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 Actualités - Organismes Génétiquement Modifiés (OGM)

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MessageSujet: Actualités - Organismes Génétiquement Modifiés (OGM)   17/2/2012, 09:05

OGM l'étude russe qui pourrait déraciner une industrie


Citation :
En 2009, près de 3% des terres agricoles étaient couvertes d'OGM avec 134 millions d'hectares, selon l'ISAAA qui chaque année fait état des cultures des plantes transgéniques dans le monde. Et le dossier des OGM alimentaires - dont de très nombreuses pages restent encore floues à ce jour - pourrait bien s'alourdir prochainement alors qu'une nouvelle pièce en provenance de Russie est sur le point d'y être ajoutée.

http://www.mediapart.fr/club/blog/sebastien-portal/250410/ogm-l-etude-russe-qui-pourrait-deraciner-une-industrie
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MessageSujet: Re: Actualités - Organismes Génétiquement Modifiés (OGM)   9/3/2012, 21:13

OGM : Ils sont toxiques !

Recherches effectuées par des chercheurs de l'Université de Caen




C'est le résultat de recherches effectuées par des chercheurs de l'Université de Caen sous l'égide du Pr Séralini. Leurs expériences ont montré que les toxines produites par le maïs génétiquement modifié MON810, entre autres, peuvent considérablement affecter la viabilité des cellules humaines! C'est la première fois qu'on démontre que ces toxines qui devraient être actives uniquement contre les insectes peuvent aussi avoir un effet sur les cellules humaines.
Une autre découverte des chercheurs concerne une formulation d'herbicide vendue sous la marque Roundup. Aujourd'hui, des quantités massives de cet herbicide sont pulvérisées sur les cultures de soja génétiquement modifié et ses résidus peuvent être trouvés dans les aliments. Selon cette nouvelle publication, même des doses extrêmement faibles de Roundup (formulations de glyphosate) peuvent endommager les cellules humaines.

http://www.renovatiotv.com/blog/ogm-ils-sont-toxiques-recherches-effectuees-par-des-chercheurs-de-l-universite-de-caen.html

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Bardamu
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MessageSujet: Re: Actualités - Organismes Génétiquement Modifiés (OGM)   30/3/2012, 10:44

Chimères, la recherche à l'anglaise


Plus de 150 chimères «homme-animal» ont vu le jour en Angleterre. Depuis trois ans, la création d’embryons hybrides se développe dans le secret de trois laboratoires. Interrogations, émotions, indignations.



Il y eut tout d’abord la brebis Dolly (1996-2003), premier mammifère créé par l’homme grâce à la technique du clonage; cet animal vit le jour dans la campagne écossaise. C’était une révolution. Il faut aujourd’hui compter, comme vient de le révéler le Daily Mail, avec plus de 150 embryons hybrides «homme-animal» créés ces trois dernières années dans trois laboratoires universitaires britanniques.

L’information fait grand bruit outre-Manche, y compris dans certains milieux scientifiques, où certains redoute que des biologistes, animés des meilleurs raisons du monde, aillent «trop loin» dans leur quête de la maîtrise du vivant. Les opposants craignent, à terme, l’émergence d’un scénario du type «La Planète des singes» issu d’hybridisations poussées entre l’humain et l’animal.

En pratique, ces embryons peuvent être issus d’ovocytes de mammifères animaux fécondés par des spermatozoïdes humains. Il peut aussi s’agir de «cybrides» (terme issu de la contraction de «cytoplasme» et d’«hybride») issus du transfert d’un noyau d’un embryon humain dans un ovocyte animal (souvent de vache, parfois de lapine) préalablement énucléé. Ces «cybrides» disposent pour l’essentiel d’un matériel génétique humain associé à celui, animal, présent dans le cytoplasme de l’ovocyte.

Les trois laboratoires concernés sont rattachés au célèbre King College de Londres ainsi qu’aux universités de Newcastle et de Warwick. Le principe de tels travaux avait été autorisé après différentes décisions -controversées- prises en 2007 et 2008 par la Haute Autorité britannique en charge de l’assistance médicale à la procréation et à la recherche en embryologie puis par le Parlement.

