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Chronique Europe : genèse et actualités de la Communauté Européenne5511
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 Chronique Europe : genèse et actualités de la Communauté Européenne

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ziril
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MessageSujet: Chronique Europe : genèse et actualités de la Communauté Européenne   1/5/2008, 10:03

Une mobilisation de citoyens obstinés contre Lisbonne fleurit dans toute l’Europe





30 avril 2008 (Nouvelle Solidarité) — C’est à l’appel d’Etienne Chouard, l’un des principaux citoyens catalyseurs des « nonistes » lors du vote référendaire du 29 mai 2005, qu’un mouvement de Mobilisations Obstinées Contre les Régimes Illégitimes Européens (MOCRIEs) commence à s’organiser tous les mercredis à 18h dans toute l’Europe. L’approche du collectif qu’il a créé, le CECRI (Citoyens Européens Contre les Régimes Illégitimes), tranche avec les approches partisanes habituelles que l’on n’entend plus depuis la ratification du traité de Lisbonne par les parlementaires français. Et ça marche !

Pour ce professeur de technologie de Marseille, défenseur acharné de l’initiative populaire : « Les représentants politiques des différents pays européens, tout en affirmant leur amour de la démocratie, ont engagé depuis cinquante ans un processus constituant sans les peuples qu’ils sont pourtant censés représenter, et même parfois carrément contre eux, comme en France et aux Pays-Bas où les élus imposent par voie parlementaire ce que leur peuple vient de refuser expressément par référendum. »

Chouard appelle la population à défendre ses droits d’une manière qui a déjà fait ses preuves : « Avant la chute du mur, les Allemands de l’Est manifestaient tous les lundis à 18h pour dire simplement : « le Peuple, c’est nous ». Ils étaient parfois une poignée, parfois des dizaines de milliers, mais ils étaient toujours là, visibles. Ce geste courageux de résistance durable pourrait nous inspirer dans notre lutte contre le processus despotique qui se déroule avec les traités inconstitutionnels européens : nous pourrions, nous, institutionnaliser la résistance, autant que possible, en multipliant les lieux où se manifeste le mécontentement :

« Dans toutes les villes d’Europe où il existe des résistants déterminés, seraient organisées des manifestations hebdomadaires contre le régime illégitime, tous les mercredis à 18h par exemple. »

L’idée est simple et efficace. En deux semaines, des résistants obstinés ont déjà organisé des MOCRIEs dans 13 villes françaises (dont Paris, Lyon, Montpellier, Nancy, Nantes, Brest, Aix en Provence et Trets) et quelques autres en Europe, notamment en Allemagne et en Italie. Les discussions sur son forum sont nombreuses et enthousiastes. C’est un courant ascendant qui commence à porter de plus en plus de femmes et d’hommes vers les étoiles (pas celles de l’Europe) où sont inscrits leurs droits, comme le disait Friedrich Schiller dans son Guillaume Tell.

Le site du CECRI (Citoyens d’Europe Contre le Régime Illégitime):
http://etienne.chouard.free.fr/Europe/forum/index.php?2008/04/07/93-pour-des-manifestations-populaires-obstinees-mpo

Le forum: http://etienne.chouard.free.fr/mocrie/index.php

PS: du concret pour resister. Si deja nous arrivons a ralentir leur plan d'une Europe federal avec une administration centralisée et coupée du citoyen a la maniere des dictatures communistes, on reduira leur pouvoir de nuisance!...

Source de l'article: http://www.solidariteetprogres.org
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MessageSujet: EADS relance la guerre des drones en Europe   10/6/2008, 16:55

par Tim Hepher

PARIS (Reuters) - Le groupe aéronautique européen EADS a relancé la guerre des drones en déclarant qu'il espérait développer cette année un de ces avions sans pilote, à la fois pour des missions de reconnaissance et de surveillance.

EADS a indiqué avoir présenté un projet à la France, l'Allemagne et l'Espagne pour réaliser une série de drones qui peuvent accomplir des missions de surveillance à haute altitude comme le souhaite Paris et des opérations de reconnaissance à grande vitesse et basse altitude comme le veut Berlin.

Cette annonce intervient quelques jours après la présentation par Dassault Aviation et Thales, associés aux groupes espagnol Indra et israélien IAI, d'une projet de drone Male (Moyenne altitude longue endurance) à la France et l'Espagne, directement concurrent de celui d'EADS.

Les drones sont de plus en plus utilisés pour des missions telles que l'observation du champ de bataille, sans risquer ainsi la vie d'un pilote, la surveillance des frontières ou les patrouilles maritimes.

Présenté la semaine prochaine, le "Livre blanc" de la défense devrait se traduire par des réductions significatives du budget militaire français mais mettre clairement l'accent - et donc les moyens - sur les missions de surveillance et sur l'observation spatiale.

