Anti Nouvel Ordre Mondial

Alliance spirituelle contre la subversion mondialiste. Forum d'éveil des consciences par le partage des connaissances et l'esprit de solidarité.
 
PortailLLP site officielAccueilRechercherS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Actualités Afrique du sud - Nelson Mandela

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Solstice



Nombre de messages : 3147
Age : 49
Date d'inscription : 05/02/2009

MessageSujet: Actualités Afrique du sud - Nelson Mandela   17/8/2012, 01:55

Afrique du Sud : La Police ouvre le feu sur des milliers de manifestants et fait au moins 18 morts

http://lejournaldusiecle.com/2012/08/16/afrique-du-sud-la-police-ouvre-le-feu-sur-des-milliers-de-manifestants-et-fait-au-moins-18-morts/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
c.isme



Nombre de messages : 2511
Age : 36
Localisation : terre
Date d'inscription : 19/08/2008

MessageSujet: Re: Actualités Afrique du sud - Nelson Mandela   19/8/2012, 01:52


Merci Solstice.

Afrique du sud : plus de 36 grévistes tués sur la mine de Marikana

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.thunderbolts.info/wp/
c.isme



Nombre de messages : 2511
Age : 36
Localisation : terre
Date d'inscription : 19/08/2008

MessageSujet: Re: Actualités Afrique du sud - Nelson Mandela   19/8/2012, 22:59



samedi 18 août 2012
Afrique du Sud : un massacre qui met en lumière la vraie situation du pays

Citation :



Après plusieurs jours de violents affrontements entre grévistes et non grévistes ayant fait une vingtaine de morts et des dizaines de blessés, le 17 août, la mine de platine de Marikana à l’ouest de Pretoria a connu de vraies scènes de guerre quand, totalement débordée, la police s’est dégagée en tirant dans la masse des émeutiers armés. Bilan, une quarantaine de morts, plus d’une centaine de blessés et un demi millier d’arrestations. Les grèves insurrectionnelles se multipliant à travers le pays, le constat sécuritaire sud africain est que la police est incapable de faire face à des manifestants déterminés que les syndicats n’arrivent plus à encadrer.

Après cette description des faits, quelle analyse peut-on en faire ?

Comme je ne cesse de le dire depuis des années[1], le « miracle » sud-africain n’est qu’un mirage car l’échec de l’ANC est total et cela dans tous les domaines :

1) Le chômage touche environ 40% des actifs et le revenu de la tranche la plus démunie de la population noire, soit plus de 40% des Sud-africains, est inférieur de près de 50% à celui qu’il était sous le régime blanc d’avant 1994.

2) Le climat social est empoisonné par les criantes inégalités nourries par les « Black Diamonds », ces nouveaux riches noirs, profiteurs insatiables qui ont fait main basse sur l’économie du pays et qui affichent avec insolence un luxe ostentatoire.

3) Le pays est livré à la loi de la jungle et des crimes sordides y font quotidiennement la « une » des journaux. En moyenne, plus de cinquante meurtres sont commis quotidiennement.

4) L’Affirmative Action ou « Ségrégation Positive », ou « Discrimination à l’envers », a remplacé le mérite et la compétence par la préférence raciale ou communautaire, tant dans les recrutements professionnels que dans l’obtention de contrats publics ou dans les grands choix politiques, administratifs, sociaux, etc.

5) Le pari qui était que la RSA allait décoller en raison de sa main d’œuvre noire à bon marché et de son encadrement blanc de haut niveau a été perdu car, depuis 1994, les Blancs diplômés ont quitté le pays, chassés par l’insécurité, les brimades diverses et la surfiscalité, ou bien ils se sont repliés dans la région du Cap. Quant aux Noirs, ils ne se satisfont plus de salaires de misère.

Les incidents sanglants de Marikana s’inscrivent également dans le contexte de la féroce lutte des clans qui se déroule au sein de l’ANC en vue de la désignation du futur candidat à l’élection présidentielle. Le même scénario que celui qui avait abouti au renversement de Thabo Mbeki en 2007 se reproduira-t-il lors du congrès de décembre 2012 quand il s’agira d’élire le président de l’ANC, donc le futur chef de l’Etat ?
L’ANC connaît en effet de graves tensions multiformes entre Xhosa et Zulu, entre doctrinaires post marxistes et « gestionnaires » capitalistes, entre africanistes et tenants d’une ligne « multiraciale ». Un conflit de génération oppose également la vieille garde composée de « black englishmen», aux jeunes loups prônant une libération raciale, comme au Zimbabwe. Ces derniers ont pour leader Julius Malema, un jeune activiste d’ethnie Pedi[2] qui vient d’apporter son soutien aux mineurs grévistes et qui sait que ses propositions radicales comme la nationalisation des mines ou la saisie des fermes appartenant aux Blancs sont partagées par la grande majorité des Noirs. Exclu de l’ANC, Julius Malema compte sur la multiplication des grèves insurrectionnelles pour mettre en difficulté le président Zuma qui est soutenu par le NUM, le puissant syndicat des mines très majoritairement zulu. C’est d’ailleurs pour l’affaiblir qu’a été fondé l’AMCU, cette scission extrémiste du NUM qui a lancé la grève de Marikana. La condition économique et sociale du pays se détériorant avec une inexorable régularité, l’extrémisme noir a de beaux jours devant lui.
Nelson Mandela et ses successeurs ont donc transformé un pays qui fut un temps une excroissance de l’Europe à l’extrémité australe du continent africain, en un Etat du « tiers-monde » dérivant dans un océan de pénuries, de corruption, de misère sociale et de violence. Cette réalité est encore en partie cachée grâce à un secteur ultraperformant mais de plus en plus réduit, dirigé par des Blancs qui n’attendent qu’une occasion pour aller exercer leurs talents en Australie ou au Canada.
Pouvait-il en être autrement avec une idéologie officielle reposant sur ce refus de la réalité qu’est le mythe de « nation arc-en-ciel », « miroir aux alouettes » destiné à la mièvrerie occidentale et qui a longtemps interdit de voir que l’Afrique du Sud ne constitue pas une Nation ? Il s’agit en effet d’une mosaïque de peuples juxtaposés dont les références culturelles sont étrangères les unes aux autres et dont les intérêts sont contradictoires.

Bernard Lugan
18/08/2012

[1] Voir à ce sujet mon livre Histoire de l’Afrique du Sud (2010) qu’il est possible de commander sur www.bernard-lugan.com
[2] Voir à ce sujet dans le numéro de juillet de l’Afrique Réelle, l’article intitulé « Julius Malema, l’épine dans le pied de Jacob Zuma ».


http://bernardlugan.blogspot.fr/2012/08/afrique-du-sud-un-massacre-qui-met-en.html
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.thunderbolts.info/wp/
Comandirej



Nombre de messages : 1282
Localisation : Paris
Date d'inscription : 12/10/2011

MessageSujet: Nelson Mandela   6/12/2013, 09:48

Nelson Mandela, icône mondiale (iste) du XXe siècle



L'ancien président sud-africain, symbole de la lutte contre l'apartheid, s'est éteint ce jeudi 5 décembre, à l'âge de 95 ans. Hospitalisé l'été dernier, Nelson Mandela, bien que très affaibli, avait ensuite retrouvé pendant quelques mois un état jugé plus "stable".


