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 Mythes et réalités sur les sionistes, les nazis, etc.

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paralleye
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MessageSujet: Re: Mythes et réalités sur les sionistes, les nazis, etc.   10/11/2014, 15:38

Mythe et réalités sur les sionistes, les nazis, etc : correction et mise au point impartiale partie 1.

Ce sujet mérite d'être corrigé à de nombreux endroits,car il est porteur dans ces citations d'une grande ignorance/incompréhension sur certains fondamentaux.

La plus grosse bourde (énorme) est celle-ci.

L'auteur de ce sujet (druide) laisse clairement entendre que la Haute-Finance internationale n'aurait rien à voir dans le soutien au Nazisme.

Or c'est tout le contraire qui s'avère être vrai.

Apparemment tes sympathies national-socialistes druide t'aveuglent littéralement,et t'empêchent de comprendre les dessous réels des affaires qui ont eue lieu à l'époque...

Les banquiers internationaux (et la haute-industrie des cartels mondiaux intimement liée à ces premiers) ont bien été lourdement impliqués dans le financement et le soutien matériel et énergétique au Nazisme concernant toutes ces "périodes" cruciales,d'abord post-seconde guerre mondiale,puis pendant cette même seconde guerre mondiale tout court.

Je vais le prouver largement ensuite,et cela constituera la grosse partie de mon intervention.

Des "périodes" en tout cas qui furent cruciales pour son agenda secret (au cartel bancaire international judéo-kabbaliste),et donc cruciales pour l'humanité tout court vu les conséquences dramatiques qui en ont découlées (Ordo Ab Chaos – ruine des nations dont l'Allemagne Nazie elle-même après avoir jouée son rôle de pion).

Passées sous silence ces faits occultées (cet agenda mondialiste et les motivations de ce financement occulte des banksters aux nazis) ou essayer d'en dénaturer les raisons complexes (que nous allons tâcher d'éclarcir avec des pistes solides et des preuves irréfutables) ,c'est ce que fait maladroitement (à l'aide de raccourcis très dangereux et facile plutôt que de chercher froidement et sans parti pris la vérité) certaines citations de ton sujet druide.

Cela étant fort dommage, car certaines d'entre elles contiennent du juste, et nous nous trouvons finalement en présence d'un mélange de vrai et de faux qui emfume,cela s'apparentant (que ce soit volontaire ou non d'ailleurs) à embrouiller les chercheurs de vérité et à leur empêcher ainsi de comprendre de manière juste comment fonctionne (et travaille) le cartel bancaire international et ses lignées élitistes judéo-messianique et sataniste (Rotschilds/Rockefeller/Warburg et compagnies...),avec quels mécanismes et quels rouages ils s'y prennent pour arriver à leur fin.

Une première citation mérite d'être relevée,car elle est en partie vraie et fausse :

Citation :
Mythe: "Les Rothschild ne sont pas juifs, ce sont de faux juifs"
-Jim Condit Jr
-David Icke
-Jim Marrs
-Alex Jones
-Jim Fetzer
-Webster Tarpley
-Gordon Duff
-Fritz Springmeier
-Jordan Maxwell
-Pierre Hillard
-Serge Monast
-Père Régimbald
-Christopher Bollyn

Réalité:
D'après le biographe des Rothschild S. J. Cohen: (The Exemplary Life of the Immortal Banker Mr Meyer Amschel Rothschild) "Meyer Rothschild était un croyant zélé du livre du Talmud et l'a choisi comme unique principe de vie dans toutes ses actions."


La vérité est que les Rothschilds sont bien des juifs,mais d'une espèce toute particulière : ils sont rattachés à une branche satanique et secrète du Judaïsme messianique qui s'appelle le credo sabbataïste/frankiste.

Je vous conseille vivement de lire ce lien (l'exposé et aussi son extension page 2),pour que vous puissiez comprendre correctement la philosophie qui anime cette clique internationaliste (dont les Rothchilds sont parmis les chefs, si ce n'est les chefs) et ses ambitions messianiques aberrantes :

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t7927-le-credo-sabbataiste-frankistedoctrine-infernale-de-la-synagogue-de-satan-pour-la-revolution

Les Rotshchilds ne sont pas opposés au Talmud cela est juste,par contre il est juste aussi de dire qu'ils s'opposent aux talmudistes dit "classiques",et qu'ils ont leur propre interprétation de ce livre satanique antichrétien.

C'est la divergence entre ce que l'on peut appeler la branche Illuministe des juifs "hétérodoxes" (sabbataïste et frankiste,voir hassidique) et la branche traditionnelle des "orthodoxes" juifs.

De là vient la confusion qui font croire à certains (mal renseignés) que les Rothschilds ne sont pas juifs.

Ne vous méprenez pas,il n'y a pas une bonne branche et une mauvaise branche dans cette affaire,les deux sont complètements pourries et véreuses (car les principes sont véreux en eux-mêmes),elles ont simplement une vision différente des choses pour arriver à un même but : la domination mondiale sur la ruine des nations.

Tout cela est exposé dans le détail dans le lien juste au dessus,donc nous n'y reviendrons pas.

Deuxième citation qui mérite d'être corrigée :

Citation :
Mythe: "Les nazis, création des Illuminati"
-William Guy Carr
-Anthony Sutton
-David Icke
-Michael A Hoffman II
-Jim Marrs
-Alex Jones
-Jim Fetzer
-Fritz Springmeier
-Jordan Maxwell
-Serge Monast
-Père Régimbald

Réalité:
Rien de solide à part une prétendue lettre du grand maître FM Albert Pike à Mazzini remplie d'incohérences et d'anachronismes, censée prouver que les illuminati ont fabriqué de toute pièce l'opposition entre nazis/fasciste et le monde démocratique capitaliste occidental allié aux Soviets.


La personne qui prend la peine de lire en intégralité ce sujet dédié (et notamment ses dernières pages qui contiennent une mine d'informations sur la problématique) aura tôt fait de comprendre que le contraire est vrai :

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t3773-albert-pike-et-le-plan-luciferien-de-gouvernement-mondial

Sans oublier l'implication de la société de Thulé,une société secrète satanique en lien à coup sûr avec le Pouvoir Occulte et qui fut derrière l'émergence du nazisme.

Une troisième citation mérite d'être rappelée :

Citation :
Mythe: "Le nouvel ordre mondial, un 4e Reich nazi, fasciste ; les nazis et les fascistes n'ont pas vraiment perdu la guerre, ils tirent les ficelles du nouvel ordre mondial":
-Jim Marrs (son livre "The Rise of the Fourth Reich", publié par les éditions HarperCollins de Rupert Murdoch, a fait la liste promotionnelle du New York Times!)
-David Icke
-Alex Jones
-Jim Fetzer
-Webster Tarpley
-Gordon Duff
-Fritz Springmeier
-Jordan Maxwell
-Pierre Hillard
-Serge Monast

Réalité:
Aucune documentation sérieuse montre que des nazis sont aux commandes des USA ou du nouvel ordre mondial. Les dirigeants du nouvel ordre mondial et des USA sont plutôt férocement anti-nazis et pro-judaïques (et les non-juifs peuvent prouver qu'ils sont pas antisémites en devenant sionistes!). Dans un contexte où critiquer les juifs et le sionisme est une chose risquée, un nazi serait mis au rancart assez rapidement.

Je me demande pourquoi tu t'amuses toujours à citer le nom de Pierre Hillard comme une personne véhiculant ce mythe,alors que ce n'est pas du tout le cas lol !

Il est bien évident par contre que pour cette citation il n'y a pas grand chose à redire : je l'approuve totalement.

C'est ce faire intégralement induire en erreur et désinformer à dessein par la juiverie de tout bord (c'est la technique de la projection et de l'inversion accusatoire bien décortiquée par Hervé Ryssen dans ses ouvrages http://herveryssen-leslivres.hautetfort.com/ ) que de croire (malgré toutes les preuves du contraire) que des "nazis" dirige le Nouvel Ordre Mondial (sic !).

C'est évidemment les lignées occultes juives messianiques qui dirigent ce complot mondial,et ce depuis très très longtemps (des siècles avant l'émergence du nazisme ils étaient déjà à l'oeuvre,et ils le sont plus que jamais depuis la ruine de celui-ci et la fin de la seconde guerre mondiale !!!).

De même le Judaïsme et ses adeptes sont le fer de lance de toutes la subversion morale et intellectuelle des nations et des traditions.

Encore une fois,il suffira de se référer au lien sur le credo sabbataïste-frankiste pour en prendre conscience.

De même qu'est juste ta citation concernant le mythe du sionisme teutonique.

Rien de sérieux là-derrière,à part des divagations d'occultistes,jusqu'à preuves du contraire.

En fait si certains se font des films sur des nazis qui dirigerait le Nouvel Ordre Mondial,c'est à cause d'une mauvaise interprétation de l'opération "Paperclip",je parle de l'exfiltration de scientifiques nazis aux USA à partir de 1944 et qui pris ce nom après la guerre.

Citation :
Bien qu'effective dès 1944 sous le nom d'Overcast, l'opération PaperClip ne fut officiellement approuvée par le Président Trumman qu'en 1947.

Alors même que des groupes traquaient les responsables hitlériens pour qu'ils répondent de leurs crimes, d'autres les faisaient émigrer dans leur pays pour les utiliser à leur compte. De nombreux collaborateurs nazis furent amenés aux USA afin de poursuivre leurs activités mais cette fois pour le compte de l'Amérique. Par exemple Wernher Von Braun, le concepteur des V2 fut aussi le père des lanceurs orbitaux Saturn et Jupiter et un des fondateurs de la célèbre NASA. Bien qu'identifié au départ comme constituant une "menace pour la sécurité" des USA,l'insertion manuscrite d'un simple "no" dans son dossier permit de lire l'inverse. On ne voulait sans doute pas qu'on puisse un jour lui reprocher des crimes de guerre, parce que la technologie qu'il offrait valait bien qu'on oublie les victimes de ses sinistres V2.

Von Braun est l'exemple le plus criant mais il est loin d'être isolé.. ce sont ainsi pas moins de 1800 germains (dont des criminels de guerre jamais jugés) qui furent naturalisés et participèrent à l'essor technologique et industriel des Etats-Unis au lendemain de la seconde guerre mondiale. Leurs familles et proches furent aussi du voyage (environ 3700 personnes)
Von Braun
employé par l' US army

Que ce soit en URSS ou aux USA, ces allemands ont obtenu les meilleurs emplois et travaillé sur les projets militaires les plus sensibles de l'époque, souvent au détriment des personnels nationaux.
Bien souvent leur famille et leurs proches faisaient également partie du voyage. En URSS, ce sont pas moins de 10;000 personnes (tout compris) à qui le régime soviétique offrit sa protection.
Lorsque cette opération commença à fuiter dans l'opinion publique américaine, elle fut officiellement stoppée ; pourtant, elle se poursuivit encore de nombreuses années ; les anciens nazis rentrant légalement aux USA par l'entremise du Consulat Américain de Ciudad Juarez ( Mexique), ou depuis l'Argentine.
http://oqlt.blogspot.fr/2014/02/operation-paperclip-linfiltration-des.html

Mais faut pas rêver,les nazis exfiltrés furent les employés des "alliés" (donc du Pouvoir Occulte mondialiste qui était derrière) et certainement pas les employeurs de ceux-ci.

La seule chose que prouve Paperclip au-delà des apparences et de la désinformation continuelle est la chose suivante : au-delà des conflits idéologiques (ex : nazis vs sionistes vs communistes etc...) bon pour que la chair à canon des masses aillent se faire dépecer dans des conflits sanglants et que l'Ordo Ab Chaos progresse,c'est qu'au niveau de l'élite ces conflits n'ont pas lieu d'être et que la "coincidentia oppositorum" maçonnique peut se réaliser : c'est l'union des contraires au service de la Synthèse (l'avancée vers le Nouvel Ordre Mondial).

Cette phrase là-aussi est très juste :

Citation :
« Le sionisme est une extension politique du judaïsme, qui est née à un moment où les juifs contrôlaient déjà une bonne part de l'économie, des médias et de la politique. Le sionisme de Herzl n'est pas le sionisme de l'État d'Israël, qui se fonde plutôt sur le nationaliste raciste Jabotinsky et sur Menachem Begin le terrorisme de l'Irgoun. Le sionisme le plus intégriste est ultra-religieux (ex: Meir Kahane, JDL, le mouvement des colons, etc.). Le sionisme existe de manière latente depuis la destruction du Temple et se perpétue dans le mythe de la reconstruction du 3e Temple. »

Il est bon d'ailleurs de relever ici que quand Hertzl a soulevé la possibilité d'un état juif ailleurs qu'en Palestine,le vent à tourné pour lui...les instigateurs en avait décidé autrement bien avant Herzl et celui-ci était un pion dans leur jeu.

La controverse de Sion détaille cela il me semble :

https://archive.org/details/LaControverseDeSion

Un livre à lire extrêmement intéressant quoi qu'il arrive. (le seul point faible de cet ouvrage est que l'auteur n'a pas intégré,du moins ne développe pas, le côté fondamental kabbalistique et luciférien du projet de domination du Judaïsme messianique.Il a compris de très nombreuses choses mais il lui manque cette pièce du puzzle concernants les lignées occultes.)

En fait le sionisme latent dont on parle peut à juste titre être vu comme le véritable sens du sionisme dans le projet messianique et il a toute sa raison d'être dans le plan mondialiste en cours de réalisation : le projet "sioniste politique" et l'état d'Israël lui-même n'en sont que des conséquences : il y a,en amont de cela,ce que l'on peut appeler le sionisme maçonnique,qui s'insère profondément dans le grand plan de la Synagogue de Satan,qui vise lui-même à reconstruire le Troisième Temple pour couronner leur complot...d'où la création de l'entité sioniste comme déclencheur futur de l'affaire autant que déclencheur futur de ce qu'ils planifient et appellent "Harmaguedon" : cela est l'une des clés primordiales de compréhension eschatologique.

Et cela doit déboucher sur une guerre cataclysmique qui achèvera les nations du monde (on se rappellera ici encore une fois la fameuse troisième guerre mondiale de la prophétie, attribuée à tort ou à raison,à Albert Pike...et le sujet qui en parle (voir le lien au-dessus).

La contre-élite luciférienne et kabbalistique le sait pertinemment,et ils savent aussi le rôle que cela va avoir,car cela vient à la fin de leur agenda occulte pour le couronner : ce sera l'avènement de celui qu'on appelle le fils de la perdition et à qui ils préparent le tapis rouge à tous les niveaux dans notre société décadente : l'Antéchrist (ou Dajjal dans la tradition islamique) qui imposera une nouvelle religion mondiale (serait-ce là une clé à l'allusion de la "manifestation universelle de la pure doctrine de Lucifer,enfin révélée au yeux de tous"...).

Une chose est certaine,c'est le Messie de la rédemption par le péché qui arrivera et qu'ils préparent,et celui-là est proche des sabbataïstes et des frankistes,dont les lignées occultes (Rothschild/Rockefeller etc...) sont au pouvoir aujourd'hui dans le monde.

Concernant la citation sur l'incendie du Reichstag :

Citation :
Mythe: "Les nazis ont mis le feu au Reichstag pour instaurer un état policier et déclencher la guerre"
-Larouche / EIR
-David Icke
-Jim Marrs
-Alex Jones
-Michael A Hoffman II
-Jim Fetzer
-Webster Tarpley
-Gordon Duff
-Fritz Springmeier
-Jordan Maxwell
-Pierre Hillard
-Serge Monast
-Christopher Bollyn
-et pratiquement toute la communauté des Truthers du 11 septembre!

Réalité:
Il n'y a absolument aucune indication permettant d'affirmer que les nazis ont joué un rôle dans l'incendie du Reichstag. La propagande communiste est à l'origine de ce mythe. Un communiste a été blâmé pour l'incendie, ce qui explique peut-être pourquoi les communistes ont voulu rejeter le blâme sur les nazis. L'idée que cet incendie aurait été prévu afin d'instaurer un état policier et déclencher la guerre est saugrenue.


Pour être véritablement impartial ce qui n'est pas du tout le cas ici, il serait beaucoup plus juste de dire à ce sujet que s'il n'y a pas de preuves certaines et définitives qui puissent de manière "absolue" attribuer aux nazis ou aux communistes la responsabilité de cet incendie,il y a au contraire de très nombreuses pistes qui nous permettent d'affirmer sans l'ombre d'un doute que l'un et l'autre de ces mouvements ont eux tous les deux les réseaux pour le faire,du moins pour l'entreprendre avec des chances de succès puis de se couvrir avec habileté.

Pour véritablement comprendre les tenants et aboutissants de cette affaire, il faut se replacer dans le contexte de cette époque de l'Allemagne de l'entre-deux guerres concernant l'année 1933.

Nous assistons alors à une guerre occulte entre nazis et communistes.

Les deux s'opposent violemment et les deux s'accusent mutuellement de crimes et autres vices.

C'est ce que l'on appelle un contexte de guerre psychologique.

De même,il est à peu près certains que des espions nazis sont infiltrés chez les communistes et des espions communistes sont infiltrés chez les nazis,sans compter l'influence des agents directs du Pouvoir Occulte (l'agentur Illuminé dont parle William Carr dans son livre "Des pions sur l'échiquier" ( http://www.saint-remi.fr/details-catalogues.php?id=%201259 ) infiltrés dans les deux camps et ayant reçu l'ordre d'avantager tantôt l'un tantôt l'autre selon l'agenda secret du haut-mondialisme et de ses lignées.

Dans cette histoire la propagande nazis à accusée les communistes d'avoir fait le coup de même qu'inversement la propagande communiste a accusée les nazis d'en être responsables (de même il est fortement plausible que l'inspirateur du coup ait pris la précaution d'en impliquer soit directement ou indirectement quelques sbires de l'ennemi pour ensuite rejeter la faute sur celui-ci une fois l'entreprise accomplie,ou même de monter une façade de toute pièce à ce moment-là).

En vérité pour comprendre le fin mot de cette affaire embrouillée il faut suivre le bon sens de la logique qui veut que la compréhension d'une affaire et à fortiori d'un complot (en ce qui concerne qui a fait le coup), est de savoir à qui profite le crime.

Or celui-ci ne pouvait que profiter aux Nazis et c'est d'ailleurs bien ce qu'il s'est passé.

Les communistes (autant dire la judée et leurs sbires) sont coupables de tous les plus grand crimes atroces qu'ont puisse imaginer et ont infiniment plus de sang sur les mains que tous les nazis de l'histoire ne pourront jamais en avoir :

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t7601-judaismecommunisme-interview-du-dr-william-pierce?highlight=communisme

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8016-jura-lina-dans-l-ombre-d-hermes-les-secrets-du-communisme?highlight=communisme

néanmoins leurs crimes furent toujours soit de la cruauté vicieuse et sanguinaire (genre meurtres de chrétiens ou de non-juifs pour satisfaire le besoin de sang et la haine juive contre les goïms) ou des actes leurs étants profitables d'une manière ou d'une autre,donc ici je ne vois donc pas en quoi l'incendie du Reichstag pourrait leur être profitable dans ce cas particulier,sachant pertinemment que ces crapules avait surtout beaucoup à y perdre à ce moment précis du contexte de l'époque.

Seuls les nazis y avaient un intérêt particulier à ce moment-là en vérité (une justification de prise de pouvoir contre l'anarchie régnante),et ils ont su habilement se servir de la "menace communiste" pour arriver à leurs fins (stratégie de guerre psychologique très utile pour retourner une force contre son ennemi).

De plus la Finance internationale avait elle aussi intérêt à voir les nazis arriver au pouvoir à ce moment-là et non pas les communistes (qu'elle soutenait aussi bien évidemment) malgré les apparences,et ce, pour des raisons bien précises (raisons intégralement trotskyste internationaliste et mondialiste en fait ,ce qui semble contradictoire à première vue,mais parfaitement compréhensible quand ont a saisi le mode de fonctionnement subtil du plan à longue échéance) comme nous le verrons plus loin.

L'ouvrage de Sutton parle également de l'incendie du Reichstag,à titre informatif,par contre cela me semble assez faiblard de ce côté pour une fois (pas de preuves véritablement claires et définitives bien que des pistes),surtout comparé au reste de l'ouvrage (les preuves claires et nettes de financement/soutiens des nazis par les banksters internationaux et leurs cartels que nous allons aborder juste après) :















Ces développements importants étant faits,venons-en maintenant à la correction de la plus grosse bourde de ce sujet,mentionné au début,et prouvons comment, et pour quelles raisons, cette cabale judéo-maçonnique messianique à poussée à l'avènement du Nazisme à une période bien déterminée de leur agenda.
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paralleye
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MessageSujet: Re: Mythes et réalités sur les sionistes, les nazis, etc.   10/11/2014, 16:03

Mythe et réalités sur les sionistes, les nazis, etc : correction et mise au point impartiale partie 2.


Voici tout d'abord la citation tendancieuse de druide :


Citation :
Mythe: "Hitler et les nazis ont été financés par l'Élite financière internationale, Hitler était leur agent, sinon leur idiot utile"
-William Guy Carr
-Webster Tarpley
-Larouche / EIR
-Michael A Hoffman II
-Anthony Sutton
-David Icke
-Jim Marrs
-Alex Jones
-Jim Fetzer
-Webster Tarpley
-Gordon Duff
-Fritz Springmeier
-Jordan Maxwell
-Pierre Hillard
-Serge Monast

Réalité:
Concernant Hitler, James Pool a révélé, dans son livre Who Financed Hitler, que son rival Georg Strasser avait été financé par un certain financier juif du nom de Paul Silverberg, et ce afin d'empêcher Hitler d'arriver au pouvoir. Antony Sutton (Wall Street and the Rise of Hitler), de son côté, se base sur une fraude "Hitler's Secret Backers" (du faux auteur Sydney Warburg). Des relations d'Affaires ont existé entre des compagnies américaines et allemandes, et alors? Certains industriels étaient pro-Allemagne sans forcément être pro-nazis. Certains industriels étaient pro-nazis (ex: Henry Ford) mais cela ne veut pas dire que l'oligarchie" a financé les nazis, Ford étant un opposant reconnu à l'oligarchie et à la juiverie!

Une première chose,il faut tout de suite mettre à nu un énorme mensonge glissée par druide de manière malveillante,celui qui sous-entend,en espérant sans doute que personne n'ira vérifier par soi-même la chose,que le livre de Sutton "Wall Street et l'ascension d'Hitler", se base sur un faux nommé Hitler's Secret Backers (on verra plus loin avec les révélations troublantes qu'en a fait C.G.Rakowsky, que même ce point-là,le soi-disant "faux" en question,est loin d'être sûr,et qu'il est même plutôt fort probable qu'il y ait surtout du vrai dans cette affaire,mais passons pour le moment).

Cela est un très gros mensonge dont tu devrais avoir honte druide,car le livre de Sutton contient douze chapitres ultra-détaillés de preuves,de faits,d'arrangements et tout une autre myriade de sources qui prouvent et détaillent les coulisses de fonctionnement qui ont permis à l'élite bancaire mondiale et à leurs réseaux de soutenir et financer le troisième Reich à l'époque.

Seul un chapitre un peu à part,le chapitre dix,mentionne cette affaire suspecte du "Hitler's Secret Bakers",les onze autres,qui représentent le fondement du livre et toutes les preuves qui corrobore le message de celui-ci (à savoir que c'est bel et bien le cartel bancaire international qui a mis sur pied les nazis),n'ont même rien à y voir !

C'est dire si tu t'es moqué carrément du monde et si tu as pris les gens pour des cons ici druide !

Sinon qu'un certain financier juif ai pu soutenir un rival d'Hitler ne prouve nullement que d'autres financiers internationaux (juifs eux-aussi bien sûr !),ait pu soutenir eux,de leur côté,Hitler,pour des raisons bien particulières qui échappait à ce financier qui n'était pas dans le secret de leur "plan"...

Faudrait pas prendre les gens pour des naïfs non plus,d'ailleurs le hasard n'existant pas,qui est arrivé au pouvoir (ce qui fut conforme encore une fois à l'agenda du "plan") : c'est bien Hitler et pas le rival en question.

"En politique rien n'arrive par hasard" comme disait l'Illuministe Roosevelt.

Citation :
Des relations d'Affaires ont existé entre des compagnies américaines et allemandes, et alors? Certains industriels étaient pro-Allemagne sans forcément être pro-nazis.

Genre de phrase faussement naïve qui cherche à noyer le poisson.

Ce que tu dis est vrai concernant le fait que certains industriels purent être pro-allemagne sans être pro-nazis (bien qu'ils ne pouvaient en tout cas pas être foncièrement anti-nazi sans quoi il n'y aurait pas eu d'affaires du tout lol !),de même qu'ils ne pouvaient pas être ignorants au point de ne pas savoir que leurs affaires allait profiter aux nazis (autant qu'à eux) bien sûr !

C'est le monde des affaires en somme,un monde véreux s'il en est.


Mais enfin passons,le fond du problème n'est pas là.

Le fond du problème est ici : les relations d'affaires les plus sérieuses et les plus profondes,celles qui impliquaient en grande partie les élites mondialistes bancaires à la sauce juives Khazars internationalistes,je parle de celles qui étaient impliqués de manière consciente et active dans le projet mondialiste,eh bien,elles,ces lignées,ont financées et soutenues,économiquement,matériellement,énergétiquement,le Nazisme,avant et pendant une bonne partie de la guerre. (de même qu'elles finançaient également l'autre camp bien sûr,les ennemies des nazis,car ce ne fut ni les nazis ni leurs ennemis qu'elles soutenaient en vérité,mais elle-même et son propre agenda,ne l'oubliez-pas !)

Et il y avait là-dedans, entres autres,l'implication de la Standard Oil de Rockefeller,les Warburg d'Allemagne et d'Amérique à un niveau très profond,la famille Schroëder encore une fois en lien intime avec la lignée Rockefeller,et j'en passe,le tout en étroite relation avec la City de Londres,donc forcément avec les Rothschilds qui en sont les maîtres.

Nous allons voir maintenant avec l'aide de quels réseaux ils s'y sont pris pour soutenir (matériellement et financièrement) le nazisme et aussi ensuite, quels genre de motivations et de buts inavoués ils visaient...

Trois grands ouvrages vont servir de base à cette étude,que nous allons citer largement :

le premier est le grand livre d'Eustace Mullins : Les Secrets de la Réserve Fédérale.

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8078-eustace-mullins-les-secrets-de-la-reserve-federale?highlight=mullins

Le second est évidemment celui d'Antony Sutton : Wall street et l'ascension de Hitler. (en bonus aussi dans le lien : "Le complot de la Réserve fédérale" du même auteur)

http://www.histoireebook.com/index.php?category/S/Sutton-Antony-Cyril

Ces deux premiers livres s'attacheront surtout,à l'aide des recherches ténues et approfondies de ces auteurs sur ces familles de la finance internationale, à fournir les preuves,matérielles et factuelles (irréfutables),des liens étroits et de la toile secrete qui a existée au niveau international (et qui existe toujours bien évidemment !) toile qui a permis à l'époque aux banksters internationaux de se servir du nazisme pour accomplir ses plans de chaos.

Le troisième livre qui nous intéresse va lui nous permettre de nous pencher plus avant dans les coulisses de cette conspiration mondiale,en ce qui concerne les intentions et les visées secrètes de cette cabale infernale (ces "lignées occultes" dont nous parlons et que certains nomme "Illuminati") et nous faire prendre conscience des raisons profondes qui les ont poussées à soutenir le nazisme avant de le détruire.

Cet ouvrage est le fameux livre "Le complot mondial mythe ou réalité",contenant en son sein l'interrogatoire fondamental de Christian Rakowsky,nommé la "Symphonie en Rouge Majeur",ce Rakowsky qui fut à l'époque un initié trotskyste de haut-rang dans la coulisse mondiale et directement au service de ses lignées occultes,et qui dévoila après sa capture/torture par le NKVD de Staline (à l'époque des sanglantes purges staliniennes et de la guerre impitoyable entre staliniste et trotskyste) de bien révélateurs dessous quand aux "intentions" qui présidaient chez les chefs secrets de la conspiration,ses "ILS" de l'Internationale de la Finance selon le mot usité par Rakowsky lui-même,qui sont à proprement parlé les "lignées occultes" dont il est question ici.

Voici le livre Le complot mondial mythe ou réalité,en version papier :

http://www.liesi-delacroix.com/vers-une-troisieme-guerre-mondiale/30-le-complot-mondial-mythe-ou-realite-.html

et la version intégrale de l'interrogatoire de Rakowsky (la "Symphonie en Rouge Majeur") de Landowsky,en pdf :


http://www.histoireebook.com/index.php?post/2012/07/25/Landowsky-Josef-Symphonie-en-rouge-majeur

Rentrons maintenant dans le vif du sujet,et montrons d'abord avec quel réseaux la Haute-Finance put soutenir le Nazisme et par là-même,l'utiliser à dessein avant de le détruire.

Citation :
Au cœur du Nouvel Ordre Mondial: Wall Street et la montée en puissance d’Hitler (Professeur Antony Sutton)… 1ère partie.




“Wall Street et la montée en puissance d’Hitler” (Extraits)

1 ère partie

Par Antony C. Sutton (éditions Buccaneer Books, 1976, 220 pages)



Version anglaise en ligne:

http://reformed-theology.org/html/books/wall_street/index.html



~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~



2ème partie

3ème partie

4ème et dernière partie



Note des traducteurs: Le professeur Antony Cyril
Sutton (1925-2002), économiste et historien britannique ayant vécu une
très grande partie de sa vie aux Etats-Unis, est une sommité du monde
académique et pourtant il n’est connu que dans des cercles restreints.
Pourquoi?


Parce qu’il a passé la vaste majorité de sa vie professionnelle à
rechercher et à analyser les dessous du pouvoir. Il était un
conservateur qui ne pouvait accepter le degré de trahison des “élites”
dirigeantes occidentales sur les multiples facettes du monde économique,
politique et social.


Docteur ès Sciences de l’université de Southampton, il fut
professeur entre 1968 et 1973 à Stanford University (Californie), maître
de recherche associé au Hoover Institute, un des berceaux conservateurs
s’il en est dans l’establishment éducatif états-unien.


Entre 1968 et 1973, il publia en trois volumes les fruits de ses
recherches sur le transfert de technologie s’opérant entre les
Etats-Unis, l’occident et l’URSS: “Western Technology and the Soviet
Economic Development”. Pour le professeur Sutton, le transfert de
technologie était tel que cela en était une trahison pure et simple,
surtout considérant le fait, que le transfert de technologie vers l’URSS
et le bloc de l’Est soutenait directement les efforts de guerre du
Vietnam contre les Etats-Unis. Le professeur Sutton non seulement
condamnait cette guerre, mais de plus il rendait responsable l’élite
banquière et industrielle états-unienne de la mort des jeunes soldats
américains dans cette guerre impérialiste. Inutile de dire que le
professeur Sutton se retrouva vite au ban de l’intelligentsia et du
monde académique américains.


En 1974, Sutton publia le premier ouvrage de sa trilogie sur les
financements de Wall Street: “Wall Street and the Bolshevik Revolution”
(traduction à venir).


En 1976, il publia le second volet de la trilogie, dont nous
proposons ici la traduction de larges extraits (la traduction française
totale étant à notre connaissance inexistante… merci de nous dire si le
lectorat en trouve trace): “Wall Street and the Rise of Hitler”, ouvrage
qui fut suivit la même année du troisième volet: “Wall Street and
Franklin Delano Roosevelt”.


Le livre dont nous proposons ici la traduction de larges extraits
est le résultat de près d’une demie décennie d’étude approfondie des
archives du procès de Nüremberg, dont les tonnes d’archives sont
entreposées (microfilmées) au Hoover Institute de l’Université de
Stanford. Sutton y eut accés libre pour ses recherches. La transcription
du procès de Nüremberg fut publié en 42 volumes en anglais (41 en
français), mais certains documents et chaînes d’évènements furent cachés
et non divulgués pour des raisons évidentes comme nous allons le voir…


Voici ce qui est dit sur le site internet du professeur Sutton:

“Antony Sutton a été persécuté mais jamais attaqué en justice
pour ses recherches et leurs publications. Sa carrière académique fut
brisée par sa dévotion à découvrir et énoncer la vérité. En 1968, le
fruit de ses recherches sur “La technologie occidentale et le
développement économique de l’URSS” fut publié par le Hoover Institute
de l’université de Stanford. Sutton y montre comment la base
technologique et de production de l’état soviétique, qui s’est engagé à
suppléer de l’armement au Nord-Vietnam et contribue par là-même à la
mort et l’estropiage de jeunes soldats américains, fût construite par
des entreprises industrielles américaines et payée essentiellement par
le contribuable américain. Depuis leurs grandes usines d’acier et de fer
à la construction d’équipement automobile en passant par une
technologie de précision, de l’informatique, essentiellement la majorité
de l’entreprise industrielle soviétique a été construite avec l’aide
directe des Etats-Unis ou de son assistance technique.”


Ceci est également détaillé dans le premier volet du triptique de
Sutton sur Wall Street, et nous allons vous faire découvrir ci-après,
en plusieurs publications, que cela fut également vrai de l’Allemagne
nazie.


Le pourquoi de l’omission délibérée de ces évènements pourtant
dûments documentés de manière irrévocable et inattaquable, sera évident
pour beaucoup de lecteurs au fur et à mesure du déroulement de la
recherche du professeur Sutton sur Wall Street et la montée en puissance
d’Hitler…


C’est en analysant l’histoire sans son paravent consensuel et en
la comprenant donc mieux, que nous comprendrons en retour le monde
contemporain et pourrons efficacement anticiper le futur. Le vieil adage
de “qui ne connaît pas l’histoire est amené à la répéter” prend tout
son sens aujourd’hui. C’est en fait le but de l’oligarchie en place.


La vérité nous libèrera… pour toujours !

~ Résistance 71 ~

P.S: La bibliographie des documents utilisés
pour rédiger ce livre se trouve à la fin de chaque chapitre de l’édition
anglaise originale, merci de vous y référer si nécessaire, car nous ne
les avons pas reproduites dans la traduction. La documentation y est
extrêment abondante et exemplaire.


La traduction de ces larges extraits du livre du Professeur
Sutton seront publiés sur ce blog en 4 parties à une semaine (environ…)
d’intervalle.


Merci de votre fidélité.

= = = =

Chapitre 1

Wall Street trace la route pour Hitler

[...] La montée en puissance pour cette guerre européenne avant et
après 1933 fut en grande partie dûe à l’assistance financière de Wall
Street dans les années 1920 afin de créer un système de cartel allemand
et à une assistance technique de la part de firmes américaines
renommées, qui seront identifiées plus tard, afin de construire la
Wehrmacht allemande. Peut-on qualifier cette assistance financière et
technique des hommes d’affaires américains d’”accidentelle” ou de
“vision à courte vue” ? Les preuves présentées dans cet ouvrage
suggèrent fortement un certain degré de préméditation de la part de ces
financiers américains. Des plaidoiries similaires et inacceptables
furent également faites concernant “l’aide accidentelle” apportée par
les financiers et industriels américains dans l’exemple parallèle de la
construction de la puissance militaire de l’Union Soviétique à partir de
1917…

La contribution faite par les capitalistes américains au préparatifs
de guerre allemands avant 1940 ne peut seulement être décrite que comme
considérable. Par exemple en 1934, l’Allemagne ne produisait que 800 000
tonnes de carburant synthétique, le reste était importé. Et pourtant,
10 ans plus tard, durant la seconde guerre mondiale, après le transfert
des patentes d’hydrogénisation et de sa technologie par la Standard Oil
du New Jersey (NdT: qui appartenait aux Rockefeller…) à IG Farben
(utilisées pour produire de l’essence synthétique à partir du charbon),
l’Allemagne put produire 6 millions et demie de tonnes de pétrole
synthétique, dont 85% étaient du pétrole synthétique utilisant le
processus d’hydrogénisation de la Standard Oil[...]

