Anti Nouvel Ordre Mondial

Alliance spirituelle contre la subversion mondialiste. Forum d'éveil des consciences par le partage des connaissances et l'esprit de solidarité.
 
PortailLLP site officielAccueilRechercherS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 SENATE BILL 1867 : la dictature programmée aux USA

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
Solstice



Nombre de messages : 3147
Age : 49
Date d'inscription : 05/02/2009

MessageSujet: l'amérique est devenue une dictature   23/2/2009, 18:53

qui est Paul Craig Roberts ?

Au début des années 1980, Paul Craig Roberts a été Sous-secrétaire au Trésor dans l'administration Reagan, et s'est fait connaitre comme l'un des pères fondateurs de la Reaganomics, notamment par sa contribution à la réforme du « Tax Act » de 1981. Le ministre français de l'économie et des finances, Édouard Balladur, reconnaissant ses compétences, lui a décerné la Légion d'honneur en mars 1987 pour son « renouvellement de la science économique et politique après un demi-siècle d'interventionnisme ».

En politique extérieure, les convictions de Paul Craig Roberts sont à l'opposée de celles des néoconservateurs. Il s'est montré favorable aux théories du complot à propos des attentats du 11 septembre 2001, a marqué son opposition à la guerre en Irak, et a appelé les élus du Congrès à voter l'Impeachment contre George W. Bush. Il est également très critique envers la politique américaine vis-à-vis de l'Iran. il a fait parti de l'administration reagan dans les années 80. il est actuellement journaliste et économiste.




Êtes-vous prêt pour une guerre nucléaire ?


Par Paul Craig Roberts
CounterPunch, le 19 août 2008

Pervez Musharraf, la marionnette installée par les Etats-Unis pour diriger le Pakistan dans l'intérêt de l'hégémonie étasunienne, a démissionné le 18 août pour éviter une procédure en destitution. Karl Rove et les machines à voter électroniques Diebold ont été incapables de contrôler le résultat de la dernière élection au Pakistan, ce qui a eu pour résultat de donner plus de voix aux Pakistanais dans leur gouvernement qu'aux Américains en Amérique.

Il était évident pour tous ceux qui ont un peu de bon sens - ce qui exclut l'ensemble du Régime de Bush et presque toute la "communauté internationale des affaires étrangères" - que les invasions illégales et gratuites de l'Afghanistan et de l'Irak, ainsi que le bombardement de 2006 de civils libanais par Israël avec la bénédiction des Etats-Unis, résulteraient dans le renversement de la marionnette pakistanaise de l'Amérique.

Le Régime de Bush imbécile a assuré le renversement de Musharraf en faisant pression contre sa marionnette pour qu'elle conduise des opérations militaires contre les tribus des zones frontalières pakistanaises, dont la loyauté allait à leurs frères musulmans et non pas à l'hégémonie américaine. Lorsque les opérations militaires de Musharraf ne produirent pas le résultat désiré, ces idiots d'Américains ont commencé à mener leurs propres opérations militaires à l'intérieur du Pakistan avec des bombes et des missiles. Cela a liquidé Musharraf.

Lorsque le Régime de Bush a commencé ses guerres au Moyen-Orient, je prédisais, avec raison, que Musharraf en serait l'une des victimes. Les marionnettes en Egypte et en Jordanie pourraient être les prochaines à dégager.

Durant les années Nixon, mon directeur de thèse, Warren Nutter, était le Secrétaire délégué à la Défense, en charge des Affaires de Sécurité Internationale. Un jour, dans son bureau au Pentagone, je lui demandai comment le gouvernement américain obtenait des gouvernements étrangers qu'ils fassent ce que les Etats-Unis voulaient. "L'argent", m'a-t-il répondu.

"Vous voulez dire l'aide étrangère ?" lui demandai-je.

"Non", répondit-il, "Nous achetons juste les dirigeants avec de l'argent."

Ce n'était pas une politique qu'il avait mise en place. Il en avait hérité et, bien que cette politique l'incommodât, il ne pouvait rien faire pour la changer. Nutter croyait dans la persuasion et que si vous ne pouviez pas persuader les autres, vous n'aviez pas de politique.

Nutter n'entendait pas par-là que seuls les potentats du tiers monde étaient achetés. Il voulait bien dire : les dirigeants de l'Angleterre, de la France, de l'Allemagne, de l'Italie… partout, tous les alliés étaient achetés et recevaient de l'argent.

Ils étaient des alliés parce qu'ils étaient payés. Prenez Tony Blair ! Le propre chef des services secrets britannique de Tony Blair lui avait dit que les Américains étaient en train de fabriquer des preuves pour justifier leur guerre déjà planifiée contre l'Irak. C'était très bien pour Blair, et l'on peut voir pourquoi, avec sa récompense de millions de dollars après avoir quitté le pouvoir.

Le voyou éduqué aux Etats-Unis, le criminel de guerre Saakashvili qui est le président de la Géorgie, a été installé au pouvoir par le National Endowment for Democracy [la fondation nationale pour la démocratie, véritable machine à renverser les chefs d'Etat étrangers], financé par le contribuable américain, une opération des néocons dont le but est d'encercler la Russie avec des bases militaires étasuniennes, afin que l'Amérique puisse exercer son hégémonie sur la Russie.

Tous les accords que le Président Reagan avait passés avec Mikhaïl Gorbatchev ont été rompus par ses successeurs. Le gouvernement de Reagan a été le dernier gouvernement dont la politique étrangère n'était pas l'œuvre des néoconservateurs alliés aux Israéliens. Durant les années Reagan, les néocons ont fait plusieurs tentatives mais chacune d'elles s'est terminé en désastre pour Reagan et il a fini par les faire sortir de son gouvernement.

Même la Commission Antisoviétique sur les Dangers Actuels considérait les néocons comme des fous dangereux. Je me souviens de cette réunion où un membre a essayé de faire venir des néocons à la commission et qu'une vieille lignée de représentants de l'establishment américain, comme l'ancien Secrétaire au Trésor Douglas Dillon, sauta au plafond.

La Commission sur les Dangers Actuels considérait les néocons comme des malades mentaux qui entraîneraient l'Amérique dans une guerre nucléaire avec l'Union Soviétique. Les néocons détestaient le Président Reagan parce qu'il termina la guerre froide avec diplomatie, tandis qu'ils désiraient une victoire militaire sur l'Union Soviétique.

Privés d'une telle victoire, les néocons veulent maintenant une victoire sur la Russie.

Aujourd'hui, Reagan n'est plus là. L'Establishment Républicain a disparu. Il n'y plus aucun centre de pouvoir conservateur, seulement des centres de pouvoir néoconservateurs alliés étroitement à Israël, qui se sert des milliards de dollars du contribuable américain acheminés dans ses coffres pour influencer les élections américaines et la politique étrangère des Etats-Unis.

Le candidat Républicain à la présidence est un va-t-en-guerre. Il n'y a plus aucun garde-fou dans le Parti Républicain vis-à-vis de la propension guerrière des néocons. Quels groupes de supporters Républicains s'opposent-ils à la guerre ? Quelqu'un peut-il en nommer un seul ?

Les Démocrates ne sont guère mieux, mais ils ont des groupes de supporters qui ne sont pas entichés de la guerre pour établir l'hégémonie mondiale des Etats-Unis. Les Evangéliques Extatiques, qui désire ardemment l'Armageddon, ne sont pas des démocrates ; Les Chemises Brunes dont on a lavé le cerveau et qui veulent coûte que coûte décharger leurs frustrations en attaquant quelqu'un, quelque part, n'importe où, ne le sont pas non plus.

Je reçois des courriels de ces Chemises Brunes, qui attestent que leur ignorance nourrie par la haine est phénoménale. Ce sont tous des Républicains et pourtant ils pensent qu'ils sont conservateurs. Ils n'ont pas la moindre idée de qui je suis, mais puisque je critique le Régime de Bush et la politique étrangère belliqueuse des Etats-Unis, ils pensent que je suis un "coco gauchiste libertaire".

La seule phrase un peu articulée que cette légion d'imbéciles a jamais réussi à formuler est : "Si tu hais l'Amérique autant, pourquoi ne t'installes-tu pas à Cuba ?"

Voici le statut actuel, dans l'actuel Parti Républicain, d'un politicien nommé par Reagan dans son administration. Il est un "coco gauchiste libertaire" qui devrait s'installer à Cuba !

Les Républicains nous entraînerons dans plus de guerres. En effet, ils vivent pour la guerre. McCain prêche la guerre pendant 100 ans. Pour ces bellicistes, c'est comme supporter leur équipe de foot. Gagner à tout prix. La guerre leur donne des frissons indirects. Si les Etats-Unis doivent mentir pour attaquer des pays, qu'y a-t-il de mal à ça ? "Si nous ne les tuons pas là-bas, ils nous tueront ici". La débilité est totale.

Rien de tangible ne sort de la presse américaine, qui se résume à diaboliser la Russie et l'Iran, à spéculer sur le choix d'un vice-président par Obama, comme si c'était fondamental, ou si Obama, tandis qu'il est en vacances, laisse McCain marquer trop de points.

La débilité des informations reflète la débilité du gouvernement, qui en est le porte-parole.

Les médias américains ne servent pas la démocratie américaine ou les intérêts des Etats-Unis. Ils servent les intérêts des quelques personnes qui exercent le pouvoir.

Lorsque l'Union Soviétique s'est effondrée, les Etats-Unis et Israël ont fait une tentative pour contrôler la Russie et ses anciennes régions qui formaient son empire. Pendant un temps, les Etats-Unis et Israël y sont parvenus, mais Poutine y a mis un terme.

Reconnaissant que les Etats-Unis n'avaient aucune intention de respecter quelque accord que ce soit passé sous Gorbatchev, Poutine a dirigé le budget militaire russe vers la mise niveau de la dissuasion nucléaire russe. Par conséquent, l'armée de terre et l'armée de l'air de la Russie manquent des armes intelligentes et de l'électronique de l'armée des Etats-Unis [bombes à guidage laser ou par radiation électromagnétique, etc.].

Lorsque l'armée russe est allée en Géorgie se porter au secours des Russes d'Ossétie du Sud et les protéger de la destruction qui leur était infligée par la marionnette américaine Saakashvili, les Russes ont bien fait savoir que s'ils se retrouvaient opposés aux troupes américaines avec des armes intelligentes, ils répondraient à cette menace par des armes nucléaires tactiques.

Les Américains ont été les premiers à annoncer que l'attaque nucléaire préventive était une doctrine de guerre qui leur était permise [suivis par les Britanniques, les Français et les Israéliens]. Maintenant, les Russes ont annoncé qu'ils utiliseraient des armes nucléaires tactiques en riposte aux armes intelligentes américaines.

Il est évident que la politique étrangère américaine, avec son objectif d'encercler la Russie avec des bases militaires étasuniennes, conduit directement à la guerre nucléaire. Tous les Américains doivent comprendre cela. La politique étrangère folle et hégémonique du gouvernement des Etats-Unis menace directement la vie sur cette planète.

La Russie n'a proféré aucune menace contre l'Amérique. Le gouvernement post-soviétique a cherché à coopérer avec les Etats-Unis et l'Europe. La Russie a clairement dit, constamment, qu'elle est prête à obéir à la loi et aux traités internationaux. Ce sont les Américains qui ont jeté la loi et les traités internationaux à la poubelle, pas les Russes.

Afin de maintenir le flux des milliards de dollars de profits vers ses contributeurs du complexe militaro-industriel étasunien, le Régime de Bush a ressuscité la guerre froide. Tandis que le niveau de vie des Américains décline et que les perspectives de diplômes universitaires se détériorent, "nos" dirigeants à Washington nous engagent dans la guerre pour cent ans.

Si vous désirez être pauvres, opprimés et finir par être vaporisés dans une guerre nucléaire, votez Républicain !

http://questionscritiques.free.fr/edito/CP/Paul_Craig_Roberts/guerre_nucleaire_Etats-Unis_Russie_190808.htm


Dernière édition par kikiloutou le 8/1/2010, 14:47, édité 23 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Solstice



Nombre de messages : 3147
Age : 49
Date d'inscription : 05/02/2009

MessageSujet: Re: SENATE BILL 1867 : la dictature programmée aux USA   23/2/2009, 19:05

La mort du leadership américain

Par Paul Craig Roberts
CounterPunch, 3 février 2009

Un nombre incroyable de personnes, aux Etats-Unis et à l’étranger, espère que le Président Obama mettra fin aux guerres illégales de l’Amérique, qu’il mettra un terme au soutien de l’Amérique aux massacres de Libanais et de Palestiniens commis par Israël et qu’il punira, au lieu de les récompenser, les banquiers gangsters [ou les « banksters escrocs »], dont les instruments financiers frauduleux ont détruit l’économie et imposé une souffrance massive à tous les gens dans le monde. Si les nominations d’Obama sont une indication, tous ces gens qui espèrent vont être déçus.

Obama a choisi comme Secrétaire au Trésor [ministre des finances] Timothy Geithner, l’homme qui a aidé le Secrétaire au Trésor de Bush, Hank Paulson, à mettre au point aux dépens du contribuable américain une escroquerie de 700 milliards de dollars, de l’argent donné aux banksters qui ont détruit les pensions, les emplois et la couverture maladie des Américains.

Ces banksters, et les régulateurs fédéraux négligents qui les ont encouragés, devraient être mis en prison plutôt que de se voir remettre des centaines de milliards de dollars.

Le Conseil Economique National d’Obama est tout aussi déprimant. Le Secrétaire au Trésor de Clinton, Larry Summers, est à sa tête. Summers a récemment déclaré qu’il n’avait pas la moindre idée qu’une crise financière s’apprêtait à frapper. Pourquoi Obama a-t-il placé aux commandes une personne qui n’y connaît rien ?

Les collègues de Summers sont tout aussi mauvais. Obama a nommé Diana Farrell directrice adjointe au Conseil Economique National. Celle-ci est l’auteur principal d’une étude bidon, soutenant que la délocalisation des emplois est un jeu gagnant-gagnant pour les Américains. Farrell est affiliée à McKinsey & Company, une société qui assiste les grandes entreprises américaines à délocaliser leurs opérations. Dans son livre, Outsourcing America [délocaliser l’Amérique], l’économiste Ron Hira a mis en pièce le rapport McKinsey de Farrell.

Pourquoi ne pas nommer Ron Hira et Nouriel Roubina, qui a prédit cette crise, au Conseil Economique National ?

Ce qui est décourageant est le fait que, même confronté à une crise économique et à une crise de politique étrangère, le système politique américain est incapable de produire le moindre leadership. Nous nous trouvons dans la pire crise économique de toute une vie, peut-être de notre histoire, et à la veille d’une guerre au Pakistan et en Iran, alors que la guerre en Afghanistan s’escalade. Et tout ce que nous obtenons est un gouvernement constitué de ces mêmes personnes qui nous ont amenés ces crises.

L’ère du leadership américain est révolue. Le système financier d’escrocs de l’Amérique a plongé le monde entier dans la crise économique. Les guerres d’agression de l’Amérique sont vues comme servant d’autres buts, comme l’enrichissement des industries militaires associées à Dick Cheney. Le monde est à la recherche d’un autre leadership.

Vladimir Poutine a bien joué à Davos pour endosser ce rôle. Son discours, lors de la cérémonie d’ouverture, était le plus intelligent de tout l’évènement. Poutine a rappelé au Forum Economique Mondial que « les délégués américains qui s’exprimaient depuis cette tribune, il y a tout juste un an, avaient insisté sur la stabilité fondamentale de l’économie américaine et ses perspectives limpides. Aujourd’hui, les banques d’investissement, la fierté de Wall Street, ont virtuellement cessé d’exister. En 12 mois exactement, elles ont publié des pertes excédant les profits qu’elles ont réalisés au cours des 25 dernières années. »

Poutine a défendu l’idée selon laquelle le système financier existant, basé sur le dollar et l’hégémonie financière américaine, avait échoué.

Poutine a démontré que sa compréhension de l’économie était supérieure à celle de l’équipe d’Obama, lorsqu’il a déclaré que créer plus de dettes venant s’ajouter à des « dettes inextricables », comme le fait Obama, « prolongerait la crise ».