"Madiba" s'en est allé. L'ancien président sud-africain, Nelson Mandela, est mort ce jeudi 5 décembre, à l'âge de 95 ans, laissant derrière lui un peuple en pleurs. L'annonce a été faite par l'actuel président de l'Afrique du Sud, Jacob Zuma vers 22h45 (heure française). "Notre cher Madiba aura des funérailles d'Etat", a-t-il ajouté, annonçant que les drapeaux seraient en berne à partir de vendredi et jusqu'aux obsèques.

Sa lutte historique et sans relâche contre l'apartheid a fait de Mandela un héros en Afrique du Sud et un symbole de paix dans le monde entier. Ses actions pacifiques contre la ségrégation raciale et pour l'établissement d'une démocratie sud-africaine lui ont valu de recevoir le prix Nobel de la paix, en 1993.

Suite : http://www.bfmtv.com/international/nelson-mandela-est-mort-534362.html



Le 18 juillet 2008, l'empire fêtait ses 90 ans à Hyde Park, à Londres. Ce concert fait partie d'une série de concerts organisés par la Fondation Nelson-Mandela en faveur de la lutte contre le sida ( 46664 concerts)
http://en.wikipedia.org/wiki/46664_%28concerts%29

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://en.wikipedia.org/wiki/Nelson_Mandela_90th_Birthday_Tribute&prev=/search%3Fq%3Dhttp://en.wikipedia.org/wiki/Nelson_Mandela_90th_Birthday_Tribute%26client%3Dfirefox-a%26hs%3DlMs%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official




Bernard Lugan sur ITélé - 11 juin 2010


"Nous vivons dans un monde castré, moi je parle viril monsieur."


_________________
«Sont-ils égaux, ceux qui savent et ceux qui ne savent pas?» [S.39 - V.9]

«Les perdants sont ceux qui, au Jour de la Résurrection, auront causé la perte
de leurs propres âmes et celles de leurs familles».
C'est bien cela la perte évidente. [S.39 - V.15]


Dernière édition par Comandirej le 7/12/2013, 09:18, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
c.isme



Nombre de messages : 2511
Age : 36
Localisation : terre
Date d'inscription : 19/08/2008

MessageSujet: Re: Actualités Afrique du sud - Nelson Mandela   7/12/2013, 09:12

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.thunderbolts.info/wp/
Comandirej



Nombre de messages : 1282
Localisation : Paris
Date d'inscription : 12/10/2011

MessageSujet: Re: Actualités Afrique du sud - Nelson Mandela   8/12/2013, 09:42

c.isme a écrit:

Nanard en a rajouté une couche pour l'occasion
http://bernardlugan.blogspot.fr/2013/12/nelson-mandela-licone-et-le-neant.html

(Il nous fait des promotions de livres pour noel  santa  .)
7) Nelson Mandela n’a pas apaisé les rapports inter-raciaux. Ainsi, entre 1970 et 1994, en 24 ans, alors que l'ANC était "en guerre" contre le « gouvernement blanc », une soixantaine de fermiers blancs furent tués. Depuis avril 1994, date de l’arrivée au pouvoir de Nelson Mandela, plus de 2000 fermiers blancs ont été massacrés dans l’indifférence la plus totale des médias européens.
http://bernardlugan.blogspot.fr/2013/12/nelson-mandela-licone-et-le-neant.html


Dénoncé encore plus durement et avec une pointe de suprématie blanche pour les amateurs.




Sinon j'ai aussi la version pour les enfants :

François Hollande a rendu hommage à Nelson Mandela, décédé jeudi soir, voyant en lui "un résistant exceptionnel" , "un combattant magnifique", qui "aura fait l'histoire, celle de l'Afrique du Sud, celle du monde tout entier", selon un communiqué de l'Élysée. "Combattant infatigable de l'apartheid, il l'aura terrassé par son courage, son obstination et sa persévérance", déclare le président de la République, soulignant que "malgré les épreuves personnelles et les humiliations interminables d'une détention qui aura duré 27 ans, il a pu non seulement renverser un régime abject, mais réconcilier les Sud-Africains et faire prévaloir la démocratie".Selon François Hollande, "Nelson Mandela fut pendant toutes ces années l'incarnation de la nation sud-africaine, le ciment de son unité et la fierté de toute l'Afrique".

Suite : http://www.lepoint.fr/monde/afrique-du-sud-mandela-hollande-salue-un-resistant-exceptionnel-un-combattant-magnifique-06-12-2013-1765420_24.php


Harlem Désir a également fait part de son émotion : «Au-delà de l’Afrique du Sud, c’est le monde qui perd aujourd’hui son plus grand combattant contre le racisme, et une figure universelle de l’égalité et de la fraternité».

http://www.liberation.fr/politiques/2013/12/06/mandela-hommage-unanime-a-un-combattant-magnifique_964585

--------------------------

- En 1986, la fondation Rockefeller, David Astor ainsi que Shell, mirent sur pieds le Projet sud- africain pour l'Education Supérieure afin de préparer la jeune élite de l'ANC aux fonctions gouvernementales et aux affaires. De son côté, Gold Fields, la compagnie fondée par Cecil Rhodes finança des rencontres secrètes entre intellectuels afrikaners et l'ANC à l'hôtel Compleat Angler, à Henley, dans le comté d'Oxford.
http://www.wsws.org/francais/News/2000/janvier00/5jan00_mandela.shtml

- 18/09/1998 Mandela & Rockefeller (vidéo) :
http://www.aparchive.com/metadata/USA-NEW-YORK-SOUTH-AFRICA-PRESIDENT-NELSON-MANDELA-VISIT/dd4ec9055eea16708d5f654b208968cd#


- Honoré par Harvard le même jour :
http://isites.harvard.edu/fs/docs/icb.topic761756.files/hfnewsletter_1998f.pdf

- LETTRE OUVERTE A MANDELA: VOUS AVEZ TRAHI ET VENDU LE PEUPLE NOIR

Spoiler:
 
http://regardscroises.ivoire-blog.com/archive/2013/06/26/lettre-ouverte-a-mandela.html





_________________
«Sont-ils égaux, ceux qui savent et ceux qui ne savent pas?» [S.39 - V.9]

«Les perdants sont ceux qui, au Jour de la Résurrection, auront causé la perte
de leurs propres âmes et celles de leurs familles».
C'est bien cela la perte évidente. [S.39 - V.15]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Comandirej



Nombre de messages : 1282
Localisation : Paris
Date d'inscription : 12/10/2011

MessageSujet: Re: Actualités Afrique du sud - Nelson Mandela   12/12/2013, 05:02

Dieudonné rend hommage à Mandela



Contrairement à Dieudo, je ne pense pas que Mandela a mal vécu de devoir accepter le prix Nobel de la paix. Il faut savoir qu'il a reçu pas moins de 260 prix et distinctions au cours de sa vie, dont certains le rangent dans la catégorie des élites mondialistes de haut vol, comme son titre de membre honoraire de l'Ordre du mérite.

 Arrow  http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_awards_and_honours_bestowed_upon_Nelson_Mandela

 

La vidéo qui fait croire à Dieudo que Mandela a résisté au sionisme est un leurre. Réclamer les frontières d'avant 67 est une position tolérée par le système, ce n'est pas de l'antisionisme.

