompus (l’UE, Pujadas, Judas Hollandréou…) , qui nous expliquent que pour les rembourser, nous devons nous saigner à blanc, et en particulier éliminer tout notre secteur public, nos dépenses publiques, nos fonctionnaires… Concrètement cela signifie tout privatiser (enfin, ce qui ne l’a pas encore été) renoncer à la Sécu, aux allocs, à la retraite, aux écoles et hôpitaux publics… Voyez ce qui se passe en Grèce, en Espagne, au Portugal, en Italie… Mais aussi chez nous ! Transférer des dizaines de milliards, puis des centaines, puis des milliers, de nos poches, dans les leurs… Vous pouvez voter pour qui vous voudrez (enfin, pour les candidats choisis par l’oligarchie qu’on vous présentera comme désignés par le suffrage universel), ce sera pareil. Qu’il soit de droite ou se prétende de “gauche”, c’est pareil.

Tous corrompus, tous aux ordres. Sarkozy était ouvertement l’ami des banksters. Il ne trompait personne quand il fanfaronnait au G8 en disant qu’il allait “réguler la finance” et en finir avec les paradis fiscaux. Maintenant qu’il s’est fait foutre dehors, il formerait le projet de monter, avec son gredin de compère Minc, un fonds d’investissement au… Luxembourg !
Quant à Hollandréou, il s’est fait élire en se déclarant “l’ennemi de la finance”. Mais sitôt élu, il s’est transformé en la carpette la plus veule, la plus prévenante et la plus obséquieuse devant les injonctions des bansksters qui nous rackettent.

Décidément, There Is no Alternative.

Les Etats-Unis sont une démocratie. Qui possède un système judiciaire parfaitement bien huilé. Certes, il envoie plus souvent qu’à son tour des innocents à la mort mais sinon, son efficacité est reconnue. Du moins lorsqu’on le laisse travailler. Car la nouveauté, c’est que les banksters ont désormais un tel pouvoir, qu’ils arrivent à stopper la machine judiciaire avant même qu’elle ne se mette en marche, au niveau politique. C’est ce que Matt Taibbi raconte, ce nouveau concept de “Too Big to Jail”, c’est à dire “Trop grosses pour aller en prison”. (Vous noterez au passage le jeu de mot entre “Fail” et “Jail”).
Dans les faits, les deux banques sus-citées ont bien été prises la main dans le sac et de manière répétée pour des faits gravissimes. Mais si on se laissait aller à faire juger leurs dirigeants, la justice, qui dans sa grande naïveté ne comprend pas grand chose aux subtilités de la finance mondialisée, pourrait décider, l’impudente, de les embastiller pour une paire d’années, ce qui risquerait de déstabiliser gravement la pauvre banque qui, puisqu’elle est “Too big to Fail”, pourrait par ricochet déstabiliser toutes les autres banques malhonnêtes, mais elles aussi “Too Big to Fail”. Vous me suivez ?
Du coup, pour éviter ça, le plus simple est de ne pas les juger. “Too Big To Fail” et donc “Too Big To Jail”

En France, n’importe quel caïd qui va braquer l’agence locale d’une banque, même sans tuer personne, même avec un pistolet en plastique, même en ne repartant qu’avec quelques centaines ou milliers d’euros, va probablement être condamné à 10 ou 20 ans de taule. Souvent davantage que s’il avait tué ou violé. On ne rigole pas avec le pognon des banksters. Taibbi raconte qu’un Colombien qui blanchissait de l’argent pour le compte d’un cartel du coin s’est fait gauler et a pris 10 ans de taule, tandis que les dirigeants d’HSBC, qui faisait la même chose à une échelle incomparable, s’en sortent comme une fleur. Vous les imaginez, ces multimillionnaires en costard, croupir entre un dealer et un autre escroc, qui aurait eu le tort de ne pas avoir de cravate ? Il suffit de visualiser le truc, on voit bien que ce n’est pas possible.

A ce niveau de saloperie indicible, on vomit un bon coup, on relève la tête, on se pince… On aimerait bien qu’à se moment-là sa femme bouge, qu’on se réveille…Non, ce n’est hélas pas un cauchemar. C’est la triste réalité : les banksters ont définitivement pris le pouvoir. D’ailleurs il suffit d’allumer la radio pour s’en convaincre :
“Attention, les enfants, c’est pas bien ! Vous n’arriverez pas à vos 3% fin 2013. Tonton Goldman ne va pas être content ! Il va falloir réagir : vous préférez sacrifier vos allocs ou vos retraites ?”

Voilà, je voulais juste faire une brève (ça, c’est raté !) introduction à cet article exceptionnel de Matt Taibbi, tel qu’il figure sur le site américain de Rolling Stone, et qui sera repris dans le magazine papier qui sortira à la fin du mois. Il est tellement bon, cet article, que j’ai immédiatement souhaité le traduire pour lui donner ici l’audience qu’il mérite. C’est un long boulot, mais Madame Laetsgo (encore elle) et Monsieur Touchatout se sont proposés pour m’aider et prendre une partie du boulot à leur charge. Ce qui fut fait. Vite et bien. Qu’ils en soient remerciés.

Et voilà. Je vous préviens, c’est long. Très long. On n’est pas là pour dresser le profil psychologique de Christian Jacob, c’est beaucoup plus complexe que ça. Mais c’est passionnant, didactique et plein d’humour et je vous interdis d’arrêter avant la fin ! Au passage, si vous avez une réponse à sa question finale, ça m’intéresse…

Nous y voilà....
Gangsters Bankers: Too Big To Jail
par Matt Taibbi



L’article original ,
http://www.rollingstone.com/politics/news/gangster-bankers-too-big-to-jail-20130214

est de Matt Taibbi et à été publié le 14 février 2013 sur le site de Rolling Stone. Traduction (dans l’ordre des pages) de SuperNo, Touchatout et Laetsgo. L’illustration est celle de l’article original]

L’accord a été annoncé en loucedé, juste avant les vacances de Noël, comme si le gouvernement espérait que les gens soient trop occupés à mettre leurs souliers devant la cheminée pour y prêter attention.

Laissant sur le cul politiciens, avocats et enquêteurs partout dans le monde, le département américain de la justice a laissé en liberté les dirigeants de la banque d’origine britannique HSBC pour la plus grande affaire de blanchiment d’argent de la drogue et de terrorisme de tous les temps. Ils ont certes prononcé une amende - 1.9 milliard de dollars (euros), soit l’équivalent de 5 semaines de profit- mais ils ne sont pas allés jusqu’à soutirer un dollar ou coller un jour de prison à qui que ce soit, en dépit d’une décennie d’abus stupéfiants.

On comprend que les gens en aient ras le bol de Wall Street et que de nouvelles histoires de milliardaires cupides qui volent toujours plus n’arrivent même plus à les scandaliser. Mais l’affaire HSBC est allée bien au delà des crimes de papier et de clavier commis par ces geeks encravatés que l’on associe généralement à Wall Street. Dans cette affaire, la banque s’est littéralement accommodée de meurtres -oui oui, les a d’une certaine manière aidés et encouragés.

Depuis au moins cinq ans, le légendaire pouvoir bancaire colonial britannique a permis de blanchir des dizaines de millions de dollars pour des organisations de narco-trafiquants, y compris le cartel mexicain de Sinoala, suspecté de dizaines de milliers de meurtres au cours des 10 dernières années - des gens à ce point complètement tarés, plaisante l’ancien procureur géneral de New York Eliot Spitzer « qu’en comparaison les mecs de Wall Street avaient l’air de bons gars ». La banque avait aussi transféré de l’argent pour le compte d’organisations liées à Al Qaeda et au Hezbollah, ainsi que pour des gangsters russes ; avait permis à des pays comme l’Iran, le Soudan et la Corée du Nord d’échapper aux sanctions et, tout en aidant les assassins, les terroristes et les États voyous, avait aidé un nombre incalculable de fraudeurs fiscaux ordinaires à planquer leurs sous.

« Ils ont violé toutes les putains de lois du code pénal », dit Jack Blum, avocat et ancien enquêteur du Sénat qui dirigea une très importante enquête de trafic d’influence contre Lockheed dans les années 1970, laquelle conduisit au vote de « l’Acte sur les pratiques de corruption à l’étranger ». « Ils ont employé toutes les formes imaginables de business illégal et illicite. »

Que personne à la banque ne soit allé en prison ou n’ait eu à payer à titre personnel un seul dollar d’amende, rien de bien neuf dans cette ère de crise financière. Ce qu’il y a de différent dans ce verdict, c’est que le Département de la justice, et pour la première fois, a admis la raison pour laquelle il a décidé d’être indulgent pour cette variété particulière d’affaire criminelle : il avait peur que quelque chose de plus violent qu’une petite tape sur les doigts d’HSBC puisse affaiblir l’économie mondiale. « Si les autorités américaines avaient décidé d’engager des procédures pénales », dit le procureur général adjoint Lenny Breuer lors d’une conférence de presse pour annoncer la décision, « HSBC aurait presque à coup sûr perdu son agrément bancaire aux États-Unis, l’avenir de l’institution aurait été menacée et c’est le système bancaire tout entier qui aurait été déstabilisé ».

