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Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B175519
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 Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17

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Julot



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MessageSujet: Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17   14/12/2012, 04:36

Documentaire "explosif" sur le Cancer pour la première fois en VOSTFR sur internet et ailleurs que j'ai uploadé récemment, cependant non complet mais traduit au 3/4 il y a le plus important,  bon visionnage.

edit : documentaire intégralement traduit ci-dessous,bon visionnage à tous :





Dernière édition par paralleye le 23/6/2014, 00:46, édité 5 fois (Raison : Ajout du documentaire en version intégrale VOSTFR)
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MessageSujet: Re: Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17   17/12/2012, 11:46


Merci, c'est à partir de 38 minutes qu'il n'y a plus de traduction.
J'ai bien aimé la blague près de la fin "autant essayer le vaudou vous aurez peut être plus de chance de survie qu'avec les traitements classiques."

lol!

J'imagine que le gars ne sait pas que dans le vaudou (y'a plein de branches ) ils utilisent des substances très puissantes parfois. Kémi Séba notre étoile noire dirait surement "encore le déni du savoir africain de nos anciens".

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Julot



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MessageSujet: Re: Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17   17/12/2012, 14:08

D'après le site australien de b17, environ 100mg par jour de b17 immunise la plupart du temps du cancer a vie, c'est environ 5-10 amandes amères d'abricots dépendant de la qualité soit ce que le peuple Hunza consomme au minimum, eux qui n'ont jamais connu le cancer de toute leur histoire a moins qu'ils aient été privés de cette nourriture.

Pour un cancer déclaré c'est plusieurs dizaines par jours a répartir sur la journée avec au moins du zinc(si on a un taux bas de ce minéral) pour la transporter aux cellules cancéreuses et de la vitamine C a haute dose(plusieurs grs par jour) comme antioxydant, pour la reconstruction tissulaire et plus.

Les hunzas sont le peuple qui ont la plus grande longévité et la meilleure santé sur terre malgré la propagande qui veut nous faire croire que ce sont les japonnais, ils sont principalement fruitariens ou frugivore et ont plus de 90-100 ans de moyenne d'age.

Des bon sites en vendent sous forme de gélules ou de milliers d'amandes amères d'abricots et plus comme apricot power:

http://www.apricotpower.com/

Ou un site en français:

http://www.keimling.fr/.cms/Amandes_d_abricots_ameres/51-5-1193


Dernière édition par Julot le 21/12/2012, 03:34, édité 1 fois
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Julot



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MessageSujet: Re: Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17   21/12/2012, 03:33

Réflexion sur le peuple Hunza:

Bien un article intéressant sur l'eau des Hunzas:

http://www.h2o.net/magazine/voyage-voyages/l-eau-des-hunzas.htm

Il semblerait que l’être humain ait été conçu pour "fonctionner" principalement sur les fruits, nous serions donc fruitarien ou frugivore comme les chimpanzés (je ne suis pas évolutionniste c'est un autre sujet) et non omnivore comme l'ours et peut être le chien, les Hunzas sont principalement fruitariens et sont le seul peuple sur terre a l’être je pense.

Il y a des fruitariens dans le monde de nos jours, ils ont une santé, des performances sportives et de récupération hors du commun comme les Hunzas, du genre capable d'enchainer plusieurs marathons ou ultra marathons en une semaine en étant souvent vainqueur apparemment alors qu'il faut habituellement au moins une semaine pour récupérer d'un tel effort.

Le mythe de la carence en vitamine B12 et autres semble être bidon dans la pratique avec des fruits de qualité, il semble aussi quasiment impossible d’être en surpoids(prise de graisse excessive) en ne mangeant que des fruits non gras, certains ont appliqués des régimes amaigrissants sur le tout fruit en n'en mangeant des quantités astronomiques(3000-5000+ calories par jour ce qui représente environ 30-50 bananes ) leurs prises de sang sont excellentes, voir le site de l’impressionnant ultra marathonien Michael Arnstein, connu comme the fruitarian, un article ici: http://www.runnersworld.com/ultra-marathons/80-10-10

Il y a aussi DurianRider le cycliste australien assez actif sur youtube a déconstruire le mythe des carences, protéines et des fruits qui font grossir etc... Il y a aussi le site français "vivrecru" du fruitarien, hygiéniste, iridologue et herbaliste Thierry Casasnovas.

Voici un tableau plus que troublant, il manque les oiseaux granivores mais ils sont très différents:




Il manque un argument important a ce tableau, celui de la vitamine C qui se trouve principalement en quantité dans tous les fruits et qui n'est pas fabriquée par le foie des humains et des singes, quasiment tous les autres animaux sont capables de la synthétiser. On sait que les premiers symptômes de cette maladie mortelle qu'est le scorbut résultants d'une carence en vitamine C peuvent apparaitre seulement après un mois sans vitamine C, elle est le chef d'orchestre des vitamines dans l'organisme et elle ne se stocke pas ou très peu.

Pour conclure, je dirais que toutes ces données sur les Hunzas que sont: une alimentation principalement fruitarienne, l'eau unique et la consommation de vitamine B17 journellement contenue dans les pépins et amandes de noyaux de fruits peuvent très bien expliquer leur état de santé et de longévité extraordinaire.

Maintenant pour l'immunisation du cancer, une décente quantité de vitamine B17 journellement semble suffire car d'autres peuples qui en consomment régulièrement comme on peut voir dans le documentaire ne sont pas touchés par ces problèmes sans avoir l'eau spéciale et l'alimentation principalement fruitarienne des Hunzas.

Le débat est ouvert.


Dernière édition par Julot le 9/7/2013, 17:50, édité 1 fois
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paralleye
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MessageSujet: Re: Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17   19/1/2013, 23:19

Merci Julot pour ce sujet,très intéressant.

De très larges parties du livre de G.Edgard Griffin " Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17 " ont été traduite par le site Résistance71 blog ( http://resistance71.wordpress.com/ ) :

Introduction à la traduction :

http://resistance71.wordpress.com/2012/11/01/sante-presentation-du-livre-de-g-edward-griffin-un-monde-sans-cancer-lhistoire-de-la-vitamine-b17/

Citation :
Santé: Présentation du livre de G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17″




“Un Monde sans Cancer” présentation du livre de G. Edward Griffin (seconde édition, 13ème réimpression, 1997)

“L’histoire de la Vitamine B17”



par Résistance 71



Novembre 2012

1ère partie

2ème partie

3ème partie

4ème partie

5ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie

Nous avons entrepris il y a plusieurs mois, la traduction de larges
extraits du livre référence sur le sujet écrit par G. Edward Griffin en
1974: “A world Without Cancer, the story of Vitamin B17”. Depuis
sa première mouture, le livre en est à sa 14ème réimpression à notre
connaissance, la dernière en date étant de 2010. Notre traduction porte
sur la réimpression de 1998 de la seconde édition (avant-dernière
réimpression donc). Ce livre de 360 pages présente la particularité
d’être difficile à traduire, non pas par la teneur du langage ou sa
technicité, non, mais par le fait qu’ayant pour des raisons de temps,
décidé de ne traduire que de larges extraits, il nous a été très
difficile de tomber d’accord et de sélectionner ce qui devait être
laissé en dehors de la traduction, pourquoi ? Parce que le livre est
riche et dense en information de la première à la dernière page et que
l’on comprend au fil de sa lecture pourquoi il n’a jamais été traduit en
français (les regards se tournent vers les lobbies pharmaceutiques)
tout en enrageant qu’il ne le fut pas. Depuis maintenant 38 ans qu’il
existe, nous pouvons raisonnablement penser que le fait qu’aucune maison
d’édition n’ai voulu prendre le risque de le publier en français relève
certainement plus de la politique de la médecine que de la science, un
peu comme les travaux de l’éminent médecin français le Dr Gernez, ont
été mis au placard pour les mêmes vraisemblables raisons.

L’ouvrage nous amène au gré des recherches et témoignages à concevoir
une autre approche du cancer, cette pandémie mondiale, qui touche bien
plus le monde dit civilisé. Une approche qui est inhérente aux médecines
dites naturelles, auxquelles le cartel pharmaceutique qui régit le
monde médical, fait une guerre impitoyable.

Cette approche naturelle de la maladie désire la traiter à sa source
et non pas n’en traiter que les signes et les symptômes comme semble le
faire la médecine allopathique “orthodoxe” dans bien des cas de figures
dont le cancer n’est qu’un exemple.

La médecine allopathique traite la tumeur cancéreuse comme étant la
maladie, la médecine naturelle traite la maladie à sa source: la tumeur
n’est qu’un symptôme de la maladie. En lisant sur le sujet, nous nous
rendons compte que la prévention et le traitement du cancer peuvent se
faire de plusieurs manière, il n’y a pas d’approche rigide du problème,
mais toutes les méthodes thérapeutiques naturelles, dont celle utilisant
le Laétrile ou la substance nitriloside connue sous le nom d’amygdaline
sous sa forme naturelle contenue dans près de 1200 plantes et graines
comestibles, considèrent que le cancer est une maladie métabolique
chronique (chronique parce qu’elle ne se guérit pas seule et persiste,
métabolique parce qu’elle se produit dans l’organisme et n’est pas
transmissible à d’autres personnes). “Il n’y a pas d’évidence médicale
qu’aucune maladie métabolique chronique n’ait été guérie par des
médicaments ou une intervention mécanique sur le corps (chirurgie)”
d’après le Dr Krebs (biochimiste, développeur du Laétrile), dans tous
les cas, la solution adéquate fut trouvée dans la résolution d’une
carence nutritionnelle chez les individus atteints (comme pour le
scorbut ou le pellagre par exemple, qui sont des carences en
respectivement vitamines C et B3).

Le livre de Griffin est divisé en deux parties distinctes:

La première partie traite de l’analyse de la science du traitement du
cancer, la seconde partie traite de la politique de la thérapie du
cancer et nous découvrons avec stupeur que malheureusement… L’une ne va
pas sans l’autre pour des raisons jugées par l’auteur exclusivement de
profit. Nous n’en sommes toutefois pas si certains, connaissant le passé
eugéniste des figures qui manipulent les ficelles de l’industrie
pharmaceutique (donc chimique…) à l’échelle mondiale. Ceci est un autre
débat, pas si éloigné de celui qui nous préoccupe du reste.

Nous avons lu une littérature abondante sur le sujet avant même notre
travail de traduction, car un élément en amenant un autre, nous avons
été amené à lire quasiment toute la littérature existante et disponible à
ce sujet (la thérapie du Laétrile) en langue anglaise. Nous ne donnons
en aucun cas un quelconque avis médical car nous ne sommes pas habilités
à le faire, ce que nous faisons en revanche, est de permettre au public
ne pouvant pas lire l’anglais d’avoir un autre point de vue concernant
cette maladie désastreuse qui touche l’humanité à un niveau pandémique.
Beaucoup d’entre nous ont été confrontés à la maladie de manière directe
ou indirecte et il est évident que la médecine allopathique ne présente
pas les meilleures statistiques de survie au fléau. Ce que nous
défendons est la capacité pour chacun de faire un choix informé quant à
la façon dont il ou elle désirerait être traitée en cas de besoin, et
même mieux: que peut-on faire au mieux des connaissances avérées pour
prévenir si possible la maladie.

Il est de plus en plus évident que notre alimentation moderne a un
rôle néfaste sur l’organisme, sans même parler des pesticides,
insecticides et OGM que nous ingérons, mais simplement en ne considérant
que la qualité nutritive de ce que nous consommons.

Par exemple notre alimentation moderne ne contient quasiment plus de
substances nitrilosides comme l’amygdaline que l’on trouve en grande
quantité dans le sorghum, le millet, les graines de bon nombre de
fruits (pommes, poires, abricots, pêches), amendes amères, cassave,
graines de lin, bon nombre de ces aliments ne font plus du tout partie
de notre alimentation quotidienne en occident et cela créé une
déficience chronique en nitrilosides, vitamine B17. Ceci est une des
causes de cancer. Une autre, comme étudié dans le livre, étant une
alimentation demandant trop d’enzymes pancréatiques pour la digestion et
n’en laissant plus assez dans la circulation sanguine. Nous verrons que
la conjugaison de certains enzymes pancréatiques avec les molécules
chimiques composants la vitamine B17 a un effet dévastateur prouvé sur
les cellules cancéreuses et ce sans affecter les cellules saines.

Il nous apparaît important que tout à chacun ait le loisir d’obtenir
le plus d’information possible sur un sujet donné, surtout sur un sujet
aussi important que le cancer. A partir de là, chacun fait son choix et
voit midi à sa porte de manière informée.

Comme l’auteur du livre le stipule en avant-propos de son ouvrage:

“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement non
prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un
écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent
ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis
médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien
qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la
prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer
seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit,
incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la
supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes
en leur domaine.”


Nous ne pouvons qu’adhérer à ces propos et les faire nôtres.

Aussi nous devons préciser que la prévention ou thérapie du cancer
par les substances nirilosides (amygdaline), se basant sur la théorie
des cellules trophoblastiques du cancer du Dr Beard, n’est pas la seule
thérapie naturelle existante. Nous encourageons toute personne
intéressée à lire exhaustivement sur le sujet de façon, le cas échéant à
pouvoir faire un choix informé.

A World Without Cancer” est sans doute le livre le plus
exhaustif sur le sujet jamais écrit, car il analyse la théorie derrière
le produit, le produit lui-même et la politique qui mena à son
interdiction aux Etats-Unis. Néanmoins, l’épouse de l’auteur, Patricia
Irving Griffin, infirmière diplômée de l’état de Californie (B.Sc, R.N),
travailla de longues années avec le Dr John A. Richardson (médecin et
chirurgien), qui utilisa avec grand succès le laétrile dans ses
thérapies et fut à l’origine de la controverse concernant la substance à
partir 1972. Avec l’accord de tous les patients mentionnés, ils
publièrent un livre en Mai 1977 intitulé: “Laetrile Case Histories, the Richardson Cancer Clinic Experience
(livre dont la dernière réimpression date de 2005) où sont répertoriés
quelques dizaines de cas spécifiquement choisis parmi les centaines
possibles, pour à la fois la spécificité du cancer et la gravité des
cas. Tous les cas mentionnés sont ceux de patients existant ou ayant
existé, dûment répertoriés, présentant pour la circonstance quasiment
tous la même particularité: ils avaient été rejetés par la médecine
“orthodoxe” car en stade dit terminal, ces cas exceptionnels furent mis
en rémission de la maladie.

D’autres livres (tous en anglais et là encore peut-on légitimement se
demander pourquoi aucun n’a été traduit et publié en français ?) ont
été écrit sur le Laétrile, vitamine B17:


  • “Freedom from Cancer” par Michael Culbert (Docteur ès Sciences, Sc.D
    et directeur fondateur de l’International Council for Health Freedom),
    publié en 1977
  • “Alive and Well” par le Dr. Philip E. Binzel, première édition en 1994, cinquième édition en 2000
  • “Laetrile, nutritional control of cancer with vitamin B17” par Glenn D. Kittler, publié en 1978
  • “To You, my Beloved Patients” par le Dr. Ernesto Contreras Senior, publié en 1999

Nous terminerons cette introduction avec la traduction d’un extrait du livre sus-mentionné “Alive and Well” qui se traduirait en français par : “En vie et bien portant” du Dr Binzel.

Il convient ici de situer la scène du passage traduit:

En Décembre 1977, le Dr. Binzel, un médecin qui commença, après étude
approfondie sur le sujet, à introduire diverses formes nutritionnelles
dans sa pratique médicale dès 1974, ceci incluant l’utilisation du
Laétrile, reçoit un coup de téléphone du directeur du Committee of
Choice for Cancer Therapy, Bob Bradford. Celui lui dit que la FDA (NdT: Food and Drugs Administration,
l’organisme fédéral qui régit l’alimentation et les médicaments aux
Etats-Unis, encore de nos jours, la même qui est totalement noyautée par
les cadres de Monsanto et de l’industrie chimique et pharmaceutique…) a
soumis une procédure en justice pour faire interdire le Laétrile sur le
territoire Etats-Unien sur la base que la substance était toxique.
Bradford lui dit que le cas passe en cour de justice à Oklahoma City 12
jours plus tard, que le Comité s’est assuré le témoignage d’un éminent
toxicologue le Dr. Bruce Halstead, mais qu’ils avaient besoin du
témoignage d’un médecin pratiquant l’administration du laétrile avec ses
patients. Le Dr Binzel accepta de témoigner.

Lors de l’audition, voici la traduction de ce qui fut dit (traduit du livre “Alive and Well”, Dr Philip E. Binzel, pages 16-18):

Je (Dr. Binzel) fus le premier à témoigner. En répondant au
question de Me Coe (NdT: l’avocat du committee of Choice for Cancer
Therapy), j’ai établi que j’avais utilisé le laétrile par voies orale et
intraveineuse sur plusieurs centaines de patients et que je n’avais
jamais eu l’expérience d’une réaction toxique chez aucun de mes
patients. Lors de l’interrogatoire contradictoire, l’avocat de la FDA me
demanda si j’étais familier avec le terme de “agmpxyztpwrquos”, ou
quelque chose de ce style. Je lui dis que non. Puis il me demanda si
j’étais familier avec le terme “mvchrtonlxty”, ou quelque chose
d’avoisinant. Une fois de plus je lui dis que non. Je fus ensuite
renvoyé à ma place. Jusqu’à aujourd’hui je ne connais toujours pas la
signification de ces deux termes avancés et je n’ai plus jamais entendu
ces termes prononcé depuis. Je me demande toujours s’ils n’ont pas
inventé ces termes pour voir si je mordrai à l’hameçon.


Ensuite le Dr Halstead vint témoigner. Il portait avec lui un
livre qu’il posa sur ses genoux. Le Dr Halstead expliqua durant
l’interrogatoire de Me Coe que toute substance connue de l’humanité
peut-être toxique. Il montra que si l’oxygène était essentiel à la vie,
trop d’oxygène était fatal. Il continua suivant la même procédure avec
l’eau, le sel et d’autres substances. Il montra ensuite que l’aspirine,
le sucre et le sel étaient milligramme pour milligramme plus toxique que
le laétrile. Il finit par expliquer que les agents chimiothérapeutiques
qui sont communément utilisés dans les traitement anti-cancers étaient,
milligramme pour milligramme, des centaines de fois plus toxiques que
le laétrile.


Lors de l’interrogatoire contradictoire, l’avocat de la FDA
demanda au Dr Halstead de donner le rapport de toxicité d’une certaine
substance (je ne me rappelle plus de quelle substance il s’agissait). Le
Dr Halstead dit alors en montrant le livre sur ses genoux mais sans
jamais l’ouvrir: ‘A la page 311 de ce livre, tableau 2, vous verrez que
la toxicité de cette substance est de…. (il donna la mesure)’. L’avocat
de la FDA nomma une autre substance et demanda la même question. Le Dr
Halstead répondit: ‘Page 410 le tableau 3 de ce livre montre que… (et il
donna la toxicité sans ouvrir le livre)’. L’avocat essaya une troisième
fois et une fois de plus le Dr Halstead donna la page et le tableau
afin de trouver l’information sur la toxicité de la substance nommée.
Les trois avocats de la FDA se toisèrent pendant une minute, puis l’un
d’eux demanda: “Comment savez-vous tout cela ?” Le Dr Halstead répondit
calmement: “parce que j’ai écrit ce livre”. “Impossible !” cria
l’avocat. Sans dire un mot, le Dr Halstead prit le livre qui résidait
sur ses genoux et le tendit au juge Bohanon. Le juge ouvrit le livre à
sa première page et lit ce qui suit: ‘Livre d’étude en toxicologie écrit
par le Dr. Bruce Halstead, commissionné par la Food and Drug
Administration des Etats-Unis d’Amérique’. Le juge se tourna vers les
avocats de la FDA et dit: ‘il semblerait messieurs que vous n’ayez pas
bien fait vos devoirs de maison.” Les avocats de la FDA en avaient assez
du Dr Halstead et le renvoyèrent s’assoir à sa place.


Lorsque Me Coe informa le juge Bohanon que la défense en avait
fini avec ses témoins, le juge se tourna alors vers les avocats de la
FDA et dit: “La cour est maintenant prête à entendre vos témoins à
charge et à examiner vos preuves.” Un des avocats de la FDA répondit:
“Votre honneur, nous n’en avons pas.” Le reste du dialogue fut comme
suit:


Le juge: “Vous êtes en train de me dire que vous avez engagé une
procédure de justice pour que cette cour reconnaisse la toxicité du
Laétrile et que vous n’avez pas un témoin, pas un gramme de preuve pour
soutenir votre cas ?”


L’avocat: “Correct votre honneur”

Le juge: “Alors pourquoi avez-vous engagé la procédure ?”

L’avocat: “Parce que votre honneur, il se peut que le laétrile soit dangereux.”

Le juge: “Dangereux pour qui ?”

L’avocat: “Dangereux pour le gouvernement fédéral votre honneur.”

Le juge: “Comment le laétrile peut-il être dangereux pour le gouvernement fédéral ?”

L’avocat: “Parce que, votre honneur, le gouvernement fédéral pourrait perdre le contrôle.”

Avec cette dernière déclaration, le juge visiblement en colère, saisi son maillet, l’abatit et déclara: “non lieu”.

Alors que Me Coe, le Dr Halstead, Bob Bradford, mon épouse et
moi-même quittions le prétoire, nous vîmes une affiche d’environ 1,80m
sur 1,20m sur le mur du hall avec cette inscription en très grandes
lettres: “Faites attention au Laétrile, Il est toxique !” En bas de
l’affiche, en petites lettres, était écrite cette déclaration: “Doit
être affichée dans tous les bâtiments gouvernementaux par ordre de la
FDA des Etats-Unis”.


Était-il possible que la FDA soit en train de mentir aux citoyens?”

Notre question: A qui profite vraiment tout ce silence ? Certaines questions valent certainement la peine d’être posées.

Bonne lecture !


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MessageSujet: Re: Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17   19/1/2013, 23:22

Livre I, 1ère partie :

http://resistance71.wordpress.com/2012/11/04/sante-g-edward-griffin-un-monde-sans-cancer-lhistoire-de-la-vitamine-b17/

Citation :
Santé: G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17″ ~ 1ère partie ~




“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement
non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un
écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent
ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis
médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien
qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la
prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer
seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit,
incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la
supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes
en leur domaine.” (G. Edward Griffin)


* * *

Un monde sans cancer (larges extraits)

L’histoire de la Vitamine B17 (Laétrile)



Par G. Edward Griffin (1997, 2ème edition, 13ème réimpression 1998)

~ Traduit de l’anglais par Resistance 71 ~

Livre I ~ 1ère partie ~

Livre I, seconde partie

Livre I, troisième partie

Livre I, quatrième partie

Livre I, 5ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie

= = =

~ Livre I: La science de la thérapie du cancer ~

Chapitre 1: Le syndrome du Watergate

Cette année (NdT: 1998), 550 000 Américains vont mourir du
cancer. Un sur trois d’entre-nous va developer la maladie au cours de sa
vie. Ceci représente 88 millions de personnes rien qu’aux Etats-Unis.

Le but de cette étude est de démontrer que nous pouvons arrêter cette
grande tragédie humaine sur la base de la connaissance scientifique
déjà à notre disposition.

Nous explorerons la théorie qui veut que, comme le scorbut, le cancer
soit une maladie de déficience, aggravée par le manque d’un composant
essentiel de l’alimentation de l’Homme moderne et que son contrôle
ultime réside dans sa restauration au sein de notre diététique.

Ce que vous allez lire par la suite n’est pas approuvé par la
médecine allopathique. L’administration pour l’alimentation et les
produits pharmaceutiques (NdT: labellée FDA aux Etats-Unis pour Food & Drugs Administration, acronyme que nous utiliserons pour la suite de cet exposé), la Société Américaine contre le Cancer (NdT: American Cancer Society ou ACS) et l’American Medical Association (NdT:
AMA qui est l’équivalent outre-Atlantique de notre “ordre des
médecins”) ont même qualifié ceci de charlatanisme. En fait, la FDA,
l’ACS et l’AMA ont utilisé tous les moyens à leur disposition pour
éviter que ce que vous allez lire le soit. Ces entités gouvernementales
ont confisqué des films et des livres. Ils ont meme traîné devant les
tribunaux des médecins qui appliquaient ces théories dans le seul but de
sauver la vie de leurs patients[…]

[…] Au début de l’année 1974, le conseil des médecins de la
Californie a déposé une plainte officielle contre le Dr. Stewart M.
Jones, pour avoir utilisé la substance laetrile avec ses patients
atteints de cancer. On apprit plus tard que le Dr. Julius Levine, membre
du conseil des médecins ayant déposé plainte, avait lui-même utilisé le
laetrile pour traiter son propre cancer. Quand le cas du Dr. Jones vint
à être examiné par le conseil, les pressions politiques furent si
intenses que le Dr. Levine se sentit obligé de démissionner de son poste
plutôt que de soutenir ouvertement le Dr. Jones et ses patients. Ceci
se passe dans un pays qui se targue d’être le phare de la liberté et
dont le symbole est la statue de la liberté. Les citoyens de ce pays
sont obligés de devenir des émigrants pour raisons médicales afin de
conserver leur liberté de choix et leur souveraineté au sujet de leur
propre corps. Le laétrile est disponible dans des pays comme
l’Australie, le Brésil, la Belgique, Le Costa Rica, l’Angleterre,
l’Allemagne, la Grèce, l’Inde, Israël, l’Italie, le Japon, le Liban, le
Mexique, le Pérou, les Philippines, l’Espagne, la Suisse, la Russie (et
l’URSS auparavant), le Vénézuéla, le Vietnam… mais il n’est pas autorisé
dans le “pays des hommes libres”.

Malgré tout cela, un bon nombre de médecins ont défié la bureaucratie
et ont prouvé dans leur proper Clinique, que le concept de déficience
vitaminique comme cause du cancer est valide.

Avec des milliards de dollars dépensés chaque année dans la recherche
contre le cancer et ajoutant les autres milliards engrangés par le
biais des médecines liées aux traitements du cancer, ainsi que les
politiciens toujours plus avides de votes, promettant toujours plus de
fonds publics pour les programmes de financement, nous nous apercevons
qu’aujourd’hui, il y a bien plus de gens qui vivent sur le dos du cancer
que ceux qui en meurent. Si la problématique venait à être résolue par
une simple vitamine, cette gigantesque industrie commerciale et
politique deviendrait obsolète dès demain matin. Ce que nous pouvons
dire est que la science de la thérapie contre le cancer n’est pas aussi
complexe que sa politique.

Si les scandales du Watergate au début des années 70 servirent à
quelque chose, ce fut à ceci: le réveil du public au fait que parfois
les officiels du gouvernement ne disent pas la vérité et que lorsqu’ils
sont pris la main dans le sac, ils clâment invariablement qu’ils ont
agit de la sorte afin de protéger qui la sécurité nationale, qui la
santé publique ou quelqu’autre noble but. Ce syndrome du Watergate n’est
pas nouveau. Il y a plusieurs années, un agent de la FDA témoigna
devant une cour de justice contre un homme d’affaire de Kansas City.
L’agent admit lors d’un interrogatoire contradictoire qu’il avait menti
28 fois sous serment. Quand il lui fut demandé s’il regrettait d’avoir
agi de la sorte, il répondit: “Non, je n’ai aucun regret. Je n’hésiterai
pas à mentir si cela peut aider le consommateur américain.”

En fait, la FDA n’a que faire du “consommateur américain” en cela que
lorsqu’un homme d’affaire tombe en disgrâce avec l’administration, rien
ne lui est épargné, et la loi est utilisée non pas comme une raison
d’attaque, mais comme une arme d’attaque. En d’autres termes, la FDA ne
prend pas action parce que la loi lui dicte de le faire. Elle le fait
parce qu’elle pense qu’elle se doit de le faire et cherche ensuite au
travers des lois et regulations une justification pour l’avoir fait. (NdT: suit ici un exposé de l’affaire de l’état américain contre Dextra Fortified Sugar) […]

[…] De manière générale, il y a toujours plus qu’un certain zèle
venant des bureaucrates. Prétendre protéger le public fait toujours
partie des agendas cachés. Les legislations écrites pour soi-disant
protéger le consommateur sont généralement écrites par ces industries
contre lesquelles ces memes consommateurs sont supposés être protégés.
Les politiciens qui sont reconnaissants du soutien financier que ces
industries leur apportent, sont avides de signer les lois et de pousser
pour leur application. Une fois votée et établie en loi, la legislation
ne sert plus qu’à protéger de la concurrence les industries qui les
sponsorisent. Le consommateur devient la victime et non pas le
bénéficiaire.

Ceci est tout aussi vrai dans le domaine de la médecine que dans tout
autre domaine. Quoi qu’il en soit, en médecine, il y a toujours la
nécessité de prétendre et de faire valoir que tout est fait
“scientifiquement”. Ainsi, en plus de l’aide recrutée des politiciens,
les scientifiques doivent aussi être achetés., une chose de plus en plus
facile à faire grâce à l’allocation des fonds de recherche.

Cette réalité fut révélée en 1966 par l’ancien patron de la FDA James
L. Goddard, qui dans un discours devant l’association des laboratoires
pharmaceutiques déclara:

“J’ai été choqué par ce que j’ai vu. En plus du problème de la
qualité il y a celui de la malhonnêteté dans les evaluations des
nouveaux medicaments. Je veux bien admettre qu’il y a une zone d’ombre
dans l’évalutaion des medicaments, mais la non divulgation de donnéees
cliniques animales non favorables n’est pas une question de zone d’ombre
. Le choix délibéré de favoriser des enquêtes cliniques en étant plus
concerné par les amities au sein de l’industrie que par le développement
de bonnes données d’évaluation n’est pas une zone d’ombre.”.

Son successeur à la FDA le Dr. Herbert Ley, témoigna devant un comité médical du congrès en 1969 où il déclara:

“Les patients qui sont décédés durant les tests cliniques n’ont pas
été rapportés au sponsor… Des personnes décédées furent listées comme
sujets d’expérimentation; certaines personnes listées sur la liste des
tests n’étaient pas présentes dans l’hôpital au moment des tests, des
formulaires de consentement ont été prouvés avoir été signés après la
date du décès des patients.” […]

[…] Les rapports défavorables sont rarement publiés, de plus les
testeurs sont mis sous pression pour ne rien dire. Les avantages pour
les testeurs cliniques à fabriquer les données sont énormes. Les
laboratoires pharmaceutiques américains paient jusqu’à 1000 US$ par
patient, ce qui permet certains médecins de collecter plus d’un million
de dollars par an sur le dos de la recherche pharmaceutique, le tout de
manière plus facile si les traitements sont en fait imaginaires. Même si
les résultats de tests ne sont pas fabriqués, il y a toujours l’effet
du parti-pris inconscient. Ces médecins savent très bien que s’ils ne
produisent pas les résultats escomptés par les laboratories
pharmaceutiques qui les emploient, leurs chances de continuer à recevoir
cette manne s’amenuisera au fil du temps.

Que des laboratoires de tests soient corrompus par l’argent de
l’industrie n’est pas difficile à imaginer, mais on assume souvent que
les laboratories universitaires sont différents, plus fiables, qu’ils
sont immunisés contre les profits qui dégoulinent de la science
criminelle. La vérité de fait est que l’argent parle aussi fort sur les
campus universitaires que partout ailleurs. […]

[…] Amenons maintenant ce débat sur le sujet du cancer. La science
peut-être utilisée pour pousser sur le marché des medicaments qui ne
marchent pas, mais aussi pour laisser de côté ceux qui marchent, parce
que ces remèdes représentent une concurrence potentielle pour
l’industrie pharmaceutique, qui contrôle le système de validation des
medicaments pour le marché.

Note des traducteurs: suit ici l’explication d’une affaire judiciaire entre la FDA et le Dr. Andrew Ivy au début des années 1960. […]

[…] La tactique la plus malhonnête utilisée contre le laetrile, fut
l’établissement d’un rapport pseudo-scientifique par la commission en
cancérologie de l’ordre des médecins de Californie en 1953. Publié dans
le numéro d’Avril 1953 de la revue California Medicine, le rapport
présentait une collection impressionnante de tableaux, de données
techniques indiquant qu’une recherche exhaustive avait été conduite sur
tous les aspects possibles du laetrile. Sa composition moléculaire a été
analysée, son action chimique étudiée, ses effets sur des rats de
laboratoires cancérisés observés et son efficacité sur des patients
cancéreux humains déterminée. La conclusion de toute cette etude soit
disant objective était sans appel: “Il n’y a pas de preuve évidente qui
indique l’effet cytotoxique du laetrile sur les cellules cancéreuses.”
[…]

[…] Il est néanmoins important de connaître quelque chose de la
nature de ce rapport californien et de l’intégrité scientifique de ceux
qui l’ont rédigés.

Bien que ce rapport publié dans la revue California Medicine
ne fut pas signé, il fut rédigé par les médecins Dr. Ian MacDonald,
president de la commission et du Dr. Henry Garland, son secrétaire. Le
Dr. MacDonald était un cancérologue, chirurgien connu et le Dr Garland
était un radiologue de renommée internationale. Il y avait sept autres
médecins connus dans le comité, incluant quatre chirurgiens
supplementaires, un autre radiologue et un pathologiste, mais ceux-ci ne
prirent aucune part signifiante à la rédaction de ce rapport. Aucun de
ces hommes, y compris MacDonald et Garland, n’a utilisé le laetrile en
experience de première main. Tout ce qu’ils ont fait ne fut que
l’évaluation et le résumé d’écrits d’autres personnes.

Avant que d’examiner ces évaluations et résumés, rappelons d’abord
que MacDonald et Garland étaient les deux médecins qui firent la une des
journaux nationaux en expliquant qu’il n’y avait absolument aucune
relation entre fumer des cigarettes et le cancer. Dans une adresse
devant le comité de santé publique du Club du Commonwealth à San
Francisco le 9 Juillet 1964, le Dr Garland a déclaré: “Une hypothèse
courante et reconnue de manière élargie serait que fumer des cigarettes
causerait un grand nombre de maladies différentes allant du cancer à
l’artériosclérose. Après avoir étudié la question pendant plusieurs
années, notemment dans sa relation rapportée avec le cancer des
bronches, mon opinion bien considérée est la suivante: cette hypothèse
n’est pas prouvée… Les cigarettes consommées de manière moderée sont
considérées par beaucoup comme un tranquilisant. Il est plus que
probable que l’obésité soit un plus grand danger pour la santé des
Américains que les cigarettes.”

Le Dr. MacDonald lui, fut même plus emphatique. Dans un article qu’il écrivit pour le US News and World Report,
il était photographié avec une cigarette dans la main et déclarait:
“fumer est un passe-temps anodin jusqu’à 24 cigarettes par jour.” Ce à
quoi il ajouta: “Nous pourrions modifier un vieux slogan en disant: Un
paquet par jour, pas de cancer du poumon pour toujours.” (NdT:
difficle de traduire la phrase de MacDonald puisque le slogan rhyme en
anglais. Le “slogan” est comme suit: “A pack a day keeps lung cancer
away”…).

Il est curieux de noter qu’au moment où ceci se passait, les
fabricants de cigarettes enregistraient une baisse dans leurs ventes à
cause justement d’une augmentation de la suspicion du public concernant
le rapport entre fumer et le cancer. En fait, l’industrie du tabac avait
déjà promis 10 millions de dollars sur les 18 millions considérés à
l’AMA pour effectuer des “recherches” sur la question du rapport entre
fumer et la santé. L’effet de cette véritable manne d’argent pour l’AMA,
provenant d’une source qui disons le avait un intérêt conflictuel avec
les résultats potentiels des recherches fut incroyable et ne donne pas
vraiment confiance en l’intégrité de l’AMA. Le résultat fut la
conversion d’un projet de recherche simple et direct en un amas confus
garni d’un indiscutalbe gâchis d’argent. […]

[…] Il convient de noter de manière intéressante que le Dr MacDonald
mourut brûlé vif dans son lit après que sa cigarette ait déclenché un
incendie, quant au Dr Garland qui se vantait d’être un fumeur à la
chaîne depuis son enfance et qui clamait haut et fort qu’il était la
preuve vivante que les cigarettes étaient sans danger, mourut d’un
cancer des poumons.

En 1963, dix ans après la publication du rapport original, le
ministère de la santé de Californie décréta que les conclusions de cette
étude vieillissante étaient “justes” et il les adopta comme siennes.
Lorsqu’il le fit, cela rendit un fier service au public sans le vouloir,
parce que le ministère de la santé publia pour la première fois toutes
les experiences originales de la recherche sur lesquelles le rapport
était fondé et ce faisant, il fut rendu public de manière documentée que
les Dr MacDonald et Garland avaient falsifié leur résumé et leur
évaluation de ces experiences.

Dans le rapport de 1953, les auteurs publiaient les conclusions du Dr
John W. Mehl, disant que le cyanure ne pouvait pas être diffusé du
Laétrile. Comme nous l’expliquerons dans un chapitre ultérieur, la
diffusion de cyanure dans la cellule cancéreuse fait partie de la raison
du pourquoi le Laétrile marche. De cette façon, dire que le cyanure ne
pouvait pas être diffusé depuis le Laétrile devenait un sérieux coup à
la crédibilité de la substance et de la théorie sur le Laétrile. Le Dr
Mehl déclara: “Ces résultats ne sont pas probant et seront revérifiés,
mais cela ne soutient pas le cas du Laétrile.”

