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 shoah - The Last Days Of The Big Lie - Eric Hunt - traduction agent__001

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c.isme

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MessageSujet: shoah - The Last Days Of The Big Lie - Eric Hunt - traduction agent__001   10/6/2013, 20:37

Salutation, j'aurais pu aussi enchainer ici mais y faut varier dans la vie.
http://novusordoseclorum.discutforum.com/t2477p120-pourquoi-pas-sur-la-shoah

Je pensais attendre la dernière livraison d'agent__001 (super boulot) de la première partie pour regarder les 3 parties mais non, je suis patient mais j'ai mes limites....


Lien entier en anglais:

Spielberg's Hoax - The Last Days of The Big Lie

http://www.youtube.com/watch?v=80GgRWuXcO8
Citation :

The Last Days of the Big Lie is a documentary which debunks the disgusting liars glorified as heroes and victims in the Steven Spielberg produced, Academy Award winning "Holocaust" documentary The Last Days.

The Last Days of the Big Lie uses Spielberg's Oscar winning hoax as a jumping off point to debunk Spielberg's USC Survivors of the Shoah Visual History Foundation as well as the greater Holocaust Hoax.

Created by Eric Hunt,
HolocaustDenier.com (allez plutôt ici: https://sites.google.com/site/spielbergshoax Vous trouverez les documents cités dans le film de Hunt...J'ai pas encore tout lu.)

*Released under the fair use doctrine.*

...Je vous mets donc les 2 partie disponibles en STFR et d'ici un petit moment j'ajouterais pas mal d'articles sur cette affaire de fraude à la shoah, je me fais un petit dossier mais pour l'instant c'est tout en anglais, j'ai encore la partie 3 à sourcer avec des articles, ça va prendre du temps. Surtout que je veux mettre les citations du reportage en écrit au cas où la censure frapperait.


Eric Hunt: 2/3 - The Last Days Of The Big Lie (VOSTFR, Les Derniers Jours du Grand Mensonge; sur le docu. Steven Spielberg)


Citation :
Titre originel du docu. : "The Last Days Of The Big Lie" ("Les Derniers Jours du Grand Mensonge").
Auteur : Eric Hunt.
Sujet : Escrocs à la Shoah: étude et démontage du film de Steven Spielberg "The Last Days" ("Les Derniers Jours", 1998).

Eric Hunt: 3/3 - The Last Days Of The Big Lie (VOSTFR, Les Derniers Jours du Grand Mensonge; sur le docu. Steven Spielberg)



A suivre.......
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MessageSujet: Re: shoah - The Last Days Of The Big Lie - Eric Hunt - traduction agent__001   11/6/2013, 22:08

Waa entre lire l'anglais et le traduire y'a vraiment une sacrée différence. Bon avec de la chance cet article sera, je l'espère, traduit de façon plus pro que ce que je vous mets en première livraison. C'est du bio fait maison alors si y'a des grumeaux dans ma purée c'est normal, hummm une bonne purée bien chaude. (Déjà qu'en français je suis.....)

Au moins ça nous fait une première source écrite pour bien enfoncer le clou.
Cet article remplace une source (cité par Hunt) du Boston Globe (Oct 13, 2000) que je n'ai pas retrouvé car payante.

Citation :


20 ans depuis la nomination de l'imposture (Oscar)
(Oscars / Academy Awards 1993 (édition n°65) Los Angeles, U.S.A. l 29/03/1993)

Comme Hollywood se rassemble pour sa clinquante messe, il vaut la peine de se souvenir de l'étreinte de l'Académie pour un documentaire sur l'Holocauste dénoncé comme étant un mensonge.

Times Of Israel, by Mark Schulte February 24, 2013, 1:12 am


De nombreux Israéliens sont extraordinairement fiers que l'Académie d'Arts du Film et des Sciences ait nominé deux films produits par des israéliens: 5 Broken Cameras et The Gatekeepers pour l'Oscar 2013 pour le Meilleur Documentaire. Mais avant que le cinéphile israélien commence à chanter shoananas à l'AMPAS (Academy of Motion Picture Arts and Sciences - http://www.oscars.org ), il pourrait vouloir être au courant du soutien déraisonnable de l'organisation en faveur des « Liberators: Fighting on Two Fronts in World War II», qui a été nominé pour le même prix il y a 20 ans.


Ce film, Liberators, dirigé par Miles Williams et Nina Rosenblum et avec la narration par Denzel Washington ( candidat au Meilleur d'Acteur cette année dans Flight) et avec Lou Gossett Jr, à la première du PBS (= réseau Public Broadcasting Service) de The American Experience ( http://fr.wikipedia.org/wiki/American_Experience ) au jour du Veterans Day* en 1992. Ce film a tendancieusement affirmé que des GIs afro-américain du 761st Tank et de la 183rd Combat Engineers Bataillon ont libéré Buchenwald (21,000 prisonniers) et Dachau (32,000), deux des plus grands camps de concentration libérés par l'Armée américaine.

*Journée des anciens combattants (et des anciennes boucheries)


Pendant que le film offrait un apaisement, l'histoire inspirante d'une
minorité persécutée en sauvant une autre, il y avait un problème — l'histoire
n'était qu'une invention.


Leon Bass*, une des étoiles du film Liberators, a été présenté à tort comme un libérateur de Buchenwald en 1981, à l'International Liberators Conference accueillie par l'US Holocaust Memorial Council américain au Département d'État à Washington. Un article en première page du Washington Post le 28 octobre 1981, a faussement dit que Bass « a libéré Buchenwald avec une unité de noir (all-black unit).»

*(Ce type dans le film de Hunt prononce le mot Buchenwald comme si on était à la fête foraine dans le train fantôme Wink«BOUHH-kenwald»Wink .)


Le grand héroïsme de Bass s'était en fait composé d'une visite à Buchenwald le 17 avril 1945, six jours après la libération du camp, pendant laquelle un autre soldat du 183rd, William Scott III, a pris quelques photographies.

Le 9 novembre 1992, deux jours avant l'émission sur le PBS national du film Liberators, la première mondiale a été tenue au Lincoln Center de New York devant une audience américaine à proéminence juive et noir, incluant le Maire David Dinkins, Lena Horne, Kareem Abdul-Jabbar et Harvey Meyerhoff, le président du Conseil du Mémorial de l'Holocauste US.

L'événement a été sponsorisé par WNET/Channel 13, l'allié financier en chef du film et la filiale PBS à New York et du Holocaust Council, l'organisation fédérale établie en 1980 pour construire et faire marcher l'Holocaust Museum du pays à Washington. Ainsi, même avant son ouverture en avril suivant, le musée a été pris au piège dans un scandale important.


Le film a offert un apaisement, une histoire inspirante, mais il y avait un problème — ce n'était pas vrai.


Le 17 décembre, au Théâtre Apollo à Harlem, une autre projection a été tenue devant une audience de 1200 juifs et noirs, accueillis par trois politiciens influents : le membre du Congrès Charles Rangel, le Procureur de la République de Manhattan Robert M. Morgenthau et Jesse Jackson. Elie Wiesel, qui n'est pas apparu dans le film, a envoyé un message enregistré en vidéo de soutien et l'événement a été transmis sur WNET.


Mais le 8 février 1993, l'article dans le New Republic, titré The Exaggerators, écrit par Jeffrey Goldberg, a livré un coup ravageur au film. Pendant que la scène préliminaire montre deux vétérans du 761st Bataillon de Blindé « revenant » à Buchenwald avec le survivant Benjamin Bender, un des GIs, E.G. McConnell, avoue à Goldberg que son premier voyage au camp était en 1991, la courtoisie de WNET. Goldberg a aussi dit que l'admission de McConnell a été « soutenue par une foule des vétérans du 761st », le bataillon présenté dans Liberators.

