Anti Nouvel Ordre Mondial

Alliance spirituelle contre la subversion mondialiste. Forum d'éveil des consciences par le partage des connaissances et l'esprit de solidarité.
 
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 Ça y est : les banques prennent le POUVOIR en Europe !

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fleurdesprés



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MessageSujet: Ça y est : les banques prennent le POUVOIR en Europe !   13/11/2011, 11:09

Après la Grèce,

Pour remplacer Berlusconi en Italie, voici Mario Monti

Portrait:

-membre de la Trilatérale

-membre des Bilderberg

-ancien de Goldman Sachs

(voir Wiki)

c'est tellement gros que çà parait "pas vrai"

et pourtant c'est vrai...

Shocked

Ça y est, la finance et ses "think tanks" prennent ouvertement le pouvoir en Europe

Ils ne cherchent même plus à se cacher Twisted Evil

http://www.polemia.com/article.php?id=4297

C'est la cata !!!


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fleurdesprés



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MessageSujet: Re: Ça y est : les banques prennent le POUVOIR en Europe !   13/11/2011, 11:13

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MessageSujet: Re: Ça y est : les banques prennent le POUVOIR en Europe !   13/11/2011, 11:19

fleurdesprés a écrit:
deux liens en +
http://www.trilateral.org/go.cfm?do=Page.View&pid=34
et
http://www.bilderbergmeetings.org/governance.html

elle est pas belle notre Europe ?



c'est consternant! Cdlabomb
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Bardamu
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MessageSujet: Re: Ça y est : les banques prennent le POUVOIR en Europe !   13/11/2011, 11:54

Énorme !! Plus c'est gros, mieux ça passe !!

Merci pour le scoop et les liens Fleurdesprès cheers


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fleurdesprés



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MessageSujet: Re: Ça y est : les banques prennent le POUVOIR en Europe !   13/11/2011, 14:03

De toute façon, le message est clair, il est écrit dans tous les MERDIAS aujourd'hui : cette nomination vise à rassurer les marchés
çà aussi, ce n'est plus implicite ni caché, mais c'est dit clairement, ouvertement , et étant sensible au poids des mots, je trouve cela c'est très grave de par sa formulation-même !
En effet, on ne nous dit pas qu'on nomme des nouveaux dirigeants pour aider les polulations, pour renflouer le pays, pour élever le niveau de vie , ou même pour limiter concrètement les effets de "la crise"sur les économies de ces pays , non non, pas du tout, aujourd'hui on nomme les gens POUR RASSURER LES MARCHES
http://www.lexpress.fr/actualites/2/monde/mario-monti-un-economiste-pour-rassurer-les-marches_1050297.html
http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20111112trib000663535/mario-monti-un-technocrate-a-la-tete-de-l-italie-pour-rassurer-les-marches.html

Ainsi, il s'agit aujourd'hui de RASSURER les gens -mêmes qui ont foutu nos pays dans la merde.
"Vous nous avez foutu dans la merde, mais ne vous inquiétez pas, on va vous rassurer"
Shocked

vous rassurer sur quoi , au fait ?
c'est çà qu'il serait interessant de savoir...
vous rassurer, comme quoi vous allez pouvoir continuer vos magouilles et vos saletés sans rencontrer d'adversité politique aucune
vous rassurer, comme quoi vous allez garder la main, et les peuples vont continuer à payer pour vos malversations
vous rassurer, comme quoi il est nullement question de vous empêcher de continuer à nuire, même un peu


VOUS NOUS AVEZ FOUTU DANS LA MERDE
VOUS AVEZ RUINE LES PEUPLES D' EUROPE
VOUS AVEZ ELABORE DES PRODUITS FINANCIERS TOXIQUES
VOUS AVEZ MEME MIS AU POINT DES PRODUITS FINANCIERS PERMETTANT DE GAGNER DU FRIC EN PARIANT SUR LA FAILLITE DES ETATS
VOUS NOUS AVEZ ENDETTE JUSQU AU COU
MAIS NO STRESS : ON VA VOUS RASSURER

Twisted Evil
si si , c'est possible
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Bardamu
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MessageSujet: Re: Ça y est : les banques prennent le POUVOIR en Europe !   15/11/2011, 14:29

LLP : Le Culte des Marchés




Le culte du marché est en marche ! Plus rien n’est plus important que le chiffre et l’accumulation de richesses à l’infini, sans autre but que d’accumuler le maximum ! Les arbres ne poussent pas jusqu’au ciel, la croissance du PIB non plus… et pourtant les traders y croient !


Prions pour les marchés, sacrifions nos âmes pour les rassurer, qu’ils puissent nous détruire encore et encore :



Oh ! Je T’en prie / par l’Or / l’Argent ! / délivre /ce qui est empaqueté et ficelé.
Reçois/ la supplication / enrichis-nous / gave-nous / Oh Mammon !
Veuille/ ceux qui désirent / Ta gloire / comme la prunelle des yeux / les conserver.
Bénis-les/ purifie-les / mets-les dans Ta richesse / toujours / comble-les en.
Inébranlable / Immonde / dans l’immensité / de Ta luxuriance / engraisse-nous.
Oh ! Impur / Infâme / vers Ton peuple / tourne-Toi / de Ta somptuosité.
Nos supplications / reçois-les / Toi qui connais / les mystères des Banques.





http://www.lelibrepenseur.org/2011/11/14/le-culte-des-marches/

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MessageSujet: Re: Ça y est : les banques prennent le POUVOIR en Europe !   15/11/2011, 21:21

Brochette de banksters



La crise a été déclenchée par les banques (Goldman Sachs en tête) ? Qu'à cela ne tienne, plusieurs anciens tauliers de la Sulfureuse ont pris le pouvoir - à la BCE, au FMI, en Grèce, en Italie. A la grande satisfaction des marchés, et des politiques de tous bords. Jusqu'ici, tout va bien...


