Anti Nouvel Ordre Mondial

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 Topic Oligarchie

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ferrel

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MessageSujet: Oligarchie ça suffit, vive la démocratie - Hervé KEMPF   26/1/2011, 16:59

Voici ma dernière acquisition en matière de lecture
Hervé Kempf : l’oligarchie ça suffit, vive la démocratie


Je l'ai trouvé récemment mais je ne connaissais pas cette auteur qui a écrit auparavant deux ouvrages "Comment les riches détruisent la planète et Pour sauver la planète"


Je vais bientôt l'attaquer après la fin du livre de Noami klein que vous connaissez tous, mais je voulais vous faire découvrir ce livre si ce n'est pas déjà lu par certains.

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Après , sortez du capitalisme, Hervé Kempf achève sa trilogie par un essai analysant la crise de la démocratie au regard de la crise écologique et sociale.

* "Nous sommes entrés dans un système oligarchique qui n’a d’autre ressort que l’avidité, d’autre idéal que le conservatisme, d’autre rêve que la technologie"

Sommes-nous en dictature ? Non. Sommes-nous en démocratie ? Non plus. Les puissances d’argent ont acquis une influence démesurée, les grands médias sont contrôlés par les intérêts capitalistes, les lobbies décident des lois en coulisses, les libertés sont jour après jour entamées. Dans tous les pays occidentaux, la démocratie est attaquée par une caste. En réalité, nous sommes entrés dans un régime oligarchique, cette forme politique conçue par les Grecs anciens et qu’ont oubliée les politologues : la domination d’une petite classe de puissants qui discutent entre pairs et imposent ensuite leurs décisions à l’ensemble des citoyens.

Si nous voulons répondre aux défis du XXIe siècle, il faut revenir en démocratie : cela suppose de reconnaître l’oligarchie pour ce qu’elle est, un régime qui vise à maintenir les privilèges des riches au mépris des urgences sociales et écologiques.

Car la crise écologique et la mondialisation rebattent les cartes de notre culture politique : l’Occident doit apprendre à partager le monde avec les autres habitants de la planète. Il n’y parviendra qu’en sortant du régime oligarchique pour réinventer une démocratie vivante. Si nous échouons à aller vers la Cité mondiale, guidés par le souci de l’équilibre écologique, les oligarques nous entraîneront dans la violence et l’autoritarisme.

Au terme de ce récit précisément documenté mais toujours vivant, le lecteur ne verra plus la politique de la même façon.
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Références : l’oligarchie ça suffit, vive la démocratie de Hervé Kempf - Editeur : Seuil - Date de publication : 6 janvier 2011
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paralleye
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MessageSujet: Re: Topic Oligarchie   27/1/2011, 22:07

Je n'ai pas eu l'occasion de lire ce livre mais un problème se pose déjà dans son titre : "l'oligarchie ça suffit,vive la démocratie".

La démocratie,au-delà des fausses apparences et des illusions du bon peuple à son sujet,est précisément le règne de la ploutocratie et de l'oligarchie contre le peuple,donc c'est comme s'il nous disait "l'oligarchie ça suffit,vive l'oligarchie" Mad ...

Cette contradiction/ou foutage de gueule dans le titre pose problème quand même...

La question est donc : l'a t-il fait exprès ou est-ce qu'il ne s'en rend pas compte ? Wink
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RichMurray



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MessageSujet: Re: Topic Oligarchie   30/1/2011, 21:57

Peut-être pensait-il à une définition d'une démocratie qui n'existe pas encore; plus proche d'un anarchisme, d'une stochocratie nouvelle anti-chrématistique, anti-ploutocratique de base =). Enfin j'ose espérer qu'il ne pensait pas à cette bonne vieille démocratie maçonnicoligarchique française.


Dernière édition par RichMurray le 31/1/2011, 12:08, édité 1 fois
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ferrel

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MessageSujet: Re: Topic Oligarchie   31/1/2011, 11:35

Bonjour,

Alors j'ai fini le livre de Klein (fort interressant au passage) et j'ai attaqué les premières lignes du bouquin.
Mes premières impressions sont assez mitigées, il est assez fouilli, désordonné, parfois j'ai l'impression qu'on passe du coq à l'âne, les références sont légères ( ou pas clair selon) mais dans l'ensemble pour l'instant ça se laisse lire par curiosité plutôt que par l'envie de l'engloutir.
De plus, Kempf est un " démocrato-écolo " que je n'arrive pas à cerner pour l'instant Question Question Question
Je vous posterais quelques phrases du livre pour avoir vos avis, j'en ai repéré de belles quand m^me dés le départ ! Smile

*Comme tu le soulignes Paralleye, le titre en lui même est... jocolor !
*@rich, au vu des 1ères lignes, je ne pense pas qu'il fasse références à une démocratie d'antan ou magique de perfection Wink, d'autant que les références sont faibles voir vraiment vaseuse à ce sujet !

++
ferrel
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Bardamu
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MessageSujet: Oligarchie Financière - L’ennemi des peuples a un nom et des visages !   4/10/2011, 13:18

Oligarchie financière
Les huit familles derrière le cartel banquier privé international
L’ennemi des peuples a un nom et des visages !
1ère Partie

http://resistance71.wordpress.com/2011/06/03/oligarchie-financiere-les-huit-familles-derriere-le-cartel-banquier-prive-international-lennemi-des-peuples-a-un-nom-et-des-visages/

Nous avons traduit ici un article de Dean Henderson qui décortique le panier de crabes de la haute finance internationale pour nous. Il confirme ici que les banques centrales n’ont de « centrale » que le nom, et qu’elles sont des entités privées, dirigées pour le profit et mettre le contrôle total de l’économie mondiale dans le moins de mains possible.

Les banques sont un outil d’oppression sans précédent et des armes de destruction massive qui doivent être éradiquées si nous désirons vivre libre. Le néo-esclavagisme orchestré par le cartel des banques privées et bel et bien en marche. Il suffit de lui dire NON pour que tout s’arrête et que nous reprenions notre destinée en main.

Oui, c’est aussi con que cela: être capable de dire NON ! en masse et s’y tenir…

– Résistance 71 –


Le cartel de la réserve fédérale: les huit familles
par Dean Henderson

url de l’article original:

http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=25080


Les quatre cavaliers du sytème bancaire américain (Bank of America, JP Morgan Chase, Citigroup and Wells Fargo) possèdent les quatre cavaliers du pétrole (Exxon Mobil, Royal Dutch/Shell, BP Amoco et Chevron Texaco) en tandem avec Deutsche Bank, la BNP, Barclays et d’autres anciens pontes européens de l’argent. Mais leur monopole sur l’économie globale ne s’arrête pas aux limites des champs pétroliers.

D’après les déclarations d’entreprise 10K enregistrées avec la SEC (NdT: la commission des cotations boursières, le “shériff” de Wall Street, ou ce qui devrait l’être), les quatre cavaliers de la banque sont parmi les 10 actionnaires majeurs de pratiquement toutes les entreprises figurant dans le ghotta du Fortune 500 [1]

Alors qui sont donc les actionaires de ces banques centralisant l’argent ? Cette information est gardée de manière plus ferme. Mes demandes aux agences régulatrices bancaires concernant la question de savoir qui possède les actions des top 25 compagnies américaines tenant les actions des banques ont initialement reçu un status couvert par le Freedom of Information Act (NDT: loi sur la liberté de l’information, qui aux Etats-Unis prévoit d’empêcher le secret de l’information), avant d’être finalement refusées sous couvert de raisons de “sécurité nationale”. Ceci est très ironique, sachant que bon nombre d’actionnaires résident en Europe.

Un des monument de la richesse de l’oligarchie globale qui possède ces compagnies de holding bancaire est la US Trust Corporation, fondée en 1853 et maintenant propriété de Bank of America. Un des récents directeurs de l’US Trust Corporation et administrateur honoraire était Walter Rothschild. D’autres directeurs furent Daniel Davison de JP Morgan Chase, Richard Tucker d’Exxon Mobil, Daniel Roberts de Citigroup et Marshall Schwartz de Morgan Stanley. [2] J.W. McCalister, un membre éminent de l’industrie du pétrole avec des entrées dans la maison des Saouds, écrivit dans le Grim Reaper, qu’il a obtenu des informations de banquiers saoudiens, qui citaient le fait que 80% de la banque fédérale de New York, de loin la plus puissante branche de la réserve fédérale, étaient détenus par juste huit familles, dont quatre résident aux Etats-Unis. Ce sont les familles Goldman Sachs, Rockefellers, Lehmans et Kuh Loebs de New York, les Rothschild de Paris et de Londres, les Warburg de Hambourd, les Lazards de Paris et les Israël Moses Seifs de Rome.

CPA Thomas D. Schauf confirme les dires de McCallister, ajoutant que 10 banques contrôlent les douze branches de la réserve fédérale. Il nomme N.M Rothschild de Londres, Rotshschild Bank de Berlin, la banque Warburg de Hambourg, la banque Warburg d’Amsterdam, Lehmans Brothers de New York, Lazard Brothers de Paris, la banque Kuhn Loeb de New York, la banque Israel Moses Seif de Rome, Goldman Sachs de New York et la banque JP Morgan Chase de New York. Schauf également cite William Rockefeller, Paul Warburg, Jacob Schiff et James Stillman comme étant les individus qui ont le plus d’actions à tire individuel dans la réserve fédérale. [3] Les Schiffs sont étroitement liés à Kuhn Loeb, les Stillmans de Citigroup, qui se marrièrent dans le clan Rockefeller au début du siècle.

Eustace Mullins arriva aux même conclusions dans son livre “Les secrets de la réserve fédérale”, dans lequel il montre des diagrammes connectant la Fed et ses banques membres avec les familles Rothschild, Warburg, Rockefeller et autres. [4] Le contrôle exercé par ces familles sur l’économie globale ne peut pas être exagéré et est couvert volontairement du sceau du secret. Leur bras médiatique est prompt à discréditer toute information exposant ce cartel de banques privées comme étant une “théorie du complot”. Pourtant, les faits demeurent.

La maison Morgan

La banque de la réserve fédérale est née en 1913, la même année que mourut J. Pierpont Morgan et que la fondation Rockefeller fut créée. La maison Morgan présidait sur la finance américaine depuis le coin de Wall Street et Broad, agissant déjà en quasi banque centrale américaine depuis 1838, quand Georges Peabody la fonda à Londres.

Peabody était un partenaire d’affaires des Rothschilds. En 1952, l’enquêteur sur le Fed Eustace Mulins émit la suposition que les Morgans n’étaient de fait que les agents de Rothschild. Mullins écrivit que les Rothschilds “…préféraient opérer de manière anonyme aux etats-Unis derrière la façade de la JP Morgan and co”. [5] L’écrivain Gabriel Kolko écrivit “Les activités des Morgan en 1895-96 à vendre des bons du trésor or américains en Europe étaient basées sur une alliance avec la maison Rothschild.” [6]

La pieuvre financière Morgan enroula rapidement ses tentacules autour du monde. Morgan Grenfell opérait depuis Londres. Morgan et Ce depuis Paris. Les cousins des Rothschilds Lambert montèrent Drexel et compagnie à Philadelphie.

La maison des Morgans étaient impliquées avec les Astors, DuPonts, Guggenheims, Vanderbilts et les Rockefellers. Elle finança le lancement de AT&T, de General Motors, General Electric et DuPont. Tout comme les banques de Londres Rothschild et Barings, Morgan devint partie prenante dans la structure de bon nombre de pays.

Dès 1890, la maison Morgan prêtait à la banque centrale d’Egypte, finançait les chemins de fer russes, renflouait les obligations du gouvernememt provincial du Brésil et finançait des travaux publics argentins. Une récession économique en 1893 renforça la puissance financière de Morgan. Cette année là, Morgan sauva les Etats-Unis d’une panique bancaire, formant un groupement pour remonter les réserves fédéralesavec un envoi d’une valeur de 62 millions de dollars d’or des Rothschilds. [7]

Morgan fut la force motrice derrière l’expansion occidentale des Etats-Unis, finançant et contrôlant les chemins de fer qui avançaient vers l’Ouest. En 1879 les chemins de fer centraux de New York, financés par Cornelius Vanderbilt-Morgan donnèrent des prix préférentiels à John D. Rockefeller pour son monopole pétrolier de la Standard Oil, scellant ainsi la relation Rockefeller/Morgan.

La maison Morgan alors tombe sous le contrôle familial Rothschild et Rockefeller. Un titre du New York Herald clame “Les géants du chemin de fer forment un trust gigantesque”. J. Pierpont Morgan qui déclara un jour “la compétition est un pêché” se réjouissait maintenant, “pensez un peu que tout le traffic ferrovière en compétition à l’Ouest de St Louis est placé sous le contrôle d’une trentaine d’hommes.” [8] Morgan et le banquier de d’Edward Harriman Kuhn Loeb obtenaient un monopole sur les chemins de fer, tandis que les dynasties banquières Lehman, Goldman Sachs et Lazard rejoignaient les Rockefellers à contrôler la base industrielle états-unienne. [9]

En 1903, les huit familles établirent le Banker’s Trust. Benjamin Strong du même organisme fut le premier gouverneur de la banque de la réserve fédérale de New York. La création de la réserve fédérale en 1913 fusionna la puissance des huit familles à la puissance militaire et diplomatique du gouvernement américain. Si leurs prêts internationaux n’étaient pas repayés, les oligarques pouvaient maintenant déployer les fusiliers marins américains (NdT: traduction la plus proche pour “US Marines ») pour collecter les dettes. Morgan, Chase et Citibank formèrent une alliance internationale syndiquée de prêteurs sur gage.

La maison Morgan était dans les petits papiers de la maison Windsor britannique et de la maison italienne de Savoie. Les Kuh Loebs, Warburgs, Lehmans, Lazards, Israël Moses Seifs et Goldman Sachs étaient également très proches des maisons royales européennes. Dès 1895, Morgan contrôlait le flot d’or qui entrait et sortait des Etats-Unis. La première vague des fusions américaines étaient dans sa prime enfance et était promue par les banquiers. En 1897, il y eut 69 fusions d’entreprises industrielles. En 1899, il y en eut 1200. En 1904, John Moody, le fondateur de Moody’s Investor Services, dit qu’il était alors impossible de séparer les intérêts des Rockefellers et des Morgans. [10]

La méfiance du public envers l’alliance se propagea. Beaucoup les considéraient comme des traitres à travailler avec le vieux système financier européen. La Standard Oil de Rockefeller, les aciers américains de Andrew Carnegie et les chemins de fer de Edward Harriman étaient tous financés par le banquier Jacob Schiff de Kuhn Loeab, qui lui travaillait en relations étroites avec les Rothschilds d’Europe.

Plusieurs états de l’ouest des Etats-Unis banirent les banquiers. Le populiste William Jennings Bryan fut trois fois le candidat présidentiel démocrate de 1896 à 1908. Le thème central de sa campagne anti-impérialiste fut de dire aux citoyens que les Etats-Unis étaient en train de tomber dans le piège de “l’esclavage financier au capital britannique”. Teddy Roosevelt battît Bryan en 1908, mais fut forcé à la suite de ce feu de brousse anti-impérialiste de faire passer le décret anti-trust. Il s’attaqua ensuite au trust de la la Standard Oil.

En 1912 eurent lieu les auditions Pujo, qui s’occupèrent des concentrations de pouvoir à Wall Street. La même année, Mme Harriman vendît ses parts substantielles de la banque du New York Guaranty Trust à J.P Morgan, créant ainsi Morgan Guaranty Trust. Le juge Louis Brandeis convainquît le présidfent Woodrow Wilson de terminer les situations d’inter-relations de comités directeurs. La loi anti-trust Clayton fut passée en 1914.

Jack Morgan le fils et successeur de J. Piermont, répliqua en demandant aux clients de Morgan Remington et Winchester d’augmenter la production d’armement. Il décida que les Etats-Unis devaient entrer dans la première guerre mondiale. Pressé par la fondation Carnégie et d’autres instances de l’oligarchie, Wilson céda. Comme Charles Tansill écrivit dans “L’Amérique s’en va en guerre”: “Même bien avant que la poudre ne parle, la firme française des frères Rothschild câbla à Morgan and co à New York suggérant le flottement d’un prêt de 100 millions de dollars, dont une partie substantielle serait laissée aux Etats-Unis pour payer les dépenses françaises pour des achats de produits américains.”

La maison Morgan finança la moitié de l’effort de guerre américain, tout en recevant des commissions pour avoir introduit des sous-traitants comme General Electric, DuPont, les aciers Américain, Kennecott et ASARCO. Tous étaient des clients de Morgan. Morgan finança également la guerre des Boers britannique en Afrique du Sud et la guerre franco-prussienne. La conférence de la paix de Paris en 1919 fut présidée par Morgan, qui mena les efforts de reconstruction à la fois de l’Allemagne et des alliés. [11]

Dans les années 1930, le populisme refît surface après que Goldman Sachs, Lehman et autres banques eurent profité du crash de 1929. [12] Le président du comité bancaire du parlement américain Luois McFadden (démocrate-New York) dit de la grande dépression: “ce ne fut pas un accident. Ce fut planifié… Les banquiers internationaux pensèrent à créer une situation de désespoir afin de pouvoir en émerger comme nos dirigeants absolus.”

Le sénateur Gerald Nye (démocrate-Dakota du nord) présida une enquête sur les munitions en 1936. Nye conclua que la maison Morgan précipita les etats-unis dans la première guerre mondiale pour protéger des emprunts et pour créer un essort de l’industrie de l’armement. Nye produisit plus tard un document dont le titre était “La prochaine guerre”, qui réferrait cyniquement au “truc de le vielle déesse démocratie”, par lequel le Japon pourrait-être dupé dans une seconde guerre mondiale. En 1937, le secrétaire à l’intérieur Harold Ickes, mit en garde de “l’influence des 60 familles américaines”. L’historien Ferdinand Lundberg plus tard écrivit un livre ayant le même titre. Le juge de la cour suprême de justice William O. Douglas décria “l’influence de Morgan… la plus pernicieuse dans la finance et l’industrie aujourd’hui.”

Jack Morgan répondit en rapprochant les Etats-Unis de la seconde guerre mondiale. Morgan avait des relations très étroites avec les familles Iwasaki et Dan, les clans les plus riches du Japon, qui possédaient Mitsubishi et Mitsui respectivement, depuis que ces deux compagnies émergèrent des shogunats du XVIIème siècle. Quand le Japon envahit la Manchourie et massacra les paysans de Nankin, Morgan minimisa l’incident. Morgan avait aussi d’étroites relations avec le fasciste italien Benito Mussolini, tandis que le nazi allemand Dr. Hjalmer Schacht était la liaison entre la banque Morgan et l’allemagne durant la seconde guerre mondiale. Après la guerre, les représentants de Morgan rentrèrent Schacht à la Bank for International Settlements (BIS) à Bâle en Suisse. [13]

La maison Rockefeller

La BIS est la banque la plus puissante du monde, une banque centrale globale pour les huit familles qui contrôlent les banques centrales de presque toutes la nations occidentales et des pays en voie de développement. Le premier président de la BIS fut le banquier de Rockefeller Gates McGarrah, un officiel de la Chase Manhattan Bank et de la réserve fédérale. McGarrah était le grand-père de l’ex-directeur de la CIA Richard Helms. Les Rockefellers, tout comme les Morgans, avaient des relations très étroites avec Londres. David Icke écrit dans “Les enfants de la matrix”, que les Rockefellers et les Morgans n’étaient que des “prête-noms” pour les Rothschilds. [14]

La BIS est une propriété de la réserve fédérale, de la banque d’angleterre, de la banque d’italie, banque du canada, banque de suisse, banque de hollande, banque fédérale allemande et la banque de france..

L’historien Carroll Quigley écrivit dans son épique livre “Tragédie et Espoir” que la BIS faisait partie d’un plan, celui de “créer un système mondial de contrôle financier dans des mains privées et capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie du monde dans son entiereté… un contrôle s’exerçant de manière féodale par les banques centrales du monde agissant de concert à travers des accords secrets.” Le gouvernement américain avait une méfiance historique à l’égard de la BIS, et fit pression sans succès pour qu’elle soit abandonnée en 1945 à la conférence de Bretton-Woods. Au contraire de cela, la puissance des huit familles fut exacerbée avec la création par la conférence de Bretton-Woods du FMI et de la banque mondiale. Le banque fédérale américaine ne prit des parts à la BIS qu’en Septembre 1994. [15]

La BIS détient au moins 10% des fonds de réserve d’au moins 80 banques centrales au monde, du FMI et autres institutions multilatérales. Elle sert d’agent financier pour les accords internationaux, collecte les informations sur l’économie globale et sert de prêteur ou de dernier rempart pour éviter un effondrement financier global général. La BIS fait la promotion d’un agenda de fascisme monopolistique capitaliste. Elle donna un prêt de soudure à la Hongrie dans les années 1990 pour assurer la privatisation de l’économie de ce pays. Elle servit de canal de financement d’Adolf Hitler pour les huit familles, emmené par Henry Schroeder des Warburgs et la banque Mendelsohn d’Amsterdam. Un certain nombre de chercheurs assument que la BIS est en fait le centre du blanchiement d’argent du traffic de drogue global. [16]

Ce n’est pas une coïncidence si la BIS a son QG en Suisse, la cache financière préférée pour la richesse de l’aristocratie globale et quartier général de la loge franc-maçonne P2 italienne Alpina et Nazi International. D’autres institutions que contrôlent les huit familles inclues le Forum Economique Mondial (Davos NdT), la Conférence Mnnétaire Internationale et l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC).