Course aux armements avec l'Asie

Ces initiatives témoignaient alors de la volonté britannique d’occuper une position scientifique et économique dominante (comme plusieurs pays asiatiques dont la Chine) dans un nouveau secteur biotechnologique destiné notamment à mettre au point (via des «cellules souches») de nouvelles thérapeutiques contre des maladies aujourd’hui incurables. Cette volonté n’est toujours pas unanimement partagée en Grande-Bretagne.

Le parlementaire Lord Alton, cité par le Daily Mail :

«J'ai fait valoir devant le Parlement mon opposition à la création d'hybrides humain-animal comme une question de principe. Aucun des scientifiques que nous avons entendu n'a pu nous donner aucune justification en termes de traitement. Ethiquement, cela ne peut jamais être justifié. Cela nous discrédite en tant que pays. C'est patauger dans le grotesque. A chaque étape, la justification des scientifiques était: si seulement vous nous permettez de faire cela, nous allons trouver des remèdes pour toutes les maladies actuellement connues. C'est du chantage émotionnel.»

Selon lui, les traitements qui ont été aujourd’hui mis au point à partir de cellules souches l'ont tous été à partir de cellules souches dites «adultes» (prélevées sur des organismes après la naissance) et non à partir de cellules «embryonnaires», obtenues à partir de la destruction d’embryons conçus in vitro.

En écho, des chercheurs de l'Académie britannique des sciences médicales viennent de publier un rapport demandant que de nouvelles règles soient établies pour fixer des frontières entre humanité et animalité, interdisant par exemple l'injection de cellules souches humaines dans le cerveau de primates. Ils recommandent aussi de ne surtout pas modifier l’un des fondements de la loi en vigueur qui n’autorise pas le développement des embryons hybrides «homme-animal» au delà de 14 jours après leur création in vitro. Pour autant, le principe même de ces recherches en biologie animale ne peut selon eux être contesté.

Ainsi le Pr Robin Lovell-Badge (Institut national britannique pour la recherche médicale), principal auteur du rapport, ne s’oppose-t-il pas à la poursuite de la recherche sur des embryons hybrides. Il y a selon lui «un impératif moral»: trouver des moyens de guérir des maladies humaines incurables. «Tant que nous avons des contrôles suffisants, comme nous le faisons chez nous, nous devrions être fiers de ces recherches», estime-t-il, tout en ajoutant que des contrôles plus stricts doivent être appliqués aux recherches sur les embryons animaux dans lesquels sont implantés du matériel génétique humain.

L’une des justifications britanniques pour autoriser de telles recherches tient à l’assurance que les embryons hybrides sont détruits au plus tard après deux semaines. C’est là une forme de compromis à haute valeur pragmatique: à ce stade, ces hybrides peuvent être une source de cellules souches embryonnaires sans réclamer stricto sensu la destruction d’un embryon «humain».


Possible en France

Cette méthode fournit aussi une solution à la pénurie d’ovocytes humains disponibles pour la recherche à laquelle sont confrontés les biologistes. La garantie est également donnée à l’opinion que ces embryons ne seront jamais implantés dans un utérus (humain ou animal) pour une gestation pouvant le cas échéant être menée à terme.

De telles garanties ne sont pas données dans les pays asiatiques où ces recherches connaissent depuis plusieurs années un rapide développement; des pays où elles ne sont freinées par aucun contre-pouvoir éthique ou religieux. Constatons aussi que sur un tel sujet, tout n’est pas pleinement transparent dans l’espace démocratique britannique où ces recherches n’avaient, depuis trois ans, fait l’objet d’aucune information publique.

«Je suis consternée que cela continue et que nous n'ayons rien su à ce sujet, a ainsi déclaré Josephine Quintavalle membre de l'association Comment on Reproductive Ethics. Pourquoi ont-ils gardé ce secret ? S'ils sont fiers de ce qu'ils font, pourquoi devons-nous poser des questions parlementaires pour que cela vienne à la lumière?». La volonté des biologistes de «faire des expériences», dit-elle, ne saurait être en soi une justification suffisamment rationnelle pour que de telles expériences soient menées. Pour l’heure ces recherches seraient interrompues uniquement faute de moyens financiers.