"Les drones constituent un marché en pleine expansion. Les projets existants ne sont pas satisfaisants en termes d'endurance et ils n'ont pas les capacités des satellites. Nous proposons plus de capacités pour le même prix", a déclaré lors d'une conférence de presse Stefan Zoller, président de la division Défense & Sécurité d'EADS.

Contrôlé par des intérêts français, allemand et espagnol, le groupe EADS, qui est également la maison mère d'Airbus, bataille déjà depuis plusieurs années contre des entreprises rivales pour avoir la maîtrise d'oeuvre de cette technologie, qui constitue un enjeu stratégique majeur pour l'industrie européenne de la défense.

Son système intérimaire de drones Male (SIDM), qui utilise également de la technologie israélienne, a accumulé des retards et a vu ses coûts augmenter alors que ses efforts pour produire un drone entièrement européen ont subi un revers cuisant avec la perte du prototype Barracuda, qui s'est abîmé en mer au large de l'Espagne en 2006.

La plupart des pays européens ne souhaitent pas financer seuls leur propre drone, mais ils éprouvent en revanche de grandes difficultés pour s'accorder sur des spécificités et des missions communes.

TIRER LES LEÇONS DE SES ÉCHECS

Stephan Zoller a assuré qu'EADS avait tiré les "pénibles" leçons du SIDM et du Barracuda et décidé ainsi de dépasser les technologies actuelles avec une nouvelle approche "modulaire".

Le nouveau drone "Advanced UAV" proposera ainsi un même fuselage avec de longues ailes pour les vols de surveillance à haute altitude et des ailes plus courtes pour les missions de reconnaissance à haute vitesse et basse altitude.

Stephan Zoller a refusé de préciser le coût de ce projet et d'estimer le marché de ce type de drones.

Dassault Aviation avait indiqué de son côté que son propre projet serait moins cher d'environ un milliard d'euros que celui d'EADS car il utilise une plate-forme israélienne déjà existante, donc amortie.

De son côté, Stephan Zoller a précisé que le drone d'EADS donnerait lieu à un partage du travail: l'Allemagne aura la charge de l'avion, la France du système électronique et l'Espagne des communications satellitaires.

Citant une étude réalisée par le cabinet Frost and Sullivan, pour qui le marché de ce type de drone pourrait atteindre 10 milliards d'euros sur trois ans, il a estimé que ce marché pourrait être en réalité bien supérieur.

Cette bataille des drones est au centre d'une gigantesque partie de poker entre les industriels européens, confrontés à une raréfaction des projets d'envergure en matière de défense.

EADS et Dassault Aviation sont également en compétition dans le domaine des avions de combat avec respectivement l'Eurofighter et le Rafale, même si ce dernier n'a reçu pour le moment aucune commande à l'exportation et n'est en service que dans l'armée de l'air française. L'Elysée a annoncé toutefois la semaine dernière que les Émirats arabes unis avaient engagé des discussions en vue de l'éventuel remplacement de leurs Mirage 2000 par des Rafale.

Le groupe d'électronique de défense français Thales, qui fabrique notamment des radars, est associé au programme Rafale et à un pied dans les deux projets de drones européens.

Version française Jean-Michel Bélot



... scratch
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MessageSujet: L'américanisation de la France et de L'Europe: vers la fascisation ?   2/7/2008, 10:43

La réforme qui efface la différence entre Défense et Sécurité sous l’autorité d’un exécutif tout puissant, tire incontestablement son origine de l’analyse néoconservatrice qui n’ayant plus d’ennemi à la fin de la guerre froide s’en est fabriqué un, le « terrorisme ». Le 11 septembre 2001 étant une divine surprise qui leur permettait d’affirmer que nous avions changé d’époque, une grande bataille est désormais ouverte dans un monde globalisé et interdépendant, les menaces sont partout, il n’y a plus de frontières et plus de différence entre sécurité extérieure et intérieure. Pour défendre la sécurité intérieure la guerre préventive (y compris nucléaire) doit être menée et le « renseignement omniprésent », on ne peut plus raisonner en terme de Défense nationale, la sécurité s’étend à la planète, elle justifie toutes les opérations préventives et au plan intérieur il faut protéger le territoire contre des agressions qui peuvent être de toute nature.(4)
Qui ne voit la nature réelle de l’ennemi, celui que nos médias nous fabriquent jour après jour : d’abord la peuplade étrangère qui sous les ordres d’un tyran nous refuse l’accès à ses ressources naturelles, mais aussi le phénomène dit des « banlieues », voire les luttes revendicatives qui peuvent être criminalisées, l’amalgame est total entre les menaces à la sécurité de l’Etat (où “le citoyen” est redevenu l’individu isolé face à la dite menace « collective » et étrangère) et les luttes pour l’indépendance comme les luttes sociales. C’est la conception paranoïaque mais pas gratuite des néoconservateurs qui est à l’œuvre.