Mario Draghi (Commission trilatérale et Bilderberg) a été récemment nommé président de la Banque centrale européenne (BCE).. De 1993 à 2001, il a siégé à plusieurs conseils d'administration de banques italiennes. De 2002 à 2005, il a été vice-président de Goldman Sachs Europe. Pendant cette période, la banque d'affaire a touché 300 millions pour aider la Grèce à camoufler son déficit.

Mais Super Mario, bien que chargé des "entreprises et pays souverains", n'était pas au courant...


La maladie de Goldman Sachs


Lucas Papademos (membre de la Trilatérale) est le nouveau Premier ministre grec. Empapados succède donc à Nappadeuro (anagrammes de Papademos et Papandreou). Il a été gouverneur de la Banque centrale hellénique entre 1994 et 2002, qui a participé à l'opération de trucage des comptes perpétré par GS. Le gestionnaire de la dette grecque, qui a racheté les produits dérivés ayant permis la supercherie, est d'ailleurs un certain Petros Christodoulos, ex-trader de la firme.

Mario Monti (Trilatérale et Bilderberg) vient d'être nommé premier ministre italien. Il est conseiller international de Goldman Sachs depuis 2005, avec un rôle de lobbyiste en chef. Toujours président de la section européenne de la Trilateral Commission et membre du comité de direction du groupe Bilderberg. Difficile de faire mieux...

Goldman, prise la main dans le Sachs
Otmar Issing, Allemand, aussi membre des Bilderberg, ex-président de la Bundesbank (1990-1998) et ancien "chief economist" à la BCE (1998-2006). Un homme bien sous tous rapports, qui continue de publier des tribunes en tant qu'ex-BCE, en cachant soigneusement son appartenance à Goldman Sachs, depuis 2006.

Ex-président de Goldman Sachs International dont il est resté l'un des administrateurs, l'Irlandais Peter Sutherland (encore un membre Bilderberg), ancien commissaire européen à la concurrence, est aussi directeur non exécutif de la Royal Bank of Scotland, qui a fait faillite l'an dernier. Et il continue de jouer un rôle crucial dans la crise irlandaise.

Le portugais Antonio Borges, aussi, qui dirige le département Europe du Fonds monétaire international (FMI). De 2000 à 2008, il fut un des dirigeants de Goldman Sachs International. Et l'actuel Président de la Banque mondiale, l'américain Robert Zoellick, fait lui aussi partie de la grande famille des anciens de Goldman Sachs.

Sans parler des Américains : Henry Paulson et Robert Rubin, anciens secrétaires d'Etat au Trésor, Jon Corzine, responsable de la chute de MF Global, William Dudley, président de la Fed de New York, et à la Maison Blanche, les bureaux qui n'hébergent pas d'anciens de Goldman Sachs se font plutôt rares...

Bref, une belle brochette de banksters, sapeurs et sans reproche, qui ont juste mis le feu aux poudres et déclenché l'incendie généralisé qui commence à nous chauffer le postérieur... et qui se retrouvent aux commandes du camion de pompiers. Le pire, c'est que tout le monde applaudit...

Tous aux abris ! affraid

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MessageSujet: Re: Ça y est : les banques prennent le POUVOIR en Europe !   15/11/2011, 22:09

Merci Bardamu , pour votre constance à vouloir de faire vivre ce fil
Bide

je m'y recolle aussi
ceci, pour rafraichir nos mémoires :
(...)
En juillet 2009, le magazine américain Rolling Stone publie un article de l'écrivain politique Matt Taibbi où ce dernier accuse Goldman Sachs d'avoir provoqué la plupart des « manipulations de marché » ou bulles, lors de ces 80 dernières années

En février 2010, le New York Times affirme que GS porte une responsabilité directe dans l'agravation de la crise de la dette publique grecque. Elle aurait aidé le gouvernement grec à camoufler sa dette grâce à des outils financiers qui lui auraient permis de dissimuler ses transactions tout en renflouant ses comptes avec l'aide d'autres banques américaines. Goldman Sachs en aurait tiré 300 millions de dollars de bénéfices

En avril 2010, la Securities and Exchange Commission poursuit Goldman Sachs et Fabrice Tourre, un de ses vice-présidents, pour fraude dans les événements entourant la crise des subprimes, « une affaire qui pourrait avoir coûté plus d'un milliard de dollars aux investisseurs »[16],[10]. Le 15 juillet 2010, la société a décidé de verser 550 millions USD pour mettre fin à la poursuite[17].

En mai 2010, le Département de la Justice des États-Unis « a ouvert une enquête pénale sur Goldman Sachs au sujet de vente de titres adossés à des crédits hypothécaires à risque »[18].

Le 30 août 2010, Axa cesse d'être le premier actionnaire de Goldman Sachs.

Le 2 septembre 2011, le gouvernement des États-Unis entame des poursuites judiciaires contre Goldman Sachs pour son rôle dans la crise des subprimes

En octobre 2011, La Tribune publie un article dans lequelle elle soupçonne Goldman Sachs ainsi que d'autres gros acteurs du marché des matières premières [b]de créer artificiellement, avec la complicité du London Metal Exchange, une pénurie de zinc et d'aluminium et ainsi spéculer à la hausse sur les cours

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Goldman_Sachs
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MessageSujet: Re: Ça y est : les banques prennent le POUVOIR en Europe !   15/11/2011, 22:18

De rien Fleurdesprès Smile C'est juste que le sujet est d'actualité. On parle ici du marché dans lequel Goldman Sachs occupe une place prépondérante, c'est pour cette raison d'ailleurs qu'un sujet spécifique est réservé à ce rouage diabolique essentiel de l'Empire... Ici : novusordoseclorum.discutforum.com/t4953p30-goldman-sachs-la-tete-de-l-empire

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MessageSujet: Re: Ça y est : les banques prennent le POUVOIR en Europe !   15/11/2011, 22:25

Quand les marchés font les gouvernements



La manière dont «les marchés»ont décidé, ces derniers jours, de la composition des gouvernements, en Grèce et en Italie, est à la fois un déni de démocratie et une absurdité philosophique, quand on se souvient que ces marchés sont largement automatisés. Entretien avec Patrick Viveret, philosophe et ancien conseiller à la Cour des comptes.

