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 Aaron Swartz a-t-il été assassiné par un cercle satanique pédophile du MIT?

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MessageSujet: Aaron Swartz a-t-il été assassiné par un cercle satanique pédophile du MIT?   24/1/2013, 17:48

24 janvier 2013
Aaron Swartz a-t-il été assassiné par un cercle satanique pédophile du MIT?


par Yoichi Shimatsu, le 15 janvier 2013

Commençons par nous débarrasser de l’allégation ridicule de l’accusation, selon laquelle un programmeur aussi doué qu’Aaron Swartz aurait voué sa vie à dérober une archive qui dispense ses documents académiques pour quelques dollars pièce ou gratuitement, à des étudiants fichés dans des comptes spécifiques. Les professeurs du MIT, qui sont tellement imbus d’eux-mêmes, sont les seuls qui puissent prendre au sérieux une telle quête idiote comme objectif valable pour le brillant et rebelle Swartz, ou l’attaque en justice comme cause de sa prétendue « dépression suicidaire ».

Les médias de masse ont été nourris par, et ont avidement avalé, les mensonges dégoûtants balancés contre un jeune homme courageux dont la culpabilité réside uniquement dans son aversion pour la crasse en ligne de parangons « respectables » de l’Internet qui ont vicieusement corrompu la moralité de sa génération. Le centre états-unien en pointe pour la science des ordinateurs a déclenché une campagne de propagande contre Swartz, qui ne peut se défendre ni dans la presse ni à la barre, maintenant qu’il est mort.

Mon regret personnel est qu’il a dû agir seul sans le conseil et le soutien de ces personnes lointaines dont moi-même, qui nous battons contre la même ignoble élite pédophile. Dans la société états-unienne où des dizaines de milliers d’enfants disparaissent chaque année sans enquête réellement sérieuse ou intérêt du public, le jeune homme a assumé tout seul le poids de la justice et en a payé le prix ultime. Se servir de l’affaire JSTOR comme simple couverture pour son enquête discrète sur la malfaisance du MIT fut une tactique immature, qui sape aujourd’hui sa réputation postmortem.

En tant que journaliste traditionnel et rédacteur de journal, je n’ai jusqu’ici encore jamais soutenu Anonymous et leur activité de hacking, mais le décès inopportun de Swartz change les règles d’engagement. Frapper au centre nerveux du complexe militaro-corporatico-pharmaceutico-pornographique est un devoir éthique pas un crime, l’un des rares moyens disponibles de défendre le droit constitutionnel. Aux professeurs et administrateurs moralement condamnables du Massachussets Institute of Technology, je dis sans équivoque: vous avez commencé une guerre qui s’achèvera lorsque vous vous jetterez sur vos épées.

Le coupable c’est le MIT, pas Swartz

Non, ce n’est pas Aaron Swartz qui devrait être en procès mais cette institution hautaine de savoir à louer, le MIT, qui est responsable des crimes détestables qui ont mené à sa mort. Les risques pris par Swartz, qui ont tellement menacé le MIT, ne peuvent être compris qu’à travers le thème de la pédopornographie, telle qu’orchestrée et produite par ses professeurs éminents et distribuée à leurs riches et puissants sponsors. Les cyber-macs du MIT servent une clientèle qui inclut le plus haut échelon du State Department, des entreprises majeures, des agences de renseignement, le commandement militaire, et la Maison Blanche.

Chaque élément de l’affaire Swartz indique qu’il est mort dans une tentative héroïque pour exposer en plein jour la perversion qui a corrompu les coeurs et les esprits de l’élite mondiale, un vice ignoble et meurtrier qui traumatise des enfants innocents et menace chaque famille sur cette planète.

Cette mise en lumière des faits est un sentier tortueux qui chemine depuis les salles fameuses de l’Ivy League à Boston jusqu’aux faubourgs de Pnomh-Penh, où un professeur de renommée mondiale a organisé des services sexuels avec des enfants à des dignitaires en visite et envoyé de la pédopornographie cryptée par satellite vers des bases de données illicites sur le campus du MIT.

Nicholas Negroponte, tu n’as nulle part où te cacher en Asie du Sud-Est ou en Afrique, plus maintenant. Tu es surveillé et seras pourchassé sans merci, pas seulement pour la pédopornographie et la prostitution d’enfants mais maintenant comme complice d’un meurtre. Ta seule issue est de livrer ces fichiers vidéo en même temps que la liste complète de noms, et tu as intérêt à le faire plus tôt que plus tard parce que les pédophiles influents sur cette liste vont te réduire au silence pour couvrir leurs propres traces.

