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 Une étude française cachée démontre la toxicité des OGM

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gaspard



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MessageSujet: Une étude française cachée démontre la toxicité des OGM   19/9/2012, 17:14

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CuTeR

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MessageSujet: Re: Une étude française cachée démontre la toxicité des OGM   19/9/2012, 21:42





C'est vraiment inquiétant... Quand on sait ça, on a tout de suite envie de faire un potager, de récolter nous même les légumes et d'aller chasser ou pêcher. Comme quoi, on cherche vraiment à nous empoisonner en mettant des produits chimiques pour nous rendre dépendants de leurs nourritures, quitte à que ça nous rendent malade...
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nemandi

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MessageSujet: Re: Une étude française cachée démontre la toxicité des OGM   19/9/2012, 21:48

En complément, voici l'article de Le Monde:
Citation :

       
       
        Un maïs OGM de Monsanto soupçonné de toxicité




           
                                 
   
 


Tumeurs mammaires chez les femelles, troubles
hépatiques et rénaux chez les mâles, espérance de vie réduite sur les
animaux des deux sexes... L'étude conduite par le biologiste Gilles-Eric
Séralini (université de Caen) et à paraître dans la prochaine édition
de la revue Food and Chemical Toxicology fait grand bruit : elle est la première à suggérer des effets délétères, sur le rat, de la consommation
d'un maïs génétiquement modifié – dit NK603, commercialisé par la firme
Monsanto – associé ou non au Round-Up, l'herbicide auquel il est rendu
tolérant.



Les auteurs ont mis en place un protocole expérimental
particulièrement ambitieux. Ils ont testé – sur un total de plus de 200
rats, et pendant deux ans – les effets d'un régime alimentaire composé
de trois doses différentes du maïs transgénique (11 %, 22 % et 33 %),
cultivé ou non avec son herbicide-compagnon.

Trois groupes ont également été testés avec des doses croissantes du
produit phytosanitaire seul, non associé à l'OGM. Au total, donc, ce
sont neuf groupes de 20 rats (3 groupes avec OGM, 3 groupes avec OGM et
Roundup, 3 groupes avec Roundup) qui ont été comparés à un groupe
témoin, nourri avec la variété de maïs non transgénique la plus proche
de l'OGM testé, sans traitement à l'herbicide.

MORTALITÉ ACCRUE


                                 
   
 


Sur l'ensemble des groupes traités, les différences les plus
significatives avec le groupe témoin apparaissent au bout d'environ un
an. Chez les mâles, les congestions et les nécroses du foie sont 2,5
fois à 5,5 fois plus fréquentes. Ces derniers souffrent également 1,3
fois à 2,3 fois plus d'atteintes rénales sévères. Les tumeurs mammaires
ont été également plus fréquemment observées dans tous les groupes
traités, mais pas toujours de manière statistiquement significative.

Quant à la mortalité, elle a également été accrue dans l'ensemble des
groupes traités. Dans le groupe témoin, la durée de vie des mâles a été
en moyenne de 624 jours et de 701 jours pour les femelles. "Une
fois la période moyenne de survie écoulée, toute mort a été largement
considérée comme due au vieillissement, écrivent les auteurs. Avant
cette période, 30 % des mâles et 20 % des femelles du groupe témoin sont
morts spontanément, alors que jusqu'à 50 % des mâles et 70 % des
femelles sont morts
[prématurément] dans des groupes nourris avec l'OGM."

Les auteurs de ces travaux notent que la majorité des effets
détectés ne sont pas proportionnels aux doses d'OGM ou d'herbicide
auxquelles ont été exposés les animaux. Cette absence de
proportionnalité entre la dose et la réponse biologique – une petite
dose peut produire
des effets plus importants que des doses plus fortes –, est désormais
bien documentée dans le cas des substances qui perturbent le système
hormonal.

Selon les auteurs, le Round-Up pourrait donc se comporter
comme un perturbateur endocrinien. Cependant, cela n'explique pas les
effets mesurés sur les animaux nourris à l'OGM seul. Pour les auteurs,
la construction génétique de l'OGM entraîne la modification d'une enzyme
(dite ESPS synthase) impliquée dans la synthèse d'acides aminés
aromatiques ayant un effet de protection contre la cancérogénèse. Le
fait que la production de ces acides aminés soit réduite pourrait expliquer, selon les auteurs, les pathologies plus fréquemment observées chez les rats exposés à l'OGM seul.


                                 
   
 


UN BUDGET DE 3 MILLIONS D'EUROS

La publication de M. Séralini va sans nul doute relancer
l'affrontement entre pro et anti-OGM. Et ce d'autant plus qu'elle est
publiée dans une revue importante, ne publiant qu'après "une relecture
par les pairs" (ou peer review), c'est-à-dire une expertise technique sur les résultats présentés. Cependant et de manière inhabituelle, Le Monde n'a pu prendre
connaissance de l'étude sous embargo qu'après la signature d'un accord
de confidentialité expirant mercredi 19 septembre dans l'après-midi. Le Monde n'a donc pas pu soumettre pour avis à d'autres scientifiques l'étude de M. Séralini. Demander
leur opinion à des spécialistes est généralement l'usage, notamment
lorsque les conclusions d'une étude vont à rebours des travaux
précédemment publiés sur le sujet.

Or jusqu'à présent, de nombreuses études de toxicologie ont été
menées sur différents OGM et sur différentes espèces animales, sans montrer
de différences biologiquement significatives entre les animaux témoins
et ceux nourris avec les végétaux modifiés. Cependant, la plupart de ces
travaux, rassemblés dans une récente revue de littérature conduite par
Chelsea Snell (université de Nottingham, Royaume-Uni) et publiée en janvier dans Food and Chemical Toxicology,
ont été menés sur des durées très inférieures à deux ans, et avec un
plus faible nombre de paramètres biologiques contrôlés chez les animaux.
De plus, tous ou presque ont été financés ou directement menés par les
firmes agrochimiques elles-mêmes.

Les travaux de M. Séralini – dont le budget s'est élevé selon lui à
plus de 3 millions d'euros – ont, pour leur part, été financés par la Fondation Charles-Léopold Mayer, par l'association CERES (qui rassemble notamment des entreprises
de la grande distribution), le ministère français de la recherche et le
Criigen (Comité de recherche et d'information indépendantes sur le
génie génétique), une association qui milite contre les biotechnologies.

En tout état de cause, cette nouvelle publication sera placée sous
l'attention soutenue de l'ensemble de la communauté scientifique et des
agrochimistes, qui y chercheront les biais possibles et les faiblesses
expérimentales. Interrogé par Le Monde, M. Séralini s'engage à fournir
à la communauté scientifique l'ensemble des données brutes de son
expérience – ce que ne font pas les agrochimistes qui mènent ce type
d'études –, afin qu'elles puissent être réanalysées par ses
contradicteurs.

       
       
       
Stéphane Foucart
     



et celui du Nouvel Obs:
Citation :
EXCLUSIF. Oui, les OGM sont des poisons !



Des chercheurs français ont étudié secrètement, pendant deux ans, 200
rats nourris au maïs transgénique. Tumeurs, pathologies lourdes… une
hécatombe. Et une bombe pour l'industrie OGM.









Photo du film "Tous cobayes ?".
(Jean-Paul Jaud / ©J+B Séquences)



Sur le même sujet

Les vidéos


Les photos






(Cet article paraît dans le "Nouvel Observateur" daté du 20 septembre 2012)


C’est une véritable bombe que lance, ce 19 septembre à 15 heures, la
très sérieuse revue américaine "Food and Chemical Toxicology" - une
référence en matière de toxicologie alimentaire - en publiant les
résultats de l’expérimentation menée par l’équipe du français Gilles-Eric Séralini,
professeur de biologie moléculaire à l'université de Caen. Une bombe à
fragmentation : scientifique, sanitaire, politique et industrielle. Elle
pulvérise en effet une vérité officielle : l’innocuité du maïs
génétiquement modifié.

Lourdement toxique et souvent mortel


Spoiler:
 
étudié se révèle lourdement toxique et souvent mortel pour des rats. A
tel point que, s’il s’agissait d’un médicament, il devrait être suspendu
séance tenante dans l’attente de nouvelles investigations. Car c’est ce
même OGM que l’on retrouve dans nos assiettes, à travers la viande, les
œufs ou le lait.

En 2006, c’est comme un véritable thriller que commence cette
recherche, dont le maître d’œuvre, Gilles-Eric Séralini, divulgue
lui-même les conclusions dans un ouvrage à paraître la semaine prochaine
("Tous cobayes !", Flammarion, en librairie le 26 septembre).

Nom de code In Vivo


Jusqu’en 2011, les chercheurs ont travaillé dans des conditions de
quasi-clandestinité. Ils ont crypté leurs courriels comme au Pentagone,
se sont interdit toute discussion téléphonique et ont même lancé une
étude leurre tant ils craignaient un coup de Jarnac des multinationales
de la semence.

Le récit de l’opération – nom de code In Vivo - évoque la très
difficile récupération de semences de maïs OGM NK 603, propriété
brevetée de Monsanto,
par le truchement d’un lycée agricole canadien. Puis la récolte et le
rapatriement des "gros sacs de jute" sur le port du Havre fin 2007,
avant la fabrication de croquettes dans le secret le plus total et la
sélection de deux cents rats de laboratoires dits "Sprague Dawley".
Bilan ? Glaçant : "Après moins d’un an de menus différenciés au maïs
OGM, confie le professeur Séralini, c’était une hécatombe parmi nos
rats, dont je n’avais pas imaginé l’ampleur".


Dans l’Obs : Oui, les OGM sont des poisons par LeNouvelObservateur

Pathologies lourdes, tumeurs mammaires


Tous les groupes de rats, qu’ils soient nourris avec le maïs OGM
traité ou non au Roundup, l'herbicide de Monsanto, ou encore alimentés
avec une eau contenant de faibles doses d’herbicide présent dans les
champs OGM, sont frappés par une multitude de pathologies lourdes au 13e
mois de l’expérience. Chez les femelles, cela se manifeste par des
explosions en chaine de tumeurs mammaires qui atteignent parfois jusqu’à
25% de leur poids. Chez les mâles, ce sont les organes dépurateurs, le
foie et les reins, qui sont atteints d’anomalies marquées ou sévères.
Avec une fréquence deux à cinq fois plus importante que pour les
rongeurs nourris au maïs sans OGM.

Comparaison implacable : les rats nourris au maïs OGM déclenchent
donc de deux à trois fois plus de tumeurs que les rats nourris sans OGM
quel que soit leur sexe. Au début du 24e mois, c’est-à-dire à la fin de
leur vie, de 50% à 80% des femelles nourries aux OGM sont touchées
contre seulement 30% chez les sans-OGM.

Surtout, les tumeurs surviennent nettement plus vite chez les rats
nourris aux OGM : vingt mois plus tôt chez les mâles, trois mois plus
tôt chez les femelles. Pour un animal qui bénéficie de deux ans
d’espérance de vie, l’écart est considérable. A titre de comparaison, un
an pour un rongeur, c’est à peu près l’équivalent d’une quarantaine
d’années pour un homme…



Exiger des comptes


C’est forte de ces conclusions que Corinne Lepage,
dans un livre qui paraît vendredi 21 septembre ("La vérité sur les OGM,
c’est notre affaire", Editions Charles Léopold Mayer), entend bien
exiger des comptes auprès des politiques et des experts, français et
européens, des agences sanitaires et de la Commission de Bruxelles, qui
se sont si longtemps opposés et par tous les moyens au principe d’une
étude de longue durée sur l'impact physiologique des OGM.

Cette bataille, l’ex-ministre de l’Ecologie et première
vice-présidente de la commission Environnement, Santé publique et
Sécurité alimentaire à Strasbourg, la mène depuis quinze ans au sein du
Criigen (Comité de Recherche et d’Information indépendantes sur le Génie
génétique) avec Joël Spiroux et Gilles-Eric Séralini. Une simple
association 1901 qui a pourtant été capable de réunir de bout en bout
les fonds de cette recherche (3,2 millions d’euros) que ni l’Inra, ni le
CNRS, ni aucun organisme public n’avaient jugé judicieux
d’entreprendre.

Une étude financée par Auchan et Carrefour


Comment ? Autre surprise : en sollicitant la Fondation suisse Charles
Léopold Mayer. Mais aussi les patrons de la grande distribution
(Carrefour, Auchan..), qui se sont réunis pour l'occasion en
association. Depuis la vache folle, ces derniers veulent en effet se
prémunir de tout nouveau scandale alimentaire. A tel point que c’est
Gérard Mulliez, fondateur du groupe Auchan, qui a débloqué les premiers
financements.

L’étude du professeur Séralini laisse donc présager une nouvelle
guerre meurtrière entre pro et anti-OGM. Les agences sanitaires
exigeront-elles de toute urgence des études analogues pour vérifier les
conclusions des scientifiques français ? Ce serait bien le moins.
Monsanto, la plus grande firme mondiale de semences transgéniques,
laissera-t-elle faire ? Peu probable : sa survie serait en jeu. Pour une
seule plante OGM, il y a une centaine de variétés. Ce qui impliquerait
au moins une dizaine d'études de 100 à 150 millions d’euros chacune !

Le temps de la vérité


Sauf que, dans cette nouvelle confrontation, le débat ne pourra plus
s’enliser comme par le passé. Dés le 26 septembre, chacun pourra voir au
cinéma le film choc de Jean-Paul Jaud, "Tous Cobayes ?", adapté du
livre de Gilles-Eric Séralini, et les terribles images des rats
étouffant dans leurs tumeurs. Des images qui vont faire le tour de la
planète et d’internet, puisqu'elles seront diffusées sur Canal+ (au
"Grand Journal" du 19 septembre) et sur France 5 (le 16 octobre dans un
documentaire). Pour les OGM, l’ère du doute s’achève. Le temps de la
vérité commence.

Etude publié par la revue américaine "Food and Chemical Toxicology" :




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MessageSujet: Re: Une étude française cachée démontre la toxicité des OGM   20/9/2012, 01:56


Super boulot nemandi, l'industrie OGM commence à contre attaquer à la télé et dans la presse LOL ils ont déjà décrypté toute l'étude du genre. MDR...

Le lien sur la vidéo du making of est défectueux donc:

Dans l’Obs : oui, les OGM sont des poisons !



http://www.criigen.org/SiteFr//index.php?option=com_content&task=view&id=60&Itemid=105
______________


Rappel bis repetitas :OGM l'étude russe qui pourrait «déraciner» une industrie:
Spoiler:
 

Ma petite contribution ici
Spoiler:
 
________

OGM, le moment de vérité ?


Citation :

Publiée le 19 sept. 2012 par François Le Bayon

Des chercheurs français ont étudié secrètement, pendant deux ans, 200 rats nourris au maïs transgénique.
Tumeurs, pathologies lourdes... une hécatombe. Et une bombe pour l'industrie OGM.
Plus d'information sur le site http://www.ogm-alerte-mondiale.net
Version anglaise : http://youtu.be/Njd0RugGjAg
Version portugaise : http://youtu.be/xiQxh5JMfqc




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MessageSujet: Re: Une étude française cachée démontre la toxicité des OGM   9/10/2012, 15:37



Dernière édition par c.isme le 24/3/2013, 10:18, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Une étude française cachée démontre la toxicité des OGM   12/10/2012, 16:50

Ça Vous Regarde :
le débat : OGM : l’étude qui dérange



Publiée le 09/10/2012

Citation :

A propos de cette video
Le débat d’actualité interactif

Le 19 septembre dernier, la revue Food and Chemicals Toxicology rendait publique une étude du professeur
Gilles-Eric Séralini qui prouverait la dangerosité des OGM.
Pendant deux ans, l’équipe du Professeur Séralini a étudié les effets d’un maïs transgénique mis au point
par le groupe Monsanto - sur 200 rats.
Résultats : les rongeurs nourris avec un maïs OGM meurent plus jeunes et souffrent plus souvent de cancers
que les autres, nourris avec du maïs non génétiquement modifié. Les photos publiées dans la revue Food and
Chemicals Toxicology sont spectaculaires : les rongeurs ont même développé des tumeurs plus grosses que
des balles de ping-pong. Mais cette publication suscite aussi des critiques de la part de la communauté
scientifique : jeudi dernier, l’autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a conclu que l’étude du
Professeur Séralini était « d’une qualité scientifique insuffisante pour être considéré valide pour l’évaluation
des risques ».

Les conclusions de l’étude de Gilles-Eric Séralini et de son équipe sont-elles fiables ? Faut-il avoir peur des
OGM ? Ou bien cette étude est-elle le résultat d’un lobby anti-OGM ?

Invités :

• Gilles-Eric Séralini, professeur de biologie moléculaire
• Jean-Paul Chanteguet, député PS de l’Indre et président de la commission du développement durable et
de l’aménagement du territoire
• François Sauvadet, député UDI de Côte-d’Or
• Delphine Guey, responsable de la communication du GNIS

http://www.lcp.fr/emissions/ca-vous-regarde-le-debat/vod/139945-ogm-l-etude-qui-derange


__________
Lien périmé
Spoiler:
 
__________

"Si on me prouve que les OGM sont dangereux, je l'écrirai"
L'étude-choc sur les OGM sur le gril

émission publié(e) le 28/09/2012

à voir ici
http://www.arretsurimages.net/dossier.php?id=37

Noms donné par Séralini
à la fin de la première partie


Gérard Pascal, toxicologue à l'INRA et spécialiste de la question des OGM
http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard_Pascal

Marc Fellous, professeur de génétique à l'université Paris 7 et chef de l'Unité d'immunogénétique
humaine à l'Institut Pasteur, directeur des unités INSERM U527 et E0021 à l'IFR Alfred Jost de l'Institut
Cochin, et président de la Commission du génie biomoléculaire chargé de l'étude des risques liés aux OGM par
les ministères de l'agriculture et de l'environnement.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Fellous

Philippe Joudrier, biologiste dans le domaine des biotechnologies végétales. Ancien directeur de
recherche à l'Institut National de Recherche Agronomique (INRA), il a présidé le Comité d'Experts Spécialisé
de l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments de 2006 à 2009. (AFSSA).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Joudrier

Marcel Kuntz, biologiste, directeur de recherche au CNRS dans le laboratoire de Physiologie Cellulaire
Végétale et enseignant à l'Université Joseph Fourier, Grenoble.
http://www.marcel-kuntz-ogm.fr

--------------------------

OGM : la guerre secrète pour décrédibiliser l’étude Séralini

Citation :

Benjamin Sourice
Journaliste chez Précaire&Militant
Publié le 12/11/2012 à 13h15

Pour enterrer définitivement l’étude controversée du professeur Gilles-Eric Séralini tendant à démontrer la nocivité potentielle d’un maïs OGM et de l’herbicide Roundup,ses détracteurs ont trouvé un moyen simple : obtenir de la très sérieuse revue Food and Chemical Toxicology (FCT) qui l’a publiée, qu’elle se rétracte et « retire » l’étude de la liste de ses publications.

C’est à quoi s’emploient de nombreux experts, dans une bataille qui ressemble à une opération savemment orchestrée. Une véritable guerre de relations publiques où tous les coups sont permis.

La revue scientifique a publié en ligne une une vingtaine de lettres de détracteurs ainsi qu’une « réponse aux critiques » rédigée par l’équipe Séralini. Débat scientifique légitime, me diriez-vous ? Pourtant, derrière la cohorte des titres universitaires affichés, se dessine une « biotech-sphère » où s’entremêlent chercheurs en biotechnologie, spécialistes en politique de régulation et représentants de l’industrie.

La tactique de ces partisans de la biotechnologie ? Dénoncer la « mauvaise science » (« junk science ») de ces « chercheurs-militants » systématiquement présentés comme des « activistes liés à la cause écologiste » et « animés d’intérêts personnels ».


Un réseau international

L’une des premières lettres publiées est collective. Elle est signée par 26 personnes, pour la plupart des scientifiques, dont le détracteur national de Séralini : Marc Fellous de l’Association française pour les biotechnologie végétale (AFBV).

L’AFBV est également derrière le communiqué vengeur des Académies [PDF]
http://www.academie-sciences.fr/activite/rapport/avis1012.pdf
dénonçant l’« orchestration de la réputation d’un scientifique […] pour répandre des peurs » ou insistant sur le profil « militant » de Gilles-Eric Séralini.

Après enquête, nombre des co-signataires, aux côtés de Marc Fellous, sont liés au groupe pro-OGM Agricultural biotechnology world (AgBioWorld) animé par le généticien C.S Prakash, lui-même signataire de la lettre collective.

Prakash et son organisation sont également les auteurs de deux pétitions [la première recueille 57 signatures ; la seconde 731] pour réclamer « la diffusion des données brutes » de Gille-Eric Séralini. Etonnamment, les premières signatures de chaque pétition correspondent aux mandataires de lettres envoyées à la revue FCT. Par ailleurs, de nombreux signataires anonymes profitent de ces pétitions en ligne pour écorner la réputation du Pr. Séralini


Campagnes virales et diffamation

En 2002, le quotidien britannique The Guardian révélait qu’AgBioWorld avait joué un rôle majeur dans une « campagne virale » de diffamation contre le lanceur d’alerte Ignacio Chapela après qu’il eut découvert la pollution génétique du maïs mexicain par des OGM.

L’enquête indique que le site de l’association était hébergé par le cabinet de communication Bivings, mandaté par Monsanto et dirigé par un certain Jay Byrne.

Celui-ci utilisait de fausses identités (« Mary Murphy et Andura Smetacek ») pour parler au nom « de la communauté scientifique » et insister sur les liens de Chapela avec les écologistes, assimilés à des « terroristes » et des « vandales ».

La société Bivings a été dissoute en décembre 2011 suite à une cyber-attaque des Anonymous dans la cadre de l’opération « End Monsanto ». Mais Byrne a depuis repris ses quartiers à Saint Louis (Illinois, USA), où siège Monsanto, avec sa nouvelle société V-fluence.

C’est le même type de stratégie de diffamation que suit Henry Miller, signataire du courrier collectif à FCT, référent « régulation sanitaire » d’AgBioWorld et membre du think-tank néoconservateur Hoover Institution.

Dans une série d’articles publiée par Forbes, il qualifie l’étude Séralini de « frauduleuse » et dénonce les « profiteurs de peur » issus d’une « industrie de la protestation financée par les intérêts du bio ».

Or, cette tribune au vitriol est cosignée... par Jay Byrne. Le magazine a dû révéler a-posteriori son CV de responsable de la communication virale pour Monsanto (1997-2001).

Le CV de Henry Miller est tout aussi intéressant puisqu’il s’agit du « père fondateur » (1989-1994) de la réglementation des OGM au sein de l’Agence fédérale américaine des produits alimentaires et médicamenteux (Food and drug administration). Il est l’architecte, avec l’ancien avocat de Monsanto Michael Taylor, du fameux « principe d’équivalence en substance », la pierre angulaire de la réglementation des OGM dans le monde entier.

Des conflits d’intérêts masqués

Autre tactique saisissante parmi les détracteurs de Séralini : dissimuler leur lien avec l’industrie en se présentant systématiquement comme des scientifiques rattachés à des universités ou des centres de recherche.

Il en va ainsi pour Anthony Trewavas et Bruce Chassy, référents « biologie » et « OGM » d’AgBioWorld. Tous deux auteurs de courriers réclamant la rétractation de Food and Chemical Toxicilogy.

Se présentant comme professeur émérite en sécurité alimentaire à l’université de l’Illinois, Chassy est un lobbyiste ayant participé à la rédaction de travaux pour Dow Chemicals, autre géant des biotech, afin de simplifier, voir supprimer, les réglementations sanitaires sur les OGM. Il est également le directeur de publication, avec un salarié de Monsanto, de deux rapports d’orientation [2004, PDF ; 2008, PDF]
http://ucbrep.ucdavis.edu/PDFs/EU%20Commission%20Report.pdf
http://www.ilsi.org/foodbiotech/publications/10_ilsi2008_casestudies_crfsfs.pdf
sur la réglementation des OGM pour l’International life science institute (ILSI),
http://www.ilsi.org/Pages/HomePage.aspx
le principal lobby sur les questions de réglementation sanitaire touchant à l’agroalimentaire.

A noter que deux dirigeants du panel OGM de l’Agence européenne de sécurité alimentaire (EFSA), Harry Kuiper, qui l’a dirigé pendant près de dix ans (2003-2012) et Gijs Kleter, son actuel vice-président, ont travaillé sur ces documents stratégiques de l’ILSI sous la direction de Chassy.

Par ailleurs, si trois auteurs de lettres spécifient ouvertement leur lien contractuel avec Monsanto, le Dr. Andrew Cockburn se présente modestement comme « toxicologiste à l’université de Newcastle ». Pourtant, jusqu’en 2003, M. Cockburn était Directeur Scientifique pour Monsanto Europe/Afrique avant de monter sa société de lobbying Toxico-Logical Consulting Ltd...

Et puisque ce monde est petit, le Dr. Cockburn est également directeur du Groupe d’Experts de l’ILSI sur l’évaluation des aliments contenant des nano-matériaux...


Un lobby à 13 milliards de dollars


La litanie des conflits d’intérêts et autres positionnements pro-biotech de la cinquantaine de détracteurs publics de l’étude Séralini pourrait se poursuivre sur des pages. On croise des représentants de syndicats indiens de promotion des biotechnologie, d’autres souhaitant stopper la faim dans le monde avec une ration d’OGM, ou encore des spécialistes de la communication pro-OGM (David Tribe) et autres lobbyistes travaillant entre São Paulo (Lucia de Souza), Washington et Bruxelles, le triangle d’or des OGM...

Un monde clos qui réagit de façon épidermique à l’étude Séralini, celle-ci menaçant la stratégie commerciale bien huilée d’une industrie des semences OGM engrangeant 13 milliards de dollars en 2011. Face au poids de ce lobby, déterminé à enterrer toute voix discordante, la revue Food and Chemicals Toxicology pourra-t-elle résister ?


Source
http://blogs.rue89.com/de-interet-conflit/2012/11/12/ogm-la-guerre-secrete-pour-decredibiliser-letude-seralini-228894



Dernière édition par c.isme le 17/4/2013, 14:35, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Une étude française cachée démontre la toxicité des OGM   14/10/2012, 03:49



Citation :

OGM et mort programmée:
Le double langage du politique:
« mangez OGM, nous on mange bio »…

Suite à l’étude du professeur Séralini qui dérange et prend à contre-pied bien du monde, il est de plus en plus évident que l’agenda eugéniste de contrôle (destruction) de la population mondiale se précise de plus en plus. L’empoisonnement des masses par OGM est programmé et les « élites » auto-proclamées s’en protègent du mieux possible. Rien n’est fait dans l’intérêt des peuples, combien faut-il de preuves supplémentaires pour en convenir ?

Monsanto a bani les OGM dans sa cantine en 1999, on mange bio au ministère de l’agriculture à Paris, mais gaver les peuples de bouffe et ingrédients toxiques, pas de lézard, allons-y gaiement…

Le système dans sa totalité est toxique, il faut s’en débarrasser…

– Résistance 71 –

Pourquoi les supporteurs de l’alimentation génétiquement modifiée
insistent pour que leurs familles mangent bio ?


Dr. Joseph Mercola (Mercola.com
)
9 Octobre 2012

url de l’article original:

http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2012/10/09/ge-food-supporters-insist-organic-foods.aspx

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Ces dernières années, une routine intéressante a emergé, routine où les supporteurs politiques de l’alimentation génétiquement modifiée (GM) se gavent de produits bios, tout en faisant la promotion de l’alimentation GM non étiquettée pour tous les autres.

Plus récemment Mother Jones a discuté du fait que l’espoir du parti républicain Mitt Romney, dont les liens avec Monsanto remontent à la fin des années 1970 quand les cultures GM étaient encore au stade d’essai, s’assure toujours que ses propres repas ne soient rien d’autre que bio…

D’après Peter Alexander de MSN Today:

“Dans l’avion privé de la campagne de Romney, Mitt Romney a son propre salon dans la ‘cabine avant’ et bien que je n’ai jamais été invité à l’avant, des sources très proches de la campagne me disent que les étagères sont remplies d’une grande variété de choses saines. Céréales Kashi, du hummus, pita et des compotes de pommes bios. Tout y est bio me dit-on, incluant les aliments préférés de Romney: sandwiches au beurre d’arachide et au miel”.

Plus intéressant même, dans un article datant de 2002 au sujet de l’épouse de Romney, Ann, elle donna crédit à une combinaison d’alimentation bio et de médecine holistique pour avoir fait touner les tables de la santé en sa faveur après qu’elle fut diagnostiquée avec la sclérose en plaque en 1998. On peut y lire en partie:

“… Elle avait 49 ans à l’époque et la maladie progressait rapidement, dit-elle, forçant les médecins à la mettre sous stéroïdes, ce qui l’a rendit si malade qu’elle pouvait à peine se lever du lit. ‘Ils me tuaient’, dit-elle du traitement. ‘Vous avez une perte osseuse, ils sont si mauvais pour vous (les stéroïdes).’ Mme Romney fur introduite auprès de plusieurs praticiens de médecine holistique, qui l’a persuadèrent d’adopter des thérapies alternatives. Elle mange maintenant uniquement bio, très très peu de viande. Elle pratique la réflexologie et suit des traitements d’acupuncture. Elle donne crédit à son changement de vie pour l’amélioration drastique de son état de santé. ‘Tout le monde doit trouver sa propre voie’, dit-elle. Beaucoup de mes symptômes ont maintenant disparu.”

Mme Romney n’est pas le seul cas de succès dans lequel l’alimentation a joué un rôle central pour battre la sclérose en plaque. L’an dernier j’ai publié un article à propos du Dr. Terry Wahls, qui renversa la maladie après sept années de détérioration physique en suivant les meilleurs traitements possibles, et ce simplement en changeant de régime alimentaire.

Ne serait-ce pas un grand changement au sein de notre société si nos autorités agricoles, sans parler de notre président, pouvaient fouiller au fin fond de leur cœur et y trouver de l’humanité afin de se battre pour le droit de tous à manger une nourriture riche, pleine qui ne contient pas d’ADN étrangère, de pesticides intégrés et un nombre anormal de produits chimiques synthétiques afin que les maladies comme la sclérose en plaque et le cancer puissent être éradfiquées avant même qu’elles ne puissent apparaître ?

Si l’alimentation GM est si formidable, pourquoi donc l’élite ne veut-elle pas en manger ?

Alors qu’Obama a été un grand supporteur de Big Biotech pendant son mandat, Romney est un aussi grand supporteur de Monsanto, ayant réussi à guider la compagnie hors de procès avec le congrès dans le suivi scandaleux de l’affaire de l’agent orange (une création de Monsanto, qui était supposée être sans danger pour tout sauf la végétation) et les incidents de vidanges haineuses et irresponsables dans le Missouri et en Alabama.

Il est aussi en faveur d’un “Monsanto rider” dans le projet de loi agricole de 2012, qui empêcherait une cour fédérale de justice de décider par référés de justice restrictifs sur les cultures GM, même si les procédures d’approbation s’avéraient être frauduleuses ou impliquaient la corruption entr’autres choses. Malheureusement, Romney n’est qu’un politicien parmi d’autres qui soutiennent et fontt la promotion de l’alimentation GM comme étant une nourriture tout aussi saine et naturelle que l’alimentation conventionnelle et dans le même temps, en privé, ne faire servir que de la nourriture bio à leurs familles. Le président Obama et ses prédécesseurs Bush et Clinton mangeaient tous deux une nourriture bio.

Mother Jones écrit5

Quelle est ma preuve que les Clinton et les Bush mangeraient bio ? Ecoutez ceci de quelqu’un que je connais personnellement, Walter Scheib, qui servit comme chef exécutif de la maison blanche pendant les années de Clinton et de Bush:

‘De 1994 à 2005, je fus le chef exécutif de la maison blanche. Ceci m’offrait non seulement l’honneur personnel de servir deux premières familles uniques et très intéressantes, mais également le défi professionnel de remplir le mandat d’Hillary Clinton d’amener la cuisine moderne contemporaine et une responsabilité nutritionnelle à la maison blanche.”

Ceci voulait dire que pratiquement tous les produits utilisés étaient obtenus de fermiers et de fournisseurs locaux. Il y avait un petit jardin potager sur le toit de la maison blanche où certains produits étaient cultivés. L’éthique de l’achat de produits et de la cuisine à la maison blanche sous ma direction et sous la direction continue du chef exécutif de la maison blanche d’Obama, Cris Comerford est celui du respect du pédigré des produits employés, de la manière dont ils sont cultivés, récoltsé, élevés ou attrappés.

Les familles Clinton et Bush mangeaient régulièrement de la nourriture bio. Du bœuf wagyu et nourris en pâturages étaient servis. Scheib fut encore cité en 2009 dans un article de Think Progress disant que Laura Bush avait donné des consignes pour que si un produit bio était disponible, il devait être utilisé en lieu et place du même produit non bio. Dans le même temps, l’article fait une liste des politiques culinaires atroces de son mari. Qui sait, elle devait sûrement savoir que la qualité et la sécurité de la nourriture conventionnelle se détériorait très rapidement et que c’est pour cela qu’elle insistait que les produits devaient être bios.

Devinez qui a dit: “Tout ce qui est dans une bouteille ou emballé est comme un poison dans le sens où peu de gens le savent” ?

La maison blanche d’Obama est peut-être même plus progressiste à propos de la santé culinaire que celles des présidents précédents. Dans un article de 2008 sur la première dame Michelle Obama, le magazine New Yorker écrivit:

“un matin, Elizabeth Crawford, une traiteur récemment divorcée avec deux enfants, parla des habitudes alimentaires des familles américaines. “J’espère vraiment que Barack va sauter sur l’occasion” dit-elle.

Puis, après avoir palabrer une bonne partie de la mâtinée, Michelle Obama quitta soudainement son script. Ce fut la première fois que je la vit si animée au cours de la campagne électorale. “Vous savez, dit-elle, chez moi, nous avons fait le changement pour la nourriture bio cette année pour cette raison précise. Je veux dire, j’ai juste vu un moment dans la vie de ma fille de neuf ans, car nous avons un très bon pédiâtre, qui est très à cheval sur le problème de l’obésité infantile, et il y a eu une période ou il a dit: “Hum, la balance fait la culbute”.

Alors nous avons commencé à regarder dans nos placards.. Vous savez, vous avez du fast food le samedi, plusieurs fois par semaine vous ne revenez pas à la maison. Les restes, c’est bien, mais pas le 3ème jour ! Alors cette notion de cuisiner pour la semaine le dimanche passe par la fenêtre, et la notion d’essayer de penser à un repas du midi chaque jour ! Alors vous attrapez les surgelés hein ? et la boîte à jus de fruit et nous pensons, que c’est du jus de fruit. Puis vous commencez à lire les étiquettes et vous réalisez que ce n’est que du sirop de maïs riche en fructose que vous mangez dans tout ce que vous avez. Chaque gelée, chaque jus. Tout ce qui est dans une bouteille ou un emballage c’est comme du poison, comme personne n’en a idée…”

Et oui, du sirop de maïs très riche en fructose, un des pires ingrédients de l’alimentation américaine aujourd’hui en termes de ce que cela produit sur la santé. Non seulement le fructose est un contributeur majeur de syndrome métabolique, de diabète et d’obésité, mais la très vaste majorité de ces sirops sont dérivés de maïs génétiquement modifiés, qui ont en eux-mêmes leurs propres problèmes de santé induits. Très récemment, une étude sur la vie complète de rats alimentés à base de maïs GM Monsanto a prouvé que l’alimentation avait provoqué d’énormes tumeurs mamaires, de disfonctionnements rénaux et épathiques et d’autres problèmes de santé sérieux.

Michelle Obama n’est certainement pas la première qui réfère au sirop très riche en fructose comme un poison. D’après le Dr Robert Lustig, un excès de fructose agit comme une toxine dans le corps et le Dr Don Huber a élaboré au sujet du double effet toxique des grains GM:

1) dûe dans un premier temps à l’altération génétique de la plante elle-même et

2) le Glyphosate (herbicide) épandu sur les cultures RoundUp Ready génétiquement modifiées.

Le président Obama est au courant du problème mais ne fait rien à ce sujet

Tristement, alors que les Obama sont bien au courant des dangers pour la santé que représentent la nourriture industrielle en général et les OGM en particulier, leur système de croyance personnel n’a pas filtré les politiques alimentaires qui affectent le reste de la population.

Bien au contraire, le président a passé les quatre dernières années à appointer un gugusse de Monsanto après l’autre à des postes fédéraux clés qui font la pluie et le beau temps sur les sujets d’agriculture. Les efforts de Mme Obama à promouvoir la nourriture bio, qui incluaient un jardin bio de la maison blanche très promu, furent calmés dans leurs ardeurs par une visite personnelle de la MidAmerica CropLife Association, un groupe médiatique (lobby) de l’agri-business, qui “insista grandement pour que la première dame donne un temps de promotion identique à l’agriculture ‘conventionnelle”, d’après un article de Politico en 2009.

Cerise sur le gâteau, le président a aussi complètement ignoré sa promesse de campagne où il avait dit qu’il ferait IMMEDIATEMENT étiquetter la nourriture GM s’il emportait les élections, “parce qe les Américains doivent savoir ce qu’ils achètent.”

Et bien il devient de plus en plus évident que Big Biotech et leurs larbins politiques ne nous permettrons même pas de prendre une décision informée lors de nos achats en lisant les étiquettes des produits. Et vous devez être sérieusement naïf de ne pas questionner la dichotomie absurde entre la politique publique sur la nourriture GM et les décisions privées faites par ceux en charge et “qui savent”.

Monsanto gère et régule l’agriculture Etats-Unienne

Dans les trois premières années du gouvernement Obama, 10 espèces de cultures GM différentes et même une espèce animale ont été approuvées par le ministère de l’agriculture (USDA), d’après Food & Water Watch. Toutes sans absolument aucune preuve que cette forme d’aliments est saine et sécure pour une consommation a long-terme (dans le cas de nos enfants, pour une consommation à vie). Est-ce que cela peut –être lié au fait que des ersonnes hautement influentes au sein du ministère de l’agriculture (USDA) étaient auparavant des employés ou avaient des intérêts personnels avec Monsanto ?

Le ministre de l’agriculture est Tom Vilsack, un très grand supporteur de Monsanto sélectionné par le président élu Obama en 2008. En tant que gouverneur de l’Iowa, Vilsack a souvent été promené dans les jets privés de Monsanto et fut nommé “gouverneur de l’année” par la Biotechnology Industry Organization.

Le directeur de l’Institut National de l’Alimentation et de l’Agriculture est un certain Roger Beachy, ancien directeur du Monsanto Danforth Center.

Le conseiller général pour le ministère de l’agriculture est une certaine Ramona Romero, qui vint directement du géant de la chimie DuPont, une autre compagnie de la biotechnologie qui possède des patentes OGM, où elle tint plusieurs positions clés telle que conseillère industrielle auprès des litigations antitrust et du complexe commercial et conseillère en gestion des opérations et de partenariat.

La ministre actuelle des affaires étrangères Hillary Clinton a tenu des liens étroits avec Monsanto puisqu’elle fut impliquée avec la firme légale Rose Law qui représente (entr’autre) Monsanto.

Voyez-vous l’image qui se dessine ? la FDA américaine (Food & Drug Administration) et les autres agences fédérales sont de manière similaire noyautées par des “anciens” employés de Monsanto. De la même manière, quand il convient de choisir quel candidat à la présidence pour mieux représenter la nourriture et l’agriculture bio dans notre système, les actions d’Obama et de Romney parlent d’elles-mêmes bien plus fort que des mots. Ils font tous deux certaines choses de manière privée, mais “vendent” un autre agenda au public. Aucun des deux n’est un champion de la véritable alimentation pour les Etats-Unis, et tous deux sont à la botte des industries biotechnologiques et les multinationales de l’agro-business.

Le vice-président de Monsanto est maintenant le tsar de la sécurité et de l’hygiène alimentaire américaine, y voyez-vous quelque chose de bizarre ?

En 2009, le président Obama a appointé l’ancien vice-président de Monsanto pour la politique publique Michael Taylor, comme conseiller principal pour la FDA, faisant la sourde oreille au vacarme généré par les groupes représentant les droits des consommateurs. Taylor est actuellement le vice-commissaire à l’alimentation de la FDA, une position qui inclut la fonction de s’assurer que les étiquetages de la nourriture soient clairs et aient toutes les informations nécessaires et justes. Il supervise également la stratégie pour l’hygiène et la sécurité alimentaire et la planification de nouvelles législations pour la sécurité alimentaire. (NdT: époustoufflant ! Plus de conflits d’intérêts que çà… c’est impossible !)

Dire qu’on a fait rentrer le renard dans le poulailler est encore sous-estimer l’affaire. Ce sentiment est partagé par pratiquement toutes les personnes qui sont concernées même de loin par l’hygiène et la sécurité alimentaire. Au moment où Taylor était nommé, l’expert en OGM Jeffrey Smith commentait:

“La personne qui sera peut-être responsable du plus grand nombre de maladies et de morts qu’aucune autre personne dans l’histoire des Etats-Unis, vient juste d’être nommée le tsar de l’hygiène alimentaire des Etats-Unis. Ceci n’est pas une blague.”

A l’heure actuelle, l’opposition à cet état de fait gagne du terrain avec une pétition en ligne demandant pour le départ de Taylor. La pétition stipule:

“Président Obama, Je m’oppose à votre nomination de Michael Taylor. Taylor est la même personne qui était le tsar de la sécurité alimentaire à la FDA quand les OGM furent admis dans les aliments américains sans avoir été soumis aux moindres tests pour déterminer leur sécurité et les risques inhérents, ceci est une mascarade.”

Passer la loi Prop 37 est important pour développer une agriculture durable en Amérique du Nord

L’alimentation bio prohibe spécifiquement tous ingrédients génétiquement modifiés ainsi que les produits chimiques agricoles de synthèse; manger bio est la seule façon de vous assurer que vous ne consommez pas par accident des OGM, puisque les Etats-Unis ne requierent toujours pas l’étiquettage des OGM et des ingrédients OGM dans la nourriture.

Quel double standard ?

Est-ce que la nouriture OGM est le “gâteau” des pauvres du XXIème siècle ? Même le personnel de la cafétaria du QG de Monsanto a banni les OGM de son menu depuis 1999.

Alors vraiment, pourquoi les “élites” font-ils de la nourriture organique une priorité pour leur famille ? Pourquoi ne soutiennent ils pas l’étiquetage de façon à ce que nous puissions prendre des décisions informées à propos de la nourriture que nous mangeons ? Et pourquoi imposent-Ils des régulations qui limitent la quantité de nourriture organique ou produite localement dans tant de communautés ?

Il est évident que nous n’avons aucun champion de l’hygiène alimentaire et pour l’étiquetage des OGM au sein du gouvernement fédéral. Mais maintenant nous avons une grande opportunité de changer cette situation en contournant complètement le gang Monsanto.

24 états ont, comme partie intégrante de leur gouvernance d’état, quelque chose appelée le Processus d’Initiative, où les résidents peuvent faire parvenir au vote toute loi qu’ils veulent faire passer aussi loin que le projet de loi a suffisamment de soutien populaire. L’état de Californie a organisé une telle initiative de scrutin (NdT: un referendum par initiative populaire chez nous), cette initiative est connu sous le nom de Proposition 37 (Prop 37), pour que les OGM et ingrédients OGM soient dûment étiquettés dans leur état.

Bien que bon nombre d’associations de consommateurs bio et d’activistes pour une santé naturelle comprennent parfaitement l’enjeu de cette proposition 37 en Californie, nous ne pouvons pas assez insister sur le fait que gagner cette bataille de la Prop 37 est peut-être le combat alimentaire le plus important que les Américains n’aient jamais mené voire même auquel ils ont eu à faire face. Mais pour gagner ce combat pour le droit de savoir ce qui est dans notre nourriture, nous avons besoin de votre aide, car l’industrie de la biotechnologie va dépenser au moins 100 US$ pour chaque dollar que nous allons y mettre, le tout pour leur propagande. Rappelez-vous: l’échec ou la réussite de cette campagne est complètement dépendant de votre soutien financier aussi ! Il n’y a aucune industrie qui finance ce projet, Afin d’avoir une chance contre les usines à fric de la biotechnologie et des industries agro-alimentaires transnationales, ce projet a besoin de dons des citoyens ordinaires.

Donc SVP, si vous en avez la capacité, je vous encourage à faire un don pour cette cause, vous pouvez aussi contacter toute personne que vous connaissez et qui vit en Californie et les encourager à regarder quelques unes de ces vidéos pour s’éduquer en la matière afin de ne pas succomber à la propagande, alors que Monsanto and co vont payer des dizaines de millions de dollars pour induire les électeurs californiens en erreur, nous avons besoin de chaque vote pour que nous l’emportions le moins prochain. Cette élection n’est que dans quatre semaines.

Il est important de comprendre que si cette loi est passée en Californie, ceci aura le même effet qu’une loi nationale, car les grandes compagnies ne vont pas étiquerter leurs produits OGM en Californie (la 8ème plus grande économie au monde), mais pas le faire quand vendus dans d’autres états. Agir de la sorte leur coûterait un désastre en marketing et en relations publiques. Donc, SVP, je vous implore de vous impliquer et d’aider de quelque manière possible et ce peu importe dans quel état vous vivez,

Note du traducteur:

Suit une liste de sites internet pour faire des dons, liens disponibles en cliquant sur le lien original en haut de l’article.

http://resistance71.wordpress.com/2012/10/12/ogm-et-mort-programmee-le-double-langage-du-politique-mangez-ogm-nous-on-mange-bio

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MessageSujet: Re: Une étude française cachée démontre la toxicité des OGM   25/10/2012, 00:55

Christian Vélot après l'étude Séralini sur les OGM



Dernière édition par Mech le 27/3/2013, 18:27, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Une étude française cachée démontre la toxicité des OGM   18/11/2012, 00:22

Citation :
L'organisme de recherche sur les OGM dont le professeur Gilles-Eric Séralini est un membre-clé, le Criigen, a publié vendredi dans un communiqué une liste d'environ 190 noms de "scientifiques internationaux" de "33 pays" qui "apportent leur soutien" à l'étude controversée du chercheur.

Ces personnes ont "témoigné de leur soutien à l'étude en envoyant une lettre souvent très argumentée, soit au Criigen, soit directement à la revue scientifique qui a publié l'étude" sur le maïs NK603 et le RoundUp, affirme l'organisme, dont l'eurodéputée Corinne Lepage est présidente d'honneur.

En pièce jointe du communiqué envoyé par mail, le Comité de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique (Criigen) publie un document intitulé "soutien au Pr Séralini: 193 signataires de 33 pays" suivi d'une liste de noms et de centres de recherche.

Ces "soutiens" s'ajoutent, écrit le Criigen dans son communiqué, à celui de 140 scientifiques de France, en faisant allusion au texte publié par lemonde.fr intitulé "Science et conscience". L'AFP a relevé trois noms en commun.

"Les signataires du texte" publié par lemonde.fr "dont j'ai été l'initiateur mais dont plusieurs paragraphes ne sont pas de moi, désavouent une certaine manière de traiter Séralini. Une minorité de signataires pense que l'étude prouve la toxicité du NK603. Mais tous pensent que la non toxicité des OGM n'est pas prouvée et que les méthodes d'autorisation de mise sur le marché doivent être changées", a nuancé Pierre-Henri Gouyon, professeur au Muséum national d'histoire naturelle à Paris, interrogé par l'AFP.

"Il y a aussi des gens qui ont participé à la rédaction mais n'ont pas signé par crainte de conséquence pour leur carrière. J'ai moi-même conseillé à des gens qui attendait un poste de ne pas signer", a ajouté M. Gouyon.

Source:
http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/p-1911-OGM-Seralini-publie-une-liste-de-soutien-de-193-scientifiques-internationaux.htm?&rub=20&xml=newsmlmmd.b950a1706946309542a8d8d6d45f3477.411.xml


140 scientifiques répliquent à l'Académie (Libération)

Citation :
- D’une part, les scientifiques qui se sont exprimés sur ce sujet l’ont fait en leur nom propre et ne peuvent prétendre représenter la communauté scientifique dans son ensemble. Le fait qu’un groupe d’une douzaine de personnes prétendant représenter six académies ait décidé d’un communiqué commun sans débat est contraire au fonctionnement normal de ces institutions et interroge sur la vision de la science et de la technologie (et de leur utilité sociale) ayant présidé à une telle décision (au contraire, par exemple, du débat organisé par l'Académie des Sciences dans le cadre de la polémique sur le changement climatique, à l'issue duquel la responsabilité de l'homme a été avérée). Nous saluons sur ce point la réaction salutaire du seul statisticien de l’Académie des Sciences, Paul Deheuvels.

- D’autre part, le protocole suivi dans cette étude présente des défauts qui font débat au sein de la communauté scientifique. Mais en tout état de cause, disqualifier le protocole suivi dans le cadre de cette étude revient à disqualifier du même coup les données ayant fondé les décisions d’acceptation des OGM par les experts. Il est remarquable de voir ces mêmes experts accepter (même s’ils le critiquent parfois) un protocole expérimental quand il donne des résultats qui vont dans le sens de l’acceptation d’une technique et le démolir aussi ardemment quand les résultats vont dans le sens opposé. Ceci est à notre avis totalement contraire à toute déontologie scientifique. Nous affirmons donc que, si les observations en débat méritent d’être confirmées par des expériences de plus grande ampleur, cela s’applique également aux tests qui ont servi à autoriser toutes les plantes transgéniques actuellement sur le marché. Si toute cette histoire aboutit au moins à ce résultat, elle aura été utile.

Article en entier:
http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2012/11/s%C3%A9ralini-140-scientifiques-r%C3%A9pliquent-%C3%A0-lacad%C3%A9mie.html
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MessageSujet: Re: Une étude française cachée démontre la toxicité des OGM   3/12/2013, 05:12

Citation :

Il y a un an, Gilles-Eric Séralini et son équipe avaient publié une étude sur le RoundUp dans la revue scientifique Food and Chemical Toxicology. Elle avait suscité une vive controverse. La revue, qui a intégré depuis quelques mois un ancien salarié de Monsanto, demande aujourd'hui aux chercheurs de retirer leur étude.
 
Enjeu caché : l'autorisation de nouveaux OGM en Europe.
 
 
Ue: autorisation d'un deuxième maïs OGM
 
 
© FR3 Basse Normandie
Ces OGM méconnus que la france produit par millions …


Requiem : la recherche française sur les ogm a été définitivement enterrée le 13 juillet 2013
 
Les auteurs de l'étude sont formels : on n'avait jamais vu cela en matière de publication scientifique. Par une lettre datée du 19 novembre, Gilles-Eric Séralini et son équipe ont appris de la très sérieuse revue Food and Chemical Toxicology leur demande de retirer leur étude publiée l'an dernier par cette même revue sur les effets du maïs transgénique NK 603 de Monsanto. Une étude pourtant relue et approuvée par des scientifiques avant publication, comme il est d'usage dans les revues scientifiques à comité de lecture.


Il y a un an, cette étude a été présentée comme la première du genre sur les OGM (organismes génétiquement modifiés). Menée dans le plus grand secret pendant deux ans par le laboratoire du CRIIGEN (Comité de recherche et d'information indépendante sur le génie génétique), elle tend à démontrer la toxicité de ce maïs sur les rats de laboratoire. Lors de sa publication en septembre 2012, elle avait suscité une vive controverse.

Hier jeudi 28 novembre, lors d'une conférence de presse à Bruxelles, Gilles-Eric Séralini a donné sa réponse : « Nous refusons le retrait de l'article. »

La lettre de la revue Food and Chemical est signée du directeur éditorial de la revue A.Wallace Hayes. Reporterre la reproduit ici :

Food and Chemical Toxicology - Pdf

M. Hayes indique aux auteurs que le panel qui a examiné les données sur lesquelles se fonde l'étude « a beaucoup de préoccupations sur la qualité des données, et a finalement recommandé que l'article soit retiré. (...). Si vous n'acceptez pas de retirer l'article, il sera retiré [par nous]. »

Certes, indique M. Hayes, « le rédacteur en chef, sans ambiguïté, n'a pas trouvé de preuve de fraude ou de présentation trompeuse des données. Cependant, il y a une préoccupation légitime en ce ce qui concerne et le nombre d'animaux de chaque groupe d'étude, et la race sélectionnée. »

Il observe finalement : « Le rédacteur en chef loue l'auteur [M. Séralini] pour son ouverture et sa participation à ce dialogue. Le retrait de l'article n'est motivé que par le caractère non conclusif de l'étude. »

« La lettre du journal nous donne deux possibilités, explique Joël Spiroux, médecin et président du Criigen. Soit on retire le papier nous-mêmes. SoitFood and Chemical Toxicology le retire et publie les raisons de ce retrait. »

C'est la deuxième solution qui a été choisie. Pour l'expliquer, Joël Spiroux cite la lettre elle-même. La revue reconnaît n'avoir trouvé « aucune preuve de fraude ou de falsification des données ». « Nous n'avons donc pas manqué au code éthique, or c'est la seule raison qui peut justifier le retrait d'un article ! », s'étonne le docteur, qui cite le COPE (Commitee on publication ethics, un code éthique pour les revues scientifiques auquel adhère Food and Chemical Toxicology.


© 20minutes
Gilles-Eric Séralini et Joël Spiroux

Pour justifier le retrait de l'article, la revue explique dans sa lettre avoir réexaminé les données avec un panel de chercheurs. Puis elle cite deux raisons :


  • d'abord, le nombre de rats est insuffisant,


  • ensuite, la race de rats choisie, la Sprague-Dawley, est connue pour développer fréquemment des tumeurs : celles observées par l'équipe du Pr. Séralini n'auraient donc pas été provoquées par le maïs OGM.
En se basant sur ces arguments, la revue explique donc que les résultats de l'étude qu'elle a publiée « ne permettent pas de conclure ».

Ces arguments sont réfutés par le CRIIGEN. « Nous avons déjà répondu à ces critiques dans un deuxième article, lui aussi relu et publié par Food and Chemical Toxicology », rappelle Joël Spiroux à Reporterre.

Le Criigen a publié un communiqué de presse à ce propos :

Communiqué de presse Criigen du 28 novembre 2013 - Pdf

Le groupe y rappelle qu'une étude commanditée par Monsanto, utilisant la même race et le même nombre de rats, mais ne portant que sur trois mois, a également été publiée par la revue. « Pourquoi cette étude là n'est pas retirée ?, interroge le docteur Spiroux. Nous demandons à Food and Chemical Toxicology de la retirer également ! »

Pour Gilles-Eric Séralini et son équipe, la vraie raison de ce retrait est à chercher ailleurs : « En avril, M. Richard Goodman, qui a travaillé sept ans chez Monsanto, est arrivé dans l'équipe éditoriale de la revue. Il a pris la place de M. Domingo qui avait fait tout le suivi de notre article. Or peu après l'arrivée de M. Goodman, Food and Chemical Toxicology nous a encore une fois demandé les données brutes de notre étude », raconte Joël Spiroux. Avant d'ajouter : « Avant parution, il est normal que les relecteurs demandent à approfondir les données. Mais après publication, cela ne s'est jamais vu. »


© Independent science news
Richard Goodman


L'arrivée de Richard Goodman au comité scientifique de la revue aurait donc pu provoquer la remise en cause de l'étude du professeur Séralini. « Mais nous n'en avons pas la preuve », reconnaît Joël Spiroux. Les défenseurs de l'étude rappellent simplement que Richard Goodman a effectivement travaillé [url=http://www.hesiglobal.org/files/public/Committees/PATC/Meetings/2012 Prague/SpeakerBiosPATC_Sym2012.pdf]pour Monsanto de 1997 à 2004[/url] et que sa nomination au comité éditorial de Food and Chemical Toxicology a suscité des débats, comme en atteste cet article du site internet américain Independant Science News, qui relève que Richard Goodman n'a jamais eu de relation avec la revue avant février 2013.

Dans la conférence de presse de jeudi, la députée européenne Corinne Lepage n'a donc pas hésité à dénoncer « une prise de pouvoir des lobbies ».

Une arme dans la bataille européenne

Surtout, elle rappelle que cette affaire intervient alors qu'en ce moment même, l'Union européenne étudie une demande pour cultiver le maïs OGM TC1507. Pour l'instant, seul le maïs MON810 est autorisé à la culture dans l'Union.

L'étude de Gilles-Eric Séralini aurait pu être citée par l'Europe pour refuser de nouvelles autorisations de culture. Mais son retrait de Food and Chemical Toxicology la gommerait du champ scientifique. Elle ne pourrait désormais plus être utilisée lors de l'évaluation des risques faite à chaque demande d'autorisation. « En ce moment, c'est la guerre des OGM en Europe et Monsanto place ses pions », estime Joël Spiroux. Pour l'instant, le statut du retrait est incertain, puisque l'étude est toujours publiée sur le site en ligne de la revue.

Les auteurs de l'étude s'inquiètent aussi pour l'avenir de la recherche sur les OGM. L'EFSA (Agence européenne de sécurité des aliments) et l'ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire) ont certes rejeté les conclusions de l'étude du Pr. Séralini. Mais ces deux agences ont recommandé que de nouvelles études, elles aussi de long terme, soit lancées.

Selon Corinne Lepage, l'offensive contre l'article de l'équipe Séralini montre bien que « les lobbies veulent fermer la porte à des études de long terme » sur les OGM.
 
SOURCE
 
Une étude russe qui prouve que les OGM stériliseront l'humanité au bout de 3 générations
"Nous avons les moyens de vous faire oublier"


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MessageSujet: Re: Une étude française cachée démontre la toxicité des OGM   13/12/2013, 10:38

Séralini au Parlement Européen (28/11/2013)
Elsevier retire l'étude sur les OGM



Citation :
Publiée le 3 déc. 2013

Conférences de presse Corinne LEPAGE - ENVI rapporteur 10:30 / 11:40 - 28-11-2013

La revue internationale Food and Chemical Toxicology (FCT) a demandé le retrait de notre étude publiée il y a plus d'un an (Séralini & al., 2012, Long term toxicity of a Roundup herbicide and a Roundup-tolerant genetically modified maize. Food and Chem. Tox. 50:4221-4231) sur la toxicité à long terme de l'herbicide Roundup et d'un maïs OGM le tolérant. Après l'analyse de toutes nos données, l'éditeur-en-chef certifie qu'il n'y a ni fraude ni données incorrectes, ni mauvaise interprétation intentionnelle.

Cependant, il prend parti sur le fait qu'on ne puisse pas tirer de conclusions, à cause de la souche et du nombre de rats utilisés. Ces critiques inacceptables ont déjà fait l'objet d'un débat publié il y a un an par la même revue (Séralini & al., 2013, Answers to critics: why there is a long term toxicity due to NK603 Roundup-tolerant genetically modified maize and to a Roundup herbicide. Food and Chem. Tox. 53:461-468). Elles ont été promues par la société Monsanto dans la presse, alors qu'un de ses dirigeants Richard Goodman a pénétré au bureau de FCT au poste chargé de l'édition des recherches sur les biotechnologies, après parution de notre étude. Ce retrait ne serait pas autorisé par les normes éthiques internationales auxquelles adhère la revue (nommées COPE), puisqu'il y a ni erreur ni fraude.

Par contre, la courte étude de Monsanto publiée dans la même revue pour prouver l'innocuité de leur produit comporte erreurs ou fraudes, et ne fait pas l'objet d'une controverse. Bien que réalisée avec la même souche et le même nombre de rats, ses comparatifs sont faux, car les croquettes des rats témoins sont contaminées par des OGM à des doses comparables aux rats traités. Cela est en lien avec le nombre de rats demandé, très grand, pour les études de cancérogenèse. Ces doubles critères subjectifs sont inadmissibles et mettent en danger la science et la santé publique.



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MessageSujet: Re: Une étude française cachée démontre la toxicité des OGM   25/6/2014, 12:29


Toxicité du Roundup et d'un OGM :
Séralini republie son étude controversée

année de la quenelle 4

Citation :
Un rebondissement de plus dans l'affaire de l'étude controversée du professeur Gilles-Eric Séralini sur la toxicité de l'herbicide Roundup et du maïs OGM NK603 : celui-ci a annoncé, mardi 24 juin, qu'elle allait être de nouveau publiée.
Cette étude avait d'abord paru en 2012 dans la revue Food and Chemical Toxicology, qui l'avait ensuite retirée, remettant en cause la méthodologie. « Les résultats présentés, s'ils ne sont pas incorrects, ne permettent pas de conclure », avait estimé le responsable éditorial de Food and Chemical Toxicology.

Mardi, le professeur Séralini a de nouveau dénoncé la concomittance entre ce retrait et l'arrivée dans le comité éditorial de la revue de Richard Goodman, « un biologiste qui a travaillé plusieurs années chez Monsanto », la firme qui produit l'herbicide Roundup, et qui a breveté le NK603, conférant au maïs modifié une tolérance à ce même produit.

Suite de l'article:
http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/06/24/toxicite-du-roundup-et-d-un-ogm-seralini-republie-son-etude-controversee_4444396_3244.html
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MessageSujet: l'étude du CRIIGEN à l'assemblée nationale   6/3/2015, 16:28

Sauvegarde ( ps: le titre de ce billet ne permet pas une bonne recherche très efficiente) :


l'étude du CRIIGEN à l'assemblée nationale - 1de3

par NoN merci




.
Citation :


  • Date d'enregistrement : 11/10/2012
  • Date de publication : 12/10/2012


Merci Evhee pour l'info

source :: http://www.lafranceagricole.fr/video-et-photo-agricole/actualites-evenements/ogm-etude-l-audition-de-gilles-eric-seralini-devant-l-assemblee-nationale-63138.html

http://www.assemblee-nationale.tv/chaines.html?media=3452&synchro=1736228&dossier=12

http://www.criigen.org/

Le CRIIGEN est un groupe unique et international d'experts ayant une approche transdisciplinaire sur les bénéfices et les risques du génie génétique, et sur les alternatives. Il est indépendant des compagnies de biotechnologies et promeut les contre-expertises.
-----
Un organisme génétiquement modifié (OGM) est un organisme vivant dont le patrimoine génétique a été modifié par l'Homme. Selon les définitions européennes, ces modifications doivent être issues du génie génétique1,2,3. La définition américaine inclut également les modifications issues de la sélection artificielle4,5. Le génie génétique permet de modifier des organismes par transgénèse, c’est-à-dire l'insertion dans le génome d’un ou de plusieurs nouveaux gènes. Un « organisme transgénique », terme qui désigne les organismes qui contiennent dans leur génome des gènes « étrangers », est donc toujours un organisme génétiquement modifié, l'inverse n'étant pas toujours vrai.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Organisme_généti
.



http://www.dailymotion.com/user/non-merci/20


Etude sur les OGM réfutée par HCB - Haut Conseil des biotechnologies - Gilles-Eric Séralini réagit


Citation :


  • Date d'enregistrement : 22/10/2012
  • Date de publication : 23/10/2012



Des chercheurs français ont étudié secrètement, pendant deux ans, 200 rats nourris au maïs transgénique. Tumeurs, pathologies lourdes... une hécatombe. Et une bombe pour l'industrie OGM.

Plus d'information sur le site http://www.ogm-alerte-mondiale.net

CRIIGEN :: http://www.criigen.org/

Source :: http://www.youtube.com/watch?v=C7furOivN10

http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/sante/20120919.OBS2892/ogm-l-etude-choc-decryptee-par-sciences-et-avenir.html

http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/sante/
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MessageSujet: Re: Une étude française cachée démontre la toxicité des OGM   6/3/2015, 16:36

Débat sur l'étude du CRIIGEN de
2012 au sujet de la toxicité des
OGM - 1de2




Citation :
Date de publication : 08/10/2012

source :: https://www.dailymotion.com/video/xtxq38_si-on-me-prouve-que-les-ogm-sont-dangereux-je-l-ecrirai_news

http://www.criigen.org/

Un organisme génétiquement modifié (OGM) est un organisme vivant dont le patrimoine génétique a été modifié par l'Homme. Selon les définitions européennes, ces modifications doivent être issues du génie génétique. La définition américaine inclut également les modifications issues de la sélection artificielle. Le génie génétique permet de modifier des organismes par transgénèse, c’est-à-dire l'insertion dans le génome d’un ou de plusieurs nouveaux gènes. Un « organisme transgénique », terme qui désigne les organismes qui contiennent dans leur génome des gènes « étrangers », est donc toujours un organisme génétiquement modifié, l'inverse n'étant pas toujours vrai.

La mise en œuvre de transgenèses permet un transfert de gènes héritables6 entre espèces évolutivement plus ou moins séparées (par exemple un gène prélevé sur le ver luisant et transféré chez le taureau) mais aussi de transférer des gènes entre espèces proches quand les techniques de croisement classique ont échoué (pomme de terre Fortuna). L'aspect novateur de ces nouvelles techniques ainsi que leurs applications potentielles, notamment dans les secteurs médical et agricole, ont provoqué une controverse, une réflexion éthique8 ainsi qu'une guerre commerciale et des réglementations. Au sein des biotechnologies, les OGM sont un domaine de recherche qui fait depuis les années 1990 l'objet de nombreux investissements en recherche et développement à partir de financements tant publics que privés.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Organisme_généti

Débat sur l'étude du CRIIGEN de
2012 sur la toxicité des
OGM - 2de2


par NoN merci


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Une étude française cachée démontre la toxicité des OGM
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