Il y a même des sites sionistes pour participer à diffuser cette idée d'un Mandela antisioniste (peut-être pour inciter les gauchistes à s'approprier une icône en carton) :

http://www.terredisrael.com/infos/73664/
http://www.youtube.com/watch?v=JhgfsAD3fek


Cet article d'époque et la vidéo d'archive mettent en évidence l’escroquerie :


Citation :
22 Octobre 1999, L'ancien président Nelson Mandela est arrivé à Jérusalem pour sa première visite de l'Etat juif.
(traduction goog)

JERUSALEM - lauréat du prix Nobel de la Paix et ancien président sud-africain
Nelson Mandela a accepté d'être un intermédiaire politique
entre Israël et ses voisins
.

Mandela a fait l'annonce en Israël au cours de sa première visite à l'Etat juif
lundi et mardi, après avoir visité la Syrie, l'Iran et la Jordanie.

Bien à Téhéran, il a parlé au président iranien Mohammad Khatami
concernant le sort des 13 Juifs accusés d'espionnage pour Israël et les Etats-Unis.


Mandela a transmis les assurances de M. Khatami au président israélien Ezer Weizman
que le 13 serait bénéficier d'un procès équitable avec "pleine représentation juridique."

Weizman et Mandela se sont trouvés en désaccord sur leurs évaluations d'un autre voisin Mideastern.

"Je déclare catégoriquement", a déclaré Mandela de ses entretiens à Damas, que le président
syrien Hafez el-Assad "est engagé à la paix en général et en particulier avec Israël ...
La Syrie est votre voisin. Croyez-moi, ils sont à la recherche d'une solution pacifique ".

Mais Weizman a noté qu'Israël a eu «la rétroaction différente" de la Syrie ces derniers temps.

«J'ai fait signe à Assad plus de 20 fois, mais il n'a pas regardé ma façon", a déclaré Weizman.
"A funérailles du roi Hussein [de Jordanie], il était si près de moi, mais il ne serait pas regarder dans ma direction."

Mandela a voyagé plus tard à la bande de Gaza, où il a rencontré le président
de l'Autorité palestinienne Yasser Arafat.

Un partisan de longue date de l'Organisation de libération de la Palestine,
Mandela a déclaré aux journalistes que "Israël doit se retirer de tous
les domaines dont il a gagné des Arabes en 1967, et en particulier Israël
devrait se retirer complètement du Golan, du sud du Liban et de la Cisjordanie ".


Dans le même temps, Mandela a dit qu'Israël a raison
de demander la reconnaissance de pays arabes.


«Je ne peux pas concevoir de retrait d'Israël si les Etats arabes
ne reconnaissent pas Israël dans des frontières sûres"
, a déclaré Mandela
après sa rencontre avec le ministre israélien
des Affaires étrangères David Levy.

Sur une autre note, Mandela a exprimé sa "fascination" avec
le développement en Israël, en disant l'état pourrait être une "puissance économique"
au Moyen-Orient.


Une délégation sud-africaine, y compris le chef rabbin de l'Afrique du Sud,
l'ambassadeur d'Israël à l'Afrique du Sud et les dirigeants du Conseil sud-africain
des députés juifs a accueilli Mandela à Jérusalem, où un tapis rouge a été mis en dehors
de l'Hôtel King David.

L'ancien président sud-africain serra le grand rabbin Cyril Harris, un ami très proche, en disant:
«Maintenant, je me sens à la maison - mon rabbin est ici."

À la fin du repas, Mandela a déclaré:. "Une des raisons pour lesquelles
je suis si heureux d'être en Israël est aussi un hommage à l'énorme
contribution de la communauté juive d'Afrique du Sud [en Afrique du Sud] J
e suis tellement fier d'eux "
.

Mandela a également visité le Mémorial de l'Holocauste Yad Vashem, en disant
qu'il était «profondément peiné et enrichi" par l'expérience.
Il a souligné combien il est important que le monde n'oublie pas la Shoah.

Il a fallu cinq ans pour Mandela à accepter l'invitation de venir ici,
et il a fait pas mystère sur les raisons qui l'ont amené tant de fois d'annuler les visites prévues.

Après sa libération de prison en 1990, Mandela a dit: «Presque tous les pays dans le monde
- à l'exception d'Israël» l'avait invité à visiter.

L'invitation d'Israël est venu seulement en 1994, mais le processus de paix
n'a pas fait une visite politique. Toutefois, il a décidé maintenant de montrer
un esprit de pardon et de réconciliation.

"Pour les nombreuses personnes qui se demandent pourquoi je suis venu,
je dis: Israël a travaillé très étroitement avec le régime de l'apartheid,
je dis:. J'ai fait la paix avec beaucoup d'hommes qui ont massacré
comme des animaux de nos peuple d'Israël a coopéré avec le régime
de l'apartheid, mais. il n'a pas participé à des atrocités ", at-il dit.


Après une rencontre avec le Premier ministre israélien Ehud Barak, le lundi,
Mandela a décrit comme «un homme de courage et de vision.

"Les gens du monde et Israël devraient soutenir Barak - il a suscité nos espérances», dit-il.

Batsheva Tsur du Post Jérusalem contribué à ce rapport.


http://translate.googleusercontent.com/translate_c?depth=1&hl=fr&prev=/search%3Fq%3DNELSON%2BMANDELA%2B%25C3%25A0%2BJ%25C3%2589RUSALEM%2B%2BEN%2B1999%26newwindow%3D1%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26tbs%3Dcdr:1,cd_min:1999,cd_max:2005&rurl=translate.google.fr&sl=en&u=http://www.jweekly.com/article/full/11885/&usg=ALkJrhiYwd1AZ0n_DLIQrHKfmcUPd8nIIw

http://www.independent.co.uk/news/world/middle-east/mandela-says-israel-must-give-up-arab-land--but-only-for-peace-740133.html


 Vidéo Arrow  18/10/1999 JERUSALEM: NELSON MANDELA au musée de l'holocauste (vidéo)


_________________
«Sont-ils égaux, ceux qui savent et ceux qui ne savent pas?» [S.39 - V.9]

«Les perdants sont ceux qui, au Jour de la Résurrection, auront causé la perte
de leurs propres âmes et celles de leurs familles».
C'est bien cela la perte évidente. [S.39 - V.15]


Dernière édition par Comandirej le 12/12/2013, 20:31, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
c.isme



Nombre de messages : 2511
Age : 36
Localisation : terre
Date d'inscription : 19/08/2008

MessageSujet: Nelson Mandela   12/12/2013, 14:39

Oui Comandirej je te comprends, on sait bien quel jeu joue l'état sioniste, mais 1999 c'est 6 ans après les accords d'Oslo et quelque peu avant la seconde intifada, et pour ma part en 99 j'étais loin d'imaginer ce que je sais aujourd'hui donc il faut un peu relativiser.

Ce qui est dégueux c'est bien la récupération du nom Mandela à toutes les sauces par nos politiques. Pour le reste c'est trop facile après coup de critiquer.

Il faut surtout éviter de tomber dans le panneau du Mandela tout blanc comme une colombe, de plus il n'a sans doute pas pu faire le dixième de ce qu'il aurait voulu pour son pays, alors pour les palestiniens...