Et en France? Après le feu vert donné par les autorités britanniques en 2008, Carine Camby, alors directrice générale de l'Agence de la biomédecine, observait que l'article 16 du code civil (qui traite de l'atteinte à l'intégrité de l'espèce humaine), la loi de bioéthique de 2004 ne répondant pas explicitement à la question de la création de telles chimères mêlant humanité et animalité. Cette loi (comme celle, révisée, de 2011) disposait clairement qu'il est interdit de créer in vitro des embryons à des fins de recherche scientifique mais omettait de traiter du caractère légitime ou non de la création de telles chimères.


Un minotaure en gestation

Mais quels que soient les encadrements législatifs (et sans même évoquer les rumeurs concernant les recherches menées dans différents laboratoires asiatiques) le mouvement semble ici irréversible. Depuis la création de Dolly et les progrès croissants réalisés en matière de clonage et de recherche sur les cellules souches l’espoir d’une nouvelle médecine, «régénératrice», apparaît jouer comme un nouvel Eldorado.

Deux ans après la création de la brebis écossaise, en novembre 1998, on apprenait qu’un Minotaure était en gestation dans un laboratoire de la société américaine Advanced Cell Technology. Forts de la technique du clonage, des chercheurs annonçaient avoir implanté le noyau d'une cellule humaine adulte dans un ovule de vache préalablement vidé de son noyau.

«Les cellules indifférenciées embryonnaires offrent l'espoir de fournir une quantité illimitée de cellules capables d'être cultivées en laboratoire pour remplacer, sous forme de greffes, tous les types de tissus humains», expliquait alors le docteur James Robl, l'un des fondateurs de la société basée dans le Massachussetts.

Il envisageait déjà de soigner de la sorte des affections aussi variées que le diabète, certains cancers ou la maladie de Parkinson. Les responsables de cette firme reconnaissaient volontiers que de telles expériences posent de sérieuses questions morales. Mais ils estimaient que les avantages médicaux à venir sont supérieurs aux risques encourus, au premier rang la création d’un nouveau vivant à mi-chemin de l’humain et de l’animal.

Depuis treize ans, les termes de l’équation n’ont guère varié. Quant aux questions de fond, elles ne sont guère éloignées de celles exposées de manière prophétique en 1952 par Vercors dans Les Animaux dénaturés.

Jean-Yves Nau

http://www.slate.fr/story/41863/chimeres-bioethique-recherche

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MessageSujet: Re: Actualités - Organismes Génétiquement Modifiés (OGM)   31/1/2013, 18:33

Le complot des terroristes mangeurs de carottes bio

Ce n'est pas une actualité mais je préfère ne pas mettre cela dans humour.
Voilà quelqu'un qui pose la théorie d'un complot anti-OGM, on est a découvert les gars Wink mais la majorité des gens anti-OGM seraient manipulé depuis on ne sait où.


Citation :

Conclusion

En France, l’opinion publique a été manipulée dès le départ par une petite fraction de personnes Sidéré dont le but ultime est la promotion d’une politique anti-libérale et altermondialiste Suspect . Les dangers et autres prédictions de catastrophes sanitaires et environnementales liés à la culture des plantes GM ne sont qu’alibis et prétextes clown . Leur mise en avant par les anti-OGM, contre l’évidence et les travaux des scientifiques sunny , n’a pour objectif que de mobiliser (de façon très habile, il faut le reconnaître) une opinion publique que les thèses anti-libérales seules n’auraient pas convaincue. Il faut détruire les plantes GM simplement au nom de la défense d’une idéologie et d’une idée de la société dans laquelle tout ce qui touche à la génétique et aux multinationales est à bannir Sleep . Oui, une forme nouvelle du lyssenkisme est de retour. santa

"lyssenkisme" = la bête immonde, la terreur soviet (l'auteur en toute logique devrait être alors anti-Darwien mais j'en doute... )

Par Patrick Maurel Mis en ligne le 15 février 2008
http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article824

De toute façon actualité ou pas sur ce sujet la propagande ne varrie pas trop. Mais là c'est joliment fait car il est vrai que la télélobotomie pousse à croire que l'écologie serait de gauche voir communiste. ( Un peu Hitlerienne aussi, si c'est pas l'un c'est l'autre histoire de bien diaboliser.)


