Anti Nouvel Ordre Mondial

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 Au cœur du Nouvel Ordre Mondial: le Dossier Rockefeller…

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paralleye
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MessageSujet: Au cœur du Nouvel Ordre Mondial: le Dossier Rockefeller…   2/10/2011, 18:46

Au cœur du Nouvel Ordre Mondial: le Dossier Rockefeller… 1ere partie

Excellent article de Résistance71 repris par Alterinfo sur les « dossiers Rockefeller », un livre sur le géant mondialiste dont certaines parties ont enfin été traduites en français.



Nous avons traduit de larges extrait d’un livre de Gary Allen publié en 1976 « The Rockefeller File » ou « Le dossier Rockefeller » et qui n’a jamais été traduit en français à notre connaissance (merci de nous dire si vous en trouvez trace).
Cet ouvrage est d’une importance capitale a notre sens, tout comme le sont ceux de l’historien de Stanford University Antony C. Sutton, pour la compréhension de ce qui est la dynamique implacable et destructrice du Nouvel Ordre Mondial.
L’ouvrage se compose de 196 pages et serait trop long à traduire
dans sa totalité, nous en avons donc sélectionné ce que nous pensons en
être la « substantifique moelle » pour la traduction et la diffusion a
notre lectorat (ceci étant subjectif bien entendu et nous encourageons
tous ceux qui peuvent lire l’anglais de lire le livre en VO, il est
disponible gratuitement sur la toile, une possibilite ici ). La traduction étant conséquente malgré tout, nous la publierons donc en trois épisodes à raison de un par semaine.

Voici donc la 1ere partie du « Dossier Rockefeller »...
Note: Resistance 71 ne partage pas les convictions politiques et
sociale de l’auteur, ceci n’enlève rien à la pertinence de cette étude
unique, qui est de l’avis des spécialistes, la meilleure étude jamais
réalisée sur la famille Rockefeller, car elle analyse les dessous du
pouvoir d’une des familles les plus puissantes au monde, ses
ramifications et ses conséquences tentaculaires sur le monde
d’aujourd’hui.

A titre d’exemple du livre, peu de personnes savent (c’est pourtant
documenté et a été relayé par les grands journaux de l’époque comme le
Chicago Tribune…) que David Rockefeller (95 ans aujourd’hui) a eu un
entretien privé à huis clos de deux heures et demies avec le premier
soviétique Nikita Kroutchev a Moscou en Juillet 1964, et qu’à l’issue
de cet entretien, plusieurs mois plus tard, Kroutchev fut déposé et
l’URSS prit certaines directions. Si cela n’est pas influer sur la
politique mondiale, qu’en est-il donc ?

Les Rockefeller sont au cœur de la poussée élitiste pour un Nouvel
Ordre Mondial, ce que nous vivons aujourd’hui, une grande crise économique
qui va aller en empirant et les multiples guerres impérialistes de
contrôle ne sont que les stigmates du pire a venir… Si nous les laissons
faire. La lutte contre la corporatocratie fasciste menée par les
familles Rockefeller, Rothschild, Kuhn-Loeb etc et leurs buts de
contrôle hégémonique et eugéniste est permanente et doit être vue comme
une mission citoyenne.

Ne croyez pas être immunisés contre le cancer ultra-capitaliste et
ses corollaires fasciste brun ou fasciste rouge. Il nous ronge toujours
plus, jour après jour, mais il existe un antidote, que les peuples ont à
porté de main depuis toujours mais ont été endoctrinés à ignorer. Il
est grand temps de réagir contre ce parasitisme planétaire !

– Resistance 71 –

Le dossier Rockefeller (extraits)

De Gary Allen, 1976 (éditions 76 Press California, 196 pages)
~ Extraits traduits par Résistance 71 ~

Introduction:

-NdT: la préface du livre se présente sous la forme d’une lettre à
entête du Congrès des Etats-Unis et a été écrite par un membre de la
chambre des représentants (le parlement en France) d’alors, Lawrence P.
McDonald.

La lettre est datée de Novembre 1975.
Voici ce que ce député dit dans sa lettre d’introduction au livre:

“Cher lecteur,
Les super-riches des Etats-Unis ont une puissance et des prérogatives
inimaginables pour la plupart d’entre nous. Qui peut concevoir de
posséder un empire privé incluant une centaine de maisons et propriétés,
plus de 2500 serviteurs, des milliers d’objets de luxe et des millions
de dollars sans en savoir réellement le chiffre exact ?
L’Amérique a une famille royale de la finance qui a connue tant de
richesses depuis des générations. Il s’agit bien sûr des Rockefellers.
Mais si les Rockefellers se contentaient de leurs richesses, si leurs
possessions satisfaisaient tous leurs désirs, ce livre n’aurait jamais
été écrit; tout comme je ne vous presserais pas de le lire.
L’argent seul n’est pas suffisant pour étancher la soif et les
extravagances des super-riches. Au lieu de cela, bon nombre utilisent
leur immense richesse et l’influence que cette richesse leur donne, pour
obtenir toujours plus de pouvoir. Un pouvoir jamais même rêvé par les
tyrans et les despotes des temps anciens et moins anciens. Une puissance
à l’échelle planétaire. Un pouvoir sur les gens et pas seulement sur
les produits.
Ce livre “Le dossier Rockefeller” n’est pas un livre de fiction. Il
est en fait une présentation compacte, puissante et effrayante de ce
qui est peut-être l’histoire contemporaine la plus importante: la
poussée des Rockefellers et de leurs alliés pour créer un gouvernement
mondial, combinant le super-capitalisme et le communisme, sous le même
toit, le tout sous leur contrôle.
Depuis plus de cent ans, depuis le temps où John D. Rockefeller Senior
utilisa toutes les stratégies déviantes possibles et imaginables pour
créer un monopole pétrolier gigantesque, beaucoup de livres ont été
écrits sur les Rockefellers, assez pour remplir une belle bibliothèque.
J’en ai lu un certain nombre. Mais aussi loin que va ma connaissance en
la matière, personne n’a osé révéler la partie la plus vitale de
l’histoire des Rockefellers: à savoir que les Rockefellers et leurs
alliés ont, depuis au moins 50 ans, suivi un plan soigneusement établi
d’utiliser leur puissance économique pour établir un contrôle politique
d’abord des Etats-Unis, pour ensuite contrôler le reste du monde.
Est-ce que je parle ici de conspiration, de complot ? Absolument. Je
suis convaincu qu’un tel complot existe, un complot aux ramifications
internationales, dont la planification a pris des générations et dont
l’intention est extrêmement malfaisante. Vous trouverez la vérité,
souvent surprenante, parfois désagréable, mais toujours d’une importance
capitale dans les pages qui vont suivre.
Gary Allen a accompli un travail absolument remarquable pour rassembler
ces centaines de faits éparpillés et d’indices cachés sur le puzzle
Rockefeller et ce jusqu’à ce qu’un dessin remarquable et unique émerge.
L’image qui y est révélée une fois le dossier Rockefeller totalement
ouvert va peut-être vous choquer. Dans ce livre, vous apprendrez
pourquoi les Rockefellers suivent la politique qu’ils se sont assignée,
quels sont leurs buts, où veulent-ils embarquer les Etats-Unis… et
pourquoi il est plus qu’essentiel qu’ils soient arrêtés à temps.
Je vous conjure de lire ce “Dossier Rockefeller” et d’encourager vos amis à faire de même.”