Quoiqu’il en soit, avec la publication dix ans plus tard de toutes
les experiences realisés dans l’étude, une histoire toute différente
commença à émerger. Enfouie dans un dédale de tableaux, de statistiques
et de graphiques, on peut y trouver une information intitulée “Rapport
sur le Laétrile, Appendix 4”. C’est un rapport de laboratoire signé par
G. Schroetenhoer et W. Wolman. Ce rapport stipule:

“Après un reflux de trois heures, l’odeur du cyanide d’hydrogène
pouvait être détectée… Celui-ci fut distillé dans de l’hydroxide de
sodium et sa présence fut determinée par la technique du test au bleu de
Prusse.”

Ce rapport était daté du 14 Janvier 1953, soient deux mois avant que
le Dr. Mehl ne declare que le cyanide ne pouvait pas être diffusé par le
Laétrile. Il est tout à fait evident que MacDonald et Garland ont donné
la preference au rapport négatif tout en ignorant le rapport positif.

Depuis lors, la diffusion de cyanide (cyanure) du Laétrile a été
confirmée par le laboratoire de chimie de l’AMA, par le département de
cytochimie de l’Institut National du Cancer et même par le ministère de
la santé californien ; ce même ministère qui déclara “vraies” les
conclusions du rapport de 1953.

Une autre affirmation de Dr MacDonald et Garland fut que des examens
microscopiques de tumeurs de patients ne montraient absolument aucune
indication chimique favorable. Dix ans plus tard, ceci fut prouvé être
un mensonge éhonté. L’appendix 3 du rapport contient les conclusions de
deux pathologistes, qui stipulèrent noir sur blanc, qu’ils avaient
constaté des effets anti-tumeur chez les patients traités, qui seraient
plus que vraisemblablement causés par le Laétrile. Dans une declaration
écrite du 15 Décembre 1952, par exemple, le médecin John W. Budd
rapportait: “case 1M… la nécrose hémorragique de la tumeur est
importante… Une interprétation d’un effet chimiothérapeutique peut-être
supposé…” […]

[…] Quoi qu’il en soit, meme si les conclusions de ces chercheurs
n’avaient pas été falsifiées dans le résumé fait par MacDonald et
Garland, le rapport californien de 1953 aurait été complètement inutile
quant à établir un verdict négatif définitif sur la question, car la
force des doses utilisées sur les patients atteints de cancer étaient
bien trop faibles pour prouver quoi que ce soit. En fait les doses
utilisées ne représentaient qu’un cinquantième que ce qui était
generalement utilisé pour obtenir des résultats optimum. Dans les
premiers temps de l’utilisation du Laétrile, les médecins
n’administraient que 50 ou 100 mg à chaque fois. Gagnant confiance avec
l’expérience, le dosage fut peu à peu augmenté jusqu’en 1974, le
laetrile était injecté aux patients de manière intra-veineuse à des
dosages allant de 6 à 9000 mg (6 à 9g) par jour. De manière générale,
cela prend environ une accumulation de 50 à 70 000 mg (50 à 70g) sur une
période d’une semaine à 10 jours, avant que le patient ne commence à
sentir et à rapporter une amelioration tangible de son état. Mais les
experiences faites durant l’étude en Californie ne furent faites qu’avec
50mg par injection. La dose maximum individuelle fut de 200mg et la
dose maximun cumulative de 2000 mg (2g) en 12 injections. Cinq patients
ne reçurent que deux injections, et cinq patients n’en reçurent qu’une.

Il n’est donc pas surprenant que la recherche californienne de 1953
échoua à produire des preuves tangibles de l’efficacité du Laétrile
contre le cancer. […]

[…] Le 6 Avril 1970, la fondation McNaughton envoya une demande à la
FDA pour s’engager dans ce qu’on appelle une étude sur un nouveau
medicament (NdT: IND en anglais pour “Investigation on New Drug”… “Drug”
en anglais ayant essentiellement le sens de medicaments dans un
contexte medical.). La permission fut accordée le 27 Avril, puis selon
les mots d’un journaliste: “les feux de l’enfer se sont déchaînés”. La
FDA reçut apparemment un coup de téléphone d’un personnage politique
influent et irrité qui passa le mot d’ordre suivant: “Arrêtez les
tests”. […]

[…] Clairement, ceci fut fait en réponse à des pressions politiques
et une des raisons invoquées pour arrêter les tests fut la suivante: La
FDA considérait le Laétrile comme étant toxique et déclara
solennellement:

“Bien qu’il soit souvent dit dans l’IND que l’amygdaline (NdT:
L’autre nom du Laétrile, connu aussi sous le nom de vitamine B17) n’est
pas toxique, les données pour démontrer ce manque de toxicité sont
absentes…Il est considéré comme dangereux de fonder la dose de départ
d’une étude chronique (plus de six semaines) sur l’humain sur une seule
étude faite sur des souris. Il est aussi dangereux de commencer des
études sur l’humain alors que la nature de la toxicité n’a pas été
élucidée sur des espèces animales plus grosses.”

Ceci est une declaration simplement incroyable. D’abord, comme nous
allons le montrer dans un chapitre ultérieur, la non-toxicité de la
substance amygdaline (Laétrile) est un fait connu, complètement accepté
et non-controversé depuis plus de cent ans. Deuxièmement, les cas
cliniques documentés comme partie de la demande d’IND constituaient des
preuves supplementaires de la non-toxicité et de la sûreté du Laétrile.
Troisièmement, la question même de la toxicité est totalement absurde
dans la mesure où TOUS les medicaments approuvés par la FDA et utilisés
pour traiter les cancers sont, eux, des médicaments EXTREMEMENT
toxiques. […]

[...] Quoi qu’il en soit, le rapport de Californie de 1953 demeure
une des “autorités” citées ad nauseam par les “experts” en cancérologie,
comme fondement de base pour empêcher l’utilisation du Laétrile.

Pourquoi cela se produit-il ? C’est ce que nous allons voir par la suite…

Chapitre 2: Génocide à Manhattan

En plus de ce rapport de Californie, il y a eu de nombreuses
recherches sur le Laétrile, menées soi-disant par des organisations
réputées et qualifiées. Ceci inclut une étude datant de 1953 de Stanford
University, une recherche de 1961 de l’université de Berkeley
Californie, une en 1962 du Diablo Lab de Berkeley et une recherche en
1965 financée par l’Association Médicale Canadienne et l’université
McGill de Montréal. Toutes ces recherches ont été ternies par une
attitude biaisée et une certaine ineptitude scientifique; des mensonges
et des vices de forme similaires à ceux trouvés dans la fameuse étude de
Californie en 1953 furent mises en évidence. Certaines de ces
recherches admettaient ouvertement la preuve d’un effet anti-cancéreux,
mais les causes étaient attribuées à autre chose. Certaines de ces
études ne portèrent que sur la toxicité du laetrile, c’est à dire que
les recherches ne portaient en aucun cas sur le potentiel thérapeutique,
mais visaient à déterminer la dose nécessaire pour tuer un patient. […]

[…] Dans le même temps, le nombre de patients du cancer qui avaient
été mis en remission par le traitement au laetrile et qui louaient ses
bienfaits ne cessait de grandir. A tel point que ces patients et leurs
familles établirent une organisation populaire appelé le Comité pour la
Liberté du choix de la thérapie anti-cancer. Plusieurs centaines de
branches à travers le pays organisèrent des réunions et des conférences
de presse, témoignèrent devant des comités médicaux ad hoc appellant à
la légalisation du laetrile. D’une manière ou d’une autre ces
“laétristes” devaient obtenir une réponse.

Ainsi en 1978, l’Institut National contre le Cancer lança une nouvelle recherche pour discréditer le mouvement.

Quatre-vingt-treize cas de cancers furent sélectionnés, dont les
rapports médicaux stipulaient que le laetrile avait été efficace. Les
détails des études furent soumis à un panel de 12 spécialistes du cancer
pour évaluation. Des cas impliquants des traitements traditionnels
furent aussi mélangés et le panel n’était pas au courant de qui avait
reçu quel traitement.. L’évaluation ne serait basée que sur les
résultats. L’Institut put sélectionner les cas traits au laetrile et en
rejeta un grand nombre, ainsi le panel d’experts ne fut autorisé qu’à
n’évaluer que 22 cas.

Comment évalue t’on le succès d’un traitement du cancer ? Est-ce le
temps de vie ? La qualité de vie ? Le sentiment de bien-être et
l’absence de douleur ? La capacité de fonctionner quotidiennement
normalement ? Tous ces critères sont des critères d’évaluation utilisés
par les médecins utilisant la thérapie nutritionnelle. Ils ne sont pas
concernés par la taille de la tumeur, parce que, comme vu précédemment,
ils savent que les tumeurs sont un mélange de cellules bénignes et
malignes et que la plupart des tumeurs n’ont qu’un faible pourcentage de
cellules cancéreuses. Si le laetrile parvient à éliminer 100% du
cancer, la tumeur du patient ne se réduira peut-être que de 5 ou 10%.
Mais à quoi bon ? Le patient est de retour parmi les vivants. La tumeur
n’est pas la maladie, elle n’est qu’un symptôme, un signe, de la
maladie.

D’un autre côté, la médecine allopathique orthodoxe est elle
complètement focalisée sur la tumeur. Pour la vaste majorité des
oncologues, la tumeur est le cancer. S’ils l’enlèvent chirurgicalement
ou parviennent à la brûler, ils annoncent gaiement au patient: “Nous
avons tout eu”. Ils ont peut-être enlevé la tumeur, mais ont-ils eu ce
qui en est la cause ? De plus, dans le processus, ont-ils délogés
quelques cellules cancéreuses, causant une migration de celles-ci dans
un autre endroit du corps ? Est-ce là la raison pour laquelle tant de
patients du cancer décèdent de métastases cancéreuses en de multiples
endroits du corps seulement quelques mois après avoir entendu les mots
stupides: “Nous avons tout eu de la tumeur” ?

Dans tous les cas de figure, les praticiens du laetrile ont toujours
dit que la réduction de la tumeur était le critère le moins important
d’évaluation pour déterminer le succès de la thérapie. Quel fut donc le
critère primordial choisi par l’Institut pour cette recherche ? La
taille de la tumeur bien entendu… Ceci était non seulement en accord
avec la logique de la conception orthodoxe sur le cancer, mais cela
serait également en faveur des traitements à la chimiothérapie et/ou
radiation, qui ont des résultats plus prononcés sur la réduction de la
taille de la tumeur que ceux du laetrile. Ainsi, un patient en vie et en
bonne santé avec une reduction de tumeur de 15% serait considéré comme
un échec, tandis qu’un patient mourant ayant une réduction de tumeur de
60% serait classifié en succès.

Malgré cela, voici ce que le panel trouva:

Parmi les cas de laetrile étudiés, 2 patients démontrèrent une
récuperation complète avec disparition de la tumeur, 4 furent notés avec
des régression de tumeur partielles de l’ordre de 50%, 9 furent
considérés comme “stabilisés” (arrêt de la croissance de la tumeur) et 3
furent reconnus avoir “des augmentations d’intervalles de rémission”.
En d’autres termes, 18 sur les 22 cas étudiés, soient 82%, présentaient
des réponses positives à la thérapie et ce même en n’utilisant que le
critère de la taille de la tumeur. Il y a en fait très peu de
medicaments “agréés” par la FDA qui peuvent présenter ce type de
résultats.

Aucun de ces résultats encourageant ne fit une quelconque différence.
Le rapport officiel de l’Institut contre le cancer stipula: “Ces
résultats ne donnent aucune conclusion définitive sur la question d’une
activité anti-cancer du Laétrile.” Le phrasé était particulièrement
trompeur car personne ne s’attendait à des “conclusions définitives”
après une seule recherche. Mais un rapport complet et honnête des
résultats auraient été apprécié. […]

[…] pire fut fait quelques années plus tard avec le Memorial
Sloan-Kettering Cancer Center de Manhattan, dans la ville de New York.
Pendant 5 années entre 1972 et 1977, le Laétrile fut méticuleusement
testé au centre Sloan-Kettering sous la direction du Dr. Kanematsu
Sugiura, senior chercheur du centre avec plus de 50 ans d’expérience à
son actif. Le Dr Sugiura avait obtenu le plus profond respect pour sa
connaissance et son intégrité. Dans un laboratoire scientifique où la
vérité est recherché à l’exclusion de toute autre chose, il aurait été
le parfait chercheur pour la tâche de ce test. Pour les buts de
Sloan-Kettering en outre, ce fut le plus mauvais des choix.

Sugiura fit ses experiences en une série de plusieurs tests en
utilisant des animaux de laboratoire différents et des tumeurs d’origine
différente: certaines furent transplantées, d’autres se produisant
naturellement. En conclusion de ses experiences, il rapporta cinq
résultats:


  • Le Laétrile stoppait le développement (sous forme métastatique) du cancer chez les souris
  • Le Laétrile améliorait l’état de santé général
  • Le Laétrile inhibait la croissance des petites tumeurs
  • Le Laétrile procurait un soulagement de la douleur
  • Le Laétrile agissait comme une prevention du cancer

Le rapport stipula:

“Les résultats montrent clairement que la substance amygdaline
(Laétrile) inhibe de manière signifiante les métastases pulmonaires chez
les souris ayant développé des tumeurs mammaires spontannées et réduit
de manière conséquente la croissance des tumeurs principales … Le
laetrile semble également faire la prevention quant à l’apparition de
nouvelles tumeurs… L’amélioration de l’état de santé et de l’apparence
des animaux traités en comparaison avec les sujets de contrôle est
toujours une observation commune… Le Dr Sugiura n’a jamais fait
l’expérience ni l’observation de la régression complète de ces tumeurs
dans toute sa carrière et experience avec d’autres agents
chimiothérapeutiques.”

Le lecteur est avisé de bien relire le dernier segment de cette
conclusion, car comme nous allons le voir, juste quelques mois plus
tard, des porte-paroles du centre Sloan-Kettering allaient nier en bloc
qu’il y ait une preuve quelconque de la valeur thérapeutique du
Laétrile. Pour vraiment bien comprendre et apprécier ce qui va suivre,
il nous faut ici exliquer un peu la toile de fond de l’affaire. Le
comité directeur du centre Sloan-Kettering est virtuellement contrôlé
par des exécutifs de l’industrie représentant les intérêts financiers de
l’industrie pharmaceutique. La part la plus importante de ce contrôle
est exercée par la dynastie Rockefeller et ses associés de cartel. A
l’époque des tests effectués par le Dr. Sugiura, il y avait trois des
Rockefellers qui siégeaient au comité directeur du centre (James,
Laurence et William) ainsi qu’une douzaine de personnes dont les
compagnies gravitaient toutes dans l’orbite des Rockefeller.

L’historique du comment la famille Rockefeller s’est trouvée
impliquée dans l’industrie pharmacetique est expliqué en détail dans la
seconde partie de ce livre. Pour bien apprécier les causes et effets de
cette partie du récit, nous devons dire ici que John D. Rockefeller et
son fils J.D le second (ou J.D. II), commencèrent à donner de l’argent
au Memorial Hospital dès 1927. Ils donnèrent également un gros lopin de
terre sur lequel fut bâti un nouvel hôpital dans les années 1930. Rien
ne fut jamais donné sans recevoir quelque chose en retour. Dans ce
cas-ci, ce fut le contrôle exercé sur un des plus grands centres
médicaux au monde. […]

[…] Avec cet état de fait à l’esprit, cela ne doit pas être une
surprise d’apprendre que les trouvailles de Sugiura n’ont pas satisfait
son employeur…

Les membres du comité directeur furent lents à comprendre les
implications du travail de Sugiura, mais quand ils la comprirent, les
feux de l’enfer se déchaînèrent au comité, si une guérison du cancer
devait être trouvée en provenance d’un extrait de simples graines
d’abricot, ceci serait une gifle monumentale pour les affaires de
l’industrie pharmaceutique anti-cancer.

Jamais auparavant le travail du Dr. Sugiura ne fut mis en question.
En 1962, plus de 200 de ses articles scientifiques furent publiés dans
un set de quatre volumes. La préface fut écrite par le Dr. Chester C.
Stock, l’homme en charge du laboratoire de tests du centre
Sloan-Kettering. Dr Stock écrivit:

“Très peu de noms dans la recherche contre le cancer sont aussi
connus que celui de Kanematsu Sugiura. Il est très possible que la
preuve de la haute estime que son travail suscite puisse être résumée
par l’anecdote suivante: Un enquêteur dans la lutte contre le cancer en
provenance de Russie nous visitant avait declaré: ‘Quand le Dr Sugiura
publie quelque chose, nous savons que nous n’aurons pas à répéter la
recherche, car nous obtiendrions les mêmes résultats qu’il a obtenus.”

Tout ceci fut complètement oublié lorsque les conclusions du Dr
Sugiura mirent en danger les revenues de l’industrie. Le même Dr Stock
qui avait écrit ces lignes élogieuses était maintenant vice-président du
centre Sloan-Kettering et faisait partie de ceux qui hurlaient avec les
loups et demandait une autre batterie de tests. Sugiura se devait
d’avoir tort !

Il s’avéra que d’autres avaient déjà dupliqué les experiences et
avaient obtenu essentiellement les mêmes résultats positifs. Une de ces
personnes était le Dr. Elizabeth Stockert et une autre le Dr. Lloyd
Scloen. Tous deux étaient des biochimistes au centre Sloan-Kettering
quand ils firent leur travail. Schloen avait même été aussi loin que
d’ajouter des enzymes Protéolytiques dans les injections, comme le font
souvent les médecins qui utilisent le laetrile, et il rapporta 100% de
guérison parmi ses souris albinos suisses. Ceci n’était pas du tout les
résultats qu’ils voulaient, ceci devenait même sérieusement embarassant.
Il était trop tard pour étouffer les rapports car ils étaient déjà
publics.

Le temps était venu d’enfouir ces résultats sous une foule de
rapports contradictoires et de statistiques. Même la rose la plus
parfumée est ignorée dans une tonne d’ordures.

La chose la plus facile au monde à faire est de se tromper. Ce n’est
pas difficile de faire en sorte que le laetrile ne marche pas. Il suffit
simplement de changer le protocole d’administration de la substance,
diminuer le dosage, changer les critères d’évaluation, louper la
procédure, voire même si nécessaire… mentir. Tout ceci fut utilisé pour
discréditer les résultats du Dr. Sugiura. […]

[…] A ce moment un groupe d’employés du centre se mit en colère
devant la façon dont les gestionnaires d’en haut tentait d’étouffer les
résultats du Dr, Sugiura. Ces personnes commencèrent à faire circuler
toute une série de lettres ouvertes sous le nom de “Seconde Opinion”.
L’identité des auteurs de ces lettres ne fut pas connue, mais il était
evident d’après les données qu’elles fuitaient que les auteurs étaient
très bien connectés avec l’organisation. Des photocopies de memos
internes très importants et même des copies des notes de laboratoire du
Dr Sugiura, furent envoyés aux avocats du laetrile et à certains membres
sélectionnés de la presse. Ceci devint un sujet d’embarassement pour
les administrateurs qui étaient impatients de fermer le dossier et de
laisser l’affaire se tasser dans l’opinion publique. Un des grands
supporteurs de ceci fut Benno Schmidt, un des vice-présidents de
Sloan-Kettering. Il était banquier d’affaire avec des connections très
puissantes aux bons endroits. Il était un ami proche de Laurence
Rockefeller, alors membre du comité de gestion du centre Sloan-Kettering
et président du conseil national des consultants pour la lutte contre
le cancer du president Jimmy Carter. Ce groupe qui inventa la soi-disant
“guerre contre le cancer”, qui n’était en fait qu’un moyen de détourner
des milliards de dollars de fonds publics vers les centres de recherche
comme celui de Sloan-Kettering.

Pour Schmidt, le seul but de faire tester le Laétrile était pour
convaincre le public que cela ne marchait pas. Que cela soit vrai ou pas
n’était pas important. Cette réalité fut mise en lumière, sans nul
doute de manière accidentelle, dans une interview avec le Dr Martin qui
fut publiée le 23 Décembre 1977dans la revue “Science”. Lorsque le
journaliste demanda à Martin si les tests conduits au centre
Sloan-Kettering étaient destinés primordialement aux scientifiques, il
répondit: “Non sens; bien sûr que tout cela fut fait pour aider des gens
comme Benno Schmidt et les members de congrès à répondre aux
laétrilistes.” […]

[…] Note des traducteurs: suit ici une liste de plus de tests
effectués, qui tous donnèrent des résultats positifs quant au contrôle
de la maladie par le laetrile, à chaque fois le centre SK les désavoua
et ordonna d’autres tests… Finalement, à l’issue d’une expérimentation
truquée, une conclusion parvint comme suit…

[…] “Les résultats de ces experiences ne confirment pas les résultats
positifs précédents du Dr. Sugiura.” Une fois de plus, la vérité fut
sacrifiée à l’autel de l’argent. Le dossier fut finalement fermé. Il n’y
aura plus de tests.

Cinq mois plus tard, le 15 Juin 1977, une conférence de presse fut
planifiée par le centre Sloan-Kettering pour annoncer les conclusions
finales sur les tests du laetrile. Tous les acteurs clé de l’affaire
étaient dans la pièce: Dr Robert Good, directeur et president de
l’institut contre le cancer, Dr Lewis Thomas, president du centre SK, Dr
Chester Stock, vice-président, Dr Daniel Martin du centre medical
catholique (qui fit une batterie de tests) et sept autres personnes
incluant le Dr Kanematsu Sugiura qui fut invité en spectateur et non
comme participant… Après que les conclusions furent lues, on ouvrit un
temps de parole pour des questions.

“Dr Sugiura”, cria soudainement quelqu’un, “Continuez-vous de penser que le laetrile arrête la progression du cancer ?”

Les cameras de television se tournèrent rapidement vers le Dr Sugiura
afin d’enregistrer sa réponse. Un ange passa dans l’assemblée. Le Dr
Sugiura regarda droit vers le journaliste et d’une voie haute, claire et
intelligible dit: “Oui, je le pense”.

Le mois suivant, en Juillet 1977, des auditions furent ouvertes
devant le sub-comité pour la santé et la recherche scientifique, qui
était sous la présidence du sénateur Edward Kennedy. La nature de ces
auditions étaient évidentes par le simple fait du titre sous lesquelles
elles avaient lieu: “Bannir le laetrile du commerce inter-états par la
FDA”. Un des experts qui y témoigna fut le Dr Lewis Thomas, president du
centre Sloan-Kettering. Voici ce qu’iI y dit:

“Il n’y a pas une particule de preuve pour suggérer que le Laétrile
possède quelque propriété anti-cancer que ce soit et je ne suis pas du
tout au courant d’articles scientifiques, publiés dans des revues
mondiales de sciences médicales qui présenteraient des données
favorables pour soutenir l’usage de la substance, bien qu’il y ait
plusieurs articles, dont un récemment rendu public par l’Institut Sloan
Kettering, rapportant l’absence totale de propriétés anti-cancéreuses
dans un bon nombre d’animaux expérimentaux.”

Dans les mois qui suivirent, les directeurs et officiels de
Sloan-Kettering continuèrent à dénigrer les travaux du Dr. Sugiura,
clamant à qui voulait l’entendre que personne n’avait jamais réussi à
dupliquer ses résultats. En d’autres termes ils mentirent de manière
éhontée. Ils ne firent pas que mentir, ils le firent sur un sujet qui
affecte la vie quotidienne de centaines de milliers de patients du
cancer chaque année. Ce n’est pas une exaggération que de dire que plus
d’un million de personnes sont décédées inutilement de la maladie comme
résultat direct de ce mensonge. Il y a un mot pour cela… Cela s’appelle
un génocide.

Ralph Moss était l’assistant directeur des affaires publiques au
centre Sloan-Kettering pendant la vaste majorité du temps où ses
évènements ont eu lieu. En fait il fut celui à qui incomba d’écrire la
déclaration du centre lors de la conférence de presse, clamant que le
laetrile était inefficace. Mais Moss était un des leaders du mouvement
clandestin “Seconde Opinion” et aida considérableemt à faire
savoir la vérité au monde. En Novembre 1977, il décida de faire surface
et de se faire connaître publiquement. Il appela pour une conférence de
presse personnelle et devant un gros par-terre de journalistes et de
cameramen, accusa publiquement les officiels de SK d’avoir participé à
une gigantesque operation de mystification. Il nomma des personnes et
fournit des documents pour appuyer ses dires.

Sans surprise, il fut viré le lendemain. Justification officielle ?
Comme il l’expliqua lui-même: “J’avais échoué dans mes responsabilités
de base concernant mon travail”, en d’autres termes: à collaborer à la
falsification de preuves.

Moss et tous les autres lanceurs d’alerte furent bientôt oubliés par
la presse de masse et le public fut épargné d’entendre encore plus
parler de cette affaire. A la fin de cette histoire, l’industrie du
cancer avait gagné. Comme dans toutes les guerres, c’est le vainqueur
qui écrit toute l’histoire qui sera acceptée. […]

[…] Pourquoi donc quelqu’un dans ou en dehors du gouvernement,
voudrait-il falsifier délibérément les résultats cliniques d’anciennes
experiences sur le Laérile et faire en sorte que cela devienne
impossible pour quelqu’un de faire des tests indépendemment ?… Nous
devons comprendre que l’économie entourant le cancer pèse souvent bien
plus que la science entourant le cancer. […]

[…] La substance amygdaline ne peut pas être patentée car elle est un
produit naturel. Les grosses recettes ne peuvent être faites qu’avec
des produits patentés. Ainsi l’industrie du cancer ne sera jamais
intéressée par l’amygdaline et ce peu importe son efficacité sur la
maladie. Au lieu de cela ils vont essayer de créer une substance
synthétique humaine qui imitera les mécanismes de fonctionnement du
laetrile. Comme les mécanismes qui font que l’amygdaline marche sont
essentiellement liés à la diffusion sélective de cyanide sur le site
même de la tumeur (voir chapitre 6), il est donc logique que les nababs
de Sloan-Kettering n’aient pas été “enthousiastes à l’idée d’étudier
l’amygdaline, mais seraient intéressés à étudier un médicament relâchant
du cyanide localement”. […]

Chapitre 3: Une pomme par jour

L’histoire de la science est l’histoire de la lutte contre l’erreur
indécrottable. Bon nombre des plus grandes découvertes faites furent
initialement rejetées par la communauté scientifique. Ceux qui furent
les pionniers de ces découvertes furent sovent ridiculisés et condamnés
comme charlatans ou falsificateurs.

Christophe Colomb fut violememnt critiqué pour avoir cru que la terre
était ronde. Bruno fut condamné au bûcher et brûlé vif pour avoir
maintenu que la Terre n’était pas au centre de l’univers. Gallilée fut
emprisonné pour avoir enseigné que la Terre tournait autour du soleil et
même les frères Wright furent moqués pour avoir clâmé qu’une machine
pouvait voler. […]

[…] Il y a des siècles, il n’était pas rare de voir d’entières
expéditions navales être complètement décimées par le scorbut. Entre
1600 et 1800, le nombre de victimes pour la marine britannique seule,
était de plus d’un million de marins. Les experts médicaux de l’époque
étaient déroutés et pensaient que les conditions provenaient de
quelqu’étranges bactérie, virus ou toxine qui croupissaient dans les
recoins sombres des navires. Pourtant, depuis des siècles, le remède
était connu et bien documenté. Durant l’hiver de 1535, lorsque la flotte
du Français Jacques Cartier fut prise par les glaces sur le fleuve
Saint Laurent, le scorbut commença à décimer les equipages. Sur un
equipage de 110 hommes sur son bateau, 25 étaient déjà morts et la
plupart des autres étaient tellement malades, qu’il n’y avait que peu
d’espoir qu’ils s’en sortent. C’est alors qu’un indien natif ami leur
montra un remède simple et très efficace: l’écorce et les aiguilles du
pin blanc, tous deux très riches en acide ascorbique ou vitamine C,
furent mélangés dans une boisson qui une fois admnistrée commença à
produire des effets stupéfiant de guérison et de récupération rapide.

De retour en Europe, Cartier fit état de cette experience aux
autorités médicales de l’époque, qui s’amusèrent beaucoup de la
“sorcellerie de ces médecins sorciers, sauvages ignorants” et ne firent
rien de plus, aucun suivi. Oui, un remède très efficace au scorbut était
connu de longue date, mais à cause de l’arrogance scientifique, cela
prit deux cents ans supplementaires et des milliers et des milliers de
vies supplementaires pour que les experts médicaux commencent à
appliquer et à comprendre cette connaissance.

Finalement, c’est en 1747, qu’un jeune apprenti chirurgien de la
marine britannique du nom de John Lind, découvrit que les oranges et les
citrons produisaient un grand soulagement dans les cas de scorbut
rencontrés à bord des différents vaisseaux. Il recommanda à l’amirauté
que la marine inclut des fruits citriques dans tous les magasins
embarqués de la marine. Il fallut pourtant 48 années supplementaires
pour que cette recommandation fut mise en application. Quand ce fut
fait, la marine britannique surpassa toutes les autres marines au monde
sur les voyages au long court et les “citronneux”, comme devinrent
connus les marins britanniques, régnèrent sur les sept mers du globe.

Il n’est pas exagéré de dire aujourd’hui que la grandeur de l’empire
britannique tint dans une large mesure, au résultat direct d’avoir
dépassé le prejudice et les idées reçues scientifiques contre une
thérapeutique vitaminée.

Le XXème siècle a prouvé qu’il n’est pas exception à cette règle. […]

[…] Le plus gros défi de la profession médicale aujourd’hui est le
cancer. Si la solution au puzzle du cancer peut être trouvée dans la
simple alimentation que nous mangeons (ou ne mangeons pas ou plus…),
alors quelles autres maladies pourraient donc avoir leurs causes dans
cet état de fait ? Les implications resultant de ceci sont explosives.
Comme un médecin le dit si bien: “La vaste majorité de ma formation et
ma pratique de médecin est un gâchis. J’ai appris des choses fausses !”

Dès 1952, le Dr. Ernst T. Krebs Junior, un biochimiste de San
Francisco, avait avancé la théorie que le cancer, tout comme le scorbut
et le pellagre, qui ne sont pas causés par quelque bactérie, virus ou
toxine mystérieux, ne serait qu’une maladie de déficience, agravée par
le manque d’un composant alimentaire essentiel du régime de l’homme
moderne. Il identifia ce composé comme faisant partie de la famille des nitrilosides,
substances qui est abondante dans la nature et son tune composante de
plus de 1200 plantes comestibles, que l’on peut trouver dans
virtuellement tous les endroits au monde. Cette substance est
particulièrement importante dans les graines de ces fruits qui font
partie de la famille des Prunus Rosacea, comme l’amende amère,
l’abricot, la cerise, la pêche, le brunion et la prune, mais qui est
aussi contenue dans des herbes, le maïs, le sorgho, le millet, la
cassave, les graines de lin, les graines de pommes et dans bien d’autres
aliments qui ont généralement été rayés de la liste alimentaire de la
civilisation moderne.

Il est difficile d’établir une classification claire et nette pour le
nitriloside. Ne se produisant pas lui-même mais étant au contraire
trouvé dans de la nourriture, il ne doit probablement pas être classifié
comme “aliment”. Comme le sucre par exemple, c’est un composant ou un
facteur alimentaire. Il ne peut pas non plus être classifié comme
“médicament” dans la mesure où il est naturel, c’est une substance non
toxique et soluble dans l’eau, tout à fait normale et compatible avec
l’organisme humain. Le terme correct pour un facteur alimentaire ayant
ces propriétés est le terme de “vitamine”, dès lors que cette vitamine
est normalement trouvée au sein du complexe vitaminique B et qu’elle fut
la dix-septième substance qui fut isolée dans ce complexe, le Dr. Krebs
l’identifia comme Vitamine B17. Il déclara:

“Peut-on décrire les nitrilosides, substances non-toxiques et
solubles dans l’eau, de manière correcte en disant que ce sont de la
nourriture ? Probablement pas au sens strict du mot. Elles ne sont pas
non plus des médicaments per se… Comme les nitrilosides ne sont ni de la
nourriture, ni des médicaments, elles peuvent être considérées commes
des facteurs alimentaires accessoires. Un autre terme pour des facteurs
alimentaires accessoires non-toxiques et solubles dans l’eau est:
vitamine.”

Une maladie chronique est une maladie qui ne guérit pas d’elle-même.
Une maladie métabolique est une maladie qui se passe dans le corps d’une
personne sans être transmissible à une autre. Le cancer est donc en
cela une maladie métabolique chronique. Il y a beaucoup de ces maladies
qui minent la santé de l’homme moderne, comme la dystrophie musculaire,
les maladies cardio-vasculaires, la sclérose en plaque et l’anémie
cellulaire. Les scientifiques ont dépensé des milliards de dollars en
cherchant une prevention à ces maladies débilitantes et tueuses, mais
ils ne sont pas plus proches des réponses aujourdhui que lorsqu’ils ont
commencé les recherches. La raison en est peut-être qu’ils continuent
toujours à chercher le quelque chose qui cause ces maladies plutôt que
le manque de quelque chose.

Le Dr Krebs a fait remarqué que dans l’histoire de la science
médicale, il n’y a jamais eu une maladie chronique et métabolique qui
ait jamais été guérie par des medicaments, de la chirurgie ou par une
manipulation mécanique du corps. Dans tous les cas de figure, que ce fut
pour le scorbut, le pellagre, le beri-beri, l’anémie pernicieuse ou
quelque autre maladie de ce type que ce soit, la solution ultime a
toujours été trouvée dans des facteurs impliquant la nutrition adequate.
Il pensait que ceci était un indice suffisemment important pour
orienter notre curiosité scientifique sur une meilleure comprehension
des maladies actuelles, surtout en ce qui concerne le cancer.

Le monde animal nous renseigne également. Les singes et primates des
zoos ne mangent pas la chair des pêches ou des abricots lorsqu’on leur
en donne. Ils rejettent la chair et craquent les noyaux pour dévorer les
graines qu’ils contiennent. Leur instinct leur dicte ceci même s’ils
n’ont jamais vu ces fruits auparavant en captivité. Les graines de ces
fruits sont parmi celles qui contiennent la plus haute concentration en
nitrilosides que l’on puisse trouver dans la nature…

Les ours sauvages sont de très grands consommateurs de nitrilosides
qu’ils trouvent dans leur alimentation naturelle. Non seulement
recherchent-ils des baies riches de ces substances, mais lorsqu’ils
tuent un animal brouteur, ils délaissent instinctivement la masse
musculaire de l’animal pour se concentrer sur les intestins et le
système digestif qui sont bourrés de nitrilosides provenant des herbes
ingérées par l’animal au préalable. En captivité, les animaux sont
rarement autorisés à manger ce qui serait du resort de leur choix
instinctif. Au zoo de San Diego par exemple, l’alimentation de base pour
les ours, bien que nutritive en bien des aspects, est presque toujours
totalement dénuée de nitrilosides. Sur une période de six ans, cinq ours
sont morts de cancer. Il fut spéculé par les experts qu’un virus en
était la cause. Il est pourtant très significatif qu’on ne trouve que
très très rarement un cancer dans les carcasses d’animaux tués à la
chasse. Ces creatures ne contractent la maladie que lorsque qu’ils sont
domestiqués par l’Homme et forcés à manger une nourriture que l’Homme
lui fournit ou lorsqu’ils mangent les reliefs de repas humains.

Il est incroyable que les chercheurs contre le cancer ne peuvent pas
saisir cette évidence à bras-le-corps et continuent à ne pas remarquer
sa haute signifiance. […]

[…] Le Dr George M. Briggs, professeur de nutrition à l’université de
Californie, membre du comité de conseil en recherchel de l’association
nationale des producteurs de viande a déclaré: “Le régime alimentaire de
l’Américain typique est un désastre total… Si je donnais cela à manger
au bétail sans ajouter de suppléments, cela aurait pour effet de décimer
le cheptel très rapidement ainsi que l’industrie qui en dépend.” […]

[…] Le millet était autrefois le grain de base de la population
mondiale. Il est riche en nitrilosides. Il a été maintenant remplacé par
le blé qui lui n’en a pratiquement pas et ce y compris le blé entier.
La canne de sorgho a été remplacée par le sucre de canne avec le même
résultat, notre bétail est de plus en plus nourrit avec des herbes
poussant vite et dont la teneur en nitrilosides est très faible. Ainsi
il y a beaucoup moins de vitamine B17 résiduelle dans la viande qu’il
procure. Dans certains endroits, le bétail est aujourd’hui nourrit avec
un régime contenant 15% de papier afin de les rendre plus gras plus
rapidement pour le marché. […]


A suivre…
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paralleye
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MessageSujet: Re: Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17   19/1/2013, 23:25

Livre I,2ème partie :

http://resistance71.wordpress.com/2012/11/12/sante-g-edward-griffin-un-monde-sans-cancer-lhistoire-de-la-vitamine-b17-livre-i-2eme-partie/


Citation :
Santé: G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17″ ~ Livre I, 2ème partie ~




“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement
non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un
écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent
ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis
médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien
qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la
prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer
seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit,
incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la
supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes
en leur domaine.” (G. Edward Griffin)


= = =

“Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17”

~ Livre I, 2ème partie ~



G. Edward Griffin



Novembre 2012



~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~



Livre I, première partie

Livre I, seconde partie

Livre I, troisième partie

Livre I, quatrième partie

Livre I, 5ème partie

Livre II. 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie

= = =

Chapitre 4: L’ultime test



La meilleure façon de prouver ou de débouter la théorie de la
vitamine contre le cancer serait de prendre un large groupe de
personnes, groupe de plusieurs milliers de personnes et, durant une
période de plusieurs années, les exposer à un régime alimentaire riche
en aliments contenant des nitrilosides et vérifier les résultats.. ceci
serait sans aucun doute le test ultime.