Une vidéo de surveillance qui en dit long


La vidéo de surveillance qui a déclenché la mise en accusation d’Aaron Swartz, au contraire, expose les activités criminelles de ses adversaires au MIT dans les événements qui ont mené à sa mort par pendaison.

Quelques scènes choisies de cette vidéo comprennent:

- Sa physionomie mince, un tour de taille de pas plus de 75cm, une courte longueur qui rend pratiquement impossible la pendaison avec sa ceinture, telle que rapportée par la police de Brooklyn.

- Un casque de cycliste brandi pour cacher son visage, voulant dire que Swartz connaissait l’existence de la caméra de surveillance à l’intérieur du local de câblages et de routeurs informatiques, sur le campus du MIT. Lors d’une entrée précédente dans le local il avait été filmé sans le casque et avait dû remarquer la caméra cachée à ce moment-là.

- Le support en acier où s’empilent des routeurs et au moins un serveur dans lequel il avait branché un pc portable pour un téléchargement, qui nécessitait un laps de temps d’une durée considérable, indiquant que le contenu était de la vidéo de haute qualité et pas des documents.

- Son effraction était une « invasion » physique en chair et en os, ce qui indique que le serveur ciblé ne pouvait être accédé que via une ligne dédiée, et pas par un hack. Une ligne dédiée indique le transfert de contenu illégal avec un cryptage fort.

Le MIT n’a aucun droit de propriété sur JSTOR. Le support vidéo du téléchargement de Swartz a mené à la plainte du MIT, qui a incité un procureur fédéral à Boston à le mettre en accusation pour piratage de journaux en ligne distribués par JSTOR, une archive électronique par abonnement de papiers académiques. Ces charges sont clairement absurdes.

Pourquoi un soi-disant hacker notoire prendrait-il la peine de redistribuer des articles de journaux qui peuvent être achetés à un prix nominal ou acquis gratuitement par des étudiants ayant un compte universitaire? Au contraire du butin de câbles diplomatiques de WikiLeaks, aucun des documents n’est classé confidentiel ni ne contient de secrets d’état. Pourquoi n’a-t-il pas tout simplement hacké l’archive centrale de JSTOR, dont les fichiers sont accessibles en masse et en ligne depuis des douzaines d’Universités ?

Swartz était chercheur associé avec le Safra Center for Ethics (Centre Safra pour l’éthique, ndt) d’Harvard, qui a aussi un compte institutionnel avec JSTOR. Vue sa réputation, et ses associations passées, il aurait facilement pu trouver un webmaster avec le mot de passe du serveur JSTOR. Comment le MIT, qui n’est pas propriétaire du matériel prétendument piraté, peut-il engager des poursuites contre lui pour vol?

L’archive JSTOR n’appartient pas est n’est pas basée au MIT, comme les rapports des médias le suggèrent, mais est enregistrée à la ferme de serveurs Network Connections de Herndon, dans le Maryland. JSTOR est sous le contrôle d’une organisation à but non-lucratif dénommée ITHAKA, dont le directoire inclut de hauts administrateurs universitaires et l’éditeur de livres W.W. Norton. L’effraction (dans un local minuscule) fut faite au MIT, mais ITHAKA, la partie dotée de droits de propriétaire sur la propriété intellectuelle de JSTOR, n’apparaît pas comme plaignant principal. (Analogie: Chaque fois qu’une voiture est volée dans un garage surveillé, le propriétaire de la voiture et non le garage porte plainte contre le voleur.)

Le MIT a forcément quelque chose à cacher.

Quand la vigilance sur Internet devient une nécessité


Les médias de masse attribuent le supposé « suicide » par ceinture courte à une « dépression », sans conduire d’enquête pour savoir pourquoi Swartz a pu souffrir de dépression. Article après article le décrit aussi comme le « co-fondateur de Reddit », comme s’il était l’un des principaux partenaires à qui le site appartenait, et qui a en fait été vendu plus tard à Conde Nast et opéré par son magazine Wired. Ses stock options dans l’entreprise en tant qu’employé sont une pratique usuelle dans la branche des start-ups.