La charge confiée à Mario Monti de former un nouveau gouvernement, en Italie, a été effective dès le dimanche soir pour permettre une ouverture sereine des bourses européennes le lundi matin. Pour Patrick Viveret, philosophe, ancien conseiller honoraire à la Cour des comptes, et auteur de Reconsidérer la richesse, cette manière de «rassurer les marchés» est à la fois inefficace et dangereuse.

Elle revient, d’un côté, à vouloir«rassurer des robots», puisque la majorité des transactions financières, de par le monde, sont désormais opérées par des automates.
Elle avalise, de l’autre, une logique financière qui menace les valeurs cardinales sur lesquelles l’Europe s’est construite: la démocratie et la paix. Cette logique ne tolère pas, en effet, deux composantes essentielles du fonctionnement démocratique : le temps et la divergence.


Pistes pour une politique alternative sous forme d'entretien.

Quelles leçons tirer du renversement de deux gouvernements élus démocratiquement, en Grèce et en Italie, sous la pression des marchés financiers ?

La démocratie et la paix, c’est-à-dire les deux valeurs cardinales sur lesquelles s’est construite l’Europe, sont aujourd’hui menacées. Nous sommes entrés dans une situation d’urgence démocratique, précisément par ce fait que la logique financière elle-même ne supporte plus deux caractéristiques majeures de la démocratie : le temps d’une part, la pluralité et la divergence des orientations de l’autre.

Les marchés financiers fonctionnent aujourd’hui à la seconde, ou à la nanoseconde, et ne supportent plus le temps démocratique, qui ne va jamais assez vite pour eux. Un phénomène permis et aggravé par le fait que 70% des transactions financières aux Etats-Unis, et près de la moitié en Europe, sont réalisées par des automates, à travers le trading algorithmique. On ne cesse de dire qu’il faut rassurer les marchés, parce que ça ne passerait pas si on disait qu’il faut «rassurer les robots». D’où le développement de cette novlangue jargonnante de l’économie financière, qui, par son opacité, joue un rôle structurant dans le déni de démocratie.

Il y a un formidable travail de déconstruction et d’éducation populaire à faire pour savoir qui sont ces fameux marchés financiers à rassurer. Le seul fait de se poser la question du«qui?» permet de saisir à la fois le rôle considérable des automates et la psychose maniaco-dépressive dans laquelle les financiers sont engagés.
Le Wall Street Journal, qui n’est pas l’incarnation d’une pensée alternative, écrivait, au moment du krach de 1987, mais cela reste valable aujourd’hui, que les marchés ne connaissent que deux sentiments : l’euphorie ou la panique. C’est exactement ce qui caractérise la psychose maniaco-dépressive. C’est-à-dire un état où les personnes perdent le contact avec le réel, notamment économique, et peuvent dilapider l’argent. C’est une des raisons pour lesquelles on préconise tutelle et curatelle. Il ne s’agit donc pas seulement de réguler les marchés financiers, mais aussi de les soigner. Les marchés financiers constituent aujourd’hui un problème de santé internationale.

L’autre fondement de la démocratie que les marchés ne supportent plus est la division ou la pluralité des orientations, pourtant inhérente au processus démocratique. Ils exigent donc, partout, des règles d’or et des gouvernements d’union nationale, dirigés par des techniciens. On l’avait déjà senti cet été, aux Etats-Unis, lors du désaccord entre républicains et démocrates sur le plafond d’endettement. La gestion dynamique de la divergence, qui est un fondement démocratique, n’est plus compatible avec la logique financière.

Si on laisse cette logique s’imposer, on en arrive donc à ce qu’a décrit le prix Nobel hétérodoxe Paul Krugman. Pour lui, nos programmes d’austérité sont l’équivalent des sacrifices humains chez les Mayas. Il faut analyser la crise actuelle à travers les catégories d’une crise de foi, donc d’une crise religieuse, pas seulement d’une crise de confiance. Nous sommes dominés par un socle de croyances et de crédulités conduisant à penser que, face à ces nouveaux dieux courroucés que sont les marchés financiers, nous n’avons d’autres choix que les rassurer avec des sacrifices ! Et des sacrifices humains. Chaque annonce d’un plan d’austérité implique plus de chômage, moins d’infirmières, moins d’éducation…

C’est pourtant une destruction de richesse réelle et humaine aussi absurde que les sacrifices mayas, qui ne parvenaient pas à arrêter les éclipses de soleil et n’ont pas empêché la civilisation maya de s’effondrer. On voit bien que c’est inefficace, mais on nous explique que c’est lié au fait qu’on n’a pas été assez loin dans le sacrifice ! Or, cette logique sacrificielle, si on la laisse aller jusqu’au bout, met en cause non seulement la démocratie, mais, ensuite, la paix elle-même.

Une économie entièrement autonome vis-à-vis du politique et de toute éthique engendre des formes de guerres civiles intérieures : on en a perçu les germes lors des émeutes britanniques de l’été. Mais elle porte aussi en elle les germes de guerres internationales. Les éléments de révolte sociale sont déjà présents et le seront plus encore avec les programmes d’austérité.