SUITE ...
http://www.alterinfo.net/L-americanisation-de-la-France-et-de-L-Europe-vers-la-fascisation-_a21325.html
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MessageSujet: Pendant les vacances, l’Union Européenne institue le viol de la vie privée.   8/7/2008, 07:27

Le 20 juin 2008

COMMUNIQUE DE PRESSE

Non à l’internet « à la chinoise », oui à la licence globale pour rémunérer la création

Avec la loi « création et internet », qui concrétise les conclusions du rapport Olivennes, le gouvernement veut imposer en France un internet « à la chinoise », d’avance condamné par l’évolution technique. Plutôt que de s’incliner devant le conservatisme archaïque des majors de la musique, la ministre de la Culture ferait mieux de se battre pour la licence globale, seul moyen réaliste de concilier une juste rémunération des auteurs / interprètes au prorata de leur audience sur la toile avec le nécessaire développement de la civilisation de l’internet.

Ce projet de loi menace l’Etat de droit car, en instaurant une autorité judiciaire privée capable de prononcer des sanctions appartenant dans toute démocratie aux seuls magistrats, il crée une dangereuse justice d’exception.

Il est également liberticide car il va permettre la surveillance généralisée de l’internet par ces vigiles d’un nouveau genre, au mépris du plus élémentaire respect de la vie privée. Et ce n’est pas Bruxelles, de mèche avec les majors du disque, qui s’y opposera, tout au contraire - une modification en cours du droit européen accompagne cette loi !

Ce projet de loi, enfin, est rétrograde, car il entend, à contre courant de l’histoire et du Progrès technique, ériger des barrières qui seront inévitablement enfoncées ou contournées.

Cette vaine politique du tout-répressif et du flicage généralisé fait penser à l’acharnement déployé au XVème siècle par les moines-copistes qui, pour préserver leurs privilèges, prétendaient faire interdire l’imprimerie.

Je suis convaincu que les nombreux parlementaires, issus de toutes les familles politiques, qui se battent depuis 2006 pour la liberté de l’internet, sauront se mobiliser pour ramener à la raison le Gouvernement et permettre, enfin, l’avènement de l’économie numérique de demain.

Le 7 juillet aura lieu un vote décisif dans la réforme du droit européen sur les communications électroniques dit « Paquet Télécom ». En ce moment même un eurodéputé britannique conservateur, Malcolm Harbour, se fait le petit télégraphiste de la BSA (Business Software Alliance) une association contrôlée par des éditeurs de logiciels, dont Microsoft, afin d’introduire dans le droit européen les mesures permettant de surveiller les communications des internautes dans le but de détecter des violations de propriété intellectuelle.

Comme il est techniquement impossible de faire ce type de détection sans surveiller la totalité des communications, c’est la globalité des usages de l’ensemble des internautes que les fournisseurs d’accès seront contraints d’espionner : mails, navigation, messagerie instantanée, jeux en réseau ….

Cela revient à ouvrir la totalité des courriers à la poste pour espionner les correspondances afin de voir si ce qui est écrit est conforme aux oukases d’un groupe d’intérêts.

Notons que le rapporteur du « Paquet Télécoms » Catherine Trautmann, eurodéputée ancienne ministre socialiste de la culture, et Bernadette Vergnaud eurodéputée PS qui « travaille » aussi sur le sujet, ne semblent pas vraiment s’opposer à ce saccage d’un droit fondamental, celui de la vie privée.

Debout La République dénonce vivement cette dangereuse logique de négation des droits fondamentaux des citoyens sous prétexte de « moderniser » la législation sur les technologies de l’information et de la communication.

Nicolas DUPONT-AIGNAN

http://debout-la-republique.fr/Pendant-les-vacances-l-Union,279.html
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MessageSujet: Hors de l'Europe comment ca se passe ? ben de la même manière!!!   17/10/2008, 14:52

Pour ceux qui se posaient la question sur la Banque UBS est ses "titres pourris" je disais que de toute les manières c'est la première banque de Suisse et que je ne pensais pas à la faillite car les autres secteurs se porte plutot bien.

Comme vous pourrez le voir dans cet article le Conseil Fédéral (ce sont nos plus hauts fonctionnaires en Suisse) vont injecter 6 milliards et la BNS va faire un prêt de 54 milliards et acquérir les "titres pourris" qui seront transféré dans une société de "portage".

Es-ce que ces titres vaudront qqch un jour ? l'avenir nous le dira.