Nous sommes à l’aube d’une nouvelle ère. Dans les années qui ont suivi le 11 septembre, le simple fait de se faire approcher par une personne suspectée de terrorisme pouvait vous conduire en détention clandestine pour le restant de vos jours. Mais désormais, quand on est « Trop gros pour aller en prison », on peut se faire gauler pour blanchiment de l’argent du terrorisme et violation de l’« Acte contre l’intelligence avec l’ennemi », et non seulement on ne sera pas poursuivi pour ça, mais en prime le gouvernement se mettra en quatre pour faire en sorte qu’on ne perde pas son agrément. Quelqu’un au Congrès m’a décrit le truc ainsi : « OK, très bien, une amende, pas de peine de prison, mais ils n’ont même pas été foutus de leur enlever l’agrément ? C’est une plaisanterie ? »

Mais le Département de la Justice n’avait pas terminé sa distribution de cadeaux de Noël. Un peu plus d’une semaine plus tard, Breuer était de retour devant la presse, faisant un joli cadeau à une autre énorme société internationale, la banque suisse UBS, qui venait juste de reconnaître son rôle clé dans ce qui est peut-être la plus grosse affaire de l’histoire en matière de monopole et de distorsion de concurrence, connue sous le nom de scandale du LIBOR, une conspiration de manipulation massive des taux, impliquant des centaines de milliers de milliards de dollars (avec 14 zéros) en produits financiers. Alors que deux lampistes ont été condamnés, Breuer et le Département de la Justice se sont ouvertement inquiétés pour la stabilité globale en expliquant pourquoi aucune accusation pénale n’avait été retenue contre la maison mère.

« Notre but ici », dit Breuer, « n’est pas de détruire une institution financière majeure ».

Un journaliste à la conférence sur UBS fit remarquer que cette banque avait déjà été épinglée en 2009 dans une affaire majeure d’évasion fiscale, et posa une question délicate : « C’est une banque qui a déjà enfreint la loi auparavant », dit le journaliste, « alors, pourquoi ne pas être plus sévère ? »

« Je ne sais pas ce que “plus sévère” veut dire », répondit le procureur général adjoint.

Connue aussi sous le nom de « Hong Kong and Shanghai Banking Corporation », HSBC a toujours été associée à la drogue. Fondée en 1865, HSBC est devenue la principale banque de la Chine coloniale après la fin de la Seconde Guerre de l’Opium. Si vos connaissances sur les différentes guerres d’agression impérialiste britanniques sont un peu rouillées, la Seconde Guerre de l’Opium fut celle où l’Angleterre et d’autres puissances européennes [ndT : et principalement la France] massacrèrent un grand nombre de Chinois jusqu’à ce qu’ils consentent à légaliser le commerce de la drogue (un peu comme ils l’avaient fait lors de la Première Guerre de l’Opium, qui s’était terminée en 1842).

Un siècle et demi plus tard, il semble que les choses n’aient pas beaucoup changé. Avec sa forte implantation dans nombre des divers ex-territoires coloniaux en Asie et en Afrique, ainsi que par sa riche histoire de flexibilité morale transculturelle, HSBC a une empreinte internationale très différente des autres banques « Trop grosses pour faire faillite » comme Wells Fargo ou Bank of America. Alors que les monstres bancaires américains se sont principalement gavés dans le commerce du crédit immobilier subprime qui a causé la bulle financière de 2008, HSBC a pris un chemin légèrement différent, devenant la banque de prédilection des salopards locaux et internationaux de toutes les variétés possibles.

Les petits récidivistes ratés qui croupissent dans les prisons de Californie pour des délits sur la voie publique pourraient être surpris que la décision de non-emprisonnement prise par Lenny Breuer pour HSBC concernait déjà le troisième mauvais coup de la banque. En fait, comme le mettait en évidence un rapport désespérant de 34 pages publié l’été dernier par le Sous-comité Permanent du Sénat sur les Enquêtes, HSBC a ignoré un nombre tout simplement incroyable de mises en garde officielles.

En avril 2003, alors que le 11 septembre est encore tout frais dans l’esprit des régulateurs américains, la Réserve Fédérale envoie une lettre de mise en demeure à une filiale d’HSBC, lui ordonnant de mettre à jour son règlement, et de faire plus d’efforts pour empêcher les criminels et les terroristes d’ouvrir un compte chez eux. L’un des plus gros clients de la banque, par exemple, était la banque saoudienne Al Rajhi, pour laquelle la CIA et d’autres agences gouvernementales avaient trouvé des liens avec le terrorisme. Selon un document cité dans le rapport du Sénat, Sulaiman bin Abdul Aziz Al Rajhi faisait partie des 20 financiers historiques d’Al Qaeda, un membre de ce que Oussama Ben Laden lui-même appelait « la chaîne en or ». En 2003, la CIA écrit un rapport confidentiel sur la banque, décrivant Al Rajhi comme un « canal vers la finance extrémiste ». Dans le rapport, dont les détails ont fuité dans le public vers 2007, l’agence notait que Sulaiman Al Rajhi avait travaillé consciencieusement à aider des « œuvres » islamiques à cacher leur véritable nature, donnant l’ordre à la direction de la banque « d’explorer les instruments financiers qui permettraient aux bonnes œuvres de la banque d’éviter les contrôles officiels saoudiens »” (La banque a nié tout rôle dans le financement d’extrémistes.)

En janvier 2005, alors qu’elle était toujours sous la contrainte de son premier accord de probation top secret avec les Etats-Unis, HSBC décida de partiellement couper les ponts avec Al Rajhi. Notez le mot « partiellement » : la décision s’appliquerait seulement aux activité bancaires d’Al Rajhi et non à sa société de trading, une distinction qui dérangea des dirigeants de la banque. En mars 2005, Alan Ketley, un employé du service Compliance* de la filiale américaine d’HSBC, HBUS, dit en rigolant à Paul Plesser, chef du département global des échanges internationaux que c’était cool de faire du business avec Al Rajhi Trading. « On dirait que ça ne vous pose pas de problème de continuer à traiter avec Al Rajhi », écrit-il. « Vous feriez mieux de gagner beaucoup d’argent ! ».

[* ndT : « Compliance » est l’anglicisme qui désigne le service chargé de s’assurer que les activités de la banque respecte les lois et règlements en vigueur. On pourrait le traduire par « Conformité », mais dans ce milieu tout le monde dit « Compliance », alors…]

Mais cet arrangement de derrière les fagots avec le suspecté banquier de la « chaine en or » de Ben Laden n’était pas assez direct – plusieurs dirigeants de HSBC voulaient en revenir à la totale. Dans un courriel remarquable envoyé en mai 2005, Christopher Lok, responsable global de l’argent liquide de la banque, demanda à un collègue s’ils ne pouvaient pas reprendre complètement le business avec Al Rajhi dès lors qu’un des premiers régulateurs bancaires américains, le bureau du contrôleur de la monnaie (OCC), aurait levé la mise en demeure de 2003 : « après la décision de l’OCC et en espérant que ce chapitre soit clos, pourrions-nous à nouveau rendre visite à Al Rajhi ? La Compliance de Londres voyait les choses de manière plus légère ».

Après avoir été frappée par la mise en demeure de 2003, HSBC commença à s’affranchir de ses obligations, tant sur la lettre que sur l’esprit, et à une grande échelle. Néanmoins, au lieu de punir la banque, la réponse du gouvernement fut de lui envoyer encore plus de lettres de désapprobation. Typiquement, celles-ci prenaient la forme de courriers estampillés “Important” envoyés par l’OCC. La plupart d’entre elles étaient sur le même thème, c’est à dire qu’HSBC manquait à son devoir de prudence envers les personnages louches qui pourraient déposer de l’argent sur ses comptes ou utiliser ses moyens pour transférer de l’argent. HSBC entassa ces injonctions du style « Vous continuez à déconner et on est au courant » par douzaines, et sur la seule courte période entre 2005 et 2006, elle reçut 30 avertissements formels différents.

Néanmoins, en février 2006, l’OCC aux ordres de Georges Bush décide soudain de libérer HSBC de sa mise en demeure. En d’autres mots, HSBC avait tout simplement renié sa parole 30 fois en à peine plus d’un an, et s’en tirait quand même. La banque était, selon l’expression populaire, « blanchie » – et libre de faire revenir en courant tous les Al Rajhis du monde.

Après avoir totalement repris ses relations avec la banque Al Rajhi, apparemment amie des terroristes en Arabie Saoudite, HSBC lui fournit près d’un milliard de dollars. Quand HSBC lui demanda pourquoi il avait besoin de tout cet argent américain, Al Rajhi expliqua que les gens en Arabie Saoudite avaient besoin de dollars pour toutes sortes de raisons. « Pendant l’été », écrit la banque, « nous avons une forte demande de la part de touristes pour leurs vacances ».

Le Département du Trésor tient à jour une liste compilée par le bureau de contrôle des avoirs étrangers (OFAC) et les banques américaines ne sont pas supposées faire des affaires avec quiconque figurerait sur cette liste. Mais la banque a aidé en toute connaissance de cause des individus peu recommandables à échapper au processus de sanctions. L’un d’entre eux était le puissant homme d’affaires syrien Rami Makhlouf, un proche de la famille Assad. Quand Makhlouf est apparu sur la liste de l’OFAC en 2008, HSBC n’a pas réagi en coupant les ponts avec lui, mais en essayant de trouver une solution pour les comptes que le puissant courtier syrien détenait dans ses filiales à Genève et aux Iles Caïman. « Nous avons établi que les comptes détenus aux Caïmans ne sont pas sous la juridiction, ni hébergés par aucun système des Etats-Unis”, écrit un employé du service Compliance. « Nous ne rapporterons donc pas cela à l’OFAC ».