A+


Dernière édition par c.isme le 2/1/2014, 10:26, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.thunderbolts.info/wp/
Comandirej



Nombre de messages : 1282
Localisation : Paris
Date d'inscription : 12/10/2011

MessageSujet: Re: Actualités Afrique du sud - Nelson Mandela   12/12/2013, 18:47

Salut C.isme Smile

Si j'ai bien compris, tu dis que Mandela est un résistant à l'empire qui a fait ce qu'il a pu et que j'ai la critique facile et sévère.

Franchement je ne sais pas comment tu arrives à concilier les éléments fournis plus haut avec un quelconque esprit résistant.

Les idoles que nous a façonnées l'empire depuis deux siècles tombent les unes après les autres, tu verras que Mandela ne fera pas exception.

@+


Les tombes franc-maçonnes de la familles Mandela







http://www.itv.com/news/2013-07-02/nelson-mandelas-family-feud-over-family-grave-sites/

http://mg.co.za/article/2013-07-01-mandela-grave-saga-goes-to-court/

_________________
«Sont-ils égaux, ceux qui savent et ceux qui ne savent pas?» [S.39 - V.9]

«Les perdants sont ceux qui, au Jour de la Résurrection, auront causé la perte
de leurs propres âmes et celles de leurs familles».
C'est bien cela la perte évidente. [S.39 - V.15]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
c.isme



Nombre de messages : 2511
Age : 36
Localisation : terre
Date d'inscription : 19/08/2008

MessageSujet: Re: Actualités Afrique du sud - Nelson Mandela   12/12/2013, 20:26

"Si j'ai bien compris, tu dis que Mandela est un résistant à l'empire qui a fait ce qu'il a pu et que j'ai la critique facile et sévère."

Je connais peu le bonhomme je pense surtout qu'en prison ça n'a pas été drôle non plus franc mac ou pas, et oui j'imagine et entendu qu'il était du sérail et d'une Famille. Pour le reste, avec tombes et photos, je ne sais de quel niveau de FM il pouvait être et si se fut bien sérieux.
Entre récupération manipulation et véritable escroc et agent de, je n'ai pas encore les éléments pour un avis définitif. C'est juste pour ça que je tempère rien de plus.

Le temps me le dira si je creuse la question. Merci la pour documentation sinon. C'est toujours appréciable.

Bonne soirée à toi Comendirej.

___

histoire de mettre une petite info

"Le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou et le président Shimon Pérès ont annoncé dimanche qu'ils n'assisteraient pas aux cérémonies officielles d'hommage à Nelson Mandela mardi en Afrique du Sud, le coût du voyage étant trop élevé selon le Jerusalem Post"
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.thunderbolts.info/wp/
c.isme



Nombre de messages : 2511
Age : 36
Localisation : terre
Date d'inscription : 19/08/2008

MessageSujet: Re: Actualités Afrique du sud - Nelson Mandela   12/12/2013, 23:32

Vidéo qui tombe bien j'ai presque finis de la regarder, pas mal du tout.

Mandela Respect et Polémiques...
présenté par Tepa sur la Libre Antenne de Meta TV



Meta TV France

Citation :
Cette vidéo de présentation en hommage à la mort de Nelson Mandela revient sur les polémiques soulevés depuis sa mort sur les négociations qu'il a mené pour la transition du pouvoir en Afrique du sud.

Il est très difficile de critiquer l’icône et ce qu'il représente tant la justesse de son combat est une cause difficile.

Nous nous efforcerons de rester objectifs face aux questions que soulève cette négociation.

Retrouvez nous tous les soirs EN DIRECT de 21h à minuit sur www.metatv.org
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.thunderbolts.info/wp/
c.isme



Nombre de messages : 2511
Age : 36
Localisation : terre
Date d'inscription : 19/08/2008

MessageSujet: Re: Actualités Afrique du sud - Nelson Mandela   13/12/2013, 00:53


"il y a des signes qui ne trompent pas" c'est ce que tu aurais dis aussi Comandirej, non ?

Citation :
Obsèques de Mandela: l'interprète en langage des signes était un "imposteur" (vidéo)

Les faits sont surréalistes et prêtent à rire. Un homme a traduit en langage des signes tous les discours, y compris celui du président Obama, de la cérémonie des funérailles de Nelson Mandela. Précision: l'homme n'était pas traducteur en langage des signes. Les gestes qu'il a faits pendant plusieurs heures ne voulaient rien dire.


suite ici
http://www.rtl.be/info/monde/international/1054113/obseques-de-mandela-l-interprete-en-langage-des-signes-etait-un-imposteur-
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.thunderbolts.info/wp/
Comandirej



Nombre de messages : 1282
Localisation : Paris
Date d'inscription : 12/10/2011

MessageSujet: Re: Actualités Afrique du sud - Nelson Mandela   18/12/2013, 21:31

Merci C.isme pour la vidéo de Tépa. Il ne prend pas trop de risques mais c'est déjà courageux de s'aventurer sur ce terrain.



Bernard Lugan : le vrai Nelson Mandela


_________________
«Sont-ils égaux, ceux qui savent et ceux qui ne savent pas?» [S.39 - V.9]

«Les perdants sont ceux qui, au Jour de la Résurrection, auront causé la perte
de leurs propres âmes et celles de leurs familles».
C'est bien cela la perte évidente. [S.39 - V.15]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
c.isme



Nombre de messages : 2511
Age : 36
Localisation : terre
Date d'inscription : 19/08/2008

MessageSujet: Re: Actualités Afrique du sud - Nelson Mandela   2/1/2014, 10:20

Comandirej a écrit:
Merci C.isme pour la vidéo de Tépa. Il ne prend pas trop de risques mais c'est déjà courageux de s'aventurer sur ce terrain.

Malheureusement comme nous n'avons pas la science infuse on ne peut qu'être prudent. Pour prendre des risques il faut beaucoup de lectures sous le coude.


Nelson Mandela : « La lutte est ma vie »
Parcours du combattant
vendredi 13 décembre 2013

Citation :

Par Alain Saint Victor

Spécial pour AlterPresse [1]

Dans le texte qui suit, nous retraçons l’histoire de Mandela en tant que combattant de l’ANC, de 1944 jusqu’à sa dernière incarcération. L’héritage fondamental du leader de l’ANC reste avant tout le principe de la dénonciation et de la lutte contre toute forme d’injustice. Certes transformer l’État raciste de l’apartheid consistait à donner à la majorité de la population noire ses droits civiques dans une société sud-africaine affranchie de l’oppression raciale, mais la lutte contre l’apartheid prenait aussi la forme d’une lutte de dénonciation des compagnies multinationales attirées par la manne de la main-d’œuvre noire à bon marché. Mandela en était conscient. Le chemin qu’il a parcouru montre clairement que la victoire sur le pouvoir raciste n’était pour lui que la première pierre dans la construction d’une nouvelle société en Afrique du Sud, celle basée sur une meilleure distribution des richesses et sur une véritable égalité entre Noirs et Blancs. ASV

En 1944, Mandela rejoint le Congrès national africain (en anglais African National Congress, ANC), un parti politique fondé en 1912, dont l’objectif est de défendre les intérêts de la population noire sud-africaine. Mandela ainsi que Walter Sisulu, Oliver Tambo, Anton Lembede et d’autres jeunes femmes et hommes établissent la Ligue de jeunesse de l’ANC, une instance militante conçue pour organiser des mouvements de protestation et pour dénoncer le pouvoir blanc. Mandela y fut élu à titre de premier Secrétaire Général. Âgé de 26, fraichement diplômé de la faculté de droit de l’université Fort Hare, il est animé d’une détermination farouche de libérer son peuple du sentiment d’infériorité inculqué par des nombreuses années d’oppression. Ses jeunes camarades et lui se donnent pour mission de galvaniser l’ANC, « un corps de gentleman avec les mains propres » ; et avant tout, comme on peut le lire dans le manifeste de la Ligue, ils veulent incarner l’esprit du nationalisme africain. Les nouvelles méthodes de protestation adoptées toujours guidées par la philosophie de la non-violence ne s’appuieront plus sur la députation, les pétitions et les activités sporadiques, mais sur « l’action directe ».