Pendant la campagne infructueuse de Jackson en 1988 pour la nomination présidentielle pour le parti démocrate, il avait développé le mythe des libérateurs afro-américains pour inclure Dachau. Le New York Times a publié des articles naïfs le 31 mai et le 3 juin et tous les deux ont disséminé la contrevérité que Paul Parks, un associé proche du candidat agréé éventuel Michael Dukakis, était un libérateur de Dachau.

Le 10 février, Kenneth Stern, un chercheur au Comité juif américain, publia un rapport de 15 pages, « Liberators: A Background Report » qui a déclaré que le « film a des défauts factuels sérieux, bien au-delà de ce qui peut être décrit comme « la licence artistique » Le jour suivant, WNET/Channel 13 et PBS ont conjointement tiré la chasse d'eau sur le film et ont commandé une enquête indépendante.


Le grand héroïsme de Bass s'était en fait composé d'une visite à Buchenwald six jours après la libération du camp


Incroyablement et malgré le scandale embarrassant, le 18 février, l'AMPAS a annoncé que Liberators était parmi les cinq films nommés pour le Meilleur Documentaire (Best Documentary Feature). Le jour suivant, le New York Jewish Week a publié mon article « Liberating the Facts about Camps’ ‘Liberation » sur les distorsions dans ce film et de son compagnon de route le livre d'Harcourt Brace Jovanovich. Au début de décembre 1992, j'avais rejoint la brigade des anti-Liberators mon père, Barney Schulte, s'était battu avec la Sixième Division Blindée du général George Patton, le vrai libérateur de Buchenwald.

À la suite de la nomination de Liberators aux Oscars, le colonel James S. Moncrief, le chef d'état-major assistant pour le personnel du Sixième Blindé, a envoyé une lettre de protestation à l'Académie. Le 4 mars, Bruce Davis, le directeur exécutif d'AMPAS, a répondu :

« Dans une création cinématographique qui promet implicitement de livrer la vérité, l'exactitude factuelle peut légitimement être un des critères selon lesquels les images sont jugées … Pour dire que LIBERATORS est inéligible à cause de présentation erronées factuelles cela impliquerait que nous vérifions chaque faits comme dans les autres... documentaires nommés et nous les avons trouvé entièrement exacts.”

Malgré les tergiversations de Davis, l'attribution à Liberators d'un Oscar était un pont trop loin pour les électeurs de l'AMPAS et le 29 mars, The Panama Deception a reçu le prix.
http://en.wikipedia.org/wiki/The_Panama_Deception


Six mois plus tard, le New York Times a publié un article d'un rapport indépendant juste sorti par le WNET qui concède qu'aucun GIs afro-américain n'a joué de rôle dans la libération de Buchenwald ou de Dachau. Par contraste avec l'Académie du Film, le vaisseau amiral du PBS a institué une « nouvelle politique d'exigence aux producteurs [des documentaires] de démontrer la preuve de leurs revendications avant que le financement soit fourni. » (Oui on connait la musique, toujours des promesses, mais le système est pourri jusqu'à la moelle )

L'ahurissant post-scriptum de ce précédent scandale s'est produit en février 1999, quand un film de la Shoah Fondation de Steven Spielberg, The Last Days, a été nommé pour l'Oscar pour avoir superbement documenter le génocide contre les Juifs hongrois en 1944.


Le directeur de l'Académie a soutenu la nomination du film, même après que ses distorsions soient devenues publiques


Dans une chronique publié ce mois dans le New York Post, j'ai montré que pendant que le film The Last Days décrivant Paul Parks, le héros de 1988 de Jesse Jackson, comme un libérateur de Dachau, il n'avait en fait qu'une crédibilité zéro. L'enquête de WNET, six ans plus tôt, avait souligné que Parks, identifiés dans Liberators comme servant dans la 183rd Combat Engineers Bataillon, n'avaient vraiment servi que dans le 365th Engineers.

La recherche ultérieure aux Archives nationales dans College Park, Md., a révélé que le 365th n'était pas n'importe où près de Dachau le jour de sa libération. En fait, il était entièrement dans un autre pays, près de Le Havre, France. Malgré cette fabrication énorme, que j'ai révélée dans Forward, The Last Days a gagné le prix.


Dimanche, le 20ème anniversaire du film Liberators qui a terni les Oscars, les téléspectateurs pourraient vouloir peser ces faits comme ils si attendent si le film 5 Broken Cameras ou The Gatekeepers emmenait le Prix de l'Académie à la maison.



Et pour ceux qui veullent l'original, et surtout fouiner dans les liens:
http://www.timesofisrael.com/ceremony-marks-20-years-since-oscar-nominated-sham
Il y a 13 sources la plupart du NYT. Cet article étant le plus complet il était prioritaire, j'y reviendrais sûrment pour le rééditer mais c'est déjà pas mal. On comprend bien l'arnaque éthnique (un autre article cite cette expression) et politique sur les Afro-zunien par la bande de Sion.
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MessageSujet: Re: shoah - The Last Days Of The Big Lie - Eric Hunt - traduction agent__001   13/6/2013, 14:38

Bon techniquement il faut que je me fasse à notre nouvelle config d'édition. (texte en construction.)

Déjà j'ai compris que l'on peut agrandire, en bas à droite, le cadre de l'éditeur de texte, c'est très utile. Bon voilà la copie de quelques passages de la deuxième partie du film de Hunt traduit par Agent__001*.
J'ai mis des indications de temps, c'est plus pratique pour vérifier si il y a des erreurs.

A la fin j'ai mis l'article en spolier de Mark Schult en anglais (pour sauvegarde) et les sources de cet article à la suite.



*Eric Hunt: 2/3 - The Last Days Of The Big Lie (VOSTFR, Les Derniers Jours du Grand Mensonge; sur le docu. Steven Spielberg)
Sujet : Escrocs à la Shoah: étude et démontage du film de Steven Spielberg "The Last Days" ("Les Derniers Jours", 1998).

Lien avec tous les documents de Hunt eric

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Voilà les seuls extrait que j'ai pu retrouver de l'article cité par Hunt au début de la vidéo.

PARKS STANDS BY WORLD WAR II STORIES
[THIRD Edition]
Boston Globe
- Boston, Mass. Thomas Farragher*, Globe Staff, Oct 13, 2000


As military historians continued to dismiss his claim, Boston civil rights leader Paul Parks yesterday insisted that he helped free survivors of the Dachau death camp in 1945 and intends to collect an award in Germany for that historic duty.
"I was where I said I was," said Parks, the 77-year-old former Massachusetts education secretary. "I was at Normandy and I was at Dachau."..............(suite payante)
Traduction :
Malgré que des historiens militaires ont continué à rejeter ses revendications, Paul Parks, le chef des droits civils de Boston, a hier insisté qu'il a bien aidé à libérer les survivants du camp de la mort de Dachau en 1945 et a l'intention de recueillir un prix en Allemagne pour ce devoir historique.
« J'étais où j'ai dit que j'étais » a dit Parks, l'ancien secrétaire d'éducation du Massachusetts de 77 ans. « J'ai été en Normandie et à Dachau. »........