Chapitre 1

[...] Les Rockefellers ont inventé une tactique, qui est utilisée
aujourd’hui par la classe des super-riches: plus vous donnez
l’impression de donner de l’argent, plus riche et puissant vous
devenez. Avec l’aide de politiciens captifs du système et guidés par
quelques brillants esprits de firmes légales, des législations furent
écrites et passées qui protégeraient l’élite des super-riches dont les
Rockefellers font partie, de la taxation répressive qu’ils ont imposés à
tout à chacun.
La clef de ce système est d’abandonner la propriété tout en conservant
le contrôle… Il est souvent préférable d’avoir vos biens possédés par un
trust ou une fondation, que vous contrôlez bien sûr, que de les avoir
en votre nom propre[...]
[...] La maison Rockefeller n’est pas seulement une famille riche à
succès, mais c’est un empire. Aucune famille n’a recherché délibérément
autant de contrôle sur toutes les facettes de la vie américaine. Que ce
soit le gouvernement, les affaires, l’énergie, la banque, la finance,
les médias, la religion ou l’éducation, au centre même de la structure
de ces pouvoirs vous trouverez l’argent des Rockefellers, les
administrateurs des Rockefellers et leurs agents. Une telle
infiltration, influançant chaque aspect important de la vie aux
Etats-Unis, ne peut pas être une coïncidence[...]

Chapitre 2

“La concurrence est un pêché” (John D. Rockefeller Sr.)
[...] Quand John D fonda la Standard Oil, elle n’était qu’une parmi 27
autres raffineries de pétrole dans la région de Cleveland et
certainement pas la plus importante. Mais cet homme d’affaire ambitieux
qui déclara un jour que “la concurrence est un pêché”, élabora très tôt
un plan pour avaler ou détruire ses concurrents. La simplicité,
l’audacité et l’implacabilité de ce plan est effarant.
Il soudoya et força les compagnies ferroviaires qui desservaient la
région de Cleveland (La Pennsylvanie, le lac Erie et central New York),
de lui rétrocéder des commissions ou des ristournes non seulement sur
son propre fret, mais aussi sur celui de sa concurrence, sur chaque
baril de pétrole que sa concurrence envoyait par le train. Au plus ils
envoyaient par chemin de fer, et plus il gagnait ! Ce système permit à
Rockefeller de diminuer ses prix et de pousser ses concurrents à la
faillite sur la durée et ce en utilisant leur propre argent ! En un an
tous ses concurrents capitulèrent[...]
[...] En 1890, la Standard Oil raffinait 90% du pétrole brut américain
et ses opérations outre-mer se développaient très rapidement.[...]

Chapitre 3

[...] Ceci dit et de manière incroyable, le pétrole n’est pas le plus
gros business des Rockefellers. Cet honneur est réservé à la finance
internationale par la banque. Les banques de la famille Rockefeller
(NdT: à l’époque où ce livre fut publié, rappelons-le, en 1976) sont la
First National City Bank (NdT: aujourd’hui la Citi Bank) et la Chase
Manhattan Bank (NdT: aujourd’hui la Morgan Chase). La Chase Manhattan
Bank est la troisième banque mondiale (NdT: en 1976) et bien que
seulement numéro trois, elles n’en est pas moins la banque qui a le plus
d’influence.
La plus grande banque du monde (NdT: là encore en 1976) est la Bank of America en Californie, inventrice de la carte de crédit…
[...] La Chase Manhattan fut créée de la fusion de la Chase Bank des
Rockefellers et de la Manhattan Bank contrôlée par la famille Kuhn-Loeb.
Ce mariage fut un énorme succès pour les deux familles. En 1971 la
Chase Manhattan Bank avait un patrimoine de 36 milliards de dollars[...]
[...] Très proche du système bancaire des Rockefellers nous trouvons les
gigantesques compagnies d’assurance avec leurs investissements qui
valent des centaines de millions de dollars. Les compagnies d’assurance
vie jouent un rôle capital dans la finance parce qu’elles sont les
principales pourvoyeuses de crédit à long terme, alors que les banques
elles-mêmes sont plus pourvoyeuses de crédits à court et moyen terme… Le
groupe banquier Rockefeller est intimement lié avec les conseils
d’administration de trois des quatre plus grosses compagnies d’assurance
vie: Metropolitan Life, Equitable Life et New York Life. Les actifs de
ces trois géants étaient de 113 milliards de dollars en 1969.
D’après les recherches du professeur Knowles, le groupe de banques
contrôlé par la famille Rockefeller, compte pour environ 25% de la
totalité des biens possédés par les 50 top banques commerciales de la
nation et tous les biens des 50 plus grosses compagnies d’assurance vie
du pays.
Le contrôle par la famille Rockefeller de ces banques et compagnies
d’assurance, lui donne un levier énorme sur l’économie américaine qui va
au-delà de toute propriété directe[...]
[...] Résumons ce qui est connu (NdT: en 1976 toujours…): 37 des 100
plus grosses industries de la nation, 9 des 20 plus grosses compagnies
de transport, qui est le plus gros service utilitaire de la nation vue
sa taille, 3 des 4 plus grosses compagnies d’assurance, plus un grand
nombre de plus petites entreprises engagées dans la production
industrielle, la distribution, la vente de détail, les crédits, les
investissements, sont contrôlés par la famille Rockefeller.
“La puissance de la fortune de la famille est au-delà de toute mesure”, a rapporté le Washington Post[...]

Chapitre 4

[...] La fondation Rockefeller originale fut fondée en 1901 et était
appellée L’Institut Rockefeller pour la Recherche Médicale; elle fut
partie intégrante d’un programme de relation publique pour améliorer
l’image de Rockefeller…
Chaque année, les Rockefellers peuvent injecter jusqu’à la moitié de
leurs revenus dans leurs fondations et déduire ces “dons” de leurs
impôts. Nelson Rockefeller (NdT: ancien vice-président des Etats-Unis
sous Gerald Ford) admît dans une audition au congrès que “la fondation
ne paie aucuns impôts sur le revenu du capital et aucun impôt sur le
revenu, ainsi ces fonds peuvent continuer de croître” [...]
[...] Collectivement, les fondations Rockefeller ont plus de 1,5
milliards de dollars en actif (NdT: en 1976, bien plus aujourd’hui…),
mais elles ont aussi pouvoir de contrôle d’autres fondations très
importantes comme les fondations Carnegie et Ford. Quand vous entendez
le mot “Fondation Carnegie”.. Pensez “Rockefeller”. Depuis plusieurs
années déjà, les fondations Carnegie ne sont que des ramifications de la
pieuvre Rockefeller. Les directeurs des opérations des fondations
Carnegie ont été depuis des années des membres du comité de corrdination
Rockefeller. Le Council on Foreign Relation (CFR) est la colle qui
cimente l’entité Rockefeller.
Le gros bébé de la fondation est la fondation Ford qui représente plus
de 3 milliards de dollars de biens en propre (NdT: là encore, chiffre de
1976… Bien plus aujourd’hui) [...]
[...] Tout comme la fondation Carnegie, la majorité des trustees de la
fondation Ford sont des membres du CFR des Rockefellers[...]
[...] Le capitalisme monopolistique est impossible à moins d’avoir un
gouvernement qui a le pouvoir d’étrangler toute velléité de concurrence.
La meilleure façon de contrôler ou d’éliminer la concurrence n’est pas
d’être meilleur qu’elle sur le marché, mais d’utiliser le pouvoir du
gouvernement pour l’exclure en grande partie du marché. Si vous désirez
contrôler le commerce, la banque, les transports, et les ressources
naturelles à une échelle nationale, vous vous devez de contrôler le
gouvernement fédéral. Si vous et votre clique désirez établir un
monopole mondial, vous vous devez de contrôler un gouvernement mondial.
Les Rockefellers ne sont pas des humanistes; ils sont des contrôleurs de pouvoir machiavéliques[...]