Dans une autre pique visant le leadership économique raté de l’Amérique, Poutine a déclaré qu’il est temps de se débarrasser de l’argent virtuel, des faux rapports financiers et des notations de crédit douteuses. Poutine a proposé un nouveau système de devise de réserve pour « remplacer le concept mondial unipolaire obsolète. » Poutine a dit qu’un monde en sécurité nécessitait la coopération, qui elle-même nécessite la confiance. Il a bien fait comprendre que les Américains avaient prouvé qu’on ne peut pas leur faire confiance.

Ce fut un message puissant qui a été beaucoup applaudi.

http://questionscritiques.free.fr/edito/CP/Paul_Craig_Roberts/leadership_mondial_Obama_Poutine_020209.htm[url][/url][url][/url]


Dernière édition par kikiloutou le 17/5/2009, 19:19, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Solstice



Nombre de messages : 3147
Age : 49
Date d'inscription : 05/02/2009

MessageSujet: Re: SENATE BILL 1867 : la dictature programmée aux USA   23/2/2009, 19:25

Une guerre contre la Russie est à l'ordre du jour

par Paul Craig Roberts
Le 28 aout 2008

L'échec généralisé des médias étasuniens à dévoiler la vérité porte à réfléchir. Les États-Unis, un pays qui hérisse ses armes nucléaires et qui poursuit une politique d'hégémonie mondiale, a une population qui est maintenue dans l'ignorance - en fait, on lui fait plutôt un lavage de cerveau – à propos du plus important et du plus dangereux événement de notre époque.

La puissance du lobby israélien est un élément important qui permet de maintenir les Étasuniens dans l'ignorance. Récemment, j'ai regardé un documentaire qui démontrait le contrôle exercé par le lobby israélien sur la perception qu'ont les étasuniens du conflit israélo-palestinien. Le documentaire (anglais) est disponible ici: http://www.informationclearinghouse.info/article14055.htm

La couverture partiale des médias étasuniens a pour résultat que peu d'Étasuniens sont conscients du fait que pendant des décennies, Israël a effectué un nettoyage ethnique des Palestiniens en les jetant hors de leurs foyers et de leurs terres le tout, sous la protection du veto des États-Unis à l'ONU. Au lieu de cela, les Palestiniens dépossédés sont dépeints comme des terroristes fous qui attaquent des innocents en Israël.

Si on lit les journaux israéliens, comme Haaretz, ou des publications d'organisations israéliennes, comme le Comité Israélien Contre les Démolitions de Maisons, on a une opinion radicalement différente de la situation donnée dans la version propagandiste des médias et des évangélistes étasuniens.

La plupart des Étasuniens savent que l'attaque réalisée par des terroristes musulmans contre le USS Cole au port d'Aden en l'an 2000 a fait 17 morts et 39 blessés parmi les marins étasuniens. Mais rares sont ceux qui ont entendu parler de l'attaque israélienne de 1967 contre le USS Liberty et qui a fait 34 morts et 174 blessés parmi les marins étasuniens. Subissant les pressions du lobby israélien, le président Johnson a ordonné à l'amiral McCain, le père du candidat présidentiel Républicain, de dissimuler cette attaque. À ce jour, il n'y a jamais eu d'enquête du Congrès sur cet événement.

Le manque d'objectivité des médias étasuniens dans la couverture du conflit entre la Géorgie et la Russie est encore une fois évident. Les médias étasuniens ont présenté le conflit comme une invasion russe de la Géorgie, alors qu'en réalité, l'armée géorgienne, entraînée et équipée par les États-unis et Israël, a lancé une attaque visant à tuer et à faire fuir la population russe de l'Ossétie du Sud, une province séparatiste.

Les forces russes de maintien de la paix, avec celles de la Géorgie, sont stationnées en Ossétie du Sud depuis le début des années 1990. Sur l'ordre de Mikheil Saakashvili, la marionnette américaine occupant la fonction de « président » de la Géorgie, les forces de maintien de la paix de la Géorgie ont retourné leurs armes sur les forces russes de maintien de la paix qui ne se doutaient de rien et ils les ont assassinés.

Ce geste de Saakashvili - élu avec l'argent de l'association néoconservatrice « National Endowment for Democracy (1), » une élection truquée et réglée en faveur de l'hégémonie étasunienne - est un crime de guerre. En vérité, les russes auraient dû mettre la main sur Saakashvili, puisqu'il est beaucoup plus coupable que ne l'était Saddam Hussein. Mais c'est la Russie, et non pas Saakashvili, que les médias étasuniens ont diabolisé.

Les Étasuniens sont devenus des sujets parfaits au Big Brother de George Orwell. Ils s'assoient stupidement devant les bulletins de nouvelles télévisés ou encore, ils absorbent les mensonges que leur servent le New York Times ou le Washington Post. Quel est le problème avec les étasuniens? Pourquoi n'opposent-ils aucune résistance à cela? Est-ce que la nation étasunienne est une nation de moutons telle que le juge Andrew P. Napolitano le prétend? Les Étasuniens font la promotion de « la liberté et de la démocratie » alors qu'ils vivent sous le joug d'un ministère de la Propagande.

Il y a deux décennies, le Président Reagan est parvenu à un accord avec le président soviétique Mikhail Gorbachev pour mettre fin à la dangereuse guerre froide. Mais tous les successeurs de Reagan ont cherché à faire naître un nouveau conflit avec la Russie. En violation de l'entente, les frontières de la Russie ont été prises par l'OTAN et les États-Unis sont déterminés à inclure d'anciens [pays] membres constitutifs de la Russie au sein même de l'OTAN. Dans un effort visant à neutraliser la force de dissuasion nucléaire et l'indépendance de la Russie, les États-Unis installe un système de défense anti-missiles balistiques sur des bases à proximité des frontières de la Russie.

L'agressive politique militaire gratuite des États-Unis envers la Russie conduira à la guerre nucléaire. Je suis convaincu que si les étasuniens élisent John McCain, ou que si les Républicains devaient encore voler une autre élection présidentielle, il y aura une guerre nucléaire dans la deuxième décennie du 21e siècle. Les mensonges des néoconservateurs, la propagande, l'agitation de drapeaux par des machos, et l'utilisation de la politique étrangère étasunienne aux fins des intérêts de quelques entreprises de sécurité militaire, de compagnies pétrolières, et d'Israël, se dirigent tous dans cette direction.

Les élections de novembre sont peut-être la dernière chance d'éviter une guerre nucléaire. Mais nous sommes peut-être déjà passé à côté de cette occasion. Les Républicains ont choisi comme candidat l'un des plus ignorants bellicistes qui soit actuellement en vie. Le choix des Démocrates s'est fait entre l'une des femmes qui sème le plus de discorde aux États-Unis et un homme métis avec un drôle de nom. Considérant le goût de la guerre des Étasuniens, le candidat Démocrate pourrait bien ne pas parvenir à vaincre le candidat favorable à la guerre des Républicains.

Beaucoup d'Étasuniens voteront contre Obama parce qu'il est noir. Pourquoi donc une ascendance métisse confère-t-elle la couleur noire? Si la population étasunienne était majoritairement noire, est-ce que Obama serait considéré blanc?

La race et la propagande sont plus susceptibles de déterminer l'issue de l'élection de novembre que toutes autres vraies questions ou considérations des électeurs.

La vraie question est étouffée par les médias. La classe moyenne étasunienne est détruite par la délocalisation des emplois et par les visas de travail donnés aux étrangers, tandis que les revenus des super riches ne cessent d'augmenter. Le statut de monnaie de réserve du dollar US s'érode continuellement. Les États-Unis sont grandement endettés au niveau national et à l'étranger. L'assurance maladie est inabordable pour la grande majorité de la population. Les anciens combattants blessés sont considérés sans importance alors que les bénéfices de la compagnie Halliburton augmentent toujours. Les étasuniens sont en train de perdre leur maison pendant que le gouvernement des États-Unis voit au sauvetage des banques. Les guerres avec l'Iran, la Russie et la Chine sont prévues afin d'assurer l'hégémonie des États-Unis.

Les Étasuniens n'ont plus un gouvernement qui est pour le peuple et par le peuple. Ils ont un gouvernement pour et par des intérêts particuliers possédant une idéologie démentielle.

Mais les Étasuniens ont la guerre, sur laquelle ils peuvent rejeter toutes leurs frustrations, leurs ressentiments, et leurs déceptions sur les « terroristes musulmans » et « les agresseurs russes. » Peu d'Étasuniens sont préoccupés par le fait que 1,25 million d'Iraquiens et un nombre indéterminé d'Afghans sont morts à la suite des invasions étasuniennes du régime Bush basées sur le mensonge et la tromperie. Malgré tout, les Étasuniens, à l'instar du sénateur Biden, le candidat à la vice-présidence retenu par Obama qui comprend que les guerres sont fondées sur des mensonges, souhaitent toujours que les États-Unis gagnent. Par conséquent, même si tout est une erreur et une tromperie, on souhaite tout de même gagner et continuer à tuer.

Je connais des gens qui se plaignent encore que les États-Unis n'aient pas attaqué le Vietnam avec des bombes nucléaires. Lorsque je leur demande pourquoi il aurait fallu attaquer le Vietnam avec des bombes nucléaires, ils répondent, « si nous les avions bombardé au nucléaire, nous aurions gagné »

Qu'est-ce que les États-Unis aurait alors gagné? La réponse est une haine mondiale et la perte de la guerre froide.

Pour de nombreux Étasuniens, la guerre est comme un sport dans lequel ils prennent un plaisir pervers et ils acclament la victoire. Des millions d'Étasuniens demeurent toujours amer que « la presse libérale » et les mouvements anti-guerre aient entraîné les États-Unis à perdre la guerre du Vietnam, et ils sont déterminés à ce que cela ne se reproduise plus. Ces Étasuniens ne réalisent pas qu'il n'y avait pas plus de raison pour que les États-Unis combattent au Vietnam il y a 40 ans qu'il n'y en a aujourd'hui à se battre en Iraq et en Afghanistan et demain, en Iran.

Si Obama est élu, ce ne sera pas non plus une garantie contre la guerre nucléaire. Obama a démontré qu'il est lui aussi sous le joug du lobby israélien au même titre que McCain. Le conseiller aux affaires étrangères d'Obama, Zbigniew Brzezinski, n'est pas un néoconservateur, mais il est né à Varsovie, en Pologne, et il a de l'animosité envers la Russie. L'administration Bush a déjà modifié la doctrine étasunienne de la guerre préventive afin de permettre une attaque nucléaire. Avec un gouvernement US déterminé à sonner la charge contre la Russie par l'intermédiaire des États marionnettes et les bases militaires, la guerre est inévitable.

Tout candidat retenu par le président doit être confirmé dans ses fonctions par le Sénat. Toute personne qui sera retenue par Obama pour composer son administration et qui agirait contre les plans d'hégémonie étasuniens et israéliens, peut s'attendre à une opposition des grandes entreprises et du lobby israélien. Rien ne garantit qu'une éventuelle administration Obama ne sera pas entraînée sur « ces questions » par les mêmes intérêts particuliers qui ont intronisé l'administration Bush.

Les Étasuniens sont remplis d'orgueil, pas de connaissance. Ils ne sont pas conscients des calamités que la poursuite de l'hégémonie de leur gouvernement va leur apporter à eux-mêmes et à la vie sur terre.

NDT :

(1) Le National Endowment for Democracy (NED) (Dotation nationale en faveur de la démocratie) est une association à but non-lucratif des États-Unis dont l'objectif officiel est l'éducation et la formation vers la démocratie à travers le monde. Il a été fondé en 1983 et la plus grande part de ses fonds provient du Département d'Etat des États-Unis, avec approbation du Congrès; par cette approbation, le gouvernement se dégage de toute responsabilité directe des agissements de la NED.

Cet organisme a été créé par Ronald Reagan pour poursuivre les actions secrètes de la CIA en soutenant financièrement et en encadrant des syndicats, des associations et de partis politiques. (Source : Wikipédia)


http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=9978


Dernière édition par kikiloutou le 17/5/2009, 19:21, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
touss Karote



Nombre de messages : 1
Date d'inscription : 23/02/2009

MessageSujet: françois xavier Vershave   23/2/2009, 22:21

Salut ts le monde je recommande ces livreNoir Proces, Noir silence...ils expliquent le neo colonialisme mis en place a partir de 1960 par de Gaule avec Focard en Afrique Maghreb compris, jusqu'a nos jours je les ai trouvé bien
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
GarfieldLove



Nombre de messages : 2641
Date d'inscription : 27/03/2008

MessageSujet: préparation de la loi martiale aux USA   23/4/2009, 07:44

Ca sent de plus en plus le roussi aux US.
Oui, la loi martiale est en préparation , ici aussi , des circulaires de Homeland Security qualifient les détenteurs d’armes à feu de terroristes potentiels... (voir aussi les liens en pied des articles et la possibilité de traduire en - mauvais - français en cliquant sur le drapeau tricolore en pied de page).
Si les Américains achètent actuellement des armes à feu comme jamais auparavant, c’est autant pour se protéger de leur administration en pleine dérive dictatoriale qu’en prévision des émeutes.
En ce qui concerne la loi martiale, il faudra un « false flag » pour la faire accepter par le commun des moutons. Ça ne saurait tarder, mais pas forcément sur le territoire US.
En tous cas, les prêtres ont déjà été achetés et formés pour guider leurs ouailles vers les camps.

http://www.infowars.com/nle-09-fema-takes-preparations-for-martial-law-to-the-next-level/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Solstice



Nombre de messages : 3147
Age : 49
Date d'inscription : 05/02/2009

MessageSujet: Re: SENATE BILL 1867 : la dictature programmée aux USA   17/5/2009, 19:15

La fin de la liberté d’expression ?

Criminaliser la critique envers Israel (Counterpunch)



par Paul CRAIG ROBERTS
le 10 mai 2009

qui est Paul CRAIG ROBERTS ?
(voir en tete du 1er message )


Le 16 octobre 2004, le président George W. Bush a signé la loi du lobby israélien, Global Anti-Semitism Review Act. Cette loi confie au Département d’Etat des Etats-Unis (ministère des affaires étrangères – NDT) la surveillance de l’antisémitisme à travers le monde.

Pour surveiller l’antisémitisme, il faut d’abord le définir. Quelle est sa définition ? Selon le lobby israélien et Abe Faxman (directeur de la « Ligue Anti-diffamation » - NDT), cela pourrait se résumer à « toute critique envers Israël ou les juifs ».

Rahm Israel Emanuel (chef de cabinet d’Obama - NDT) n’a pas perdu son temps à la Maison Blanche. Dès qu’il aura fait adopter la loi « Hate Crimes Prevention Act of 2009 » (« loi contre les crimes/délits de haine »), aucun américain ne pourra dire la vérité sur le traitement infligé par Israël aux Palestiniens et le vol de leurs terres sans tomber dans l’illégalité. Il sera interdit aux Chrétiens de faire référence au Nouveau Testament qui dit que les Juifs ont exigé la crucifixion de Jésus.

Il sera interdit de mentionner l’influence extraordinaire du lobby israélien auprès de la Maison Blanche et du Congrès, comme ces résolutions écrites de l’AIPAC qui ont félicité Israël pour ses crimes de guerre contre les Palestiniens de Gaza, et qui ont été approuvées par 100 % du Sénat et 99 % de la Chambre des Représentants tandis que le reste du monde condamnait Israël pour ses actes barbares.

Il sera interdit d’émettre des doutes sur l’Holocauste (une révolution aux Etats-Unis où la liberté d’expression – jusqu’à présent – était « sacrée ». Mais il sera toujours possible d’enseigner que le monde a été crée il y a 5000 ans - NDT).

Il sera interdit de faire remarquer la représentativité disproportionnée des Juifs dans les médias et leur influence sur la politique étrangère (des Etats-Unis).

En d’autres termes, cette loi marque la fin de la liberté d’expression, de la liberté d’enquêter, et du premier amendement de la Constitution. Tout fait ou vérité qui toucherait Israël sera tout simplement interdit.

Etant donné la politique du gouvernement des Etats-Unis, qui tend à faire imposer sa loi au monde entier, qui deviendront la Croix-Rouge Internationale, la Commission des Droits de l’Homme des Nations Unies et les différentes organisations de défense des droits de l’homme qui ont demandé une enquête sur l’agression militaire d’Israël contre la population civile de Gaza ? Seront-elles emprisonnées pour critique « excessive » d’Israël ?

La question est sérieuse.