Et la meilleure façon de canaliser des révoltes, c’est toujours de construire des logiques de boucs émissaires. Soit des boucs émissaires intérieurs, comme les Juifs hier BonPoint ou les Roms aujourd’hui. Soit des boucs émissaires extérieurs. Les révoltes sociales qui montent en Chine face à la classe des nouveaux riches pourraient bien faire que Taiwan devienne un enjeu de conflit majeur. Et, pour Israël, une bonne façon de détourner les puissantes revendications de leurs indignés, c’est un conflit avec l’Iran. Les politiques économiques actuelles sont autant de bombes à retardement planétaires.

http://au-bout-de-la-route.blogspot.com/2011/11/quand-les-marches-font-les.html

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MessageSujet: Re: Ça y est : les banques prennent le POUVOIR en Europe !   17/11/2011, 10:53

La Grèce et l’Italie dirigées par la haute finance internationale !

Sans passer par les élections « démoncratiques » ni par le référendum, la Nouvelle Dictature Mondiale à réussi le tour de passe d’imposer deux de ses agents en Italie et en Grèce.

La démocratie n’est plus qu’une illusion: les marchés ont obtenu la tête de Berlusconi qui va être remplacé par un ancien de Goldman Sachs, Mario Monti, diplômé de Yale. Il est connu pour son travail universitaire sur « la description du comportement des banques en régime de monopole« , ça ne s’invente pas. Ensuite il devient commissaire européen aux services financiers, poste où il a rencontré tous les gens du monde de la finance… et devient ainsi « International Advisor » de Goldman Sachs en 2005 et accessoirement directeur du groupe de boy scouts Bilderberg.

A Athènes, Papandreou a préféré partir plutôt que de finir découpé en rondelles par la foule. Il a été remplacé par Lucas Papademos, ingénieur sorti du MIT et devenu économiste en 1978 avant de devenir professeur d’économie à Columbia jusqu’à 1984 tout en étant conseiller économique à la Federal Reserve Bank de Boston… Il deviendra ensuite vice-président de la BCE… (je vous conseille leur fiches wiki, très intéressant).

En clair, avec Mario Draghi, ex-GS, à la tête de la BCE, Mario Monti ex-GS à la tête de l’Italie, Junker au Luxembourg, Papademos, ex-Fed, les banquiers mettent progressivement leurs hommes à la tête de l’Europe, et ce n’est pas fini. François Mitterrand l’avait prédit en 1999 « Après moi, il n’y aura plus que des financiers et des avocats« … Clairement il savait de quoi il parlait. 2012 va être une année fabuleuse pour les banquiers.

http://penserrendlibre.wordpress.com/2011/11/14/la-grece-et-litalie-dirigees-par-la-haute-finance-internationale/



Goldman Sachs, la banque qui nous veut du bien



Mario Monti, Lucas Papademos et Mario Draghi ont un point commun : ils ont tous travaillé pour la banque d’affaire américaine. Cela ne relève pas du hasard, mais d’une stratégie d’influence qui a peut-être déjà trouvé ses limites.
Marc Roche

Ils sont sérieux et compétents, pesant le pour et le contre, étudiant les dossiers à fond avant de se prononcer. L'économie est leur péché mignon. Ils ne se découvrent que très rarement, ces fils de la Lumière entrés dans le Temple après un long et tatillon processus de recrutement. C'est à la fois un groupe de pression, une amicale de collecte d'informations, un réseau d'aide mutuelle. Ce sont les compagnons, maîtres et grands maîtres amenés à "répandre dans l'univers la vérité acquise en loge".

Ses détracteurs accusent le réseau d'influence européen tissé par la banque américaine Goldman Sachs (GS) de fonctionner comme une franc-maçonnerie. A des degrés divers, le nouveau président de la Banque centrale européenne Mario Draghi, le président désigné du conseil italien Mario Monti et le nouveau premier ministre grec Lucas Papademos sont les figures totémiques de ce maillage serré.
Ex-commissaires et responsables de banques centrales

Le premier fut vice-président de Goldman Sachs International pour l'Europe entre 2002 et 2005. Il était "associé" en charge des "entreprises et pays souverains", le département qui avait, peu avant son arrivée, aidé la Grèce à maquiller ses comptes grâce au produit financier " swap " sur de la dette souveraine.

Le deuxième a été conseiller international de Goldman Sachs de 2005 à sa nomination à la tête du gouvernement italien. Selon la banque, sa mission a consisté à la conseiller" sur les affaires européennes et les grands dossiers de politiques publiques mondiaux". Mario Monti a été un "ouvreur de portes" dont la tâche consistait à pénétrer au coeur du pouvoir européen pour défendre les intérêts de GS.

Le troisième, Lucas Papademos, fut gouverneur de la Banque centrale hellène entre 1994 et 2002. A ce titre, il a joué un rôle non élucidé dans l'opération de maquillage des comptes publics perpétré avec l'aide de Goldman Sachs. Le gestionnaire de la dette grecque est au demeurant Petros Christodoulos, ex-trader de la banque américaine à Londres.

Deux autres poids lourds du réseau Goldman en Europe ont également été à l'affiche dans la crise de l'euro : Otmar Issing, ex-membre du directoire de la Bundesbank et ancien économiste en chef de la Banque centrale européenne ; l'Irlandais Peter Sutherland, un administrateur de Goldman Sachs International, qui a participé en coulisses au sauvetage de l'Irlande.
Recueillir des infos en toute légalité

Comment le réseau de fidèles et d'entremetteurs a-t-il été constitué ? Aux Etats-Unis, ce cercle magique est constitué d'anciens responsables de l'institution passés avec armes et bagages au plus haut niveau de la fonction publique. En Europe, en revanche, Goldman Sachs s'est fait l'apôtre du capitalisme de relations.

Mais à l'inverse de ses concurrents, la banque ne s'intéresse ni aux diplomates à la retraite, ni aux hauts fonctionnaires nationaux comme internationaux et encore moins aux anciens premiers ministres ou ministres des finances. Goldman vise en priorité les responsables de banques centrales ou les ex-commissaires européens.

Leur tâche prioritaire consiste à recueillir des informations en toute légalité sur les opérations à venir ou sur la politique de taux d'intérêt des banques centrales. La banque aime placer ses hommes sans jamais laisser tomber le masque. C'est pourquoi ses hommes liges cachent cette filiation quand ils donnent une interview ou mènent une mission officielle.

Bien introduits, ces "ex" bavardent de choses et d'autres avec leurs interlocuteurs. Les langues se délient devant des personnages d'une telle trempe. Ils "sentent le vent" comme on dit familièrement. Les informations exclusives circulent ensuite dans les salles de marché de la banque.

Un ancien associé de Goldman Sachs à la BCE, un ex-entremetteur à la tête du gouvernement italien, un proche au pouvoir en Grèce : pour ses contempteurs, la banque dispose aujourd'hui d'un fantastique relais à Francfort, Rome et Athènes qui pourrait s'avérer utile en ces temps tourmentés.
La banque a mangé son pain blanc

Reste que, au-delà des apparences, le gouvernement Goldman en Europe, au faîte de sa puissance avant ou pendant la tourmente financière de 2008, a peut-être mangé son pain blanc.

En effet, les complicités anciennes entretenues par les ex-banquiers centraux chevronnés mobilisés pour tirer les ficelles, se révèlent moins utiles de nos jours face à des politiciens sensibles à l'impopularité des professionnels de la finance tenus pour responsables de la crise. Là où Goldman Sachs pouvait facilement exercer ses talents, une série d'affaires lui ont mis à dos la puissance publique. Le carnet d'adresses ne suffit plus sur une planète financière complexe et technique, face à une nouvelle génération d'industriels moins pétris de respect pour l'establishment.

Les patrons européens partis à la conquête du monde se sont émancipés des croisés de la haute finance style GS. La quête de valorisation de l'actionnaire, les exigences de transparence et l'activisme des contre-pouvoirs (médias, ONG, investisseurs institutionnels) ont tendance à émousser l’"effet réseau".

http://www.presseurop.eu/fr/content/article/1175791-goldman-sachs-la-banque-qui-nous-veut-du-bien


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MessageSujet: Re: Ça y est : les banques prennent le POUVOIR en Europe !   18/11/2011, 22:13

La conquête de l'Europe par le "calamar vampire" : Goldman Sachs

L'ascension de Mario Monti en tant que Président du consil italien est remarquable pour plusieurs raisons :

- Remplacer l'indélogeable, Silvio Berlusconi

- En imposant des technocrates non élus, les règles normales de la démocratie ont été bafouées, et certainement la démocratie elle-même.

- En mettant un conseiller principal de Goldman Sachs en charge d'une nation occidentale, le pouvoir politique connait de nouveaux sommets avec une banque d'investissement : idéal pour une politique toxique.



Mais, peut-être est-ce le projet ultime de Goldman Sachs ?


Un autre acteur essentiel dans le drame de la dette souveraine, est un ancien gestionnaire de Goldman, Mario Draghi de la Banque centrale européenne.

D'autres anciens de la banque d'investissement sévissent dans les couloirs du pouvoir dans presque chaque nation européenne, comme ils l'ont fait aux États-Unis pendant la crise financière.

Jusqu'à mercredi, la division européenne du Fonds monétaire international a également été dirigé par un homme de Goldman, Antonio Borges, qui vient de démissionner pour raisons personnelles.



Goldman Sachs, le "calamar vampire"


La bête entoure désormais ses tentacules jusqu'au sommet de la zone euro et des voix sceptiques se posent des questions sur son influence. Les décisions politiques prises dans les prochaines semaines permettront de déterminer si la zone euro peut payer ses dettes, et les intérêts de Goldman sont intimement liés avec la réponse à cette question...

Simon Johnson, ancien économiste du Fonds monétaire international a fait valoir que Goldman Sachs et d'autres grandes banques étaient devenues très proches du gouvernement dans la période qui a précédé la crise financière et que les États-Unis sont effectivement une oligarchie. Au moins les hommes politiques européens ne sont pas "achetés et payés" par les entreprises, comme aux États-Unis, a-t-il dit.

"C'est le projet de Goldman Sachs", dit-il simplement.

"Goldman est là pour donner des conseils aux gouvernements et à fournir des financements. Il est impossible de faire la différence entre l'intérêt public et l'intérêt de Goldman Sachs."


Parmi les autres conseillers, Otmar Issing, qui, en tant que membre du conseil de la Bundesbank allemande, puis la Banque centrale européenne, a été l'un des architectes de l'euro.

Peut-être le plus éminent ex-politicien à l'intérieur de la banque est M. Peter Sutherland, procureur général d'Irlande dans les années 1980 et commissaire à la concurrence de l'UE.

Il est aujourd'hui président non-exécutif de Goldman au Royaume-Uni, Goldman Sachs International, et jusqu'à son effondrement et la nationalisation, il a également été administrateur non-exécutif de Royal Bank of Scotland.

Il a été une voix importante en Irlande sur son renflouement par l'Union européenne, arguant que les termes de prêts d'urgence devaient être assouplis, afin de ne pas aggraver les problèmes financiers du pays. L'UE a d'ailleurs décidé de réduire le taux d'intérêt de l'Irlande cet été.

M. Draghi a été poursuivi par la controverse sur les manipulations comptables effectuées par l'Italie et les autres nations à la périphérie de la zone euro alors qu'ils tentaient de se faufiler dans la monnaie unique il y a une décennie.