article original : http://resistance71.wordpress.com/2011/09/28/au-coeur-du-nouvel-ordre-mondial-le-dossier-rockefeller-1ere-partie/

http://infoguerilla.fr/?p=12134


Dernière édition par paralleye le 11/10/2011, 18:16, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Au cœur du Nouvel Ordre Mondial: le Dossier Rockefeller…   2/10/2011, 19:37

Directement en rapport avec ce sujet,consultez également l'article traitant de la mafia Rockefeller à ce lien ci-dessous sur le sujet du cartel pharmaceutique,intitulé "l'empereur David Rockefeller" du site Nos Libertés.org,le message posté le Dim 19 Juin à 21:38 :

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t4663-le-cartel-pharmaceutique
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MessageSujet: Re: Au cœur du Nouvel Ordre Mondial: le Dossier Rockefeller…   7/10/2011, 21:01

Au cœur du Nouvel Ordre Mondial… Le dossier Rockefeller 2eme partie…


Source : résistance71.com

= = Suite de notre traduction en trois parties de larges extraits du livre de Gary Allen « The Rockefeller File » = =

Dossier Rockefeller 1ere partie

Chapitre 5

[...] Les Rockefeller ont maîtrisé à un point terrifiant l’art d’utiliser la puissance économique afin de bâtir une puissance politique qui va renforcer encore plus avant leur pouvoir économique et ainsi de suite, ad infinitum[...]

[...] La pierre angulaire de l’establishment Rockefeller est le Council on Foreign Relation (CFR). Le leadership du CFR est l’équivalent du cerveau de la pieuvre. David Rockefeller est le président du comité directeur (NdT: en 1975-1976, il est président honoraire aujourd’hui)…

Le CFR est basé à New York et est composé d’environ 1600 “initiés” au
faîte des affaires de la nation dans les domaines de la haute finance,
de la politique, de l’éducation supérieure, du commerce, des
fondations et des médias audio-visuels et écrits… Pendant ses cinquante
premières années d’existence, le CFR ne fut pratiquement jamais
mentionné par les grands de la presse nationale. Mais quand vous
réalisez que le CFR a pour membres les top exécutifs du New York Times,
du Washington Post, du Los Angeles Times, de Time, Life, Fortune,
Business Week, et des chaînes NBC, CBS (NdT: CNN, Fox News, MSNBC etc
n’existaient pas dans les années 70… Ils ont rejoint le club depuis…)
et bien d’autres, vous pouvez être certain qu’une telle anonymité n’est
pas une coïncidence et qu’elle est parfaitement délibérée… Anticipant
de manière évidente une attention publique grandissante au sujet du
CFR, le New York Times et le New York magazine se fendirent de deux
articles. La stratégie était d’admettre que le CFR avait de longue date
agit en super-gouvernement non élu des Etats-Unis, mais de maintenir
la ligne que cela avait été fait de manière altruiste, idéaliste et par
dévotion abnégatoire envers le bien public. (NdT: ceci se passa de la
même façon pour le groupe Bilderberg, dont l’existence même était niée
il y a encore une dizaine d’année et le fait de le mentionner n’amenait
que le déni et l’accusation d’élucubrations conspirationnistes.
Aujourd’hui, la presse de masse est obligée d’en parler car le groupe
ne peut plus avancer caché)[...]

[...] De fait, le CFR a servi d’agence pour l’emploi virtuelle pour
le gouvernement fédéral, à la fois républicain ou démocrate. Dans son
article du New York Times, Anthony Lukas observa: “Tout le monde sait
comment fonctionne la fraternité de groupe pour gravir les échelons de
la vie. Si vous voulez être dans la politique étrangère, il n’y a pas de
meilleure fraternité que le Council on Foreign Relation et il faut en
faire partie…” [...]

[...] Qu’essaient de faire les Rockefeller avec leur CFR ?

Pour la première fois dans l’histoire, nous avons un membre du CFR qui est prêt à parler contre l’organisation.

Il s’appelle Chester Ward et est un Amiral en retraite de la marine
américaine, qui est devenu l’avocat général du tribunal militaire de la
marine. Alors qu’il gravissait les échelons du succès au sein de la
marine, il fut invité à rejoindre le “prestigieux” CFR. L’establishment
anticipa le fait que comme beaucoup d’autres avant lui, l’Amiral Ward
succomberait à la flatterie d’être invité dans le sein des saints du
sanctuaire de l’establishment et qu’en faisant appel subtilement à son
ambition personnelle, il resterait gentiment dans la ligne de
conduite. Les “initiés” sous-estimèrent grandement la dureté de
caractère de l’amiral Ward. Il devint très vite un opposant très vocal
de l’organisation. L’amiral déclara:

“L’objectif de la majorité influente des membres du CFR n’a pas
changé depuis depuis sa création en 1922 il y a donc plus de 50 ans.
Dans le numéro du cinquantenaire de Foreign Affairs (la publication
officielle du CFR), le premier article directeur était écrit par le
membre du CFR Kingman Brewster Jr et intitulé “Réflexions sur notre but
national”. Il ne se découragea pas et le nomma expressément comme suit:
notre but national devrait être l’abolition de notre nationalité. Il
déballa tous les arguments pour un gouvernement global…”

Si le CFR de la famille Rockefeller a “pour passion de renier la
souveraineté” des Etats-Unis, a qui donc sommes-nous supposés la rendre ?

L’amiral Ward répond que le but est de “submerger la souveraineté et
l’indépendance nationales dans un tout-puissant gouvernement mondial;
et en accord avec l’amiral, environ 95% des 1600 membres du CFR sont
au courant que cela est le véritable but du conseil, et ils soutiennent
tous ce but ! [...]

[...] un des plus grands dangers pour les internationalistes du CFR
est la peur que suffisamment de citoyens américains comprennent
finalement ce qu’ils sont en train de faire et que dans la bonne vieille
tradition d’un électorat en colère, ils “balancent les rats hors du
navire”. Face a la possibilité qu’une centaine de mini-nations au sein
du pays ne vous boudent, ou pire, que les citoyens du pays ne deviennent
clairvoyants et sages concernant le plan de jeu que vous leur avez
préparé, que feriez-vous ?

La réponse fut évidente pour les Rockefellers depuis plus de
cinquante ans: vous créez un gouvernement mondial que vous contrôlez et
vous avez ce gouvernement à la tète de tous les autres.

Ceci a été le plan établi depuis au moins les 54 dernières années
(NdT: 1922, année de la création du CFR…) et depuis que papy
pétrodollars lui-même donna de l’argent pour construire la Ligue des
Nations à Genève[...]

[...] Un tel “Nouvel Ordre Mondial” de manière emphatique, ne veut
pas dire une société rendue impotente débattant de sujets avec le CFR.
Non, cela veut dire un régime international qui contrôle les armées du
monde, les armes, les cours de justice, les collecteurs d’impôts (NdT:
dont par exemple la fameuse inepte taxe carbone fait partie intégrante.
Le but est de la payer directement au cartel banquier qui sera en
contrôle du gouvernement mondial), les écoles, les gouvernements locaux
et tout le reste[...]