Traduction : « On sait que ce type est sur une liste de terroristes, mais ses comptes sont dans un endroit où les Américains ne peuvent aller fouiller, alors qu’ils aillent se faire foutre. »

Rappelez-vous, c’était en 2008 – 5 ans après qu’HSBC a été pris à faire ce genre de choses. Et même 4 ans plus tard, quand elle a été interrogée par le Sénateur Carl Levin en juillet 2012, un dirigeant de HSBC refusa de dire clairement que la banque informerait le gouvernement si Makhlouf ou un autre nom sur la liste de l’OFAC apparaissait dans son système – disant simplement qu’il ferait « tout ce qu’il pourrait ».

L’échange au Sénat mit en évidence une dynamique très frustrante que les enquêteurs du gouvernement avaient eu à affronter avec les mégabanques trop grosses pour aller en prison : la même chose qui les rendait si attractives auprès des clients louches – leur capacité à déplacer instantanément l’argent autour du monde vers des endroits comme les Iles Caïman et la Suisse – leur facilitait la tâche quand il s’agissait de jouer les idiots face aux régulateurs en se retranchant derrière le secret bancaire.

Quand elle ne servait pas de banque à des personnage louches du Tiers-Monde, HSBC entraînait sa puissance de feu mentale sur le problème consistant à trouver des moyens créatifs de lui permettre de faire des affaires avec des pays soumis à des sanctions américaines, en particulier l’Iran. Dans un mémo de la filiale de HSBC au Moyen Orient (HBME), la banque note qu’elle pourrait gagner beaucoup d’argent avec l’Iran, à condition qu’elle puisse contourner de ce qu’elle appelle « des difficultés » – vous savez, ces putains de lois.

« On s’attend à ce que l’Iran devienne une source de revenus croissants pour le groupe dans le futur », dit le mémo, « et si nous voulons atteindre ce but, nous devons adopter une attitude positive lorsque nous rencontrerons des difficultés ».

« L’attitude positive » comprenait une technique appelée « camouflage », dans laquelle les filiales étrangères comme HSBC Moyen Orient ou HSBC Europe effaceraient toute référence à l’Iran dans tous les virements de ou vers les Etats-Unis, se substituant souvent elles mêmes au véritable nom du client pour éviter le déclenchement des alertes OFAC. (En d’autres mots, la transaction mentionnerait HBME d’un côté, au lieu du client Iranien.)

Pendant plus de 10 ans, la somme effarante de 19 milliards de dollars de transactions impliquant l’Iran est passée par le système financier américain, la connexion avec l’Iran étant cachée dans 75 à 90% de ces transactions. Le siège d’HSBC est établi en Angleterre depuis plus de 20 ans – c’est en fait la plus grosse banque d’Europe – mais elle a d’importantes filiales aux quatre coins du monde. Ce qui est ressorti de cette enquête, c’est que les responsables de la société-mère étaient souvent au courant des transactions douteuses alors que la filiale régionale l’ignorait. Dans le cas des transactions interdites avec l’Iran, par exemple, il existe de nombreux courriels du directeur de la Compliance d’HSBC, dans lesquels il reconnaît que la filiale américaine d’HSBC n’est pas au courant que HSBC Europe a envoyé des quantités phénoménales d’argent iranien prohibé.

« Je ne suis pas sûr que HBUS soit au courant que HBEU fournisse déjà des services de compensation pour quatre banques iraniennes », écrit-il en 2003. L’année suivante, il fait la même observation. « Je suspecte que HBUS ne soit pas au courant que des paiements [iraniens] aient pu passer par eux », écrit-il.

Quel est l’intérêt pour une banque comme HSBC de faire des affaires avec des individus peu recommandables, des escrocs, etc. ? La réponse est simple : « Si vous avez des clients intéressés par des “services particuliers” – c’est l’euphémisme pour les trucs douteux – on peut leur facturer tout ce qu’on veut », dit l’ancien enquêteur du Sénat Blum. « La marge sur l’argent blanchi pendant des années a été environ de 20%. »

Ces frais peuvent prendre plusieurs formes, des commissions initiales à l’engagement de garder ses dépôts à la banque pour une certaine durée. Quelle que soit la manière de les organiser, les possibilités de profits sont énormes, à condition que vous soyez d’accord pour recevoir de l’argent de presque n’importe où. HSBC, par ses racines dans le champ de bataille du capitalisme brut des anciennes colonies britanniques, et par sa forte présence en Asie, en Afrique et au Moyen-Orient, a peut-être davantage accès à des clients demandeurs de « services particuliers » que n’importe quelle autre banque.

Et elle a travaillé dur pour satisfaire ces clients. Dans ce qui est peut-être le summum de l’innovation dans l’histoire des pratiques bancaires douteuses, HSBC a mis en place une opération offshore absurde au Mexique qui permettait à quiconque d’aller dans n’importe quelle agence HSBC au Mexique, et d’ouvrir un compte en dollars US (Les comptes HSBC au Mexique doivent être en pesos) via une certaine « succursale des Iles Cayman » de HSBC Mexique. Les preuves démontrent que les client ont rarement eu à divulguer leurs véritables nom et adresse, et encore moins à démontrer l’origine légale de leurs dépôts.

Si vous êtes capables d’imaginer une clinique de transplantation cardiaque en mode drive-in, ou une compagnie aérienne qui mettrait un minibar bien rempli dans le cockpit de chaque avion, vous saisissez approximativement l’absurdité réglementaire de la « succursale des Iles Caïmans » de HSBC Mexique. Toute cette structure était une pure compagnie coquille, gérée par des Mexicains dans les succursales d’une banque mexicaine.

À un moment, ce fantasme issu de l’imagination de la banque avait 50 000 clients, détenant un total de 2,1 milliards de dollars d’actifs. En 2002, un audit interne découvrit que 41% des comptes audités avaient des informations clients incomplètes. Six ans plus tard, un courriel d’un employé haut-placé de HSBC nota que 25% des clients n’avaient même pas de dossier. « Comment voulez-vous localiser les clients si vous n’avez pas de dossier ? », se plaignait ce dirigeant.

Ce n’est que lorsqu’on découvrit que ces comptes étaient utilisés pour payer une société américaine qui prétendait fournir des avions aux dealers de drogue mexicains que HSBC se décida à agir, même si elle ne ferma que certains des comptes de la « succursale des Iles Caïman ». Encore en 2012, quand des dirigeants de HSBC furent traînés devant le Sénat américain, la banque avait toujours 20 000 de ces comptes pour une valeur de 670 millions de dollars, et sous serment accepta seulement de dire que la banque était « en train » de les fermer.

Entretemps, durant toute cette période, les régulateurs américains continuèrent à surveiller HSBC. Dans un scénario absurde qui se poursuivit pendant les années 2000, les inspecteurs de l’OCC conduisirent des audits annuels, et trouvèrent les mêmes trucs emmerdants qu’ils avaient trouvés depuis des années, puis écrivirent des rapports sur les problèmes de la banque comme si c’était la première fois qu’ils les découvraient. Extrait du rapport 2006 de l’OCC : « Au cours de l’année, nous avons identifié un certains nombre de zones dont les pratiques de business révèlent un manque d’adhésion flagrant et réel sur le secret bancaire et l’anti-blanchiment d’argent. La direction a répondu positivement et a pris des mesures pour corriger ses faiblesses et améliorer sa conformité avec la politique de la banque. Nous validerons cette action corrective au cours du prochain cycle d’examen. »

Traduction : « Ces types sont des enfoirés, mais ils en sont conscients, c’est cool et on ne fera rien ».

Un an plus tard, le 24 juillet 2007, l’OCC tenait à dire ceci : « Au cours de l’année passée, les inspecteurs ont identifié un certain nombre de thèmes communs, dans lesquels les pratiques de business révèlent un manque d’adhésion flagrant et réel sur le secret bancaire et l’anti-blanchiment d’argent . Les politiques de la banque sont acceptables… La direction continue à répondre positivement et a pris des mesures pour améliorer la conformité avec la politique de la banque ».

Traduction : « Ce sont toujours des enfoirés, mais on les a alertés sur le problème et tout va bien se passer. »

Depuis lors, le laxisme des contrôles anti-blanchiment de HSBC a virtuellement contaminé la totalité de la banque. Des Russes se présentant comme vendeurs de voitures d’occasion en étaient arrivés à déposer 500 000 dollars par jour, principalement à travers une opération de détournement de chèques de voyage au Japon. Le programme bancaire spécial pour les ambassades étrangères de la société était tellement détourné qu’il a émis des alertes d’activités suspectes par milliers. Il y a aussi des preuves irréfutables que la banque permettait à des clients de Cuba, de Birmanie et de Corée du Nord d’échapper aux sanctions.

Lorsque qu’en 2007, lors d’une réunion de direction, une des responsables du service Compliance de la banque, Carolyn Wind, souleva le problème du manque d’effectifs pour surveiller les activités suspectes, elle fut virée sur le champ. Le culot monstre qu’il fallut à la banque pour passer outre les dirigeants de son service Compliance et continuer à engranger de l’argent de tant de sources douteuses alors qu’elle savait pertinemment qu’une armée de régulateurs surveillaient chaque mouvement est incroyable, « On ne peut pas imaginer blanchiment d’argent plus évident et impliquant la totalité d’une institution », dit Spitzer.

Vers la fin des années 2000, d’autres organismes chargés de faire appliquer la loi commencèrent à venir renifler HSBC d’un peu plus près. Le Département de la sûreté intérieure ouvrit une enquête sur HSBC pour blanchiment d’argent de la drogue, tandis que le bureau du procureur général de l’ouest de la Virginie s’intéressait à l’implication de HSBC dans une affaire de fraude à Medicare [ndT : la Sécu des vieux aux États-Unis]. Une réunion fédérale inter-agences se tint à Washington en septembre 2009, au cours de laquelle il fut constaté que HSBC était incontrôlable, et nécessitait une enquête plus poussée.