Voici l'article du temps pour info

http://www.letemps.ch/template/tempsFort.asp?page=3&article=242029
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MessageSujet: Le rapprochement Europe - USA commence... Une nouvelle étape est franchie   4/11/2008, 12:08

Heureusement que Le Monde sert bien ses mâitres.
Voici un article paru aujourd'hui nous informant d'une nouvelle étape de la construction du NOM.
L'article est très clair, aussi clair que les penchants mondialistes de Bernard Kouchner.
Le prétexte est simple éviter les dérapages politique entre USA et EUrope comme ils ont pu avoir lieu autour de la Georgie et des relents impériaux de la guerre froide.
Bref que du pipeau, les guerres on le sait ne servent pas aux humains, mais aux chiens mégalomanes.
Voici l'article en copié / collé :

C'est le monde à l'envers. Au lieu d'attendre que le futur président américain lui fasse l'honneur de s'intéresser à elle, l'Union européenne a, cette fois, pris les devants. Réunis à Marseille à la veille de l'élection présidentielle aux Etats-Unis, les vingt-sept ministres des affaires étrangères, auxquels s'étaient joints le haut-représentant pour la politique étrangère et de sécurité, Javier Solana, et la commissaire chargée des relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner, ont préparé un document qui sera envoyé au nouvel élu. Ce texte, bref, propose un véritable partenariat entre l'Europe et les Etats-Unis. "Nous sommes les partenaires des Américains, a déclaré le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, et nous le ferons savoir au plus vite au nouveau président quand il sera élu." "Il ne s'agit pas seulement de demander des choses aux Etats-Unis : il s'agit pour l'Europe de prendre toute sa place", a renchéri son collègue britannique, David Miliband. Autrement dit : ne vous demandez pas ce que les Etats-Unis peuvent faire pour l'Europe, demandez-vous ce que l'Europe peut faire pour les Etats-Unis, pour paraphraser le président Kennedy dans les années 1960.

Cette assurance européenne, largement inédite, s'appuie sur l'expérience des derniers mois. Dans la crise géorgienne, l'UE – sous présidence française – a montré qu'elle était en mesure d'agir alors que les Etats-Unis étaient paralysés tant par la campagne électorale que par la proximité trop grande entre l'administration Bush et le président Mikheïl Saakachvili. De même dans la crise financière, l'Europe a ouvert la voie à des solutions avant que les Américains ne les adoptent.

Les 27 ont ainsi pu s'entendre sur quelques grands dossiers internationaux dont ils aimeraient que le nouveau président américain s'empare au plus vite. Ils plaident pour le multilatéralisme.

Ils ne devraient pas avoir trop de mal à être entendus après l'expérience calamiteuse de ces huit dernières années. Ils ne se font cependant pas d'illusions. Si le nouvel occupant de la Maison Blanche est, dans un premier temps, soucieux d'établir un rapport de confiance avec les Etats européens et avec l'UE, il prendra en dernière analyse les décisions en fonction des intérêts strictement américains.

C'est pourquoi les Européens se sont efforcés de fixer quelques orientations. Les désaccords sur la guerre en Irak qui avaient marqué les relations entre Washington et certains pays européens, comme la France et l'Allemagne, et qui avaient divisé l'Union européenne, appartiennent au passé.

Les préoccupations transatlantiques concernent maintenant l'Afghanistan. Il est probable que le prochain président américain sollicitera ses alliés pour qu'ils augmentent leur engagement militaire dans ce pays. Cette demande pourrait constituer une première pomme de discorde. Les Européens sont en effet réticents alors que, du côté américain, on insiste sur la nécessité de ne pas "décevoir" trop rapidement le nouvel élu. Ils souhaitent en tout cas une stratégie plus cohérente, une combinaison plus efficace entre l'intervention militaire et la reconstruction, une politique concertée vis-à-vis du Pakistan.

L'autre priorité concerne le Proche-Orient. Tout président américain doit affirmer son engagement au côté d'Israël, mais les Européens espèrent que le successeur de George Bush ne commettra pas l'erreur de se désintéresser du conflit israélo-palestinien même si la perspective des élections en Israël risque de reporter de plusieurs mois toute initiative nouvelle. L'UE est prête à "jouer un rôle utile" dans la préparation et dans la mise en œuvre d'un accord, ce qui laisse entendre que, au-delà des efforts financiers qu'elle consent depuis longtemps pour la région, elle est disposée à participer, le moment venu, à la garantie d'un accord de sécurité et de paix.

La diplomatie devrait également être au cœur de la politique vis-à-vis de Téhéran. Jusqu'à maintenant, les Occidentaux ont manié à la fois la carotte et le bâton, sans obtenir le gel du programme iranien d'enrichissement de l'uranium. De nombreuses voix se sont élevées, y compris dans les milieux officiels outre-Atlantique, pour réclamer une implication plus massive des Etats-Unis dans le processus diplomatique. Celui-ci pourrait se traduire par une vaste négociation qui reconnaîtrait à l'Iran un rôle de puissance régionale, en contrepartie d'une renonciation à l'arme nucléaire. Mais pour tout président américain, l'option militaire restera sur la table aussi longtemps qu'un accord n'aura pas été trouvé.