En utilisant des produits dérivés complexes, l'Italie et la Grèce ont pu alléger la taille apparente de leur dette publique, dont la règle ne permet pas d'être supérieure à 60% de la taille de l'économie. Et le cerveau derrière plusieurs de ces produits dérivés étaient les hommes et les femmes de Goldman Sachs.

Un certain nombre de transactions financières ont permis la Grèce de lever des fonds pour réduire son déficit budgétaire instantanément, en échange de remboursements dans le temps.

Dans cette affaire, Goldman a canalisé 1 milliard de dollars de financement pour le gouvernement grec en 2002 dans une transaction appelée "swap de devises".

Dans cette même affaire, et travaillant dans la Banque nationale de Grèce, Petros Christodoulou, qui avait commencé sa carrière chez Goldman, a été promu à la tête du bureau de gestion de la dette publique grecque.

Lucas Papademos, désormais installé en tant que Premier ministre du gouvernement était un technocrate de la Banque centrale de Grèce à l'époque.



Il s'est avéré impossible de tenir la ligne sur la Grèce, qui, sous les dernières propositions de l'UE va effectivement faire défaut sur sa dette en demandant aux créanciers de prendre une "volontaire" décote de 50% sur ses obligations, mais le consensus actuel dans la zone euro est que les créanciers de grandes nations comme l'Italie et l'Espagne doivent être payés en totalité.

Ces créanciers, bien sûr, sont les grandes banques du continent, et c'est leur santé qui est la principale préoccupation des décideurs. La combinaison de mesures d'austérité imposées par les nouveaux gouvernements technocratiques à Athènes et à Rome et les dirigeants des pays de la zone, comme l'Irlande, et des fonds de secours du FMI peuvent tous être attribués à ce consensus.

Jon Corzine, un ancien PDG de Goldman Sachs, est retourné à Wall Street l'an dernier après presque une décennie dans la politique et a pris le contrôle d'une entreprise historique appelé MF Global. Il a placé un pari de 6 milliards de dollars avec l'argent de l'entreprise sur les obligations du gouvernement italien.

Lorsque le pari a été révélé le mois dernier, les clients et partenaires commerciaux ont décidé qu'il était trop risqué de faire affaire avec MF Global et l'entreprise s'est effondré en quelques jours.

C'est l'une des 10 plus grandes faillites de l'histoire américaine.

Le danger est que, si l'Italie cesse de payer ses dettes, les banques créancières pourraient être insolvables.

Goldman Sachs, qui a souscrit plus de 2000 milliards de $ d'assurance, y compris un montant non divulgué sur la dette des pays la zone euro, ne pourra en réchapper indemne, surtout si ces 2000 milliards de $ d'assurance ont été achetés avec une banque ayant fait faillite.

Aucune banque - et surtout pas le "calamar vampire" - ne peut facilement dénouer ses tentacules autour de ses proies.

La seule raison des différents sauvetages et l'austérité imposée au peuple s'appelle Goldman Sachs !

http://gold-up.blogspot.com/2011/11/la-conquete-de-leurope-par-le-calamar.html

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Bardamu
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MessageSujet: Re: Ça y est : les banques prennent le POUVOIR en Europe !   1/12/2011, 12:24

Valérie Giscard d'Estaing : la crise européenne est manipulée par les banques et des sociétés secrètes


Au cours du dernier Grand Journal de Canal +, le 28 novembre dernier,Valérie Giscard d'Estaing, concepteur de la Constitution Européenne, ancien Président de la République français et membre du groupe occulte Bohemian Club proche du groupe Bilderberg, a déclaré publiquement que "le travail des banques américaines et des officines est d'organiser la spéculation en Europe".

Giscard nous révèle clairement un agenda planifié de la fameuse "main anonyme des marchés" qui consiste à mener une démolition contrôlée de l'Euro : "on s'attaque d'abord à la Grèce, puis l'Italie et ensuite la France".

Le plus surprenant est que nos 2 clowns-animateurs TV ne posent pas plus de questions sur l'identité de ces fameuses "officines" (mot joli pour dire : sociétés secrètes) aux côtés des banques. Ils préfèrent se moquer des propos de la personne qui les a gouverné de 1974 à 1979 et qui siège au Conseil Constitutionnel...





http://gold-up.blogspot.com/2011/12/valerie-giscard-destaing-la-crise.html

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lorelianeGTQ



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MessageSujet: Re: Ça y est : les banques prennent le POUVOIR en Europe !   2/12/2011, 12:26

Enorme cette info, une bombe, VGE est donc un conspirationniste!!? Bienvenue au Club Cool

Description de la vidéo :

Citation :
Notre ami Valéry Giscard d'Estaing vient nous apprendre que la spéculation en Europe serait la volonté de banques et d'officines Américaines. C'est maintenant qu'il découvre ça ? après avoir fait voter la loi n°73-7 du 3 janvier 1973. De qui se moque-t-il ?

Et Denisot et la journaliste qui font semblant de ne pas comprendre de quoi il parle.
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Comandirej



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MessageSujet: Re: Ça y est : les banques prennent le POUVOIR en Europe !   6/12/2011, 11:30

Un auditeur de RMC dénonce la prise de pouvoir des banques.

Il cite Jovanovic, Hillard et Soral Génial2

Jolie petite quenelle chez notre ami Bourdin qui reste fidèle à lui même, c-a-d une larve soumise ou un idéologue acharné, c'est au choix.

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jayabs



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MessageSujet: Re: Ça y est : les banques prennent le POUVOIR en Europe !   7/12/2011, 07:46

Comandirej a écrit:
Un auditeur de RMC dénonce la prise de pouvoir des banques.

Il cite Jovanovic, Hillard et Soral Génial2

Jolie petite quenelle chez notre ami Bourdin qui reste fidèle à lui même, c-a-d une larve soumise ou un idéologue acharné, c'est au choix.


Un sacré hypocrite dans tous les cas....! Il fait même semblant de ne pas comprendre son auditeur, on sent le mépris dans sa voix...une belle merde que ce Boudin.

Merci pour la vidéo.
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vintage



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MessageSujet: Re: Ça y est : les banques prennent le POUVOIR en Europe !   7/12/2011, 17:36

La commission parlementaire a demandé à Dexia mais aussi à d'autres banques (Deutsch Bank, Natixis, Bank of Scotland etc) de lui fournir l'etat réel des emprunts en France pour les communes, les départements, les régions, ( et aussi les hopitaux et les HLM.)
On découvre avec stupeur que les banques leur ont refourgué 22 milliards d'emprunts très toxiques qui vont les acculer à la faillite.

Cette gigantesque escroquerie financière, fomentée par les banksters, prouve qu'il y a bien un complot , visant à céer un chaos par un effondrement de notre système actuel et la panique massive des citoyens.

http://cordonsbourse.blogs.liberation.fr/cori/2011/12/18-milliards-deuros-demprunts-tr%C3%A8s-toxiques-selon-la-commission-denqu%C3%AAte-exclusif.html
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Bardamu
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MessageSujet: Re: Ça y est : les banques prennent le POUVOIR en Europe !   30/12/2011, 20:03

Un ancien de Lehman Brothers aux commandes de l'économie espagnole




Le conservateur Mariano Rajoy, nouveau chef du gouvernement espagnol, a nommé mercredi 21 décembre Luis de Guindos, ancien président de la banque Lehman Brothers pour l'Espagne et le Portugal, au poste de ministre de l'économie.

Agé de 51 ans, l'ancien secrétaire d'Etat à l'économie (2002-2004) occupera, au sein du nouveau gouvernement de droite, un poste-clé, chargé de mener un programme économique exigeant, mêlant austérité et réformes, afin de redresser un pays menacé de récession et frappé par un chômage record. Principal objectif : rassurer les marchés financiers, toujours sceptiques face à la santé financière de l'Espagne qui ne parvient pas à s'extirper de la crise de la dette.

UN MARCHÉ DU TRAVAIL PLUS SOUPLE

Le nouveau ministre de l'économie a déjà fait part de son point de vue sur la future réforme du secteur bancaire espagnol : "La moitié du système financier a besoin d'une deuxième vague de restructuration", a-t-il dit, plaidant aussi pour la création d'une "bad bank", qui regrouperait les mauvais actifs immobiliers des banques dans une structure gérée par l'Etat.

Quant au marché du travail et au taux de chômage qui s'élève à 21,52% – un record parmi les pays industrialisés –, l'homme qui a mené sa carrière à la fois dans le public et le privé milite pour moins de rigidité. Selon lui, il n'est "pas possible que, quand l'activité chute, les entreprises licencient automatiquement tous les travailleurs temporaires". De même, "il n'est pas possible qu'une entreprise dont les revenus baissent de 50% se voie imposer, par la convention collective du secteur, des hausses de salaires équivalentes à l'inflation plus deux points", a-t-il aussi fait remarquer.

UN GOUVERNEMENT RESSERÉ AUTOUR DE 13 MINISTRES

Bras droit de Mariano Rajoy pendant toute sa campagne, Soraya Saenz de Santamaria, 40 ans, devient, sans surprise, numéro deux et porte-parole du gouvernement. Jorge Fernandez Diaz, 61 ans, qui a été plusieurs fois secrétaire d'Etat dans le gouvernement de José Maria Aznar (1996-2004), a, lui, été nommé ministre de l'intérieur. Ce proche de Mariano Rajoy, connu comme un homme modéré et de dialogue, aura la délicate mission de gérer la fin de l'organisation basque ETA, qui a annoncé le 20 octobre mettre un terme à la lutte armée, après plus de 40 ans de violence.

José Manuel Garcia Margallo, député européen de 67 ans, sera chargé des affaires étrangères. Réputé conciliant, cet homme politique de droite est aussi un collaborateur régulier du quotidien espagnol de centre gauche El Pais.

Le maire de Madrid, Alberto Ruiz-Gallardon, 53 ans, devient ministre de la justice, tandis que Cristobal Montoro, 61 ans, sera ministre du Trésor, poste qu'il avait occupé de 2000 à 2004. L'ensemble du gouvernement, composé de 13 ministres, prêtera serment jeudi matin devant le roi Juan Carlos.


http://www.lemonde.fr/crise-financiere/article/2011/12/21/un-ancien-de-lehman-brothers-aux-commandes-de-l-economie-espagnole_1621295_1581613.html#ens_id=1599028

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Matrix



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MessageSujet: les banques prennent le POUVOIR en Europe !   15/2/2012, 20:47

(J'ai longuement essayé de trouver cette vidéo sur le forum mais sans succès donc pour les admins, supprimer si c'est déjà posté : je l'a trouve énorme)

Un journaliste assomme la BCE




"Toute personne croyant qu'une croissance exponentielle peut continuer à jamais dans un monde fini est soit fou soit un économiste"


Kenneth Boulding
économiste
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MessageSujet: Re: Ça y est : les banques prennent le POUVOIR en Europe !   12/3/2012, 21:43

Goldman Sachs, la banque qui nous veut du bien ou le fachisme en douceur



Mario Monti, Lucas Papademos et Mario Draghi ont un point commun : ils ont tous travaillé pour la banque d’affaire américaine.

Cela ne relève pas du hasard, mais d’une stratégie d’influence qui a peut-être déjà trouvé ses limites.
Ils sont sérieux et compétents, pesant le pour et le contre, étudiant les dossiers à fond avant de se prononcer.
Ses détracteurs accusent le réseau d’influence européen tissé par la banque américaine Goldman Sachs (GS) de fonctionner comme une franc-maçonnerie.

C’est à la fois un groupe de pression, une amicale de collecte d’informations, un réseau d’aide mutuelle.
Ce sont les compagnons, maîtres et grands maîtres amenés à « répandre dans l’univers la vérité acquise en loge ».
Ses détracteurs accusent le réseau d’influence européen tissé par la banque américaine Goldman Sachs (GS) de fonctionner comme une franc-maçonnerie.

A des degrés divers :
1/ le nouveau président de la Banque centrale européenne Mario Draghi,

2/ le président désigné du conseil italien Mario Monti et

3/ le nouveau premier ministre grec Lucas Papademos sont les figures totémiques de ce maillage serré.
Ex-commissaires et responsables de banques centrales

1/ Le premier fut vice-président de Goldman Sachs International pour l’Europe entre 2002 et 2005. Il était « associé » en charge des « entreprises et pays souverains », le département qui avait, peu avant son arrivée, aidé la Grèce à maquiller ses comptes grâce au produit financier » swap » sur de la dette souveraine.

2/ Le deuxième a été conseiller international de Goldman Sachs de 2005 à sa nomination à la tête du gouvernement italien. Selon la banque, sa mission a consisté à la conseiller » sur les affaires européennes et les grands dossiers de politiques publiques mondiaux ».

Mario Monti a été un « ouvreur de portes » dont la tâche consistait à pénétrer au coeur du pouvoir européen pour défendre les intérêts de GS.

3/ Le troisième, Lucas Papademos, fut gouverneur de la Banque centrale hellène entre 1994 et 2002. A ce titre, il a joué un rôle non élucidé dans l’opération de maquillage des comptes publics perpétré avec l’aide de Goldman Sachs. Le gestionnaire de la dette grecque est au demeurant Petros Christodoulos, ex-trader de la banque américaine à Londres.

Deux autres poids lourds du réseau Goldman en Europe ont également été à l’affiche dans la crise de l’euro :

1/ Otmar Issing, ex-membre du directoire de la Bundesbank et ancien économiste en chef de la Banque centrale européenne ;

2/ l’Irlandais Peter Sutherland, un administrateur de Goldman Sachs International, qui a participé en coulisses au sauvetage de l’Irlande.
Recueillir des infos en toute légalité

Comment le réseau de fidèles et d’entremetteurs a-t-il été constitué ? Aux Etats-Unis, ce cercle magique est constitué d’anciens responsables de l’institution passés avec armes et bagages au plus haut niveau de la fonction publique. En Europe, en revanche, Goldman Sachs s’est fait l’apôtre du capitalisme de relations.

Mais à l’inverse de ses concurrents, la banque ne s’intéresse ni aux diplomates à la retraite, ni aux hauts fonctionnaires nationaux comme internationaux et encore moins aux anciens premiers ministres ou ministres des finances.

Goldman vise en priorité les responsables de banques centrales ou les ex-commissaires européens.

Leur tâche prioritaire consiste à recueillir des informations en toute légalité sur les opérations à venir ou sur la politique de taux d’intérêt des banques centrales. La banque aime placer ses hommes sans jamais laisser tomber le masque. C’est pourquoi ses hommes liges cachent cette filiation quand ils donnent une interview ou mènent une mission officielle.

Bien introduits, ces « ex » bavardent de choses et d’autres avec leurs interlocuteurs. Les langues se délient devant des personnages d’une telle trempe. Ils « sentent le vent » comme on dit familièrement. Les informations exclusives circulent ensuite dans les salles de marché de la banque.

Un ancien associé de Goldman Sachs à la BCE, un ex-entremetteur à la tête du gouvernement italien, un proche au pouvoir en Grèce : pour ses contempteurs, la banque dispose aujourd’hui d’un fantastique relais à Francfort, Rome et Athènes qui pourrait s’avérer utile en ces temps tourmentés.
La banque a mangé son pain blanc

Reste que, au-delà des apparences, le gouvernement Goldman en Europe, au faîte de sa puissance avant ou pendant la tourmente financière de 2008, a peut-être mangé son pain blanc.

En effet, les complicités anciennes entretenues par les ex-banquiers centraux chevronnés mobilisés pour tirer les ficelles, se révèlent moins utiles de nos jours face à des politiciens sensibles à l’impopularité des professionnels de la finance tenus pour responsables de la crise.

Là où Goldman Sachs pouvait facilement exercer ses talents, une série d’affaires lui ont mis à dos la puissance publique.

Le carnet d’adresses ne suffit plus sur une planète financière complexe et technique, face à une nouvelle génération d’industriels moins pétris de respect pour l’establishment.

Les patrons européens partis à la conquête du monde se sont émancipés des croisés de la haute finance style GS.

La quête de valorisation de l’actionnaire, les exigences de transparence et l’activisme des contre-pouvoirs (médias, ONG, investisseurs institutionnels) ont tendance à émousser l’ »effet réseau ».

MEMO Sachs / Diable

1/ Président de la Banque centrale européenne Mario Draghi

2/ Président désigné du conseil italien Mario Monti

3/ Premier ministre grec Lucas Papademos

_______________

Deux autres poids lourds du réseau Goldman en Europe ont également été à l’affiche dans la crise de l’euro :

1/ Otmar Issing, ex-membre du directoire de la Bundesbank et ancien économiste en chef de la Banque centrale européenne ;

2/ l’Irlandais Peter Sutherland, un administrateur de Goldman Sachs International, qui a participé en coulisses au sauvetage de l’Irlande.

En coulisses:

- Le gestionnaire de la dette grecque est au demeurant Petros Christodoulos, ex-trader de la banque américaine à Londres.

http://vilistia.com/?p=7938

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