---------

Autre extrait du même article, (autre source) :


Washington-based B'nai B'rith International is questioning his selection after Dachau liberators said [Paul Parks] was not among them when the concentration camp fell. The Globe disclosed the allegations in a story yesterday, which also raised questions about his claimed participation in the D-Day invasion at Normandy. As of yesterday, Parks was still scheduled to collect the Raoul Wallenberg award from the B'nai B'rith chapter in Berlin later this month.
Parks said he does not expect the B'nai B'rith review of his award - expected to take several days - to lead to its revocation. "I'm not even going to deal with that," Parks said. "I'm going [to Germany]."
Journalist Jonathan Kaufman featured Parks in his 1988 book, "Broken Alliance: The Turbulent Times Between Blacks and Jews in America." In it, Parks recalls rolling into the camp a top large bulldozers. Black GIs, Parks said, were hugged by Jews who looked like emaciated ghosts. The ovens were still warm, Parks said. (suite payante)



Traduction :

La base du B'nai B'rith international à Washington questionne sa sélection après que les libérateurs de Dachau ont dit [que Paul Parks] n'était pas parmi eux quand le camp de concentration est tombé entre leurs mains. Le Globe a révélé les allégations dans une histoire hier, qui a aussi levé des questions à propos de sa participation réclamée dans l'invasion en Normandie le jour-J. À partir d'hier, Parks est toujours programmé pour recueillir le prix de Raoul Wallenberg du B'nai B'rith à Berlin plus tard ce mois.
Parks a dit qu'il ne s'attend pas que le B'nai B'rith fasse la révision de son prix - attendue pour prendre plusieurs jours - pour causer sa révocation. Parcs dit: « Je ne vais pas même m'en préoccuper. »... « J'y vais [en Allemagne]. »
Le journaliste Jonathan Kaufman a présenté Parks dans son livre de 1988, « l'Alliance Brisée : les Temps Turbulents Entre les Noirs et les Juifs en Amérique » Dedans, Parks se remémore en premier , roulant dans le camp, les grands bulldozers. Les GIs noirs, dit Parks, ont été surpris par ces Juifs qui ressemblaient à des spectres émaciés. Parks dit: Les fours étaient toujours chauds.


*Thomas Farragher info
--------

Hunt cite donc cet article : PARKS STANDS BY WORLD WAR II STORIES [THIRD Edition]Thomas Farragher, Globe Staff Oct 13, 2000

4M01
« Parks has also said that he dodged bullets on the beaches of Normandy on D-Day, June 6,
1944. However, Army ecords show that his compagny was still training in Andover, England, during the Allies' historic storming of the French beaches. The compagny was not sent to France until four weeks after D-Day. »

Traduction Agent__001 :« Parks a aussi dit qu'il avait esquivé des balles sur les plages de Normandie le Jour-J le 6 juin. Et pourtant, les registres militaires démontrent que sa compagnie continuait à s'entrainer à Andover Angleterre. La compagnie de Parks n'a pas été envoyée en France avant 4 semaines après le Jour-J. »

9M06
« Le Boston Globe a rapporté que le jour où Dachau a été libéré et quand Parks dit qu'il avait rencontré des survivants émacié de l'Holocauste, le quotidien révèle que la compagnie de Parks la plaçait en dehors de Bonn (Allemagne), à quelques 420 Km au Nord-Ouest, en direction de L'Ouest vers la France (le Havre).
L'US Army a dit :
« There were no black units attached or assigned to any of the units credited with the liberation of Dachau » Mary Haynes, archivist and historian at the US Army Center of Military Historu, said yesterday.
« It's not plausible on its face, » added Raul Hilberg, a professon emeritus of political science at the University of Vermont and author of « The Destruction of the European Jews. »...

Traduction :« Il n'y a eu aucune unité de Noirs rattachée ou assignée à l'une des unités connues pour avoir libéré Dachau. »


Même le US Holocaust Museum a dit :
Historians quieried agree that if Parks was where he said he was in the spring of 1945, there is no documentation for it. « We're not aware of any African-American soldiers who were there on the day the proverbial gates fell, » said a spokesman for the US Holocaust Memorial Museum in Washinton.

Traduction :« Nous ne sommes pas au courant de quelque soldat afro-américain à avoir été là le jour où les célèbres portes sont tombées. »

L'homme qui a dirigé la liberation de Dachau a dit :
« Park's refusal to back off his assertions, in the face of evidence that his accounts of his World War II Army service have been embellished, infuriated veterans of the liberation forces.
They called Parks's claim that he was working mine detection duty on the day that US Army forces liberated the death camp « ludicrous. »
« He is a consummate liar, is all I can say, » said retired Brigadier General Felix L. Sparks, who was a 27-year-old lieutenant colonel when he led the liberation of the main camp at Dachau. « The Germans never put any mines in the last days of the war, because we were deep inside Germany at that time. They weren't laying any mines, and, if they did, I had my own people to take care of them ».

Traduction :« C'est un fieffé menteur. C'est tout ce que je peux dire. »


Un autre soldat américain a dit :
« I think he's stuck in a web of lies, » said Hugh Foster, the retired Army lieutenant colonel who alerted B'nai B'rith International in Washington to the inconsistencies in Parks's military record. « He apparently just didn't realize that there are ways to check his stories, and now he's stuk. »


Traduction :« Je pense qu'il est coincé dans une toile de mensonges. » « (…) Apparemment, il n'a pas l'air de réaliser qu'il existe des moyens de vérifier ses histoire, et maintenant il est coincé. »


L'un des soldats qui a libéré Dachau rajoute :
Russel R. Weiskircher, who was with Sparks the day Dachau fell, said Parks wasn't in sight that day. « He has lived a lie which was accepted years ago and woven into the unofficial fabric called history, » Weiskircher said.

Traduction :« Il a vécu dans un mensonge qui a été accepté il y a des années et c'est faufilé dans l'unsine non-officielle qui est l''Histoire. »


Un soldat également impliqué dans la libération a dir :
(black soldiers) were treted badly. Perhaps he's looking fo some gratification... and the Jewish people are trying to establish that the Holocaust happened.
« They embraced an ally in Paul Parks to tell their story and he took advantage of it, » he said.

Traduction :« Peut être qu'il recherche quelques reconnaissances et le peuple juif essaie d'établir que l'Holocauste a existé. » « (…) Ils ont vu en Paul Parks un allié pour raconter leur histoire et il y a vu son avantage. »

11M32 Arni Soloway (gars qui lui aurait dit (à Parks) « tu dois y aller et dire aux gens ce qu'il s'est passé. Et il y a un autre collègue du Jewish Community Council qui m'a aussi dit : « Tu dois aller le dire, mon garçon. ».......................  ») Ensuite c'est le coup de la ménorah en clou de girofle. Wink

15M28
Eric Hunt parle du premier documentaire bidon de 1992 « Les Libérateurs » (« LIBERTATORS - academy Award-nominee best feature documentary » photographie de l'affiche du documentaire bidon. « NARRATED BY Denzel Washington and Louis Gossett,Jr »)

16Minutes11 « Steven Spielberg délire » Extrait du reportage bidon « Les Libérateurs »


steven spielberg screws up (trad: S. Spielberg délire)
Mark Schulte* new york times N.Y Feb 15, 1999. pg.29

Spoiler:
 

(Pas d'archive web au New york times, article en recherche. On y apprendra sans doute rien de bien neuf par rapport à ce que l'on peut déjà lire dans les autres articles de Schulte. Si vous le trouvé mettez la source, merci bien. )

--------

Hunt cite l'article qui suggère que:
« specific concentratio camps, Mr. Spielberg, Mr. Parks and Mr. Miho should present original evidence from late April 1945 or early May 1945 to corroborate the claims of « The Last Days. » Or they should withdraw the film from public viewing.
Mark Schulte is a teacher and writer. His father helped liberate Buchenwald »

Traduction :« « Les Derniers Jours »... devrait aussi être retiré de la vue du public »

18M43-54 Mr. Parks was presented in « Liberators » and the film's companion book as a member
of the 183rd Combaat Engineers Battalion. But the Silverstein Report pointes out that he was « never with the 183rd, » but rather served with the 365th Combat Engineers Battalion. Why was a man who appeared in one film as serving in an outfit to which he was never attached given a second opportunity to tell his story to the American public ?
But in « The Last Days, » Mr. Parks talks about how he helped....


Hunt dit : Ici, Paul Parks est montré comme ayant fait partie de la 183rd Combattants ingénieurs.
Et pourtant, une enquête commandée par le PBS et menée par des Historiens juifs prouve que Parks n'a jamais fait partie de la 183rd mais a servi dans la 365th.
Hunt finit en citant la question de papa Schulte « Pourquoi un homme, qui est apparu dans un film avec un uniforme dans lequel il n'a jamais servi, a-t'il reçu une seconde opportunité pour raconter son histoire au public américain? »


Liste de noms et passages louches:

20M23 Rabbin Israel Lau, Rabin en chef de Tel-Aviv
22M12 (« doigts soudés à cause de croutes dûes à la mal nutrition » ??? )
22M23 William McBurney, 761e Bataillon tankiste
23M06 Leonard Smith, 761e Bataillon tankiste
24M Preston McNeil, 761e Bataillon tankiste
24M42 Eric Hunt (« never used as a gas chamber »)
26M13 (savons et fabrications artisanales à base d'humains.)
27M28 Eric Hunt (passage culte ;)et encore mieux avec Elie Wiesel)
29M40 « In perpetuity : The story of the USC shoah fondation » http://sfi.usc.edu
»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»http://www.youtube.com/user/USCShoahFoundation


Vidéo toujours en ligne de Parks du compte YTube de la Shoah Fondation:


American Liberator Paul Parks Testimony
»»»»»»»»»»»»»»»

____________________________


Article déjà traduit en entier plus haut (copie en anglais)):
 
Ceremony marks 20 years since Oscar-nominated sham
As Hollywood gathers for its glitziest moment, it’s worth recalling the Academy’s embrace of a Holocaust documentary exposed as a lie


By Mark Schulte February 24, 2013, 1:12 am

Many Israelis are kvelling that the Academy of Motion Picture Arts & Sciences has nominated two Israeli-produced films — “5 Broken Cameras” and “The Gatekeepers” — for the 2013 Oscar for Best Documentary Feature. But before Israeli cinephiles start singing hosannas to the AMPAS, they might want to know about the organization’s unconscionable support for the notorious “Liberators: Fighting on Two Fronts in World War II,” which was nominated for the same award 20 years ago.
“Liberators,” directed by Williams Miles and Nina Rosenblum, and with narration by Denzel Washington (a Best Actor nominee this year for “Flight”) and Lou Gossett Jr., premiered on PBS’s “The American Experience” on Veterans Day in 1992. The film tendentiously claimed that African-American GIs from the 761st Tank and 183rd Combat Engineers battalions liberated Buchenwald (21,000 prisoners) and Dachau (32,000), two of the largest concentration camps freed by the US Army.


Citation :
While the film offered a comforting, inspiring tale of one persecuted minority rescuing another, there was a problem — the story was an invention.

Leon Bass, one of the stars of “Liberators,” was first misrepresented as a Buchenwald liberator in 1981, at an International Liberators Conference hosted by the US Holocaust Memorial Council at the State Department in Washington. A front-page article in the Washington Post on Oct. 28, 1981, falsely reported that Bass “liberated Buchenwald with an all-black unit.”
Bass’s great heroism had in fact consisted of a visit to Buchenwald on April 17, 1945, six days after the camp’s liberation, during which another 183rd soldier, William Scott III, took a few photographs. (source 5)
On Nov. 9, 1992, two days before the nationwide PBS broadcast of “Liberators,” the world premiere was held at New York City’s Lincoln Center before an audience of prominent Jewish and black Americans, including Mayor David Dinkins, Lena Horne, Kareem Abdul-Jabbar and Harvey Meyerhoff, the chairman of the US Holocaust Memorial Council.
The event was sponsored by WNET/Channel 13, the film’s chief financial backer and PBS’s affiliate in New York City, and the Holocaust Council, the federal organization established in 1980 to build and operate the nation’s Holocaust Museum in Washington. Thus, even before its opening the following April, the museum was ensnared in a major scandal.


Citation :
The film offered a comforting, inspiring tale, but there was a problem — it wasn’t true

On Dec. 17, at the Apollo Theater in Harlem, another screening was held before an audience of 1,200 prominent Jews and blacks, hosted by three influential politicians: Congressman Charles Rangel, Manhattan District Attorney Robert Morgenthau and Jesse Jackson. Elie Wiesel, who didn’t appear in the film, sent a videotaped message of support, and the event was broadcast on WNET.
But a Feb. 8, 1993, article in the New Republic, “The Exaggerators,” written by Jeffrey Goldberg, delivered a devastating blow to the film. While the opening scene shows two veterans of the 761st Tank Battalion “returning” to Buchenwald with survivor Benjamin Bender, one of the GIs, E.G. McConnell, confessed to Goldberg that his first trip to the camp was in 1991, courtesy of WNET. Goldberg also reported that McConnell’s admission was “supported by a host of veterans of the 761st,” the battalion featured in “Liberators.”
During Jackson’s unsuccessful 1988 campaign for the Democratic presidential nomination, he had expanded the myth of the African-American liberators to include Dachau. The New York Times published credulous articles on May 31 and June 3, and both disseminated the falsehood that Paul Parks, a close associate of eventual nominee Michael Dukakis, was a Dachau liberator.
On Feb. 10, Kenneth Stern, a researcher at the American Jewish Committee, released a 15-page report, “Liberators: A Background Report,” which stated that the “film has serious factual flaws, well beyond what can be written off as ‘artistic license.’” The next day, WNET/Channel 13 and PBS jointly pulled the plug on the film, and commissioned an independent investigation.

Citation :
Bass’s great heroism had in fact consisted of a visit to Buchenwald six days after the camp’s liberation


Incredibly, and despite the embarrassing scandal, on Feb. 18, the AMPAS announced that “Liberators” was among five films nominated for Best Documentary Feature. The next day, the New York Jewish Week published my article “Liberating the Facts about Camps’ ‘Liberation,’” about the distortions in the film and the eponymous companion book from Harcourt Brace Jovanovich. In early December 1992, I had joined the anti-”Liberators” brigademy late father, Barney Schulte, had fought with Gen. George Patton’s Sixth Armored Division, the genuine liberator of Buchenwald.
As a result of the “Liberators” Oscar nomination, Col. James S. Moncrief, the Sixth Armored’s assistant chief of staff for personnel, sent a letter of protest to the Academy. On March 4, Bruce Davis, the AMPAS executive director, replied:
“In a motion picture form that implicitly promises to deliver the truth, factual accuracy can legitimately be one of the criteria by which pictures are judged … To say that LIBERATORS is ineligible because of factual misrepresentations would imply that we checked every fact in the other . . . nominated documentaries and had found them all entirely accurate.”
Despite Davis’ equivocations, awarding “Liberators” with the Oscar was a bridge too far for AMPAS voters, and on March 29, “The Panama Deception” received the prize.
Six months later, the New York Times published an article about a just-released independent report by WNET conceding that African-American GIs played no role in the liberation of either Buchenwald or Dachau. In contrast to the Motion Picture Academy, PBS’s flagship station instituted a “new policy of requiring producers [of documentaries] to demonstrate proof of their claims before financing is provided.”
A mind-boggling postscript to the scandal occurred in February 1999, when a film from Steven Spielberg’s Shoah Foundation, “The Last Days,” was nominated for an Oscar for superbly documenting the genocide against Hungarian Jewry in 1944.

Citation :
The director of the Academy stood by the film’s nomination, even after its distortions became public


In an op-ed published that month in the New York Post, I pointed out that while “The Last Days” portrayed Paul Parks, Jesse Jackson’s 1988 hero, as a Dachau liberator, he had zero credibility. WNET’s investigation six years earlier had underlined that Parks, identified in “Liberators” as serving in the 183rd Combat Engineers Battalion, had actually served in the 365th Engineers.
Subsequent research at the National Archives in College Park, Md., revealed that the 365th was not anywhere near Dachau on the day of its liberation — in fact, it was in another country entirely, close to Le Havre, France. Despite this egregious fabrication, which I disclosed in the Forward, “The Last Days” won the award.
On Sunday, the 20th anniversary of the “Liberators”-tarnished Oscars, viewers might want to weigh these facts as they wait to see whether “5 Broken Cameras” or “The Gatekeepers” takes home the Academy Award.
SOURCE



Sources de l'article traduit plus haut (pas de traduction, pour l'instant.)
Sources traduites plus bas sous spolier

Source 1 : http://www.timesofisrael.com/two-israeli-documentaries-nominated-for-oscars

Source 2 : Liberators: Fighting on Two Fronts in World War II (TV 1992) http://www.imdb.com/title/tt0104721

Source 3 : Review/Television; America's Black Army And a Dual War Front By JOHN J. O'CONNOR Published: November 11, 1992
Source 4 : 2 pages weeklystandard.com


THE HOLOCAUST MUSEUM'S FIB
Aug 10, 1998, Vol. 3, No. 46 • By MARK SCHULTE

Spoiler:
 
THE HOLOCAUST MUSEUM in Washington, D.C., is perpetuating a falsehood; and, worst of all, it knows it.
The museum has had a rocky year. First, it issued an invitation to Yasser Arafat, creating an international scandal. Then it appointed as director of its scholarly center a man who had compared Israel to Nazi Germany. (The man later withdrew from the position, following widespread outrage.)
But the misuse of the museum did not begin in 1998. Soon after its creation by unanimous act of Congress in 1980, the Holocaust Council, which governs the museum, began to distort the truth about the liberation of the death camps. In 1981, the council organized an "international liberators conference" at the State Department. The 26-man American delegation included Secretary of the Army John Marsh, nine members of Congress, and Leon Bass, whom the Washington Post identified in a front-page story as a "high school principal from Philadelphia who liberated Buchenwald with an all-black unit." This was the first time the fiction about black soldiers' liberating Buchenwald was disseminated to a national and international audience.
Six years later, the Holocaust Council published speeches from the conference in a volume titled The Liberation of the Nazi Concentration Camps: Eyewitness Accounts of the Liberators. In the foreword, Miles Lerman, now the council's chairman, stated that all the combatants among the delegates had been "members of military units that first crashed the gates of Nazi concentration camps." But this was not so: Leon Bass and other "liberators" from the 183rd Combat Engineers Battalion were 190 miles behind the front lines when Buchenwald was overrun by Gen. Patton's Sixth Armored on April 11, 1945. (My late father fought with this division between November 1944 and May 1945.)

With the support of the museum, the black-liberators claim grew into a significant Holocaust distortion. In 1992, public television produced a documentary called Liberators Fighting on Two Fronts in World War II. The film, in which Leon Bass had a starring role, falsely claimed that the all-black 761st Tank and 183rd Combat Engineers battalions liberated not only Buchenwald, but Dachau, too.

Two days before the documentary's premiere, the Holocaust Museum, along with New York's Channel 13, sponsored a screening at Lincoln Center for hundreds of prominent black and Jewish Americans, including then-mayor David Dinkins and Harvey Meyerhoff, who was chairman of the Holocaust Council. An article in the museum's newsletter boasted that the museum had provided "many of the photographs and historical background" for the film.

But in February 1993, after vigorous protests from veterans of the divisions that genuinely liberated Buchenwald and Dachau, along with damaging articles by, among others, the late Eric Breindel of the New York Post, Channel 13 suspended broadcasts of Liberators and commissioned an investigation. The ensuing report, issued in September 1993, conceded that neither of the two all-black divisions had participated in the liberation of either camp.
While Channel 13 publicly repudiated the documentary -- a work of ethnic propaganda ("African-American soldiers from segregated units of the U.S. Army became the first troops to free Jews from Nazi concentration camps") -- the Holocaust Museum continues to propagate the film's claims. On the second floor of the museum's permanent exhibition, a 10-minute movie spreads the now-discredited fiction. Spliced into footage of Dachau's liberation on April 29, 1945, are several photographs of Buchenwald taken five days after that camp's liberation, when a small contingent from the 183rd Combat Engineers delivered water-purification equipment.

According to rules established in 1987 by the U.S. Army Center of Military History and the Holocaust Council, only units that reached a concentration camp within 48 hours of the initially arriving division are officially recognized as liberators. Two books issued with the imprimatur of the Holocaust Museum -- The World Must Know: The History of the Holocaust as Told in the Holocaust Memorial Museum and Liberation 1945 -- include a photograph of Bass and his fellow soldiers at Buchenwald. It is miscaptioned "April 11, 1945."
Last February, when museum director Walter Reich was made the scapegoat for the Arafat debacle and forced to resign, he warned Miles Lerman in a public letter that it was wrong to use the "museum and . . . the memory of the Holocaust in the context of political or diplomatic circumstances or negotiations." Reich had the right idea -- and his warning applies to more than misguided invitations.

Page 2
Much as many might like to believe it, for purposes of contemporary racial politics, black soldiers did not liberate Buchenwald or Dachau. Others did. And the Holocaust Museum knows it.
Mark Schulte, a writer and teacher in Brooklyn, N.Y., has written frequently about the liberation of the death camps.


Source 5 PHOTOS :»»»»»»»»» www.ushmm.org/museum/exhibit/focus/bhistory

Source 6 : (20 lignes) CHRONICLE By NADINE BROZAN Published: November 09, 1992

Source 7:   Blacks and Jews Join Hands for a Brighter Future
Published: December 18, 1992

Spoiler:
 

Source 8 extrait :

The exaggerators:
Black soldiers and Buchenwald. ('Liberators' documentary TV show flawed)
Article from: The New Republic | February 8, 1993 | Goldberg, Jeffrey
It was a rare moment: the Rev. Jesse Jackson, surrounded by white-haired Holocaust survivors, embracing Leib Glanz, a bearded Hasidic rabbi on the stage of the Apollo Theater. The occasion was last month's black-Jewish celebration of the Liberators, the PBS documentary about all-black Army units that, according to the film, helped capture Buchenwald and Dachau. The sponsors of the screening, Time Warner and a host of rich and influential New Yorkers billed the film as an important tool in the rebuilding of a black-Jewish alliance.
But the display of brotherhood turned out to be illusory (illusoire). The next night Glanz was nearly chased out of synagogue by angry Hasidim for the transgression of consorting with Jackson. More significantly, the film's backers and the press failed to point out that the unit featured most prominently in the Liberators had no hand in the capture of either Dachau or Buchenwald. « It's a lie. We were nowhere near these camps when they were liberated, » says E.G. McConnell, an original member of the 761st Tank Battalions who says he cooperated with the filmmakers until he came to believe that they were faking material.
McConnell, along with a Buchenwald survivor and a second member of the 761st, was flown to the camp in 1991 to film what turned out to be one of the most moving, and most fraudulent, scenes of the … (suite payante)



source 9: (« credulous articles ») du new york times

Jackson Makes Appeal For Black-Jewish Ties
By BERNARD WEINRAUB, Special to the New York Times
Published: May 31, 1988

Spoiler:
 


Source 10
Black Ex-G.I. a Bridge Between Jackson and Dukakis
Special to the New York Times
Published: June 03, 1988

Spoiler:
 


source 11
Film Halted On Blacks Freeing Jews
By JOSEPH B. TREASTER
Published: February 12, 1993

Extrait: (......)
Spoiler:
 

http://www.nytimes.com/1993/02/12/nyregion/film-halted-on-blacks-freeing-jews.html

source 12
WNET Inquiry Finds No Proof Black Unit Freed 2 Nazi Camps
By JOSEPH B. TREASTER
Published: September 08, 1993

Spoiler:
 

Source 13 (fiche du reportage bidon) http://www.imdb.com/title/tt0174852/awards?ref_=tt_awd


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MessageSujet: Re: shoah - The Last Days Of The Big Lie - Eric Hunt - traduction agent__001   3/7/2013, 19:46

Source 3 traduction
Spoiler:
 

Source 4 et 6
Spoiler:
 

Source 7
Spoiler:
 


Source 8
Spoiler:
 


Source 9 et 10 (new york times)
Spoiler:
 


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MessageSujet: Re: shoah - The Last Days Of The Big Lie - Eric Hunt - traduction agent__001   3/7/2013, 20:06

Source 11
Spoiler:
 

Pour la 12 je verrais plus tard ça m'a saoulé de relire toute cette arnaque mais j'ai ça à mettre pour le plaisir. Attention je vous le répète c'est de la traduction pas top top. Si y'a des erreurs passez moi un petit MP, merci.
Pour la forme des articles italique gras et compagnie je vous fait ça plus tard.

Ici 2 articles produit par the nation of Islam
http://noirg.org/?s=Spielberg

Guide d'un téléspectateur noir sur le Lincoln de Spielberg
par le Groupe de Recherche de NOI

Citation :


Je conviens qu'il n'est pas mon égal dans beaucoup d'aspects, certainement pas en couleur, peut-être pas dans la donation morale ou intellectuelle.
Abraham Lincoln


Le film Lincoln de Steven Spielberg s'est ouvert la semaine dernière et beaucoup ont afflué pour voir cette version Hollywoodienne d'un des temps les plus tumultueux de la nation — la Guerre civile américaine. Le film prétend raconter les derniers mois de la vie d'Abraham Lincoln lorsqu' il a fait pression pour faire passer le 13ème Amendement à la Constitution, qui est dit avoir mis fin à l'esclavage juridique en Amérique au moins sur le papier.

Spielberg est le maître de propagande américaine et il n'y a personne depuis le directeur notoire D.W. Griffith qui a le plus avec succès exporté dans le monde une vision utopique de l'Amérique comme d'un paradis Caucasien. Et pendant que ses acteurs blancs — des films Jaws à ET à Amistad — montrant une gamme de vertus, ses acteurs noirs, eux, ont été limités aux portraits cartonnés simplistes aux clichés raciales et aux stéréotypes.

C'est le contexte inéluctable avec lequel doit s'approcher le film Lincoln de Spielberg, un film qui n'est pas plus exact dans sa description d'une période critique historique que George Bush l'était des soi-disantes armes de destruction massives, mensonge entrainant un monde de nations à une guerre sans fin.


D'abord, permettez-nous de prendre deux ou trois paragraphes pour vous débarrasser de quelques mythes historiques bien-retranchés. Aucune guerre dans l'histoire de 6 600 ans du blanc n'a jamais été menée pour le bien être des noirs, jamais cela n'est arrivé et ne va jamais l'être. Si le Nord a lutté pour « libérer les esclaves », alors pourquoi la guerre a-t-elle commencé avec le slaveholding Sud attaquant l'Union au Fort Sumter ?
Cela n'aurait dû pas être le contraire ? La Guerre civile a été une lutte entre deux ensembles de gens blancs pour savoir lequel profiterait le plus de la multitude de produits américain tirée du travail d'esclave noir.
Les habitants du Sud se sont rendus compte que les moteurs économiques américains, du coton et des esclaves, étaient sur leur territoire. Ils en ont voulu aux grandes banques du Nord faisaient la plupart des bénéfices de leurs plantations. Ils ont décidé de mettre fin à ce rapport inégal et se SÉPARER de l'Amérique. Abraham Lincoln savait que l'Amérique s'effondrerait sans l'esclavage du Sud et à contrecœur a mené la guerre pour maintenir l'UNION du Nord et du Sud — et, le plus important, garder la richesse de l'esclavage coulant du Sud au Nord.

Personne n'a lutté pour libérer les noirs et, effectivement, avant qu'un coup simple a été renvoyé les deux côtés bien entendu à la Résolution Crittenden, qui a précisé que la guerre ne viserait pas ce qu'ils ont appelé « les institutions établies », à savoir, l'esclavage noir. Voici un peu plus de points :


___Pendant que s'engageait la guerre, le général Benjamin F. Butler, de l'Union, plaça ses troupes à la disposition du gouverneur du Maryland pour réprimer une rumeur d'insurrection d'esclave.

___En 1861, quand le général John C. Fremont a libéré tous les esclaves dans l'Etat de Missouri, Lincoln l'a viré. Quand le général David Hunter a libéré les esclaves dans trois états, Lincoln a annulé et a inversé ces ordres.

___Les camps militaires de l'union ont été fermés aux esclaves fugueurs et quelques pauvres âmes noires ont été vraiment capturées par les soldats de l'Union et ont été rendu à leurs propriétaires!

___La plupart des abolitionnistes étaient des ouvriers blancs qui ONT DÉTESTÉ les noirs, mais n'ont voulu la fin de l'esclavage que pour ne plus rivaliser avec les ouvriers noirs.

___Lincoln n'avait aucune intention d'établir « l'intégration » et en 1862 il a envoyé 450 esclaves « libérés » sur une île de la côte d'Haïti dans un projet de colonisation mal conçu. La marine a dû être envoyée assiégée l'ile pour récupérer les noirs.

___Lincoln a publiquement exprimé le soutien en faveur de la loi Fugitive Slave, qui a rendu chaque citoyens américains, Nord-Sud, a être responsable d'attraper les esclaves fugueurs.




Contrairement à la conviction populaire, la Déclaration d'Émancipation réputée de Lincoln n'a pas « libéré » une simple personne noire de l'esclavage de bien mobilier, pas une. Quand il a semblé que l'Union perdait la guerre, Lincoln « a libéré » des esclaves au Sud pour qu'ils puissent lutter contre leurs maîtres. Dans ce même document il s'est assuré que l'esclavage n'est point été dérangé dans son existence au Nord!

Ceux-ci sont à peine les actes d'un sauveur ou d'une Armée du Salut. Mais ils sont des vérités qui salissent l'image de Lincoln, alors que Spielberg le fait passer pour la très propre figure du Christ de l'Amérique — l'homme qui est mort pour les péchés de race d'une nation.

Spielberg est absorbé dans le camouflage de ces faits importants, en décrivant l'homme comme l'oracle avunculaire de gentillesse de sa race. Mais Spielberg n'est pas si charitable avec les acteurs noirs qui apparaissent partout dans ce compte pour enfant de ce temps de guerre. Il s'ouvre avec une scène de combat, mais la première mort que nous voyons est celle d'un homme noir poignardé d'une baïonnette dans la caisse avec des confitures - Spielberg honore là une tradition d'Hollywood: que les noirs doivent être les premiers à mourir.

On nous montre alors le président Lincoln, au milieu d'un camp de l'Union, écoutant sérieusement les récits, du champ de bataille, de deux soldats noirs. Spielberg les met avec le Deuxième Régiment Coloré du Kansas, une unité militaire noire réelle, bien que leur rencontre avec le Président soit complètement fictive. Ce qui m'inquiète est qu'un des soldats décrit un événement de combat dans lequel, il dit, que son unité colorée « a tué tout le monde » - jusqu'au dernier d'entre eux. C'est une description d'une atrocité de guerre —  pas d'une bataille dans laquelle l'ennemi a été battu méchamment — et c'est la façon de Spielberg de rendre la race noire responsable de la brutalité extrême de la guerre la plus mortelle d'Amérique (750 000 morts). La bataille de Bac Jenkins était effectivement brutale et ensanglantée, mais si un ordre a été donné comme « tuer les tous » il aurait dû venir du chef blanc de l'unité « colorée ».

L'autre soldat Noir de Spielberg empresse le Président pour l'égalité dans un dialogue irréaliste de fougue qui l'aurait certainement conduit au cachot après être passé au fouet. Pourtant le nègre cuivré de Spielberg a la témérité pour demander à Lincoln un emploi! C'est de nouveau une contrevérité audacieuse, plus qu'une erreur, sur la condition réelle de la race noire. Les noirs ne demandaient pas d'emplois — parce que pendant l'esclavage et pour peu de temps après la guerre ils ont dominé tous les artisanats adroits au Sud et étaient des entrepreneurs capables, des inventeurs et des croyants à l'esprit indépendant dans leurs propres talents et adresses. Le fait est, les blancs ont craint la libération, des noirs laissant les blancs complètement bloqués et dans l'inconnu (uncared ou uncharted ?). Dans beaucoup de cas, l'esclave noir d'une famille blanche était le seul soutien de famille dans celles-ci! Si l'Amérique devait vraiment permettre d'avoir, à l'ex-esclave, 40 acres de terre, un mulet et le vote, les blancs seraient sans foyer, et en peu de temps sans amis et désespérés.

De là, Spielberg nous donne des caricatures noires directes du paquet de Gone With The Wind. Nous voyons la bonne mulâtre de Mme Lincoln, le maître d'hôtel obéissant de M. Lincoln, le chauffeur de voiture fidèle, les noirs obligatoirement louant Dieu pour la largesse du blanc et l'enfant de Lincoln jouant bizarrement avec les photos d'esclavage comme des cartes de base-ball. L'auteur juif Tony Kushner met « nègre » dans les bouches de trop de whiteys, mais pas dans la bouche de Lincoln, qui a vraiment utilisé le mot avec une régularité refroidissante.

Et ensuite il y a la dernière scène, quand Thaddeus Stevens, joué par Tommy Lee Jones, saisit la copie originale du 13ème Amendement et la ramène à la maison, où il est accueilli par sa domestique noire Lydia Smith, joué par S. Epatha Merkerson. Il la lui présente avec les mots « un cadeau pour vous », après quoi la domestique satisfaite grimpe dans le lit avec le blanc, pour une nuit de fornication d'émancipation, on suppose.

Des siècles d'esclavage ont signifié une dégradation quotidiennes et le viol brutal de la femme noire (see Legitimate Rape: A Truly American History). Dans sa reconstruction écœurante Spielberg nous montre ce qu'il sent être « les avantages » de la fin juridique de l'esclavage — même plus de dégradations sexuels du blanc de la femme Noire!
http://noirg.org/gallery-view/legitimate-rape-a-truly-american-history

En réalité, Abraham Lincoln n'est aucunement un héros pour l'homme noir. Le rédacteur en chef de Ebony Magazine l'historien Lerone Bennett a écrit, un livre de 652 pages décisif, qu'il a intitulé Forced Into Glory qui met vraiment fin à toute la discussion sur la question. Mais Hollywood devrait mettre son nez dans la lecture de la vraie histoire du langage raciste de Lincoln et de ces actes. Et ensuite il y a le destin oublié de l'américain Natal, dont l'Holocauste a été accéléré par les politiques expansionnistes infernales de Lincoln, qui ont lâché la violence blanche sur les terrains indiens à l'Ouest.

Dans le fait d'analyser la déification insupportable de ce supremacisme blanc suprême, on est rappelé par les mots d'Elijah Muhammad : « Abraham Lincoln n'a pas contribué à vous libérer. La vérité vous fera, elle, libre ».

http://fr.wikipedia.org/wiki/Elijah_Muhammad

Source:
http://noirg.org/a-viewers-guide-to-spielbergs-lincoln-the-american-civil-war





Le Lincoln de Spielberg : l'Abondance de Nègres, Mais Pourquoi Aucun Juif ?

Guide d'un Téléspectateur, le Lincoln de Spielberg (Partie 2)

Citation :


Dans son film Lincoln, Steven Spielberg présente une période critique de l'Holocauste Noir comme il estime que les noirs doivent le comprendre. Mais il n'est pas un historien. Le juif Spielberg a méticuleusement filmé et a archivé les histoires de survivants d'Holocauste juifs pour sa Fondation Shoah pour préserver l'exactitude de leurs expériences. Pourquoi alors est-ce que Spielberg est si affreusement sénile dans sa représentation d'un temps si important pour les noirs américains ? Par exemple, se sent-il libre de promouvoir un conte de fées sur l'histoire de la Guerre civile et de l'esclavage Noir, mais ignore d'un air soupçonneux le rôle critique joué par son propre peuple juif dans la guerre entre les États, une guerre dans laquelle les juifs étaient extrêmement proéminents et importants ?

Ce n'est pas une erreur. Spielberg emploie les meilleurs historiens et chercheurs pour garantir l'exactitude de son produit et garantir que sa race soit représentée avec la dignité et le respect. Lincoln le film est sur la naissance du 13ème Amendement, un décret Constitutionnel qui a été prétendu être la cause de la « fin de l'esclavage ». Mais comme pour le « All-Men-Are-Created-Equal » de la Déclaration d'Indépendance, le malchanceux 13ème points a été simplement lui aussi ignoré et l'esclavage a continué sans relâche sous d'autres formes. Quand les hostilités ont cessé, les deux côtés se sont vite réconciliés et unifiés pour remettre les noirs sur les plantations dans un système économique bien plus efficace que l'esclavage à savoir, le métayage (sharecropping), l'asservissement par la dettes et condamner le travail. Les lecteurs du livre le Rapport Secret Entre les Noirs et les Juifs, Vol. 2, (The Secret Relationship Between Blacks and Jews, Vol. 2) peut attester de l'efficacité de ce système basé sur le Talmud qui a remplacé l'esclavage en Amérique. Quelqu'un ce devait de planter, cultiver et choisir le coton, le grain, le blé et le sucre, construire les chemins de fer et les ponts et charger et décharger les navires nourrissant le commerce international.

Spielberg veut renforcer la fiction qu'un simple document a disculpé l'Amérique et a mis fin pour toujours à un système par lequel ses gens sont devenus si riches. Prenez donc le Hollywood des copains de Spielberg par exemple. Il est appelé par l'érudit juif Neal Gabler « un empire de copains » (An empire of their own) a la référence aux juifs Moghols qui ont dirigé tous les studios importants. Hollywood est le produit d'investissement par l'établissement bancaire notoire des Frères Lehman (Lehman Brothers). Une fois au cours des années 1850 l'immigrant Mayer Lehman a été nommé par le gouverneur d'être en charge de TOUT le coton à Alabamace qui signifie qu'il a été en charge des esclaves africains de l'état. Sa famille juive a produit tant d'argent du travail d'esclave qu'ils ont inflexiblement lutté contre les essais de Lincoln de mettre fin à l'esclavage Noir. Avec leurs profits commerciaux cotonniers ils ont bougé à New York et sont entrés dans les opérations de banque d'investissement, en finançant finalement le studio «  empires » de Steven Spielberg et ces ancêtres.

Revenons au film : l'ouverture du Lincoln de Spielberg est une scène brutale de combat hand-to-hand dans les derniers moments de la Guerre civile. Mais sans l'investissement d'un banquier juif appelé Emile Erlanger la dernière partie de cette guerre ne serait jamais arrivée. En mars 1863 (3 mois après la Déclaration d'Émancipation), Erlanger a prêté des dollars de 7 millions $ à la Confédération (environ 125 millions $ d'aujourd'hui), sans lequel le Sud aurait été incapable de payer ou nourrir ou habiller ses troupes ou acheter ses cuirassés d'escadre, ses armes et ses balles. Ils auraient dû capituler. Erlanger s'est attendu a recevoir le coton à bas prix du Sud si les rebelles avaient réussi le maintien de l'esclavage. Il est sûr que l'on peut dire que la bonne moitié des 700 000 soldat morts pourrait avoir été empêché si la Confédération n'avait pas eu les fonds pour continuer la guerre. N'oubliez jamais que beaucoup d'Africains n'auraient continué d'être importés comme esclaves si cette période ensanglantée avait été réduite. Spielberg a ignoré ces détails Judaïques malheureux.

Mais il y a plus : Erlanger fit l'affaire par un avocat juif et propriétaire d'esclaves de Louisiane appelée Judah P. Benjamin, qui a exercé les fonctions de Vice-président de la Confédération aussi bien que Secrétaire de guerre! Il était connu comme le « cerveau de la Confédération ». Significatif que Benjamin était pour les maîtres-esclave l'image même de leur vache à lait ! Apparemment Benjamin manqua l'audition de Spielberg, parce qu'il n'est pas dans le film. Benjamin a fui l'Amérique, en prenant de nombreuses balles de coton avec lui pour financer sa vie dans l'exil. Après la guerre, il a utilisé ses profits cotonniers d'esclave pour investir dans un nouveau groupe d'organisation terroriste connu comme le Ku Klux Klan!

Et il y a plus : le sénateur de Floride David Yulee n'a pas fait la coupure non plus. Il était le premier sénateur juif dans l'histoire américaine — et un supporter bruyant de l'esclavage et un promoteur agressif « d'enlèvement » d'indien. En 1861, Yulee a donné le premier discours au Sénat pour annoncer la sécession d'un état du Sud.

D'autres notables manquant du film sont August Belmont, un banquier juif de New York qui était le président du parti Démocrate. Il était le directeur de campagne de Stephen A. Douglas, l'adversaire pro-esclavage de Lincoln au cours de sa dernière élection. Belmont a dénoncé l'abolitionnisme, en dénonçant ce qu'il a appelé la « politique fatale de Lincoln de confiscation et d'émancipation forcée ». Un autre américain juif important était l'homme d'église plus haut payé d'Amérique, le Rabbin de New York Morris Raphall, qui a aidé et renforcé le slaveholders en proclamant publiquement que Dieu Lui-même soutient l'esclavage! Quand le Rabbin David Einhorn a dit que l'on devrait traiter les noirs mieux, il a été éjecté de sa synagogue de Baltimore au milieu de la nuit, par sa propre congrégation juive!

Puis il y a eu ces négociants juifs qui ont fait passer clandestinement le coton du Sud si rentable bien que Lincoln ait ordonné son bloquage. Leurs opérations illégales ont fournis de l'argent au Sud qui devait lutter contre l'Union. Si nombreux d'entre eux faisant tant de dommage à la cause de l'Union que le général Ulysses S. Grant a essayé d'expulser tous les Juifs de la région! Ces contrebandiers juifs soutenant esclavage ne l'ont pas fait dans le film de Spielberg non plus.

Spielberg veut que nous croyions que les noirs étaient le problème principal du Président Lincoln, mais Lincoln avait beaucoup de problème avec les juifs de son temps. Un fonctionnaire du gouvernement de Lincoln a vraiment jugé l'organisation juive principale, le B'nai B’rith, d'être une « organisation déloyale » que « aident les traîtres ». Quand Salomon de Rothschild, un membre de la plus grande famille bancaire du monde, s'est manifesté en Amérique, il a dit que s'il était un américain il serait un « Homme d'Esclavage Dévoué » (Staunch Slavery Man), et il a conseillé à sa famille d'aider la Confédération. Et bien que Spielberg présente Lincoln comme un grand père storyteller Esopien, Rothschild lui le dénonça comme ayant « l'apparence d'un paysan qui peut seulement dire des histoires de bar ».

Les femmes juives étaient tout aussi dédaigneuses du Président, comme l'érudit Albert Mordell l'a noté : elles « étaient plus virulents dans leur haine de Lincoln et plus fanatiques dans le fait de soutenir la Confédération que les hommes ». En fait, les Juifs étaient si fanatiques qu'un autre érudit juif a été jusqu'à se demander, « Quels sont les phénomènes sociologiques conduisant le juif du Sud à lutter avec tant de ferveur pour le principe d'esclavage ? Pourquoi il était disposé à sacrifier sa vie sans hésiter pour une cause qu'il savait contraire aux principes religieux ? … Ici au Sud [les Juifs] ont lutté volontiers et avec zèle ».

La réponse à cette question n'est pas dans le film Lincoln, mais il est dans l'Encyclopédie juive : « Les plantations cotonnières dans beaucoup de parties du Sud étaient entièrement dans les mains des Juifs et comme conséquence l'esclavage a trouvé ses avocats parmi ceux-ci. » Roberta Feurlicht, dans son livre le Destin des Juifs (Fate of the Jews), a franchement conclus : « c'étaient non seulement un nombre disproportionné de propriétaires d'esclave de Juifs, commerçants d'esclave et commissaires-priseurs d'esclave, mais quand la ligne a été tirée entre les races, ils étaient au côté du blanc ».

Donc il est sans doute intelligible pourquoi le film de Steven Spielberg, sur la fin prétendue de l'esclavage noir, a dû être fait sans ces acteurs juifs historiques. Sinon l'image soigneusement faite à la main mais complètement fausse des juifs comme aidant les noirs aurait sûrement été pour toujours compromise. Leur absence de n'importe quelle participation dans les efforts de Lincoln d'accomplir la liberté noire est sans doute la seule caractéristique historiquement exacte du film.

Et puisque ce film de 2012 de Spielberg doit toujours décrire les noirs seulement comme les domestiques, bonnes, maîtres d'hôtel, chauffeurs de voiture et concubines, peut-être les noirs doivent réfléchir et considérer la déclaration la plus profonde de Lincoln. Il a dit :

« l'aspiration des hommes est d'apprécier l'égalité avec la meilleure liberté, mais sur ce large continent pas un seul homme de votre race n'est l'égale d'un seul homme de la notre.... Je ne peux pas le changer si je.... Il seait préférable pour nous tous...................... ».
(demande d'aide en cours pour traduction, je pige pas tout.)

« The aspiration of men is to enjoy equality with the best when free, but on this broad continent not a single man of your race is made the equal of a single man of ours….I cannot alter it if I would….It is better for us both, therefore, to be separated. »

Maintenant, cela ferait un grand film.


source:
http://noirg.org/spielbergs-lincoln-plenty-of-negroes-but-why-no-jews


Bonus
_______________________________

« Vous pouvez tromper quelques personnes tout le temps. Vous pouvez tromper tout le monde un certain temps. Mais vous ne pouvez tromper tout le monde tout le temps.»
Abraham Lincoln
_______________________________

Le Jewish Post et l'opinion du 6 Décembre 1974 indique:
«Les Juifs dominent Hollywood aujourd'hui comme ils le faisaient à ses débuts, la présence juive à Hollywood est un fait historique, la majorité des producteurs et réalisateurs sont juifs comme la Writers Guild est pratiquement de 70% à 100% juif!»

The Jewish Post And Opinion of December 6, 1974 states:
«Jews dominate Hollywood today as they did in its infancy, The Jewish presence in Hollywood is a historic fact, A majority of the producers and directors are Jewish while the Writers Guild is practically 70% to 100% Jewish!»
http://iamthewitness.com/doc/Jewish.Stars.Over.Hollywood.htm
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