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 Homosexualité : innée ou acquise?

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ForceTranquille

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MessageSujet: Homosexualité : innée ou acquise?   18/6/2011, 15:39

Je me suis fâché avec mes parents au sujet de l'homosexualité, ils m'affirmaient qu'elle est innée, que c'est donc Dieu qui les a créés comme ça.

Ils m'ont trouvé horrible quand j'ai dit qu'elle est acquise, et que c'est une déviance de l'ordre naturel. Un homme n'étant pas fait pour avoir des relations sexuelles avec un homme et vice-versa. Ils en pleuraient presque, m'ont dit que je devrais avoir honte, que je fais comme Hitler qui ne voulait pas d'homosexuels etc...
Que la religion me monte à la tête et qu'il faudrait que j'arrête de lire tout ça, que je dois réfléchir...
Comme ils m'en parlaient j'avais l'impression d'avoir dit quelque chose de MONSTRUEUX!

Donc je pose ce sujet : Homosexualité ---> innée ou acquise?

Voilà ce que j'ai trouvé pour commencer.

Citation :
L'homosexualité est-elle innée ou acquise ? Cette question fait l'objet de vifs débats entre scientifiques et psychanalystes et anime encore certains forums de la communauté homosexuelle. Des chercheurs de l'Université de Liège pensent avoir tranché la question. L'homosexualité serait génétique et ne pourrait donc en aucun cas relever d'un choix ou d'une déviance psychologique, affirme le chercheur Jacques Balthazart à l'occasion de la parution de son livre Biologie de l'homosexualité. On naît homosexuel, on ne choisit pas de l'être.

"Une partie des facteurs de l'homosexualité est génétique, c'est la partie que l'on connaît le moins bien", a-t-il expliqué. "On a beaucoup plus de données sur la partie hormonale de ces facteurs. Il y a enfin une partie immunologique, une réaction immunitaire développée par la mère contre l'embryon de sexe mâle" qui affecterait les préférences sexuelles, soutient-il.

La thèse du caractère biologique de l'homosexualité n'est pas nouvelle. Elle a d'abord été élaborée aux Etats-Unis avant d'être exportée en Europe. Au terme d'une vaste étude, le professeur Jacques Balthazart synthétise dans cet ouvrage qui se veut grand public l'état actuel des recherches et de ses propres conclusions pour affirmer que la thèse de l'homosexualité innée est scientifiquement la plus plausible.

Dans un entretien accordé jeudi à la RTBF, il explique que l'homosexualité est provoquée par une interaction entre des facteurs génétiques et hormonaux dans l'embryon. Plusieurs études suggèrent en effet qu'un stress très important subi par la mère durant la grossesse pourrait déséquilibrer la machine hormonale de l'embryon et influencer durablement son orientation sexuelle, explique-t-il (écouter l'interview complète).

Selon ces études, les homosexuels auraient été exposés durant leur vie embryonnaire à des concentrations atypiques d'hormones, trop d'androgènes pour la femme et pas assez pour l'homme. "Chez l'animal, il est d'ailleurs possible de modifier expérimentalement les taux d'hormones auxquels sont exposés les embryons. Soit on peut rajouter, lors d'une phase précise du développement, de la testostérone dans les embryons femelles, soit on peut bloquer l'action de la testostérone dans les embryons mâles. Et à l'âge adulte on retrouvera des caractéristiques comportementales du sexe opposé bien que les structures morphologiques et génitales de l'animal n'aient pas été modifiées", explique la RTBF.

Plus étonnant, de telles modifications du comportement pourraient être provoquées artificiellement après la naissance. "En plus de ces effets lents bien connus, des changements rapides de la concentration en œstrogènes dans le cerveau sont suivis après quelques minutes seulement de modifications parallèles de l'expression du comportement sexuel chez la souris mâle", explique le Centre de neurobiologie cellulaire et moléculaire, qui se fait l'écho d'un article publié par l'équipe de Jacques Balthazart dans The Journal of Neuroscience.

LA LIGNE DU VATICAN

Selon Jacques Balthazart, cet ouvrage sur l'origine biologique de l'homosexualité est de nature à favoriser l'acceptation de l'homosexualité. "Si l'homosexualité n'est pas un vice ou une perversion, affirme-t-il, et quelque part même pas un choix, il n'y a aucune raison de persécuter les homosexuels". Spécialiste en neuro-endocrinologie du comportement, le chercheur reconnaît vouloir s'attaquer aux thèses selon lesquelles l'homosexualité est due à des raisons psychanalytiques.

Le Vatican est sur cette ligne. "On ne naît pas homosexuel, mais on le devient. Pour différentes raisons, des questions d'éducation, parce qu'on n'a pas développé sa propre identité au cours de l'adolescence", a ainsi affirmé en décembre le cardinal Javier Lozano Barragan, ancien ministre de la santé du pape.

A travers son ouvrage, Jacques Balthazart veut s'adresser au grand public. "Il était temps de rééquilibrer la balance. En dépassant le conflit stupide inné/acquis ou nature/environnement. Car tout est interaction entre les deux. Sur une base scientifique, je voulais aussi démonter les croyances selon lesquelles l'homosexualité serait une maladie, une perversion, une déviance", soutient-il.

Pour certains bloggeurs homosexuels, ce livre est une heureuse nouvelle : "Il va de soi que ce livre bat totalement en brèche les propos pseudo-scientifiques du futur primat de Belgique qui appuye sa vision de l'homosexualité, une anormalité dans le développement de la personne, sur la théorie freudienne. Sa parution vient donc bien à point nommé !" estime ainsi Gay Kosmopol, un site d'information sur les questions gay qui fait réagir plusieurs scientifiques à la thèse du professeur Balthazart.

http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/02/04/l-homosexualite-est-genetique-selon-un-chercheur_1301366_3244.html

Citation :
L'homosexualité serait acquise

Selon d'autres théories, l'homosexualité n'est pas inscrite dans les gènes. Elle résulte du développement de la personne. Elle serait acquise au travers des facteurs sociaux, familiaux, psychologiques.

- Facteurs sociaux : Le discours social ambiant permissif et libertaire qui a fait éclater les repères traditionnels, invite à explorer des voies jadis proscrites. On ne se prive plus d'expérimenter des pratiques sexuelles non conventionnelles. D'autre part, l'individualisme, la rupture du lien social, l'émiettement des familles ont suscité chez certains la peur de l'autre sexe. L’autre sexe, ses jugements, ses exigences, ses pratiques sont ressentis comme autant de menaces qui ont provoqué un repli sur son propre sexe. Ces peurs peuvent avoir été nourries d'expériences traumatisantes et du discours social ambiant.

- Facteurs familiaux : Certaines théories du développement associent l'homosexualité masculine
au dysfonctionnement familial, à la présence, au cours de l'enfance, d'un père absent, distant,binaccessible et peu accueillant et d'une mère dominatrice, étouffante4.

- Facteurs psychologiques : Le développement de la personne est un processus complexe, fruit de
l'harmonisation subtile entre les événements subis, sa structure affective latente et son environnement familial et social. Chaque être humain se construit au travers des liens et des relations plus ou moins favorables qu'il développe dans ses interactions avec autrui, en priorité avec sa proche
famille, ses parents et sa fratrie. Le développement harmonieux de ces relations communiquera à l'individu son identité, le sens des valeurs, son rôle dans la société, l'élaboration d'un projet de vie, sa capacité à interagir avec autrui, à se situer face à l'autre sexe, à l'autorité, aux autres générations, etc. Cet apprentissage de la socialisation demande un long processus de maturation.
Or il arrive que ce processus soit perturbé pour de nombreuses raisons, dont les ruptures précoces des relations. La sécurité émotionnelle d'un enfant, et plus tard de l'adulte, dépend d'un triple lien : mèreenfant, père-enfant et père-mère. La rupture de l'une ou l'autre de ces relations peut bloquer la capacité de l'enfant à se connecter sainement avec son entourage et faire naître en lui une profonde insécurité. Il vivra sans sentiment d'appartenance et de valeur, sentiments très importants dans le développement de son identité sexuelle masculine ou féminine.
La psychanalyse a repéré les différents stades de l'évolution du bébé puis de l'enfant. Selon Tony Anatrella, psychanalyste et clinicien, à la naissance, l'individu est indifférencié. On ne naît pas fille ou garçon, on le devient... L'inconscient ne connaît pas la différence des sexes... L’enfant passe par une
phase de bisexualité psychique... Cette bisexualité est la capacité d'intérioriser et de reconnaître les deux sexes et de les mettre en interaction, en dialogue, à l'intérieur de soi...

La bisexualité psychique permet de relativiser la différence des sexes pour créer un lien avec l'autre sexe et non pas se fondre en
lui. C'est justement ce lien que l'homosexuel ne parviendrait pas à établir du fait, entre autres, du conflit inconscient d'identification avec le parent du même sexe... Ainsi, progressivement l'identité sexuée se construit, car elle est le résultat d'une représentation sexuée de soi, d'une interaction avec ses images parentales et d'une histoire affective...5

Selon Freud, l'homosexualité ne peut pas être classée comme une maladie : cette variation de la fonction sexuelle résulte d'un arrêt du développement sexuel.

Relevons que toutes les théories énoncées peuvent être critiquées pour leur incertitude. D'innombrables situations particulières pourraient les contredire. L'homosexualité, innée ou acquise ? Il semble impossible de pouvoir trancher. Il est probable qu'il y ait de l'inné, il est observable qu'il y a de l'acquis.

Cependant le mystère demeure. Nous sommes réduits à garder ce mystère et à redire avec la psychanalyste Eliane Lévy : l'homosexualité est et restera une énigme7. La pratique homosexuelle, en dernier ressort, résulte d'un choix personnel.

http://www.caef.net/servir/sel_articles%20pdf/SEL_pdf_2008/2008_01_08_lhomosexualiteinneeouacquise.pdf








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nemandi

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MessageSujet: Re: Homosexualité : innée ou acquise?   18/6/2011, 16:29

Pour ma part, et cela va dans ton sens ForceTranquille, l'acquisition de l'homosexualité viens, dans sa majorité (je n'exclus pas la part innée du phénomène), des contacts humains rencontrés par l'enfant dans les débuts de sa vie (avant ses 30 mois de vie).
C'est à dire que si, dans cette période, l'enfant connais un traumatisme avec la gente masculine (si c'est une fille) ou féminine (si c'est un garçon) il peut développer cette attirance homosexuelle, qui s'affirmera d'avantage à un âge plus avancé.
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MessageSujet: Re: Homosexualité : innée ou acquise?   18/6/2011, 19:10

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AldousOrwell

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MessageSujet: Re: Homosexualité : innée ou acquise?   25/1/2012, 17:23



Franc-maçonnerie et homosexualité


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nex
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MessageSujet: Re: Homosexualité : innée ou acquise?   26/1/2012, 01:24

Le "silence secret" de la secte maçonnique serait donc de la rétention anale, d'après ce Monsieur.... il se réfère directement aux travaux de Freud. (3:45)

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t5553-le-role-joue-par-freud-dans-notre-possession-satanique?highlight=freud

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al_ankabout

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MessageSujet: Re: Homosexualité : innée ou acquise?   26/1/2012, 18:47

La question que je me pose en lisant tout cela est : l'hétérosexualité est elle acquise?
Et vu les "variantes" en matière de sexualité, qui vont de la plus soft (l'abstinence) à la plus horrible (pédophilie, scatophilie ou nécropholie), qu'en est il?
Ces "variantes" sont elles innés ou acquises?

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ramrod

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MessageSujet: Re: Homosexualité : innée ou acquise?   27/1/2012, 13:01

l'homosexualité... acquise ou innée ?

Acquise selon moi.

Pourquoi ?

Réponse : La Grêce Antique, (et en bonus Sodome et Gomorrhe).

L'observation de cette orientation sexuelle dans un échantillon d'humains très rapprochés, vivant en communauté est parlant. On a un très bel exemple de la propagation de ce phénomène par voie culturelle qui donc conforte l'idée d'une homosexualité acquise, avec la Grêce Antique où cette pratique était un des éléments fondamentaux de la culture hellénique.
Tant et si bien que les femmes étaient juste reléguées à une fonction biologique qui est celle de procréer. L'Amour, le véritable, l'émotionnel, était réservé aux hommes, entre hommes.
Là-bas, l'homosexualité était plus perçue comme un acte noble et élévateur intellectuellement, là où l'accouplement avec une femme était plus vu comme un acte sale, dégradant et animal qu'il fallait juste réduire à des besoins de reproduction et rien d'autre.
La civilisation grecque prouve bien que l'homosexualité peut se propager et toucher toute une nation par le fait culturel seulement.
CQFD

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oyagaelewee



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MessageSujet: Re: Homosexualité : innée ou acquise?   27/1/2012, 20:48

une des causes probables serait la prolifération des plastiques + bisphénol A.(ceux-ci dégagent des estrogènes, une hormone féminine qui cause la féminisation des hommes / mâles et une pubertés précoce chez les jeunes filles.)

A suivre donc
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oyagaelewee



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MessageSujet: Re: Homosexualité : innée ou acquise?   27/1/2012, 20:56

Je viens de retrouver une ancienne dépêche 2004 :

Pollution - Mutations sexuelles chez les poissons du Saint-Laurent
La présence de substances oestrogènes dans l'eau pourrait affecter les humains
Louis-Gilles Francoeur 16 février 2004
Les concentrations de substances oestrogènes dans l'eau du Saint-Laurent et de l'Outaouais atteignent depuis quelques années des ampleurs telles que les mâles de certaines espèces de poissons indicateurs, comme le modeste méné «Queue à tache noire», sont en voie de féminisation dans des proportions atteignant à certains endroits plus de 30 %, voire jusqu'à 50 %. D'autre part, un pourcentage inquiétant des poissons analysés affichent une diminution draconienne des fonctions reproductrices chez les mâles.

C'est ce que révèle une étude signée par six chercheurs de l'Institut Armand-Frappier et un chercheur d'Environnement Canada, qui a été publiée sans tambour ni trompette au cours des derniers mois dans la revue Toxicological Sciences. Cette étude synthétise plusieurs recherches réalisées par des étudiants et des professeurs du même institut, au cours des cinq dernières années, autour de Montréal et sur l'Outaouais.

Un complément inquiétant et tout récent de cette recherche soulève l'hypothèse d'incidences possibles sur les humains. En effet, les chercheurs ont voulu savoir si des mammifères pouvaient être affectés par les substances oestrogènes qui affectent la reproduction des poissons.

Ils ont donc nourri des rats de laboratoire avec des queues à tache noire capturés dans le Saint-Laurent, la source d'eau potable de millions de Québécois. «Nous avons noté, explique Daniel Cyr, un professeur de l'Institut Armand-Frappier qui est coauteur de la recherche initiale, une baisse de la production de spermatozoïdes chez les rats mâles et une réduction sensible de la motricité de leurs spermatozoïdes. Cette recherche nous révèle un phénomène inconnu jusqu'à présent: la bioaccumulation des substances oestrogènes est possible et nous avons assisté à son transfert d'une espèce à l'autre dans la chaîne alimentaire, d'un poisson à un mammifère. On ne peut évidemment pas en tirer la conclusion que les humains seront affectés. Mais cela soulève l'hypothèse que les gros mangeurs de poissons du fleuve ou des régions où on trouve des concentrations de substances oestrogènes pourraient être affectés. C'est une hypothèse que nous voulons clarifier par de nouvelles recherches.»

Selon ce chercheur, des personnes qui pêchent intensivement autour de Montréal et qui consomment leurs poissons trois fois par semaine pourraient être à risque. Le phénomène est d'autant plus vraisemblable que les chercheurs ont établi, par des études complémentaires, que les dorés, l'espèce sportive la plus prisée des pêcheurs sur le fleuve et l'Outaouais, sont eux aussi affectés par les substances oestrogènes, quoique différemment que les queues à tache noire mâles. Au lieu d'affecter les mâles, les oestrogènes donnent à la thyroïde le signal de ralentir la maturation des oeufs chez les femelles, oeufs qui n'arrivent plus à terme au moment où les mâles sont prêts à les fertiliser.

Plusieurs types de contaminants chimiques peuvent être perçus par le système hormonal des vivants comme un message chimique transporté par une hormone normale. On appelle ces substances des «modulateurs endocriniens», parce que les informations qu'ils transmettent, vraies ou fausses, induisent des signaux dans les cellules et le système glandulaire. Plusieurs chercheurs les décrivent comme des «imposteurs endocriniens», puisque ce sont de faux messagers hormonaux.

Parmi les produits susceptibles de provoquer ce type de réponse biologique, on trouve des détergents industriels comme les nonyl-phénols, un grand nombre de pesticides utilisés en agriculture, les BPC, des effluents de papetières qui contiennent notamment certains oestrogènes présents dans les écorces, ainsi que l'urine des femmes qui prennent des anovulants.

Globalement, écrivent les chercheurs, l'étude démontre «l'existence d'une contamination oestrogénique significative dans le fleuve Saint-Laurent, qui est associée avec un arrêt de la fonction reproductrice chez les mâles» de certaines espèces de poissons.

Cette recherche, qui contredit plusieurs bilans gouvernementaux faisant état d'une réduction significative de la pollution des eaux du fleuve, démontre que les poissons indicateurs affichent des taux de vitellogénine élevés. La vitellogénine est une protéine produite dans le foie des poissons qui aboutit, via le sang, aux ovaires, où elle amorce la formation du jaune des oeufs. Il s'agit là d'un phénomène normal, sauf, bien entendu, lorsqu'il se produit chez des mâles! La production de vitellogénine peut être activée par un contaminant chimique que le système hormonal des poissons confond avec un oestrogène produit par le système hormonal.

Les sites où les fonctions de reproduction des queues à tache noire sont les plus atteintes se retrouvent en aval de l'émissaire de Montréal, de l'île-aux-Vaches jusqu'à l'île Saint-Ours. Les chercheurs ont aussi retrouvé des atteintes au système reproducteur des queues à tache noire mâles en amont de Montréal, mais surtout du côté de l'Outaouais. Très peu du côté du lac Saint-Louis. Des recherches récentes et non publiées, précise Daniel Cyr, indiquent que le phénomène de la féminisation des poissons mâles sous l'action des substances oestrogènes est courant et important dans l'Outaouais «jusqu'à la hauteur de Gatineau».

Parmi les problèmes détectés chez les queues à tache noire mâles, on note des taux inusités de vitellogénine dans les mâles, l'apparition d'organes sexuels féminins dans les organes reproducteurs (un phénomène que les chercheurs appellent «intersexe»), l'immaturité sexuelle, qui peut atteindre 100 % des cohortes à certains endroits comme les sites d'échantillonnage en aval de l'émissaire de Montréal, ainsi que des baisses dans la rapidité et dans la longévité des spermatozoïdes. À l'île Verte ainsi qu'à l'île Beauregard, en aval de l'émissaire de Montréal, on a noté la présence d'ovaires en formation dans le sexe des poissons mâles dans des proportions de 32 % et de 27 %.

Des ministères impuissants

Daniel Cyr a présenté les résultats de cette recherche étonnante aux responsables québécois de la faune de la région de Montréal. Il n'en revient pas de constater à quel point la séparation des ministères responsables de la faune et de l'environnement a d'importantes conséquences potentielles sur la santé publique et celle des écosystèmes.

Les responsables du ministère de la Faune, raconte le chercheur, disent que les phénomènes de pollution ne relèvent pas d'eux mais du ministère de l'Environnement. Or ceux de l'Environnement ne suivent pas les poissons et ne détectent donc que rarement les problèmes qui les affectent. Cela rend donc à peu près impossible la découverte de problèmes comme celui des substances oestrogènes découvertes par le groupe de l'Institut Armand-Frappier. «Ailleurs dans le monde, affirme Daniel Cyr, on regarde ce qui se passe dans la chaîne alimentaire, soit chez les animaux, pour déceler les problèmes susceptibles de rejoindre les humains via la chaîne alimentaire. Au Québec, l'Environnement fait des analyses d'eau et y cherche en général les produits chimiques pour lesquels le ministère a mis en place des plans de réduction.» Résultat: si l'Environnement cherche des BPC dans l'eau, une substance qu'il gère au moyen d'un règlement, il est fortement susceptible de noter que leur concentration diminue. Mais les tests de BPC ne peuvent pas révéler la présence d'oestrogènes et leurs incidences, à moins que quelqu'un ne regarde la faune, ce qui n'est pas du ressort de l'Environnement...
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oyagaelewee



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MessageSujet: Les perturbateurs endocriniens   11/2/2012, 21:44

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Solstice

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MessageSujet: Re: Homosexualité : innée ou acquise?   1/10/2012, 22:13

2 femmes homosexuelles veulent déchoir un père de ses droits parentaux

Lu sur Atlantico :

"Le 3 octobre, la Cour européenne des Droits de l’homme va entendre une affaire mettant en cause l’impossibilité pour une femme d’adopter le fils de sa compagne en raison du refus du père de l’enfant (affaire X et autres c. Autriche). Ce refus faisant obstacle à l’adoption par la compagne de la mère, les deux femmes ont demandé à la justice de déchoir le père de ses droits parentaux et d’autoriser l’adoption de telle sorte que la femme adoptante se substitue au père de l’enfant. Il faut savoir que si l’enfant devait être adopté, le père perdrait tout contact avec son fils, il n’aurait plus le droit de le voir.

Cette affaire est portée par le lobby international LGBT. L’avocat des requérants est le directeur européen de l’International Lesbian, Gay, Bisexual, Transgender & Intersex Law Association (ILGLaw) et conseiller juridique d’ILGA-Europe. Il est également membre d’ECSOL, un réseau européen de juristes militants LGBT dont fait partie la bien-connue Me Mecary. Ces organisations interviennent en outre dans la procédure.

En demandant à la justice d’évincer le père pour prendre sa place, vous rendez-vous seulement compte de l’absurdité de votre demande dans l’affaire que vous avez eu l’audace (l’inconscience ?) de présenter devant la Cour européenne des Droits de l’homme après avoir été déboutées par la justice de votre pays ? [...]

Cette affaire deviendra commune demain, lorsque la loi dénaturant le mariage sera votée.

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2012/10/2-femmes-homosexuelles-veulent-d%C3%A9choir-un-p%C3%A8re-de-ses-droits-parentaux.html

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c.isme

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MessageSujet: Re: Homosexualité : innée ou acquise?   11/10/2012, 19:12

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Bardamu
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MessageSujet: Re: Homosexualité : innée ou acquise?   25/2/2013, 10:57

De la réalité cruelle de la pratique de l’homosexualité !


Voici un texte qui reprend les dernières avancées progressistes de la société occidentale ainsi que les déclaration loufoques et imbéciles de nos représentants aussi bien politiques qu’intellectuels.




Pour Pierre Berger.............. Je suis POUR !!! lol!

Merci Salim Smile

_________________
Mon passé, Ô Seigneur, à Ta Miséricorde, mon présent à Ton Amour, mon avenir à Ta Providence.  Padre Pio

Or, si les rituels sont les vêtements du croyant, sa véritable religion ne se situe que dans son cœur. Rahma Alayoubi
                                                                   
Info importante : Je n'ai rien à voir avec le Bardamu qui officie sur le site llp.org et encore moins celui qui officiait sur Quenel+.
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MessageSujet: Re: Homosexualité : innée ou acquise?   

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