Un rapport récent de l’ONU, qui n’a pas encore été publié dans son intégralité, pointe Israël du doigt pour l’attaque contre un bâtiment des Nations Unies à Gaza. Le gouvernement israélien a riposté en accusant le rapport d’être « ouvertement tendancieux » ce qui classe le rapport de l’ONU dans la catégorie des « critiques excessives et d’expression de sentiments ouvertement anti-Israéliens ».

Israël est en train de réussir à utiliser ouvertement le gouvernement des Etats-Unis pour réduire au silence ses critiques malgré le fait que c’est la presse et les soldats israéliens ont révélé les atrocités israéliennes à Gaza et le meurtre prémédité de femmes et d’enfants encouragés par des rabbins. Il s’agit clairement de crimes de guerre.

C’est la presse israélienne qui a publié les images de T-shirts de soldats israéliens qui démontraient que la volonté délibérée d’assassiner des femmes et des enfants faisait désormais partie de la culture de l’armée israélienne. Les T-shirts étaient l’expression horrifique d’une barbarie. Sur un t-shirt on pouvait voir une palestinienne enceinte avec une cible sur le ventre et le slogan « une balle, deux morts ». Ces T-shirts sont une indication que la politique israélienne envers les Palestiniens est celle d’une extermination.

Depuis des années, les critiques les plus violentes des mauvais traitements infligés aux Palestiniens émanent de la presse israélienne et des mouvements pacifistes israéliens eux-mêmes. Par exemple, le quotidien israélien Haaretz et Jeff Halper de l’ICAHD ont fait preuve d’une conscience morale qui apparemment fait défaut aux démocraties occidentales où les crimes d’Israël sont couverts et même loués.

La loi US sur la haine sera-t-elle appliquée à Haaretz et Jeff Halper ? Les commentateurs US qui ne feront que reprendre les informations de Haaretz et de Jeff Halper seront-ils arrêtes pour « propagation de haine envers Israël et antisémitisime » ?

De nombreux américains ont le cerveau lavé par la propagande selon laquelle les Palestiniens sont des terroristes qui menacent un Israël innocent. Ces Américains considéreront cette censure comme une simple mesure rendue nécessaire par la lutte contre le terrorisme. Ils accepteront la diabolisation de leurs concitoyens qui rapporteront des faits indéniables sur Israël et approuveront que ces derniers soient punis pour avoir aidé des terroristes.

Une forte pression est exercée pour criminaliser toute critique envers Israël. Des professeurs d’université américains ont été les victimes d’une manoeuvre bien orchestrée pour éliminer toute critique. Norman Finkelstein s’est vu refuser un poste à l’université Catholique suite aux pressions du lobby israélien. A présent le lobby est en chasse contre le professeur de l’université de Californie (et Santa Barbara) William Robinson. Le crime de Robinson http://fr.mc261.mail.yahoo.com/mc/h... : son cours sur la politique internationale dont certaines lectures des critiques de l’invasion de Gaza par Israël. http://www.counterpunch.org/henwood...

Le lobby israélien a apparemment réussi à convaincre le Département de Justice (sic) d’Obama qu’accuser deux officiels de l’AIPAC, Steven Rosen et Keith Weissman, d’espionnage est un acte antisémite. Le lobby israélien a réussi à retarder leur procès pendant quatre ans et à présent le procureur général Eric Holder a abandonné les charges. Pourtant, Larry Franklin, l’officiel du Département de la Défense qui a été accusé de fournir des documents à Rosen Et Weissman, purge actuellement une peine de prison de 12 ans et 7 mois. L’absurdité de la chose est extraordinaire. Deux agents israéliens ne sont pas coupables de recevoir des secrets, mais un officiel américain est coupable de les avoir donnés ! S’il n’y a pas d’espion dans l’histoire, comment Franklin a-t-il pu lui fournir des secrets ?

La criminalisation de toute critique envers Israël met fin à tout espoir de voir les Etats-Unis mener une politique étrangère indépendante au Moyen-Orient et qui serve les intérêts de l’Amérique plutôt que ceux d’Israël. Elle met fin à tout espoir de voir les Américains échapper à leur endoctrinement par la propagande israélienne.

Afin de maintenir leurs esprits emprisonnés, le Lobby oeuvre pour faire interdire, pour antisémitisme, toute vérité ou fait qui serait désagréable pour Israël. Il est permis de critiquer n’importe quel pays dans le monde, mais critiquer Israël relève de l’antisémitisme, et l’antisémitisme deviendra bientôt un délit de haine dans tout l’occident.

La majorité de l’Europe a déjà interdit l’expression de doutes sur l’Holocauste. Il est même interdit de le reconnaître mais de mettre en doute le chiffre de six millions de Juifs assassinés. Pourquoi l’Holocauste est-il intouchable ? Comment un événement aussi indéniable peut-il être mis en danger par quelques cinglés antisémites ? A-t-il réellement besoin d’être protégé par une police de la pensée ?

Emprisonner les gens pour leurs questionnements est l’antithèse de la modernité.

Paul Craig Roberts
Ancien secrétaire adjoint au Trésor de l’administration Reagan.

http://www.legrandsoir.info/article8561.html


Dernière édition par kikiloutou le 18/5/2009, 02:21, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Auda



Nombre de messages : 1412
Localisation : Allemagne
Date d'inscription : 30/08/2008

MessageSujet: Re: SENATE BILL 1867 : la dictature programmée aux USA   17/5/2009, 20:07

kikiloutou a écrit:
La fin de la liberté d’expression ?

Criminaliser la critique envers Israel (Counterpunch)


La majorité de l’Europe a déjà interdit l’expression de doutes sur l’Holocauste. Il est même interdit de le reconnaître mais de mettre en doute le chiffre de six millions de Juifs assassinés. Pourquoi l’Holocauste est-il intouchable ? Comment un événement aussi indéniable peut-il être mis en danger par quelques cinglés antisémites ? A-t-il réellement besoin d’être protégé par une police de la pensée ?

Emprisonner les gens pour leurs questionnements est l’antithèse de la modernité.

Paul Craig Roberts
Ancien secrétaire adjoint au Trésor de l’administration Reagan.

http://www.legrandsoir.info/article8561.html

Comme si l'on n'avait pas compris depuis logtemps...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://spfc441.blogspot.com/
Solstice



Nombre de messages : 3147
Age : 49
Date d'inscription : 05/02/2009

MessageSujet: Re: SENATE BILL 1867 : la dictature programmée aux USA   17/5/2009, 20:11

Auda a écrit:

Comme si l'on n'avait pas compris depuis logtemps...

??? l'article a 15 jours . je ne comprend pas tres bien ta réaction.
je precise que le sujet traite de la politique américaine, donc de dictature aux USA et non celle en europe !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Solstice



Nombre de messages : 3147
Age : 49
Date d'inscription : 05/02/2009

MessageSujet: Re: SENATE BILL 1867 : la dictature programmée aux USA   26/5/2009, 12:24

Le Président impuissant

Ecrit par PAUL CRAIG ROBERTS
Le May 14, 2009

qui est Paul CRAIG ROBERTS ?
(voir en tete du 1er message )


Que penseriez vous, si vous appreniez que le pouvoir du président des Etats-Unis se limite exclusivement à un pouvoir rangé, aux ordres de puissants groupes d'intérêt ?

un président qui réalise un bon travail en faveur d'un groupe d'intérêt, est rémunéré en retour par des contrats très lucratifs, dont les honoraires sont scandaleux. Si ce président est jeune lors de ses prises de fonction, comme Bill Clinton et Obama, cela leur assure un niveau de vie tres élevé et pour longtemps. ( En 2008, Bill Clinton a perçu 6 millions de dollars d'honoraires pour ses interventions en tant qu'expert).

La Lutte contre des intérêts particuliers ne rapporte rien. Le 30 avril dernier, les intérêts particuliers l'ont emporté une fois de plus sur l'intérêt général. Le projet de loi démocrate qui consistait à empêcher 1,7 millions de saisies immobilières (l'équivalent de 300 milliards de dollars), aurait permis aux propriétaires de renégocier leurs prêts. ce projet de loi a été rejeté par
le sénat en dépit de la majorité écrasante des démocrates en faveur pour ce projet. Les Banquiers ont gagnés la partie en refusant l'adoption de ce projet de loi..

Ce sont ces mêmes voyous financiers,débridés, dont la cupidité et la totale irresponsabilité, ont balayé la moitié des épargnes-retraite des américains, ont envoyé par le fond l'économie américaine, et ont menacé le dollars en tant que monnaie d'échange. Il est difficile d'imaginer les dommages occasionnés pour le seul bénéfice d'un groupe d'intérêt. Pourtant, une majorité des «représentants du peuple" ont appelé pour le discrédit du systeme bancaire.

Des milliers de milliards de dollars se sont évaporés sous la pression des banques, alors que certains Démocrates ont essayé d'obtenir du Sénat, qu'une part de cet argent soit réinvesti pour les propriétaires, le Sénat américain a préféré prendre parti pour les banques. Le Sénat a pour devise: "Des centaines de milliards pour les banquiers, pas un sou pour les propriétaires."

Si Obama a été naïf en faisant de belles promesses électorales, il ne s'embarrasse pas à pratiquer une politique qui le fragiliserait.

Démocrate de la majorité, Dick Durbin a reconnu que les électeurs sont victimes des banquiers. Durbin a dit que "ce sont les banques qui tiennent le manche"

Il n'est pas difficile de comprendre pourquoi. Parmi ceux qui ont vaincu le projet de loi, on trouve les senateurs Jon Tester (Mont), Max Baucus (Mont), Blanche Lincoln (Ark), Ben Nelson (Neb), Landrieu (La), Tim Johnson (SD), et Arlan Specter (Pa ). Selon les rapports, les banquiers ont versé un demi-million de dollars durant la campagne électorale. En retour, Baucus a reçu $ 3.5 million;Lincoln $ 1.3 million; Nelson $ 1.4 million; Landrieu 2 millions de dollars; Johnson 2,5 millions de dollars; Specter 4,5 millions de dollars.

Ce même Congrès qui ne peut pas trouver de financement pour les propriétaires ou pour les soins de santé s'approprie des centaines de milliards de dollars au profit de l'armée américaine et de la sécurité du pays.

La semaine qui a suivi ce projet de loi, le Congrès a réclamé à l'administration Obama une rallonge de 61 milliards de dollars pour la guerre en Irak et 65 milliards de dollars pour la guerre en Afghanistan. Le congres à répondu à ces demandes avec enthousiasme,"Yes we can" (Oui nous pouvons!")

Ces 126 milliards de dollars supplémentaires ( 61+65) viennent s'ajouter aux 533,7 milliards de dollars pour la «défense» de cette année. Les 660 milliards de dollars ( 533+126) alloués pour l'armée, représente dix fois les dépenses militaires de la Chine, pourtant le deuxième pays le plus puissant au monde.

Comment est-il possible que "la superpuissance du monde" soit menacé par des pays comme l'Irak et l'Afghanistan ? Comment les États-Unis peut-elle être une superpuissance, si elle se sent menacé par des pays qui n'ont même pas la capacité militaire d'une guérilla, et qui n'ont pas la capacité de résister à l'envahisseur?

Ces «guerres» sont un canular destinés à enrichir l'industrie de l'armement des États-Unis et à renforcer le pouvoir de la police au détriment des citoyens américains.

aucun argent n'est alloué pour empêcher des millions d'américains de perdre leur logement, mais des centaines de milliards de dollars sont investis pour le meurtre de femmes et d'enfants musulmans, des millions de réfugiés en perceptive, dont beaucoup s'insurgeront ou feront partie de la prochaine vague d'immigration aux Etat Unis.

Ceci est la vision du gouvernement américain. il se croit telle une "ville sur la colline", la lumière du monde.

les Américains ont élu Obama, car il a promis qu'il mettrait fin à ces guerres criminelles et gratuites diligenté par Bush, ces guerres qui ont détruit la réputation de l'Amérique et sa solvabilité financière, sans qu'il y ait d'intérêt d'ordre général. Mais une fois élue, Obama a estimé que les intérêts étaient ceux des militaires et de la sécurité. La guerre n'est pas terminée, le front est simplement transféré de l'Irak en Afghanistan ou cette guerre est mieux toléré par les américains. Pendant ce temps, Obama, en violation de la souveraineté du Pakistan, continue d'attaquer des "objectifs" au Pakistan. Au lieu d'une seule guerre en Irak, les militaires doivent maintenant gérer 2 fronts dans des circonstances plus délicates encore.

le corps des officiers des États-Unis a répondu au défi du gouvernement Américain en rétorquant. "Nous devons tuer les talibans là-bas avant qu'ils ne viennent jusqu'ici".

Aucun membre du gouvernement américain et ses nombreux agents bien payés n'ont expliqué que les Talibans ne peuvent venir jusqu'aux Etats-Unis. Pourtant, cette crainte est suffisante pour que la population
soutienne la poursuite de la guerre et l'enrichissement de l'industrie de l'armement, pendant que les banquiers responsables de leur expulsion, ont détruit leurs perspectives de retraite.

Selon des documents établit par le budget du Pentagone, l'année prochaine, le coût de la guerre contre l'Afghanistan dépassera le coût de la guerre contre l'Irak. Selon un Prix Nobel d'économie et d'experts de l'Université de Harvard, la guerre contre l'Irak a coûté aux contribuables américains 3000 Milliards de dollars, auquel il faut ajouter les soins pour les anciens combattants. Si les prévisions du Pentagone sont exactes, le gouvernement américain aura gaspillé 6 000 milliards de dollars pour les deux guerres, argent qui a pour but d'enrichir les fabricants de munitions et l'administration qui gére la sécurité.

Les coûts humains et sociaux sont dramatiques pour la populations américaines, mais aussi pour les irakiens, les afghans et les pakistanais qui sont ravagées par les bombes. Dahr Jamail rapporte que des psychiatres de l'armée américaine ont constaté que 30% des troupes américaines du 3ieme déploiement, présentent des troubles psychiatriques graves. Les conséquences se répercutent sur leurs vies sociales qui présentent des taux élevés de suicides, de chômage, de divorces, de violences conjugales, de toxicomanie, d'alcoolisme, d'itinérance et d'incarcérations.

Dans "le désert de la mort afghanne" l'administration d'Obama construit une gigantesque base militaire. Pourquoi la politique de l'Afghanistan mele-t-elle les États-Unis a tout cela ?

Quel est cet énorme gaspillage de ressources que l'Amérique n'a pas su tirer avantage, mise à part l'enrichissement de l'industrie de l'armement?

La Chine et dans une certaine mesure, l'Inde, sont des pays dont le pouvoir s'accroit à l'échelle mondiale. La Russie, le plus grand pays sur terre, est armé d'un arsenal nucléaire ausi terrifiant que celui des USA. Le dollar avec son rôle de monnaie d'échange, représente la plus importante garantie de la puissance américaine, est minée par des déficits budgétaires qui résultent de politiques de guerre et de politiques financières de renflouement.

Pourquoi les États-Unis mènent une lutte contre des guerres qui ont rien à voir avec la sécurité du pays, et menacent de fait, sa sécurité ?

Les responsables sont le lobbying de l'armement, le lobbying de la sécurité, le lobbying des voyous financiers et le lobbying pro-Israelien (AIPAC). Le peuple américain est condamné.

traduit de l'américain par kikiloutou
http://www.counterpunch.org/roberts05142009.html


Dernière édition par kikiloutou le 26/5/2009, 17:03, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Solstice



Nombre de messages : 3147
Age : 49
Date d'inscription : 05/02/2009

MessageSujet: Re: SENATE BILL 1867 : la dictature programmée aux USA   26/5/2009, 14:35

j'en rajoute une couche pour confirmer... bon vous allez avoir le moral dans les baskets mais on est ici pour relayer de l'information, la vraie, pas pour regarder des bandes de mickeys en train de se masturber tous les soirs aux 20h00 ?

cette fois l'article est signée Andrew Hughes
Le 24 mai 2009

La dystopie Obama, le cauchemar étasunien.

Après les huit années du cauchemar Bush-Cheney, durant lequel nous avons vu la destruction arbitraire de l'Afghanistan et de l'Iraq, la négation cynique des principes séculaires visant à protéger les plus élémentaires droits de l'homme, et une politique étrangère digne de Genghis Khan, est arrivé le « Grand Espoir Noir, » en la personne de Barack Obama. La conscience collective mondiale s'est tournée naïvement vers ce qui était présenté comme une nouvelle ère de paix, de changement et de confiance envers le gouvernement.

Jamais avant nous n’avions vu un recours aussi accompli envers la manipulation, la propagande, la magie de l’image et de la communication, pour vendre au public un homme qui allait prendre le relais de Bush, et participer avec lui à la course à la destruction de l'économie, des droits du peuple, et aider à la naissance d'une nation entièrement contrôlée par ceux qui ont toujours été en embuscade dans l'ombre du pouvoir. Le « changement » a été promis et a été accordé sous la forme de l’aggravation d’une anomalie de développement cauchemardesque.



Sans justification, les promesses ont été rompues. Le même jargon juridique astucieux, qui infestait l'administration Bush, en la personne de John Yoo et d’Alberto Gonzalez, sert de nouveau à refuser la justice aux détenus de Guantanamo. Il a été utilisé pour justifier la torture, détruire davantage la Constitution et surveiller encore illégalement le citoyen étasunien.



Le président, qui a tendu une main pacifique au monde musulman, a massacré des centaines de Pakistanais, hommes, femmes et enfants. Le président, qui a promis le devoir de rendre compte du gouvernement pour ses actions, a pourvu son personnel de lobbyistes, banksters et bellicistes. Son ministre de la Justice refuse d’engager des poursuites judiciaires contre ceux qui ont commis les pires crimes de guerre de l'histoire moderne, et couvre toujours juridiquement les criminels qui ont torturé en toute impunité.



Le pays a été en outre ruiné par le détournement continu de l'argent du contribuable, tandis que, à Wall Street, les donateurs de la campagne présidentielle d’Obama reçoivent leur compensation. Obama reste là à ne rien faire pendant que Bernancke déclare que la Réserve fédérale privée n'a aucun compte à rendre au Congrès ou au public étasunien. Le contribuable étasunien en est désormais pour 14,3 billions de dollars de sa poche, et ça monte. Les saisies et le chômage augmentent sans qu’aucune mesure significative de l'administration ne soulage les symptômes, peu importe les conséquences. La nouvelle image des États-Unis montre des villes de tentes, de longues files devant la soupe populaire, des shérifs expulsant des milliers de jeunes et de moins jeunes de leur maison, des villes autrefois prospères tombant dans un silence étrange, et une population de plus en plus désabusée.



La « guerre contre le terrorisme » s’est transformée en quadrillage de contrôle d’une population de plus en plus lucide. Le germe de ceci avait déjà été mis en place par Bush, avec le Patriot Act, le Patriot Act 2, la loi sur les commissions militaires et les nombreux décrets qui étranglent ce qui reste du Posse Comitatus et de la Constitution.



Le ministère de la Sécurité intérieure définit désormais comme « terroristes » ceux qui croient en la Constitution, au premier, deuxième et quatrième amendements. Les anciens combattants de retour font la cible d’un déni des droits que leur accorde le deuxième amendement. Une Terrorist Watchlist (liste des terroristes sous surveillance) de plus de un million de noms, et en croissance rapide, sert de base pour refuser aux citoyens le droit de voyager et travailler.



Obama est aujourd’hui en train de songer à l'idée d’une détention indéfinie, sans jugement, pour le citoyen étasunien. Et cela de la part d'un professeur en Constitution ! Il y a au Congrès des projets de loi pour criminaliser la liberté d'expression sur Internet grâce au Cyberbullying Act, qui pénalisera la pensée criminelle humaine. Exactement comme le Patriot Act, ça se transformera en criminalisation de la liberté d'expression politique et de toute critique contre le gouvernement.



Le « cyberterrorisme » sert de prétexte pour mettre la réglementation gouvernementale dans le dernier bastion de l'information impartiale. Washington, réalisant qu’il est de plus en plus difficile de s’en tirer avec ses ordres fascistes, s’active vers le contrôle de terrain. La population devient de plus en plus consciente du genre de « changement » qu’Obama avait l’intention d’apporter.



Il y a une résistance croissante au niveau national, avec plusieurs invoquant les droits que leur accorde le 9ème et 10ème amendements, dans une démarche courageuse pour que le Vampire fédéral cesse le drainage des dernières gouttes de sang, des derniers vestiges de Liberté et d’Espoir.


C'est dans cette anomalie de développement cauchemardesque que se trouvent les États-Unis aujourd'hui, et chaque jour amène de nouvelles atteintes contre la liberté et la raison. La structure du contrôle total de la population, de l'économie et des médias, est en cours de développement dans le cadre de l’inflation incessante du pouvoir gouvernemental. Obama est assis au sommet de son nouvel Empire, toujours souriant de manière peu sincère à en être écœurant, entouré de ses courtisans aguerris, qui travaillent depuis des décennies à faire entrer les États-Unis dans cette nouvelle ère du nouvel ordre mondial.

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13727
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Solstice



Nombre de messages : 3147
Age : 49
Date d'inscription : 05/02/2009

MessageSujet: Re: SENATE BILL 1867 : la dictature programmée aux USA   24/6/2009, 03:33

Obama est en train de se transformer en un Dick Cheney

by Paul Craig Roberts
Lundi 15 juin 2009

Au cours de sa visite au Moyen-Orient et avant tout avec son discours à l’Université du Caire, le président Obama a tenté de gagner à sa politique un large public arabe et islamique . De nombreux médias du monde entier l’ont soutenu unanimement, comme s’ils s’étaient concertés. Ceux qui se sont montrés sceptiques et ont demandé que les actes succèdent aux paroles n’ont généralement pas été pris au sérieux. Or ces demandes sont tout à fait justifiées : non seulement l’expérience que l’on a de la politique étrangère américaine au cours des dernières décennies mais également celle des déclarations d’Obama et de ce qu’il a fait jusqu’ici. C’est ce qu’explique Paul Craig Roberts, ex-sous-secrétaire au Trésor des États-Unis.

Les États-Unis et leur président ont perdu leur âme. Un pays désespéré a élu un président qui promettait le changement. Des États-uniens étaient venus de tout le pays assister à Washington, par un froid glacial, à la cérémonie de prestation de serment. Aucun autre président n’avait attiré une telle foule. La bonne disposition du peuple à son égard et ses attentes suffisait pour qu’il mette fin aux guerres gratuites et fasse passer des réformes importantes, mais il a trahi le peuple pour favoriser d’autres intérêts. Il se fie à son attitude et à sa rhétorique modérées pour convaincre les gens que le changement est en route.

Or le changement que nous observons est en lui et non dans sa politique. Il est en train de se transformer en un Dick Cheney. Il est en fonctions depuis à peine quatre mois et l’on pourrait déjà écrire un livre entier sur les promesses qu’il n’a pas tenues.

Il avait déclaré qu’il allait fermer Guantanamo, la prison où l’on torturait, et abolir les cours illégales connues sous le nom de tribunaux militaires. Mais maintenant, il dit qu’il va réformer ces tribunaux et poursuivre les procédures, mais sans aveux obtenus sous la torture. Appuyant son adhésion à la politique de Bush/Cheney, les démocrates de la Chambre des représentants lui ont refusé le budget nécessaire à la fermeture de Guantanamo.

On continuera d’enlever des personnes (en général sur la foi de fausses informations fournies par leurs adversaires) et de les interner dans des prisons du tiers-monde pour les y interroger. Une nouvelle fois, Obama a remplacé par une « réforme » sa promesse d’abolir une pratique illégale. Selon lui, la pratique des détentions secrètes (renditions) a été réformée et n’impliquera plus la torture. Comment le savoir ? Obama va-t-il confier à un agent du gouvernement la mission de surveiller les traitements réservés par des brutes du tiers-monde aux personnes enlevées ? Étant donné la propension de la police états-unienne à brutaliser les citoyens états-uniens, rien ne peut garantir que les victimes ne seront pas torturées.

Obama a défendu le programme d’écoutes téléphoniques sans mandat de l’Agence de sécurité nationale (NSA) instauré par l’administration Bush/Cheney et confirmé l’argumentation juridique selon laquelle l’« immunité de juridiction » protège les fonctionnaires gouvernementaux de toutes poursuites pénales et civiles lorsqu’ils violent les lois états-uniennes et les droits constitutionnels des citoyens. Le ministère de la Justice d’Obama a pris la défense de Donald Rumsfeld dans un procès intenté par des détenus dont Rumsfeld avait violé les droits.

Par une « déclaration signée » [1], Obama a renoncé ce mois-ci à protéger les whistleblowers, ceux qui révèlent au Congrès les actions illégales de l’exécutif.

Obama revendique des pouvoirs encore plus étendus que Bush pour l’exécutif. À ce sujet, Bruce Fein écrit : « En principe, le président Obama soutient que les victimes des agissements anticonstitutionnels du gouvernement américain ne pourront pas porter plainte, cela afin d’empêcher les Américains et le monde entier de tirer les leçons des actes illégaux perpétrés au nom de la sécurité nationale et d’exiger des responsables qu’ils répondent de leurs actes politiquement et juridiquement. » En d’autres termes, Obama s’est engagé à couvrir les crimes du régime Bush et à assurer que son propre régime pourra continuer à agir de manière illégale et anticonstitutionnelle.

Obama s’oppose à la publication de la dernière série d’épouvantables photos de tortures qui viennent d’être découvertes. Il prétend que cette publication va susciter la colère des insurgés et les amener à tuer des GI’s. Bien sûr que c’est insensé. Ceux qui résistent à l’occupation de leur pays par les troupes états-uniennes et les mercenaires de l’OTAN ont déjà pour vocation de tuer nos soldats et ils savent que les États-uniens torturent tous ceux qu’ils capturent. Obama s’oppose à cette publication parce qu’il sait que l’image barbare de l’armée US que donnent ces photos va saper l’appui aux guerres qui enrichissent le complexe militaro-sécuritaire, qui calment le lobby pro-Israël et récompensent ceux qui ont financé sa campagne.

Obama est également revenu sur sa promesse de retirer les troupes d’Irak. À la consternation de ses partisans, il laisse là-bas 50 000 GI’s. Les autres sont envoyés en Afghanistan et au Pakistan où, sous les yeux d’Obama, la guerre a éclaté sur une grande échelle et où les bombardements de civils ont déjà fait un million de réfugiés.

Et la guerre contre l’Iran reste une option. Sur l’insistance de Washington, l’OTAN effectue des manœuvres sur un ancien territoire soviétique, préparant la voie à un futur enrichissement du complexe militaro-sécuritaire états-unien. Le chômage états-unien qui monte en flèche fournit les troupes nécessaires aux guerres expansionnistes d’Obama.

Le président peut faire de grands discours sans malmener la langue anglaise. Il sait sourire et amener les gens à croire à sa rhétorique. Le monde, ou du moins une grande partie de celui-ci, semble se satisfaire des paroles modérées qui font passer la politique de suprématie de l’Exécutif et d’hégémonie mondiale qui était celle de Dick Cheney.

http://www.palestine-solidarite.org/analyses.Paul_Craig-Roberts.150609.htm
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Solstice



Nombre de messages : 3147
Age : 49
Date d'inscription : 05/02/2009

MessageSujet: Re: SENATE BILL 1867 : la dictature programmée aux USA   11/7/2009, 20:37

Le “Spirit of Humanity”

dimanche 5 juillet 2009
par Paul Craig Roberts



Le 30 juin, la marine israélienne a commis un acte de piraterie en montant illégalement à bord du « Spirit of Humanity » qui se trouvait dans les eaux internationales.



La marine israélienne a kidnappé son équipage de 21 personnes, en provenance de 11 pays, notamment l’ancienne membre du congrès étasunien, Cynthia McKinney et Mairead MaGuire, prix Nobel. Elle a également confisqué les fournitures médicales, les oliviers, les matériaux de construction et les jouets d’enfants acheminés vers la côte méditerranéenne de Gaza. Le « Spirit of Humanity » est remorqué vers Israël en ce moment même.

On a décrit Gaza comme « le plus grand camp de concentration du monde ». Un million et demi de Palestiniens y ont été poussés par la force, au moyen des armes israéliennes fournies par les USA, après avoir été expulsés de leur maison, de leur ferme et de leur village pour qu’Israël puisse voler leurs terres pour le compte des colons israéliens.

Depuis plus de 60 ans, nous assistons à la répétition de la dépossession des terres amérindiennes par les colons étasuniens aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles - bien que les Nations unies et le droit interdisent strictement le vol de la Palestine par Israël. Un porte-parole du gouvernement israélien a récemment réprimandé le Président des USA pour s’être plaint du vol des terres palestiniennes par Israël ; les USA, a dit l’Israélien, ont volé toutes leurs terres aux Indiens.

J’ai tout de suite su que le « Spirit of Humanity » serait victimes des pirates israéliens lorsque que j’ai reçu, le 25 juin, d’un membre d’une organisation israélienne militant pour la paix, un « avertissement public » selon lequel le gouvernement cypriote n’avait pas autorisé l’embarcation à partir pour Gaza. Le département d’État US avait fait savoir que « le ministère des Affaires étrangères israélien avait informé les officiels étasuniens de l’ambassade US de Tel-Aviv qu’Israël considère toujours Gaza comme une zone de conflit et que tout bateau essayant d’atteindre Gaza ne serait pas autorisé à arriver à destination.

Le « Spirit of Humanity » a obtenu l’autorisation de quitter Chypre lorsque tous les passagers ont signé une décharge de responsabilité à l’égard de Chypre concernant la sécurité de l’équipage aux mains des Israéliens.

Étant donné que le président Obama a demandé qu’une aide humanitaire soit envoyée à Gaza et que la Croix-Rouge internationale a condamné le caractère inhumain du blocus de Gaza par Israël, nous sommes en droit de nous demander pourquoi les États-Unis n’ont pas envoyé une escorte de la force navale étasunienne pour accompagner en toute sécurité le « Spirit of Humanity » à travers les eaux internationales jusqu’à Gaza.

Nous connaissons tous la réponse. Les USA parlent avec éloquence des « droits humains », mais ne font jamais rien de concret pour les faire respecter, surtout lorsque c’est Israël qui les viole. Après tout, le congrès des USA et le président Obama sont entre les mains d’Israël ; le secrétaire général de la Maison-Blanche d’Obama est citoyen israélien, ancien membre des FDI. Israël a à son service des millions de « sionistes chrétiens » étasuniens et des « évangélistes charismatiques ». Par rapport à Israël, le gouvernement étasunien est un fantoche. Il fait ce qu’on lui dit.

Les machos étasuniens roulent peut-être des mécaniques, mais pas quand Israël claque des doigts.

Bien entendu, Israël n’a rien à craindre d’un simple acte de piraterie. Après tout, il se tire de crimes de guerre et de violations du droit international depuis 60 ans. Si les Nations unies essayaient de faire quoi que ce soit, les USA opposeraient leur veto comme ils le font depuis des décennies.

Qu’arrivera-t-il aux ressortissants étrangers kidnappés ? Il est très probable qu’ils seront relâchés et renvoyés dans leurs pays respectifs. Bien entendu, Israël gardera le « Spirit of Humanity » confisqué pour empêcher que des militants des droits humains refassent une tentative pour briser son blocus inhumain de Gaza.

En revanche, Israël pourrait déclarer que ses captifs sont des terroristes étant donné que les Gazaouis ont élu un gouvernement Hamas lors d’élections libres. Le département d’État US fantoche de Washington a déclaré que le Hamas, contrairement à Israël, est une organisation terroriste. Par conséquent, les militants des droits humains à bord du « Spirit of Humanity » fournissent aide et complicité aux terroristes en leur livrant des marchandises. Le département de la Justice (sic) US poursuit en justice les citoyens et les organisations charitables étasuniens qui envoient de l’aide aux Palestiniens au motif que si ceux-ci ne sont pas tous des terroristes, ils sont néanmoins gouvernés par des terroristes.

Je ne serais pas surpris si une lauréate du prix Nobel et une ancienne membre de la Chambre des représentants étasunienne, étaient livrées, avec le reste de l’équipage, aux Etasuniens pour être torturés à l’eau et détenus indéfiniment dans les installations de torture étasuniennes de Bagram. Je suis certain que le « Homeland Security » et le gouvernement étasunien ont désespérément envie de se débarrasser de tous ceux qui les critiquent. La liquidation d’une prix Nobel et d’une membre de la Chambre des représentants serait un précédent pour se débarrasser de nous tous.

Entre-temps, la Californie est devenue un État failli auquel Washington a refusé des fonds de secours. Israël, qui est un État en faillite depuis 60 ans, peut, contrairement à l’État US de Californie, toujours compter sur Washington pour lui fournir les fonds et les armes nécessaires pour continuer à fonctionner.

Pendant que « notre » gouvernement de Washington disait au gouverneur de la Californie qu’il n’aurait pas « un centime », le président Barack Obama remettait la même semaine 2,775 milliards de dollars à Israël.

Le Online Journal (29 juin) a annoncé que l’argent des chômeurs étasuniens a été livré à Israël dans une « petite pièce du Capitole », interdite aux membres de la presse. Franchement, qui voudrait que les médias parlent de l’envoi des dollars des contribuables étasuniens pour le financement des armes nucléaires israéliennes au moment même où ils se font jeter de leurs maisons. Ce n’est pas évidemment que les partisans « chrétiens » d’Israël auraient des objections.

À l’inverse de tous les autres bénéficiaires des largesses militaires étasuniennes, Israël peut très bien contourner le Pentagone et traiter directement avec les fournisseurs étasuniens. Le lobby israélien multiplie ainsi son influence, car les fournisseurs militaires défendent Israël dans les comités du congrès afin d’obtenir les contrats israéliens. Ceci permet à Israël de serrer la vis à l’Iran. Selon Grant F. Smith qui écrit dans le Online journal, Marc Stevdes, représentant de l’Illinois au congrès, a reçu des comités d’action politique israéliens (PAC), 221 000 $ pour sa campagne. Il allait de soi qu’il proposerait une législation empêchant la banque Import-Export d’accorder des garanties de prêts aux pays ayant des relations commerciales avec l’Iran.

Les USA s’imaginent être une superpuissance mais ils sont en fait en pleine torpeur. Pour tout dire un État fantoche.

Même Time magazine publie les preuves des brutalités israéliennes à l’encontre des enfants. Le « peuple élu de Dieu » a pour coutume de brutaliser les enfants palestiniens qu’il capture. Les Israéliens ont aussi pour habitude de tirer sur les enfants dans les rues.

Ne me croyez pas sur parole. L’organisation de Genève, Defense for Children International, révèle, selon Time Magazine, que « les mauvais traitements et la torture des enfants palestiniens prisonniers sont très répandus, systématiques et institutionnalisés, ce qui laisse entendre qu’il y a complicité à tous les niveaux de la chaîne de commande politique et militaire ».

Selon Time Magazine, « les enfants gardent souvent des traumatismes durables subis en prison". Selon Saleh Nazzal, du ministère palestinien des affaires des prisonniers, « lorsque les soldats envahissent une maison et enlèvent un enfant, celui-ci ne se sent plus protégé par sa famille. Il revient de prison, étranger à sa famille et à ses amis. Ces enfants n’aiment pas retourner à l’école ni quitter la maison. Ils souffrent d’incontinence » dit Mona Zaghrout, conseillère à l’YMCA, qui aide les enfants sortant de prison : « quand ils sortent de prison, il pensent et ils se comportent comme des hommes. Leur enfance est finie. » Et ils se tournent souvent vers une autre figure du père - les groupes militants armés se battant contre l’occupation israélienne ».

Voilà où on en est. Il n’y a pas d’argent pour la Californie, ni pour les soins de santé des Étasuniens, ni pour les millions de citoyens qui ont perdu leur maison et n’ont plus de toit, parce qu’Israël a besoin de cet argent. Israël a besoin de l’argent des contribuables étasuniens pour pouvoir se faire encore plus d’ennemis et aura donc besoin de plus d’argent étasunien à dépenser dans les industries d’armement US afin d’opprimer encore davantage les Palestiniens et de se faire plus d’ennemis, ce qui exigera plus d’argent US pour protéger Israël contre sa folie et sa malfaisance.

Et, année après année, le public étasunien endoctriné avale tout ça.

http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=6888
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Solstice



Nombre de messages : 3147
Age : 49
Date d'inscription : 05/02/2009

MessageSujet: Re: SENATE BILL 1867 : la dictature programmée aux USA   18/7/2009, 04:14

Obama exige le droit d’emprisonner des « combattants » acquittés au cours de procès

par Bill Van Auken
Le 16 juillet 2009

Lors de dépositions faites devant le Sénat américain la semaine dernière, les responsables légaux du gouvernement Obama ont non seulement défendu le système des tribunaux militaires bidons mis en place par l’administration Bush, mais ils ont encore proclamé le droit de l’actuel gouvernement de maintenir des prisonniers en détention illimitée même si ceux-ci ont été acquittés au cours d’un procès et si les soupçons de crimes relevant du terrorisme ne pèsent plus sur eux.

Cette exigence de vastes pouvoirs extra constitutionnels n’est que la plus récente d’une longue suite de décisions prises par l’administration démocrate et démontrant la continuité de cette administration avec celle de Bush pour ce qui est du militarisme et des attaques sur les droits démocratiques.

La déposition faite devant la Commission du Sénat pour les forces armées par le principal avocat du Pentagone et par le chef de la division pour la sécurité nationale du département de la Justice eut lieu dans le contexte d’une tentative du Congrès de reconfigurer le système des tribunaux militaires mis en place sous l’administration Bush.

En 2006, le Congrès avait passé le Military Commissions Act (Loi sur les commissions militaires) pour essayer de donner une apparence légale aux cours martiales mises en place pour juger les soi-disant « combattants ennemis » et qui avaient été jugées non constitutionnelles par la Cour suprême américaine. La Haute Cour avait ensuite également passé un jugement en opposition au système des tribunaux militaires révisé par le Congrès.

Les efforts actuels, tout comme ceux d’il y a trois ans, ont pour but de parer à des remises en cause réussies du système en question par les tribunaux. La Commission du Sénat pour les forces armées avait introduit une nouvelle législation sur les « commissions militaires » le mois dernier dans le cadre de la loi budgétaire militaire pour 2010.

Comme le dit le président démocrate de la commission sénatoriale, Carl Levin du Michigan, le but de cette législation était de substituer aux anciennes « de nouvelles procédures et un nouveau langage » qui « restaurerait la confiance dans les commissions militaires ».

Mais comme l’ont montré les avocats de l’administration, tout changement reviendra à un pur changement de décor dans un système digne de George Orwell où le gouvernement détermine qui est apte à juger, si les accusés sont envoyés devant un tribunal militaire ou un tribunal civil et même si on libère ceux qu’on aura innocentés.

L’avocat du département de la Justice, David Kris, dit à la Commission sénatoriale que les procureurs civils et militaires débattent encore sur la question de savoir si de nombreux détenus qu’on a décidé de juger le seront devant un tribunal militaire ou civil.

« Il s’agit là d’un jugement impliquant un grand nombre de faits et qui exige une appréciation soigneuse de toutes les preuves » dit Kris. Il admit qu’une forme de jugement quelle qu’elle soit était préférable à une situation où on poursuivait la détention des prisonniers en tant que « combattant illégal ».

Mais ce qui est clair, c’est que ce processus « impliquant un grand nombre de faits » a pour but de déterminer quels prisonniers peuvent passer devant un tribunal civil, lesquels doivent être envoyés devant un tribunal militaire étant donné la faiblesse des preuves contre eux et lesquels seront simplement détenus sans procès parce qu’il n’y a pas de preuve utilisable dans l’un ou dans l’autre type de tribunal. Dans un tel système, tous doivent être trouvés coupables, la seule question est par quels moyens.

Une autre inquiétude de l’administration est sans aucun doute celle de maintenir hors des séances publiques les affaires qui pourraient faire connaître les crimes haineux commis par l’appareil militaire et l’appareil de renseignement américain dans la « Guerre contre la terreur » parmi lesquels il y a la torture, la « restitution extraordinaire » et les meurtres.

La Maison-Blanche d’Obama a montré à maintes reprises sa détermination à couvrir ces crimes, en s’opposant, entre autres, à une décision de justice selon laquelle le Pentagone devait rendre publiques les photos de torture. Cela comprend aussi la tentative du département de la Justice de faire annuler les défis légaux contre les pratiques de l’administration Bush, y compris la restitution extraordinaire, la torture et l’espionnage intérieur illégal.

Avec Kris témoignait aussi Jeh Johnson, l’avocat en chef du département de la Défense. Celui-ci, argumenta en faveur du supposé pouvoir du président de maintenir en prison des détenus sans qu’ils soient jugés par un tribunal quel qu’il soit et de faire retourner des hommes en prison sans nouvelle accusation ou sans nouveau procès.

« Il y aura à la fin de cette revue une catégorie de gens dont nous pensons, dans cette administration, qu’ils doivent rester en prison pour des raisons de sécurité publique et nationale » dit Johnson. « Et ce sont des gens à qui on ne fera pas forcément un procès. »

Il continua ainsi : « La question de ce qui se passe s’il y a un acquittement est une question intéressante ; nous parlons de cela souvent au sein de l’administration. Si pour une raison ou pour une autre, la personne ne reçoit pas une longue peine de prison, alors pour une question d’autorité légale, je pense que c’est notre opinion que nous devrions avoir la capacité de détenir cette personne ».

Johnson indiqua que de tels pouvoirs extraordinaires, qui sont la continuation de la répudiation de l’habeas corpus (un droit-clé, celui permettant de s’opposer à l’emprisonnement arbitraire) par l’administration Bush, vient de l’autorisation de la législation d’« usage de la force militaire » passée en 2001 à la suite des attaques terroristes du 11 septembre. C’est là le même prétexte légal fourre-tout utilisé par l’administration Bush pour justifier ses mesures anti-constitutionnelles.

Un membre du Congrès décrivit, de façon juste, comme des « parodies de procès » un système dans lequel des poursuites sont entreprises devant des tribunaux militaires ou civils selon l’endroit où elles sont assurées d’aboutir à une condamnation et dans le cas, peu probable, où un accusé parviendrait à échapper à la condamnation, le système peut, dans tous les cas, le renvoyer en prison.

« Ce qui me tracasse est qu’ils semblent dire, "nous disposons de preuves suffisamment solides contre certaines personnes, alors on leur fera un procès en bonne et due forme" », dit le représentant au Congrès Jerrold Nadler (démocrate, New York) au Wall Street Journal. Poursuivant, il dit : « Pour certaines personnes, le dossier n’est pas si convaincant, alors on leur fera un procès un peu moins en bonne et due forme. On leur donnera juste assez de bonne et due forme pour garantir une condamnation parce que nous savons qu’ils sont coupables. Ceci n’est pas un procès en bonne et due forme, c’est une parodie de procès. » Nadler préside un sous-comité judiciaire du Parlement qui a tenu une audience sur les commissions militaires la semaine dernière.

Dans sa déposition, Kris, du département de la Justice, reconnut que le fait de savoir si des accusations de « soutien matériel au terrorisme » peuvent faire l’objet d’un procès devant un tribunal militaire, qui, selon Obama n’existera que pour poursuivre des violations du droit de guerre, soulevait de « sérieuses questions ».

Mais il montra clairement que les avocats de l’administration avaient décidé que l’accusation de « soutien matériel » pouvait faire l’objet d’un procès devant une commission militaire et, dans la plupart des cas, être associées à des accusations de conspiration qui aideraient à faire tenir les condamnations en cas d’appel.

Ce point est significatif étant donné que la grande majorité de ceux qui sont détenus à la prison de la marine à Guantanamo Bay (Cuba) ainsi que les milliers de personnes qui ont été jetées en prison en Irak et en Afghanistan et dans des « sites noirs » de la CIA dans le monde entier, n’ont été accusés d’aucun acte terroriste spécifique. Ils sont bien plutôt accusés, sur la base de très peu de preuves ou pas de preuves du tout, de soutien à, ou d’association avec, des terroristes.

Le « soutien matériel au terrorisme » a aussi été le principal chef d’accusation dans toute une suite de machinations judiciaires aux Etats-Unis mêmes et dans lesquelles des dizaines d’individus ont été piégés par des agents provocateurs du gouvernement au cours d’opérations « complot terroriste » montées par le FBI.

Les avocats du Pentagone et du département de la Justice ont affirmé que l’administration et la commission sénatoriale étaient du même avis pour ce qui était d’interdire l’usage de confessions obtenues sous la torture pour condamner ceux qui passaient devant des tribunaux militaires. Des divergences sont cependant apparues entre l’avocat du département de la Justice Kris et un responsable légal de haut rang en uniforme qui faisait également une déposition.

Tandis que Kris avertissait de ce que l’usage de confessions « involontaires » pouvait conduire à ce que des condamnations pouvaient être cassées en appel, le vice-amiral Bruce MacDonald, avocat général de la marine, arguait qu’un juge militaire devait être capable d’évaluer la « fiabilité » de « déclarations forcées » en décidant si elles pouvaient être retenues en tant que preuve.

Les avocats de l’administration ont aussi soutenu une disposition dans la législation passée par la Commission sénatoriale, qui permet l’usage de preuves basées sur le « on-dit » et qui serait exclu dans un tribunal civil. Comme le dit Kris, l’usage de ce genre de preuve est nécessaire « étant donné les circonstances uniques des opérations militaires et de renseignement ».

Le témoignage de l’avocat du Pentagone Jeh Johnson a aussi remis en cause l’engagement d’Obama de fermer la prison de Guantanamo jusqu’au 22 janvier 2010. Il accepta le fait que de nombreux dossiers ne seraient pas près d’ici janvier prochain et refusa de dire où les tribunaux militaires seraient installés, disant que l’administration considérait « différentes options ». Il y a quelques mois, le Congrès avait bloqué le financement du transfert de détenus vers les Etats-Unis.

Dans son témoignage devant la commission parlementaire mercredi, un ancien procureur à Guantanamo fit une condamnation cinglante du système des tribunaux militaires, y compris celui, proposé sous forme rénovée, par l’administration Obama.

Le lieutenant-colonel Darrel Vandeveld, parlant devant une commission juridique de la Chambre, dit qu’il était le septième procureur militaire de Guantanamo à démissionner parce qu’il ne pouvait pas « moralement ou légalement poursuivre l’accusé dans le cadre du système des commissions militaires ».

La législation du Sénat, accusa-t-il, laissait en place un système qui est « illégal et anti-constitutionnel » et qui sert à « saper les valeurs fondamentales de justice et de liberté ».

Disant qu’il était allé à Guantanamo comme un « vrai croyant », Vandeveld précisa que sa conception avait été radicalement changée par le cas du jeune Afghan qu’il avait pour tâche de poursuivre, Mohammed Jawad.

Il décrivit ainsi les éléments de base de l’accusation contre Jawad qui pouvait avoir 12 ans lors de son arrestation par les troupes américaines en Afghanistan : « Une confession obtenue sous la torture, deux tentatives de suicide de la part de l’accusé, des interrogatoires injurieux, la retenue de preuves à décharge vis-à-vis de la défense, l’incompétence juridique et des tentatives hideuses de couvrir les fautes d’un système irrémédiablement ruiné ».

L’administration Obama continue de détenir ce jeune qui fut confronté à la détention, à la torture et aux injures pendant près de sept ans, sur la base d’aveux extraits sous la torture.

Ce qui devient de plus en plus évident, c’est que l’actuelle administration maintient et étend l’infrastructure d’Etat policier créée par son prédécesseur avec l’affirmation bidon qu’un « procès en bonne et due forme » a été rétabli et qui ne sert qu’à donner à ce système hors de la légalité une apparence de légitimité.

Ce système n’affectera pas seulement les 229 détenus de Guantanamo, bien que ce ne soit pas là une mince affaire, étant donné que des hommes innocents y ont été emprisonnés et torturés pendant sept années. Il sera aussi en place pour les détenus qui seront kidnappés à l’avenir dans le monde entier par l’armée américaine et la CIA, ainsi que pour quiconque sera considéré par le président des Etats-Unis (que ce soit Obama ou ses successeurs) comme une menace pour la sécurité nationale, y compris des citoyens américains.

Peu importe que ce « combattant ennemi » puisse prouver son innocence devant un tribunal ! Le président tout puissant peut tout simplement ignorer le verdict et le maintenir en prison. Cela correspond à la définition standard d’une dictature.