Fort heureusement, ceci a déjà été fait.

Dans des contrées lointaines et isolées de l’Himalaya, dans une
région nichée entre le Pakistan de l’Ouest, l’Inde et la Chine, se
trouve un petit royaume appelé: Hunza. Ces gens sont connus de part le
monde pour leur incroyable longévité et leur bonne santé exceptionnelle.
Il n’est pas surprenant pour des Hunzakuts de vivre au-delà des cent
ans et certains même jusquà 120 ans et plus. Des équipes médicales du
monde extérieur qui ont visitées l’endroit ont rapporté qu’elles
n’avaient trouvé aucune trace de cancer à Hunza.

Bien que la science acceptée de nos jours soit incapable d’expliquer
le pourquoi ces gens demeurent sans cancers, il est intéressant de noter
que le régime alimentaire hunza contient plus de deux cent fois de
nitrilosides que le régime alimentaire de l’Américain moyen. En fait,
dans ce petit pays, où il n’y a pas d’argent, la valeur d’un homme est
mesurée par le nombre d’abricotiers qu’il possède et le top de
l’alimentation chez ces gens est considéré être les graines d’abricots.

Une des toutes première équipe médicale qui parvint au royaume Hunza
était dirigée par le médecin et chirurgien britannique de renommée
mondiale Dr. Robert McCarrison. Il rapporta ceci dans l’édition du 7
Janvier 1922 du Journal of the American Medical Association:

“Il n’y a pas de cas connu de cancer à Hunza. Ces gens ont une
réserve très importantes de culture d’abricots. Ils les font sécher au
soleil et les utilisent très largement dans leur alimentation.”

Les visiteurs de Hunza, lorsqu’on leur offre des abricots et des
pêches frais, se débarassent des noyaux et mangent la chair des fruits.
Ceci invariablement amène leurs hôtes et leurs guides à les regarder
avec incrédulité, car pour eux, ce sont les graines contenues dans les
noyaux qui sont la véritable perle culinaire. [...]

[...] Note des traducteurs: S’ensuit ici une liste d’autres cas de
peuplades dont l’alimentation est également riche en nitrilosides: les
eskimos, les habitants d’Habkhazie dans la Caucase et les amérindiens.

[...] Les Indiens d’Amérique du nord, tant qu’ils demeurèrent sous
l’influence de leur régime alimentaire traditionnel étaient aussi des
nations où sévissait peu le cancer. A un moment donné, l’AMA demanda au
gouvernement fédéral de faire une étude sur les popullations natives
dans un effort de comprendre pourquoi il y avait si peu de cancers parmi
elles, notamment parmi les nations Hopi et Navajo. Le 5 février 1949,
le Journal de l’AMA déclara:

“Le régime alimentaire des Indiens semble être bas tant
qualitativement que quantitativement et manque de variété et les
médecins se demandèrent si cela avait quelque chose à faire avec les 36
cas de cancers détectés sur 30 000 admissions a l’hôpital Ganado Arizona
Mission. Dans la même population de blancs, les médecins disent qu’ils
auraient eu 1800 cas de cancers.”

36 cas comparés à 1800 représentent à peine 2% du nombre attendu. Quelque chose est responsable de cela manifestement.

Le Dr Krebs, qui a fait des études très poussées à ce sujet écrivit:
“J’ai analysé les données historiques et anthropologiques de la teneur
en nitrilosides des régimes alimentaires de ces tribus variées
nord-américaines. Les preuves devraient faire taire à jamais la notion
de toxicité des aliments riches en nitrilosides. Cetaines de ces nations
ingéraient jusqu’à 8000 mg (ou 8g) de vitamine B17 (nitriloside) par
jour. Mes données sur les indiens Modoc sont particulièrement très
complètes.”

Un coup d’œil rapide sur les populations natives sans cancer dans les
zones tropicales telles l’Amérique du Sud et l’Afrique, révèle une
grande abondance et variété dans les aliments riches en nitrilosides. En
fait, un tiers des plantes comestibles de ces zones contiennent des
nitrilosides, vitamine B17. Une des plus importantes étant la cassave,
souvent décrite comme “le pain des tropiques”, ceci n’est pas la même
chose que la cassave sucrée préférée dans les civilisations
occidentales. Le fruit natif est plus amer, mais bien plus riche en
nitrilosides…

Dans sa préface du livre d’Alexander Berglas: “Cancer: Cause et traitement” (Paris, Institut Pasteur 1957), voici ce qu’écrivait le célèbre médecin missionnaire Albert Schweitzer:

“À mon arrivée au Gabon en 1913, je fus stupéfait de noter qu’il n’y
avait aucun cas de cancer. Je n’en ai vu aucun parmi les natifs de la
région sur plus de 300km de côte. Je ne peux bien sûr pas affirmer
catégoriquement qu’il n’y avait pas du tout de cancer dans le pays,
mais, comme tout médecin des contrées reculées, je peux seulement dire
que s’il y en avait, ils étaient bien peu nombreux. Cette absence de
cancer semble être dûe à la différence nutritionnelle entre les
populations natives et les Européens.”

Les journaux médicaux et missionnaires ont rapporté un bon nombre de
populations qui ne développaient pas de cancer de part le monde.
Certaines sont sous les tropiques, d’autres en Arctique. Certaines sont
des populations chasseresses qui consomment beaucoup de viande, d’autres
sont végétariennes, ces populations ont toutes une chose en commun: le
degré d’incidence de cancers est directement proportionnel à la quantité
de nitrilosides, vitamine B17, trouvés dans leur régime alimentaire.

En réponse à cela, les sceptiques pourraient argumenter que ces
groupes primitifs ne sont pas exposés aux mêmes éléments produisant le
cancer auxquels l’Homme moderne est exposé et peut-être que cela est en
fait la raison pour laquelle ils sont “immunisés”. Laissons les respirer
le même air pollué, fumer les mêmes cigarettes, avaler les mêmes
produits chimiques ajoutés aux aliments ou à l’eau potable, utiliser les
mêmes savons et déodorants et ensuite on verra comment ils se portent.

Ceci est un argument valide. Mais fort heureusement, même cette
question a été résolue par l’expérience. Dans la zone très polluée et
très peuplée de l’état de Californie, il y a une population de 100 000
personnes qui montre des statistiques d’incidence de cancer de bien
moins de 50% de celle de la population locale normale. Ces gens
proviennent du même système socio-économique qui produit deux fois plus
de cas de cancers chez les citoyens de base. Cette population est celle
des Adventistes du 7ème jour. Il y a une seule grande différence entre
cette population et celle du reste de l’état de Californie: elle est
végétarienne. En augmentant leur ingestion de légumes pour compenser le
manque protéinique de viande, ils ingèrent plus d’aliments contenant des
nitrilosides. Les raisons pour lesquelles cette population n’est pas
sans cancer comme celles des Hunzakuts ou des Eskimos sont multiples:

1- Bon nombre de cette secte religieuse ont rejoint la communauté
après avoir passé un bon nombre d’années sous le régime alimentaire
commun des californiens.

2- Les fruits et légumes consommés ne le sont pas spécifiquement
pour leur teneur en nitrilosides, de plus ils ne mangent pas pour
beaucoup les graines des fruits concernés

3- La population de cette secte n’est pas totalement et uniquement végétarienne.

Un autre groupe qui ne consomme que peu de viande et une grande
quantité de grains, de légumes et de fruits riches en nitrilosides est
la population mormonne de l’Utah. Dans ce groupe, les statistiques de
cancer sont de moins de 28% de la moyenne nationale chez les femmes et
33% chez les hommes. [...]

[...] Répétons donc ce qu’est la réalité. Alors que leurs concitoyens
souffrent du cancer à un ratio de un sur trois, pas une sur mille des
personnes qui ingèrent régulièrement des nitrilosides n’a été connue
pour avoir développé cette terrible maladie. [....]

Chapitre 5: Le cancer comme poussée de vie

En 1902, John Beard, un professeur d’embryologie à l’université
d’Edimbourg en Écosse, écrivit un article qui fut publié dans le journal
médical “Lancet”, dans lequel il expliquait qu’il n’y avait pas
de différences entre les cellules cancéreuses et certaines cellules
pré-embryonnaires qui étaient normales dans les premières étapes de la
gestation. En terme technique, ces cellules normales sont appelées
cellules trophoblastiques. Une étude extensive a mené le professeur
Beard à la conclusion que le cancer et les cellules trophoblastiques
sont en fait les mêmes cellules. Sa théorie est connue sous
l’appellation de la “thèse trophoblastique du cancer”.

La cellule trophoblastique dans la grossesse exhibe toutes les
caractéristiques classiques de la cellule cancéreuse. Elle migre et se
multiplie très vite alors qu’elle envahit les parois de l’utérus
préparant un endroit où l’embryon pourra s’attacher pour la protection
maternelle et l’apport nutritif.

Le trophoblaste se forme comme résultat d’une chaîne de réaction qui
commence avec une autre cellule appelée cellule diploïde totipotente (NdT:
aussi connue sous le nom de cellule souche germinale). Pour notre but
ici, appelons cette cellule souche la cellule de “vie totale”, car elle
contient en son sein toutes les caractéristiques séparées de l’organisme
complet et elle a la capacité totale d’évoluer en n’importe quel organe
ou tissu ou en l’occurrence en un embryon complet. Environ 80% de ces
cellules de “vie totale” ou cellules souches sont localisées dans les
ovaires et les testicules, servant ainsi de réservoir génétique pour la
procréation future. Le reste de ces cellules est distribué à travers le
corps dans un but qui n’est pas encore totalement élucidé mais qui
semblerait impliquer le processus régénérateur ou de cicatrisation de
tissus vieillissants ou endommagés.

L’hormone œstrogène est bien connue pour sa capacité à affecter le
changement dans un tissu vivant. Bien que généralement considérée comme
une hormone féminine, elle se retrouve chez les deux sexes et possède
des fonctions vitales importantes. A chaque fois que le corps est
endommagé soit par traumatisme physique, ou par réaction chimique ou par
maladie, l’œstrogène et autres hormones stéroïdes apparaissent toujours
en grande concentration, servant de manière possible de stimulateurs ou
de catalyseurs pour une croissance cellulaire de réparation du corps.

Il est maintenant reconnu que la cellule souche déclenche un
trophoblaste quand elle est mise en contact avec ces
hormones stéroïdes agissant comme un “stimulant à l’organisation”.
Lorsque ceci se produit pour les cellules souches qui ont évoluées
depuis l’œuf fertilisé, le résultat est un placenta et un cordon
ombilical comme moyen de nourrir l’embryon. Mais lorsque ceci se produit
dans un domaine non sexuel, en dehors du mécanisme de reproduction, le
résutat résultat est un cancer. Pour être plus précis, nous devrions
dire que c’est un cancer SI le processus de cicatrisation ne s’arrête
pas une fois sa tâche terminée.

Le Dr. Hardin B. Jones a abordé ce phénomène dans son étude très
révélatrice: “Un rapport sur le cancer” (contenu de l’article délivré
sous forme de conférence durant la 11ème conférence annuelle d’auteurs
scientifiques de la Société Américaine contre le Cancer, à la
Nouvelle-Orléans, le 7 Mars 1969), en ces termes:

“… Une seconde importante considération contre le cancer est que
toutes les formes de cancer avéré sont associées avec une chance de
survie qui n’est pas diminuée par la durée du cancer. Ceci implique
fortement qu’il y a une forme de frein physiologique naturel contre la
progression de la maladie et que la cause du rapide développement du
cancer observé communément dans les étapes terminales de la maladie est
la mise en échec de l’influence de restriction naturelle de la maladie.”
[...]

[...] Le Dr. Stewart M. Jones de Palo Alto en Califiornie, décrivit le processus de cette façon:

“A chaque fois qu’une cellule trophoblastique apparaît dans le corps
en dehors du phénomène de gestation, les forces naturelles qui la
contrôlent dans une grossesse normale peuvent être absentes et dans ce
cas, il y a prolifération incontrôlée, invasion, extension et
métastases. Quand ceci se passe, c’est initialisé par une substance
organisatrice, souvent l’œstrogène, dont la présence favorise l’activité
trophoblastique. C’est le début du cancer.”

S’il est vrai que la cellule trophoblastique est amenée à exister par
le fait d’une réaction en chaîne qui implique l’œstrogène et d’autres
hormones stéroïdes, alors logiquement il s’ensuivrait qu’une exposition
anormalement haute à ces substances, serait un facteur conséquent
favorisant le cancer, et ceci a été prouvé comme vrai.

L’utilisation du diéthylstilbestrol comme agent d’engraissement du
bétail a été arrêtée en 1972 parce qu’il fut prouvé que ce composé
œstrogénique synthétique, qui était présent sous forme de trace dans la
viande de bœuf vendu, avait causé des cancers de l’estomac chez des
rats expérimentaux.

Il a également été prouvé que les pilules contraceptives féminines
contenant de l’œstrogène, non seulement provoquaient des changements
irréversibles sur les glandes mammaires de la femme, mais aussi que les
utilisatrices étaient trois fois plus sujettes au cancer que les femmes
qui n’utilisaient pas ce type de produit. Ce fait fut mis en exergue par
le Dr. Otto Sartorius, directeur de la clinique de contrôle du cancer à
l’hôpital central de Santa Barbara en Californie, qui ajouta::
“L’œstrogène est le terrain fertile sur lequel le cancer pousse. Pour
cancériser des animaux de laboratoires, vous introduisez d’abord un fond
œstrogénique.” [...]

[...] Lorsque le cancer commence, le corps réagit en tentant de
le verrouiller et de l’encercler avec des cellules similaires à celles
de l’endroit où le cancer se produit. Une tumeur de petite taille en est
le résultat initial. Le Dr Jones continue son explication:

“Afin de contre-carrer l’action œstrogénique sur le trophoblaste, le
corps va noyer l’endroit du trophoblaste dans une mer de
béta-glucoronidase (BG) qui va désactiver tous les œstrogènes à son
contact. Dans le même temps, les cellules du tissu envahi par les
trophoblastes se multiplient de manière défensive dans un effort de
limitation locale. De manière générale, les efforts du corps pour
contrôler la nidification des trophoblastes sont couronnés de succès,
les cellules trophoblastiques meurent, et un polype bénin ou une autre
forme de tumeur bénigne demeurent comme un monument de la victoire du
corps sur le cancer.” [...]

[...] Un angle de vue intéressant sur le sujet est que les cellules
trophoblastiques produisent une hormone distincte qui peut être détectée
de manière concordante dans les urines. Ceci est connu sous le nom
d’Hormone Chorionique Gonadotropique ou HCG. Si le cancer est
trophoblastique, alors on pourrait s’attendre à ce que les cellules
cancéreuses sécrètent cette hormone HCG. Et en fait, elles le font. Il
est aussi vrai qu’aucune autre cellule n’est connue pour sécréter cette
hormone ; ce qui veut dire que si de l’HCG est détectée dans l’urine,
cela indique que nous sommes en présence soit de cellules
trophoblastiques normales dans un cas de grossesse, soit de cellules
malignes cancéreuses. Si le patient est une femme, elles est soit
enceinte, soit atteinte d’un cancer; si c’est un homme, seul le cancer
peut être la cause de la détection de cette hormone dans les urines.

La signification de cet état de fait a des ramifications très
importantes, en effet, un simple test urinaire comme le fameux test du
lapin pour la détection de grossesse, peut détecter et révéler la
présence d’un cancer bien avant qu’il ne se manifeste comme une maladie
ou une tumeur et cela jette un sérieux doute sur la nécessité de tests
tels que la biopsie. Beaucoup de médecins pensent que couper une tumeur,
même durant une biopsie, augmente les chances de la migration des
cellules cancéreuses dans le corps. Quoi qu’il en soit, il existe une
mise en doute légitime concernant la biopsie sachant qu’un test urinaire
pour l’hormone HCG est disponible. Dans les années 1960 et 1970, le Dr
Navarro, professeur de médecine et de chirurgie à l’université de Santo
Tomas de Manille aux Philippines, donnaient ce test aux médecins
américains et rapporta 95% de justesse de diagnostic avec les patients
atteints de cancer ou non…

Les médecins qui ont eu une expérience avec ce test ont appris de ne
jamais assumer qu’il s’agit d’une erreur lorsque le test indique la
présence de cellule trophoblastiques.

Tournons-nous vers la question des mécanismes de défense de
l’organisme envers le cancer. Avant même de pouvoir envisager de vaincre
le cancer, nous devons d’abord comprendre comme la nature parvient à
le vaincre , comment la nature protège le corps et contrôle la
croissance des cellules trophoblastiques. On pourrait supposer que ceci
constituerait la première question qui déterminerait la direction de la
recherche sur le cancer aujourd’hui. Malheureusement, ce n’est pas le
cas. La vaste majorité des projets de recherche sont préoccupés avec
l’étude de médicaments toxiques ou de machines qui délivrent des “rayons
de la mort” dans des parties sélectionnées du corps. Il n’y a pas de
contre-partie pour tout ceci dans la nature et il n’est pas du tout
étonnant que bien peu de progrès ont été faits et que le peu qu’il y ait
eu soit si décevant. [...]

[...] Chaque animal contient des milliards de globules blancs de
différents types tels les lymphocytes, les leucocytes et les monocytes,
mais ils ont tous la même fonction à savoir d’attaquer et de détruire
tout ce qui est étranger et dangereux pour le corps…

Comme la destruction de corps étrangers est la fonction des globules
blancs, il apparaîtrait somme toute logique qu’ils attaquent aussi les
cellules cancéreuses. Le problème fut mis en valeur de la sorte par un
journal médical (World of Research du 13 Janvier 1973):

“… Aussi loin que soient concernés les systèmes de défense du corps
humain, l’appareil immunitaire, bactéries, virus et des organes
transplantés sont tous des envahisseurs étrangers et doivent être
repoussés. Ce qui a intrigué les immunologues pendant très longtemps est
que, bien que les cellules cancéreuses soient étrangères, elles
semblent échapper à l’attention mortelle des systèmes immunologiques du
corps. La question cruciale est de savoir comment ?”

Dans cet autrement excellent article pré-cité, nous trouvons une des
plus grosses fausses suppositions qui altère la vaste majorité de toute
la recherche sur le cancer aujourd’hui et qui est la supposition que les
cellules cancéreuses soient étrangères au corps qui les contient. Au
contraire, elles sont une part vitale du cycle de vie (grossesse et
cicatrisation), ainsi la nature les a doté de moyens efficaces pour
éviter l’attention meurtrière des globules blancs.

Une des caractéristiques des cellules trophoblastiques est qu’elles
sont entourées d’un fin manteau de protéines qui portent une charge
électrostatique négative. En terme technique ceci est appelé le manteau
péricellulaire de sialomucine. Les globules blancs portent également une
charge négative, comme les polarités se repoussent, les cellules
trophoblastiques sont bien protégées. Le facteur de blocage n’est rien
d’autre qu’un champ électrostatique cellulaire.

Commentant sur l’importance de ce fait, le Dr. Krebs écrivit:

“Pendant les trois-quarts d’un siècle, l’immunologie classique s’est
frappée la tête contre un mur de brique sur la vaine quête “d’antigènes
du cancer”, la production d’anticorps contre le cancer, etc, etc, en
fait le cancer ou la cellule trophoblastique ne peut pas être détruite
par des antigènes à cause de son manteau péricellulaire de sialomucine…”

Une partie de la solution de la Nature à ce problème provient, comme
indiqué par le professeur Beard en 1905, des quelques 10 enzymes ou plus
pancréatiques, dont la trypsine et la chymotrypsine sont les plus
importantes concernant la destruction de la cellule trophoblastique. Ces
enzymes existent dans leur forme inactive (en tant que zymogènes) dans
la glande pancréas. Seulement après avoir été transférées dans
l’intestin grêle, prennent-elles leur forme active. Lorsqu’elles sont
absorbées dans le système circulatoire et atteignent les cellules
trophoblastiques, elles parviennent alors à dissoudre leur manteau
protecteur chargé négativement. Le cancer est alors attaqué par les
globules blancs et est éliminé [...]

[...] Peu après que Beard ait formulé sa théorie, des médecins
commencèrent à expérimenter avec des enzymes pancréatiques dans le
traitement du cancer et des rapports favorables commencèrent à paraître
dans les revues médicales de l’époque.

Note des traducteurs: S’ensuit ici l’exemple d’un cas de
cancer traité par le Dr. Virginia Livingstone sur un patient lui-même
médecin ayant perdu toute confiance en la médecine allopathique. On lui
injecta le vaccin BCG (anti-tuberculeux) pour la production d’anticorps

et on le soumit à un régime alimentaire très pauvre en cholestérol et
sous antibiotiques. Le régime alimentaire supprimait tous les aliments
qui mettaient trop le pancréas à contribution dans le système digestif
afin de ne pas épuiser les enzymes pancréatiques à des fins digestives
(pas de sucres raffinés, pas de volaille, d’œufs, beaucoup de légumes
crus, du poisson et des suppléments multi-vitaminiques. En moins de deux
mois, le patient entra en rémission de son cancer…

[...] Analysons ceci. Le régime alimentaire donné au Dr. Wheeler
consistait en aliments qui ne consommaient pas beaucoup d’enzymes
pancréatiques au cours de leur digestion. Ceci est similaire au régime
alimentaire prescrit par les médecins qui utilisent le Laétrile,
vitamine B17 en thérapie, parce que cela réserve la quasi totalité des
enzymes pancréatiques pour leur diffusion dans le système circulatoire,
ce qui leur permet de faire leur œuvre sur les cellules cancéreuses. Il
est très possible que ces deux facteurs soient tout aussi importants, si
pas plus, que l’administration du vaccin.

Au sujet des enzymes pancréatiques, nous trouvons que les cellules
trophoblastiques de l’embryon normal continuent de croître et se
multiplier jusqu’à la huitième semaine. Puis, soudain, sans aucune
raison apparente, elles arrêtent de croître et sont détruites. Le Dr
Beard avait la réponse à cette énigme depuis 1905, mais des recherches
plus récentes en ont donné une explication plus spécifique. C’est dans
la huitième semaine que le pancréas du bébé commence à fonctionner !

Il est très important de noter que l’endroit de l’intestin grêle
proche de l’endroit où pénètrent les enzymes du pancréas, est un des
endroits du corps humains où on ne trouve pour ainsi dire jamais de
cancer. Le pancréas lui-même se trouve être l’objet de cancer, mais cela
est dû au fait que les enzymes ne deviennent actifs que lorsqu’ils
quittent le pancréas et qu’ils entrent dans l’intestin et la circulation
sanguine. Ainsi l’intestin grêle baigne dans ces substances, alors que
le pancréas lui-même n’en reçoit que très peu (par diffusion sanguine).
Comme un clinicien l’a observé:

“Une des caractéristiques les plus marquantes de la pathologie des
maladies malignes est l’absence quasi-complète de carcinome (cancer)
dans le duodénum (premier segment du petit intestin) et sa fréquence
allant en augmentant dans le tractus digestif et ce en proportion
directe de la distance avec ce segment concerné.” [...]

[...] Cette thèse comme l’a dit le Dr Krebs “n’est pas un dogme
inflexible tenu et maintenu par ses supporteurs, cela constitue la seule
explication qui trouve une cohérence avec tous les faits établis sur le
cancer.”

A cela le Dr Stewart M. Jones ajoute:

“Cette théorie est la plus ancienne, la plus forte et la plus
plausible théorie sur le cancer jusqu’à ce jour. Elle a résisté au test
de 70 années de confrontation avec de nouvelles informations sur le
cancer sans avoir jamais été prouvée fausse par de nouvelles
trouvailles… La science volumineuse et hétérogène développée depuis sur
le cancer n’est cohérente qu’à la lumière de cette théorie.”

C’est le summum de la restriction que de l’appeler une “théorie”. Il y
a un moment donné où il faut admettre une vérité quand on la voit et
que la recherche est finie. Ceci est finalement arrivé le 15 Octobre
1995, dans les pages d’un journal médical des plus orthodoxe, 93 ans
après que le Dr Beard ait publié sa théorie et 43 ans après que le Dr
Krebs l’ait crié sur tous les toits, vint le rapport sur une recherche
du Allegheny Medical College de Pittsburg par les Dr Acevedo,
Tong et Hartsock. L’étude, impliquant les caractéristiques génétiques de
l’HCG humaine (HCGh), confirma que les cellules trophoblastiques et le
cancer étaient une seule et même chose. Le rapport concluait:

“Après 93 ans, il a été prouvé que Beard avait « conceptuellement » raison.”

Le débat lui, va continuer. Pour beaucoup la recherche est plus
excitante (et profitable) que la découverte. Ils vont donc continuer à
obstruer leurs esprits et leurs laboratoires avec des idées sans
aboutissement aussi loin que les financements continueront de venir.

Mais la vérité est à la fois époustouflante et simple. Alors que la
plupart des chercheurs opèrent à partir de l’hypothèse que le cancer
fait partie du processus de mort et de déclin, il est en fait une part
vitale du cycle de la vie et est une expression de la poussée
irrésistible à la fois de la vie et du processus de cicatrisation.

Chapitre 6

Le mécanisme total

Comme démontré dans le chapitre précédent, on peut penser que le
cancer est une forme de processus de sur-cicatrisation dans lequel le
corps produirait des cellules trophoblastiques comme faisant partie de
ses efforts à contre-carrer des dégâts spécifiques ou au vieillissement
d’un tissu normal. Ces cellules trophoblastiques sont protégées par un
manteau de protéines chargées électrostatiquement. Mais en présence
d’une quantité suffisante d’enzymes pancréatiques, ce manteau protecteur
est digéré, exposant ainsi les cellules trophoblastiques à la force
destructrice des globules blancs du corps. Ainsi, la Nature a assigné au
pancréas le rôle vital de faire la prévention du cancer en contrôlant
les cellules trophoblastiques.

Mais que se passe-t’il si, pour des raisons d’âge ou de facteurs
héréditaires, le pancréas devient faible ou si le type de régime
alimentaire que nous avons, nous fait consommer pour la digestion la
plupart des enzymes pancréatiques, en laissant peu en circulation dans
le système sanguin ? Que se passe-t’il si, à cause de la chirurgie ou de
radiations, il y a des tissus cicatriciels autour du cancer qui
inhibent la circulation sanguine et empêchent les enzymes pancréatiques
de l’atteindre ? Que dire si la vitesse de croissance du cancer est si
importante que les enzymes pancréatiques ne peuvent plus suivre la
cadence ? Alors quoi ?

La réponse à cela est que la nature a donné au corps un système de
rechange, une seconde ligne de défense, qui a une excellente chance de
faire le travail même si la première ligne de défense est battue. Ceci
implique un composant chimique unique qui empoisonne littéralement les
cellules cancéreuses tout en nourrissant les cellules saines. C’est ici
que finalement le concept de vitamine contre le cancer revient en scène.

Le composant chimique en question est la vitamine B17, qui est
trouvée dans toute la nourriture naturelle contenant des nitrilosides.
La substance est aussi connue sous le nom d’amygdaline et comme telle, a
été utilisée et très étudiée pendant plusieurs centaines d’années. Dans
sa forme concentrée et purifiée, développée par le Dr. Krebs
spécifiquement pour la thérapie anti-cancéreuse est-elle connue sous le
nom de Laétrile. Pour garder les choses plus simples dans cette ouvrage,
nous y référerons sous le nom de vitamine B17.

Le professeur John Beard, l’homme qui avança pour la première fois la
théorie trophoblastique du cancer, suspectait qu’il y avait un facteur
nutritionnel additionnel à l’action enzymatique mais il ne fut jamais
capable de l’identifier. Ce ne fut pas avant 1952 que ce facteur
extrinsèque fut découvert par le Dr. Ernst Krebs Junior et son célèbre
père du même nom.

Durant la grande épidémie de grippe dite “espagnole” de 1918 qui
coûta la vie à plus de 10 millions d’Américains, le Dr. Ernst Krebs
Senior fut capable de sauver près de 100% des malades qu’il traitait. A
la fois en tant que pharmacien agréé et médecin patenté exerçant dans le
Nevada, il avait manifesté énormément d’intérêt au fait que les indiens
Washoe de la région n’étaient pour ainsi dire jamais affectés de
maladies respiratoires si communes chez l’homme blanc. Il découvrit que
le remède médicinal pour de telles maladies chez les indiens étaient
“l’eau de Dortza”, constituée d’une décoction des racines d’une plante
de persil sauvage, connue sous le vocable botaniste de Leptotaenia Dissecta.
Il expérimenta avec cette herbe, inventa une méthode plus efficace d’en
extraire les ingrédients actifs et découvrit qu’il possédait alors un
puissant antibiotique naturel ayant des vertus curatives. Ce fut cet
extrait de plante qu’il utilisa pour sauver la vie des ses patients
durant la grande épidémie de 1918.

Ainsi en 1918, le Dr. Krebs Senior fut le premier à introduire un
antibiotique dans la médecine scientifique. A cette époque cependant, le
fait même de proclamer qu’une substance “antibiotique” ou “germicide
interne” pourrait tuer les bactéries sans toucher aux parties saines du
corps, était considéré comme charlatanisme. Le journal de l’AMA du 5
Juin 1920, balaya de la main ces affirmations comme étant impossibles.

Trente ans passèrent avant que Carlson et Douglas de l’université de
Western Reserve de Cleveland dans l’Ohio, redécouvrent la leptonine,
l’antibiotique provenant de la racine de la plante Leptotaenia, et
publièrent leurs résultats dans le Journal of Bacteriology en Mai 1948.
Leur conclusion dit:

“L’activité antibiotique des fractions huileuses de la racine de la
plante Leptotaenia Dissecta a été déterminée sur 62 souches et espèces
de bactéries, moisissures et champignons. L’agent était bactéricide pour
les bactéries gram-positif et négatif .”

En 1953, des scientifiques de l’université et faculté de médecine de
l’Utah publièrent un nombre d’articles appelés “Etudes sur les extraits
antibiotiques de la plante Leptotaenia”. Ils confirmèrent les
affirmations du Dr Krebs senior quant à l’effet antibiotique de la
leptonine sur les virus de grippes. [...]

[..] Le Dr Ernst Krebs Junior désirait initialement suivre les pas
de son père dans la pratique de la médecine. Peu de temps après avoir
rejoint une faculté de médecine (medical school), il comprît alors que
son intérêt ne résidait pas dans le traitement des patients, mais dans
le monde de la chimie médicale. Après trois années d’étude d’anatomie et
de médecine au Hahnemann Medical College, il changera de direction et
obtint un doctorat en biochimie.

Il fit ses étude de 3ème cycle à l’université d’Illinois entre 1938
et 1941, se spécialisant en bactériologie, il reçut son Bachelor de
Science de l’université de l’Illinois en 1942 et poursuivit ses études
de 4ème cycle aux universités du Mississippi et de Californie.

Au cours de sa vie et sa carrière, le Dr Krebs fut l’auteur de bon
nombre d’articles scientifiques incluant ses articles “La thèse unitaire
ou trophoblastique du cancer” et “Les nitrilosides dans les plantes et
les animaux”. Il fut le récipiendaire de nombre de prix et de doctorats
aux Etat-Unis et à l’étranger. Il fut le directeur scientifique pour la
John Beard Memorial Foundation jusqu’à son décès en 1996. Il fut aussi
l’inventeur (par la découverte) de la vitamine B15 ou acide pangamique,
qui fut prouvée être de grande importance en thérapie additionnelle dans
le traitement de certaines maladies liées à une mauvaise circulation
sanguine.

Très tôt dans ses études, il devint très familier avec le travail du
professeur John Beard et sa thèse de l’origine trophoblastique du
cancer. Il travailla dans le contexte de cette théorie et y fut
encouragé par le Dr Charles Gurchot, professeur de pharmacologie de la
faculté de médecine de l’université de Californie, il commença des
recherches sur les facteurs nutritionnels auxquels faisaient allusions
le professeur Beard.

Dès 1950, il avait identifié la composition spécifique de la
substance et l’avait isolée dans sa forme cristalline et lui avait donné
le nom de laétrile (Note: La substance était dérivée des graines
d’abricots résidant dans les noyaux. Parce qu’elle avait une
caractéristique laevorotatrice (lévogyre, gauchère) lorsqu’exposée à une
lumière polarisée et parce que chimiquement elle était un
“mandelonitrile”, la première et la dernière syllabe furent réunifiées
pour produire le mot “laétrile”). Le laétrile fut testé sur des animaux
pour s’assurer de sa non-toxicité.

L’étape suivante consistait à prouver qu’il n’était pas toxique pour
les humains. Il n’y avait qu’une seule façon de le savoir: il retroussa
sa manche et se l’injecta dans la circulation sanguine. Juste comme il
l’avait pré-supposé, il n’y eut aucun effet néfaste ou secondaire. Il
était alors prêt pour la dernière phase: le test sur des patients
atteints du cancer.

La molécule de B17 contient deux unités de glucose (sucre), une de
benzaldehyde et une de cyanure (cyanide), le tout étant vérouillé au
sein de la molécule. Comme chacun le sait, le cyanure peut être
extrêmement toxique et même mortel si pris en dose suffisante. Quoi
qu’il en soit, verrouillé comme il l’est dans son état naturel, il est
chimiquement inerte et n’a aucun effet sur les tissus vivants. De
manière analogue, le gaz chlore est aussi connu pour être mortel, mais
quand le chlore est verrouillé avec du sodium formant du chlorure de
sodium, il devient un composant inoffensif appelé également… sel de
table.

Il n’y a qu’une seule substance qui peut déverrouiller la molécule de
B17 et faire émaner le cyanure. Cette substance est un enzyme appelé
beta-glucosidase, que nous appellerons “l’enzyme déverrouilleuse”. Quand
la vitamine B17 vient en contact avec cette enzyme en présence d’eau,
non seulement le cyanure est relâché, mais également le benzaldéhyde qui
est aussi très toxique en lui-même. En fait, ces deux substances
combinées sont 100 fois plus toxiques que chacune d’entre elles prise
séparément, un phénomène connu en biochimie comme étant la synergie.

Heureusement, cette enzyme déverrouilleuse ne se trouve pratiquement
pas dans le corps humain, sauf dans la cellule cancéreuse, où elle est
toujours présente en grande quantité, parfois dans des quantités
excédant plus de 100 fois le taux trouvé dans des cellules normales. Le
résultat est que la molécule B17 se déverrouille et le cyanure et
le benzaldéhyde sont relâchés de concert au niveau de la cellule
cancéreuse et seulement au niveau de la cellule cancéreuse.

Il y a une autre enzyme importante appelée rhodanese, que nous
identifierons comme étant “l’enzyme protectrice”. La raison en est
qu’elle a la propriété de transformer le cyanide instantanément en
produits-dérivés qui sont en fait bénéficiaires à la santé. Cette enzyme
est trouvée partout dans le corps au niveau cellulaire… sauf dans la
cellule cancéreuse, qui par voie de conséquence n’est ainsi pas
protégée. [...]

[...] Le Dr Otto Warbur a reçu le prix Nobel pour avoir prouvé que
les cellules cancéreuse obtiennent leur nourriture non pas de
l’oxydation comme les autres cellules, mais par la fermentation du
sucre. Warburg expliqua:

“Du point de vue de la physique et de la chimie de la vie, la
différence entre la cellule normale et la cellule cancéreuse est si
grande, qu’on peut difficilement voir quelque chose de plus différent.
L’oxygène, donneur d’énergie aux plantes et aux animaux est détrôné dans
la cellule cancéreuse et remplacé par une réaction productrice
d’énergie des formes vivantes les plus primitives à savoir la
fermentation du glucose.”

De là il est facile de voir et de comprendre pourquoi tout ce qui
augmente le métabolisme respiratoire normal est un inhibiteur de la
croissance du cancer. L’avantage est que le benzaldéhyde qui aurait
diffusé à l’extérieur des cellules cancéreuses et aurait été mis en
contact avec des cellules saines, sera oxydé et transformé en acide
benzoïque sans danger. Cette substance est connue pour avoir des
propriétés antiseptiques, anti-rhumatismales et analgésiques
(anti-douleur). Ceci peut parfaitment expliquer que le traitement à la
vitamine B17 produit un effet inattendu qui est de soulager de l’intense
douleur qui est souvent associée avec les stades de cancers terminaux
et le fait sans avoir recours à de puissants narcotiques (morphine et
autres…). Bien que ce ne soit pas un analgésique per se, la B17 relâche
de l’acide benzoïque lorsqu’elle vient en contact avec des cellules
cancéreuses, l’acide benzoïque est libéré dans la zone malade et baigne
la zone dans un analgésique naturelle (NdT: la tumeur cancéreuse
est aussi constituée de cellules saines), tandis que le benzaldéhyde qui
demeure dans les cellules cancéreuses va, lui, se trouver en milieu
anaérobie (sans oxygène), ce qui le fera accomplir son action synergique
mortelle pendant un laps de temps prolongé.

Si une quantité infime de cyanide se trouvait diffusée dans une
cellule saine adjacente, il sera immédiatement transformé par l’enzyme
rhodanese et en présence de soufre en la substance thiocyanate, qui est
parfaitement inoffensive. De plus le thiocyanate est connu pour ses
propriétés de régulateur naturel de la pression sanguine. Il sert
également de réserve métabolique pour la production corporelle naturelle
de vitamine B12 ou cyanocobalamine, une substance essentielle à la
bonne santé. Cela en surprend sûrement beaucoup d’apprendre que le
cyanure fait partie de la composition de la vitamine B12 tout comme de
la vitamine B17.

Un autre effet inattendu et bénéfique en conséquence de la
consommation de vitamine B17 est la stimulation de la quantité des
globules rouges. Depuis 1933 est-il connu que l’exposition à une petite
quantité de gaz cyanhydrique augmente le taux de globules rouges chez la
souris, mais ce n’est que depuis le travail du Dr Krebs avec le
laétrile sur les humains que cela fut démontré comme une réaction
interne à la prise de vitamine B17. [...]

[...] Faisons donc une pause et réfléchissons sur la signification de ces indices.

Serait-il possible que les maladies rhumatismales, certains aspects
de l’hyper-tension artérielle, les caries dentaires, bon nombre de
désordres gastro-intestinaux, anémie falciforme et le cancer soient tous
reliés directement ou indirectement à une simple déficience en vitamine
B17 ? Et si cela est possible, alors qu’en est-il donc des autres
maladies infectieuses qui minent la santé humaine et font se poser des
questions à la recherche médicale ? Leurs solutions pourraient-elles
aussi être trouvées dans le domaine de la nutrition plutôt que dans
celui des médicaments ?

Les réponses à ces questions ne seront peut-être pas toutes trouvées
pendant des décennies, mais retournons à notre sujet principal: le
cancer et à ces questions auxquelles nous avons des réponses. Ce ne sont
plus des spéculations mais des faits soutenus par une montagne de
preuves que la vitamine B17 est une partie vitale d’un processus
biochimique extraordinaire qui détruit les cellules cancéreuses tout en
nourrissant simultanément les cellules saines.

Chaque tissu fabrique des cellules trophoblastiques comme résultat
d’un processus de régénération continu. Ces cellules trophoblastiques
sont maintenues sous contrôle par une barrière métabolique consistant en
l’enzyme pancréatique chymotrypsine et le facteur nitriloside vitamine
B17. Cette barrière est un mécanisme naturel étroitement imbriqué et
parfait qui ne peut simplement pas être purement accidentel.

Comme mentionné précédemment, il y a pas mal de spéculation
aujourd’hui sur les carcinogènes, choses / substances qui sont supposées
être la cause du cancer. On nous dit que fumer du tabac, qu’une
exposition prolongée et répétée au soleil, que les additifs chimiques de
notre nourriture et même certains virus, peuvent provoquer le cancer.
Mais comme nous venons de le voir, la véritable cause est une déficience
d’un enzyme pancréatique et d’une vitamine. Les autres facteurs
mentionnés ne sont que des détonateurs spécifiques qui déclenchent le
processus de cancérisation.

Tout ce qui produit un stress prolongé ou un dommage quelconque au
corps peut déclencher un processus de cicatrisation. Si ce processus
n’est pas maintenu sous contrôle parce que le corps est en déficience
d’ingrédients chimiques pour restaurer l’équilibre, alors le résultat
est le cancer.

Les carcinogènes spécifiques comme le tabac ou les virus ne donnent
pas le cancer, ils ne font que déterminer où le cancer se produira.

Les défenses de la nature contre le cancer incluent bien plus que les
enzymes pancréatiques et la vitamine B17. Par exemple les médecins en
Europe ont rapporté que l’hyperthermie, l’augmentation volontaire de la
température corporelle d’un patient, a augmenté l’efficacité de la
thérapie vitaminique de façon si significative que cela suggéra une
autre synergie comme celle opérant entre le cyanide et le benzaldéhyde.
Ils nous disent que si la température corporelle est élevée du 37oC
normal à 41oC, il ne faut que d’un tiers à 1/10 de la quantité de
Laétrile pour avoir un effet anti-cancer. Il est possible que la
fonction de fermentation au niveau des cellules cancéreuses soit rendue
non-fonctionnelle par un accroissement de l’oxygénation et de la
circulation associé à la fièvre. [...]

[...] Le lauréat du prix Nobel le Dr Linus Pauling a suggéré que la
vitamine C était aussi un agent anti-cancer, Le Dr Umberto Saffiotti de
l’Institut National contre le Cancer a stoppé des cancers des poumons
chez les souris de laboratoire avec de la vitamine A et il fut rapporté
dans le numéro d’Octobre 1971 de la revue Biomedical News, que des doses
orales massives de vitamine B-complexe avaient réduit la croissance de
cancers chez des souris expérimentales dans une proportion de l’ordre de
70%.

Il est évident qu’il y a encore beaucoup à apprendre et que personne
ne clame que la vitamine B17 ne soit la seule solution au problème. En
plus de l’hyperthermie et des vitamines A, B, C, E, il est probable
qu’un rôle important soit aussi joué par d’autres enzymes, d’autres
vitamines et même les différents niveaux de pH (acidité). La vitamine
paraît être la plus vitale et la plus propre à l’action directe de tous
ces facteurs, mais aucun d’entre eux ne peut être ignoré, car ils sont
des parties intégrantes d’un système de défense naturel étroitement
imbriquées.

Heureusement il n’est pas nécessaire pour l’humain de comprendre
complètement tous ces mécanismes afin que cela marche pour lui. Par
contre, il est nécessaire d’avoir une bonne alimentation riche en toutes
ces vitamines et ces minéraux, particulièrement la vitamine B17 tout en
minimisant les dégâts prolongés et le stress provoqués au corps. Ceci
est en fait ce que nous devons savoir.

A suivre…
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paralleye
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MessageSujet: Re: Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17   19/1/2013, 23:28

Livre I,3ème partie :

http://resistance71.wordpress.com/2012/11/19/sante-g-edward-griffin-un-monde-sans-cancer-lhistoire-de-la-vitamine-b17-livre-i-3eme-partie/

Citation :
Santé: G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17″ ~ Livre I, 3ème partie ~




“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement
non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un
écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent
ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis
médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien
qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la
prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer
seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit,
incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la
supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes
en leur domaine.” (G. Edward Griffin)


= = =

“Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17”, Livre I, 3ème partie



Livre I, première partie

Livre I, seconde partie

Livre I, quatrième partie

Livre I, 5ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie



G.Edward Griffin



~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~



Chapitre 7

La peur du cyanure

Le 1er Septembre 1972, le département de la santé publique de l’état
de Californie publia son rapport mensuel de mortalité à destination de
la profession médicale et de la presse. Ce rapport contenait une
histoire concernant un couple qui avait été traité dans un hôpital pour
“empoisonnement au cyanure” après qu’ils aient ingéré trente graines
d’abricot (contenues dans les noyaux). Le 4 Septembre, le Los Angeles Examiner
publiait une notice de l’UPI (agence de presse) titrant: “des noyaux de
fruits peuvent provoquer un empoisonnement au cyanure”. Six jours plus
tard, le New York Times titrait: “Des graines d’abricots liées à un empoisonnement sur la côte Ouest”

Tous les Américains avaient été prévenus et effrayés, afin de rester à
l’écart de ces graines !! Pour ceux qui n’étaient que peu familiers
avec le Laétrile, ce fut presque une mise KO en ce qui concerne
l’utilisation de la vitamine B17. Comme nous le démontrerons dans des
chapitres ultérieurs, ceci était vraisemblablement le but de tout cela.
[...]

[...] Dans une conférence publique sur le sujet du Laétrile, une
femme dans, l’audience posa une question au Dr Ernst Krebs Junior afin
de savoir s’il y avait un danger quelconque de manger trop de graines de
fruits contenant le facteur B17. Voici ce qu’il répondit:

“C’est une excellent question et montre la responsabilité de l’esprit
humain. Si nous mangeons les graines avec le fruit entier (NdT:
en mâchant les graines et non pas en les avalant tout rond…), il est
impossible d’être sujet à un excès de nitrilosides. D’un autre côté, si
nous prenons des pommes par exemple, jetons les fruits et rassemblons
100 cm3 de graines de pommes et décidons de les manger, il existe une
possibillité que nous souffrions d’un empoisonnement au cyanure… Vous ne
pouvez pas manger un nombre suffisant de pommes, de pêches, de prunes,
de cerises ou d’abricots pour vous procurer le nombre suffisant de
graines qui provoqueraient un effet toxique par les nitrilosides
qu’elles contiennent, mais vous pouvez prendre une partie de la plante
et y parvenir.”

Le Dr Krebs nota que le fait de griller ces graines n’altère pas le
facteur B17 qu’elles contiennent, mais que cela détruit l’enzyme
“dévérouilleur” qu’elles contiennent. Donc ceux qui sont préoccupés par
la toxicité peuvent prendre la précaution additionnelle de faire griller
les graines avant de les consommer, mais ils doivent se rappeler que ce
n’est pas de cette façon que la nature a eut l’intention que ces
graines soient consommées et qu’en procédant de la sorte, nous perdons
en fait les bénéfices de l’activité chimique que cela produit au niveau
de la bouche, de l’estomac et des intestins.

La quantité de nitrilosides dont le corps a besoin est inconnue.
Peut-être cela ne pourra t’il jamais être déterminé de manière précise.
Cela varie selon la personne, son âge, son sexe, les conditions
physiologiques de son pancréas, son régime alimentaire, son poids, ses
facteurs héréditaires. Voilà pourquoi il est absurde pour quiconque
d’essayer de publier ou de décréter une loi de soi-disant “dose
quotidienne recommandée” comme cela se fait maintenant.

Ceci a également tendance à faire penser que les maladies par
déficience sont présentes ou pas, avec rien entre les deux. Nous avons
le scorbut ou nous ne l’avons pas. Ceci induit en erreur, car en effet,
le scorbut est le résultat d’une déficience en vitamine C extrême. Une
forme de déficience moindre ne fera pas se développer les signes et
symptômes du scorbut, mais pourrait se manifester sous la forme de
fatigue, d’une susceptibilité accrue aux infections et à d’autres
maladies non-fatales. [..]

[...] Le Dr Krebs a suggéré qu’une quantité quotidienne de 50 mg de
B17 serait normale pour un adulte en bonne santé. Bien sûr quelqu’un qui
serait plus prédisposé au cancer en aurait besoin de plus et quelqu’un
qui serait déjà atteint de cancer encore plus.

Une graine d’abricot moyen aux Etats-Unis contient approximativement 4
à 5 mg de B17. Ceci n’est qu’une moyenne et cela peut varier d’un
facteur de un à six selon la taille de la graine, le type d’arbre, le
climat et les conditions de sol. En utilisant une figure moyenne, nous
nous apercevons que nous devrions consommer de 10 à 12 graines
d’abricots par jour pour obtenir nos 50 mg / jour de B17.

Est-ce dangereux ?… Certainement pas. Il y a eu des cas rapportés de
gens ayant mangé de 80 à 100 graines d’abricots par jour sans aucun
effets secondaires. [...]

[...] Voilà pour le cyanure dans les aliments naturels. Qu’en est-il
de la forme de laboratoire de vitamine B17 aussi connue sous le nom
d’amygdaline ou Laétrile ? La réponse est qu’il y a encore moins de
raisons de s’alarmer. Depuis plus de cent ans, les livres de référence
en pharmacologie ont décrit cette substance comme étant non-toxique.
Après près de deux cents ans d’utilisation de la substance à travers le
monde, il n’y a jamais eu aucun cas rapporté de mort ou de maladie
sérieuse.

Il est généralement admis que l’amygdaline a été decouverte en
premier lieu par le chimiste allemand Leibig en 1830. D’après l’édition
de 1944 de l’American Illustrated Medical Dictionary, l’amygdaline veut
dire “comme une amande”, suggérant que le matériau originel d’où elle
fut extirpée a été la graine d’amande amère. Dans une forme ou une
autre, la substance a été étudiée et utilisée de manière constante
depuis cette époque et d’après le Dr Burk: “Nous en savons plus sur
l’amygdaline chimiquement et pharmacologiquement que sur tous les
médicaments en utilisation générale”. Elle était enregistrée dans la
pharmacopée dès 1834. Des études sur sa toxicité ont été faites sur des
chiens en 1848. En 1907, elle fut enregistrée dans l’index
pharmacologique de Merck et en 1961 elle apparut dans la pharmacologie
des plantes coréenne et chinoise de Sun Chu Lee et de Yang Chu Lee
décrivant son utilisation reportée et spécifique pour la “dissolution du
cancer”. [...]

[...] Le type de cristal d’amygdaline connu sous le nom de Laétrile
développé par le Dr Krebs est unique parce qu’il est considérablement
plus soluble que toutes les autres formes connues et peut ainsi être
administré au patient en une plus grande concentration dans le même
volume injecté.

Commentant sur la question d’une possible toxicité du Laétrile, le Dr Burk l’a résumé dans une déclaration emphatique:

“En 45 ans d’étude et de recherche sur le problème du cancer, les
dernières 35 années à l’Institut National du Cancer avec des dossiers
sur toute la littérature publiée sur l’utilisation de l‘amygdaline (ou
Laétrile) avec référence au cancer, incluant un nombre incalculable de
documents et de lettres non publiées, je n’ai trouvé aucun rapport de
danger pharmacologique rapporté de l’amygdaline sur des êtres humains à
quelque dosage recommandé que ce soit ou employé par les médecins
américains ou à l’étranger.” (Lettre du Dr Dean Burk à Stephen Wise et
Gregory Stout, Avocats en date du 17 Décembre 1972, Griffin, documents
personnels op, cit.)

Le Dr D.M Greenberg, Professeur émérite de biochimie à l’université
de Berkeley Californie et consultant pour le Cancer Advisory Council du
département de la santé publique de l’état de Californie ajouta cette
note:

“Il n’y a aucun doute que l’amygdaline (Laétrile) est un composant
non-toxique. Ceci n’est questionné par personne qui a étudié les
rapports soumis au Cancer Advisory Council de la santé publique pour
l’état de Californie.” [...]

[...] L’aspirine en tablette est 20 fois plus toxique que
l’équivalent de Laétrile. La toxicité de l’aspirine est cumulative et
peut s’accumuler pendant des jours voire des mois. L’action chimique de
la vitamine B17 quant à elle s’effectue en quelques heures ne laissant
derrière elle aucun effet cumulatoire. Chaque année aux Etats-Unis
environ 90 personnes décèdent après la prise d’aspirine. Personne n’est
jamais mort du B17. En contraste de l’aspirine, la B17 n’est pas une
substance faite par l’homme, elle abonde dans les plantes, dont bon
nombre sont appropriées à la consommation humaine. La B17 n’est pas une
molécule chimique créée par l’Homme et n’est pas étrangère au corps. Sa
forme purifiée appelée Laétrile est même moins toxique que le sucre.
[...]

Chapitre 8

Le “charlatanisme” du Laétrile

“Le Laétrile est un maudit charlatanisme”. Tel fut la déclaration
d’Helène Brown, présidente de la Société contre le Cancer de Californie.

Dès 1974, il y avait au moins 26 articles scientifiques publiés par
des médecins connus, qui avaient utilisé le Laétrile dans le traitement
de leurs patients et qui avaient conclus que le Laétrile était à la fois
sain, sûr, et efficace dans le traitement du cancer. (Note: une liste
complète de ces articles est inclue dans le livre “The Laetrile
Nitrilosides” pages 84 et 85) [...]

[...] L’American Cancer Society et autres portes-parole de la
médecine orthodoxe voudraient nous faire croire que seuls des charlatans
et des farfelus ont conduit ces expériences et acquiescé aux
conclusions. Les médecins qui ont fait ces expériences et ceux qui ont
partagés leurs conclusions ne sont ni des charlatans ni des farfelus.
Voici juste quelques uns de leurs noms:

En Allemagne de l’Ouest (NdT: la RFA à l’époque), le Dr Hans
Nieper, ancien directeur de département de médecine de l’hôpital
Silbersee de Hanovre. Pionnier de l’utilisation médicale du cobalt et
qui est crédité pour avoir développé le médicament anti-cancer la
cyclophosphamide… Listé dans le who’s who de la science mondiale,
il fut le directeur de la société allemande pour le traitement médical
des tumeurs. Il est un des cancérologues au monde les plus respectés. Au
cours d’une visite aux Etats-Uni en 1972, voici ce qu’a dit aux
journalistes le Dr Nieper:

“Après plus de vingt ans de travail spécialisé, j’ai trouvé les
nitrilosides non-toxiques, en d’autre terme le Laétrile, comme étant des
substances bien supérieures à toute autre substance en ce qui concerne
le traitement du cancer ou sa prévention. Il est à mon avis, la seule
substance possible pour le contrôle ultime du cancer.”

Au Canada, il y a le Dr. N.R Bouziane, docteur en médecine et
directeur des laboratoires de recherche à l’hôpital Ste Jeanne D’Arc de
Montréal, membre du comité des tumeurs de l’hôpital en charge de la
chimiothérapie [...]

Après une première série de tests avec le Laétrile peu de temps après qu’il fut introduit, le Dr Bouziane rapporta:

“Nous avons toujours un diagnostic basé sur l’histologie (analyse
microscopique des tissus), nous n’avons jamais pris un cas sans preuve
histologique de cancer… Dans notre enquête, des cas terminaux étaient si
désespérés, qu’ils ne reçurent même pas la dose considérée comme
basique de trente grammes. La plupart de ces cas devinrent néanmoins
mobiles et certains ont repris une activité normale en un laps de temps
très court et ce en prenant une dose de maintien.”

Aux Philippines, il y a le Dr Manuel Navarro, docteur en médecine,
ancien professeur de médecine et de chirurgie de l’université de Santo
Tomas à Manille et membre associé du Conseil National de Recherche
Scientifique des Philippines. Membre du collège de médecine, de la
société philippine d’endocrinologie et du métabolisme et un membre de
l’association médicale des Philippines et de la Société Philippine
contre le Cancer. Il est reconnu internationalement comme un chercheur
de renom et a publié plus de cent articles scientifiques dans des revues
spécialisées, dont certains furent présentés devant le congrès
international contre le cancer. En 1971, le Dr Navarro écrivit:

“Je me suis spécialisé en oncologie (l’étude des tumeurs) ces
dix-huit dernières années. Durant ce même nombre d’années j’ai utilisé
dans ma pratique le Laétrile-Amygdaline dans le traitement de beaucoup
de patients atteints du cancer. Durant cette période de 18 années, j’ai
traité plus de 500 patients avec la substance Laétrile-Amygdaline et ce
par différentes voies d’administration, incluant la voie orale et la
voie intra-veineuse. La majorité de mes patients recevant le
Laétrile-Amygdaline étaient en phase terminale de la maladie lorsque
leur traitement commença.


Ceci constitue mon jugement clinique mûrement réfléchi en tant
qu’oncologue praticien et chercheur dans ce domaine précis. J’ai obtenu
les résultats les plus significatifs et les plus encourageants avec
l’utilisation du Laétrile-Amygdaline dans le traitement de patients
terminaux du cancer et ces résultats sont comparables ou supérieurs à
ceux que j’ai obtenu avec l’utilisation d’agents cytotoxiques standards
bien plus toxiques.”
(publié dans le Cancer News Journal, Janvier/Avril 1971 pages 19-20)

Au Mexique, nous avons le Dr Ernesto Contreras, docteur en médecine,
qui pendant plus de trente ans géra et travailla au Good Samaritan
Cancer Clinic (maintenant appelé Oasis Hospital) à Tijuana. Il est un des médecins les plus reconnus et distingués du Mexique. [...]

Le Dr Contreras fut amené à connaitre le Laétrile en 1963 par une
patiente américaine en phase terminale du cancer qui mit en évidence son
existence et lui demanda de la traiter avec cette substance. La
femme récupéra et le Dr. Contreras commença une étude approfondie du
sujet, de ses propriétés et de son utilisation. Depuis cette époque il a
traité des milliers de patients atteints du cancer, dont la plupart
sont des citoyens américains à qui on a refusé la liberté d’utilisation
du Laétrile dans leur propre pays.

Le Dr. Contereas a résumé ses expériences avec la thérapie vitaminique de cette façon:

“L’action palliative (augmentation du confort et du bien-être
du patient) existe dans à peu près 60% des cas. Très souvent jusqu’à un
niveau de haute suffisance. Je constate l’arrêt de la maladie, voire
même une régression de celle-ci dans quelques 15% des cas de maladies
très avancés.” (Cancer News Journal de Janvier/Avril 1971 page 20.
Gardons à l’esprit qu’il s’agissait également de patients en phase
terminale de la maladie, des patients qui avaient été abandonnés par la
médecine “orthodoxe” qui les avaient jugée perdus. 15% de rémission au
sein de ce groupe particulier est un résultat assez exceptionnel…)

En Italie, il y a le Dr Etore Guidetti, docteur en médecine et
professeur à la faculté de médecine de Turin. Le Dr Guidetti prit la
parole à la conférence internationale de l’union contre le cancer qui se
tint au Brésil en 1954 où il révéla comment son utilisation du Laétrile
dans des cas de cancers terminaux avait causé la destruction d’une très
vaste variété de tumeurs allant de tumeurs utérines aux tumeurs du sein
en passant par des tumeurs du col de l’utérus et du rectum.

“Dans certains cas, nous avons pu observer la dissolution très rapide
d’un groupe de tumeurs néoplasiques de type ‘chou-fleur’”. Il rapporta
également qu’après avoir traité au Laétrile des patients atteints de
cancers du poumon, “nous avons observé avec l’aide de radiographies, une
régression du néoplasme ou des métastases”.

Après la présentation de Guidetti, un médecin américain dans
l’audience se leva et dit que le Laétrile avait été prouvé comme étant
inutile aux Etats-Unis, ce à quoi le Dr Guidetti répondit: “Ce qui a été
déterminé aux Etats-Unis ne me concerne pas, je ne fais que rapporter
ce que nous avons constaté dans ma propre clinique.” [...]

[..] Aux Etats-Unis, nous avons des noms très respectés comme le Dr
Dean Burk du National Cancer Institute, le Dr John Morrone du Jersey
City Medical Center, le Dr Ernst Krebs Junior, qui développa le
Laétrile, le Dr John A. Richardson, le médecin courageux de San
Francisco qui dénia le droit du gouvernement à empêcher que le Laétrile
soit utilisé aux Etats-Unis, le Dr Philip Binzel Junior, un médecin de
Washington Court House dans l’Ohio, qui a utilisé le Laétrile pendant
plus de 20 ans avec un succès remarquable. [...]

[...] Dans son livre “Alive and Well”, le Dr Binzel a comparé les
statistiques de survie à long terme de ses propres patients avec celles
de ceux qui suivirent une thérapie orthodoxe. Son étude implique 108 cas
représentant 28 différents types de cancers, voici ce qu’il rapporta:

Ceci veut dire que de ces 108 patients ayant un cancer
métastatique, sur une période de 18 années, 76 de ces patients (ou
70,4%) ne sont pas décédés de la maladie. Là encore, même si je concède
que les 9 patients qui décédèrent de ‘causes inconnues’, décédèrent de
fait de leur cancer, je contemple toujours un chiffre de 62,1% de survie
à long terme… Si vous considérez seulement les patients qui ont
survécus cinq ans ou plus, ceci veut dire que mes résultats sont de 287%
meilleurs que ceux rapportés par l’American Cancer Society pour le
traitement de cancer métastatique par les seules méthodes ‘orthodoxes”
. [...]

[...] En plus de ces résultats cliniques obtenus par ces médecins
praticiens dans le traitement des humains, il y a eu au moins cinq
recherches contrôlées sur des souris qui ont définitivement montré une
action anti-cancer du Laétrile. Celles-ci incluent:


  • Une expérimentation faite en 1968 par les laboratoires Scind de San Francisco
  • Des études faites par l’Institut Pasteur de Paris en 1971
  • Des recherches effectuées par l’Institut Von Ardenne de Dresde en Allemagne de l’Est en 1973
  • Les expériences du Southern Research Institute en 1973 et
  • Les nombreux essais conduits par le centre contre le cancer Sloan-Kettering entre 1972 et 1977

Malgré tout cela, les portes-parole de la médecine
orthodoxe allopathique continuent de proclamer qu’il n’y a aucune preuve
que le laétrile marche. Les preuves sont partout.

Le Dr Richardson de San Francisco est un des médecins au monde qui a
eu le plus haut taux de rémission parmi ses patients atteints du cancer.
Voici de ses propres mots, les conseils qu’il donnait à ses patients:

Le royaume des végétaux: mangez tout ce qui est
comestible de ce royaume végétal et ce pour lequel vous n’avez pas de
dégoût particulier. Mangez tout. Mangez toutes les parties comestibles
de cette nourriture, spécifiquement les feuillages. Cette nourriture
doit être consommée de préférence crue, mais si vous ne pouvez pas
supporter les légumes crus, ne les faites cuire que de manière
supportable pour vous.


Le royaume animal: Mangez tous les poissons aussi
frais que possible et légèrement cuisinés en l’absence de graisses
animales (les huiles végétales peuvent être utilisées). Mangez de la
volaille sans peau. Tout ce qui ne tombe pas dans cette formule…
Oubliez-le ! Ne le mangez pas ! Cette formule est toute inclusive, donc
inutile de préciser: pas de produits laitiers, pas de bœuf, pas de
mouton, pas de porc, pas de jambon, pas de bacon etc…


Le foie est aux maladies néoplasiques ce que le cœur est aux maladies circulatoires. Le foie est un organe central.

Hydratation adéquate avec des jus de fruits frais ou gazéifiés.

Suppléments vitaminiques: Vitamine C, de 1500mg à
5000mg; de 800-1200 I.U de d-alpha tocophénol (Vitamine E) + une bonne
multi-vitamine thérapeutique, de préférence à base d’ingrédients bio ou
dérivés naturels.


Les toxines de toute sorte doivent être évitées incluant le tabac, l’alcool, décourager le café, les tranquillisants,
les sédatifs, les anti-douleurs. Les antibiotiques sont OK. Le repos
est très important ainsi que l’exercice qui doit néanmoins éviter les
zones affligées.

Vous devriez inclure également de la vitamine B15 (acide
pangamique) qui détoxifie le foie en tant qu’agent transméthylatine et
augmente la prise d’oxygène des tissus et comme les cellules
trophoblastiques cancéreuses vivent du processus de fermentation
anaérobique, la raison d’utiliser la vitamine B15 est évidente…


Supplémentation en enzymes pancréatiques: Nous pensons que les substances pancréatiques sont un supplément efficace.”

Ces restrictions diététiques prescrites par le Dr. Richardson, sont
pour les personnes atteintes de cancer. Cela n’est pas recommandé pour
les personnes saines car elles sont restrictives de manière non
nécessaire chez le sujet en bonne santé. Pour ceux qui ne sont pas
atteints de cancer, un régime alimentaire général contenant de la
nourriture riche en nitrilosides doit être adéquate.

Voici ce que le Dr Krebs suggère à titre préventif:

“Pour le petit déjeuner: gruau de sarrasin, millet et graines de
lin avec de la gelée de baies de sureau sur des toast au millet, le tout
accompagné par une compote ou un ragoût de pruneaux.


Pour le déjeuner: des haricots de lima ou une purée de pois
chiches, du pain de millet avec de la confiture de prunes, du vin de
baies de sureau


Pour le dîner: Une salade de germes de haricots et de millet, pain au
sarrasin et au millet avec de la mélasse de sorgho tirée de la canne
de sorgho, du lapin qui s’est nourrit de trèfles, après le repas, un
brandy fait d’abricots, de pêches, de cerises ou de prunes pour lequel
on aura écrasé le fruit complet y compris noyaux et graines.

Des snacks de baies de la famille des framboises, de noix de
macadamia, de pousses de bambous ou de fruits complets sont aussi
conseillés.”
[...]

[...] De manière évidente, quelques ingrédients mentionnés par le Dr
Krebs ne sont pas faciles à trouver pour le citadin. Comme substitut,
certaines personnes adoptent l’habitude de manger de 6 à 12 graines
d’abricot ou de pêches chaque jour, ou les réduisent en poudre dans un
moulin à café et les ajoutent aux assaisonnements des salades, des
céréales etc. Pour ceux qui n’aiment pas le goût d’amande amère de ces
graines, ils peuvent les moudre et les mettre dans des gélules vides,
ainsi chacun peut éviter la carence en vitamine B17 s’il le désire.
[...]

A suivre…
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MessageSujet: Re: Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17   19/1/2013, 23:34

Livre I,4ème partie :

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Citation :
Santé: G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17″ ~ Livre I, 4ème partie ~




“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement
non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un
écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent
ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis
médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien
qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la
prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer
seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit,
incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la
supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes
en leur domaine.” (G. Edward Griffin)


= = =

“Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17”

Livre I, 4ème partie



G. Edward Griffin



~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~



1ère partie

2ème partie

3ème partie

5ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie

= = =

Chapitre 9

Les guérisons “non prouvées” du cancer

La peur du cyanure que nous avons mentionnée plus tôt ne fut qu’une
des salves du barrage continu des attaques officielles contre le
Laétrile. L’arsenal complet va des simples tactiques d’effraiement à la
falsification éhontée; mais le plus souvent ces attaques prennent la
forme de déclarations académiques, déguisées en préoccupation apparente
pour le bien de la santé et de la sécurité publiques, disant que la
thérapie vitaminique peut paraître bien en théorie mais que dans la
pratique cela ne marche pas.

Le Dr Ralph Weilerstein, officier de la santé publique auprès de la
FDA de Californie a dit platement: “Personne n’est venu avec des données
valables montrant que le Laétrile soit de quelque utilité que ce soit.”
[...]

[...] Aussi loin que le public soit concerné, si l’American Cancer
Society classifie la vitamine B17 ou Laétrile comme une “thérapie non
prouvée contre le cancer”, c’est tout ce qu’il a besoin de savoir.
Conséquemment, des annonces officielles d’organisations prestigieuses
comme celles-ci sont difficiles à ignorer. Mais il en va de même avec
les trouvailles des cliniciens qui ont utilisé le Laétrile sur leurs
propres patients.

Quelqu’un a tort !

Dans les pages précédentes, nous avons examiné l’intégrité
scientifique des projets de recherche sur lesquels l’opposition au
Laétrile est fondée et nous avons constaté qu’elle est défaillante en de
nombreux points. Nous avons aussi découvert que la vaste majorité des
experts qui se sont prononcés contre l’efficacité du laétrile, l’ont
fait non pas en conséquence de leur expérience personnelle ou de leurs
propres recherches, mais simplement de par leur foi dans l’intégrité
scientifique des rapports discrédités. Montrer que le procès monté
contre le Laétrile est une fraude ne constitue pas un argument en faveur
de l’efficacité de celui-ci. Il est donc nécessaire d’examiner les
preuves que la vitamine B17 marche effectivement en pratique aussi bien
qu’en théorie. [...]

[...] Le Dr Dean Burk, directeur de la section de cytochimie du
National Cancer Institute gouvernemental a rapporté que dans une série
de tests sur des tissus d’animaux, la vitamine B17 n’avait aucun effet
toxique sur les cellules normales saines, mais qu’elle relâchait
tellement de cyanure et de benzaldéhyde quand elle venait en contact
avec les cellules cancéreuses, qu’aucune d’elles ne pouvait survivre.

Il dit: “Quand nous ajoutons du Laétrile dans une culture de cellules
cancéreuses sous microscope, et pourvu que l’enzyme glucosidase soit
présente, nous pouvons voir les cellules cancéreuses tomber comme des
mouches.”

Lors de sa participation au 7ème congrès international de chimiothérapie qui se tint à Prague en 1971, le Dr Burk déclara:

“Le Laétrile apparaît être efficace contre de nombreuses formes de
cancers y compris le cancer des poumons et c’est une substance
absolument non toxique… Des tests in vitro sur l’Ehrlich ascites
carcinoma (ou carcinome d’Ehrlich, une culture particulière de cellules
cancéreuses) ont révélé que le cyanure seul ne tuait que 1% des cellules
et que le benzaldéhyde seul en tuait 20%, tandis que la combinaison des
deux substances était efficace et tuait 100% des cellules cancéreuses.
L’Amygdaline (Laétrile) avec l’enzyme glucosidase (l’enzyme
dévérouilleuse) est aussi parvenu à tuer toutes les cellules cancéreuses
de la culture grâce à la libération des deux substances pré-citées.”

Dans une autre série de tests, le Dr Burk a rapporté que le Laétrile
fut aussi capable de prolonger la vie des rats de laboratoire cancérisés
de plus de 80% par rapport à ceux qui ne furent pas inoculés.

L’homme qui fit ces trouvailles était un des spécialistes du cancer
les plus connus au monde de l’époque. Récipiendaire du Gerhard Domagk
Award pour la recherche contre le cancer, commandeur de l’ordre du
mérite de l’ordre médical de Bethléem (Rome), fondé en 1459 par le pape
Pie XI. Il a un doctorat (Ph.D) en biochimie de l’université
de Californie. Membre du conseil national pour la recherche de
l’université de Londres, du Kaiser Wilhem Institute pour la biologie et
de Harvard. Il était un chimiste vétéran du National Cancer Institute
qu’il aida à établir et en 1946 devint le directeur de la section de
cytochimie. Il appartenait à onze organisations scientifiques, écrivit
trois livres en relation sur la recherche en chimiothérapie pour le
cancer, et était l’auteur de plus de 200 articles scientifiques publiés
dans le domaine de la biologie cellulaire.

Si le Dr Burk dit que çà marche… c’est que çà marche !

Le Dr Burk n’est pas médecin, il est biochimiste (NdT: tout
comme le Dr Ernst Krebs Jr qui élabora le Laétrile). Ses expériences
furent faites sur des cultures de laboratoires et des animaux, pas sur
les humains. Comme nous l’avons vu, les données de santé de groupes
comme les Hunzakuts et les Esquimaux ainsi que d’autres groupes autour
du monde concluent statistiquement positivement que la vitamine B17,
combinée avec d’autres substances naturelles, contrôle le cancer chez
les être humains avec une efficacité proche de 100%. Mais qu’en est-il
si le cancer a déjà commencé? La B17 peut-elle restaurer la santé d’une
personne après qu’elle ait déjà contracté la maladie ?

La réponse est oui, si cela est pris à temps et si le patient n’a pas
déjà été trop sévèrement endommagé par des traitements préalables aux
rayons ou par des médicaments toxiques. Bien malheureusement, la plupart
des victimes du cancer commencent à prendre du Laétrile après que la
maladie soit déjà si avancée que les canaux orthodoxes de traitement ont
perdu espoir, ainsi souvent les dégâts occasionnés ne peuvent plus être
renversés. [...]

[...] Et pourtant, même avec ce handicap terrifiant, le nombre de
patients en phase terminale de cancer qui ont retrouvé la santé est très
impressionnant. De fait, il y a littéralement des milliers et des
milliers de patients dans ce cas dans les archives médicales.

L’American Cancer Society a essayé de créer l’impression que ceux
qui clament avoir été sauvés par le Laétrile ne sont que des
hypocondriaques, qui n’avaient pas de cancer pour commencer. Mais les
archives nous révèlent une réalité bien différente. Examinons quelques
cas. [...]

Note des traducteurs: S’ensuit ici un descriptif de 8 cas cliniques détaillés entre les pages 119 et 128.

Le 8ème cas étudié est celui d’un nommé Bud Robinson qui envoya une lettre au Dr Krebs Jr, nous la traduisons ici:

“Cher Dr. Krebs,

Merci de m’avoir donné un autre anniversiaire (17 Mai).

S’il vous plait, rappelez-vous ce 15 Novembre 1979, lorsque mon
médecin et quatre autres urologues ne me donnèrent que quatre mois à
vivre avec mon cancer de la prostate alors qu’ils me donnaient
rendez-vous pour des rayons et de la chimiothérapie, qui, je le savais,
allaient me tuer si le cancer ne le faisait pas; je refusai alors leur
traitement.

Puis un dimanche après-midi je vous ai contacté par téléphone et j’ai suivi votre programme très simple.

J’ai 71 ans et suis dans ma 13ème année de survie au cancer. Trois
des quatre urologues mentionnés sont morts du cancer et quarante ou
cinquante personnes sont en vie aujourd’hui et en bonne santé parce
qu’ils ont suivi mon simple programme du ”Dr Krebs”.

Merci encore pour m’avoir rendu la vie.

Votre ami

H.M. “Bud” Robinson”

Cette lettre fut écrite en 1992. Quand l’auteur l’a contacté en Juin
1996, Mr Robinson était toujours en excellente santé. Il avait 75 ans et
non plus 71 et le nombre de patients du cancer qu’il avait aidé à
récupérer de la maladie s’élevait à plus de 90. [...]

[...] Lorsque confronté avec un grand nombre de ces évidences
cliniques, certains médecins, à cause de leur partialité professionnelle
contre la médecine nutritionnelle, cherchent toujours des explications
alternatives. Leur explication favorite est souvent que le cancer a
réagi tardivement aux médicaments toxiques et rayons. S’il n’y a pas eu
de traitement préalable, alors le patient n’avait pas de cancer, ou si
la présence d’un cancer avait été prouvée par biopsie ou chirurgie,
alors ils finissent par dire que cela tombait sous le coup de la
“rémission spontanée”, ce qui veut dire que le cancer avait disparu
comme cela, de lui-même, sans aide extérieure. Cela peut se produire,
mais cela est très, très rare. [...]

Chapitre 10

Les guérisons “prouvées” contre le cancer

Ceux qui soutiennent la thérapie du Laétrile ont toujours insisté sur
le fait qu’il n’y a pas de guérison du cancer en tant que telle. Comme
c’est une maladie de déficience, on ne peut parler que de prévention ou
de contrôle mais pas de guérison. Parmi les soutiens de la thérapie
orthodoxe, il n’y a pas tant de retenue. Les portes-parole officiels de
l’industrie du cancer disent au public américain sans sourciller, qu’ils
ont des moyens de guérisons prouvées du cancer et que quiconque se
résout à suivre de tels non-sens tel que le Laétrile ne fait que perdre
son temps, que la personne ferait mieux de mettre à profit pour
embrasser les thérapies orthodoxes qui guérissent du cancer de manière
prouvée. Quelles sont ces thérapies ? Ce sont la chirurgie, les
radiations et la chimie [...]

[...] La chirurgie est la thérapie la moins nocive des trois. Elle
peut sauver des vies, particulièrement lorsqu’il y a un blocage
intestinal par exemple et que celui-ci doit être enlevé pour prévenir la
mort du patient ou de plus amples complications. La chirurgie a aussi
l’avantage psychologique d’enlever physiquement la tumeur et d’offrir un
espoir temporaire [...]

[...] Dans le cas du cancer du poumon, le pourcentage de patients qui
survivra au delà de cinq ans après la chirurgie est entre 5 et 10% et
ceci sont des chiffres optimistes en comparaison avec les chances de
survie d’autres cancers comme le chorionépithéliome testiculaire. Quand
nous nous tournons vers des cancers qui ont produits des métastases dans
d’autres endroits, la statistique devient pratiquement sans espoir,
chirurgie ou pas… Une fois qu’un cancer a produit des métastases, la
chirurgie n’a pratiquement plus aucune valeur pour ajouter aux chances
de survie. La raison en est que tout comme pour les autres méthodes
orthodoxes de traitement du cancer, la chirurgie ne fait qu’enlever la
tumeur. Elle n’en enlève pas la cause.

Le raisonnement derrière la thérapie à rayonnement est le même que
celui de la chirurgie, l’objectif est d’enlever, de réduire la tumeur en
la brûlant plutôt qu’en l’enlevant. Là encore, ce sont les cellules non
cancéreuses qui sont majoritairement détruites. Plus la tumeur est
maligne (haut pourcentage de cellules cancéreuses), plus elle est
résistance à la radiothérapie. Si cela n’était pas le cas, la thérapie
par rayonnement X aurait un très haut degré de succès, nous sommes loin
du compte.

Si la tumeur cancéreuse moyenne est composée à la fois de cellules
cancéreuses et de cellules saines, il serait alors logique de constater
que les résultats du rayonnement réduirait la taille de la tumeur, mais
augmenterait le pourcentage de cellules cancéreuses et donc de
malignité, c’est exactement ce qui se produit.

Commentant sur ce mécanisme, le Dr. John Richardson l’explique de la façon suivante:

Les radiations et/ou les poisons radiomimétiques vont réduire la
taille mesurable de la tumeur. Parfois la réduction de la taille peut
atteindre 75% ou plus de la masse de croissance. Ces agents ont des
effets sélectifs, radiation et poisons. Ils tuent sélectivement tout
sauf les cellules néoplastiques cancéreuses. Par exemple un myoma utérin
bénin va fondre comme neige au soleil. S’il y avait des cellules
néoplastiques dans cette tumeur, celles-ci demeureraient. La taille de
la tumeur serait considérablement réduite, jusqu’à parfois 90% de sa
taille originale tandis que la concentration en cellules néoplastiques
elle sera augmentée de 90%.


Comme tout clinicien expérimenté le sait, ou devrait savoir, après
que les radiations ou les poisons aient considérablement réduit la
tumeur, le bien-être général du patient ne s’améliore pas. Au contraire,
il y a souvent une augmentation explosive de la malignité de la lésion.
Ceci est marqué par l’appararition de métastases diffuses et d’une
détérioration de la vitalité générale du patient, suivis à bref délai de
la mort du patient.”


Ainsi nous voyons que la radiothérapie possède le même inconvénient
majeur que la chirurgie. Mais il y a pire: cela augmente la possibilité
que le cancer se développe dans d’autres parties du corps. De plus, une
exposition intensive à la radiothérapie est connue pour provoquer plus
de cancers. [...]

[...] Les rayons-X provoquent le cancer à cause de deux facteurs
principaux: premièrement, ils infligent des dommages au corps ce qui
déclenche la production de cellules trophoblastiques comme partie du
processus de cicatrisation et deuxièmement ils détruisent ou
affaiblissent la production de globules blancs, qui comme nous l’avons
vu constitue le système de défense immunitaire de l’organisme et la
première ligne de défense contre le cancer. [...]

[...] Dans une convention de radiologues, le Dr. Philip Rubin analysa
les statistiques de survie au cancer publiées dans le Journal of the
American Medical Association et il conclut en ces termes:

“La preuve clinique et les données statistiques dans de nombreuses
études sont citées pour illustrer qu’aucune augmentation de l’espérance
de survie n’a été accomplie avec la thérapie de la radiation.” Ce à quoi
le Dr Peters ajouta:

“Dans le carcinome du sein, le taux de mortalité est toujours
parallèle au nombre d’incidences, prouvant ainsi qu’il n’y a eu aucune
véritable amélioration dans le succès du traitement de la maladie ces
trente dernières années, alors même qu’il y a eu une amélioration
technique signifiante concernant à la fois la chirurgie et la
radiothérapie durant cette période.”

Malgré toutes ces expériences universelles de médecins prouvant le
contraire, l’American Cancer Society continue à marteler au public que
ses statistiques montrent un taux de guérison plus important chez les
patients traités que chez ceux qui ne l’ont pas été. Après tout si cela
n’était pas le cas, pourquoi diable quelqu’un paierait-il tout cet
argent en plus de la difficulté de subir la douleur et la dégradation
physique associées aux traitements allopathiques orthodoxes ? Comment
peuvent-ils mentir si impunément ?

La réponse est qu’ils ne mentent pas vraiment, ils jouent un peu avec
la vérité. En d’autres termes, ils ne font qu’ajuster la méthode de
collection et d’évaluation des statistiques afin de garantir les
résultats désirés. Comme l’explique le Dr Hardin Jones:

L’évaluation de la réponse clinique aux traitements du cancer par
chirurgie et radiation, séparément ou en combinaison, mène à ces
résultats:


La preuve d’une plus grande survie de groupes de patients traités
par opposition aux groupes non traités est biaisée par la méthode de
définition des groupes. Toutes les recherches rapportées prennent les
cas au moment de l’origine de la maladie et les suivent jusqu’à la mort
ou la fin de l’intervalle de recherche. Si des personnes dans le groupe
des patients non traités ou groupes de référence meurent à quelque
moment que ce soit dans l’intervalle de recherche, leurs cas sont
rapportés comme « décès dans le groupe de contrôle ». Dans le groupe
des patients traités, les décès qui se produisent avant la fin du
traitement sont rejetés des données, puisque les patients ne remplissent
dès lors plus le critère établi par la définition du terme « traité ».
Plus cela prend de temps pour satisfaire au traitement, comme par
exemple dans une thérapie en plusieurs étapes, pire sera l’erreur…


Si on ne tient pas compte de cet effet, les malignités communes
montrent un taux remarquable de similarité dans la survie, que les
patients soient traités ou non traités.”
[...]

[...] L’American Cancer Society prétend que les patients survivent
maintenant plus longtemps, grâce aux thérapies orthodoxes. Mais les gens
ne vivent pas plus longtemps après avoir eu le cancer, ils vivent plus
longtemps après avoir été diagnostiqués avec le cancer. Avec les
techniques modernes, le cancer peut-être détecté plus tôt. Le temps
entre le diagnostic et la mort est plus long, mais le temps de vie en
soi n’a pas augmenté du tout. Ceci n’est qu’une autre manipulation
statistique. [...]

[...] Comme l’observe le Dr Richardson:

“J’ai vu des patients qui ont été paralysés par une radiation au
cobalt de leur colonne vertébrale et après un traitement vitaminique
leurs tests HCG étaient très faiblement positifs. Nous avons eu leur
cancer, mais la manipulation radiogénique fut telle qu’ils ne peuvent
plus marcher… C’est le cobalt qui les aurait tués, pas leur cancer.”

[...]

A suivre…
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MessageSujet: Re: Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17   19/1/2013, 23:36

Livre I,5ème partie :

http://resistance71.wordpress.com/2012/12/05/sante-g-edward-griffin-un-monde-sans-cancer-lhistoire-de-la-vitamine-b17-livre-i-5eme-partie/


Citation :
Santé: G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17″ ~ Livre I, 5ème partie ~




“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement
non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un
écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent
ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis
médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien
qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la
prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer
seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit,
incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la
supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes
en leur domaine.” (G. Edward Griffin)


= = =

Un monde sans cancer, histoire de la vitamine B17

Livre I, 5ème et dernière partie



G. Edward Griffin



~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Introduction

Livre I, 1ère partie

Livre I, 2ème partie

Livre I, 3ème partie

Livre I, 4ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie



Chapitre 11

Une nouvelle dimension de meurtre



[...] Toutes les substances peuvent être toxiques si elles sont
prises en quantité suffisante. Ceci est vrai pour l’aspirine, le sucre,
le laétrile et même l’eau. A l’encontre de ceci, les médicaments contre
le cancer sont des poisons, pas comme résultat d’une overdose ou comme
effet secondaire, mais comme effet primaire. En d’autres termes, leur
nature de poison n’est pas tolérée comme étant un prix nécessaire à
payer afin de parvenir à un effet désiré… C’est l’effet désiré.

Ces produits chimiques sont sélectionnés parce qu’ils sont capables
de faire la différence entre les cellules et ainsi empoisonner plus
efficacement certaines cellules que d’autres. Mais ne concluez pas pour
autant qu’ils sont capables de faire la différence entre les cellules
cancéreuses et les cellules non-cancéreuses, tuant seulement les
cellules cancéreuses, parce que ce n’est pas ce qu’ils font. Les poisons
cellulaires utilisés dans les thérapies orthodoxes anti-cancers ne
peuvent pas faire la différence entre une cellule cancéreuse et une
cellule saine. En fait, ils font la différences entre les cellules qui
se divisent rapidement et celles qui se divisent lentement ou qui ne se
divisent pas du tout. Les cellules qui se divisent activement sont les
cibles. Ainsi ils tuent non seulement les cellules cancéreuses qui se
divisent, mais aussi une multitude d’autres cellules non-cancéreuses
dans le corps qui sont surprises en train de se diviser. Théoriquement,
les cellules cancéreuses qui se divisent plus rapidement que les
cellules normales devraient être tuées avant que le patient ne le soit,
mais tout cela est aléatoire. Dans le cas où le cancer se développe à la
même vitesse que les cellules normales ou même plus lentement, il n’y a
même pas une chance théorique de succès.

Quoiqu’il en soit, empoisonner le système est le but de ces
médicaments et la douleur et le tourment qui en résultent sont souvent
pires pour le patient que la maladie elle-même. Les toxines attrappent
les cellules sanguines en train de se diviser et causent un
empoisonnement du sang. Le système gastro-intestinal se retrouve en
pleine convulsion causant des nausées, des diarrhées, des vomissements,
des pertes d’appétit, des crampes et une faiblesse généralisée
progressive. Les cellules des cheveux sont des cellules qui se divisent
très rapidement, elles meurent et les cheveux, les poils, tombent durant
le traitement. Les organes reproducteurs sont affectés et deviennent
stériles. Une fatigue neurologique se développe. La vue et l’audition
sont touchées. Toutes les fonctions du corps possibles sont affectées
avec une telle agonie pour le patient, que bon nombre de ceux-ci
décident souvent de se laisser mourir par la maladie plutôt que de
continuer le traitement. Il est également ironique de constater que les
personnels médicaux habilités à administrer ces substances aux patients
de cancers prennent des précautions pour être sûrs qu’eux-mêmes ne
seront pas exposés aux poisons. [...]

[...] La plupart de ces produits chimiques sont décrits comme étant
radiomimétiques, ce qui veut dire qu’ils imitent ou produisent les mêmes
effets que le rayonnement thérapeutique. Ils suppriment donc le système
immunitaire et cela est une des raisons pour lesquelles ces substances
aident en fait à développer le cancer dans d’autres endroits du corps.
Mais là où les rayons n’affectent qu’un ou deux endroits à la fois, les
poisons chimiques eux se répandent dans tout le corps et produisent leur
effet mortel sur toutes les cellules du corps.

Comme le signale le Dr. Richardson:

“A la fois la radiothérapie et les tentatives d’empoisonnement du
cancer résultent en une immuno-dépression profonde du patient qui
augmente de beaucoup les chances d’un développement métastatique. Cela
serait complètement irrationnel de vouloir traiter le cancer de manière
immunologique et/ou physiologique et en même temps d’administrer des
immuno-dépressants sous forme de radiations de quelqe forme que ce
soit, méthotrexate, 5-FU, Cytoxine, ou des poisons généraux cellulaires
inutiles et dangereux. Toutes ces modalités, comme nous le savons, ont
été utilisées pour diminuer le phénomène de rejet associé à la
transplantation d’organe. L’objectif physiologique complet dans la
thérapie rationnelle du cancer, est d’augmenter le phénomène de rejet.”
[...]

[...] Le Dr John Trelford du département de gynécologie de l’hôpital de l’université de l’état d’Ohio a déclaré:

“Dans le temps présent, la chimiothérapie des tumeurs gynécologiques
ne semble pas avoir augmenté l’espérance de vie des patients, sauf dans
quelques cas sporadiques… Le problème de la chimiothérapie aveugle est
non seulement la perte de l’efficacité des substances, mais aussi la
diminution de la résistance du patient aux cellules cancéreuses, ceci dû
à la toxicité de ces agents chimiques.” [...]

Avant de quitter le sujet de la thérapie du cancer et d’aborder celui
de la recherche, clarifions et résumons nos trouvailles jusqu’ici.
Voici un bref résumé des quatre options de thérapies contre le cancer:


  • La chirurgie: La moins néfaste. Parfois sauve des vies. Il
    n’y a pas de preuves que des patients ayant reçu des chirurgies
    partielles ou extensives vivent plus longtemps que ceux n’ayant reçu que
    des options plus conservatrices ou en l’occurence ceux qui ne reçurent
    rien du tout. On pense qu’elle augmente la possibilité de la
    dissémination du cancer en d’autres endroits. Quand on gère des tumeurs
    internes affectant les organes vitaux ou reproducteurs, la statistique
    de survie à long terme est d’en moyenne 10 à 15%. Après la phase
    métastatique, les chances statistiques de survie à long terme sont très
    proches de zéro.
  • La radiothérapie (rayons): Très nocive en bien des points.
    Disperse le cancer et affaiblit la résistance du patient à d’autres
    maladies. Effets secondaires sérieux et douloureux, incluant les
    troubles cardiaques. Aucune preuve que les patients traités vivent plus
    longtemps en moyenne que ceux non traités. Les chances statistiques de
    survie dans la phase métastatique sont proches de zéro.
  • La chimiothérapie: Propage également le cancer par
    l’affaiblissement du système de défense immunitaire en plus de sa
    toxicité générale. Laisse le patient susceptible de contracter d’autres
    maladies et infections, souvent menant à la mort par ces causes. Effets
    secondaires extrêmement sérieux. Aucune preuve que les patients traités
    vivent plus longtemps en moyenne que les patients non traités. Les
    chances statistiques de survie dans la phase métastatique sont proches
    de zéro.
  • La thérapie vitaminique: Non toxique. Les effets secondaires
    incluent: augmentation de l’appétit, prise de poids, diminution de la
    pression artérielle, augmentation de l’hématocrite (nombre de globules
    rouges). Réduit rigoureusement ou élimine la douleur sans narcotiques.
    Renforce la résistance du corps à d’autres maladies, est une substance
    naturelle qu’on peut trouver dans la nourriture adéquate et est
    compatible avec l’expérience biologique humaine. Détruit les cellules
    cancéreuses tout en nourissant les cellules saines. Considérant que les
    patients commencent la thérapie vitaminique seulement après avoir été
    charcutés, brûlés ou empoisonnés par les traitements orthodoxes et après
    qu’on leur ait signifié qu’il n’y avait plus d’espoir, le nombre de
    patients qui ont été ramenés à une santé normale sur une longue période
    de survie (15%) est très encourageant. Pour ceux qui se tournent vers la
    thérapie vitaminique en premier lieu, les statistiques de survie à long
    terme sont de l’ordre de 80% (cf le chapitre suivant pour les données
    statistiques).



Enfin, nous intéressant au domaine de la recherche sur le cancer,
nous nous rendons compte qu’elle est aussi minée par les mêmes
frustrations et échecs auto-induits que la thérapie du cancer. La très
vaste majorité des recherches se concentre quasiment exclusivement sur
le comment guérir le cancer avant même que de se pencher sur la question
du qu’est-ce que le cancer ? En conséquence, le problème basique
concernant la recherche sur le cancer aujourd’hui est du domaine du
fondamental plutôt que de la science appliquée. La treizième édition de
1926 de l’Encyclopedia Britannica dit ceci à propos du cancer:

“Le nombre et la variété des hypothèses montrent que rien n’est
établi. La plupart essaie d’expliquer la croissance de la tumeur et non
pas l’origine de la maladie.”

En appliquant ceci à la médecine allopathique orthodoxe, cette
déclaration est toujours aussi juste qu’aujourd’hui qu’elle l’était en
1926. De ce fait, les chercheurs ont établi une liste toujours plus
longue de ce qui “causerait” le cancer, du smog aux insecticides sur nos
fruits et légumes, en passant par une série de virus obscurs; sans
jamais pourtant reconnaître que tout cela n’est que le mécanisme
déclencheur de la maladie et de sa véritable cause: une déficience en
enzyme et en vitamine. Ils courent ensuite dans toutes les directions et
s’animent pour trouver un millier de “guérisons”, toutes spécifiquement
créées pour filtrer le smog, pour éliminer les insecticides, pour
détruire les virus, etc… Plus ils recherchent et plus ils trouvent de
“causes” et plus inutile devient leur tâche.

Malgré cette continuité dans l’échec, nous pouvons presque toujours
lire ou entendre quotidiennement dans nos médias à quel point nous
sommes si proches d’un véritable progrès dans la recherche contre le
cancer [...]

[...] Nous sommes “au bord de la solution” depuis des décennies !

La raison en est simple: Ces gens sont les bénéficiaires de fonds de
recherche importants émanant des gouverrnements, de fondations exemptées
d’impôts et de l’American Cancer Society. Ils doivent dire qu’ils font
des progrès encourageants ou leur financement disparaîtra. S’ils
rapportaient honnêtement qu’ils ont travaillé pendant plus de quatre
décennies, employé des milliers de chercheurs, consommé des millions
d’heures de travail humain et dépensé des dizaines de milliards de
dollars pour ne rien produire en conséquence et bien on peut facilement
deviner ce qui arrivera au futur financement de leurs projets de
recherche. Le gâteau de la recherche sur le cancer atteint maintenant le
niveau de multi-milliards de dollars annuellement. Ceux qui obtiennent
la plus grosse part de ce “gâteau”, sont ceux qui clament “être au bord
d’une découverte révolutionnaire”, de plus qui voudra être le
responsable d’avoir fermé la vanne de l’argent alors qu’une solution
était si proche ?

Dans le même moment, les chercheurs ne se préoccupent pas d’essayer
de vraiment comprendre ce qu’est le cancer, mais de trouver des
molécules induisant des traitements pour s’en débarrasser. Il apparaît
que plus la théorie est extravagante et plus les chances sont grandes
d’obtenir des financements de l’état fédéral. [...]

Le Dr Robert Good, ancien président du Slaone-Kettering Institute,
servant auparavant comme chairman du département de pathologie de
l’université du Minnesota, avait découvert que le fait de changer le
contenu protéinique du régime alimentaire chez des souris paraissait
avoir une influence sur l’augmentation de leur résistance au cancer. Il
dit alors: “ce travail fait poser des questions sur le rôle de
l’alimentation dans le cancer chez les humains.”

Ses études furent illuminées après avoir observé que les Aborigènes
australiens consommaient peu de protéines et montraient une excellente
immunité contre le cancer. Le bon Dr Good était sur la bonne voie, mais
ce fut une voie qui ne fut jamais suivie, car on ne peut pas breveter un
régime pauvre en protéines ! [...]

[...] Le Dr Bruce Halstead (Ndt: Celui mentionné dans notre
article d’introduction à cette traduction, cité du livre du Dr. Binzel)
par exemple, directeur et fondateur du World Life Research Institute de
Colton en Californie, voyagea en URSS et découvrit que des scientifiques
y étudiaient les composants naturels non-toxiques depuis le début des
années 1960 et étaient apparemment bien en avance dans le domaine en
comparaison des chercheurs américains. Il parla avec grand enthousiasme
d’une substance et d’un composé appelé Eleuterococcus, qui d’après sa
description, ressemblait étangement à l’acide pangamique ou vitamine
B15, découverte par le Dr. Krebs.

Quoi qu’il fît, le Dr Halstead n’obtint aucun succès pour faire
approuver l’expérimentation avec ce composé par la FDA. Il se plaignit:
“J’ai essayé partout. Je ne peux pas obtenir une quelconque entreprise
pharmaceutique pour le soutenir à cause des régulations de la FDA qui
sont faites pour des spécificités. Ceci est précisément là où tout le
corps médical est en conflit.”

Le Dr Halstead était également sur la bonne piste, c’est pourquoi il
reçut tant de résistance de la part de l’establishment médical et
politique. Après avoir noté que le congrès venait juste de débloquer un
autre 1,6 milliards de dollars pour la recherche contre le cancer, il
dit qu’à son avis, cela ne produirait aucun résultat parce que cela sera
entièremenmt dépensé dans la recherche pour de nouvelles molécules
artificielles toxiques plutôt que d’adresser des composés non-toxiques
naturels. Puis il ajouta:

“Je prédit que la guérison du cancer ne peut pas être attendue en
dehors du domaine des produits naturels. Un jour nous découvrirons
qu’une population native quelque part avait une cure pour le cancer et
l’utilisait [...]”

Chapitre 12

Une comparaison statistique

Une partie substantielle des ressources financières de l’American
Cancer Society et du National Cancer Institute est utilisée pour
effectuer des statistiques… Cette activité est à peu près aussi
importante à la victoire sur le cancer qu’un décompte des corps lors
d’une guerre. Les experts savent tout sur qui a le cancer, mais rien sur
comment le guérir. [...]

Note des traducteurs: Après plusieurs pages à
débattre de paramètres statistiques et de définitions, l’auteur publie
un tableau de comparaison statistique entre les traitements orthodoxes
et la thérapie au Laétrile. Le tableau figure à la page 170 du livre.


[...] Statistique de survie à long terme tous cancers confondus:


  • Patients redevenus sains: thérapie orthodoxe: 80%, thérapie laétrile: 99%
  • Patients en stade de cancer non métastatique: thérapie orthodoxe: 28%, thérapie laétrile: 80%
  • Patients en phase métastatique (Phase IV): thérapie orthodoxe: 0,1%, thérapie laétrile: 15%

[...] Alors que toujours plus de médecins se rendent compte avec
intérêt de l’approche d’une thérapie cancéreuse nutritionnelle, ils se
retrouvent bientôt les victimes de ce qu’on peut appeler la “médecine de
consensus”. Ceci représente le résultat tangible de la croyance que les
médecins ont besoin d’être régis, régulés, afin de les empêcher de
causer du tort ou de tromper leurs patients et que les meilleures
personnes pour faire la police chez les médecins sont des médecins
agissant au travers d’organisations professionnelles, des personnels
hospitaliers, et des agences gouvernementales. Le résultat de ce qui
semble être un bon arrangement est que, quelque soit l’inutilité voire
même le danger que les pratiques courantes peuvent représenter, la
médecine consensuelle demande que ces pratiques soient utilisées par
chaque médecin. Il importe peu de savoir combien de patients sont
perdus, la réputation professionnelle des médecins est maintenue, parce
que ceux qui passent un jugement au travers de l’évaluation des pairs,
utilisent les mêmes traitements et obtiennent les mêmes résultats
tragiques. D’un autre côté, si un médecin dévie de cette ligne de
conduite et ose appliquer les thérapies nutritionnelles comme base de
son traitement, même s’il obtient un très haut niveau de résultats, il
est condamné comme charlatan. Il perd ses privilèges hospitaliers, il
perd ses bénéfices d’assurance contre la faute professionnelle et est
même parfois arrêté.

Le résultat de tout cela est que les médecins ont aussi peur du
cancer que leurs patients, ils ont peur de louper un diagnostic et de
faire perdre un mois avant une chirurgie. [...]

[...] Cela demande beaucoup de courage pour un médecin de ne pas
opérer et de ne pas recommander de radiations ou de chimiothérapie.
[...]

[...] Consensus ou pas, statistiques ou pas de statistiques, le
cancer est une maladie pour laquelle la médecine allopathique orthodoxe
n’a ni guérison ni aucun type de contrôle de la maladie digne de ce nom.
Le nombre de morts par cancers continue de grimper année après année et
ce malgré les milliards de dollars et les millions d’heures de travail
humain mis annuellement au service de la recherche d’un simple indice.
Il est ironique que ceux qui ont échoués de trouver quelque réponse au
problème par eux-mêmes, passent le plus clair de leur temps et de leur
énergie à condamner et à harceler ceux qui en fait ne désirent que la
liberté de pouvoir choisir une approche alternative à la maladie.

Le Dr Krebs disait souvent qu’utiliser une roue de la fortune
chinoise donnerait autant voire même de meilleurs résultats que le
traitement orthodoxe. [...]

[...] “Le cancer peut-être correctement décrit comme un des derniers
avant-postes du mysticisme dans la science médicale.” Avait dit le Dr
Krebs. Il faisait en cela référence au grand mur de l’ignorance et des
conflits d’intérêts qui empêchent toujours aujourd’hui un très grand
nombre de scientifiques de voir avec objectivité les preuves autour
d’eux. S’ils le faisaient, beaucoup d’entre eux devraient admettre
qu’ils avaient tort. C’est une expérience de l’humilité que de
reconnaître pour quelqu’un qui a passé son existence à apprendre et à
faire des procédures chirurgicales complexes, à concocter des structures
chimiques élaborées ou à manier une machinerie rayonnante monstrueuse,
que la solution éait depuis toutes ces années devant son nez et non pas
comme le produit de son intelligence ou de sa maîtrise technique, mais
simpement sous la forme d’un simple facteur nutritionnel qu’on peut
trouver dans les insignifiants pépins de pommes. Alors il persiste dans
sa quête de la réponse complexe.

De la même manière que nous nous amusons aujourd’hui des pratiques
médicales primitives de l’histoire comme la trépanation des crânes, les
saignées, les élixirs médicaux de poils de chien, de gras d’oie ou de
sang de lézard, les générations futures regarderons notre ère et
s’offusqueront de notre non-sens à couper, brûler et empoisonner,
techniques qui passent aujourd’hui pour être la science médicale…

~ Fin de la première partie ~
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paralleye
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MessageSujet: Re: Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17   19/1/2013, 23:39

Livre II,1ère partie :

http://resistance71.wordpress.com/2012/12/12/sante-g-edward-griffin-un-monde-sans-cancer-lhistoire-de-la-vitamine-b17-livre-ii-1ere-partie/

Citation :
Santé: G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17″ ~ Livre II, 1ère partie ~




“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement
non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un
écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent
ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis
médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien
qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la
prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer
seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit,
incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la
supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes
en leur domaine.” (G. Edward Griffin)


= = =

Un monde sans cancer Livre II, 1ère partie



~ 2ème partie: Livre II La politique de la thérapie du cancer 1ère partie~



G. Edward Griffin



~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Introduction

Livre I, 1ère partie

Livre I, 2ème partie

Livre I, 3ème partie

Livre I, 4ème partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie


* * *
Chapitre 13

Les cartels, moyen d’échapper à la concurrence



Dans la première partie, nous avons présenté la science de la
thérapie du cancer. Avant donc que de procéder à la seconde partie ayant
trait à la politique derrière la thérapie du cancer, faisons un bref
point des issues majeures que nous avons couvertes.

Comme nous l’avons vu, le cancer est la croissance incontrôlée et
non-naturelle de cellules trophoblastiques, qui elles-mêmes sont
normales et un facteur vital du processus de la vie et de la
régénéréscence. Ces cellules sont produites dans le corps comme le
résultat d’une réaction en chaîne impliquant l’hormone œstrogène.
L’œostrogène étant toujours présente en grande quantité sur le site des
tissus endommagés, servant de manière possible d’organisateur ou de
catalyseur pour la réparation cellulaire du corps.

Ainsi, le cancer peut-être déclenché par un stress ou
un dégât prolongés du corps, que ceci soit provoqué par le fait de fumer
ou des additifs chimiques de notre alimentation ou de certains virus,
car ceci est en fait ce qui déclenche la production d’œstrogène par
l’organisme, fonction normale du corps concernant le processus de
cicatrisation des tissus endommagés.

La nature a fourni une barrière métabolique, un mécanisme complexe
pour limiter et contrôler la croissance de ces cellules
trophoblastiques. De nombreux facteurs sont impliqués, les intervenants
les plus directs étant semble t’il, les enzymes pancréatiques et le
facteur nutritionnel connu sous le nom de nitrolosides ou vitamine B17,
un composant unique qui détruit les cellules cancéreuses tout
en nourrissant et préservant les cellules saines.

La réponse au cancer est donc d’éviter des dégâts ou des stress
excessifs au corps, de minimiser la nourriture qui a besoin de trop
d’enzymes pancréatiques pour être digérée et de maintenir un régime
alimentaire riche en tous minéraux et en vitamines, spécifiquement la
vitamine B17.

L’opposition au concept nutritionnel est très forte et très
assourdissante. Ce concept a été marqué du sceau de la fraude et du
charlatanisme par la FDA et l’ACS ainsi que par l’AMA.

Il est néanmoins important d’insister une fois de plus sur le fait
que le médecin moyen ne fait pas partie de cette opposition, à
l’exception peut-être de celui qui accepte sans réticence les
affirmations de ces corps constitués prestigieux. La plupart des
médecins serait plus encline à essayer le Laétrile et de juger sur pied
ses effets avant que de passer ou d’endosser un jugement final.

En conséquence, un nombre croissant de médecins de par le monde est
en train de tester et de donner plus de considération à la thérapie
vitaminique dans leur propre clinique. Les médecins aux Etats-Unis sont
pourtant interdits de par la loi et la pression de leurs pairs,
d’expérimenter des thérapies non-orthodoxes. En conséquence, ils ne
peuvent pas vérifier par eux-mêmes si le Laétrile fonctionne ou pas,
seulement peuvent-ils entendre ce qui est dit à son sujet.

Dans le même temps, avec la preuve continuant d’être établie en
faveur de la thérapie vitaminique, l’opposition et la controverse
continuent également de grandir. La raison de cela est à la fois simple
et très dérangeante. Le cancer, du moins aux Etats-Unis, est devenu une
entreprise multi-miliardaire. Non seulement des fortunes sont faites
dans les domaines de la recherche, des médicaments, et du rayonnement,
mais des carrières politiques sont avancées en promettant de développer
des programmes et des financements gouvernementaux payés par les
contribuables.

Il est de notoriété publique que chaque année, il y a plus de gens
vivant (financièrement) du cancer, que de gens qui meurent de la
maladie. Si cette énigme devait être résolue par un simple composant
vitaminique que l’on trouve en grande abondance et pour rien dans la
nature, cette gigantesque industrie commerciale et politique serait
balayée du jour au lendemain. Il n’est pas attendu en l’occurrence, que
les intérêts qui sont en conflit, aident à éclaircir les faits
scientifiques.

Ceci ne veut pas du tout dire que les chirurgiens, les radiologues,
les pharmaciens, les chercheurs et les milliers de personnes qui les
soutiennent et les épaulent dans leur travail, cacheraient à dessein un
moyen de contrôle du cancer. Ils, elles sont, pour la plupart, des gens
hautement motivés et consciencieux qui ne désirent rien de plus que de
mettre fin à la souffrance humaine. De plus, eux-mêmes et leur famille
succombent au cancer de la même manière que la population normale. Ils
ne gardent donc pas de “cures miracles” pour eux-mêmes.

Mais doit-on en déduire que toute opposition est innocente ?
Devons-nous croire que les gains et intérêts personnels ne sont pas un
facteur à un moment donné dans le processus ? Le but de la seconde
partie de ce livre est de répondre à ces questions. Il sera démontré,
qu’au sommet de la pyramide du pouvoir et de la politique, il y a un
groupe d’intérêts économiques, politiques, financiers et industriels
convergents, qui par la nature même de ses objectifs, est l’ennemi
naturel d’une approche nutritionnelle de la santé. Il sera démontré que
ces intérêts ont créé le climat de partialité nécessaire et suffisant
pour rendre l’objectivité scientifique presque impossible et
qu’eux-mêmes deviennent souvent les victimes de leur propre partialité.

Il sera montré que ces forces exercent une influence énorme sur la
profession médicale, les facultés de médecine, et les publications
médicales et que le médecin de base est le dernier à suspecter que la
vaste majorité de sa connaissance et de son jugement a été subtilement
façonnée par ces intérêts non-médicaux.

Il sera également démontré que ce groupe élitiste peut utiliser de
puissants leviers politiques qui activent des agences gouvernementales
en leur faveur et que ces agences, qui sont supposées être les servantes
et les protectrices du peuple, sont devenues le mécanisme pour la
satisfaction d’intérêts particuliers.

Ceci constitue de sérieuses accusations. Elles ne sont pas faites à
la légère, ni ne doivent elles être acceptées sans avoir été mises à
l’épreuve. Tournons-nous donc maintenant vers les archives pour voir
quelle(s) preuves(s) il y a pour les supporter.

L’information qui va suivre trouve sa source essentiellement dans les
auditions faites par le gouvernement et les rapports variés publiés par
le sénat et les comités de la chambre basse (NdT: parlement
américain) entre 1928 et 1946. Les principaux étant: le sous-comité
parlementaire pour enquêter sur la propagande nazie en 1934, le comité
spécial du sénat enquêtant sur l’industrie des munitions en 1935, le
rapport sur les cartels diffusé par le comité temporaire parlementaire
sur l’économie nationale en 1941, le comité sénatorial d’enquête sur le
programme de la défense en 1942, la rapport du sénat sur les patentes de
1942 et le sous-comité sénatorial sur la mobilisation de guerre de
1946.

D’autres sources d’information incluent: le comité sénatorial
d’enquête sur le lobbying, le comité sénatorial sur le secteur banquier
et des changes, les archives du tribunal de Nuremberg et des douzaines
de volumes trouvés comme références standard dans toute grande
bibliothèque. En d’autres termes, bien que l’histoire que nous allons
dévoiler maintenant ne soit pas connue de manière extensive, elle est
quoi qu’il en soit, partie intégrale du domaine public aux Etats-Unis et
peut-être vérifiée par quiconque en exprime le désir.

Voici cette histoire.

Note des traducteurs: Nos lecteurs retrouveront ici certaines
similitudes avec la recherche de l’historien Antony Sutton que nous
avons traduite et publiée sur ce blog, la raison en est simple: Sutton
comme Griffin ont utilisé les même sources et archives, même si Sutton
en tant que membre du Hoover Institute de l’université de Stanford avait sans doute un plus grand accès aux archives du Nuremberg qui sont stockées dans cet institut.

Dans les années qui ont précédées la seconde guerre mondiale, s’est
créé un cartel international, centralisé en Allemagne, qui domina les
industries mondiales de la chimie et du médicament. Il étendit ses
opérations dans 93 pays et était une grande force politique et
économique sur tous les continents. Ce cartel était connu sur le nom
d’I.G Farben.

I.G veut dire en allemend: Interessen Gemeinschaft ce qui veut
dire “communauté d’intérêts” ou plus simplement: “cartel”. Farben veut
dire “couleurs” ou “teintures”, parce que l’industrie chimique moderne
avait ses origines dans la fabrication de teintures, ceci est
une consonance trompeuse pour ce qui en réalité, comprend la totalité du
domaine de la chimie, incluant les munitions et les médicaments.

Les médicaments et les munitions peuvent être de très grands facteurs
de motivation humains. L’un offre la promesse de la santé et d’une vie
prolongée, alors que le second peut-être porteur de mort et de
destruction. Il ne peut pas y a voir de plus grand désir terrestre que
d’avoir le premier et d’éviter le second. Ainsi, celui ou ceux qui
contrôlent les munitions et les médicaments, contrôle(nt) la carotte et
le bâton ultimes.

L’ingrédient de base pour presque tous les produits chimiques, de
ceux qui blessent comme de ceux qui soignent est le goudron de charbon
ou le pétrole. [...]

[...] I.G Farben fut créée en 1926 par le génie de deux personnes:
l’industriel allemand Hermann Schmitz et un banquier suisse, Eduart
Greutert… Schmitz était aussi un des directeurs de la Reichsbank
allemande et de la Bank for International Settelments (BIS ou Banques
des Règlements Internationaux en français la BRI), basée à Bâle en
Suisse. Ainsi depuis le départ du cartel, les leaders d’I.G Farben
étaient des membres de la structure internationale banquière.

Au début de la seconde guerre mondiale, I.G Farben était devenue la
plus grande entreprise industrielle d’Europe et la plus grande industrie
chimique au monde, ainsi qu’elle faisait partie d’un des plus puissants
cartels de l’histoire. Ce cartel a compté à un moment donné plus de
2000 entreprises dans le monde inter-reliées avec lui. [...]

En Allemagne, la cartel incluait les six plus grosses entreprises
chimiques et étendait son influence sur virtuellement toute l’industrie
lourde, spécifiquement l’industrie de l’acier. Hermann Schmitz était un
personnage important des usines d’acier Krupp et était au comité
directeur ainsi qu’à celui de la plus grosse entreprise de l’acier
allemand: Vereinigte Stahlwerke. En tout, 380 entreprises allemandes
étaient sous contrôle du cartel.

Ailleurs en Europe, IG Farben dominait des géants de l’industrie
comme Imperial Chemical de Grande-Bretagne, Kuhlmann en France, et
Allied Chemical en Belgique…

Aux Etats-Unis, le cartel avait établi des accords très importants avec un spectre très vaste d’industries américaines incluant:

Abbott Laboratories, Alcoa, Anaconda, Atlantic Oil, Belle &
Owell, Borden Company, Carnation Company, Ciba-Geigy, Dow Chemical,
DuPont, Eastman Kodak, Firestone rubber, Ford Motor, General Drug
Company, General Electric, General Mills, General Motors, General Tire,
Glidden Paint, Goodyear Rubber, Gulf Oil, M.W. Kellog Company, Monsanto
Chemical, National Lead, Nestle’s, Owl Drug Company, Parke-Dawis and Co,
Pet Milk, Pittsburg Glass, Proctor & Gamble, Pure Oil, Remimgton
Arms, Richfiels il, Shell Oil, Sinclair Oil, Socony Oil, Standard Oil,
texaco Union Oil, US Rubber et des centaines d’autres moins connues.
[...]

[...] Dès 1929, IG Farben avait effectué toute une série d’accords
limités de cartel avec son plus grand concurrent américains: DuPont.

DuPont était une puissance majeure et avait toujours été peu disposée
à s’engager dans des accords avec Farben, ce dernier insistant toujours
pour être le partenaire dominant de la relation. En conséquence, bon
nombre de ces accords furent signés par le truchement des sociétés
subsidiaires de Farben telles: Winthrop Chemical, par Imperial Chemical
et au travers Mitsui, cartel japonais. En 1937, la branche IG Farben USA
possédait de grosses parts d’actions de DuPont et d’Eastman Kodak.
L’Olin Corporation, un holding de Farben, entra dans la fabrication de
cellophane sous une license de DuPont.

La raison principale pour laquelle un géant comme DuPont entra dans
ce partenariat de cartel avec IG Farben était la Standard Oil du New
Jersey des Rockefeller (NdT: aujourd’hui Exxon-Mobil), qui venait
juste de le faire. La combinaison de ces deux Goliath industriels
présentait à DuPont un gros défi et une sérieuse concurrence domestique.
DuPont aurait peut-être pu lutter contre IG seule… mais c’était sans
espoir que de s’attaquer à l’alliance incluant le grand empire
Rockefeller. La Standard Oil fut donc le facteur décisif qui rassembla
l’ultime communauté d’intérêts”: IG Farben, DuPont, la Standard Oil,
Imperial Chemical et la Shell Oil également. L’accord entre IG Farben et
la Shell Oil fut consommé en 1929…

Un des facteurs qui mena à la défaite de l’Allemagne durant la 1ère
guerre mondiale, fut le manque de pétrole. Les leaders allemands se
promirent de ne plus jamais manquer de carburant et d’être dépendants du
pétrole extérieur. L’Allemagne n’avait sans doute pas de pétrole dans
ses frontières mais elle possédait de vastes réserves de charbon. Une
des toutes premières préoccupation des chercheurs allemands après la
guerre fut de convertir le charbon en carburant. [...]

Quand Henry Ford établit une branche de son entreprise en Allemagne,
IG Farben acheta immédiatement les 40% d’actions qui étaient mises en
vente. Le mariage Ford-IG Farben fut complété lorsque Carl Bosch, le
président d’IG Farben et Carl Krauch, le président du comité exécutif
d’IG, rejoignirent tous deux le comité directeur de l’entreprise
Ford-Allemagne. Aux Etats-Unis, Edsel Ford rejoignît le comité directeur
d’IG Farben USA, ainsi que le fit Walter Teagle, président de la
Standard Oil et bras droit des Rockefeller, ainsi que Charles Mitchell,
président de la National City Bank des Rockefeller de New York et Paul
M. Warburg, le frère de Max Warburg qui lui, était un directeur de la
maison mère en Allemagne.

Paul Warburg était un des architectes du système de la réserve
fédérale qui avait placé le contrôle du système monétaire américain dans
les mains des mêmes banques qu’il représentait. (NdT: l’auteur
de ce livre Edward Griffin est plus connu pour son œuvre maîtresse: “The
creature of Jekyll Island”, qui raconte par le menu et de manière
incroyablement documentée, la création de la fameuse réserve fédérale
américaine qui n’a de “fédérale” que le nom puisqu’elle est un cartel de
banque privé, comme toutes les banques centrales du reste…) [...]

[...] Pour mieux comprendre cet aspect, il est nécessaire
de comprendre la nature des cartels. Un cartel est un groupe
d’entreprises qui sont liées entre elles par des contrats ou des
accords, qui sont établis pour promouvoir la coopération
inter-entreprises et ainsi réduire la concurrence entre elles… De
manière générale, un cartel est un moyen d’échapper aux rigueurs de la
concurrence dans un marché ouvert de libre-entreprise. Le résultat est
toujours des prix plus élevés et moins de produits parmi lesquels on
peut choisir. Les cartels sont des monopoles, et ne sont donc pas le
résultat de la libre-entreprise, mais un moyen d’y échapper.

[...]

Les cartels et les monopoles auraient beaucoup de mal à exister, du
moins au niveau où ils le font maintenant, sans une aide appropriées des
gouvernements. Regardez n’importe quel marché mondial: celui du sucre,
du thé, du chocolat, du café, du blé, du caoutchouc, de l’acier, du
pétrole, des hydrocarbures, de l’automobile, de l’alimentaire, tous
autant qu’ils sont et vous trouverez une montagne de restrictions
gouvernementales, de quotas, et de subsides. Accrochée à cette montagne
se trouve une armée de lobbyistes, de représentants d’intérêts spéciaux,
mettant la pression sur les politiciens, qui à leur tour, font passer
les lois qui sont supposées protéger les peuples.[...]

Chapitre 14

Le monopole ultime

A ce point de notre recherche, le lecteur peut se demander ce que
tout cela a à voir avec la médecine contre le cancer et sa politique. La
réponse, comme cela va devenir de plus en plus clair au fur et à mesure
de l’exposé, est que cela a tout à y voir… Comme nous l’avons
vu, les cartels et les monopoles résultent d’un effort concerté
d’échapper aux rigueurs de la libre entreprise. Sur le long terme, le
meilleur moyen d’y parvenir est de s’assujettir l’aide du gouvernement,
de faire en sorte que des lois passent qui mettront le pouvoir
régulateur de l’état du côté des intérêts de certaines entreprises et
contre leur concurrence. De fait, les cartels et monopoles ne pourraient
pas fleurir comme ils le font s’ils devaient exister dans un
environnement de gouvernement très limité. Plus le gouvernement est
important et s’exerce fortement et plus les cartels et les monopoles
sont forts. Plus de gouvernement est donc bien mieux pour ces entités,
le gouvernement total est le nirvana. C’est pour cette raison qu’à
travers toute leur histoire, les cartels ont toujours été derrière
toutes les formes de totalitarisme possibles et imaginables. Les cartels
ont soutenu les nazis en Allemagne, ils étaient la main dans la main
avec les fascistes en Italie, ils ont financé les bolcheviques en Russie
et ils sont la force motrice derrière ce totalitarisme sans nom qui
devient de plus en plus une réalité aux Etats-Unis.

Au premier abord, il apparaît paradoxal que les “super-riches” se
soient souvent trouvés à soutenir le socialisme ou des mesures
socialisantes, il semblerait que ce soit en fait les personnes qui
auraient le plus à perdre dans l’opération. Mais sous le socialisme ou
toute autre forme de gouvernement tentaculaire, il n’y a pas de
concurrence et pas de libre-entreprise. Ceci est le parfait
environnement pour celui qui opère au sein d’une industrie cartelisée et
qui a aussi une forte influence politique au sommet de la pyramide.
Ainsi on peut faire d’énormes profits et faire partie de la classe
dirigeante par la même occasion. Ces gens n’ont pas peur du schéma de
taxation progressiste qui oppresse la classe moyenne. Leur influence
politique leur permet de créer des fondations exonérées d’impôts afin de
préserver et de multiplier leur grande richesse sans l’inconvénient de
lourds impôts. Voilà pourquoi les monopolistes ne peuvent et ne pourront
jamais être de vrais capitalistes. [...]

[...] Les monopolistes ne peuvent donc pas être des capitalistes de
libre-entreprise. Sans aucune exception, ils acceptent tous soit le
socialisme, soit tout autre forme de collectivisme, parce que cela
représente la forme étatique ultime du monopole… La réalité est donc que
le gouvernement devient l’outil des forces qu’il est supposé réguler
pour protéger le peuple. Les régulations existantes sont toujours celles
qui ont été au préalable approuvées par les cartels et maintenant à ce
moment ils ont la police et les forces répressives de l’état pour les
faire appliquer.

[...] La définition du dictionnaire pour le mot fascisme est
“contrôle du gouvernement sur les moyens de production avec la propriété
demeurant dans des mains privées”. Cette définition pourrait peut-être
suffire dans un examen de Lycée sur la science politique, mais est bien
loin de dire toute la vérité. En fait le fascisme allemand du XXème
siècle était un monopole privé du gouvernement qui lui ,contrôlait
l’industrie, mais de telle façon que cela favorisait toujours les
monopolistes au détriment de leur concurrence.

L’économiste américain Robert Brady a correctement décrit l’état
fasciste allemand comme étant “une dictature de capitalisme monopoliste.
Son « fascisme » réside dans les affaires entrepreneuriales organisées
sur une base monopoliste en ayant le commandement total de toute
l’armée, la police et la propagande légale du pouvoir étatique.”

Stocking et Watkins ont résumé cet état de fait de la façon suivante:

“Les industries allemandes de la chimie ont été aussi proches de finaliser la cartellisation,
que les efforts combinés et les talents organisationnels du monde des
affaires allemand et de l’état nazi pouvaient le permettre et ce fut
très très proche en effet. Avant même 1933, la réunification
industrielle avait progressé, peut-être de façon la plus significative
au sein de l’industrie chimique. Le fascisme ne fit que compléter le
programme et intégra la structure entière… Dans les cartels établis sur
les industries par l’état nazi, il était très souvent bien difficile de
savoir quand l’état et son contrôle s’arrêtait et quand le contrôle des
cartels commençait. Le totalitarisme, ultimement, impliqua la presque
totale unification des affaires et de l’état.” (de “Cartels in Action”,
Stocking et Watkins, 1946)

Cette unification ne s’est pas produite de manière inopinée au gré de
forces naturelles. Ceci se produisit après de longs et patients efforts
de la part des chefs de cartels en plus de la corruption des
politiciens et de la naïveté abyssale des électeurs. Bien avant
qu’Hitler ne devienne une figure politique importante, le cartel a été
la force dominante de derrière le rideau, dans une longue succession de
gouvernements allemands. Le président de Farben, Hermann Schmitz a été
le conseiller personnel du Chancelier Brünning. Le Dr Karl Duisberg,
premier président du conseil d’IG Farben et aussi fondateur de American
Bayer and Co. et Carl Bosch, le prédécesseur de Schmitz, avaient créé un
comité secret de quatre personnes. Un comité politique ayant pour but
de forcer un lien de contrôle dans chacun des partis politiques
allemands. [...]

[...] Dans un premier temps, le cartel ne fut pas convaincu qu’Hitler
était “l’homme fort”, qui servirait au mieux leurs intérêts. Mais son
programme national-socialiste et sa faculté exceptionnelle de motiver et
de captiver de larges foules par son talent oratoire le singularisa
comme l’homme à surveiller et à financer de manière d’abord prudente… Ce
ne fut pas avant 1931 que le cartel commença à offrir de larges
contributions financières dans les coffres du parti nazi. Max Ilgner,
neveu d’Hermann Schmmitz, fut le premier à prendre contact avec Hitler;
il était souvent référé comme étant le “directeur des finances” d’IG
Farben. Sa véritable fonction était en fait d’être un des chefs d’un
vaste réseau d’espionnage, originellement conçu pour collecter des
informations sur la concurrence industrielle, l’opération s’étendit vite
à des préoccupations plus politiques, qui a depuis été peu égalée même
par les agences de renseignement modernes…

“Hitler reçut alors un soutien encore plus puissant qu’il n’avait
jamais osé l’imaginer. Les leaders de la finance et de l’industrie
allemands, IG Farben en tête, se tinrent la main et donnèrent à Hitler
leur soutien inconditionnel… Avec ce soutien, il établit très vite un
état fasciste assoiffé de sang.”

Non seulement les fonds arrivèrent en quantité illimitée, mais tous
les journaux allemands, qui étaient soit la propriété ou soit sous
contrôle du cartel a cause de l’argent de la publicité, se mirent à
soutenir Hitler. Ils créèrent ainsi l’image nécessaire de popularité
universelle, qui a son tour conditionna le peuple allemand de l’accepter
comme un grand leader. L’homme fort de l’Allemagne était soudain
apparu.

La même tactique fut utilisée aux Etats-Unis. Si un journal américain
devenait inamical avec Mr. Hitler, IG Farben annulait aussitôt ses
contrats publicitaires, ce qui représentait un énorme levier financier.

[...]

Schmitz fut le conseiller du chancelier Brünning; après l’accession
d’Hitler au pouvoir, il devint un membre honoraire du Reichstag et un
Geheimrat, ou conseiller secret. Un autre officiel d’IG Farben, Carl
Krauch, devint le fidèle conseiller d’Hermann Göring et fit appliquer le
plan quadriennal… De fait, le régime nazi était le monstre Frankenstein
créé par IG Farben.

[...]

Au procès de Nüremberg, les leaders de Farben ne furent pas accusés
comme des nazis et criminels de guerre, comme leurs sbires qui portaient
l’uniforme, mais simplement comme des hommes d’affaires trop zélés qui
ne poursuivaient qu’un but lucratif. A la fin du procès quelques uns
d’entre eux reçurent des peines légères de prison, mais la plupart
d’entre eux sortirent de la cour de justice libre comme l’air. Oui, leur
stratégie de rester derrière le rideau était très, très sage.

Nous ne pouvons pas nous empêcher de tracer un parallèle avec les
réalités politiques aux Etats-Unis. Nous apprenons de plus en plus que
les hommes qui ont le plus de pouvoir en Amérique ne sont pas ceux dont
les noms apparaissent sur les bulletins de vote, mais ceux dont la
signature apparaît au bas des chèques, particulièrement des chèques
donnés pour les campagnes électorales…

Néanmoins nous sommes rassurés d’entendre que ces personnes ne sont
pas politiquement motivées, car si elles l’étaient, elles
participeraient elles-mêmes aux élections ou accepteraient des postes
d’importance au sein des administrations et des gouvernements (NdT:
Nelson Rockefeller fut le vice-président de Gerald Ford, mais ceci
constitue une grande exception…). S’ils ont une idéologie politique, ils
vont sans aucun doute s’opposer au socialisme, car enfin vous voyez
bien qu’ils sont de riches capitalistes ! Ils sont sûrement coupables
d’être veules et gourmands, mais rien de bien plus sérieux.

Espérons que le souvenir d’Auschwitz et de Buchenwald dispersera un tel non sens avant qu’il ne soit trop tard…

A suivre…
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MessageSujet: Re: Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17   19/1/2013, 23:41

Livre II,2ème partie :

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Citation :
Santé: G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17″ ~ Livre II, 2ème partie ~




“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement
non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un
écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent
ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis
médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien
qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la
prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer
seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit,
incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la
supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes
en leur domaine.” (G. Edward Griffin)


= = =

“Un monde sans cancer, histoire de la vitamine B17”, Livre II, 2ème partie



G. Edward Griffin



~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Introduction

Livre I, 1ère partie

Livre I, 2ème partie

Livre I, 3ème partie

Livre I, 4ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie



Chapitre 15

Grandes manœuvres

Dès 1932, il était évident pour beaucoup d’observateurs que
l’Allemagne nazie se préparait à la guerre. Il était aussi évident qu’IG
Farben était à la fois l’instigateur et le bénéficiaire de ces
préparations. Ce fut durant ces années que l’industrie allemande se
développa le plus et dégagea le plus de bénéfices. [...]

[...] Les liens américains avec l’industrie allemande ont commencé
presque immédiatement après que les canons se soient tus à la fin de la
première guerre mondiale. Le nom de Krupp était devenu synonyme
d’armement allemand et de munitions. Et pourtant, les entreprises Krupp
furent sauvées du marasme de l’après-guerre en Décembre 1924 au moyen
d’un emprunt accordé de 10 millions de dollars de la part de Hallgarten
and Goldman Sachs, toutes deux des entreprises de New York.

Vereinigte Stahlwerk, les entreprises géantes de l’acier, contrôlées
par IG Farben, reçurent plus de cent millions de dollars de prêts à long
terme à un taux d’intérêt plus que favorable de la part des cercles
financiers américains.

Le rapport établi en 1945 par l’Administration Etats-Unienne pour l’économie étrangère arriva à cette conclusion:

Il est plus que douteux que le trust IG Farben ait pu
entreprendre son programme d’expansion économique et de modernisation
sans le soutien des investisseurs américains.


Mais bien plus que de l’argent alla à l’Allemagne nazie. Avec les
prêts aux entreprises allemandes, suivit également la technologie
américaine, les ingénieurs américains et des entreprises complètes
américaines. Ford en est un excellent exemple.

[...]

Le fait que la machine de guerre nazie ait reçu une aide énorme et
incontestable de la part de ses associés de cartels aux Etats-Unis est
un des faits les plus inconfortables qui fit surface lors des enquêtes
qui suivirent la fin de la guerre. Il était là question d’une
collaboration directe pendant toutes les années où les troupes nazies
tuaient des soldats américains sur les champs de bataille. (NdT:
Antony Sutton l’a très bien expliqué dans ses études sur Wall Street, et
ceci se reproduisit durant la guerre du Vietnam… comme Sutton l’a
également démontré par ses recherches)

[...]

Ainsi, l’entreprise Ford Motor produisait des camions pour les nazis à
la fois en Allemagne et en France et produisait des camions pour les
alliés aux Etats-Unis, bénéficiant grassement des deux côtés de la
guerre.

[...]

La guerre a été très bénéficiaire pour les hommes des cartels.
D’énormes bénéfices se sont dégagés de ces opérations. D’énormes
bénéfices sont faits durant les guerres au travers des productions de
guerre des belligérants par des monopoles soutenus par les
gouvernements. (NdT: Il en va toujours de même aujourd’hui…
Posez-vous la question de savoir qui profite des guerres actuelles en
Afrique, au Moyen-Orient etc ?…) Mais ceux qui étaient les plus
responsables de cet état de fait, regardaient également la guerre comme
un moyen d’amener des changements politiques drastiques et rapides. Les
hommes qui se cachent derrière les Hitler, Mussolini, Staline et, oui,
F.D. Roosevelt (NdT: comme expliqué par A. Sutton dans un des
trois ouvrages de sa trilogie), ont reconnu que c’est pendant les temps
de guerre que les gens sont le plus susceptibles d’accepter la dureté,
l’expansion des gouvernements et la concentration des pouvoirs dans les
mains de leaders politiques, choses qui seraient quasiment impossibles
en tant de paix (NdT: pourquoi à votre avis le monde
d’aujourd’hui a t’il été plongé à dessein dans une “guerre perpétuelle
contre le terrorisme” par l’oligarchie? La même recette s’applique
aujourd’hui bien évidemment, simplement les circonstances changent, pas
la méthodologie…)

Le concept de gros gouvernement, et certainement l’appel à un gouvernement mondial,
n’aurait pas pu prendre place en Amérique, sauf en se présentant comme
la nécessité contre des crises nationales et internationales. Les
dépressions économiques furent une aide, mais pas suffisante. La guerre
était, et de loin, l’approche la plus efficace… Comme Lénine l’avait
prédit, la meilleure façon de bâtir un “ordre nouveau”, n’est pas le
changement graduel, mais la destruction initiale de l’ordre ancien puis
de rebâtir sur les ruines… La guerre peut être source de récompenses
pour ceux qui savent jouer son jeu…

Chapitre 16

Complot

Une fois de plus le lecteur peut se demander s’il est véritablement
nécessaire d’inclure toute cette histoire à propos des cartels dans une
étude sur la thérapie du cancer. Une fois de plus, redisons-le de
manière emphatique, cela l’est bel et bien. Non seulement cette étude
historique nous mène à une meilleure compréhension du pourquoi
l’industrie pharmaceutique en est venue à être influencée par des
facteurs autres que la simple productions de médicaments et de la vérité
scientifique, mais nous donne également la réponse à une question
laissant des plus perplexe. Cette question, qui est souvent posée
lorsqu’on a découvert que la thérapie vitaminique est la cible d’une
opposition organisée, se pose généralement de la façon suivante :

“Suggérez-vous que des personnes au sein du gouvernement, des
entreprises ou de la médecine, corps médical, pourraient être si
partiales pour placer leurs propres intérêts financiers ou politiques au
dessus de la santé et du bien-être de leurs concitoyens ? Qu’ils
descendraient si bas, qu’ils empêcheraient volontairement une
thérapeutique de guérison contre le cancer ?”

La réponse à cette question, à la lumière froide de l’Histoire, est
évidente. Si des citoyens importants, hautement respectés dans leurs
communautés, peuvent planifier et exécuter des guerres globales; s’ils
peuvent gérer des camps de concentration d’esclaves, gazer et brûler
pour exterminer d’innocents êtres humains, s’ils peuvent planifier pour
ramasser des bénéfices financiers énormes de l’industrie de la guerre,
non seulement de leur propre nation, mais des autres nations ennemies
par la même occasion, alors la réponse est: “Vous feriez bien mieux de
le croire”.

Retournons donc aux archives historiques poussiéreuses pour en savoir plus sur les évènements courants.

[...]

Quand les archives intégrales d’IG Farben furent saisies par les
troupes américaines à la fin de la seconde guerre mondiale, elles furent
envoyées aux ministères de la justice et des finances américains pour
enquêtes et analyses. Un des mémos trouvés dans ces dossiers expliquait
de manière assez abrupte comment le cartel avait tenté de cacher sa
propriété d’entreprises américaines avant la guerre, le mémo dit:

Après la première guerre mondiale, nous avons de plus en plus
pris la décision de camoufler nos entreprises étrangères, et ce de telle
façon que la participation d’IG Farben dans ces entreprises ne soit pas
apparente… Au cours du temps, ce système s’est perfectionné… Des
mesures de protection prises par IG Farben dans l’éventualité d’une
autre guerre, ne devaient pas interférer substantiellement avec la
conduite des affaires en temps normal. Pour pas mal de raisons, il est
de la plus haute importance que les officiels placés à la tête des
firmes agents, particulièrement qualifiées pour servir de couverture,
devront être des citoyens du pays de résidence de ces entreprises…”


Ainsi le 30 Octobre 1939, les directeurs de l’entreprise IG Farben USA (incluant Walter Teagle de la Standard Oil des Rockefeller, Charles Mitchell de la National City Bank des Rockefeller, Paul Warburg de la banque de la réserve fédérale de New York,
Edsel Ford, William Weiss, Adolph Kuttroff, Herman Metz, Carl Bosch,
Wilfried Grieif et Hermann Schmitz, qui était également le président
d’IG Farben USA), annoncèrent que leur entreprise avait cessé d’exister.
Qu’elle avait été absorbée par une de ses entreprises subsidiaires la
General Analine Works. De plus, la nouvelle entreprise dominante
changeait son nom pour devenir General Aneline and Film Corporation. Les
deux lettres si distincted “IG” avaient donc complètement disparues.
Rien n’avait changé, sauf le nom. Le comité directeur demeurait
exactement celui qui servait la compagnie depuis 1929.

[...]

Chapitre 17

Le groupe Rockefeller

Ce serait une grave erreur que de catégoriser le cartel international
qui a été le sujet de ces différents chapitres comme étant strictement
allemand. Les leaders de ses compartiments, nonobstant leur nationalité,
se considèrent comme des internationalistes, ou de manière plus juste
et précise, des supranationalistes, avec très peu voire aucune loyauté
envers leur pays de naissance. Leur patriotisme est essentiellement
dirigé vers les organisations industrielles et financières
multinationales géantes qui les protègent et les nourrissent.

Robert Stevenson, ancien vice-président de Ford Motor, était un
excellent specimen de ces nouveaux citoyens du monde. Il déclara au
magazine Business Week le 19 Décembre 1970: “Nous ne nous
considérons pas comme une entreprise américaine. Nous sommes une
multinationale et quand nous approchons un gouvernement qui n’aime pas
les Etats-Unis, nous lui disons toujours: Qui aimez-vous ? La
Grande-Bretagne ? L’Allemagne ? Nous portons beaucoup de drapeaux !”


Lors d’une interview à la télévision à l’automne 1973, un top exécutif de Mobil Oil avait été encore plus explicite en disant:

Je n’ai jamais été confronté à la situation où j’aurai à me dire
que je dois n’être qu’un bon citoyen d’un seul pays, parce que si je
faisais cela, je ne serai plus un membre d’une multinationale
.”

Nous devons conserver à l’esprit qu’un cartel est un “groupement” d’intérêts…

Le plus grand et le plus puissant d’entre eux aujourd’hui est localisé à New York et est connu sous le nom de Rockefeller Group.

L’intérêt des Rockefeller dans le potentiel de bénéfices liés aux
médicaments peut-être tracé jusqu’au père de John D. Rockefeller,
William Avery Rockefeller. Connu sous le nom de “Big Bill” par ses amis
et les communautés du nord de l’état de New York, il était un vendeur
de médicaments bidons ambulants, un charlatan dont les “médicaments”
étaient à base de pétrole brut et d’alcool. Il n’avait reçu aucune
formation médicale et pourtant il s’annonçait lui-même comme le “Dr
William A. Rockefeller, célèbre spécialiste du cancer”, il se fit lister
dans le botin local comme médecin. Ses affiches publicitaires
annonçaient: “Tous les cancers guéris, sauf les trop avancés, qui
peuvent néanmoins en bénéficier.”

“Doc” Rockefeller était un escroc et un charlatan. Il trompait
quiconque dès qu’il en avait l’occasion et s’en vantait. Il fut accusé
du vol d’un cheval en 1844; fut suspecté de bigamie et en 1849, il fut
accusé d’avoir violé la fille de maison embauchée par les Rockefeller.
Pour éviter la justice, il s’enfuit alors à Oswego, en dehors de la
jurisdiction de la cour compétente.

Il déclara à l’oncle Joe Webster: “J’escroque mes fils dès que j’en
ai la possibilité. Je veux qu’ils soient affutés. Je fais des affaires
avec eux et je les plume, je les bat à chaque occasion possible, je veux
qu’ils soient affutés.”

Il fut couronné de succès en un sens puisque son fils John D. devint
un des monopolistes les plus accomplis et sans scrupules de tous les
temps.

Une fois de plus, nous devons nous rappeler que malgré toute la
réthorique contraire, le monopole n’est pas le produit du capitalisme de
libre-entreprise, mais un échapatoire de cellui-ci. John D. Rockefeller
lui-même l’a confirmé plusieurs fois dans sa carrière. Une de ses
expressions favorites était: “La concurrence est un pêché”.

Rockefeller était définitivement convaincu que le système de
concurrence qui avait cours dans le monde était une sérieuse erreur. Que
c’était un crime contre l’ordre, l’efficacité, l’économie et qu’il ne
pourrait être éliminé qu’en abolissant tous les rivaux. Son plan prit
donc une forme très concrète. Il amènerait tous ses rivaux avec lui. Les
plus forts, il en ferait des associés, les autres deviendraient des
actionnaires et ceux qui ne voudraient pas rejoindre le plan seraient
écrasés.

L’ascendence de l’empire Rockefeller est la preuve du succès de ce
plan. John D. Rockefeller a eu un nombre de collaborateurs d’affaires
très proches, certains furent mêmes des associés. La plupart était des
rivaux vaincus qui furent amenés dans la structure, la plupart devinrent
multi-millionnaires et leur descendance est restée étroitement
impliquée avec les Rockefeller.

[...]

La famille Rockefeller a établi un monopole du pétrole aux Etats-Unis
dans les années 1870. En 1899, ce trust pétrolier fut réarrangé en Standard Oil of New Jersey.
En 1911, sur décision de la cour suprême des Etats-Unis, l’entreprise
fut obligée d’éclater en six entités, afin soi-disant, de briser le
monopole. Ceci n’accomplit en rien l’objectif. Les compagnies
“indépendantes” qui en résultèrent continuèrent à être possédées ou sous
contrôle des Rockefeller, le plus souvent par les mêmes personnes
qu’avant l’éclatement. Aucune d’entre elles ne s’engagea jamais dans une
sérieuse concurrence vis à vis des autres entreprises et certainement
pas contre la Standard Oil du New Jersey, qui continua d’être la
holding principale des Rockefeller. A partir de 1911, les Rockefeller
continuèrent à acquérir d’autres entreprises pétrolières et agrandir
leur empire, ainsi une vaste entreprise, Humble Oil, fut acquise. Humble Oil est aujourd’hui appelée… Exxon. Creole Petroleum, Texaco, Pure Oil et d’autres tombèrent sous la houlette des Rockefeller…

En tout, la Standard Oil of New Jersey admettait contrôler 322
entreprises. De plus, Rockefeller établit alors des liens de cartels
par des investissements chez beaucoup de “concurrents” étrangers,
incluant la Royal Dutch Shell et la moitié des actions de la Soviet
Nobel Oil Works.

L’influence exercée par la famille Rockefeller au travers de leur
cartel pétrolier était impressionnant, mais cela n’était rien comparé à
ce qu’elle réalisa dans le domaine de la finance internationale et de la
banque d’investissement.

[...]

Propriétaire en premier lieu de la First National Bank, les Rockefeller la délaissèrent pour absorber la concurrence. Ils créèrent leur propre banque appelée Equitable Trust, puis ils achetèrent la Chase National Bank, dans le même temps la banque Kuhn Loeb absorba la Bank of Manhattan que les Rockefeller achetèrent en 1955 pour fonder la Chase Manhattan Bank,
qui devint la plus grosse firme banquière au monde. La banque possède
plus d’argent et d’avoirs que la plupart des nations au monde, elle
possède plus de 50 000 employés dans le monde, elle emploie un envoyé
spécial permanent à l’ONU (NdT: Beaucoup ne savent pas que le
terrain sur lequel est bâti le QG de l’ONU à New York appartient aux
Rockefeller. Il a été “donné” aux Nations-Unis en échange de quoi les
Rockefeller contemplent sûrement l’ONU comme un moyen de renforcer leurs
monopoles à l’échelle planétaire…)

[...]

A cette époque, la Standard Oil possède une flotte de
pétroliers plus importante que celle de l’URSS. Une autre entreprise des
Rockefeller, IBM, a un secteur de recherche et de développement dont le
budget est supérieur à tous les revenus fiscaux de bon nombre de pays à
l’exception de quelques uns. De plus, une portion substantielle de
cette richesse est entre les mains de cartelistes financiers et
industriels de New York.

1% de la population possède plus de 70% de l’industrie de la nation et 10% la possède complètement. [...]

[...] Comment cela est-il possible ? Est-ce le résultat de la
libre-entreprise ? Tout ceci fut rendu possible par l’élimination de la
concurrence…

En descendant la pyramide du pouvoir, le groupe Rockefeller a réussi à
placer ses représentants à des positions de contrôle dans les comités
directeurs de bon nombre d’entreprises dans tout le spectre de
l’industrie, incluant ces entreprises les plus connues:

Allied Chemical, American Tobacco, Anaconda, Armour and Co, AT&T,
Bethleem Steel, Bulova Watch, Burlington Industries, Commercial
Solvents, Continental Can, Cowles Publication, Data Control, Florida
East Coast Railroad, Ford Motor, General Electric, General Foods,
General Motors, Getty Oil, B.F Goodrich, Hearst Publications,
Hewlett-Packard, IBM, International Harvester, ITT, Kennecott Copper,
Litton Industries, Minute Maid, National Lead, NY Central Railroad, Pan
American Airways, Penn Central, Polaroid, RCA, Sears, Shell Oil, Singer,
Southern Pacific Railroad, Time-Life Publications, US Rubber, US Steel,
Virginia Railroad, Western Union, et Westinghouse juste pour en nommer
quelques unes !!…

Dans le domaine des médicaments et de l’industrie pharmaceutique,
l’influence Rockefeller est importante pour ne pas dire dominante,
néanmoins, l’intromission des Rockefeller dans le pharmaceutique est
plus discrete que dans les autres industries. Ceci pour deux raisons
essentielles.

En premier lieu se trouve le fait, que pour un certain nombre d’années avant le début de la seconde guerre mondiale, la Standard Oil avait
un accord de cartel de ne pas entrer dans le domaine du chimique, sauf
en partenariat avec IG Farben, qui a son tour était d’accord pour ne pas
interférer dans le domaine pétrolier. La seconde raison est dûe à
l’impopularité d’IG Farben aux Etats-Unis et que la Standard Oil se
devait de camoufler ses parts dans IG Farben USA derrière des
entreprises paravent. La Chase Manhattan Bank a été l’enregistreuse principale des actions des entreprises Farben-Rockefeller.
Quand les avoirs de Farben furent finalement vendus en 1962, le groupe
Rockefeller fut le groupe dominant pour la transaction… Il est ainsi
difficile de l’extérieur, de séparer le contrôle pur des Rockefeller de
ce qui appartient à Farben USA et à ses descendants. Ceci constitue la
teneur principale du pouvoir Rockefeller dans l’industrie
pharmaceutique, ceci est indéniable.

[...]

Il a été observé à maintes reprises que lorsque des chefs d’état
viennent en visite aux Etats-Unis, ils viennent visiter le chef du
groupe Rockefeller. Ils incluent en général une visite à David
Rockefeller. Des personnalités comme l’empereur du Japon en visite ou le
premier secrétaire de l’URSS ont rendu visite à David Rockefeller. De
même, lorsque celui-ci voyage à l’étranger, il est le plus souvent reçu
avec les honneurs et le faste qu’on donne habituellement à un autre chef
d’état. Et pourtant, les Américains ne s’en émeuvent pas plus que cela
et pensent toujours que les Rockefeller ne sont pas si importants.

Les hommes qui résident au sommet de la pyramide de ce monde
préfèrent laisser le faste public à leurs subordonnés politiciens, qui,
par tempérament, sont plus amène à cette tâche. Le pouvoir détenu par un
John ou un David Rockefeller n’est peut-être pas aussi grand que celui
détenu par un président des Etats-Unis à un moment donné de l’histoire,
mais par comparaison, le président des Etats-Unis n’est qu’une comète
éphémère se dirigeant vers l’oubli.

Note sur John D. Rockefeller Senior: Quand il imbriqua son
empire avec IG Farben en 1928, fut alors créé le cartel industriel le
plus puissant que le monde ait jamais connu. Non seulement ce cartel a
survécu au cours des ans, mais il a grossi et prospéré. Aujourd’hui, ce
cartel joue un rôle prépondérant dans à la fois la science et la
politique de la thérapie contre le cancer.

A suivre…
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paralleye
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MessageSujet: Re: Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17   19/1/2013, 23:43

Livre II,3ème partie :

http://resistance71.wordpress.com/2012/12/28/sante-g-edward-griffin-un-monde-sans-cancer-lhistoire-de-la-vitamine-b17-livre-ii-3eme-partie/

Citation :
Santé: G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17″ ~ Livre II, 3ème partie ~




“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement
non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un
écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent
ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis
médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien
qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la
prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer
seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit,
incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la
supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes
en leur domaine.” (G. Edward Griffin)


= = =

Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17, Livre II 3ème partie



G. Edward Griffin



~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Introduction

Livre I, 1ère partie

Livre I, 2ème partie

Livre I, 3ème partie

Livre I, 4ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 4ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie



Chapitre 18

L’ordonnance de la charité

Comme nous l’avons vu, le groupe Rockefeller, en conjonction avec la
main cachée d’IG Farben, est devenu une force dominante dans l’industrie
pharmaceutique américaine. Une des conséquences de cet état de fait est
que très rarement trouve t’on une concurrence de prix de consommation
parmi les médicaments patentés…

Une des raisons pour cette non-concurrence est que la vaste majorité
de ces médicaments sont patentés et ne sont accessibles qu’auprès d’un
seul laboratoire. Une autre raison est que le médicament est prescrit
par un médecin qui est plus concerné de l’efficacité du médicament que
de son prix. De plus, les laboratoires pharmaceutiques bombardent le
marché avec tant de nouveaux médicaments chaque année, que le médecin le
plus souvent ne connait pas l’efficacité réelle des médicaments qu’il
prescrit. Tout ce qu’il sait c’est qu’il les a vu représenté dans des
pages du journal de l’American Medical Association (AMA), qu’un(e)
visiteur(se) médical du labo représentant le médicament lui a donné un
descriptif et qu’il a peut-être eu un succès avec ce médicament avec
quelques patients. Parce qu’il est un praticien et non pas un chercheur,
il ne peut pas effectuer des expériences contrôlées pour déterminer
l’efficacité relative du nouveau médicament en comparaison avec d’autres
similaires, vendus par d’autres laboratoires.

[...]

Il n’y a rien de mal dans cette procédure du point de vue du médecin.
Il fait ce qu’il (elle) peut pour aider ses patients en mettant à leur
service ce qu’on lui a dit qu’il se fait de mieux dans le domaine
technologique des médicaments. Rappelons-nous toujours que ce n’est pas
le médecin qui fait un profit en écrivant l’ordonnance.

Il n’y a aucun doute sur le fait que le médecin fonctionne comme un
vendeur VIP pour l’industrie pharmaceutique qui génère des dizaines de
milliards de dollars, mais il (elle) n’est pas payé(e) pour ce service
vital. Il (elle) a néanmoins été formé(e) pour. Au travers du cursus
universitaire des écoles de médecine de la nation, les élèves sont
exposés a un tel entrainement extensif dans l’utilisation des
médicaments (et pratiquement aucun entrainement dans le domaine de la
nutrition), qu’après leur sortie d’université, ils se tournent tout
naturellement vers l’utilisation des médicaments comme choix curatif de
pratiquement toutes les maladies humaines.

Comment les facultés de médecine de la nation se sont retrouvées à
adopter ce cursus de formation uniformisé est ce qui va maintenant être
notre point d’attention.

La véritable clef pour ouvrir cette porte très particulière de
l’intrigue des cartels est le principe de la fondation exonérée
d’impôts.

Le système bancaire de la réserve fédérale, l’impôt sur le revenu et
la fondation exonérée d’impôts, ont tous été conçus et imposés au peuple
américain par les mêmes financiers-politiciens, dont l’histoire a été
retracée dans les pages précédentes. En fait, le système de la réserve
fédérale fut introduit en premier lieu en 1913 par le sénateur Nelson
Aldrich, et était connu sous le nom de “plan Aldrich”. Aldrich vint à
émerger lorsque sa fille épousa John D. Rockefeller Junior. Le fils du
sénateur, Winthrop Aldrich, devint le président de la Chase National
Bank. Le sénateur Aldrich était vu comme le représentant personnel de
Rockefeller au sénat et comme tel, avait bien plus de pouvoir et
d’influence à Washington que n’importe quel autre sénateur de cette
époque. Une chose est sûre: il n’aurait jamais introduit la loi de
l’impôt sur le revenu, s’il y avait eu ne serait-ce qu’une chance infime
que cette loi puisse s’appliquer à des revenus comme ceux des
Rockefeller, des Morgan, des Carnegie ou des Mellon.

Le plan était à la fois simple et génial. Les milliardaires allaient
transférer la vaste majorité de leurs biens dans des entités appelées
“fondations”. Ils nommeraient eux-mêmes des personnes de confiance pour
administrer ces fondations. Ils demanderaient ensuite qu’une partie de
leurs biens soient dispersée sous l’apparence de charité ou d’opérations
philanthropiques. Ils feraient en sorte néanmoins que ces “dons” leur
profitent, eux et leurs affaires ou pour faire avancer leurs objectifs
politiques. Ils demeureraient en contrôle total de leurs biens et avoirs
et les utiliseraient de manière aussi libre que s’ils étaient encore
sous leur nom propre. Ils éviteraient ainsi le paiement de tout impôt
substantiel de succession à la mort du “donateur”, s’assurant ainsi que
la fortune demeure intacte et aux mains de la famille ou sous contrôle
de l’entreprise à perpétuité. Ils utiliseraient la nature supposée
charitable de leur fondation comme moyen d’éviter de payer la vaste
majorité sinon la totalité des impôts sur le revenu auxquels ils
devraient normalement s’acquitter comme tout à chacun.

Une fois de plus ici, il convient de constater que les projets
“socialistes” ou “communistes” de soi-disant tirer vers le bas les
riches et élever les pauvres au moyen de chose comme par exemple l’impôt
sur le revenu progressif, travaille toujours en fait à éliminer la
classe moyenne et ultimement à produire juste l’inverse des objectifs
proposés. Ceci est une évidence aux Etats-Unis pour le moins.

[...]

Gardons toujours présent à l’esprit que les fondations sont des
outils de précision faits pour continuer plus avant les monopoles et les
cartels, il s’ensuit qu’elles seront utilisées non seulement pour
consolider et étendre la richesse de ceux qui les contrôlent, mais aussi
d’étendre la taille et la portée du gouvernement, car le gouvernement
total est le monopole ultime et aussi le but final.

Ceci a été un aspect fondamental des donations financières des
fondations depuis leur création. La majorité des projets soutenus par
les fondations dans le domaine des sciences et des sciences politiques a
résulté en la promotion de l’expansion du pouvoir du gouvernement comme
étant la solution des problèmes et des injustices à la nation et du
monde. De nombreux financements ont été donnés à des universitaires, des
chercheurs, des écoles, des dramaturges, des églises, des troupes de
théâtre, des organisations d’actions de masse, des poètes, et les tours
d’ivoire des think-tanks. Des fonds ont été donnés à des personnes de
l’establishment, des personnes anti-establishment, à d’autres clâmant
être au milieu et à ceux qui fomentent des révolutions violentes pour
renverser des gouvernements. Ces fonds ont été répartis parmi les
démocrates, républicains, les gens du New-Age, des militants, des
pacifistes, des socialistes et des communistes. L’apparente divergence
de ces groupes mène l’observateur à penser que ces fondations ne sont
pas sélectives et qu’elles font la promotion d’une variété d’idées
démocratiques, mais sous plus de scrutinité, il y a une chose que tous
ces récipiendaires ont en commun est qu’ils promeuvent la croissance du
gouvernement et c’est cela en fait, qui a bénéficié des faveurs des
forces du monopole. Il y a des milliers d’exemples qui pourraient être
cités pour soutenir cette proposition, mais limitons-nous dans le
domaine de la médecine, qui est ce qui nous intéresse dans l’immédiat.

[...]

Les médecins tendent à écrire des ordonnances pour des cas marginaux
afin de faire passer le patient dans son cabinet le plus vite possible.
Le résultat de ceci est que dans les systèmes de santé socialisés, les
laboratoires sont automatiquement récompensés par un marché à saturation
maximum de leurs produits. Le cartel pharmaceutique qui contrôle les
fondations médicalement orientées n’a pas oublié ce fait et nous pouvons
être certains que l’historique de la pression des fondations pour une
médecine socialisée aux Etats-Unis n’est pas un accident.

[...]

L’entrée du groupe Rockefeller dans l’arène des fondations est d’une
importance capitale pour le sujet de ce traité, pour la simple et bonne
raison qu’aucune autre force n’a été aussi influente pour façonner les
contours de la médecine moderne aux Etats-Unis. Un des premiers pas dans
cette direction fut fait lorsque John D. Rockefeller s’assura les
services professionnels d’un expert en relation publique du nom de Ivy
Lee. Quand celui-ci fut appelé à témoigner devant un comité du congrès
qui enquêtait sur la propagande étrangère et autres activités
subversives, il témoigna de manière reluctante sur le fait qu’il fut
maintenu chez IG Farben pour donner des conseils professionnels à la
plupart des chefs nazis, incluant Goebbels, le ministre de la propagande
et Hitler lui-même.

[...]

L’homme qui mérite le plus de crédit pour avoir fait avancer la
science profitable de la fondation pour philanthropie médicale, était un
pasteur “moderniste” du nom de Fred Gates (NdT: Après recherche,
nous n’avons trouvé aucun lien de parenté entre Frederick Taylor Gates
et William “Bill” Gates…). Gates était bien plus un homme d’affaires
qu’un homme de dieu. [...]

Une des toutes premières fondations établie par Rockefeller et Gates
fut le General Education Board. Le but de cette “philanthropie” n’était
pas d’élever le niveau d’éducation des gens, comme certains purent
naïvement le croire à l’époque, mais de convertir la masse des citoyens
américains en un troupeau docile et satisfait de travailleurs sans
revendications.

[...]

L’association de New York pour la santé et contre la tuberculose fut
un autre exemple classique. Originellement établie par un groupe de
médecins en croisade contre la tuberculose, elle tomba bientôt captive
de la domination financière des Rockefeller. Rockefeller mit aux
commandes du programme un éducateur social alors peu connu: Harry
Hopkins. Sous sa direction, l’association contre la tuberculose se
développa à l’échelle internationale et dès 1920, collectait des
millions de dollars par an.

Rockefeller contrôlait l’opération, mais l’essentiel de l’argent
provenait du public au travers de contributions et des achats des
phoques de Noël. Un des grands scandales de 1932 tourna autour des
accusations du commissaire de New York pour la santé publique, Lewis I.
Harris, qui écrivit une lettre au New York Times le 8 Juin et par l’aveu
qui s’ensuivit des officiers en charge de la trésorerie que “tout
l’argent fut dépensé en salaires et frais généraux.” La recette de la
philanthropie marchait si bien, qu’il fut décidé de l’étendre. En
quelques années, la philanthropie s’étendit à la Heart Association,
Social Hygiene Association, Diabetes Association, National Association
for the Prevention of Blindness (NdT: association pour le prévention de la cécité), l’American Cancer Association (NdT: nous y sommes…) et bien d’autres.

L’American Cancer Society (ACS) fut fondée de manière coïncidentelle
en May 1913 au club Harvard de New York. Quelques années plus tard, son
orientation générale fut déterminée par des personnages siégeant au
comité directeur tels que: Alfred P. Sloan (General Motors), Charles D.
Hilles (AT&T), Monroe Rathbone (Standard Oil), et Frederich Ecker
(Metropolitan Life).

L’ACS tient la moitié de la propriété des droits de patente du 5FU (5
Flourouracil, un des médicaments considéré comme “acceptable” dans le
traitement du cancer. Le médicament est fabriqué par le laboratoire
Hoffman-Laroche, qui est dans l’orbite d’IG Farben).

Beaucoup de donateurs de l’ACS seraient outragés d’apprendre que
cette organisation a des conflits d’intérêts avec la vente de
médicaments et des liens fnanciers avec l’industrie pharmaceutique.

L’ACS nie qu’elle n’ait jamais reçu de dividendes de sa patente
partagée. Lorsque l’auteur de ce livre a contacté Hoffman-LaRoche
suggérant que cela était plutôt étrange dans la mesure où de tels
paiements aideraient à financer les “programmes humanitaires” de l’ACS,
l’assistant du vice-président et consultant pour la patente Mr Samuel L.
Welt, répondit: “Nous ne pensons pas être en position de commenter sur
les paiements, si de fait il y en a, reçus par l’ACS au sujet de la
patente”.

La première entrée de Rockefeller en philanthropie à grande échelle
fut en 1890, lorsque, suivant la formule établie par Gates, il donna 600
000 US$ à l’université Baptiste de Chicago à la condition que les
marchands de viande de la ville contribuent également pour 400 000
dollars. [...]

Chapitre 19

Celui qui paie l’accordéoniste…

[...] Utilisant les talents uniques de Fred Gates, Rockefeller
s’était attelé à la tâche de capturer consciencieusement et
méthodiquement le contrôle de l’éducation américaine et plus
particulièrement l’éducation médicale. Le processus commença en 1901
avec la création de l’Institut Rockefeller de la Recherche Médicale. Cet
Institut avait dans son comité directeur des médecins très
politiquement orientés comme les Dr L. Emmett Holt, Christian A,
Herter, T. Mitchell Pruden, Hermann M. Briggs, William H. Welch,
Theobald Smith et Simon Flexner. Christian Herter était destiné à de
plus grandes choses bien sûr, et devint ministre des affaires étrangères
du président Eisenhower… Abraham Flexner, le frère de Simon, était au
comité directeur de la fondation Carnégie pour la promotion de
l’enseignement. Comme nous l’avons vu auparavant, les fondation
Rockefeller et Carnegie travaillaient traditionnelleemt ensemble,
presque comme une entreprise unique pour satisfaire leurs buts communs
et ceci ne faisait pas exception. Les frères Flexner furent les
objectifs qui permirent à Rockefeller et Carnegie de se focaliser sur
une profession médicale vulnérable et insouciante.

Avant 1910, la pratique de la médecine aux Etats-Unis laissaient
énormément à désirer. Les diplômes médicaux pouvaient être achetés par
correspondance ou s’obtenir au gré d’une formation plus que marginale
dans des écoles de médecine inadéquates dont le personnel était
insuffisant. La profession avait très mauvaise réputation et une réforme
couvait. L’American Medical Association (AMA) commença par prendre un
intérêt à faire le ménage dans sa propre maison. Elle créa un Conseil
pour l’Education Médicale qui avait pour but de contrôler la formation
médicale à travers le pays et de faire des recommandations spécifiques
afin d’améliorer la condition de l’éducation médicale. Mais en 1908, le
conseil se heurta à des problèmes internes et un manque de financement.
Ce fut dans ces conditions que la combinaison Rockefeller-Carnegie se
plaça avec une stratégie brillante et un parfait timing. Henry S.
Pritchett, le président le la fondation Carnegie approcha l’AMA et lui
offrit tout simplement de prendre en compte le projet entier. Les
archives minutes par minutes de la réunion entre l’AMA et son Conseil en
Education Médicale eut lieu à New York en Décembre 1908, l’histoire est
éloquante:

A une heure, une conférence informelle fut tenue avec le
président Pritchett et Mr Abraham Flexner de la fondation Carnegie. Mr
Pritchett avait déjà exprimé par correspondance la volonté de la
fondation de coopérer avec le conseil en éducation médicale en ce qui
concerne l’enquête sur les écoles médicales. Il a maintenant expliqué
que la fondation allait enquêter sur toutes les professions: droit,
médecine, théologie… Il est tombé d’accord avec les opinions exprimées
auparavant par les membres du conseil à savoir que bien que la fondation
serait guidée très largement par l’enquête du conseil et pour éviter
les accusations usuelles de partialité, plus aucune mention ne devra
être faite dans le rapport du conseil sur d’autres sources
d’information. Le rapport aura donc le poids d’un corps désintéressé,
rapport qui sera ensuite publié extensivement et sera d’utilité pour
forger l’opinion publique.”


Ainsi travaillait encore une fois de plus “la formule philanthropique”:

1) Avoir des tiers pour payer la majeure partie de la facture
‘L’AMA en la circonstance avait déjà payé l’essentiel, le coût pour la
fondation Carnegie n’était que de 10 000 dollars)

2) Recevoir un bonus concernant l’image publique (n’est-ce pas
merveileux que ces personnes s’attachent tant à développer les standards
d’ensignement médical) et…

3) Gagner le contrôle sur une sphère vitale de la vie des Américains.

Voilà comment ce contrôle fut instauré.

Le rapport Flexner, comme il fut appelé, fut publié en 1910. Comme
prévu, il fut publié extensivement et il forgea l’opinion publique. La
rapport fit un état correct des insuffisances et des faiblesses de
l’éducation médicale de l’époque. Personne ne pouvait dire le contraire.
Il proposait également un vaste protocole de changement, qui pour
l’essentiel était très bon. Personne ne pouvait dire le contraire non
plus. L’observateur attentif néanmoins, aurait pu noter que le
changement suggéré impliquait le renforcement des cours en pharmacologie
et l’addition d’un département de la “recherche” pour toute école de
médecine qui “qualifierait” pour le programme. (NdT: Il convient
de dire ici qu’aux Etats-Unis et en Amérique du Nord en général, la
médecine est enseignée dans des “medical schools”, des “écoles de
médecines” et non pas dans des “facultés de médecine” rattachées aux
universités comme en France…)

Techniquement, la rapport Flexner était au dessus de tout reproche et
de toute évidence il proposa un service qui était plus que nécessaire.
C’est ce qui s’ensuivit après la publication du rapport qui révèle le
véritable but et le plan bien plus large de l’affaire. Rockefeller et
Carnegie commencèrent immédiatement à inonder de millions de dollars les
écoles de médecine qui étaient susceptibles d’être contrôlées. Ce qui
ne furent pas conformes se virent refuser les fonds et coulèrent
financièrement dans le temps et disparurent, forcées hors du marché par
leur concurrence très bien financée.

160 écoles de médecine étaient opérationnelles en 1905. En 1927, ce
nombre tomba à 80. La plupart de celles qui disparurent étaient
certainement sub-standard, mais l’excellence n’était pas le seul critère
pour décider qui recevrait les fonds pour se développer. Le test
principal pour accorder les fonds était la volonté de l’administration
des écoles à accepter un curriculum orienté vers la recherche
médicamenteuse. Voilà comment l’argent reviendrait vers les généreux
donateurs, plus bien sûr un très beau bénéfice. L’historien Joseph
Goulden décrit ce processus ainsi:

“Flexner avait eu l’idée, Rockefeller et Carnegie avaient l’argent et
leur mariage fut spectaculaire. L’institut Rockefeller pour la
Recherche Médicale et le General Education Board douchèrent des écoles à
peine respectable et des professeurs avec des sommes considérables
pourvu qu’ils manifestent un intérêt dans la recherche médicamenteuse.”

Depuis 1910, les fondations ont investi bien plus d’un milliard de
dollars dans les écoles de médecine des Etats-Unis. Près de la moitié
des membres de leur faculté reçoivent maintenant une portion
substantielle de leurs revenus des fonds de recherches aloués par les
fondations et 16% d’entre ces personnes sont entièrement financées de
cette manière. Rockefeller et Carnegie n’ont pas été les seules sources
de financement. Une influence financière substantielle vient des
fondations Ford, de la fondation Kellog, du fond du Commonwealth
(Commonwealth Fund, une interdépendance des Rockefeller créée par Edward
Harkness de la Standard Oil), de la fondation Sloan et de la fondation
Macy. La fondation Ford a été très active dans le domaine de l’éducation
médicale ces dernières années, mais aucune d’elles ne peuvent se
comparer avec l’apport financier continu des Rockefeller et des Carnegie
et la continuité historique de leur programme de financement.

Joseph C. Hinsey révise la séquence de cette influence expansive dans son article de référence: “The Role of Private Foundations in the Development of Modern Medicine”:

“En commençant avec la John Hopkins Medical School en 1913, le
General Education Board soutint des réorganisations qui amenèrent une
instruction à temps plein dans les départements clinique et aussi de
sciences de base pour les deux premières années d’enseignement à
l’université Washington de St Louis, à Yale et à Chicago. En 1923, un
fond fut débloqué pour l’université de l’Iowa pour une valeur de 2,25
millions de dollars par le General Education Board et la Fondation
Rockefeller. Des fonds furent aloués également de manière plus ou moins
égales à ces écoles de médecine dépendant des universités du Colorado,
de l’Oregon, de Virginie, de Georgie,… Howard University et la Meharry
Medical School furent renforcées, cette dernière par huit millions de
dollars. Le General Board of Education et la fondation Rockefeller
firent plus tard des donations plus que substantielles aux écoles de
médecine de Harvard, Vanderbilt, Columbia, Cornell, Tulane, Western
Reserve, Rochester, Duke, Emory et le Memorial Hospital de New York
associé à Cornell U.”

[...]

Après qu’Abraham Flexner ait publié son rapport, il devint un des
trois hommes les plus influents dans l’histoire médicale américaine. Les
deux autres furent son frère, Dr Simon Flexner de l’Institut
Rockefeller et le Dr. William Welch de l’école de médecine John Hopkins
et de l’institut Rockefeller.

L’Association of American Medical Colleges (AAMC) a été un des
principaux véhicules du contrôle des fondations et des cartels sur
l’enseigneent de la médecine aux Etats-Unis et au Canada. Organisée en
1876, elle a servi la fonction de déterminer les standards
d’enseignement pour les écoles de médecines. Elle détermine les critères
de sélection des étudiants en médecine, de développement des
curriculum, de développement des programmes de formation continue après
que les étudiants terminent leur formation, la communication au sein de
la profession et avec le public. L’AAMC a été depuis le départ, dominée
et financée par le Commonwealth Fund (Rockefeller), le China Medical
Board (créé en 1914 comme une succursale de la Fondation Rockefeller),
la Fondation Kellog, les fondations Macy, Markle, Rockefeller et Sloan.

Par analogie, nous pourrions dire que les fondations ont
véritablement capturé le contrôle du sommet de la pyramide de
l’enseignement médical lorsqu’elles ont été capables de mettre leur
propre personnel au sein des comités directeurs des différentes écoles
de médecine et dans les postes administratifs clé. Le mileu de la
pyramide est occupé par l’AAMC qui établit les standards et détermine
les programmes d’études unifiés. La base de la pyramide ne fut pas
totalement sous contrôle, en tout cas pas avant qu’ils aient réussi à
contrôler qui enseignerait… les professeurs. Ainsi, traditionnellement,
il y a toujours eu un secteur d’activité des fondations appelé “médecine
académique”. Depuis 1913, les fondations ont anticipé ce domaine. Le
Commonwealth Fund rapporte des dons de plus de 500 000 dollars par an
pour ce seul domaine, tandis que la fondation Rockefeller a créé plus de
20 000 bourses d’études pour la formation des instructeurs médicaux.

[...]

Ainsi, il est devenu la norme que le personnel enseignant de nos
écoles de médecine est très spécial. Dans le processus de sélection et
de formation de celui-ci, une insistance particulière a été mise sur la
découverte d’individus qui, à cause de leur tempérament ou par intérêt
spécifique, sont attirés par le domaine de la recherche et plus
spécifiquement la recherche en pharrmacologie. Ceci a eu pour résultat
de surpeupler nos écoles de médecine avec des personnels hommes et
femmes, qui par préférence ou par formation, sont les propagateurs
idéaux d’une science totalement orientée sur les médicaments, qui est
devenue la dominante complète de la médecine américaine. L’ironie
absolue est que ces personnes, tout comme leurs élèves, n’ont aucune
conscience d’être les produits d’un processus de sélection orienté vers
des objectifs commerciaux cachés. Leur isolation de ce fait est si
parfaite, que même exposés à une vérité évidente, très peu sont capables
de l’accepter, car le faire reviendrait à endommager leur fierté
professionnelle. De manière générale, plus quelqu’un est impliqué dans
la profession médicale et au plus d’années cette personne a été exposée à
ce régime et au plus difficile il est de faire table rase sur tout cela
et de briser son isolement. En termes pratiques, cela signifie que
votre médecin de famille sera probablement la dernière personne de votre
liste à accepter les faits présentés dans cette étude que constitue le
livre que vous avec entre les mains !

Voici ce que dit le Dr. David L. Edsall, qui fut un moment le recteur
de l’école de médecine de Harvard. Les conditions qu’il décrit
concernant Harvard sont les mêmes (par standardisation) que dans toutes
les écoles de médecine en Amérique:

Je fus pendant une certaine période, professeur de thérapeutique
et de pharmacologie et je savais par expérience que les étudiants en
médecine, étaient obligés par moi et d’autres professeurs, d’apprendre
un nombre interminable de médicaments, la plupart sans aucune valeur,
beaucoup d’entre eux inutiles, et quelques uns probablement dangereux et
dommageables pour la santé… Presque tous les sujets étaient pris en
même temps et pratiquement de la même manière par tous les étudiants et
le volume de connaissance introduit dans chaque cours est tel, que très
peu d’étudiants ont le temps et la volonté d’explorer les sujets avec un
état d’esprit d’intérêt indépendant. Une simple comparaison montre
qu’il y a bien moins de liberté intellectuelle dans les cours de
médecine que dans n’importe quelle forme d’enseignement professionnel
dans ce pays.”
(cité par Morris A. Bealle dans son livre: “The New
Drug Story” – “La nouvelle histoire du médicament” – Washington D.C,
Colombia Publishing, 1958, pages 19-20)

Et oui… Celui qui paie l’accordéoniste choisit la musique. Il n’est
peut-être pas possible à ceux qui financent les écoles de médecine de
dicter chaque phrase de ce qui y est enseigné, mais ceci n’est pas
nécessaire pour parvenir aux buts des cartels. Ce qui est certain en
tout cas, c’est qu’il y a un contrôle total sur ce qui n’y est pas
enseigné ! En aucun cas une de ces pièces de monnaie rutilantes de
Rockefeller n’ira à une école de médecine, un hôpital, un enseignant, ou
un chercheur qui pensent de manière non orthodoxe et qui voient que la
meilleure des médecines se trouve avant tout dans la nature. A cause de
ses mécènes généreux, l’orthodoxie va toujours sortir une mélodie
favorable aux médicaments patentés. Quelque notion de base de nutrition
qui soit inculquée dans la formation en restera au strict minimum et la
rengaine de la chanson disant que les sources naturelles de vitamines ne
sont jamais, au grand jamais aussi bonnes que les sources de
médicaments synthétiques, sera jouée encore et encore comme un vieux
disque rayé. Le jour où la médecine orthodoxe embrassera les thérapies
nutritionnelles pour le traitement des maladies sera le jour où les
cartels auront réussi à mettre la main et à monopoliser l’industrie des
vitamines, pas un jour avant.

Dans le même temps, alors que les étudiants en médecine sont forcés
de passer des années et des années à étudier la pharmacologie des
médicaments, ils ont beaucoup de chance s’ils reçoivent un seul cours
sur les principes de base de la nutrition. Le résultat de ceci: les
épouses (x) de médecins en connaissent plus sur la nutrition que leurs
conjoints.

Revenons à notre thème principal, nous voyons que la zone d’influence
exercée par les cartels dans le domaine de la médecine orthodoxe
(allopathique), se fait sentir bien au delà des écoles de médecine.
Après que le médecin ait bataillé 10 ou 12 ans pour apprendre ce que le
cartel a décidé pour lui ce qui est le mieux qu’il sache, il (elle) s’en
va dans le monde de la pratique médicale et est immédiatement
absorbé(e) par un autre bras du contrôle du cartel: L’American Medical
Association (NdT: AMA, l’équivalent du conseil de l’ordre des médecins en France).

Analysons donc maintenant cette partie de notre histoire.

A suivre …
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paralleye
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MessageSujet: Re: Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17   19/1/2013, 23:45

Livre II,4ème partie :

http://resistance71.wordpress.com/2013/01/09/sante-g-edward-griffin-un-monde-sans-cancer-lhistoire-de-la-vitamine-b17-livre-ii-4eme-partie/

Citation :
Santé: G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17″ ~ Livre II, 4ème partie ~




“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement
non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un
écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent
ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis
médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien
qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la
prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer
seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit,
incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la
supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes
en leur domaine.” (G. Edward Griffin)


= = =

Un monde sans cancer, Livre II, 4ème partie



G Edward Griffin



~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Introduction

Livre I, 1ère partie

Livre I, 2ème partie

Livre I, 3ème partie

Livre I, 4ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 5ème et dernière partie




Chapitre 20

… Commande la musique

L’American Medical Association (AMA) s’est mise au lit avec les
intérêts de Rockefeller et de Carnégie en 1908, pour le but lucratif de
mettre à jour la médecine américaine…

En premier lieu, force est de constater que les étudiants en
médecines américains ne peuvent pas obtenir leur diplôme de généraliste (NdT:
M.D en anglais pour “Medical Doctor” ou donc docteur en médecine)
autrement que dans une école de médecine qui a été acréditée par l’AMA.
Il ou elle ne peut servir comme interne que dans un hôpital qui souscrit
aux standards de l’AMA en tant qu’institution enseignante. S’il / elle
décide de devenir spécialiste, sa résidence doit être conforme aux
requis de l’AMA. Sa license de pratique de la médecine est délivrée en
accord avec les lois de l’état établies par les leaders de l’AMA en la
matière. Afin de prouver sa bonne pratique professionnelle et
déontologique, il /elle doit demander et être accepté(e) par les
sociétés de sa circonscription et de son état en conformité avec les
procédures de l’AMA. Les publications de l’AMA lui fournissent analyses
et formation continue sous la forme d’articles scientifiques, de
résultats de recherches, de revues et de résumés de livres médicaux, des
discussions sous forme de questions-réponses sur des problèmes
cliniques, des évaluations de médicaments nouveaux, de nourriture, des
essais académiques, des éditoriaux, des lettres à l’éditeur, et une
autre bonne centaine d’appels à sa compréhension intellectuelle de la
profession qu’il / elle pratique. A la convention annuelle d’une semaine
de l’AMA, le médecin est exposé(e) à ce qui est appelé “une éducation
complète post-fin d’études sous le même toit”.

[...]

L’AMA dépense des millions de dollars par an en campagne publicitaire
télévisuelle et en programmes de télévision pour affecter l’opinion
publique, maintenir un des plus riches et des plus actifs lobby à
Washington, dépense des millions en soutien de ses candidats politiques
favoris, elle est instrumentale dans le choix et la sélection du
commissaire responsable de la FDA (Food & Drugs Administration) et…
bon, disons que l’AMA est une force plus que substantielle de la
médecine américaine.

Qui contrôle l’AMA ? On pourrait penser que les membres actifs et
contributeurs de l’association contrôlent leur propre association.

Rien n’est plus loin de la réalité.

L’AMA fut fondée en 1847 par les efforts principalement de trois hommes:

Le Dr. George Simmons, le Dr. J. N. McCormack et un certain Dr. Reed.

[...]

L’apparence trompeuse de démocratie est préservée par la chambre des
délégués de l’AMA. Chambre des représentants qui se réunit deux fois par
an…

Le président de l’AMA n’est qu’une figure symbolique. Il n’a aucun
devoir administratif ou exécutif. Sa fonction principale est de délivrer
des discours aux différents groupes dans le pays pour expliquer le
programme et les buts de l’association. Le poste n’est qu’honoraire et
ne fait pas partie du leadership permanent de l’AMA.

[...]

La clé financière de l’association est détenue par sa publication mensuelle: The AMA Journal,
qui fut publié pour la première fois en 1883 à 3 500 exemplaires. En
1973, elle tirait à 200 000 exemplaires nationalement. Elle publie
maintenant douze titres différents et génère plus de dix millions de
dollars par an en revenus publicitaires, ce qui représente environ la
moitiè des revenus de l’association.

Qui fait de la publicité dans le “AMA Journal” et ses publications
subsidiaires ? La part du lion est dérivée de la Pharmaceutical
Manufacturers Association dont les membres constituent 95% de
l’industrie pharmaceutique américaine.

[...]

Le succès de l’AMA et de ceux qui la dirigent dépend de la prospérité et du bon vouloir de l’industrie pharmaceutique…

Les fondations et les forces de financement de l’industrie derrière
elle ont certes rendu un grand service en aidant à relever les standards
de la profession médicale aux Etats-Unis au-delà de ce qu’ils étaient
tant en prestige qu’en compétence effective en se référant aux standards
de 1910. Il est néanmoins plus que probable que la profession, à terme,
aurait accompli cela d’elle-même et il est certain qu’elle l’aurait
effectué de bien meilleure façon par elle-même. Le prix qu’elle a payé
pour avoir écouté le chant des sirènes de l’argent est bien trop élevé.
Cela a permis à la profession médicale de se fourvoyer sur les écueils
d’un nouveau dogmatisme médiéval en ce qui concerne la médecine, un
dogmatisme qui force tous les praticiens à obéir servilement aux saintes
annonces de la soi-disant vérité scientifique, un dogmatisme qui a
fermé la porte à la plus grande avancée scientifique du XXème siècle.

Chapitre 21

Le racket protectionniste

… Que fait la FDA ? Comme nous allons le voir, la FDA fait essentiellement trois choses:


  • Premièrement, elle fournit un moyen par lequel les personnes clef
    qu’elles paient puissent obtenir pouvoir et richesse en donnant des
    faveurs spéciales à des groupes politiques influents qui sont sujets à
    sa réglementation. Cette activité est très similaire au processus de
    protection par le racket du crime organisé: pour une somme d’argent,
    quelqu’un peut inciter des administrateurs de la FDA à lui donner une
    “protection” contre la FDA elle-même.
  • Deuxièmement, le résultat de ce favoritisme politique fait que la
    FDA est devenue un facteur essentiel de la formule par laquelle les
    entreprises orientées en cartel de l’industrie de l’alimentaire et du
    médicament (NdT: rappelons que FDA veut dire “Food & Drug Administration”
    ou littéralement “Administration de l’Alimentation et du Médicament”)
    sont capables d’utiliser le pouvoir coercitif du gouvernement pour
    harceler et détruire la concurrence.
  • Et troisièmement, La FDA fait de temps en temps de bonnes choses
    pour le bien public, si cela n’interfère pas avec les conflits
    d’intérêtts inhérents aux deux premières activités sus-mentionnées.

Pour comprendre pleinement l’influence de cartel au sein de la FDA,
regardons brièvement de façon plus panoramique, les preuves de la même
influence dans d’autres agences et à tous les niveaux du gouvernement.

Nous avons parlé au préalable du succès avec lequel le cartel plaça
ses amis et agents dans des zones d’influence au gouvernement comme dans
les bureaux directeurs, au ministère des affaires étrangères, et à la
maison blanche elle-même. En plus des noms déjà mentionnés, nous
retrouvons des personnalités telles que: le ministre des affaires
étrangères Dean Rusk (ancien patron de la fondation Rockefeller, comme
le fut en son temps John Foster Dulles, ancien directeur de la CIA), le
ministre des finances Douglas Dillon (un membre du comité directeur de
la Chase Manhattan Bank des Rockefeller), Eugene Black (Directeur de la
Banque pour la Reconstruction et de Développement, la BRED, également
second directeur de la Chase Manhattan Bank), John J. McCoy (un
président de la Banque Mondiale de l’ONU et aussi PDG de la Chase
Manhattan Bank, trustee de la Fondation Rockefeller et président du
comité exécutif de Squibb Pharmaceutical), le sénateur Nelson Aldrich
(dont la fille épousa John D. Rockefeller Junior et dont le fils
Winthrop devint président de la Chase Manhattan Bank et fut également
nommé ambassadeur en Grande-Bretagne), le président des Etats-Unis
Richard Nixon et le ministre de la justice John Mitchell (tous deux
avocats à Wall Street pour Warner-Lambert Pharmaceutical), et beaucoup
d’autres… Cette liste de personnes qu’on trouve ou a trouvé dans des
postes clef du groupe Rockefeller, se lit comme un who’s who du
gouvernement.

Il n’est pas possible de bien saisir l’extension de l’influence
Rockefeller au sein du gouvernement fédéral sans en savoir un peu au
sujet du Council on Foreign Relations ou CFR. Celui-ci est appelé par
beaucoup le “gouvernement caché des Etats-Unis” et comme nous allons le
voir, ceci est une description très juste.

Le CFR est une opération semi-secrète. Il refuse la publicité et ses
membres doivent jurer de ne pas dévoiler en public les résultats de ses
conférences et de ses réunions. Il représente un membership d’environ
3000 personnalités de “l’élite”.

[...]

Quand on parle de la banque de la réserve fédérale, virtuellement
100% des membres de son comité directeur sont des membres du CFR depuis
1953 ; ceci ne fait que nous renforcer dans l’idée qu’il est très
important pour ces personnes d’obtenir et de perpétuer un contrôle total
sur notre système monnétaire.

A la fin du premier mandat du président Bill Clinton, 166 membres du CFR étaient en poste au sein du gouvernement fédéral.

Suffit du gouvernement, analysons l’influence du CFR sur les médias.

Le CFR compte parmi ses membres les top exécutifs et journalistes de
ces publications ou médias de l’audio-visuel: le New York Times, le New
York Post, le Washington Post, le Washington Times, le Chicago Tribune,
le Los Angeles Times, le Boston Globe, le Dallas Morning News, Parade,
Forbes, Christian Science Monitor, National Review, Harper’s, Look,
Time, Life, Newsweek, US News and World Report, Newsday, Business Week,
Money, Fortune, Harvard Business Review, Wall Street Journal, Atlantic
Monthly, Encyclopedia Britannica, ABC, CBS, CNN, NBC, MGM, MSNBC,
Associated Press, Hearst News Service, Reuters, Motion Pictures
Association of America (Hollywood) et bien d’autres encore…

Insistons sur le fait que les membres du CFR ne sont pas des “agents”
infiltrés travaillant dans le staff de ces entités, ils contrôlent
depuis le top de chaque entreprise. Ils sont les propriétaires et les
top exécutifs(rices), qui déterminent les contenus éditoriaux et la
politique éditoriale. C’est par ce réseau de communication de haut vers
le bas que les membres du CFR ont été capables de manipuler la
perception de la réalité de l’Amérique profonde.

Nous avons déjà mentionné le rôle des fondations exemptées d’impôts
dans la consolidation des objectifs du cartel pharmaceutique, cela ne
surprendra donc pas d’apprendre que ces fondations sont aussi dominées
par les membres du CFR. Ceci inclut les directeurs de la Fondation Ford,
de la Fondation Rockefeller, du Fond Carnegie, de la Fondation
Heritage, de la Fondation Kettering, et du Sloan-Kettering Institute for
Cancer Research. Elles représentent les organisations qui ont financées
le CFR.

Pendant des années, David Rockefeller fut le président et le
principal mécène du CFR. La continuité de son leadership est assurée par
de fidèles lieutenants qui sont fermement intriqués avec les intérêts
financiers des Rockefeller.

Le CFR n’étant pas l’objet de cette étude, coupons là court, mais
insistons sur le fait que la vaste majorité des plus grandes universités
de la nation, des compagnies d’assurance, et des entités de la banque
d’affaire sont gérées par des membres du CFR. Rappelez-vous que cette
organisation ne comprend que quelques 3000 personnes tout au plus. Le
citoyen lambda n’a jamais entendu parlé du CFR et pourtant il est le
gouvernement invisible des USA.

Le ciment qui unie les membres du CFR ensemble est le plan pour la gouvernance mondiale (NdT:
qui n’est pas une théorie conspirationniste. Tous les leaders
politiques modernes l’ont dit et invoqué dans leurs discours: George
Bush Senior, son fils plus récemment, Henry Kissinger, Zbigniew
Brzezinski, Gehrard Schröder, Tony Blair, Gordon Brown, José Barroso,
Nicolas Sarkozy…), le gouvernement mondial et le pouvoir personnel
qu’ils anticipent provenir de cela. Faire de l’argent est juste derrière
comme motif principal et c’est ce motif qui vient en premier lieu
lorsque l’on considère la recherche contre le cancer. Oublions donc pour
l’heure le CFR, passons sur la politique étrangère et revenons à la
politique interne aux Etats-Unis et plus particulièrement regardons de
plus près comment le cartel pharmaceutique a fait main basse sur la FDA.

Reconnaissons en premier lieu une évidence: La FDA ne pourraît pas
avoir aujourd’hui la confiance publique dont elle jouit si elle n’avait
pas fait de bonnes choses à un moment ou un autre. Elle a interrompu
quelques rackets médicaux organisés et a réprimé des entreprises en
délicatesse avec la sécurité et des procédures de fabrication
insalubres, ou d’autres vendant des aliments putrides ou contaminés ou
des entreprises vendant des médicaments modifiés ou frauduleusement
étiquettés. La FDA se soit d’être félicitée pour certaines de ses
actions correctives et sa promptitude à remédier à certaines situations.
Mais comme nous allons le voir, les bonnes choses de la vitrine de
l’institution font souvent pâle figure à côté de certaines de ses
ineptitudes et de sa corruption.

[...]

Pendant des années la FDA a défendu l’utilisation de l’hormone
Diéthylstilbestrol (DES) comme agent d’engraissement artificiel pour le
bétail destiné à la consommation. Puis, après que les preuves
scientifiques ne puissent plus être ignorées, elle fut interdite, car
des traces de cette substance étaient retrouvées dans la viande et qu’il
y avait un gros potentiel de cancérisation des humains qui en
consommaient. La même semaine où la FDA interdisait l’hormone DES pour
le bétail de façon à ce qu’aucune trace de ce produit ne trouve une voie
vers la consommation humaine, l’association autorisait une pilule
contraceptive, qui contenait 50mg du même produit par pilule, à
consommer cinq jours de rang. Comme le commenta un éleveur à l’époque:
“Il faudrait qu’une femme consomme 262 tonnes de foie de bœuf pour avoir
la même quantité de DES dans son organisme que si elle prend la
“pillule du jour d’après” de la FDA.”

Il y a environ 3000 additifs alimentaires qui sont utilisés par
l’industrie alimentaire, additifs servant à colorer, aromatiser,
préserver/conserver, et de manière générale à altérer d’une manière ou
d’une autre les caractéristiques du produit. La plupart de ces produits
sont sains pour la consommation, mais d’autres posent un sérieux risque
pour la santé lorsqu’ils sont utilisés à répétition dans le temps. La
réponse à cela de la FDA est très intéressante. Au lieu de se ruer à la
défense du consommateur et de “protéger les citoyens”, comme elle l’a
fait à plusieurs reprise dans le passé et aussi comme elle le fait
contre ces dangereux produits alimentaires que sont la nourriture bio et
les vitamines, elle vole en fait au secours du cartel agro-alimentaire
et des entreprises chimiques qui les fournissent, qui seraient autrement
forcées de subir des baisses de bénéfices.

Ces déclarations sans équivoques de la FDA sont recueillies d’un de ses formulaires d’information:


  • De manière générale, il y a peu de différences entre la nourriture
    fraîche et la nourriture industrielle. Les méthodes industrielles
    modernes permettent de retenir la plupart des vitamines et des minéraux.
  • Des recherches nutritionnelles ont démontré qu’un régime alimentaire
    à base de pain blanc enrichi a presque la même valeur nutritionnelle
    qu’un régime alimentaire au pain complet.
  • Les engrais chimiques n’empoisonnent pas nos sols. Les engrais
    modernes sont utiles pour produire suffisamment de nourriture pour
    nourrir notre population.
  • Quand les pesticides épandus sur les récoltes laissent des résidus,
    la FDA et l’Environemnt Protection Agency (EPA) s’assurent que les taux
    sont propres à une consommation en toute sécurité.
  • Les vitamines sont des composés chimiques spécifiques et le corps
    humain peut les utiliser de manière équivalente qu’elles soient
    naturelles ou synthétisées par un chimiste.

Dans une de ses notices de 1971, la FDA écrivait au sujet du
“charlatanisme”: “Le terme de charlatanisme comprend à la fois les gens
et les produits…De manière large, le charlatanisme est une mauvaise
information intentionnelle au sujet de la santé.”

Si les fadaises à propos de la DES et de la glorification de
l’alimentation industrielle, des engrais chimiques, des pesticides et
des vitamines synthétiques ne représentent pas “une mauvaise information
intentionnelle au sujet de la santé”, alors rien ne pourrait être
étiquetté de la sorte !

Le dictionnaire universel Oxford définit un “charlatan” comme suit:
“quelqu’un qui affirme des connaissances sur un sujet sur lequel il est
ignorant.” Quelle que soit la définition adoptée, les portes-parole de
la FDA sont les plus grands charlatans que le monde ait jamais vus.

[...]

En 1960, au cours d’une enquête du sénat sur l’industrie
pharmaceutique, il fut révélé que quelques top exécutifs de la FDA
avaient reçu des “incentifs” hors du “circuit” reconnu, de la part
d’entreprises qu’il étaient supposés réguler et règlementer.

Par exemple le Dr Henry Welch, directeur du département
“antibiotiques” de la FDA, avait reçu 287 000 dollars en pots-de-vin
qu’il appelait “honoraires”, qui étaient dérivés d’un pourcentage de la
publicité pour les médicaments sécurisée dans des journaux et magazines
médicaux. Ses supérieurs étaient parfaitement au courant de cela et du
conflit d’intérêts que cela générait, mais ne firent rien pour y mettre
fin. Ce ne fut qu’après que les faits furent rendus public et qu’ils
causèrent un embarras à la hiérarchie et à la FDA que le Dr Welch fut
contraint à démissionner.

[...]

Note des traducteurs: S’ensuit ici sur plusieurs pages
d’autres exemples de cas de corruption et de malhonnêteté de la part des
cadres de la FDA, couverts par leur hiérarchie.

[...] une fois de plus nous trouvons la forme classique de pouvoir
bureaucratique du gouvernement dans toute sa splendeur, utilisé non pas
pour la protection du public comme cela devrait être le cas en toute
circonstance, mais pour la croissance du pouvoir personnel et de ceux
qui détiennent ce pouvoir ainsi que pour l’élimination de la concurrence
honnête sur le marché. Les électeurs approuvent une extension du
pouvoir du gouvernement après l’autre, toujours avec cette attente naïve
du fait que quelque part, les citoyens en profiteront. Mais au bout du
compte, ils ne font que supporter toujours plus de pouvoir
bureaucratique par l’augmentation de leurs impôts, en payant toujours
plus pour leurs biens de consommation et en perdant un morceau de leur
liberté individuelle l’un après l’autre.

Il n’y a quasiment pas d’exception à cette règle. Ce serait évident à
tout à chacun si nous prenions le temps d’y réfléchir; de réflèchir à
l’intervention toujours plus importante du gouvernement dans des
domaines d’activités économiques…

La FDA fut ajoutée à la déjà longue liste des agences fédérales en
1906, essentiellement grâce aux efforts de croisé d’un chimiste du
gouvernement du nom de Harvey Washington Wiley. Il devint célèbre pour
ses discours contre “la fraude et les poisons” dans notre nourriture. Il
fut en cela le pionnier d’un combat repris des années plus tard par
Ralph Nader, le résultat fut le vote de la loi sur l’alimentation et les
médicaments purs de 1906. Une premiere révision de la FDA fut faite en
1938. Suite au décès de 107 personnes après avoir consommé un médicament
non testé pour sa sécurité, le public accepta une augmentation des
pouvoirs de la FDA demandant que tous les laboratoires pharmaceutiques
et entreprises agro-alimentaires testent chaque nouveau composant pour
leur sécurité à la consommation et de soumettre les résultats des tests à
l’agence avant leur marketing. La FDA reçut également le pouvoir de
retirer du marché tout produit ou substance qu’elle croirait impropre à la consommation et nuisible à la santé.

[...] Donner à une agence gouvernementale le pouvoir d’interdire le
marketing d’une substance parce qu’elle “pense” que la substance
présente un danger pour la santé est une fissure dans la digue qui
détruisit éventuellement la barrière qui retenait les flots nauséabonds
du favoritisme et de la corruption. Après tout, la vaste majorité des
médicaments pourrait être retirée des étagères de vente sur le doute
légitime qu’ils ne sont pas sains et comme nous l’avons vu la décision
d’en retirer certains plus que d’autres n’est pas toujours
scientifiquement fondée.

Comme le magazine “Science” l’a écrit: “La FDA n’est pas un endroit
de travail heureux pour les scientifiques… Plusieurs chercheurs ont
montré à leurs élèves (qui collectaient des données sur la FDA) des
atrocités connues et répertoriées qui relatent de nombreux assauts
répétés sur leur intégrité scientifique… La plainte la plus fréquente
est celle que la FDA interfère sans arrêt avec l’environnement et les
projets de recherche à long-terme, ceci est en grande partie motivée par
la peur que les résultats soient un embarras pour l’agence. Les
étudiants ont aussi critiqué la FDA pour avoir répliqué contre des
scientifiques qui ne sont pas d’accord avec elle et dispute ses prises
de position.” [...]

Chapitre 22

L’arsenal pour forcer le consentement

Une des armes principale de l’arsenal de la FDA pour forcer les
décisions est le communiqué de presse et l’arrangement au préalable de
la couverture médiatique à donner à ses raids et ses arrestations. Le
procès par l’opinion publique peut souvent avoir bien plus de
conséquences qu’un procès judiciaire… C’est ce qui se tient derrière
l’information erronée de “la peur du cyanure” concernant le laétrile et
les noyaux d’abricots. Le verdict scientifique honnête est que ces
substances sont bien plus sûres que la plupart des médicaments même
vendus sans ordonnance. Pourtant, le public ne connaît que ce qui a été
étiqueté comme “dangereux” et que ceux qui font la promotion de leur
utilisation ne doivent pas être crus et ne peuvent avoir la confiance du
public.

Les médias ont participé allègrement dans cette aventure, non pas
parce que les différentes agences de presse sont contrôlées par les
mêmes sbires qui dominent dans le gouvernement fédéral, même si cela est
vrai, mais le plus souvent dû au fait que le journaliste de base, comme
la plupart d’entre nous, ne désire pas travailler plus quIl ne se doit
et par conséquent, est plus enclin à accepter des histoires toutes
pré-digérées pour lui / elle ne demandant qu’un strict minimum de
recherche personnelle. De plus la plupart de ces journalistes n’ont
jamais eu de véritables raisons de douter de l’intégrité des
portes-parole de la FDA. En d’autres termes, tout comme le reste de la
population, la plupart des journalistes ont toujours énormément à
apprendre concernant les défauts inhérents des gouvernements plus
importants que de raison.

[...]

A suivre …

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paralleye
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MessageSujet: Re: Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17   19/1/2013, 23:51

Livre II,5ème et dernière partie :

http://resistance71.wordpress.com/2013/01/18/sante-g-edward-griffin-un-monde-sans-cancer-lhistoire-de-la-vitamine-b17-livre-ii-5eme-et-derniere-partie/

Citation :
Santé: G. Edward Griffin « Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17″ ~ Livre II, 5ème et dernière partie ~




“Avertissement, le Laétrile est officiellement un traitement
non prouvé pour le cancer. L’auteur de ce livre est un chercheur et un
écrivain, pas un médecin. Les faits dévoilés dans les pages qui suivent
ne le sont que pour information seulement et ne sont pas des avis
médicaux. Leur but est de créer la base d’un consentement informé. Bien
qu’il y ait certaines chose que l’on puisse faire dans le domaine de la
prévention, le traitement clinique du cancer ne doit pas se pratiquer
seul. L’administration de quelque thérapie anti-cancéreuse que ce soit,
incluant les thérapies nutritionnelles, doit être pratiquée sous la
supervison directe de personnels médicaux professionnels, spécialistes
en leur domaine.” (G. Edward Griffin)


= = =

Un monde sans cancer l’histoire de la vitamine B17, Livre II 5ème et dernière partie



Edward Griffin



~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Introduction

Livre I, 1ère partie

Livre I, 2ème partie

Livre I, 3ème partie

Livre I, 4ème partie

Livre II, 1ère partie

Livre II, 2ème partie

Livre II, 3ème partie

Livre II, 4ème partie


Chapitre 23

Double standard

La FDA livre une guerre sans fin et sans merci aux vitamines, aux
suppléments nutritionnels et aux médicaments non-médicinaux, ceci est
bien connu de tous. Une vaste majorité du temps et des ressources
annuels de l’agence va vers l’explication au public des dangers tapis
dans l’approche thérapeutique nutritionnelle de la santé. Lorsqu’il
s’agit de médicaments patentés en outre, il y a beaucoup de laxisme et
surtout cette assurance laconique du: “Ne vous souciez donc pas trop des
effets négatifs des médicaments. Prenez ce que nous approuvons et
relaxez-vous… Vous êtes en de bonnes mains.”

Note des traducteurs: S’ensuit ici des cas de doubles-standard
de la FDA sur différents produits dont le Fluor, mis dans l’eau potable
des grandes villes américaines… Le Fluor utilisé n’est par un Fluor
“médical”, mais un résidu de l’industrie de l’aluminium !!

[...] Si le fluor n’était pas utilisé dans l’eau potable de notre
nation, il serait stocké et détruit comme déchet industriel dangereux,
qui n’a pour ainsi dire aucun usage si ce n’est dans les aérosols, les
médicaments, la mort aux rats et certaines marques de dentifrice. Il est
important de noter que si la FDA a combattu sans relâche les effets
sans danger aucun du laétrile et des graines d’abricots, elle a aussi
autorisé et encouragé l’utilisation d’un agent toxique comme le fluor
dans tout verre d’eau du robinet de la nation.

[...] Ceci constitue donc le double-standard de la FDA. Nous pouvons
acheter de l’aspirine et des centaines d’autres médicaments aux effets
sur la santé douteux par tonneaux entiers; nous pouvons acheter de
l’alcool par cartons, des cartouches de cigarettes par coffres de
voitures entiers; nous sommes forcés de boire de l’eau du robinet
fluorée dans plus de 4000 communautés à travers les Etats-Unis, mais
lorsque cela en vient aux suppléments nutritionnels, aux vitamines,
alors là, la FDA fond sur ces affaires comme l’archange de la mort et
devient le super-gardien de la santé nationale. Lorsqu’une femme
supprime la vie d’un enfant non-né selon la théorie qu’elle peut faire
ce qu’elle veut de son propre corps, elle est protégée par la cour
suprême des Etats-Unis, mais si elle achète du laétrile pour sauver sa
vie ou celle de son enfant, elle participe à un acte criminel. Combien
de temps les Américains vont-ils continuer à accepter ces
double-standards ?

Chapitre 24

Funambulisme

Les médecins et les conférenciers peuvent se faire les avocats de la
vitamine B17 et hurler depuis les toits, si les victimes du cancer ne
peuvent pas obtenir de laétrile, de graines d’abricots ou d’Aprikern, il
ne peut pas y avoir de danger pour le statu quo. De cette manière la
FDA a aloué une grande partie de ses ressources pour harceler, harasser
et détruire ceux qui produisent, distribuent ou administrent la vitamine
B17, laétrile, afin de contrôler le cancer des patients. Les médecins
sont la cible particulière d’actions très fortes et qui se veulent
exemplaires pour la raison évidente que si beaucoup d’entre eux étaient
autorisés à utiliser une thérapie nutritive vitaminique, cela ouvrirait
les vannes de l’acceptation médicale pour celle-ci. Tout médecin qui ose
se rebeller doit par conséquent, être publiquement détruit pour
l’exemple, qui doit être vu et compris par les autres médecins de façon à
ce qu’ils sachent ce qui les attend s’ils emboitent le pas. Lors d’un
procès, un médecin fut appelé à la barre des témoins, le Dr. Weilerstein
qui répondit à la question de savoir s’il existait des médecins de
bonne réputation qui prescrivaient le laétrile, il répondit: “Aussi loin
que je sache, tous les médecins qui ont prescrits du laétrile en
Californie depuis 1963 ont été traduit en justice de manière
satisfaisante.” Vous avez la réponse: tout médecin qui a été attaqué et
condamné en justice ne peut pas (plus) avoir une bonne réputation… Ainsi
donc aucun médecin de bonne réputation n’a jamais prescrit de laétrile !

Voici donc le dilemne auquel les médecins doivent faire face: Doit-il
/ elle suivre son serment d’Hippocrate et son sens de la déontologie de
faire ce qu’il / elle pense être le mieux pour son/ses patients… ou
doivent-ils / elles suivre les règles fixées par des
médecins/politiciens sur le chemin du conflit d’intérêts politiques et
commerciaux ? La nature humaine étant ce qu’elle est, certains suivront
la loi supérieure, mais pas la majorité.

[...]

Le Dr Krebs par exemple était un homme capable de tenir tête à
l’adversité. Lorsqu’il était encore un élève de 3ème cycle, il était
déjà un supporteur enthousiaste de la théorie thropoblastique du cancer
et il était reconnu pour son travail expérimental avec la vitamine B17.
Dans une lettre à l’auteur datant du 23 Septembre 1973, le Dr Krebs
décrivit les pressions dont il fut victime en conséquence de son
travail: “Mes mentors académiques m’assurèrent que si je refusais
d’obéir et de me conformer et donc d’être contrôlé, de devenir un
‘membre du club’, je serai passé à la trappe. On me refuserait toute
reconnaissance académique, diplômes, travaux, institutions, etc… Ma
réponse pour être poli fut qu’ils pouvaient se mettre cela là où la
décence m’empêche de le dire, parce que nous avions toujours
suffisamment de liberté dans ce pays pour que je puisse aller seul et
fonder ma propre fondation de recherche, la John Beard Memorial Foundation, et ce sous cette doctrine détestée de la liberté d’entreprise.”

[...]

Chapitre 25

Une question de motivation

[...] Le carriériste n’est pas fondamentalement une mauvaise
personne, mais il/elle souffre d’un fort penchant au conflit d’intérêts,
ce qui souvent interfère avec l’objectivité. Ceci fut décrit de manière
abrupte par le journaliste Charles MacCabe en ces termes:

“Vous pourriez légitimement vous demander si le personnel de
l’American Cancer Society, des fondations de recherche sur le cancer, et
d’autres sacro-saintes institutions, est vraiment intéressé de guérir
le cancer ; ou s’il préfèrerait que le problème qui les soutient
financièrement perdure. Nous pourrions même être enclins de penser qu’il
y a un certain type de personnalité qui est foncièrement attiré par des
causes d’exploitation. Ces personnalités sont les véritables
carriéristes, que nous pourrions définir ainsi: ‘un individu qui
transforme un problème public en une carrière personnelle et qui se
sauvegarde lui (elle)-même de l’obscurité, de la pénurie ou du
désespoir. Ces personnes travaillent avec une dédication qui peut
paraître altruiste aussi loin que le problème demeure insoluble. Si des
propositions se font jour pour changer la politique publique ou si
l’évolution normale de notre culture menacent de résoudre ce problème,
il devient évident qu’apparaissent alors des conflits d’intérêts de
maintenir l’amplitude et la charge émotionnelle du problème. Ce type de
réformateur étrange et dangereux a toujours été parmi nous. Il a été
incroyablement mieux toléré dans notre époque. Ces gens connaissent les
réponses aux problèmes qui ne trouvent pas de réponses adéquates dans le
moment. Ils resistent comme des forcenés à une approche pour de
véritables réponses aux problèmes, qui pourrait menacer leur saint
altruisme.”

Il est donc naturel pour ces carriériste de graviter autour
d’organisations en apparence humanitaire telle que l’American Cancer
Society. Cela procure aura et prestige, ainsi que de belle opportunités
d’emploi dans un domaine dénué de stress et de concurrence ou même de la
nécessité de dégager des bénéfices ou même un résultat tangible. En
fait, c’est le manque de résultats qui augmente la stature de la
position et l’importance de son travail. Dans ce cocon social, le
carriériste rêvasse à des plans sans fin pour lever des fonds.

[...]

De tous les moyens envisagés pour y parvenir, AUCUN ne considère une
possible recherche sur les facteurs nutritionnels, parce qu’une fois que
cette porte est ouverte, la solution finale contre le cancer marcherait
directement dans ces bureaux feutrés, se tiendrait debout sur les beaux
tapis épais et annoncerait de manière tonitruante que l’American Cancer
Society et tous ceux et celles qui travaillent pour elle, n’ont plus
aucune raison d’être, remplissant de fait la promesse faite dans cette
déclaration même de l’ACS:

“L’ACS est une organisation d’urgence, une organisation temporaire,
cherchant dans sa croisade indépendante à recevoir suffisammend de fonds
pour pouvoir batailler sans relâche contre le cancer.”

Ceci était peut-être un lapsus freudien, mais notons au passage que
cela ne dit pas que l’objectif est de VAINCRE le cancer, mais de juste
le COMBATTRE. A moins que le cancer ne soit vaincu, le combat durera
indéfiniment, de fait l’ACS est une organisation “d’urgence” et
“temporaire” depuis 1913 !

[...]

Les super-profits des industries de la recherche et du médicament
sont grandement aidés par la taux croissant de patients du cancer. Une
portion substantielle de ces revenus est maintenant directement délivrée
par les réseaux du gouvernement fédéral et attérissent dans les poches
d’individus et d’institutions favorisés politiquement. Avec le budget
fédéral pour le cancer atteignant plus d’un milliard et demi de dollars (NdT:
dans les années 1990, bien plus aujourd’hui…), le potentiel corruptif
est énorme… La quantité d’argent des contribuables gaspillée dans des
projets de recherche en impasse contre la cancer est stupéfiante. Les
Américains tolèreront n’importe quelle absurdité semble t’il, aussi loin
qu’elle soit promut comme une tentative pour résoudre une “crise”. La
“crise” du Vietnasm, la “crise” du Moyen-Orient, la “crise” écologique,
la “crise” énergétique, la liste n’est limitée que par l’imagination des
manipulateurs et la naïveté des manipulés. Chaque crise est construite
dans l’esprit collectif du public comme un prélude à notre acquiescement
volontaire pour toujours plus de limitation et de drainage de nos
chéquiers et de nos libertés.

[...]

Un projet gouvernemental international: l’International Cancer
Research Program (IARC), développé par dix nations: USA, URSS, France,
GB, RFA, Italie, Hollande, Belgique, Australie, Japon a acheté en 1972
un nouveau building de 14 étages à Lyon en France pour son QG. Le coût
de l’opération fut de six millions de dollars (NdT: de 1972 !!)
et pourtant, après sept ans de recherche contre le cancer, les dépenses
non dites de dizaines de millions de dollars des contribuables et après
avoir pris possession de son tout nouveau QG à Lyon, tout ce que ce
projet multi-gouvernemental peut montrer comme résultat est sa
déclaration au Los Angeles Time du 6 Décembre 1972 disant que
l’organisation est “venue à termes avec sa propre personnalité”. Voici
ce que sont les fruits du verger gouvernemental dans le domaine de la
science non-militaire !

[...] Il est important de bien comprendre que bon nombre de ceux et
celles, qui pour des raisons financières ou politiques, se sont opposés
au développement du laétrile n’ont pas fait cela afin de provoquer la
souffrance et la mort d’autrui. Leur seule motivation, qui consumme
tout, a été et est d’étendre leur pouvoir politique et financier. Tout
ce qui se trouve sur ce chemin doit être détruit. Le laétrile était sur
ce chemin. Premièrement, le concept nutritionnel sur lequel il repose
est un anathème à l’industrie pharmaceutique. Secondo, le fait que le
laétrile fut le résultat d’une libre-entreprise était un affront direct à
a bureaucratie et au gouvernement. Tertio, la solution finale au
problème du cancer mettra un terme certain à la gigantesque industrie de
la recherche anti-cancer, à l’industrie de la radio-thérapie et de la
chirurgie. Ces pertes de revenus seront catastrophiques pour les
milliers de leveurs de fonds professionnels, les chercheurs et les
techniciens. Finalement, l’élimination du cancer de la facture médicale
nationale réduirait les coûts des soins médicaux chaque année un peu
plus et ainsi forcerait la poussée pour une médecine socialisée aux
oubliettes.

Oui, le laétrile était décidément un obstacle.

Ces réflexions mènent immanquablement à la conclusion que s’il n’y a
pas de complot spécifique pour ne pas guérir le cancer, il y a une
conspiration générale qui mène au résultat identique…

Voici ce qu’écrivait le Dr Krebs Junior au Dr. John Richardson en 1971:

“La vision d’un ‘complot limité’ est quelque chose qui peut-être
envisagé par chacun de nous. Ceci implique que le gouvernement est
utilisé contre sa volonté au profit d’intérêts privés puissants. Ceux
d’entre nous qui vivent avec cette vision de “complot limité’, traitent
ceci comme une chose réelle, comme l’air que nous respirons…

Quand vous contemplez nos soi-disants leaders à Washington qui ne
simulent même plus une attitude morale et qui acceptent la vérité
insultante avec indifférence, nous pouvons penser que la théorie du
complot est très plausible. Il semblerait que seuls des personnes
agissant aux ordres sous les auspices d’un plan déterminé,
continueraient de vanter leurs pratiques corrompues à la face du monde.
De telles personnes ne peuvent avoir aucun intérêt pour le bien-être de
leurs concitoyens et de leur pays, qu’ils contribuent à détériorer
ouvertement…”

Quelle force pourrait être suffisamment forte pour briser cette
poigne fatale ? Y a t’il quelque chose qui peut nous débarrasser de ce
parasite avant qu’il ne soit trop tard ? Oui, il y en a une. C’est la
force de l’opinion publique. Même les pires dictateurs tremblent devant
elle, car ils savent qu’une fois l’opinion publique éveillée et
rassemblée, il n’y a aucune force politique ou militaire sur terre
capable de l’enrayer.

Il y a déjà un énorme retour de bâton depuis la base. Des milliers de
victimes du cancer fournissent des témoignages sur l’efficacité de la
vitamine B17, des centaines de milliers de personnes découvrent les
valeurs de la nutrition pour une meilleure santé et ce malgré les
annonces contraires de la FDA et de l’AMA. Les scandales du Watergate et
de Whitewater ont fait réaliser à des millions de citoyens qu’on ne
peut pas faire confiance au gouvernement ni aux leaders politiques, nous
arrivons pas à pas à une résistance ouverte au gouvernement…

Il y a toujours ceux qui pensent qu’un gouvernement totalitaire ne
peut pas être imposé aux Américains, à ceux-là le Dr Krebs dit:

“Cela peut se produire ici. En URSS le peuple est interdit de quitter
le pays parce que ses maîtres lui disent qu’il n’est pas capable de
choisir un système politique pour se gouvernner, que le choix doit être
fait pour lui… Aux Etats-Unis, les victimes du cancer sont empêchées de
partir sous d’autres cieux pour se faire soigner au laétrile parce que
le gouvernement américain leur dit qu’elles ne sont pas capables de
prendre les bonnes décisions pour elles-mêmes…

Cela se passe ici. La tyrannie ne connaît pas de frontière. Sans
opposition, elle s’épanouit. Comme ce serait bon de voir une petite
communauté de médecins américains se réunir, invoquer les principes de
Nüremberg et défier le gouvernement dans ses buts assassins en utilisant
le laétrile de manière défiante.”

L’atmosphère de la rebellion est dans l’air du temps. De plus en plus
d’hommes et de femmes pensent devoir clâmer les principes de Nüremberg.
Ils sont de plus en plus contrants de choisir entre leur loyauté au
système et leur loyauté à leur conscience. Parfois ils doivent même
choisir entre la loi et la vie elle-même. Beaucoup commencent à
sérieusement réaliser que le système qui commandait leur loyauté
auparavant n’est plus une réalité. C’est une coquille vide, une façade
démocratique voilant à peine la réalité de la dictature…

Nous sommes arrivés au terminus où les Hommes pour qui il subsiste
une valeur à leurs crédits scientifiques ou leur honneur personnel,
doivent soit monter à bord ou louper le train, parce que ce train va
garder sa table horaire avec l’Histoire, avec ou sans eux.

Chapitre 26

Un monde sans cancer

Considérant le manque de résultats probants obtenus par la médecine
orthodoxe, il a été dit que la sorcellerie vaudou serait tout aussi
effective contre le cancer et que de plus, cela éviterait au moins les
effets secondaires des radiations et de la chimiothérapie aux patients.
De la même manière que nous nous amusons aujourd’hui des pratiques
médicales primitives dans l’histoire, les générations futures
regarderont sans doute notre ère et s’agaceront des non-sens du
charcutage, de l’irradiation et de l’empoisonnement qui passent
aujourd’hui pour être de la science médicale. Les supporteurs de la
vitamine B17 sont les premiers à dire qu’il y a encore tant à apprendre
au sujet des mécanismes naturels impliqués dans le contrôle du cancer et
qu’il y a un besoin d’être prudent. Il y a une suspicion croissante
parmi les cliniciens expérimentés avec la vitamine B17, que sa forme
naturelle soit plus efficace que sa forme synthétique plus concentrée.
Ils préféreraient que leurs patients obtiennent la substance de sources
naturelles, mais il y a très peu de chances de pouvoir en ingérer en
quantité suffisante dans une thérapie anti-cancer efficace. Quand un
patient a besoin de doses massives rapidement, le médecin n’a pas
d’autre choix que d’avoir recours à la forme hautement concentrée,
purifiée et injectable… Beaucoup de nutritionnistes pensent que les
vitamines organiques obtenues de la nourriture véritable sont
supérieures à celles fabriquées par l’Homme.
[...]

Le professeur Krebs n’a aucun intérêt de propriété dans le Laétrile,
il n’a jamais gagné un sou en paiement de sa formule et n’a jamais
refusé de partager sa connaissance technique avec quiconque désire
fabriquer le Laétrile. Sa réponse standard à ce sujet a toujours été la
suivante (NdT: Ce qui est l’application directe d’un véritable concept anarchiste…): “Le Laétrile est la propriété de l’humanité.”
Un aspect très important de la controverse sur le Laétrile est le
suivant: Les supporteurs et utilisateurs n’ont rien à gagner
financièrement, tandis que ses détracteurs ont beaucoup à perdre.
[...] Dès que l’histoire de la vitamine B17 sera connue plus largement ,
lorsque des graines riches en nitrilosides seront moulues et
saupoudrées sur notre nourriture de manière routinière, la bataille
contre le cancer sera définitivement gagnée. Avant cela malheureusement
il y aura beaucoup d’hommes et de femmes victimes de la maladie, qui
auront appris la vérité trop tard. Quelques unes de ces personnes
pourront peut-être survivre malgré la thérapie orthodoxe qui les aura
marquée à vie du fait de la chirurgie et des radiations. Ils ne
souffriront plus mais aucune quantitté de vitamine B17 ne pourra les
ramener à une pleine santé et réparer leurs corps endommagés de manière
permanente. D’autres, plus chanceux, pourront être traités plus
précocement et échapper aux traitements orthodoxes; ceux là retourneront
à une vie normale et productive.. Dans tous les cas, des doses de
maintenance seront requises à vie afin de prévenir une rechute des
barrières métaboliques de leur point faible.
[...]
Il est grand termps d’arrêter ce non-sens total au sujet de pétitionner
humblement la FDA pour obtenir la permission de tester le Laétrile, de
pouvoir vendre des graines d’abricots, de pouvoir prendre des vitamines
hautement potentes ou de pouvoir faires quelques centaines d’autres
choses qu’elle interdit. Il est grand temps que nous réalisions que la
FDA n’a aucune compétence en la matière. Nous devons arrêter de demander
des permissions et simplement fermer cette agence ! Comment cela
peut-il être accompli? Dans un premier temps en assurant la protection
légale de ceux qui utilisent la substance qu’ils soient médecins ou
distributeurs, ceux-là même qui ont le courage de risquer leur carrière,
leur réputation, leur gagne-pain (sans mentionner les peines de prison
encourues…) en s’élevant contre la bureaucratie. Dans un premier temps,
ces luttes légales seront serrées et seront défensives par nature. Le
plus important pour ces cas légaux, sera de prouver que l’utilisation de
la vitamine B17 ne viole en fait aucune loi. L’objectif n’est pas de
changer la loi car la loi ne se change pas dans une cour de justice,
mais que les défendants n’aillent pas en prison… Puis ultimement, la loi
devra être changée. De plus, il faudra obtenir la suppression de la
jurisdiction de la FDA sur les vitamines et suppléments alimentaires.
Une autre approche pourra être une poursuite en justice de l’état par
les victimes du cancer, qui défieront alors la constitutionnalité de la
restriction sur leurs droits (au choix de thérapie). Ces lignes
d’attaque devront être lancées.

La compétition finale sera en fait dans le combat sur une zone
d’action bien plus large, celle de savoir si le gouvernement doit avoir
un quelconque pouvoir sur la réglementation de notre nourriture, de
notre médecine ou de notre santé… Dans le futur, la controverse sur le
liberté médicale va s’intensifier. Laissez-la venir…

Dédiez-vous à la “liberté de choix thérapeutique”, pas seulement pour
la thérapie anti-cancéreuse, mais pour toutes les sphères de l’activité
humaine. Une fois que les gouvernements ne seront plus sur notre dos en
permanence, alors toute chose deviendra possible. Les cellules
trophoblastiques biologiques et politiques seront vaincues ensemble et
l’Homme, enfin, héritera d’un monde sans limites de santé et de liberté,
monde qui est son droit de naissance… Un monde sans cancer !…

FIN

Merci à toutes et tous de nous avoir suivi longuement dans cette
aventure. Puisse cette information aider à mieux prévenir et contrôler
le cancer.


Nous dédions ce long travail de traduction à toute les victimes de
cette maladie planétaire passées, présentes et à venir, travail que
nous avons entrepris dans l’optique même du professeur Krebs, parce que
cette information est un patrimoine de l’humanité et doit-être connue du
plus grand nombre dans toutes les langues possibles.


Luttons pour la vérité et le libre-choix. Longue vie à toutes et tous !

* Référence complète du livre en anglais de G. Edward Griffin qui a servi de base pour cette traduction partielle:

“World without Cancer, the Story of Vitamin B17”

Nouvelle édition révisée et mise à jour, 13ème impression d’Avril 1998, éditions American Media

Il existe une édition plus récente datant de 2010.



= Mitakuye Oyasin =

= Résistance 71, Janvier 2013 =
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Un monde sans cancer, l’histoire de la vitamine B17

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