À l’époque, l’Afrique du Sud se distingue de l’ensemble des pays du continent par son industrie moderne et par un système socio-économique organisé et perpétué par un État policier et un corps armé de façon à réprimer les luttes de la majorité et protéger le pouvoir, les richesses et les privilèges de la minorité blanche. Le pays connait une très grande expansion industrielle au cours de la Deuxième Guerre mondiale : on assiste à une augmentation importante d’investissements étrangers qui profitent de la main-d’œuvre à bon marché. En 1948, le parti Afrikaner Nationalist prend le pouvoir et institue le système de l’apartheid, sous lequel des lois drastiques sont introduites pour exclure et subjuguer la population noire. Essentiellement, trois facteurs sont à analyser pour comprendre le mécanisme de ce système : a) la rationalisation du contrôle ségrégationniste de la main-d’œuvre « indigène », l’organisation de celle-ci repose sur le contrat temporaire. « Tout est mis en œuvre pour que ne viennent dans les zones blanches, pour une durée limitée, que des célibataires qui leur contrat rempli, reviennent immédiatement dans leurs Réserves [2]. » Les Noirs se trouvant dans les villes, dont certains s’y sont établis depuis plusieurs générations, voient leurs droits progressivement réduits. Pour se déplacer, on les contraint à se munir de passeports intérieurs, et tout un système juridique (décrets, arrêtés, etc.) est mis en place de façon si systématique que ce système de contrôle est devenu pour les Noirs le symbole même de l’oppression raciale ; b) les territoires réservés aux Noirs (les Réserves devenues les Bantoustans) devraient assurer non seulement le coût de la reproduction de la main-d’œuvre noire mais également en constituer l’armée des chômeurs ; c) la mise en place des Bantoustans, des territoires africains devenus « indépendants » à l’intérieur même du pays et dirigés par des élites colonisées au service de Pretoria. Cette nouvelle réalité permet surtout de remplacer l’idéologie de « la hiérarchie raciale et culturelle Blanc/Noir [par] une idéologie de la différence basée sur les spécificités nationales. La discrimination dont font l’objet les non-Blancs ne sera plus justifiée par une quelconque infériorité, mais au contraire par le souci de respecter ‘leurs liens traditionnels et émotionnels, leur propre langage, leur propre culture, leur patrimoine national’ [3]. » Le véritable enjeu est bien entendu tout autre : dans la réalité, les Bantoustans permettent aux élites noires d’atteindre une ascendance sociale qu’elles n’auraient pu réaliser dans les zones blanches, mais ce rôle que le pouvoir leur attribue n’est possible que si elles « s’engagent à exercer sur leur propre peuple l’ensemble des moyens de contrôle indispensables au maintien de la suprématie de l’économie blanche… [4] ».

Pendant plusieurs années, le régime de l’apartheid, malgré de nombreuses contradictions internes, permet ainsi aux compagnies sud-africaines et étrangères (notamment des compagnies américaines, canadiennes, françaises et surtout britanniques) de tirer le maximum de profits.

C’est au cours de cette période et dans ce contexte particulier que fut réalisée l’éducation politique de Mandela et de ses camarades. Grâce à leur engagement, l’ANC adopte un programme plus militant basé sur les grèves, les boycotts et la désobéissance civile. Ce nouveau programme est mis en œuvre de manière précipitée après le massacre de 18 manifestants lors de la marche du premier mai 1950. Le 26 juin, l’ANC lance avec succès une journée de protestation nationale pour dénoncer la tuerie. C’était la première fois qu’un arrêt de travail fut observé sous l’obédience de l’ANC.

À partir de 1951, l’ANC construit des alliances importantes avec d’autres organisations, notamment le Congrès Indien de l’Afrique du Sud. La lutte consiste alors à dénoncer et à violer les lois de l’apartheid. Comme le feront de manière systématique les Afro-Américains à la fin de la décennie et au cours des années 60, des groupes de jeunes, organisant la Campagne de Défiance (Defiance Campaign), investissent des stations de trains et des bureaux de poste réservés uniquement aux Blancs. Des couvre-feux appliqués seulement aux Noirs ne sont pas respectés ; le mouvement prend une tournure importante quand, par solidarité, des Blancs entrent dans des quartiers (townships) habités par des Noirs, violant ainsi la loi de la séparation des races promulguée par le système de l’apartheid. En tout, 8 500 personnes sont arrêtées.

Mandela, avec vingt autres leaders, est reconnu coupable d’avoir organisé le mouvement. Il est condamné à neuf mois d’emprisonnement avec sursis. Sa contribution était si impressionnante dans l’organisation de la Campagne de Défiance qu’il fut élu président de l’ANC (dans la province du Transvaal). Sa popularité grandissante le fit remarquer par le gouvernement : on l’interdit d’organiser des rassemblements et il est confiné à Johannesburg. En septembre 1953, l’interdiction est prolongée pour une période de deux ans. Cette fois-ci on lui demande également de se retirer de l’ANC. Mandela écrira plus tard faisant référence à cette époque : « Je me suis retrouvé restreint et isolé des hommes, suivi partout par les officiers de la Branche spéciale…j’étais par la loi un criminel non pas pour ce que j’avais fait, mais pour ce que je défendais. »

L’interdiction frappe également d’autres leaders. Plusieurs d’entre eux sont incarcérés. Pour que l’ANC puisse survivre, il fallait développer continuellement de nouvelles méthodes et stratégies. Malgré tout, Mandela continue avec force de lutter contre l’apartheid : « Vaincre l’oppression, écrit-il, est la plus haute aspiration de tous les hommes libres. »

En dépit des harcèlements, persécutions et l’ordre de quitter Johannesburg, Mandela et Oliver Tambo continuent d’exercer leur métier d’avocat dans la ville. C’est l’occasion pour eux de découvrir les injustices du système : des paysans expropriés, des époux dont l’acte de mariage est devenu illégal parce que l’acte n’était pas conforme à la loi sur la séparation des races, les prisons surchargées, etc. Tout cela illustrait la brutalité du système. Le jour de son procès historique, Mandela dira que « toute la vie d’un Africain qui pense l’amène en permanence à un conflit entre sa conscience et la loi…une loi, qui, à notre avis, est immorale, injuste et intolérable…nous devons protester contre elle, nous devons nous opposer à elle, nous devons la changer. »

La lutte prend une tournure majeure quand le Congrès du Peuple fut mis sur pied par plusieurs organisations anti-apartheid, dont les plus importantes furent l’ANC, le South African Indian Congress, le South Congress of Democrats. L’objectif du Congrès est de permettre aux ouvriers, étudiants, syndicalistes et paysans de prendre position sur la situation en Afrique du Sud. Leurs demandes sont incluses dans la Charte de la liberté, et le 26 juin 1955 à Kliptown (situé à 17km de Johannesburg) trois mille personnes adoptent la Charte comme la politique officielle du Congrès. À travers la Charte, le mouvement consolide son unité idéologique et développe une vision commune de l’avenir du pays. En particulier, la Charte met l’accent sur le fait que « le Sud Afrique appartient à tous ses citoyens, Noirs et Blancs ». Il s’agit avant tout de dépasser l’idéologie raciste du pouvoir, de la combattre par tous les moyens et d’inscrire dans la lutte anti-apartheid une doctrine inclusive, où les combattants, Blancs et non-Blancs, pour une nouvelle Sud Afrique, pouvaient se reconnaitre.