EVITER UN "COUAC" TRANSATLANTIQUE

Les relations avec Moscou apparaîtront aussi très vite sur l'agenda transatlantique. Même si des divergences subsistent parmi les vingt-sept Etats membres de l'UE sur l'analyse de la nouvelle politique étrangère russe, les Européens veulent insister sur le retour de la volonté de puissance de Moscou.

L'Europe est la première à s'en rendre compte et serait la première à en subir les conséquences en cas d'aggravation de la tension. C'est la raison pour laquelle une majorité des Vingt-Sept se méfie des projets américains de nouvel élargissement de l'OTAN en direction de la Géorgie et de l'Ukraine.

Si le prochain président est tenté de reprendre cette idée de l'administration Bush, des tensions sont à prévoir entre les deux rives de l'Atlantique dès la réunion de l'OTAN du mois de décembre. Sauf à trouver un compromis qui éviterait un "couac" transatlantique avant même l'intronisation officielle du nouvel élu.

Les Vingt-Sept rappellent enfin le rôle que doivent jouer les pays émergents dans le futur ordre international. Ils plaident pour une réforme du Conseil de sécurité de l'ONU et du Fonds monétaire international, ainsi que pour la transformation du G8, le groupe des pays les plus industrialisés du monde, en G14.

Tout ceci pour montrer que les Européens peuvent avoir des idées par eux-mêmes et, comme le dit M.Kouchner, ne sont pas des "supplétifs" des Etats-Unis.

Daniel Vernet

Vous avez bien lu "dans le futur ordre international"
Et demandez donc aux journalistes du monde de nous parler de cet ordre qu'ils connaissent si bien a tel point qu'il est inutile de faire un article dessus. Le NOM est pour ses agents plus qu'évident.
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MessageSujet: Re: Chronique Europe : genèse et actualités de la Communauté Européenne   4/11/2008, 17:58

ça avance.

Pas la peine d'attendre quel marionnette mondialiste "diriger" les usa,ils sont tous les deux acquis au mondialisme.Il sont financés par les mêms banquiers.obama a prononcé à Berlin un discours très très transatlantique.

J'attends que le masque tombe officiellement pour la Russie
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enildem



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MessageSujet: Re: Chronique Europe : genèse et actualités de la Communauté Européenne   5/11/2008, 13:46

Eh bien quand on parle du loup il pointe le bout de son museau.
Voici ce qu'a dit Medvedev pour l'élection d'Obama...

"Les Etats-Unis n'ont pas écouté les mises en garde de la part de leurs partenaires, y compris les nôtres, et ils ont par conséquent nui à leurs intérêts et aux intérêts des autres, a-t-il estimé. Nous devons réformer radicalement les systèmes politique et économique. La Russie, quoi qu'il arrive, va insister sur ce point."

Vous avez bien lu réformer radicalement les systèmes politique et économique... Comme le dit également Sarkozy à la présidence de l'UE.

Je vous le dit préparez vous ça va péter!

Medvedev est super chaud. Il a déclarer vouloir déployer des missiles pour contrer le bouclier antimissile américains. C'est dans le monde d'aujourd'hui.

Voici l'article en copier / coller :

Le président russe, Dmitri Medvedev, a salué l'arrivée de Barack Obama à la Maison Blanche, mercredi 5 novembre, tout en accusant les Etats-Unis d'être responsables de la guerre en Géorgie et de la crise financière internationale. Il a aussi annoncé le déploiement de missiles pour "neutraliser" le bouclier antimissile américain.

La guerre russo-géorgienne a été "la conséquence de la politique de l'administration américaine, qui est égoïste, incapable d'accepter la critique et qui préfère les décisions unilatérales", a déclaré M. Medvedev, dans son premier discours à la nation, deux mois après le conflit entre Moscou et Tbilissi. "Nous ne reculerons pas dans le Caucase", a-t-il insisté.

MOSCOU VEUT NEUTRALISER LE BOUCLIER ANTIMISSILE

Le président russe estime que Washington a profité de cette guerre pour "imposer plus vite encore à l'Europe le système de défense antimissile américain". Il a prévenu de son intention de déployer des missiles Iskander dans la région de Kaliningrad (Ouest), enclave russe entourée de pays de l'UE, afin de "neutraliser" les éléments du bouclier qui seront installés en Europe. "Depuis la même région, on va brouiller les nouveaux éléments du système de défense antimissile que les Etats-Unis ont l'intention de déployer" en Pologne et en République tchèque, a-t-il ajouté.

Le président russe a ensuite dénoncé les "erreurs dans le domaine financier" et "l'absence du sens de la mesure" à l'origine, selon lui, de la crise financière mondiale. "En gonflant la bulle financière pour stimuler leur croissance, les Etats-Unis ne se sont pas donné la peine de coordonner leurs efforts avec d'autres participants des marchés et ont ignoré tout sens élémentaire de la mesure", juge-t-il.

"Les Etats-Unis n'ont pas écouté les mises en garde de la part de leurs partenaires, y compris les nôtres, et ils ont par conséquent nui à leurs intérêts et aux intérêts des autres, a-t-il estimé. Nous devons réformer radicalement les systèmes politique et économique. La Russie, quoi qu'il arrive, va insister sur ce point."

A l'issue de cette charge particulièrement violente, le président russe a dit espérer que la "nouvelle administration américaine" optera pour de "bonnes relations" avec la Russie.

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Medvedev veut allonger à six ans le mandat présidentiel russe

Sur le plan intérieur, le président russe a profité de cette adresse à la nation pour proposer d'allonger à six ans la durée du mandat présidentiel en Russie, contre quatre actuellement. Il entend également allonger le mandat des députés de la Douma, Chambre basse du Parlement, à cinq ans contre quatre.

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Apparamment il n'aura pas assez de 4 ans pour faire ce qu'il a décider avec son pote Poutine.
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MessageSujet: Re: Chronique Europe : genèse et actualités de la Communauté Européenne   5/11/2008, 14:51

Dans la plus pur continuité mondialiste. Obama est qualifié par yahoo de "président du Monde"
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enildem



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MessageSujet: Re: Chronique Europe : genèse et actualités de la Communauté Européenne   6/11/2008, 12:24

Daaaam, et bien voilà justement l'homme providentiel, celui qui a fait campagne dans le monde entier et dont les sondages sur les choix de vote étendu à l'ensemble de la planète donnaient 93% des voix pour Obama.

Je sais pas pourquoi mais j'ai l'impression que Obama est un diable à la gueule d'ange. Ainsi, le temps que les gens s'en rendent compte il aura déjà fait le maillot à tout le monde.

Le pire c'est que la communauté afro américaine ne se méfiera jamais d'un tel homme. Il incarne tellement l'espoir de plusieurs générations de descendant d'esclave que il le soutiendront même si il part en sucette.

Tout ça risque de diviser la population et tout ça sent le roussi, je vous le dit.

J'ai comme le sentiment que quelque chose de mauvais se prépare derrière toutes ces manifestations de joie, la foule en liesse, comme si tout le monde s'était fait hypnotiser. Comme si le monde avait été supporter d'un match de titan alors qu'il était truqué et joué d'avance...

Je la sent vraiment mauvaise...
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ziril
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MessageSujet: La loi martiale en Europe, c'est possible!!   21/11/2008, 20:10

La loi martiale en Europe, c'est possible



Souce:
Un grand merci à Diocorp TV
http://www.dailymotion.com/DioCorp

Retour sur le Traité de Lisbonne et la Charte Européenne des Droits de l'Homme.

Sommaire 25 oct. 2008 :

- Textes Européens (Traité de Lisbonne, CEDH, etc)
http://eur-lex.europa.eu/fr/treaties/index.htm

- Dupont-Aignan censuré à l’assemblée.
http://fr.youtube.com/watch?v=NHVVrer1Xa0
- à voir aussi :
http://fr.youtube.com/watch?v=NHVVrer1Xa0

- Cérémonie du traité de Lisbonne
http://www.dailymotion.com/video/x3s9bs_ceremonie-de-signature-du-traite-de_politics

- Révolte au parlement européen
http://www.dailymotion.com/bookmark/DioCorp/video/x45s9g_revolte-au-parlement-de-lue-incroya_politics

- L'Eugénisme
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eugenisme

Forum de cette video: http://www.dailymotion.com/bookmarks/ziril/video/x7fhmd_la-loi-martiale-en-europe-cest-poss_news

_________________
Rien n'est beau que le vrai: le vrai seul est aimable;
Nicolas Boileau épître IX.
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GarfieldLove



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MessageSujet: Contre l’Europe marchande   7/1/2009, 08:21

Toujours d'actualité et ce morceau est un chef d'oeuvre.


Condamnation du colonialisme, des profiteurs de guerre, dénonciation de la collusion entre la gauche et le patronat et de la dérive ploutocrato-libérale de l’Europe. Tout est déjà dans cette remarquable tirade de Jean Gabin dans Le Président d’Henri Verneuil (1961 - visionnaire, qu’on vous dit!)

http://www.dailymotion.com/video/x7cii6_leurope-du-capital_news
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ousama



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MessageSujet: Cette crise a débuté aux États-Unis, mais c’est en Europe où elle pourrait se transformer en catastrophe   25/2/2009, 22:56

La crise orientale qui pourrait couler l’Eurozone, par Wolfgang Münchau
23 février 2009« Cette crise a débuté aux États-Unis, mais c’est en Europe où elle pourrait se transformer en catastrophe, » avertit à son tour Wolfgang Münchau, éditorialiste au Financial Times, qui estime que la crise du crédit qui couve en Europe de l’Est pourrait emporter l’eurozone dans la tourmente. Que faire ? Accélérer le processus d’entrée dans l’euro des pays de la région, propose-t-il, en abandonnant des critères de convergences devenus obsolètes - voire absurdes - comme celui qui exige de se rapprocher des taux d’inflations les plus bas de la zone, et qui pourrait bientôt se traduire par une obligation de déflation.


Par Wolfgang Münchau, Financial Times, 22 février 2009

Cette crise a débuté aux États-Unis, mais c’est en Europe où elle pourrait se transformer en catastrophe.

Un haut responsable politique m’a confié la semaine dernière que la situation actuelle lui rappelle la crise du Système Monétaire Européen de 1992, lorsqu’un pays après l’autre faisait l’objet d’attaques spéculatives - obligeant le Royaume-Uni et l’Italie à sortir du système. Dans une union monétaire, on ne peut plus spéculer sur les taux de change. Mais grâce aux Credit Defaut Swaps [1], il est possible de parier sur l’éclatement de la zone euro. La semaine dernière, les spéculateurs ont parié sur une défaillance de l’Irlande, ce qui a rendu plus coûteux pour elle le refinancement de sa dette, et cette éventualité devient du même coup une prophétie auto-réalisatrice.

Mais l’Irlande ne représente pas le plus grand danger pour la zone euro. Si le pays s’effondre, l’eurozone viendra à son aide. Les Allemands eux-mêmes acceptent désormais cette perspective. La situation de l’Europe Centrale et Orientale recèle un danger bien plus imminent. La possibilité d’un effondrement financier pose le problème politique le plus urgent auquel l’Union Européenne ait à faire face en ce moment. Si cette situation est mal gérée elle pourrait mettre à bas l’eurozone.

Cette crise frappe l’Europe Centrale et Orientale de manière disproportionnée en raison de deux erreurs politiques commises par les gouvernements de la région. La première a consisté à encourager les ménages à souscrire des prêts hypothécaires en devises étrangères. En Hongrie, la quasi-totalité de ces prêts sont libellés en devises, principalement le franc suisse. Ce choix du franc suisse est manifestement ridicule et témoignage d’une forme d’analphabétisme économique. Je pourrais comprendre à la rigueur que des emprunts en devises aient été effectués en euros, dans la mesure où la Hongrie doit finalement rejoindre la zone euro. Mais la Hongrie ne rejoindra probablement pas la Fédération Suisse. L’argent que les ménages hongrois ont économisé grâce aux taux d’intérêt pratiqués en Suisse a été plus que perdu en raison de la hausse du franc suisse.

La deuxième erreur politique est directement liée à la première. Les nouveaux membres de l’Union Européenne ont considéré l’entrée dans la zone euro comme une option relevant d’un choix politique. Il s’agit d’une mauvaise interprétation de leurs propres traités d’adhésion. Quand ils ont souscrit à l’adhésion à l’UE, ils ont également signé pour l’euro. Seuls le Royaume-Uni et le Danemark se sont préservé un droit de s’abstenir. Bien sûr, en tant que pays récemment industrialisés, ils n’étaient pas dans l’obligation de rejoindre l’euro immédiatement, et avaient l’obligation de mener des politiques compatibles avec une adhésion à terme. Si ils avaient mené ces politiques, ils seraient presque tous membres aujourd’hui. La Slovénie et la Slovaquie ont montré qu’en adoptant des politiques adaptées il était possible d’entrer rapidement dans la zone euro. Ces deux pays sont maintenant en sécurité. Pour les autres, la décision de tergiverser s’est avéré être une catastrophe au plan de la stabilité financière. Lorsque l’on fait face à une crise telle que celle-ci, personne ne veut se trouver dans la situation d’une petite économie ouverte à la périphérie de la zone euro, avec une devise sans valeur et un gros paquet d’emprunts en francs suisses.

Mais les pays d’Europe centrale et orientale ont tout de même réussi quelque chose. Ils ont fait en sorte que leurs banques soient détenues par des étrangers. Les banques autrichiennes sont parmi les plus impliquées. Leur exposition à l’Europe de l’Est représente d’environ 80% du produit intérieur brut de l’Autriche. Si les ménages hongrois font défaut, ce n’est pas uniquement la Hongrie qui va tomber, mais aussi l’Autriche. L’Italie et la Suède sont également exposées. Une crise en Europe centrale et orientale serait également de nature systémique pour la zone euro. Il ne s’agit donc pas de considérer ce problème comme concernant autrui - parce qu’il ne l’est pas.

Quelles sont les choix politiques disponibles ? Naturellement, l’Union Européenne pourrait fournir une aide financière - par l’intermédiaire du Fonds Monétaire International - mais il n’est pas garanti que cela mette un terme à la contagion d’une crise des balances de paiements dans la région. Si la baisse des taux de change se poursuit, les défaillances des ménages pourraient augmenter de façon spectaculaire. Faudrait-il alors renflouer également ces ménages ?

À mon avis, la meilleure réponse à cette perspective d’effondrement serait d’adopter l’euro le plus rapidement possible. Nul besoin de changer de devise dès demain. Tout ce dont nous avons besoin c’est que chaque pays se dote d’une stratégie d’adhésion ferme et crédible soutenue par des politiques elles aussi crédibles, qui définissent une date d’adhésion ferme et un taux de conversion.

Évidemment, cela nécessiterait l’abandon de critères d’adhésion obsolètes, ce qui aurait du être fait depuis longtemps. Parmi ceux-ci, la plus absurde est celui du taux de référence de l’inflation, calculé comme la moyenne des trois taux les plus bas. Bientôt, ce taux sera celui de la déflation. De ce fait, un État candidat serait dans la situation absurde d’avoir à déflater comme condition préalable à l’entrée dans l’euro.

Le critère de l’inflation est non seulement insensé, mais il entre également en conflit avec d’autres parties de la législation européenne. Étant donné que la stabilité des prix reste considérée comme un objectif important de la politique économique européenne, la mise en oeuvre d’un critère de déflation constituerait une violation flagrante de cet objectif. Il en va de même pour le critère du taux de change. Condamner un pays à une peine de deux ans de respect d’un mécanisme de change - dans lequel sa monnaie doit fluctuer par rapport à l’euro dans une bande fixe - équivaut à inviter ouvertement à la spéculation et aux risques d’instabilité. Les critères d’adhésion ne sont pas compatibles avec les règles élémentaires de la stabilité. Ils devraient donc être déclarés nuls et non avenus et ne pas représenter un obstacle bureaucratique donnant lieur à tergiversations dans une situation de crise dangereuse.

Si cette catastrophe se déclenche, l’UE paiera. C’est certes louable, mais cela ne résoudra pas le problème, surtout si cette crise s’étend. L’octroi d’une aide financière sans un engagement ferme en direction de l’euro serait une politique irresponsable. Le chemin doit passer par l’Euro.


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Publication originale Financial Times, traduction Contre Info
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2559
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MessageSujet: L'Europe veut écouter les conversations vocales sur internet   25/2/2009, 23:06

L'agence de coopération judiciaire de l'Union européenne, Eurojust , supporte mal la discrétion permise par les logiciels de téléphonie via Internet, et particulièrement par Skype. Alerté par la police italienne, le pendant judiciaire d'Europol va mener une enquête sur l'utilisation de la voix sur IP (VoIP, le nom savant de la téléphonie par Internet) par les criminels. En Italie, les membres de la mafia seraient devenus adeptes de Skype, notamment en raison du chiffrement des conversations, qui rend très difficile leur écoute.

Les lignes téléphoniques classiques n'ont plus la cote, et les policiers doivent désormais compter avec les nouvelles technologies. Pour détecter et écouter un appel, les moyens traditionnels ne suffisent plus : il faut un puissant ordinateur capable de casser le cryptage des données pour reconstituer une conversation. Et encore, cela ne peut que difficilement se faire "en direct".

Carmen Manfredda, qui sera chargée de l'investigation d'Eurojust, explique que "la possibilité d'intercepter les conversations téléphoniques sur Internet sera un outil essentiel à l'avenir, pour combattre la criminalité internationale organisée, en Europe et ailleurs. Notre objectif n'est pas d'interdire la téléphonie sur Internet, mais de contrer les criminels qui utilisent Skype et d'autres logiciels similaires pour planifier et organiser leurs actions". Toutefois, il est probable qu'à la seconde où les policiers pourront écouter Skype, les criminels auront trouvé un autre moyen de contourner les écoutes.

Contacté par lepoint.fr, Skype a simplement répété une déclaration faite dans un communiqué : "Skype coopère pour faire respecter la loi, dans les domaines où c'est techniquement et légalement possible." Mais une phrase a probablement fait grincer des dents à Bruxelles : "Skype reste intéressé par une coopération avec Eurojust, même s'ils ont choisi de ne pas nous contacter avant de publier ce rapport inexact." Les rapports ne semblent pas au beau fixe entre les deux entités, et la coopération s'annonce difficile.

Interrogé par lepoint.fr à propos de l'existence de telles pratiques d'écoute en France et de la difficulté technique pour les réaliser, le Sicop (service de communication de la Police nationale) n'a pas souhaité répondre.
Source: http://www.lepoint.fr/actualites-technologie-internet/l-europe-veut-ecouter-les-conversations-vocales-sur-internet/1387/0/320055

Quand on disait qu'Internet était libre, ca commence a changer lol
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MessageSujet: Eurocorps serait il l'equivalent de la FEMA en europe ???   5/3/2009, 19:14

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