[...] Le “Nouvel Ordre Mondial” planifié par les Rockefeller sera une
dictature globale. Les conservateurs l’appelleront socialisme ou
communisme; les gens de gauche l’appelleront fascisme. L’étiquette ne
fait absolument aucune différence. Ce sera l’archipel du Goulag à
l’échelle planétaire.

Bien sûr les promoteurs d’un tel gouvernement mondial déguisent leurs
intentions derrière toute une série de propos à double sens. A titre
d’exemple voici comment le sénateur Alan Cranston de Californie (qui fut
pendant de nombreuses années le président de la dépendance des
Rockefeller: United World Federalists), défendît la proposition d’un
super-état:

“La proposition 64 de gouvernement mondial ne dit pas que nous
devrons abandonner notre souveraineté. Elle propose simplement des
moyens par lesquels nous pourrons exercer au mieux notre souveraineté
impotente sur des choses vitales comme par exemple la prévention de la
guerre. Elle propose que nous créions un gouvernement mondial limité et
que nous y déposions notre souveraineté…” En clair, nous n’abandonnons
rien, mais nous “déposons”, Orwell appelait cela la novlangue[...]

[...] Même Nelson Rockefeller (NdT: vice président du président
Gérald Ford, qui était en fonction au moment de la publication de ce
livre, juste avant l’élection de Jimmy Carter, qui lui aussi s’entourera
de membres du CFR et de la commission trilatérale également créée par
Rockefeller…) sait que la révolution américaine fut une protestation
contre exactement la sorte de pouvoir centralisé dont il se fait
l’avocat. L’empire britannique était le gouvernement mondial de
l’époque. Nos pères fondateurs ne voulaient pas être inter-dépendants,
ils voulaient être indépendants. Ils étaient d’accord de payer le prix
pour cette indépendance, dans la même monnaie que tout homme libre doit
toujours payer: en sang et en or.

Chapitre 6

[...] “De manière toute aussi importante est l’influence du CFR sur
les médias… Le CFR contrôle ou possède les journaux principaux, les
magazines ainsi que les réseaux de radio et de télévision…” Amiral
Chester Ward (CFR et amiral en retraite)

Les Rockefellers comme nous l’avons vu ne sont pas de ceux qui
laissent l’opinion publique se forger par chance. C’est pourquoi ils ont
aussi investi leur argent charitable si judicieusement dans les
filières de l’éducation et de la religion. Il serait d’une grande
naïveté d’assumer que la famille ne puisse pas exercer toute influence
subtile ou moins subtile sur les médias de masse de la nation[...]

[...] Les Rockefellers se sont assurés que les faiseurs d’opinion et
les preneurs de décision du domaine des médias et de la presse ont été
proprement introduits et initiés dans leur loge du CFR[...]

[...] Feu Arthur Hays Sulzberger, chairman du comité directeur du New
York Times (NdT: à cette période), était membre du CFR et aujourd’hui
(NdT: en 1975-76, c’est pire aujourd’hui !), il y a au moins 11
personnes ayant de hautes fonctions au sein du New York Times qui sont
membres du CFR[...]

[...] L’implication des Rockefeller dans les médias est multiple.
Principalement, les plans du gang Rockefeller pour créer un gouvernement
mondial monopoliste ne sont jamais, au grand jamais, discutés au sein
de la grande machine de désinformation. Les médias décident ce dont on
parlera dans le pays. Nous avons dans ce pays ce que le journaliste
Kevin Phillips a appelé une “médiacratie”.

Une médiacratie peut s’occuper de quelqu’un comme Ralph Nader et en
faire un héros populaire instantané; ou ils peuvent prendre un ennemi des
Rockefeller et en créer une image telle qu’il apparaît comme un
crétin, un bouffon, un bigot ou un paranoïaque dangereux[...]

[...] Les faiseurs d’opinion de Madison avenue, le think tank de la
Rand Corporation ou de l’Institut Hudson, peuvent manipuler et de fait
manipulent l’opinion publique. Les élitistes de l’establishment
appellent cela “le façonnage du consentement”, ce qui veut dire que nous
sommes manipuler à croire les devises que nous ajustons sur les
bracelets de nos poignets. Les techniques développées par le Thought
Trust des Rockefellers viennent juste d’être adoptées et plus
brutalement mises en œuvre par les communistes. Avec l’argent, les
Rockefeller ont acquis les médias et leur contrôle; avec les médias, la
famille a conquis l’opinion publique. Avec le contrôle de l’opinion
publique, elle a gagné la politique et avec le contrôle du paradigme
politique, elle a pris le contrôle de la nation[...]

Chapitre 7

“Nous aurons un gouvernement mondial que vous le vouliez ou non, le
tout est de savoir si ce sera par conquête ou par consentement.”

(James Warburg, membre du CFR, déclaration faite à l’occasion d’un
témoignage devant le comité sénatorial des relations étrangères le 17
Février 1950)

[...] Une liste complète de toutes les organisations, mouvements,
publications et programmes soutenant l’idée d’un gouvernement mondial,
qui a leur tour sont gérés par l’axe Rockefeller-CFR de derrière le
rideau, serait du volume d’un livre aussi volumineux que l’annuaire de
téléphone de Los Angelès. De manière évidente nous ne pouvons mentionner
ici qu’un petit nombre des éléments de la piste Rockefeller vers le
gouvernement mondial.

Certainement le chemin le plus visible vers le gouvernement mondial
est celui qui passe par l’organisation créée en 1945 par les rockefeller
avec justement ce but: L’Organisation des Nations Unies; à cet égard,
les médias sous contrôle ont créé l’illusion, le mythe que l’ONU est un
organisme de débat sans fondement réel[...]

[...] Si les contrôleurs de la pensée travaillant pour les
Rockefeller peuvent persuader suffisamment d’Américains d’accepter de
soumettre volontairement la souveraineté des Etats-Unis aux mains de
l’ONU, la longue campagne pour le gouvernement mondial sera terminée. Le
Nouvel Ordre Mondial sera en vigueur. Les Rockefeller désireraient
payer beaucoup d’argent pour un tel coup d’état pacifique et sans
effusion de sang.

De fait ils financent toutes les possibilités. Voici juste quelques
organisations aux Etats-Unis qui sont financées et / ou dirigées par le
consortium dirigé par les Rockefeller et leur CFR et qui font la
promotion directe de l’abandon de la souveraineté américaine: (NdT: nous ne citerons ici que celles éventuellement les plus connues en France, la liste est bien plus longue dans le livre !…)


  • American Associations for the United Nations
  • Atlantic Union
  • Chatham House
  • CFR
  • Federation of World Governments
  • Institute of International Education
  • Trilateral Commission
  • United World Federalists

[...] Peu de temps après la création de la Commission Trilatérale,
Zbigniew Brzezinski en fut nommé directeur. Celui-ci écrivit un article
pour le journal du CFR (dont il est aussi membre) “Foreign Affairs”,
dans lequel il déclara:

“Il y a tres peu de chance que le monde s’unisse volontairement
derrière une idéologie commune d’un super-gouvernement. Le seul espoir
pratique est que celui-ci réponde à une préoccupation sur sa propre
survie…”

En clair, Brzezinski dit qu’il est temps d’oublier l’approche ouverte
et bonne enfant sur le gouvernement mondial proposée par exemple par
L’Union Atlantique. L’union volontaire ne sera pas effectuée à temps,
mieux vaut essayer une approche nouvelle. Quelle est cette nouvelle
approche ? De manière simple, il s’agit d’imposer les mêmes contrôles
sur les nations qu’un gouvernement mondial ne le proposerait, mais cette
fois-ci sous le déguisement de résoudre des problèmes économiques,
écologiques ou énergétiques[...]

[...] La Commission Trilatérale a été créée par David Rockefeller
afin de guider ses pairs internationalistes dans l’utilisation de leur
influence privée pour garantir que leur gouvernement reste dans la
droite ligne, celle de la grande poussée vers la grande fusion globale.
Le pays qui ignore ces avertissements et donne trop d’importance à ses
problèmes domestiques, pourrait bien se retrouver confronté à des
problèmes alimentaires, d’approvisionnement en carburant ou de crise
financière, qui fera passer la grande dépression pour une randonnée
champêtre à travers la terre promise.

Chapitres 8 & 9

“Il y a toujours eu une alliance continuelle, bien que cachée,
entre les capitalistes, la politique internationale et les socialistes
révolutionnaires internationaux et ce pour leur bénéfice mutuel.”


(Antony Sutton, historien, université de Stanford, Californie, dans son livre “Wall Street et la révolution bolchévique”)

Si beaucoup de biographes ont parlé de la fortune et de la puissance
politique et économique quasi illimitée dont dispose la famille
Rockefeller, très peu se sont frottés avec l’aspect le plus remarquable
de cette famille: sa relation proche, voire intime, au travers de
plusieurs générations, avec ce qui est supposé être leur ennemi juré: le
communisme… Dire que tout n’est pas toujours ce qu’il paraît être
relève du cliché, mais il n’y a pas de mystère plus grand que l’identité
de l’ultime soutien au mouvement communiste international[...]

[...] Aujourd’hui, beaucoup de gens pensent que les communistes
furent capables de s’imposer en Russie parce qu’ils furent capables de
gagner le soutien des paysans qui en avaient assez de la tyrannie des
Tsars. Ceci n’est pas ce qui se passa… Au moment où le tsar Nicolas II
abdiqua, et pour les mois qui s’en suivirent, les leaders de la
révolution bolchévique, Lénine et Trotsky, n’étaient même pas sur le sol
russe. Lénine était en Suisse où il vivait en exil depuis 1905.
Trotsky était lui aussi en exil, travaillant comme journaliste pour un
journal communiste à New York.

Trotsky fut autorisé à retourner en Russie avec un passeport
américain et Lénine fut introduit en Russie par l’intermédiaire du
fameux train scellé[...]

[...] Les bolchéviques purent parvenir au pouvoir non pas parce que
les masses populaires de Russie les ont rappelé pour mener la
révolution; mais parce que des hommes puissants en Europe et aux
Etats-Unis, incluant les membres de la famille Rockefeller, les
envoyèrent en Russie. Mais alors que ces faits ont été en partie
supprimés dans le narratif, le plus grand secret de toute cette période
réside sans aucun doute avec le fait que le financement pour cette
révolution provint en fait des super capitalistes occidentaux et
principalement des Etats-Unis.

Un ouvrage à la documentation méticuleuse fut écrit par l’historien Antony C. Sutton sur le sujet: “Wall Street and the Bolshevik Revolution”

[...] Le chercheur du Hoover Institute de l’université de Stanford
pose la question la plus évidente: quelle serait la motivation derrière
une coalition entre les capitalistes et les bolchéviques ? Les
avantages sont très clairs pour les communistes; mais quels seraient
les bénéfices potentiels d’une telle union pour les super-capitalistes
occidentaux?

Sutton suggère que la Russie était et est toujours aujourd’hui (NdT:
rappel de la date: 1976), le plus gros marché non exploité au monde. De
plus, la Russie d’hier et d’aujourd’hui représente le plus gros risque
de compétition sur le marché pour l’Amérique et sa suprématie
industrielle et financière.

“Wall Street”, dit Sutton, “doit avoir des sueurs froides en se
représentant la Russie comme un second géant industriel à l’instar de
l’Amérique”. En mettant en selle la Russie, avec un système économique
improductif dépendant de l’Ouest pour des injections constantes de
liquidité et de technologie afin de survivre, celle-ci pourrait être à
la fois contrôlée et exploitée[...]

[...] Avec la révolution bolchévique, nous avons quelques uns des
hommes les plus riches du monde qui financent un mouvement qui clame que
sa raison même d’exister est d’accaparer la richesse des cartels
super-riches, des banquiers capitalistes comme les Rockefellers.

De manière évidente ces hommes n’ont aucune peur du communisme
international. Il est donc très logique d’assumer que s’ils l’ont
financé et sont enclins, avides même de coopérer avec celui-ci, ce doit
être parce qu’ils le contrôlent. Peut-il y a voir une autre explication
qui ait un sens ? N’oublions pas que pendant plus de 100 ans, ce fut
une routine procédurière standard pour les Rockefeller et leurs alliés
de contrôler les deux côtés de chaque conflit.

Ayant créé leur colonie en Russie, les Rockefellers et leurs alliés
ont puissamment lutté depuis lors pour la maintenir en vie. Depuis 1918
cette clique s’est engagée à transférer argent et probablement plus
important, de l’information technique et technologique vers l’URSS. Ceci
est étudié dans le détail dans le triptyque historique grandiose
d’Antony Sutton “La technologie occidentale dans le développement
économique soviétique”. Utilisant dans la plupart des cas des documents
du département d’état américain, Sutton prouve sans doute possible que
virtuellement tout ce que possède l’URSS a été acquis en occident,
principalement aux Etats-Unis. Ce n’est pas une exagération que de dire
que l’URSS est en fait made in the USA. Personne n’a même tenté de
réfuter le travail de recherche de Sutton. C’est impossible. Mais la
machine de la désinformation que compose notre médiacratie peut ignorer
Sutton. C’est ce qu’elle fait. Totalement[...]

[...] Dans ses trois volumes historiques sur le développement
technologique de l’URSS, le professeur Sutton prouve de manière
conclusive qu’il n’y a pas un segment de l’économie soviétique qui n’est
pas le résultat du transfert de technologie occidentale, surtout
états-unienne.

Ceci ne peut pas être une simple coïncidence; depuis plus de
cinquante ans les membres initiés de la clique réserve
fédérale-CFR-Rockefeller ont soutenu et implémenté des politiques qui
visaient à accroître la puissance de leur satellite: l’Union Soviétique.
Ainsi, les Etats-Unis dépensent 90 milliards de dollars annuels dans
un budget de défense (NdT: en 1975-76, il est bien plus considérable
aujourd’hui, l’URSS ayant été remplacée par une autre “menace” également
créée de toute pièce: la guerre contre le terrorisme et Al Qaïda..)
dont le but est de se protéger contre un ennemi que les “initiés”
bâtissent au fur et à mesure[...]

[...] En 1964 David Rockefeller et Nikita Kroutchvev ont eu un meeting à huis clos de deux heures et demie. Le Chicago Tribune du 12 Octobre 1964 rapporta:

“David Rockefeller a eu un briefing avec le président Johnson
aujourd’hui en rapport avec sa récente réunion avec le premier Nikita
Kroutchev de Russie… Le leader rouge a indiqué que les Etats-Unis et
l’URSS devaient ‘faire plus de commerce’. Kroutchev, d’après
Rockefeller, a dit qu’il désirerait voir les Etats-Unis étendre ses
crédits à longs termes à l’Union Soviétique.”

En fait ce meeting entre Rockefeller et Kroutchvev eut lieu deux mois
plus tôt en Juillet. Quelques soient les problèmes qui émergèrent de
cette réunion, ils ne furent pas résolus avant que le président des
Etats-Unis ait eu un briefing en Septembre avec Rockefeller. Un mois
plus tard, Kroutchev fut déposé. David Rockefeller rencontra peu après
son remplaçant sur les bords de la Mer Noire et en Octobre 1966, Lyndon
Johnson annonça sa nouvelle politique de “réconciliation” avec l’Europe
de l’Est. Ceci fut fait dans une période où le bloc communiste
escaladait son aide au Vietnam, dont virtuellement tout le matériel
militaire venait des usines de munitions et d’armement d’Europe de
l’Est[...]

[...] Le Viet Cong et l’armée nord-vietnamienne recevaient 85% de
leur armement et matériel de guerre des nations du pacte de Varsovie…
Les USA ont équippé et financé les deux côtés de cette terrible guerre
du Vietnam qui a tuée près de 55 000 soldats américains par proxy (NdT:
et plus d’un million de Vietnamiens bien sûr…). Une fois de plus, les
médias de masse ont laissé le public américain dans l’ignorance de cette
vérité choquante et scandaleuse[...]

[...] Ainsi, par la possibilité d’achat de patentes pour les
communistes, les Rockefeller sont virtuellement en charge de la
recherche et du développement de la machine militaire soviétique. Leur
but est de permettre aux soviétiques de produire en masse de la
technologie made in USA. Insistons ici sur le fait que le transfert
d’une telle connaissance technologique est bien plus important que la
vente d’armes[...]

[...] Parce que les Rockefeller ont maintenant le contrat exclusif de
suppléer des patentes américaines aux Soviétiques, ils sont, par
définition, les agents de la grande machine rouge. Il va sans dire
qu’ils sont les plus gros agents des communistes de l’histoire. Ou
peut-être serait-il plus à propos de décrire les communistes comme les
agents des Rockefeller ?

Un outil de plus en plus important pour le pillage des Etats-Unis par
les Rockefeller et leurs cohortes est la banque Export-Import, connue
sous le nom de Eximbank (NdT: qui existe toujours de nos jours et est
très proche de l’administration Obama). Cette banque fut établie en 1934
afin de financer et de promouvoir le commerce avec l’URSS. Mais ce ne
fut pas avant que Richard Nixon eut signé la “détermination
présidentielle” le 18 Octobre 1972, que l’Eximbank commença à financer
le commerce avec les Soviétiques[...]

[...] Comme faisant part de l’effort phénoménal de bâtir l’économie
soviétique en pillant les Etats-Unis, par le crédit (NdT: çà ne date pas
d’hier ces histoires de crédits…), Richard Nixon nomma William Casey
comme directeur de la banque Export-Import (NdT: ce même William Casey
deviendra directeur de la CIA sous George Bush père, de fait, depuis la
création de la CIA après la seconde guerre mondiale, une très vaste
majorité de ses directeurs ont été liés de près à Wall Street, de là à
dire que la CIA est une ramification, création de Wall Street, il n’y a
qu’un pas facilement franchissable…). Casey, membre du CFR contrôlé par
les Rockefeller est l’homme parfait pour le travail que Nixon et
Kissinger ont en tête[...]

[...] Mais David Rockefeller est sûr du repaiement de la dette. Les
prêts de la Chase sont garantis par les contribuables américains à
travers d’autres agences gouvernementales comme l’Overseas Private
Investment Corporation (OPIC) et la Foreign Credit Insurance Association
(FCIA). Gràce à cela, le contribuable américain est pris à l’hameçon
jusqu’au dernier centime. De la même manière qu’avec les prêts de
l’Eximbank, l’OPIC et la FCIA garantissent aux “hommes d’affaires” un
profit quelque soit la manière dont l’affaire se termine. Ce qui se
passe en fait, est que nous donnons aux soviétiques une usine de camions
valant 2 milliards de dollars tout en assurant les Rockefeller de leur
commission sur le contrat[...]

[...] “L’URSS est le plus grand marché non développé pour les
Etats-Unis (NdT: dans les années 70)”, dit Alfred R. Wentworth, senior
vice président de la Chase Manhattan Bank et directeur de l’agence
moscovite récemment ouverte. “Ce marché s’ouvre maintenant et nos
banques désirent participer à la multitude d’opportunités ainsi créées.”
… Comme le magazine Newsweek titra: “Le Kremlin a maintenant un
camarade à la Chase”[...]

[...] Le professeur Sutton a assemblé un puit d’abondance concernant
les preuves, que personne n’a jamais essayé de réfuter. Dans un premier
temps, il prouva que le système communiste d’état est un système
stagnant incapable d’innovation et de productivité. Sa survie même au
niveau basique a requis des transfusions régulières de fonds et de
technologie. Sans aide de l’Ouest, l’URSS se serait effondrée depuis
longtemps; mais sans elle, les Rockefeller et les autres super-riches
n’auraient pas eu “l’ennemi” à disposition pour justifier leur plans de
gouvernement mondial monopoliste. L’URSS fut d’abord sauvée par Herbert
Hoover avec de la nourriture; puis est venu la NEP de Lénine, sa
nouvelle politique économique, qui a rouvert les portes de la Russie aux
super-capitalistes… La seconde guerre mondiale a vu des prêts de 11
milliards de dollars… Pendant la présidence de Kennedy, nous leur avons
donné du blé pour nourrir les ouvriers d’usine. Pendant la guerre du
Vietnam, les Etats-Unis ont envoyé de la logistique déterminante aux
pays du bloc de l’Est, qui produisit au Nord-Vietnam son équipement de
guerre pour tuer notre propre soldats. Aujourd’hui nous leur fournissons
la plus grande usine de camion au monde, des ordinateurs très
sophistiqués et de la technologie de production. Cerise sur le gâteau, le
Wall Street Journal du 25 Avril 1975 titre: “Les Etats-Unis envoient
en catimini de l’uranium à l’URSS afin de fabriquer du combustible
nucléaire.”

Comme l’observa justement l’ex-secrétaire d’état à la marine James
Forrestal: “La consistance n’a jamais été une marque de stupidité. Si
les diplomates qui ont mal géré notre relation avec l’URSS étaient
simplement stupides, ils feraient de temps en temps une erreur en notre
faveur.” En bref, ce qui se passe n’est pas simplement le pillage de
notre économie, mais de la trahison pure et simple[...]


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MessageSujet: Re: Au cœur du Nouvel Ordre Mondial: le Dossier Rockefeller…   11/10/2011, 18:13

Au cœur du Nouvel Ordre Mondial… Le Dossier Rockefeller, 3eme et dernière partie…


« Quelqu’un un jour a dit que 60 familles ont dirigé les
destinées de cette nation. Nous devrions aussi dire que si quelqu’un
voulait concentrer les feux de la rampe sur 25 personnes qui contrôlent
les finances de la nation, nous aurions face à nous les véritables
faiseurs de guerres du monde. »


- Henry Ford (interview New York Times, 1938) –


Le dossier Rockefeller première partie

Le dossier Rockefeller seconde partie


Chapitre 10

Le plan de jeu des Rockefeller est d’utiliser le contrôle de la
population, de la production alimentaire et de l’énergie comme méthode
de contrôle des gens et des nations, ce qui mènera immanquablement à la
grande fusion. Le gros du travail de sape pour établir cette stratégie
est effectué par Henry Kissinger, qui fut un employé personnel de Nelson
Rockefeller pendant plus de dix ans avant que celui-ci ne le place dans
le gouvernement Nixon. En de nombreuses occasions Henry Kissinger a
déclaré que son but était de créer un “Nouvel Ordre Mondial” (NdT: chose
qu’il réitéra à Wall Street en 2009 au début de la crise). A ce sujet,
le journaliste Paul Scott révèle:

“Kissinger croit, selon ses aides de camps, qu’en contrôlant
l’alimentaire, on peut contrôler les peuples, en contrôlant l’énergie,
spécifiquement le pétrole, on peut contrôler les nations et leur système
financier. En plaçant la nourriture et le pétrole ainsi que le système
monétaire mondial sous contrôle international, Kissinger est convaincu
qu’une première mouture de gouvernement mondial opérant sous les
auspices de l’ONU peut devenir une réalité avant 1980.”… De manière
évidente, le plan est de s’emparer des biens d’autrui et de les placer
sous le parapluie protecteur d’un gouvernement mondial contrôlé par les
Rockefeller.

Cette nouvelle stratégie pourrait être appelée la “route de la crise” vers le Nouvel Ordre Mondial. (NdT: si la date de 1980 pour une première mouture ne fut pas respectée, observons la “route de la crise” depuis et son emballement aujourd’hui, surtout depuis l’évènement catalyseur nécessaire du 11 Septembre 2001…)…

Le plan, tel qu’il fut publiquement annoncé par le membre du CFR
Richard Gardner, fonctionnaire à temps partiel du département d’état et
professeur de droit et d’organisations internationales à l’université de
Columbia, explique qu’au lieu d’essayer de faire de l’ONU une dictature
mondiale complète dès le départ, l’establishment identifiera des
problèmes dans différents pays. Ensuite ils proposeront des “solutions”,
qui ne pourront être réalisées que par une sorte d’agence
internationale, de façon que chaque pays concerné soit obliger de
soumettre segment après segment son indépendance nationale[...]

[...] Mais si plus de nations parvenaient à l’indépendance
alimentaire, le terreau pour une gouvernance mondiale disparaîtrait.
Pour que les Rockefellers puissent créer leur Nouvel Ordre Mondial, ils
doivent d’abord créer les famines et entretenir la peur de plus de
souffrance. Tout ce dont on a besoin pour créer une famine est de mettre
l’agriculture sous le contrôle d’une bureaucratie gouvernementale, et
d’attendre un peu. Plus grosse est la bureaucratie et moins il faut
attendre, de plus une bureaucratie internationale est le nec plus ultra
pour produire de la corruption et du blocage administratif au lieu de
blé.

Entremêlée avec le contrôle alimentaire est la poussée pour plus de
contrôle des populations. La gestion de la population (NdT: par la
doctrine néo-malthusienne mâtinée de darwinisme-social) est un outil
important pour construire le filet qui amènera les petits poissons vers
le Nouvel Ordre Mondial. “L’explosion démographique” réelle ou
totalement imaginée, est utilisée en parallèle avec les problèmes
alimentaires, énergétiques et de change international afin d’imposer Big
Brother[...]

[...] Pour les Rockefeller le socialisme n’est pas un système de
redistribution de la richesse et spécifiquement pas de la leur, mais un
système de contrôle des populations et de la concurrence. Le socialisme
met le pouvoir aux mains du gouvernement et parce que les Rockefeller
contrôlent le gouvernement, contrôle par le gouvernement veut en fait
dire, contrôle par les Rockefeller. Vous ne le saviez peut-être pas…
Mais vous pouvez être sûr qu’eux le savent ! [...]

Chapitre 11

[...] Il y a encore cinq ans de cela (NdT: 1970-71), pas une personne
sur mille n’avait entendu le mot “écologie”; mais d’un seul coup d’un
seul, nous sommes tous supposés paniquer à l’idée de la pollution qui
nous étouffe dans notre sommeil.

Les sources de financement de ce “mouvement spontané” furent les
diverses fondations Rockefeller, la fondation Carnegie, contrôlée par les
Rockefeller et les fondations impliquées avec les Rockefeller comme
celles de Mellon (Gulf Oil). Parmi les promoteurs publics les plus
fervents du mouvement furent enrôlés Robert O. Anderson de Richfield
Atlantic Oil (et membre du CFR) et Henry Ford le second de la compagnie
Ford Motor (et membre du CFR). La tirelire principale du mouvement
écologiste a été la fondation Ford (NdT: dont aujourd’hui Michelle Obama
et sa mère sont de purs produits), dont pratiquement tous les trustees
sont membres du CFR des Rockefeller. La fondation a littéralement
déversée des millions de dollars (NdT: et continue à le faire
aujourd’hui avec le renfort des néo-eugénistes des fondations Gates et
Turner) pour développer des plans de contrôle de la population et de
l’environnement de toute sorte[...]

[...] Le fond des frères Rockefeller, la fondation Rockefeller et le
fond de la famille Rockefeller contribuent lourdement à la révolution
environnementaliste de laquelle la Standard Oil (NdT: maintenant
Exxon-Mobil) profite très largement en pouvant mener les prix du pétrole
en orbite[...]

[...] L’Aspen Institute (of Humanistic Studies) est lourdement
financé par le fond des frères Rockefeller, nous espérons que cela ne
choque pas trop; les Rockefeller ne sont pas les seuls intérêts
pétroliers à financer le mouvement écologique anti-pétrole. De gros
donateurs ont été la fondation Gulf Oil, le trust de charité de la
compagnie Humble, la fondation Mobil et la fondation de l’union
pétrolière de Californie. Toutes ces entités étant bien sûr soit
contrôlées soit en affaire avec les Rockefeller au travers du CFR[...]

[...] Les crises créées dans les domaines de l’énergie, de
l’alimentation et de la population sont des leurres, créés de
l’intérieur de façon à ce qu’elles puissent être “résolues” et qu’un
“Nouvel Ordre Mondial” puisse être établi (NdT: le terme “New World
Order” est ici utilisé par Gary Allen dans ce livre écrit en 1975 et
publié en 1976. Ce terme fut déjà utilisé par l’écrivain H.G. Wells pour
le titre d’un de ses ouvrages publié en Janvier 1940…). Oui, les crises
sont un grand élément fédérateur[...]

[...] Si le peuple américain avale les couleuvres de la propagande
inspirée et financée par la famille Rockefeller, la prédiction d’une
apocalypse faite de dépression économique et de famine deviendra une
prophétie s’auto-réalisant. Si nous pouvons être réduits à l’état de
panique au point de soumettre notre liberté au nom de notre survie,
alors la dictature socialiste-fasciste du Nouvel Ordre Mondial des
Rockefeller deviendra une réalité.

Chapitre 12

Quand John D. Rockefeller fut proche de monopoliser l’industrie du
raffinement pétrolier, une de ses tactiques favorites et des plus
efficaces était de capturer la concurrence depuis l’intérieur. Il
plaçait ses hommes de main dans les bureaux de sa concurrence, ou
soudoyait les employés des autres compagnies pour accomplir ses
volontés.

Les descendants de John D. jouent maintenant le même jeu avec notre
gouvernement. Cela ne fait absolument aucune différence quel parti est
au pouvoir, que ce soit un gouvernement républicain ou démocrate, les
gens des Rockefeller tiennent les positions clefs, spécifiquement dans
les domaines de la politique étrangère et de la finance. La maison
Rockefeller est le pouvoir éternel derrière le trône.

L’influence des Rockefeller sur la Maison Blanche a commencé en 1894
avec l’élection de William MacKinley; mais ce ne fut pas avant
l’élection de Franklin Delano Roosevelt à la Maison Blanche qu’ils ne
furent en position décisive de pouvoir déterminer la politique. Ce bien
des façons, le New Deal de Roosevelt était une nouvelle donne de
Rockefeller[...]

[...] Les Rockefeller ont fait du secrétariat au trésor (NdT:
ministère des finances en France) une succursale virtuelle de la Chase
Manhattan Bank…

Alors que le poste de secrétaire d’état au trésor (NdT: ministres des
finances et du budget chez nous) est une position importante, celui de
directeur du comité de la réserve fédérale l’est bien plus. La Réserve
Fédérale est un mystère enrobé d’énigme pour la vaste majorité des
Américains. Néanmoins, elle est essentielle et critique pour les
manipulations économiques des Rockefeller. La famille fut instrumentale à
créer ce système de Réserve Fédérale. Elle fut créée en 1910 au cours
d’une réunion secrète sur l’île de Jekyll au large des côtes de Géorgie,
comme admit plusieurs années plus tard par l’agent des Rockefeller Frank
Vanderlip dans ses mémoires…

De cette réunion de l’île Jekyll naquît le rapport de la commission
monétaire dont s’inspira la loi Aldrich, qui créa la réserve fédérale.

Le parti républicain étant vu comme étant trop associé aux intérêts
de Wall Street, les conspirateurs décidèrent de faire promouvoir la loi
par les démocrates comme un moyen de limiter la puissance de Wall Street
!

La loi fut passée au congrès américain le 22 Décembre 1913, juste avant l’interruption de Noël.

Après le vote, Charles Lindbergh Sr, le père du célèbre aviateur, déclara au congrès:

“Cette loi établit le plus grand cartel banquier sur terre. Quand le
président signera cette loi, le gouvernement invisible de la puissance
de l’argent, dont l’existence est prouvée par l’enquête sur les trusts
monétaires, sera légalisé. Voilà ce qu’est la loi Aldrich sous son
déguisement… Cette nouvelle loi permettra au cartel banquier de créer de
l’inflation quand ce même cartel le jugera nécessaire pour ses
intérêts…”

La loi sur la réserve fédérale était et est toujours vue hier et
aujourd’hui, comme une grande victoire de la “démocratie” sur le “cartel
de l’argent”. Rien ne peut être plus loin de la réalité. Le concept
même du système des banques centrales fut inventé par ceux à qui on
voulait retirer le pouvoir financier.

Quel est le degré de puissance de notre “banque centrale” ? Elle
contrôle notre volume monétaire et les taux d’intérêts et manipule de
la sorte toute l’économie, créant à volonté de l’inflation, de la
déflation, des récessions ou des boums économiques; elle peut aussi
influer grandement et à volonté sur le marché boursier. La réserve
fédérale est si puissante que le parlementaire Wright Patman, président
du comité parlementaire des finances affirme:

“Aujourd’hui aux Etats-Unis, nous avons deux gouvernements de facto,
nous avons le gouvernement dûment constitué et nous avons un
gouvernement indépendant, incontrôlé et coordonné avec l’entité de la
réserve fédérale, qui possède le pouvoir de créer la monnaie alors que
celui-ci est réservé au congrès de par la constitution.”

A cet effet, la réserve fédérale gouverne les présidents, les parlementaires et les ministres des finances[...]

[...] Sous la brillante expertise des gérants monétaires agents des
Rockefeller et du CFR, le dollar a perdu les trois-quarts de son pouvoir
d’achat depuis 1940. (NdT: et bien plus depuis 1976…). La vitesse de
dépréciation s’accélère. Bientôt votre dollar papier, complètement
détaché de quelque valeur or ou argent que ce soit par les bons soins
des agents Rockefeller, ne vaudra plus le papier sur lequel il est
imprimé (NdT: n’est pas imprimé devrait-on même dire aujourd’hui,
puisque la masse de l’argent est une masse virtuelle qui n’existe pas et
n’existera jamais, elle n’est qu’une illusion créée sur des écrans
ordinateurs…). Ceci ne présente pas de problèmes pour les Rockefeller
qui ne doivent pas vivre sur un revenu ou une pension de retraite fixes.

L’Amérique d’aujourd’hui est programmée pour une autre débâcle du
style de 1929 (NdT: écrit en 1976… visionnaire, pas tant que cela car si
prévisible…)[...]

[...] Les Rockefeller aiguisent maintenant leurs tondeuses à moutons
et vont passer le monde à une nouvelle tonte. Cette fois-ci sera sans
doute la dernière. En 1929, l’Amérique était loin d’un système de
gouvernement total. La prochaine dépression sera utilisée comme prétexte
pour l’établissement de contrôles socio-fascistes dans le pays et d’un
super état mondial de manière internationale.

De la même façon que les Rockefeller utilise la banque Export-Import
comme d’un outil pour piller le capital et pour sevrer l’économie
américaine de crédit ainsi que ses citoyens sur-impôsés, ils utiliseront
la Banque Mondiale des Nations-Unies (NdT: et le FMI) comme un autre
moyen de siphonner dans le porte-feuille du contribuable états-unien.

EPILOGUE

[...] Nous avons montré que la maison Rockefeller vaut des milliards
de dollars et possède un moyen de levier sur ses centaines de milliards
de plus au travers de son influence sur les méga-banques, les
institutions financières, la production manufacturière et pétrolière. La
famille a utilisé des fondations et leurs réseaux pour préserver et
faire multiplier sa richesse ainsi que pour façonner l’opinion publique
par le biais de l’éducation, des médias et de la religion. A travers le
Conseil en Relations Etrangères (CFR), elle a augmenté son influence sur
le gouvernement, la réserve fédérale, la communication et l’éducation.
Une soif sans fin, quasi psychopathique pour le pouvoir monopoliste, a
motivé trois générations de Rockefeller. Parce que les Etats-Unis sont
un pays de grande taille, diversifié et une nation décentralisée, cela a
pris à la famille cent ans pour bâtir l’échafaudage qui étranglerait
finalement la liberté. Maintenant elle est prête à nous mettre la corde
au cou et à tirer le levier de la trappe.

La question est: Pourra t-on couper la corde avant que les
Rockefeller ouvrent la trappe ? La réponse la plus honnête et la plus
réaliste est celle-ci: peut-être…

[...] La résistance au Nouvel Ordre Mondial des Rockefeller demande
la même motivation et les mêmes efforts que cela a pris pour vaincre
Hitler. Heureusement, cela ne devrait pas demander le même sacrifice en
vies humaines que d’autres guerres ont causé, si en fait le temps,
l’argent et l’effort de le faire sont faits maintenant, avant que la
dernière résistance possible ne se fasse de derrière des clôtures de
fils de fer barbelés.

Ce livre n’a pas été écrit pour vous distraire ou simplement vous
informer, ni même pour vous faire peur. Il a été écrit pour donner une
épée aiguisée qui pourra couper la corde que le bourreau nous passera
autour du cou. Nous l’avons publié. Le reste est de votre ressort. Si
vous ne faites rien de cette connaissance, les Rockefeller eux seront
sans pitié.

http://resistance71.wordpress.com/2011/10/11/au-coeur-du-nouvel-ordre-mondial-le-dossier-rockefeller-3eme-et-derniere-partie/
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