Citation :

Directeur de recherche à l’Inserm et membre de la Société Française de Toxicologie albino . Monsieur Maurel n’appartient à aucune association, et n’est sponsorisé par aucune firme privée faisant le commerce de plantes GM (génétiquement modifiées) geek . Sa spécialité est l’étude de la physiopathologie hépatique et notamment de la fonction de détoxication. M. Maurel a également publié l’article qu’il présente ici sur le site de l’AFIS.

http://reopen911.online.fr/Anti-OGM/?page_id=78
( le débat fait date, mais avec l'affaire Séralini le même menu fut à la carte "opération calomnie" et rhétorique de l'épouvantail, on a bien mangé miam. pig )



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MessageSujet: Re: Actualités - Organismes Génétiquement Modifiés (OGM)   24/8/2013, 01:05

Citation :

OGM : les études de toxicité passent à deux ans


C’est à croire que l’Efsa, l’autorité européenne de sécurité des aliments, ne voulait pas que ça se sache. C’est en toute discrétion que l’organisme a publié hier, dernier jour du mois de juillet, un communiqué pourtant « ultra-important », selon l’eurodéputée Corinne Lepage.

Il s’agit des nouveaux principes directeurs des études portant sur le risque de cancer et/ou la toxicité des aliments entiers une fois qu’ils ont été commercialisés. Rien de très palpitant à première vue. Et pourtant ce document porte la durée des futures études à deux ans, contre 90 jours auparavant (durée définie à la fin de l’année 2011). « En formulant ses principes directeurs, l’Efsa a tenu compte des points de vue d’experts des Etats membres de l’UE, qui ont été consultés via le réseau scientifique d’évaluation des risques des OGM », précise l’autorité dans son communiqué.

Le Criigen (Comité de recherche et d’information indépendantes sur le génie Genétique) applaudit des deux mains. Son président du conseil scientifique, le Professeur Gilles-Eric Séralini, salue « ce réveil de conscience pour la santé publique que nous demandions depuis quinze ans ».
Il est l’auteur d’une étude controversée sur la toxicité du maïs transgénique NK603 de Monsanto, génétiquement modifié pour être rendu tolérant à l’herbicide Roundup.
Les rats qui en avaient consommé pendant deux ans avaient développé d’importantes tumeurs. Mais la validité de l’étude avait été rejetée par l’Efsa en septembre 2012, notamment parce que sa durée n’avait pas été jugée réglementaire. (alors que dans les faits l'étude était plus longue que la majeure partie des études des Monsanto & co et aussi plus large grace à différents tests biologique et chimique qui n'avaient jamais été réalisé dans une seule grande étude qui a coûté plusieurs 3 milions d'euro. ( = 20 millions de francs))

A lire sur Terra eco :

- OGM et santé : l’étude qui confirme les craintes

 L’UE va tester les effets des OGM pendant deux ans

http://www.terraeco.net/OGM-les-etudes-de-toxicite-passent,50772.html
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MessageSujet: Sénat rejette l'interdiction de culture des maïs OGM   17/2/2014, 21:58


FRANCE : Le Sénat rejette l'interdiction de culture des maïs OGM



Citation :

lundi 17 février 2014 21h25

PARIS (Reuters) - Les sénateurs français ont rejeté lundi une proposition de loi socialiste visant à interdire la mise en culture des variétés de maïs génétiquement modifié, dont le MON810, alors que la France a engagé de grandes manoeuvres contre les OGM.

Contre toute attente, la haute assemblée a adopté par 171 voix contre 169 une motion d'irrecevabilité présentée par l'UMP Jean Bizet. Sur 343 votants, il y a eu 340 suffrages exprimés.

Une motion "tendant à opposer l'exception d'irrecevabilité" a pour objet de montrer qu'une ou plusieurs dispositions du texte à l'examen sont contraires à la Constitution.

Le sénateur Jean Bizet estime que la proposition de loi repose sur "un dispositif juridiquement fragile" et qu'elle va à l'encontre du droit communautaire, qui prime sur le droit national.

La présentation de ce texte intervient quelques jours après que les gouvernements de l'Union européenne ont échoué, faute d'une majorité qualifiée, à bloquer l'autorisation de cultiver un nouveau type de maïs OGM, le Pioneer TC 1507, élaboré par les groupes américains DuPont et Dow Chemical.

Mis en culture depuis 1998, le MON810, qui est actuellement le seul maïs OGM autorisé à la culture dans l'UE, comporte un gène modifié qui le rend résistant aux insectes et sa culture a été interdite par la France en 2008 et en 2012.

Mais le Conseil d'Etat a par deux fois, en 2011 et en 2013, annulé ces arrêtés qu'il juge contraires à la réglementation européenne. Cette dernière dit qu'un pays peut interdire la culture d'un OGM s'il présente les preuves scientifiques d'"un risque important mettant en péril de façon manifeste la santé humaine, la santé animale ou l'environnement".

Le Conseil d'État a considéré que les preuves dont disposait la France "n'étaient pas suffisamment étayées".

La proposition de loi rejetée lundi se fonde sur les risques environnementaux liés à la culture du MON810, mis en évidence par l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) et sur les supposés risques liés au maïs TC 1507.

ÉLECTIONS EUROPÉENNES

Le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, avait appelé le Sénat à voter le texte. Les groupes PS, écologiste et Front de gauche le soutiennent, mais le groupe RDSE, qui rassemble des élus du centre-droit et du centre-gauche, s'est divisé.

Or la gauche dispose d'une très faible majorité, de quelques voix. Le groupe UMP et le groupe UDI (centriste) ont voté contre ce texte.

L'Assemblée nationale, où le groupe PS dispose à lui seul de la majorité absolue, devrait toutefois procéder à la propre lecture de la proposition de loi le 10 avril.

Cette date étant trop tardive pour éviter les semis, le gouvernement pourrait prendre auparavant un arrêté interministériel visant à les interdire.

La France entend rallier d'autres pays européens à son combat contre les organismes génétiquement modifiés, quelques semaines avant les élections européennes de mai.

Après avoir échoué à trouver une majorité suffisante pour interdire le TC 1507, la décision d'homologuer ou pas cet OGM revient à la Commission européenne, laquelle affirme qu'elle se doit de donner une décision positive.

Dans une lettre datée du 12 février, 12 ministres européens, dont le Français, affirment que l'opposition suscitée par cet OGM ne permet pas son homologation de manière démocratique et s'interrogent sur l'impact sur les élections européennes.

Stéphane Le Foll a annoncé la semaine dernière que le conseil franco-allemand des ministres qui se tiendra mercredi à Paris, proposerait de "revoir complètement la législation".

La situation politique en Allemagne, où le ministre de l'Agriculture a entre-temps dû démissionner, jette toutefois un doute sur la possibilité de concrétiser cette volonté.

Selon une source au ministère français de l'Agriculture, la France souhaite carrément transférer la décision sur la mise en culture de nouveaux OGM aux Etat membres.

LES ÉTATS MEMBRES MAÎTRES DU JEU?

L'objectif est d'éviter des situations comme celles de la semaine dernière, lorsque la Commission a dit ne pas avoir d'autre choix que d'approuver le maïs OGM Pioneer 1507 malgré l'opposition de 19 pays sur 28, l'Allemagne s'étant abstenue.

A l'heure actuelle, la décision d'approuver un nouvel OGM dans l'UE revient à la Commission, sur la base d'avis de l'Efsa, sauf opposition à la majorité qualifiée des Etats membres.

La France propose que cette étape soit transférée au niveau national. Les Etats membres pourraient alors décider de leur côté, en incluant également des facteurs additionnels comme l'efficacité d'un OGM ou le rapport bénéfices/risques.

"S'agissant de la mise en culture, on est sur un système qui ne fonctionne pas, donc il faut changer ce cadre pour que la responsabilité des Etats membres puisse s'exercer pleinement," précise-t-on au ministère.

"Pour le moment, c'est une proposition qui doit être discutée avec d'autres Etats membres et avec la Commission pour voir si ça peut satisfaire un maximum d'Etats membres et avoir une chance d'avancer. Ensuite c'est la Commission qui prendra sa plume pour rédiger un texte sur la base de cette proposition."

La Commission européenne a proposé de donner plus de pouvoir aux Etats membres dans le dossier des OGM, mais Paris dénonce le fait qu'elle suggère de procéder par dérogation et souhaite un régime juridiquement solide.


Source: fr.reuters.com/article/topNews/idFRPAEA1G05U20140217?pageNumber=2&virtualBrandChannel=0&sp=true
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