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 SENATE BILL 1867 : la dictature programmée aux USA

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Shavo



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MessageSujet: Re: SENATE BILL 1867 : la dictature programmée aux USA   12/12/2011, 12:43

Je croyais que c'était entre 300 et 600 camps... On a une source officielle concernant leur nombre ?
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Bardamu
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MessageSujet: Re: SENATE BILL 1867 : la dictature programmée aux USA   12/12/2011, 13:54

C'est vrai que le chiffre avancé dans cet article surprend !

La seule liste de camps est celle figurant dans la page signalée : http://www.brujitafr.fr/article-usa-carte-et-liste-des-camps-de-la-fema-actifs-depuis-le-6-decembre-2011-92120753.html

On peut y lire :

En dehors des camps à proprements parler, il existe d'autres emplacements qui sont des camps potentiels (sans doute plus de 800 en fait) mais qui ne peuvent être listés par manque de temps et de moyens car trop nombreux.

On peut considérer comme camps potentiels toutes les bases militaires, les dépôts des services des postes, des stations et des dépôts fortement suspects parce qu'ils sont en terre "fédérale", c'est le cas des Aéroports Régionaux et des Aéroports Internationaux qui tombent sous la juridiction fédérale .

Des cliniques psychiatriques et des hôpitaux fermés et des maisons de repos, des bases militaires fermées, des refuges de faune et flore, des prisons d'état, des décharges de déchets toxiques, des hôtels et d'autres domaines qui possèdent tous le potentiel pour devenir des camps de détention.

La probabilité qu'un site soit suspect augmente avec l'accès au transports (proximité des aéroports/pistes d'atterrissage, des têtes de ligne de voies ferrées, des voies navigables et des ports, des routes et autoroutes.

Quelques installations sont "déguisées" comme des propriétés industrielles ou commerciales, camouflées ou même contenues complètement à l'intérieur de grandes constructions(bâtiments) (Indianapolis) ou des usines. Beaucoup de constructions de quartiers déshérités ont été abandonnées pendant la désindustrialisation de l'Amérique et ont été tranquillement acquises et entretenues, parfois retrocédées pour leurs nouvelles utilisations.


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MessageSujet: Re: SENATE BILL 1867 : la dictature programmée aux USA   16/12/2011, 09:09

Pays du goulag levant (USA): Obama en passe de signer la loi sur la “détention indéfinie et la torture”… Pas de veto en vue, les USA sombrent dans le totalitarisme total…


La loi sur la “détention indéfinie” se dirige vers le bureau d’Obama alors que la maison blanche abandonne sa menace de veto.



On pensait qu’il ne pourrait pas y avoir pire que debeuliou bush… Le monde (et accessoirement les Etats-Unis…) a Obama pour sombrer plus avant dans la tyrannie oligarchique. La marionnette de Wall Street et de Goldman Sachs continue son œuvre de mort et de destruction. Où se situe le point de rupture du peuple ? Quand assez est-il assez ?

Ne nous leurrons pas… L’équivalent se prépare pour l’Europe et la France, le fascisme néolibéral ne reculera devant rien pour nous asservir plus avant dans leur concept de nouvelle société néo-féodale post-industrielle.

Les médias de l’establishment et les néo-conservateurs continuent de prétendre que la NDAA ne s’applique pas aux citoyens américains.

Url de l’article original (avec vidéos):

http://www.infowars.com/indefinite-detention-bill-heads-to-obamas-desk/


Mise à jour: Obama a abandonné sa menace de mettre son veto sur la proposition de loi et est maintenant attendu de la signer comme loi. Rappelez-vous: c’est la maison blanche d’Obama qui a demandé que la loi s’applique aux citoyens américains en première instance.

Ce projet qui codifiera sous forme de loi la détention indéfinie de citoyens américains sans autre forme de procès est en phase d’être passée et envoyée sur le bureau d’Obama pour qu’il la signe en tant que loi, alors même que quelques médias reportent toujours de manière erronée que cette législation ne s’appliquera pas aux citoyens américains.

“Le parlement a approuvé Mercredi la règle pour le National Defense Authorization Act (NDAA), déclenchant une heure de débat et un vote de la chambre cette après-midi”, rapporte the Hill.

Les entités de presse de masse comme The Hill, ainsi que les blogs néo-conservateurs comme Red State, prétendent toujours que la provision de détention indéfinie ne s’applique pas aux citoyens américains alors même que les sponsors les plus prominents du projet de loi comme le sénateur Carl Levin, le sénateur John McCain et le sénateur Lindsey Graham ont dit qu’elle s’appliquerait aux citoyens américains lors de discours au Sénat.

“Ce n’est pas injuste de rendre responsable un citoyen américain pour le fait qu’il ait décidé d’aider Al Qaïda pour nous tuer et de le détenir aussi longtemps que nécessaire pour avoir des renseignements sur ce qu’il va se passer ensuite”, remarqua Graham. “Et quand ils diront: je veux mon avocat, vous leur répondez: fermes ta gueule, tu n’as pas d’avocat.”

Comme l’a dit Levin la semaine dernière, ce fut la maison blanche elle-même qui a demandé que la section 1031 du projet s’applique aux citoyens américains.

“Les mots qui prennent en considération la non-application de la section 1031 aux citoyens américains étaient dans le projet de loi qui fut approuvé originellement… et les administrations nous ont demandé d’enlever les mots qui disaient que les citoyens américains et les résidents légaux aux Etats-Unis ne seraient pas sujets à cette section”, a dit Levin, chairman du comité des services armés.

Le sénateur McCain a aussi dit à Rand Paul lors d’une audition sur le projet de loi que les citoyens américains pourraient être déclarés ennemis combattants, envoyés à Guantanamo Bay et détenus indéfiniment, “qui qu’ils soient”.

Comment ceux qui sont toujours en état de déni puissent même imaginer la notion que cette loi ne s’appliquera pas aux citoyens américains alors même que le gouvernement Obama est déjà en train de procéder à des assassinats commandités par l’état et d’assassiner des citoyens américains qu’il déclare “terroristes” sans présenter de preuve et sans processus légal, est bien au-delà de toute forme de naïveté.

La maison blanche ayant résolu largement ses problèmes avec la future loi, qui n’avaient rien à voir avec la provision de “détention indéfinie”, Obama peut maintenant valider tout cela sur papier dès demain et signer cette loi qui si reconnue comme telle annulera la charte des droits (NdT: “bill of rights”) alors que demain de manière ironique est le “jour de la charte des droits”.

http://resistance71.wordpress.com/2011/12/15/pays-du-goulag-levant-usa-obama-en-passe-de-signer-la-loi-sur-la-detention-indefinie-et-la-torture-pas-de-veto-en-vue-les-usa-sombrent-dans-le-totalitarisme-total/


Histoire d'illustrer le sujet :


RT: les USA: phare hypocrite des droits de l'homme S/T par hussardelamort

Belle qquenelle2 de la part de Russia Today Razz


Voir la vidéo postée par Solstice dans le post suivant

cyclops

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Dernière édition par Bardamu le 20/12/2011, 00:30, édité 2 fois
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Solstice



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MessageSujet: Re: SENATE BILL 1867 : la dictature programmée aux USA   19/12/2011, 22:16

belle quenelle de Russia Today

L'hypocrisie des états Unis: Ils veulent que les gens aient la liberté d’expression, mais ils ne veulent pas que cette liberté interfère avec eux de quelque façon que ce soit.

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MessageSujet: Re: SENATE BILL 1867 : la dictature programmée aux USA   24/12/2011, 08:36


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MessageSujet: Re: SENATE BILL 1867 : la dictature programmée aux USA   6/1/2012, 12:53

Stallman avait malheureusement raison depuis le début



Important Je conseille la lecture de cet article sur le site source pour pouvoir bénéficier des liens qui l'accompagnent
http://www.framablog.org/index.php/post/2012/01/04/stallman-avait-raison




Le cauchemar paranoïaque et apocalyptique d’un geek psychorigide est en passe de devenir réalité.

Trente ans, trente ans que Stallman et la Free Software Foundation répètent inlassablement qu’il est fondamental que ce soit l’homme qui contrôle le logiciel, et donc la machine, et non l’inverse.

Le discours est peut-être radical sur le fond (car il ne souffre d’aucune compromission) et parfois excentrique dans la forme (le personnage Richard Stallman[1]), mais, comme Thom Holwerda ci-dessous, nous sommes de plus en plus nombreux à réaliser sa justesse et sa pertinence au fur et à mesure que le temps passe et les libertés s’amenuisent.

C’est d’ailleurs aussi voire surtout pour cela que nous avions traduit et enrichi avec lui sa biographie http://framabook.org/richard-stallman-et-la-revolution-du-logiciel-libre où figure en exergue cette citation de Lessig qui, cela dépend de nous, peut tout aussi bien être prémonitoire que tomber dans l’oubli :

« Chaque génération a son philosophe, écrivain ou artiste qui saisit et incarne l’imaginaire du moment. Il arrive que ces philosophes soient reconnus de leur vivant, mais le plus souvent il faut attendre que la patine du temps fasse son effet. Que cette reconnaissance soit immédiate ou différée, une époque est marquée par ces hommes qui expriment leurs idéaux, dans les murmures d’un poème ou dans le grondement d’un mouvement politique. Notre génération a un philosophe. Ce n’est ni un artiste ni un écrivain. C’est un informaticien. »

Remarque : On notera que l’auteur fait référence à une récente et marquante conférence de Cory Doctorow qui affirme l’importance de gagner la guerre actuelle contre le copyright, prélude, ni plus ni moins selon lui, à une future éventuelle guerre totale contre le Net et donc les citoyens. Nous aurons l’occasion d’en reparler car notre fine équipe Framalang a prévu son sous-titrage.



Richard Stallman avait raison depuis le début


Trente ans, trente ans que Stallman et la Free Software Foundation répètent inlassablement qu’il est fondamental que ce soit l’homme qui contrôle le logiciel, et donc la machine, et non l’inverse.

Le discours est peut-être radical sur le fond (car il ne souffre d’aucune compromission) et parfois excentrique dans la forme (le personnage Richard Stallman[1]), mais, comme Thom Holwerda ci-dessous, nous sommes de plus en plus nombreux à réaliser sa justesse et sa pertinence au fur et à mesure que le temps passe et les libertés s’amenuisent.

C’est d’ailleurs aussi voire surtout pour cela que nous avions traduit et enrichi avec lui sa biographie où figure en exergue cette citation de Lessig qui, cela dépend de nous, peut tout aussi bien être prémonitoire que tomber dans l’oubli :

« Chaque génération a son philosophe, écrivain ou artiste qui saisit et incarne l’imaginaire du moment. Il arrive que ces philosophes soient reconnus de leur vivant, mais le plus souvent il faut attendre que la patine du temps fasse son effet. Que cette reconnaissance soit immédiate ou différée, une époque est marquée par ces hommes qui expriment leurs idéaux, dans les murmures d’un poème ou dans le grondement d’un mouvement politique. Notre génération a un philosophe. Ce n’est ni un artiste ni un écrivain. C’est un informaticien. »

Remarque : On notera que l’auteur fait référence à une récente et marquante conférence de Cory Doctorow qui affirme l’importance de gagner la guerre actuelle contre le copyright, prélude, ni plus ni moins selon lui, à une future éventuelle guerre totale contre le Net et donc les citoyens. Nous aurons l’occasion d’en reparler car notre fine équipe Framalang a prévu son sous-titrage.
Richard Stallman avait raison depuis le début

Richard Stallman Was Right All Along

Thom Holwerda - 2 janvier 2012 - OSNews.com
(Traduction Framalang : Lolo le 13, Goofy, Slystone, e-Jim, Pandark et Clochix)

À la fin de l’année dernière, le président Obama a signé une loi qui permet de maintenir indéfiniment en détention des gens soupçonnés de terrorisme sans la moindre forme de procès ou de jugement en bonne et due forme. Les manifestants pacifiques des mouvements Occupy du monde entier ont été qualifiés de terroristes par les autorités. Des initiatives comme SOPA promeuvent une surveillance constante de tous les canaux de communication.

Il y a trente ans, lorsque Richard Stallman a lancé le projet GNU, et pendant les trois décennie qui ont suivi, ses vues radicales et parfois extrêmes ont été raillées et méprisées comme étant de la paranoïa — mais nous y voici, en 2012, et ses suppositions paranoïaques sont devenues réalité.

Jusqu’à récemment, il était facile d’écarter Richard Stallman en le qualifiant de fanatique paranoïaque, quelqu’un qui avait depuis longtemps perdu le contact avec la réalité. Une sorte d’éternel hippie des ordinateurs, la personnification parfaite de l’archétype du nerd vivant retiré du monde dans le garage d’une maison. Sa barbe, ses cheveux, sa tenue — dans notre monde d’apparences, il était très facile de l’écarter.

Ses positions ont toujours été extrêmes. Son unique ordinateur est un netbook Lemote Yeelong, car c’est le seul ordinateur qui n’utilise que des logiciels libres — pas de binaires dans le firmware, pas de BIOS propriétaire; il est complètement libre. Il refuse également de posséder un téléphone portable, car ils sont trop simples à pister. En attendant qu’il existe un téléphone mobile équivalent au Yeelong, Stallman ne veut pas en posséder.

En règle générale, tous les logiciels devraient être libres. Ou, comme le dit la Free Software Foundation :

À mesure que notre société devient plus dépendantes des ordinateurs, les logiciels que nous utilisons sont d’une importance critique pour sécuriser l’avenir d’une société libre. Le logiciel libre permet d’avoir le contrôle de la technologie que nous utilisons dans nos maisons, nos écoles, nos entreprises, là où les ordinateurs travaillent à notre service et au service du bien commun, et non pour des entreprises de logiciels propriétaires ou des gouvernements qui pourraient essayer de restreindre nos libertés et de nous surveiller.

J’ai, moi aussi, ignoré Richard Stallman que je jugeais trop extrême. Le logiciel libre pour combattre les gouvernements qui contrôlent et espionnent ? Des entreprises démoniaques prêtes à prendre le contrôle du monde ? Le logiciel comme outil pour surveiller les canaux de communication privés ? Ok, je suis d’accord, le logiciel libre est important, et je le choisis à chaque fois qu’il implémente les mêmes fonctionnalités que les solutions propriétaires, mais de là à croire et adhérer aux sornettes de Stallman et de la FSF…

Or nous y voici.


Nous sommes au début de 2012 et Obama a signé le NDAA, qui autorise la rétention indéfinie de citoyens américains sans aucune forme de jugement ou de procès, simplement parce qu’ils sont suspectés de terrorisme. Au même moment, nous avons la loi SOPA, qui, si elle passe, mettrait en place un système dans lequel les sites peuvent être débranchés du Web, une fois encore sans la moindre forme de jugement ou de procès, tout en autorisant également la surveillance du traffic Internet. Combinez cela avec la façon dont les autorités ont qualifié de terroristes les mouvements Occupy et vous pouvez voir où cela nous amène.

Au cas où ça vous rappelle la Chine et des régimes totalitaires similaires, vous n’êtes pas le seul. Même l’Association du Cinéma d’Amérique, la MPAA, clame fièrement que ce qui fonctionne en Chine, Syrie, Iran et dans d’autres pays devrait fonctionner aux États-Unis. La Grande Muraille pare-feu de Chine et les systèmes de filtrage similaires sont glorifiés et cités en exemple dans ce qui est supposé être le monde libre.

Le nœud du problème ici est qu’à la différence de jadis, à l’époque où les régimes répressifs avaient besoin de réseaux compliqués de police secrète et d’informateurs pour surveiller les communications, tout ce dont ils ont besoin à présent est de contrôle sur le logiciel et le matériel que nous utilisons. Nos ordinateurs de bureau, nos portables, nos tablettes, nos smartphones, et toute sortes de terminaux jouent un rôle dans pratiquement toutes nos communications. Vous pensez être à l’abri lorsque vous communiquez en face-à-face ? Réfléchissez-y à deux fois. Comment avez-vous préparé la rencontre ? Au téléphone ? Via le Web ? Et qu’est-ce que vous avez dans votre poche ou votre sac, toujours connecté au réseau ?


C’est contre cela que Stallman nous a mis en garde pendant toutes ces années — et la plupart d’entre nous, moi compris, ne l’ont jamais réellement pris au sérieux. Cependant, à mesure que le monde change, l’importance de la possibilité de vérifier ce que fait le code dans vos terminaux — ou de le faire faire par quelqu’un d’autre si vous n’en avez pas les compétences — devient de plus en plus évidente. Si nous perdons la possibilité de vérifier ce que font nos ordinateurs, nous sommes foutus.

C’est au cœur de ce que croient la Free Software Foundation et Stallman : que le logiciel propriétaire enlève à l’utilisateur le contrôle sur la machine, ce qui peut avoir des conséquences désastreuses, en particulier à présent que nous dépendons des ordinateurs pour à peu près tout ce que nous faisons. Le fait que Stallman l’ait prévu il y a près de trois décennies est remarquable, et donne raison à son activisme.

Et en 2012, nous allons avoir plus que jamais besoin de logiciels libres. Au récent Chaos Computer Congress de Berlin, Cory Doctorow a donné une conférence intitulée La guerre à venir sur la computation à but général (NdT : The Coming War on General Purpose Computation). À cette occasion, Doctorow nous informa que l’ordinateur dont le contrôle complet est accessible à l’utilisateur est perçu comme une menace pour l’ordre établi actuel. La guerre du copyright ? Rien de plus qu’un prélude à la vraie guerre.

« En tant que membre de la génération Walkman, j’ai accepté le fait que j’aurai sûrement bientôt besoin d’implants auditifs, et, bien sûr, il ne s’agira pas de prothèses au sens classique, mais bien d’un ordinateur implanté dans mon corps », explique Doctorow. « Donc, lorsque je rentre dans ma voiture (un ordinateur dans lequel j’insère mon corps) avec mes audioprothèses (un ordinateur que j’insère dans mon corps), je veux être certain que ces technologies n’ont pas été conçues de manière à me cacher des choses, ni à m’empêcher de mettre fin à des processus qu’elles exécutent et qui nuiraient à mes intérêts ».

Et ceci est vraiment le coeur de la problématique. À partir du moment où les ordinateurs s’occupent de choses comme l’audition, la conduite automobile, et bien d’autres choses encore, nous ne pouvons plus nous permettre d’être privés d’accès à leur code. Nous devons avoir un droit de regard sur leur fonctionnement interne et pouvoir comprendre ce qu’ils font, afin de nous assurer que nous ne sommes pas surveillés, filtrés ou manipulés. Il y a peu, j’aurais encore affirmé que tout ceci n’est que pure paranoïa, mais avec tout ce qui se passe ces derniers temps, ce n’est plus de la paranoïa. C’est la réalité.

« À l’avenir, la liberté exigera de nous que nous ayons la capacité de surveiller nos appareils, de leur imposer ce que nous voulons qu’ils fassent, de définir une politique éthique et sensée pour leur utilisation, d’examiner et de pouvoir choisir et mettre fin aux processus qu’ils exécutent, afin qu’ils restent nos fidèles serviteurs, et non des traîtres et des espions à la solde de criminels, de voyous et d’obsédés du contrôle, qu’ils soient individus, États ou multinationales », nous avertit Doctorow, « Nous n’avons pas encore perdu, mais il nous faut gagner la guerre du Copyright afin de garder Internet et nos ordinateurs libres et ouverts.Parce que ces derniers sont les armes des guerres à venir, nous serons incapables de nous battre sans eux. »

Voilà pourquoi vous devriez soutenir Android (pas Google, mais Android), même si vous préférez l’iPhone. Voilà pourquoi vous devriez soutenir Linux, même si vous utilisez Windows. Voilà pourquoi vous devriez soutenir le serveur Web Apache, même si vous utilisez Microsoft IIS. Il va arriver un moment où être libre et ouvert ne sera plus seulement un avantage amusant, mais une nécessité.

Et ce moment approche beaucoup plus rapidement que vous ne le pensez.



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MessageSujet: Loi martiale aux USA   10/2/2012, 00:46

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MessageSujet: Re: SENATE BILL 1867 : la dictature programmée aux USA   16/3/2012, 09:06

Usa : Un barreau de plus à la cage




Une nouvelle loi, HR 347, loi sur Federal Restricted Building and Grounds Improvement Act de 2011, connue également sous le nom de “loi sur l’empiètement”, doit bientôt être signée par le président Obama. Cette loi va effectivement criminaliser la protestation et va toucher très durement les groupes et les mouvements de protestation tel le mouvement d’occupation de Wall Street.



La loi stipule que “quiconque entre ou demeure volontairement dans un bâtiment ou une zone sans autorisation légale avec pour intention de déranger la marche normale des activités du gouvernement ou des fonctions officielles, s’engage dans un type de conduite altérant l’ordre public dans ou à proximité de tels bâtiments ou zones restreintes” ou “empèche et dérange la conduite des affaires gouvernementales et des fonctions officielles” sera puni d’une amende ou “d’un emprisonnement de moins de 10 ans, ou des deux”.

Il y a déjà pas mal de problèmes impliquant cette loi, car elle ne fait aucune provision de ce que serait un “empêchement” ou un “dérangement de la conduite des affaires du gouvernement ou des fonctions officielles”, elle ne définit pas non plus ce que sont “les affaires du gouvernement”, ni les “fonctions officielles”.

Cette vague description va permettre au gouvernement américain de museler effectivement les manifestations et la liberté de parole, et pouvoir criminaliser des actions comme les manifestations à venir anti-OTAN et G8 à Chicago.

De plus, une telle loi rendra impossible pour les citoyens Américains d’exercer leurs droits stipulés dans le 1er amendement de la constitution (droit de parole et liberté d’expression), quand des “affaires gouvernementales” ou des “fonctions officielles” seront en cours.
De manière non surprenante, seulement trois élus ont voté contre cette mesure: Paul Broun (Républicain, Géorgie, 10ème circonscription), Justin Amash (Républicain, Michigan, 3ème circonscription) et Ron Paul (Républicain, Texas, 14ème circonscription).

Cette loi va permettre aux forces de l’ordre fédérales “d’arrêter et de faire déférer devant la justice les manifestants engagés dans des manifestations où que ce soit sur le territoire national et les perpétrateurs feront face à des conséquences légales qui pourront aller jusqu’à 10 ans d’emprisonnement.”

Cette loi HR 347 est parfaite pour l’abus de pouvoir, tout comme la police de New York a récemment pris la décision que prende en photo ou filmer les policiers en action constitue une “atteinte à l’ordre public”. Le fait que seulement trois élus de la chambre, tous républicains, se soient opposés à cette loi, alors qu’aucun démocrate ne l’a fait, ne fait que confirmer que les deux partis politiques ne sont que les deux faces de la même pièce.

Cette loi arrive juste après celle du gouvernement américain ayant débattu pour savoir si oui ou non il fallait détenir indéfiniment les citoyens américains (NdT: référence à la loi du NDAA signée par Obama à la St Sylvestre) et le ministre de la justice Eric Holder, l’équivalent pour le gouvernement Obama de John Yoo pour Bush, argumentant que le président peut faire assassiner des citoyens américains sans preuves et sans autre forme de procès. La liberté de parole aux Etats-Unis ne va bientôt plus être qu’une relique d’un passé lointain.

http://au-bout-de-la-route.blogspot.com/2012/03/un-barreau-de-plus-la-cage.html#more

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MessageSujet: Re: SENATE BILL 1867 : la dictature programmée aux USA   19/5/2012, 10:45


Ce pays qui dérape en silence




L’annonce que le Pentagone a prévu un plan pour interner des militants dans des camps de rééducation a soulevé des questions. Le manuel de l’armée étasunienne qui décrirait, selon les rapports, la façon dont doit être organisée la rééducation des citoyens étasuniens concerne-t-il les Etasuniens ? Les citoyens étasuniens peuvent-ils être envoyés dans ces camps ?


Au fur et à mesure que de nouvelles organisations étudient le manuel d’instructions militaire récemment découvert : FM 3-39.40Internment and Resettlement Operations (opération d’internement et de rééducation), on se rend compte que le projet inhumain de créer des camps de rééducation militaires aux Etats-Unis et à l’étranger n’est pas seulement bien réel mais qu’il concerne aussi les citoyens du pays qui pourront être mis dans des centres de détention sous contrôle de l’armée.


“Ils disent toujours aux médias que c’est seulement en cas de catastrophe naturelle dans le pays ou de guerre à l’étranger et pour des camps comme celui d’Abu Ghraib en Irak ou de Camp X-Ray à Cuba, mais de plus en plus de documents confirment ce que je savais déjà grâce à mes sources et mes recherches“, confie l’animateur de radio Alex Jones à RT. Jones affirme avoir vu le Pentagone réorganiser de vieilles bases militaires pour en faire des camps au titre du Emergency Centers Establishment Act (Acte d’établissement de centres d’urgence) “pour qu’ils soient opérationnels je cite, ’en cas d’urgence’ “, mais c’est seulement une toute petite partie de la vérité.

“J’ai été aux entraînements et je me suis rendu compte qu’ils faisaient des simulations d’internement de dissidents politiques étasuniens” dit Jones à propos de l’envoi de civils étasuniens dans les camps. “J’ai vu des Marines s’entraîner à confisquer des armes à feu sur la Côte Ouest et à mettre des Etasuniens de droite comme de gauche dans des camps et même à les séparer en fonction de leurs convictions politiques” a ajouté Jones.
Jones dit encore que des officiels du Pentagone l’ont informé dans le passé de la mise au point par l’armée de programmes de rééducation forcée pour les militants politiques et la fuite du document secret confirme ce qu’on lui avait dit.

“Nous avons maintenant un document de l’armée qui implique une énorme augmentation des dépenses militaires car il est prévu de recruter des dizaines de milliers de personnel militaire spécifiquement pour ces camps d’internement militaires.”

Après avoir parcouru les 300 pages de 3-39.40, le site web Infowars (1) aussi se pose la question de savoir si le manuel permet ou non au gouvernement étasunien d’envoyer ses propres citoyens dans des camps de rééducation. Dans son analyse, le site a sélectionné certaines sections du manuel qui ne portent pas seulement sur “L’autorité d’approuver la mise en place de telles opérations sur le territoire étasunien,” mais aussi sur la manière dont “les citoyens étasuniens seront séparés des autres détenus” en les enregistrant et les répartissant en fonction de leur numéro de sécurité sociale.

“La dernière fois que j’ai vérifié, ce n’était pas l’administration de la Sécurité Sociale des Etats-Unis qui donnait des numéros de Sécurité Sociale aux gens en Afghanistan ou en Irak,” explique Paul Joseph Watson de Infowar.

Comme si le texte du document ne suffisait pas, Watson met les points sur les i pour ceux qui ne croient toujours pas que l’armée étasunienne soit capable d’emprisonner ses propres citoyens et leur instiller de ” l’estime pour les politiques et les actions des Etats-Unis.”

“Il est temps de voir les choses en face. Le public a passé des semaines à discuter des mesures de “détention à durée indéterminée” du National Defense Authorization Act, en refusant d’écouter les meilleurs universitaires et experts juridiques qui affirmaient que les mesures de kidnapping s’appliquaient bien aux citoyens étasuniens.” écrit Watson. Pourtant lorsque le président des Etats-Unis, Barack Obama a signé le décret d’application du NDAA le 31 décembre, il a lui-même exprimé des réserves sur les mesures qui permettaient d’emprisonner indéfiniment et sans charges ses propres concitoyens.

Maintenant qu’on a pris connaissance, grâce à une fuite, d’un exemplaire du guide pour les Opérations d’Internement et de Rééducation, il semble que non seulement le gouvernement des Etats-Unis puisse arrêter ses propres citoyens quand ils ne sont pas d’accord avec lui, mais qu’il a déjà établi la procédure pour le faire.

“Ce n’est pas juste un plan d’urgence” affirme Alex Jones à RT. “C’est un manuel d’instructions.”

Pour consulter l’original : http://rt.com/usa/news/army-manual-camps-citizens-593/

http://www.legrandsoir.info/le-manuel-d-instructions-de-l-armee-sur-les-camps-de-reeducation-concerne-les-citoyens-etasuniens.html

1. Cet article est commenté avec brio sur le site Dedefensa dans un article intitulé : L’U.S. Army prête à “rééduquer” le dissident US en citoyen-système :

http://www.dedefensa.org/article-l_us_army_pr_te_r_duquer_le_dissident_us_en_citoyen-syst_me_05_05_2012.html

_________________
Mon passé, Ô Seigneur, à Ta Miséricorde, mon présent à Ton Amour, mon avenir à Ta Providence.  Padre Pio                                                                    
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SENATE BILL 1867 : la dictature programmée aux USA
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