1924 La plan Dawes

Le traité de Versailles après la fin de la 1ère guerre mondiale,
imposa des réparations très lourdes à l’Allemagne vaincue. Le poids
financier encouru, véritable cause du mécontentement allemand qui
contribua grandement à l’acceptation du nazisme, fut utilisé par les
banquiers internationaux pour leur propre profit. L’opportunité de
s’engager dans des prêts rentables aux cartels allemands aux Etats-Unis,
fut présenté dans le plan Dawes puis dans le plan Young. Ces deux plans
furent construits par les banquiers centraux (NdT: que l’on sait
aujourd’hui privés..) [...]

Les financiers et les politiciens fixèrent la dette de guerre
allemande à 132 milliards de Marks or par an. Ceci représentait en 1921,
environ un quart de la valeur des exportations allemandes. Quand
l’Allemagne fut incapable de payer plus avant cette lourde dette, la
France et la Belgique occupèrent la Ruhr afin de prendre par la force ce
qu’ils ne pouvaient obtenir de gré. En 1924, les alliés appointèrent un
comité de banquiers (dirigé par le banquier américain Charles G. Dawes)
afin de développer un programme de paiements de la dette de guerre. La
plan Dawes qui en résultat, d’après le professeur de relations
internationales de l’université de Georgetown Carroll Quigley, fut “très
largement un produit de la banque JP Morgan”. Le plan Dawes mit en
place une série de prêts étrangers pour un total de 800 millions avec
leurs dividendes partant en Allemagne. Ces prêts sont très importants
pour cette affaire, car les dividendes, réalisés pour la plus grande
part aux Etats-Unis par des investisseurs en dollars, furent utilisés
dans le milieu des années 1920 pour créer et consolider la fusion
gigantesque entre respectivement IG Farben et Vereinigte Stahlwerke, Ces
cartels non seulement aidèrent Hitler à prendre le pouvoir en 1933,
mais elles produisirent également le plus gros des matériels clé que
l’Allemagne utilisa durant la seconde guerre mondiale[...]

[...] En conséquence, le poids des réparations de guerre allemandes
aux alliés était en fait supporté par des souscriveurs étrangers aux
bons du trésor allemands, qui étaient émis par les maisons fnancières de
Wall Street, et ce en dégageant un profit non négligeable pour
elles-mêmes bien sûr. Il est important de noter ici, que ces firmes
financières étaient la propriété des mêmes financiers qui
occasionnellement enlevaient leur chapeau de banquier pour en mettre un
nouveau, celui d’ “hommes d’état”; et comme “hommes d’état”, ils
“formulaient” les plans Dawes ou Young pour “résoudre” les “problèmes”
de ces réparations de l’Allemagne. En tant que banquiers, ils créaient
les emprunts. Comme Carroll Quigley le fait remarquer:

“Il est à noter que ce système fut créé par les banquiers
internationaux et que le prêt à l’Allemagne de l’argent des autres leur
fut très lucratif.”

Qui étaient ces banquiers internationaux de New York qui formaient ces commisssions sur les réparations de l’Allemagne ?

Les experts américains du plan Dawes de 1924 furent le banquier
Charles Dawes et le représentant de Morgan Owen Young, qui était
également le président de la compagnie General Electric; quant à Dawes
il fut le président de comité des experts alliés en 1924. En 1929, ce
fut Young qui en devint président, soutenu par JP Morgan lui-même avec
comme second Y. W. Lamont, un associé de Morgan et T. N. Perkins un
autre banquier en association avec Morgan. En d’autres termes, la
délégation américaine était purement et simplement comme l’avait dit
Quigley, la délégation du banquier JP Morgan utilisant l’autorité et le
sceau des Etats-Unis pour promouvoir des plans financiers qui leur
seraient avantageux financièrement.

Quigley écrivit: “Les banquiers internationaux étaient assis au paradis, sous une pluie de dividendes et de commissions.”

Les membres allemands du comité des experts étaient également
intéressants. En 1924, Hjalmar Schacht était le président de la
Reichsbank et prit un rôle déterminant dans l’organisation de
l’application du plan Dawes. En 1928, un des représentant allemand était
A. Voegler du cartel de l’acier allemand Stahlwerke Vereinigte, en
bref, les deux pays importants impliqués, les Etats-Unis et l’Allemagne,
étaient représentés par les banquiers de la banque Morgan d’un côté et
par Schacht et Voegler de l’autre, tous furent des éléments clé de la
montée en puissance d’Hitler et du réarmement de l’Allemagne à venir
[...]

[...] 1928: Le plan Young

D’après les génies financiers d’Hitler, Hjalmar Horace Greeley
Schacht et l’industriel nazi Fritz Thyssen, ce fut le plan Young de 1928
(le successeur du plan Dawes), formulé par l’agent de la banque Morgan
Owen D. Young, qui amena Hitler au pouvoir en 1933[...]

[...] Le plan Young était un outil d’occupation financière de
l’Allemagne au moyen de capital américain et commettait les biens et
propriétés allemands à une hypothèque gigantesque dont les ficelles
étaient tenues par les Etats-Unis. Il faut ici noter que les entreprises
allemandes qui avaient des affiliations américaines échappaient au plan
par le fait de titres de propriété étrangers temporaires[...]

[...] Quoi qu’il en soit ce fut Schacht et non Owen Young, qui conçut
l’idée qui devînt plus tard la Bank for International Settlements (NdT:
La BIS, qui existe toujours aujourd’hui et est le QG des banques
centrales mondiales, cartel de banques et d’intérêts privés, qui siège à
Bâle en Suisse) [...]

La BIS, le cœur du système de contrôle

Ce jeu de coopération et d’idées entre Schacht en Allemagne et les
intérêts de JP Morgan de New York à travers son agent Owen Young,
n’était qu’une facette d’un système de coopération et d’alliance
international bien plus vaste afin de contrôler le monde. Comme il fut
décrit par Quigley, ce système “n’était rien d’autre que la création
d’un système de contrôle financier mondial, dans des mains privées,
capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie
mondiale dans son entièreté.”

Ce système féodal fonctionna dans les années 1920 et il continue de
fonctionner aujourd’hui (Ndt; en 1976 année de publication du livre,
mais aussi de nos jours en 2011…) par le truchement des banquiers
centraux privés de chaque pays, qui contrôlent la création de l’argent
pour chaque économie individuelle. Dans les annés 1920 et 1930, le
système de la réserve fédérale américaine, la Banque d’Angleterre, la
Reichsbank allemande et la Banque de France influençaient plus ou moins
l’appareil politique de leur pays respectif de manière indirecte par le
contrôle de la création de la monnaie et de l’environnement
monétaire[...]

[...] Les politiciens utiles aux objectifs du capitalisme financier
et les académies qui fournissent les idées et l’idéologie pour un
contrôle mondial des banquiers internationaux, sont maintenus dans la
ligne de conduite par un système de récompenses et de pénalités. Au
début des années 1930, le véhicule principal pour ce système de contrôle
financier et politique international, ce que Quigley nommait: “le cœur
du système”, était la Bank for International Settlements de
Bâle. Le cœur du contrôle BIS continua à fonctionner durant toute la
seconde guerre mondiale comme le milieu par lequel les banquiers, qui
n’étaient pas en guerre les uns avec les autres, continuèrent à opérer
un échange d’idées pour leurs bénéfices mutuels, échange d’information
et planification du monde de l’après guerre. Comme il fut noté par un
écrivain, la guerre ne fît aucune différence pour les banquiers
internationaux[...]

[...] La construction des cartels allemands

Un exemple concret et pratique du comment la finance internationale
opère derrière la scène internationale pour bâtir et manipuler les
systèmes politico-économiques, est le système de cartel allemand.

Les trois plus gros prêts accordés par les banquiers internationaux
de Wall Street à des emprunteurs allemands dans les années 1920, le
furent, sous le plan Dawes, au bénéfice des trois cartels allemands qui
aidèrrent Hitler et les nazis quelques années plus tard a se hisser au
pouvoir. Les financiers américains étaient directement représentés dans
les conseils d’administration de ces cartels allemands. L’assistance
américaine aux cartels allemands a été décrite par James Martin de la
façon suivante: “Ces prêts pour la reconstruction devinrent un véhicule
d’arrangements qui fit plus pour promouvoir la seconde guerre mondiale,
que d’établir et d’assoir la paix après la première guerre mondiale.”

Les trois cartels dominants, les pourvoyeurs de fonds de Wall Street et les sommes empruntées furent comme suit:


  • A.E.G / General Electric Allemagne –> National City Bank –> 35 Millions de dollars
  • Vereinigte Stahlewerke / United Steel –> Dillon & Read —> 70,2 Millions de dollars
  • American IG Chemical / IG Farben –> National City–> 30 millions de dollars


En analysant la provenance des prêts, il s’avère que seulement
quelques institutions financières de New York aient financé la dette de
guerre allemande. Trois firmes: Dillon & Read, Harris, Forbes and co
et National City, ont fourni 75% des prêts accordés et en ont retiré
les profits. (cf tableau des investissements et des profits dans le
texte original) [...]

[...] Sous ce système de collaboration mutuelle et
d’inter-dépendance, les deux cartels IG Farben et Vereinigte Stahlwerke
produisirent 95% des explosifs allemands entre 1937 et 1938, à l’aube de
la seconde guerre mondiale. Cette production ne fut possible que grâce à
la capacité d’aide financière américaine et également par extension, de
la technologie américaine.

Brièvement, avec la production d’essence synthétique et d’explosifs
(deux des composants de base de la guerre moderne), le contrôle de la
capacité de guerre de l’Allemagne durant la seconde guerre mondiale
était dans les mains de deux conglomérats allemands qui furent crées par
les prêts de Wall Street sous le plan Dawes.

De plus, l’assistance américaine aux efforts de guerre nazis fut
étendue en d’autres domaines. Les deux plus grands producteurs de chars
d’assaut de l’Allemagne hitlérienne étaient Opel, une entreprise
totalement propriété de General Motors (contrôlé par la banque JP
Morgan) et Ford A.G, la succursale allemande de Ford, Detroit. Les nazis
donnèrent une exonération d’impôts à Opel en 1936, afin de permettre à
General Motors de développer les usines allemandes. General Motors
réinvestit de manière complaisante ses profits ainsi réalisés dans
l’industrie allemande. Henry Ford fut décoré par les nazis pour ses
services rendus.

Alcoa et Dow chimie travaillèrent en étroite collaboration avec
l’industrie nazie et transférèrent beaucoup de leur technologie. La
compagnie aéronautique Bendix, dont un des actionnaires principaux
étaient la General Motors de JP Morgan, suppléa Siemens & Halske A.G
en Allemagne avec des données de fabrication de pilotes automatiques et
d’instruments aéronautiques[...]

[...] En bref, les entreprises américaines associées avec le groupe
d’investissement international des Morgan-Rockefeller et non pas la
vaste majorité des industriels américains indépendants, étaient
intimement liées avec la croissance de l’industrie nazie.

Il est important de noter alors que nous développons plus avant cette
affaire, que General Motors, Ford, General Electric, DuPont et une
poignée d’entreprises intimement liées au développement de l’Allemagne
nazie, étaient, à l’exception de Ford Motor, contrôlées par l’élite de
Wall Street: la firme JP Morgan, La Chase Bank des Rockefeller et à un
degré moindre la banque Warburg Manhattan. Ce livre n’est pas une mise
en accusation de toute la finance et l’industrie américaines. C’est une
inculpation du “cœur”, de ces firmes qui sont contrôlées par la poignée
des maisons financières, du système de la réserve fédérale, de la BIS et
de leurs arrangements coopératifs internationaux continuels et de leurs
cartels qui tentent de contrôler le cours de la politique et de
l’économie du monde.

Chapitre 2

L’empire IG Farben

“Farben était Hitler et Hitler était Farben” (Sénateur Homer T. Bone au comité des affaires militaires du Sénat, le 4 Juin 1943)

A la veille de la seconde guerre mondiale, le complexe industriel
chimique d’IG Farben était la plus grosse industrie de production de
produits chimiques au monde, qui possédait un pouvoir politique et
économique énorme ainsi qu’une grosse influence au sein de l’état nazi.
IG Farben fut justement décrit comme étant “l’état dans l’état”.

Le cartel IG Farben date de 1925, lorsque le génie de l’organisation
Hermann Schmitz (avec l’assistance financière de Wall Street), créa un
super géant de l’industrie chimique à partir de six gánts allemands déjà
existant: Badische Anilin, Bayer, Agfa, Hoechst, Weiler-ter-Meer et
Griesheim-Elektron. Ces compagnies furent fusionnées pour créer
Internationale Gesellschaft Farbenindustrie A. G ou I.G Farben en court.

Vingt ans plus tard, le même Hermann Schmitz fut inculpé au procès de
Nüremberg pour les crimes commis par le cartel IG Farben. D’autres
directeurs et responsables d’IG furent traduits devant le tribunal mais
les affiliés américains d’IG Farben et les directeurs américains de la
firme IG elle-même, furent tranquillement oubliés; la vérité enterrée
dans les archives (NdT: que le professeur Sutton a recherchée et
analysée pour nous…).

C’est la connexion américaine de Wall Street qui nous intéresse. Sans
les capitaux fournis par Wall Street, il n’y aurait pas eu d’IG Farben
en première instance et très certainement pas d’Adolf Hitler et de
seconde guerre mondiale.

Les banquiers allemands du conseil superviseur de Farben (Farben
Aufsichsrat en allemand) et son comité directeur à la fin des années1929
incluait la banquier de Hambourg Max Warburg, dont le frère Paul
Warburg était le fondateur du système de la réserve fédérale aux
Etats-Unis. De manière non conïncidentelle, Paul Warburg était aussi
membre du comité directeur de la branche IG Farben Etats-Unis, qui était
une branche totalement la propriété de la maison mère IG[...]

[..] IG Farben est d’un intérêt péculier dans la formation de l’état
nazi parce que les directeurs de Farben ont matériellement aidé Hitler
et les nazis à arriver au pouvoir en 1933. Nous avons des preuves
photographiques (voir page 60) que IG Farben contribua de la somme de
400 000 Reichsmark au “fond occulte” d’Hitler. Ce fut ce fond secret qui
finança la saisie du pouvoir des nazis en Mars 1933. Bien des années
auparavant, farben avait obtenu des fonds de Wall Street pour la
cartélisation de 1925 et son expansion en Allemagne; puis 30 millions de
dollars obtenus pour la branche américaine d’IG en 1929 et il y avait
des de directeirs de Wall Street au comité directeur d’IG. Il faut noter
ici que ces fonds furent levés et les directeurs nommés avant qu’Hitler
ne fut promu dictateur de l’Allemagne.

Le pouvoir économique d’IG Farben

Des observateurs qualifiés ont débattu du fait que l’Allemagne
n’aurait pas pu entrer en guerre en 1939 sans IG Farben. Entre 1927 et
le début de la guerre, IG Farben doubla de taille, cette expansion fut
possible grâce à l’assistance technique américaine et par la création
des bons d’investissement, comme ceux ouverts pour 30 millions de
dollars par La National City Bank. En 1939, IG avait acquis une
participation et une influence gestionnaire dans quelques 380 autres
industries allemandes et dans 500 entreprises étrangères. L’empire IG
Farben possédait ses propres mines de charbon, ses propres centrales
électriques, ses propores hauts-fourneaux, banques, unités de recherche
et de nombreuses entreprises commerciales. Il y avait plus de 2000
accords de cartel entre IG et des entreprises étrangères, incluant la
Standard Oil du New Jersey (Rockefeller), DuPont, Alcoa, Dow chimique,
and d’autres aux Etats-Unis. L’histoire complète d’IG Farben et de ses
activités mondiales avant la seconde guerre mondiale ne seront jamais
totalement connues dans la mesure où des archives allemandes importantes
ont été détruites en 1945 en anticipation de la victoire alliée.

Néanmoins une enquête après la seconde guerre mondiale fut menée par
le département de guerre américain, elle se concluait ainsi:

“Sans les moyens énormes de production d’IG, ses recherches
intensives et ses vastes affiliations internationales, cela aurait été
impensable et impossible pour l’Allemagne de procéder à la guerre.
Farben n’a pas seulement dirigé ses énergies vers l’armement de
l’Allemagne, mais également se concentrait à affaiblir ses victimes
potentielles et cette double tentative d’expansion du potentiel
industriel allemand couplé avec la volonté de restreindre celui deu
reste du monde ne fut pas pensé et exécuté “de la manière affairiste la
plus banale”. La preuve est irréfutable que les officiels d’IG Farben
avaient la pleine connaissance du plan de conquête mondial de
l’Allemagne et de chaque acte spécifique d’agression qui fut lancé plus
tard.” [...]

[...] Le contrôle ultime de Farben sur l’économie de guerre
allemande, acquis dans les années 1920 et 1930 avec l’assistance de Wall
Street, peut être mieux évalué en examinant le pourcentage de matériel
de guerre produit par les usines de Farben en 1945. A cette époque,
Farben produisait 100% du caoutchouc synthétique, 95% des gaz mortels
allemands dont le tristement célèbre Zyklon B utilisé dans les camps de
déportation, 90% du plastique allemand, 88% de son magnésium, 84% des
explosifs en tout genre, 70% de la poudre à canon, 46% de l’essence à
haute octane pour l’aviation et 35% de tout le carburant synthétique
allemand[...]

[...] Malheureusement, quand nous recherchons les origines techniques
des plus importants de ces matériels militaires et de manière
différente du support financier d’Hitler, nous trouvons des liens avec
l’industrie américaine et avec des hommes d’affaire américains. Il y eut
de multiples arrangements entre Farben et les entreprises américaines,
incluant des arrangements de marketing du cartel, des arrangements de
patentes, des échanges techniques comme ceux par exemple des transferts
de technologie Standard Oil-Ethyl mentionnés plus haut. Ces arrangements
furent utilisés par IG Farben pour avancer la politique nazie à
l’étranger, pour collecter des informations stratégiques et pour
consolider un cartel chimique mondial.

Un des aspects les plus horribles du cartel IG Farben fut
l’invention, la production et la distribution du gaz Zyklon B utilisé
par les nazis dans les camps de concentration. Le Zyklon B était de
l’acide prussique pur (acide cyanhydrique), poison mortel fabriqué par
la branche IG Farben de Leverkusen et vendu par leurs bureaux de vente
Bayer et sous-traité par Degesh, un distributeur indépendant. Les ventes
de Zyklon B constituaient environ 75% du chiffre d’affaire de Degesh.
Suffisamment de gaz pour tuer 200 millions d’humains fut produit et
vendu par IG Farben. La rapport de la commission Kilgore de 1942 établit
clairement que les directeurs de IG Farben avaient une idée précise de
ce qu’étaient les camps de concentration et de l’utilisartion des
produits chimiques d’IG[...]

[...] Le bureau NW 7 de Berlin d’IG Farben était le centre
d’espionage et de documentation extérieure phare du régime nazi en ce
qui concerne l’étranger. Le bureau était dirigé par le directeur de
Farben Max Ilgner, neveu du président de la firme Hermann Schmitz. Les
deux hommes étaient tous deux membres du comité directeur de IG Farben
USA, avec leurs collègues de direction Henry Ford de Ford Motor, Paul
Warburg de la Manhattan Bank et de Charles Mitchell de la banque de la
réserve fédérale de New York…

Une des figures les plus connues de ces agents de renseignement du
bureau N.W 7 était le prince Bernhard de Hollande, qui rejoignit Farben
au début des années 1930, après avoir suivi un stage d’entraînement de
18 mois dans la SS dont il porta l’uniforme noir[...]

La branche américaine d’IG Farben

Qui étaient les financiers de Wall Street qui dirigeaient les
activités d’IG Farben USA, la succursale aux Etats-Unis qui faisait la
propagande nazie ?

Les directeurs d’IG Farben USA incluèrent quelques uns des membres
les plus en vue de Wall Street. Les intérêts économiques allemands
réentrèrent aux Etats-Unis après la 1ère guerre mondiale et de manière
probante, contournèrent les barrières faites pour conserver IG Farben en
dehors du marché américain.

D’après les sources du manuel d’investissement de l’agence Moody de
1930 (page 2149), voici la liste des directeurs d’IG Farben USA en 1930:


  • Carl Bosh, Allemand, associé à Ford Motor A.G (Allemagne)
  • Edsel Ford, Américain, de la Ford Motor de Detroit
  • Max Ilgner, Allemand, dirigea le bureau NW7 d’IG Farben (bureau de
    renseignement extérieur), reconnu coupable de crimes contre l’humanité
    au procès de Nüremberg
  • F. ter Meer, Allemand, reconnu coupable à Nüremberg
  • H.A. Metz, Américain, directeur à IG Farben Allemagne de la la Manhattan Bank (Warburg), USA
  • C.E. Mitchell, Américain, directeur de la banque de la réserve fédérale new yorkaise et de la National City Bank
  • Hermann Schmitz. Allemand, PDG IG Farben A.G, associé à la Deutsche
    Bank et à la BIS de Bâle, reconnu coupable de crimes de guerre à
    Nüremberg
  • Walter Teagle, Américain, directeur de la banque de la réserve
    fédérale de New York et de la Standard Oil New Jersey (Rockefeller)
  • W.H von Rath, Allemand naturalisé américain, directeur de la branche allemande de la General Electric USA (A.E.G)
  • Paul Warburg, Américain, premier membre de la réserve fédérale de New York et PDG de la Manhattan Bank
  • W.E. Weiss, Américain, associé à Sterling Products


[...] Nous pouvons ici faire quelques remarques circonstantielles sur ces faits.

Dans un premier temps, le comité directeur de la branche américaine
d’IG Farben comptait dans ses rangs pas moins de trois des directeurs de
la réserve fédérale de New York, la banque de la Fed la plus
influentielle de toutes les différentes branches de cette banque. IG USA
avait aussi des liens très étroits avec la Standard Oil du New Jersey
(Rockefeller), la compagnie Ford Motor, la banque de Manhattan (qui
deviendra plus tard la Chase Manhattan sous la coupe Rockefeller) et
d’AEG (la branche allemande de la General Electric).

Dans un second temps, trois membres de ce comité directeur d’IG
Farben USA furent reconnus coupables de crimes de guerre au procès de
Nüremberg. Ceux-ci furent les directeurs allemands et non pas les
américains. Parmi ces Allemands, il y avait Max Ilgner, directeur du
bureau NW7 d’IG à Berlin, l’agence de renesignement nazie d’avant guerre
(NdT: remplacé par l’Abwehr durant la guerre). Si les directeurs d’une
entreprise sont collectivement responsables des activités de cette
entreprise, alors les directeurs américains auraient également dû être
inculpés et jugés à Nüremberg, aux côtés des directeurs allemands, cela
bien entendu si le but du procès était bien de déterminer la
responsabilité et la culpabilité dans la guerre. Bien évidemment, si le
but du procès fut de détourner l’attention des implications américaines
dans la montée en puissance d’Hitler, ils ont alors été couronnés de
succès dans cette entreprise.

Chapitre 3

La General Electric finance Hitler

Le géant multinational General Electric a un rôle sans précédent dans
l’histoire du XXème siècle. General Electric électrifia l’Union
Soviétique dans les années 1920 et 1930 et réalisa pleinement pour les
soviétiques le motto de Lénine qui disait que “Socialisme =
électrification” [...]

[...] La compagnie General Electric profita énormément des affaires
faites avec la Russie bolchévique, du socilaisme d ela “nouvelle donne”
de F.D. Roosevelt et comme nous l’allons voir de l’Allemamgne
national-socialiste d’Hitler.

La General Electric dans l’Allemagne de la République de Weimar

Walter Rathenau fut, jusqu’à son assassinat en 1922, le directeur de
gestion de la Allgemeine Elekrizitats Gesellschaft (AEG), ou la branche
allemande de la General Electric américaine et tout comme ses
contre-parties américaines Owen Young et Gerard Swope, il était un
fervent avocat du socialisme corporatiste (industriel). Walter Rathenau
parlait en public de son opposition à la concurrence et à la libre
entreprise. Pourquoi ? Parce que Rathenau et Swope voulaient la
protection et la coopération de l’état pour leurs propres objectifs
affairistes et leurs profits (et bien sûr pas pour ceux des autres)… Il
pensait que le pouvoir de l’état devait être mis à la disposition des
entreprises privées pour leurs propres intérêts corporatistes, ce qui
est populairement connu sous le nom de national-socialisme[...]

[...] La cartélisation de l’industrie électrique allemande sous AEG
(tout comme celle des industries de l’acier et de la chimie que nous
avons vue dans les chapitres un et deux), fut rendue possible par ces
prêts venant de Wall Street:


  • Le 26 Janvier 1925: AEG emprunte à la National City Bank la somme de 10 millions de dollars
  • Le 9 Décembre 1925: AEG emprunte à la National City Bank la somme de 10 millions de dollars
  • Le 22 Mai 1928: AEG emprunte à la National City Bank la somme de 10 millions de dollars
  • Le 7 Juin 1928: AEG emprunte à la National City Bank la somme de 5 millions de dollars


Soit la somme de 35 millions de dollars en trois ans.

[...] Dès 1930, sans que la presse financière allemande ne soit au
courant, la General Electric avait gagné un monopole technologique
similaire à celui qu’elle avait en Allemagne sur l’industrie électrique
soviétique et allait essayer de pénétrer le dernier bastion allemand, en
particulier le groupe Siemens.

En Février, la General Electric se concentra sur ce qu’il restait à
conquérir le géant allemend Siemens & Halske et bien qu’elle put
obtenir un gros stock d’obligations émis pour la firme allemande par
Dillon & Read de New York, la General Electric ne fut pas capable de
rentrer dans la participation aux gains ni de mettre des directeurs au
comité directeur de Siemens… Siemens retînt son indépendance de General
Electric et cette indépendance est important pour la suite de notre
histoire…

Il n’y a aucune preuve que Siemens, soit par Siemens & Halske ou
par Siemens-Schukert, ait participé au financement d’Hitler. Siemens ne
contribua que petitement et indirectement par le truchement de son
capital dans la firme Osram. Par contre à la fois AEG et Osram
financèrent directement Hitler par le truchement de Nationale Treuhand
et ce de manière substantielle. Siemens retînt son indépendance au début
des années 1930, tandis qu’AEG et Osram passèrent sous contrôle
américain avec des directeurs américains.

Il n’y a aucune preuve que siemens, sans directeurs américains, ait
financé Hitler. Par contre, il y a des preuves irréfutables et bien
documentées qu’à la fois la Feneral Electric et Osram, toutes deux
dirigés par des directeurs américains, financèrent elles, Hitler[...]

[...] Ainsi dans les années 1930, alors qu’Hitler se préparait à
saisir un pouvoir dictatorial en Allemagne, soutenu par quelques
industriels américains (pas tous loin s’en faut), la branche allemande
de la General Electric AEG était une possession d’International General
Electric (environ 30%), de Gesellschaft für Electrische Unternemungen
(25%) et Ludwig Lowe (25%).

International General Electric avait aussi des intérêts à hauteur de
16,7 % dans Osram et une influence additionnelle directe dans d’autres
compagnies (NdT:voir la liste dans l’original en anglais) [...]

La General Electric et le financement d’Hitler

A partir de 1915, International General Electric, domiciliée au 120
Broadway dans la ville de New York, agit comme organisation
d’investissement étranger, de production et de vente pour la compagnie
General Electric. IGE avait des intérêts dans la production à l’étranger
incluant 25 à 30% de parts dans AEG, plus celles dans Osram GmbH
également à Berlin. Ces holdings donnèrent quatre directeurs à IGE pour
les mettre au comité directeur d’AEG ainsi qu’un autre directeur pour
Osram. AEG et Osram furent de gros contributeurs au financement d’Hitler
pour sa montée au pouvoir en 1933. Un bordereau de transfert bancaire
daté du 2 Mars 1933 provenant d’AEG à Delbruck Schiker & Co à
Berlin, requiert le versement de 60 000 Reichsmark sur le compte
Nationale Treuhand pour l’utilisation d’Hitler. Nous reproduisons ce
bordereau en page 56.

IG Farben était le plus important pourvoyeur de fonds domestiques
d’Hitler et comme nous l’avons vu par ailleurs, IG Farben contrôlait la
branche américaine d’IG, de plus plusieurs directeurs d’AEG figuraient
également au comité de direction d’IG Farben comme par exemple Hermann
Bucher, PDG d’AEG, était également au conseil d’administration d’IG
Farben, ainsi que les directeurs d’AEG Julius Flechtheim et Walter von
Rath. IG Farben contribua de 30% au fond de trust d’Hitler en 1933[...]

[...] En d’autres termes, pratiquement tous les directeurs allemands
de la branche allemande de la General Electric (AEG) étaient des
soutiens financiers d’Adolf Hitler et non seulement associés avec AEG
mais aussi avec d’autres compagnies soutenant Hitler financièrement…

[...] En 1932, les directeurs américains d’AEG étaient connectés de
manière étroite avec les cercles financiers et politiques américains
comme suit:


  • Gerard Swope: Président de la International General Electric et
    président de GE, directeur de la National City Bank, directeur d’AEG et
    d’Osram en Allemagne, un des auteurs de la “nouvelle donne” économique
    de Roosevelt et de nombreuses organisation rooseveltiennes
  • Owen Young: PDG de la GE et PDG adjoint de la banque de la réserve
    fédérale de New York, auteur avec JP Morgan du plan Young qui succéda au
    plan Dawes en 1929 (voir chapitre un)
  • Clark Minor: Président et directeur de la IGE, directeur de British
    Thomson Houston, de la Compania Generale di Electtricita (Italie) et de
    la Japan Electric Bond & Share company (Japon)


Coopération technique avec Krupp

[...] En bref, General Electric, avec la coopérartion d’un autre gros
supporteur d’Hitler, Krupp, obtinrent conjointement un monopole pour
General Electric sur le carbure de tungstène aux Etats-Unis (NdT:
utilisé pour les outils, machines outils et certaines teintures). Ainsi,
lorsque la seconde guerre mondiale débuta, General Electric eut un
monopole du produit à un prix convenu et établi de 450 US$ le demi-kilo,
presque dix fois le prix de 1928, son utilisation aux Etats-Unis fut
restreinte de manière correspondante.

AEG évite les bombes durant la seconde guerre mondiale

En 1939, l’industrie de l’équipement électrique allemande était
concentrée en quelques entreprises majeures liées a un cartel
international et par des participations au capital de deux entreprises
américaines très importantes. Ce complexe industriel ne fut jamais les
cibles primordiales pour les bombardements alliés durant la guerre. Les
usines AEG et ITT (International Telephone and Telegraph) ne furent
touchées qu’accidentellement et que très rarement dans des raids
aériens. Les usines d’équipement électrique qui furent bombardées furent
celles qui n’appartenaient pas au complexe industriel américain[...]

[...] Le fait que les usines d’AEG en Allemagne ne furent pas
bombardées durant la seconde guerre mondiale fut confirmé par le United
States Strategic Bombing Survey où officiaient des intellectuels comme
John Galbraith et des membres de Wall Street tels George Ball et Paul
Nitze. Leur rapport sur l’industrie de l’équipement électrique allemande
datée de Janvier 1947 conclut:

“L’industrie n’a jamais été attaquée comme cible désignée, mis à part
quelques usines comme Brown Beveri à Manheim, Bosch à Stuttgart et
Siemenstadt à Berlin, qui ont été sujettes à des raids de précision,
beaucoup d’autres furent touchées dans les raids de zone.” [...]

[...] En conclusion de ce chapitre, General Electric fut un financier
important d’Hitler et a bien profité de la production de guerre; malgré
tout cela, parvint à échapper aux bombardements alliés de la seconde
guerre mondiale. De manière évidente, cette histoire juste effleurée
ici, mérite une enquête bien plus approfondie… et officielle.


http://resistance71.wordpress.com/2011/10/19/au-coeur-du-nouvel-ordre-mondial-wall-street-et-la-montee-en-puissance-dhitler-professeur-antony-sutton-1ere-partie/


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MessageSujet: Re: Mythes et réalités sur les sionistes, les nazis, etc.   10/11/2014, 16:13

Mythe et réalités sur les sionistes, les nazis, etc : correction et mise au point impartiale partie 2 (suite). (suite de la citation Wall Street et l'ascension de Hitler : partie 2)


Citation :
Au cœur du Nouvel Ordre Mondial: Wall Street et la montée en puissance d’Hitler (Professeur Antony Sutton)… 2ème partie.




Lire la 1 ère partie

Lire la 3ème partie

Lire la 4ème partie



= Traduit de l’anglais par Résistance 71 =



Chapitre 4

La Standard Oil fournit le carburant pour la seconde guerre mondiale

“Dans deux ans, L’Allemagne fabriquera suffisamment de pétrole et
de gaz depuis le charbon pour pouvoir soutenir une longue guerre. La
Standard Oil de New York lui procure des millions de dollars en aide.”
(Rapport de l’attaché commercial de l’ambassade américaine de Berlin de
Janvier 1933 au département d’état à Washington D.C)


Le groupe de compagnies de la Standard Oil, dans lequel la famille
Rockefeller possède un quart des intérêts de contrôle, fut d’une
importance critique pour l’aide apportée à l’Allemagne nazie dans sa
préparation de la guerre. Cette assistance en préparation militaire vînt
à propos car les ressources insuffisantes de l’Allemagne en matière de
produits pétroliers, ne lui permettaient pas de pouvoir soutenir une
guerre mécanisée moderne; en 1934 par exemple, environ 85% des produits
finis à base de pétrole étaient importés. La solution adoptée par
l’Allemagne nazie fut de produire du pétrole et du carburant
synthétiques à partir de leur ressource importante de charbon. Ce fut le
processus d’hydrogénisation pour produire de l’essence synthétique et
les propriétés iso-octane dans cette essence qui permit à l’Allemagne de
conduire la guerre en 1940. Ce processus d’hydrogénisation a été
développé et financé par les laboratoires de la Standard Oil aux
Etats-Unis en partenariat avec IG Farben [...]

[...] De manière regrettable, les comités du congrès américain
n’explorèrent pas plus avant l’aspect évident de la collusion entre la
Standard Oil et IG Farben, à savoir qu’à cette époque, les directeurs de
la Standard Oil du New Jersey n’avaient pas seulement des affiliations
stratégiques de guerre avec IG Farben, mais avaient également d’autres
liens avec l’Allemagne hitlérienne, jusqu’à la contribution par
l’intermédiaire de compagnies sous-traitantes allemandes, au financement
personnel d’Heinrich Himmler et de membres affiliés au cercle des amis
de Himmler jusqu’aussi tard que 1944.

Pendant la seconde guerre mondiale, la Standard Oil du New Jersey fut
accusée de trahison pour ses alliances d’avant-guerre avec IG Farben,
alors même que ses activités continuelles au sein du cercle des amis
d’Himmler durant la guerre demeuraient inconnues. Les accusations de
trahison furent démenties véhémentement par la Standard Oil [...]

[...] En Avril 1929, Walter C. Teagle, président de la Standard Oil
du New Jersey, devint un des directeurs de la nouvellement formée IG
Farben USA, pas parce que Teagle était intéressé par l’industrie
chimique, mais parce que:

“Il a savouré ces dernières années des relation étroites avec
certaines branches du secteur de la recherche d’IG Farben Industrie,
recherches qui sont très liées avec l’industrie pétrolière.”

[...] En Novembre 1929, la nouvelle compagnie jointe Standard Farben
Research fut établie sous la gestion de la Standard Oil compagny of New
Jersey et toutes les recherches et patentes relevantes à la production
de pétrole depuis le charbon tenues conjointement par Standard et IG,
furent misent en commun…

La nouvelle compagnie Standard IG Company fut officiellement créée en
Décembre 1929. F. A. Howard en fut le président et ses directeurs
allemands et américains furent annoncés comme suit: E.M Clark, Walter
Duisberg, Peter Hurll, R.A Reidemann, H.G Seidel, Otto von Schenk et Guy
Wellman.

La majorité des parts étaient détenue par la Standard Oil…

Les résultats des recherches furent mis aux services d’IG Farben et
devinrent la base de développement du programme d’Hitler “pétrole pour
charbon” qui rendit possible la seconde guerre mondiale[...]

[...] En 1944, une note confidentielle d’IG Farben appellée le
“Farben memorandum”, répondit à une question clef: Qu’est-ce qu’ IG
Farben acquît alors de la Standard Oil qui fut “si vital pour conduire
la guerre” ? Le memo examine en détail les produits cités par Haslam
(NdT: étude citée pour la défense de la Standard Oil) comme par
exemples: l’iso-octane, le tuluol, l’oppanol-paratone and la buna et
démontre qu’au contraire de ce que déclarait publiquement la Standard
Oil, leur technologie provînt en grande partie des Etats-Unis et non
d’Allemagne [...]

Ethyl de plomb pour la Wehrmacht

Un autre exemple de l’assistance importante de la Standard Oil à
l’Allemagne nazie et ce en coopération avec la General Morors, furent
les livraisons d’ethyl de plomb. Ce fluide est un composant anti-choc à
la fois utilisé par les carburants de l’aviation et des engins au sol,
celui-ci permet d’éliminer les chocs et coups internes répétés dûs à la
combustion et ainsi permettant d’augmenter l’efficacité des moteurs,
sans ces composants anti-choc la guerre moderne mobile serait beaucoup
moins pratique…

Jusqu’en 1935, la fabrication de ces produits ne se faisait qu’aux
Etats-Unis. En 1935, Ethyl Fasoline Corporation (NdT: une entreprise
jointe de la Standard Oil et de la General Motors créée en 1924),
transferra son savoir-faire en Allemagne pour le programme de réarmement
nazi. Ce transfert de technologie fut fait malgré les protestations du
gouvernment américain [...]

[...] Les dossiers d’IG Farben saisis à la fin de la guerre
confirment l’importance de ce transfert technologique particulier au
profit de l’armée allemande:

“Depuis le début de la guerre nous avons pu produire du tétraethyl
parce que peu avant le début de la guerre, les Américains avaient établi
chez nous des usines toutes prêtes pour la production et nous ont
fourni toute l’expérience nécessaire. De cette façon, nous n’avons pas
eu à effectuer tout le lourd travail de recherche et de développement et
nous pûmes ainsi commencer directement la production sur la base du
transferts d’expérience que les Américains avaient accumulé depuis des
années.”

La Standard Oil du New Jersey et le caoutchouc synthétique

Le transfert de technologie de l’ethyl de plomb à l’Allemagne nazie
fut répété avec le caoutchouc synthétique. Il ne fait aucun doute que la
capacité de l’armée allemande à pouvoir conduire la guerre dépendait du
caoutchouc synthétique, tout comme de l’essence synthétique, simplement
parce que l’Allemagne n’avait pas de caoutchouc naturel et que la
guerre aurait été simplement impossible sans la capacité de Farben à
produire du caoutchouc synthétique. Farben avait un quasi monopole sur
la fabrication et le programme pour en fabriquer les vastes quantités
nécessaires étaient totalement financé par le Reich [...]

[...] En conséquence, l’assistance de la Standard Oil à l’Allemagne
nazie ne fut pas limitée au pétrole depuis le charbon, bien que ceci fut
de fait lew transferts de technologie le plus important; non seulement
le processus technique de fabrication de tétraethyl fut transféré à IG
Farben et une usine fabriquée en Allemagne même, en co-propriété IG
Farben, Standard Oil et General Motors, mais également aussi tard qu’en
1939, la branche allemande de la Standard fît une usine pour la
production du carburant synthétique pour l’aviation. Du tétraethyl fut
exporté en urgence depuis les Etats-Unis pour la Wehrmacht et une
assistance majeure fut donnée pour la fabrication du caoutchouc butyl,
tout en maintenant secret aux Etats-Unis le processus d’IG Farben pour
le buna, agent de fabrication du caoutchouc synthétique.

En d’autres termes, La Standard Oil du New Jersey, d’abord sous son
président W.C. Teagle puis sous son président W.S. Farish, aida
continuellement la machine de guerre nazie tout en refusant d’aider les
Etats-Unis.

Cette séquence d’évènement ne fut pas un accident. Le président
Farish argumenta que ne pas avoir donné cette assistance technique à la
Wehrmacht “aurait été injustifié”. L’assistance était faite en
connaissance de cause, s’est produite sur plus d’une décennie et fut si
substantielle que sans elle l’armée allemande n’aurait pas pu entrer en
guerre en 1939.

La Deutsche Amerikanische Petroleum A.G (DAPAG)

La succursale de la Standard Oil en Allemagne la Deutsche
Amerikanische Petroleum A.G (DAPAG) était propriété a 94% de la Standard
Oil du New Jersey. La DAPAG avait des bureaux à travers l’Allemagne,
une rafinerie à Brême et son QG à Hambourg. Par la DAPAG, la Standard
Oil était présente dans les cercles intimes du nazisme, dans le cercle
Keppler et le cercle des amis d’Himmler. Un des directeurs de la DAPAG
était Karl Lindemann, également président de la chambre de commerce en
Allemagne et directeur de plusieurs banques incluant la banque de
Dresde, la Deutsche Reichsbank et de la firme supportrice des nazis la
banque C. Melchior… Lindemann fut un membre du cercle Keppler jusqu’en
1944 et fut un représentnat de la Standard Oil au cœur même du nazisme.

Ainsi la Standard Oil avait deux de ses membres au sein du cercle
Keppler. Les paiements au cercle de la compagnie subsidiaire de la
Standard Oil continuèrent jusqu’en 1944, c’est à dire un an avant la fin
de la guerre.

Chapitre 5

International Telephone and Telegraph (ITT) travaille pour les deux côtés de la belligérance

“Bien que les avions Folcke-Wolfe d’ITT bombardaient les navires
alliés et que les lignes d’ITT passaient des informations aux
sous-marins allemands, les traceurs de direction d’ITT sauvaient
d’autres navires des torpilles.” (Anthony Sampson, the Sovereign State
of ITT, New York, Stein & Day, 1973, p.40)


La compagnie multinationale International Telephone and Telegraph
(ITT) fut fondée en 1920 par l’entrepreneur des Iles Vierges Sosthenes
Behn. Durant toute sa vie, il fut le modèle de l’homme d’affaire
politisé, faisant des profits et bâtissant l’empire ITT plus par des
manœuvres politiques que par sa supériorité dans la concurrence du
marché. En 1923, par sa dextérité politique, il acquît le monopole de la
téléphonie espagnol, Compania Telefonica de Espana. En 1924, soutenu
dès lors par JP Morgan, acheta ce qui devint plus tard International
Standard Electric, un groupe de construction de centrales électriques à
travers le monde.

Le comité directeur d’ITT reflétait les intérêts de la maison JP
Morgan avec les associés de Morgan, Arthur Anderson et Russell
Leffingwell [...]

[...] En 1930, Behn acheta la holding allemande Standard
Elekrizistäts A.G, contrôlée à 62% des actionnaires votant par ITT, AEG
avec 81% des actionnaires votant et Felton et Guilleuame, 6% des
actionnaires votant [...]

Le baron Kurt von Schroder et ITT

Il n’y a aucune trace qu’ITT fît des versements directs à Hitler
avant sa prose de pouvoir en 1933. Par contre, un certain nombre de
versements furent faits à Himmler à la fin des années 1930 et durant la
seconde guerre mondiale, et ce par les succursales allemandes d’ITT. La
première entre Hitler et les responsables d’ITT fut reportée, aussi loin
que nous sachions, en Août 1933, lorsque Sosthenes Behn et le
représentant allemand d’ITT Henry Manne, rencontrèrent Hitler à
Berchtesgaden. Suivant ce meeting, Behn prît contact avec le cercle
Keppler (voir chapitre 9) et par son influence, la baron nazi Kurt von
Schröder devînt le gardien et garant des intérêts d’ITT en Allemagne.
Schröder devînt le canal de financement par lequel l’argent d’ITT
parvenant à Himmler et son organisation SS jusqu’en 1944, alors que la
guerre se déroulait et que les Etats-Unis étaient en guerre avec
l’Allemagne.

Par l’intermédiare de Schröder, Behn et ITT eurent accès aux profits
de l’industrie de l’armement allemande et acheta des parts
subastantielles dans ces entreprises d’armement incluant la compagnie
aéronautique Focke-Wolfe…

[...] Le réinvestissement des profits dans l’industrie de l’armement
allemande suggère que la déclaration de Wall Street qu’elle était
innocente de fautes de collaboration dans le réarmement allemand, et
qu’elle ne connaissait en fait pas les intentions d’Hitler, n’est qu’une
fraude. De manière spécifique, l’achat substantiel de parts dans
l’industrie Focke-Wolfe par ITT veut dire, comme l’a très bien dit
Anthony Sampson, qu’ITT produisait en fait des avions qui étaient
utilisés pour tuer des Américains et leurs alliés, et qu’ITT fît de
surcroi d’excellents bénéfices de cette entreprise.

Avec Kurt von Schröder, ITT avait accès au cœur même de l’élite nazie
au pouvoir. Qui était-il ?… Né en 1889 dans une vieille famille de la
finance allemande; un membre de la famille émigra plus tôt en Angleterre
et changea son nom en Schroder et créa l’institution financière J.
Henry Schroder à Londres et la J. Henry Schroder Banking Corporation à
New York. Kurt von Schröder fut aussi un associé de la banque privée de
Cologne, J.H Stein & Company…

Immédiatement après la prise de pouvoir d’Hitler en 1933, Kurt von
Schröder devint le représentant de la BIS, que Quigley appelle le cœur
du système de contrôle international, ainsi que chef d’un groupe de
banquiers privés qui conseillait la Reichsbank. Heirich Himmler nomma
Schröder comme chef de groupe SS [...]

[...] Vers le milieu des années 1930, un autre lien fut forgé entre
Wall Street et Schröder, cette fois-ci au travers des Rockefeller. En
1936, les affaires de sous-traitances de la J. Henry Schroder Banking de
New York furent fusionnées dans une nouvelle firme d’investissement la
Schroder, Rockefeller & Co, Inc sise au 48 Wall Street. Carrlton P.
Fuller de la Schroder Bank Corp. devint le président et Avery
Rockefeller, fils de Percy Rockefeller (frère de John D. Rockefeller) en
devint le vice-président et directeur de la nouvelle firme.

Westrick, Texaco et ITT

ITT avait un autre contact sûr au sein de l’Allemagne nazie en la
personne de l’avocat Dr. Gerhard Westrick. Westrick était un des membres
d’un groupe sélectionné d’Allemands qui avaient espionné pour le compte
de l’Allemagne aux Etats-Unis durant la première guerre mondiale. Ce
groupe comprenait non seulement Kurt von Schröder et Westrick, mais
aussi Franz von Papen, que nous reverrons en compagnie de James Paul
Warburg de la banque de Manhattan dans le chapitre 10 et du Dr. Heinrich
Albert. Celui-ci, ancien attaché commercial de l’Allemagne pendant le
première guerre mondiale, était en fait le responsable du financement du
programme d’espionnage de von Papen…

Juste avant la seconde guerre mondiale, l’opération d’espionnage
Albert-Papen et Westrick aux Etats-Unis commença à se répéter, mais
cette fois-ci, les autorités américaines furent plus alertes. Westrick
revînt aux Etats-Unis en 1940 avec la couverture d’attaché commercial,
mais était en fait le représentant personnel de von Ribbentrop (NdT:
ministre des affaires étrangères de l’Allemagne nazie de 1938 à 1945,
fut reconnu coupable de crimes contre l’humanité et condamné à mort au
procès de Nüremberg, exécuté en 1946) [...]

[...] Parmi les contrats négociés par Westrick, il y avait un contrat
pour que Texas Oil Company (Texaco) fournisse du pétrole à la marine
allemande, chose qu’il arrangea avec Torkild Rieber, chairman du comité
directeur de Texaco.

En 1940, Rieber négocia un contrat de livraison de pétrole avec
Hermann Goering, et Westrick aux Etats-Unis travaillait pour la Texaco.
Sa voiture fut achetée avec l’argent de Texaco, et le formulaire de
demande de permis de conduire de Westrick donnait l’adresse de Texaco
comme son adresse de travail. Ces activités apparurent au grand jour le
12 Août 1940. Rieber dût démissioner de Texaco et Westrick retourna en
Allemagne.

Deux ans plus tard, Rieber devînt le président des chantiers navals
de Caroline du Sud et un des directeurs de la compagnie Barber Asphalt
Corporation and Seaboard Oil Company de l’Ohio.

ITT dans l’Allemagne en guerre

[...] En bref, durant la seconde guerre mondiale, la firme américaine
ITT faisait des transferts de fonds au chef de la SS Heinrich Himmler.
Ces paiements permettaient à ITT de pouvoir protéger son investissement
dans l’industrie Focke-Wolfe, une entreprise aéronautique qui fabriquait
des avions de combat qui étaient utilisés contre les Etats-Unis.

L’interrogatoire de Kurt von Schröder le 19 Novembre 1945 démontre la
nature délibérée de la proche et fructifiante relation entre Sosthenes
Behn d’ITT, Westrick, Schröder et la machine de guerre nazie durant la
seconde guerre mondiale et que ceci était surtout une relation délibérée
et en toute connaissance de cause. (NdT: suit ici dans le livre un extrait de l’interrogatoire de Kurt von Schröder) [...]

[...] C’est cette histoire de la coopération d’ITT et de l’Allemagne
nazie pendant la seconde guerre mondiale et l’association d’ITT avec
Kurt von Schröder, qu’ITT voulait cacher; elle y parvînt presque.

Chapitre 6

Henry Ford et les Nazis

Dans une interview avec le New York Times en 1938, Ford déclara:

“Quelqu’un a dit un jour que soixante familles ont présidé au destin
de la nation. On pourrait bien dire que si quelqu’un voulait bien
focaliser les lumières de la rampe sur les vingt-cinq personnes qui
s’occupent des finances de la nation, nous mettrions en exergue les
véritables faiseurs de guerres du monde.” [...]

[...] Ce fut Henry Ford qui dans les années 1930 construisît la toute
première usine moderne automobile en URSS, localisée à Gorki et qui
produisît dans les années 50 et 60 les camions utilisés par les
nord-vietnamiens pour transporter leurs armes et munitions à utiliser
contre les Américains. Au même moment, Ford était également le soutien
le plus célèbre d’Adolf Hitler; il fut récompensé dans les années 1930
de la plus haute distinction de l’ordre nazi pour un étranger, pour son
long et indéfectible soutien [...]

Henry Ford premier soutien étranger d’Hitler

Le 20 Décembre 1922, le New York Times rapporta que le manufacturier
automobile Henry Ford finançait les mouvements nationalistes et
antisémites d’Adolf Hitler à Munich… Le portrait d’Henry Ford était
disposé sur les murs du bureau personnel d’Hitler[...]

[...] Le financement de Ford fut utilisé par Hitler pour fomenter la
rebellion bavaroise. Celle-ci échoua et Hitler fut capturé [...]

[...] Hitler fut condamné à une peine mineure de prison qu’il mît à
profit pour rédiger son livre “Mein Kampf”. Le livre d’Henry Ford “Le
juif international”, fut auparavant circulé par les nazis, qui le firent
traduire dans une douzaine de langues; Hitler utilisa des sections
complètes verbatim de ce livre pour écrire “Mein Kampf”.

Nous verrons plus tard que le soutien d’Hitler dans les années 1920
et 1930 venait plus des cartels industriels de la chimie, de l’acier et
de l’électricité que d’industriels. En 1928, Ford fusionna ses biens
allemands avec le cartel chimique d’IG Farben… Simultanément aux
Etats-Unis Edsel Ford rejoignît le comité de direction d’IG Farben USA.

Henry Ford est décoré par les Nazis

En Août 1938, Henry Ford dut décoré de l’ordre de la grande croix de
l’aigle allemand, une décoration nazie pour leurs soutiens étrangers
distingués[...]

La compagnie Ford Motors assiste l’effort de guerre allemand

Un sous-comité du congrès enquêtant après la guerre sur le soutien
américain à l’effort de guerre nazi, décrivit la manière par laquelle
les nazis réussirent à obtenir l’assistance financière et technique des
Etats-Unis comme étant “assez fantastique” [...]

[...] D’après les preuves présentées à ce comité, Ford-Werke A.G fut
techniquement transformée en compagnie allemande dans les années 1930.
Tous les véhicules et leurs pièces de rechange furent produits en
Allemagne, par des ouvriers allemands utilisant du matérial allemand,
sous une direction alemande et étaient exportés dans les territoires
européens et outre-mer aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. Toutes les
matières premières, caoutchouc et métaux non-ferreux, furent obtenus par
la compagnie Ford. L’influence américaine fut plus ou moins convertie
en une position de soutien logistique (hilfsstellung) pour les usines
allemandes de Ford[...]

[...] Bien qu’il existe des preuves que que les usines européennes
propriétés de partis intéressés de Wall Street ne furent pas bombardés
par l’US Air Force dans la seconde guerre mondiale, cette restriction
n’atteignît apparemment par le commandement britannique. En Mars 1942,
la RAF bombarda l’usine Ford de Poissy en France. Dans une lettre qui
suivit le raid de la RAF, Edsel Ford commenta à son gérant en chef
Sorenson: “des photos du l’usine en feu ont été publiées dans des
journaux américains, mais fort heureusement aucune référence ne fut
faite concernant la compagnie Ford Motor.”

Quoi qu’il en soit, le gouvernement de Vichy paya 38 millions de
francs à Ford en compensation des dégâts infligés à l’usine de Poissy.
Ceci ne fut pas rapporté dans la presse américaine et n’aurait pas du
tout été apprécié par les Américians en guerre avec le nazisme [...]

[...] En bref, il y a des preuves documentées que Ford Motor Company
travailla pour les deux cotes de la belligerance durant la seconde
guerre mondiale. Si les industriels nazis qui furent traduits en justice
au procès de Nüremberg étaient coupables de crimes de guerre et de
crimes contre l’humanité, alors il en va de même avec leurs
collaborateurs dans la famille Ford, Henry et Edsel Ford. Mais
l’histoire de Ford fut cachée par Washington, comme tout ce qui du reste
aurait pu porter préjudice au nom et à la réputation de l’élite
financière de Wall Street.

Chapitre 7

Qui finança Adolf Hitler ?

[...] Le financement d’Hitler et du mouvement nazi se doit toujours d’être exploré de manière plus exhaustive.

Quelques soutiens d’Hitler de la première heure

Nous savons pour sûr que d’importants industriels européens et
américains finançaient tous les groupes totalitaires de cette époque,
que ce soit les communistes ou les groupes fascistes et nazis. Le comité
américain Kilgore enregistra:

“Dès 1919, Krupp donnait déjà un soutien financier à un des groupes
politiques réactionnaires, qui semèrent les graines de l’idéologie nazie
présente. Hugo Stinnes était un contributeur financier de la première
heure du parti NSDAP (National Socialistische Deutsche Arbeiter Partei
ou nazi en abrégé). Dès 1924, d’autres industriels et financiers
importants comme Fritz Thyssen, Albert Voegler, Aldolph Kirdorf et Kurt
von Schröder, donnaient secrètement des fonds aux Nazis. En 1931 les
membres de l’association des propriétaires de mines de charbon dont
Kirdorf était le directeur, s’engagèrent à payer 50 pfennigs sur chaque
tonne de charbon vendue; les fonds ainsi collectés allaient à
l’organisation qu’Hitler était en train de construire.”

Le procès d’Hitler à Munich en 1924 donne les preuves que la parti
nazi reçut l’équivalent de 20 000 dollar US de la part d’industriels de
Nüremberg. Le nom le plus intéressant à noter dans cette ériode est
celui d’Emil Kirdorf, qui fut auparavant l’homme par qui fut permis le
financement allemand de la révolution bolchévique en Russie [...]

[...] Au début des années 1930, l’assistance financière à Hitler
commença à être plus fluide et régulière. Il y eut une série de réunions
en Allemagne, documentés de manière irréfutable par plusieurs sources,
réunions entre des industriels, Hitler et plus souvent des représentants
d’Hitler comme Hjalmar Schacht et Rudolf Hess. Le point critique est
que les industriels allemands qui finançaient Hitler étaient de manière
prédominante, des directeurs de cartels avec des associations, avaient
des titres de propriété, des participations ou certaines formes de
sous-traitances avec des firmes américaines. Les soutiens financiers
d’Hitler n’étaient pas loin s’en faut, des entreprises d’origine
purement allemande ou représentant des familles du monde des affaires
allemand. Mis à part Thyssen et Kirdorff, il y avait dans la plupart des
cas des entreprises allemandes multinationales, comme par exemple IG
Farben, AEG, DAPAG, etc; qui avaient été construites avec des prêts
américains dans les années 1920 et qui dans les années 1930, avaient des
directeurs américains et une participation financière américaine très
importante [...]

[...] De manière similaire en France (le 11 Janvier 1932), Paul
Faure, ancien député, accusa l’entreprise industrielle française
Schneider-Creuzot de financement d’Hitler et impliqua Wall Street de
manière incidentelle dans d’autres réseaux de financement [...]

[...] L’usine Skoda de Pilsen, dit alors Faure, était contrôlée par
la famille française Schneider et ce furent les directeurs de Skoda Von
Duschnitz et von Arthaber qui firent les versements à Hitler, Faure
conclut:

“.. Je suis dérangé en constatant que les directeurs de Skoda,
contrôlée par Schneider, soutient la campagne électorale de Mr Hitler;
je suis dérangé de voir vos entreprises, vos financiers, vos cartels
industriels s’unir avec le plus nationaliste des Allemands…”

La compagnie Fritz Thyssen et W.A. Harriman de New York

Un autre cas élusif est celui du financement rapporté d’Hitler par
Fritz Thyssen, le magnat de l’acier allemand, qui s’associa avec le
nazisme au début des années 1920.

Interrogé en 1945 dans le cadre du projet Dustbin (Ndt: “dustbin” =
ramasse poussière), Thyssen se rappelle qu’il fut approché par le
général Lüdendorf en 1923, au moment de l’occupation française de la
Ruhr. Peu de temps après cette réunion, Thyssen fut introduit auprès
d’Hitler et débloqua des fonds pour les nazis qui furent attribués par
le truchement du général Lüdendorf. En 1930-31, ce fut Emil Kirdorff qui
approcha Thyssen et qui envoya Rudolph Hess pour négocier plus de fonds
pour le parti nazi. Cette fois, Thyssen arrangea un crédit de 250 000
Reichsmark à la banque Voor Handel en Scheepvaart N.V de Rotterdam en
Hollande, banque qui fut fondée en 1918. Cette banque était une
sucursale de la banque August Thyssen d’Allemagne, connue auparavant
sous le nom de: Banque von der Heydt A.G. C’était l’institution
banquière personnelle de Thyssen et elle était affiliée avec les
intérêts financiers de W.A. Harriman de New York [...]

[..] Les associés américains de Thyssen étaient bien sûr des membres
importants de l’establishment financier de Wall Street. Edward Henry
Harriman, la magnat des chemins de fer du XIXème siècle, avait deux
fils: W. Averell Harriman (né en 1891) et E. Roland Harriman (néen
1895). En 1917, W. Averell Harriman était un des directeurs de la
Guaranty Trust Company et fut impliqué dans la révolution bolchévique
[...]

[...] Le financier nazi Hendrik Josef Kouwenhoven, un co-directeur
avec Roland Harriman de l’Union Banking Corporation de New York, était
le managing director de la banque Voor handel en Scheepvaart N.V (BHS)
de Rotterdam. En 1940, la BHS tenait a peu près 2,2 millions de dollars
dans l’Union banking Corporation, qui en retour faisait la plupart de
ses affaires avec la BHS. Dans les années 1930, Kouwenhoven était aussi
le directeur du Vereinigte Stahlwerke AG, le cartel de l’acier fondé
avec les fonds de Wall Street dans les années 1920. Tout comme le baron
von Schröder, il était un grand supporteur d’Hitler…

[...] Cette affiliation entre les intérêts d’affaires mutuelles
d’Harriman et de Thyssen ne suggèrent pas qu’Harriman finança
directement Hitler. Par contre, elle montre que les Harriman étaient
intimement liés avec des nazis importants tels Kouwenhoven, Groeninger
et une banque façade du financement nazi, la banque voor Handel en
Scheepvaart de Rotterdam. Il y a toutes les raisons de penser que les
Harriman connaissaient le soutien de Thyssen pour les nazis. Dans le cas
des Harriman, il est important de toujours garder à l’esprit leur
relation intime et de longue durée avec l’URSS et la position des
Harriman au centre de la politique de la Nouvelle Donne de Roosevelt et
du parti démocrare américain. L’évidence suggère que quelques membres de
l’élite de Wall Street sont connectés avec et ont certainement eut une
influence avec tous les groupements politiques significatifs de monde
contemporain s’impliquants dans le vaste spectre de l’idée socialiste,
que ce fut le socialisme soviétique, la national socialisme hitlérien
ainsi que le socialisme du new deal rooseveltien.

Le financement d’Hitler pour l’élection de Mars 1933

En Mai 1932 se tînt “la réunion Kaiserhof” entre Schmitz d’IG Farben,
Max Ilgner d’IG Farben USA, Kiep d’Hamburg America Line et Diem du
trust allemand Potash Trust. Plus de 500 000 Reichsmark furent collectés
à cette réunion et déposés à La Deutsche Bank sur le compte de Rudolf
Hess. Il convient ici de noter, à la lumièrre du “mythe Warburg” décrit
dans le chapitre 10, que Max Ilgner d’IG Farben USA contribua de 100 000
reichsmarks, soit 20% du total de la somme collectée…

Il existe des preuves documentées irréfutables d’un rôle encore plus
prominent des banquiers internationaux et des industriels dans le
financement du parti nazi et du Volkspartei pour l’élection allemande de
Mars 1933. Au total, 3 millions de Reichsmarks furent contribués par
d’importants hommes d’affaire et entreprises, fonds “lavés” de manière
utile au travers d’un compte à la banque Delbrück Schickler pour ensuite
passer entre les mains de Rudolf Hess pour l’utilisation par Hitler et
le NSDAP. Ce transfert de fonds fut suivi par l’incendie du Reichstag,
l’abrogation des droits constitutionnels et la consolidation du pouvoir
nazi. L’accès au Reichstag par les criminels s’opéra par un tunnel
depuis une maison où restait Putzi Hanfstaengel; cet incendie fut
utilisé par Hitler comme un prétexte pour abolir les droits
constitutionnels. Ainsi, dans les semaines qui suivirent le gros
financement d’Hitler, il y eut une chaîne d’évènements majeurs: le
financement substantiel venant de banquiers et d’industriels importants
pour l’élection de 1933, l’incendie du Reichstag, l’abolition des droits
constitutionnels et la saisie du pouvoir par le parti nazi.

La réunion de levée de fonds fut organisée le 20 Février 1933 dans la
maison de Goering, qui était alors le président du Reichstag, avec
Hjalmar Horace Greeley Schacht agissant comme l’hôte officiel. D’après
le témoignage de von Schnitzler d’IG Farben, il y avait présent à la
réunion: Krupp von Bohlen qui était en 1933 le président de la
Reichsverband der Deutschen Industrie Reich, association de l’industrie
allemande, le Dr. Albert Voegler de Vereinigte Sthalwerke, von
Loewenfeld, Dr. Stein, patron de la Gewerkschaft Auguste-Victoria, une
mine qui appartien à IG Farben [...]

[...] Après qu’Hitler eut parlé, Krupp von Bohlen exprima
concrètement le soutien des banquiers et des industriels rassemblés sous
la forme d’une donation de 3 millions de RM pour le financement
politique de la campagne. Cela s’avéra même être de trop pour s’emparer
du pouvoir puisque 600 000 RM demeurèrent après les élections [...]

[...] Brièvement, 45% de la totalité des fonds de la campagne
électorale de 1933 provinrent d’IG Farben. Si nous regardons qui étaient
les directeurs d’IG Farben USA, la sucursale américaine d’IG Farben,
nous touchons très près de la racine de l’implication de Wall Street
avec Hitler. Le comité de direction d’IG Farben USA à cette époque avait
à bord quelques uns des plus beaux fleurons des industriels américains
tels Edsel Ford de Ford Motors, C.E. Mitchell de la banque de la réserve
fédérale de New York et Walter Teagle, directeur de la banque de la
réserve fédérale de New York, de la Standard Oil du New Jersey (NdT: à
dominante Rockefeller) et président de la fondation Franklin D.
Roosevelt Georgia Warm Springs.

Paul M Warburg, le premier directeur de la banque de la réserve
fédérale de New York et PDG de la banque de Manhattan, était un
directeur de Farben et en Allemagne, son frère Max Warburg était aussi
un directeur d’IG Farben. H.A. Metz d’IG Farben était aussi un des
directeurs de la banque Warburg de Manhattan et finalement, Carl Bosch
d’IG Farben USA était aussi un des directeurs de Ford Motor Company AG
en Allemagne.

Trois membres du comité directeur d’IG Farben USA furent jugés
coupables au procès de Nüremberg: Max Ilgner, F. Ter Meer er Hermann
Schmitz. Comme nous l’avons déjà noté, les membres américains, Edsel
Ford, C.E. Mitchell, Walter Teagle et Paul Warburg , ne furent pas
inculpés ni déférés devant le tribunal et aussi loin que les archives
soient concernées, il apparaît qu’ils ne furent même pas questionnés sur
leur connaissance de la provenance des fonds de la campagne électorale
d’Hitler.

Les contributions politiques de 1933

Qui sont donc les industriels et les banquiers qui mirent des fonds
de campagne à a disposition des nazis en 1933 ? La liste des
contributeurs et la somme de leur contribution est comme suit:

Contributions financières à Hitler: 23 Février au 13 Mars 1933

(Le compte de Hjalmar Schacht de la banque Delbruck-Schickler)


  • Verein für die Bergbaulichen Interessen (directeur: Kirdorf) => 600 000 US$
  • IG Farbenindustrie (directeurs: Edsel Ford, C.E. Mitchell, Walter Teagle et Paul Warburg) => 400 000 US$
  • Automobile Exhibition, Berlin => 100 000 US$
  • AEG, General Electric Allemagne (directeurs: Gerard Swope, Owen Young, CH Minor et Arthur Baldwin) => 50 000 US$
  • Osram GmbH (directeur: Owen Young) => 40 000 US$
  • Telefunken Gesellschaft => 85 000 US$
  • Accumulatoren-Fabrik AG (sucursale AEG) => 25 000 US$
  • Total reçu de l’industrie: 1 310 000 US$


Plus les contributions politiques d’hommes d’affaires privés:


  • Karl Hermann => 300 000 US$
  • Directeur A. Steinke de BUBI AG) => 200 000 US$
  • Directeur Karl Lange de l’industrie de la machinerie industrielle => 50 000 US$
  • Dr. F. Springorum, PDG de la Eisen-und Sthalwerke Hoeasch AG) => 36 000 US$
  • Total des fonds individuels privés: 586 000 US$


Comment pouvons-nous prouver que ces versements ont bien eu lieu ?

Les versements de fonds pour la dernière étape du chemin de Hitler
vers le pouvoir et la dictature nazie furent effectués par le biais de
la banque privée Delbruck-Schickler. Cette banwue était une sucursale de
la Metallgesellschaft AG (“Metall”), un g´ánt industriel, la plus
grosse entreprise de métaux non-ferreux d’Allemagne et l’influence
dominante mondiale dans le commerce des métaux non-ferreux. Les
principaux actionnaires de “Metall” étaient IG Farben et la British
Metal Corporation. Notons au passage que les directeurs britanniques de
“Metall” Aufsichsrat étaient Walter Gardner (Amalgamated Metal
Corporation) et le capitaine Oliver Lyttelton (aussi dans le comité
directeur d’Amalgamated Metal et paradoxalement plus tard durant la
seconde guerre mondiale, devint le ministre britannique de la
production).

Les bordereaux bancaires de transfert de fonds existent dans les
archives du procès de Nüremberg, transferts émanant de la branche
bancaire d’IG Farben et des autres firmes citées, à la banque
Delbruck-Schickler de Berlin, informant la banque du transfert de fonds
de la Dresdner Bank et d’autres banques sur leur compte de la Nationale
Treuhand (trust national). Ce compte fut débité par Rudolf Hess pour les
dépenses du parti nazi durant les élections. (NdT:
suit la traduction d’un des bordereaux de transfert du département
financier d’IG Farben, daté du 27 février 1933 et à destination de la
banque Delbruck Schickler).

A ce point de l’analyse nous devons prendre note sur les efforts qui
ont été faits pour diriger notre attention ailleurs que sur les
financiers américains (et les financiers allemands connectés avec des
entreprises affiliées américaines) et qui étaient impliqués dans le
financement d’Hitler. En règle générale, le blâme du financement
d’Hitler retombe toujours sur Fritz Thyssen ou Emil Kirdorf [...]

[...] Comme nous l‘avons vu la preuve concernant le soutien politique
et financier d’Hitler pour sa prise de pouvoir à un moment crucial en
Allemagne, est irréfutable; de plus le discours d’Hitler aux industriels
révéla clairement que la prise de pouvoir et la coercition qui s’en
suivit furent intentionnelles et préméditées.

Nous savons exactement qui contribua, de combien et par quelle voie.
Il est à noter que les plus grands contributeurs IG Farben, General
Electric Allemagne (AEG) et sa sucursale Osram et Thyssen, étaient
affiliés avec les financiers de Wall Street. Ces financiers de Wall
Street étaient au cœur même de l’élite de la finance internationale et
ils étaient très influents dans la vie politique américaine du moment.
Gerard Swope de la General Electric a été l’auteur du New Deal de
Roosevelt, Teagle fut un des administrateurs de pointe du NRA, Paul
Warburg est ses associés d’IG Farben USA étaient les conseillers de
Roosevelt. Peut-être cela n’est-il pas qu’une simple coïncidence que le
New Deal de Rossevelt, qui fut appelé une “mesure fasciste” par Herbert
Hoover, ressembla si fort au programme d’Hitler pour l’Allemagne et qu’à
la fois Hitler et Roosevelt prirent le pouvoir le même mois de la même
année: Mars 1933.


http://resistance71.wordpress.com/2011/10/27/au-coeur-du-nouvel-ordre-mondial-wall-street-et-la-montee-en-puissance-dhitler-professeur-antony-sutton-2eme-partie/
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paralleye
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MessageSujet: Re: Mythes et réalités sur les sionistes, les nazis, etc.   10/11/2014, 16:15

Mythe et réalités sur les sionistes, les nazis, etc : correction et mise au point impartiale partie 2 (suite). (suite de la citation Wall Street et l'ascension de Hitler : partie 3)

Citation :
Au cœur du Nouvel Ordre Mondial: Wall Street et la montée en puissance d’Hitler (Professeur Antony Sutton)… 3ème partie.




1ère partie

2ème partie



4ème partie



~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~



Chapitre 8

Putzi l’ami d’Hitler et de Roosevelt

Ernst Sedgewiek Hanfstaengl (ou Hanfy ou Putzi, comme il était plus
communément appelé), tout comme Hjalmar Horace Greeley Schacht, était un
autre germano-américain au cœur même de la montée de l’hitlérisme. Né
d’une bonne famille de la Nouvelle-Angleterre… Il fut introduit auprès
d’Hitler au début des années 1920 par le capitaine Truman-Smith, attaché
militaire de l’ambassade américaine à Berlin, Putzi devint un ardent
supporteur d’Hitler, finança les nazis en quelques occasions et d’après
l’ambassadeur William Dodd: “.. il est dit qu’il sauva la vie d’Hitler
en 1923.”

Coïncidence, le père du chef des SS Heinrich Himmler fut un
professeur de Putzi au lycée royal bavarois Guillaume; ses amis lors de
sa période à Harvard furent de “futurs grands noms” comme Walter
Lippman, John Reed (dont on parle beaucoup dans “Wall Street and the
Bolshevik Revolution”) et Franklin Delano Roosevelt [...]

[...] En bref, Putzi était un citoyen américain qui évoluait au cœur
de l’entourage d’Hitler et ce dès les années 1920 et jusqu’à tardivement
dans les années 1930. En 1943, après ne plus avoir été favori des nazis
et interné par les alliés, Putzi fut sauvé des misères d’un camp de
prisonnier canadien par son ami et protecteur, le président Franklin
Delano Roosevelt [...]

Le rôle de Putzi dans l’incendie du Reichstag

L’incendie du Reichstag du 27 Février 1933 est un des évènements clef
des temps modernes. L’incendie fut utilisé par Hitler pour dire ses
craintes d’une imminente révolution communiste en Allemagne, suspendre
les droits constitutionnels et saisir le pouvoir de manière totalitaire.
Ce fut le point de non-retour pour l’Allemagne, le monde entra dans la
ligne définie de la seconde guerre mondiale.

A cette époque, l’incendie fut blâmé sur les communistes, mais il y a
très peu de doutes dans une perspective historique que le feu fut mis
délibérément par la nazis pour donner une excuse de saisir le pouvoir.
Fritz Thyssen fit ce commentaire dans ses interrogatoires de
l’après-guerre: “Quand le Reichstag brûla, tout le monde était certain
que cela était l’œuvre des communistes. J’appris bien plus tard en
Suisse que cela était un mensonge.”

(NdT: Notons au passage la similitude extraordinaire avec les évènements du 11 Septembre 2001 aux Etats-Unis…)

Le Reichstag fut délibérément incendié par un groupe d’experts,
probablement en utilisant un liquide inflammable. C’est ici
qu’intervient Putzi.

La question clef est la suivante: comment un groupe de vandales, ont pu avoir accès au Reichstag pour faire le travail ?

Il n’y avait qu’une seule possibilité pour le groupe de pénétrer dans
le Reichstag avec du liquide inflammable: par un tunnel qui relie le
Reichstag et le palais de résidence du président du Reichstag. Hermann
Goering était le président du Reichstag et vivait dans le palais. De
notoriété publique, il y avait beaucoup de SA et de SS dans la palace.
Des mots du chercheur écrivain Dimitrov:

“L’utilisation du tunnel, avec toutes ses complications, n’était
possible que par les nationaux-socialistes, l’accès et la retraite par
les coursives d’incendie n’étaient possibles qu’avec la conivence
d’employés haut-placé du Reichstag. Chaque indice, chaque probabilité
pointent dans la direction que l’incendie ru Reichstag fut l’œuvre des
nationaux-socialistes.”

Comment Putzi Hanfstaengel se retrouve t’il dans cette intrigue ?

De sa propre admission, il était dans le palace au moment des faits,
dans la pièce à l’autre bout du tunnel qui menait au Reichstag.

Dimitrov déclare également:

“les leaders nationaux-socialistes, Hitler, Goering et Goebbels,
ensemble, avec les officiels nazis, Daluege, Hanfstaengl et Albrecht,
étaient à Berlin le jour de l’incendie et ce malgré le fait que la
campagne électorale atteignait son point d’orgue à travers toute
l’Allemagne, six jours avant le scrutin. Goering et Goebbels, sous
serment, fournirent des explications contradictoires quant à leur
présence “impromptue” à Berlin avec Hitler en ce jour précis. Le
national-socialiste Hanfstaengl était présent dans le palace adjacent au
Reichstag, en tant “qu’invité” de Goering. Il était là lorsque le feu
se déclara, malgré que son hôte lui, ne l’était pas à ce moment précis.”

D’après le nazi Kurt Ludecke, il y a eu un document signé par le
leader des SA Karl Ernst, qui de manière supposée mit le feu et fut
éliminé par ses compaeses nazis plus tard, complot meurtrier qui
impliqua Goering, Goebbels et Hanfstaegl.

La Nouvelle Donne (New Deal) de Rossevelt et l’ordre nouveau d’Hitler

Hjalmar Schacht défia ses interrogateurs au procès de Nüremberg avec
l’observation que le programme de l’ordre nouveau D’Hitler était le même
que le programme de la nouvelle donne de Roosevelt aux Etats-Unis. Les
interrogateurs raillèrent et rejettèrent l’observation de manière
compréhensible. Mais une recherche a minima suggère que non seulement
les deux programmes étaient similaires dans leur contenu, mais que les
Allemands n’avaient aucun problème à observer ces similitudes. Il existe
dans la bibliothèque Roosevelt un petit livre qui fut présenté à FD
Roosevelt par le Dr. Helmut Magers en décembre 1933. Sur la page de
garde de cet exempaire du livre est écrit:

“Au président des Etats-Unis, Franklin Delano Roosevelt, en
admiration profonde de sa conception d’un nouvel ordre économique et en
toute dévotion à sa personnalité. L’auteur, Baden, Allemagne, le 9
Novembre 1933.”

La réponse de FDR à cette marque d’admiration pour son nouvel ordre économique fut celle-ci:

“Mon cher Dr. Magers, Je désire vous remercier pour l’exemplaire de
votre petit livre dont je suis avec “la nouvelle donne”, le sujet. Bien
que, comme vous le savez, j’ai été à l’école en Allemagne et étais
capable de parler l’Allemand avec un bon degré de fluidité à cette
époque, je lis votre livre non seulement avec le plus grand intérêt,
mais aussi parce qu’il m’aidera avec mon allemand. Très sincèrement
vôtre.” [...]

[...] En bref, l’ordre nouveau hitlérien et la nouvelle donne de
Roosevelt furent tous deux soutenus par les mêmes industriels et étaient
très similaires dans leur contenu. Les deux doctrines planifiaient pour
un état corporatif (NdT: “corporate state” en anglais
pour lequel il n’y a pas de traduction directe en français, si ce n’est
par une expression de “fusion de l’état et de l’industrie”, ce qui était
la définition même du fascisme donnée par Mussolini.)

Ainsi, il y avait des ponts corporatifs et individuels entre
l’Amérique de FDR et l’Allemagne d’Hitler. Le premier de ces ponts
étaient IG Farben USA, la succursale américaine du géant allemand IG
Farben, la plus grosses industrie allemande. Siégeait au comité
directeur d’IG Farben USA, Paul Warburg de la Banque de Manhattan et de
la réserve fédérale de New York. Le second pont s’effectuait par
International General Electric, succursale totalement propriété de
General Electric et AEG (la succursale de GE en Allemagne). Gerard
Swope, qui formula la “nouvelle donne” de Roosevelt était le président
d’International General Electric et siégeait au comité directeur d’AEG.
Le troisième pont fut établi entre la Standard Oil du New Jersey et
Vacuum Oil, avec sa succursale allemande, Deutsche-Amerikanische
Gesellschaft (DAG). Le président de la Srtandard Oil du New Jersey était
Walter Teagle de la réserve fédérale de New York. Il était un trustee
de la fondation F D Roosevelt Georgia Warm Springs et un administrateur
clef nommé par FDR de son administration pour la convalescence nationale
(National Recovery Administration ou NRA).

Ces entreprises furent profondément impliquées à la fois dans le New
Deal (“nouvelle donne”) de Roosevelt et la construction de la puissance
militaire de l’Allemagne nazie. Le rôle de Putzi Hanfstaengl au début et
jusque la moitié des années 30, fut celui d’un lien informel entre
l’élite nazie et la maison blanche [...]

Chapitre 9

Wall Street el le cercle intime nazi

Adolf Hitler, Hermann Goering, Josef Goebbels et Heinrich Himmler, le
cœur intime du nazisme, étaient en même temps à la tête de mini-fiefs
au sein de l’état nazi. Les groupes de pouvoir ou les cliques politiques
étaient recentrés autour de ces leaders nazis, et de manière plus
important après la fin des années 1930, autour d’Hitler et d’Himmler,
alors le Reichsführer de la SS (l’Unité tres crainte des forces
spéciales de la Schutzstaffel). Le plus important de ces cercles intimes
nazis fut créé sur l’ordre d’Hitler et fut connu au préalable sous le
nom de cercle Keppler et puis plus tard sous le vocables du cercle des
amis d’Himmler.

Le cercle Keppler avait pour origine un groupe d’hommes d’affaires
qui soutenait Hitler et sa montée au pouvoir avant et durant l’année
1933. Vers le milieu des années 30, le cercle Keppler se retrouva sous
l’influence et la protection du chef SS Himmler et sous le contrôle
organisationnel du banquier de Cologne et homme d’affaire nazi influent
Kurt von Schroder. Schroder, si nous nious rappellons bien, était à la
tête de la banque J.H. Stein en Allemagne, elle-même affiliée avec la L.
Henry Schroder Banking Corporation de New York. C’est dans ce véritable
sein des saints du nazisme que nous trouvons Wall Street lovée, y
compris la Standard Oil du New Jersey et ITT, représentées dans ce cœur
vital de 1933 jusqu’à la fin de 1944.

Wilhem Keppler, le fondateur du cercle original d’amis, exemplifie le
phénomène bien connu de l’homme d’affaires politisé, à savoir, un homme
d’affaires qui cultive plus pour son profit l’arène politique que le
marché plus impartial. Ce genre de businessmen ont été intéressés à
promouvoir les causes socialistes, car une sociétee socialiste planifiée
pourvoit de très bonnes opportunités lucratives pour gains de contrats
au travers de l’influence politique [...]

[...] En mars 1933, Keppel fut élu au Reichstag et devint l’expert
financier d’Hitler. Ceci fut de courte durée. Il fut remplacé par le
plus compétent Hjalmar Schacht et fut envoyé en Autriche où il devint en
1938 le commissaire du Reich; il continua à utiliser sa position pour
acquérir un pouvoir non négligeable au sein de l’état nazi [...]

[...] En bref, Keppler était le président de l’entreprise qui
utilisait la technologie américaine pour produire son indispensable
essence synthétique ce qui permettrait à la Wehrmacht d’entrer en guerre
en 1939.

Les membres originaux du cercle de Keppler (avant 1932) étaient:


  • Wilhem Keppler: Président de la succursale d’IG Farben
    Braunkohle-Benzin AG (qui utilisa la technologie de la Standard Oil du
    New Jersey pour produire du pétrole depuis le charbon de manière
    synthétique)
  • Fritz Kranefuss: Neveu de Keppler et aide de camp de Himmler. Membre du comité directeur de BRABAG
  • Karl Vincenz Krogmann: Maire de Hambourg
  • August Rosterg: directeur général de Wintershall
  • Emil Meyer: membre du comité directeur de succursales d’ITT et de la General Electric
  • Otto Steinbrick: Vice président de la Vereinigte Stahlwerke (cartel
    de l’acier allemand, financé par les prêts de Wall Street en 1926)
  • Hjalmar Schacht: président de la Reichsbank
  • Emil Helffrich: président du comité directeur de la German-american
    Petroleum Co (propriété à 94% de la Standard Oil du New Jersey)
  • Friedrich Reinhardt: président du conseil de la Commerzbank
  • Erwald Hecker: président du conseil de la Ilseder Hütte
  • Graf von Bismark: président de Stettin


Le cercle d’amis de la SS

Le cercle original rencontra Hitler en Mai 1932 et entendit une
présentation des objectifs des nazis. Himmler devint ensuite un
participant plus fréquent des réunions et par Himmler, d’autres
officiers de la SS et d’autres hommes d’affaires rejoignirent le groupe.
Avec le temps, ce groupe étendu fut connu sous le nom du cercle des amis d’Himmler, Himmler agissant en qualité de protecteur et d’expéditeur de ses membres.

Conséquemment, les intérêts de la finance, de la banque et de
l’industrie étaient très lourdement représentés dans le cercle restreint
du cœur du nazisme et leurs contributions pré-1933 furent largement
amorties. Des cinq plus grosses banques allemandes la Dresdner Bank
était celle qui avait le plus de connexions avec les nazis, au moins une
douzaine de membres du comité directeur de la banque avaient un grade
élevé dans le parti nazi et pas moins de sept directeurs de la Dredsner
Bank appartenaient au cercle étendu des amis de Keppler, qui n’excéda
jamais 40 membres.

Quand on examine les noms d’à la fois le cercle pré-1933 et de celui
post-1933 qui était devenu le cercle des amis d’Himmler, nous trouvons
une très forte représentation des multinationales de Wall Street, plus
encore que tout autre groupe institutionnel. Prenons et examinons chaque
multinationale de Wall Street ou leurs associés allemands, celles-la
même qui furent identifiées au chapitre 7 et prouvées être
financièrement liées à Hitler et examinons leurs liens avec Keppler et
Himmler.

IG Farben et le cercle Keppler

IG Farben était très représentée dans le cercle Keppler avec pas
moins de huit directeurs d’IG membres du cercle de 40 membres [...]

[...] Combien de ces membres du complexe IG Farben étaient-ils affiliés avec Wall Street ?

Membres du cercle original Keppler associés avec des multinationales états-uniennes:


  • Wilhem Keppler: président de la succursale d’IG BRABAG
  • Fritz Kranefuss: comité directeur de BRABAG
  • Emil Meyer: dans les comités directeurs de toutes les succursales allemandes d’ITT: Standard/Mix et Genest/Lorenz
  • Emil Helffrich: chairman DAPAG (propriété à 94% de la Standard Oil du New Jersey)
  • Friedrich Flick: IG Farben et comité directeur d’AEG (succursale allemande de la General Electric)
  • Kurt von Schroder: dans les comités directeurs de toutes les succursales d’ITT en Allemagne


Wall Street dans le cercle SS

D’importantes multinationales américaines étaient aussi présentes et
bien représentées dans le cercle des amis d’Himmler qui prit la
succession du cercle Keppler après 1933; celles-ci firent des
contributions financières aux SS (le Sonder Konto S) et ce jusqu’en
1944, alors que la seconde guerre mondiale était bien avancée.

Près d’un quart des contributions du Sonder Konto S de 1944 venait
des succursales d’ITT représentée par Kurt von Schröder. Les paiements
des succursales d’ITT pour 1943 sur le compte spécial s’affichaient
comme suit:


  • Mix & Genest AG: 5 000 Reichsmark (RM)
  • C. Lorenz AG: 20 000 RM
  • Felten & Guilleaume: 25 000 RM
  • Kurt von Schröder: 16 000 RM


Les paiements pour 1944:


  • Mix & Genest: 5 000 RM
  • C. Lorenz AG: 20 000 RM
  • Felten & Guilleaume: 20 000 RM
  • Kurt von Schröder: 16 000 RM


Sosthenes Behn d’ITT transféra le contrôle de Mix & Genest, C.
Lorenz et les autres intérêts d’ITT de l’Allemagne en guerre à Kurt von
Schröder, qui était un membre fondateur du cercle Keppler, organisateur
et trésorier de cercle des amis d’Himmler. Emil Meyer, Untersturmführer
de la SS, membre de la Vorstand de la banque Dredsner, AEG et un
directeur de toutes les succursales d’ITT en Allemagne, était aussi un
membre du cercle des amis d’Himmler, ce qui donnait à ITT deux
représentants influents au cœur même de la SS [...]

[...] Deux autres directeurs de la branche allemande de General
Electric (AEG), faisaient partie du cercle des amis d’Himmler et firent
des contributions personnelles en 1943 et 1944 au Sonder Konto S:


  • Friedrich Flick: 100 000 RM
  • Otto Steinbrinck: 100 000 RM


[...] La Standard Oil du New Jersey fît également une contribution
substantielle sur le compte spécial d’Himmler par le biais de sa
succursale allemande dont elle était la propriétaire à 94%, la
Deutsche-Amerikanische Gesellschaft (DAG). En 1943 et 1944, les
contributions furent comme suit:


  • Staatsrat Helfferich of Deutsch-Amerikanische Petroleum AG: 10 000 RM
  • Staatsrat Lindemann de la DAG: 10 000 RM + don personnel: 4000 RM


[...] En bref, l’élite financière de Wall Street était très bien
représentée à la fois au sein du cercle Keppler et plus tard dans le
cercle des amis d’Himmler.

Chapitre 10

Le mythe de “Sidney Warburg”

Une question vitale, seulement partiellement résolue, est de savoir
si l’aide fournie à Hitler pour son accession au pouvoir en 1933 par les
financiers de Wall Street était une aide directe. Nous avons jusqu’à
présent démontré preuves à l’appui que l’aide indirecte était avérée au
travers des firmes affiliées allemandes (comme par exemple dans le cas
d’ITT) et qu’il y avait un effort volontaire, délibéré et en toute
connaissance de causes du soutien au régime nazi. Ce financement
indirect pouvait-il également devenir un financement direct ?

Après l’accession d’Hitler au pouvoir, les entreprises et les
individuels américains travaillèrent pour le compte du nazisme et
profitèrent très certainement de l’état nazi. Nous savons des notes de
William Dodd, l’ambassadeur américain à Berlin, qu’en 1933, bon nombre
de banquiers de Wall Street et d’industriels s’enregistrèrent auprès de
l’ambassade des Etats-Unis de Berlin, exprimant leur admiration pour
Adolf Hitler et très anxieux de trouver des moyens de faire encore plus
d’affaires avec le nouveau régime totalitaire. Par exemple le 1er
Septembre 1933, Dodd enregistra que Henry Mann de la National City Bank
et Winthrop W. Aldrich de la Chase Bank, rencontrèrent tous deux Hitler
et ces deux banquiers “pensèrent qu’ils pouvaient travailler avec lui…”
Ivy Lee, l’agent de relation publique des Rockefeller “se montra
d’emblée comme capitaliste et un avocat du fascisme”, toujours d’après
Dodd.

Ainsi nous pouvons identifier sans problème des réponses
complaisantes voire sympathiques à la dictature nazie, qui ne va pas
sans rappeler la manière avec laquelle les banquiers internationaux de
Wall Street acceuillirent la nouvelle Russie de Lénine et de Trotski en
1917.

Qui était “Sidney Warburg” ?

La question posée dans ce chapitre est celle de l’accusation sur
quelques financiers de Wall Street (Les Warburg et les Rockefeller ont
spécifiquement été accusés) ayant planifié et financé la prise de
pouvoir d’Hitler en 1933 et qu’ils le firent depuis Wall Street. Sur
cette question particulière le soi-disant “mythe de Sidney Warburg” est
très intéressant.

A ce sujet, le nazi Franz von Papen écrivit dans ses “Mémoires”:

“… la plus grande documentation de l’acquisition soudaine de fonds
par les nationaux-socialistes fut trouvée dans un livre publié en
Hollande en 1933 par la vieille maison d’édition Van Holkema &
Warendorf, appelé “De Geldenbronnen van Het Nationaal-Socialisme (Drie
Gesprekken Met Hitler)” sous le nom de plume de “Sidney Warburg”.

Un livre sous ce titre en néerlandais fut effectivement publié en
1933, mais ne resta sur les étales que quelques jours. Le livre fut
ensuite retiré de la vente et détruit. Un des trois exemplaires
originaux échappant à la destruction fut traduit en anglais. La
traduction fut à une époque déposée au British Museum, mais a été
maintenant retirée de la circulation publique et n’est plus consultable
pour la recherche. Personne ne sait ce qui est advenu de la copie
néerlandaise du livre qui servît de base à la traduction en anglais.

Le second exemplaire en néerlandais était la possession de chancelier
Schussnigg d’Autriche, et rien ne transpire aujourd’hui sur où il se
trouve. Le troisième exemplaire se retrouva en Suisse et fut traduit en
allemand. La traduction allemande a survécue jusqu’à aujourd’hui (NdT:
1976) et se trouve à la Schweizerischen Sozialarchiv de Zürich en
Suisse.

Une traduction allemande certifiée conforme à l’originale entreposée
en Suisse a été achetée par l’auteur du présent en 1971 et traduite en
anglais. C’est sur le texte anglais de cette traduction allemande que ce
chapitre s’appuie.

La publication du livre de “Sidney Warburg” fut rapportée par le New
York Times le 24 Novembre 1933 sous le titre: “On craint un canular sur
les nazis”. Un article bref nota que le pamphlet de “Sidney Warburg”
apparut en Hollande et que l’auteur n’est pas le fils de Félix Warburg.
Le traducteur en était J.P Shoup, un homme de presse belge vivant au
Pays-Bas. L’éditeur et Shoup “se demandent s’ils ne sont pas les
victimes d’un canular”.

Le Times ajouta même:

“Le pamphlet réitère une vieille histoire prenant en compte le fait
que des Américains influant, incluant John D. Rockefeller, auraient
financé Hitler de 1929 à 1932 à concurence de 32 millions de dollars,
leur objectif étant de “libérer l’Allemagne de l’étau financier de la
France en y amenant une révolution”. Beaucoup de lecteurs de ce pamphlet
ont dit qu’il contenait un certain nombre de faits inexacts.”

Pourquoi la version hollandaise fut-elle retirée de la circulation en
1933 ? Parce que “Sidney Warburg” n’existait pas et qu’un “Sidney
Warburg” prétendait en être l’auteur. Depuis 1933, le livre de “Sidney
Warburg” a été dit par différentes parties être une forgerie ou un
document inexact. La famille Warburg elle-même a souffert quelque peu à
essayer de prouver la forgerie.

Que dit le livre ? Que dit le livre concernant ce qu’il se serait
passé en Allemagne au début des années 1930 ? Ces évènements
ressemblent-ils aux faits reconnus véritables par les preuves apportées ?

D’un point de vue de la méthodologie de la recherche, il est bien
plus préférable de considérer que le livre de “Sidney Warburg” est une
forgerie, un canular, tant qu’on ne puisse pas prouver le contraire.
Ceci est la procédure que nous adopterons ici. Pourquoi, nous
demanderez-vous ? Il y a au moins deux bonnes raisons à cela au-delà de
la curiosité académique:


  • Premièrement, l’affirmation des Warburg que le livre est une
    forgerie possède un curieux et important inconvénient. En effet, les
    Warburg clâment la forgerie alors qu’ils n’ont ni vu ni lu le livre en
    question. Le déni des Warburg ne se cantonne spécifiquement qu’au fait
    qu’un Warburg n’en est pas l’auteur. Ceci est parfaitement acceptable,
    mais ceci ne prévaut en rien sur la validité ou la véracité de son
    contenu. Le refus des Warburg ne concerne de fait que le déni que
    quelqu’un de la famille ne l’ait écrit.
  • Deuxièmement, nous avons déjà identifié IG Farben comme étant un des
    financiers clef d’Hitler. Nous avons fourni la preuve photographique
    (voir la page 64 du livre) du bordereau de transfert bancaire de 400 000
    RM d’IG Farben sur le compte d’Hitler à la “Nationale Treuhand” qui
    était administré par Rudolph Hess. Il est probable, même presque certain
    que “Sidney Warburg” n’a jamais existé. D’un autre côté, c’est inscrit
    dans les archives publiques que les Warburg étaient très intimement liés
    avec IG Farben en Allemagne et aux Etats-Unis. En Allemagne, Max
    Warburg était un des directeurs d’IG Farben et aux Etats-Unis, l’autre
    frère Paul Warburg (père de James Paul Warburg) était un directeur d’IG
    Farben USA. En bref, nous avons des preuves irréfutables que quelques
    uns des Warburg, incluant le père de James Paul, le dénonciateur du
    livre de ‘Sidney Warburg”, étaient des directeurs d’IG Farben. De plus
    IG Farben est connue pour avoir financé Hitler. “Sidney Warburg” était
    un mythe, mais les directeurs d’IG Farben Max et Paul Warburg, eux,
    n’étaient pas des mythes. Ceci est une très bonne raison donc de pousser
    l’enquête plus loin.


Résumons donc le livre décrié comme une forgerie par James Paul Warburg.

Un résumé du livre supprimé de “Sidney Warburg”

Le livre “Les sources financières du national-socialisme” s’ouvre sur
une conversation supposée entre “Sidney Warburg” et le co-auteur /
traducteur Shoup. “Warburg” raconte pourquoi il donnait à Shoup une
version anglaise du manuscript pour qu’il le traduise en néerlandais et
que la publication se fasse en Hollande; voici les mots du mythique
“Sidney Warburg”:

“Il y a des moments où je désire tourner le dos à ce monde de tant
d’intrigue, de tricherie, de volte-face et de manipulation du marché
boursier… Savez-vous ce que je ne comprendrai jamais ? Comment cela
est-il possible que des gens bons et honnêtes, pour lesquels j’ai
beaucoup de preuves de ce que j’avance, puissent participer à des
escroqueries et des fraudes, sachant pertinemment que cela va affecter
des milliers de gens.”

Shoup décrit ensuite “Sidney Warburg” comme “étant le fils d’un des
plus grands banquiers des Etats-Unis, membre de la grande firme
financière Kuhn, Loeb & Co de New York. “Sidney Warburg” dit ensuite
à Shoup qu’il (“Warburg”) veut laisser une trace dans l’histoire que le
national-socalisme allemand a été financé par les banquiers et
financiers de New York.

La première section du livre est simplement intitulée “1929” [...]

[...] En Juin 1929, il y eut une réunion entre les membres de la
réserve fédérale et des membres du leadership des banquiers américains
afin de décider ce qui devait se faire à propos de la France et
particulièrement de la calmer concernant les réparations de guerre de
l’Allemagne. Cette réunion fut suivie par (d’après le livre de
“Warburg”) les directeurs de la Guaranty Trust Company, les présidents
de la réserve fédérale, ainsi que cinq banquiers indépendants, “le jeune
Rockefeller” et Glean de la Royal Dutch Shell. Carter et Rockefeller,
d’après le livre, “dominèrent les discussions, les autres écoutant et
opinant de la tête”.

Le consensus qui ressortit de cette réunion fut que le seul moyen de
libérer l’Allemagne des griffes de la finance française était par la
révolution, soit communiste, soit nationaliste. A une réunion
précédente, il fut conclut de contacter Hitler afin “d’essayer de savoir
s’il serait favorable à un soutien financier américain”. Rockefeller
avait récemment vu une brochure germano-américaine au sujet du mouvement
national-socialiste d’Hitler et le but de cette seconde réunion était
de savoir si “Sidney Warburg” était prêt à aller en Allemagne comme
émissaire et prendre contact directement avec Hitler.

En retour d’un soutien financier, Hitler devrait conduire “une
politique étrangère agressive et remuer l’idée d’une revanche sur la
France.” [...]

[...] “Warburg” accepta la mission proposée et quitta New York pour
Cherbourg sur le transatlantique Ile de France avec “un passeport
diplomatique et des lettres de recommandation de Carter, Tommy Walker,
Rockefeller, Glean et Herbert Hoover.

Apparamment “Sidney Warburg” éprouva quelques difficultés à
rencontrer Hitler. Le consul américain de Munich n’arriva pas à prendre
contact avec les nazis et finalement “Warburg” passa directement par le
maire de Munich Deutzberg. Avec la recommandation du consul américain et
une demande de conduire “Warburg” à Hitler [...]

[...] Le financement des nazis fut discuté à ce meeting. Hitler
demanda 100 millions de RM (24 millions de dollars).. Après avoir
consulté avec Wall Street, 10 millions de dollars furent offerts[..]

La seconde partie du livre est intitulée “1931” et s’ouvre sur une
discussion de l’influence de la France sur la politique internationale…

Dans la réunion suivante entre “Warburg” et Hitler, celui-ci est cité
pour dire: “la révolution coûtera 500 millions de RM, la prise de
pouvoir légale sera plus longue et ne coûtera que 200 millions de RM,
que décideront vos banquiers ?”

Après cinq jours d’attente, un câble parvînt à “Warburg” en
provenance de la Guaranty Trust. Le câble est cité dans le livre comme
suit:

“Les sommes suggérées sont tout à fait hors de question. Nous ne le
voulons ni ne le pouvons. Expliquez à l’homme que de tels transferts en
Europe exploseraient les marchés financiers. Ceci est sans précédent en
territoire international. Attendons long rapport avant que la décision
ne soit prise. Restez là-bas. Continuez l’enquête. Persuadez l’homme de
l’impossibilité de sa demande. N’oubliez pas d’inclure dans votre
rapport votre opinion personnelle sur le futur de l’homme.”

“Warburg” câbla son rapport à New York et reçu la réponse suivante trois jours plus tard:

“Rapport bien reçu. Préparez-vous à délivrer 10, maximum 15 millions
de dollars. Avertissez l’homme de la nécessité d’agression contre la
menace étrangère.”

Les 15 millions furent acceptés pour l’option de la prise de pouvoir
légale et non pas pour le plan de révolution. L’argent fut transféré de
Wall Street à Hitler en passant par “Warburg” de la façon suivante: 5
millions de dollars payés à Mendelsohn & Co à Amsterdam, 5 millions à
la Rotterdamsehe Bankvereinigung de Rotterdam et 5 millions à la Banca
Italiana.

La troisième section du livre est intitulée “1933”.

Elle relate le troisième et dernier meeting de “Warburg” avec Hitler, la nuit de l’incendie du Reichstag [...]

[...] Le livre se cloture avec cette tirade de “Warburg”:

“J’ai mené ma mission jusqu’au bout dans ses moindres détails. Hitler
est dictateur du plus grand pays européen. Le monde l’a maintenant
observé à l’œuvre depuis plusieurs mois. Mon opinion sur lui n’a
maintenant plus aucune importance. Ses actions prouveront s’il est
mauvais, ce que je pense qu’il est. Pour le bien du peuple allemand
j’espère de tout cœur me tromper. Le monde continue de souffrir sous un
système qui a plié devant un Hitler pour rester sur ses pieds. Pauvre
monde, pauvre humanité.”

Ceci est le résumé de ce livre censuré sur l’origine financière du national-socialisme allemand[...]

[...] Pourquoi le livre fut-il retiré de la circulation et supprimé ?
La raison officielle de ceci est que “Sidney Warburg” n’existait pas,
que le livre était un faux, et que la famille Warburg déclarait que le
livre contenait des propos antisémites et calomnieux.

L’information du livre fut ressucitée après la seconde guerre
mondiale et publiée dans d’autres livres dans un contexte antisémite qui
n’existe pas dans le livre original de 1933. Deux de ces livres écrits
après la guerre sont “Spanischer Sommer” de Rene Sonderegger et “Liebet
Eure Feinde” de Werner Zimmermann.

Plus important, James Paul Warburg de New York signa un acte notarié
écrit sous serment en 1949, qui fut publié en index des mémoires de von
Papen. Cette déclaration sous serment réfuta de manière emphatique
l’authenticité du livre de “Sidney Warburg” et clama que c’était une
fraude. Malheureusement, James Warburg se focalise sur le livre
antisémite de Sonderegger en 1947 “Spanischer Sommer” et non pas sur le
livre original de 1933 de “Sidney Warburg”, dans lequel l’antisémitisme
n’émanait que des seuls supposés commentaires qu’Hitler avait fait.

En d’autres termes, l’acte notarié sous serment de James Warbug soulevait plus de questions qu’il n’en résolvait.

Regardons donc de plus près cet acte notarié de James Warburg écrit
en 1949 et niant l’authenticité du livre “Les sources financières du
national-socalisme”.

L’acte notarié de James Paul Warburg

En 1953, le nazi Franz von Papen publia ses mémoires. C’était le même
von Papen qui avait espionné pour l’Allemagne aux Etats-Unis durant la
première mondiale. Dans ses mémoires, von Papen discute du financement
d’Hitler et place le blâme sans équivoque sur l’industriel Fritz Thyssen
et le banquier Kurt von Schröder… Dans ce contexte, von Papen mentionne
le livre de “Sidney Warburg” “les sources financières du
national-socalisme” ainsi que les deux livres plus récents de
Sonderegger et Zimmermann [...]

[...] Il y a deux sections dans l’index II du livre de von Papen.
D’abord une déclaration de James Warburg, puis l’acte notarié daté du 15
Juillet 1949.

Le paragraphe d’ouverture de la déclaration enregistre qu’en 1933, la
maison d’édition hollandaise Holkema et Warendorf publia le livre “De
Geldbronnen van Het Nationaal-Socialisme. Drie Gesprekken met Hitler” et
ajoute ceci:

“Ce livre est supposé avoir été écrit par “Sidney Warburg”. Un
associé de la Warburg & Co informa James Paul Warburg de la
publication de ce livre; Holkema & warendorf furent informés
qu’aucune personne du nom de “Sidney Warburg” existait. Ils ont donc
retiré le livre de la vente et de la circulation.”

James Warbug fait ensuite deux déclaration successives et contradictoires:

“… Le livre contenait une masse de matériel calomnieux à l’encontre
de plusieurs membres de la famille et contre un nombre conséquent de
maisons banquières et de personnes de New York. Je n’ai pas jusqu’à ce
jour vu une copie de ce livre. Apparamment seuls quelques exemplaires
ont échappé au retrait du livre par l’éditeur.”

Donc, d’un côté Warburg déclare n’avoir jamais vu une copie du livre
de “Sidney Warburg” et déclare par la même occasion qu’il est
“calomnieux” et bâtit par la suite un acte notarié sous serment écrit
phrase par phrase, pour réfuter des informations publiées dans un livre
qu’il dit n’avoir jamais vu ! Il est très difficile d’accepter la
déclaration de Warburg “qu’il n’a jamais vu une copie du livre”. Ou si
de fait il ne l’a jamais vu, alors son acte notarié n’a absolument
aucune valeur [...]