La banque elle-même fut alors avertie que son audit habituel par l’OCC était « étendu ». On affecta plus de personnel pour passer au peigne fin les comptes d’HSBC et, entre autres choses, ils découvrirent une liste de 17000 alertes d’activités suspectes qui n’avaient pas été traitées. Ils notèrent également que la banque avait une pile similaire d’assignations pour des affaires de blanchiment d’argent.

Il sembla enfin que le gouvernement était en train de vraiment s’énerver. En mars 2010, après avoir vu un nombre incalculable d’ultimatums ignorés, il en émit un de plus, donnant à HSBC 3 mois pour traiter cette putain de liste de 17000 alertes faute de quoi elle en subirait de sérieuses conséquences. Mais quelques mois plus tard, l’OCC trouva de nouveau que les contrôles anti-blanchiment de la banque étaient inefficaces, obligeant le gouvernement à prendre, euh… une action drastique, hein ?

Enfin, façon de parler… En octobre 2012, l’OCC respira un bon coup, enfila ses habits de grand garçon, et… envoya une seconde lettre de mise en demeure !

Autrement dit, c’était « Ne refaites jamais ça » - une fois de plus. La sanction pour tous ces défis délibérés fut de ramener le processus de régulation vers le même genre de mise à l’épreuve à laquelle ils l’avaient déjà condamnée en 2003.

On ne peut pas dire qu’HSBC n’avait rien changé après le second « Ne refaites jamais ça ». Elle changea – elle embaucha des gens.

Au cours de l’été 2010, Everett Stern, 25 ans, qui sortait tout juste de l’école de commerce, était en proie à une petite envie de voyager, à la recherche d’un boulot et de l’aventure. Son rêve était de devenir agent de la CIA, d’affronter les méchants et de coxer des terroristes du Moyen-Orient. Il présenta sa candidature au service secret de l’agence, obtint même un entretien,mais juste avant la remise des diplômes, le jeune et exubérant binoclard Stern fut refusé.

Il était effondré, mais c’est alors qu’il tomba sur une offre d’emploi en ligne qui piqua sa curiosité. HSBC, une grande banque internationale, cherchait du monde pour collaborer à son programme de lutte anti-blanchiment d’argent. “J’ai pensé que c’était exactement ce que je voulais faire”, dit-il, “ça paraissait tellement exaltant.”

Stern se présenta aux bureaux HSBC de Newcastle, Delaware, pour un entretien et en ce mois d’octobre, juste après que l’OCC ait envoyé sa deuxième lettre « Ne refaites jamais ça », il commença à travailler comme membre du programme « étendu » de HSBC de lutte contre le blanchiment d’argent.

Dès le départ, Stern savait qu’il y avait quelque chose de tordu dans son boulot. « J’ai dû aller à la bibliothèque pour emprunter des livres sur le blanchiment d’argent » dit Stern aujourd’hui en riant. « C’était à ce point-là », il n’y avait ni cours ni séminaires sur le blanchiment d’argent, ce que c’était, comment le détecter. Son travail consistait principalement à rechercher sur l’internet les noms de personnages infréquentables et à les soumettre aux systèmes internes de la banque, pour voir s’il émergeaient quelque part dans les noms des comptes.

Plus tordu encore, personne ne semblait chercher à savoir si quelqu’un travaillait vraiment. Le bureau du Delaware est resté pratiquement vide pendant longtemps, juste une immense pièce aux murs nus avec quelques box aménagés sommairement, pas plus d’une douzaine de personnes , et personne pour encadrer aucun des employés. Stern et un de ses collègues cessaient régulièrement le travail à 10 h 30 le matin, pour aller passer quelques heures à lancer des cailloux dans une carrière derrière les bureaux de la banque. Puis ils revenaient à leurs box et tuaient le temps jusque vers 15 h, ou une heure à laquelle il était plausible qu’ils aient effectué une vraie journée de travail. « Si on réclamait davantage de travail, ils se mettaient en colère », dit Stern.

Stern touchait un salaire de départ de 54 900 $.

Assez tôt, cependant, pris d’ennui et peut-être aussi d’un peu de patriotisme, Stern commença à passer au crible quelques-unes des alertes passées et essaya de les comprendre. Presque tout de suite, il trouva une série d’opérations très inquiétantes. Il y avait une compagnie d’agents de change qui virait de fortes sommes à des bénéficiaires intraçables au Moyen-Orient. Stern trouva par une simple recherche internet qu’une compagnie fruitière saoudienne envoyait des millions à un personnage haut placé de la branche yéménite des Frères Musulmans. Stern apprit même que HSBC autorisait le transfert de millions de dollars de la chaîne africaine de supermarchés Karaiba vers une entreprise dénommée Tajco, dirigée par les frères Tajideen, identifiés par le “Département du trésor” comme un des principaux financiers du Hezbollah.

Chaque fois que Stern rapportait une de ses trouvailles à ses patrons, ils lui faisaient les gros yeux, ou pire. Quand il signala à son patron qu’une compagnie de navigation liée à l’Iran travaillait intensément avec la banque, il explosa. « C’est pour ça que vous me dérangez ? » lui demanda sèchement le patron.

Peu après, le bureau vide commença à se remplir. La manœuvre de HSBC pour le recrutement de personnels nouveaux était en fait plutôt futée. La banque liquidait sa section de recouvrement de cartes de crédit et mutait le gros des employés au service anti-blanchiment. Encore une fois sans véritable formation de quiconque, ils jetaient des centaines d’employés au verbe haut, mâcheurs de gomme, la plupart incultes, déconneurs à l’occasion, dans un nouveau boulot, pour en faire des enquêteurs anti-blanchiment.

Stern dit que non seulement ses collègues étaient nuls dans leur boulot, mais qu’ils ne savaient même pas ce qu’était leur boulot. « Vous pouvez vous pointer dans ce bâtiment aujourd’hui », dit-il, « et demander si quelqu’un sait ce qu’est le blanchiment d’argent – je vous garantis que pas un ne saura. »

Quand quelque chose de louche émerge d’un compte, la banque déclenche une alerte. Une alerte peut naître de pratiquement n’importe quoi, depuis un virement de 9 999 $ (pour rester en dessous de la limite des 10 000 $) jusqu’à des virements de grosses sommes en nombres ronds vers quelqu’un qui ouvre un compte sous un nom ou une adresse qui sonne faux.

Quand une alerte est déclenchée, la banque est censée enquêter promptement sur le sujet. Si la banque n’efface pas l’alerte, elle crée un « Rapport d’activité suspecte » qui est transmis au Département du Trésor pour enquête.

Stern se trouva alors dans une sorte de mécanisme pervers de non-conformité. HSBC s’était « conformée » à nouveau à la deuxième injonction « Ne refaites jamais ça » du Gouvernement, en embauchant des centaines de personnes qu’elle avait transformées en une armée de blanchiment des opérations suspectes. Rappelez-vous que le reproche fait à HSBC n’était pas tant d’avoir accepté précisément l’argent de la drogue ou du terrorisme, mais d’avoir permis l’accumulation de comptes douteux sans vérification.

Le patron du bureau de Stern au Delaware donna des objectifs à sa nouvelle équipe : chacun devait traiter 72 alertes par semaine. Pour ceux d’entre vous qui tiennent les comptes à la maison, cela signifie presque deux alertes examinées et effacées à chaque heure. Selon Stern, à peu près n’importe quelle information était bonne pour effacer une alerte. « En gros, si une compagnie avait un site web, vous pouviez les blanchir », dit-il.

Bientôt, les cadres de la Compliance chez HSBC envoyèrent des courriels de satisfaction. « Bon travail de certains professionnels du Delaware pour le début de la semaine », écrivait le patron de Stern le 30 juin 2011. Le courriel était intitulé « La foule des 60 et plus », ce qui valait félicitations pour les employés qui avaient blanchi plus de 60 opérations cette semaine-là.

Après avoir essayé de convaincre ses patrons d’au moins le laisser faire son travail et rechercher le blanchiment d’argent, Stern décida de se faire lanceur d’alerte, en racontant au FBI et autres agences ce qui se passait à la banque. Il quitta son travail à HSBC en 2011, convaincu que les foudres du gouvernement allaient s’abattre sur ses anciens employeurs.

Entretemps, de nombreuses agences, dont le « Département de sécurité intérieure », s’étaient introduites partout dans le dos de HSBC, entre autres comme partie prenante dans une vaste enquête internationale sur les stupéfiants. Au cours d’une période de quatre ans entre 2006 et 2009, des virements pour le montant ahurissant de 200 000 milliards de dollars sont passés sans aucun contrôle. La banque a négligé de donner l’attention nécessaire à l’achat incroyable, depuis le Mexique, de 9 milliards de dollars US en billets, ce qui permettait aux cartels de la drogue, tant mexicains que colombiens, de convertir en pesos pour l’usage national les dollars US issus des ventes de drogue. Les policiers anti-drogue ont découvert que les trafiquants du Mexique fabriquaient des mallettes à billets aux dimensions exactes des vitres des comptoirs HSBC.

L’ancien « inspecteur du renflouement » et procureur fédéral Neil Barofsky, qui avait contribué à obtenir de nombreuses inculpations pour blanchiment d’argent étranger, fait remarquer que les gens avec qui HSBC faisait des affaires, comme les cartels Norte del Valle de Colombie et Sinaloa du Mexique, étaient « les pires organisations de trafiquants qu’on peut imaginer » – des groupes qui non seulement pratiquent le meurtre à grande échelle, mais sont connus aussi pour des décapitations, des vidéos de torture (« le truc à la mode aujourd’hui », dit-il) et autres atrocités, dont aucune ne se produit sans blanchisseurs d’argent. C’est pour cette raison, dit Barofsky, que les procureurs anti-drogue ne sont pas avares de lourdes peines de prison à l’encontre des blanchisseurs. « Franchement, notre vision du blanchiment était qu’il était à égalité avec le trafic lui-même, et aussi significatif », dit-il.

Barofsky a été impliqué dans la première extradition d’un citoyen colombien (Pablo Trujillo, un membre du cartel pour lequel HSBC faisait circuler de l’argent) sur des accusations de blanchiment. « Ce type a pris 10 ans », dit Barofsky. « HSBC faisait la même chose, simplement sur une bien plus grande échelle que ce couillon. »

Clairement, HSBC a enfreint la deuxième injonction « Ne refaites jamais ça ». Everett Stern l’a vu de ses yeux ; de même l’OCC (Bureau du contrôleur de la monnaie) et le Sénat américain, dont la sous-commission permanente des enquêtes a décidé de soumettre la compagnie à une enquête d’un an sur le blanchiment d’argent. La banque elle-même, en réponse à l’enquête du Sénat, a reconnu qu’elle avait « parfois échoué à respecter les normes que les régulateurs et les clients attendent ». Elle a continué plus tard en se disant « profondément désolée ».

Quelques jours après Thanksgiving 2012, Stern entendit que le Département de la justice était sur le point d’annoncer une transaction. Depuis qu’il avait quitté HSBC l’année précédente, il avait connu une période difficile. La publication de ses allégations l’avait ruiné sur le plan émotionnel et financier. Il avait été incapable de trouver un emploi et eut même à un moment recours à l’aide sociale. Mais maintenant que les fédéraux étaient sur le point d’abattre la masse sur HSBC, il s’imaginait qu’il aurait la satisfaction de savoir son sacrifice utile.

Il vint alors à New-York et s’installa dans une chambre d’hôtel, à attendre que des reporters lui demandent ses commentaires. Quand il a entendu que la « punition » annoncée par Breuer était une inculpation avec sursis – un « Ne refaites jamais ça » pour la troisième fois, si on veut – il a été sidéré.

« J’ai pensé : tout ça pour rien ? », dit-il. « Je ne pouvais pas y croire. »

L’écrivain Ambrose Bierce a dit une fois que tout ce qu’il y a de pire qu’une clarinette, c’est deux clarinettes. Dans la même veine, tout ce qu’il y a de pire qu’une banque totalement corrompue, c’est une multitude de banques corrompues.

Si la transaction HSBC a montré combien de saloperies l’État était disposé à tolérer d’une banque, Breuer revenait une semaine plus tard pour montrer que le gouvernement se montrerait tout aussi coulant avec les banques qui s’associent à d’autres banques pour provoquer des scandales encore plus grands. Le 19 décembre 2012, il annonçait que le Département de la justice, finalement, ne poursuivait pas le géant suisse UBS pour sa part dans ce qui est probablement le plus gros scandale financier de tous les temps.

Le scandale du LIBOR, qui est au cœur du compromis de l’UBS, met l’affaire Enron au niveau d’un stationnement interdit. Beaucoup des plus grandes banques internationales, dont UBS de Suisse, Barclay’s et Royal Bank of Scotland du Royaume-Uni, se sont réunies et mises d’accord en secret pour manipuler le « London Interbank Offered Rate », ou LIBOR, qui mesure le taux auquel les banques se prêtent entre elles. La plupart, sinon la totalité, des taux d’intérêts sont accrochés au LIBOR. Les prix de centaines de milliers de milliards de dollars de produits financiers sont liés au LIBOR, depuis les prêts commerciaux jusqu’aux cartes de crédit, en passant par les prêts immobiliers, les prêts au collectivités, les assurances et les devises.

Si vous pouvez imaginer des dirigeants de Ford, GM, Mitsubishi, BMW et Mercedes qui se réuniraient chaque matin pour fixer le prix de l’aluminium et de l’acier inoxydable, vous avez une vague idée du scandale du LIBOR, sauf que dans la comparaison avec les fabricants de voitures, vous traitez de chiffres ridiculement petits. Il s’agit des plus grandes banques du monde qui se réunissent chaque matin pour fixer précisément le prix de la monnaie. Un taux LIBOR bas signifie que les banques sont fortes et en bonne santé. Ces banques falsifiaient les résultats de leur échanges physiques quotidiens. En termes de banque, elles étaient florissantes.

Deux manipulations bien distinctes ont eu lieu. En 2008, en pleine tourmente financière, les banques proposent des taux artificiellement bas afin de renvoyer une image de solidité financière aux marchés. Mais à d’autres moments au fil des années, des traders ont intrigué afin de faire monter ou baisser les taux, pour leur plus grand profit, sur des deals spécifiques.

Il n’y a personne au monde qui cultive une herbe suffisamment costaud pour aider l’esprit humain à appréhender l’énormité de ce crime. C’est une conspiration d’une telle ampleur que les avocats en charge des dossiers rencontrent les plus grandes difficultés à chiffrer l’étendue des dégâts.

Voilà comment ça fonctionne : chaque matin, 16 des plus grandes banques mondiales soumettent des chiffres à un panel situé à Londres. Ces chiffres représentent les taux d’intérêts que chacune applique aux banques qui leur empruntent de l’argent et les taux d’intérêt qui lui sont appliqués en retour. Le panel LIBOR prend ces 16 taux d’intérêts différents, écarte les 4 plus élevés et les 4 plus faibles, et réalise une moyenne des 8 restant afin de déterminer le cours du jour du LIBOR – la base sur laquelle se calculent les taux d’intérêts aux quatre coins de la planète.

Le fait que le LIBOR exclue les 4 chiffres les plus élevés et les plus faibles est très important car cela signifie qu’il est extrêmement difficile d’influencer artificiellement le taux final… sauf à envisager que de nombreuses banques se soient entendues entre elles ! En effet, une banque mentant de manière éhontée et proposant un taux proche du 0 pour ses échanges avec les autres banques n’aura quasiment aucun impact sur le taux d’intérêt final du LIBOR. Afin d’être certain que le taux que vous créez est artificiellement haut ou bas, vous avez besoin d’un sacré paquet de banques dans la combine… et il s’est avéré que c’était bien le cas.

Depuis les vingt dernières années (peut-être, cela reste à creuser), les banques soumettent des taux bidonnés, souvent en concertation avec d’autres banques. Elles l’ont fait pour des raisons très diverses, mais la principale, c’est que si un trader passe un deal lié au LIBOR – panier de monnaies, obligations d’États, hypothèques, et autres – ce deal permettra au trader de gagner beaucoup plus d’argent si le taux d’intérêt est bas. Concrètement, ça signifie que le trader de la banque X appelle le courtier de la banque qui envoie le taux LIBOR et lui offre du cash, de l’alcool, un renvoi d’ascenseur ou autres corruptions afin qu’il soumette un taux falsifié à son avantage ce jour-là.

Le scandale a éclaté l’année dernière quand la mégabanque anglaise Barclays a reconnu avoir bidouillé les taux LIBOR. Les régulateurs anglais ont découvert de très nombreux courriels montrant des traders de différentes banques qui manipulent joyeusement des éléments de crédit (vos cartes de crédit, le taux d’intérêts de vos emprunts, votre impôt, etc.) afin de faire plus de pognon sur quelque deal sordide qu’ils conduisent ce jour-là. Dans un des cas, le trader d’une banque dont le nom n’a pas été révélé envoie un courriel à un courtier de la Barclays, le remerciant de son aide dans la manipulation du taux et lui promettant une bouteille de bulles en récompense de ses efforts.

« Mon pote, je t’en dois une ! Passe après le boulot à l’occasion, et on ouvrira une bouteille de Bollinger. »

La banque UBS est la suivante à passer aux aveux et le règlement de l’affaire – une amende de 1,5 milliard de dollars contre l’abandon des poursuites – est similaire, si ce n’est que les courriels découverts sont encore plus dégoûtants et explicites que ceux de la Barclays. L’Autorité des Services Financiers britanniques, l’équivalent de la SEC aux USA [NdT : ou de l’AMF en France], découvre des milliers de demandes visant à truquer les taux d’intérêt sur une période de plusieurs années, et impliquant des dizaines d’individus différents et de multiples banques. Dans de nombreux cas, les méfaits sont commis de manière plus ou moins affichée, par écrit, avec des traders offrant des pots de vin sans aucun complexe et sans aucune crainte de sanctions, absence de sanction qui se trouvera malheureusement avérée par la suite.

« Je vais t’offrir un putain de deal, propose un trader d’UBS à un courtier à qui il demande d’arranger le taux. « Je te paierai, mettons, 50 000, 100 000 dollars ! »

Les régulateurs britanniques ne cherchent pas à cacher l’ampleur du scandale.

L’affaire UBS démontre sans aucun doute possible que le scandale du LIBOR implique des centaines de personnes dans les institutions financières les plus grandes et prestigieuses du monde. En d’autres termes, un cas avéré de cartel d’intérêts posant la question de savoir si les plus grandes banques du monde ne sont pas en train de créer un nouvelle forme de haute finance, pas vraiment capitaliste dans son essence [ŇDT : concurrence libre et non faussée, blabla…]

« Nous enquêtons sur cinq autres institutions », rapporte Christopher Hamilton de la FSA « ainsi que sur un grand nombre de personnes physiques » (au moment où cet article est publié, une autre banque, la Royal Bank of Scotland, a également accepté une transaction pour le règlement de son implication dans le scandale du LIBOR).

Cela recoupe ce que Bob Diamond, le précédent PDG de la Barclays, déclarait au Parlement le lendemain de sa démission l’année dernière. « Il y a un problème d’envergure, impliquant l’ensemble de la profession, qui couve » a-t-il déclaré. Michael Hausfeld est un avocat réputé qui a pris en charge la défense de villes comme Baltimore, dont les investissements ont perdu beaucoup de valeur avec la baisse des taux. Il souligne que le public n’a pas du tout compris l’importance de propos tels que ceux de Diamond. « En gros, Diamond a dit qu’il y avait un problème énorme. Mais personne n’a encore défini quel est ce problème ! ».

Ce que Hausfeld veut souligner en disant cela, c’est que ce « problème » ne se limite pas uniquement à quelques péquins trafiquant les taux par ci par là. Il pourrait traduire une tentative systémique de pervertir le capitalisme lui-même [ndT : le comble du blasphème pour des américains ?!) ]Et donc mettre en exergue la grave erreur qui consiste à régler par une transaction amiable l’abandon des poursuites contre les banques.

HSBC a fait bien plus que fermer les yeux sur quelques transactions douteuses. La banque a défié à de nombreuses reprises les injonctions du gouvernement et, de manière délibérée, a tout fait pour qu’il n’y ait plus de distinction entre argent propre et argent sale au fil des années. Et quand elle parvient à convaincre le gouvernement d’accepter un règlement amiable pour ces délits, afin de préserver son agrément bancaire, elle fait du crime la norme.

Au même moment, UBS présente un cas similaire, avec des infractions répétées qui ne violent pas seulement l’esprit de la loi, mais l’intégrité même du système concurrentiel ! Si vous laissez des centaines de banquiers intoxiqués par l’argent facile passer leur matinée à s’envoyer des courriels vantards tout en manipulant le cours de l’argent (des traders d’UBS – qui feraient mieux d’apprendre à écrire – s’envoient des courriels dans lesquels ils s’intitulent « Capitaine Caos », « les trois Mousquetères », ou « Superman », sic !), autant laisser tomber le système capitaliste et donner aux 16 plus grandes banques du monde un nouveau nom : Bureau International des Prix.

Ainsi, en l’espace de quelques semaines, les régulateurs tant britanniques qu’américains ont baissé leur culotte et signé une reddition totale face au crime et au monopole. Ces accords à l’amiable représentent bien plus que de laisser filer quelques riches. Ce sont des décisions politiques majeures dont les conséquences vont se faire sentir pendant très longtemps.

Et pire que les accords eux-mêmes, c’est l’analyse qu’en fait Breuer. « Dans le monde actuel de la finance, basé sur la confiance, un bon accord est un accord qui fait en sorte que les clients ne fuient pas une institution donnée, que les emplois ne soient pas perdus, qu’il ne se produise pas un événement de nature économique, disproportionné par rapport à l’accord lui-même. »

En d’autres termes, ce que Breuer nous dit, c’est que les banques nous tiennent par les couilles, que le coût social engendré par l’emprisonnement des responsables serait beaucoup plus élevé que de les laisser continuer à faire ce qu’ils veulent.

Ce sont des conneries, diamétralement opposées à la vérité, mais c’est ce dont le gouvernement actuel est convaincu. Les Américains ont compris depuis très longtemps que les riches ont les moyens de se payer de bons avocats et de s’en sortir blancs comme neige, tandis que les pauvres peuvent aller se faire foutre et purger une peine. Mais ça, c’est quelque chose de différent. Ça, c’est le gouvernement qui reconnaît publiquement qu’il a peur de poursuivre en justice les puissants. C’est quelque chose qui n’est jamais arrivé dans l’histoire des Etats-Unis, même durant les jours de gloire de Capone, ou Escobar, ou même Nixon. Et quand vous admettez que certaines personnes sont trop importantes pour être poursuivies… cela signifie a contrario que toutes les autres sont si peu importantes qu’elles peuvent aller en taule.

Une classe qu’on peut arrêter. Une classe qu’on ne peut pas arrêter. Nous l’avons toujours suspecté, là, c’est clair. Et maintenant, on fait quoi ?

http://www.superno.com/blog/2013/02/dementiel-les-banksters-sont-desormais-trop-gros-pour-aller-en-prison/


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paralleye
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MessageSujet: Re: L'ENNEMIE de l'humanité mise à nue : la haute banque internationale   21/2/2013, 14:21

Oligarchie financière: La Banque des Règlements Internationaux ossature du Nouvel Ordre Mondial…

Qui contrôle l’argent ? Une banque centrale du monde, responsable devant personne et dont les membres ne sont pas élus


Michael Snyder 
Economic Collapse


Le 6 Février 2013


~Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~



Une organisation internationale immensément puissante dont la plupart
des gens n’a jamais entendu parler contrôle secrètement toute la source
monétaire mondiale. Elle est appelée la Banque des Règlements Internationaux (ou BRI, BIS en anglais pour Bank for International Settlements)
et elle est la banque centrale des banques centrales. Elle est
localisée à Bâle en Suisse et possède des succursales à Hong Kong et à
Mexico City. Elle est essentiellement une banque centrale du monde dont
les membres ne sont pas élus et ne sont responsables devant personne ;
elle possède une immunité totale contre toute imposition que ce soit
ainsi que contre les lois nationales. Même Wikipedia admet “qu’elle
n’est responsable devant aucun gouvernement”. La BRI fur utilisée pour
blanchir l’argent des nazis durant la seconde guerre mondiale, mais de
nos jours, le but de la BRI est de guider et de diriger le système
financier global et sa planification centralisée.

Aujourd’hui, la BRI se compose de 58 banques centrales et elle a bien
plus de pouvoir sur la performance de l’économie américaine (et au delà
de toute autre économie) dans l’année à venir que n’importe quel
politicien. Tous les deux mois, les banquiers centraux du monde se
réunissent à Bâle pour une nouvelle “réunion sur l’économie mondiale”.
Durant ces réunions, des décisions sont prises qui affecteront la vie
de chaque personne sur la planète et pourtant personne d’entre nous n’a
quoi que ce soit à dire ou y redire. La Banque des Règlements
Internationaux est une banque qui fut créée par l’élite mondialiste et
elle opère pour son bénéfice; elle est supposée être une des pierres
angulaires du système économique unique mondial émergeant. Il est
primordial que nous éduquions les gens sur cette organisation, sur ce
qu’elle est, ses plans de domination de l’économie mondiale.

Malheureusement, seulement un tout petit nombre de personnes est au
courant de ce que la BRI est en réalité et encore moins de gens sont au
courant des réunions sur l’économie mondiale qui se tiennent à Bâle tous
les deux mois.

Ces réunions firent l’objet d’un article récent du Wall Street Journal (in the Wall Street Journal…)

Chaque deux mois, plus d’une douzaine de banquiers se rencontrent ici
un dimanche soir pour discuter et dîner ensemble au 18ème étage de ce
bâtiment cylindrique contemplant le Rhin.

Les discussions qui s’y tiennent sur l’argent et l’économie sont plus
qu’académiques. A la table se tiennent les patrons des plus grosses
banques centrales mondiales, représentant des pays qui produisent
annuellement plus de 51 000 milliards de dollars en PIB, les
trois-quarts de l’économie mondiale.

L’article poursuit sur le descriptif de la pièce où se tiennent ces
réunions sur l’économie mondiale. Cela semble sorti tout droit d’un
roman…

Le patron de la Banque d’Angleterre Mr King mène les discussions du
dîner dans une pièce décorée par la firme architecturale suisse Herzog
& de Meuron, la même entreprise qui a créée le “nid d’oiseau”, stade
olympique des JO de Pékin. (NdT: Nous avons dit à maintes
reprises ici même que la City de Londres, où siège la Banque
d’Angleterre, est le véritable centre de l’économie mondiale et que Wall
Street n’existerait pas sans la City, cette disposition des réunions et
sa hiérarchie ne fait que confirmer cet état de fait..). Les hommes ont
des places désignées autour d’une table ronde qui trône au milieu d’une
pièce parfumée d’orchidées blanches, encadrée de murs blancs, d’un
plafond noir et de vues panoramiques.

Les banquiers centraux qui se rassemblent lors de ces réunions ne
sont pas là seulement pour socialiser. Aucun membre du personnel des
banques n’est admis à ces réunions et celles-ci s’effectuent dans une
atmosphère de secret absolu…

Les affaires sérieuses suivent les entrées, le vin et les petites
discussions, d’après des personnes familières avec ces dîners. Mr King
traditionnellement demande à ses collègues de parler des conditions
économiques de leur pays respectif. D’autres posent des questions. Les
réunions n’ont aucun transcrit, compte-rendus officiels ou officieux,
aucun personnel des banques n’y est admis. Ainsi donc , la destinée de
l’économie mondiale est-elle exclusivement déterminée par un groupe de
banquiers centraux, personnes non élues, non-représentatives, au cours
de réunions secrètes dont personne n’entend jamais parler ?

Cela ne semble pas très “démocratique”.

Néanmoins, ceci est la direction vers laquelle la “gouvernance mondiale” nous emmène. L’élite (NdT:
auto-proclamée il va sans dire…) croit que les “grandes décisions” sont
bien trop importantes pour être laissée “aux gens” et donc la vaste
majorité des “institutions internationales” qui ont été établies par
cette “élite”, opèrent de manière totalement indépendante du processus
démocratique.

Il est bien triste de constater que tout ceci a été planifié de la sorte depuis bien longtemps.

Dans un récent article intitulé: “Who Runs The World? Solid Proof That A Core Group Of Wealthy Elitists Is Pulling The Strings“,
j’ai inclus une citation du professeur d’histoire de l’université de
Georgie, Carroll Quigley, citation d’un livre qu’il écrivit en 1966 et
dans lequel il parlait des grands plans que l’”élite” avait pour la
Banque des Règlements Internationaux:

Les puissances du capitalisme financier avaient un but plus
ambitieux, rien de moins que de créer un système de contrôle financier
mondial, qui serait mis dans des mains privées et qui serait capable de
dominer le système politique de chaque nation ainsi que l’économie
mondiale dans son entièreté. Ce système devait être contrôlé de manière
féodale par les banques centrales mondiales agissant de concert par le
biais de réunions secrètes fréquentes au cours lesquelles des accords
seraient établis pour y parvenir. Le summum de ce système serait la
Banque des Règlements Internationaux (BRI) de Bâle en Suisse, une banque
privée possédée et contrôlée par les banques centrales mondiales, étant
elles-mêmes des entreprises privées.”


A cette époque, la BRI commençait seulement son rôle majeur dans les
affaires internationales. Mais au fil des ans, la BRI devint de plus en
plus importante. Ce qui suit est un extrait d’un article de Ellen Brown (by Ellen Brown)

“Pendant des années la BRI tint profil bas, opérant de derrière le
rideau depuis un hôtel abandonné. Ce fut là que des décisions
importantes telles que dévaluer ou réévaluer des monnaies furent prises,
ou fixer le prix de l’or, réguler les paradis fiscaux, augmenter ou
baisser les taux directeurs. En 1977, la BRI abandonna son anonymité en
échange d’un QG plus efficace. Le nouveau bâtiment fut décrit comme “une
tour circulaire de 18 étages s’élevant au dessus de la cité médiévale
comme un réacteur nucléaire complètement déplacé.” Le bâtiment fut vite
reconnu comme “La tour de Bâle”. Aujourd’hui la BRI a une immunité
gouvernementale, ne paie aucun impôt et possède sa propre force de
police privée. Elle est, comme l’avait envisionné Mayer Rothschild, au
dessus des lois.

Oui, ceci ressemble beaucoup à la Tour de Babel comme vous pouvez le constater sur la photo de cette article ( in this article).
Une fois de plus, l’”élite”mondialiste essaie d’unifier l’humanité sous
un système unique et ceci n’est certainement pas une bonne chose.

Beaucoup de ces élitistes sont totalement convaincus que la
“gouvernance mondiale” correspond à ce dont l’humanité a désespérément
besoin. Ils nous disent même publiquement ce qu’ils comptent faire, mais
les gens n’écoutent pas.

Ceci par exemple, est un extrait du discours que l’ancien président
de la Banque Centrale Européenne (BCE), Jean-Claude Trichet, fît au Council on Foreign Relations (CFR) à New York…

Dans le domaine de la coopération de la banque centrale, la
réunion sur l’économie mondiale constitue le forum principal, qui se
réunit au QG de la BRI à Bâle. Ces dernières années, ce forum a réuni 31
gouverneurs de banques centrales comme membres permanents plus un
certain nombre de gouverneurs se rendant aux réunions sur une base de
rotation. La réunion sur l’économie mondiale, à laquelle tous les
gouverneurs de Banque Centrale des économies systémiques émergentes
participent, est devenue le groupe principal de gouvernance mondiale
parmi les banques centrales.


Le discours s’appelait “La gouvernance mondiale aujourd’hui”, et vous pouvez trouver le transcript complet ici: right here.
La plupart des gens n’ont jamais entendu parler d’une chose telle qu’
“une réunion sur l’économie mondiale” pour la simple et bonne raison que
les médias n’en parlent que très, très rarement. Ils sont trop occupés à
mettre sous les feux de la rampe les derniers scandales des célébrités
ou les dernières escarmouches entre les démocrates et les républicains.

Si vous allez sur le site internet de la BRI, vous y verrez que les
objectifs de l’organisation paraissent pour le moins innocents et même
un peu ennuyeux…

La mission de la Banque pour les Règlements Internationaux
(BRI) est de servir les banques centrales dans leur recherche de
stabilité monétaire et financière, de développer la coopération
internationale dans ces domaines et d’agir comme une banque pour les
banques centrales

De manière générale, la BRI remplit sa mission en:


  • Promouvant la discussion et en facilitant la collaboration entre les banques centrales
  • Soutenant le dialogue avec les autres autorités qui sont responsables de la stabilité financière.
  • Conduisant des recherches sur les problèmes politiques confrontant
    les banques centrales et les autorité de supervision financières.
  • Agissant comme contre-partie principale pour les banques centrales dans leurs transactions financières et
  • Servant d’agent ou de trustee en connexion avec les opérations financières internationales.

Le bureau principal est à Bâle en Suisse et il existe deux bureaux de
représentation internationale: un dans la région administrative
spéciale de Hong Kong pour la République Populaire de Chine et un autre à
Mexico City.

Mais quand vous commencez à regarder aux détails de l’opération, les choses deviennent bien plus intéressantes.

Comment donc la BRI parvient-elle à réaliser la “stabilité monétaire et financière” ? Un article publié sur Invertor Insight ( on investorsinsight.com) décrit comment cela est accompli…

C’est fait par le contrôle des devises. Elle détient actuellement 7%
de toutes les devises du monde, dont l’unité de mesure a été changée en
Mars 2003 du Franc suisse or aux Special Drawing Rights (SDR), une
monnaie artificielle dont la valeur est basée sur un panier de monnaies
(44% de US$, 34% d’Euros, 11% de Yen japonais et 11% de Livres
britanniques)

La banque contrôle également une énorme quantité d’or, qu’elle à la
fois stocke et prête, lui donnant un très bon levier sur le prix des
métaux et la puissance que cela apporte sur le marché, car l’or demeure
toujours la seule monnaie universelle. Les réserves d’or de la BRI ont
été listées dans le dernier rapport en date (2005) à 712 tonnes. Quel
est la quantité d’or en stock et la quantité prêtée ? Information non
divulguée.

En contrôlant les changes ainsi que l’or, la BRI peut s’engager sur
du long terme à déterminer les conditions économiques de tout pays.
Rappelez-vous que la prochaine fois que Ben Bernanke (NdT:patron
de la Réserve Fédérale américaine) ou le président de la BCE annoncent
un hausse des intérêts, vous pouvez parier que cela ne s’est pas fait
sans l’accord du bureau de la BRI.

Ces dernières années, il est devenu de plus en plus évident qui possède véritablement le pouvoir.

Quand Barack Obama parle, les marchés bougent en général très peu.

Quand Ben Bernake parle, les marchés répondent souvent avec de vastes mouvements.

Un article récent publié sur CNBC et intitulé: ““Central Banks: How They Are Ruling the Financial World” détaillait l’impact énorme qu’ont eu les banques centrales sur le système financier mondial en 2012…

En tout, 13 autres banques centrales dans le monde ont suivi la Fed
et ramené leur taux d’intérêt très proche de zéro dans un effort de
conserver les liquidités et de doper leurs économie malades. Ces 14
économies représentent un incroyable 65 000 milliards de dollars en
obligations de capitalisation de marché et d’équités combinés d’après
Bank of America Merrill Lynch.

Plus loin dans le même article, l’auteur parle des sommes très
importantes d’argent que les banques centrales ont créé de l’air du
temps…

“Quand vous additionnez toutes les banques centrales du monde, cela
représente 9000 milliards de dollars”, a dit Marc Doss, investisseur en
chef pour la banque privée de la Wells Fargo. “Cela revient à créer la
seconde plus grande économie mondiale de rien, de l’air du temps”.

De fait, la banque centrale est un fait économique par lui-même, un
empire représentant un marché de multi-trillions dollars qui massage et
manipule les marchés, qui répond au doigt et à l’œil à la moindre
nouvelle émanant des comités décisionnaires de ces entités.

Qui contrôle l’argent alors ?

Les banques centrales du monde le font.

Et qui donc contrôle ces banques centrales ?

La Banque pour les Règlements Internationaux le fait.

Si nous n’aimons pas ce que fait la BRI, que pouvons-nous y faire ?

Rien. La Banque des Règlements Internationaux est au-dessus des lois…

Peut-être nous sentirions mieux à propos de la BRI si elle était un
plus transparente, mais la vaste majorité de ce qu’elle fait, incluant
la réunion bimestrielle de ses membres, est enveloppée du mystère du
secret. Peut-être plus inquiétant encore, est que la BRI échappe à tout
contrôle. De par les droits qui lui sont accordés par la grâce du
Conseil Fédéral Suisse, toutes les archives de la banque, tous ses
documents et “toute donnée médiatique” sont “inviolables en tout lieu et
en tout temps”. De plus, les employés et officiers de la BRI “jouissent
de l’immunité de toute juridiction criminelle et administrative, dans
la mesure où cette immunité n’est pas levée de manière formelle… et ce
même après qu’une personne ait cessé d’être officiellement employée de
la banque”. Finalement, aucune plainte contre la BRI ou ses dépositaires
ne peut être appliquée “sans l’accord préalable de la banque.”

En d’autres termes, elle peut faire absolument ce qu’elle veut, sans
conséquence aucune. Que dites-vous de ce parapluie administratif
complètement étanche ?

Si la BRI veut “intervenir” dans les marchés financiers, elle le fait tout simplement.

Si la BRI désire sauver de grosses banques ou des nations entières, elle le fait tout simplement.

La BRI me rappelle cette vieille blague:

Q: Où s’assoit un gorille de 400 kg ?

R: Absolument où il le veut.

Alors, quel est le futur pour la BRI ??

Beaucoup ont spéculé que le but n’est éventuellement que d’obtenir
une monnaie mondiale unique, qui ne sera administrée que par une banque
centrale unique. La BRI utilse déjà les SDR, considérés comme un
précurseur de la monnaie unique à venir. La BRI a joué un grand rôle
dans l’adoption de l’Euro et une intégration plus avant des monnaies est
certainement dans l’agenda des années à venir…

Au bout du compte, la façon dont vous ressentirez la BRI ne sera que
le reflet de ce que vous ressentirez pour une monnaie unique. La banque
fut un participant important de la création de l’Euro comme la monnaie
commune de l’Europe. Il y a des rumeurs que le prochain projet est de
persuader les Etats-Unis, le Canada et le Mexique de passer à une
monnaie régionale similaire, qui sera peut-être appelée “l’Amero” et il
est logique d’assumer que le but ultime de la banque est une monnaie
unique mondiale. Ceci simplifierait les transactions et solidifierait
vraiment le contrôle des banques sur l’économie planétaire.

Mais si les Etats-Unis abandonnaient un jour le dollar, ceci constituerait une gifle majeure à notre souveraineté nationale.

Quand quelqu’un d’autre contrôle votre monnaie, il importe peu qui fait les lois. (NdT:
Ceci est pourtant déjà en cours aux Etats-Unis puisque la Banque de la
Réserve Fédérale est un cartel de banques privées transnational, la
monnaie bidon qu’est le dollar US est déà contrôlé par les banques
transnationales depuis 1913…)

Malheureusement, l’élite mondialiste semble être absolument obsédée
par l’idée d’une monnaie unique mondiale, un système économique unique
mondial et un gouvernement mondial le régissant.

Rien de tout ceci ne va se produire cette année, mais les choses
bougent en ce sens. Avec chaque nouvelle crise qui émerge, les solutions
qui nous seront imposées impliqueront toujours plus de centralisation
et toujours plus de mondialisation.

Que pensez-vous donc de tout cela ?


Source : http://resistance71.wordpress.com/2013/02/07/oligarchie-financiere-la-banque-des-reglements-internationaux-ossature-du-nouvel-ordre-mondial/

PS : Une photo de la bête,ou quand la symbolique babylonienne/luciférienne permet de mieux comprendre quelle genre de "spiritualité" guide cette élite mondialiste...

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paralleye
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MessageSujet: Re: L'ENNEMIE de l'humanité mise à nue : la haute banque internationale   21/2/2013, 17:57

Solstice a écrit:
Démentiel : les banksters sont désormais “Trop gros pour aller en prison” !
[...]

Très bon article Solstice merci.

Essentiel pour comprendre la folie délirante de la finance mondialisée et sa toute puissance,ainsi que son absence totale de limite,et,c'est à peine utile de le préciser,son absence de morale notoire.

Cette bête dévorera l'humanité entière si elle n'est pas arrêtée.
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Bardamu
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Date d'inscription : 01/07/2008

MessageSujet: Re: L'ENNEMIE de l'humanité mise à nue : la haute banque internationale   8/6/2013, 09:00

Scandale planétaire du LIBOR
Nouvel Ordre Mondial: Bilderberg secoué par des scandales…

Au sujet du cartel monopoliste financier des banksters et le scandale du LIBOR mentionné ici, (re)lisez cet article d’Andrew Gavin Marshall, que nous avions traduit en Novembre dernier.
http://resistance71.wordpress.com/2012/11/02/nouvel-ordre-mondial-la-super-entite-du-cartel-banquier-supranational-expliquee/
Tout, tout, tout, vous saurez tout sur…. les banksters !


url de l’article original:

http://www.infowars.com/financial-scandals-draw-heat-on-bilderberg-secrecy/



~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~





Le secret de la conférence Bilderberg, où des magnats des cartels d’entreprises, des élus de gouvernements et des membres des familles royales se rencontrent, reçoit une nouvelle attention suivant le scandale du LIBOR et un autre plus récent à la chambre des Lords britannique.

Dans le dernier cas, deux membres du parti travailliste (NdT: le PS britannique), Brian Mackenzie et Jack Cunningham ainsi que le syndicaliste de la province britannique irlandaise de l’Ulster John Laird, ont été sommairement suspendus par leurs partis après qu’ils aient été pris en train de faire pression pour obtenir de l’argent tout en prétendant représenter une firme d’énergie solaire/voltaïque. Un autre politicien britannique, le député Patrick Mercer, s’est empressé de quitter le rassemblement annuel parlementaire du parti conservateur suite à des suspicions d’irrégulatités concernant le lobbying qui ont fait surface et furent mise en lumière récemment dans un documentaire de la BBC.

Des turpitudes récemment découvertes perpétrées par des membres du gouvernement britannique ont encore ajouté à la dimension gluante de la nature criminelle et corrompue des élites gouvernantes. La mère de tous les scandales financiers demeure néanmoins le scandale du LIBOR, scandale qui a révélé à quel point les banksters vont et iront dans leurs efforts incessant de piper les dés pour truquer le jeu et ce même si le résultat en est de sérieux dégâts pour l’ensemble du système financier.

Le LIBOR, abréviation pour London InterBank Offered Rate est une moyenne des taux d’intérêt calculé par la remise des taux d’intérêt des banques majeures de Londres. Afin de profiter de manière la plus obscène de ce système, les banksters ont gonflé et dégonflé les taux d’intérêt afin de donner la fausse impression qu’ils valaient les crédits en leur possession. LIBOR représente un énorme Everest de produits dérivés dont le total va chercher au delà des 350 000 milliards de dollars, ou approximativement la moitié de la “valeur” de la fraude des marchés dérivatifs toxiques. La sévérité de cette escroquerie, qui a sérieusement mis en danger le système financier, fut exposée en Juin 2012, après que de multiples arrangements judiciaires fixés par la banque Barclays furent rendus public.

Le scandale du LIBOR et en moindre mesure, celui de la chambre des Lords britannique, ont érodé le peu qu’il restait de la confiance publique vis à vis des politiciens, des banquiers et des patrons des grosses entreprises. Aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, beaucoup hurlent pour une soi-disante transparence du gouvernement, quelque chose de vraiment contradictoire et vu comme un oxymore. Les gouvernements s’engagent systématiquement et instinctivement dans la déception de masse du public, spécifiquement dans les affaires économiques et les appels pour la “réforme” ne seront pas entendus si les activistes n’attirent pas l’attention sur les fraudes et escroqueries perpétuellement effectuées par les banksters. Parce que l’élite globaliste contrôle les gouvernements aux Etats-Unis au Royaume-Uni et en Europe, on peut s’attendre à ce que tout changement soit très dur à effectuer.

Comme l’affaire du LIBOR l’a amplement démontré, les banksters fleurissent et s’épanouissent sous le voile du secret. Il n’est pas surprenant de voir que ces banksters occupent le cœur même du groupe Bilderberg, principalement: Josef Ackermann, ancien PDG de la Deutsche Bank, qui est dans le comité directeur du Bilderberg, l’ex-bankster de Lehman Roger Altman, en ce moment PDG de Evercore Partners et notablement Marcus Agius, ancien PDG de la banque Barclays, qui est tombé sur sa propre épée si on peut employer cette métaphore, après le scandale du LIBOR.

Les autres banksters de la galerie des allumés du Bilderberg incluent Peter Sutherland, directeur de gestion de Goldman Sachs International à Londres, Douglas Flint de HSBC, Henry Kravis, co-fondateur de la firme d’équités privée Kohlberg Kravis Roberts & Co et Kenneth Jacobs, directeur de la branche des investissements de la banque Lazard.

Le grand gourou de Bilderberg et patriarche David Rockefeller, est assis au milieu de la constellation de cette mafia financière en tant que chairman emeritus de la Chase Manhattan Bank, maintenant JP Morgan Chase, la banque qui a innové le crédit dérivatif, un outil mis au point pour détruire la totalité du système financier en prévision d’une reformulation économique et sociale planifiée basée sur un gouvernement mondial et un appareil de contrôle haute technologie autoritaire qui est en train de se mettre en place dès maintenant.

Il est à voir si l’affaire du LIBOR et la plus récente affaire de la chambre des Lords vont résulter en des efforts réels pour forcer la transparence publique au sujet des opérations des banksters.

Chaque année qui passe voit une concentration plus importante d’activisme contre le secret des réunions Bilderberg. Nous verrons peut-être quelques changements substantiels, même s’ils ne seront que cosmétiques dans leur nature. Par exemple, Paul Joseph Watson a noté plus tôt aujourd’hui, citant une source de l’intérieur du Bilderberg, que “un certain nombre de membres de Bilderberg, de manière présumée, faisant partie de la plus jeune génération, ne sont pas satisfaits de la façon dont le groupe conduit ses activités en total mépris du processus démocratique”, ceci pourra peut-être produire des résultats tangibles.

http://resistance71.wordpress.com/2013/06/07/nouvel-ordre-mondial-bilderberg-secoue-par-des-scandales/#comments

_________________
Mon passé, Ô Seigneur, à Ta Miséricorde, mon présent à Ton Amour, mon avenir à Ta Providence.  Padre Pio                                                                    
Info importante: Je n'ai rien à voir avec le Bardamu qui officie sur le site http://www.lelibrepenseur.org/
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