Bretton Woods fut une aubaine pour les huit familles. Le FMI et la banque mondiale étaient centrales à ce “Nouvel Ordre Mondial”. En 1944, les premiers bons de la banque mondiale furent amenés par Morgan Stanley et la First Boston. La famille française Lazard devint plus impliquée dans les intérêts de la maison Morgan. Lazard Frères, la banque d’investissement la plus importante de France, est la propriété de Lazard et des familles David-Weill, vieille tradition bancaire de Gênes représentée par Michelle Davive. Un directeur récent et PDG de Citigroup fut Sanford Weill.

En 1968, Morgan Guaranty lança Euro-Clear, une banque basée à Bruxelles spécialisée dans le système de négoce des sécurités Eurodollar. Ce fut la première aventure automatique. Certains appelèrent Euro-Clear “la bête”. Bruxelles sert de QG pour la nouvelle banque centrale européenne (BCE) et pour l’OTAN. En 1973, les officiels de Morgan se rencontrèrent secrètement aux Bermudes pour opérer la résurrection illégale de la vieille maison Morgan, 20 ans avant que la loi Glass Steagal fut abandonnée. Morgan et les Rockefeller donnèrent l’apport financier de départ pour Merrill Lynch, la propulsant dans le top 5 des banques d’investissement américaines. Merrill Lynch est maintenant une partie de Bank of America.

John D. Rockefeller utilisa sa richesse du pétrole pour acquérir Equitable Trust, qui avait absorbé plusieurs grandes banques et entreprises dans les années 1920. La grande dépression de 1929 aida Rockefeller à consolider sa puissance. Sa banque Chase, mergea avec la banque de Manhattan de Kuhn Loeb pour former la banque Chase Manhattan, ainsi cimentant une relation familiale de longue durée. Les Kuhn-Loeb avaient financé, avec les Rothschilds, la quête de Rockefeller pour devenir le roi du pétrole. La banque National City Bank de Cleveland donna les fonds à John D. Rockefeller dont il avait besoin pour s’embarquer dans le monopole de l’industrie pétrolière américaine. La banque fut identifiée dans une enquête du congrès comme étant une des trois banques des Rothschilds aux Etats-Unis dans les années 1870; quand John D. créa pour la première fois la Standard Oil dans l’état de l’Ohio. [17]

Un des associés de Rockefeller dans la Standard Oil était Edward Harkness dont la famille fut amenée à contrôler Chemical Bank. Un autre fut James Stillman, dont la famille contrôlait Manufacturers Hanover Trust, Les deux banques ont mergé sous l’ombrelle de JP Morgan Chase. Deux des filles Stillman marièrent deux des fils de William Rockefeller. Les deux familles contrôlent une grosse part de Citigroup également. [18]

Dans les affaires des assurances, les Rockefellers contrôlent Metropolitan Life, Equitable Life, Prudential and New York Life. Les banques de Rockefeller contrôlent 25% de tous les biens des 50 plus grandes banques commerciales des Etats-Unis et 30% de tous les biens des 50 plus grosses compagnies d’assurance aux Etats-Unis. [19] Les compagnies d’assurance, la première aux Etats-Unis fut créée par les franc-maçons, jouent un rôle important dans la donne de l’argent de la drogue aux Bermudes.

Les entreprises sous contrôle des Rockefeller incluent Exxon Mobil, Chevron Texaco, BP Amoco, Marathon Oil, Freeport McMoran, Quaker Oats, ASARCO, United, Delta, Northwest, ITT, International Harvester, Xerox, Boeing, Westinghouse, Hewlett-Packard, Honeywell, International Paper, Pfizer, Mororola, Monsanto, Union Carbide et General Foods.

La fondation Rockefeller a des liens très étroits avec les fondations Carnegie et Ford. D’autres aventures philanthropiques de la famille incluent le fond des fréres rockefeller, Rockefeller Institute for Medical Research, General Foundation Board, Rockefeller University et l’Université de Chicago, qui vomit régulièrement un flot continue d’économistes d’extrême droite, apologistes du capital international, incluant Milton Friedman.

La famille possède 30 Rockefeller Plaza, où l’arbre de Noël national est allumé chaque année et le Centre Rockefeller. David Rockefeller fut instrumental dans la construction des tours du WTC. La maison de famille des Rockefeller est un complexe dans la partie bourgeoise de New York appelée Pocantico Hills. Ils possèdent également un duplex de 32 pièces sur la 5ème avenue à Manhattan, un manoir à Washington DC, le ranch Monte Sacro au Vénézuéla, des plantations de café en Equateur, plusieurs fermes au Brésil, une grande propriété à Seal Harbor, dans le Maine et des stations balnéaires dans les Caraïbes, Hawaïï et à Porto Rico. [20]

Les familles Dulles et Rockefeller sont cousines. Allen Dulles créa la CIA, assista les nazis, couvra l’assassinat de Kennedy de la commission Warren et fît une alliance avec la confrérie des Frères Musulmans pour créer des assassins conditionnés. [21]

Son frère John Foster Dulles, fut président des trusts bidon de la Goldman Sachs avant l’effondrement de la bourse en 1929 et aida son frère à renverser des gouvernements au Guatémala et en Iran. Tous deux étaient membres de la société secrète Skull & Bones, du Conseil en Relation Etrangère (CFR) et franc-maçons au 33ème degré. [22]

Les Rockefellers furent instrumentaux pour former le club de Rome et son agenda de dépopulation, dans leur propriété familale de Bellagio en Italie. Leur propriété de Pocantico Hills donna naissance à la Commission Trilatérale. La famille est une pourvoyeuse de fonds importante pour le mouvement eugéniste, qui accoucha d’Hitler, du clonage humain et de la forme courante d’obsession génétique sur l’ADN qui court dans les cercles scientifiques américains.

John Rockefeller Junior fut à la tête du conseil de la population jusqu’à sa mort. [23] Son fils du même nom est un sénateur élu pour la Virginie de l’Ouest. Son frère Winthrop Rockefeller fut lieutenant gouverneur d’Arkansas et demeure l’homme le plus puissant de cet état. Dans une interview avec le magazine Playboy en Octobre 1975, le Vice-président Nelson Rockefeller, qui était aussi gouverneur de l’état de New York, articula les vues globalistes et arrogantes de sa famille de cette façon: “Je crois absolument dans une planification mondiale totale de l’économie, des affaires sociales, de la politique, de l’armée…”

Mais de tous les frères Rockefeller, c’est le fondateur de la commission trilatérale et président de la banque Chase Manhattan David qui propulsa l’agenda fasciste de la famille sur la scène globale. Il défendît le Shah d’Iran, le régime d’apartheid d’Afrique du Sud, et la junte militaire de Pinochet au Chili. Il fut le plus grand financier du CFR, de la commission trilatérale et (pendant la guerre du Vietnam), du comité pour une paix effective et durable en Asie, une aventure affairiste pour ceux qui faisaient leur argent et vivaient du conflit.

Nixon lui proposa d’être son secrétaire au trésor (ministre des finances, NdT), mais Rockefeller déclina l’offre, sachant que sa puissance était bien supérieure en étant à la tête de la banque Chase Manhattan. L’écrivain Gary Allen écrivit dans son livre “Le dossier Rockefeller” en 1973: “David Rockefeller a rencontré 27 chefs d’état, incluant les dirigerants de la Chine et de l’URSS.”

En 1975, après Le coup de la Nugan Hand Bank et de la CIA contre le premier ministre australien Gough Whitlam, son successeur nommé par la couronne britannique se dépêcha d’aller aux Etats-Unis où il rencontra Gerald Ford après avoir rencontré David Rockefeller. [24]

A suivre...

Références :

[1] 10K Filings of Fortune 500 Corporations to SEC. 3-91

[2] 10K Filing of US Trust Corporation to SEC. 6-28-95

[3] “The Federal Reserve ‘Fed Up’. Thomas Schauf. www.davidicke.com 1-02

[4] The Secrets of the Federal Reserve. Eustace Mullins. Bankers Research Institute. Staunton, VA. 1983. p.179

[5] Ibid. p.53

[6] The Triumph of Conservatism. Gabriel Kolko. MacMillan and Company New York. 1963. p.142

[7] Rule by Secrecy: The Hidden History that Connects the Trilateral Commission, the Freemasons and the Great Pyramids. Jim Marrs. HarperCollins Publishers. New York. 2000. p.57

[8] The House of Morgan. Ron Chernow. Atlantic Monthly Press NewYork 1990

[9] Marrs. p.57

[10] Democracy for the Few. Michael Parenti. St. Martin’s Press. New York. 1977. p.178

[11] Chernow

[12] The Great Crash of 1929. John Kenneth Galbraith. Houghton, Mifflin Company. Boston. 1979. p.148

[13] Chernow

[14] Children of the Matrix. David Icke. Bridge of Love. Scottsdale, AZ. 2000

[15] The Confidence Game: How Un-Elected Central Bankers are Governing the Changed World Economy. Steven Solomon. Simon & Schuster. New York. 1995. p.112 [16] Marrs. p.180

[17] Ibid. p.45

[18] The Money Lenders: The People and Politics of the World Banking Crisis. Anthony Sampson. Penguin Books. New York. 1981

[19] The Rockefeller File. Gary Allen. ’76 Press. Seal Beach, CA. 1977

http://www.globalresearch.ca/PrintArticle.php?articleId=25080 Page 7 of 8

The Federal Reserve Cartel: The Eight Families 6/2/11 9:26 AM

[19] The Rockefeller File. Gary Allen. ’76 Press. Seal Beach, CA. 1977

[20] Ibid

[21] Dope Inc.: The Book That Drove Kissinger Crazy. Editors of Executive Intelligence Review. Washington, DC. 1992

[22] Marrs.

[23] The Rockefeller Syndrome. Ferdinand Lundberg. Lyle Stuart Inc. Secaucus, NJ. 1975. p.296

[24] Marrs. p.53

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MessageSujet: Re: Topic Oligarchie   4/10/2011, 13:24

Oligarchie financière
Les huit familles derrière le cartel banquier privé international
L’ennemi des peuples a un nom et des visages !
2ème Partie

http://resistance71.wordpress.com/2011/06/10/oligarchie-financiere-les-huit-familles-derriere-le-cartel-banquier-international-2eme-partie/

En 1789, Alexandre Hamilton devint le premier secrétaire au trésor (NdT: ministre des finances) des Etats-Unis d’Amérique. Hamilton était un des nombreux pères fondateurs qui étaient franc-maçons. Il avait des relations étroites avec la famille Rothschild, qui était propriétaire de la Banque d’Angleterre et était le leader du mouvement franc-maçon européen. Georges Washington, Benjamin Franklin, John Jay, Ethan Allen, Samuel Adams, Patrick Henry, John Brown, et Roger Sherman étaient tous franc-maçons. Roger Livingston aida Sherman et Franklin a écrire la déclaration d’indépendance des Etats-Unis. Il donna à George Washington ses voeux de prises de fonction alors qu’il était le grand maître de la grande loge maçonnique de New York. Washington lui-même était le grand maître de la loge de Virginie. Des généraux de la révolution américaine, 33 étaient des franc-maçons.

Ceci était très symbolique puisque les maçons du 33ème degré deviennent Illuminés. [1]Les pères fondateurs populistes emenés par John Adams, Thomas Jefferson, James Madison et Thomas Paine, dont aucun d’entr’eux n’était franc-maçon, voulaient couper complètement les ponts avec la couronne britannique, mais furent subjugués par la faction maçonnique emenée par Washington, Hamilton et le grand maître de la loge St Andrews de Boston, le général Joseph Warren, qui voulurent “défier le parlement, mais rester loyal à la couronne.” La loge St Andrews était au cœur de la franc-maçonnerie du nouveau monde et commença à distribuer des degrés de chevaliers du temple en 1769.[2]

Toutes les loges maçonniques américaines sont jusqu’à aujourd’hui garanties par la couronne britannique, qu’elles servent en tant que centre de renseignement global et de réseau de contre-révolution et de subversion. Leur initiative la plus récente est le programme maçonnique d’identification infantile (NdT:CHIP pour Child Identification Program). D’après Wikipedia, les programmes CHIP donnent l’opportunité aux parents de créer gratuitement un kit de matériaux d’identification de leur enfant. Ce kit contient une carte avec les empreintes digitales, une description physique, une vidéo, un DVD de l’enfant, une impression dentaire et un échantillon d’ADN.

Le premier congrès continental se rassembla à Philadelphie en 1774 sous la présidence de Peyton Randolph, qui succéda à Washington comme grand maiitre de la loge de Virginie. Le second congrès eut lieu en 1775 sous la présidence du franc-maçon John Hancock. Le frère de Peyton, William, lui succéda comme grand maître de la loge et devint le chef de file des supporteurs de la centralisation et du fédéralisme à la première convention de 1787. Le fédéralisme qui est au cœur de la constitution américaine est identique au fédéralisme exprimé dans la constitution franc-maçonne anderson de 1723. William Randolph devint le premier ministre de la justice de la nation et secrétaire d’état de Georges Washington.

Sa famille retourna en Angleterre, loyale à la couronne. John Marshall, le premier juge de la cour supême de la nation était aussi un franc-maçon.[3]

Quand Benjamin Franklin voyagea en France pour trouver un financement pour les révolutionnaires américains, tous ses meetings eurent lieu dans les banques Rothschild. Il passa des contrats d’armement avec le franc-maçon allemand le baron Von Steuben. Ses comités de correspondance opéraient au travers des couloirs de communication maçoniques et étaient en parallèle d’un réseau d’espionage britannique.

En 1776, Franklin devint le de facto ambassadeur en France. En 1779, il devînt le grand maître de la loge française des Neuf Sœurs, à laquelle appartenaient John Paul Jones et Voltaire. Franklin était aussi un membre de la plus secrète loge royale des commandeurs du temple ouest de Carcassonne, dont un des membres était Frederick Prince de Galles. Tandis qu’il prêchait la tempérance aux Etats-Unis, il s’encanaillait allègrement avec ses frères de loge en Europe. Franklin servit de 1750 à 1775 comme receveur général, un rôle souvent relégué aux espions britanniques.[4]

Avec le financement de Rothschild, Alexandre Hamilton fonda deux banques à New York, dont la banque de New York.[5] Il mourut dans un duel au pistolet avec Aaron Burr, qui fonda la banque de Manhattan avec l’aide financière de Kuhn Loeb. Hamilton épitomisait le dédain que les huit familles vouaient au commun des gens en disant: “Toutes les communautés se divisent entre le peu et le nombreux. Les premiers sont les riches et les bien-nés, les autres la masse du peuple… Les gens sont turbulents et changent sans cesse; ils ne peuvent bien juger que très rarement. Il faut donc donner à la première classe une part distinctive et permanente du pouvoir. Ils équilibreront le manque de stabilité de la seconde classe.”[6]

Hamilton ne fut que le premier d’une série de huit familles inféodées à devenir secrétaire au trésor (NdT ministre des finances). Plus récemment, le secrétaire au trésor de Kennedy était Douglas Dillon, venant de la famille Dillon Read (maintenant partie de UBS Warburg). Les secrétaires de Nixon David Kennedy et William Simon provenaient respectivement de la banque continentale de l’Illinois (maintenant sous contrôle de la Bank of America) et Salomon Frères (aujourd’hui partie de Citigroup). Le secrétaire au trésor de Carter Michaël Blumenthal venait de Goldman Sachs, celui de Ronald Reagan, Donald Regan, venait de Merill Lynch (maintenant Bank of America), celui de Bush père Nicholas Brady venait de Dillon Read (UBS Warburg), les deux secrétaires au trésor de Clinton et de Bush fils, respectivement Robert Rubin et Henry Paulson venaient de Goldman Sachs; Tim Geithner sous Obama venait de Kissinger Associates et ancien président de la banque fédérale de New York.

Thomas Jefferson a toujours défendu l’idée que les Etats-Unis devaient avoir une banque centrale publique de telle sorte que les monarques européens et les aristocrates ne puissent pas utiliser l’impression de la monnaie pour contrôler les affaires de la nation. Jefferson visionnairement déclara: “Un pays qui attend de rester ignorant et libre, attend ce qui n’a jamais existé et n’existera jamais. Il n’y a pas un roi sur cent qui, s’il le pouvait, ne suivrait pas l’exemple des pharaons en prenant d’abord tout l’argent du peuple, puis toutes les terres pour faire du peuple et de ses enfants ses serviteurs à tout jamais… Les établissements banquiers sont plus dangereux que les armées ennemies. Ils ont déjà levé une aristocratie de l’argent.” Jefferson observa la prise de contrôle des Etats-Unis par la conspiration euro-bancaire, pesant dans la balance il déclara: “des actes de tyrannie simple peuvent être attribués à la conjoncture du moment, mais une série d’oppressions a débuté à un moment précis et de manière inaltérable au cours des changement de ministères et qui prouve de manière trop évidente le plan systémique de nous réduire tous en esclavage.”[7]

Mais les arguments de Hamilton sponsorisés par Rothschild en faveur d’une banque centrale états-unienne privée l’emportèrent. En 1791, la Banque des Etats-Unis (NdT que nous nommerons dorénavant ici BEU) fut fondée, avec les Rothschilds comment actionnaires principaux. La charte de la banque devait expirer en 1811. L’opinion publique était en faveur de révoquer la carte et de la remplacer par une banque centrale publique de type jeffersonien. Le débat fut repoussé alors que la nation fut plongée par les banquiers européens dans la guerre de 1812. Dans un climat de peur et de détresse économique, la charte de la BEU fut renouvelée jusqu’en 1816.

Old Hickory, Honest Abe & Camelot

En 1828, Andrew Jackson se présenta à la présidence des Etats-Unis. Tout au long de sa campagne électorale, il fustigea les banquiers internationaux qui contrôlaient la BEU. Jackson râlait: “Vous êtes un nid de vipères. J’ai l’intention de vous exposer et par dieu éternel, je vais vous extirper de là. Si le peuple comprenait le niveau d’injustice amené par notre système bancaire, il y aurait une révolution avant demain matin.” Jackson gagna les élections et révoqua la charte de la BEU. “L’acte de la charte semble être basé sur l’idée éronnée que les actionnaires actuels de la banque ont un droit prescriptif sur non seulement les faveurs du gouvernement, mais aussi sur ses récompenses.. Pour leur profit, l’acte exclut le peuple américain de la compétition à l’achat de ce monopole. Les actionnaires actuels et ceux qui héritent de leurs droits en tant que successeurs, établissent un ordre privilégié, habillé de grande puissance politique et jouissent d’immense avangages pécuniers de par leur connexion avec le gouvernement. N’y aurait-il pas péril en la demeure si par les vertus d’un tel acte légal qui concentre l’influence dans les mains d’un directoire auto-élu, dont les intérêts s’identifient à ceux d’actionnaires étrangers; N’y aurait-il pas sujet à trembler pour l’indépendance de notre pays en guerre… pour contrôler notre monnaie, recevoir nos budgets publics et retenir l’indépendance de milliers de nos citoyens; ceci serait plus dangereux et plus formidable que la puissance militaire et navale de l’ennemi. Il est regrettable que les riches et puissants plient trop souvent pour leur seul profit les actes du gouvernement… Pour rendre les riches plus riches et plus puissants. Beaucoup de nos riches citoyens ne sont pas satisfaits de la protection égalitaire et des bénéfices égaux, ils nous ont en revanche induit à les rendre plus riches par actes du congrès. J’ai rempli mon devoir envers mon pays.”[8]

Le populisme prévalut et Jackson fut ré-élu. En 1835, il fut la cible d’une tentative d’assassinat. Le tireur était un certain Richard Lawrence qui confessa qu’il “était en contact avec des puissances en Europe”.[9]

En 1836, Jackson refusa toujours de renouveler la charte de la BEU. Sous son mandat, la dette nationale états-unienne revînt à zéro pour la première et dernière fois de l’histoire de notre nation. Ceci rendît furieux les banquiers internationaux, qui dérivent une grosse partie de leurs revenus du repaiement des intérêts de la dette des nations. Le président de la BEU Nicholas Biddle coupa le robinet des fonds au gouvernement états-uniens en 1842, plongeant le pays dans une dépression économique. Biddle était un agent de la banque de Paris Jacob Rothschild.[10] De plus, la guerre avec le Mexique fut également déclanchée contre Jackson. Quelques années plus tard, la guerre civile fut déclanchée avec les banquiers de Londres finançant le Nord et les banquiers de France finançant le Sud.

La famille Lehman fit une fortune en passant des armes au Sud et du cotton au Nord. En 1861, les Etats-Unis étaient de nouveau endettés de 100 millions de dollars. Le nouveau président Abraham Lincoln se joua lui aussi des banquiers européens en faisant imprimer les fameux “Lincoln Greenbacks” pour payer les factures de l’armée du Nord.

Le journal des Rothschild “Times of London” écrivit: “Si cette politique malicieuse qui a son origine dans la république d’Amérique du nord, devait devenir à la longue une réalité fixe, alors ce gouvernement pourra fournir sa propre monnaie sans coût. Il paiera ses dettes et sera sans dette. Il aura tout l’argent nécessaire pour subvenir à son commerce. Il deviendra prospère au-delà de tout ce qui a été vu jusqu’ici dans l’histoire des gouvernements civilisés du monde. Le savoir-faire et la richesse de tous les pays ira en Amérique du Nord. Ce gouvernement doit être détruit ou il va détruire toutes les monarchies de la planète.”[11]

Le Périodique, pamphlet des euro-banquiers “Hazard Circular” fut dénoncé par les populistes en colère. Le périodique déclarait: “La grande dettre que les capitalistes vont créer est faite de la dette générée par la guerre et doit être utilisée pour contrôler la valeur de la monnaie. Pour ce faire, des bons du trésor doivent être imprimés et utilisés comme base bancaire. Nous attendons maintenant le secrétaire au trésor Salmon chase qui doit faire cette recommandation. Cela ne permettra pas de faire circuler les greenbacks comme monnaie, car nous ne pouvons pas contrôler cela. Nous contrôlons les bons du trésor et à travers eux le système bancaire.” La loi sur la banque nationale de 1863 réinstaura la banque privée centrale américaine et des bons de guerre de Chase furent émis. Lincoln fut ré-élu l’année suivante, jurant de répudier cette loi après avoir pris ses fonctions en 1865. Avant qu’il ne puisse faire quoi que ce soit, Lincoln fut assassiné au théâtre Ford par John Wilkes Booth. Booth avait des connexions importantes avec les banquiers internationaux. Sa petite fille écrivit un livre “Cet acte fou” qui décrit dans le détail les relations de Booth et ses contavts avec “de mystérieux européens” juste avant l’assassinat de Lincoln.

Après avoir tiré sur Lincoln, Booth fut aidé par des membres d’une société secrète connue sous le nom de Chevaliers du Cercle Doré (CCD). Cette société avait d’étroites relations avec la société française des saisons, qui produisit Karl Marx. CCD ont fomenté beaucoup de la tension qui causa la guerre civile et le président Lincoln avait ciblé particulièrement ce groupe. Booth était membre des CCD et était connecté par le truchement du secrétaire d’état de la confédération Judah Benjamin à la maison des Rothschild. Benjamin s’enfuit en Angleterre après la guerre civile. [12]

Près d’un siècle après l’assassinat de Lincoln pour a voir fait imprimer les greenbacks, le président John F. Kennedy se trouva lui aussi sous les feux des huit familles.

Kennedy avait annoncé une “descente” sur les paradis fiscaux et proposa une augmentation des impôts pour les grandes compagnies minières et pétrolières. Il supportait l’élimination des vides juridiques qui permettaient l’évasion fiscale des super-riches. Ses politiques économiques furent publiquement attaquées par le magazine “Fortune”, le Wall Street Journal et à la fois David et Nelson Rockefeller. Même le propre secrétaire au trésor de Kennedy Douglas Dillon, qui venait de la banque d’affaires Dillon Read (UBS Warburg) s’opposa aux propositions de Kennedy. [13]

Le destin de Kennedy fut scellé en Juin 1963 quand il autorisa l’impression par son département du trésor de la somme de 4 milliards de dollars dans une tentative de contre-balancer le taux d’intérête usurier pratiqué par la clique des banquiers internationaux en contrôle de la banque privée de la réserve fédérale. La femme de Lee Harvey Oswald, qui fut abattu par Jack Ruby, lui-mème abattu, dit à l’écrivain A.J. Weberman en 1994: “La réponse à l’assassinat de Kennedy est à chercher avec la banque fédérale. Ne sous-estimez pas ceci. Il est faux de blâmer l’assassinat sur Angleton et la CIA seulement. Ils ne sont qu’un doigt de la même main. Les gens qui fournissent l’argent sont au dessus de la CIA.”[14] Dû au zèle du nouveau président Lyndon Johnson qui de suite hypertrophia la guerre du Vietnam, les Etats-Unis s’enfoncèrent bien plus dans la dette. Ses citoyens furent terrorisés à garder le silence. S’ils peuvent tuer le président; ils peuvent tuer n’importe qui.

La maison Rothschild

La maison hollandaise des Orange fonda la Banque d’Amsterdam en 1609 comme étant la première banque centrale de l’histoire mondiale. Le prince William d’Orange se maria dans la maison anglaise des Windsor, prenant pour épouse Marie, la fille du roi James II. La confrérie de l’ordre d’Orange, qui a fomentée récemment la violence protestante en Irlande du Nord, mit William III sur le trône d’Angleterre d’où il régna sur à la fois l’Angleterre et la Hollande. En 1694, William III fît alliance avec l’aristocratie britannique pour lancer officiellement la Banque d’Angleterre. La vieille dame de la rue du chas d’aiguille, comme est connue la Banque d’Angleterre, est entourée de murs de 9 mètre de haut. Trois étages en dessous est stocké la réserve d’or la plus importante au monde.[15]

Les Rothschilds et leurs partenaires consanguinement dégénérés des huit familles prirent le contrôle graduellement de la banque d’Angleterre. L’établissement quotidien de la valeur de l’or à Londres s’effectua à la banque N.M. Rothschild jusqu’en 2004. Comme l’assistant gouverneur de la banque d’Angleterre Georges Blunden le fit remarqué: “La peur est ce qui rend la puissance de la banque si acceptable. La banque est capable d’exercer son influence quand les gens sont dépendants de nous et ont peur de perdre leurs privilèges, ou quand ils ont peur.”[16]

Mayer Amschel Rothschild vendit les mercenaires allemands hessiens du gouvernement britannique pour combattre contre les révolutionnaires américains, envoyant les dividendes à son frère Nathan à Londres, où la banque Nathan and Meyer Rothschild & fils (NdT: connue sous le vocable N.M Rothschild) était établie. Mayer était un élève sérieux de Cabala et commença sa fortune avec de l’argent sous-tiré d’un administrateur royal de William IX opérant dans la région du Hesse-Kassel et un franc-maçon connu.

Barings, contrôlée par Rothschild, domina le commerce de l’opium chinois et des esclaves africains. Il finança l’achat de la Louisianne (NdT: à Napoléon). Quand plusieurs états refusèrent de payer leurs dettes, Barings soudoya Daniel Webster pour faire des discours prônant le repaiement des dettes. Les états tinrent leur ligne de refus, et en 1842, la maison rothschils coupa le robinet d’argent plongeant les états-unis dans une dépression. Il a souvent été dit que la fortune des Rothschilds dépendaient de la banqueroute des nations. Mayer Amschel Rothschild déclara: “Je ne m’intéresse pas de savoir qui contrôle les affaires d’une nation, aussi loin que je puisse contrôler sa monnaie.”

La guerre ne fut pas néfaste à la fortune familiale non plus. La maison des Rothschild finança la guerre de Prusse, la guerre de Crimée et la tentative britannique de saisir le canal de Suez aux Français. Nathan Rothschild fît un gros pari financier sur Napoléon à la bataille de Waterloo, tout en finançant également la campagne péninsulaire du duc de Wellington contre ce même Napoléon. Les deux guerres aux Etats-Unis contre le Mexique et la guerre civile, furents de véritables mines d’or pour la famille.

Une biographie de la famille Rothschild mentionne une réunion à Londres où un “syndicat banquier international” décida de monter le Nord contre le Sud des Etats-Unis comme partie intégrante de la stratégie du “diviser pour mieux régner”. Le chancelier allemand Otto Von Bismark dit une fois: “La division des Etats-Unis en des fédérations de force égale fut décidée bien avant la guerre civile. Les banquiers craignaient que les Etats-Unis décoivent leur domination financière du monde. La voix des Rothschilds prévalut.” Le biographe de la famille Derek Wilson dit que la famille était le banquier officiel européen pour le gouvernement Etats-Unien et un grand supporteur de la BEU.[17]

Un autre biographe Neill Fergusson nota un “vide subatantiel et non expliqué” dans la correspondance des Rothschilds entre 1854 et 1860. Il a dit que toutes les copies des lettres émanant des Rothschilds de Londres pendant la période de la guerre civile américaine “furent détruites sur ordre de partenaires successifs”.[18]

Des troupes françaises et britanniques avaient encerclé les Etats-Unis au faîte de la guerre civile. Les britanniques envoyèrent 11 000 soldats au Canada, contrôlé par la couronne britannique et qui protégeait les agents confédérés. Napoléon III de France installa un membre de la famille autrichienne des Hapsbourg L’archiduc Maximilien comme empereur marionnette de Mexique, où les troupes françaises se massèrent à la frontière du Texas. Seule l’envoi et le déploiement à la 25ème heure de deux navires de guerre russes par le Tsar Alexandre II allié des Etats-Unis en 1863, empêcha une re-colonisation des Etats-Unis.{19]

La même année le Chicago Tribune écrivît: “Belmont (Auguste Belmont était un agent des Rothschilds et avait une course de chevaux de la triple couronne nommée après lui) et les Rothschilds… qui ont acheté les bons de guerre confédérés…”

Salmon Rothschild dit de Lincoln mort: “Il rejette toute forme de compromis. Il a l’apparence d’un paysan et ne peut raconter que des histoires de bars.” Le baron Jacob Rothschild était tout aussi flatteur à l’égard des citoyens américains, il commenta un jour au ministre états-unien envoyé en Belgique Henry Sanford à propos du plus du demi million de citoyens américains qui moururent lors de la guerre civile: “Quand votre patient est désespérément malade, vous essayez des mesures désespérées, y compris les saignées.” Salmon et Jacob ne faisaient que continuer une tradition familale. Quelques générations auparavant Mayer Amschel Rothscild avait dit à propos de sa stratégie d’investissement: “Lorsque les rues de Paris sont inondées de sang… J’achète.”[20]

Les fils de Mayer Rothschild étaient connus sous le nom des cinq de Francfort.

Le plus vieux Amschel, s’occuppa de la banque de Francfort avec son père, tandis que Nathan géra les affaires de Londres. Le plus jeune Jacob fut envoyé à Paris, tandis que Salomon dirigea la branche de Vienne et Karl celle de Naples. L’écrivain Frederick Morton estime que dès 1850, les Rothschilds pesaient 10 milliards de dollars.[21] Quelques chercheurs pensent que leur fortune aujourd’hui s’élèverait à plus de cent mille milliards de dollars.

Les Warburgs, Kuhn Loebs, Goldman Sachs, Schiffs, Rothschilds, se sont mariés entr’eux et forment une heureuse famille bancaire. La famille Warburg qui contrôle la Deutsche Bank et la BNP se lia avec les Rothschilds en 1814 à Hambourg, tandis que la puissante Jacob Schiff des Kuhn Loeb partagea ses quartiers avec les Rothschilds dès 1785. Schiff immigra aux Etats-Unis en 1865. Il joignit ses forces avec Abraham Kuhn et maria la fille de Salomon Loeb. Loeb et Kuhn épousèrent les sœurs de l’un l’autre ainsi fut scellée la dynastie Kuhn-Loeb. Felix Warburg se maria avec la fille de Jacob Schiff. Deux fille Goldman marièrent deux fils de la famille Sachs, créant ainsi Goldman Sachs. En 1806, Nathan Rothschild maria la plus âgée des filles de Levi Barent Cohen, un financier de renom à Londres.[22] Ainsi Abby Joseph Cohen de Merill Lynch et le secrétaire à la défense de Clinton William Cohen, sont des descendants probables des Rothschilds.

Aujourd’hui, les Rothschilds sont à la tête d’une empire financier extensif, qui implique des parts importantes dans la plupart des banques centrales mondiales. Le clan d’Edmond de Rothschild possède la Banque Privée SA à Lugano en Suisse et la banque Rothschild AG de Zürich.

La famille de Jacob Lord Rothschild possède la puissante Rothschild Italia De Milan. Ils sont les membres fondateurs du club très exclusif des Iles à dix mille milliards de dollars, qui contrôle les géants industriels tels la Royal Dutch Shell, les industries chimiques impériales, la banque Lloyds de Londres, Unilever, Barclays, Lonrho, Rio Tinto Zinc, BHP Billiton et la branche DeBeers anglo-américain. Le club domine la distribution mondiale de pétrole, d’or, de diamants et de bien d’autres matières premières vitales.[23]

Le Club des Iles donne le capital du Quantum Fund NV de George Soros, qui fît des gains substantiels en 1988-99 après l’effondrement des monnaies en Thailande, Indonésie et Russie. Soros fut un actionnaire principal de la compagnie pétrolière de Georges W. Bush Harken Engergy. Le Club des Iles est dirigé par les Rothschilds et inclut la reine Elisabeth II d’Angleterre et d’autres aristocrates européens et membres de familles royales.[24]

L’entité dépositrice du plus de richesses pour les Rotshschilds aujourd’hui est peut-être la Rothschilds Continuation Holdings AG, une holding bancaire secrète, basée en Suisse. Vers la fin des années 1990, les tenants de l’empire global Rothschild étaient les barons Guy et Elie de Rothschild en France et Lord Jacob et Sir Evelyn Rothschild en Grande-Bretagne.[25]

Evelyn était le président de la revue “Economist” et un directgeur de DeBeers et IBM GB.

Jacob fut derrière la campagne d’Arnold Schwarzenegger pour les élections de gouverneur de Californie. Il prît contrôle des parts de Khodorkovsky avec Yokos Oil juste avant que le gouvernement russe ne l’arrête. En 2010, Jacob rejoignit Ruppert Murdoch dans un partenariat d’extraction pétrolier en Israël par Genie Energy, une compagnie subsidiaire de IDT Corporation.[26]

Quelques mois plus tard, Sarah Palin s’aloua les services de l’ex-PDG de IDT comme chef de personnel.[27]

Sarah Palin est-elle le choix de Rothschild pour 2012 ?

A suivre


Références :

[1] The Temple & the Lodge. Michael Bagent & Richard Leigh. Arcade Publishing. New York. 1989. p.259

[2] Ibid. p.219

[3] Ibid. p.253

[4] Ibid. p.233

[5] The Robot’s Rebellion: The Story of the Spiritual Renaissance. David Icke. Gateway Books. Bath, UK. 1994. p.156

[6] Democracy for the Few. Michael Parenti. St. Martin’s Press. New York. 1977. p.51

[7] Fourth Reich of the Rich. Des Griffin. Emissary Publications. Pasadena, CA. 1978. p.171

[8] Ibid. p.173

[9] Rule by Secrecy: The Hidden History that Connects the Trilateral Commission, the Freemasons and the Great Pyramids. Jim Marrs. HarperCollins Publishers. New York. 2000. p.68 [10] The Secrets of the Federal Reserve. Eustace Mullins. Bankers Research Institute. Staunton, VA. 1983. p.179

[11] Human Race Get Off Your Knees: The Lion Sleeps No More. David Icke. David Icke Books Ltd. Isle of Wight. UK. 2010. p.92

[12] Marrs. p.212

[13] Idid. p.139

[14] Ibid p.141

[15] Icke. The Robot’s Rebellion. p.114

[16] Ibid. p.181

[17] Rothschild: The Wealth and Power of a Dynasty. Derek Wilson. Charles Schribner’s Sons. New York. 1988. p.178

[18] The House of Rothschild. Niall Ferguson. Viking Press New York 1998 p.28

[19] Marrs. p.215

[20] Ibid

[21] “What You Didn’t Know about Taxes and the Crown”. Mark Owen. Paranoia. #41. Spring 2006. p.66

[22] Marrs. p.63

[23] “The Coming Fall of the House of Windsor”. The New Federalist. 1994

[24] “The Secret Financial Network Behind ‘Wizard’ George Soros”. William Engdahl. Executive Intelligence Review. 11-1-96

[25] Marrs. p.86

[26] “Murdoch, Rothschild Invest in Israeli Oil Shale”. Jerusalem Post. November 22, 2010

http://www.globalresearch.ca/PrintArticle.php?articleId=25179 Page 6 of 7

The Federal Reserve Cartel: Freemasons and The House of Rothschild 6/9/11 11:48 AM

[26] “Murdoch, Rothschild Invest in Israeli Oil Shale”. Jerusalem Post. November 22, 2010

[27] “Sarah Palin hires chief of staff for PAC », Huffington Post. February 2011

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Dernière édition par Bardamu le 4/10/2011, 13:39, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Topic Oligarchie   4/10/2011, 13:33

Si on changeait les maîtres ?




Ce qui sera peut-être vu dans peu de temps comme l’un des documents les plus important – et perturbateur – de ce début du XXIe siècle, est sorti, le 26 juillet dernier, du Eidgenössische Technische Hochschule (Institut fédéral Suisse de technologie) de Zurich. Ce sont trois(3) chercheurs de la Chaire de Conception de Système (Chair of Systems Design) dudit ETH – Stefania Vitali, James B. Glattfelder, et Stefano Battiston – qui ont signé ce texte explosif http://arxiv.org/PS_cache/arxiv/pdf/1107/1107.5728v1.pdf . qu’il faut lire absolument !

Un texte qui n’est pas un brûlot d’anarchiste ou un pamphlet de révolutionnaire débutant, mais un document sérieux, produit d’esprits curieux et matheux, comme on en trouve dans ce pays de Suisse où l’on s’attend d’une banque qu’elle fonctionne comme une horloge. Ce texte n’est pas explosif dans sa forme, mais dans son contenu. Il l’est parce qu’on y répond à la question que tant de gens se posent aujourd’hui : Qui mène le monde ?

Les chercheurs de l’ETH y répondent simplement, en quelques phrases et quelques lignes d’équations relativement faciles, à partir d’une information publique et aisément accessible. Quels sont les faits qu’on nous expose ?

147 société transnationales, qui s’appartiennent les unes aux autres, dans le cadre d’un réseau dense de prises de participation mutuelles dans leur capital-action les unes des autres, constituent de fait une SUPER ENTITÉ ÉCONOMIQUE qui possède de loin la plus grande part de la richesse de la planete. Voyez le document lui-même pour les pourcentages exacts. Vous serez abasourdis.

Les preuves sont là et elles sont irréfutables. En réaction à ce document, on ne peut arguer que deux choses: 1) que posséder la richesse ne donne pas nécessairement le contrôle, et 2) que des gens qui contrôlent ensemble peuvent faire abstraction de ce pouvoir et NE PAS en tirer profit pour s’octroyer des avantages. Je ne perdrai pas une minute de ma vie à discuter ces hypothèses.

Paul Jorion non plus qui, prenant connaissance de la demonstration magistrale du groupe de Zurich, passe directement sans arguties à la conclusion, mettant sur son blogue, le 7 septembre un article intitulé “Les maîtres du monde” http://www.pauljorion.com/blog/?p=28308 Lisez les notes de Jorion et les commentaires sur l’article sont aussi d’un grand intérêt…

La première réaction, quand on voit cette concentration inouïe de pouvoir, est la stupéfaction. Mais, la boite de Pandore ouverte, si on cherche un peu, on n’est pas au bout de nos surprises…. Pendant qu’à Zurich on a fait cette étude aureolée du prestige académique, d’autres chercheurs ont ajusté les lentilles pour mettre au foyer de façon plus artisanale, mais néanmoins vraisemblable, ce qui paraît comme le saint des saints du pouvoir.

Ainsi, cet article publié sur Global Research , repris en français sur le blogue Résistance 71 au lien ci-dessous. Ici, on ne prétend pas faire la part des choses et on ne cache pas l’intention : c’est la guerre.

http://resistance71.wordpress.com/2011/06/03/oligarchie-financiere-les-huit-familles-derriere-le-cartel-banquier-prive-international-lennemi-des-peuples-a-un-nom-et-des-visages/

Si on accorde foi à ce texte, de 147 sociétés, on en serait à huit (Cool familles. On n’a pas ici la rigueur mathématique de l’étude de Zurich, mais on a un faisceau de renseignements et de circonstances qui projettent une impression de vraisemblance. Le dossier n’est pas clos et ficelé, mais le fardeau d’une réponse crédible est certainement dans le camp de ceux dont on prétend qu’ils ont ce pouvoir immense, au sein du groupe de ceux dont il est avéré que le pouvoir est indiscutable.

Après la stupéfaction, la deuxième réaction à la concentration du pouvoir financier peut être le mécontentement, voire de colère. Il saute au yeux, en effet, qu’il ne s’agit pas aujourd’hui de s’interroger sur la facon de la mettre en place une gouvernance mondiale, laquelle est déjà une réalité, mais sur les moyens de rendre démocratique cette gouvernance qui est solidement entre les mains d’une elite. Comme on ne fait rien pour qu’elle le devienne, tous les boniments qu’on nous sert sur la démocratie peuvent apparaître bien choquants….
http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/08/31/la-gouvernance-eclatee/

On peut comprendre cette irritation, personne n’aime être leurré. http://nouvellesociete.wordpress.com/2010/10/07/le-leurre-de-la-democratie/

Mais avant de réagir en cherchant des coupables, creusant comme un cochon qui a senti une truffe, il faudrait peut-être mettre nos préjugés en veilleuse un instant et se demander objectivement si une gouvernance démocratique nous donnerait un monde meilleur que celui auquel nous a conduit l’oligarchie qui semble aujourd’hui diriger le monde.


Facile de voir que le monde aujourd’hui fonctionne plutôt mal que bien; en fait, nous sommes dans la phase terminale d’une façon de gérer la société qui craque de partout et dont la crise financière est la manifestation la plus visible, mais n’est pas la seule. On a aussi l’évolution de la technologie qui impose un nouveau paradigme de production et de consommation. http://nouvellesociete.wordpress.com/production-structure-51/
On a la transforrnation de nos valeurs historiques qui – pour le meilleur ou pour le pire, ce serait un autre débat – impose aussi une profonde remise en question de nos attitudes. Est-on bien certain que substituer une démocratie à l’oligarchie actuelle résoudrait nos problèmes ?

Je ne dis pas qu’il ne faille pas aller dans cette direction. Au contraire, je crois que l’interdépendance croissance entre les compétences complémentaires qu’exige un société techniquement complexe va NÉCESSAIREMENT amener une diffusion plus large du pouvoir. Une partie de nos problèmes actuels vient peut être de la résistance de l’oligarchie à cette évolution. Mais je suis sceptique quant à l’impact positif immédiat d’un transfert du pouvoir qui l’enlèverait des mains d’une élite riche – pour laquelle le rapport à la richesse est devenu un jeu – pour le remettre enntre celles d’une classe ambitieuse, dont la priorité sera inévitablement de s’enrichir…

La justice exige que ce transfert du pouvoir ait lieu, mais faut-il le faire dans l’exaltation de la vengeance? Si on changeait de maîtres, il faudrait que l’on mette beaucoup de soin à s’assurer, d’abord, que la démocratie qui servira de véhicule à ce transfert soit bien authentique et efficace.

Il ne faudrait pas oublier, non plus, que même la plus vraie des démocraties ne changera pas la nature humaine … et qu’un pouvoir qui repose sur un mandat populaire ou sur la compétence devra être balisé encore plus étroitement que celui qui découle de la richesse, car la bête affamée est plus dangereuse que celle qui est repue. http://nouvellesociete.wordpress.com/2009/05/30/hommage-a-largent/

Pierre JC Allard

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MessageSujet: Re: Topic Oligarchie   8/1/2012, 20:33

Sophie Coignard : « L’oligarchie des incapables »

Sophie Coignard : « L’oligarchie des incapables » par FranceInfo


L'oligarchie des incapables au Soir 3




http://www.amazon.fr/Loligarchie-incapables-Sophie-Coignard/dp/2226238603


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MessageSujet: Topic Oligarchie   4/3/2012, 09:23

Article intéressant

L'effroyable complot de l'Oligarchie contre les peuples européens

http://sos-crise.over-blog.com/article-l-effroyable-complot-du-nouvel-ordre-mondial-contre-les-europeens-eva-100703469.html

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MessageSujet: Re: Topic Oligarchie   5/3/2012, 07:45

Article intéressant mais qui perd beaucoup en crédibilité dans la dernière partie avec le copié-collé du site noslibertés.org consacré au nazisme qui mérite au minimum :

une bonne dizaine de Goldwin2

A ce propos, se reporter à ce topic : http://novusordoseclorum.discutforum.com/t5863-la-vraie-cause-de-la-seconde-guerre-mondiale avant de poster des énormités pareilles.

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MessageSujet: Re: Topic Oligarchie   5/3/2012, 17:14


Le Juif intergalactique d'Henry Ford
http://www.uuurgh.net/FORDjuifinter/FORD%3Df.pdf

Je peux aussi entré dans le duel ? LOL
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MessageSujet: Re: Topic Oligarchie   5/3/2012, 17:38

lol!

Avec le bouquin que tu proposes en téléchargement, il n'y a pas photo, c'est moi qui creuse !! Wink

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MessageSujet: Re: Topic Oligarchie   27/3/2012, 10:33

Oligarchie, quand tu nous tiens…




Il n’y a ni complot, ni conspiration, tout est sur la table, il suffisait, quand c’était encore temps, de dire « stop ». Mais à l’époque, la majorité de la population ainsi que la plupart les dirigeants politiques occidentaux, ricanaient allègrement quand on leur parlait du danger de la mondialisation. De la mondialisation, mais surtout de ses consortiums planétaires qui commençaient à se créer, qui lui étaient indispensables. Ces méta-entreprises sans âmes qui allaient dévorer les Etats et leurs citoyens pour engranger des méta-bénéfices en étant présent à tous les étages de la société, et partout où c’était rentable. Nous étions à la presque fin des années 90. L’affaire avait déjà commencé à prendre une mauvaise tournure au début de la décennie, mais c’est à cette époque que l’oligarchie planétaire prend son envol…et prend les rênes de la planète.


Un peu d’histoire


Pour éviter les lieux-communs et les grandes phrases sentencieuses qui ne manqueront pas de survenir à la sortie de cet article, il vaut mieux commencer par bien établir les choses : une oligarchie est un petit groupe de personnes qui concentre la quasi totalité des pouvoirs sur le reste. Il y a donc toujours eu des oligarchies, me direz-vous ? Et bien un peu oui, mais pas entièrement, enfin pas à ce niveau là, ni à cette échelle. Dans le système moderne dit « démocratique », vieux d’un peu plus 100 ans, des formes de pouvoirs-contre pouvoirs se sont mises en place afin d’établir une sorte d’équilibre entre ceux qui sont censés diriger et ceux qui sont dirigés. Le système à base d’élections en fait bien entendu partie, mais pas seulement. Les syndicats et autres corporations représentatives de classes ou de métiers aussi. Jusqu’à la disparition de l’Union soviétique, ce système de pouvoirs et contre pouvoirs était une garantie de la respiration démocratique d’un pays comme la France. Pour faire simple : la lutte des classes avait encore un sens, les syndicats ouvriers, du poids, les entreprises des droits, mais aussi des devoirs. La classe politique orientait la société, arbitrait des choix, mais reculait aussi parfois sous la pression populaire.

Il va sans dire que les « un peu plus de 100 ans » de république française ne sont pas une promenade de santé et qu’aucune forme de captation des pouvoirs n’existaient, que le peuple souverain se « dirigeait lui-même ». Non, bien entendu. Mais par contre, ce qui paraît clair, c’est que le pouvoir politique était assez indépendant des sphères d’influence économiques, que la population pouvait faire basculer les choses si « plus rien ne la satisfaisait » ou des « droits nouveaux devaient lui être donnés ». On pense bien entendu à 1936 avec le front populaire, à mai 1968 et au référendum de 1969 qui suivit, ce genre d’événements. Dans les années 70, le capitalisme est encore un capitalisme à « la papa » : plein de petites usines, des entreprises qui ont « leurs ouvriers », avec qui le dialogue est un peu rude parfois, mais à qui on donne quand même des avantages, parce que sinon…ça peut mal tourner pour le patronat. Les entreprises exportent, il y en a quelques unes qui sont « grosses », mais les plus grosses sont nationalisées, appartiennent donc à l’Etat. Le concept de multinationale est encore assez flou, voir inexistant en France. Sauf pour les pétroliers, mais là aussi ils appartiennent à l’Etat. Comme la plupart des banques.


Comment prendre le pouvoir sans le dire


Le pouvoir, en France, est politique à l’époque. Les élus de la république dirigent. Et encore plus : ils ont un pouvoir sur l’économie. Parce que les prix de certains biens de consommation sont bloqués par l’Etat, comme la baguette de pain, le litre d’essence. La réglementation et la régulation sont très présentes. Les agriculteurs ont un prix minimal pour chacune de leurs productions dans les années 70 : les premiers supermarchés sont apparus, mais ils ne peuvent pas faire jouer la concurrence et acheter au prix le plus bas, l’Etat garantit aux agriculteurs un prix plancher. Toute cette somme de règles et de régulations ennuie beaucoup les capitalistes du courant dit « libéral » dont Valery Giscard D’estaing fait partie. Comme son patron, le banquier Pompidou qui travaillait chez Rotschild avant de se faire élire à la présidence en 1970. Les premières mesures pour tenter de mettre du jus dans la machine, c’est à dire permettre que les capitaux commencent à un peu plus circuler sont celles de l’interdiction des prêts de la Banque de France à l’Etat à 0% ou à taux réduit pour permettre aux banques privées de prendre le relai. Tout ça a déjà été expliqué dans cet article, c’est aussi l’époque où la finance s’empare en partie du pouvoir (de décision économique) par le biais des taux de change flottants et la fin de l’indexation du dollar sur l’or.



Georges Pompidou


Tout ça ne nous mène pas encore au « putsch véritable des oligarques », c’est vrai. Mais on y est presque. Le célèbre groupe Bilderberg, qui a déjà été cité dans d’autres articles, initiateur de la très influente Commission Trilatérale crée en 1973 n’est pas une invention complotiste que des allumés répandent sur le réseau. Bilderberg, très discret, est véritablement dévoilé à la fin des années 70 et si l’on ne sait pas trop ce qu’il font et décident, la Commission Trilatérale, elle, continue très officiellement à se réunir et décider de l’orientation du monde. Vous pouvez consulter la liste des membres de la Tripartite en 2010, il n’y a rien de secret. Pour les français on y trouve Jean-Louis Bourlanges (de la cour des comptes, ancien soutien de Bayrou, puis de Sarkozy, ex-UDF), Edmond Alphandéry (EDF, CNP assurances, ancien ministre des finances de Balladur) par exemple. Pour résumer, à propos du Groupe Bilderberg : c’est un club des « maîtres du monde » tout à fait assumé. On retrouve de nombreuses têtes de Bilderberg à Davos (et bien entendu en relationavec la Tripartite). Ce sont des maîtres discrets, voir effacés mais très efficaces et qui ont activement participé à la mise en place du programme de libéralisation totale de l’économie à l’échelle de la planète. Normal : ils allaient en être les premiers bénéficiaires. Parce qu’en dans les années 70, puis au cours des années 80 il manque encore quelques trucs indispensables à la création d’un « business-monde » complet et la possibilité de s’emparer de toutes les richesses absolument partout. L’un des ces trucs, c’est la libre circulation des flux financiers, mais aussi la suppression des barrières douanières et autres « machins » régulateurs à la noix qui oppriment ces pauvres dirigeants des futurs consortiums planétaires. Ils ne peuvent pas encore acheter un pays, et ça, franchement, c’est frustrant !


Encore une dernière couche d’histoire


Le « top départ » du coup d’Etat mondial des oligarques est lancé en 1986 : ça y’est, la France (et l’Europe par ricochet) a déréglementé ses marchés financiers ! Avec un premier ministre « socialiste » en plus, elle est pas chouette la vie ? Mais ce n’est pas suffisant, ce n’est qu’un tout petit début, parce que c’est avec le traité de Maastricht et le marché libéral européen que ça décolle un peu plus, et le pompon arrive avec l’OMC : là, ça y’est, on peut y aller les gars,ça va saigner grave !

Oui, il fallait bien des organismes officiels, boursiers, internationaux qui appuient la ruée vers le grand marché mondial, sinon ça ne serait pas passé. Le libéralisme triomphant de ces années là est sans commune mesure : le premier qui commence à émettre des doutes sur la viabilité d’un tel système, sur les risques qu’il peut engendrer, se voit immédiatement traité de gauchiste rétrograde, en gros, un communiste. De toute manière, ce n’est pas discutable : tout le monde signe en bas de la feuille : On un FMI redynamisé, une OMC triomphante qui dérégule à tour de bras, oblige à abaisser toutes les barrières douanières, interdit même à ses membres (des nations donc) de se protéger avec des taxes maximales aux frontières, comme au sein de l’Union européenne au passage. OMC qui fait entrer dans la danse commerciale la Chine, plus grande dictature du monde. On est en 98, 99, puis 2000 pour l’entrée de la Chine à l’OMC. Les méta-entreprises sont crées pour la plupart à cette époque : ce sont des conglomérats faits de multinationales rachetées par d’autres multinationales. Les rachats durant ces années là étaient permanents, au point que l’on n’arrivait plus à savoir ce qui appartenait à qui.



Pays Membres de l'OMC


La liste de ces fusions-acquistions est longue, mais on peut retenir que tous les secteurs ont été touchés, de l’alimentaire à l’eau, la construction automobile, les assurances, le bancaire, mais aussi la métallurgie, l’aviation, les autoroutes, les médias…absolument tout ou presque a été privatisé ou racheté par des firmes mondiales aux chiffres d’affaire jusque là inconnus dans le monde capitaliste : nous parlons de milliers de milliards de dollars pour quelques banques seules, ce qui représente l’endettement des nations les plus riches, comme la France.


Qui sont-ils, que font-ils ?



Pas la peine de se retrancher derrière des discours pré-fabriqués menant invariablement à dénoncer celui qui pointe du doigt la prise de pouvoir des oligarchies financières comme un idéologue à la solde des « forces rétrogrades de gauche » ou autre assimilation au régime communiste. Le système actuel n’est plus un système capitaliste, il est un système oligarchique néo-libéral, c’est-à-dire une dictature financière et économique planétaire basée sur une concentration extraordinaire des outils de productions, d’information, de circulation, etc...



Bernard Arnault/ France


Certains défenseurs du capitalisme s’en inquiètent, au point que le terme de « système soviétique-néo-libéral » peut s’appliquer : les conseils d’administration des multinationales remplaçant le bureau central du parti communiste d’URSS, les lobbyistes, « agents du bureau central » de ces mêmes entreprises venant par exemple à l’UE pour faire passer des lois et autres circulaires administratives européennes libérales (non-discutables par les populations) mais avantageant leurs intérêts. Voyons voir un peu les chiffres… (modification du 24/03/12 à 23:23 : le tableau de Reuters n’était pas cohérent, remplacé par le CA cumulé du CAC 40 tiré de lemonde.fr)

Source : Lemonde.fr - il y a 24 jour(s)



Les groupes du CAC 40 affichent un niveau record de trésorerie
Malgré un chiffre d’affaires cumulé de 1 318 milliards d’euros ( 5,2 %) et des profits de 73,5 milliards d’euros, les grandes entreprises françaises hésitent à investir faute de visibilité.

Le chiffre d’affaire total de ces entreprises françaises du CAC 40 en 2011 représente donc plus de six fois le budget de l’Etat français (198 milliards d’euros pour la même année). Ce ne sont que les 40 entreprises cotées en bourse sur le premier marché : il y a bien entendu d’autres entreprises avec des chiffres d’affaires colossaux qui ne sont pas inscrites au CAC40. Rappelons que la dette de la France est de 1600 milliards d’euros. Ces entreprises payent un impôt de moins de 10% alors que le taux est de plus de 30% pour les PME. Optimisation fiscale avec l’aide de Bercy la plupart du temps. Rémunérations des actionnaires à deux chiffres, plans sociaux permanents, compressions des coûts salariaux sont au menu de ces grands groupes.



Le mega-yacht d'Arnault, l'Amadeus


Pour parler des dirigeants de ces mastodontes de l’économie ultra libérale, allons au plus simple, donnons les noms des patrons de presse français. Les plus emblématiques sont Bernard Arnault, patron de LVMH, dont la fortune personnelle (par le biais de sa holding Arnault SA) est estimée à plus de 41 milliards de dollars, Serge Dassault et Arnaud Lagardère. Rappelons que le déficit de la sécurité sociale était de 23,2 milliards d’euros en 2010.
(Illustration à droite : Le méga-yacht de Bernard Arnault « l’Amadeus » : enregistré aux Iles Caïmans au nom d’une société domiciliée à Guernesey (île anglo-normande)

LVMH est le leader mondial des produits de luxe. Le CA par famille de produits se répartit comme suit :
- articles de mode et de maroquinerie (36,7%) : marques Louis Vuitton, Kenzo, Celine, Fendi, Marc Jacobs, Givenchy, etc. ;
- vins et spiritueux (14,8%) : champagnes (marques Moët & Chandon, Mercier, Veuve Clicquot Ponsardin, Dom Pérignon, etc. ; n° 1 mondial), vins (Cape Mentelle, Château D’Yquem, etc.), cognacs (notamment Hennessy ; n° 1 mondial), whisky (notamment Glenmorangie), etc. ;
- parfums et produits cosmétiques (12%) : parfums (marques Christian Dior, Guerlain, Loewe, Kenzo, etc.), produits de maquillage (Make Up For Ever, Guerlain, Acqua di Parma, etc.), etc. ;
- montres et bijoux (8,1%) : marques TAG Heuer, Montres Dior, Zenith, Chaumet, Fred, Omas, etc.
Le solde du CA (28,4%) concerne essentiellement une activité de distribution sélective assurée au travers des chaînes Sephora, DFS, Miami Cruiseline et des grands magasins Le Bon Marché et La Samaritaine.
A fin 2011, la commercialisation des produits est assurée au travers d’un réseau de 3 040 magasins dans le monde.
La répartition géographique du CA est la suivante : France (12,1%), Europe (20,3%), Japon (8,3%), Asie (27,2%), Etats-Unis (22,1%) et autres (10%).

Le PDG de LVMH, Bernard Arnault possède les titres de presse suivants : Investir, Radio Classique, les Echos. Lagardère quant à lui est le patron d’Europe 1, Europe 2, RFM et Paris Match. Pour finir, Serge Dassault, qui vient de racheter Netvibes (agrégateur de contenus sur le net), possède le groupe Socopresse avec comme médias :

Le Figaro, Le Figaro Magazine, Madame Figaro, L’Indicateur Bertrand, Propriétés de France ;
les suppléments hebdomadaires TV magazine et Version Femina (co-édité avec Hachette Filipacchi Médias) ;
Sport24.com, société de contenus sportifs pour Internet, qui alimente notamment la rubrique sports du figaro.fr (achetée en février 2006) ;
La Chaîne Météo et la société Météo Consult (achetées le 2 octobre 2008).

Par ailleurs le groupe Dassault possède des filiales et des participations dans les entreprises suivantes :

SABCA
Cleanova
Dassault Aviation à 50,5 % qui possède elle-même :
Dassault Falcon Jet (100 %)
Thales (26 %)
Dassault Procurement Services (100%)
Dassault Falcon Service (100%)
Sogitec Industries (100%)
Dassault Systèmes (45,1%)
Immobilière Dassault
Château Dassault
Artcurial
Veolia environnement

Mais faire la liste des nébuleuses de ces quelques magnats de la presse et de l’industrie serait sans fin. Ni critiquer leurs revenus, les profits qu’ils obtiennent. Ce qu’il faut admettre, si l’on est un tant soit peu honnête, c’est que ces concentrations entrepreneuriales posent problème d’un point de vue démocratique. Leur influence, puisque leurs activités concernent tous les pans de l’existence humaine, nous amène à poser des questions inquiétantes : en quoi les populations sont-elles décisionnaires vis à vis des actions de ces colosses ? Ces colosses veulent-ils le bien du plus grand nombre ? Ont-ils une vocation sociale, de service de la nation ? Les colosses écoutent-ils les demandes des populations, qui de plus en plus se paupérisent et peinent à « joindre les deux bouts » alors que leurs profits, à ces colosses ne cessent de progresser ? La réponse à toutes ces questions est la même : non. Ce qui signifie qu’il n’y a en réalité quasiment plus d’Etat, si ce n’est pour collecter l’impôt et maîtriser quelques fonctions régaliennes, et qu’à partir de là, il est possible d’envisager que la démocratie qui nous est si bien vendue quotidiennement, n’est au fond qu’une démocratie de pacotille, un paravent bien pratique pour ne pas montrer la réalité : ce pays, comme de nombreux autres n’appartient plus à sa population mais à des consortiums privés. Des prédateurs sans âme ni conscience collective, qui ont acheté à peu près tout ce qu’il y avait à acheter. L’indépendance de la presse, l’information, la plupart des acteurs politiques avec.


Jusqu’aux maisons de retraite…



Au fond, tout ça est très logique…

Mais oui, si l’on regarde bien les choses en face, la guerre entre l’Est et l’ouest devait finir par voir l’un des deux camps remporter la victoire. Le camp de l’Ouest l’a remporté. Et comme un certain équilibre existait quand les deux camps idéologiques étaient encore en « guerre », la disparition de l’un a donné tous les pouvoirs à l’autre. Le problème est que le gagnant n’était pas moins dangereux que le perdant. Et que son avidité, sa volonté de pouvoir, de domination était tout aussi grande que celui qui a perdu. Nous avons applaudi à la victoire du « monde libre » et nous voilà 20 après devant un constat un peu ennuyeux mais qui doit nous faire réfléchir et certainement réagir : le libéralisme, devenu néo-libéralisme aujourd’hui, est une saloperie tout autant totalitaire et prédatrice que l’était le communisme soviétique. Le monde libre ne l’est plus : la liberté est celle de constater que nous n’avons plus la main, pas plus que nos « dirigeants ». Liberté de payer les factures aux seuls groupes industriels ou presque, de payer les péages des autoroutes financées par nos impôts et qui sont désormais la propriété des groupes privés qui engraissent leurs actionnaires. Financer des guerres d’ingérence pour que les magnats vendent leur matériel de mort. Financer une coquille de plus en plus vide que nous nommons encore « nation », mais qui en réalité est une grande entreprise privée qui demande chaque année un peu plus de profits.

La peur de taxer les hyper riches est tellement compréhensible. Oui, ces hyper riches pourraient « quitter la France » si l’Etat les taxait trop. Mais quel est l’imbécile qui peut encore croire à de telles sornettes ? Ils se sont déjà tirés fiscalement les « riches », et de partout sur la planète. Leurs biens sont enregistrés dans des paradis fiscaux. Ce qu’ils déclarent, nous montrent, ne sont que des miettes pour endormir l’opinion. Les oligarques font et défont les règles, ils organisent le système dans son ensemble, accueillent des dirigeants politiques des plus grandes nations dans leurs conseils d’administration. Et vous croyez que c’est une hausse d’impôt qui les inquiète ? La première réaction de Schröder après avoir perdu les élections en 2005 a été la suivante (article lepoint.fr) : « ce soir-là, il est venu faire ses adieux à la presse étrangère. »Et maintenant, monsieur le chancelier, quels sont vos projets ? » lui demande un journaliste. Schröder bombe le torse et, triomphal, lance : « Maintenant, je vais gagner de l’argent ! »



Schroder


Ce cher Schröder, un »socialiste » (enfin on dit social-démocrate) est devenu conseiller pour les questions de politique internationale de Ringier, le plus grand groupe de presse suisse puis a été rapidement engagé par le géant gazier russe Gazprom pour diriger le conseil de surveillance du consortium germano-russe, chargé de la construction du gazoduc North Stream reliant la Russie à l’Allemagne sous la Baltique. Son salaire est bien entendu…colossal.

Tony Blair gagne des millions de dollars en étant conseiller du président du Kazakhstan, (pays connu pour être une grande démocratie où l’on torture un peu, mais bon…) en s’étant servi de ses fonctions d’émissaire spécial du Quartet au Proche-Orient, qui comprend les Nations unies, les États-Unis, l’Union européenne et la Russie. Même l’UE s’en est émue. Enfin pas très longtemps.

Pour finir en toute tranquillité, vis à vis des réponses à donner face à ce constat, apporter des « solutions » : là n’est pas l’objet d’un article qui tente de donner simplement une vision d’ensemble, une compréhension plus claire de la réalité de nos sociétés modernes. Les réponses viendront, de toute manière, fonction du degré de souffrance des populations, de leur capacité à accepter ou non la domination des oligarques. Tout est toujours possible, puisque leur pouvoir à ces oligarques, n’est que celui que leur donnent les consommateurs qui alimentent leurs structures.

Et ces consommateurs…c’est nous.

http://reflets.info/oligarchie-quand-tu-nous-tiens/


Lire également : http://reflets.info/oligarchie-2012-welcome-to-the-matrix/


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