[...] La première page de la déclaration de James Warburg concerne le
livre de 1933. Après la première page, il introduit Rene Sonderegger et
un autre livre écrit en 1947. Une analyse attentive de la déclaration
notariée montre que ses dénis et assertions se réfèrerent
essentiellement au livre de Sonderegger et non celui de “Sidney
Warburg”. Sonderegger était antisémite et probablement membre d’un
mouvement néo-nazi après la seconde guerre mondiale, mais l’argument
d’antisémitisme ne peut pas être retenu pour le livre de 1933 et ceci
est le cœur de la question. En bref, James Paul Warburg commence par
déclarer discuter d’un livre qu’il n’a jamais vu, mais qu’il sait être
calomnieux et antisémite, puis sans avertissement aucun passe à des
accusations sur un autre livre, qui était sans aucun doute antisémite,
mais écrit plus de dix ans plus tard. Ainsi la déclaration notariée de
James Warburg fait la confusion entre les deux livres de telle manière
que le lecteur est amené à condamner le mythique “Sidney Warburg” en
même temps que Rene Sonderegger.

Note des traducteurs:

Ici, Antony Sutton commente certaines déclarations de l’acte notarié de James Paul Warburg du 15 Juillet 1949.

Dans ses commentaires variés, Sutton dit ceci: “James Paul Warburg
dit qu’il n’a jamais vu le livre original de “Sidney Warburg” publié en
Hollande en 1933. Ainsi son acte notarié de déni ne s’applique qu’au
livre de Sonderegger, qui lui est effectivement imprécis et remplis
d’erreurs. “Sidney Warburg” peut bien être un mythe, mais l’association
de Max et et Paul Warburg avec IG Farben et Hitler n’est pas un mythe.”

= = =

L’intention de James Paul Warburg est-elle d’induire en erreur ?

Il est juste que “Sidney Warburg” peut-être une invention en ce sens
qu’il n’a jamais existé. Nous devons donc assumer que le nom est faux;
néanmoins, quelqu’un a écrit ce livre. Zimmermann et Sonderegger ont
peut-être calomnié, ou pas, le nom des Warburg, mais malheureusement,
quand on analyse de près l’acte notarié de déni de James Paul Warburg
tel qu’il est publié dans les mémoires de von Papen, nous n’y voyons pas
plus clair pour autant. Il y a trois questions importantes qui
demeurent sans réponse:


  • Pourquoi James Paul Warburg clâme qu’un livre qu’il n’a pas lu est une forgerie, une falsification ?
  • Pourquoi l’acte notarié de James Paul Warburg élude t’il la question
    clef et emmène la discussion loin de “Sidney Warburg” et vers le livre
    antisémite publié par Sonderegger en 1947 ?
  • Pourquoi James Paul Warburg serait-il insensible à la souffrance des
    juifs durant la seconde guerre mondiale pour publier son acte notarié
    dans les mémoires de Franz von Papen, qui était un nazi important et qui
    évoluait au cœur même du mouvement de Hitler depuis les premiers jours
    de 1933 ?


Non seulement la branche allemande des Warburg fut persécutée par
Hitler en 1938, mais des millions de juifs ont perdu la vie dans la
barbarie nazie. Cela semblerait élémentaire pour quiconque de penser que
qui que ce soit qui ait souffert et est sensible aux souffrances
passées des juifs, éviterait les nazis, le nazisme et tout livre
néo-nazi comme la peste. Et pourtant, nous avons ici le nazi von Papen
qui agit comme un hôte littéraire génial pour l’anti-nazi autoproclamé
James Paul Warburg, qui de toute évidence se réjouit et profite de
l’opportunité offerte. De plus, les Warburg ont eu de très amples
occasions de faire publier un tel acte notarié de déni avec une grande
publicité et sans utiliser les voies néo-nazies.

La seule explication logique est que les faits relatés par “Sidney
Warburg” sont soit vrais, soit très proche de la vérité ou alors sont
très embarrassants pour James Paul Warburg. Nous ne pouvons pas conclure
que Warburg ait l’intention d’induire en erreur (bien que cela puisse
être une conclusion évidente), arce que les hommes d’affaires sont
notoirement des écrivains et penseurs illogiques et nous ne pouvons pas
exempter Warburg de cette catégorisation.

Quelques conclusions de l’affaire “Sidney Warburg”

“Sidney Warburg” n’a jamais existé, en ce sens le livre original de
1933 est une œuvre de fiction. Néanmoins, bon nombre des petits faits
d’alors peu connus et relatés dans le livre sont justes; l’acte notarié
de déni de James Paul Warburg ne cible pas le livre original, mais bien
le livre antisémite qui fut publié plus d’une décennie plus tard.

Paul Warburg était un directeur d’IG Farben USA et était connecté
avec le financement d’Hitler. Max Warburg, un directeur d’IG Farben
Allemagne, signa avec Hitler, le document qui appointa Hjalmar Schacht à
la Reichsbank. Ces connexions vérifiables entre les Warburg et Hitler
suggèrent que l’histoire de “Sidney Warburg” ne peut pas être abandonnée
totalement comme étant un faux sans une autre analyse détaillée.

Qui a écrit le livre et pourquoi ?

[...] Un gouvernement quelconque forgerait-il le document ?
Certainement pas les gouvernments britannique et américain, qui sont
tous deux indirecrtement impliqués dans le livre. Certainement pas le
gouvernement nazi allemand, bien que James Warburg semble suggérer cette
possibilité. Cela pourrait-il être la France ? ou l’URSS ? ou
l’Autriche ? La France serait possible car elle avait peur de la montée
du nazisme. Il est donc plausible que la France, l’Autrice et l’URSS
auraient pu avoir mis la main à la pâte dans l’élaboration du livre
[...]

[...] Le seul motif qui semble acceptable est que l’auteur inconnu du
livre avait la connaissance que la guerre se préparait et espérait une
réaction de l’opinion publique contre les fanatiques de Wall Street et
leurs amis de l’industrie allemande avant qu’il ne soit trop tard. De
manièrre évidente, qui que ce soit qui ait écrit le livre, l’objectif
était de prévenir contre l’agression hitlérienne à venir et montrer du
doigt les sources originelles de Wall Street, parce que l’assistance
technique des compagnies américaines contrôlées par Wall Street était
toujours nécessaire pour qu’Hitler construise sa machine de guerre. La
patente d’hydrogénisation de la Standard Oil et le financement pour le
pétrole depuis le charbon, les viseurs de bombardier et toute les autres
technologies nécessaires, n’avaient pas encore été complètement
transférées quand le livre de “Sidney Warburg” fut écrit. Conséquemment,
ce livre aurait très bien pu être fait pour briser les reins des
soutiens étrangers d’Hitler, d’inhiber le transfert du potentiel
américain de fabrication pour la guerre et d’éliminer le soutien
financier et diplomatique de l’état nazi. Si ceci était le but, il est
très regrettable que le livre ait échoué à réaliser chacun de ces
objectifs.


http://resistance71.wordpress.com/2011/11/03/au-coeur-du-nouvel-ordre-mondial-wall-street-et-la-montee-en-puissance-dhitler-professeur-antony-sutton-3eme-partie/
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MessageSujet: Re: Mythes et réalités sur les sionistes, les nazis, etc.   10/11/2014, 16:22

Mythe et réalités sur les sionistes, les nazis, etc : correction et mise au point impartiale partie 2 (suite). (suite de la citation Wall Street et l'ascension de Hitler : partie 4 et dernière + entretiens vidéos)

Citation :
Au cœur du Nouvel Ordre Mondial: Wall Street et la
montée en puissance d’Hitler (Professeur Antony Sutton)… 4ème et
dernière partie.





Voici donc la quatrième et dernière partie de la traduction
du travail du Professeur Sutton sur “Wall Street et la montée d’Hitler”.


Nous attirons tout particulièrement l’attention des lecteurs sur
la conclusion de l’ouvrage (chapitre 12), qui se veut aussi être une
conclusion sur son œuvre trilogique sur “Wall Street”; le tout en
gardant présent à l’esprit que ceci fut écrit par Sutton en 1977, il il a
donc 34 ans !… Regardez et analysez le monde d’aujourd’hui à la lumière
de ses conclusions d’il y a plus de trente ans… Sutton est l’exemple
même de la véracité de la formule qui dit qu’il faut connaître le passé
pour comprendre le monde d’aujourd’hui et anticiper celui de demain.


Encore faut-il toujours avoir les bonnes informations disponibles
! Sutton, Zinn et quelques autres nous y aident, merci à eux pour leur
courage et leur honnêteté intellectuelle et pour avoir passé leur vie à
contre-courant.


– Résistance 71 –



1ère partie

2ème partie

3ème partie



~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~



Chapitre 11

La collaboration de Wall Street et des Nazis dans la seconde guerre mondiale



Derrière les fronts de batailles de la seconde guerre mondiale, par
l’intermédiaire de la Suisse et de l’Afrique du Nord, l’élite de la
finance new-yorkaise collabora avec le régime nazi. Dews dossiers
capturés après la guerre ont donné une quantité importante de preuves
pour démontrer que pour certains éléments des affaires internationales,
la période 1941-45 fut une période lucrative pour des affaires vues
comme normales.

Un rapport officiel du ministre des finances américain d’alors
Morgenthau incrimine Ford Motors ainsi que la Chase Bank des Rockefeller
et leurs filiales françaises, le rapport conclut:

“Ces deux situations (Ford et Chase Bank) nous ont convaincu qu’il
devenait nécessaire d’enquêter immédiatement sur les lieux des activités
des succursales de quelques unes des plus grosses entreprises
américaines qui étaient actives en France durant l’occupation
allemande…” [...]

[...] IG Farben USA dans la seconde guerre mondiale

La collaboration entre les hommes d’affaires américains et nazis dans
l’axe Europe se faisait en parallèle de la protection des intérêts
nazis sur le sol des Etats-Unis. En 1939, IG Farben USA fut renommée
General Aniline & Film avec la succursale General Dyestuffs agissant
comme son agent exclusif aux etats-Unis. Les noms déguisaient de
manière efficace le fait que IG Farben USA était un producteur important
de matériels de guerre majeurs, ceci incluant L’atabrine, le magnesium,
et le caoutchouc synthétique. [...]

[...] Encore plus de questions se posent quand nous observons les
bombardements de l’Allemagne par l’USAF. Il n’a jamais été prouvé qu’IG
Farben ait reçu un traitement de faveur et pourtant ses usines ne furent
pas bombardées. [...]

Les industriels et financiers américains étaient-ils coupables de crimes de guerre ?

Le procès de Nüremberg pour crimes de guerre proposa de sélectionner
ceux responsables de la seconde guerre mondiale, de sa préparation et
des atrocités commises et de les placer devant un tribunal. Que cette
procédure soit moralement justifiable est sujet à débat et il y a des
raisons pour dire que Nüremberg fut une farce politique très, très
éloignées du principe légal. Quoi qu’il en soit, si nous admettons qu’il
y a effectivement une telle justification légale et morale, alors
certainement nous nous accorderons pour dire qu’un tel procès se doit
d’être appliqué à tous, indépendemment de la nationalité. Qu’est-ce qui
devrait par exemple exempter Winston Churchill ou Franklin Delano
Roosevelt, mais pas exempter Adolf Hitler ou Goering ? Si le crime est
la préparation de la guerre et non pas la vengeance, alors la justice
doit être impartiale.

Les directives préparées par le conseil de contrôle américain en
Allemagne pour l’arrestation et la détention des criminels de guerre se
réfère à “nazis” et “sympathisants nazis” et n’emploie pas le terme
“Allemands”. Ci-dessous les extraits ayant trait à ce que nous disons:

“Vous rechercherez, arrêterez et maintiendrez en détention jusqu’à
plus amples instructions quant à comment en disposer: Adolf Hitler, ses
chefs nazis associés, d’autres criminels de guerre et toutes les
personnes qui ont participées à la planification, à la mise en place et à
l’exécution des entreprises nazies impliquant ou résultant en atrocités
ou crimes de guerre.”

Puis suit une liste de catégories de personnes à mettre en état d’arrestation, incluant

8- Les nazis et sympathisants ayant tenus des positions clef et importantes dans:

a) les organisations économiques et civiles nationales

b) les corporations et autres organisations dans lesquelles le gouvernement avaient des intérêts financiers majeurs

c) l’industrie, le commerce, l’agriculture et la finance

d) l’éducation

e) le judiciaire

f) la presse, les maisons de publication et leurs agences disséminant les informations et la propagande

Les industriels et financiers américains cités dans ce présent
ouvrage font tous partie des catégories citées ci-dessus. Henry et Edsel
Ford ont respectivement financé Hitler et ont profité de la production
de guerre allemande. Standard Oil du New Jersey (NdT: dont les
Rockefeller étaient les actionnaires principaux), la General Electric,
la General Motors et ITT ont certainement fait des contributions
financières et/ou techniques ce qui est une preuve prima facie de leur
“participation dans la planification ou l’exécution d’entreprises
nazies”.

Il y a en bref des preuves irréfutables qui pointent sur:

(i) Coopération avec la Wehrmacht (Ford Motors, Banques Chase et Morgan)

(ii) Aide au plan quadriénal nazi et mobilisation économique pour la guerre (Standard Oil New Jersey)

(iii) Créer et équioer la machine de guerre nazie (ITT)

(iv) Produire et entreposer des matériels critiques pour les nazis (Ethyl Corporation)

(v) Affaiblissement des ennemis potentiels des nazis (IG Farben USA)

(vi) Perpétration de propagande, de renseignement et d’espionage (IG
Farben USA et le chargé des relations publiques des Rockefeller Ivy
Lee)

Au minimum, il y a suffisamment de preuves pour demander une enquête
approfondie et impartiale. Mais comme nous l’avons précédememnt noté,
ces mêmes entreprises et financiers sont ceux-là même qui furent
proéminents dans l’élection de Roosevelt en 1933 et avaient suffisemment
d’influence politique pour faire détourner les menaces d’enquête [...]

[...] Ces compagnies américaines étaient-elles au courant de leur
assistance à la machine de guerre hitlérienne ? D’après les intéressés,
bien sûr que non ! Ils clâment leur innocence à avoir aider Hitler et
l’Allemagne nazie…

Malheureusement, les preuves présentées sont contraires. La Standard
Oil du New Jersey non seulement aida la machine de guerre hitlérienne,
mais en avait parfaitement connaissance. Emil Helfferich, président du
conseil d’administration de la succursale de la Standard Oil, était un
membre du cercle Keppler avant qu’Hitler n’accède au pouvoir; il
continua à contribuer au financement du cercle des amis d’Himmler jusquà
fin 1944.

Ainsi, il n’était pas difficile d’envisionner pourquoi les
industriels nazis furent troublés par “l’enquête” et pensèrent à la fin
de la guerre que leurs amis de Wall Street les sortiraient d’affaire et
les protégeraient de la fureur de ceux qu’ils avaient tant fait
souffrir. Ces attitudes furent présentées au comité Kilgore en 1946:

“Vous serez sûrement intéressé de savoir Mr le président, que les
top exécutifs d’IG Farben et autres, lorsque nous les avons questionné
sur ces activités, étaient parfois enclins à être indignés. Leur
attitude générale et leur attente étaient que la guerre était finie et
que nous devrions maintenant consacrer du temps et des efforts à les
aider à remettre sur pied IG Farben et le reste de l’industrie
allemande. Quelques uns d’entr’eux ont ouvertement dit que cet
intérogatoire et cette enquête étaient à leurs yeux, un simple phénomène
de courte durée, car dès que les choses se seront un peu décantées, ils
étaient en attente de voir leurs amis des Etats-Unis et d’Angleterre
venir les sortir de là. Leurs amis, disaient-ils, mettraient un terme à
ces enquêtes et veilleraient à ce qu’ils soient mieux traités et qu’une
assistance leur sera donnée pour ré-établir leur industrie.”


Chapitre 12

Conclusions

Nous avons démontré avec preuve documentée un certain nombre
d’associations critiques entre les banquiers internationaux de Wall
Street et la montée d’Hitler et du nazisme en Allemagne.

Premièrement: Que Wall Street a financé les cartels industriels
allemands dans les années 1920, ce qui en retour a amené Hitler au
pouvoir.

Deuxièmement: Que le financement d’Hitler et de ses voyous de rue SS
venait en partie de filiales et de succursales d’entreprises
Etats-Uniennes, incluant Henry Ford en 1922, les paiements par IG Farben
et General Electric en 1933, suivis par les paiements subsidiaires de
la Standard Oil du New Jersey et d’ITT à Heinrich Himmler jusqu’en 1944.

Troisièmement: Ques les multinationales américaines sous le contrôle
de Wall Street ont généreusement profitées du programme de construction
militaire d’Hitler pour l’Allemagne dans les années 1930 et ce jusqu’à
au moins 1942.

Quatrièmement: Que ces mêmes banquiers internationaux ont utilisé
leur influence politique aux Etats-Unis pour maquiller et cacher leur
collaboration de guerre et à cette fin, ont infliltré la commission de
contrôle américaine pour l’Allemagne.

Notre preuve pour ces quatre affirmations peut-être résumée comme suit:

Dand le chapitre 1 nous avons présenté la preuve que les plans Dawes
et Young pour les réparations de guerre allemandes avaient été formulés
par des gens de Wall Street, qui portaient temporairement une casquette
d’hommes d’état et que ces prêts ont généré une pluie de bénéfices pour
ces banquiers. Owen Young de la General Electric, Hjalmar Schacht, A.
Voegler et d’autres étaient intimement connectés avec l’accession
d’Hitler au pouvoir et tous avaient été précédemment des négociateurs
pour à la fois le côté américain et le côté allemand. Trois grosses
firmes de Wall Street: Dillon, Read; Harris & Forbes et la National
City Company, ont géré les trois-quarts des prêts aux Allemands pour
leurs réparations de guerre afin de créer le système de cartel allemand,
ceci incluant les très dominantes IG Farben et Vereinigte Stahlwerke,
qui ensemble ont produit 95% des substances explosives nazies pendant la
seconde guerre mondiale.

Le rôle central d’IG Farben dans le “coup d’état” d’Hitler fut
analysé dans le chapitre 2. Les directeurs d’IG Farben USA frent
identifiés comme étant d’importants hommes d’affaires américains: Walter
Teagle, un associé proche de FD Roosevelt et administrateur du NRA, le
banquier Paul Warburg (son frère Max étant à la tête d’IG Farben en
Allemagne..) et Edsel Ford. Farben contribua de 400 000 RM directement à
travers Schacht et Rudolf Hess pour l’utilisation dans les élections de
1933 et Farben a été subséquemment à la pointe de développement
militaire nazi [...]

[...] En fait presque tous les directeurs de la branche allemande de
la General Electric (AEG) étaient des soutiens inconditionnels d’Hitler,
soit directement par AEG, soit indirectement au travers d’autres
entreprises allemandes…

Nous avons aussi conclu que les usines d’AEG ont su échapper au bombardement des alliés par une manœuvre jusqu’ici inconnue.

Un examen du rôle de la Standard Oil du New Jersey (qui était
contrôlée par les intérêts des Rockefeller) fut entrepris dans le
chapitre 4. La Standard Oil n’a apparemment pas financé l’accession
d’Hitler au pouvoir en 1933 (cette partie du “mythe de Sidney Warburg”
n’a pas été prouvée). Mais d’un autre côté, des paiements furent faits
par la Standard Oil jusqu’à 1944, pour le développment de l’essence
synthétique à des fins de guerre au bénéfice des nazis et aussi au
travers de sa succursale, au cercle des amis d’Himmler pour des buts
politiques.

Le rôle de la Standard Oil fut aussi d’assistance technique pour le
développment nazi de caoutchouc et d’essence synthétiques au travers
d’une entreprise de recherche états-unienne qui était sous le contrôle
et la gestion de la Standard Oil: La Ethyl Gasoline Company, propriété
jointe de a Standard Oil du New Jersey et de General Motors; celle-ci
fut instrumentale pour procurer de l’éthyl de plomb si vital pour
l’Allemagne nazie et ce en faisant fi de la protestation écrite du
gouvernement des Etats-Unis par le biais de son ministère de la défense.
Ceci fut fait en toute connaissance de cause à savoir que l’éthyl de
plomb était pour des buts militaires nazis.

Dans le chapitre 5 nous avons démontré que l’International Telephone
and Telegraph Company (ITT), une des multinationales les plus célèbres,
travailla pour les deux côtés de la belligérence dans la seconde guerre
mondale au travers du Baron Kurt von Schröder, de la Schroder Banking
Group. ITT détenait également 28% des parts de la compagnie aéronautique
Focke-Wolfe, qui fabriquait d’excellents avions de combat pour
l’Allemagne. Nous avons égalemement exposé l’implication de Texaco
(Texas Oil Company) dans les aventures nazies par l’avocat allemand
Westrick, mais la compagnie licencia son directeur du conseil
d’administration quand ces aventures furent officiellement révélées.

Henry Ford fut un soutien d’Hitler de la première heure (dès 1922) et
Edsel Ford continua la tradition familiale en 1942 en encourageant la
filiale française de Ford à faire des affaires et bénéfices en armant la
Wehrmacht allemande. Subséquemment, ces véhicules produits par Ford en
France furent utilisés contre des soldats américains lorsqu’ils
débarquèrent en 1944. Pour sa reconnaissance de la première heure et son
assistance indéfectible aux nazis, Henry Ford reçu une décoration nazie
en 1938.

Le chapitre 7 a repondu à la question de savoir qui a financé Adolf
Hitler ? Ce chapitre accuse Wall Street et incidemment personne d’autre
de conséquence aux Etats-Unis si ce n’est la famille Ford. La famille
Ford n’est nornalement pas associée avec Wall Street mais fait
certainement partie de “l’élite du pouvoir” américaine [...]

[...] Dans le chapitre 10 nous avons révisé un livre publié en 1933
et censuré en 1934 et le “mythe de Sidney Warburg”. Le livre censuré
accusa les Rockefeller, les Warburg et les compagnies pétrolières
majeures d’avoir financé Hitler[...]

[...] Finalement dans le chapitre 11, nous avons examiné les rôles
des banques Morgan et Chase dans la seconde guerre mondiale,
spécifiquement leur collaboration avec les nazis en France alors qu’un
guerre majeur faisait rage.

En d’autres termes, à l’instar de nos deux examens précédents sur les
liens entre les banquiers internationaux de New York et des évènements
historiques majeurs (NdT: Sutton parle ici de ses deux
ouvrages sur Wall Street et la révolution russe et Wall Street et FD
Roosevelt), nous trouvons un schéma concordant et une manipulation
politique.

L’influence envahissante des banquiers internationaux

Après avoir observé et analysé un très large spectre de faits
historiques présentées dans les trois volumes de la série sur Wall
Street, nous retrouvons avec insistance les mêmes noms qui reviennent
sans cesse: Owen Young, Gerard Swope, Hjalmar Schacht, Bernard Baruch,
etc… De même pour les banquiers internationaux: JP Morgan, Guaranty
Trust, Chase Bank (Rockefeller) et toujours la même adresse: 120
Broadway, New York.

Ce groupe de banquiers internationaux a soutenu la révolution
bolchévique en 1917 et ont subséquemment fait beaucoup de bénéfices sur
l’établissement de la Russie soviétique. Ce même groupe a soutenu
Roosevelt et a grandement profité du socialisme du New Deal. Ce groupe a
aussi soutenu Hitler et a certainement profité du réarmement de
l’Allemagne dans les années 1930. Quand le monde du gros business aurait
dû s’occuper de gérer ses affaires qui à Ford Motors, qui à la Standard
Oil dans le New Jersey etc… nous trouvons ce monde du gros business
impliqué dans des arrangements politiques, une guerre et des révolutions
dans trois pays importants.

La version historique présentée ici est celle qui dit que l’élite
financière a assisté en toute connaissance de cause et avec
préméditation, la révolution bolchévique de 1917, de concert avec les
banquiers allemands.

Après avoir dégagé de gros bénéfices de la détresse
hyper-inflationiste allemande de 1923 et avoir planifié de placer la
lourde charge des réparations de l’Allemagne sur le dos des
investisseurs américains, Wall Street réalisa qu’elle avait amené la
crise financière de 1929.

Deux hommes furent alors soutenus comme les leaders des pays
occidentaux d’importance: Franklin Delano Roosevelt aux Etats-Unis et
Adolf Hitler en Allemagne. La “nouvelle donne” de Roosevelt et le plan
quadriénal d’Hitler avaient de très grandes similarités. Les plans de
Roosevelt et d’Hitler étaient des plans faits pour une prise en main
fasciste de leur pays respectif. Alors uqe le NRA de Roosevelt fut un
échec à cause des restrictions constitutionnelles valides, le plan
d’Hitler fut un succès [...]

[...] Le 1er Mai 1918, alors que les Bolchéviques ne contrôlaient
qu’une petite partie de la Russie (et furent même bien près de perdre
cette petite fraction à l’été 1918), l’Americain League to Aid and
Cooperate with Russia fut créée à Washington DC afin de soutenir les
Bolchéviques. Ceci n’était pas un type de comité du style “enlevez vos
sales pattes de la Russie” formé par le parti communiste américain ou
ses alliés, non… C’était un comité créé par Wall Street avec P. Whalen
de la Vacuum Oil Company (Rockefeller) comme trésorier et Coffin et
Oudin de la General Electric, avec aussi Thompson du système de la
réserve fédérale, Willard de la compagnie de chemins de fer Baltimore
& Ohio et d’autres socialistes associés.

Quand nous analysons ls montée d’Hitler et du nazisme, nous trouvons
également la Vacuum Oil et la General Electric en grande représentation.
L’ambassadeur américain en Allemagne Dodd était stupéfait de la
contribution financière et technique de la société Vacuum Oil contrôlée
par les Rockefeller au développement des usines de production d’essence
pour l’armée allemande. L’ambassadeur essaya de prevenir Roosevelt, car
il croyait dans sa grande naïveté sur les affaires du monde que
Roosevelt interviendrait, mais Roosevelt lui-même était soutenu par ces
mêmes intérêts pétroliers et Walter Teagle de la Standard Oil du New
Jersey et du NRA était également au comité directeur de la fondation
Roosevelt Warm Springs; ainsi dans un des nombreux exemples possibles,
nous trouvons la compagine des Rockefeller Vacuum Oil assistant de
manière importante à la création et au développement de la Russie
bolchévique, de la montée en puissance de l’Allemagne nazie et en même
temps soutenant également le New Deal de Roosevelt.

Les Etats-Unis sont-ils dirigés par une élite dictatoriale ?

Dans cette dernière décennie, certainement d epuis le début des
années 1960, il y a eu une parution d’un flot incessant d’informations
qui présente la thèse que les Etats-Unis sont dirigés par une élite
non-élue qui se perpétue elle-même [...]

[...] Une source substantielle d’information très souvent citée est Carroll Quigley,
professeur de relations internationales à l’université de Georgetown,
qui publia en 1966 un livre d’histoire monumental intitulé “Tragedy and Hope”.
Le livre de Quigley se démarque des autres ouvrages révisionistes par
le fait qu’il est basé sur une recherche de deux ans sur les documents
internes d’un des centres du pouvoir. Quigley retrace l’histoire de
l’élite du pouvoir:

“…La puissance du capitalisme financier a eu un autre but aux
ramifications tentaculaires, qui n’est rien d’autre que la création d’un
système mondial de contrôle financier dans des mains privées et capable
de dominer le système politique de chaque pays et l’économie du monde
dans son entièreté.”

Quigley démontre également que le Council on Foreign Relations (CFR),
la National Planning Association et d’autres groupes sont des corps de
fabrication politique “semi-secrets” sous le contrôle de l’élite du
pouvoir… Quigley va loin dans la fourniture de la preuve de l’existence
de cette élite du pouvoir, mais ne pénètre pas dans le monde
opérationnel de cette élite [...]

[...] Il est intéressant de noter que les documents utilisés par
moi-même proviennent de sources gouvernementales, des archives au jour
le jour des actions de Trotski, Lénine, Roosevelt, Hitler, JP Morgan et
des multiples banques et firmes impliquées.

D’un autre côté des auteurs comme Jules Archer, Gary Allen, Helen P.
Lasell et William Domhoff ont écrit de différents points de vue
politiques et sont tous consistant avec l’évidence de l’implication de
Wall Street. Ces écrivains présentent tous l’hypothèse d’une élite au
pouvoir manipulant le gouvernement américain. Ma trilogie sur “Wall
Street” démontre comment cette hypothétique élite du pouvoir a manipulé
des évènements historiques très spécifiques.

De manière évidente l’exercice de ce type de pouvoir sans limite et
supra-légal est inconstitutionnel, même s’il est enrobé dans des actions
qui semblent être légales. Nous pouvons donc poser la question de
l’existence même d’une force subversive visant à enlever la garantie des
droits constitutionnels (NdT: ce livre fut écrit en
1977, regardons où en est l’Amérique aujourd’hui et surtout depuis le 11
Septembre 2001 qui a vu l’avènement du Patriot Act pour l’augmentation
de la “sécurité” des Etats-Unis au détriment des libertés individuelles
et du droit constitutionnel. Tous les évènements de ces trente dernières
années ne tendent qu’à confirmer et non pas infirmer les recherches des
professeurs Quigley et Sutton ainsi que de gens comme Gary Allen, dont
nous avons du reste traduit et publié ici même de larges extraits de son
“Dossier Rockefeller”...).

L’élite new-yorkaise comme force subversive

L’histoire du XXème siècle, telle qu’elle est enregistrée et
divulguée dans les journaux et les livres d’histoire de l’establishment,
est incorrecte. C’est une narration de l’histoire qui n’est basée
exclusivement que sur des documents officiels dont les différentes
administrations ont jugé bon de divulguer au public. Mais un narratif
juste de l’histoire ne peut pas être basé sur l’accès partiel et
sélectif de documents d’archives. Une justesse demanderait un accès à
TOUS les documents. Dans la pratique, alors que nous commençons à avoir
accès à des documents qui étaient classifiés “confidentiel ou secret”,
provenant des archives du ministère des affaires étrangères américain,
du Royaume-Uni et d’Allemagne, une nouvelle version de l’histoire a
émergée, une version qui nous donne la vision officielle de
l’establishment comme n’étant pas uniquement fausse, mais de fait
fabriquée pour cacher un dogme pénétrant du mensonge et de la conduite
immorale [...]

[...] Avec cette trilogie (NdT: “Wall Street and the Bolshevik Revolution”, “Wall Street and FDR” et “Wall Street and the Rise of Hitler”),
nous avons identifié le siège réel du pouvoir politique aux Etats-Unis
pour trois évènements historiques majeurs, le pouvoir de derrière le
rideau, l’influence cachée sur Washington, comme celui de la finance de
New York: les banquiers privés internationaux, et plus spécifiquement
les maisons financières de JP Morgan et la Chase Manhattan Bank que
Rockefeller contrôle et à l’époque d’avant la fusion de la Manhattan
Bank avec l’ancienne Chase Bank, la famille Warburg.

Les Etats-Unis et ce malgré sa constitution et ses restrictions supposées qu’elle implique, devient un état quasi totalitaire.

Alors que nous n’avons pas (encore) les pièges inhérents à la
dictature, les camps de concentration et la frappe à notre porte sur le
coup de minuit, nous avons néanmoins des menaces et des actions qui
ciblent la survie même des critiques, l’utilisation de l’Internal
Revenue Service (NdT: L’IRS aux USA est le fisc) pour
ramener les dissidents dans la droite ligne de conduite et la
manipulation de la constitution par un système judiciaire qui est
politiquement soumis à l’establishment.

Il est de l’intérêt pécunier des banquiers internationaux de
centraliser le pouvoir politque et cette centralisation ne peut-être le
mieux achevée que dans une société collectiviste, comme la Russie
soviétique, l’Allemagne national-socialiste ou la société socialiste
Fabian des Etats-Unis.

Il ne peut pas y avoir de compréhension et d’apréciation complètes de
la politique américaine et de sa politique étrangère du XXème siècle,
sans vraiment comprendre que l’élite financière monopilise de manière
très effective la politique de Washington.

Cas par cas, jour après jour, de la nouvelle documentation
consultable implique l’élite et confirme cette hypothèse. Les versions
révisionistes de l’entrée des Etats-Unis dans la première et la seconde
guerres mondiales, en Corée et au Vietnam, révèlent l’influence et les
objectifs de cette élite.

Pour la plus grande part du XXeme siècle, le système de la réserve
fédérale et tout particulièrement la banque de la réserve fédérale de
New York (qui échappe à la juridiction du congrès, qui n’a pas été
contrôlée et qui a le pouvoir d’imprimer l’argent et de créer le crédit à
volonté) a exercé un monopole virtuel sur toute l’économie américaine.
Dans les relations internationales et la politique étrangère, le CFR,
qui est supposé être superficiellement un forum tout à fait innocent
d’intellectuels, d’hommes d’affaires et de politiciens, contient en son
sein même, peut-être même de manière inconnue de la plupart de ses
membres, un centre de pouvoir qui détermine de manière unilatérale la
politique étrangère des Etats-Unis. L’objectif principal de cette
politique étrangère submergée, mais très subversive, est l’acquisition
de marchés et de puissance économique (bénéfices en d’autres termes),
pour un petit groupe de mega-multinationales sous le contrôle virtuel de
quelques maisons financières et banques d’investissement et les
familles qui les contrôlent.

Par le truchement de fondations contrôlées par cette élite, la
recherche en tout domaine faite par des universitaires obédients et
veûles, qu’ils soient “conservateurs” ou “libéraux”, a été dirigée et
contrôlée par une canalisation utile aux objectifs de l’élite
essentiellement pour maintenir cet appareil de pouvoir subversif et
anticonstitutionnel.

Par les maisons d’édition contrôlées par cette même élite financière,
les ouvrages indésirables ont été écrasés et éliminés et ceux qui lui
sont utiles promus… Par le contrôle d’une douzaine environ de journaux
importants, gérés par des rédacteurs en chef qui pensent tous la même
chose, l’information divulguée au public peut presqu’être contrôlée à
volonté. Hier le programme spatial, aujourd’hui la crise énergétique ou
une campagne pour l’écologie et demain une guerre au Moyen-Orient ou
toute autre “crise” fabriquée.

Le résultat absolu de la manipulation de la société par l’élite de
l’establishment a été quatre guerres majeures en soixante ans, une dette
nationale handicapante, un abandon de la constitution, la suppression
de la liberté et de l’opportunité et la création d’un vaste gouffre de
crédibilité entre l’homme de la rue et Washington DC. Le tout pendant
que l’outil futile des deux partis politiques majeurs trompettent leurs
différences artificielles dans un cirque de réunions électorales et que
le cliché de la “politique étrangère bipartisane” n’est plus du tout
crédible, l’élite financière reconnaît elle-même que sa politique manque
de reconnaissance publique, il est de plus en plus évident que tout
cela est préparé pour continuer sans même avoir le soutien de l’opinion
publique.

En bref, nous devons maintenant considérer et débattre pour savoir si
cette élite basée à New York est une force subversive opérant avec
délibération et connaissance de cause pour supprimer à terme, la
constitution et la société libre. Ceci sera la tâche de la prochaine
décennie.

La vérité révisioniste émerge lentement

L’arène de ce débat et la base de nos accusations de subversion est
la zone d’évidence donnée par l’historien révisioniste. Doucement, au
travers des décennies, livre par livre, presque ligne par ligne, la
vérité sur les évènements historiques récents a émergé au fur et à
mesure que des documents sont accessibles, sondés, analysés et mis dans
une meilleure perspective, plus valide, du cadre historique.

Considérons deux exemples historiques. L’entrée dans la seconde
guerre mondiale des Etats-Unis, a été supposément précipitée, d’après la
version de l’establishment, par l’attaque des Japonais sur la base
navale de Pearl Habor. Depuis, des historiens révisionistes ont
fermement établi que Franklin D. Roosevelt et le général Marshall
avaient connaissance de l’imminente attaque japonaise et ne firent
absolument rien pour en avertir les autorités militaires de la base de
Pearl Harbor. L’establishment voulait la guerre avec le Japon.
Subséquemment, le pouvoir fît egalement en sorte que l’enquête du
congrès sur les évènements de Pearl Harbor soit en accord avec la ligne
de Roosevelt. Des mots de Percy Greaves, chercheur expert en chef de la
minorité républicaine du comité joint du congrès pour l’enquête sur
Pearl Harbor:

“Les faits dans leur entièreté ne seront jamais connus. La plupart de
la soi-disant enquête n’a été que la tentative de supprimer, de
dérouter et de brouiller ceux qui recherchaient la vérité. Du début à la
fin, des faits et des dossiers ont été éludés afin de ne révéler que
les pièces d’information qui sont au bénéfice de l’administration étant
sujette à l’enquête. Ceux qui cherchent la vérité s’entendent dire que
d’autres faits et documents ne peuvent pas être révélés parce qu’ils
sont imbriqués dans des journaux et des notes personnelles, relatent de
nos relations avec d’autres pays ou ne contiennent soi-disant aucune
information de valeur.”

Ceci ne fut pas la première fois qu’on tentait d’amener les
Etats-Unis en guerre, et ce ne fut pas la dernière. Les intérêts de la
famille Morgan, de concert avec Winston Churchill, ont essayé de faire
entrer les Etats-Unis dans la première guerre mondiale aussi tôt qu’en
1915 et ne furent couronnés de succès qu’en 1917. L’ouvrage de Colin
Thompson “Lusithania” implique le président Woodrow Wilson dans
le torpillage du Lusithania, un moyen horrible pour forcer la main de
l’opinion publique à supporter une entrée en guerre des Etats-Unis
contre l’Allemagne. Thompson démontre dans son livre que le président
Wilson savait bien longtemps à l’avance que le Lusithania transportait
six millions de cartouches plus des explosifs et ainsi savait que “les
passagers qui acceptèrent de naviguer sur ce vaisseau le faisaient en
violation des statuts de cette nation.”

La commission d’enquête britannique sous les auspices de Lord Mersey
fut “instruite” par le gouvernement britannique “qu’il était considéré
comme politiquement correct que de déclarer le capitaine du Lusithania
Turner, comme étant le responsable principal de ce désastre.”

Rétrospectivement, et au vu des preuves apportées par Colin Thompson,
le blâme de la tragédie devrait plus logiquement être imputé au
président Wilson, au “colonel “ House, à JP Morgan et à Winston
Churchill; ceete élite conspiratrice aurait dû être trainée devant les
tribuanux pour négligence volontaire, si pas haute trahison. Il est à
mettre à l’éternel crédit de Lord Mersey, qu’après avoir “rempli son
devoir” sous les instructions du gouvernement de sa majesté et donc
placé la responsabilité sur le capitaine Turner, il démissionna, refusa
son salaire et à cette date, refusa d’être nommé dans les commissions
d’enquête du gouvernment britannique. A ses amis, Lord Mersey ne dira du
Lusithania que “ce fut une sale affaire”. (NdT: “dirty business” en
anglais).

Puis en 1933-4 vint la tentative faite par la firme de JP Morgan
d’installer une dictature fasciste aux Etats-Unis. Des propres mots de
Jules Archer, cela était planifié à la manière d’un putsch fasciste pour
prendre le pouvoir et le “contrôler par le moyen d’un dictateur pour
les bénéfices des banquiers et des industriels américains”. Une fois de
plus, une seule personne courageuse émergea. Le général Smedley
Darlington “Butch” Butler, qui donna l’alerte sur la conspiration de
Wall Street; et une fois de plus le congrès, surtout les députés
Dickstein et MacCormack, se distingua par sa couardise en refusant une
enquête appronfondie et ne conduisit une enquête que pour blanchir les
intéressés.

Depuis la seconde guerre mondiale, nous avons vu la guerre de Corée,
la guerre du Vietnam, des guerres qui ont coûtées beaucoup d’argent et
de vies humaines et qui n’avaient aucun autre but majeur que de générer
des contrats de multi-milliards de dollars en armement. Ces guerres
n’ont certainement pas été faites pour contenir le communisme, car
depuis plus de 50 ans, l’establishment a pomponné et sponsorisé l’URSS
qui suppléa l’armement à toutes les oppositions dans ces deux guerres de
Corée et du Vietnam. Ainsi notre histoire révisioniste prouvera que les
Etats-Unis ont armé directement ou indirectement les deux côtés de la
belligérence d’au moins la guerre de Corée et celle du Vietnam [...]

[...] Ce que l’histoire révisioniste nous apprend réellement est que
notre volonté en tant que citoyens individuels à abandonner le pouvoir
politique à une élite a coûté au monde environ 200 millions de vies
humaines entre 1820 et 1975. Ajoutons à cela la misère non-dite des
camps de concentration, des prisonniers politiques, de la suppression et
de l’oppression de ceux qui essaient d’amener la vérité au grand jour.

Quand cela s’arrêtera t’il ? Cela ne s’arrêtera pas tant que nous
n’agissons pas selon un axiome très simple: que le système du pouvoir ne
continue que tant que les individus veulent qu’il continue et cela
continuera seulement tant que les individus essaient d’avoir quelque
chose pour rien. Le jour où une majorité d’individus déclarera ou agira
comme s’ils ne voulaient rien du gouvernement, déclarera qu’elle
s’occupera elle-même de ses intérêts et de son bien-être, alors ce jour
là les élites du pouvoir seront finies. La tentation attractive “d’aller
avec ces élites du pouvoir” est l’attraction vers le quelque chose pour
le rien. C’est l’appât. L’establishment offre toujours quelque chose
pour le rien: mais ce quelque chose est toujours pris à quelqu’un
d’autre, soit comme impôt, taxe ou pillage et donner quelque part
d’autre en échange de soutien politique.

Les crises et guerres périodiques sont utilisées pour obtenir un
soutien pour des autres cycles de pillage-récompense, ce qui a pour
effet de resserer le nœud coulant autour du cou des libertés
individuelles. Bien sûr nous avons également les hordes d’éponges
intellectuelles, d’hommes d’affaire amoraux et de profiteurs, pour agir
comme les récipients non productifs du pillage.

Arrêtons le cycle du pillage et de la récompense immorale et les
structures élitistes s’effondreront. Mais pas avant qu’une majorité ne
trouve le courage moral et la force intérieure de rejeter ce jeu truqué
du quelque chose pour rien et de le remplacer par des associations
volontaires, des communes volontaires ou des réglementations locales et
des sociétés décentralisées, pour que cesse enfin le meurtre et le
pillage.

FIN


http://resistance71.wordpress.com/2011/11/10/au-coeur-du-nouvel-ordre-mondial-wall-street-et-la-montee-en-puissance-dhitler-professeur-antony-sutton-4eme-et-derniere-partie/

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t7675-sutton-sur-wall-street-hitler-et-la-revolution-bolchevik-en-francais


Voir aussi en complément cette série de vidéos très instructives :













http://novusordoseclorum.discutforum.com/t5379-antony-sutton-entretien-avec-stanley-monteith-vostfr?highlight=sutton
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MessageSujet: Re: Mythes et réalités sur les sionistes, les nazis, etc.   10/11/2014, 16:30

Mythe et réalités sur les sionistes, les nazis, etc : correction et mise au point impartiale partie 3.



Et maintenant,pour finir, lisez ce chapitre des Secrets de la Réserve Fédérale d'Eustace Mullins (un « livre qui fut brûlé en autodafé,par décision de justice,en Europe après 1945 » devinez pourquoi sic !).


Chapitre VII – La connexion hitlérienne


Citations.


















































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MessageSujet: Re: Mythes et réalités sur les sionistes, les nazis, etc.   10/11/2014, 17:00

Mythe et réalités sur les sionistes, les nazis, etc : correction et mise au point impartiale partie 4. (la Symphonie en Rouge Majeur)


Je pense que cela suffit comme preuves,et comme on dit ensuite,"n'est plus aveugle que celui qui ne veut voir".

Les banquiers internationaux (avec l'aide des cercles de Wall Street et compagnie) et leurs cartels de l'industrie ont donc bel et bien financés les nazis,que cela plaise ou non à certains.

Reste maintenant à comprendre pourquoi.

C'est là que l'ouvrage "Le Complot mondial Mythe ou réalité" va être utile,notamment par ce qu'implique de fondamental les révélations occultes de l'interrogatoire de C.G. Rakowsky à l'agent Kus'min Gavrilovitch du KGB,contenues dans la "Symphonie en Rouge Majeur".

http://www.histoireebook.com/index.php?post/2012/07/25/Landowsky-Josef-Symphonie-en-rouge-majeur

Il fait partie de ces écrits (au même titre que les textes originaux de l'Ordre des Illuminés de Bavière à la fin du XVIIIème siècle,trouvés suite à une perquisition due à un concours de circonstances antérieures) qui n'aurait jamais du venir à la vue du public,mais l'ironie du sort aidant, les visées de ces conspirateurs internationaux ne sont pas toujours destinées à rester dans l'ombre.

Tel que l'adage du Coran avec justesse affirme,dans la Sourate d’Abraham (Ibrâhîm) verset 46 :

Citation :
Certes, ils ont ourdi des complots.
Mais leurs complots n’échappent pas à Dieu,
fussent-ils de taille à déplacer les montagnes.

Je pense que si Dieu le veut,ces complots diaboliques ourdis dans la coulisse finissent par être connus un jour.

Les circonstances ayant amenés cet interrogatoire sont ainsi décrites dans la préface de la symphonie rouge :

Citation :
Citation :
préface du traducteur de l’édition anglaise

Le texte de cet opuscule est la traduction du chapitre XI d’un livre qui fut publié à l’origine en espagnol aux Editions nos par Don Mauricio Carlavilla, à Madrid, en 1950, sous le titre de Sinfonia in rojo major (Symphonie en rouge majeur), et qui depuis a connu onze éditions.
Citation :

L’éditeur avait alors très aimablement accepté le projet d’une traduction en anglais, qui est sortie chez The Plain Publishing Company, 43 Bath road, Londres W4. Le chapitre extrait et présenté ici, en tiré à part, est de la plus haute importance et constitue à lui seul un document d’Histoire. Il a été traduit à partir du texte espagnol et du texte russe.
Citation :

Dans un livre qu’il avait écrit et publié sous le titre de The Struggle for World Power (La lutte pour le pouvoir mondial), le traducteur anglais avait, lui aussi, traité de la question du gouvernement mondial et de la mise en esclavage du monde par ceux qui s’avèrent être à la fois les usuriers du Capitalisme et du Communisme terroriste, qui sont l’un et l’autre des instruments des mêmes forces et servent aux mêmes objectifs. Son livre parut également en espagnol, publié par la maison d’édition de Mr Carlavilla sous le titre : La Lucha per il poder mundial. Dans le texte présenté dans Symphonie Rouge, toute cette question est brillamment exposée et attestée par celui qui fut l’un des acteurs majeurs de la conquête subversive du monde, de son nom Christian G. Rakowsky, l’un des fondateurs du bolchevisme soviétique qui tomba victime d’un procès à grand spectacle juste
avant la Deuxième Guerre mondiale sous le règne de Staline. C’est donc un
document de grande importance historique, et quiconque s’intéresse à cette
période ou au sujet évoqué ne saurait manquer d’en prendre connaissance :
rester dans l’ignorance de la thèse exposée, c’est vouloir ne rien savoir ni rien
comprendre des principaux événements de notre époque et de ce que l’on
en doit attendre.

Dans l’édition espagnole, l’éditeur M. Carlavilla expose ainsi l’origine
de ce document :

Il s’agit de la difficile traduction de plusieurs cahiers retrouvés sur le
corps du Dr Landowsky, qui fut découvert mort dans une cabane sur le
front de Petrograd (Léningrad) par un volontaire espagnol (un membre
de la Légion Azul qui combattait le Bolchevisme aux côtés des Armées
Allemandes au cours de la dernière guerre). Celui-ci nous les apporta. Mais
dans l’état où se trouvaient ces manuscrits, leur restauration exigea un long
et patient travail, qui demanda plusieurs années. Nous fûmes longtemps
hésitants à décider de leur publication. Ses révélations finales étaient si
extraordinaires et si incroyables que nous n’aurions jamais osé publier ces
mémoires, si les personnages et les événements mentionnés n’avaient pas
correspondu strictement aux faits réels.

Avant que ces souvenirs n’aient paru, nous nous étions préparés à
avancer nos preuves et à répondre aux polémiques. Nous répondons totalement
et personnellement de la véracité des faits essentiels relatés. Voyons si
quelqu’un pourra les récuser, preuves à l’appui.

Le Dr Landowsky, l’auteur du manuscrit, était un Polonais russifié qui
vécut en Russie. Son père, colonel de l’Armée impériale, fut fusillé par les
bolcheviques au cours de la révolution de 1917. Une histoire de la vie du Dr
Landowsky est étonnante. Il fit ses études de médecine en Russie avant la
révolution, puis alla étudier deux ans en Sorbonne à Paris, et il parlait couramment
le français. Il s’était spécialement intéressé aux effets des drogues
sur l’organisme humain en anesthésiologie opératoire. Etant un brillant praticien, il mena des expériences dans ce domaine et avait fait d’importantes
découvertes. Pourtant, après la révolution, toutes les avenues lui furent fermées.
Il vécut avec sa famille dans le besoin, gagnant sa vie de petits travaux
occasionnels. N’arrivant pas à publier ses travaux scientifiques sous son
nom, il permit à des collègues plus en vue de les publier pour lui. Le n k v d,
la police secrète du régime soviétique, ubiquiste et toujours à l’affût, remarqua
ces travaux et s’y intéressa, et elle découvrit facilement celui qui en était
le véritable auteur. Sa spécialité s’avérait de grande valeur pour ces organes.
Un jour de 1936, on frappa à la porte du docteur. Quelqu’un l’invita à
le suivre, et dès lors il ne devait plus jamais revoir sa famille. On l’installa au
siège des laboratoires de chimie du n k v d près de Moscou, et il vécut là, forcé
d’y mener divers travaux qui lui furent confiés par ses maîtres, d’assister
comme témoin à des interrogatoires, des séances de tortures, des situations
des plus terribles et à des crimes. Par deux fois, on l’emmena à l’étranger,
mais toujours étroitement surveillé comme un prisonnier. Il connut beaucoup
de choses et souffrit beaucoup, d’autant plus qu’il était un homme
pudique et religieux. Mais il eut le courage de noter tout ce qu’il avait vu et
entendu, et de conserver ces notes, ainsi que — dans la mesure du possible
— copie des documents et lettres qui passaient entre ses mains, cachant tout
dans les pieds creux de sa table, au laboratoire de chimie. C’est ainsi qu’il
vécut pendant la Deuxième Guerre mondiale. Comment arriva-t-il finalement
à Petrograd et comment il y fut tué demeure un mystère.

Le document présenté est l’extrait d’un interrogatoire, de celui qui avait
été l’ambassadeur des Soviétiques en France, C. G. Rakowsky, enregistré
lors des procès des trotskystes en u r s s, en 1938, lorsqu’il fut inculpé avec
Boukharine, Rykof, Yagoda, Karakhan, le Dr Lévine et d’autres. L’accusé
ayant fait clairement comprendre qu’il pouvait faire des révélations sur des
sujets du plus haut intérêt, comptant que cela pourrait lui valoir la vie sauve,
Staline avait alors commandé à l’un de ses agents étrangers de mener l’interrogatoire.
On sait que Rakowsky fut condamné comme ses coaccusés à être
fusillé, mais que sa peine fut finalement commuée en vingt ans de prison.
Très intéressante est aussi la description de l’agent en question.C’était un certain René Duval (connu également sous le nom de Gavriil Gavriilovitch Kus’min — Gabriel en français), le fils d’un millionnaire, un homme intelligent et de très bonne présentation. Il avait fait ses études enFrance. Sa mère, une veuve, l’adorait. Mais jeune homme il avait été dévoyé par la propagande communiste, et il était alors tombé aux mains de leur agence. Les responsables de celle-ci lui suggérèrent d’aller étudier à Moscou, proposition qu’il avait acceptée complaisamment. Il passa par la dure école du n k v d et devint agent étranger, et lorsqu’il voulut se raviser, il était trop tard : ils ne laissent jamais partir quelqu’un tombé entre leurs mains. Par l’exercice de la volonté, il atteignit « aux faîtes de la puissance du mal », comme il l’appela, et il jouît de la pleine confiance de Staline en personne.

Citation :
L’interrogatoire fut conduit en français. Le docteur était présent aux
fins de droguer Rakowsky en mettant dans son verre à son insu des pilules
stimulantes et à effet euphorisant. Derrière la cloison, un magnétophone
enregistrait la conversation, mais le technicien chargé de l’appareil ne comprenait
pas le français. Le Dr Landowsky eut ensuite à traduire l’interrogatoire
en russe et à en tirer deux exemplaires, respectivement pour Staline et
l’agent Gabriel. Secrètement, le docteur eut l’audace d’en faire une troisième
copie carbone et de la cacher.

G. Knupfer



La sève de cet interrogatoire consiste en ce que Rakovski va petit à petit révéler sur le groupe secret de conspirateur internationaux qu'il représente,lui et ses amis les trotskystes internationalistes : il appelle les gens pour qu'il il travaille "ILS" ou "EUX" tout au long de l'entrevue avec Kusmin Gavrilovitch...

Ces "ILS ou "EUX" représente selon lui l'Internationale de la Finance,un groupe secret occulte de familles interreliées entre elles qui est derrière le Mouvement Révolutionnaire Mondial,et qui au-delà des apparences pour la galerie, contrôle à la fois le Capitalisme et le Communisme selon leur propre agenda.

On peut dire que ces lignées oligarchiques sont proprement ceux que l'on nomme les Illuminati aujourd'hui encore,d'ailleurs nous allons voir juste après qui en furent déjà les chefs à l'époque de Weishaupt : la famille Rothschild !

Quand à Mendelsohn l'un des inspirateurs de Weishaupt, il s'agit là encore d'un sabbataïste.

Les révélations de Rakovsky sur le Pouvoir Occulte sont du plus haut intérêt,il va d'abord expliquer à l'agent de Staline qui ne saisit pas encore l'énormité de la situation comment ce groupe de personnes ayant un contrôle illimité en coulisses s'y est pris pour prendre le pouvoir au alentour du XVIIIème siècle (grâce à la Révolution française qu'ils avaient planifié), puis comment ils l'ont augmenté de plus en plus prodigieusement en enserrant l'humanité dans son étau satanique/mamonique au cours des siècles qui ont suivis.

Parlant de l'Internationale Financière comme d'un second Komintern (de l'Internationale Communiste) à un moment donné de l'interrogatoire,Rakovksy va nous révéler le fond de l'embrouille,soyez attentif :

Citation :
Citation :
R. – Très exactement. Lorsque j’ai mentionné l’Internationale financière, je pensais
à elle comme à un Komintern ; mais ayant admis l’existence de ces deux
« Komintern », je ne dirai pas pour autant qu’ils sont ennemis.
G. – Si vous voulez nous faire perdre du temps avec vos inventions et vos fantaisies,
je dois vous avertir que vous avez choisi le mauvais moment ...
R. – Dites, est-ce que vous croyez que je suis comme la courtisane des « Mille et
une Nuits », qui usa de toute son imagination pendant une nuit entière pour
sauver sa vie ? Ce n’est pas mon cas. Si vous pensez que nous nous écartons du
sujet, vous vous trompez. Mais afin de parvenir à ce que vous avez pris comme
notre objectif et si je ne veux pas échouer, il me faut d’abord vous éclairer sur
les questions les plus importantes, en ayant en tête votre méconnaissance de
ce que je pourrais appeler « le haut Marxisme ». Je ne peux m’abstenir de ces explications nécessaires, car je sais trop bien qu’il y a ce manque de connaissances
au Kremlin ... Permettez-moi donc de poursuivre.
G. – Vous pouvez continuer. Mais s’il s’avère que tout cela devait être jugé comme
n’étant qu’une perte de temps pour exciter l’imagination, alors cet amusement
aura certainement un triste épilogue. Je vous aurai averti.
R. – Je poursuis comme si je n’avais rien entendu. A ce stade, vous êtes un écolier
en ce qui concerne le Capital, et je veux éveiller vos talents inductifs. Je vous
rappellerai donc certains faits très curieux. Faites bien attention avec quelle
pénétration Marx en arrive aux conclusions tirées de l’existence de l’industrie
britannique alors naissante, à savoir la colossale industrie d’aujourd’hui ; comment
il l’analyse et la critique ; quelle image repoussante il donne de l’industriel
manufacturier. Dans votre imagination et dans celle de la masse naît alors la
terrible image du Capitalisme dans son concret humain : le type du fabricant
bedonnant, un cigare à la bouche, comme Marx le décrit, jetant à la rue avec
colère mêlée de satisfaction l’épouse et la fine de l’ouvrier. Est-ce que ce n’est pas
vrai ? Mais en même temps, souvenez-vous aussi de la modération de Marx et
de son orthodoxie bourgeoise lorsqu’il étudie la question monétaire. Dans ce
problème de la monnaie, on ne voit pas apparaître chez lui la fameuse contradiction.
Pour lui, les finances n’existent pas comme quelque chose d’importance
en soi ; le commerce et la circulation des monnaies sont les résultats de la
production capitaliste honnie, qui les asservit et les détermine totalement. Or
sur la question de la monnaie, Marx est un réactionnaire ; et à notre immense
surprise, il en était bien un. Ayez à l’esprit « l’étoile à cinq pointes » comme
la soviétique, mais cette étoile qui brille sur toute l’Europe, l’étoile composée
des cinq frères Rothschild, avec leur banque, qui possède une colossale accumulation
de richesses, la plus grande jamais connue jusque là ... Ainsi, ce fait, si
colossal qu’il égara l’imagination des gens à l’époque, Marx ne le remarque pas.
Voilà qui est bien étrange ... Non ?
Il se peut que de cet étrange aveuglement de Marx naisse un phénomène qui
est commun à toutes les futures révolutions sociales. Voici le fait : tous, nous
pouvons confirmer que lorsque les masses prennent le contrôle d’une ville ou d’un pays, elles semblent toujours frappées alors d’une crainte superstitieuse
des banques et des banquiers. On a tué les Rois, les généraux, les évêques, les
policiers, les prêtres et les autres représentants des classes privilégiées haïes ; on
a dévalisé et incendié les palais, les églises, et même les temples de la science,
mais en dépit du fait que les révolutions étaient sociales, les vies des banquiers
furent respectées par elles, et leur résultat fut que les magnifiques édifices des
banques restèrent intacts. Et à ma connaissance, jusqu’au moment même de
mon arrestation, cette situation a perduré jusqu’à ce jour.
G. – Où cela ?
R. – En Espagne ... Ne le savez-vous pas ? Puisque vous me le demandez, ditesmoi
aussi : ne trouvez-vous pas cela bien étrange ? Réfléchissez, la police peutêtre
?… Je ne sais pas, mais votre attention a-t-elle été attirée par l’étrange similitude
qui existe entre l’Internationale financière et l’Internationale prolétaire ?
Je dirais que l’une est l’envers de l’autre, et que le revers est la prolétaire, comme
étant plus neuve que la financière.
G. – Où voyez-vous une similitude dans des choses aussi opposées ?
R. – Objectivement elles sont identiques. Comme je l’ai prouvé, le Komintern
dans sa double face, renforcé par le mouvement réformiste et l’ensemble du
Syndicalisme, provoque l’anarchie dans la production, l’inflation, la pauvreté
et le désespoir dans les masses. Les Finances, essentiellement l’Internationale
financière, épaulée consciemment ou inconsciemment par les investisseurs
privés créent les mêmes contradictions, mais en plus grand nombre encore ...
Maintenant vous pouvez deviner les raisons pour lesquelles Marx a caché les
contradictions financières, qui ne pouvaient avoir échappé à son regard pénétrant
si les finances n’avaient eu là un allié dont l’influence — objectivement
révolutionnaire — était déjà alors d’une extraordinaire importance.
G. – Une coïncidence inconsciente, mais pas une alliance, qui présuppose l’intelligence,
la volonté et l’accord…
R. – Quittons cette perspective, si vous le voulez bien. Et passons maintenant plutôt
à une analyse subjective des finances, et même plus : examinons quelle sorte
de gens sont là personnellement à l’oeuvre. L’essence internationale de la monnaie est bien connue. De ce fait, il ressort que l’organisation internationale qui
possède l’argent et qui l’accumule est une organisation cosmopolite. La finance
à son apogée en tant que trouvant en elle-même son propre but, — c’est à dire
l’Internationale financière — dénie et ne reconnaît rien de ce qui est national,
ni non plus l’État, et par conséquent elle est anarchique, et elle serait anarchiste
de manière absolue si elle — la négatrice de tout État national — n’était pas par
nécessité un État dans toute son essence fondamentale. L’État comme tel n’est
que Pouvoir. Et l’argent est exclusivement Pouvoir. Ce super-État communiste,
que nous nous sommes efforcés de créer depuis tout un siècle et dont l’esquisse
est l’Internationale de Marx, faites-en l’analyse, et vous verrez quelle est son
essence. Le plan de l’Internationale et le prototype que représente l’u r s s, c’est
aussi le pouvoir pur. La similitude fondamentale entre les deux créations est
absolue. C’est quelque chose de fatal et d’inévitable puisque les personnalités
des auteurs des deux étaient identiques. Le Financier est tout juste aussi international
que le Communiste. Tous les deux, à l’aide de différents alibis et différents
moyens, luttent contre l’État national bourgeois et en sont la négation.
Le Marxisme le fait afin de le changer en un État Communiste, d’où s’en suit
que le marxiste doit être un internationaliste. Le financier renie l’État national
bourgeois, et sa négation trouve sa fin en elle-même : il ne se manifeste pas en
tant qu’internationaliste, mais comme un anarchiste cosmopolite ... C’est son
apparence actuelle, mais voyons ce qu’il est réellement et ce qu’il vise à être.
Comme vous le voyez, il y a en résidu une claire similitude individuelle entre les
Communistes internationalistes et les Cosmopolites de la finance, et le résultat
naturel est une identique similitude entre l’Internationale communiste et
l’Internationale financière.
G. – C’est subjectivement une similitude de hasard et en contradiction dans
l’objectif, mais l’une est facilement érodée et de peu de signification, et la plus
radicale est aussi celle qui a l’existence la plus réelle.
R. – Permettez-moi de ne pas répondre immédiatement, afin de ne pas interrompre
la séquence logique du raisonnement ... Je cherche seulement à décrypter
l’axiome de base : l’argent est pouvoir. L’Argent est aujourd’hui le centre de gravité général. J’espère que vous êtes bien d’accord avec moi ?
G. – Continuez, Rakowsky, je vous prie.
R. – Comprendre comment l’Internationale financière est progressivement
devenue à notre époque la maîtresse de l’argent, ce talisman magique, qui est
devenu aujourd’hui pour les gens ce que Dieu et la Nation étaient antérieurement,
c’est quelque chose qui excède en intérêt scientifique même l’art de
la stratégie révolutionnaire, car c’est également un art et également une révolution.

Je vais vous l’expliquer. Les historiographes et les masses, aveuglés par
les cris et la pompe de la Révolution Française, le peuple intoxiqué par le fait
qu’il avait réussi à prendre le pouvoir du Roi et des classes privilégiées, n’ont
pas pris attention au fait qu’un petit groupe de gens mystérieux, obstinés et insignifiants,
avait pris possession du pouvoir royal réel, pouvoir magique, presque
divin, qu’ils obtinrent
presque sans s’en douter.
Les masses ne prirent pas garde que ce pouvoir avait été capturé par d’autres,
qui très vite les soumirent à un esclavage plus impitoyable que celui où les tenait
le Roi, car ce dernier, du fait de ses préjugés religieux et moraux, n’était pas apte
à tirer avantage d’un tel pouvoir. Il advint donc que le Pouvoir Royal suprême
échut à des gens dont les caractères moraux, intellectuels et cosmopolites leur
permirent à elles d’en faire usage. Il est clair que ces gens-là n’avaient jamais été
chrétiens, mais étaient des cosmopolites.

G. – Mais qu’est ce que cela a à faire avec le pouvoir mythique qu’ils avaient acquis ?
R. – Ils avaient obtenu pour eux le réel privilège de battre monnaie ... Ne souriez
pas, autrement je devrais en conclure que vous ne savez pas ce que sont les
monnaies ... Je vous demande de vous mettre à ma place. Ma situation est celle
de l’assistant d’un docteur qui aurait à expliquer la bactériologie à un médecin
ressuscité, formé à l’époque avant Pasteur. Mais je peux m’expliquer votre
manque de connaissances et vous en excuser. Le langage fait usage de termes
qui provoquent des idées erronées sur les choses et les actes, ceci à cause de la
puissance d’inertie de la pensée, et qui ne correspondent pas à des conceptions
réelles et exactes. Ainsi de la monnaie. Il est clair que dans votre imagination
apparaissent immédiatement à ce mot des images de monnaie réelle en métal et en papier. Mais la monnaie ce n’est pas cela ; l’argent ce n’est plus cela dorénavant.
Les pièces en circulation c’est un pur anachronisme. S’il en existe encore
et si elles circulent, c’est seulement par atavisme, uniquement parce que cela
convient pour le maintien d’une illusion, à l’heure actuelle, d’une pure fiction.
G. – Voilà un paradoxe brillant, osé et même poétique.
R. – Si vous le voulez, c’est peut-être brillant, mais ce n’est pas un paradoxe. Je
sais bien, et c’est la cause de votre sourire, que les États frappent encore de la
monnaie, des pièces de métal, et impriment des billets avec des bustes royaux
ou des emblèmes nationaux. Bien et alors ? Une grande partie de la monnaie en
circulation, l’argent des grandes affaires ou comme représentant de la richesse
nationale, l’argent, oui, l’argent, était dorénavant émis par le petit groupe de
personnes que j’ai évoqué. Des titres, des valeurs, des chèques, des traites, des
billets à ordre, des lettres de change, des escomptes, des cotations et des chiffres
sans fin inondèrent les États comme une cataracte. Que représentaient dès lors
par rapport à tout cela les monnaies métalliques et de papier ? ... Quelque chose
de négligeable, une sorte de minimum face à l’inondation croissante de la monnaie
financière qui envahissait tout. En plus de l’immense variété de formes des
monnaies financières, ils créèrent la monnaie-crédit, avec l’intention d’en rendre
le volume quasiment infini. Et de lui donner la vitesse du son ... ce n’est plus
qu’une abstraction, un être de pensée, un chiffre, un nombre ; le crédit, la foi ...
Commencez-vous déjà à saisir ? ... La fraude, la fausse monnaie jouissant d’un
statut légal ...
pour utiliser une autre terminologie afin de mieux me faire comprendre.
Les banques, les bourses des valeurs, et l’ensemble du système financier
mondial, c’est une gigantesque machine destinée à produire artificiellement
des scandales, selon l’expression d’Aristote. Forcer l’argent à produire de
l’argent, si c’est un crime en matière économique, c’est quelque chose qui, en
ce qui a trait aux financiers, est un crime qui relève du code criminel, car c’est
de l’usure.
J’ignore quels sont les arguments par lesquels on essaie de justifier
tout cela ; sans doute par la proposition qu’ils reçoivent un intérêt légal ... Mais
même en l’admettant, et l’admettre dépasse même ce qui est nécessaire, nous
voyons que l’usure existe encore, car même si l’intérêt reçu est légal, alors celui ci invente et falsifie le capital inexistant. Les banques ont toujours, sous forme
de dépôts ou d’encours productifs, une quantité d’argent qui est dix fois ou
peut-être même cent fois supérieure à l’argent qui existe physiquement sous
forme de pièces et de billets de banque. Et je ne parle pas des cas où la monnaie-crédit,
c’est-à-dire la fausse monnaie, la monnaie fabriquée, est supérieure au
capital en dépôt. Compte tenu que l’intérêt légal est fixé, non pas sur le capital
réel, mais sur un capital virtuel, l’intérêt en question est en réalité illégal, en
proportion du nombre de fois que le capital fictif dépasse le capital réel. Il faut
garder à l’esprit que le système que je vous décris là en détail n’est encore que
l’un des plus innocents parmi ceux qui sont utilisés pour la fabrication de fausse
monnaie. Imaginez, si vous le pouvez, un petit groupe de gens ayant un pouvoir
illimité par la possession de la richesse réelle, et vous verrez qu’ils sont les dictateurs
absolus des bourses de valeurs, avec comme résultat qu’ils sont alors aussi
les dictateurs de la production et de la distribution, et aussi du travail et de la
consommation. Si votre imagination en est capable, multipliez alors ceci par le
facteur global, et vous verrez son influence anarchique, morale et sociale, c’està-
dire son influence révolutionnaire ... Comprenez-vous ?

G. – Non, toujours pas.
R. – Manifestement, c’est très difficile de comprendre les miracles.
G. – Comment le miracle ?
R. – Oui, le miracle. N’est-ce pas un miracle qu’un banc de bois ait été transformé
en un temple ? Et pourtant, un tel miracle a été vu par les gens mille fois, et ils
n’ont pas cillé une seule fois en un siècle. Car c’était bien un miracle extraordinaire
de voir que les bancs où s’asseyaient de gras usuriers pour faire leurs opérations
de change sur les monnaies se transformaient dorénavant en temples,
qui s’élèvent magnifiques dans tous les coins des grandes cités contemporaines,
avec leurs colonnades païennes, et où affluent les foules avec une foi qui ne
leur vient pas des divinités célestes, pour y faire assidûment le dépôt de tout ce
qu’elles possèdent de leurs biens au dieu de l’Argent qui l’imaginent-elles sans
doute, doit vivre dans les coffres blindés des banquiers, et qui est préordonné
de par sa divine mission à accroître la richesse jusqu’à un infini métaphysique.
Citation :
G. – C’est la nouvelle religion de la bourgeoisie décadente.
R. – Religion oui, c’est la religion de la puissance.
G. – Vous semblez être le poète de l’économie.
R. – Oui si vous le voulez, car pour donner une image de la finance comme oeuvre
d’un art qui, de manière la plus évidente, est une oeuvre de génie et la plus révolutionnaire
de tous les temps, il faut en effet la poésie.
G. – C’est une vue erronée : car les Finances, comme l’a défini Marx et plus particulièrement
Engels, sont déterminées par le système de production capitaliste.
R. – C’est exact, mais c’est l’inverse : c’est le système capitaliste de production
qui est déterminé par la finance. Le fait que Engels dise le contraire et essaie
même de le prouver est en soi la preuve la plus patente que ce sont les finances
qui dirigent la production bourgeoise. D’où aussi le fait, et il en était ainsi avant
Marx et Engels, que les finances étaient le plus puissant agent de révolution et
que le Komintern n’était qu’un jouet entre leurs mains. Mais ni Marx, ni Engels
ne vont le dévoiler ou l’expliquer. Bien au contraire, faisant appel à tous leurs
talents de savants, ils allaient camoufler cette vérité une deuxième fois, dans
l’intérêt de la Révolution. Et cela, ils le firent tous les deux.

G. – Voilà qui n’est pas nouveau. Tout cela me rappelle ce que Trotsky avait écrit
il y a une dizaine d’années.
R. – Dites ...
G. – Quand il dit que le Komintern est une organisation conservatrice par rapport
à la bourse de New York, il désigne les grands banquiers comme étant les
inventeurs de la révolution.
R. – Oui en effet, il le dit dans un opuscule où il prédit l’effondrement de l’Angleterre
... Il le déclare, en posant la question Qui pousse l’Angleterre sur la voie de
la révolution ? » ... et voici sa réponse : « non pas Moscou, mais New York ».
G. – Mais rappelez-vous aussi son affirmation que, si les financiers de New York
avaient forgé la révolution, ils l’avaient fait inconsciemment.
R. – L’explication que je vous ai donnée pour vous faire comprendre pourquoi
Marx et Engels avaient camouflé la vérité est également applicable à Léon Trotsky.

G. – Je n’apprécie dans Trotsky que le fait qu’il ait interprété en quelque sorte sous une forme littéraire un fait qui en tant que tel n’était que trop bien connu et
qu’on a déjà noté. Trotsky lui-même souligne de manière tout à fait correcte
que ces banquiers « accomplissent irrésistiblement et inconsciemment leur
mission révolutionnaire ».
R. – Et ils l’accomplissent cette mission en dépit du fait que Trotsky l’a déclaré ?
Voilà qui est bien étrange ! Pourquoi alors ne corrigent-ils pas leurs actions ?
G. – Les financiers sont des révolutionnaires inconscients, car ils ne le sont que
de manière objective, ceci résultant de leur incapacité intellectuelle à en voir les
conséquences finales.
R. – Vous croyez cela sincèrement ? Vous pensez que parmi ces véritables génies,
il y en a qui sont inconscients ? Vous considérez comme idiots des gens à qui le
monde entier est soumis aujourd’hui ? Voilà qui serait vraiment une contradiction
bien stupide.

G. – Mais que prétendez-vous ?
R. – J’affirme tout simplement qu’ils sont révolutionnaires objectivement et subjectivement,
de manière tout à fait consciente.

G. – Quoi, les banquiers ? Vous êtes fou !
R. – Moi, non ... Et vous ? Réfléchissez un peu. Ces gens-là sont comme vous et
moi. La situation qui fait qu’ils sont les maîtres des monnaies en quantités illimitées,
puisqu’ils les créent par eux-mêmes, ne nous permet pas de fixer les limites
de leurs ambitions ... S’il y a quelque chose qui satisfasse pleinement l’homme,
c’est bien de satisfaire son ambition, et par dessus tout de satisfaire sa volonté de
puissance. Pourquoi donc ces gens là, les banquiers, n’auraient-ils pas la soif du
pouvoir, du pouvoir total ? Exactement comme vous ou moi pouvons l’avoir ?
G. – Mais si selon vous, et je le pense aussi, ils possèdent déjà le pouvoir politique
global, quel autre pouvoir veulent-ils donc posséder ?
R. – Je vous l’ai déjà dit : le pouvoir absolu. Le même pouvoir que Staline a dans
l’u r s s, mais dans le monde entier.

G. – Le même pouvoir que Staline, mais alors dans un objectif opposé.
R. – Le Pouvoir, lorsqu’il est réellement absolu, ne peut qu’être unique. L’idée de
l’absolu exclut la multiplicité. C’est la raison pour laquelle le pouvoir poursuivi par le Komintern et le « Kapintern », qui sont des choses du même ordre, étant
absolu, doit en politique également être unique et identique : le pouvoir absolu
est à lui-même sa propre fin, autrement il ne serait pas absolu. Et jusqu’à présent,
on n’a pas encore inventé d’autre machine de pouvoir total que l’État Communiste.
Le pouvoir bourgeois capitaliste, même à l’échelon le plus élevé, le pouvoir
d’un César, reste un pouvoir limité, car s’il était en théorie la personnification
de la divinité dans les Pharaons et dans les Césars de l’Antiquité, du fait des
conditions économiques d’alors et du sous-développement de l’appareil d’État
il y avait cependant toujours place pour la liberté individuelle. Comprenez-vous
alors que ceux qui dominent en partie les nations et les gouvernements du
monde aujourd’hui puissent avoir des prétentions à une domination absolue ?
Comprenez bien que c’est la seule chose qu’il leur reste à obtenir ...

G. – Voilà qui est intéressant, au moins comme exemple de folie.
R. – Certainement, mais folie à un bien moindre degré que celle de Lénine qui
rêvait d’asseoir son pouvoir sur le monde entier dans sa mansarde en Suisse,
ou celle de Staline rêvant à la même chose durant son exil dans une cabane en
Sibérie. Il me semble que des rêves d’une telle ambition sont beaucoup plus
naturels de la part d’hommes d’argent vivant dans les gratte-ciel de New York.
Citation :
G. – Alors concluez, qui sont-ils ?
R. – Êtes vous assez naïf pour penser que si je savais qui « ils » sont, je serais ici
prisonnier ?
G. – Pourquoi ?
R. – Pour la raison bien simple que celui qui est de leur cercle ne serait pas dans
une situation l’obligeant à leur rendre des comptes ... C’est une règle élémentaire
de toute conspiration intelligente, que vous devez bien comprendre.
G. – Mais vous avez dit qu’ils sont les banquiers ?
R. – Non je ne l’ai pas dit. J’ai toujours parlé de l’Internationale de la Finance, et
quand il s’est agi de parler des individus, j’ai utilisé le terme « ils », sans plus.
Si vous voulez que je vous informe franchement, alors je vous citerai des faits,
mais aucun nom, parce que je les ignore ... je ne pense pas me tromper en vous
disant qu’aucun d’eux n’est une personne occupant un poste politique ou une position dans la banque mondiale. Comme je l’ai compris après l’assassinat de
Rathenau à Rapallo, ceux à qui « ils » donnent les positions éminentes de la
politique et des finances ne sont que des intermédiaires. Évidemment, il s’agit
de personnes de toute confiance et loyales, qui donnent mille garanties. On
peut donc affirmer que banquiers et politiciens ne sont que des hommes de
paille ... cela malgré le fait qu’ils occupent de très hauts postes et qu’ils apparaissent
comme étant les auteurs des plans qui sont menés.
G. – Certes, tout cela est compréhensible et logique, mais lorsque vous déclarez
ne pas les connaître, n’est-ce pas une esquive ? Comme il m’en semble, et selon
les informations que je possède, vous avez occupé un poste suffisamment
haut dans la conspiration pour en avoir su bien davantage encore. Et vous n’en
connaissez pas un seul personnellement ?
R. – C’est exact, mais vous ne me croyez pas. J’en étais venu au moment de vous
expliquer que je parlais d’une personne et de personnes, avec une personnalité
... comment dirais-je ... mystique peut-être, comme Gandhi ou quelque chose
comme cela, mais sans signes extérieurs. Des mystiques du pur pouvoir, qui se
sont libérés de toutes les préoccupations vulgaires et frivoles. Je ne sais pas si
vous me comprenez ? Eh bien, quant à leurs lieux de résidence et à leurs noms,
je les ignore ... Imaginez Staline actuellement, dirigeant réellement l’u r s s, mais
qui ne serait pas entouré de murailles, qui n’aurait pas de personnel autour de
lui, et qui aurait pour sa vie les mêmes garanties que n’importe quel autre citoyen.
Par quels moyens pourrait-il se protéger contre les attentats à sa vie ? Il
est avant tout un conspirateur, et quelle que soit l’importance de son pouvoir,
il est anonyme.
Citation :


Citation :
G. – Tout ce que vous me dites est logique, mais je ne vous crois pas.
R. – Mais si, croyez moi ! je ne sais rien ; si je savais, comme je serais heureux !
je ne serais pas ici à défendre ma vie. Je comprends bien vos doutes et le fait
que par suite de votre éducation policière vous ressentiez le besoin de connaître
des noms. Pour vous honorer et aussi parce que c’est essentiel pour l’objectif
que nous nous sommes mutuellement fixés, je ferai tout mon possible pour
vous informer. Vous savez que selon l’histoire non écrite et connue seulement de nous, le fondateur de la première Internationale Communiste est connu
— secrètement bien sûr — comme étant Weishaupt. Vous vous souvenez de
son nom ? Il fut le chef de la Maçonnerie connue sous le nom des Illuminati ;
il avait emprunté ce nom à la deuxième conspiration anti-chrétienne de notre
ère, le gnosticisme. Cet important révolutionnaire, sémite et ancien jésuite, prévoyant
le triomphe de la Révolution française, décida, ou peut-être reçut l’ordre
(certains mentionnent comme son chef le grand philosophe Mendelssohn) de
fonder une organisation secrète qui devait provoquer et pousser la Révolution
Française à aller bien au-delà de ses objectifs politiques, dans le but de la transformer
en une révolution sociale pour établir le Communisme. Dans ces temps
héroïques, il était extrêmement dangereux de mentionner le Communisme
comme objectif, d’où dérivent les diverses précautions et le secret qui entourèrent
les Illuminati.
Il fallut plus de cent ans avant que quelqu’un pût avouer
être communiste sans danger d’être mis en prison ou exécuté. On sait plus ou
moins tout cela.
Ce qui est moins connu, ce sont les relations de Weishaupt et de ses successeurs
avec les premiers des Rothschild. Le secret de l’enrichissement des plus célèbres
des banquiers pourrait bien s’expliquer par le fait qu’ils étaient les trésoriers de
ce premier Komintern. On a les preuves que lorsque les cinq frères se répartirent
sur les cinq principales provinces de l’Empire financier de l’Europe, ils furent
aidés en secret par les énormes montants de ces réserves. Il est fort possible
qu’ils aient été les premiers communistes sortis des catacombes bavaroises, se
répandant alors déjà sur toute l’Europe. Mais d’autres disent, et je pense, avec
de meilleures raisons, que les Rothschild n’étaient pas les trésoriers, mais les
chefs de ce premier Communisme secret. Cette opinion repose sur le fait bien
connu que Marx et les plus hauts dirigeants de la Ie Internationale, (alors déjà
l’Internationale avouée et publique) et parmi eux Herzen et Heine, étaient sous
la direction du Baron Lionel de Rothschild, dont le portrait comme révolutionnaire
a été dépeint par Disraëli. Disraëli, le Premier ministre britannique,
qui était sa créature, en a fait un portrait qu’il nous a donc laissé. Il l’a décrit sous les traits du personnage Sidonia, un homme qui d’après le roman était à
la fois un multi-millionnaire, possédait et dirigeait les espions, les carbonari, les
francs-maçons, les juifs secrets, les gitans, les révolutionnaires, etc, etc. Tout cela
semble fantastique, mais il a été prouvé que Sidonia est bien le portrait idéalisé
du fils de Nathan de Rothschild, ce que l’on peut également déduire de la campagne
qu’il mena contre le Tsar Nicolas en faveur de Herzen. Cette campagne,
il la gagna. Si tout ce que l’on peut deviner à la lumière de ces faits est vrai, alors
je pense que nous pourrons en induire qui a inventé cette terrible machine de
l’accumulation et de l’anarchie qu’est l’Internationale de la Finance. Et que en
même temps, comme je le pense, ce pourrait bien être la même personne qui
aurait créé l’Internationale révolutionnaire. Ce fut une action de génie. Créer
à l’aide de l’accumulation capitaliste au plus haut degré, ce qui pousse le prolétariat
aux grèves, à semer le désespoir, et en même temps à créer des organisations
destinées à unir les prolétaires en vue de les mener à la révolution. Voilà
bien qui est écrire le chapitre le plus majestueux de l’Histoire. Mieux encore,
rappelez-vous cette phrase de la mère des cinq frères Rothschild : « Si mes fils
le veulent, alors il n’y aura plus de guerres ». Cela veut dire qu’ils étaient les
arbitres, les maîtres de la paix et de la guerre, sans être empereurs. Pouvez-vous
vous représenter un fait d’une telle importance cosmique ? La guerre n’est-elle
pas déjà une opération révolutionnaire ? La Guerre — la Commune. Depuis
cette époque, chaque guerre a été un pas de géant en direction du Communisme.

Comme si une force mystérieuse accomplissait le voeu passionné de
Lénine, qu’il avait exprimé à Gorki. Souvenez-vous : 1905-1914. Admettez au
moins que deux des trois leviers du pouvoir qui mènent au Communisme ne
sont pas aux mains du prolétariat, et ne peuvent pas l’être. Les guerres n’étaient
ni provoquées et dirigées ni par la IIIe Internationale, ni par l’u r s s qui n’existait
pas encore à l’époque. Elles ne pouvaient pas non plus avoir été provoquées
et moins encore dirigées par les petits groupes de bolchevistes qui allaient et
venaient dans les milieux de l’émigration, même si eux voulaient la guerre. C’est
tout à fait évident. L’Internationale et l’u r s s ont encore moins de possibilité de
réaliser ces immenses accumulations de capital, et aussi de créer l’anarchie nationale et internationale dans la production capitaliste, une comme celle qui est
capable de pousser impérieusement le peuple à incendier d’énormes quantités
de produits alimentaires plutôt que de les donner à ceux qui ont faim, et capable
aussi de ce que Rathenau a décrit dans l’un de ses mots : « de faire en sorte
que la moitié du monde fabrique de la m.... et que l’autre moitié l’utilise ». Et
surtout, le prolétariat peut-il dire que c’est lui qui est cause de cette inflation qui
se développe en progression géométrique, de cette dévaluation, de la constante
acquisition de surplus de valeurs et de l’accumulation du capital financier mais
non usuraire, et qu’alors, de ce simple fait, il se produit une prolétarisation des
classes moyennes, du fait qu’elles ne peuvent empêcher la baisse constante de
leur pouvoir d’achat, elles, qui sont les véritables opposants à la révolution.
Le prolétariat ne contrôle ni le levier de l’économie, ni le levier de la guerre.
Mais il est par lui-même le troisième levier, celui de la révolution, le seul levier
visible et démontrable, celui qui donne le coup de grâce au pouvoir de l’État capitaliste
et s’en empare. Oui, celui-là le peuple le saisit, mais seulement s’« ils »
le lui donnent !

Saisissez-vous mieux qui sont ces "ILS" que mentionne Rakovsky ?

Ce sont les chefs de la conspiration pour le Nouvel Ordre Mondial.

Le Marxisme est également une incroyable supercherie qu' "ILS" ont inventé,pour servir "LEUR" agenda.

"ILS" sont derrière toutes les révolutions et toutes les guerres du monde moderne sans exception,et les Rothschilds pourraient bien être les chefs de cette cabale infernale (bien qu'il faille rester vigilant à ce niveau-là,néanmoins certains signes le laissent à penser).

Selon le témoignage de Rakovsky (un trotskyste internationaliste à "LEUR" service donc),Staline ayant retourné la Révolution en l'utilisant à son profit, ce que ses chefs de la Haute-Finance internationale n'appréciaient pas particulièrement,"ILS" décidèrent donc de créer les nazis et Hitler pour retourner la situation,avant de comploter,suite aux circonstances complexes de l'époque,un pacte temporaire avec le "Tsar Rouge" (une sorte de chantage que Staline n'avait pas d'autre choix que d'accepter),se retournant contre leur créature (le nazisme hitlérien) dans le but de provoquer la Seconde Guerre Mondiale par une guerre généralisée entre les nations (on peut d'ailleurs légitimement penser,avec les très nombreuses autres preuves en notre possession à l'heure actuelle, que cette guerre était de toute façon programmée dans l'agenda mondialiste depuis belle lurette,un point qui échappe à Rakosvky,un homme travaillant pour "EUX" sans toutefois être du cercle intérieur).

Hitler lui, ne fut pas l'un des "LEURS",mais bien plutôt leur idiot-utile dans cette histoire,et quand il eu finit son rôle,le Nazisme fut liquidé,ni plus ni moins !

Ce fut une dupe de haut-vol dans la conspiration mondiale.

Rakovsky n'hésite d'ailleurs pas à dire à un moment donné en parlant des généraux d'Hitler, que ceux-là "se soulèveront et le liquideront" s'il le faut,en somme,si certains plans auraient aboutis c'est ce qu'il se serait produit pour le Führer.

Il faut comprendre que le cas du Nazisme de manière générale est beaucoup plus complexe que celui d'Hitler.

Il est fort à parier que de nombreux nazis de hauts niveaux furent des agents de ces "ILS" en somme,jouant avec Hitler un double-jeu conforme aux visées du Pouvoir Occulte.



L'opération Paperclip en apporte d'ailleurs une confirmation symbolique.

Des passages de Rakovsky tel que celui-ci,au début de l'entretien :

Citation :
Citation :
Gavriil G. Kusmain. – Vous admettez bien sans réserve que vous êtes un espion d’Hitler, que vous
êtes à gages de la Gestapo et de l’Oberkommando der Wehrmacht, le haut État
Major de l’Armée allemande. Pas vrai ?
R. – Si !
G. – Et vous êtes un espion d’Hitler ?
R. – Oui !
G. – Non Rakowsky, non ! Dites la vérité vraie, pas celle du procès.
R. – Nous ne sommes pas les espions d’Hitler. Nous haïssons Hitler comme vous
pouvez le haïr, comme Staline peut le haïr ; davantage encore peut-être. Mais
c’est une question très complexe ...
G. – Je vais vous aider ... Par chance, je connais une ou deux choses. Vous, les
Trotskystes vous aviez des contacts avec l’État-major Allemand, n’est-ce pas ?
R. – Oui.
G. – A partir de quand ?
R. – Je ne sais pas la date exacte, mais sitôt après la chute de Trotsky. Bien sûr avant
qu’Hitler n’accède au pouvoir.
G. – Alors, soyons précis : vous n’êtes ni un espion personnel de Hitler, ni un espion
de son régime ?
R. – C’est exact. Cela nous l’étions déjà auparavant.
G. – Et dans quel but ? Pour faire gagner l’Allemagne et lui donner certains territoires
russes.
R. – Non, en aucun cas.



Cela devrait faire réfléchir très sérieusement les gens qui le peuvent.

Néanmoins,le système social et économique que mis en place Hitler après avoir été mis au pouvoir par cette racaille internationale de la Haute-Finance leur fit avoir quelques frissons, c'est le moins que l'on puisse dire,à cause de son potentiel contre-révolutionnaire intrinsèque et remarquable en soi.

La liquidation d'Hitler en devenait d'autant plus primordiale à ce moment-là,car comme Staline et de manière beaucoup plus grave que lui en fin de compte,il voulu faire cavalier seul et s'était retourné contre ses créateurs,contre leur système machiavélique.

C'est l'une des raisons fondamentales qui font qu'encore aujourd'hui,le Nazisme et le Führer sont représentés par les mass-médias et toute l'histoire "officielle" du Système comme les pires monstres de l'humanité,pour que les gens ne puissent pas réfléchir à certaines choses...à méditer !

Voici maintenant pour terminer cette correction du sujet, une petite synthèse de la Symphonie en Rouge Majeur,en trois parties,qui résume tout cela avec les nombreux passages révélateurs de Rakovksy,à propos de la vérité occultée concernant les dessous sournois de cette époque dont on parle :

Citation :

La Symphonie Rouge – Première partie : les Rothschild mènent la « Symphonie Rouge »



Publié  par  henrymakow le  juillet 12, 2013 dans Articles, Histoire


Aussi incroyable et bizarre que cela puisse paraître, l’humanité est vraiment victime d’une conspiration diabolique.


Les guerres, les dépressions et les génocides du siècle passé n’étaient pas accidentels ou inévitables mais le résultat d’un dessein malveillant.


Une preuve choquante est un interrogatoire de 1938 mené par la police stalinienne (N.K.V.D.) de l’un des fondateurs de l’Internationale Communiste, Christian G. Rakovski, 65 ans, qui était menacé d’exécution pour un complot visant à renverser Staline.


La transcription des 50 pages de son interrogatoire, surnommée «La Symphonie Rouge», n’était pas destinée à devenir publique. Il confirme que les Rothschild-Illuminati avaient prévu d’utiliser le Communisme pour établir une dictature mondiale des super-riches.


C’est peut-être le document politique le plus explosif de l’histoire moderne. Il révèle pourquoi les Illuminati ont créé Hitler et ensuite cherché à le détruire, et pourquoi Staline fit un pacte avec Hitler en 1939.


Christian Rakovski était un ancien initié Communiste. Né Chaim Rakeover en 1873, il étudia la médecine en France avant de devenir un révolutionnaire. Il était le leader d’un groupe terroriste qui attaquait les officiels gouvernementaux.


En 1919, Lénine le mit en charge du gouvernement de l’Ukraine Soviétique. Il défendit avec succès la zone pour les bolchéviques pendant la guerre civile. Staline le nomma ambassadeur de Russie à Paris en 1925.


Rakovski appartenait à la puissante faction Trotskiste qui prenait ses ordres auprès des Rothschild. Beaucoup des membres de ce groupe ont été abattus par Staline en 1937 lors de la purge du Parti Communiste.


L’INTERROGATOIRE NOCTURNE



Les circonstances de l’interrogatoire dans la nuit du 26 janvier 1938 furent très dramatiques.


Que pouvait bien dire Rakovski pour sauver sa vie?


Rakovski semble avoir utilisé la tactique de «tromper en disant la vérité.» Il gagne la confiance en révélant la vérité, mais il en omet suffisamment. Il essaye d’impressionner son interrogateur sur le fait que lui et Trotski représentent une puissance invincible qu’il appelle «Internationale Financière Capitaliste-Communiste.»


Il confirme que le « mouvement révolutionnaire » a été conçu pour gagner du soutien en prétendant servir les idéaux moraux et collectif de l’humanité. Le but réel est cependant de donner un pouvoir mondial total aux banquiers en divisant la société et en sapant l’autorité établie.


La « Révolution » signifiait vraiment le «renversement» de la Civilisation Occidentale.
«La chrétienté est notre seul véritable ennemie puisque les phénomènes politiques et économiques des états bourgeois n’en sont que ses conséquences», déclare Rakovski. (Griffin, 247)


La paix est «contre-révolutionnaire» puisque c’est la guerre qui ouvre la voie à la révolution.


Rakovski, dont la langue a été assouplie par une drogue douce mise dans son vin, se réfère aux Illuminati par «ils» ou «eux». Il en est membre bien qu’il ne fasse pas partie du cercle intérieur.


Il explique que les «Illuminati» sont une société secrète maçonnique vouée à l’accomplissement du Communisme. De manière significative, son fondateur Adam Weishaupt prit le nom de «la seconde conspiration anti-Chrétienne de cette ère, le gnosticisme.» (249)


COMMENT CE TÉMOIGNAGE CAPTIVANT NOUS EST PARVENU



L’interrogateur était un des plus habiles agents de Staline, Gavriil Kus’min connu sous le nom de « Gabriel ».


En dehors de lui et un technicien fiable caché, le docteur José Landowski était la seule autre personne présente.


Enrôlé par le N.K.V.D. pour l’aider «à délier les langues des détenus», le Dr. Landowski était écœuré par les nombreuses tortures dont il avait été témoin.


L’interrogatoire de Rakovski, cependant, fut cordial. Le Dr. Landowski doutait que le doux euphorisant qu’il avait versé dans le verre de Rakovski ait beaucoup d’effet.


L’interrogatoire, mené en français dura de minuit jusqu’à 7 heures du matin, Kus’min ordonna à Landowski de traduire l’entrevue en russe et d’en faire deux copies.


Le contenu était tellement ahurissant que Landowski en fit un carbone de plus pour lui-même. «Je ne suis pas fâché d’avoir eu le courage de faire ça», écrit-il. (279) (Les bolchéviques avaient tué le père de Landowski, un colonel tsariste, lors de la révolution de 1917.)


Un volontaire fasciste espagnol trouva plus tard le manuscrit sur le cadavre de Landowski dans une cabane sur le front de Petrograd pendant la Deuxième Guerre mondiale. Il le ramena en Espagne où il fut publié sous le titre «Sinfonia en Rojo Mayo» En 1949.


Peter Myers a mis le texte complet de «The Red Symphony» en ligne. http://users.cyberone.com.au/myers/red-symphony.html


La transcription a été publiée en anglais en 1968 sous le titre «The Red Symphony : X-Ray of Revolution» (La Symphonie Rouge : une radiographie de la Révolution).

Vous pouvez la trouver dans l’ouvrage de Des Griffin «Fourth Reich of the Rich» (1988) (Le quatrième Reich des riches). Je recommande ce livre et tout ce que cet homme brillant a écrit.


LES RÉVÉLATIONS



Rakovski donne à son interrogateur une vision étonnante de l’histoire moderne afin de prouver que ses commanditaires contrôlent le monde.




«L’argent est la base du pouvoir», dit Rakovski et les Rothschild le fabriquent grâce au système bancaire.


Le «Mouvement Révolutionnaire» était une tentative de Mayer Rothschild et de ses alliés de protéger et d’étendre ce monopole en établissant un Nouvel Ordre Mondial totalitaire.


Selon Rakovski, «les Rothschild n’étaient pas les trésoriers mais les chefs secrets de ce premier Communisme… Marx et les plus hauts chefs de la Première Internationale… étaient contrôlés par le baron Lionel Rothschild [1808-1878] dont le portrait révolutionnaire fut réalisé par Disraeli le Premier Ministre anglais d’alors, qui était aussi sa créature, et nous fut transmis [dans le roman de Disraeli 'Coningsby.']» 250)


Nathaniel (1840-1915), le fils de Lionel, avait besoin de renverser la dynastie Chrétienne des Romanov. A travers ses agents Jacob Schiff et les frères Warburg, il finança les japonais dans la guerre russo-japonaise, et une insurrection infructueuse à Moscou en 1905. Puis il fut l’instigateur de la Première Guerre mondiale (Trotski était derrière l’assassinat de l’archiduc Ferdinand) et finança la Révolution Bolchévique de 1917. Rakovski dit qu’il fut personnellement impliqué dans le transfert de fonds à Stockholm. (251-252)


Le mouvement ouvrier juif ou «Bund» fut l’instrument de Rothschild. La «faction secrète» du Bund infiltra tous les partis socialistes en Russie et en assura la direction pour la Révolution Russe. Alexandre Kerenski, le Premier ministre menchévik en était un membre secret. (253)


Léon Trotski était censé devenir le leader de l’U.R.S.S. Trotski, un Juif, a épousé la fille de l’un des plus proches collaborateurs de Rothschild, le banquier Abram Zhivotovsky et était devenu un membre du «clan».


Malheureusement, les Communistes «nationaux» comme Lénine (un quart juif) croisèrent sa route. Lénine rejeta Trotski et fit la paix avec l’Allemagne (traité de Brest-Litovsk en 1918). Ce n’était pas le plan de Rothschild.


La Première Guerre mondiale était censée prendre fin de la façon dont la Seconde Guerre mondiale s’est terminée. La Russie était censée envahir l’Allemagne en 1918 et aider les révolutionnaires locaux à établir une «république populaire».


Trotski fut responsable d’une tentative d’assassinat de Lénine en 1918 mais Lénine survécut. Quand Lénine eut une attaque en 1922, Trotski chargea Levin, le médecin juif de Lénine, d’en finir avec lui.


À ce moment critique, l’inattendu se produisit. Trotski tomba malade et Staline fut en mesure de prendre le pouvoir. A ce moment crucial, les trotskistes prétendirent soutenir Staline et infiltrèrent son régime dans le but de le saboter.


Rakovski caractérise Staline comme un «bonapartiste», un nationaliste par opposition à un international Communiste comme Trotski.


«Il est un tueur de la révolution, il ne la sert pas, mais l’utilise à son service, il représente l’impérialisme russe le plus ancien, juste comme Napoléon s’identifiait avec les Gaulois… » (257)


CONTENIR STALINE



Afin de contrôler Staline, la finance internationale fut amenée à créer Hitler et le parti Nazi. Rakovski confirme que les financiers juifs soutinrent les Nazis alors même qu’Hitler n’était pas au courant de cela.


«L’ambassadeur Warburg [James Warburg] se présenta sous un faux nom et Hitler ne devina même pas sa race… Il mentit aussi sur qui il représentait… Notre but était de provoquer une guerre et Hitler était la guerre… [Les nazis] ont reçu… des millions de dollars envoyés par Wall Street, et des millions de marks par des financiers allemands par le biais de Schacht ; [subvenant] à l’entretien de la S.A. et des S.S. ainsi qu’au financement des élections…» (Pages 259-260)


Malheureusement pour les banquiers, Hitler s’est aussi montré rebelle. Il a commencé à imprimer sa propre monnaie!


«Il a pris pour lui-même le privilège de fabriquer la monnaie et non pas seulement la monnaie physique, mais aussi les outils financiers, il s’est approprié l’appareil de falsification encore intact pour le mettre à travailler pour le bénéfice de l’état… Etes-vous capable d’imaginer ce qu’il serait advenu… s’il avait gangrené un certain nombre d’autres Etats et conduit à la création d’une période d’autarcie [de règne indépendant absolu, remplaçant celui des banquiers]. Si vous le pouvez, imaginez alors ses fonctions contre-révolutionnaires … » (263)


Hitler était devenu une menace plus grande que Staline qui n’avait pas touché à l’argent. La mission actuelle de Rakovski était de convaincre Staline de signer un pacte avec Hitler et de retourner l’agression d’Hitler contre l’Occident. L’objectif était que l’Allemagne et les pays occidentaux s’épuisent les uns les autres avant qu’un autre front ne soit ouvert à l’Est.


[Selon Walter Kravitski, le chef du renseignement militaire soviétique en Europe qui fit défection à l'Ouest et fut plus tard assassiné en 1941, Staline était déterminé à faire un pacte avec Hitler dès 1934. Il n'avait aucun désir de combattre les Nazis. Est-il possible que Rakovski et ses commanditaires ne sachent pas cela? Kravitsky dans Au service secret de Staline (1939)]


Rakovski a exhorté les Russes à utiliser la tactique de «tromper en disant la vérité.» Les Russes devaient impressionner Hitler avec leur véritable désir de paix. Hitler ne devait pas soupçonner qu’il était en train d’être piégé et entrainé vers une guerre sur deux fronts.


Il fut donné un choix à Staline. S’il acceptait de partager la Pologne avec Hitler, l’Occident ne déclarerait la guerre qu’à un seul agresseur, l’Allemagne. S’il refusait, les banquiers aideraient Hitler à se débarrasser de lui.


Kus’min exigea quelque confirmation de haut niveau. Rakovski lui dit de voir Joseph Davies, l’ambassadeur américain à Moscou, un camarade franc-maçon et représentant de l’administration Internationale Communiste de Roosevelt.


Quelqu’un fut envoyé auprès de Davies qui confirma que «beaucoup serait à gagner» si Rakovski obtenait une amnistie. Le 2 mars 1938, un puissant message radio fut envoyé à Moscou par l’intermédiaire de son ambassade à Londres.


«Une amnistie ou le danger Nazi va grandir», disait-il. Davies assista au procès de Rakovski et lui fit un salut maçonnique. Le même jour le 12 mars 1938, Hitler marchait sur l’Autriche.


La condamnation à mort de Rakovski fut commuée. Certains croient qu’il vécu jusqu’à la fin de sa vie sous un faux nom. Une autre source indique qu’il fut tué en 1941.


Des négociations secrètes furent engagées avec Hitler. Le résultat fut le pacte Ribbentrop-Molotov signé en août 1939, juste une semaine avant l’invasion de la Pologne.


L’interrogatoire semble avoir créé un accord entre Staline et les Illuminati.


LA RUSSIE LUTTE ENTRE LES GRIFFES DE ROTHSCHILD



L’Europe et les États-Unis ont depuis longtemps succombé au contrôle Illuminati de Rothschild. En Russie, il y a encore quelques spasmes avant la mort.


En 2003, Vladimir Poutine a fait arrêter Mikhaïl Khodorkovski, à la tête de la plus importante compagnie pétrolière russe « Ioukos » et « l’homme le plus riche de Russie. »


Poutine a annoncé que la Russie allait saisir ses 12 milliards de dollars correspondant à 26% du capital de la compagnie pétrolière, l’un des nombreux actifs nationaux pillés au cours de la réorganisation du Communisme il y a 15 ans.


Ensuite, nous avons appris que les parts avaient déjà été transférées vers nul autre que Jacob Rothschild en vertu d’un «arrangement précédemment inconnu jusqu’alors» prévu pour une telle circonstance. Les deux compères se connaissaient depuis des années «par leur amour commun des arts.»


Rakovski avait dit à Kus’min que les Illuminati ne prennent jamais de positions politiques ou financières. Ils utilisent des «intermédiaires».




«Les banquiers et les politiciens ne sont que des hommes de paille… même s’ils occupent des places importantes et paraissent être les auteurs des plans qui sont menés… » (248-249)


Évidemment, Khodorkovski est un «intermédiaire» pour Rothschild. Tels sont aussi Richard Perle, Henry Kissinger et Ariel Sharon qui chacun s’exprimèrent contre l’action de Poutine. Perle, l’architecte de la guerre en Irak, a appelé à l’expulsion de la Russie du Groupe des Huit. Sharon exprima son inquiétude sur «la persécution des hommes d’affaires juifs». Khodorkovski est juif comme l’est Simon Kukës son successeur. Ainsi que Perle et tout comme Kissinger.


Beaucoup de juifs servent les Illuminati et c’est une des causes de l’antisémitisme. Mais Tony Blair et George W. Bush les servent aussi et ne sont pas juifs. La composition du groupe de Bilderberg et des Skull and Bones n’est la plupart du temps pas juive. Les Illuminati sont une alliance entre les Rothschild, et les super riches du monde unis par la franc-maçonnerie, dont le Dieu est Lucifer.


L’humanité, la magnifique expérience de Dieu, a été détournée et compromise. Du soldat américain en Irak, jusqu’au contribuable qui paie la dette nationale, nous sommes tous des pions.

http://henrymakow.wordpress.com/2013/07/12/la-symphonie-rouge-premiere-partie-les-rothschild-menent-la-symphonie-rouge/
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MessageSujet: Re: Mythes et réalités sur les sionistes, les nazis, etc.   10/11/2014, 17:16

Mythe et réalités sur les sionistes, les nazis, etc : correction et mise au point impartiale partie 5. (la Symphonie en Rouge Majeur)

Citation :

La Symphonie Rouge – Deuxième partie : La révélation finale de la Franc-Maçonnerie

Publié par henrymakow le juillet 12, 2013 dans Articles, Franc-maçonnerie, Histoire


Les francs-maçons «doivent mourir aux mains de la révolution qui a été menée grâce à leur coopération», selon C.G. Rakovski, un des fondateurs de l’Internationale Communiste.


«Le vrai secret de la maçonnerie est le suicide de la franc-maçonnerie en tant qu’organisation, et le suicide physique de chaque important maçon.»


Cette révélation provient d’un interrogatoire de la police stalinienne en 1938 intitulé «The Red Symphony». (Transcription de Des Griffin dans Fourth Reich of the Rich, p. 254)


«Il est clair que je sais cela non pas comme franc-maçon, mais comme un de ceux qui appartiennent à «eux» [les Illuminati] déclare Rakovski, un collègue de Léon Trotski arrêté pour complot contre Staline.


LES PROTOCOLES DE SION ET LA SYMPHONIE ROUGE

La franc-maçonnerie est la plus grande société secrète du monde avec plus de cinq millions de membres, dont trois millions aux États-Unis. Elle joue un rôle dans la conspiration totalitaire. Dans Les Protocoles des Sages de Sion, l’auteur (qui je crois est Lionel Rothschild) écrit :


«La maçonnerie des gentils sert aveuglément d’écran entre nous et nos objectifs, mais le plan d’action de notre force, même sa place exacte, reste pour tout le peuple un mystère inconnu… Qui et quoi pourrait bien se trouver en position de renverser une force invisible?» (Protocole 4)


Encore une fois, il écrit : «nous allons créer et multiplier librement les loges maçonniques… absorber en elles tous ceux qui peuvent devenir importants ou qui occupent déjà une place importante dans l’activité publique, car dans ces loges nous trouverons notre principal bureau de renseignement et les moyens d’influence… Les complots politiques les plus secrets seront connus de nous et tomberont sous nos mains… Nous connaissons le but final… alors que les goyim n’ont connaissance de rien… » (Protocole 15)


Dans son interrogatoire, Rakovski dit que des millions affluent dans la franc-maçonnerie pour obtenir un avantage. «Les dirigeants de toutes les nations alliées étaient francs-maçons, à quelques exceptions près.»


Toutefois, le véritable objectif est «de créer toutes les conditions requises pour le triomphe de la révolution Communiste, ce qui est le but évident de la franc-maçonnerie, il est clair que tout cela est fait sous des prétextes divers ; mais ils se cachent toujours derrière leur slogan bien connu [Liberté, Égalité, Fraternité]. Vous comprenez?» (254)


Les maçons devraient se rappeler la leçon de la Révolution Française. Bien qu’«ils aient joué un rôle révolutionnaire colossal ; la plupart des maçons furent éliminés… » Comme la révolution exige l’extermination de la bourgeoisie en tant que classe, [pour que toutes les richesses soient détenues par les Illuminati sous le couvert de l’État], il s’ensuit que les francs-maçons doivent être liquidés. Le vrai sens du Communisme est la tyrannie des Illuminati.


Lorsque ce secret sera révélé, Rakovski imagine «l’expression de bêtise sur le visage de certains francs-maçons quand ils se rendront compte qu’ils doivent mourir aux mains des révolutionnaires. Comment ils hurleront et voudront que l’on fasse grand cas de leurs services rendus à la révolution! C’est un spectacle à la vision duquel on peut mourir… mais de rire!» (254)


Rakovski se réfère à la Franc-maçonnerie comme une supercherie : «une maison de fous mais en liberté.» (254)


En Russie, en 1929, tous les maçons qui n’étaient pas juif furent tués avec leur famille, selon Alexey Jefimow « Quels sont les souverains de la Russie? » (77)


Comme les maçons, les autres candidats de l’utopie humaniste de leur maître (les néocons, les libéraux, les Sionistes, les activistes gays et féministes) pourraient être l’objet d’une mauvaise surprise. Ils pourraient être mis de côté une fois qu’ils ont atteint leur objectif.


QUI SONT LES «ILS»?



Lorsque l’interrogateur presse Rakovski de désigner des notables Illuminati pouvant être approchés avec une initiative, Rakovski est sûr de deux seules personnes qui sont maintenant décédés : Walter Rathenau, le ministre des affaires étrangères de Weimar, et Lionel Rothschild. Il dit que Trotski est sa source d’information.


D’autres, insiste-t-il sont de la spéculation :


«En tant qu’institution, la banque de Kuhn Loeb & Company de Wall Street : [et] les familles de Schiff, Warburg, Loeb et Kuhn, je dis familles pour souligner plusieurs noms puisqu’ils sont tous reliés… par des mariages, puis Baruch, Frankfurter, Altschul, Cohen, Benjamin, Strauss, Steinhardt, Blom, Rosenman, Lippmann, Lehman, Dreifus, Lamont, Rothschild, Lord, Mandel, Morganthau, Ezéchiel, Lasky… quel que soient les noms que j’ai énuméré, même ceux qui n’appartiennent pas à «Eux» pourraient toujours aboutir à «Eux» pour toute proposition importante.» (272)


En donnant à des banquiers le privilège de créer de l’argent, nous avons créé un vampire insatiable. Si vous pouviez fabriquer l’argent, imaginez la tentation de tout posséder!


LA RÉVOLUTION DÉGUISÉE

Rakovski se réfère à la crise de 1929 et à la Grande Dépression comme une «Révolution Américaine». Elle a été délibérément précipitée par les Illuminati à leur seul profit, pour casser «l’américain classique» et prendre le pouvoir politique.


«L’homme par qui ils ont fait usage d’un tel pouvoir était Franklin Roosevelt. Avez-vous compris? Cette année 1929 fut la première de la Révolution Américaine, en février Trotski quitte la Russie ; le krach a lieu en octobre… Le financement d’Hitler est convenu en juillet 1929. Vous pensez que tout cela était par hasard? Les quatre années du règne de Hoover ont été utilisées pour la préparation de la prise du pouvoir aux États-Unis et en U.R.S.S. : là par le biais d’une révolution financière, et ici [en Russie], avec l’aide de la guerre [Hitler et la Deuxième Guerre mondiale] et la défaite qui allait suivre. Un roman faisant preuve d’une grande imagination serait-il plus évident pour vous?» (273)


Rakovski propose que Staline coopère avec les Illuminati, (ce qu’il fit par la suite.) La première condition était qu’il arrête d’exécuter les trotskistes. Puis «plusieurs zones d’influence» seront établies en divisant «le Communisme formel du véritable.» Il y aura «des concessions mutuelles pour une aide mutuelle pour un temps pendant que le plan dure… Il apparaîtra des personnes influentes à tous les niveaux de la société, même très élevés, qui aideront le Communisme Stalinien formel… » (276)




Rakovski décrit le plan des Illuminati pour faire fusionner le Communisme et le Capitalisme. Dans chaque cas, les Illuminati contrôlent toutes les richesses et le pouvoir.


«A Moscou, il y a le Communisme : à New York le Capitalisme. Ce sont la même chose sous forme de thèse et d’antithèse. Analysez les deux. Moscou est du Communisme subjectif, mais [objectivement] du Capitalisme d’Etat. New York : un Capitalisme subjectif, mais il s’agit en fait d’un Communisme objectif [l’état étant la propriété du banquier central]. Une synthèse personnelle, la vérité : l’Internationale Financière, la Capitaliste Communiste. «Eux». (276)

http://henrymakow.wordpress.com/2013/07/12/la-symphonie-rouge-deuxieme-partie-la-revelation-finale-de-la-franc-maconnerie/
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MessageSujet: Re: Mythes et réalités sur les sionistes, les nazis, etc.   10/11/2014, 17:34

Mythe et réalités sur les sionistes, les nazis, etc : correction et mise au point impartiale partie 6 et dernière. (la Symphonie en Rouge Majeur + mise au point finale)

Citation :

La Symphonie Rouge – Troisième partie : Les Banquiers centraux cherchent un contrôle totalitaire



Publié  par  henrymakow le  juillet 12, 2013 dans Articles, Histoire




La «guerre contre le terrorisme» est une ruse des banquiers centraux pour contrôler chaque aspect de votre vie.


En relisant « La Symphonie Rouge » récemment, j’ai été choqué de lire la déclaration d’un initié disant que les banquiers ne sont pas satisfaits avec une richesse infinie, ils veulent un pouvoir illimité.


L’expérience humaine est menacée par des intérêts privés qui ont usurpé la fonction de création monétaire. L’histoire moderne reflète le processus progressif par lequel ils transfèrent toute la richesse et le pouvoir pour eux-mêmes, détruisant la Civilisation Occidentale et œuvrant à la création d’un état policier mondial.


Rakovski, dont le vrai nom était Chaïm Rakover, a été condamné à mort au cours de la purge stalinienne de la faction trotskiste du parti. Léon Trotski écrivit dans son autobiographie, My Life : «Christian G. Rakovski … joua un rôle actif dans les travaux internes de quatre partis socialistes : le bulgare, le russe, le français, le roumain – pour devenir finalement l’un des dirigeants de la Fédération Soviétique, un des fondateurs de l’Internationale Communiste, président des Commissaires du Peuple du Soviet Ukrainien, et le représentant diplomatique soviétique en Angleterre et en France… »


Rakovski essaya de convaincre son interrogateur que Staline devrait coopérer avec les banquiers qui «sont juste comme vous et moi. Le fait qu’ils contrôlent une somme d’argent illimité, dans la mesure où ils la créent, ne détermine pas les limites de leurs ambitions…  Les banquiers ont une soif de pouvoir, de la pleine puissance. Tout comme vous et moi.»


Ils créèrent l’état Communiste comme une «machine de pouvoir total» sans précédent dans l’histoire. Dans le passé, en raison de nombreux facteurs, «il y avait toujours de la place pour la liberté individuelle. Comprenez-vous que ceux qui règnent déjà partiellement sur les nations et les gouvernements mondiaux ont des prétentions à la domination absolue? Comprenez bien que c’est la seule chose qu’ils n’ont pas encore atteinte.» (C’est moi qui souligne)


Une force pernicieuse paralyse nos vies nationales. Rakovski l’identifie : «Imaginez-vous, si vous le pouvez, un petit nombre de personnes ayant un pouvoir illimité grâce à la possession de la richesse réelle, et vous verrez qu’ils seront les dictateurs absolus du marché boursier et de [l'économie] … Si vous avez assez d’imagination alors … vous serez capable de voir [leur] influence anarchique, morale et sociale, c’est à dire une influence révolutionnaire… Comprenez-vous maintenant?»


Le Mouvement Révolutionnaire, qui définit l’histoire moderne, était un moyen d’accroître le pouvoir des banquiers en détruisant l’ordre ancien.


Au cours de la Révolution Française le pouvoir passa subtilement aux banquiers qui n’étaient pas contraints de se plier aux élégances Chrétiennes, dit Rakovski. «Le pouvoir royal suprême a été repris par des personnes, dont la morale, l’intellect et les qualités cosmopolites leur permis de l’utiliser. Il est clair que c’étaient des gens qui n’avaient jamais été Chrétiens, mais cosmopolites.»


Le Communisme, loin de distribuer la richesse, est conçu pour la concentrer entre les mains des personnes les plus riches du monde. (L’État possède la richesse et ils possèdent l’état.) Et le marxisme, «avant d’être un système philosophique, économique et politique, est une conspiration pour servir les buts de la révolution.»


Rakovski se moque du «marxisme élémentaire … le démagogique et populaire» qui est utilisé pour duper les intellectuels et les masses. [Quelle que soit sa valeur intrinsèque, le socialisme semble conçu pour corrompre et rendre les gens dépendants d’un grand gouvernement, que les banquiers contrôlent.]


En ce qui concerne la franc-maçonnerie : «Chaque organisation maçonnique essaye de créer toutes les conditions préalables requises pour le triomphe de la révolution Communiste, ce qui est le but évident de la franc-maçonnerie» dit Rakovski, lui-même un franc-maçon de haut rang.


Le but de la Révolution n’est rien de moins que de redéfinir la réalité en fonction des intérêts des banquiers. Ceci implique la prééminence de la vérité subjective sur la vérité objective. Si Lénine «sent que quelque chose est vrai», alors c’est réel. «Pour lui, toute réalité, toute vérité est relative face à la seule vérité absolue : la révolution.»


Rakovski s’étonne que «les bancs sur lesquels étaient assis les usuriers graisseux pour faire commerce de leurs fonds, aient été convertis en temples, qui se tiennent avec magnificence à chaque coin de nos grandes villes contemporaines avec leurs colonnades païennes, et les foules s’y rendent… pour apporter assidûment leurs dépôts représentant tous leurs biens, au dieu de l’argent…»


Il dit que l’étoile Soviétique à cinq branches représente les cinq frères Rothschild avec leurs banques, qui possèdent une accumulation de richesses colossales, la plus grande jamais connue.»




N’est-il pas étrange que Marx n’ait jamais mentionné ce fait? Demande Rakovski.

N’est-il pas étrange que pendant les révolutions, les insurgés n’aient jamais attaqué les banquiers, leurs châteaux ou leurs banques?


La guerre est le moyen par lequel les banquiers centraux avancent vers leur objectif d’un gouvernement mondial totalitaire. Rakovski déclare que Trotski était derrière l’assassinat de l’Archiduc Ferdinand (qui a déclenché la Première Guerre mondiale.) Il rappelle la phrase prononcée par la mère des cinq frères Rothschild : «Si mes fils le veulent, alors il n’y aura pas de guerre». Cela signifie qu’ils étaient les arbitres, les maîtres de la paix et de la guerre, et non pas les Empereurs. Etes-vous capable de visualiser un fait d’une telle importance cosmique? La guerre n’a-t-elle pas déjà une fonction révolutionnaire? La  Guerre, la Commune. Depuis ce temps, chaque guerre fut un pas de géant vers le Communisme.»


Après l’assassinat du [membre des Illuminati, le ministre des Affaires étrangères de Weimar] Walter Rathenau en 1922, les Illuminati ne donnèrent des positions politiques ou financières qu’à des intermédiaires, dit Rakovski. «Evidemment à des personnes qui sont dignes de confiance et dont la loyauté peut être garantie de mille manières : on peut ainsi affirmer que ces banquiers et politiciens [aux yeux du public], sont des hommes de paille… même s’ils occupent des places très élevées, et apparaissent comme les auteurs des plans qui sont menés.»


En 1938, Rakovski souligna trois raisons pour la Seconde Guerre mondiale à venir. La première est qu’Hitler avait commencé à imprimer sa propre monnaie. «C’est très grave. Beaucoup plus que tous les facteurs externes et cruels du National-Socialisme.»
Deuxièmement, le «nationalisme complètement développé de l’Europe occidentale est un obstacle au marxisme… le besoin de la destruction du nationalisme vaut à lui seul une guerre en Europe.»


Finalement, le Communisme ne peut pas triompher sauf s’il supprime la «Chrétienté encore en vie.» Il se réfère à la «révolution permanente» comme datant de la naissance du Christ, et à la Réforme comme «sa première victoire partielle» parce qu’elle divisa la chrétienté. Ceci suggère que la «conspiration» contient aussi un facteur racial ou religieux.


«En réalité, le Christianisme est notre seul véritable ennemi car tous les acteurs politiques et les phénomènes économiques des états bourgeois en découlent. La Chrétienté contrôlant les individus est capable d’annuler la projection révolutionnaire de l’état laïc Soviétique ou de l’État athée.»


Maintenant les banquiers centraux font la promotion de la Troisième Guerre Mondiale sous la forme «d’un choc des civilisations». Substituez l’Islam au Christianisme et vous comprendrez de quoi il s’agit.


CONCLUSION



Nos croyances doivent s’adapter à la vérité et non l’inverse. Apparemment, la vérité est qu’une relativement petite clique de familles de banquiers juifs et leurs alliés non juifs des familles dirigeantes en Europe et en Amérique, ont usurpé le contrôle de la création monétaire, et avec elle le destin du monde.


Cette classe supérieure possède ou contrôle la plupart des plus grandes sociétés du monde, les organisations des médias, les agences de renseignement, les sociétés secrètes, les universités, les politiciens, les fondations, les think tanks et les O.N.G. Il apparaît aussi qu’ils dominent le crime organisé.


Le 11 septembre, la guerre contre le terrorisme et en Irak font partie d’un inexorable processus par lequel la classe supérieure accroît sa richesse et son contrôle. L’objectif final est un état policier mondial dans lequel les masses seront privées de leur richesse, de la liberté et possiblement de leur vie.


Les néoconservateurs sont réellement des néo-communistes. Ils compromettent la sécurité de leurs compatriotes juifs (ainsi que celle de tous les américains) par leurs machinations malfaisantes. Les juifs devraient suivre mon exemple et les répudier.


La classe supérieure veut que nous le voyions comme un «problème juif». De cette façon, elle peut détourner le blâme sur des juifs innocents puis rejeter alors toute opposition comme de la «haine» et des «préjugés». Le problème est principalement celui de la création monétaire (crédit) qui a conduit à une concentration intenable de la richesse et du pouvoir entre quelques mains.


Presque tout le monde qui «réussi» dans la société, juif ou non, est forcé, sciemment ou non, de s’aligner avec cette classe. Nos institutions religieuses, culturelles et politiques ont été détournées. C’est ce qui explique la fausse qualité de la vie sociale en Occident.


Rappelons-nous le message du Christ : Dieu est Amour. Dieu est plus puissant que la force satanique qui tient l’humanité dans son emprise. Mais sa volonté ne peut pas être faite si les hommes ne la font pas.


Quel que soit le coût, ne rien faire coûtera plus cher. La prospérité dont nous jouissons aujourd’hui fait partie d’un complot multiséculaire pour piéger et asservir l’humanité.

http://henrymakow.wordpress.com/2013/07/12/la-symphonie-rouge-troisieme-partie-les-banquiers-centraux-cherchent-un-controle-totalitaire/

Fin des citations sur la Symphonie en Rouge Majeur.

Je ne peut que conseiller à tout le monde de la lire en intégralité néanmoins,car seule une lecture attentive de son contenu peut permettre d'en saisir l'intégrale subtilité et tout ceci n'est au final qu'un (large) aperçu.

Il semble donc,soi-dit en passant, que même l'affaire du frère Warburg ("Hitler secret's baker") ayant financé Hitler soit vrai (sous un faux nom),en plus de toutes les autres preuves apportées dans cette mise au point,concernant le financement et le soutien par les banksters internationaux aux nazis,dans le but évident de les utiliser avant de s'en débarrasser.

Il faut aussi comprendre que malgré la propagande et la désinformation continuelle sur le sujet,Hitler (avec d'autres nazis de son entourage),bien qu'il fut la dupe de LEUR complot abject,ne voulait pas la seconde guerre mondiale.

Néanmoins les Illuminati avait bien calculé leur coup et ils ont su utiliser le tempérament militaire inné et la naïveté de celui-ci pour y parvenir,conformément à leur agenda.

L'article qui suit (en complément de la Symphonie Rouge et qui clôturera cette mise au point) est excellent, bien que deux-trois naïvetés s'y soient glissées,notamment le coup de "l'extermination des races inférieures" : celle-ci est une suggestion induite par le mondialisme et inventée par sa propagande de contrôle mental (guerre psychologique),propagande dont le sieur Makow (qui a encore pas mal de travail à faire pour dépasser certains paradigmes) tombe dans le panneau,car Hitler n'a jamais voulu ça jusqu'à preuves (sérieuses) du contraire.

Citation :
Hitler ne voulait pas la seconde guerre mondiale

par Henry Makow Ph.D., rédigé le 21 mars 2004.

Hitler ne voulait pas la seconde guerre mondiale, il n’avait pas l’audace de combattre l’Angleterre, selon Louis Kilzer, le journaliste lauréat du prix Pulitzer, auteur de « Churchill's Deception » (Simon & Schuster, 1994).

Hitler croyait que le futur de la civilisation occidentale dépendait de la coopération de l’Allemagne avec ses cousins aryens : l’Angleterre et les Etats-Unis. Ses cibles territoriales étaient limitées à la Russie communiste. Il était déterminé à éviter de faire la guerre sur deux fronts.

Le « miracle de Dunkerque » était en fait une extraordinaire ouverture pacifique pour l’Angleterre. Normalement, nous n’associons pas Hitler avec une telle magnanimité. En mai 1940, les britanniques étaient au bord de la défaite. L’armée anglaise était encerclée à Dunkerque. Plutôt que de les faire prisonniers, Hitler stoppa ses généraux pendant trois jours, permettant à 330.000 hommes de s’échapper.

« Le sang de chaque anglais a trop de valeur pour couler » dit Hitler. « Nos deux peuples s’apparentent racialement et traditionnellement. C’est et cela a toujours été mon but, même si nos généraux ne peuvent pas le comprendre. » (Kilzer, page.213)

Ce n’est pas une volonté d’exonérer Hitler. Son idéologie de suprématie de la race aryenne et l’esclavagisme/l’extermination des « races inférieures » (principalement juives et slaves) me répugnent. Ai-je besoin de le dire ? Mes propres grands-parents furent tués par les nazis. Je pense que des gens peuvent tirer fierté de leur race ou de leur nationalité sans chercher à dominer les autres.

Néanmoins, nous devons comprendre que notre vision d’Hitler est influencée par la propagande. Les alliés étaient tout aussi coupables d’atrocités et de crimes de guerre. En outre, Hitler fut créé, manipulé et détruit par la même clique d’Illuminati qui règne aujourd’hui sur le monde.

« LA SUPERCHERIE DE CHURCHILL »

D’après le livre bien documenté de Kilzer, Hitler essayait de convaincre les anglais de faire la paix. En échange, il était prêt à se retirer de l’Europe de l’Ouest et d’une bonne partie de la Pologne.

Kilzer décrit comment les services de renseignement britanniques (une branche des Illuminati) utilisa à son avantage l’idéologie raciste d’Hitler pour détourner ses forces contre la Russie et le piéger dans une guerre sur deux fronts. Ils purent le convaincre qu’un parti de la paix pro-nazi (anti communiste) était préparé à déposer le « va-t-en-guerre » qu’était Churchill.

Ce parti était formé du duc de Windsor (l’ancien roi Edouard VIII) et d’autres élitistes à la volonté d’apaisement connus comme étant le « Cliveden Set » Les nazis avaient des liens sociaux de longue date avec ce groupe et avaient confiance en lui. Hitler semblait surestimer le fait que le duc de Windsor alla séjourner au château des Rothschild à Enzesfeld en Autriche après qu’il eut abdiqué.

Rudolph Hess, le leader en second de l’Allemagne nazie, était en contact avec le groupe Cliveden et s’envola vers l’Angleterre le 10 mai 1941 pour négocier la paix. Selon Kilzer, Hess avait la bénédiction d’Hitler. Coïncidence, ce fut la pire nuit de la Blitzkrieg. Ensuite, il y eut une longue accalmie dans les raids aériens nazis et britanniques. Il apparaît que les nazis pensèrent avoir un accord avec les britanniques et portèrent leur attention sur l’invasion de la Russie le mois suivant (22 juin 1942).

Hitler ne comprit pas que les élites anglo-américaines étaient (et sont encore) intimement liées avec la finance internationale (c’est-à-dire avec les Rothschild).

L’impérialisme anglo-américain est en fait un front pour les familles qui possèdent la banque d’Angleterre et réserve fédérale US. Ces familles juives et non-juives sont connectées par l’argent, les mariages et le culte de Lucifer (c’est-à-dire la franc-maçonnerie). Roosevelt et Churchill étaient tous deux leurs laquais (comme tous nos « dirigeants » le sont).

En 1771, Mayer Rothschild finança les Illuminati, une société secrète maçonnique qui à son tour engendra les révolutions majeures de l’ère moderne, y compris la révolution bolchevique en 1917. Le but ultime est d’établir une dictature mondiale des banquiers, qui est à un stade avancé aujourd’hui.

Dans les années 30, leur objectif était d’inciter à une guerre sur deux fronts qui aurait terrassé les grands états nations (Angleterre, Allemagne et Russie). Comme toutes les guerres, l’objectif était de tuer des millions de gens, de traumatiser l’humanité, d’augmenter la dette publique et le profit privé, et de faire apparaître un « gouvernement mondial » (la future Organisation des Nations Unies) comme essentiel pour la « paix. »

La politique d’apaisement britannique des années 30 visait probablement à encourager les tendances expansionnistes d’Hitler et à provoquer la guerre. Douglas Reed, correspondant à Berlin du Times (de Londres), fut le premier à déceler quelque chose de louche quand son journal supprima ses avertissements de la menace d’Hitler (Voir son ouvrage Controversy of Zion).

ROTHSCHILD CONDUIT LA SYMPHONIE ROUGE (RED SYMPHONY)

Pourquoi l’élite financière voudrait-elle aussi détruire la Russie alors qu’elle l’a créée ?
La transcription de l’interrogatoire par le NKVD en 1938 de C.G. Rakovsky (alias Chaim Rakeover) nous en donne la réponse. Rakovsky était un intime de Trotsky et ancient ambassadeur soviet à Paris.
http://www.savethemales.ca/000275.html

L’agent de Rothschild, Léon Trotsky, était supposé succéder à Lénine mais il tomba malade au moment critique. Staline fut capable d’assumer le pouvoir et la Russie échappa ainsi au contrôle des Rothschild.

Afin de contrôler Staline, la finance internationale fut forcée de mettre en place Hitler et le parti nazi. Rakovsky confirme que les financiers juifs supportèrent les nazis alors que Hitler n’en était pas conscient.

« L’ambassadeur Warburg se présenta sous un faux nom et Hitler ne devina même pas ses origines… Il mentit aussi sur qui il représentait… Notre but était de provoquer une guerre et Hitler était la guerre… [les nazis] reçurent … des millions de dollars envoyés par Wall Street, et des millions de marks par des financiers allemands par l’intermédiaire de Schacht ; [subvenant] à l’entretien des SA et des SS ainsi qu’au financement des élections… »

Malheureusement pour les banquiers, Hitler s’est aussi montré rebelle. Il commença à imprimer sa propre monnaie !

« Il s’arrogea le privilège de fabriquer la monnaie et pas seulement la monnaie physique mais aussi les outils financiers; il s’appropria l’appareil de falsification encore intact et le mit au travail pour le bénéfice de l’état… Pouvez-vous imaginer ce qu’il serait advenu … s’il avait gangrené un certain nombre d’autres états et instauré une période d’autarcie [règne absolu, remplaçant celui des banquiers]. Si vous pouvez, alors imaginez ses fonctions contre-révolutionnaires... »

Hitler était devenu une menace plus grande que Staline qui n’avait pas touché à la monnaie. Les britanniques n’allaient pas faire la paix avec Hitler parce qu’il avait mis fin au racket des banquiers. En outre, les Illuminati voulaient une guerre élargie, la ruine de l’Europe et l’extension de l’URSS.

LES COMMANDITAIRES SECRETS D’HITLER

Le livre « Financial Origins of National Socialism » (1933) de « Sydney Warburg » fournit un autre aperçu de comment la clique des Illuminati supporta Hitler. Ce livret de 70 pages fut censuré pendant plusieurs années mais fut republié en 1983 sous le titre « Hitler's Secret Backers. »

« Warburg » décrit une réunion secrète en juillet 1929 avec « Carter », le président du « Guarantee Trust » de J.P. Morgan, les présidents des « Federal Reserve Banks », « le jeune Rockefeller » et « Glean de la Royal Dutch. » Ils étaient tous sous tutelle des Rothschild.

Il fut établi que Warburg qui parlait allemand irait en Allemagne et demanderait à Hitler de combien d’argent il avait besoin pour renverser l’état. La seule stipulation était que Hitler adopte « une politique étrangère agressive. »

« Warburg » détaille cinq rencontres avec Hitler entre 1929 et 1933. La première eut lieu dans une cave à bière ; Hitler y calcula ses besoins sur le dos d’une assiette en carton. Environ 25 millions de dollars furent transférés. C’était extrêmement important dans le contexte de la grande dépression parce que les nazis nourrissaient et abritaient beaucoup de leurs partisans.

On ne donna pas la raison de ce soutien à Hitler et il ne demanda pas. A deux occasions, il se demanda tout fort si « Warburg » était lui-même juif mais il rejeta l’idée avant que « Warburg » ne réponde.

On ne connaît aucun « Sydney Warburg » mais l’évidence suggère que l’auteur pourrait être James P. Warburg, le fils du fondateur de la « Federal Reserve », Paul Warburg. Le général Ludendorff attesta au procès de Nuremberg que James P Warburg était le canal à travers lequel 34 millions de dollars furent finalement transférés de Wall Street aux nazis. On se demande pourquoi quelqu’un se compromettrait autant pour s’aliéner les gens les plus puissants du monde s’il n’était pas sincère. Les seules personnes ayant le pouvoir de supprimer ce livre sont ceux qu’il incrimine, et ils ont un passif certain pour ce qui concerne la suppression de tels ouvrages.

Voir aussi la discussion d’Antony Sutton à propos de ce livre.
http://www.reformation.org/wall-st-ch10.html

CONCLUSION

« Celui qui contrôle le passé contrôle le futur ; celui qui contrôle le présent contrôle le passé. » George Orwell.

Ce sont les vainqueurs qui écrivent l’histoire. Notre vision de ce qu’était Hitler est une vison largement juive. Je ne fais que commencer cette recherche et j’admettrai mes erreurs sans problème. Voici mes conclusions provisoires :

Bien que je rejette absolument l’idéologie raciste et les atrocités d’Hitler, il peut avoir représenté la dernière résistance sérieuse au programme des Illuminati.

Paradoxalement, Hitler fut créé et manipulé par les banquiers auxquels il s’en est pris. Il a perdu la guerre parce qu’il n’appréciait pas leur programme plus ambitieux. Il a naïvement échoué à reconnaître qu’ils contrôlaient l’Angleterre et les Etats-Unis. C’est comme s’il ne croyait pas sa propre propagande.

Aveuglé par un zèle raciste, il fit une bévue fatale (pour lui) de ne pas neutraliser l’Angleterre en accaparant les champs pétrolifères du Moyen-Orient. Il fit une autre erreur fatale en ne promettant pas de libérer le peuple russe de l’oppression. La brutalité nazie transforma les slaves en combattants implacables.

Mais en dépit de son idéologie raciste démente et son barbarisme subséquent, Hitler aurait pu faire quelque chose de bien. Beaucoup d’allemands et même quelques juifs allemands le supportaient. Mais il n’était qu’un autre produit du jeu diabolique des Illuminati.

Source ici



http://novusordoseclorum.discutforum.com/t2422-hitler-ne-voulait-pas-la-seconde-guerre-mondiale?highlight=hitler
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MessageSujet: Re: Mythes et réalités sur les sionistes, les nazis, etc.   30/12/2014, 21:34

Comme prouvé juste au-dessus dans la mise au point en 6 partie du sujet,les banquiers juifs internationaux et leurs cartels criminels de la finance et de l'industrie ont financés et soutenu à fond le mouvement Nazi (avant de les liquider après que ces derniers,foncièrement hostiles en principes à leurs "mécènes occultes", eurent joué leurs "rôles" de dupes sur l'agenda occulte...),ce qui leur a permis de réaliser le choc thèse-antithèse = Synthèse et in fine l'Ordo Ab chaos que l'on sait : la Deuxième Guerre Mondiale,qui a permis le développement foudroyant de leur complot mondialiste-messianique.

Mais un autre point intéressant à soulever est la propagande désinformatrice concertée et véhiculée à dessein des agents de la juiverie maçonnique à ce sujet,histoire d'endormir le bon peuple de France sur les Nazi qu'ils étaient en train de mettre au pouvoir en Allemagne.

Comparaison ci-dessous entre les réflexions du monarchiste Jacques Bainville d'une part,esprit lucide et honnête (lucide bien qu'un poil naïf encore, car n'ayant pas toutes les clés en main pour comprendre le jeu global en cours telle qu'expliqué dans la mise au point en 6 partie au dessus et dans ses liens complémentaires),et la crapule véreuse Léon Blum de l'autre,homme d'état français de l'époque,évidemment juif-sioniste et socialiste :

Citation :

Comparaison entre 2 prophètes politiques d’inégale valeur dans l’entre-deux-guerres

 
Jacques BAINVILLE, monarchiste français
anticipe dès 1918 la montée du totalitarisme en Allemagne et son alliance ponctuelle avec les bolcheviks soviétiques (1939-1941) à la suite du désastreux Traité de Versailles.
Léon BLUM, socialiste juif français
ne voit rien venir, fait voter les congés payés en 1936 et envoie une aide militaire aux républicains judéo-maçons de la guerre d’Espagne alors que l’Allemagne réarme fortement depuis des années. Principal responsable de la défaite de 1940. Ancêtre des BHL, Attali, Minc, DSK,…

Action Française, 5 juillet 1918 : « Tout ce qu’on voudra, mais ne plus douter que les Bolcheviks et l’Allemagne ne font qu’un. »« Aujourd’hui 30 juin 1930. les derniers détachements français auront évacué la troisième zone rhénane. Cinq ans avant l’échéance fixée par le traité de Versailles, l’occupation de l’Allemagne prend fin. Nous ne dissimulerons pas notre satisfaction et notre fierté. Ce qui s’accomplit aujourd’hui c’est ce que nous avons voulu, ce que nous avons préparé, ce que nous avons fait… Les circonstances actuelles prouvent avec une évidente clarté, que nous n’avons pas travaillé seulement pour la pacification de l’Europe, mais pour la sécurité de la France. » (Le Populaire).

AF, 10 mai 1919 : « Du jour où un Etat russe renaîtrait et serait capable d’avoir une politique extérieure, son alliance se nouerait automatiquement avec l’Allemagne contre les pays formés à leurs communs dépens. La Pologne, comme au temps de ses malheurs, serait prise entre deux feux. »

« La France n’a plus à redouter l’agression allemandeRelativement à l’Allemagne. nous pouvons dès maintenant entamer le désarmement. »
AF, 10 juin 1919 : « Souvenons-nous qu’il y a maintenant entre l’Allemagne et la Russie une Pologne qui peut devenir un fameux trait d’union. Notre politique à l’Est ne sera pas simplifiée par la résurrection de la Russie. Il faudrait y penser avant de rêver à un retour aux douceurs de l’alliance russe. »

« L’idée d’un gouvernement constitué par les bandes Hitler-Ludendorff, ou même dépendant d’elles de quelque façon. est parfaitement insensée. Hitler est aujourd’ hui loin du pouvoir. » (Le Populaire, 13 mai, 15 mai, 24 juillet, 26 novembre 1930).
AF, 30 janvier 1920 : « Contre les Polonais le même intérêt continue à rassembler la Russie et l’Allemagne. »

« Le flot hitlérien commence à décroître. » (Le Populaire, 3 avril 1931).
AF, 12 août 1921 : « L’alliance de 60 millions d’Allemands et de 100 millions de Russes contre les faibles Etats qui les séparent est presque fatale. »

« Le désarmement serait encore plus nécessaire si demain le racisme hitlérien accédait au pouvoir. » (Le Populaire. 25 avril 1932).
AF, 14 novembre 1918 : « Devant quoi la France, au sortir de la grande joie de sa victoire, risque-t-elle de se réveiller ? Devant une République allemande, une république sociale-nationale supérieurement organisée et qui, de toute façon, sera deux fois plus peuplée que notre pays. »

« Entre Hitler et le pouvoir une barrière infranchissable est dressée. Hitler est exclu du pouvoir. Il est même exclu, si je puis dire, de l’espérance du pouvoir. »
« L’ accès du pouvoir légal et illégal est désormais clos devant Hitler. La social-démocratie a eu Hitler. » (Le Populaire, 8 et 9 novembre 1932).












source : https://bibliothequedecombat.wordpress.com/2014/12/23/comparaison-entre-2-prophetes-politiques-dinegale-valeur-dans-lentre-deux-guerres/

Evidemment il faut saisir ici que Léon Blum,loin "de ne rien voir venir",camoufla en vérité ce qui devait l'être,conformément à la propagande désinformatrice du talmudiste en mission : c'est-à-dire le complot en cours de réalisation de ses maîtres banksters juifs internationaux,autant dire ses coreligionnaires à la tête de la Synagogue de Satan,ses chefs.

C'est comme cela que l'on trompe tout un peuple,en l'endormant avant de l'emmener à l'abattoir.
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