Swartz s’est plaint d’une mutation aux bureaux de San Francisco de Wired pour un travail routinier qu’il appréhendait. Il y avait forcément plus que son humeur grise chez Reddit, tenue par une corporation. Puisqu’il s’entendait bien avec ses parents et avait une petite amie intelligente et jolie, sa mauvaise humeur semble être survenue de soucis professionnels.

Qu’est-ce qu’un jeune homme bien sous tous rapports trouverait si dérangeant au fait de travailler chez Reddit, tenue par une corporation? Le site avait acquis suffisamment de notoriété via ses sous-groupes de publications, qui encourageaient la discussion et des images sur le sexe chez les mineurs, le porno snuff, le viol violent de filles adolescentes, l’inceste et les paroles abusives. Les posts les plus crus sur Reddit sont venus du troll le plus dégoûtant de l’Internet, Violentacrez, qui fut plus tard exposé comme étant Michael Brutsch, programmeur basé au Texas, alors âgé de 49 ans, ancien soldat, marié avec des enfants.

À chaque fois qu’une personne à l’esprit sain et à la moralité intacte essaye de s’en prendre aux cercles de pédopornographie qui se cachent en plein jour sur Internet, il ou elle apprend vite quelques leçons très dures. Les macs du porno d’enfants sont bien organisés, facilement manoeuvrables vers de nouveaux sites web, massivement financés, capables de faire des menaces vicieuses et d’exercer une vengeance brutale contre leurs détracteurs. Invariablement, les fournisseurs de pédoporn s’en tirent et recommencent. Seuls des abonnés insignifiants sont jamais arrêtés par le FBI et les rafles policières, indiquant une protection plus haut-placée pour les pontes du crime pédophile.

Des pédophiles au Media Lab du MIT


La route qui part de Boston s’arrête à la sortie de Pnomh-Penh. De 2003 à 2009, j’ai travaillé épisodiquement au Cambodge avec une équipe internationale d’activistes anti-pédophilie, qui étaient volontaires et chacun d’eux un père. L’équipe est venue au Cambodge en suivant plusieurs pistes, y compris des photos de bébés nus prises par le chef du bureau de Tokyo de Newsweek Bernard Krisher, visibles au Foreign Correspondents Club de Hong Kong (club des correspondants étrangers, ndt), un repaire de pédophiles connecté avec l’affaire Jimmy Savile. L’ancien gouverneur de Hong Kong Chris Patten est maintenant largement suspecté d’être un protecteur de haut niveau du violeur sataniste de la BBC et de son cercle de vieux garçons. Le FCCHK a annulé une salle louée pour un séminaire anti-pédophiles pour lequel j’étais l’un des intervenants invités.

Encensé par CNN et TIME, Krisher est l’éditeur du quotidien anglophone Cambodia Daily, dont le personnel était hostile à notre présence à Pnomh-Penh. Plus tôt, j’avais eu vent des visites de Krisher en Corée du Nord, prétendument pour y apporter du secours alimentaire, alors qu’en réalité il visitait des orphelinats de la dictature dissimulatrice pour sélectionner des enfants pour une « éducation » à l’étranger. Pendant la même période, depuis la fin des années ’80 et toutes les années ’90, des orphelins « chinois » arrivaient à Boys Town dans le Nebraska, qui s’est retrouvée prise dans un scandale impliquant des pages du Sénat servant à fournir des services sexuels de mineurs.

Des ONG étrangères, y compris des groupes de « protection de l’enfance », étaient rageusement opposés aux méthodes d’action directe de notre équipe, qui comprenaient la fourniture de caméras vidéo à vision de nuit à la police cambodgienne pour des planques nocturnes près des locaux de bordels pédophiles connus. Quiconque se dit que les pédophiles réguliers peuvent être stoppés par des affiches et des publicités télévisées n’a aucune idée. En plusieurs occasions, j’en suis presque venu aux mains pour empêcher des hommes d’origine étrangère de faire le trajet à moto à la campagne autour de Pnomh-Penh, où des filles vietnamiennes de 7 ans se faisaient poupéifier avec du maquillage et vendre au plus offrant.

Quand deux membres de notre équipe, des collègues caucasiens, ont essayé  de remonter la rue menant à un orphelinat « aidé » par Krisher (qui selon le personnel empochait les dons), ils se sont faits bloquer par des policiers cambodgiens brandissant des mitraillettes. Nous avons ensuite rencontré des parlementaires éduqués aux USA, qui ont soutenu notre campagne mais nous ont dit que nos efforts étaient presque sans espoir comme les enfants réfugiés d’Asie du Sud-Est sont des proies aux USA, où les forces de l’ordre sont soi-disant moins corrompues qu’au Cambodge.

Un décret royal

Après que plusieurs pédophiles étrangers se soient faits arrêter et condamner sur la base de preuves vidéo, la communauté étrangère du Cambodge s’est retournée en rage contre notre équipe. Alarmés, des diplomates des ambassades des USA, du Royaume-Uni, de France, d’Australie, de Nouvelle-Zélande et du Japon ont lancé des enquêtes sur les membres de notre équipe sur les moindres charges qu’ils aient pu dénicher dans leurs pays d’origine.

Pendant ce temps, la communauté pédophile fut prise de panique parce que certains de ses membres convinrent de boire une bière avec nos co-équipiers pour discuter de l’impact des arrestations. Un employé d’une ONG avait été assassiné, et la charge en fut portée sur notre membre résident de l’équipe, qui plus tard fut brutalement blessé et presque tué dans un accident provoqué. Les politiciens locaux commençaient à s’inquiéter de la guerre au sein de la communauté des expatriés.

Ensuite, enfin, le grand break arriva, comme le premier orage qui met fin à la saison sèche. La reine Monica, épouse du défunt roi Sihanouk, mit l’orphelinat en question sous sa protection royale. La police cambodgienne ferma la tour de liaison satellite de l’orphelinat, qui avait servi à télécharger des vidéos de pédoporn et connecter les pédophiles états-uniens à leurs petit(e)s chéri(e)s.

Les enseignants m’ont dit que les ordinateurs et le système de communication par satellite avaient été installés et entretenus par Nicholas Negroponte, le fondateur du Media Lab du MIT. « Nick était un visiteur fréquent et l’un des sponsors de l’orphelinat qui organisait les ‘pyjama-parties’ du week-end en ville chaque fois que des VIPs étrangers débarquaient, » me dit un enseignant. « Comme il nous avait donné l’équipement informatique, notre personnel n’était pas en position de lui dire non. L’âge moyen des orphelins abusés était de 10 ans. »

Suivant l’intervention royale, Bernie Krisher s’envola vers la Thaïlande pour assister à l’ouverture d’un autre orphelinat, où il se fit rembarrer par le chef de la police nationale. Il lui fut sommé de quitter le pays à bord du prochain vol. Le Professeur Emeritus Negroponte, toutefois, poursuit son activité fourbe en Asie et en Afrique par le biais de ses connexions dans l’Ivy League et de ses riches donateurs. Il vit sur de l’argent détourné et du temps emprunté. Il attend une retraite permanente.

Un pc portable, un abus sexuel d’enfant

Nicholas Negroponte avec le notoire président Paul Kagame
Le projet « One Laptop per Child » (un ordinateur portable par enfant, ndt) a été initié par le fondateur du Media Lab du MIT, qui est le frère de l’ancien ambassadeur à l’ONU et haut cadre du renseignement, John Negroponte. Les frères sionistes ont des origines familiales dans la communauté juive de Grèce. Un bref coup d’oeil au Media Lab du MIT révèle quelques personnages douteux à sa direction.

- Le promoteur majeur et acolyte de Negroponte a été Stewart Brand, qui a évolué de fondateur style « retour à la nature » du Whole Earth Catalog à prosélyte enragé de « l’énergie nucléaire, de la modification génétique et de la géo-ingénierie ». (Espérons qu’il se délocalise à Fukushima où il pourra personnellement jouir de ces trois avancées sensationnelles.)

- Walter Bender, qui a été formé à l’Institut Technion de Haïfa, un centre pour les projets des forces armées israéliennes de recherche et développement en guerre cybernétique. Le Media Lab lui-même est lourdement impliqué dans des projets à connotation militaire avec l’US Air Force, le Space and Naval Warfare Systems Center (centre des systèmes de guerre navals et spatiaux, ndt), le Bureau de Recherche de l’Armée (US, ndt) et Google, qui est contractant hi-tech en intelligience artificielle pour DARPA.

- Joi Ito, qui a naguère tenu une boîte de nuit à Roppongi, le district tokyoïte du trafic de drogues et de la prostitution, géré par un parrain yakuza dont l’intérêt réside chez des modèles caucasien(ne)s s’adonnant à la coprophilie et au bondage, des thèmes vidéographiques de plus en plus appréciés parmi les technocrati états-uniens. Puisqu’il n’a jamais obtenu de diplôme supérieur, la qualification principale d’Ito semble être son statut de filleul de Timothy Leary. Pour ceux et celles qui étaient/sont trop défoncé(e)s pour saisir la réalité politique, Leary a commencé ses expérimentations avec les drogues en tant que psychologue pour le programme de contrôle mental MK-ULTRA et est devenu prosélyte des hallucinogènes dans une campagne Psy-Op de la CIA pour incapaciter le mouvement anti-guerre.

L’un des buts du programme MK-ULTRA est et a été de fournir des esclaves sexuels à certaines »élites »

Le Media Lab du MIT est encore un autre dérivé des tout-puissants MK-ULTRA et DARPA. Pas étonnant qu’il ait produit de la pédopornographie et soit impliqué dans la pédophilie à l’étranger. Le programme One Laptop est un moyen malin pour fournir une éducation sexuelle précoce aux enfants à travers l’Asie et l’Afrique appauvries, qui ont encore à atteindre la puberté.

Des ressemblances troublantes

Comme dans la campagne de descente en flammes de personnalité qui a mené à la chute d’Eliot Spitzer, l’assaut contre Aaron Swartz est un autre exemple d’un Juif états-unien en croisade se faisant persécuter, punir et probablement exécuter par ses « frères » sionistes. La mort de Swartz par pendaison est un microcosme du genre de violence brutale sévissant au sein de la « communauté » juive, qui est malheureusement presque passée sous silence par les médias, contrôlés par les sionistes.

Swartz était chercheur associé au Edmond J. Safra Center for Ethics, qui est basé à Harvard et en Israël. Ce programme plus que nécessaire a été mis en place par Lily Safra, la femme courageuse d’un banquier juif syrien qui a trouvé la mort lors d’un mystérieux incendie dans son manoir de Monaco. La veuve d’origine brésilienne survécut plus tard à sa propre épreuve dûe à de fausses accusations de meurtre de la part d’un romancier transsexuel, écrivant apparemment pour le compte des réels auteurs du meurtre.

Edmond Safra était un banquier dans la communauté juive d’Aleppo, qui a depuis des millénaires une réputation intellectuelle de haute volée ainsi que de bonnes relations avec ses voisins musulmans et chrétiens. La synagogue d’Aleppo, jusqu’à sa destruction par des émeutiers arabes en colère contre la déclaration de la création de l’état d’Israël en 1949, a été le centre de résistance morale traditionaliste Sépharade aux sionistes eurocentristes autoritaires et séculaires, emmenés par le clan Rothschild.

L’assassinat sioniste de juifs dissidents était une politique de la milice Haganah. Le nouvel état israélien, sous le président Yitzak Ben-Zvi, un chef de la Haganah soutenue par les Rothschild, a donné l’ordre pour l’exécution extra-judiciaire de l’activiste volubile néerlandais Jacob de Haan, qui avait proposé que les Juifs devraient soutenir un état non-religieux de Palestine partagé avec les Arabes, plutôt que d’entériner la bigoterie d’une entité séparatiste. Les propagandistes israéliens ont depuis souillé les opinions anti-sionistes de la victime en les prétendant issues d’une attraction homosexuelle envers les hommes arabes. Jusqu’à quelle bassesse sont-ils prêts à aller?

Afin de conduire des études ethnologiques sur les Juifs du Proche-Orient avec l’objectif d’obtenir leur soumission à l’autorité sioniste, Ben-Zvi a ordonné à la communauté d’Aleppo, qui était l’un des centres culturels juifs les plus anciennement établis, de lui abandonner son Codex d’Aleppo, le manuscrit le plus précis de la Bible hébraïque. Malgré l’opposition des intellectuels d’Aleppo, le Codex fut livré à Tel-Aviv. Les enseignements de Moïse, connus comme la Torah, y manquaient, et sans doute pour de bonnes raisons.


La Torah d’Aleppo est d’une importance cruciale pour les traditionalistes parce que la perspective mosaïque affirme le rôle institué par Dieu aux Juifs d’être un peuple sans état guidé par des prophètes et non-assujettis à des dirigeants terrestres, et surtout les leurs. De toute évidence, les intellectuels juifs syriens étaient inquiets de la possibilité d’une altération du texte pouvant soutenir les velléités d’état du sionisme moderne. Le fait que la ville ancienne d’Aleppo se fasse aujourd’hui raser jusqu’au sol n’est pas un hasard de l’histoire, c’est la conséquence inévitable d’une destruction systématique du Moyen-Orient par les ambitions sionistes.

Il y a un parallèle moral entre la résistance des intellectuels d’Aleppo et la vie puis le décès d’Aaron Swartz, un jeune Juif états-unien qui a osé se dresser contre la culture de masse dégradée et abêtissante de l’Internet contrôlé par les multinationales, qui aurait dû être le règne du libre questionnement et de la pensée sérieuse. C’est une tragédie récurrente que le peuple juif se tienne si rarement avec ses prophètes et à la place s’incline devant des magnats et des tyrans. Alors comme maintenant, depuis les tribulations égyptiennes à la destruction des communautés pacifiques juives sépharades et les fabrications du MIT, la vérité se fait piétiner pendant que la décadence, la tromperie et la corruption prospèrent.

En souvenir de Sean Parlaman

Il n’est pas besoin d’être un bouc émissaire juif pour subir une descente en flammes et des fausses accusations. Un autre jeune États-Unien, Sean Parlaman, qui est « tombé » de la fenêtre d’une tour à Pattaya en Thaïlande, en 2002, était l’activiste anti-pédophilie meneur de sa génération. Comme Swartz, il fut accusé à tort par ses adversaires, dans son cas avec la charge absurde d’avoir eu une relation sexuelle avec un indic’ mineur qu’il avait rencontré dans une cellule de prison. Peu de temps après, la police de Pattaya, notoirement corrompue, vint lui délivrer un mandat d’arrêt, et ce fut eux qui rapportèrent qu’il avait sauté d’une fenêtre vers sa mort.

Alors qu’il confrontait des menaces de mort et la calomnie du réseau pédophile retranché en Thaïlande (sa biographie sur Wikipedia est de la pure diffamation écrite par les pervers), Parlaman a commencé  à enquêter sur le trafic d’enfants par la frontière birmane. Le long de cette frontière militarisée, le Mossad et la CIA sous la couverture de programmes d’aide aux réfugiés y ont continuellement fait passer des armes et des explosifs, utilisés pour tuer des civils au Myanmar, en échange d’opium et d’enfants. C’est une injustice amère que Sean n’ait pas vécu pour voir l’arrestation par la police en 2009 du missionnaire baptiste de deuxième génération, disposant de connexions politiques, Robert Moss, alias Bobby Morse, pour des accusations de relations sexuelles avec des filles pré-pubères d’origine tribale. Au moins, Parlaman est quelque peu vengé.

Les pédophiles ont été à même d’enlever, de violer et parfois de tuer des enfants à travers l’Asie du Sud-Est grâce à la protection des ambassades US de la région. Le doyen officieux mais largement reconnu des diplomates criminalisés est Ralph « Skip » Boyce, ancien ambassadeur à Djakarta et par la suite à Bangkok. Ce fut pendant son office en Thaïlande que Negroponte et Krisher ont monté leur boutique au Cambodge voisin. C’était plus tôt lors de ses années en Indonésie que les restes squelettiques de plus de 50 garçons furent retrouvés à l’intérieur d’une caverne, à Bali. Les activistes anti-pédophilie l’appellent Ralphie Boyz. Ce misérable ersatz d’ambassadeur a plus tard quitté le service diplomatique pour diriger Boeing en Asie du Sud-Est, une région connue pour ses retours en ventes d’avions civils et militaires.

Il était une fois un activiste dévoué en Thaïlande et maintenant un gosse brillant sur la Côte Est; ce sont toujours les bons idéalistes qui meurent trop jeunes, leur héritage dénigré. Même si les coupables trouvent refuge derrière les tours d’ivoire du MIT ou les portes permissives du State Department, les pédophiles seront amenés à la justice, d’une manière ou d’une autre. Pour que les enfants vivent, les prédateurs doivent être détruits.

Yoichi Shimatsu, ancien éditeur du Japan Times Weekly, est un journaliste scientifique basé à Hong-Kong.

Source: http://rense.com/general95/swartz.html

Traduit depuis le web par Will Summer

http://globalpresse.wordpress.com/2013/01/24/aaron-swartz-a-t-il-ete-assassine-par-un-cercle-satanique-pedophile-du-mit/
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