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=14399
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Solstice



Nombre de messages : 3147
Age : 49
Date d'inscription : 05/02/2009

MessageSujet: Re: SENATE BILL 1867 : la dictature programmée aux USA   18/7/2009, 16:30

Crise financière : les Etats américains au bord du précipice

Pendant que Goldman Sachs annonce des bénéfices record et qu’on chuchote partout que l’économie mondiale est en train de repartir, une énorme vérité éclate au grand jour : celle de l’état de quasi-faillite d’un grand nombre d’Etats américains.

Désormais, c’est 48 des 50 Etats qui affichent des déficits qu’en principe la loi leur interdit. Si le total représente 166 milliards de dollars pour 2010, ces déficits représentent une moyenne de 24% des revenus des Etats, avec 32,2% pour l’Etat de New York, 33% pour l’Illinois, 37,8% pour le Nevada, 41,1% pour l’Arizona et même 58,2% pour la Californie qui se trouve en quasi-cessation de paiements depuis le 1 juillet.

Puisque les Administrations Bush et Obama renflouent les banques, l’Etat fédéral américain s’abstient de toute aide. C’est à chacun de se débrouiller pour trouver de l’argent frais et, en la matière, hélas, l’imagination ne manque pas.

Si 30 Etats ont déjà opté pour une hausse des impôts et sept autres s’apprêtent à faire pareil, 39 ont choisi de réduire les dépenses. Le problème, avoue un membre du Center on Budget and Policy Priorities, c’est que « ces diminutions de prestations publiques touchent les citoyens les plus vulnérables au moment où ils en auraient le plus besoin, car ils sont fragilisés par la récession. Ce qui risque, dans un cercle vicieux, d’aggraver encore la situation économique du pays ».

Exemple : en Floride, une femme de 67 ans a un accident de voiture. Elle se félicite aussi vite de la réaction rapide des pompiers et de la police. Une semaine plus tard, elle reçoit dans sa boite aux lettres une facture de 316 dollars ! « Je croyais que mes impôts couvraient ce genre de chose », se lamente-t-elle dans les pages du New York Times. En principe, oui.

Dans les faits, nous sommes retournés au Moyen-Âge, bien avant l’époque de Louis XI. L’Etat a été « volé » et les impôts ont été détournés au profit de « banksters ».

D’autres idées délirantes circulent, telle la légalisation et la taxation de la marijuana comme le propose un élu démocrate en Californie. Le maire de Washington propose une taxe mensuelle de 4,25 dollars par foyer pour financer l’éclairage public. Le gouverneur du Wisconsin, propose une taxe sur chaque tête de bétail abattu dans l’Etat. A Londonderry, dans le New Hampshire, le maire a écrit à chaque propriétaire de chien pour lui rappeler de payer la redevance annuelle de 6,50 dollars, sous peine d’une amende de 25 dollars.

Ah, les amendes ! A New York, la police a verbalisé en un jour 9000 conducteurs pour usage de téléphone portable au volant. En Arizona, le prix des tests de dépistage du Sida a augmenté. En Floride, les factures des visites médicales des détenus dans les prisons ont été relevées.

Au Michigan, on a décidé de baisser de 8% le budget de Medicare, la sécurité sociale pour les plus pauvres. La ville de Dallas, au Texas, va fermer trois de ses quatre dispensaires, les sites où les gens devraient venir pour se faire vacciner contre la grippe A…

En Pennsylvanie, plusieurs services d’obstétrique fermeront boutique. Le Minnesota a supprimé la couverture médicale de 30000 familles pauvres. Dans le Maine, le gouverneur a réduit le budget des structures d’accueil des sans-abri.

Musées, bibliothèques, parcs nationaux, théâtres ou prisons font les frais de cette cure d’amaigrissement générale. Au moins douze Etats ont licencié des agents publics, 17 ont réduit les salaires et une majorité les ont gelé ainsi que les embauches.

L’agence de notation Moody’s vient de dégrader les notes des obligations principales de la Californie car « le risque de défaut sur les paiements non prioritaires et sur les obligations augmente » estime l’agence. 30000 fonctionnaires ont été licenciés par Arnold Schwarzenegger. « Terminator » prévoit d’en virer 2000 de plus. Après avoir supprimé 12 milliards de dollars de crédits aux écoles, 5 milliards de coupes supplémentaires sont prévus. Schwarzy traque les fraudeurs et prévoit des coupes drastiques dans un programme de soins à domicile dont bénéficient 440000 personnes âgées et handicapées.

La ville de Los Angeles a même lancé un appel tragi-comique à la générosité publique pour couvrir les 1,4 million de dollars dépensé pour le déploiement des forces de l’ordre lors des funérailles de Michael Jackson. Elle n’a reçu que 35000 dollars…

http://www.spreadthetruth.fr/wordpress27/?p=1910#comment-935
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Solstice



Nombre de messages : 3147
Age : 49
Date d'inscription : 05/02/2009

MessageSujet: Re: SENATE BILL 1867 : la dictature programmée aux USA   18/7/2009, 16:47

« Obama est un dictateur fasciste »

17 juillet 2009 - 14:43

17 juillet 2009 (Nouvelle Solidarité) – Hier, lors d’un débat en Commission sur la réforme de la santé promue par la Maison Blanche, le député républicain Sam Johnson a qualifié Barack Obama de « dictateur fasciste ». L’élu texan réagissait au changement introduit pendant la nuit dans le projet de loi, à la demande de la Maison Blanche, alors que les députés de la commission devaient la voter le matin même. Les modifications comprennent notamment la création d’une commission aux ordres du Président et décidant sur une base budgétaire biannuelle quels soins médicaux seront autorisés pour les plus de 65 ans couverts par le programme public Medicare. Le Comité d’action politique de LaRouche (LaRouche PAC), en campagne contre cette réforme qui prévoit déjà 950 milliards de dollars de coupes dans la santé publique, n’a pas hésité à comparer ce nouvel organe au programme Tiergarten-4 (T4) de l’Allemagne nazie, qui pour réaliser les économies sur le budget de la santé fixées par Adolf Hitler déterminait les catégories de malades qui devaient mourir.

Ces dernières semaines, le LaRouche PAC a aussi dénoncé les méthodes d’intimidation mafieuses utilisées par la Maison Blanche pour faire voter sa réforme au plus vite.

* Harcèlement du FBI contre certains congressistes pouvant représenter une opposition aux réformes, tels les députés démocrates de New York et de Pennsylvanie Charles Rangel et John Murtha. Des militants du LPAC ont aussi eu affaire au FBI pour avoir posé des questions dérangeantes aux concepteurs de la réforme Obama lors de réunions publiques à Washington.

* Recours aux groupes de pressions démocrates, comme MoveOn.org, financé par George Soros pour lancer des campagnes contre des sénateurs démocrates et républicains opposés à la réforme Obama.

* Appels téléphoniques de la Maison Blanche à de nombreux gouverneurs pour les menacer de leur couper les fonds fédéraux s’ils n’obtiennent pas de leurs délégations au Congrès un vote positif.

Le LPAC mobilise actuellement pour que l’opposition à cette réforme ne reste pas sans alternative. Lyndon LaRouche a proposé un plan simple en quatre points : commencer par supprimer le système d’assurance maladie privée HMO, qui détourne annuellement 800 milliards de dollars du système de soins pour ses « frais de gestion » (bonus, haut salaires, marketing, procédures de refus de soins, etc.) ; supprimer totalement la réforme Obama ; réinstaurer le standard Hill-Burton assurant le maillage du territoire en hôpitaux et en médecins ; passer à un système de sécurité sociale universelle.

http://www.solidariteetprogres.org/article5610.html
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Solstice



Nombre de messages : 3147
Age : 49
Date d'inscription : 05/02/2009

MessageSujet: Re: SENATE BILL 1867 : la dictature programmée aux USA   2/8/2009, 17:16

Grippe Porcine: L’ombre de la loi martiale plane au-dessus des Etats-Unis

Tous droits réservés SpreadTheTruth.fr

Jusqu´à présent, les confidences que je suis sur le point de vous faire auraient été facilement rejetées sous prétexte qu´il s´agit de la théorie du complot. C´est le genre d´histoire à laquelle on peut s´attendre de la part d´un blogueur extrémiste… le genre d´histoire qui ne figure jamais dans les principaux media. Seulement aujourd´hui, elle y a figuré. Et il ne s´agit pas non plus de la théorie du complot.

Hier soir, CNN a annoncé que l´armée des Etats-Unis se prépare à s´impliquer dans la lutte contre l´épidémie de la grippe, très attendue cet automne aux Etats-Unis. Selon les informations fournies diffusées par la chaîne de télévision CNN « les responsables du Département de la Défense, l´armée des Etats-Unis s´apprête à installer des équipes régionales de personnels militaires pour assister les autorités civiles en cas de déclaration, cet automne, d´une épidémie de grande ampleur du virus H1N1. »

Voir notre article (cliquez ici)

(Selon la terminologie de l´armée des Etats-Unis, le mot « assister » peut, bien sûr signifier presque tout. Comme d´habitude, l´armée des Etats-Unis apporte son assistance au bout du fusil. Cette “assistance” pourrait signifier aider à organiser les mises en quarantaine, à isoler les personnes infectées ou à interpeller et à emprisonner ceux qui refusent de se faire vacciner.

Pour que cette opération paraisse plus intéressante, il faudra inclure « les personnels de toutes les sections de l´armée » et elle se fera en collaboration avec la FEMA, la Federal Emergency Management Agency. La FEMA est un groupe de génies qui se sont chargés de la gestion de l´après Katrina. Ce sont eux qui ont confisqué les armes à feu aux citoyens aux honnêtes citoyens qui défendaient leurs propriétés, et les ont installés de force dans des logements toxiques temporaires. Ces derniers ont provoqué des symptômes neurologiques et des problèmes respiratoires.

Sur le plan international, la FEMA est appelée la Federal Emergency Laughing Stock Administration. Mais désormais, à cause de la grippe porcine, la FEMA obtiendra le soutien des personnels militaires extrêmement bien formé et lourdement armés. Imaginez un futur possible en Amérique…

On frappe à votre porte. En guettant par la fenêtre, vous voyez deux jeunes soldats en tenue de camouflage portant leur fusil M16 en diagonal. Ils sont précédés par une personne qui ressemble à un médecin arborant un masque N95 et muni d´un porte bloc à pince pleins de feuilles de papier.

On frappe. « Y a-t-il quelqu´un ?

Alors un des soldats vous aperçoit en train de guetter à travers le rideau qui couvre la fenêtre du salon. « Je perçois un mouvement. » Il ajuste son emprise sur le fusil et donne un léger coup de coude à son collègue tout près de lui. « Y a-t-il quelqu´un à la maison ? On frappe encore. »

On frappe. « Nous sommes envoyés par la brigade de lute contre l´épidémie, » insiste le docteur. « Nous sommes ici pour vous aider. Ouvrez ou nous serons obligé d´enfoncer la porte. Votre coeur bat à se rompre alors que vous ouvrez la porte. »

Mais le médecin n´est plus devant votre porte. C´est l´un des soldats, le plus robuste. Il cale votre porte à l´aide de son pied et s´introduit de force en vous lançant un regard intimidant. « Nous travaillons en collaboration avec la FEMA. Veuillez vous éloigner de la porte. »

« Nos registres indiquent que vous n´avez pas encore reçu votre dose de vaccin contre la grippe porcine, » glapit le médecin derrière le soldat, maintenant placé carrément devant vous. « Nous sommes ici pour vous administrer le vaccin. »

« Je ne veux pas de vaccin », vous protestez. « Ils ne sont pas sans risque. »

Le soldat glousse, et déclare, « ils sont sans danger, comme l´affirme le gouvernement des Etats-Unis »

Le médecin, placé derrière son compagnon militaire, jette un coup d´œil et établit un contact visuel. « Monsieur, comme vous le savez, il est exigé de tous les habitants des Etats-Unis qu´ils se fassent vacciner depuis que le président Obama a déclaré la situation d´urgence le mois dernier. Veuillez tendre votre bras et nous en aurons fini. »

Il sort une seringue qu´il charge en l´introduisant dans un flacon de vaccin rempli à moitié. Pendant qu´il aspire le produit dans la seringue, vous vous rendez compte que vous n’avez que quelques secondes pour prendre une décision. Allez-vous acceptez volontairement de recevoir le vaccin et éviter une bastonnade, une arrestation ou même d´être fusillé par ces deux hommes de loi armés qui sont là devant votre porte, allez-vous résister et en subir les conséquences ?

« Veuillez tendre votre bras » déclare le médecin. Le soldat pousse un grognement en serrant ses joues. Regardant votre hésitation d´un air amusé. Il ajuste de ses doigts la sécurité de son fusil et racle sa gorge….

… Quel sera votre choix?

…Nous sommes là seulement pour aider disent les militaires….

Maintenant ce scénario apparaît comme une fiction, mais il pourrait se réaliser en Amérique dans les tous prochains mois. Ce qui semble bizarre aujourd´hui pourrait devenir une réalité de l´Etat policier avant Noel.

Mais, il ne s´agit pas d´une blague. Les gens sont sérieux. Même les mots en disent long: L´approbation de tout ce scénario est sur le point d´être signé par le Secrétaire à la Défense, Robert Gates, C´est un « ordre d´exécution. »

Ainsi, quel sera exactement le rôle du personnel militaire dans votre quartier en cas d´épidémie de la grippe ? Le reportage de CNN indique qu´il pourrait aider à « …l´essai d´un grand nombre d´échantillons de virus prélevés sur les patients infectés. » Ce reportage ne fait pas mention de l´isolement des gens, de la mise en quarantaine, du blocage des routes ou de l´incinération des corps des victimes. Il vaut mieux que ces réalités concernant l´épidémie vous soient cachées à ceux qui font partie de l´armée des Etats-Unis (ou des principaux media).

C´est pourquoi l´armée des Etats-Unis ne peut jamais révéler aux masses ce qu´elle prépare. C´est trop inquiétant. Mais ne vous y trompez pas : L´armée se prépare pour le pire des scénarios et le pire des scénarios concernant l´épidémie de la grippe implique l´isolation, la mise en quarantaine et très probablement la vaccination forcée pour tous, sous la menace d´une arme. Ceux qui résistent seront arrêtés (ou détenus) et vaccinés sous la menace d´une arme avant d´être relâché.

A Hollywood, l´on a déjà imaginé ce qui pourrait se passer dans ce cas. Regardez le film The Siege de (Bruce Willis et Denzel Washington) pour imaginer à peu près comment l´armée des Etats-Unis agirait dans une « situation d´urgence.» Ce n´est pas un documentaire, bien sûr, la grande partie de son intrigue semble correspondre étrangement à ce qui se prépare en prévision de l´épidémie.

Le fait que l´armée ait divulgué cette histoire à CNN a une signification en soi: l´armée des Etats-Unis se prépare à stationner ses troupes sur le sol américain, toutes les libertés, quelles qu´elles soient, que vous croyez garanties par la Constitution des Etats-Unis seront suspendues avant que les soldats n´arrivent devant votre porte.

Tous droits réservés SpreadTheTruth.fr


http://www.spreadthetruth.fr/wordpress27/?p=2258
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
caius



Nombre de messages : 79
Date d'inscription : 04/07/2009

MessageSujet: La guerre en Irak - est-elle finie ?   1/9/2009, 11:32

La guerre en Irak - est-elle finie ?
essai de Denis Gorteau
Préface de Gilles Munier

Interview de Denis Gorteau à propos de son livre La guerre en Irak est-elle finie ?
Denis Gorteau. Auteur d’analyses géopolitiques depuis longtemps, et, ayant déjà publié un roman racontant l’invasion de l’Irak en 2003. Il publie en mai un livre universitaire sur les tenants et les aboutissants de la guerre en Irak. Une première ébauche d’une histoire complète de ce conflit qui, selon D. Gorteau, a préfiguré le déclin des Etats-Unis comme puissance mondiale.

QUE FAIRE : Commençons par la fin ! La guerre en Irak est-elle finie ?

Denis Gorteau : Poser la question c’est y répondre : même si la situation a cessé de se dégrader, l’invasion de 2003 n’a pas fini de bouleverser le pays et de meurtrir ses habitants, après les pires années de l’occupation en 2005-2007, la relative amélioration de 2008 marque une sorte de » pause « , mais rien, absolument rien n’est réglé.

QUE FAIRE : A qui s’adresse votre livre ?

Denis Gorteau : C’est un livre généraliste, toutes les personnes intéressées par le Proche-Orient peut y trouver intérêt.

J’explique l’histoire du Moyen-Orient et les sources de conflits. C’est donc un livre historique à la fois chronologique et thématique qui traite de questions aussi diverses que l’islamisme, le clanisme, le nationalisme arabe, etc.

QUE FAIRE : Le contrôle du pétrole fut-il la seule cause de l’invasion américaine ?

Denis Gorteau : Non, loin de là. Pour Bush lui-même il s’agissait de renverser un dictateur et d’apparaître positivement alors même que sa » guerre contre le terrorisme » était en échec. Pour le vice-président Cheney et Rumsfeld, icônes du néo-conservatisme, il s’agissait plutôt de moderniser par la force le monde arabe ; pour les libéraux la guerre devait ouvrir les marchés protégés des pays du Proche-Orient ; pour le lobby pro israélien le but était de renverser S. Hussein, figure du nationalisme arabe, etc. Au sein de l’oligarchie us les raisons ne manquaient pas, y compris du côté des Démocrates qui furent favorables à la guerre.

QUE FAIRE : B. Obama s’y opposa tout de même, non ?

Denis Gorteau : C’est juste, mais en 2003, c’était un élu local parmi d’autres. Un inconnu, courageux, mais isolé même si en 2008 il fit campagne sur la question du retrait.

QUE FAIRE : Tiendra-t-il parole ?

Denis Gorteau : A dire vrai, dès 2007, les Américains pensent à se retirer partiellement tout en négociant des traités très avantageux avec leurs hommes à Bagdad. C’est le sens de » l’accord de sécurité » signé en décembre 2008 : alors que l’occupation pure et simple a été un désastre politique et militaire, il est plus simple d’acheter des complicités et de sous-traiter le maintien d’un ordre favorable à l’installation de bases américaines permanentes. C’est ainsi que les tribus sunnites ont été » retournées « .

Nous allons vers un cantonnement de gros contingents de soldats us qui resteront en Irak au cas où. Dans le pays, leurs supplétifs feront ce qu’en leur dira de faire contre arguments sonnants et trébuchants… Cela rappelle la Corée du Sud des années 70.

QUE FAIRE : qui a gagné la guerre de 2003 ?

Denis Gorteau : Pour le moment personne, comme la guerre Iran / Irak des années 80, il n’y a que des vaincus : les occupants se sont fourvoyés et sont haïs à un degrés inimaginable. Bush a nourri pour plusieurs décennies le terrorisme et l’islamisme le plus terrible. Les Chiites pro iraniens ont gagnés en influence, mais au prix d’une guerre civile avec les Sunnites qui a fait des milliers de morts en 2005-2006. Et le » gouvernement » actuel de Maliki ne tient qu’en jouant subtilement entre des forces contraires (Washington, Téhéran, etc.) et au prix d’une militarisation de la vie politique.

QUE FAIRE : Le pays survivra-t-il à cette guerre ?

Denis Gorteau : Si l’Irak avait dû disparaître cela aurait déjà été le cas, mais comme en Bosnie le territoire est très durablement divisé en communautés, régions et réseaux concurrents et violents. La question du Kurdistan n’a, par exemple, pas finit de se poser.

QUE FAIRE : C’est à dire ?

Denis Gorteau : Redoutant les Chiites pro iraniens et en bute aux Sunnites chassés du pouvoir en 2003, les Américains se sont appuyés sur les chefs kurdes, qui, depuis la chute de S. Hussein sont complètement libres dans le nord de l’Irak, périodiquement ils agitent la menace d’une indépendance du Kurdistan et revendiquent des territoires mixtes où les Kurdes ne sont pas les seuls habitants (à Kirkouk notamment). Indépendants de fait et tolérés par les Occidentaux les Kurdes sont dans le viseur de la Turquie qui a, plusieurs fois, bombardé et envahi les zones où se cachent les Kurdes séparatistes… de Turquie ! C’est là une zone de tension vive et durable.

QUE FAIRE : votre livre parle aussi du reste du Proche-Orient. Pourquoi ?

Denis Gorteau : La guerre en Irak ne se limite pas à la seule Mésopotamie, les pays frontaliers ont été concernés, ne serait-ce qu’avec la question des réfugiés : plus de 4 millions d’Irakiens ont fuient leur pays. C’est l’une des plus grande migration humanitaire des dernières décennies : la Jordanie et la Syrie, pays pauvres, ont été obligés de gérer cet exode.

Mais la guerre de 2003 a aussi redistribué les cartes politiques : l’Iran est devenu un pays incontournable dans la région, avant, S. Hussein servait de contre poids. Nous n’en sommes plus là. Et que dire d’Israël, acteur indirect de cette guerre puisqu’il s’agissait aussi de briser toute velléité de créer un Etat capable de rivaliser avec Tel-Aviv.

QUE FAIRE : quel est le bilan de la guerre ?

Denis Gorteau : Le bilan est lourd, triste et malheureusement incomplet : on estime à plus de 500.000 le nombre de morts (directs ou indirects) dus à cette invasion, mais la société irakienne a aussi éclaté en communautés rivales, dont les minorités comme les Chrétiens, les Yésidis ou les Turcomans font les frais. Il y a aussi les millions de réfugiés ou les millions de jeunes sans écoles ou les Femmes qui ont perdu leur statut relativement moderne des années 50-60, etc.

Côté us c’est sinistre : plus de 4.000 soldats morts en Irak, des dizaines de milliers de blessés définitifs et des centaines de milliers d’ex soldats perturbés mentalement.

Et que dire des crimes de guerre assez nombreux dont on parle peu mais qui reviendront, tôt ou tard, dans la conscience américaine.

B. Obama fera peut-être aussi le ménage dans les affaires de corruption qui ont enrichi des multinationales américaines, il s’agit de plusieurs milliards de dollars ! Rien de moins. La guerre de 2003 c’est aussi ça : le » casse du siècle » au détriment des civils irakiens et des citoyens états-uniens.

QUE FAIRE : les Irakiens ne sont-ils pas soulagés d’être débarrassé de S. Hussein ?

Denis Gorteau : Drôle de question car si les Irakiens ne subissent plus la tyrannie de S. Hussein, ils subissent bien pire ! Jamais le pays n’a autant souffert que de 2003 à aujourd’hui. Sans compter l’embargo de l’ONU qui a laminé le pays à partir de 1990.

De plus, sa liquidation en décembre 2006 a été si scandaleuse qu’elle a éclipsé ses crimes. Crimes à remettre dans le contexte du pays alors soumis à toutes les pressions (kurdes, iraniennes, etc.). N’oublions pas non plus que S. Hussein avait hissé son pays au niveau de développement du Portugal dans les années 80.

QUE FAIRE : En février 2009 Sarkozy a fait un voyage en Irak, pourquoi ?

Denis Gorteau : Son ministre Kouchner l’avait précédé, c’était un partisan de la guerre américaine, Sarkozy a toujours été lié aux réseaux Bush, même s’il a été élu trop tard par rapport à l’invasion, c’est un soutien peu subtile de Washington : renforts français en Afghanistan, retour total de la France dans l’OTAN, etc. Les signes ne trompent pas. Le voyage à Bagdad s’inscrit dans cette politique atlantiste aux antipodes de celle du général de Gaulle. C’est plus inquiétant qu’autre chose car la France a bien peu à gagner, surtout pas de contrats tous monopolisés par les USA. Alors que les Français d’origine maghrébine sont globalement intégrés, il est maladroit et dangereux de jouer les caniches des Etats-Unis, même dirigés par B. Obama.
http://rebellion.hautetfort.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Solstice



Nombre de messages : 3147
Age : 49
Date d'inscription : 05/02/2009

MessageSujet: Re: SENATE BILL 1867 : la dictature programmée aux USA   8/1/2010, 14:45

A la lecture de ce billet j'ai modifié le titre de ce fil parce l'administration américaine à formalisé juridiquement une très grave atteinte au droit fondamental des citoyens de ce monde.

Ils n’auront pas de droits, pas même de droits de l’homme, aucune valeur juridique quelle qu’elle soit

Dans le monde du 05 janvier 2010, cette dépêche AFP qui n’aura pas fait plus d’écho que cela dans la presse.

« Une cour d’appel américaine a élargi mardi les critères justifiant la détention illimitée d’hommes arrêtés dans le cadre de la guerre contre le terrorisme, dont les détenus de Guantanamo, offrant de larges pouvoirs à l’administration américaine. [...]

Dans sa décision mardi, la cour d’appel de Washington observe que "les lois internationales de la guerre n’ont pas été mises en place par le Congrès à l’intérieur de nos frontières et ne sont donc pas une référence faisant autorité devant les tribunaux fédéraux". »

En creusant un peu sur le sujet, on découvre que ces fêtes de fin d’année ont été l’occasion pour la justice Américaine de faire passer quelques idées forte en même temps que des cas de jurisprudence bien particulier, qui n’ont pas eu l’air de gêner le dernier prix Nobel de la paix, bien au contraire.

Ci dessous une traduction légèrement éditée d’un article qui m’a semblé éloquent et synthétique, sur le sujet.

Par Chris Floyd / 19 Décembre 2009

"C’est arrivé ce 14 décembre dernier, dans un arrêt bref et discrète, pris à l’abri des regards et dans l’urgence.

Nos « défenseurs de la Constitution » ont froidement assassiné 220 années de jurisprudence constitutionnelle...

Pour faire cela, ils n’auront eu qu’à écrire une phrase.

Dans l’affaire Rasul Vs Rumsfeld, après avoir entendu les vibrants arguments de l’administration du ministère de la Justice d’Obama, la Cour suprême des Etats Unis a finalement accédé à la demande direct du Président de conserver en l’état une décision de la court inférieure qui précise que la torture est une conséquence ordinaire et attendu de la détention militaire, tout en introduisant un précédent choquante pour tous les tribunaux à venir : toute personne suspectée d’être « combattant ennemi » par le président ou son administration ne sera plus considérée comme une « personne ».

Ils cesseront donc d’exister en tant qu’entité juridique.

Ils n’auront pas de droits, pas même de droits de l’homme, aucune valeur juridique quelle qu’elle soit – en dehors des quelques miettes de procédures que le gouvernement daignera leur accorder de temps à autre, au sein de tribunaux de foire et autres procès-spectacle.

Cette décision extraordinaire n’a occasionné aucun commentaire dans la presse.

De toute évidence, le fait que gouvernement s’arroge le pouvoir de transformer des classes entières de personnes en "non-personnes » n’est pas un sujet si intéressant pour nos médias, ni même pour nos si nombreux défenseurs acharnés des libertés individuelle.

William Fisher l’a remarqué, et en a donné ce compte rendu sur Antiwar.com :

« À la suite du refus de la Cour suprême américaine, lundi d’examiner l’appel concernant le jugement d’une court inférieur dans le cadre d’une affaire portée par quatre anciens prisonniers britanniques de Guantanamo contre l’ancien secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld, les avocats des détenus ont affirmé mardi que le plus haut tribunal du pays valide le fait que « la torture et l’humiliation religieuse soient des outils acceptables, et utilisables par un gouvernement. " [....] Dans la ligne droite de leurs prédécesseurs de l’administration Bush, les avocats du ministère de la Justice d’Obama ont fait valoir qu’en l’espèce, il n’existe aucun droit constitutionnel de ne pas être torturée ou maltraitée dans une prison américaine à l’étranger.

L’administration Obama avait demandé au tribunal de ne pas donner suite à l’appel demandé par les plaignants. En acceptant, le tribunal laisse donc en l’état une opinion émise précédemment par la Cour de Washington DC, lors du dernier jugement qui stipule que la « Religious Freedom Restoration Act » - une loi qui s’applique dans ses termes à l’ensemble des « personnes » - ne s’applique pas aux personnes détenues à Guantanamo, au pretexte que les détenus ne sont pas des personnes dans le cadre du droit américain.

La court inférieure a également rejeté les demandes de réparation des anciens détenus en vertu du Alien Tort Statut et de la Conventions de Genève. Les défendants ont une immunité de facto sur la base que « la torture est une conséquence prévisible de la détention des combattants ennemis présumés par l’armée."

La Constitution américaine est pourtant claire : aucune personne ne peut être détenue hors des procédures pénales, et surtout aucune personne ne peut être soumise à des châtiments cruels et exceptionnels.

Et la loi américaine est très claire sur la torture : elle est interdite, catégoriquement, même en temps d’« Alerte Nationale ».

La culpabilité d’actes de torture est, en vertu des lois américaines, un crime majeure. Nul ne peut être torturé, à n’importe quel moment, sous aucun motif, et il n’y a pas d’immunités permise dans la loi vis-à-vis de la torture.

Et pourtant, c’est ce que Barack Obama (A l’origine, un avocat de droit constitutionnel) a finalement plaidé, via son ministère, cas après cas depuis qu’il est devenu Président : Les tortionnaires et ceux qui ont ordonné la torture sont et resteront à l’abri de poursuites judiciaires ;

La torture est une, « conséquence prévisible et ordinaire » de la détention militaire de tous ceux qui sont arbitrairement déclarés « combattants ennemis présumés."

Plus grave encore : Barack Obama a désormais ouvertement accepté et admis qu’il ne considère pas ces prisonniers comme des « personnes ». Ils sont, littéralement, des sous êtres humains.

Qu’est-ce qui en fait des sous-hommes ? Le fait que quelqu’un dans le gouvernement américain a déclaré qu’ils étaient des « combattants ennemis présumés."

Un conseiller sur l’affaire, Shayana Kadidal du Center for Constitutional Rights, affligé tant par la position soutenue par la Cour que par celle du premier président d’origine Afro-Américaine, souligne la ressemblance de cet arrêt avec l’arrêt Dred Scott qui en 1857, a légalement affirmé le principe de l’esclavage.

L’affaire Dred Scott fut une décision de la Cour suprême des États-Unis, qui avait à l’époque statué que les personnes d’ascendance africaine « importées » aux États-Unis et détenues comme esclaves, ainsi que leurs descendants n’étaient pas protégées par la Constitution et ne pouvaient pas être considérées comme des citoyens des États-Unis. 144 ans après la guerre civile, l’Histoire se répète...

Le gouvernement des États-Unis admet désormais que des catégories entières de personnes puissent être déclarées « non-personnes", puissent être dépouillées leur liberté à tout moment, sans accusation, sans défense, sans réhabilitation possible, sur la base de la simple suspicion qu’ils puissent être des « combattants ennemis », selon la définition arbitraire de l’Etat...

Immunité pour leurs tortionnaires et bourreaux, bien évidemment

Barack Obama a eu l’audace de se déclarer l’héritier et l’instrument de la pensée de Martin Luther King.

Sa reconnaissance d’un nouveau modèle d’esclavage ressemble-t-elle vraiment à ce que le King avait imaginé, dans son rêve ? »

NB : Suite à cet article, 2 commentaires assez ironique soulignaient l’absurdité du jugement en rappelant, pour l’un que le concept de « non personne » avait déjà été abordé dans le roman 1984 – Quiconque y était déclaré « non-personne » pouvait être retiré de la société, emprisonné indéfiniment sans raison. Orwell était donc si visionnaire ??!!

Pour l’autre, il était intéressant de souligner qu’alors que certains humains ne seraient plus considérés comme des personnes, des corporations peuvent être juridiquement considérées comme une personne !!

http://newsoftomorrow.org/index.php/IMG/jpg/dist/javascript/IMG/jpg/spip.php?article7182
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bardamu
Admin


Nombre de messages : 6002
Age : 58
Date d'inscription : 01/07/2008

MessageSujet: SENATE BILL 1867 : la dictature programmée aux USA   2/12/2011, 16:15

SENATE BILL 1867

La dictature programmée aux USA





Le Sénat américain serait en train d'étudier une loi, qui répond au doux nom de "Senate Bill 1867", projet de loi défendu par une soixantaine de parlementaires étazuniens.

Cette loi permettrait à l'Armée US d'arrêter sans mandat voire même de tuer tout citoyen américain opposé ouvertement au gouvernement.





Assez curieusement, pas de source en français pour l'instant, à part un post sur le site de Dana Goldstein drunken :
http://laveritablenaturedujudaisme.blogspot.com/2011/12/meurtres-de-masse-pour-2012-au-pays-de.html
http://laveritablenaturedujudaisme.blogspot.com/2011/12/occupied-america-senate-bill-1867-would.html


Meurtres de masse pour 2012

au pays de l'ex-rêve américain



Une loi américaine, la SENATE BILL 1867 est à la veille d'être votée.