Dans une série de publications, Mandela dénonce et attaque l’éducation bantoue et la ségrégation universitaire. Parallèlement, il met sur pied en collaboration avec ses camarades des cellules au niveau des organisations de base à partir desquelles on pouvait passer des directives sans la nécessité d’organiser des rassemblements. Cette méthode renforçait structurellement l’ANC et constituait un élément important de décentralisation.

Face à ce mouvement unitaire et ce militantisme de plus en plus important, l’État ségrégationniste passa à l’offensive. Le 5 décembre 1956, Mandela, le chef Lutili (président général de l’ANC), Oliver Tambo et Walter Sisulu sont arrêtés et accusés de trahison. Au terme d’un procès houleux, cependant, tous les accusés sont acquittés après que le pouvoir ait échoué à prouver que le mouvement était infiltré de communistes qui voulaient renverser le gouvernement par la force.

En 1958, Mandela épouse Nomzamo Winnie Madikizela venue du Trankei pour étudier à Johannesburg. Winnie embrassa avec un exceptionnel courage et une conviction inébranlable, la lutte anti-apartheid. Pendant plusieurs années, le couple devient le symbole de la résistance contre le pouvoir raciste.

En 1960, une série d’événements allèrent bouleverser l’échiquier politique sud-africain. L’ONU proclame 1960 l’année de l’Afrique et reconnait le principe universel de l’indépendance africaine après des décades de domination coloniale. En Afrique du Sud, la police tire sur une foule qui marchait pacifiquement à Sharpeville, tuant 69 personnes et blessant 176. Ce dernier évènement crée un véritable outrage à travers le monde et des manifestations massives sont organisées à travers la planète. Pretoria déclare l’état d’urgence et procède à l’arrestation de plus de 20 000 personnes, dont Mandela. L’ANC fut déclaré hors-la-loi. Quelques mois après le massacre de Sharpeville, les détenus sont graduellement relâchés, et, pour la première fois en neuf ans, Mandela pouvait parler et organiser librement.

Voulant briser tout lien institutionnel avec la Grande Bretagne, le Sud Afrique devient au cours de l’année 1961 une république, plus précisément une république blanche où les Noirs ne sont toujours pas reconnus comme citoyens. Pour protester contre cet état de fait, 1 400 délégués africains, venant de toutes les parties du pays, organisent une conférence à Pietermaritzburg (capitale de la province du Kwazulu-Natal), l’objectif étant de dénoncer le nouvel État sud-africain dans sa volonté de continuer à nier aux Noirs leurs droits civiques. La foule fut électrisée lorsque Mandela prononça le discours d’ouverture. Inspirés par son courage et sa détermination, les participants l’élurent pour diriger les protestations et effectuer des revendications afin d’établir non pas une république blanche, mais une nouvelle union de tous les Sud-Africains, une Convention nationale. Il était prévu de déclencher une grève générale si le gouvernement n’obtempérait pas à ces demandes.

La réaction du pouvoir fut de déclencher une nouvelle vague de répression. Mandela prit le maquis. Sa vie dans la clandestinité ne fut pas de tout repos. Il explique dans une lettre que sa vie clandestine reste pour lui le seul choix possible, malgré les difficultés et les souffrances que cette existence implique. « J’ai dû me séparer, écrit-il, de ma chère épouse et de mes enfants, de ma mère et de mes sœurs pour vivre comme un hors-la-loi sur ma propre terre. J’ai dû abandonner ma profession et vivre dans la pauvreté et la misère, comme plusieurs de mes concitoyens…La lutte, conclut-il, est ma vie ».

Mandela écrivit non seulement au Premier ministre, mais au leader de l’opposition pour défendre l’idée de la nécessité d’organiser la Convention nationale. Celle-ci, indiqua-t-il, doit être réalisée avant le 31 mai 1961, sinon une grève générale éclatera le 29. Et il ajoute : « nous ne serons pas dissuadés par les menaces et par la violence venant de vous et de votre gouvernement. »

Les arrestations massives de militants radicaux (de toutes les races) et, de façon arbitraire, de milliers de Noirs qui s’en suivirent illustrèrent une fois de plus la volonté du gouvernement d’écraser tout mouvement de protestation et son refus de dialoguer avec toute organisation qui remettait en question les lois racistes de l’apartheid. De la clandestinité, Mandela multiplie les déclarations et donne même des entretiens aux journalistes. Le 29 mai, le mot d’ordre de la grève fut respecté à 60% à Johannesburg et à 75% à Port Elizabeth, malgré les menaces d’arrestation. L’ampleur de la lutte et ses répercussions internationales, le charisme et la farouche détermination de Mandela à dénoncer l’État raciste faisaient de lui le leader incontesté du mouvement anti-apartheid. L’isolement politique du régime s’accentuait et les appels au boycott de compagnies qui investissaient dans le pays étaient devenus de plus en plus nombreux.

Toutefois, les stratégies de lutte s’inspirant de la doctrine de la non-violence devenaient à la fin des années 1961 inopérantes. Face à la brutalité du régime et du soutien qu’il continuait de recevoir des puissances occidentales, il devint clair aux leaders de l’ANC que l’avenir du mouvement passerait par l’organisation de la lutte armée. C’est ainsi que fut mis sur pied Umkhonto we Sizwe (fer de lance de la nation), le bras armé du mouvement. L’objectif immédiat est le sabotage des institutions gouvernementales. Mandela explique, dans le manifeste de Umkhonto, que le temps était venu où deux choix s’offraient aux militants : soit de se soumettre soit de combattre. Pour Mandela la lutte armée devenait incontournable. Au cours de sa clandestinité, il se rendit à l’étranger et rencontra des chefs d’état africains ainsi que plusieurs leaders politiques à Londres et en Algérie.

Après dix-sept mois dans le maquis, Mandela fut capturé dans la province du Natal le 5 août 1962. On le condamna à cinq ans de travaux forcés. Le mouvement de libération subit peu de temps après un sérieux revers : Walter Sisulu et d’autres leaders furent appréhendés un an après l’arrestation de Mandela. Tous les principaux dirigeants de l’ANC furent condamnés à la prison à vie.

Mais ce procès fut pour eux une occasion de faire entendre à la nation et au monde leurs doléances ; ils le transformèrent en un procès politique. Comme l’explique Joel Joffe, leur avocat, « Ils étaient déterminés à exprimer fièrement leurs idéaux » ; le tribunal était devenu pour eux une plateforme où ils devaient clarifier leurs positions par rapport au problème central de la société sud-africaine : le système de l’apartheid. Le discours que Mandela prononça ce jour-là résonna à travers le monde avec une puissance inégalée.

………….

[1] Toutes les informations citées dans le texte (sauf indiqué autrement) sont tirées du livre : Nelson Mandela, The struggle is my life, Pathfinder Press, New York 1990.

[2] René Lefort, L’Afrique du Sud. Histoire d’une crise. François Maspero, Paris, 1977

[3] Ibid. p.51

[4] Ibid.
http://www.alterpresse.org/spip.php?article15671

Et même après certaines lectures on risque toujours d'avoir des surprises.

Mossad et Mandela
http://coolisrael.fr/15317/inedit-51-ans-apres-le-mossad-revele-avoir-forme-mandela-au-combat
Je n'ai pas trouvé de copie de haaretz pour l'instant. A+
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.thunderbolts.info/wp/
c.isme



Nombre de messages : 2511
Age : 36
Localisation : terre
Date d'inscription : 19/08/2008

MessageSujet: Re: Actualités Afrique du sud - Nelson Mandela   5/2/2014, 22:43



 Arrow 
http://www.france-irak-actualite.com/article-mandela-et-le-mossad-un-hoax-made-in-israel-122392686.html

Mandela et le Mossad : un hoax made in Israël

par Gilles Munier (Afrique Asie – février 2014  (p.42-43)
http://www.wobook.com/WBD84sk8FZ6P-f
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.thunderbolts.info/wp/
c.isme



Nombre de messages : 2511
Age : 36
Localisation : terre
Date d'inscription : 19/08/2008

MessageSujet: Wouter Basson « Docteur La Mort »   1/2/2015, 22:53

Shocked
Les "avocats de la mort" payer par
le gouvernement sud africain


http://fr.wikipedia.org/wiki/Wouter_Basson
http://fr.wikipedia.org/wiki/Projet_Coast

Citation :
Le ministère de la Défense a confirmé au Times qu'il payait pour la défense de Basson. C'est parce qu'il était un employé du ministère quand il a dirigé le Projet Coast 1981-1993.


Le porte-parole de la Défense Siphiwe Dlamini a déclaré: "Je peux confirmer que le ministère de la Défense paye pour les frais juridiques du Dr Wouter Basson sur l'affaire du Conseil professionnel de la santé depuis 2008 et la dernière facture payée était en Décembre 2014. Le montant est donc loin juste à propos de 5 millions de Rand (plus de 380 000 euro) sur cette période de temps pour les frais juridiques.
«Ce est pour les deux avocats et un avocat représentant le Dr Basson."


Basson est représenté par l'avocat Wynanda Coetzee et préconisent Jaap Cilliers SC.


http://www.dispatchlive.co.za/news/taxpayers-foot-r15m-bill-for-bassons-hearing
+++
http://www.news24.com/Tags/People/wouter_basson
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.thunderbolts.info/wp/
Comandirej



Nombre de messages : 1282
Localisation : Paris
Date d'inscription : 12/10/2011

MessageSujet: Re: Actualités Afrique du sud - Nelson Mandela   15/3/2015, 13:08

Mandela, L'ANC et l'avancée du projet mondialiste



Quelques dates :



- Février 1990, Frederik de Klerk annonce la levée de l'interdiction de l'ANC et la libération de Mandela (11 février 1990)

- 13 Octobre 1990, première gay pride sur le continent africain organisée à Johannesburg.

-  1996
, premier pays du monde à inclure dans sa nouvelle constitution l'interdiction de toute discrimination liée à l'orientation sexuelle


- 1996, l'Afrique du Sud promulgue une Loi relative au Choix en matière d'Interruption de Grossesse - Choice on Termination of Pregnancy Act - qui rend sa loi relative à l'avortement une des plus libérales au monde. La loi permet l'avortement, durant les 12 premières semaines de grossesse sans restrictions sur les raisons, durant les 20 semaines pour de nombreux motifs et à tout moment si la vie de la femme est en danger ou en cas de malformation fœtale grave.

Arrow
Citation :
Citation :
Dans les 3 premiers mois de la grossesse, il peut être mis fin à la grossesse sur simple demande.

Jusqu’au 5e mois de grossesse, avec l'accord du médecin est nécessaire avec en plus certaines conditions. Les conditions alternatives sont les suivantes:

   i) la grossesse provoque un risque de dommage physique ou mental à la femme enceinte,
   ii) il existe un risque important que le fœtus soit atteint de grave handicap physique ou mental,
   iii) la grossesse résulte d'un viol ou d'inceste,
   iv) la continuation de la grossesse risque d'affecter de manière importante les conditions de vie économiques ou sociales de la femme.

Au delà du 5e mois, il faut l'avis conforme d'une sage-femme queT 1 :

   i) la grossesse met en danger la vie de la femme,
   ii) le fœtus est atteint d'une grave malformation,
   iii) le fœtus risque d'être blessé.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Droit_de_l%27avortement#cite_note-AdS_art2-13


- 2006, premier pays africain à légaliser le mariage homosexuel.


Edwin Cameron :



Derrière Mandela il y a Edwin Cameron, l'un des organisateurs de la première gaypride, un avocat blanc homosexuel anti-apartheid. Il intègre les instances de l'ANC en 1990 et conseille Mandela qui finira par le nommé juge à la Haute Cour en 1994.


Edwin Cameron a servi comme Secrétaire général adjoint pour les bourses d'études Rhodes en Afrique du Sud de 1980 à 1992, et a servi depuis 2003 en tant que Secrétaire général pour l'Afrique du Sud, responsable de l'administration des bourses d'études Rhodes en Afrique du Sud, Botswana, Lesotho, Malawi, Namibie et le Swaziland. Il est le patron de la maison de la Guilde Cottage enfants.

Les bourses d'études Cécil Rhodes :


Citation :
Au-delà du bon fonctionnement de l’Empire britannique, un idéal supérieur taraude Cecil Rhodes. En effet, convaincu de la supériorité de la « race » anglo-saxonne, il conçoit une politique afin d’assurer cette prééminence : l’union de tous les pays anglo-saxons ou, plus exactement, l’instauration d’un bloc réunissant l’Empire britannique et les Etats-Unis d’Amérique. L’ensemble doit constituer pour lui le socle permettant la naissance d’un Etat mondial animé des principes et de la philosophie de l’aristocratie commerciale anglo-saxonne. Afin d’y parvenir, il estime nécessaire de recruter des personnalités supérieures au sein des universités qui, animées du même idéal, seront soutenues pour occuper les postes clefs et aussi divers que l’économie, la finance, l’armée, l’éducation, le renseignement ou encore le journalisme.

Ainsi, pareil à un corps d’armée, ces différentes personnes véritables jésuites du mondialisme convergeront vers le même but afin de former les esprits dans leurs pays respectifs tout en développant les structures politico-économiques conduisant à l’émergence de cet Etat commercial mondial.

Dans son esprit, cette ambition titanesque et de très longue haleine passe par la création des « bourses d’études Cecil Rhodes » (Rhodes Scholarships). Cecil Rhodes n’a pas eu le temps de voir la concrétisation de cet idéal de son vivant. Ce n’est qu’en 1904 que ses proches collaborateurs lancent les premières bourses d’études portant son nom à l’université d’Oxford. Le sociologue français, Auguste Comte, disait que « les morts gouvernent les vivants ». Cette formule peut largement s’appliquer à Cecil Rhodes. Ses concepts ont forgé le monde du XXè siècle et du début XXIè siècle. Sans tous les citer, nous pouvons relever parmi les bénéficiaires des bourses d’études Cecil Rhodes : le Premier ministre australien Bob Hawke (1981/1993) ; James Wolsey, directeur de la CIA (1993/1995) ; Wesley Clarke, patron de l’OTAN au cours de la décennie 1990 et acteur majeur de la destruction de la Yougoslavie en mars 1999 ; le président Bill Clinton (promotion 1968) ou encore James William Fullbright (sénateur de l’Arkansas et grande figure de la politique états-unienne) [29].
http://www.voltairenet.org/article164176.html


Citations d'Edwin Cameron :



Pour Mandela, comme pour Cameron, l’orientation sexuelle doit donc figurer dans la Constitution. «On a fait un intense lobbying et Mandela savait très bien que j’étais gay. J’ai choisi et voulu très ardemment cette expression “orientation sexuelle”. On a réussi à convaincre l’ANC de lutter à la fois contre l’apartheid et contre les discriminations gays», commente Cameron.

Lequel est rejoint dans son combat par Simon Nkoli, l’un des rares militants ouvertement gay au sein de l’ANC (fondateur en 1988 de L'Organisation Gay et Lesbien de Witwatersrand (GLOW) qui organisera la première gay pride en 1990). «Je suis noir et je suis gay. En Afrique du Sud, je suis opprimé parce que je suis un homme noir et je suis opprimé parce que je suis gay. Alors, lorsque je me bats pour ma liberté, je dois me battre en même temps contre ces deux oppressions», affirmait Nkoli.

Citation :
Dans son discours, Nkoli dit: [8]

   Je me bats pour l'abolition de l'apartheid. Et je me bats pour le droit de la liberté d'orientation sexuelle. Ceux-ci sont inextricablement liés les uns aux autres. Je ne peux pas être libre comme un homme noir si je ne suis pas libre comme un homme gay.
   -Simon Nkoli (Premier défilé de la fierté, de Johannesburg, le 13 Octobre 1990) http://translate.googleusercontent.com/translate_c?depth=1&hl=fr&prev=search&rurl=translate.google.fr&sl=en&u=http://en.wikipedia.org/wiki/Pride_parade_in_South_Africa&usg=ALkJrhh9i3yOgGvQV7Su4x--VbtZF3kCyg

Ensemble, avec Cameron, ils rédigent la section de la Constitution où doit figurer l’«orientation sexuelle» et abordent même franchement le sujet avec Mandela. Le comité chargé de la rédaction constitutionnelle est approché et le lobbying s’intensifie, porté notamment par l’archevêque anglican Desmond Tutu, prix Nobel de la paix, qui rédige une lettre en faveur de la prise en compte de l’orientation sexuelle dans la Constitution:

«Les lois anti-homosexuelles seront regardées dans le futur comme aussi fautives que l’apartheid», écrit Tutu. «Et ça a marché, a raconté Edwin Cameron. La première Constitution post-apartheid a été adoptée en 1994, et confirmée en 1996, en incluant l’orientation sexuelle. C’était une première mondiale. C’est la première fois qu’une Constitution contient la protection des homosexuels. Plus de quinze ans ont passé depuis et je n’arrive toujours pas à croire qu’on a réussi.»

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://en.wikipedia.org/wiki/Edwin_Cameron&prev=search

http://translate.googleusercontent.com/translate_c?depth=1&hl=fr&prev=search&rurl=translate.google.fr&sl=en&u=http://en.wikipedia.org/wiki/Pride_parade_in_South_Africa&usg=ALkJrhh9i3yOgGvQV7Su4x--VbtZF3kCyg

http://www.slate.fr/story/80849/lgbt-comment-mandela-fait-afrique-du-sud-nation-vraiment-arc-en-ciel

http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.rhodeshouse.ox.ac.uk/news/university-of-oxford-honours-justice-edwin-cameron&prev=/search%3Fq%3DEdwin%2BCameron%2Brhodes%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26channel%3Dsb%26biw%3D1434%26bih%3D691




A se procurer, ce livre des éditions DELACROIX :

LE MYTHE NELSON MANDELA ou le mariage du Communisme et du néo-libéralisme - Format A5 - 66 pages - 2014 



Citation :
On force nos contemporains lobotomisés, enchaînés à leurs portables et à leurs tablettes, à  célébrer le désastre africain à travers Mandela, c’est-à-dire la destruction programmée de l’Europe. Si Nelson Mandela avait représenté le moindre problème pour les clubs oligarchiques, son avenir eut été identique à celui de nombreux militants de l’Afrique, soucieux de défendre jusqu’au bout les intérêts de la nation contre les vautours de la mondialisation : il aurait été exécuté, peut-être même de façon sommaire...


Contrairement aux mensonges véhiculés par la presse occidentale dite libre, Nelson Mandela était un communiste patenté. Sa disparition, selon Nikolaas Van Rensburg, le plus grand voyant d’Afrique du Sud mort en 1926, annoncerait une nouvelle Guerre mondiale impliquant la Russie et la Chine…

http://www.liesi-delacroix.com/nouveautes-printemps-2014/190-le-mythe-nelson-mandela.html

_________________
«Sont-ils égaux, ceux qui savent et ceux qui ne savent pas?» [S.39 - V.9]

«Les perdants sont ceux qui, au Jour de la Résurrection, auront causé la perte
de leurs propres âmes et celles de leurs familles».
C'est bien cela la perte évidente. [S.39 - V.15]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
paralleye
Admin


Nombre de messages : 2274
Date d'inscription : 04/06/2009

MessageSujet: Re: Actualités Afrique du sud - Nelson Mandela   16/3/2015, 01:28

Merci pour tous ces apports très pertinents et pour le partage des liens Comandirej.

C'est parfaitement révélateur encore une fois.

Il ne fait aucun doute que derrière l'aura de lumière qu'on a voulu accoler à ce type, se cachait en vérité une incommensurable crapule !

Un signe qui ne trompe pas et dont j'ai encore bon souvenir : quand ce loup déguisé en brebis a quitté ce monde en perdition et que son âme damnée a rejoint son maître à jamais dans les ténèbres,tous les mondialistes lui ont rendu un vibrant hommage !

C'était le dernier signe de salut et de reconnaissance témoigné à l'un des leurs,un infâme criminel qui a concouru ardemment à la perdition de ce monde de concert avec eux depuis longtemps.

Non seulement Mandela a trahi et trompé son peuple,mais il a abandonné l'humanité au profit du Diable,du Nouvel Ordre Mondial et des biens illusoires de ce monde.

Triste personnage.


Citation :
Evangile de Marc 8 : 36 :

"Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s'il perd son âme?"

http://saintebible.com/mark/8-36.htm
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Actualités Afrique du sud - Nelson Mandela
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Extrait de texte Nelson Mandela
» NELSON MANDELA AU PLUS MAL, HOSPITALISE EN SOIN INTENSIF POUR INFECTION PULMONAIRE
» Numerologie
» Nelson Mandela, un héro à acclamer !
» Les actualités de la Marine Française

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Anti Nouvel Ordre Mondial :: Nouvel Ordre Mondial :: Actualités/Chroniques :: Pays-
Sauter vers: