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 serge halimi sur les médias français

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c.isme

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MessageSujet: serge halimi sur les médias français   18/7/2011, 04:21

Les Liens Journalistes Et Politiques 1








Média-mensonges sur le Kosovo








Si quelqu'un a une analyse d'Halimi pour savoir si il serait lui aussi un enfumeur à la Chomsky dite moi. Merci
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c.isme

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MessageSujet: Re: serge halimi sur les médias français   13/9/2011, 23:52

Je réponds à ma propre question.


Archives — Août 1989 http://www.monde-diplomatique.fr/1989/08/HALIMI/

Difficile recherche d’une paix durable au Proche-Orient
Le poids du lobby pro-israélien aux Etats-Unis


Ce n’est pas un hasard si, le 26 mai dernier, M. James Baker, secrétaire d’Etat américain, a choisi de s’exprimer devant les représentants du puissant lobby pro-israélien (AIPAC) pour inviter les dirigeants de Jérusalem à renoncer à l’annexion des territoires occupés et à engager des négociations avec les Palestiniens.
_Par Serge Halimi

Il est difficile de surestimer l’influence politique de l’American Israeli Public Affairs Committee, ou AIPAC. Organisé dans chaque Etat américain, disposant d’un budget qui a quadruplé en six ans (1), assisté par ses cinquante-cinq mille adhérents (un nombre qui a quintuplé depuis 1981), il est devenu ce que le New York Times appelle un « modèle pour les autres lobbies », le « lobby le plus efficace », une « force majeure dans la politique américaine au Proche-Orient » .

A l’échelon du pays, les quelques dizaines de milliers de personnes qui participent aux diverses associations coordonnées par l’AIPAC ne représentent pas grand-chose. Mais sur le plan de l’organisation, la petite communauté qui milite en faveur d’Israël est exemplaire. Engagée, généreuse de son temps, de ses pressions et de son argent, elle fait souvent la différence. Les juifs américains n’approuvent pas tous l’inconditionnalité pro-israélienne de l’AIPAC ou sa tendance à soutenir les thèses du Likoud sur chacun des sujets qui suscite un débat en Israël. Mais le fait demeure : l’AIPAC est perçu comme le porte-parole des juifs américains au Congrès parce qu’il est infiniment mieux organisé que n’importe quelle autre organisation de leur communauté. Et, dans la mesure même où ce qu’il est maintenant convenu d’appeler « le lobby » tout court est efficace, les positions des responsables israéliens les plus intransigeants reçoivent un écho apprécié dans l’une des capitales mondiales dont les vues comptent. Leslie Gelb, éditorialiste au New York Times, a récemment observé : « Shamir et ses alliés peuvent résister à n’importe quelle pression de l’administration Bush. Ils savent que le Congrès refusera, quoi qu ’il arrive, d’envisager une réduction de l’aide américaine à Israël. »

En novembre 1978, Nahum Goldmann, président du Congrès juif mondial, alla jusqu’à demander au président Carter de briser le « lobby juif » qu’il assimila à « une force de destruction », à « un obstacle à la paix au Proche- Orient » (2).

Onze ans plus tard, le « lobby » est plus fort que jamais. S’il a essuyé une défaite en décembre dernier avec l’ouverture du dialogue entre Washington et l’OLP, il a néanmoins réussi à faire bloquer toute vente d’armes aux pays arabes. Il a également garanti la progression d’une aide américaine à Israël qui dépasse aujourd’hui 3 milliards de dollars par an.

Le New York Times estime que « le lobby » peut compter sur un minimum de quarante à quarante-cinq sénateurs et sur deux cents des quatre cent trente-cinq représentants. Les pays arabes, qui plus d’une fois ont vu leurs requêtes rejetées par le Congrès en dépit du soutien de la Maison Blanche, n’ont pas manqué de noter le fait. Le roi Hussein de Jordanie déclarait en 1984 : « Les Etats-Unis ne peuvent se mouvoir qu’à l’intérieur des limites concédées par l’AIPAC et par Israël. » (3) Ces limites sont fort étroites. L’un des rares membres du Congrès à qui il soit arrivé de critiquer l’influence de l’AIPAC (même s’il a en définitive toujours voté en faveur des mesures réclamées par Israël) a observé qu’un élu du Parlement israélien était plus libre de critiquer la politique israélienne qu’un membre du Congrès (4).

Il y a une explication, et elle est simple. Dans un monde politique où la réélection est l’obsession constante, aucun législateur n’a jamais été battu pour cause d’inconditionnalité pro-israélienne. Bien au contraire. En dehors même des Etats où l’électorat juif est appréciable (New-York, New-Jersey, Illinois, Californie, Floride), un candidat a tout à perdre à ne pas soutenir Israël. Les juifs américains ne sont que six millions (2,6 % de la population), mais leur attachement à l’Etat hébreu est souvent absolu et ils sont prêts à récompenser de leurs voix et de leur argent (selon le magazine Forbes, 20 % des millionnaires – en dollars – sont d’origine juive) tout élu qui partagerait leurs convictions sur la question. Soutenir Israël est ainsi devenu pour nombre de sénateurs un moyen commode de s’assurer les fonds nécessaires à la conduite d’une campagne et, en même temps, d’en interdire l’accès à un rival éventuel.

Dans ce domaine, le lobby pro-israélien a prouvé sa subtilité politique. Alors que l’organisation est très largement financée par les juifs américains dont les sensibilités politiques se situent majoritairement sur la gauche du parti démocrate, l’AIPAC a soutenu un certain nombre de sénateurs républicains conservateurs dès lors que ceux-ci avaient défendu les positions de Jérusalem. Plusieurs candidats démocrates, à la fois juifs, pro-israéliens et progressistes ont ainsi été informés que, compte tenu des votes du républicain sortant sur la question du Proche-Orient, aucun soutien ne leur serait apporté s’ils décidaient de se présenter contre lui (5).

Récompenser ses amis et punir ses adversaires, le principe n’est guère discutable. Le problème, c’est que, les adversaires n’existant guère, l’AIPAC a franchi le pas en menant campagne contre des élus dont le seul tort était d’avoir critiqué si peu que ce soit les politiques du gouvernement de Jérusalem. En 1982, M. Paul Findley, élu républicain d’une circonscription rurale de l’Illinois, perdait son siège à l’issue d’une carrière de vingt-deux ans à la Chambre des représentants. Le lobby pro-israélien joua un rôle-clé dans cette affaire en versant plus de 100 000 dollars au concurrent démocrate pourtant totalement inconnu. M. Findley avait eu le tort de rencontrer M. Yasser Arafat et de préconiser ce que le Wall Street Journal appela une « politique plus équilibrée au Proche-Orient ». Dès lors, même ses amis républicains l’abandonnèrent dans sa campagne de réélection, à l’exception, toutefois – et c’est une exception de taille –, du vice-président de l’époque : M. George Bush (6).

De manière presque prémonitoire, le Wall Street Journal annonçait en 1983 que « ce qui est arrivé à Findley pourrait bien arriver au sénateur Percy » (7). De fait, l’année suivante, M. Charles Percy, le président (républicain) de la commission des affaires étrangères du Sénat, devint la cible du lobby pro-israélien. L’AIPAC coordonna à la fois le financement d’un adversaire républicain lors des primaires (à concurrence de 300 000 dollars) et celui de la campagne du candidat démocrate lors de l’élection générale (pour un total de 3 millions de dollars). Le démocrate Paul Simon, un des législateurs les plus pro-israéliens du Congrès, l’emporta de justesse. M. Thomas Dine, directeur de l’AIPAC, commenta l’événement en ces termes : « Tous les juifs américains se sont rassemblés pour assurer la défaite de Percy. Les candidats à une responsabilité politique ont maintenant compris le message. » L’AIPAC ne l’emporte pas à tous les coups mais, en 1984, trois des sénateurs qui, comme M. Percy, avaient eu le tort d’approuver la vente d’avions de reconnaissance AWACS à l’Arabie saoudite perdirent leur siège. Et, à l’issue des élections sénatoriales de 1986, M. Thomas Dine était en droit de se réjouir : sur les treize nouveaux élus, huit étaient plus favorables à Israël que leurs prédécesseurs. Les cinq autres l’étaient tout autant.

L’influence du lobby pro-israélien sur le Congrès est d’autant plus appréciable que les législateurs ont le pouvoir de s’opposer à toute fourniture d’armes à un pays étranger. Ils ont aussi la responsabilité de déterminer le montant de l’aide extérieure. Dans le domaine des ventes d’armes, la « bataille des AWACS » de 1981 est restée dans les mémoires.

Face au président Reagan, à ses trois prédécesseurs (MM. Carter, Ford et Nixon), au « complexe militaro-industriel » et à l’un des principaux alliés arabes des Etats-Unis, l’AIPAC échoua mais de justesse (52 voix contre 48) dans ses efforts pour bloquer la vente d’avions de reconnaissance à l’Arabie saoudite. Cette défaite fut aussi la dernière. Certains des récalcitrants ont été « punis », les autres ont « compris le message ». En 1985, soixante-quatorze sénateurs annoncèrent leur opposition à toute livraison d’armes à la Jordanie ; en 1987, le Congrès bloqua la vente de mille six cents missiles Maverick à l’Arabie saoudite.

Lorsqu’il s’est agi en revanche de financer sur fonds publics américains la construction en Israël d’un avion de combat, le Lavi, qui ferait concurrence au F-16 de Géneral Dynamic et au F20 de Northtrop, ce fut une bousculade pour savoir qui serait au Congrès le parrain de la mesure. En dépit de l’opposition de l’AFL-CIO, du Pentagone et des sociétés aéronautiques américaines, trois cent soixante-dix-neuf membres de la Chambre des représentants (près de 90 % du total) votèrent les 550 millions de dollars de crédit pour le Lavi. Et, pourtant, le projet n’était pas viable : M. Itzhak Rabin lui-même s’y était opposé jusqu’au jour où on lui fit valoir que les Etats-Unis financeraient 99 % des coûts de production et de développement (8 ) . En fin de compte, le cabinet israélien renoncera à poursuivre la construction en août 1987. En échange, l’Etat hébreu réclama une compensation américaine sous forme d’aide accrue. La requête fut aussitôt satisfaite.

« Concernant le Proche-Orient, la seule chose que le Congrès sache faire c’est d’augmenter l’aide à Israël. » M. Lee Hamilton, auteur de cette remarque, sait à quoi s’en tenir : il siège à la commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants et, comme presque tous ses collègues, vote cette aide sans discuter. Aujourd’hui, plus de 3 milliards de dollars par an sont alloués à Israël, sous forme de dons, à titre d’aide économique et militaire. Ce qui représente près du quart de l’aide américaine à l’étranger et correspond à 700 dollars par Israélien et par an (l’Afrique, à l’exception de l’Egypte, reçoit 2 dollars par personne et par an). L’économie israélienne dépend très largement de cette aide qui couvre le prix de presque toutes les importations du pays et lui permet de continuer à vivre avec le beurre, les canons et les magnétoscopes (9).
Une aide votée sans le moindre débat

Bien que des journalistes américains très favorables à Jérusalem aient dénoncé la situation d’une économie qui, parce qu’elle utilise l’aide américaine comme le substitut d’une politique de rigueur, se trouve « au bord de la faillite et de la vassalité », cette aide continue d’être votée par le Congrès, souvent sans le moindre débat. En raison des restrictions budgétaires américaines, l’assistance à l’Afrique a subi des coupes de près de 50 %. Mais rien de tel n’est en vue lorsqu’il s’agit d’Israël (10). Là encore, le rôle de l’AIPAC est décisif et il s’exerce de manière fort intéressante. Ainsi, afin d’éviter que l’Etat hébreu ne bénéficie de façon trop visible des générosités quasiment exclusives du Trésor américain, l’AIPAC soutient l’octroi de crédits à d’autres pays qu’Israël. Dans la mesure où l’aide extérieure est l’un des chapitres budgétaires les plus discutés par l’opinion, ce concours est apprécié par nombre d’ambassades étrangères.

Dominante au Congrès, l’influence du lobby pro-israélien s’exerce aussi sur la Maison Blanche. Juste après avoir été élu président des Etats-Unis avec le soutien de 68 % des voix juives, M. James Carter annonça : « Je préférerais commettre un suicide politique plutôt que de faire du tort à Israël. » A vrai dire, comme il allait lui-même le découvrir, les deux choses vont de pair. En mars 1980, l’administration Carter vota aux Nations unies en faveur d’une motion condamnant la politique d’Israël en Cisjordanie. Le mois suivant, le candidat Carter perdit les primaires démocrates de New-York qui l’opposaient à M. Edward Kennedy. Et, en novembre de la même année, M. Ronald Reagan réussissait une « première » historique en faisant jeu égal dans l’électorat juif avec un président démocrate sortant à qui, en dépit des accords de Camp David, il ne fut pardonné ni l’expression de plus en plus publique de son exaspération face à l’intransigeance de M. Menahem Begin, ni la vente d’avions de combat F-15 à l’Arabie saoudite.

La « première » ne se renouvela pas. En 1984, comme en 1988, le candidat démocrate récupéra deux-tiers des voix juives à l’issue d’une élection présidentielle où il fut pourtant à chaque fois écrasé par son adversaire républicain. Il faut dire que la leçon de 1980 avait porté. A l’exception – notable et notée – de M. Jesse Jackson, les candidats démocrates avait fait de la démagogie pro-israélienne l’un des axes de leurs campagnes (11).

L’élection de 1988 ne fut guère différente. Même M. Jesse Jackson évita de réitérer ses positions favorables à un Etat palestinien (12) tandis que M. Michael Dukakis concluait : « Le destin d’Israël est notre destin ». Dès juillet 1987, le New York Times pouvait annoncer que, des treize candidats républicains et démocrates à la présidence, presque tous avaient déjà rencontré personnellement les responsables de l’AIPAC. Et lorsque, deux mois avant l’élection, MM. George Bush et Michael Dukakis prirent la parole devant le B’nai B’rith, ce fut pour se reprocher réciproquement de ne pas être assez pro-israélien.

Arrêt des ventes d’armes aux pays arabes, refus de tout dialogue avec l’OLP, reconnaissance de Jérusalem comme capitale de l’Etat hébreu, accroissement de l’aide à Israël, refus d’envisager l’hypothèse d’un Etat palestinien ; chacun des candidats mit l’accent sur ce qu’il considérait être son point fort. Mais l’un et l’autre se retrouvèrent pour insister dans les mêmes termes sur la nécessité de renforcer la relation stratégique entre les Etats-Unis et Israël. M. George Bush expliqua : « Aucun jet de pierre ne sera assez fort pour nous diviser. » On aurait donc tort de voir une simple coïncidence dans le fait que l’ouverture d’un dialogue avec l’OLP fut annoncée un mois après l’élection présidentielle et fut décidée par une administration Reagan qui vivait ses dernières semaines.

Mais l’opinion publique et les médias évoluent. Un sondage Gallup de décembre 1988 a révélé à la fois que les Américains avaient plus de « sympathie » pour Israël (48 %) que pour les Palestiniens (24 %) et qu’ils approuvaient de manière très nette (70 %) l’ouverture d’un dialogue entre les Etats-Unis et l’OLP. Les images des fusillades de Cisjordanie et les commentaires de plus en plus sévères qui les accompagnent ont assurément joué un rôle. Les journalistes ne reculent plus devant la crainte des centaines d’appels et de télégrammes indignés – les uns et les autres souvent soigneusement orchestrés – que provoque le moindre reportage critique à l’égard d’Israël. Et l’opinion suit.

En fin de compte, c’est sans doute l’attitude des citoyens juifs qui sera décisive. Elle déterminera à la fois le type d’influence exercé par l’AIPAC et l’ampleur de la marge de manœuvre du gouvernement israélien lorsqu’il choisit d’ignorer les conseils de modération de la Maison Blanche. Longtemps, les juifs américains ont représenté la deuxième ligne de défense de l’Etat hébreu, juste après l’armée israélienne. Longtemps, les gouvernements successifs israéliens ont utilisé les ressources financières et l’influence politique de la communauté juive américaine comme un bouclier – ou une force de dissuasion – contre les critiques du département d’Etat. L’intention de M. Itzhak Shamir est de continuer, mais certains juifs américains, de plus en plus nombreux, commencent à renâcler. L’ouverture d’un dialogue entre les Etats-Unis et l’OLP est très loin d’avoir provoqué le torrent de critiques sur lequel comptait le gouvernement de Jérusalem : aucune organisation juive importante n’a protesté officiellement et le Congrès est resté étrangement calme.

Dans l’ensemble, le succès de l’AIPAC reste toutefois considérable. Il prouve la supériorité d’un mouvement sans doute minoritaire mais bien organisé sur un sentiment peut-être majoritaire mais encore diffus. Après tout, le lobby pro-israélien n’a jamais été aussi puissant qu’au moment où les citoyens américains se sont mis à douter de la justesse de sa cause.
Serge Halimi.

__

(1) (1) 1 600 000 dollars en 1982 et 6 900 000 dollars en 1988. Les chiffres de 1988 font de l’AIPAC le mieux financé des groupes d’intérêt consacrés à un seul objectif (voir le Wall Street Journal du 24 juin 1987). L’AIPAC compte 55 000 membres donateurs, dont 90 % de juifs américaim. Le reste est en grande partie (3 % à 10 %) constitué de fondamentalistes chrétiens attachés pour des raisons bibliques à l’existence d’Israël.

(2) Cité par Edward Tivnan dans son livre sur les relations américano-israéliennes : Le Lobby, Simon and Schuster, New-York 1987.

(3) New York Times, mars 1984.

(4) Mervyn Dymally, cité par le New York Times du 7 juillet 1987.

(5) Cas du Missouri en 1982, de l’Oregon, du Kansas et de New-York en 1986. Une telle situation a suscité l’inquiétude du Parti démocrate, qui dépend beaucoup plus du soutien financier des juifs américain que le Parti républicain. Sur le sujet, voir The New Republic du 26 mai 1986.

(6) M. Paul Findley a écrit un livre sur le poids du lobby israélien dans la politique américaine : They dare to speak out, Lawrence Hill, New-York 1983. Lire aussi l’enquête de Jean-Pierre Langellier, « Le Nouveau sionisme de la Diaspora », Le Monde du 6 juillet 1989

(7) Wall Street Journal du 3 août 1983.

(Cool Washington Post (édition hebdomadaire), août 1986.

(9) En 1984, Israël avait le taux de magnétoscopes par habitant le plus élevé du monde (Cf. Edward Tivnan, op. cit.).

(10) L’aide à l’Egypte reste du même ordre que celle dont bénéficie Israël : environ 3 milliards de dollars.

(11) Sur les élections de 1984, voir Serge Halimi, A l’américaine, Aubier, Paris, 1986. Lors des élections municipale de Philadelphie, le démocrate Wilson Goode renvoya lui aussi à l’expéditeur des chèques de soutien signés par des Américains d’origine arabe. Son explication : « Je ne veux pas que qui que ce soit mette en doute mon soutien à Israël. »

(12) En juillet 1988, ses partisans cherchèrent en vain à faire adopter par la convention démocrate d’Atlanta une résolution favorable aux Palestiniens.
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MessageSujet: Re: serge halimi sur les médias français   15/12/2012, 17:00

Scénario : Serge Halimi, Pierre Rimbert,
Renaud Lambert, Gilles Balbastre, Yannick Kergoat


Citation :
Les nouveaux Chiens de garde, fidèles à leur niche, justifient l’austérité pour le peuple et défendent les privilèges pour les riches. Offrez-vous un vaccin, avec le film de Gilles Balbastre et Yannick Kergoat. Un DVD à diffuser partout, dans votre association, votre syndicat, votre parti, pour que les esprits, aiguisés, résistent mieux à la propagande.





les nouveaux chiens de garde

En téléchargement 3 réponse plus loin Very Happy


Dernière édition par Ironique le 16/12/2012, 11:24, édité 2 fois
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seed



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MessageSujet: Re: serge halimi sur les médias français   15/12/2012, 19:37

bonjour Ironique,

merci pour l'info et les liens Wink
Par contre, le torrent est un FAKE, c'est un bon nanar americain à la place!!
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MessageSujet: Re: serge halimi sur les médias français   15/12/2012, 20:52

Ola, dsl pour le lien je viens de le changer, par contre le site nécessite une inscription. Je pense quand cherchant il doit se trouver sur d'autre site par ci par là.
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nemandi

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MessageSujet: Re: serge halimi sur les médias français   15/12/2012, 23:01

Voici le lien multi-upload du documentaire les nouveaux chiens de garde:

multiupload.nl YDKTNVRKRI
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