Elle donne tout pouvoir au gouvernement américain pour emprisonner et tuer quiconque émet la moindre critique sur le gouvernement.


C'est à une guerre déclarée contre son peuple que le gouvernement américain va se livrer officiellement.


Ne rêvons pas !! c'est exactement la même chose qui nous attend en Europe et en France, pays particulièrement visé.


Vous avez intérêt à bouger et à bouger tous ceux qui autour de vous dorment encore les yeux grands ouverts.

Dans quelques mois, il ne sera plus question de perdre de l'argent mais de perdre la vie, et de la manière la plus cruelle qui soit.


Je le dis et le répète encore : le but déclaré du Nouvel Ordre Mondial est désormais de massacrer le plus d'humains possible et très vite.


Ils vont tuer et le plus ouvertement du monde.


Personne ne devrait prendre part à ces élections truquées de 2012, ici ou ailleurs, qui signeront juridiquement votre acceptation à votre propre mise à mort.




Quelques liens en anglais :

http://www.truthistreason.net/sb-1867-worldwide-indefinite-detention-and-the-senators-who-betrayed-you

http://www.naturalnews.com/034291_SB_1867_war_on_terror.html

http://www.aclu.org/blog/national-security/senators-demand-military-lock-american-citizens-battlefield-they-define-being




A suivre cyclops



_________________
Mon passé, Ô Seigneur, à Ta Miséricorde, mon présent à Ton Amour, mon avenir à Ta Providence.  Padre Pio                                                                    
Info importante: Je n'ai rien à voir avec le Bardamu qui officie sur le site http://www.lelibrepenseur.org/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Shavo



Nombre de messages : 92
Localisation : Toulon
Date d'inscription : 15/04/2009

MessageSujet: Re: SENATE BILL 1867 : la dictature programmée aux USA   2/12/2011, 20:19

Voila un article en langue française. Je sais pas trop quoi en penser, car certains points diffèrent. Ici, le projet de loi s'appelle "National Defense Authorization Act (NDAA)" . Et v'là l'projet d'loi ! study .... scratch




Citation :
Un projet de loi américain réduit les Etats Unis à un vaste champ de bataille

Ce lundi ou mardi, le Sénat américain va passer au vote un projet de loi qui permettra à l’armée américaine d’emprisonner pour une durée indéterminée tout citoyen du monde, où qu’il se trouve, même à son propre domicile, sans passer par une inculpation et sans qu’un procès ait nécessairement eu lieu.

Le site de l’ACLU affirme que même les citoyens américains ne seraient pas exempts, puisque la nouvelle législation déclarerait les Etats Unis comme faisant partie du champ de bataille de la Guerre de la Terreur. Le projet de loi, appelé National Defense Authorization Act (NDAA) a été rédigé en secret par le Sénateur démocrate du Michigan, Carl Levin, et le Sénateur républicain de l’Arizona, John McCain.

« Le Sénat s’apprête à voter pour décider si oui ou non le Congrès va donner à ce président , et à chaque futur président, le pouvoir de donner l’ordre à l’armée de capturer et emprisonner des civils sans accusation ni procès civil partout dans le monde, écrit Chris Anders, du Washington Legislative Office sur le site de l’ACLU.

La Maison-Blanche et le Secrétariat à la Défense ont émis des réserves en ce qui concerne la détention à durée indéterminée. La Maison Blanche menace de mettre son veto.


Source : http://www.express.be/joker/fr/world/un-projet-de-loi-americain-reduit-les-etats-unis-a-un-vaste-champ-de-bataille/157031.htm

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bardamu
Admin


Nombre de messages : 6002
Age : 58
Date d'inscription : 01/07/2008

MessageSujet: Re: SENATE BILL 1867 : la dictature programmée aux USA   3/12/2011, 02:24

Merci Shavo Bien Ton lien me semble beaucoup plus sérieux que celui que j'évoquais au conditionnel, la source à laquelle je me référais étant pour le moins suspecte (Dana Goldstein).

En faisant une recherche avec les termes "National Defense Authorization Act (NDAA)" sur Gogole, on trouve quantité de pistes à suivre, la plupart en anglais. La plus récente fait état d'une clause du NDAA qui est exactement ce que l'article que tu cites signale : transformer le territoire américain en champ de bataille dans lequel chaque citoyen devient un ennemi potentiel perdant de fait ses droits civiques !!!

http://www.aclu.org/blog/national-security/senators-demand-military-lock-american-citizens-battlefield-they-define-being


_________________
Mon passé, Ô Seigneur, à Ta Miséricorde, mon présent à Ton Amour, mon avenir à Ta Providence.  Padre Pio                                                                    
Info importante: Je n'ai rien à voir avec le Bardamu qui officie sur le site http://www.lelibrepenseur.org/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bardamu
Admin


Nombre de messages : 6002
Age : 58
Date d'inscription : 01/07/2008

MessageSujet: Re: SENATE BILL 1867 : la dictature programmée aux USA   7/12/2011, 11:10

Pays du Goulag Levant (USA): Aucuns scrupules constitutionnels dans l’opposition du régime Obama à la loi de détention indéfinie

Mauvaise lecture de la loi sur la détention militaire: Le régime Obama n’a aucuns scrupules constitutionnels

L’amendement permet la détention indéfinie de citoyens américains par l’armée américaine
Par Paul Craig Roberts

Le 5 Décembre 2011,

Url de l’article original:

http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=28030

Durant une interview avec RT le 1er Décembre, j’ai dit que la constitution des Etats-Unis avait été détruite par l’échec du sénat américain de protéger les citoyens américains de l’amendement de détention soutenu par le républicain John McCain et le démocrate Carl Levin sur la loi d’autorisation de défense.

L’amendement permet la détention indéfinie de citoyens américains par l’armée américaine. J’ai aussi donné mon opinion sur le fait que tous les républicans membres du sénat sauf deux, ont voté pour dépouiller les citoyens américains de leurs protections constitutionnelles et de la protection de la loi Posse Comitatus (NdT: loi qui interdit à l’armée américaine de réprimer domestiquement les citoyens américains) et donc que le parti républicain (NdT: l’auteur a été membre du gouvernement Reagan, républicain, dans les années 1980) a dégénéré en un parti de la Gestapo.

Ces conclusions parlent d’elles-mêmes et je ne les renie pas.

Néanmoins, j’ai sauté un peu vite sur les conclusions quand j’ai supputé que le régime Obama s’oppose à la détention militaire sur des bases constitutionnelles.

Ray McGovern et Glenn Greenwald ont sûrement été trop vite là-dessus.

Un article de Dahlia Lithwick de Slate a rapporté que le régime Obama en entier était opposé à la détention militaire faite par l’amendement McCain/Levin. Lithwick a écrit: “Le secrétaire à la défense, le directeur du renseignement national, le directeur du FBI, le directeur de la CIA et le chef de la division de la sécurité du ministère de la justice ont tous dit que les provisions de l’amendement sur la détention militaire indéfinie, étaient une mauvaise idée. La Maison Blanche continue de dire que le président posera son veto sur la loi si les ajouts sur la détention ne sont pas retirés.”

J’ai vérifié les lien internet que Lithwick a donné. Il est très clair que le régime Obama objecte à la détention militaire et j’ai confondu cette objection avec des scrupules constitutionnels.

Quoi qu’il en soit, après mûre réflexion, je conclus que l’objection du régime Obama sur la détention militaire n’a pas ses racines dans une préoccupation quelconque pour les droits constitutionnels des citoyens américains. Le régime objecte à la détention militaire à cause de l’implication que cela a pour les détenus, en effet, ceux-ci sont des prisonniers de guerre. Comme le président du comité des services armés du sénat, Carl Levin, le dit: “être un membre d’une force ennemie qui est venu dans cette nation ou est dans cette nation pour nous attaquer en tant que membre d’une force ennemie étrangère, cette personne devrait-elle être traitée en accord avec les lois de la guerre ? La réponse est oui.”

Les détenus traités en accord avec les lois de la guerre sont couverts par les conventions de Genève. Ils ne peuvent pas être torturés. Le régime Obama s’oppose à la détention militaire, parce que les détenus auraient des droits. Ces droits seraient en interférence avec la capacité du régime d’envoyer les détenus dans les prisons de la CIA à l’étranger pour y être torturés. Voilà ce que veut dire le régime Obama quand il dit que le requis de détention militaire renie la “flexibilité” du régime.

Les régimes Bush/Obama ont échappé aux conventions de Genève en déclarant que les détenus n’étaient pas des prisonniers de guerre, mais des “ennemis combattants”, des “terroristes”, ou quelqu’autre vocable qui enlève toute responsabilité au gouvernement américain quant à leur traitement.

En rendant obligatoire la détention militaire de ceux qui sont capturés, le Congrès défait toute la manœuvre que deux régimes ont accompli en parvenant à retirer le statut de prisonnier de guerre des détenus.

Une lecture attentive des objections du régime Obama à la détention militaire supporte ces conclusions:

(voir http://www.whitehouse.gov/sites/default/files/omb/legislative/sap/112/saps1867s_20111117.pdf )

Le 17 Novembre, une lettre au sénat provenant du bureau exécutif du président a dit que le régime Obama ne veut pas que l’autorité qu’il possède au vu de la loi publique “Authorization for Use of Military Force” ou AUMF 107-40, soit codifiée. La codification est risquée dit le régime. “Après une décennie de jurisprudence établie sur l’autorité de détention, le Congrès doit être vigilant de ne pas ouvrir toute une nouvelle série de questions légales qui ne ferait que divertir de nos efforts de protéger le pays.”

Autrement dit, le régime explique que sous la loi AUMF, la branche exécutive fait ce qu’elle veut quant à qui est détenu et de la façon dont elle traite les détenus. De plus, comme la branche exécutive a totale discrétion sur la question, personne ne peut savoir ce que la branche exécutive fait, qui sont ces détenus, ou ce qu’on leur fait. La codification amène la responsabilité légale et la branche exécutive ne veut pas être tenue pour responsable.

Ceux qui voit un espoir en la menace de vete d’Obama ont sauté sur des conclusions faciles s’ils pensent que le veto est basé sur des scrupules constitutionnels.

http://resistance71.wordpress.com/2011/12/05/pays-du-goulag-levant-usa-aucuns-scrupules-constitutionnels-dans-lopposition-du-regime-obama-a-la-loi-de-detention-indefinie/

_________________
Mon passé, Ô Seigneur, à Ta Miséricorde, mon présent à Ton Amour, mon avenir à Ta Providence.  Padre Pio                                                                    
Info importante: Je n'ai rien à voir avec le Bardamu qui officie sur le site http://www.lelibrepenseur.org/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bardamu
Admin


Nombre de messages : 6002
Age : 58
Date d'inscription : 01/07/2008

MessageSujet: Re: SENATE BILL 1867 : la dictature programmée aux USA   7/12/2011, 20:06

Le projet de loi HR645

A study sur le site :

http://www.blueman.name/YG_LeProjetdeLoiHR645.php

_________________
Mon passé, Ô Seigneur, à Ta Miséricorde, mon présent à Ton Amour, mon avenir à Ta Providence.  Padre Pio                                                                    
Info importante: Je n'ai rien à voir avec le Bardamu qui officie sur le site http://www.lelibrepenseur.org/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bardamu
Admin


Nombre de messages : 6002
Age : 58
Date d'inscription : 01/07/2008

MessageSujet: Re: SENATE BILL 1867 : la dictature programmée aux USA   10/12/2011, 14:40

USA: Les Camps de Détention officialisés !!!

Cdlabomb




Tout de suite après avoir passé la loi "National Defense Authorization Act" au sénat, KBR, une filiale de Halliburton, fait appel à des sous-traitants pour procurer des services comme l'énergie, le lavage, l'eau, la nourriture, les clôture, etc, dans les camps de détention de la FEMA. Précisons que cette nouvelle loi autorise l'armée de détenir arbitrairement une personne, pour une durée illimitée, tant que le gouvernement lui donne l'étiquette de terroriste. Vous êtes présumé coupable d'office. Le gouvernement vous soupçonne, vous allez dans un camp de détention. Évidemment, ces camps sont équipés pour faire travailler les gens, comme dans une prison.

Comme montré dans la 1ère page du document de KBR ici, en cas de crise, les USA seront divisés en cinq secteurs. Chaque secteur aura son propre gouvernement de crise. Ainsi, ce ne sont plus des élus qui dirigeront le pays en tant de crise. Vous voyez où ça s'en va... une main mise sur le pays par les bansters et l'armée. Un pays où la main d'oeuvre sera moins chère qu'en Chine. Vous pensiez que c'était des lubies de conspirationnistes en manque de sensations fortes, et bien maintenant c'est officiel !




Jesse Ventura a fait une émission sur ces camps de concentration

(Très révélateur, voyez comment tout cela se manifeste en réalité):


Les camps F.E.M.A par Jesse Ventura



http://spread-the-truth777.blogspot.com/2011/12/usa-les-camps-de-detention-officialises.html

_________________
Mon passé, Ô Seigneur, à Ta Miséricorde, mon présent à Ton Amour, mon avenir à Ta Providence.  Padre Pio                                                                    
Info importante: Je n'ai rien à voir avec le Bardamu qui officie sur le site http://www.lelibrepenseur.org/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bardamu
Admin


Nombre de messages : 6002
Age : 58
Date d'inscription : 01/07/2008

MessageSujet: Re: SENATE BILL 1867 : la dictature programmée aux USA   12/12/2011, 12:00

Carte et liste des camps de la FEMA opérationnels depuis le 6 décembre dernier




800 camps de la FEMA ont ouvert le 6 décembre 2011 qui recevront nul doute des prisonniers en grand nombre pour faire face aux révoltes sociales à venir. La Loi martiale a été passé en cachette, c'est la révélation de Mikael Burgess, député Républicain du Texas qui l'a révélé fin juillet.

Video en anglais, désolé, mentionne l'ouverture d'appels d'offres pour l'équipement des camps en fournitures (électricité, eau, barrières mobiles, ...)




Les camps de détention officialisés

Tout de suite après avoir passé la loi "National Defense Authorization Act " au sénat http://www.forbes.com/sites/erikkain/2011/12/05/the-national-defense-authorization-act-is-the-greatest-threat-to-civil-liberties-americans-face/ , KBR, une filiale de Halliburton, fait appel à des sous-traitants pour procurer des services comme l'énergie, le lavage, l'eau, la nourriture, les clôture, etc, dans les camps de détention de la FEMA. Précisons que cette nouvelle loi autorise l'armée de détenir arbitrairement une personne, pour une durée illimitée, tant que le gouvernement lui donne l'étiquette de terroriste. Vous êtes présumé coupable d'office. Le gouvernement vous soupçonne, vous allez dans un camp de détention. Évidemment, ces camps sont équipés pour faire travailler les gens, comme dans une prison. http://armypubs.army.mil/epubs/pdf/R210_35.PDF


Comme montré dans la 1ère page du document de KBR, en cas de crise, les USA seront divisés en cinq secteurs. Chaque secteur aura son propre gouvernement de crise. Ainsi, ce ne sont plus des élus qui dirigeront le pays en tant de crise. Vous voyez où ça s'en va... une main mise sur le pays par les bansters et l'armée. Un pays où la main d'oeuvre sera moins chère qu'en Chine. Vous pensiez que c'était des lubies de conspirationnistes en manque de sensations fortes, et bien maintenant c'est officiel ! (Aletr-Info)

http://www.brujitafr.fr/article-usa-carte-et-liste-des-camps-de-la-fema-actifs-depuis-le-6-decembre-2011-92120753.html

_________________
Mon passé, Ô Seigneur, à Ta Miséricorde, mon présent à Ton Amour, mon avenir à Ta Providence.  Padre Pio                                                                    
Info importante: Je n'ai rien à voir avec le Bardamu qui officie sur le site http://www.lelibrepenseur.org/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
SENATE BILL 1867 : la dictature programmée aux USA
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant
 Sujets similaires
-
» Boule et Bill fêtent leurs N'os d'Or
» Bill Gates
» Boule et Bill / Coloriage
» William-Frédérick Cody, dit « Buffalo Bill ».
» césarienne programmée

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Anti Nouvel Ordre Mondial :: Nouvel Ordre Mondial :: Nouvel Ordre Mondial-
Sauter vers: