Anti Nouvel Ordre Mondial

Alliance spirituelle contre la subversion mondialiste. Forum d'éveil des consciences par le partage des connaissances et l'esprit de solidarité.
 
PortailLLP site officielAccueilRechercherS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Actualités du CRIJF (aka CRIF) - Conseil Représentatif des Institutions Juives de France

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
GarfieldLove

avatar

Nombre de messages : 2641
Date d'inscription : 27/03/2008

MessageSujet: Actualités du CRIJF (aka CRIF) - Conseil Représentatif des Institutions Juives de France   26/4/2009, 19:04

Diner du CRIF 2009 - Repression juive sur internet

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ratman



Nombre de messages : 1460
Localisation : vendée
Date d'inscription : 19/05/2009

MessageSujet: Michèle Alliot-Marie discours diner du CRIF - UNE LOI CONTRE LE BOYCOTTE EN FRANCE ?   25/2/2010, 12:36

Michèle Alliot-Marie : «Ma présence parmi vous ce soir est l’occasion de réaffirmer la place de la communauté juive au sein de notre Nation»

Monsieur le Premier Ministre, cher Alain JUPPE,
Monsieur le Président du CRIF de Bordeaux, cher Docteur ROCHE,
Monsieur le Ministre, cher Xavier DARCOS,
Mesdames et Messieurs les parlementaires,
Monsieur le Président du Conseil Régional,
Monsieur le Président du Conseil Général,
Mesdames et Messieurs les élus,
Monsieur le Préfet,
Monsieur le Premier Président de la Cour d’appel de Bordeaux,
Monsieur le Procureur Général,
Eminence,
Monsieur le Président du CRIF, cher Docteur PRASQUIER,
Monsieur le Grand Rabbin,
Mesdames et Messieurs,

Je tiens à vous remercier pour votre invitation et votre accueil chaleureux.

Ma présence parmi vous ce soir est l’occasion de réaffirmer la place de la communauté juive au sein de notre Nation, son rôle essentiel dans la construction de la République, sa contribution constante à la défense de la France, son apport précieux aux valeurs humanistes que nous avons en partage.

Mesdames et Messieurs,

Notre pacte social se fonde sur certains principes essentiels.

- La cohésion de notre pays repose sur la tolérance, le respect, l’ouverture aux autres, l’envie de partager un destin commun.

- La volonté de vivre ensemble se nourrit du respect des confessions, des valeurs et des croyances des Français.

Parce que l’unité nationale présuppose le respect de l’autre et que la République reconnaît le libre exercice de sa religion, la Nation rejette l’antisémitisme.

L’antisémitisme est contraire aux valeurs de la France.

Il est indigne de l’héritage humaniste de la Patrie des droits de l’homme et du citoyen.

Il est une offense à la République qui accueille en son sein les Français de toute confession et de toute philosophie, sans jamais leur demander de renoncer à leurs convictions.

Tout acte antisémite est une insulte à nos valeurs, une atteinte à notre pays.

Parce que l’antisémitisme est l’ennemi de l’unité nationale,
Parce qu’il incarne une haine et un mépris de l’autre que nous devons combattre de toutes nos forces,
Parce qu’il resurgit là où on ne l’attend pas, là où on ne l’attend plus,

La mémoire est la condition première de la vigilance.

Je veux rendre hommage aux déportés encore vivants et à leurs familles. Leur voix résonne dans la conscience de chaque citoyen français.

Mes pensées vont aussi aux Justes de France. Ils ont fait honneur à la Nation.

Je salue à cet égard le travail du CRIF Bordeaux, qui a permis de rassembler des témoignages sur plus de 225 Justes des Nations en Aquitaine, reconnus par l’institut Yad Vashem en Israël.
Mesdames et Messieurs,

La lutte contre l’antisémitisme demeure plus que jamais une priorité du Gouvernement.

Elle s’inscrit dans le cadre de relations fortes entre l’Etat et la communauté juive .

Elle se traduit par une mobilisation totale de l’institution judiciaire contre les actes antisémites .

La qualité des relations entre l’Etat et la communauté juive, essentielle à la cohésion de notre société, mérite d’être soulignée.

La France sait ce qu’elle doit à la communauté juive.

- Les Français de confession juive ont contribué à écrire l’histoire de France.

Ils en ont connu les joies. Ils en ont traversé les épreuves.

De tout temps, dans les heures de peine comme dans les heures de gloire, ils ont montré leur attachement à la Nation française.

Leur patriotisme et leur civisme ont toujours fait honneur à notre pays. Leurs combats et leurs sacrifices sont dans toutes nos mémoires.

Aujourd’hui, la communauté juive de France est la 3e du monde.

Les Juifs de France contribuent au rayonnement de notre pays, dans les domaines culturels, économiques, industriels.

La vitalité de la communauté juive est une source de dynamisme pour notre société et un atout pour l’image la France dans le monde.

Hier Ministre des cultes, aujourd’hui garde des Sceaux, je mesure l’importance des relations entre la puissance publique et les instances représentatives de la communauté.

Le Conseil représentatif des institutions juives de France est un interlocuteur essentiel de l’Etat.

Il exerce une mission constructive de représentation et de sensibilisation, dans le respect des institutions et dans un esprit d’intérêt général.

Je tiens à le saluer, Monsieur le Président.

Je me félicite de la qualité de nos relations, marquées par l’amitié et la confiance mutuelles.

Je n’oublie pas l’action indispensable des institutions religieuses, en particulier le grand rabbinat et le Consistoire de France.

Nous avons eu l’occasion de travailler ensemble à maintes reprises.

Leurs représentants savent l’attachement que je porte à leur engagement et à leurs préoccupations.
Mesdames et Messieurs,

Nous partageons le constat : des actes, trop d’actes antisémites ont défrayé la chronique ces derniers mois.

La société française n’est pas devenue subitement antisémite.

Le nombre d’actes antisémites a baissé continûment depuis 2002.

Soyons lucides, la situation géopolitique au Proche-Orient n’a pas été sans conséquence sur les tensions au sein de notre société.

- Je pense aux tensions qui ont accompagné l’opération « Plomb durci ».

- Vous évoquez aussi les menaces que fait peser le régime iranien sur la paix mondiale. C’est une préoccupation pour chacun. C’est une crainte plus grave encore pour Israël.

Je rappellerai, comme l’a fait le Premier Ministre François Fillon, l’attachement de la France à la sécurité d’Israël et à la reconnaissance de sa légitimité.

La France n’acceptera pas que l’Iran se dote de l’arme nucléaire.
Les tensions internationales peuvent être le prétexte d’actes et de comportements antisémites. Elles ne les justifieront jamais.

Je vous le dis avec la plus grande solennité : la Justice réagira sans faiblesse contre tout acte de nature antisémite.

La sanction de tout acte antisémite est l’une des exigences de ma politique pénale.

Aucun acte antisémite ne restera sans réponse.

La circulaire de politique pénale envoyée en novembre dernier à tous les procureurs généraux est sans ambiguïté.

Je demande que tout auteur d’actes antisémites soit poursuivi et fasse l’objet de réponses pénales systématiques et adaptées.

Aujourd’hui, le taux de réponse pénale s’élève à plus de 85%.

Je veux aller plus loin.

Aller plus loin, c’est d’abord améliorer la prévention.

- En amont, il faut renforcer le dialogue entre l’institution judiciaire et la communauté juive.

J’ai demandé aux procureurs généraux et aux procureurs de la République de mieux communiquer au plan local, avec les institutions représentatives de la communauté juive.

Je souhaite que l’intervention de la justice, la nature des réponses pénales et la fermeté de la répression fassent l’objet d’un dialogue constructif.

Les procureurs vous tiendront informés des actions menées.

Les instances représentatives pourront faire remonter leurs préoccupations et leur analyse des situations locales.


En aval, je souhaite que les procès puissent jouer un rôle pédagogique.

Le procès FOFANA a montré que les règles de publicité devant la cour d’assises des mineurs devaient êtes assouplies.

Je sais que le CRIF s’est beaucoup engagé sur ce point.

La proposition de loi adaptant les règles de publicité devant la cour d’assises des mineurs a été adoptée cette semaine. Elle viendra prochainement devant le Sénat.

Je veux cibler l’action de la justice sur la lutte contre les discriminations.

Je n’accepte pas que des personnes, responsables associatifs, politiques ou simples citoyens, appellent au boycott de produits au motif qu’ils sont kasher ou qu’ils proviennent d’Israël.

Je souhaite que le parquet fasse preuve de davantage de sévérité à ce sujet.

J’ai donc adressé une circulaire aux parquets généraux, leur demandant d’identifier et de signaler tous les actes de provocation à la discrimination.

J’entends que tous les auteurs d’actes soient poursuivis dès qu’ils auront été identifiés et notamment quand les appels auront été faits sur Internet.

A cet égard, je salue la détermination du parquet dans l’affaire de l’individu qui avait appelé au boycott de produits israéliens par voie d’affichettes dans un centre commercial de Mérignac.

Ses réquisitions ont été suivies dans la condamnation prononcée par le tribunal correctionnel de Bordeaux le 10 février dernier.

L’action du parquet de Bordeaux illustre ma détermination dans la lutte contre l’antisémitisme.

Mesdames et Messieurs,

Tout sera fait pour que les Juifs de France se sentent en sécurité dans leur pays.

Tout sera fait pour que la communauté juive puisse se retrouver autour de ses traditions et de ses rites, au sein de la communauté nationale.

Tout sera fait, Mesdames et Messieurs, pour que les Juifs de France soient fiers d’appartenir à une Nation généreuse, ouverte, respectueuse des différences.

Fiers de nourrir l’identité de la France, pour qu’elle garde son message universel.

Fiers de participer à une vaste communauté de destin, cimentée par les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité.

Fiers de vivre en France. Fiers de faire vivre la France.

Je vous remercie.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
aryo-romain



Nombre de messages : 83
Date d'inscription : 23/05/2009

MessageSujet: Anne Kling "Le CRIF, un lobby dans la République" .   17/11/2010, 12:41

"Huit cents invités au diner annuel du Conseil Représentatif des Institutions juives de France .Toute la classe politique présente en rangs serrés afin d'entendre les remontrances, récriminations et requetes de cette officine .Comment une telle influence , un tel pouvoir meme, sont ils possibles dans une démocratie laique ne reconnaissant officiellement que des citoyens tous pareillement égaux ? Pourqoi la classe politique française fait elle preuve d'une telle complaisance à l'egard du CRIF et de ses dirigeants ? Fantasmes ou mensonges que cette puissance ? Une plongée dans l'histaoire de cette institution et l'examen attentif des actions et réactions du CRIF tout au long de l'année 2009 et de la première partie de 2010 permettront au lecteur de juger ."

Anne Kling " le CRIF,un lobby au coeur de la République" editions MITHRA
BP 60291 67008 STRASBOURG Cedex

ou AKRIBEIA 45 3 Route de Vourles 69230 ST GENIS-LAVAL

http://france-licratisee.hautetfort.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
GarfieldLove

avatar

Nombre de messages : 2641
Date d'inscription : 27/03/2008

MessageSujet: Re: Actualités du CRIJF (aka CRIF) - Conseil Représentatif des Institutions Juives de France   25/1/2011, 09:06

Anne Kling, auteur d'ouvrages
visionnaires, faites-en vos livres de chevet (commandes sur son site).


Un employé zélé de la mairie de Paris, qui visiblement n'en a rien à cirer des tags-symboles-de-démocratie qui coûtent la peau des fesses aux proprios et aux contribuables, ce dernier arrache, pour faire plaisir à son (ou ses) patron (s), une affiche légale du livre tout aussi légal de Hervé Ryssen, "La Mafia Juive" . Vous remarquerez qu'il fixe l'objectif histoire qu'on le reconnaisse bien. Il fait penser, cet employé, à Kouchner -surnommé "Où-est-la-caméra" et à son sac de riz bourré de paille.

Etat, politique intérieure, extérieure, Sncf, municipalités, ministère de la culture, loges etc. : LA FRANCE PLOIE ET PLIE SOUS LE POIDS DU CRIF... ELLE VA SE ROMPRE.
Sous le fardeau de quelle misère ces immondes lobbies forcent donc le peuple de France à survivre !
Néanmoins tout soleil, et Dieu sait que celui du Crif brille, projette son ombre, et c'est ainsi que, dans l'obscurité provoquée par cet astre au jaune clinquant qui survole la France tel un nuage de Tchernobyl et de mauvais présage, nous découvrons parmi le gravas de "cesheureslesplsusombresdenotrehistoire", une pépite encore plus brillante :"Bagatelle pour un Massacre", ouvrage que Gallimard n'a plus édité, de peur sans doute de représailles. Nous allons nous empresser, nous, de dévorer tout cela. Après la publicité gratuite faite à Hervé Ryssen que nous avons découvert ainsi, voici du pain-béni pour Louis-Ferdinand. Merci le Crif ! Ca va voyager sec au bout de la nuit dans les chaumières éclairées à la bougie.
Qu'en pense Fabrice Luchini -dont je partage cela dit en passant de faux-airs- de ce tintamarre ? Va t-il devoir annuler toute référence à Céline dans ses spectacles et ployer, plier, demander lui aussi pardon ?
Le Crif contribue à la montée en flèche de l'antisémitisme. Serait-ce vicieusement et insidieusement ce qu'il souhaite, afin de resserrer les rangs juifs ? Afin de provoquer rapatriements en masse en Israël ou soutien inconditionnel ? Cette tactique, qui n'est pas nouvelle, est singulièrement étrange, malsaine et même maladive. En ce qui les concerne, nous goyim, nous profanes, sommes habitués à ces manigances. Cela ne leur vient pas à l'idée à ces puissants, que les vrais français n'en ont rien à foutre du Crif, et trouvent que ces agissements sont pour le moins scandaleux ? Au vu, au su, au nez, à la barbe du peuple, avec leur ignoble représentant qu'est ce Sarkozy qui y pointe le bout de son nez . Nez. J'ai dit "nez" ! (sic)
Bousculons les lettres, enlevons un H, rajoutons un C, et ce n'est plus "Shoah" que nous obtenons en France, mais "Chaos" ! Ce jeu du Crif est intrinsèquement pervers. Serais-je juif, que je me méfierais de mes Maitres : tout autant du clan Rothschild que du Crif qui prétend les représenter tous. Soutien au Mur israélo-palestinien d'un côté, coups de poignards dans le dos des nations de l'autre, le Crif creuse, jour après jour, sa propre tombe.
La communauté comptant beaucoup de médecins, n'a t'elle donc pas idée de prendre la température de la vraie France... profonde ?



Article d'Agoravox qui va dans le même sens que le nôtre :

http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/veut-on-nous-rendre-antisemites-87613

Céline :

http://www.archive.org/stream/BagatellesPourUnMassacre/bagat#page/n0/mode/2up

http://lepetitcelinien.blogspot.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bardamu
Admin
avatar

Nombre de messages : 6063
Age : 59
Date d'inscription : 01/07/2008

MessageSujet: Actualités du CRIF - Conseil Représentatif des Institutions juives de France   19/1/2012, 11:27

Première rencontre officielle entre le CRIJF et la Grande Mosquée de Paris

La Grande Mosquée de Paris et le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) se sont engagés, lors de leur première rencontre officielle, le mardi 17 janvier 2012 à la Grande Mosquée de Paris, sous la présidence du recteur, Dalil Boubakeur, et du président du CRIF, Richard Prasquier, « à faire tomber le mur de la méfiance » entre leurs deux communautés.




Pour Dalil Boubakeur, "la concitoyenneté doit […] œuvrer pour favoriser un climat de paix sociale en faisant taire les extrémistes d’où qu’ils viennent. L’Islam n’est pas antisémite. L’Islam de France aujourd’hui se veut conscient des problèmes et être en état de les aborder avec sérieux et ouverture d’esprit à la réalité, à la modernité et vivre avec son temps."



« Nous avons la volonté aujourd’hui de renforcer notre relation et de nous engager, ensemble, avec des convictions communes pour une citoyenneté en partage : lutte contre la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme et rejet de la violence et des extrémismes", a déclaré Richard Prasquier dans son discours d'introduction.



Au-delà des dirigeants des institutions, ce sont les membres de la Commission pour les relations avec les Musulmans dirigée par Jean Corcos et ceux d’une délégation de la Grande Mosquée de Paris qui se sont rencontrés et exprimés sur des sujets centraux comme la citoyenneté ou encore le blasphème. Les interventions d’Arielle Schwab, de l’écrivain Sadeck Sallem, du rabbin Rivon Krygier et de Maître Hafiz ont été saluées pour leur engagement, mais aussi et surtout leur pédagogie. Sur le blasphème par exemple, Rivon Krygier a notamment rappelé : « en France, le délit d’outrage existe». Mais il ne concerne pas une croyance religieuse, mais le drapeau français. Grâce à la laïcité, « la religion n’est plus en position d’imposer, mais de proposer une croyance. »



Pour relayer les échanges, étaient présentes des personalités religieuses de premier plan comme Djelloul Seddik, directeur de l'Institut de théologie El Ghazali ou encore Grand Rabbin René-Samuel Sirat, mais aussi des représentants des plus importantes associations d’actions socio-éducatives et de dialogue interreligieux judéo-musulman, comme l’AJMF avec le Rabbin Serfaty, la Fraternité d’Abraham ainsi que des organisations émergentes, comme Shalom Paix Salam.



Selon la Commission pour les relations avec les musulmans du CRIF, cette rencontre était la première d’un programme de rencontres exemplaires, mais aussi d’actions en commun. Hier, la Grande Mosquée de Paris dénonçait fermement l’attentat contre la synagogue de la rue Copernic. Aujourd’hui, le CRIF s’élève sans ambiguïté contre les profanations des tombes musulmanes. Demain, il n’est pas exclu que si la République est menacée, les deux institutions fassent entendre leur voix.



Eve Gani



Nous publions, ci-après, les allocutions de Dalil Boubakeur et de Richard Prasquier :





Intervention de Dalil Boubakeur, Président du CRIF à la rencontre CRIF/Institut musulman de la Mosquée de Paris, 17 janvier 2012



La France peuplée aujourd’hui de plus de 60 millions d’habitants présente dans ses composantes sociales 700 à 800.000 personnes de confession juive et 5 à 6 millions de musulmans dont plus de 50 % sont de citoyenneté française à des titres divers : histoire, naissance ou sortie plus récente du cadre de l’immigration.



Ces deux communautés constitutives de la société plurielle mais laïque de la France, sont des composantes dont l’importance et la légitimité n’échappent à personne. Leur Vivre-Ensemble est essentiel et leurs rapports remontent aux origines même des peuples sémitiques dans une histoire qui les a vus bien souvent vivre ensemble en Orient, en Andalousie, au Maghreb et aujourd’hui en Europe.



Musulman, je suis conscient de l’importance que la Bible revêt dans la révélation Coranique qui les désigne sous le nom de famille du Livre et plus précisément de Banû Israïl, les fils d’Israël.



Il est dit :



Coran 21-68 (Al-Anbiya) :



« Nous avons donné à Moïse le Livre et la distinction du bien et du mal afin que vous soyez dirigés vers la voie droite ».



Coran V-20 (La Table) :



« Ô fils d’Israël, Souvenez-vous des bienfaits de Dieu qui vous a comblés, Souvenez-vous qu’il vous a élevés au-dessus de tous les humains et qu’il a tiré parmi vous les Prophètes et des Rois ».



Coran XVI-125 – l’Abeille :



« Invite les Gens du Livre sur la voie de ton Seigneur et ne discute avec eux que de la façon la plus courtoise ».



Moise est cité 134 fois dans le Coran, Abraham 44 fois.



Le Prophète de l’Islam dans un Hadîth célèbre d’Ibnu-el-Quayyim a dit :



« Celui qui offensera un membre parmi les gens du Livre (juif ou chrétien) il me trouvera comme adversaire au jour du Jugement d’Allah ».



Omar Al-Khattab entrant à Jérusalem en 638 et donna toute justice à une juive qui se plaisait d’avoir été spoliée de son terrain pour la construction de la Mosquée. Par reconnaissance elle en fit même don au Calife.



C’est à partir du X° siècle, à la cour des Omeyades que commença un véritable âge d’or du judaïsme en Andalousie.



On retient les noms fameux de Hasday B. Shaprut, Vizir d’Abderahman III, de Samuel d’Henneguid chargé de la garde militaire à Grenade, le grand philosophe-médecin Maimonide contemporain d’Averroës eut pour contemporains de grands lettrés comme Salomon Ibn Gabirol auteur du fameux Minvar Penimim – « Miroir des Perles » et Keter Malkhut – « Couronne Royale ». Samuel Ibn Negrella de Cordoue et Rabbenau, Ben Gershom, Moise B. Ezra, Juda Halevy si proche de la pensée mystique d’al-Ghazali ou Bahye B. Paquda dont on redécouvre aujourd’hui le rôle important qu’ils jouèrent dans l’éclat de la civilisation arabe d’Espagne et sa transmission vers l’Europe.



On peut rappeler : Abraham B.Ezra, Saadia Gaon, Benjamin de Tudele…



La coexistence judéo-musulmane se poursuivit au Maghreb et ailleurs après l’expulsion qui frappa ces deux communautés afin la Reconquista de Grenade en 1492. En 1708, c’est le Bey Ahmed De Mascara, expulsant les Espagnols d’Oran qui reconstitue le Tribunal rabbinique dirigé par Joseph Chouchana puis Isaac Chouraqui comme premiers Dayanim.



Dans de nombreuses cités prospèrent des communautés comme : Fez, Marrakech, Tlemcen, Alger, Constantine ou dans le Sahara.



Une cité méconnue : Tementit dans le Touat fut une petite république juive sur la route de l’ivoire au Sahara du XV°, XVI° siècle. N’oublions pas que Laghouat et Djelfa furent pendant la guerre des camps de déportation en 1942.



En France, la Mosquée de Paris a depuis sa fondation en 1922 toujours joué un rôle précurseur dans l’instauration ou la restauration de l’amitié solidaire et agissante entre juifs et musulmans. La concitoyenneté des deux communautés affirmée au Maroc par le roi Mohamed V et en Algérie par le F.L.N dès le début de la révolution de 1954.



En 1956, les juifs sont appelés « Frères algériens » et « compatriotes » afin d’édifier ensemble une « Algérie nouvelle et véritablement fraternelle » (Brochure éditée par la Fédération de France du F.L.N de 1959, op. cité « Les juifs d’Algérie » p.43.



Certains juifs posèrent alors la question : « Pouvons-nous renier nos noms qui sont en attachés à des coutumes, des traditions, et à une musique algérienne ? Alors que les tombes de nos ancêtres sont en Algérie depuis des millénaires ? (même source).



En 1967, André Chouraqui, le grand Rabbin de Jacob Kaplan, le Père Michel Riquet, Si Hamza Boubakeur fondent la Fraternité d’Abraham qui fut une étape importante et fondatrice de l’Amitié des deux communautés.



En 2004, la LICRA avec le CRIF, le Consistoire et le Rabbinat, nous mettions en œuvre le processus des Amitiés Judéo-Musulmanes (AJMF) qui fédère en France de nombreux groupes attachés à ce dialogue.



Aujourd’hui, le constat est évident :



Musulmans et juifs citoyens de France à part entière tiennent à mieux se connaître, à dépasser ce qui peut les éloigner et à lutter ensemble contre les maux qui les frappent en commun : l’antisémitisme et l’islamophobie.



Le Président Sarkozy, disait ici-même à la Mosquée de Paris que « le regard de ceux qui n’aiment pas les juifs est le même que celui de ceux qui n’aiment pas les musulmans ».



En Europe, les menées xénophobes comme les trop nombreuses profanations de cimetières, de lieux de culte et autres méfaits alertent régulièrement l’opinion, les juifs et les musulmans pour les inciter à une vigilance commune et concertée.



La concitoyenneté doit également œuvrer pour favoriser un climat de paix sociale en faisant taire les extrémistes d’où qu’ils viennent.



L’Islam n’est pas antisémite.



L’Islam de France aujourd’hui se veut conscient des problèmes et être en état de les aborder avec sérieux et ouverture d’esprit à la réalité, à la modernité et vivre avec son temps.



Il ne s’agit pas ici de dresser un tableau exhaustif de toutes les questions communes mais d’initier une relation nouvelle sinon renouvelée entre nos deux communautés et convenir enfin que le moment est venu de réfléchir sereinement sur l’évidence des nouvelles données de la société française d’aujourd’hui.



Ces problèmes existent et ne pas les aborder ou les occulter relève de la cécité mentale ou de l’irresponsabilité.



Si Kaddour Ben Ghabrit, Si Hamza Boubakeur ont courageusement voulu régler ceux de leur époque, à nous de régler la notre.



L’attaque des symboles religieux, des rites et des problèmes rencontrés en milieu scolaire, durant les études, le travail ou la vie culturelle et bien sûr les discriminations de toutes sortes sont réalités.



Essayons donc comprendre et de juguler l’impression de malaise et de non communication entre les deux familles spirituelles concernées, et constatons qu’avant tout, c’est l’ignorance ou la volonté d’ignorance réciproque qui peut-être un facteur qu’il urge avant tout de combattre. Il faut reconstruire une mémoire commune.



Dans le Coran III-64, il est dit :



« Ô, gens du Livre, venez à une parole commune entre vous et nous. Et adorons Dieu sans rien lui associez ! »



De nombreux rapports dans bien des domaines existent aujourd’hui entre juifs et musulmans de France. Ils font partie du non-dit et du vivre ensemble discret sinon silencieux de notre société par ex : Peut-on rapprocher des rituels très proches dans le domaine des pratiques comme :



-Les jeûnes de Ramadhan et de Kippour.



-La Shahada et l’Emmouna.



-La circoncision, la licéité alimentaire (Halal et Casher)



-La prophétie d’Abraham, de Moïse, d’Ismaël et d’Isaac ? Deux frères.



Il faut aujourd’hui donner force et vie au rapprochement par le Dialogue, la rencontre, et la réflexion commune en faveur de l’œuvre de Paix.



Je propose que des commissions œuvrent pour rétablir la connaissance réciproque des deux communautés.



-Un travail commun dans le domaine de l’histoire, de la civilisation, de l’art, de la pensée et des philosophes, œuvrer pour les valeurs du dialogue, de la fraternité et du respect mutuel. Une véritable Commission de la Mémoire Commune.



-Contribuer à l’œuvre de paix nationale et internationale afin d’éviter que les tensions nées hors de France n’aient pas de retentissement chez nous, grâce à des rencontres pour la Paix et à ne pas laisser chaque communauté isolée et se communautariser dans l’inquiétude ou le jeu des provocateurs et incitateurs à la violence. Juguler la haine des « Barbares ».



-Rapprocher les jeunes en vue de recherches communes dans le domaine de l’art de l’histoire ou des lieux symboliques on a vu des orchestres communs exécuter de la musique traditionnelle. On a également expérimenté la valeur pédagogique de voyages à Auschwitz. Ils pourraient se faire dans le Maghreb ou ailleurs. Les jeunes musulmans se plaignent de la stigmatisation et des difficultés d’avenir socio professionnel dans le cadre de leur volonté d’intégration.



-Je crois dans les vertus de la rencontre, du dialogue et des échanges : il faut établir le principe de rencontres régulières diffusées à toute la France comme c’est déjà le cas avec l’AJMF pour que juifs et musulmans apprennent à se parler, se connaître et découvrir ensemble toutes les richesses de leur histoire, de leur religion qui leur sont communes.



Nous regarder tels que l’histoire nous a faits, c’est accepter les changements de notre société. C’est voir la réalité sociale française telle qu’elle est et préparer l’avenir.





Intervention de Richard Prasquier, Président du CRIF à la rencontre CRIF/Institut musulman de la Mosquée de Paris, 17 janvier 2012



Je me réjouis, Monsieur le Recteur, cher Dalil, de cette rencontre à l’Institut musulman de la Mosquée de Paris entre nos deux institutions largement représentées. Elle se tient en ce début de l’année 2012, ce qui augure favorablement de notre volonté d’ouvrir une page nouvelle et prometteuse pour le renforcement de nos liens, et pour développer ensemble une relation solide entre les populations juive et musulmane de France, dans un climat confiant de citoyenneté partagée.



Depuis quelques années, le CRIF réfléchit à cette question. Une commission chargée des relations avec les Musulmans a été créée. Elle est animée actuellement par Jean Corcos, à qui je voudrais rendre hommage, ainsi qu’à notre ami Jean Claude Lalou que vous connaissez si bien et depuis si longtemps. Suite à une opération chirurgicale, il ne peut être parmi nous, mais notre rencontre aujourd’hui lui doit beaucoup. La commission pour les relations avec les Musulmans du CRIF réunit de nombreux membres qui, à un titre ou à un autre, sont sensibles à cette relation entre Juifs et Musulmans en France et agissent dans un cadre associatif pour instaurer un dialogue ouvert et constructif. L’un des organismes d’action commune sur le terrain est l’AJMF - Amitié Judéo-Musulmane de France - que nous parrainons ensemble avec le Consistoire de Paris et dont le travail, mené depuis plusieurs années, du côté juif par le Rabbin Michel Serfati, contribue à faire connaitre et à faire comprendre les deux religions, les deux cultures et leurs proximités.



Au cours des dernières années, au travers de cette commission et au niveau de la direction générale du CRIF, les contacts ont été multipliés avec des universitaires, des chercheurs, des guides religieux, des analystes politiques musulmans et non musulmans, afin de comprendre la situation actuelle de l’Islam de France, d’éclairer notre jugement et d’envisager les initiatives à engager dans un esprit citoyen et responsable.



Un très récent et à mon avis admirable article par le Grand Rabbin de France, Gilles Bernheim a exposé les proximités et les différences entre Islam et judaïsme dans le domaine métaphysique avec ses conséquences existentielles. Le CRIF n’a pour sa part aucune légitimité théologique et la problématique qui est la nôtre est politique, et non pas religieuse.



Elle tient compte d’abord de la mutation de la société française et en son sein de l’évolution de l’Islam de France, de sa représentation et de la place qu’il occupera nécessairement dans l’espace public et dans la société en raison de son importance numérique - deuxième religion de France - et de son insertion progressive dans le tissu économique et social, malgré les difficultés rencontrées actuellement pour une partie de cette population.



Ensuite, ont été pris en compte les changements récents intervenus dans le monde arabe et les anticipations que l’on peut, avec prudence, faire sur l’avenir du Moyen-Orient, du Maghreb, de l’Afrique Sub-saharienne, et bien sûr des rapports entre le monde arabe et musulman et l'état d'Israël. Les avancées attendues et espérées d’un processus de paix conduisant à la création d’un Etat palestinien – aux côtés d’Israël et avec des liens étroits avec lui - seraient une des données essentielles de cette évolution. Mais nous savons que cette évolution pour qu’elle soit réellement crédible sera longue car elle impliquera un changement des mentalités. Il est important de marteler partout, et notamment dans notre pays où ce conflit est parfois inutilement invoqué comme enjeu de politique intérieure, qu’il s’agit d’un différend d’ordre politique et non métaphysique, qu’il doit avoir des solutions politiques locales et qu’il ne doit en aucun cas être instrumentalisé chez nous pour le transformer en enjeu d’un combat messianique planétaire irréductible dont les directives contraignantes seraient exigées par l’autorité transcendante.



Nos deux institutions, Monsieur le Recteur, mon cher Dalil, ont déjà fait un long chemin ensemble. Elles ont pris la mesure de ces évolutions sociales et géopolitiques, elles participent avec responsabilité au débat politique et citoyen. Elles ont décidé de prendre cette initiative pour marquer la priorité de l’enjeu d’une relation forte et apaisée entre Juifs et Musulmans en France. Pour un vivre ensemble harmonieux, respectueux des valeurs républicaines et citoyennes.



Il faut comprendre ce qui s’est passé au cours des cinquante dernières années dans les relations de la France avec les territoires qu’elle avait sous son autorité, et qui ont accédé à l’indépendance.



Les mouvements de populations venues d’Afrique du Nord et d’Afrique Sub-saharienne, en particulier d’Algérie, les Français juifs rapatriés d’Algérie, ceux venus d’autres pays arabes suite aux conflits avec Israël, ont modifié sensiblement les composantes de la société française.



Il y a eu, en parallèle, de nombreux Musulmans incités à venir en France pour travailler, et d’autres contraints, comme les Harkis, à quitter l’Algérie après avoir servi sous le drapeau français. Tous ces Musulman ont dû faire un chemin difficile pour s’insérer comme Français dans ce pays, en gardant leur culture et leurs traditions, sans être toujours reconnus et acceptés.



La seule représentation au niveau politique et religieux était alors l’Institut musulman de la Mosquée de Paris, malgré certaines difficultés qu’il rencontrait à fédérer et à animer dans un esprit républicain tous ceux - Français ou résidents - qui voulaient vivre en France en respectant les valeurs de notre pays. Pendant cette période, les relations entre l’Institut musulman de la Mosquée de Paris et les responsables de la communauté juive étaient étroites, solides et confiantes. On a récemment rappelé les liens tissés aux heures les plus sombres et les plus dangereuses de la guerre, quand les Juifs étaient pourchassés et qu’ils ont ici trouvé refuge.

Il faut aussi se souvenir, plus tard, en arrière plan et dans les suites de la guerre d’Algérie, des déclarations et interventions du Recteur de l’Institut musulman, Cheikh Hamza Boubakeur, votre père, et des Grands Rabbins de France Jacob Kaplan et René-Samuel Sirat, dont je salue ici avec émotion la présence, témoignage d’une amitié et d’une fidélité sans faille à la rencontre avec l’Islam, et que je vous demande d’applaudir. Les Présidents du Consistoire et du CRIF se plaçaient sur la même ligne. Cet engagement des guides spirituels et des dirigeants communautaires a joué alors un rôle déterminant dans le comportement des Musulmans envers les Juifs en France. Les rapports de confiance se manifestaient par l’appui des uns aux autres, la défense des uns par les autres, lorsqu’il y avait des agressions ou des provocations. Un accord profond existait entre eux, sur le projet républicain d’émancipation et de réussite, quelle que soit leur origine ou leur religion.





Cette attitude a trouvé son expression concrète en 1967, quand le Cheikh Hamza Boubakeur a invité André Chouraqui, le Révérend-Père Riquet et Jacques Nantet, à fonder la Fraternité d’Abraham pour éviter que le conflit israélo-arabe n’entraînât en France des tensions entre Juifs et Musulmans. Et, par un beau symbole, c'est le 7 juin de cette année là qu'elle fut fondée, ici même à la Grande Mosquée de Paris et alors que la Guerre des Six Jours venait d'éclater. J’en profite pour rappeler ici la mémoire d’un homme admirable dont on parle trop peu aujourd’hui, le père Riquet, artisan infatigable de l’amitié entre les hommes des trois religions du livre. Notre ami, M. Emile Moatti, délégué général et mémoire vivante de la Fraternité d’Abraham, qui a bien connu le père Riquet, n’a pu quitter Jérusalem et je parle ici en son nom.



Le CRIF, depuis sa création, pendant la Résistance et à la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, a toujours combattu, du fait même des circonstances de sa création, ce qui peut dans notre société, distinguer, désigner ou stigmatiser telle ou telle partie de la population. Ce combat, il l’a mené et il le mènera sans relâche. Il est vigilant et attentif à toute menace ou agression contre la population juive en France d’où qu’elle vienne. Mais il n’acceptera pas non plus que se banalise un climat de suspicion et de rejet vis-à-vis de la religion musulmane avec laquelle nous avons tant à partager du fait de l’histoire et de la citoyenneté commune.



Cet engagement, je l’ai dit, est ancien. Il est dans la ligne du président de la LICRA, Jean Pierre-Bloch et du Grand Rabbin Jacob Kaplan, qui ont soutenu immédiatement et avec courage le Recteur de l’Institut musulman, lorsqu’il défendait l’Islam de France et les valeurs républicaines alors que faisaient peser sur lui des menaces venant de responsables politiques de l’époque.



Vous avez été appelé en 1992 à prendre la direction de cet Institut musulman important comme symbole de l’Islam de France et des valeurs de la République. Devant les plus hautes autorités de l’Etat et des responsables religieux, dans un discours de mai 1993, lors de la commémoration de la victoire du 8 mai 1945, vous avez rappelé l’engagement et le sacrifice de tant de Musulmans et de non Musulmans du Maghreb et d’Afrique pour rendre la liberté à la France : « Tant de sacrifices communs », disiez-vous « pour la défense des valeurs de liberté, égalité, fraternité, gages les plus puissants de cette volonté de vivre ensemble puisque nous avons voulu mourir ensemble pour le même idéal".



Le Grand Rabbin de France, Gilles Bernheim, fait du rapprochement avec les Musulmans et de l’égalité dans la pratique du culte et dans la perception de l’Islam dans notre société, une priorité et une exigence. C’est sur ce socle de valeurs que nous voulons bâtir cette relation et ce vivre ensemble harmonieux auquel nous aspirons. La situation au Moyen-Orient, la montée des extrémismes, la radicalisation d’une partie des Musulmans de France, les actions de propagande menée par des courants organisés à partir de certains pays musulmans du Maghreb et du Golfe, déterminent l’urgence d’une action.



Les agressions contre les Juifs dans des quartiers et des villes où les deux populations cohabitent, provoquent méfiance et repli, réduisent les possibilités et les lieux de rencontres et de compréhension réciproque. Cette rencontre entre nos deux institutions est donc pertinente, et doit être le point de départ d’une action commune à partir d’un diagnostic partagé, avec une volonté claire et déterminée de convaincre ceux qui le partagent. La relation entre nous, M. le Recteur, cher Dalil, est particulière, respectueuse, amicale et profonde. Elle n’est évidemment pas exclusive et je voudrais saluer les hommes de bonne volonté que sont, entre bien d’autres, mes amis M. Mohamed Moussaoui, votre successeur au CFCM, et l’imam Hassen Chalghoumi



Le CRIF a organisé un colloque « Demain les Juifs de France », le 20 novembre 2011 pour réfléchir à la situation actuelle et aux nouveaux défis que rencontrent les citoyens juifs de notre pays.



Conscients de cet enjeu, nous avons la volonté aujourd’hui de renforcer notre relation et de nous engager, ensemble, avec des convictions communes pour une citoyenneté en partage : lutte contre la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme et rejet de la violence et des extrémismes.



Monsieur le Recteur, cher Dalil, je fais le vœu que cette nouvelle impulsion permette de faire tomber le mur de la méfiance et de la haine, pour ouvrir la voix au respect et à la défense de nos valeurs communes, et ce pour le plus grand bénéfice des populations que nous représentons.

http://www.crif.org/fr/lecrifenaction/premi%C3%A8re-rencontre-officielle-entre-le-crif-et-la-grande-mosqu%C3%A9e-de-paris

_________________
Mon passé, Ô Seigneur, à Ta Miséricorde, mon présent à Ton Amour, mon avenir à Ta Providence.  Padre Pio

Or, si les rituels sont les vêtements du croyant, sa véritable religion ne se situe que dans son cœur. Rahma Alayoubi
                                                                   
Info importante : Je n'ai rien à voir avec le Bardamu qui officie sur le site llp.org et encore moins celui qui officiait sur Quenel+.


Dernière édition par Bardamu le 10/2/2012, 17:03, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bardamu
Admin
avatar

Nombre de messages : 6063
Age : 59
Date d'inscription : 01/07/2008

MessageSujet: Re: Actualités du CRIJF (aka CRIF) - Conseil Représentatif des Institutions Juives de France   23/1/2012, 17:36

ENORME !!!


CRIJF hacké par FCA, 13 000 noms, emails, identifiants... dévoilés, accessibles à tous en trois parties à télécharger en ligne


Partie 1 :
http://pastebin.com/ApM1i4Ex

Partie 2 :
Pas trouvée, si quelqu'un sait ou elle est, merci de la poster.
Ici : http://pastebin.com/fjaP50cf (merci à Pierre)

Partie 3
http://pastebin.com/whDdQ5D0

http://www.propagandes.info/product_info.php/crif-hack-par-fca-13-000-noms-emails-identifiants-dvoils-accessibles-tous-en-trois-parties-tlcharger-en-ligne-p-1336


PS : Pensez à enregistrer ces listes et à les sauvegarder, leur lecture révèle des liens qui sont autant de confirmations que l'influence des réseaux juifs sur la politique française, loin d'être le fantasme d'antisémites haineux, est une réalité qui dépasse l'entendement. Voir à ce propos l'article suivant :

L’immense réseau sioniste du CRIJF et ses ramifications bretonnes

BREIZATAO – POLITIKEREZH (20/01/2012) Un groupe de hackers dénommé “FAC” a piraté la base de données du site internet du lobby sioniste français, le CRIJF, et révélé les utilisateurs abonnés. La liste est édifiante.

On relève ainsi que de nombreux consulats français ont un lien direct avec le CRIJF comme ceux d’Atlanta, Shangaï, Montréal, Houston, Barcelone, Munich ou encore New York. On note aussi le nom de Laurence Lasserre pour le cabinet du Premier Ministre français.

On trouve également des utilisateurs des ambassades israéliennes, comme celle d’Israël en Irlande ou en Turquie, ce qui traduit évidemment un lien opérationnel entre un gouvernement étranger et cet organisme “français”.

Encore plus révélateur la présence d’utilisateurs en charge d’associations comme celle de “École sans racisme” en Belgique. Le site internet de ladite association ne révéle aucun nom mais fait une propagande permanente en faveur de l’immigration dans ce pays. On retrouve également “United against racism“, une “ONG” faisant du lobbying antiraciste au plan européen. Ajoutons-y le “Irish Refugee Council“, une organisation promouvant l’immigration sous couverture “humanitaire”. En France, c’est la LICRA, organisation sioniste “antiraciste” que l’on retrouve.

La situation devient encore plus surprenante lorsque l’on voit le nom d’organes de presse tel Euronews, L’Express ou Europe 1. On relève aussi un des pontes du Nouvel Observateur, Jean Daniel.

On croirait nos surprises terminées mais le fichier de ces utilisateurs (dotés de mot de passe personnel) comporte aussi celui d’Europol, la police européenne !

On relève aussi la présence de plusieurs députés allemands, parmi lesquels : Inge Wettig Danielmeier (SPD), Ingo Wellenreuther (CDU), Ingrid Arndt-Brauer (SPD).

Au parlement européen, c’est l’ancien député des Verts allemands, Ilka Schroeder, dont on retrouve le nom. Celle-ci a été exclue de son parti suite à une enquête qu’elle mena sur les fonds accordés par l’UE à la Palestine, Schroeder dénonçant un “financement illégal du terrorisme” contre Israël. Ses chevaux de bataille sont “l’antisémitisme” et “l’antiaméricanisme”. Elle enseigne en ce moment à l’université de Washington, opportune reconversion.

Notons également la présence du député européen du PLAID CYMRU, Jill Evans. Élément qui en dit long sur la “nature” de ce parti de gauche immigrationniste ayant trahi la cause nationale galloise.

Plus près de nous, on retrouve la présence de Jean Marc Ayrault (PSF), Jean Yves Le Drian, président de région Bretagne.

Plus surprenant, de nombreux personnels de l’Université de Brest : M.T. Malgorn (secrétariat), le Pr Jean Aubert Barra (UMP), le Pr Jean Dominique Dewitte, chef du service de Médecine du Travail, Jean Hugues Belpois, ingénieur système, Jean Luc Le Luron, Lionel Marcé, le Pr Jean Lotrian , Clara Mangou (attachée “culturelle”).

On retrouve aussi l’UNEF du Morbihan.

À l’université de Naoned (Nantes), Jean Pierre Boisrond (présidence).

À Naoned (Nantes) c’est Isabelle Campet (attachée de presse de la mairie).

Parmi les sénateurs et députés bretons, notons la présence de Josselin de Rohan, Louis Le Pensec, Loïc Bouvard (député 56),


Parmi les députés, on retrouve le socialiste Jean Christophe Cambadélis, fils de diamantaires grecs et ancien trotskyste, immigrationniste proche de Dominique Strauss Kahn. Figure également Jean Christophe Lagarde (Nouveau Centre), Jean de Gaulle (petit fils de Charles), Julien Dray (PSF), Jean Glavany dont on comprend à présent le laïcardisme ultra, Jack Lang, Jean Lassale (député “enraciné” gréviste de la fin).

Surprise également avec la présence du chef de Force Ouvrière, Jean Claude Mailly, que l’on sait très hostile aux forces nationalistes.

Short URL: http://www.breizatao.com/?p=7138

_________________
Mon passé, Ô Seigneur, à Ta Miséricorde, mon présent à Ton Amour, mon avenir à Ta Providence.  Padre Pio

Or, si les rituels sont les vêtements du croyant, sa véritable religion ne se situe que dans son cœur. Rahma Alayoubi
                                                                   
Info importante : Je n'ai rien à voir avec le Bardamu qui officie sur le site llp.org et encore moins celui qui officiait sur Quenel+.


Dernière édition par Bardamu le 10/2/2012, 17:03, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bardamu
Admin
avatar

Nombre de messages : 6063
Age : 59
Date d'inscription : 01/07/2008

MessageSujet: Re: Actualités du CRIJF (aka CRIF) - Conseil Représentatif des Institutions Juives de France   8/2/2012, 07:17

Sarkozy et Hollande au menu du dîner du Crijf

http://img85.imageshack.us/img85/1255/d2eb6282ee197796e429476.jpg

Invité d'honneur ce mercredi soir à Paris au dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France, le rendez-vous annuel de la communauté juive, Nicolas Sarkozy croisera le candidat PS à la présidentielle, François Hollande, également convive.

Comme chaque année, dans le pavillon d'Armenonville, au bois de Boulogne, ministres, élus de droite et de gauche, ambassadeurs, dignitaires religieux et autres personnalités du monde artistique se presseront ce soir au dîner annuel du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France). Election présidentielle oblige, ce rendez-vous politico-mondain prend cette année une tournure très politique, puisque Nicolas Sarkozy, invité d'honneur, et qui y assiste pour la troisième fois, croisera François Hollande.



Outre les deux rivaux à la présidentielle, le Premier ministre, François Fillon, est également annoncé parmi le millier de convives où figureront par ailleurs Monseigneur Jean Vingt-Trois, l'archevêque de Paris, Gilles Bernheïm, le grand rabbin de France, et Mohammed Moussaoui, le président du Conseil français du culte musulman (CFCM). A noter également la venue des ambassadeurs du Maroc, d'Egypte, de Jordanie ou de Turquie. Autre invité de marque, le prix Nobel de chimie 2011, l'Isréalien Dan Shechtman, découvreur des quasi-cristaux.

Comme chaque année, le président du Crif, Richard Prasquier, qui présentera les principales lignes de son discours lors d'un point presse sur place à 18h30, prendra la parole, puis ce sera au tour du chef de l'Etat. Dans son discours, Richard Prasquier abordera "les thèmes préoccupants que sont l'apparition du populisme en Europe, la montée des nationalismes, de la xénophobie et la persistance d'un antisémitisme important". "Le nombre d'actes antisémites a baissé mais ils sont plus violents, tant en paroles que physiquement", a-t-il souligné, alors que 389 actes antisémites ont été relevés en 2011 en France contre 466 l'année précédente.

Au menu : la crise, les printemps arabes...

Le président du Crif évoquera "la place citoyenne" des juifs dans la société française (dont le nombre est estimé entre 5 et 600.000) et leur "attachement à la France". Le responsable communautaire prendra soin de répéter qu'il n'y a "pas de vote juif" en France. "Je ne donnerai aucune consigne de vote. S'il y a une sensibilité juive, elle doit s'écarter des extrêmes", a ajouté Richard Prasquier.

Autre incursion dans le débat politique: le président du Crif devrait déplorer la présence de Marine Le Pen vendredi dernier à un bal de l'extrême droite estudiantine en Autriche, au moment où la candidate du Front national à la présidentielle, pas encore assurée de participer à l'élection pour cause de signatures insuffisantes, dénonce "le système" et "le rêve", caressé par certains, de la voir absente le 22 avril prochain.

La crise en Europe, les "Printemps arabes", le Proche-Orient seront également largement évoqués. Le président du Crif rendra hommage à "l'énergie" du chef de l'Etat sur la scène européenne et à sa "lucidité" au sujet de l'Iran, dont il exige, avec la chancelière allemande, Angela Merkel, et le Premier ministre britannique, David Cameron, l'arrêt "immédiat" du programme nucléaire.


http://lci.tf1.fr/politique/nicolas-sarkozy-et-francois-hollande-reunis-pour-le-diner-du-6973273.html

_________________
Mon passé, Ô Seigneur, à Ta Miséricorde, mon présent à Ton Amour, mon avenir à Ta Providence.  Padre Pio

Or, si les rituels sont les vêtements du croyant, sa véritable religion ne se situe que dans son cœur. Rahma Alayoubi
                                                                   
Info importante : Je n'ai rien à voir avec le Bardamu qui officie sur le site llp.org et encore moins celui qui officiait sur Quenel+.


Dernière édition par Bardamu le 10/2/2012, 17:04, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Actualités du CRIJF (aka CRIF) - Conseil Représentatif des Institutions Juives de France   9/2/2012, 11:57

Vidéo / Crif : Hollande avec Sarkozy



Citation :
Ca se passe au dîner du Crif, mercredi soir. Un François Hollande bien aiguillé arrive à la table où est installé Nicolas Sarkozy. Le candidat PS lui tend ostensiblement la main… que le chef de l’Etat ne peut décliner.

On croit la scène finie, mais voilà Richard Prasquier le président du Crif qui arrive pour poser sur la photo, entre les 2 futurs adversaires à la présidentielle. Sarkozy qui allait se rasseoir se relève, et c’est reparti pour une nouvelle accolade !
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Actualités du CRIJF (aka CRIF) - Conseil Représentatif des Institutions Juives de France   10/2/2012, 12:51

Le dîner du CRI(J)F par Franck ABED

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Actualités du CRIJF (aka CRIF) - Conseil Représentatif des Institutions Juives de France   11/2/2012, 14:14

Le dîner du CRIF en 5 minutes


Hallucinant.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Actualités du CRIJF (aka CRIF) - Conseil Représentatif des Institutions Juives de France   12/2/2012, 20:19

François Fillon devant le CRIF / Le Discours



jocolor
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Actualités du CRIJF (aka CRIF) - Conseil Représentatif des Institutions Juives de France   12/2/2012, 20:28

Ah sorry c'etait le discours de l'année derniere.

Pas grave de toute façon les thèmes abordé d'une année a l'autre ne varient pas beaucoup.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Actualités du CRIJF (aka CRIF) - Conseil Représentatif des Institutions Juives de France   17/3/2012, 09:41

Le CRIJF est-il communautariste ou républicain ?
Radio Courtoisie - 20/02/2012




Revenir en haut Aller en bas
Bardamu
Admin
avatar

Nombre de messages : 6063
Age : 59
Date d'inscription : 01/07/2008

MessageSujet: Re: Actualités du CRIJF (aka CRIF) - Conseil Représentatif des Institutions Juives de France   5/4/2012, 10:12

mercredi 4 avril 2012

Sensation :

le professeur Faurisson contraint le CRIF à une humiliante reculade.






Le CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) est, peu s’en faut, l’équivalent en France de l’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee) aux Etats-Unis. En chaque début d’année, par exemple, le CRIF convoque, plus qu’il n’invite, à un solennel dîner d’apparat presque tout le gouvernement français, à commencer par le Président de la République, le Premier ministre, les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, puis jusqu’à une quinzaine de ministres ou secrétaires d’Etat en exercice et cela sans compter pléthore de très hautes autorités françaises et étrangères du monde politique, économique, diplomatique, médiatique,… A cette occasion, rituellement, l’assistance ne manque pas d’écouter religieusement le discours du président du CRIF. Sur le ton de la flatterie, de la plainte et de la menace ce dernier fait la leçon à la France et dicte au gouvernement en place la conduite à tenir dans le proche avenir pour mieux respecter les desiderata du peuple élu. Les représentants du gouvernement qui ont écouté la semonce rivalisent alors d’obséquiosité et s’engagent à faire encore mieux durant l’année qui vient de commencer afin de se plier aux oukases d’une telle puissance. Pour le CRIF les droits et privilèges de l’Etat d’Israël sont la priorité des priorités. Son président est actuellement Richard Prasquier, un homme tout rond et tout petit dont les nerfs paraissent souvent à fleur de peau.



La bête noire dudit président est le révisionnisme historique et donc le professeur Robert Faurisson. En février 2012, la visite de Faurisson en Iran, sa rencontre avec le président Ahmadinejad, qui lui a remis le premier « prix du courage, de la résistance et de la combativité » et qui lui a réservé un entretien particulier ont fait perdre à Richard Prasquier le contrôle de ses nerfs. Sur le site internet de son organisme il a publié trois articles mettant en cause le professeur. Tous trois étaient signés d’un personnage du nom de Marc Knobel (« Faurisson et Ahmadinejad, le couple infernal » du 15 février ; « Extrême-droite et Iran, le grand amour » du 22 février ; « Robert Faurisson, portrait d’un négationniste, [livre] de Valérie Igounet », du 15 mars). Le ton de ces articles est allé en montant à telle enseigne que, s’enhardissant, Marc Knobel, qui avait commencé par écrire que Faurisson avait « probablement » reçu du président Ahmadinejad un chèque de 120 000 €, a fini par affirmer sans plus de réserve que le professeur avait bel et bien reçu un chèque de ce montant. Là, pour le coup, toute probabilité avait disparu ; on était dans la confirmation et la tranquille certitude.



En France, il existe une loi permettant à toute personne nommée ou désignée dans un article d’exercer ce qui s’appelle « le droit de réponse », et le responsable de la publication dispose, à la réception du texte, d’un délai de cinq jours ouvrables pour le publier. Encore faut-il savoir que la confection d’un tel texte relève d’un art consommé. Le texte du professeur Faurisson tenait essentiellement en ces mots :



La vérité est la suivante : ni avant ni pendant ni après mon séjour à Téhéran je n’ai reçu, soit du président iranien, soit de l’un quelconque de ses représentants, « un chèque de 120 000 euros » ni même toute autre somme d’argent soit par chèque, soit de la main à la main, soit par tout autre moyen.



Pareil texte répondait strictement aux exigences de la loi et de la jurisprudence. Le CRIF avait donc l’obligation de le publier mais il décida de n’en rien faire.



Toutefois l’affaire commença à s’ébruiter, notamment à partir de la publication, en Italie, du texte que le professeur avait présenté à Téhéran (« Contre l’Hollywoodisme, le Révisionnisme »). Cette publication s’était faite dans le quotidien Rinascita du 21 février. Le jour même, la communauté juive de Rome exigeait rien moins que l’interdiction dudit journal ! Elle le faisait dans un article intitulé « Faurisson oltraggia la Shoah », http://www.romaebraica.it/se-si-ospitano-i-negazionisti. En France, le site du CRIF, dans sa revue de presse du 2 mars, nota l’existence de cet article italien mais – détail remarquable – sans mentionner l’exigence de fermeture de Rinascita. C’est alors que, comprenant que le professeur s’apprêtait à porter plainte en justice, Richard Prasquier et ses amis se sont trouvés pris au piège de leur « mensonge aggravé » et, pour reprendre les termes du Code pénal ou du Code civil, de leur « refus de droit de réponse » ainsi que du « dommage causé à autrui » ou de la « diffamation » dont ils étaient les auteurs.



Aussi le tout-puissant CRIF s’est-il soudain vu contraint à la plus humiliante des reculades. Le 21 mars son site a publié sous la signature de son menteur de service, Marc Knobel, une rétractation en bonne et due forme : non, le professeur n’avait reçu aucun chèque, aucun argent ! (« Précision concernant un article sur Robert Faurisson », http://www.crif.org/fr/tribune/précision-concernant-un-article-sur-robert-faurisson/30410).



Le piquant de l’affaire est que, dans sa rétractation, le menteur a trouvé le moyen de glisser deux « mensonges par omission » (de moindre calibre, il est vrai, que son mensonge originel). Marc Knobel a commencé par omettre le fait qu’après son article du 15 février il avait récidivé et aggravé son accusation dans son article du 22 février ; puis, il a omis le fait que l’information qui l’a conduit à sa reculade provient d’un texte dont il se garde de mentionner l’existence et qui était tout simplement le « texte en droit de réponse » du professeur (voy. « Mensonge, reculade, et nouveau mensonge du CRIF », http://robertfaurisson.blogspot.it/2012/03/mensonge-reculade-et-nouveau-mensonge.html).



On peut se demander si cette humiliation ne serait pas la première de cette nature qu’ait eu à souffrir une institution qui, ivre de sa puissance, se croit au-dessus d’une loi française aussi traditionnelle et connue que la loi du 29 juillet 1881 sur « la liberté de la presse ».



Quant à Richard Prasquier, il encourt une lourde responsabilité dans toute cette affaire. Pour commencer, par son refus d’accorder au professeur Faurisson un « droit de réponse » pleinement justifié, il a bafoué la loi. Ensuite, pour échapper aux risques d’un procès, c’est au menteur lui-même qu’il s’en est remis pour rectifier son mensonge, ce qui a été fait par l’intéressé qui, comme on l’a vu, s’est alors permis deux nouveaux mensonges.

Même au CRIF il doit exister des gens honnêtes. Vont-ils longtemps laisser en place un président du niveau de Richard Prasquier ?

Guillaume FABIEN
2 avril 2012

http://blanrue.blogspot.fr/2012/04/sensation-le-professeur-faurisson.html

_________________
Mon passé, Ô Seigneur, à Ta Miséricorde, mon présent à Ton Amour, mon avenir à Ta Providence.  Padre Pio

Or, si les rituels sont les vêtements du croyant, sa véritable religion ne se situe que dans son cœur. Rahma Alayoubi
                                                                   
Info importante : Je n'ai rien à voir avec le Bardamu qui officie sur le site llp.org et encore moins celui qui officiait sur Quenel+.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Actualités du CRIJF (aka CRIF) - Conseil Représentatif des Institutions Juives de France   19/6/2012, 19:41

Soumission au Crif - Franck Abed


Revenir en haut Aller en bas
c.isme

avatar

Nombre de messages : 2505
Age : 37
Localisation : terre
Date d'inscription : 19/08/2008

MessageSujet: Re: Actualités du CRIJF (aka CRIF) - Conseil Représentatif des Institutions Juives de France   10/10/2012, 20:20

Suite à l'affaire de Strabourg
http://www.20minutes.fr/societe/1017213-operation-antiterroriste-homme-tue-strasbourg-implique-attentat


Citation :

« je ne connais pas une autre idéologie qui permette à quelqu'un de tuer un enfant à bout portant, à bout touchant tout simplement parce qu'il est né juif »

http://www.crif.org/fr/lecrifenaction/richard-prasquier-sur-france-inter-%C2%ABje-crois-qu%E2%80%99-n%E2%80%99-pas-pris-la-mesure-du-mal%C2%BB/32817


Le fascisme israélien,
des enfants qui veulent tuer des arabes



« Voir un arabe mort me soulage grandement » dit un enfant israelien.


D'autres idéologies pourraient être considérées dans ce cas comme égalisant la critique de Prasquier. Généralement il suffit d'ouvrir un livre d'histoire pour tomber sur les victimes. (amerindiens, noirs, arabes, catho, chinois avec toutes les éthnies et différences. Peuples qui s'entre tuent aussi comme l'affaire des enfants de la teigne (Meurtre sioniste sur les enfants de Séfarades) ).

Prasquier ne pense qu'à lui et qu'à lui seul avec sa tribu qui n'est pas sémite pour la grande majorité.

Désolé pour ceux qui le savent déjà, moi aussi, me répéter m'agace.


Dernière édition par c.isme le 17/2/2014, 17:05, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.thunderbolts.info/wp/
bilbox

avatar

Nombre de messages : 79
Date d'inscription : 19/02/2012

MessageSujet: Re: Actualités du CRIJF (aka CRIF) - Conseil Représentatif des Institutions Juives de France   24/10/2012, 14:16

à voir absolument!!!

Antisémitisme : le retour des vieux démons ?

Citation :
Il y a-t-il une recrudescence de l’antisémitisme en France ? Comment le gouvernement doit-il réagir ? Y a-t-il un lien entre les récentes affaires concernant des islamistes et cette montée de l’antisémitisme ? Arnaud Ardoin en débat avec ses invités.

Invités :

• Claude Goasguen, député UMP de Paris et président du groupe d’Amitié France-Israël
• Houria Bouteldja, membre des Indigènes de la république
• Ariel Goldmann, vice-président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF)
• Alexis Corbière, secrétaire national du Parti de gauche


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
bilbox

avatar

Nombre de messages : 79
Date d'inscription : 19/02/2012

MessageSujet: Re: Actualités du CRIJF (aka CRIF) - Conseil Représentatif des Institutions Juives de France   15/11/2012, 11:30

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
bilbox

avatar

Nombre de messages : 79
Date d'inscription : 19/02/2012

MessageSujet: Re: Actualités du CRIJF (aka CRIF) - Conseil Représentatif des Institutions Juives de France   19/11/2012, 16:09

Paul Bernard, la plume de l'ombre de François Hollande


Citation :



POLITIQUE - Normalien passé par Publicis, engagé auprès du Crif, Paul Bernard détonne. Ici, derrière le président, lors de la commémoration de la rafle du Vél' d'Hiv, le 22 juillet.

AFP PHOTO / POOL / JACQUES BRINON



Sur Internet, il y a neuf fiches Wikipédia qui portent le nom de Paul Bernard: un footballeur écossais, un sociologue québécois, un professeur de tuba au conservatoire de Paris... Aucune pour un jeune homme de 35 ans, normalien et agrégé de lettres, dont la profession actuelle est de rédiger tous les projets de discours du président François Hollande. Inconnu du grand public, ce conseiller de l'ombre ne va pas s'en plaindre. Il fuit les sirènes médiatiques, n'apparaît presque jamais devant l'objectif des photographes.

>> Lire aussi: Avec François Hollande, y a-t-il vraiment un président en France?

Ce qu'il préfère, c'est prêter ses mots à celui qui est dans la lumière, se couler dans sa pensée. "Il faut prendre le temps de relire les livres et les discours du chef de l'Etat pour saisir sa constance", explique à L'Express Paul Bernard. Le "conseiller chargé des interventions et des études" travaille claquemuré dans son bureau situé dans l'aile ouest de l'Elysée. Il a peu de contacts directs avec le président.

«
Finalement, ce sont toujours les discours de François Hollande et de personne d'autre »

De l'ouverture de la conférence sociale à l'anniversaire de la Libération de Paris, de la commémoration du Vél' d'Hiv à celle de la tuerie de Toulouse, du discours sur l'école à celui sur la mutualité française, il est celui qui rédige les premières trames, amendées ensuite par son supérieur hiérarchique, le conseiller politique Aquilino Morelle, puis remodelées par le président lui-même. Paul Bernard planche aussi sur les interviews télévisées et les Légions d'honneur, quand il ne s'occupe pas d'une préface de livre.

Lors des réceptions au Palais, il écrit des fiches que François Hollande, emporté par son goût pour l'improvisation, ne lira pas forcément. C'est le jeu, il le connaît. Pendant quatre ans, cet intellectuel plutôt timide s'est rodé à l'exercice auprès du maire de Paris, Bertrand Delanoë. Il préparait des prises de parole, des analyses politiques et épluchait les sondages. Aujourd'hui encore, il lui arrive de concocter des notes sur l'état de l'opinion. "Avec Paul Bernard, on a sympathisé pendant la présidentielle", raconte Morelle.

"Il faut oublier ce qu'on pense"

Les plumes ne ressemblent jamais aux technocrates qui peuplent les cabinets. Et Paul Bernard n'a pas le parcours type d'une plume. En sortant de Normale sup, un DEA sur la littérature de l'époque napoléonienne en poche, il entre chez Publicis comme chargé de mission auprès du magnat de la publicité Maurice Lévy. Il participe pour le compte de l'homme d'affaires à la rédaction du rapport commandé en 2006 par le ministre des Finances Thierry Breton, sur l'"économie de l'immatériel", cosigné avec Jean-Pierre Jouyet.

Parallèlement, il rejoint le Mouvement juif libéral de France (MJLF), un courant du judaïsme progressiste qui s'est notamment illustré en menant campagne pour l'accès des femmes aux fonctions du culte. Le touche-à-tout a récemment intégré le comité directeur du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif).

Un engagement qu'il concilie sans difficulté avec son métier: "Il faut oublier ce qu'on pense et ne pas chercher à peser dans le sens de ses propres idées, souligne Paul Bernard. Le but est d'écrire des projets que le président doit pouvoir se réapproprier. Finalement, ce sont toujours les discours de François Hollande et de personne d'autre." De l'art de se faire oublier, au royaume des ego exacerbés qu'est la politique.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Comandirej



Nombre de messages : 1280
Localisation : Paris
Date d'inscription : 12/10/2011

MessageSujet: Re: Actualités du CRIJF (aka CRIF) - Conseil Représentatif des Institutions Juives de France   13/1/2013, 16:05

Qui veut passer son dimanche avec BHL,

Chalghoumi, Prasquier, Sifaoui et Val ? Beurk





Parisien, francilien ou de passage à la capitale ce weekend : cette annonce vous est destinée. Au lieu d’aller rejoindre la manifestation hostile au « mariage pour tous », Oumma vous a déniché une opportunité culturelle exceptionnelle : passer votre dimanche à l’écoute des plus grandes figures intellectuelles et associatives de notre temps.

Dimanche 13 janvier, le Conseil représentatif des institutions juives de France organisera sa seconde convention nationale. Ouvert au public et promu sur Facebook, ce rassemblement, consacré cette année au « combat contre la menace antisémite », permettra au spectateur (désireux d’en finir avec ce-mal-insidieux-qui-nous-vient-des-banlieues) d’entendre les plus beaux fleurons de l’intelligentsia française. Passage en revue des troupes de choc :

· 9h45 : la député UMP Nathalie Kosciuszko-Morizet, l’historien Alexandre Adler, le journaliste Laurent Joffrin et le réalisateur Jacques Tarnero prendront « la mesure des menaces en France et en Europe » en se posant les questions qui fâchent : « Les actes terroristes de Mohamed Merah sont-ils le fait d’un fanatique isolé ou le symptôme d’une menace plus grande ? Y a-t-il de nouveaux territoires perdus par la République ? ». Arié Bensemhoun membre du bureau exécutif du CRIF et responsable de la communauté juive de Toulouse, conclura ce premier débat indispensable.



· 11h : en guest star, Abdelghani Merah présentera son « témoignage introductif » pour lancer la discussion à propos d’une question cruciale : « Peut-on guérir de l’antisémitisme ? ». En détail, les intervenants, parmi lesquels le vaillant Dominique Sopo de Sos Racisme, s’interrogeront solennellement : « L’antisémitisme est-il une pathologie de l’âme inguérissable ? La raison, l’histoire, l’éducation, constituent-elles des outils efficaces pour s’opposer à ce fléau ? ».



· 13h30 : le choix sera difficile entre deux débats simultanés qui s’annoncent de haute volée. D’un côté, l’écrivain Marek Halter, le député PS Jérôme Guedj, l’élu Philippe « al-Dura » Karsenty et l’intrépide reporter Jérôme Simon-Sellem se demanderont « comment faire tomber le masque de l’antisionisme » qui recouvre « la haine des Juifs ». De l’autre, Jean-Louis Borloo de l’UDI, l’humoriste Michel Boujenah, l’imam Hassen Chalghoumi, l’éditorialiste du Figaro, Yves Thréard, et le directeur de France Inter, Philippe Val, disserteront sur « les limites de la liberté d’expression » et sur la nécessité de « revendiquer le blasphème ».



· 14h45 : un nouveau dilemme se présente pour l’amateur des fulgurances de l’esprit. D’un côté, l’impétueuse Elisabeth Lévy débattra avec le président de« l’association des journalistes juifs de la presse française » et reporter à France3, Clément Weill-Reynal, de « l’étrange objet du délire » que constituerait « le nom ‘‘Israël’’ dans les médias ». De l’autre, le politologue Dominique Moïsi et le journaliste d’investigation Mohamed Sifaoui se poseront la question taboue : « Verra-t-on un jour des démocraties musulmanes comme existent en Europe des démocraties chrétiennes ? ».



· 16h30 : le clou du spectacle aura lieu au crépuscule. Après l’intervention du grand Rabbin de France Gilles Bernheim, les deux philosophes des lumières que le monde nous envie, Bernard-Henri Lévy et Alain Finkielkraut, nous diront comment faire« face à l’antisémitisme » en passant « du constat au combat ». L’humaniste Richard Prasquier viendra ensuite conclure -malheureusement- cet auguste rassemblement.



Les inscriptions sur Internet sont closes mais il est toujours possible de se présenter sur place afin de pouvoir bénéficier des perles intellectuelles qui jailliront dans l’agora. Espérons toutefois que le service d’ordre, généralement composé de nos tendres amis de la Ligue de Défense Juive, sauront parer à toute intrusion islamo-gauchiste. Ces idolâtres de Tariq Ramadan et du Hezbollah seraient fort capables de perturber le bel ordonnancement de la journée en rappelant aux uns et aux autres leurs petits arrangements avec la vérité ou leurs maladresses inoffensives.

Ainsi, Mohamed Sifaoui et Abdelghani Merah ont eu tout à le fait droit d’accuser à tort un « troisième homme » dans l’affaire de Toulouse sans que cet excès de zèle ne leur soit reproché. Richard Prasquier n’a pas démérité en tentant de dissuader le père d’une victime de porter plainte contre l’ex-directeur de la DCRI ou en traitant de « fou antisémite » l’agent occulte du Hamas, Richard Falk. Laurent Joffrin et Philippe Val font preuve de courage quand ils dénoncent avec panache la dangerosité de ces complotistes qui osent douter de la vérité sacro-sainte du 11-Septembre. Enfin, Bernard-Henri Lévy, déjà présent lors de la première convention nationale du CRIF, n’a pas à s’excuser pour les légers remous de la démocratisation libyenne en cours. Bref : espérons que les antisionistes antisémites, dont on connaît la propension à la taqqiya, ne parviendront pas à gagner les rangées d’un public éclairé.

Oumma n’a qu’un seul bémol à adresser aux organisateurs du rassemblement : dommage de ne pas avoir réussi à convaincre Manuel Valls à se joindre aux débats. En effet, comme l’indique le programme initial de la journée, le fougueux ministre était annoncé, « sous réserve », pour introduire les festivités sur le thème des « menaces en France et en Europe ». Dieu merci, entre le prochain dîner annuel du CRIF et une réunion avec le CRIF Rhône-Alpes prévue fin janvier, notre chouchou au gouvernement aura encore l’occasion de faire belle figure.

http://oumma.com/15403/veut-passer-dimanche-bhl-chalghoumi-prasquier-sifaoui

_________________
«Sont-ils égaux, ceux qui savent et ceux qui ne savent pas?» [S.39 - V.9]

«Les perdants sont ceux qui, au Jour de la Résurrection, auront causé la perte
de leurs propres âmes et celles de leurs familles».
C'est bien cela la perte évidente. [S.39 - V.15]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Actualités du CRIJF (aka CRIF) - Conseil Représentatif des Institutions Juives de France   21/3/2013, 07:22

Dîner du CRIF : Hollande fustige l’antisémitisme et promet des sanctions sur les réseaux sociaux

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Diner-du-CRIF-Hollande-fustige-l-antisemitisme-et-promet-des-sanctions-sur-les-reseaux-sociaux-17095.html
Revenir en haut Aller en bas
mayah

avatar

Nombre de messages : 31
Age : 29
Localisation : 3eme plan astral
Date d'inscription : 09/02/2014

MessageSujet: Crif et islamophobie   17/2/2014, 01:55



Rue89 accuse le Crif d’avoir mis en ligne un documentaire islamophobe sur son site



Vendredi 22 Février 2013

Citation :
La semaine dernière, le Crif a mis en ligne un documentaire sur son site, sous le titre « Juifs d’Europe en danger : un documentaire édifiant ». Une façon de souscrire sans réserve ni recul au message de ce documentaire réalisé par un Israélien, et qui avait été, lors de sa diffusion en Israël à l’automne 2012, dénoncé par de nombreuses voix.

Le journaliste et député israélien Daniel Bensimon avait même dénoncé une « incitation à la haine ». Le Crif ne peut pas ne pas ignorer cette controverse. Le documentaire s’appelle « Allah Islam, la conquête de l’Europe par l’Islam ». De courtes séquences introduisent le générique :

« J’espère que nous n’allons pas vers la guerre civile », s’inquiète le journaliste danois Lars Hedegaard, sur fond d’images d’émeutes urbaines. « C’était juste un avant-goût du pire scénario », ponctue la voix de l’un des deux auteurs du film, le journaliste israélien Zvi Yehezkely qui, sans transition, invite le spectateur à « un tour d’Europe où la rage des immigrants musulmans a déjà éclaté »


La suite ici :

Source:
rue89.nouvelobs.com/2013/02/20/le-crif-diffuse-sur-son-site-un-documentaire-plus-que-douteux-239839
alterinfo.net/Rue89-accuse-le-Crif-d-avoir-mis-en-ligne-un-documentaire-islamophobe-sur-son-site_a87075.html
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Actualités du CRIJF (aka CRIF) - Conseil Représentatif des Institutions Juives de France   

Revenir en haut Aller en bas
 
Actualités du CRIJF (aka CRIF) - Conseil Représentatif des Institutions Juives de France
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Les actualités de la Marine Française
» Mer et marine, toute l'actualité marine.
» Communiqué du conseil national de l'UMT
» Représentativité dans la société
» Besoin d'un conseil maquillage sourcil

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Anti Nouvel Ordre Mondial :: Nouvel Ordre Mondial :: Actualités/Chroniques :: Politiques, Associations, Organismes-
Sauter vers: