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 Preuves irréfutables montrant que le Judaïsme est une religion satanique et que son dieu "Jéhovah" est un démon

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paralleye
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MessageSujet: Re: Preuves irréfutables montrant que le Judaïsme est une religion satanique et que son dieu "Jéhovah" est un démon   21/6/2016, 18:32

Une petite précision complémentaire à propos de mon message paru page une et intitulé : Le Jéhovah des lévites - le "dieu" usurier qui enseigne le vol aux judaïtes est un démon.

Celui-ci démontrait, une fois de plus, et avec moults éléments, toute l'imposture satanique de la Thora corrompue et falsifiée, en s'arrêtant longuement sur le fait (très peu reluisant) de la promotion du vol par l'usure, promu par le prétendu "dieu" des juifs en toutes lettres, cette odieuse imposture trouvant d'ailleurs sa consécration logique dans le Talmud babylonien par la suite.

Nous faisions alors entre autres comme remarques, non sans avoir rappelé que toutes les grandes traditions avaient condamnées légitimement l'usure comme un péché grave relevant du vol pur et simple, que seul le Judaïsme lévitique (et par voie de conséquence ensuite, le Judaïsme talmudique) en faisait l'apologie ouverte.

Nous disions entre autres ceci :

Citation :
Elle (l'usure) fut condamnée par toutes les grandes Traditions spirituelles authentiques autant que par leurs institutions (l'Islam et ses savants la condamnèrent, autant que l'église Catholique et ses prêtres)

Inutile de dire que le Nouveau Testament condamne aussi bien le vol (même pas la peine de le prouver lol !) que l'avarice, cette dernière en des termes sans équivoques :

Citation :
Faites donc mourir vos membres qui sont sur la terre : la fornication, l'impureté, la luxure, les mauvais désirs, et l'avarice, qui est de l'idolâtrie.

Colossiens chapitre 3 verset 5

Il n'y a que le Judaïsme qui en fait la promotion sic !!!

et ceci :

Citation :
Pour revenir et conclure sur le péché par l'usure, enseigné par Jahvé dans la Thora [...]

Je me dois de revenir un instant sur ce type de remarques.

En effet, si elles restent plus que jamais vraies et fondamentalement justes en soi, elles ne sont pas encore assez "représentatives" du vice satanique sous-jacent de la Thora, quand elle affirme :

Citation :
Tu prêteras bien à usure à l'étranger, mais tu ne prêteras point à usure à ton frère; afin que le Seigneur ton Dieu te bénisse en tout ce à quoi tu mettras la main, dans le pays où tu vas entrer pour le posséder.

Deutéronome 23:10

Citation :
Vous prêterez à beaucoup de nations et vous n'emprunterez point. Jéhovah fera de vous la tête et non la queue.

Deutéronome 28:12

En effet je me dois de revenir sur ce genres de passages notoirement corrompus.

Il ne s'agit pas seulement d'une "promotion" d'un péché par l'entité satanique Jéhovah aux judaïtes, avec comme conséquence d'observance de celui-ci, des rapines et des possessions de territoires (qui comme on l'a constaté plus haut à maintes reprises, sont inséparables des appels aux meurtres gratuits et aux carnages multiples d'hommes, femmes, enfants et mêmes bébés par cette vicieuse entité tribale Jahvé !!!)

Non, il ne s'agit pas d'une simple "promotion" de l'usure, mais bien d'une véritable "bénédiction" de celle-ci comme conséquence de son observance sic !!!

C'est donc la bénédiction ouverte d'un péché qui est faite par la divinité tribale des lévites de la Synagogue de Satan.

C'est un pur blasphème satanique.

Cela, en plus parfaite violation du commandement du Décalogue :

"Tu ne voleras point"
(commandement naturellement rappelé par le Christ et le Nouveau Testament)

Cette bénédiction du vol et du vice, rappelle un adage célèbre.

C'est celui d'un des plus grands descendants de la Synagogue de Satan, le faux-messie Sabbataï Tsevi, dont le mouvement kabbalistique et judéo-messianique mène le bal du Nouvel Ordre Mondial aujourd'hui, en respectant à la lettre ce commandement de "Jéhovah" (chose à fortiori vraie concernant la Haute-Finance internationale chapeautée par les Rothschild Rockefeller & Cie, des sabbatéo-frankistes, qui rapine le monde entier par l'usure).

En effet que disait Sabbataï Tsevi :

Citation :
"Béni soit l'Éternel qui autorise ce qui est interdit"

Le credo Sabbataïste-Frankiste,doctrine infernale de la Synagogue de Satan pour la Révolution


Citation :
Tu prêteras bien à usure à l'étranger, mais tu ne prêteras point à usure à ton frère; afin que le Seigneur ton Dieu te bénisse en tout ce à quoi tu mettras la main.

(Deutéronome 23-10)


Tout n'est-il pas dit sur la nature véritablement satanique de ce soi-disant "dieu" ?
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paralleye
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MessageSujet: Re: Preuves irréfutables montrant que le Judaïsme est une religion satanique et que son dieu "Jéhovah" est un démon   1/7/2016, 22:55

Jacques Grimault sur le temple de Salomon et le Talmud - Meta TV



https://www.youtube.com/watch?v=vWDk7-EX66g

PS - J'insiste bien sur le fait d'avoir une approche objective avec ce monsieur Jacques Grimault, pour les raisons que nous avons développées page 2 et suivante dans ce sujet http://novusordoseclorum.discutforum.com/t3407p25-les-secrets-des-pyramides-d-egypte?highlight=pyramides ainsi que dans celui-ci :

Complot mondialiste - kabbale, maçonnerie, satanisme et occultisme : les OVNI identifiés, les extraterrestres dans le mystère d'iniquité


Néanmoins cette intervention vidéo à le mérite d'être très juste concernant l'imposture judéo-talmudique.
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MessageSujet: Jéhovah Prince de ce monde   19/7/2016, 20:42

Jéhovah et le Diable sont-ils une seule et même entité ?


Dans le sujet très important Le credo Sabbataïste-Frankiste, doctrine infernale de la Synagogue de Satan pour la Révolution (qui expose les clés de compréhension sur les réseaux occultes kabbalistiques à la tête du Nouvel Ordre Mondial), nous avions reproduit (page 3) de très importants scans de plusieurs chapitres de l'ouvrage fondamental de Craig Heimbichner "Du sang sur l'autel", traitant de la société secrète satanique et kabbalistique de l'O.T.O. , une haute maçonnerie luciférienne aux tentacules internationales :

Pour rappel, voici les liens directs permettant d'accéder aux lectures des chapitres :

Citation :
chapitre II "La fraternité du sang opérant sous le signe de Baphomet"
http://novusordoseclorum.discutforum.com/t7927p45-le-credo-sabbataiste-frankistedoctrine-infernale-de-la-synagogue-de-satan-pour-la-revolution#89041
Chapitre VII "La filière Judaïque" http://novusordoseclorum.discutforum.com/t7927p45-le-credo-sabbataiste-frankistedoctrine-infernale-de-la-synagogue-de-satan-pour-la-revolution#89043
Chapitre IX "Politique et pédophilie" http://novusordoseclorum.discutforum.com/t7927p45-le-credo-sabbataiste-frankistedoctrine-infernale-de-la-synagogue-de-satan-pour-la-revolution#89009
chapitre X intitulé "Flûte de Pan pour un éon mort-né" http://novusordoseclorum.discutforum.com/t7927p45-le-credo-sabbataiste-frankistedoctrine-infernale-de-la-synagogue-de-satan-pour-la-revolution#89010

Voir également ce lien ci-dessous pour d'autres infos complémentaires sur cette confrérie maçonnique criminelle des "templiers orientaux", le lien de fond existant avec la kabbale, les entités démoniaques et le Judaïsme occulte :

Complot mondialiste - kabbale, maçonnerie, satanisme et occultisme : les OVNI identifiés, les extraterrestres dans le mystère d'iniquité



La figure emblématique de cette secte satanique n'est autre que le tristement célèbre mage noir Alestier Crowley, dont l'ouvrage "Pédo-satanisme et Franc-maçonnerie", à la page 20, rappelle sur son compte "le sacrifice de 150 enfants par an entre 1912 et 1928", selon l'allusion faite au chapitre XII de l'ouvrage "Magick in theory and practice" (chapitre intitulé "Of the bloody sacrifice and matters cognate").


Le livre "Du sang sur l'autel" relève par d'innombrables passages la démence satanique de Crowley.

Au chapitre II "Sous le signe du Baphomet", on trouve plusieurs exemples accablants de cela (nous allons les rappeler juste en dessous), mais également quelques remarques dignes d'intérêts : il est en effet question d'un "appât", le célèbre jeu de tarot de Crowley ("le tarot de Thot") qui selon l'auteur Craig Heimbichner sert à attirer la jeunesse désenchantée à s'intéresser de plus près à l'oeuvre ésotérique de Crowley et de l'OTO.

Notamment à un certain livre : "le livre de Toth"...

Citons les pages en questions du livre de Craig Heimbichner :







On constate la haine démoniaque de Crowley, et les envolées verbales (venant du "Livre de la loi"...) toutes droit sorties de l'enfer contre le Christ, le prophète Mohammed, la vierge Marie etc...


De tels passages en disent long n'est-ce-pas ?

On constate une chose néanmoins, et c'est là que ça va devenir intéressant pour notre sujet : si les fulminations sataniques de Crowley sorties du fin fond de l'enfer visent directement le Christ, le prophète de l'Islam, la Vierge et même les bouddhistes et les hindous, il n'est jamais question des judéo-sionistes et encore moins de "Jéhovah" là-dedans.

Y aurait-il, derrière ce silence, une "piste à creuser" cachant une vérité cruciale sur la nature fondamentale et réelle de cette entité ?

C'est en effet une chose bien révélatrice de voir le mage noir sataniste Aleister Crowley s'emporter comme l'enfer contre le Christ et contre les représentants de diverses traditions, mais de ne lancer absolument aucune pique contre cette entité par contre.

Que représente réellement cette entité pour Crowley et pour l'OTO, c'est maintenant ce que nous allons mettre en lumière.

Nous vient à l'esprit cette parole du Christ, qui va s'éclairer lumineusement ensuite quand on va prendre connaissance de la position de Crowley là-dessus :

Citation :
Si Satan chasse Satan, il est divisé contre lui-même ; comment donc son royaume subsistera-t-il ?

Matthieu 12-26

D'autant plus avec tout ce que l'on a prouvé dans ce sujet, en clair que l'entité qui se cache derrière ce nom de "Jéhovah" (le "dieu tribal des juifs") ne serait rien d'autre qu'un puissant démon, voir le Diable lui-même.

Bénédiction du vol par l'usure, meurtres d'enfants gratuits (ça ne vous rappelle rien ?), massacres d'innombrables innocents, pillages et rapines de toutes sortes, tyrannie et matérialisme sauvage, le tout "au nom de Dieu", ce qui constitue un véritable blasphème.


Le CV de Jéhovah est salé (le Fils étant à l'image du Père, vous aurez vite compris que cette entité représente l'inversion totale et absolue de ce que représente le Christ au niveau principiel, et donc que son but premier est de se faire passer pour ce qu'elle n'est pas : celle de se faire passer pour "Dieu").

Toute personne saine d'esprit devrait immédiatement se poser la question :

sommes-nous en présence du Prince de ce Monde, l'Adversaire de Dieu, celui qui veut se faire vénérer à la place du Très-Haut ?


Celui qui se substitue au Père céleste (dont l'essence fut rappelée par le Christ et ses Principes), l'Homicide depuis le Commencement, celui qui est "Meurtrier et Père du Mensonge".

Citation :
Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds; car il est menteur et le père du mensonge.

Jean 8-44 (Jésus Christ aux juifs n'acceptant pas la vérité de sa Parole et cherchant à l'assassiner)

Maintenant ouvrez grand vos oreilles.

J'en reviens au livre mentionné par Craig Heimbichner page 31 de son ouvrage "Du sang sur l'autel", le "Livre de Thot".

Eh bien suite à la lecture de l'ouvrage de Craig Heimbichner, je me suis procuré ce livre dans l'optique de creuser l'affaire de plus près.

https://www.amazon.fr/livre-Thoth-Liber-LXXVIII-Egyptiens/dp/2367360138/ref=sr_1_fkmr1_1?s=english-books&ie=UTF8&qid=1468948603&sr=8-1-fkmr1&keywords=crowley+le+livre+de+toth

Vous allez mieux comprendre le silence de Crowley...

L'ouvrage est en fait un exposé "autorisé" sur le tarot égyptien de Toth fait par Crowley lui-même, et bien entendu Crowley parle là-dedans à la manière d'un occultiste (c'est-à-dire qu'il cherche à s'adresser à des occultistes qui sauront lire entre les lignes son "message" lorsque ce sera nécessaire...).

Le chercheur qui, par expérience des dessous occulte du Nouvel Ordre Mondial et du satanisme, est au courant de ce genre de procédé, peut donc être attentif à la "grille de lecture entre les lignes".

Crowley là-dedans s'efforce d'ailleurs d'en rajouter une couche dans le blasphème sur le Christ, en s'amusant malignement lors de plusieurs passages à le faire passer pour un fou (ainsi que Joseph, laissant plusieurs sous-entendu vicieux et malveillants).

Il faut savoir que le tarot, comme l'explique très bien l'ex adepte de l'OTO et sataniste repenti William Schnoebelen, est intimement lié à la kabbale et à la magie noire.

Sans rentrer dans les détails, les arcanes majeures de la tarologie sont un moyen occulte pour les magiciens avancées et les satanistes d'agir en relation avec l'arbre kabbalistique (magie noire judaïque).

Tout est lié là-dedans.

J'en reviens donc à Jéhovah, entité nettement suspectée d'être le Diable lui-même au vu des preuves accablantes que nous avons apportées dans ce sujet.

Voici ce que le sataniste Crowley enseigne à ses adeptes à son sujet, dans le "livre de Toth", à la page 76, au sous-chapitre "tarot et magick", après avoir traité des relations "guématriques" (la guématrie représente la branche de la numérologie kabbalistique), à propos de carte du tarot et de divination en lien avec des entités démoniaques :



Vous lisez bien : le sataniste Crowley enseigne à ses adeptes que Jéhovah est le "Seigneur suprême des quatre éléments" qui compose "l'univers tout entier".

Ce qu'il faut comprendre par là, quand Crowley parle à ses adeptes en langage occulte comme il le fait dans ce livre, c'est que l'entité Jéhovah est le "maître des éléments", c'est-à-dire le "Seigneur suprême" du "monde magique" ("l'Univers" tout entier est lié ici évidemment au "monde intermédiaire"), le maître des forces subtiles mettant en mouvement les puissances élémentaires du monde magique ayant influence sur la matière par la pratique de l'occultisme.

Jéhovah est le "Prince de ce Monde" et le roi des démons, celui régissant toute la hiérarchie des "anges déchus", c'est-à-dire les "dominations" des ténèbres (de même que tous les subordonnés sous leurs ordres), régissant elles-mêmes les arcanes du système occulte en question, selon l'enseignement même de Crowley à ses adeptes sic !!!

Quoi d'étonnant à cela quand l'on sait ce que nous avons mis en lumière dans ce sujet ???

Si Crowley, comme le rappelle le livre "Pédo-satanisme et Franc-maçonnerie", assassinait 150 enfants par an entre 1912 et 1928, à fortiori combien de cadavres d'enfants ensanglantés a l'entité Jéhovah sur les mains et sur la conscience, avec les innombrables exhortations aux massacres ("ne laisse en vie rien qui respire", "assassine homme femmes et enfants" etc... exhortations rappelées entre autre pages 108 - 563 de la "Controverse de Sion" http://novusordoseclorum.discutforum.com/t5547-synthese-sur-l-histoire-de-sion voir aussi le tout premier message de ce sujet pour de nombreuses autres preuves, et la suite http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8189-preuves-irrefutables-montrant-que-le-judaisme-est-une-religion-satanique-et-que-son-dieu-jehovah-est-un-demon ) commandés par celui qui était déjà à l'époque la "divinité tribale" des lévites de la Synagogue de Satan.

Rien de surprenant donc que Crowley le considère en haute estime dans son système occulte.

A côté de ça Crowley boue de rage contre Jésus-Christ dans les passages du "livre de la loi" (ainsi que contre la vierge Marie etc...).

Le Fils étant à l'image du Père, à fortiori au niveau des Principes et selon les mots-même du Christ, j'espère que vous commencez à comprendre qui est ce Jéhovah vénéré par la haute maçonnerie satanique, cette entité qui appelle aux meurtres d'enfants, au vol etc, et que Crowley encense comme étant le "Seigneur Suprême de l'univers" : c'est le Diable, celui qui se substitue au Père en son nom.

C'est le Prince des démons qui veut se faire invoquer et adorer pour qu'on lui obéisse et qu'on obéisse à ses faux-principes homicides en lieu et place de ceux de Dieu et du Christ, qui est le Fils de Dieu, c'est-à-dire l'incarnation symbolique de Ses Principes immuables et transcendants (voir pour tout cela la "Mise au point sur les principes universels et l'Immuable, la Thora falsifiée et l'histoire de Sion, l'élément de "confusion" et le Nouvel Ordre Mondial" de ce topic :

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8189-preuves-irrefutables-montrant-que-le-judaisme-est-une-religion-satanique-et-que-son-dieu-jehovah-est-un-demon#89747

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8189-preuves-irrefutables-montrant-que-le-judaisme-est-une-religion-satanique-et-que-son-dieu-jehovah-est-un-demon#89748

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8189-preuves-irrefutables-montrant-que-le-judaisme-est-une-religion-satanique-et-que-son-dieu-jehovah-est-un-demon#89749 )

C'est précisément cet Esprit homicide que le Christ est venu combattre en rappelant la nature immuable des Principes du Père aux hommes, par sa mission et son message :

Citation :
Si vous m'aimiez, vous vous réjouiriez de ce que je vais à mon Père, parce que mon Père est plus grand que moi.

Et maintenant je vous le dis avant que cela arrive, afin que, quand ce sera arrivé, vous croyiez.

Je ne vous parlerai plus guère ; car le prince de ce monde vient, et il n'a rien en moi.

Mais afin que le monde connaisse que j'aime mon Père, et que comme mon Père m'a commandé, ainsi je fais. Levez-vous sortons d'ici.

Jean 28-31

PS : Il semble que l'auteur Henry Makow ne soit pas dupe lui aussi de cette inversion satanique générale de la juiverie organisée et de sa pseudo "divinité" satanique occulte.

(Henry Makow est un homme sincère d'origine juive, qui a compris la nature satanique du Judaïsme occulte et qui s'en est détaché ensuite, acceptant le Christ et ses Principes, et qui maintenant combat et dénonce la judéo-maçonnerie, la juiverie organisée et la kabbale).

Jugez-en par certains passages de cet article paru sur son site :

"Lucifer est-il le Dieu du Judaïsme"


Citation :

LE KABBALISME

Les fondations du Kabbalisme sont identique au Satanisme : l’inversion des rôles de Dieu et Satan. C’est la poursuite cachée (occulte) de connaissances qui permettent d’atteindre des capacités d’un dieu en faisant appel à des prétendus noms de Dieu.

Ce sont les noms des anges déchus ou démons/guides spirituels qui sont les gardiens de la connaissance occulte (Gen. 6:4, Jubilés, Enoch). Alors que tous les Juifs ne pratiquent pas ouvertement la Kabbale, ils acceptent tous le nom kabbalistique le plus élevé comme leur dieu-YHVH.


L’infâme Kabbaliste et Sataniste Aleister Crowley a écrit : «Il y a donc 72 anges… ces [noms] sont dérivés du «Grand Nom de Dieu»… Le «Nom» est le Tétragrammaton : IHVH, communément appelé Jéhovah. Il est le Seigneur suprême de l’Univers tout entier… («Le Livre de Thoth», 43).

Un certain nombre d’autres prononciations secrètes de YHVH sont utilisées dans l’occultisme, en plus de Yahvé et Jéhovah.


«Des 54 noms sacrés de la Kabbale juive, le principal est YHWH» («Sacred Name of God ? Or Blasphemy» de R. Hathaway www.remnantradio.org/Archives/articles/sacred_name.htm)

Le credo juif, le Chema, déclare : «Notre Seigneur est Un», alors pourquoi invoquer ces autres noms?


LA DÉMONOLOGIE

Le secret des anciens Égyptiens, et de leurs disciples modernes, les Francs-maçons, c’est l’art de la démonologie pour accéder au pouvoir – principalement par le diable, Jéhovah. Dans le degré de l’Arche Royale, le Franc-maçon «reconnaît que le diable, sous le nom de Jahbulon, est son Seigneur sacré», le nom de Jahbulon est un «composite de Yahvé, Baal, et Osiris.» Il chante «Jahbulon, Jahbulon, Jahbulon, Jéhovah» (Texe Marrs, «Codex Magica» Ch. 4).

Albert Pike parle longuement de la signification kabbalistique/maçonnique de IAHOVAH dans son «Moral & Dogma» (pages 66, 213, 401, 467, 519).


Le nom de YHVH a été injecté dans le texte de l’Ancien Testament par les pharisiens et les autres qui pratiquaient le Satanisme Babylonien (le précurseur de la Kabbale et du Talmudisme).

Pour ceux qui ne croient pas que le Talmud est satanique, il proclame que le Christ est en enfer en train de bouillir dans les excréments et le sperme (Gittin, 56b, 57a).


Un accord a été conclu entre les Massorètes juifs et l’Église Catholique vers 1000 après J.C. pour remplacer le nom de Dieu dans l’Ancien Testament hébreu par le nom païen de Yahvé/Jéhovah par l’intermédiaire du tétragramme www.remnantradio.org/Archives/Articles/sacred_name.htm

C’est ce qui explique la déclaration de Rosenthal : «Nous sommes étonnés par la stupidité des Chrétiens à recevoir nos enseignements et à les propager comme s’ils s’agissaient des leurs.»


Selon les propres termes d’Henry Ford, «Le Chrétien ne peut pas lire sa Bible, sauf à travers des lunettes juives, et, par conséquent, la lit mal.» («Le Juif International», vol. IV, 238).

https://henrymakow.wordpress.com/2012/10/29/lucifer-est-il-le-dieu-du-judaisme/

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paralleye
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MessageSujet: Re: Preuves irréfutables montrant que le Judaïsme est une religion satanique et que son dieu "Jéhovah" est un démon   31/7/2016, 01:51

Jéhovah : l'entité démoniaque qui est au coeur de tous les systèmes occultes sataniques, maçonniques et kabbalistiques.


En complément de mon message précédent "Jéhovah et le Diable sont-ils une seule et même entité ?", voici ci-dessous une petite vidéo sur laquelle je suis tombé providentiellement.

Posez-vous la question-clé (si vous avez lu l'entièreté du sujet et surtout le message qui précède, vous avez déjà la réponse...) : comment se fait-il que le nom de cette entité "Jéhovah" soit tenue en si haute estime par les satanistes, sorciers et autres magiciens noirs de toutes sortes (pédo-satanistes, kabbalistes, nécromanciens, franc-maçons adeptes des loges lucifériennes, etc etc...) ?

La seule réponse à cela est qu'il s'agit d'une très puissante entité démoniaque, invoquée en connaissance de cause depuis très longtemps par ces gens-là, une entité qui cherche (et qui n'a que trop bien réussie d'ailleurs, avec le soutien et les intrigues de certains...) à se substituer à Dieu en son nom, et à dominer sur Ses Principes.

La gravité d'une telle mystification a une portée considérable et dramatique pour l'humanité, c'est peu de le dire.

La vidéo ci-dessous (on excusera les fautes d'orthographes de certaines remarques venant de la personne ayant réalisée cette mise en garde salutaire, elle semble ne pas maitriser parfaitement la langue française : chose de peu d'importance de toute façon dans le cas qui nous occupe, l'intérêt de cette vidéo étant ailleurs) a le gros avantage de reproduire (par des citations, des scans, des images nombreuses etc) une pléthore de symboles et de textes liés à la littérature maçonnique et au monde occulte satanique en général.

On constate une chose absolument récurrente : le nom de Jéhovah et ses dérivés JHVH, IAHOVAH etc (représentant tous la même entité démoniaque, la même "puissance"...) reviennent partout dans l'occultisme satanique.

Ils sont au coeur et à la tête de toute une myriade de systèmes occultes et d'innombrables organisations de magie noire criminelles, certaines étant liées de près à l'élite mondialiste (et ce ne sont pas les moins inoffensives qui le sont !) : que ce soit dans les écrits des principaux kabbalistes et autres fers de lance actifs du Nouvel Ordre Mondial judéo-messianique, ainsi que ceux de l'O.T.O. ("Ordre des Templiers Orientaux" : on a vu au message précédent ce qu'en disait Aleister Crowley en personne à ses adeptes !) et de diverses autres arrières-loges intimement connectées aux enseignements de la haute maçonnerie luciférienne (citons entre autres la Golden Dawn, l'Ordre occulte de la Rose-Croix/AMORC, mais aussi le Martinisme etc...) toutes gravitant dans la ligne de mire de la Synagogue de Satan, de l'élite illuministe des "témoins de Jéhovah" http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8376-refutation-des-sophismes-du-protestantisme-servant-la-cause-de-satan-et-du-nouvel-ordre-mondial?highlight=r%E9futation qui représente dans son cercle intérieur une confrérie d'occultistes (vous vous doutez bien qu'ils n'ont pas choisis ce nom-là par hasard, ils l'ont fait en connaissance de cause !), jusqu'aux symboles de "l'église de Satan" d'Anton Lavey, sans compter d'innombrables grimoires de magie noire et de sorcellerie sous toutes les coutures, de nombreuses pratiques liées à la Goétie et encore d'autre rituels maçonniques multiples (liés à la Maçonnerie templière, à la Maçonnerie de l'arche royale, du rite d'York etc) à laquelle il faut ajouter d'autres systèmes de magie divers, mais encore l'astrologie de nombreux systèmes occultistes... et j'en passe !


Ce nom de Jéhovah revient partout au coeur de leurs systèmes et de leurs pratiques, au coeur de leurs croyances !

Il n'est pas exagéré de dire qu'il est littéralement au centre de presque tous les systèmes occultes d'invocations/évocations, magie cérémonielle et évocatoire du satanisme en Occident (qu'ils soient maçonniques ou pas) !

Il est donc au coeur de tout le satanisme.


Derrière le nom de Jéhovah et de ses dérivés sataniques, il y a une seule et même puissante source occulte d'essence démoniaque et antéchristique, tenez-le vous pour dit.

C'est la seule raison d'être de tout cela, c'est la seule raison d'être foncière d'une telle omniprésence occulte, et d'une telle omniprésence tout court, quand l'ont sait l'importance que cette entité a réussie à prendre par infiltration dans la religion.

Le mot "infection satanique" au coeur de la destinée humaine n'est pas trop fort.

Tout ceci est au coeur d'un complot diabolique contre l'humanité.


Que les chrétiens naïfs et dupés méditent sur tout ça avant qu'il ne soit trop tard, et avant que leurs âmes ne commencent à se faire ensorceler par l'Adversaire.

Cela vaut pour les Protestants, les Témoins de Jéhovah et les Catholiques naïfs (qu'ils soit "tradis", ce qui est un comble, ou modernistes).


Qu'ils méditent sur le sens de la Parole et des Principes immuables Du Christ (le Fils étant à l'image du Père, l'incarnation symbolique de Ses Principes http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8189-preuves-irrefutables-montrant-que-le-judaisme-est-une-religion-satanique-et-que-son-dieu-jehovah-est-un-demon#89747 ), et qu'ils les comparent aux crimes innombrables (et innommables) de la divinité tribale Jéhovah des judaïtes, qui est aujourd'hui (et même depuis un bon bout de temps pour certains, à la suite d'infiltrations peu reluisantes...) présentés par les élites traîtres et vendues comme "Dieu", qui le font passer pour le "Père universel" (Satan singeant Dieu pour mieux corrompre l'essence de Ses Principes) en même temps qu'en connaissance de cause, il est, pour ceux qui savent, au coeur de tous les systèmes occultes inspirés de près ou de loin par la Synagogue de Satan (satanique, maçonnique, sorcellerie, magie évocatoire etc etc etc...).

Il serait temps de se réveiller pour certains.

La question est : à qui profite le crime, et qui est près à regarder la vérité en face dans ce monde décadent ?




https://www.youtube.com/watch?v=qhVLPst-tPY

PS : vu l'importance extrême des deux derniers messages et de la portée du problème (qui dépasse le simple cadre du Judaïsme), un sujet à part sera bientôt crée sur tout ça, parallèle et complémentaire à celui-ci.
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Aldostenar

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MessageSujet: Re: Preuves irréfutables montrant que le Judaïsme est une religion satanique et que son dieu "Jéhovah" est un démon   29/8/2016, 11:59

Il me semble que l'église n'a jamais rejeté l'ancien testament mais en fait une analyse différente que celle des juifs car guidée par les lumières de l'évangile. C'est pour cela que l'église a toujours conseillé de lire en priorité les évangiles et de s'attaquer à la bible après avoir acquis une certaine connaissance de ces questions. Et c'est pour cela que la tradition apostolique, et que le fait que le clergé soit le seul apte à interpréter les textes est primordial.

La domination promise à Israel est une domination spirituelle, le peuple juif était destiné à créer l'église, la Jérusalem terrestre, guidant les âmes vers la Jérusalem céleste. Les nations, les peuples, étaient destinés à s'agenouiller devant l'église crée par Jésus. L'église interprète ainsi une grande part de l'ancien testament avec cette grille de lecture non matérialiste et prise comme ça, la bible n'a rien de satanique. D'ailleurs l'église a bel et bien été fondée par des juifs. Le problème ce sont ceux qui n'ont pas reconnu Dieu et qui ont crucifié Jésus puis ont crée une religion de haine, fondée sur le Talmud, puis plus tard la Kabbale. Le satanisme est à rechercher dans la Kabbale, pas dans l'ancien testament. Il y a même selon certains, une kabbale datant de l'époque de Moise, jalousement conservée par les rabbins, qui confirme que Jésus est bel et bien le Messi, et à la lecture de laquelle de nombreux juifs se seraient convertis.

La kabbale repose sur l'immanence, sur l'idée d'un monde auto-crée, à travers différents stades, différentes émanations allant de l'En-sof, à l'abre séphirotique, à l'Adam Kadmon etc ... Certains kabbalistes et gnostiques prétendent que la matière, le monde, ont été crée par un mauvais dieu, un démiurge, ayant emprisonné les étincelles divines que seraient en réalité les hommes dans des corps, les séparant ainsi du grand tout divin. (les marxistes feront une lecture matérialiste de ce concept, en remplaçant cette cassure ontologique du grand tout par l'apparition des échanges marchands, rompant l'unité de la communauté primitive)
Toutes ces doctrines sont sataniques, car elles nient le rôle créateur de Dieu, mélangent le créateur et la créature. Elles font du mal une création divine, font de Dieu et de Lucifer les deux faces d'une même médailles. Ainsi, les hommes, pour prendre pleinement conscience de leur nature divine, doivent expérimenter le bien et le mal.
Toutes ces idées d'immanence et de monde auto-crée sont aujourd'hui considérées comme des vérités par une grande majorité de la population, ce qui montre l'influence que la kabbale a eu sur le monde moderne (Darwin étant venue apporter l'ultime argument "scientifique" à ces théories).
En résumé c'est ici qu'il faut chercher la source du satanisme, et non dans l'ancien testament. Les hauts maçons, les kabbalistes et autres ésotéristes se fichent en réalité pas mal de la Torah, n'adorent plus depuis bien longtemps Jeovah, mais s'adorent eux même et par là même, adorent Satan.

On dit que le Dieu des chrétiens est un Dieu d'amour, mais le Dieu de l'ancien testament n'est-il pas un Dieu d'amour également? Il s'agit de l'histoire d'un amour déçu entre Dieu et l'Homme. Le Dieu de l'ancien testament crée l'univers, la matière, le vivant, l'homme, par pur amour, sans rien attendre en retour qu'un amour réciproque.
Adam a péché et ce péché a causé la chute de l'humanité, il a péché sous le conseil du serpent, pour être "comme un dieu", la vieille tentation que l'on retrouve partout dans l'histoire et qui est aujourd'hui triomphante. Alors oui Dieu est violent dans la bible, mais l'humanité d'alors est dégradée, souillée, entachée par le péché d'Adam, ne respecte pas la loi naturelle, s'adonne à toutes sortes de perversions (un peu comme nous aujourd'hui), au sacrifice humain et au cannibalisme même peut-être. Ceci peut justifier une certaine violence à l'encontre de certaines populations dans la bible. Après je ne suis pas expert, je ne connais pas les différences entre les versions juives et chrétiennes, les juifs ont peut-être rajouté une certaines dose de violence au texte, ont peut-être réécrit certains passages pour assoir la domination de la classe des prêtres mais quoi qu'il en soit, à la base les deux Dieux sont le même.

Le Dieu chrétien n'est pas un Dieu d'amour car Jésus a dit qu'il fallait s'aimer les uns les autres. Il est un Dieu d'amour par son acte créateur et par le fait qu'il s'incarne sur la terre pour se sacrifier et ainsi régénérer l'humanité, offrir à celle-ci l'accès à la Jérusalem céleste, si celle-ci veut bien le reconnaître comme Dieu créateur et qu'elle suit sa loi (beaucoup plus souple que l'ancienne alliance). C'est là qu'intervient l'amour divin. Jésus dénonce Satan, dénonce une certaine hypocrisie juive, dénonce peut-être la kabbale déjà présente, dénonce le rôle corrupteur de l'argent, mais ne dénonce pas l'ancien testament et l'ancienne loi. Il vient seulement l'accomplir.
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paralleye
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MessageSujet: Re: Preuves irréfutables montrant que le Judaïsme est une religion satanique et que son dieu "Jéhovah" est un démon   29/8/2016, 18:32

Salut,

Tu dis des choses très justes concernant la nature occulte des doctrines gnostiques et kabbalistiques en question, qui sont clairement du satanisme ultra-virulent : celles-ci ont pour but en dernier recours de pousser l'homme à se rebeller contre Dieu et à se déifier lucifériquement par l'usage de la magie, un approfondissement de certains enseignements ésotériques inspirés par le Démon et des pratiques occultes (c'est le but proprement dit de "l'illumination" recherchée par ce genre de doctrines subversives et ses adeptes, qui prétendent détenir faussement la Lumière, tout en reniant intégralement le Message du Christ et la "richesse spirituelle du coeur" au fondement-même de Son Enseignement).

Cette conjuration antichrétienne cimentée par la Gnose kabbalistique et ses fausses doctrines d'illumination (car Science sans Conscience n'est que ruine de l'âme) est effectivement au coeur de tout le problème.

Ce n'est pas autre chose qui anime la Haute-Maçonnerie kabbalistique et ses courants occultes et messianiques.

Je te rejoins bien sur ce point concernant la nature occulte et satanique de la Gnose kabbalistique et de ses dérivés sous-jacents.

Je rappelle d'ailleurs ce sujet-clé à ce propos :

Le credo Sabbataïste-Frankiste,doctrine infernale de la Synagogue de Satan pour la Révolution


Là où tu fais de grosses erreurs d'appréciations par contre (tu reconnais toi-même ne pas être "expert" dans le domaine des textes...et c'est tout ton problème ici, je t'invite à mieux creuser la question), c'est à propos de l'importance de la falsification des écritures faites par la prêtrise de la Synagogue de Satan, et ses conséquences à vastes échelles véhiculant des inversions occultes.

En ce sens je ne peux que t'inviter à lire scrupuleusement l'entièreté de ce topic (chose que tu n'a probablement pas encore faite pour l'heure dans son intégralité, sinon tu aurais eu de très nombreuses preuves édifiantes venant contredire et éclairer d'exemples révélateurs la plupart de tes affirmations à propos de la corruption/falsification de la "loi lévitique", de l'entité satanique Jéhovah et de la "question juive" dans son ensemble) ainsi qu'à lire l'ouvrage La Controverse de Sion (ouvrage cité page une du topic et aussi à ce lien http://novusordoseclorum.discutforum.com/t5547-synthese-sur-l-histoire-de-sion ) complémentaire au sujet.

Aldostenar a écrit:
Il me semble que l'église n'a jamais rejeté l'ancien testament mais en fait une analyse différente que celle des juifs car guidée par les lumières de l'évangile. C'est pour cela que l'église a toujours conseillé de lire en priorité les évangiles et de s'attaquer à la bible après avoir acquis une certaine connaissance de ces questions. Et c'est pour cela que la tradition apostolique, et que le fait que le clergé soit le seul apte à interpréter les textes est primordial.

Il est évident que la lecture de l'Evangile et surtout la compréhension en esprit de ses Principes (car lire et comprendre sont deux choses fort différentes) est primordiale pour aborder la question juive, que ce soit l'Ancien Testament falsifié ou le reste d'ailleurs : autant le Talmud, suite logique de la Thora lévitique falsifiée comme on l'a prouvé, qu'évidemment la Gnose kabbalistique qui en constitue proprement dit l'ésotérisme dégénéré occulte.

La vérité est que le clergé (l'histoire de l'église étant tout sauf un long fleuve tranquille, visée continuellement par des infiltrations et des intrigues, dont certaines ont abouties au-delà des espérances de nos ennemis malheureusement...) n'ayant pas pu ou n'ayant pas voulu rejeter à temps les falsifications occultes des lévites, s'est retrouvé miné par une bombe à retardement : quand celle-ci a finit par leur exploser en pleine figure, la Chrétienté (et la civilisation chrétienne) s'est retrouvé blessée à mort par la faute de ce non-rejet de doctrines aux antipodes du message christique véritable.

Cela (en plus du comportement aberrant du clergé déjà nettement infiltré par l'ennemi maranniste et qui s'humiliait continuellement dans des intrigues politiques honteuses à l'époque de la Renaissance, voir entre autres "Les papes jouent aux rois et scandalisent la Chrétienté" http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8389-jean-lombard-la-face-cachee-de-l-histoire-moderne ainsi que d'autres chapitres de ce livre très révélateur) amena la naissance du Protestantisme, qui est un christianisme enjuivé (il est précisément ce qui représente ce retour au lévitisme de l'ancien testament que n'avait pas su rejeter l'église et qui causa en grande partie sa ruine), le poison concocté par la Synagogue de Satan et représentant la phase suivante de leur complot mondialiste messianique à cette époque.

La Renaissance (d'ailleurs largement inspiré de ces doctrines occultes et kabbalistes qui organisait le tout en coulisses... avec la finance apatride déjà très active de l'époque) amena la Réforme, elle-même enfantant la Révolution.

C'est ce dont on a parlé ici, entre autre choses primordiales :

Mise au point sur les principes universels et l'Immuable, la Thora falsifiée et l'histoire de Sion, l'élément de "confusion" et le Nouvel Ordre Mondial

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8189-preuves-irrefutables-montrant-que-le-judaisme-est-une-religion-satanique-et-que-son-dieu-jehovah-est-un-demon#89747

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8189-preuves-irrefutables-montrant-que-le-judaisme-est-une-religion-satanique-et-que-son-dieu-jehovah-est-un-demon#89748

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8189-preuves-irrefutables-montrant-que-le-judaisme-est-une-religion-satanique-et-que-son-dieu-jehovah-est-un-demon#89749

La prétention "seul apte à interpréter les textes" est donc un argument plus politique/stratégique qu'authentique, et surtout trop humain et intéressé pour être pris au sérieux dans un contexte aussi grave et à la vue de l'histoire humaine pour qui s'élève un peu et n'est pas conditionné par des idées préconçues : c'est précisément cette prétention (et cette "non-remise en question" qui en découle, cette assurance trop orgueilleuse de toujours se croire "infaillible") qui causa la chute de l'église et permis à la Synagogue de Satan de prendre le dessus lorsque les temps furent mûrs (pour toute info utile voir encore la "Mise au point sur les principes universels" ou nous avons développé tout cela largement).

C'est malheureux à dire mais il faut regarder la vérité en face.

Car en n'intégrant pas celle-ci, on ne pourra pas traiter l'intégralité du problème à la racine et nous ne pourrons donc pas le régler, c'est aussi simple que cela.

Aldostenar a écrit:
Il y a même selon certains, une kabbale datant de l'époque de Moise, jalousement conservée par les rabbins, qui confirme que Jésus est bel et bien le Messi, et à la lecture de laquelle de nombreux juifs se seraient convertis.

Il y a bien évidemment une Kabbale antique jalousement conservée par les rabbins de l'époque, mais elle est fondamentalement antichrétienne.

Les falsifications et les inversions de la Thora ne sont pas nées du vide, elle viennent de cette matrice occulte dégénérée et antéchristique à la base, conservée par cette petite élite en rébellion contre Dieu et qui a pris Juda (et une partie de l'Israël de l'époque) sous sa coupe gardée. (l'exemple satanique de la Genèse édenique des lévites est déjà un signe clair de cette subversion kabbaliste à ceux qui ont des yeux pour voir, je rappellerai le lien à ce propos plus bas)

C'est la Kabbale des lévites et des pharisiens, qui a été transmise ensuite aux rabbins et exacerbé dans les délires du lourianisme puis du sabbataïsme et du frankisme à une époque plus récente.

Cette sorcellerie puise sa source dans les doctrines déviées de l'égypte pharaonique et de Babylone (probablement de la Chaldée aussi, vu ce que l'on retrouve dans le Talmud à ce sujet), avec laquelle la prêtrise lévitique de la Synagogue de Satan a assurément eu des contacts étroits. (naturellement la réécriture de l'histoire par les scribes s'est chargée de camoufler cette réalité)

L'abominable rite de magie noire qu'est la circoncision au huitième jour (instauré par l'entité Jéhovah dans l'Ancien Testament) vient aussi de là (on retrouve d'ailleurs des pratiques de circoncision sur des hiéroglyphes égyptiens, ce qui en soit aurait du mettre la puce à l'oreille à certains sur l'origine de ces connaissances occultes acquises par la juiverie)

Elle (cette sorcellerie kabbaliste) est inspirée par les démons et poussent à la perversion par des pratiques interdites (manipulation des forces, comme dans le cas de la magie ou de la circoncision, commerce avec les entités etc) et à la déification luciférique de l'être.

La finalité de ce genre de doctrines occultes est de supplanter Dieu et ses Principes (cette Unicité principielle rappelée à merveille par son Fils et dont nous avons parlé dans la "mise au point sur les principes universels") pour lui substituer la divinisation de l'être humain par lui-même et pour lui-même, se considérant lui-même comme un Dieu par la voie de l'occulte et de ses pratiques (ce que représente et recherche proprement la gnose kabbalistique depuis toujours).

Donc celle-ci, loin de représenter la confirmation du messianisme de Jésus et d'être en harmonie avec son Message (ce messianisme de Jésus est par contre confirmé dans des passages vétéro-testamentaire clairs, qui n'ont pas été falsifiés par la Synagogue de Satan, notamment dans certains passages d'Esaïe aux chapitres 7 et 53), en représente bien au contraire son absolue subversion.

Les allusions de "certains" dont tu parles Aldostenar (peux-tu être plus précis ?), me semblent jusqu'à preuve du contraire des leurres purs et simples et des auto-mystifications dangereuses de ceux qui y adhèrent ou les promeuvent (de ce que j'ai déjà pu lire là dessus par ailleurs de mon propre côté, je n'y ai vu moi-même que des mystifications dangereuses sans fondement réel : je pense qu'il faut donc se méfier de ces allusions non-fondées comme de la peste, car elles servent à légitimer une certaine "tradition occulte" bien particulière et fort peu en harmonie avec les principes du Christ, d'où la prudence et les réserves à avoir à ce sujet, quand on sait où veulent en venir nos ennemis... je pense que vous m'avez compris !).

D'ailleurs la minorité des juifs qui se sont convertis suite au message du Christ ne viennent certainement pas de ce milieu élitiste judaïque, qui représentait précisément le noyau dur de la Synagogue de Satan, et qui a poussé à la mort du Christ en personne ensuite, comme nous le confirme sans l'ombre d'un doute les Evangiles.

Le Christ ne s'y trompa d'ailleurs pas, en appelant les petits et les humbles et à recevoir le royaume de Dieu avec le coeur d'un enfant, et lorsqu'il condamna "la race de vipères des scribes et des pharisiens" etc... (justement ceux qui conservaient cette kabbale et qui furent les plus virulent à son encontre)

Aldostenar a écrit:
La domination promise à Israel est une domination spirituelle, le peuple juif était destiné à créer l'église, la Jérusalem terrestre, guidant les âmes vers la Jérusalem céleste.

S'il est vrai que la promesse de base fut certainement (je parle ici évidemment de celle basée sur l'alliance mosaïque du peuple en question avec Dieu au tout début et qui a donnée les dix commandements et ce qui reste de légitime et de non-falsifié dans l'ancien testament) de nature spirituelle (je passe ici sur les histoire de "dominations" & Cie qui sont déjà dans leur immense majorité, presque tous des déviations occultes insérées à dessein et servant de "prétextes" au plan politico-messianique de domination instauré ensuite par la Synagogue de Satan) ce que l'on constate aujourd'hui dans les grandes lignes de la Thora falsifiée n'a plus grand chose à voir avec cela : bien au contraire on se retrouve devant une orgie abominable de vices criminels et de promesses toutes plus matérialistes les unes que les autres !

C'est ce que l'on mettait déjà en exergue dans le premier message de ce sujet :

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8189-preuves-irrefutables-montrant-que-le-judaisme-est-une-religion-satanique-et-que-son-dieu-jehovah-est-un-demon

(sans compter la suite bien sûr, qui n'a fait que le confirmer)

Crimes, rapines et butins de toutes sortes, immoralités de toutes sortes, récompenses toujours matérielles et jamais spirituelles, usures, carnages, meurtres etc...

Si après ça, comme tu le dis "L'église interprète ainsi une grande part de l'ancien testament avec cette grille de lecture non matérialiste et prise comme ça, la bible n'a rien de satanique", c'est que l'interprétation relève du sophisme et du prétexte pur et simple quand il s'agit de tels passages.


C'est d'ailleurs ce genre d'interprétations faussées de tels passages (qui sont clairement criminels au niveau principiel autant que bassement matérialistes, toutes relevant de l'inversion et de falsifications pures et simples faites au nom de Dieu, par des gens qui étaient des criminels et des matérialistes ainsi que des occultistes, chose logique), qui sont sans l'ombre d'un doute condamnable quand elle sont faites par des chrétiens ensuite, et elle ont d'ailleurs fait office de bombe à retardement qui s'est payée chère ensuite là-aussi, lorsque les fruits furent mûrs : au lieu de rejeter ce qui aurait du être rejeté, l'église a tenté d'interpréter et de s'accommoder à tort de choses condamnées par le Christ lui-même.

Cet "accommodement" lui explosa littéralement à la figure ensuite avec les conséquences que l'on voit aujourd'hui.

Que certains passages encore légitimes et non-falsifiés peuvent avoir une interprétation spirituelle, ce n'est pas cela qui est à remettre en cause et je ne le remet pas, il y en a effectivement qui existent : ce qui est à remettre en cause, c'est de chercher à légitimer des passages qui eux relèvent de l'inversion et de la falsification au niveau des principes et des idées, pour ne pas avoir à les condamner comme ils auraient du l'être.

On a vu plus haut par exemple le cas révélateur du psaume 137, illustration patente de ce genre de perversions sataniques (ce n'en est qu'un parmi de nombreux autres bien sûr).

Il faut savoir faire la part des choses : interpréter correctement ce qui doit l'être, mais aussi condamner ce qui doit l'être.

A la lumière des principes divins.

Citation :
Le problème ce sont ceux qui n'ont pas reconnu Dieu et qui ont crucifié Jésus puis ont crée une religion de haine, fondée sur le Talmud, puis plus tard la Kabbale. Le satanisme est à rechercher dans la Kabbale, pas dans l'ancien testament.

En vérité le satanisme et l'inversion des valeurs est a rechercher autant dans la Kabbale et dans le Talmud, que dans l'Ancien Testament. (chose que l'on a prouvé à maintes reprises par ce sujet, il suffira de s'y référer)

Le Judaïsme messianique se base sur ses trois courroies de transmissions occultes faites d'inversions, à bien des niveaux divers et variés, il faut le comprendre pour saisir le problème dans sa totalité : les deux premiers sont corrompus à la source, le troisième est infiltré en profondeur par cette même source antéchristique et criminelle.

C'est précisément leur religion de haine (comme tu le dis très justement) et cet esprit criminel qui les a poussés à crucifier Jésus-Christ et à renier son Message.

Or remarque bien ceci : lorsqu'il l'ont renié et assassiné à l'époque, le Talmud n'existait pas encore (il est venu bien plus tard, en réaction à la civilisation chrétienne).

Existaient seulement diverses écritures (en hébreux "Thora", "instruction") ainsi que d'innombrables falsifications (qui n'étaient certainement pas un livre réuni appelé "ancien testament" comme il fut assemblé des siècles plus tard, où le vice et la vertu se sont mélangés inextricablement !) et une tradition orale de voyous lévitiques/pharisiens qui se trouvait probablement être la source d'inspiration de toutes les falsifications vétéro-testamentaire qu'ils ont insérés.

Le Christ étant venu prêcher l'exact inverse de toutes ces inspirations criminelles, ils l'ont assassiné, c'est aussi simple que cela (et cela s'est d'ailleurs retourné contre eux, comme on l'a vue et comme cela avait été prophétisé par le Christ lui-même).

Aldostenar a écrit:
Les hauts maçons, les kabbalistes et autres ésotéristes se fichent en réalité pas mal de la Torah, n'adorent plus depuis bien longtemps Jeovah, mais s'adorent eux même et par là même, adorent Satan.

Il est vrai que les hauts-maçons, les messianistes juifs et autres voyous magiciens privilégient les doctrines ésotériques du Judaïsme et de la Gnose kabbalistique à l'Ancienne Loi : c'est tout à fait logique, déjà vu l'époque actuelle et la progression du "plan" en cours, d'autant plus qu'ils sont dans la branche du "Judaïsme avancé" (pour ainsi dire occulte et ésotérique), en parallèle de la loi éxotérique, qui a un autre but : celle-ci a en effet toute son utilité pour la masse judaïque, les "frères inférieurs" (comme disent les Protocoles) : elle est donc encore utilisé au même titre que le Talmud babylonien, pour guider dans le sens voulu le "peuple élu" autoproclamé vers la "voie" qui est la sienne (selon la conception de son élite occulte, la même qui lui a fait rejeter le Christ dans son propre intérêt de domination).

Tu fais par contre une grosse erreur de jugement concernant l'entité répondant au nom occulte de "Jéhovah"  : celle-ci est au coeur de tout un tas de système occulte liés à la sorcellerie juive et à la haute-maçonnerie.

Faut-il rappeler ses liens pour en juger ?

Jéhovah et le Diable sont-ils une seule et même entité ?


http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8189p25-preuves-irrefutables-montrant-que-le-judaisme-est-une-religion-satanique-et-que-son-dieu-jehovah-est-un-demon#90435

Jéhovah : l'entité démoniaque qui est au coeur de tous les systèmes occultes sataniques, maçonniques et kabbalistiques.

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8189p25-preuves-irrefutables-montrant-que-le-judaisme-est-une-religion-satanique-et-que-son-dieu-jehovah-est-un-demon#90489

En vérité le nom de "Jéhovah" (et ses dérivés) représente une puissante source occulte et une force d'invocation satanique très puissante dans la magie noire judaïque et dans la sorcellerie maçonnique en général : leurs propres textes en témoignent, et les propres dires des plus grands magiciens noirs et kabbalistes là-dessus sont explicites : citons entre autres Aleister Crowley, Albert Pike, Eliphas Levy etc etc...

Autant dire des références incontestées du mondialisme messianique et de la magie en général.

Mais si Jéhovah est une entité satanique qui a réussie à se substituer au vrai Dieu en son nom, alors là tout s'explique, et l'ont comprend ainsi beaucoup mieux la raison de la présence du nom de cette "entité" un peu partout dans leurs grimoires de magie noire et dans leurs enseignements maçonniques et kabbalistiques occultes.

Ils n'auront donc aucun mal à adorer Jéhovah et Satan en même temps, et pour cause !

Et l'ont comprend aussi pourquoi cette même saleté d'entité qui se fait passer pour Dieu appelle au meurtre, au vol, à l'usure, à l'immoralité de toutes sortes dans la Thora falsifiée.

C'est cette même entité qui se substitue aussi à Dieu dans la Genèse édenique falsifiée, bien entendu.

Le conditionnement et la manipulation est monstrueuse là aussi.

Aldostenar a écrit:
Adam a péché et ce péché a causé la chute de l'humanité, il a péché sous le conseil du serpent, pour être "comme un dieu", la vieille tentation que l'on retrouve partout dans l'histoire et qui est aujourd'hui triomphante.

Le seul problème (et quel énorme problème) c'est que "l'histoire" que l'on a actuellement de la Genèse édenique est une imposture satanique elle-même complètement falsifiée dans tous ses fondamentaux : tout y est inversé : le bien et le mal, le vrai et le faux, la justice et l'injustice, Dieu et Satan etc.

S'il y a un péché d'Adam quelque part dans l'histoire, ce n'est certainement pas celui que la Synagogue de Satan et ses dupes (aveugles ou complices) enseignent : bien au contraire le péché en question n'en est pas un du tout, en vérité c'est le mythe de l'Eden lui-même qui représente un véritable péché contre l'esprit et une violation abominable de la Parole authentique de Dieu !

Ce mythe est une création de satanistes kabbalistiques.


Celui qui croit aux sornettes de la Genèse édenique est déjà en train de pécher contre Dieu et contre la Parole du Christ, consciemment ou pas !

C'est exactement cela qu'ils veulent.

L'élite kabbalistique occulte rigole bien en voyant à quel point leur falsification marche bien !

Il se sont d'ailleurs remarquablement arrangés pour que dans ce mythe le serpent (considéré comme le Diable) soit représenté comme bienfaiteur de l'humanité et que Dieu soit perçu comme un pervers aux yeux de ceux qui réfléchissent un tant soi peu au sens profond du texte.

Ne voyez-vous pas l'inversion et le double-jeu occulte ?

Tout cela n'est pas anodin le moins du monde : le propre de la Kabbale hermétique est de dire une chose et de suggérer son contraire à un niveau plus profond, entre les lignes.

C'est ainsi que les kabbalistes ont rédigés le mythe falsifiée du jardin d'Eden.


Preuves s'il en faut d'ailleurs de l'existence de la Kabbale à cette époque dans les cercles de l'élite juive occulte.


Le procédé est ingénieux : suggérer que Dieu est pervers et injuste et que le Diable amène la Connaissance (la Science du bien et du mal) aux hommes : la seule qui puisse permettre de s'élever en Conscience dans la "richesse spirituelle du Coeur" (dont parle le Christ), mais aussi la seule qui puisse permettre de se prémunir du mal (et donc de prémunir son prochain).

Ainsi la Genèse pousse les esclaves a adorer un dieu pervers et injuste (qui en vérité s'avère lui-même être un véritable Démon derrière les apparences, une entité corrompue et envieuse de l'homme, qui cherche à l'asservir et l'exploiter, non à l'élever vers la vérité) et les gens plus attentifs (mais néanmoins mystifiés aussi par le récit, car ne voyant pas le double-jeu sournois des kabbalistes) à adorer le Serpent, lui même présenté comme "inspirateur de désobéissance".

Un serpent vu comme le Diable bien sûr... donc suggéré à dessein comme le "Dieu véritable qui élève" dans leur logique d'inversion.


"Pile je gagne face tu perds", vous voulez la pilule rouge ou la pilule bleue de la matrice juive ???

Imposture de la Genèse falsifiée – Le mythe satanique du jardin d'Eden ou l'inversion du bien et du mal pour corrompre l'humanité



Voilà comment fonctionne la Kabbale.

On comprendra donc que la source du satanisme est bien plus profonde que ce que les apparences veulent bien laisser croire.

Je t'invite aussi à aller approfondir tout ça Aldostenar avant d'intervenir à nouveau dans ce genre de sujet, car il te manque des clés de compréhension à l'heure actuelle pour avoir une vue d'ensemble de la "question juive" (il faut bien comprendre que le Judaïsme est un homoncule à double face : un côté progressiste luciférien et un côté régressif satanique, les deux faces d'une même pièce viciée derrière les apparences).

PS :
Aldostenar a écrit:
Le Dieu chrétien n'est pas un Dieu d'amour car Jésus a dit qu'il fallait s'aimer les uns les autres. Il est un Dieu d'amour par son acte créateur et par le fait qu'il s'incarne sur la terre pour se sacrifier et ainsi régénérer l'humanité [...]

En fait il est les deux, ce qui est d'une évidence clairvoyante pour toutes personnes saisissant en esprit la Parole évangélique (et ses Principes divins).

Et par "incarnation de Dieu", il ne faut pas le prendre de manière matérialiste et anthropomorphique, sous peine de ne plus rien comprendre à Ses Principes, de n'en plus saisir l'esprit justement.

C'est la confusion de l'Essence et de la substance, faites par de trop nombreux chrétiens d'hier comme d'aujourd'hui (les mêmes qui gobent au final, et pour cette même raison d'incompréhension de l'Essence de la Parole divine, les falsifications judaïques).

Cette notion de "Fils de Dieu" et "d'incarnation de Dieu" doit être comprise non pas matériellement, mais spirituellement.

Le Christ lui-même est clair et net à ce sujet, on en a déjà parlé dans la "mise au point sur les principes universels" :


paralleye a écrit:
Plutôt que de s'embrouiller sur la notion de "Dieu fait homme" et de tomber la tête la première dans le jeu du Diviseur, à cause d'un fourvoiement matérialiste voyant des notions de "personne" ou "d'individu" (représentation typiquement égotique de l'homme coincé dans le matérialisme) ,là où il faut voir des notions principielles représentées par des personnes.

Aussi le Christ lui-même est explicite dans son Message, ce qui bat en brèche les conceptions anthropomorphiques de nombres de chrétiens trompés par leur égo (l'égo agité par le Diviseur, est l'une des failles dont l'homme est le plus exposé depuis la nuit des temps...), qui ne voient plus que la lettre au lieu de l'esprit, problème-clé d'incompréhension principielle dont il fut question plus haut :

Citation :
Bon maître, que ferais-je pour posséder la vie éternelle ? "

Jésus lui dit : " Pourquoi m'appelles-tu bon ? Nul n'est bon que Dieu seul.

Luc XVIII-19

La distinction vient du Messie lui-même, l'affaire est entendue pour toute personne saine d'esprit qui suit sa Parole, qui comprend en esprit et non par la chair. (dites ça à un catholique de "forme" aujourd'hui et celui-ci à toute les chances de vous prendre en grippe... )

Aussi le Christ est l'exemple même d'une suprême bonté (par l'esprit de Dieu, Connaissance du Coeur transcendante), ainsi que de par son Message salvateur c'est évident, mais son humilité profonde et sa grande Sagesse (l'esprit du Paraclet...encore la Trinité) fait honneur à Dieu avant tout, avant de se faire honneur à lui-même.

N'avons-nous pas là l'exemple même de la plus haute droiture et de la voie spirituelle du Juste et de l'Image vivante de Dieu, le Messie, élevé au plus haut des Cieux ?

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8189-preuves-irrefutables-montrant-que-le-judaisme-est-une-religion-satanique-et-que-son-dieu-jehovah-est-un-demon#89747

(à lire complet pour bien en saisir toute la portée)

Evangile selon saint Matthieu chapitre XXII, versets 34 à 40 :


Citation :

34- Mais les pharisiens apprenant qu'il avait réduit les saducéens au silence, s'assemblèrent ;

35- Et l'un d'eux, docteur de la loi, l'interrogea pour le tenter

36- Maître, quel est le plus grand commandement de la loi ?

37- Jésus lui dit : Tu aimeras le Seigneur Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme et de tout ton esprit.

38- C'est là premier et le plus grand commandement.

39- Le second lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même.

40- A ces deux commandements se rattache toute la loi et les prophètes.

Voilà la vraie Lumière guide de la Parole, qui est d'ailleurs en harmonie parfaite avec tout l'enseignement du Christ.

Elle permet aussi de juger sans détour les falsifications des lévites homicides et de leurs complices, où qu'elles se trouvent, et de faire la différence entre la vraie loi (celle de Dieu, en harmonie avec les Principes du Christ) et les fausses lois des hommes (même et surtout quand elles sont écrites au "nom de Dieu" : ce que dénonçait d'ailleurs à juste titre ces sourates du Coran, que nous avons rappelé dans la partie deux de la "mise au point sur les principes universels" http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8189-preuves-irrefutables-montrant-que-le-judaisme-est-une-religion-satanique-et-que-son-dieu-jehovah-est-un-demon#89748 , de même que le Christ disant aux scribes  "Vous anéantissez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition" en Marc VII-9).

A bien méditer, surtout aujourd'hui dans ces temps de grandes tromperies qui s'annoncent.


Dernière édition par paralleye le 29/8/2016, 19:30, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Preuves irréfutables montrant que le Judaïsme est une religion satanique et que son dieu "Jéhovah" est un démon   29/8/2016, 18:54

Citation :
Je t'invite donc à aller approfondir tout ça Aldostenar avant d'intervenir à nouveau dans ce genre de sujet, car il te manque des clés de compréhension à l'heure actuelle pour avoir une vue d'ensemble de la "question juive".

Je souhaitais juste donner mon avis, excuse moi de l'avoir fait malgré mon manque de clés de compréhension, je pensais que ce forum était un forum de discussion.

En tout cas, merci pour ta réponse.
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MessageSujet: Re: Preuves irréfutables montrant que le Judaïsme est une religion satanique et que son dieu "Jéhovah" est un démon   29/8/2016, 19:44

Il n'y a aucun problème et c'est précisément parce que c'est un forum dédié à la recherche de la vérité (toute discussion dans une optique saine de recherche de celle-ci est la bienvenue Smile) que j'ai jugé nécessaire de te faire cette réponse argumentée pour rappeler certains fondamentaux et surtout t'y permettre d'y voir plus clair dans l'approche que tu as de cette problématique nébuleuse et retorse à l'heure actuelle, mais aussi dans l'optique de ne pas faire dévier les discussions du sujet dans des incompréhensions de fond du problème, ce qui serait forcément néfaste à une bonne compréhension d'ensemble de ce sujet aux autres membres, pas forcément au faits de toutes les implications d'un tel problème.

Celui-ci étant au coeur du complot mondial messianique et de presque toutes les formes de mystifications spirituelles, il est nécessaire d'être le plus scrupuleux et exact possible dans notre démarche, question de rigueur indispensable dans un cas comme celui-ci, surtout quand l'on sait que des trolls n'attendent qu'une chose, faire dévier celui-ci.

a + Génial2
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Aldostenar

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MessageSujet: Re: Preuves irréfutables montrant que le Judaïsme est une religion satanique et que son dieu "Jéhovah" est un démon   30/8/2016, 08:14

J'ai lu la controverse de Sion, la thèse de Douglas Reed sur les lévites est intéressante mais il ne me semble pas que cela soit sourcé, je ne sais pas si cela peut être considéré comme parole d'évangile. Tel que je le vois, l'écriture est divinement inspirée, après certains ajouts ont peut-être été effectués mais la racine de la corruption est l'ésotérisme juif pré-kabbalistique, lui même emprunté aux égyptions et aux babyloniens en effet.
L'ancien testament comporte tout de même de nombreuses prophéties annonçant le Christ et Jean-Baptiste, et la vie du peuple hébreux est à mettre en parallèle avec celle du Christ, et c'est ce qui fait la force de la chose. Les travers du peuple juif sont d'ailleurs bien expliqués dans l'ancien testament, ils ont tendance à s'adonner à l'idôlatrie et à mettre à mort les prophètes.

Le livre est violent oui, mais par exemple j'écoutais hier l'intervention de Louis-Hubert Rémy sur meta tv, qui expliquait certaines histoires, vraies selon lui, sur le Moyen-âge, des batailles ou des poignées de chevaliers battaient des dizaines de milliers de combattants musulmans et remportaient la victoire avec l'aide de Dieu. C'est le même type de violence que dans l'ancien testament. Si l'histoire est vraie, alors c'est Satan qui combattait aux côté de ces chevaliers? Et d'ailleurs que faire de tous les miracles si l'église a faux et adore un faux dieu à travers l'ancien testament? Ils ne sont peut-être pas tous avérés mais parmis le lot il doit bien y en avoir quelques uns.

L'histoire du clergé n'est en effet pas un long fleuve tranquille, du fait de la guerre des gnoses que se livre l'église et la contre-église. Ainsi face aux attaques continuelles, l'église a pu quelques fois prendre de mauvaises décisions, faillir, mais elle a quand même été victorieuse en Occident jusqu'à la réforme, ce qui a permis à la civilisation médiévale européenne de s'épanouir. L'église a toujours su réagir énergiquement via les croisades, les inquisitions etc ... Le besoin d'établir un pouvoir temporel, même s'il paraît critiquable aujourd'hui, s'inscrit également dans le besoin de se fortifier qu'avait l'église. La réforme est certes un retour à l'ancien testament, du fait de l'influence judaique dans ces milieux mais également un rejet de la tradition apostolique, qui était à la base des enseignements de l'église. Une grande partie de la doctrine n'est pas dans les textes mais dans cette tradition, comme le culte de la vierge Marie par exemple.

Gougenot des Mousseaux parle d'une Kabbale, non pervertie par les diverses ésotérismes, qui n'est pas du tout anti-chrétienne mais confirme que le Christ est bien le Messie. Son existence reste toutefois hypothétique, mais c'est à ça que je faisais allusion. Il précise que de nombreux rabbins se seraient immédiatement convertis à la suite de la lecture de cette kabbale secrète (ce qui explique pourquoi elle est restée secrète).

Je ne vois pas où est le problème avec le génèse édénique. Dieu n'a pas interdit à Adam de manger le fruit de l'arbre de la connaissance, mais le fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, c'est une grande nuance. Adam a le droit à tous les autres fruits, tous les autres savoirs, mais le pouvoir de distinguer le bien et le mal revient à Dieu. Il a conçu l'univers avec un plan, des règles, et ne pas respecter ces règles c'est se soumettre au mal. Ce pouvoir de décréter ce qui est bien et mal, l'homme se l'est réapproprié aujourd'hui.
Ce récit explique également de la meilleure façon possible l'origine du mal, qui n'est pas dans le plan divin mais résulte de la mauvaise utilisation des dons que Dieu nous octroie, à savoir le don de libre arbitre. Comment expliquer l'origine du mal autrement que par la faute de la créature? Si le mal trouve sa source dans le créateur, c'est la porte ouverte à toutes les fenêtres et à toutes les doctrines lucifériennes!

Il est vrai que Jehovah est très présent dans les rites sataniques de sorcellerie etc ... Mais Satan est le singe de Dieu alors bon ...
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paralleye
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MessageSujet: Re: Preuves irréfutables montrant que le Judaïsme est une religion satanique et que son dieu "Jéhovah" est un démon   31/8/2016, 23:49

Aldostenar a écrit:
J'ai lu la controverse de Sion, la thèse de Douglas Reed sur les lévites est intéressante mais il ne me semble pas que cela soit sourcé, je ne sais pas si cela peut être considéré comme parole d'évangile.

J'aurais tendance à dire, ne prenez jamais rien pour parole d'évangile, sauf les principes de l'évangile lol !

Concernant la Controverse de Sion, c'est comme pour tout le reste, à lire avec un esprit critique et objectif : ce sera la meilleure façon d'en tirer la sève.

Dans les grandes lignes c'est une étude extrêmement approfondie qui démontre de manière superbement éclairante le lien spirituel dégénéré entre le Lévitisme de l'Ancien Testament, le Talmud (sa conséquence logique) et toute la Révolution mondiale messianique ensuite (Illuminisme, Communisme, Sionisme).

La démonstration est implacable et tout est allègrement vérifiable et d'ailleurs confirmé par bien d'autres ouvrages fondamentaux traitant de la problématique mondialiste, pour celui qui se donne la peine de s'investir réellement dans une compréhension des choses.

De surcroit rien n'est contraire aux principes de l'évangile là-dedans, on sent que l'auteur à l'âme chrétienne de bout en bout.

En fait la Controverse de Sion s'attache surtout à démontrer l'influence du côté lévitique-talmudique (et ses excroissances moderne communiste et sioniste) de la question juive, c'est là tout l'intérêt et la grande force de cet ouvrage.

Appelons cela le "côté pile" de la question.

A ce sujet c'est incontestablement l'ouvrage de référence à lire je pense.

Notons aussi comme référence les livres d'Hervé Ryssen http://herveryssen-leslivres.hautetfort.com/ qui a réalisé des études magistrales pour comprendre en profondeur le fonctionnement ultra-perverti de la psyché judaïque (une véritable psychose collective faite d'inversions, de manipulations et de perversions sur toute la ligne : à lire !)

Pour le côté kabbalistique-gnostique (le côté face de la bête) du Judaïsme messianique, il est fortement conseillé de lire en complément des ouvrages sus-mentionnés, d'autres livres fondamentaux tel celui de Craig Heimbichner intitulé "Du Sang sur l'autel", dont certains chapitres très révélateurs ont été scannés à ces liens en guise de rappel :

chapitre II "La fraternité du sang opérant sous le signe de Baphomet"
http://novusordoseclorum.discutforum.com/t7927p45-le-credo-sabbataiste-frankistedoctrine-infernale-de-la-synagogue-de-satan-pour-la-revolution#89041
Chapitre VII "La filière Judaïque" http://novusordoseclorum.discutforum.com/t7927p45-le-credo-sabbataiste-frankistedoctrine-infernale-de-la-synagogue-de-satan-pour-la-revolution#89043
Chapitre IX "Politique et pédophilie" http://novusordoseclorum.discutforum.com/t7927p45-le-credo-sabbataiste-frankistedoctrine-infernale-de-la-synagogue-de-satan-pour-la-revolution#89009
chapitre X intitulé "Flûte de Pan pour un éon mort-né" http://novusordoseclorum.discutforum.com/t7927p45-le-credo-sabbataiste-frankistedoctrine-infernale-de-la-synagogue-de-satan-pour-la-revolution#89010
).

Mais encore ceux d'Alain Pascal dont nous parlions tout dernièrement à ce lien :

Alain Pascal - étude sur la gnose, la maçonnerie, la kabbale etc"

(on notera aussi ceux de Jean Claude Lozach'meur dont il a été fait mention dans le lien)

De même l'ouvrage de Juri Lïna "Sous le signe du Scorpion" est fondamental à connaître :

Jüri Lina - Dans l'ombre d'Hermès. Les secrets du Communisme


Il montre le lien occulte du Communisme également avec la Kabbale et le Talmud (le Sionisme rentre dans le même cas d'influence double), en lien avec l'astrologie de cette élite dégénérée.

Ajoutons aussi l'ouvrage très intéressant intitulé "De la Cabale au Progressisme" de l'abbé Julio Meinvielle :
 

http://www.chire.fr/A-181200-de-la-cabale-au-progressisme.aspx

C'est par ce genre de synthèse globale que l'on peut acquérir une connaissance complète de la problématique mondialiste-messianique et que l'on peut aborder la "question juive" dans son ensemble pour la saisir ensuite par les cornes sans négliger aucun détail.

Le tout en étant guidé spirituellement par les principes de Notre Seigneur, ce qui est le plus important, sans quoi tout effort de compréhension sera vain ou incomplet au niveau essentiel.

Aldostenar a écrit:
Tel que je le vois, l'écriture est divinement inspirée, après certains ajouts ont peut-être été effectués mais la racine de la corruption est l'ésotérisme juif pré-kabbalistique, lui même emprunté aux égyptions et aux babyloniens en effet.

La Parole est divinement inspirée dans les Evangiles.

Tout cela est beau et limpide, en plus d'être véridique et profond au sens spirituel : ça élève l'âme.

Par contre la Thora lévitique et l'Ancien Testament en général ont été gravement corrompus par des inversions sataniques abominables (on ne se contente pas de le voir d'ailleurs, on l'a prouvé factuellement citations à l'appui dans le sujet).

S'il reste encore des passages légitimes (on en a d'ailleurs rappelé certains) on se retrouve avec un infernal mélange de bien et de mal, de vrai et de faux, une véritable soupe infectée.

Ce qui a pour conséquence dramatique au final de souiller l'âme et de servir la cause du démon et de ses séides.

La racine de la corruption est très certainement l'ésotérisme juif kabbalistique, dont les emprunts à l'égyptiannisme dévié et à la vieille Babylone ne font aucun doute.

Mais il faut ajouter à cela les propres doctrines aberrantes et suprémacistes (notamment une haine et un racisme extrémiste du non-juif par les judaïtes, dix fois pires que celle de l'égypte et de Babylone réunies...) propre à cette caste dégénérée et à son élite.

C'est ce mélange de toutes les pires perversions de l'être humain en rébellion contre Dieu et ses Principes, cette synthèse du mal, qui condense et corrompt le coeur et l'âme de ce que l'on peut nommer le "Judaïsme messianique".

D'où la forme que prend le mondialisme messianique aujourd'hui.

Un mélange de progressisme (à comprendre dans le sens "transgression morale") luciférien effréné et d'occultisme dégénéré (typique de la Gnose kabbalistique), couplé à un fanatisme extrémiste, une haine et un racisme hors-norme amenant ce mépris total des élites judéo-messianiques à l'encontre des autres êtres humains (c'est là le côté plus typiquement talmudo-lévitique de la question).

La synthèse de ces deux vices extrêmes forment l'essence du Nouvel Ordre Mondial messianique proprement dit.

Aldostenar a écrit:
Le livre est violent oui, mais par exemple j'écoutais hier l'intervention de Louis-Hubert Rémy sur meta tv, qui expliquait certaines histoires, vraies selon lui, sur le Moyen-âge, des batailles ou des poignées de chevaliers battaient des dizaines de milliers de combattants musulmans et remportaient la victoire avec l'aide de Dieu. C'est le même type de violence que dans l'ancien testament. Si l'histoire est vraie, alors c'est Satan qui combattait aux côté de ces chevaliers?

Pas simplement violent mais aussi et surtout foncièrement immoral et criminel en de très nombreux passages (que dire par exemple des appels gratuits aux meurtres d'enfants, de la promotion du vol et même de la bénédiction de l'usure comme on l'a démontré plus haut, sans compter d'innombrables autres inversions supplémentaires ?).

Sinon à propos des "histoires" dont tu parles, vu toutes les conneries (les prétextes, les inventions, les mensonges et les inversions) que j'ai pu entendre au sujet des conflits entre chrétiens et musulmans dans l'histoire (le Diable et ses séides s'en font encore des gorges chaudes aujourd'hui Diable), la propagande intéressée des pouvoirs en place et des chefs des nations de l'époque etc (dans un sens comme dans l'autre, je ne favorise personne), je ne serais pas étonné en effet que ce soit ce bon vieux lulu qui ait tourneboulé la cervelle de certains, à certains moments de l'histoire, quand ils s'entretuaient entre "croyants".

Quand ces joyeux lurons en train de s'étriper remporte la victoire, c'est grâce à "l'aide de Dieu", quand ils perdent (l'histoire nous montre à peu près du 50/50 à ce sujet) ils rentrent la queue entre les jambes.

Je rappellerai simplement cette parole du Christ "tu ne tueras point" à certains.

Pour le reste je ne tomberai pas dans le piège grossier de débattre de conflits entre chrétiens et musulmans s'étant produits dans le passé.

D'une part tout ceci est complètement tordu et retourné selon la position et la croyance prise par celui qui raconte l'histoire.

D'autre part je n'y étais pas pour vérifier le bon-fondé du contexte ou non des dits-récits.

Je laisse donc à Dieu le soin de juger le coeur et l'âme de ces personnes et de les rétribuer selon leurs mérites, c'est plus sage.

Et je t'invite à faire de même.

Aldostenar a écrit:
Et d'ailleurs que faire de tous les miracles si l'église a faux et adore un faux dieu à travers l'ancien testament? Ils ne sont peut-être pas tous avérés mais parmis le lot il doit bien y en avoir quelques uns.

Ta question est irraisonnée pour la simple et bonne raison que tu poses mal le problème.

J'ai déjà répondu de surcroit dans ce sujet à ce genre de raisonnement (voir la "mise au point sur les principes universels").

Tout ce qu'il y a de positif dans l'église (en apport comme en retour, ce qui peut inclure les miracles et d'autres choses) a été apporté par la transmission et le respect de l'évangile et de ses principes.

Pour le reste les errements à propos de la Thora lévitique, de l'imposture Jahvé et autres falsifications que n'a pas su ou voulu rejeter l'église, cela n'a pas eu de conséquences immédiates, tant que la vérité du Père et du Fils authentique était transmise et inspirait la société dans son ensemble.

Mais quand les temps devinrent difficile (à partir de la Renaissance et de la montée en puissance des idéaux de la Synagogue de Satan), les choses ont commencées à se dégrader à vitesse grand V, et cette catastrophe est due en grande partie à cette incompréhension et ce non-rejet de fausses idées concernant l'Ancien Testament et Jéhovah.

Dieu (le vrai, pas l'imposteur criminel ressemblant fort à cette égrégore de masse constituant l'esprit lévitique et qui se substitue au Père dans une grande part de l'Ancien Testament falsifié) étant Miséricordieux et patient, il laissa pourtant le temps à certains. Mais rien ne fut fait pour pallier à certaines dérives, bien au contraire. Les conséquences, on les subit aujourd'hui.

Aldostenar a écrit:
Le besoin d'établir un pouvoir temporel, même s'il paraît critiquable aujourd'hui, s'inscrit également dans le besoin de se fortifier qu'avait l'église.

Quand je faisais allusion aux dérives notoires, aux infiltrations et aux intrigues matérialistes et mammoniques du clergé corrompu de l'époque, je faisais allusion à une violation de la mission spirituelle de l'église bien autrement plus grave que cela.

Il n'est plus question d'un simple besoin de se fortifier ici, mais d'un abandon de plus en plus graduel au fil du temps du rôle de "pasteur" qui devait être le sien, se changeant en coterie de comploteurs se perdant dans des intrigues financières, des magouilles honteuses et se mettant au lit avec les agents de la contre-église elle-même, à plusieurs reprises.

Illustration de cette dérive progressive avec le chapitre dont j'ai parlé dans mon message précédent :

Citation :
CHAPITRE VI

LES PONTIFES JOUENT AUX ROIS...
ET SCANDALISENT LA CHRÉTIENTÉ


L'Église est femme : elle s'appuie sur le pouvoir temporel — Hildebrand et les Normands, instruments des PierLéoni contre l'Empereur — Un Pape converti, Anaclet II... et une République à Rome — Hiérarchie et démocratie aux prises : Cluny et Citeaux — Croisades et contacts ésotériques entre Templiers et Ismaéliens — Effondrement des prétentions du synarque Boniface VIII à l'Empire — Désordres du Sacré Collège et des Conciles — Pontifes ou Princes ? Humanistes, bâtisseurs et dépensiers — Des Papes rongés par des familles avides — Des Papes plus politiques que pasteurs — Défenseurs de la Chrétienté contre les Turcs — Les Papes, mangés par les Cardinaux, demeurent sans force contre l'hérésie.



Tandis que les souverains jouaient aux Pontifes, les Pontifes, déchus de leur rôle d'arbitres du monde chrétien, s'exerçaient à celui de souverains, sur le plan restreint de l'Italie. Leur prétention à la suprématie temporelle leur avait été fatale. En opposant le Pape et l'Empereur, selon le voeu des ennemis de l'Église, elle avait eu pour unique résultat de diviser la Chrétienté.

L'Église est femme : elle s'appuie sur le pouvoir temporel


À l'exemple de Constantin son modèle, Charlemagne avait travaillé à l'édification de la Cité de Dieu, en réalisant l'unité dans la prépondérance de l'Empereur. Son oeuvre ne lui survécut pas. La faiblesse sénile de Louis le Pieux, à l'égard de son infidèle épouse Judith, entraîna le morcellement de l'Europe, source de guerres incessantes, origine des nationalismes modernes.
L'Église suivit l'Empire dans sa décadence et ne fut restaurée qu'avec lui par Othon Ier, couronné le 2 février 962. L'ordre revint dans les évêchés et les monastères, et sous la protection des armes impériales la conversion des marches orientales put être reprise par les missionnaires. Grâce à la parfaite entente, régnant entre l'Aquitain Gerbert, devenu le Pape Sylvestre II et l'Empereur Othon III, l'union des peuples chrétiens parut un moment retrouvée sous la direction commune de leurs chefs spirituel et temporel (999-1003), malgré les intrigues et les révoltes des Crescenzi.
Mais de nouveau les désordres de l'Église menacèrent la Chrétienté et contraignirent l'Empereur à intervenir. Trois Papes avaient été simultanément élus : Benoît IX (des comtes de Tusculum, élu à 12 ans en 1032, déposé en 1044, réélu et redéposé de Mars à Mai 1046) ; Sylvestre II (romain, de Janvier à Mars 1045) et Grégoire VI (1045). Ce dernier, Giovani Graziano, se disant réformateur, n'en avait pas moins acheté la tiare à Benoît IX, grâce à l'appui de son parent Baruch, banquier de la Papauté converti sous le nom de Benoît Chrétien, souche de la famille PierLéoni (1er mai 1045). Henri II, appuyé par Odilon, de Cluny, obtint du Concile de Sutri, le 20 décembre 1046, que les 3 antagonistes soient déposés en faveur de Clément II. Une mort prématurée ayant interrompu l'oeuvre de ce dernier, l'empereur consentit à l'élection de Bruno (de Egisheim Dagsburg) évêque de Toul, sous le nom de Léon IX (1049-1054). Avec ce pontife, les moines lorrains, partisans avec Pierre Damien et Hildebrand d'une réforme profonde de l'Église, entraient en scène.

Hildebrand et les Normands, instruments des PierLéoni contre l'Empereur


Hostiles au césaro-papisme, leur action tendait à l'établissement de la suprématie pontificale. Champion de cette doctrine, Hildebrand l'exposa dans son dictatus Papae lorsqu'il ceignit la tiare. Ancien secrétaire de Grégoire VI, il l'avait accompagné dans son exil à Cologne, redevenu influent à la Curie, soutenu par Léon, fils de Baruch, qui élargissait son parti par d'opportuns mariages de ses coreligionnaires avec des patriciens, il agit d'abord par personnes interposées. En 1057, il assura l'élection — irrégulière par défaut de consentement de l'Empereur — du Pape Etienne IX, Fréderic Gozzelen, frère du Duc Godefroy de Lorraine (qui le nomma administrateur de l'Église) et le 24 janvier 1059, celle d'un autre protégé de ce prince, Nicolas III (Gérard de Bourgogne).
Toujours à son instigation, à Pâques 1059, le Concile de Latran prit deux décisions capitales : celle de réserver aux seuls cardinaux, choisis par le prêtres et le peuple parmi le Clergé romain, l'élection du Souverain Pontife, et celle d'interdire l'investiture laïque des évêques et des abbés qui dans la hiérarchie féodale détenaient cependant de leur suzerain direct leur pouvoir temporel. Ces décisions n'avaient été possibles que grâce à l'appui militaire de Robert Guiscard, chef des Normands d'Italie, qui s'était reconnu vassal du Saint-Siège, afin de faire légitimer ses conquêtes par le titre de Duc (Traité de Melfi, juillet 1059). À la mort de Nicolas II (27 juillet 1061), Alexandre II (Anselrno di Baggio évêque de Lucques) fut élu dans les mêmes conditions, tandis que l'Impératrice Régente, Ines, les Crescenzi et les Tuseulum soutenaient l'anti-pape Honorius II, plus tard déposé par le Concile de Mantoue en 1064.
C'est alors, que toujours sous la protection de l'épée normande, Hildebrand en personne, parvint au Pontificat après une élection scandaleuse (22 avril 1073). Une manifestation spontanée, aux obsèques de son prédécesseur l'a imposé aux cardinaux. L'un des buts de la Réforme, soulignons-le, était précisément de soustraire la Papauté à de telles factions de la noblesse et du peuple de Rome. Mais Hildebrand, ancien collaborateur d'un anti-pape à la fois réformiste et simoniaque, n'est pas homme à se laisser arrêter par de tels scrupules : « Vox populi, vox Dei ! » La voix populaire sera la voix de Dieu. Comme il n'est pas prêtre, il reçoit à la fois les ordres... et la tiare !
Grégoire VII développe alors son attaque contre l'Empire, affaibli par la minorité d'Henri 1V, et plus tard par la tentative de divorce de ce Prince. Lui, si tolérant à l'égard de Guillaume de Normandie qu'il avait vivement encouragé à conquérir l'Angleterre en 1066, se montre intraitable envers l'Empereur. Au synode de Rome (24-28 février 1075) il interdit aux souverains d'investir les évêques. Déposé par la Diète de Worms (24 janvier 1076) il excommunie Henri IV et le traîne à Canossa solliciter son pardon (25 janvier 1077). Mais, le 7 mars 1080, il l'excommunie à nouveau et lui oppose un rival, Rodolphe, tué le 5 octobre suivant. L'Empereur réplique alors en déposant le Pape à Mayence, en suscitant contre lui l'élection de l'archevêque de Ravenne, Guibert (Clément III) à Bressanone (Juin 1080), en attaquant Rome (22 mars 1081) où il pénètre le 3 juin 1083 dans la Cité et le 21 mars 1084 au Latran, tandis qu'Hildebrand se réfugie au Château Saint Ange, sous la protection de PierLéoni et appelle à son aide les Normands. Suivi de 6.000 cavaliers et de 30.000 hommes de pied, qui mettent la ville au pillage, Robert Guiscard le libère le 28 mai pour l'emmener à Salerne où il mourra le 25 mai 1085.
Les initiatives des Lorrains, qui s'affirment sous son règne, revêtent parfois une tournure des plus hardies. L'ordre des chanoines de saint Augustin, créé par Nicolas II et Grégoire, reprenant des projets conçus sous Louis le Pieux par Chrodegang et Amalaire de Metz, se signale particulièrement dans cet ordre d'idées. C'est ainsi qu'en 1083, Manegold de Lautenbach, prévôt des Augustins de Marbach, en Allemagne, ramène le pouvoir royal à un contrat avec le peuple, ce qui confère à ce dernier le droit de destituer le roi. Un Tiers Ordre va plus loin, qui vise à établir la communauté des biens.
Fort justement décrié de son temps, Hildebrand demeure pour l'histoire Grégoire VII le Grand. Ses prétentions à la suprématie temporelle, symbolisées par l'adjonction d'un cercle de couronne à la tiare ont entraîné cependant des conséquences désastreuses. Schisme d'Orient, provoqué le 16 juillet 1054 par l'intransigeance des Légats, Imbert de Marmoutier et Frédéric de Lorraine, à l'égard du Patriarche de Constantinople, :Michel Cérulaire. Querelle des Investitures, jusqu'au Concordat de Worms (23 septembre 1122) et au Concile de Latran (1123) ranimée entre 1154 et 1177 par la lutte entre le Sacerdoce et l'Empire. Et pour finir, après 44 années de troubles à Rome, l'expulsion des Papes de la Ville Éternelle.
Un Pape converti, Anaclet II... et une République à Rome
L'influence des Pierléoni n'avait cessé de grandir. Fils de Léon, Petrus Léonis s'était vu confier la garde du château Saint-Ange par Urbain II (1088-1099), Il fut l'animateur du parti de Pascal II (1099-1118) et mourut (consul des Romains) le 2 juin 1128. Tandis que sa fille épousait le Normand Roger de Sicile, son deuxième fils, Pierléoni II, disciple d'Abélard (aryen de tendances) à Paris, nommé Cardinal par Pascal II en 1116, puis légat en France et en Angleterre, osa prétendre à la tiare. En vain, six cardinaux tentèrent-ils de le gagner de vitesse en élisant Gregorio Papareschi, sous le nom d'Innocent II (1130), il répliqua en enfonçant les portes de Saint Pierre et du Latran et en se faisant proclamer Pape, sous le nom d'Anaclet II par vingt-trois cardinaux. Ainsi un converti, resté fidèle a ses origines, occupa-t-il le Siège de Saint Pierre.
Réduit à se réfugier au palais Frangipani, Innocent II obtint cependant l'appui de saint Bernard de Clairvaux, et de saint Norbert de Magdebourg. En France, l'Abbé Suger et le roi Louis VI décidèrent le Concile d'Etampes à se prononcer pour lui. En Allemagne, le Concile de Wurzbourg fit de même. Et le Concile de Reims lui apporta l'adhésion des Églises d'Angleterre, de Castille et d'Aragon, à la fin de 1131. À la tête d'une armée, l'Empereur Lothaire pénétra à Rome, où il se fit couronner par Innocent II. Mais PierLéoni résistait au Château Saint-Ange et l'intervention de Roger de Sicile le délivra. L'année suivante, une nouvelle expédition impériale échoua de la même manière. De sorte qu'Anaclet II mourra le 25 janvier 1138, sur le trône pontifical. Son successeur le Cardinal Gregorio (de Tuscolum) Victor IV, se laissa cependant convaincre par saint Bernard de renoncer à ses prétentions (Mars-Mai 1138). Mais tandis que le deuxième Concile oecuménique du Latran annulait en 1139 les actes d'Anaclet II, le bouillant abbé, trop prompt à pardonner, incita Innocent II à faire montre de clémence à l'égard des PierLéoni.
Fatale faiblesse : le frère d'Anaclet, Giordano, qui préparait depuis 10 ans un mouvement révolutionnaire, le déclencha en 1143, supprima la préfecture urbaine, reconstitua le Sénat, et proclama la République romaine. En tentant de fuir sa capitale, le successeur d'Innocent II, Lucius II fut blessé mortellement. Élu en 1145, un humble moine, Bernard Paganelli, Eugène III, réfugié à Viterbe, parvint à affamer Rome et à négocier un compromis. Mais, provoqué par Arnaud de Brescia, à l'instigation d'Abraham Meir Ibn Ezra, de Tolède, qui séjournait à Rome depuis 1140, un sursaut de révolte le chassa à nouveau. Le 28 novembre 1149, un corps expéditionnaire français, envoyé par Louis VII, lui rouvrit la Ville Éternelle, Cette fois, Roger de Sicile, tournant casaque et décidé à contraindre les hétérodoxes à se convertir, renonça à défendre son beau-frère. Mais sept ans plus tard le pauvre Eugène se retrouva réfugié à Anagni, où il mourut (1153).
Après le pontificat éphémère d'Anastase IV (1153-54), le Cardinal anglais Nicolas Beakspeare, élu Pape sous le nom d'Adrien IV (1154-59) parvint enfin à dompter la révolte. Le Cardinal Guido ayant été blessé par les émeutiers, il jeta l'interdit sur Rome et fit appel à l'Empereur Frédéric Barberousse, qui s'empara d'Arnaud de Brescia (lui aussi disciple d'Abélard), et le fit pendre à Rome (1155) * (* – On trouvera une étude approfondie de ces troubles dans « Complots contre l'Église » de Maurice Pinay.).
Tels furent les fruits amers de la Réforme soi-disant destinée à libérer la Papauté de l'influence impériale et des rivalités de la noblesse italienne, le bilan négatif de son promoteur Hildebrand, grand diviseur de la Chrétienté. L'explication de la singulière bienveillance des historiens à son égard nous est peut-être fournie par Darmestetter qui soucieux d'engager l'Église dans la voie des Prophètes, loue le moine Hildebrand d'avoir fait contracter jadis à celle-ci un bail de vie avec les puissances occultes et le cite en exemple dans l'un de ses essais (1892).

Hiérarchie et démocratie aux prises : Cluny et Citeaux


Son oeuvre de division, Grégoire VII l'avait poursuivie jusqu'au sein du mouvement monastique. L'ordre de Cluny était authentiquement acquis à la Réforme, mais dans l'union des pouvoirs. Hildebrand s'employa à y susciter des dissidences. En Allemagne, son légat Bernard de Marseille encouragea Guillaume, abbé d'Hirschau, à en détacher 150 communautés qui combattirent l'Empereur dans la querelle des Investitures. En France, une scission provoquée à Molesmes par lé Champenois Robert, supérieur désigné par Grégoire VII, aboutit à la création de l'Abbaye de Citeaux (les Roseaux) sous la protection d'Hugues de Champagne en 1098. La nouvelle fondation périclitait lorsqu'en 1112 Bernard de Clairvaux la réorganisa. L'austérité farouche et l'ardeur mystique de prophète du futur Saint Bernard donnèrent à l'institution un grand rayonnement et l'orientèrent vers l'étude de l'hébreu et la recherche des doctrines ésotériques du Temple de Jérusalem.
Engagés à fond, dans la voie tracée par Grégoire VII et les Lorrains, les moines blancs de Citeaux établirent partout le principe de l'élection : élection des prieurs par les moines, du grand Abbé par le chapitre général, du Pape par les seuls Cardinaux. Leurs tendances à l'ascèse et à la contemplation s'opposaient à celles des moines noirs de Cluny, ordre fondé le 11 septembre 910 par Guillaume d'Aquitaine et des Chevaliers bourguignons, fortement hiérarchisé, dont les grands Abbés, selon un excellent principe, désignèrent eux-mêmes leurs successeurs jusqu'en 1109. Cette continuité, le souci constant de maintenir l'union entre le spirituel et le temporel, comme la paix entre les Princes, et de défendre l'art, la culture et la civilisation, avaient fait de Cluny qui groupait en 1100, 1.450 maisons peuplées de 10.000 moines, le grand héritier de l'entreprise carolingienne, le grand organisateur de l'Occident.
Sous son impulsion, de premiers croisés avaient fait reculer l'Islam en Espagne et consolidé la reconquête par un repeuplement alimenté notamment par le pèlerinage de Compostelle. L'élan donné, cette action proche de ses bases, se serait normalement développée vers l'Afrique du nord, avec cinq siècles d'avance, si l'effort de la Chrétienté n'avait été détourné vers le Proche-Orient par les grandes Croisades.

Croisades et contacts ésotériques entre Templiers et Ismaéliens


Ému par la grande pitié des pèlerins de Terre Sainte, comme par les appels à l'aide du Basileus, Alexis Comnène, un Pape clunisien, Urbain II, se laissa entraîner dans l'aventure (27 novembre 1095), dont une expédition normande avait déjà reconnu les voies en Asie Mineure. À la foi ardente qui animait la Geste de Dieu par les Francs se mêlaient de hautes ambitions et des intérêts plus terre-à terre : espoir de réunir sous l'autorité du Saint-Siège souverains et féodaux, de caser les cadets de famille et de trouver un exutoire aux excès des barons, mais aussi désir moins avouable de briser la féodalité en l'endettant et d'exploiter le zèle des Croisés pour le plus grand profit des grands ports italiens. Mieux averti, le Grand Abbé de Cluny, Pierre le Vénérable, refusa de paraître à l'Assemblée de Vézelay, qui, le 31 mars 1146, préparait la seconde croisade, à l'instigation du Pape cistercien Eugène III et de Bernard de Clairvaux, fort imprudemment engagé depuis le début du siècle dans les affaires islamiques.
Menacés comme les Byzantins par la poussée des Turcs Seldjoukides, les Sultans fatimides du Caire avaient en effet encouragé les Croisés dans leur entreprise. Arabes de race, mais musulmans dissidents, appartenant au rite chiite, fidèle aux descendants d'Ali et à la secte ismaélienne pénétrée d'influences ésotériques et judaïques* (*D'abord Vizir du Calife Almoutadhid (892-902). Obeid Allah, fils d'une juive, fondateur de la dynastie en 909, iman messianique (ou madhi) s'était attaché comme conseiller Isaac Ben Soleiman Israeli (845-940) et avait ouvert aux Juifs les emplois publics.
Ismaïl El Mansour, son second successeur, appela à ses côtés comme médecin et astrologue, Abousahal Dounasch, de Mésopotamie (900-980).
Lorsque Hakim voulut rétablir en 1008-1010 les restrictions jadis imposées aux Juifs par Omar en 638 et prétendit les expulser en 1014 il périt assassiné en 1020)
, ces souverains éclairés, conseillés par de grands vizirs persans, nourrissaient de grands desseins universalistes auxquels ils s'efforçaient d'attirer les chrétiens. Dans des conditions fort suspectes, Bernard, auteur d'un « Éloge de la Chevalerie nouvelle », inspirée des ribats de l'Islam, avait accordé son patronage à l'Ordre du Temple** (** Dont l'un des fondateurs André de Montbard était son oncle maternel.) créé en 1119, reconnu en 1128, en pleine période de troubles de la Papauté.
Réplique chrétienne des assacis musulmans — les assassins du Vieux de la Montagne — gardienne comme eux du Temple du Monde, cette milice avait combattu vaillamment les Turcs, mais en ménageant les Arabes, ses frères de mission. Par son double jeu et ses fâcheuses interventions elle compromit trop souvent la diplomatie des croisés, sabotant notamment la conversion des Mongols — cette chance de l'Occident — et contribua puissamment à l'échec final des établissements chrétiens de la Terre Sainte. Dernier point d'appui, Saint Jean d'Acre tomba en 1299. Retirée à Chypre, siège de son Conseil secret, la milice du Temple consacra les énormes ressources financières dont elle disposait — et dont plus rien à présent ne justifiait l'existence — à préparer en France d'abord, en Europe ensuite, le renversement des trônes. Gagné de vitesse par Philippe le Bel, l'Ordre entraîna dans sa chute (1307-1311) son allié Boniface VIII.

Effondrement des prétentions du synarque Boniface VIII à l'Empire


Après avoir poussé à l'abdication Célestin V — l'ermite Pierre Morrone — imprudemment engagé avec les franciscains dits spirituels dans l'entreprise visionnaire du cistercien Joaquin de Flore, qui avait annoncé pour 1260 l'avènement de l'ère du Saint-Esprit, Benoît Gaëtani s'était élevé au pontificat, grâce à l'appui de Charles d'Anjou. Ambitieux et tyrannique, Boniface VIII (1294-1303) était acquis aux conceptions théocratiques les plus extrêmes, chargeant la tiare d'une troisième couronne, emblème du pouvoir politique, se pavanant au Jubilé de 1300 en costume impérial, brandissant les deux glaives. Ce César de carnaval, compromis dans les plus extravagants projets ésotériques, à tendance johannite, tels que la création d'un pontificat à trois têtes, au nom de saint Pierre, de saint Jean et de saint Jacques et de l'instauration de par le monde, sur les ruines des trônes, d'un régime de synarchie théocratique avait déconsidéré la Papauté. Pour avoir voulu briser les rois, il condamna ses successeurs à l'exil d'Avignon, qui dura 68 ans (1309).
Ces pontifes, diminués dans leur prestige, surent cependant renforcer leur autorité intérieure, tout en augmentant leurs moyens financiers. Aucun Concile n'avait été réuni depuis celui de Vienne, qui avait dissous l'ordre du Temple en 1311. Elu par les Cardinaux à la majorité des 2/3 imposée par le compromis de Venise avec l'Empire (1177) et le Concile du Latran de 1179, le Pape gouvernait seul par l'intermédiaire de ses bureaux. Son trésor ne cessait de se remplir. Impôt destiné à alimenter les Croisades, la dîme leur avait survécu. Tout était prétexte à contribution : communs services sur les prélats, annates sur les bénéfices mineurs, vacants sur les bénéfices sans titulaire, droits de dépouilles sur l'héritage des clercs défunts. Que le Pape Jean XXII, alchimiste, ami de Nicolas Flamel, soit ou non parvenu à fabriquer de l'or, il n'en laissa pas moins (4 décembre 1334) la somme énorme pour l'époque de 25 millions de Florins — quelque 5 milliards de francs 1958. Ces abus de la fiscalité pontificale suscitèrent les critiques acerbes de Guillaume d'Ockham, l'un des précurseurs de la Réforme.
À la suite d'une éphémère tentative de retour à Rome préparée par le Cardinal Albornoz sous Urbain V (1367-1370), Grégoire IX parvint à regagner la Ville Éternelle et à s'y maintenir (17 janvier 1377). Il mourut trop tôt cependant pour restaurer l'Église comme il le désirait (27 septembre 1378). Le virus électoral continua à miner le collège des cardinaux limité d'abord à douze membres au XIIIe siècle, puis à vingt au XIVe. Le mot savant cardinal a pour correspondant vulgaire charnel et comme chacun sait, la chair est faible.
Désordres du Sacré Collège et des Conciles
Le Sacré Collège marchande au futur Pape son élection au point de lui imposer, comme en 1352, d'humiliantes capitulations. Le grand schisme d'Occident déchire l'Église pendant 52 ans, deux dynasties pontificales s'opposent : celle de Rome, avec Urbain VI (1378), Boniface IX (1389), Innocent VII (1404), Grégoire XII (1406), et de nouveau celle d'Avignon, représentée par Clément VII et Benoît XIII (1394-1422). Un Concile réuni à Pise en Mars 1409 n'aboutit qu'a l'élection éphémère d'un 3e Pape, Alexandre V, faute d'avoir pu déposer les deux autres.
Comme il arrive si souvent dans l'histoire de l'Église, l'intervention de l'Empereur Sigismond de Luxembourg, roi de Hongrie, est nécessaire pour mettre fin aux désordres des clercs. Un concile réuni à Constance en 1414 parvient à désigner péniblement le 11 novembre 1417 le Cardinal Colonna comme Pape (Martin V). L'unité est enfin rétablie en Occident — à part l'élection d'un anti-pape. Félix V, sous Eugène IV, en Mars 1439 — mais à, quel prix ? Pour avoir tenté d'imposer sa suprématie dans le domaine temporel qui n'est pas le sien, la Papauté n'a pas seulement perdu son rôle légitime d'arbitre de la Chrétienté, mais compromis jusqu'à son autorité spirituelle à présent discutée.
Vieilles d'un siècle, les thèses de Marsile de Padoue et de Guillaume d'Ockham, opposant au pontife romain l'Assemblée des fidèles, représentée par ses délégués au sein du Concile, reparaissent à Constance (1414-18) et à Bâle en 1431. La supériorité du Concile y est proclamée. Les Princes de l'Église y siègent par nations. Les légistes étendent les droits des souverains et restreignent l'autorité pontificale en matière judiciaire et fiscale. La Pragmatique Sanction de Bourges de 1438 est le reflet de cette tendance. Contre l'invasion turque qui déferle sur l'Europe, la Papauté est impuissante à faire prévaloir l'acte d'union des Églises conclu à Florence (le 5 juillet 1438) à susciter de nouvelles croisades et à sauver Constantinople.
Pontifes ou Princes ? Humanistes, bâtisseurs et dépensiers
Pendant la seconde moitié du XVe et au XVIe siècles, la plupart des Papes se conduisirent en Princes italiens de la Renaissance plutôt qu'en Pontifes.
Ils furent des humanistes : Nicolas V (1447-55), qui participa aux Conciles de Ferrare et de Florence, n'a pas seulement fondé la bibliothèque du Vatican mais il entretint aussi les meilleures relations avec les membres de l'Académie néoplatonicienne de Rome : Pomponius Leto, Perotto, Platina (1421-81), malgré leurs affinités païennes avec Lorenzo Valla de Naples, et même Etienne Porcaro, émule de Brutus qui tenta de l'assassiner en 1453.
Aeneas Sylvius Piccolomini, Pie II (1458-64), diplomate des plus cultivés leur confia des charges de secrétaires ou abreviatores. Lorsque le Vénitien Paul II (1464-71) tenta de les renvoyer, ils s'insurgèrent, conspirèrent dans les catacombes et assiégèrent pendant vingt nuits l'infortuné Pontife au Vatican avant d'être enfin incarcérés au château Saint-Ange (1458). Mais Sixte IV (1471‑84) général des Franciscains et protégé du Cardinal Bessarion eut la faiblesse de leur rendre leurs charges, de telle sorte que le libertin Platina devint le bibliothécaire du Vatican.
Léon X (1513-21) ou Jean de Médicis, nommé Cardinal à 13 ans, avait eu pour maîtres Ange Politien et marsile Ficin. Fastueux et prodigue, ce gros homme, qui s'adonnait à d'extravagantes festivités gastronomiques, adorait la musique, les pièces légères, et les ballets mythologiques. Facile à vivre et libéral, il accueillait sans discernement les dédicaces d'Érasme, comme celles du plus virulent suppôt de Luther Erich von Hutten, qui publia en 1515 ses « Lettres des hommes obscurs ». Entouré d'une nuée de 683 domestiques, il entretenait toutes espèces de bouffons, d'astrologues, et d'hétérodoxes.
De nombreux Pontifes d'ailleurs s'intéressaient aussi, tels Jules II et Paul III, à l'étude des astres. Martin V (1417-1431), l'élu du Concile de Constance protégea par deux bulles (le 31 janvier 1419 et le 23 août 1422) certains hétérodoxes impliqués dans l'hérésie et l'insurrection hussite. Un autre Médicis, Clément VII (1523-34), bâtard de Julien, le frère de Lorenzo, reçut l'illuminé David Reubeni et l'intrigant Salomon Molcho, que lui avait présenté le Cardinal Lorenzo Pucci, ami de Reuchlin, qu'il sauva plus tard de ses persécuteurs, en le dissimulant chez lui. À deux reprises, ce Pape, sur l'instigation des Cardinaux Campeggio et Antoine Pucci, neveu de Laurent, arrêta les opérations engagées en Espagne par l'Inquisition.
Son successeur Paul III (1534-49) né Alexandre Farnèse, formé par Pomponius Leto, devait son ascension au crédit de sa soeur la belle Giulia, amie d'Alexandre VI Borgia. Le réformiste Sadolet, évêque de Carpentras, dont il fit plus tard un Cardinal, l'accusait de combler de faveurs les hétérodoxes plus que les Chrétiens : son médecin, par exemple, Jacob Mantino. Avec les Cardinaux Ghinucci et Jacobacio, il couvrit longtemps de sa protection les Marranes portugais et il fallut toute l'intransigeance d'Ignace de Loyola, fondateur de la Compagnie de Jésus en 1540, et du Cardinal Caraffa, futur Paul IV, pour l'obliger à introduire l'Inquisition à Rome et à convoquer le Concile de Trente (1542).
Lorsqu'il eut ceint la tiare (1555-59) Paul IV, reprenant la tradition d'Innocent IV (Bulle « Impia Judeorum Perfidia » du 9 mai 1244), de Nicolas IV (Bulle « Turbato Corde » du 5 septembre 1288) et de Paul III (Bulle « Illius Vices » du 12 octobre 153.5), soumit les Juifs de ses États aux anciennes lois canoniques (Bulle « Cum Nimis Absurdum » du 12 juillet 1555). Ils vendirent leurs immeubles au 1/5e de leur valeur pour 500.000 couronnes d'or, tandis que ceux d'Ancôme eurent leurs biens confisqués. Les uns et les autres troukvèrent refuge auprès des Ducs d'Urbin et de Ferrare, jusqu'au moment où ce dernier Duché fut rattaché aux États de l'Église (1597). Ces mesures ayant été renforcées par le Dominicain Pie V (1566-72) soumis à l'influence de saint Charles Borromée et du Théatin, seuls 1.500 Juifs demeurèrent à Rome.
Protecteurs, parfois imprudents des humanistes et des hétérodoxes les Papes de la Renaissance furent aussi de grands bâtisseurs. Dès son retour à Rome en 1453, Eugène IV entreprit de reconstruire la cité fort délabrée, avec le concours de Pisanello, Jean Fouquet, Donatello et Fra Angelico. Nicolas V conçut le projet du Palais du Vatican et de la Basilique Saint Pierre. En dehors de la Chapelle Sixtine, qui porte son nom, Sixte IV puisa largement dans les ressources apportées par le Jubilé de 1475 pour restaurer des églises, des hôpitaux et des ponts, en s'entourant d'une pléiade d'artistes : Mino da Fiesole, Boticelli, Perugino. Appelé par lui, Michel Ange devait, avec l'illustre Raphaël et Bramante, l'architecte du Vatican et de Saint Pierre, former sous Jules II une trilogie sans égale de génies artistiques. Métropole des arts, Rome atteignit alors son apogée.

Des Papes rongés par des familles avides

D'autres grandes dépenses avaient une origine beaucoup moins admissible. Car, vivant à une époque célèbre par l'ardeur de ses passions et le relâchement de ses moeurs, plusieurs de ces Pontifes sont chargés de famille. Aeneas Sylvius Piccolomini, qui avait eu deux bâtards pendant le Concile de Bâle, s'amenda plus tard, et devenu Pape sous le nom de Pie II mena une vie pieuse et décente. Mais le népotisme fut la règle sous Sixte IV (un Ligure, Francisco della Rovere). qui possédait 15 neveux et nièces, deux d'entre eux. Julian et Riario, devinrent Cardinaux et compromirent le Pape dans la conjuration des Pazzi qui aboutit au meurtre de Julien de Médicis en pleine cathédrale de Florence (1478).
Et le Pape Innocent VIII, apparenté à la famille génoise des Doria, enrichit la Cour pontificale d'une dignité inattendue, celle de Princes du sang. On lui prêtait sept enfants naturels, Parmi eux, Franceschetto épousa en grande cérémonie une fille de Lorenzo de Médicis et cette alliance fut scellée par la nomination de Jean de Médicis, futur Léon X, comme Cardinal à l'âge de 14 ans. Mais son successeur, l'indigne Alexandre VI Borgia renchérit encore sur ce fâcheux précédent. Il était cardinal depuis 4 ans et possédait déjà deux enfants naturels, lorsqu'il s'attacha à Vanozza Catanei, dont il eut ses quatre héritiers les plus célèbres : Jean, époux d'une nièce de Ferdinand le Catholique, qui devint Duc de Candie et Prince de Bénévent et mourut assassiné : Geoffroy marié à Sanzia, fille naturelle d'Alphonse II de Naples ; Lucrèce, mariée trois fois, au Duc Jean Sforza de Pesaro, dont elle divorça, au Duc Alphonse de Bisaglia, fils naturel d'Alphonse II qui périt étranglé et au Duc de Ferrare, Alphonse Ier d'Este ; César enfin, créé Cardinal en 1493, qui entreprit par l'épée et par le poison, en vrai disciple de Machiavel, autour d'un État pontifical agrandi et fortifié qu'il eut peut-être sécularisé, s'il en avait eu le loisir, l'unification de l'Italie.
Malgré la réaction de Jules II, qui n'accorda de faveurs à ses parents-Galeotto, Francesco Maria delle Rovere — que s'ils en étaient vraiment dignes, la famille de Médicis profita largement du Pontificat de Léon X : le cousin Jules, fils naturel de Julien, nommé archevêque de Florence et cardinal, devint le Pape Clément VII ; et deux autres cousins également cardinaux. Julien, frère du Pape, contracta un riche mariage avec Philiberte de Savoie et reçut le Duché de Nemours. Autre cadeau princier, le Duché d'Orléans, enlevé à Francesco della Rovere, fut offert à Laurent, frère de Catherine de Médicis.
L'ère des bâtards pontificaux n'était d'ailleurs pas close. Alexandre Farnèse avait vu sa carrière facilitée par le penchant marqué d'Alexandre VI pour sa soeur, la belle Giulia, qui lui donna deux fils. Lorsque Paul III se rangea, après avoir été tardivement ordonné prêtre, il avait trois fils et une fille. Pratiquant avec générosité l'art d'être grand-père, il fit des cardinaux de ses petits-enfants, Alexandre à 14 ans, Guido Ascanio Sforza à 16, Renuccio à 15, et non seulement d'un parent indigne, Fulvio della Crogna, mais ce qui était un comble, du gardien de ses singes, Innocent del Monte.
De quel prestige spirituel pouvaient jouir de tels pontifes ? Pourtant, princes temporels, la plupart eurent le souci de défendre et d'étendre leur État, certains mêmes d'unifier l'Italie sous leur autorité.

Des Papes plus politiques que pasteurs

Attaché à rétablir la paix avec l'Aragonais de Naples, comme avec l'Allemagne, dont il couronna à Rome l'Empereur Frédéric III (le 19 mars 1452), Nicolas V avait déjà constitué pour la maintenir une grande Ligue, comprenant Florence, Milan, Venise et Naples. Paul II (1464-71) avait su renforcer son emprise sur l'administration romaine. C'est en essayant d'établir l'hégémonie de la Papauté sur les états de la péninsule que Sixte IV se laissa entraîner par ses neveux Riario dans les complots contre les Médicis et dans une lutte contre Ferdinand Ier de Naples. Toutes les intrigues de César Borgia avaient pour but la domination de l'Italie, Après avoir repoussé l'intervention à Naples de Charles VIII grâce à la formation d'une Sainte Ligue avec Venise, Milan, les rois catholiques d'Espagne et l'Empereur Maximilien Ier (31 mars 1495) Alexandre VI, améliorant ses relations avec Louis XII, obtint en faveur de son fils César Borgia, marié à Charlotte d'Albret, la constitution d'un duché des Romagnes qui devait être le noyau de son futur État.

Il l'étendit par des confiscations massives des domaines de l'aristocratie : les Savelli, les Gaetani, Colonna, y compris les duchés de Nepi, Urbino, Camérino, attribués à l'un des bâtards du Pape, Jean, et confisqua les dépouilles de plusieurs cardinaux assassinés ou empoisonnés (Orsini, Ferrari, et Michele, neveu de Paul II), pour financer ses entreprises. Lorsque Julien della Rovere, rentré d'un exil de 10 ans, fut élu Pape sous le nom de Jules II, il offrit à César, en échange des voix des cardinaux espagnols, la charge de gonfalonnier ou de connétable. Mais ce Pape casqué n'avait nul besoin d'un lieutenant pour commander ses armées. Il l'obligea donc à rendre gorge, et l'arrêta en 1504. Et il n'échappa que pour aller mourir sans gloire en Navarre (1507). Après avoir adhéré à la ligue de Cambrai, afin de gagner l'appui de Louis XII contre Venise, Jules II conclut la paix (15 février 1510) et se retournant contre lui constitua une nouvelle ligue avec Venise, l'Espagne et l'Angleterre avant d'appeler les Suisses pour expulser les Français d'Italie (Juin 1512) Chef de guerre et homme d'État, il réussit à conquérir l'indépendance politique du Saint-Siège.
Pour la maintenir entre les rois de France, Louis XII et François Ier, Henri VIII d'Angleterre et les Empereurs Maximilien Ier et Charles-Quint, Léon X louvoya toute sa vie avec la souplesse diplomatique innée chez les Médicis. Son neveu Clément VII tenta de faire de même, mais ses volte-faces politiques, qui l'entraînèrent alternativement dans le Camp du roi de France et dans celui de l'Empereur, lui furent finalement funestes. À la suite d'une querelle avec les Colonna, elles aboutirent au sac de Rome par les Impériaux (6 mai 1527). Lorsque la paix se trouva restaurée entre les Princes chrétiens, par les traités de Barcelone (29 juin 1529), de Cambrai (5 août) et de Bologne (23 décembre 1529), Charles-Quint, couronné Empereur le 24 février 1530, parvint à l'emporter. Pour ce Pape sans droiture et sans fermeté, seuls primaient ses intérêts de famille : le rétablissement de son neveu Alexandre à Florence comme duc héréditaire et le mariage de sa petite nièce Catherine avec le futur Henri II de France.

Défenseurs de la Chrétienté contre les Turcs

Princes italiens, conscients de la menace turque sur la péninsule, les Papes de la Renaissance ne retrouvent leur rôle de guides de la Chrétienté que lorsqu'ils lancent de vains appels à la Croisade à une époque déjà dominée par les rivalités nationales.
À la veille même de la chute de Byzance (1453) le Pape Eugène IV (1431-47) s'était efforcé de restaurer l'unité de la Foi, aux Conciles de Ferrare et de Florence (1431), non seulement avec les orthodoxes mais avec l'ensemble des communautés orientales. Son légat Césarini périt dans le massacre qui suivit la débâcle des Croisés à Varna (10 novembre 1444). Aeneas Sylvus Pircolomini, futur Pie II, dépensa des trésors d'éloquence aux Diètes de Ratisbonne, de Francfort, et de Vienne-Neustadt, d'Avril 1444 à Mars 1455 pour alerter l'Europe centrale, tandis que les états italiens, groupés en ligue par les soins de Nicolas V, songeaient davantage à ménager leurs relations commerciales avec les Turcs qu'à organiser leur propre défense.
Espagnol, Calixte III (Alphonse Borgia) (1455-58), se donna corps et âme à la croisade. Prêchant d'exemple il envoya sa flotte dans l'archipel grec en 1456 et devant Belgrade, assiégée par Mehemet II, son légat Carvajal et l'intrépide Jean de Capistrano, accompagnèrent Jean Hunyade qui, avec ses Hongrois, dégagea la place (22 septembre 1456). Malgré l'incompréhension des Allemands et le différend qui l'opposait à Alphonse Ier de Naples, Calixte III soutint de toutes ses forces, la résistance de l'Albanais Scanderberg, contre l'envahisseur, jusqu'à sa mort en 1458.
L'Italie ne s'éveille que lorsque Otrante tombe par surprise entre les mains des Turcs, mais son effort retombe dès que la ville est recouvrée. Innocent VIII qui reçoit une pension de Bajazet (45.000 ducats par an) pour retenir son frère El Djem prisonnier, ne désire pas entrer en conflit avec la Sublime Porte. De son côté Alexandre VI n'hésite pas, d'accord avec Ludovic le More, à inciter la Porte à attaquer Venise (1498). Tout au contraire, l'honnête Adrien d'Utrecht (9 janvier 1522-14 septembre 1523) pendant son règne éphémère s'efforça après la conquête de Rhodes (Décembre 1522) par les Turcs, de réconcilier François Ier et Charles-Quint et de venir en aide aux Hongrois menacés. Craignant un débarquement des Turcs en Apulie, Paul III essaya d'organiser contre eux, le 8 février 1537, une ligue avec l'Empereur Ferdinand Ier d'Autriche et Venise, mais la défaite navale de Prevesa suffit à détacher cette dernière de la coalition.

Les Papes, mangés par les Cardinaux, demeurent sans force contre l'hérésie

Absorbés par tant de préoccupations séculières, les pontifes de la Renaissance, souvent élus à la suite de tractations simoniaques avec des cardinaux avides, étaient trop vulnérables pour lutter efficacement contre l'hérésie.
Depuis qu'Alexandre III lui avait conféré en 1179 le privilège exclusif de réélection pontificale, le Sacré-Collège n'avait cessé d'accroître sa puissance. Nicolas IV lui avait concédé le droit de disposer de la moitié des revenus de l'Église et Boniface VIII avait confié le soin de gérer cette caisse spéciale à un camérier nommé par lui. Aux Conciles de Constance et de Bâle, sa prépondérance s'était nettement affirmée. Les cardinaux, dont le nombre était limité à vingt-quatre devaient être choisis en consistoire proportionnellement à chaque nation. Considérés par le doctrinaire Pierre d'Ailly comme de droit divin, ils s'arrogeaient le droit de nommer évêques et abbés. À chaque élection pontificale, leurs exigences reparaissaient.
Nicolas V avait apaisé leur appétit en partageant avec eux ses richesses. À sa mort (1455), comme à celle de Calixte III (1458) comme en 1464 et 1471, ces princes de l'Église représentant, soit des souverains de leur nation, soit de la haute aristocratie italienne, prétendent imposer au nouvel élu des capitulations propres à réduire l'autorité du Pape et le caractère monarchique du gouvernement de l'Église. Obligé d'acheter leurs voix pour obtenir la tiare, Sixte IV doit à son tour vendre les nominations pour rentrer dans ses fonds. En 1484, le cardinal Cibo (Innocent VIII), s'engage s'il est élu à limiter à vingt-cinq les membres du Sacré Collège. Les cardinaux Jean d'Aragon, fils du roi Ferrante de Naples, et Ascanio Sforza, frère de Ludovic le More, se font alors remarquer par leur vénalité. L'élection d'Alexandre VI, qui coûte au candidat 150.000 ducats, en 1492, est une véritable foire à laquelle cinq cardinaux seulement s'abstiennent de participer. En compensation, les nouveaux promus, en 1501 et 1503, crachent au bassinet destiné à alimenter les entreprises de César Borgia, tandis que les plus malchanceux se voient contraints par le poison à rendre gorge.
Mais voici que les mêmes armes se retournent contre le Pape. En Avril 1517, Léon X échappe à une conjuration montée par les cardinaux Alphonse Petrucci (exécuté). Raphaël Riario, parent de Sixte IV et Bandi nello Sauli. Le Pape réagit d'une manière très profitable pour ses intérêts : en créant une fournée de trente et un cardinaux en Juillet 1517, il accroît son autorité sur un collège élargi et dévalué... et remplit sa cassette. En 1526, son neveu Clément VII sera lui-même en butte à un complot ourdi par le cardinal Pompée Colonna, dont le dénouement après diverses péripéties fut le sac de Rome. Dans l'intervalle, les cardinaux assaillent le pauvre Adrien VI à l'agonie pour le forcer à déchirer l'endroit où il a caché son trésor. Et la foire d'empoigne continue, justifiant l'épigramme décochée par le poète Joachim du Bellay, neveu du cardinal, à propos de l'élection de Paul IV (Caraffa) en 1555 : « et pour moins d'un escu, dix cardinaux en vente. »
Afin d'échapper à la tutelle de cette âpre direction collégiale, les pontifes diluent le virus en multipliant les nominations, tant et si bien que le nombre des cardinaux s'élève à 70 sous Sixte-Quint, un véritable sanhédrin dont les finances sont gérées d'ailleurs par un Marrane, Lopez. Réduisant les consistoires à un simple rôle d'enregistrement, les Papes traitent eux-mêmes leurs affaires en Conseil privé, par l'intermédiaire d'un camérier secret et de secrétaires de Curie dont le nombre est passé de six à trente en 1487. Comme les ressources ordinaires de l'Église, les quatre trésoreries, les douanes, les gabelles et les fiefs ne rapportent que 125.000 ducats à la fin du XVe siècle, on lève des dîmes qui rapportent davantage (30.000 livres, soit 150.000 ducats pour la France en 1500). On augmente les tarifs des droits de chancellerie, mais les princes en grignotent une part au passage et s'opposent parfois à leur transfert. Alors l'on a recours à la vénalité des charges. Sixte IV, Innocent VIII, Alexandre VI vendent les offices de la Curie comme les chapeaux de cardinaux, ce qui rapporte 200.000 ducats en 1501. Et comme la politique de prestige coûte cher, on s'endette auprès des banquiers : Medicis, Spanocchi, Strozzi de Florence ; Doria, Sauli, Giustinani de Gênes ; Piccolomini de Sienne et Fugger d'Augsbourg. Prenant en gage les revenus du Saint-Siège, ils développent le trafic des lettres et des bulles, des indulgences, des dispenses et des exemptions, en utilisant l'armature bancaire des Médicis. On perçoit toujours la taxe pour la Croisade ; on en crée une nouvelle, le denier pour la construction de Saint Pierre, et la vente des dignités continue.


Par sa corruption et ses scandales, la Rome pontificale de la Renaissance s'est déconsidérée dans tout l'Occident. Ses propres secrétaires, tel Pogge dans ses « Facéties » répandent les anecdotes scandaleuses de la Cour romaine et les Réformés accusent la moderne Babylone de trafiquer de la religion à propos de la vente des indulgences. Et lorsque Luther dans une lettre l'unipare Léon X à Ezéchiel entouré de scorpions, la veulerie de ce Pape est telle que l'injure ne suscite en lui que cette simple remarque « frère Martin est un beau génie ».


Dans un pareil climat, la contre-Église a beau jeu pour déclencher son offensive.

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8389-jean-lombard-la-face-cachee-de-l-histoire-moderne

Quand l'autorité spirituelle (de par une hiérarchie corrompue et vénale, s'étant laissée infiltrer et corrompre jusqu'à la moelle) trahit sa mission sacerdotale en se prostituant à répétition dans des intrigues scandaleuses de ce type, les conséquences sont catastrophiques pour la Chrétienté toute entière, jetant non seulement le discrédit sur les catholiques authentiques et sur la mission civilisationnelle de l'église en général, mais ouvrant aussi grande la brèche aux forces occultes de la Contre-église (lévitique/talmudique - kabbalistique-gnostique) pour avancer dans son complot contre Dieu.

Et tel est bien ce qu'il s'est produit à cette époque (d'où ce terme de "Renaissance", une renaissance proprement judaique satanique/ kabbaliste luciférienne et donc foncièrement antichrétienne sur tous les plans), avec les conséuquences fatales de par le progrès graduel de ce complot que l'on constate aujourd'hui.

Comme affirmé dans la troisième et dernière partie de la Mise au point sur les principes universels ( http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8189-preuves-irrefutables-montrant-que-le-judaisme-est-une-religion-satanique-et-que-son-dieu-jehovah-est-un-demon#89749 ), seul un respect et un retour intégral aux principes divins véritables (rappelés lumineusement par Notre Seigneur Jésus-Christ) pourra sauver la situation (et beaucoup plus important encore, sauver les âmes ! La notre propre d'une part, et celle de son prochain si possible).

"Aide-toi et le Ciel t'aidera"


Dernière édition par paralleye le 1/9/2016, 03:55, édité 5 fois (Raison : Corrections orthographiques)
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MessageSujet: Re: Preuves irréfutables montrant que le Judaïsme est une religion satanique et que son dieu "Jéhovah" est un démon   31/8/2016, 23:52

partie 2 (suite de la réponse du message précédent)

Aldostenar a écrit:
Gougenot des Mousseaux parle d'une Kabbale, non pervertie par les diverses ésotérismes, qui n'est pas du tout anti-chrétienne mais confirme que le Christ est bien le Messie. Son existence reste toutefois hypothétique, mais c'est à ça que je faisais allusion. Il précise que de nombreux rabbins se seraient immédiatement convertis à la suite de la lecture de cette kabbale secrète (ce qui explique pourquoi elle est restée secrète).

En effet c'est très hypothétique et surtout l'histoire (sans compter l'évangile) tend à prouver exactement l'inverse.

C'est d'autant plus douteux que la Kabbale (en hébreux "quabalah") représente précisément la loi orale et secrète (non écrite) réservée aux initiés avancés de la Synagogue.

La Kabbale est précisément ce qui représente l'ésotérisme judaïque au sens propre du terme.

Or les initiés et l'élite rabbinique de la juiverie de l'époque étant précisément ces scribes d'inspirations lévitiques et autres pharisiens (le noyau dur antéchrist), on peut se douter de la nature complètement pervertie de leur "doctrine secrète".

Inutile de dire que c'est cette clique enragée qui complota la mort du Christ et poussa de toute ses forces le peuple à renier son Message.

Un Christ qui disait à leur encontre "Vous anéantissez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition" et d'autres choses semblables.

C'est pour cette raison que je mettait en garde sur la prudence à avoir et même le bon sens le plus élémentaire aux vues de ce que l'on sait concernant ses allusions (sous-entendues sans l'ombre d'une preuve) de "kabbale secrète" d'une élite juive à l'époque, qui aurait acceptée le Messie.

D'une part on constate complètement et intégralement l'inverse, d'autre part ce genre de sous-entendu laisse la porte grande ouverte à semer la confusion dans les esprits faibles et influençables, et à les attirer au final vers l'ésotérisme juif gnostique luciférien en leur faisant miroiter que celui-ci est finalement "chrétien".

On peut considérer ce genre de sous-entendus non-fondés comme des pièges délibérés de la part de ceux qui s'amusent à les faire, tout ceci n'étant pas innocent le moins du monde quand aux conséquences que cela peut avoir sur les âmes ensuite.

Méfiez-vous en comme la peste !!!

Il est étonnant d'ailleurs que tu donnes du crédit à ce genre d'allusions non-fondées Aldostenar, alors que pour la Controverse de Sion* tu avances exactement l'argument inverse : que cela ne serait pas sourcé et que tu ne sais donc pas s'il faut prendre cela comme "parole d'évangile".

(* livre où tout est vérifiable si l'on s'en donne la peine, et qui démontre de surcroit en citant des textes la corruption foncière de l'Ancien Testament, avant de faire ensuite le lien avec le Nouvel Ordre Mondial de par une étude magistrale qui démontre les forces juives sous-jacente dans la Révolution mondiale messianique et l'implication de l'Illuminisme, du Communisme et du Sionisme)

Je te conseille surtout (à fortiori avec ce que l'on sait de tout ça aujourd'hui) de te méfier des allusions gratuites à propos de cette soi-disant kabbale censément légitime de l'élite juive de l'époque, et de creuser les pistes lévitique-talmudique de la Controverse de Sion en complément de celles sur la Gnose kabbalistique : ce sera le meilleur moyen pour toi d'avoir une vue d'ensemble du problème. (chose valant d'ailleurs pour toute personne étudiant la "question juive", moi y compris)

Aldostenar a écrit:
Je ne vois pas où est le problème avec le génèse édénique. Dieu n'a pas interdit à Adam de manger le fruit de l'arbre de la connaissance, mais le fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, c'est une grande nuance.

Précisément c'est bien de cela que traite l'exposé !

De cette interdiction dans ce récit corrompu du prétendu "dieu", interdiction à l'être humain de pouvoir acquérir la connaissance du bien et du mal, et de pouvoir ainsi distinguer entre les deux, avec tout ce que cela implique d'inversions occultes !

Tu n'a absolument pas lu cet exposé pour l'heure, c'est évident (sans quoi tu n'aurais jamais fait ce lapsus en parlant d'une "nuance" relative à la notion de "bien et de mal", une notion que nous ignorerions soi-disant, alors que cela correspond justement à ce que nous avons traité en profondeur dans l'étude démystificatrice en question Exclamation).

Tu vois ce n'est pas pour rien que je te disais ceci dans mon avant-dernier message :

paralleye a écrit:
Je t'invite donc à aller approfondir tout ça Aldostenar avant d'intervenir à nouveau dans ce genre de sujet, car il te manque des clés de compréhension à l'heure actuelle pour avoir une vue d'ensemble de la "question juive".

C'était justement pour éviter ce genre de quiproquo, qui se reproduit à nouveau maintenant.

Je t'invite donc encore une fois à aller lire le sujet avant de répondre à côté de la question.

Imposture de la Genèse falsifiée – Le mythe satanique du jardin d'Eden ou l'inversion du bien et du mal pour corrompre l'humanité


Encore une fois et au risque de me répéter (c'est pour une bonne raison de clarté que je suis obligé de le rappeler) : il est fondamentalement nécessaire avant d'intervenir de lire le contenu des topics concernés (du moins les grandes lignes), chose absolument indispensable dans l'optique de ne pas faire dévier les discussions sur les sujets en question dans des incompréhensions de fond du problème, surtout quand les problèmes en question sont de cette importance (d'où le fait d'avoir été traités en profondeur).

Il n'y a rien de pire que la confusion, porte ouverte à l'incompréhension dans le débat pour le lecteur, pas forcément au faits de toutes les implications de telles manipulations par l'ennemi.

Je t'invite donc à aller lire le topic dans son entièreté ce coup-ci.

Tu constateras que l'un des plus gros vice de ce récit se trouve là justement :

si Dieu n'a pas donné la capacité potentielle à l'homme de pouvoir connaître le bien et le mal et de distinguer ce qui est bon de ce qui est mauvais, comment pourrait-il donc s'élever en conscience dans le premier et se prémunir du second ?

De même comment peut-il être accusé de péché ou de mal faire s'il n'a même pas cette science en lui lors de l'acte en question ?

Comment pourrait-il juger l'arbre à ses fruits (comme l'enseigne et nous le recommande Jésus-Christ) sans ces capacités fondamentales au niveau spirituel, sans cette science du bien et du mal ?

Tout ceci, cette mascarade intellectuelle faite d'inversions occultes, et bien d'autres vices encore (tu constateras en lisant l'exposé en question que "le Diable se cache très souvent dans les détails"), représente une véritable subversion spirituelle.

Il y a donc de gros, de très gros problèmes là-dedans, il faut en prendre conscience.

"Science sans Conscience n'étant que ruine de l'âme", il faut bien comprendre une chose capitale : on ne peut juger d'une chose, d'un acte ou d'une idée, de la valeur d'un savoir (quel qu'il soit) sans avoir la connaissance du bien et du mal.

Pour juger un arbre à ses fruits il faut avoir le potentiel de cette science en soi, sans quoi rien n'est possible.

C'est précisément ce potentiel fondamental que supprime la Genèse, en l'interdisant purement et simplement à l'homme, et en l'obligeant derechef à "pécher" pour l'obtenir sic !

Tout cela en subvertissant les notions de Dieu et de Satan et en ridiculisant le sens de la création.

Peut-on faire plus satanique ?

Aldosterone a écrit:
Il a conçu l'univers avec un plan, des règles, et ne pas respecter ces règles c'est se soumettre au mal.

Un respect ou non des règles implique de la personne censée les suivre, qu'elle en saisisse la notion et le bon fondé, la valeur.

Elles impliques aussi que la personne qui les transgresses commette une faute morale.

Or comment peut-il y avoir ici respect d'une règle de conduite (quelle qu'elle soit d'ailleurs) ou transgression morale délibérée de celle-ci sans avoir la science pour distinguer ce qui est bien de ce qui est mal ???

Sans avoir en soi-même le potentiel de pouvoir le faire, le potentiel de ce que représente ces notions ? (toujours selon ce récit truqué)

Tout cela (avec de nombreux autres éléments clés encore) est abondamment développé dans l'exposé qui s'y consacre, je ne vais pas m'étendre plus avant sur tout ça ici, donc pour tout débat utile (après avoir lu le sujet cela va de soi), c'est là-bas que ça se passe après ce message, évitons les doublons.

Je concluerai là-dessus ici en te disant que tu as parfaitement raison quand tu affirmes que la conception de l'univer(sel) suis un plan, une logique, un dessein aussi juste qu'intelligent.

Cette perfection divine (dans le dessein de la Providence) implique nécessairement le don de Dieu à l'être de la connaissance du bien et du mal, ainsi que du libre arbitre dans son potentiel d'épanouissement et de développement.

C'est ces fondamentaux qui sont subvertis de manière diabolique dans le récit truqué de la Synagogue de Satan.

Aldosterone a écrit:
Ce pouvoir de décréter ce qui est bien et mal, l'homme se l'est réapproprié aujourd'hui.

Tout simplement par transgression consciente des principes divins universels (utilisation à rebours des dons de la science du bien et du mal et du libre arbitre), et reniement de la Parole de Dieu, rappelée par le Christ.

En reniant ces principes, l'homme se renie lui-même en vérité, c'est ce qui fut développé dans la "mise au point sur les principes universels". (le plan de Dieu étant parfait, il ne peut en être autrement)

Aldosterone a écrit:
Ce récit explique également de la meilleure façon possible l'origine du mal, qui n'est pas dans le plan divin mais résulte de la mauvaise utilisation des dons que Dieu nous octroie, à savoir le don de libre arbitre. Comment expliquer l'origine du mal autrement que par la faute de la créature?

Ce récit n'explique rien, il ne fait qu'embrouiller une saine compréhension des choses, en s'arrangeant pour faire pécher l'homme sans qu'il n'ait même la notion de ce que peut représenter un péché ou le mal en soi (n'ayant pas la connaissance du bien et du mal au moment de son acte).

De plus ce récit s'arrange de manière satanique pour suggérer à celui qui réfléchit que Dieu est injuste, immoral, pervers et non-Omniscient (sans compter les autres impostures insérées à dessein !)

Je suis néanmoins d'accord avec toi quand tu dis que l'origine du mal ne peut se trouver que dans la faute de l'être crée et non dans le Créateur.

En vérité cela est inséparable du don de libre arbitre (et de l'usage de la science du bien et du mal qui y est associé et qui en découle chez l'être)

Là encore tout cela a été développé dans la "mise au point sur les principes universels". (s'y référer pour toutes infos utiles)

Dieu ne veut pas des esclaves mais des hommes libres ("la vérité vous rendra libre" comme dit le Christ) qui s'élèvent vers Lui en l'aimant par connaissance et reconnaissance de Ses Principes et de Sa Grandeur.

Mais l'homme peut aussi choisir de Le renier intégralement (en reniant Ses Principes et Sa Parole), et aussi de se renier lui-même au final, ce qui amènera sa propre chute.

C'est la même chose qui s'est produite pour la révolte de Lucifer et de ses anges, et l'homme qui renie Dieu finira irrémédiablement esclaves de ses forces démoniaques.

Aldosterone a écrit:
Si le mal trouve sa source dans le créateur, c'est la porte ouverte à toutes les fenêtres et à toutes les doctrines lucifériennes!

En accord parfait avec toi sur ce point.

C'est d'ailleurs pour ça que les kabbalistes affirment que "le mal est une partie de Dieu" et parlent entre autre de la "sainteté de Satan" (sic !).

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t7927-le-credo-sabbataiste-frankistedoctrine-infernale-de-la-synagogue-de-satan-pour-la-revolution

C'est également dans cette optique d'inversion des valeurs que les kabbalistes de la Synagogue de Satan qui ont rédigés (ou du moins falsifiés) le mythe de la Genèse se sont arrangés pour faire de Dieu un être mauvais et injuste (en plus d'être non-Omniscient) tout en inversant le bien et le mal.

Tout se rejoint dans ce complot, aucun hasard.

Aldosterone a écrit:
Il est vrai que Jehovah est très présent dans les rites sataniques de sorcellerie etc ... Mais Satan est le singe de Dieu alors bon ...

Précisément c'est Jéhovah le singe de Dieu (et le singe de Sion par la même occasion, d'où les Protocoles des singes de sion qui en émanent Grosourire ).

C'est pour cela que tous les sorciers et les kabbalistes invoquent son nom occulte et le tiennent en haute estime.

Il n'y a pas jusque dans les loges maçonniques où son nom trône fièrement au dessus du siège du "Vénérable maître".

Citation :
2) Le symbolisme de la loge

Ici également les références kabbalistiques sont omniprésentes.

Nous en retiendrons trois :

- le fait qu'au dessus du siège du Vénérable se trouve le Triangle ou Delta lumineux souvent orné du Tétragramme sacré ou nom de Dieu (Iehovah) en lettres hébraïques,

[...]

Les origines occultistes de la Franc-Maçonnerie p160


http://www.librairiefrancaise.fr/fr/home/3338-les-origines-occultistes-de-la-franc-maconnerie-jc-lozac-hmeur-9791091058179.html

Voici un exemple de ce qu'est le Delta lumineux en question avec le "nom de dieu" de nos sorciers maçonniques et kabbalistes :



On voit aussi le même symbole du delta rayonnant représentant le GADLU ou "porteur de lumière" (le porteur de lumière des ténèbres, aussi appelé "la lumière du néant illimité" selon les kabbalistes sic !!!) accompagné de son "oeil qui voit tout" trôner sur le billet de 1 dollar américain, talisman maçonnique s'il en est :



Piqure de rappel :

Jéhovah et le Diable sont-ils une seule et même entité ?


http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8189p25-preuves-irrefutables-montrant-que-le-judaisme-est-une-religion-satanique-et-que-son-dieu-jehovah-est-un-demon#90435

Jéhovah : l'entité démoniaque qui est au coeur de tous les systèmes occultes sataniques, maçonniques et kabbalistiques.

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8189p25-preuves-irrefutables-montrant-que-le-judaisme-est-une-religion-satanique-et-que-son-dieu-jehovah-est-un-demon#90489
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MessageSujet: Re: Preuves irréfutables montrant que le Judaïsme est une religion satanique et que son dieu "Jéhovah" est un démon   17/10/2016, 19:54

Projet messianique du Judaïsme : la subversion des nations et l'asservissement de "l'étranger" (c'est-à-dire du "non-juif") au nom de "dieu".

Le projet judéo-mondialiste satanique de destructions des nations (par la subversion, la corruption et la mise en esclavage complète des peuples qui y vivent) très bien résumé par quelques citations on ne peut plus révélatrices, toutes tirées de l'Ancien Testament dégénéré.


Naturellement ces quelques citations sont loin d'être exhaustives et il en existe des myriades et des myriades d'autres du même genre là-dedans : il est fortement conseillé de lire les développements de ce sujet (ainsi que ses liens connexes) dans son entièreté pour approfondir à fond ce grave problème qui nous concerne tous (le Nouvel Ordre Mondial étant la mise en pratique immédiate sur nos vies de ce messianisme occulte).


Extraits de la parole de Jahwé à son "peuple élu" (ayant valeur d'ordre à accomplir pour les juifs, ceux d'hier comme ceux d'aujourd'hui) :

Deutéronome chapitre 2, verset 25 :

Citation :
« Je vais répandre dès aujourd'hui la frayeur et la crainte de toi sur tous les peuples qui sont sous le ciel ; et, au bruit de ta renommée, ils trembleront et seront saisis d'angoisse à cause de toi. »

Les non-juifs d'aujourd'hui, quel que soit leurs clivages, croyances etc ("tous les peuples qui sont sous le ciel"), devraient se poser des questions sur l'ennemi commun qui les détruit et les subvertit de l'intérieur, et se renseigner un peu mieux sur ce que celui-ci pense d'eux (bien naïf celui qui croit que cela appartient au passé, et que ce genre de texte s'applique à un contexte aujourd'hui révolu. Ce genre de passages vétérotestamentaires intrinsèquement corrompus, et rédigés dans ce but intentionnel dès la source par les lévites, a valeur de portée symbolique générale pour les juifs messianistes et leur plan à longue échéance. Ils ne s'appliquent pas à une époque, mais traversent le temps et l'espace : il s'agit d'une ligne directrice à suivre au service d'un plan de conquête mondiale d'inspiration messianique, et de nombeux récits véreux de la Thora rentre dans ce cas direct et effectif.)

Les non-juifs devraient aussi se renseigner sur ce qu'il (le "peuple élu" de "Jahwé") a l'intention de leur faire une fois que celui-ci aura réussi à gangrener définitivement leurs propres nations (chose qui les concernent directement aujourd'hui) :

Citation :
« Tu dévoreras tous les peuples que l'Eternel, ton Dieu, va te livrer, tu ne jetteras pas sur eux un regard de pitié, et tu ne serviras point leurs dieux, car ce serait un piège pour toi. »

(Deutéronome VII verset 16)

Le fanatisme hystérique qui respire d'un tel passage se passe de tout commentaire.

Croyez-vous que cela soit un "hasard" de voir tous les pays européens se faire dépecer et piller (notamment par le système de la dette usuraire appliquée à vaste échelle) par la Haute finance juive internationale ?

Mais comprenez bien que cela n'est qu'un avant gout de la ruine totale qui guette les nations apostates qui ont reniées leur racines pour se prostituer à ces forces occultes aberrantes.


On a vu l'application pratique en Russie soviétique de l'hystérie en phase finale de ses mêmes forces occultes, lorsque les judéo-messianistes bolcheviques prirent le pouvoir et comment ils s'y sont maintenus ensuite (avec l'aide de l'Occident décadent, son complice criminel), ce fut l'un des bains de sang les plus atroces du XXème siècle :

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t7601-judaisme-communisme-la-filiation-satanique-un-monstre-ne-d-un-monstre-revolution-mondialiste-et-synagogue-de-satan


http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8016-juri-lina-dans-l-ombre-d-hermes-les-secrets-du-communisme

(le livre de Juri Lina "Sous le signe du scorpion" est probablement l'ouvrage le plus accablant jamais paru, ouvrage maintenant traduit en français, c'est un livre à lire au moins une fois dans sa vie pour ne pas mourir ignorant des dessous de l'histoire)

Un peu plus loin de nous, les palestiniens en font l'expérience à leur niveau depuis la création de l'état sioniste :

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t1944p250-l-entite-sioniste-cette-colonie-appellee-israel-n-a-plus-la-cote?highlight=sioniste

Et évidemment les mêmes aplications se sont fait sentir lors des ravages de la Révolution Française, fruits des mêmes forces occultes derrièrent toute la Révolution mondiale messianique, conséquence de ce complot international contre "tous les peuples sous le ciel de la Terre" :

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t7927-le-credo-sabbataiste-frankistedoctrine-infernale-de-la-synagogue-de-satan-pour-la-revolution


http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8389-jean-lombard-la-face-cachee-de-l-histoire-moderne


http://novusordoseclorum.discutforum.com/t5547-synthese-sur-l-histoire-de-sion

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8466-william-guy-carr-les-plans-de-la-synagogue-de-satan

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t6821-l-ennemie-de-l-humanite-mise-a-nue-la-haute-banque-internationale

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t7104-la-societe-secrete-des-illumines-une-creation-des-rothschild-pour-conquerir-le-monde

(liens très utiles à lire pour comprendre l'ennemi)

On peut rappeler en passant le peu reluisant passage du Deutéronome chapitre XX verset 16 :

Citation :
« Mais dans les villes de ces peuples dont l'Eternel, ton Dieu, te donne le pays pour héritage, tu ne laisseras la vie à rien de ce qui respire. »

Ce passage particulier des sornettes lévitiques de l'époque (ps - dans le cas particulier de cette citation, il est fait allusion ici à certaines villes proches d'Israël parmi celles qui "résisteraient" aux projet d'invasion et de conquête judaïque/lévitique : il est bon de préciser qu'il est dit plus tôt dans ce même texte que ceux qui se soumettront aux envahisseurs juifs, dans des villes lointaines, pourront avoir "l'honneur" d'être leurs esclaves dociles et consentants : et bien entendu dans le cas de la révolte contre l'envahisseur, les mâles seront passés au fil de l'épée et les femmes de ces nations deviendront propriétés de leur nouveau maître sic ! http://sainteporcherie.com/lsg/deuteronomy/20.htm ) a lui aussi, bien entendu, son application et son interprétation moderne par les juifs, et encore une fois l'exemple de la Palestine occupée est un triste rappel de la réalité, réalité faite de conséquences fatales pour des innocents, payant le fruit des cochonneries et des aspirations lévitiques mises sur papier à l'époque, aspirations mises en pratique de manière effective par leurs descendants idéologiques directs.

Rappelons également que ce genre d'allusions homicides suintaient déjà de manière à peine voilée dans la Genèse lévitique (cette cochonnerie immorale falsifiée dans les grandes lignes par les mêmes personnages http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8458-imposture-de-la-genese-falsifiee-le-mythe-satanique-du-jardin-d-eden-ou-l-inversion-du-bien-et-du-mal-pour-corrompre-l-humanite ) lorsque le prétendu "ange de Jawhé" disait au très peu reluisant "Abraham" de la Genèse lévitique (Abraham lévitique = père de la ciconcision au huitième jour, rite de magie noire dégénérée, une ciconcision dont on trouve des symboles hiéroglyphiques sur les murs de l'égypte pharaonique : il est fort à parier que c'est là-bas que la juiverie a acquis ce genre de connaissance occulte... à noter que ce même Abraham ne recule pas devant le choix du meurtre d'enfant sous la tentation maligne de ce même "ange de Jahwé" dans des passages ultérieurs... cherchez l'erreur ! C'est ce que l'on appelle tester la servilité fanatique immorale du parfait larbin sioniste) :

Citation :
« Je te bénirai et je bénirai ta descendance comme les étoiles du ciel et comme le sable du rivage de la mer : ta postérité possédera les portes de tes ennemis. Et en ta semence seront bénies toutes les nations de la terre. »

(Genèse chapitre XXII verset 17)

La grille de lecture entre les lignes de ce genre de sornettes ne tombent pas dans les oreilles d'un sourd pour tout le monde, soyez-en sûrs, elles sont interprétées habilement par ceux qui, intéressés, en comprennent l'intention et le but.

Comme si une bénédiction divine pouvait s'acquérir par la race, les gênes ou par le sang, sans avoir fait ses preuves au niveau moral et spirituel.

C'est ainsi que les pires parasites de l'humanité s'achète une virginité pour tromper les esclaves prêt à se faire tromper puis posséder ensuite. (puis "dévorer" bien entendu, lorsque le moment est venu...)

C'est par les valeurs spirituelles et le cheminement intérieur authentique que de telles bénédictions s'acquissent, et certainement pas selon les règles de récits judaïques corrompus et truqués de A à Z qui relèvent plus de pornographie intellectuelle et morale qu'autre chose.

Un autre exemple ignoble de la perversion satanique juive criminelle se trouve en II Rois, chapitre XII, verset 31 ( récit lévitique faisant suite à une rapine juive typique, les proies étant ici les "enfants d'Ammon") :


Citation :
« Et amenant ses habitants, il les scia, fit passer sur eux les chariots armés de fer, les partagea avec des couteaux, et les fit passer dans le moule des briques ; ainsi fit-il à toutes les villes des enfants d'Ammon. Ensuite David revint et toute l'armée à Jérusalem »


La petite note de la Vulgate (page 601) est très explicte à ce sujet, à propos ,du "moule des briques" : « le moule des briques, c'est-à-dire, selon la plupart des interprètes, dans des fours à brique. »

Les juifs brulèrent donc vifs les habitants en les jetant dans des fours (lire ici par habitants, hommes femmes et enfants, dans la pure tradition lévitique, cela va de soi, car "rien de ce qui respire ne reste en vie"...), entre autres petits plaisirs.

La page 136 du livre de Juri Lina "Sous le signe du scorpion" (chapitre "Les origines de la terreur"), a relevé lui aussi (à côté d'autres horreurs du même genre) ce passage abominable de l'Ancien Testament et mentionne le fait très intéressant suivant :

Citation :
« après la deuxième guerre mondiale, ce texte fut modifié dans la plupart des bibles européennes »

Inutile de vous dire sur ordre de qui cela fut fait.

Il ne faudrait pas que les goys hébétés par la propagande juive se penche de trop près sur certaines choses non plus...

L'on peut se poser la question de fond suivante : quel est le but de tous ces crimes, et quelle récompense les juifs recevront-ils de Jahwé (entité démoniaque et certainement égrégore des lévites tout à la fois) en accomplissant ses desseins malveillants ?

Les récompenses sont naturellement intégralement matérialistes et de la nature la plus terre à terre et basse qui soit.

Aucune spiritualité n'est présente là-dedans (chose d'ailleurs logique et primordiale, car celle-ci représenterait un véritable danger pour leurs visées occultes).

Un autre exemple ô combien éclairant sur ces visées juives dégénérées dont le but fondamental est la jouissance matérialiste des biens terrestres par la domination et la spoliation des nations "étrangères" (le tout sous couvert de "religion"... pour ainsi mieux subvertir le sens réel et véritable de ce terme) nous est fourni textuellement par Isaïe chapitre 61, versets 5 puis 6.

On relèvera là-dedans une fois de plus, la raison d'être de l'étranger (ou non-juif) pour le "peuple élu", ce qui éclairera à nouveau la posture intellectuelle du juif face aux autres êtres humains.

Jugez par vous-même du contenu de ces versets :

Citation :
« Et ils se trouvera parmi vous des étrangers, et ils feront paître vos troupeaux ; et des fils d'étrangers seront vos laboureurs et vos vignerons. » (verset 5)


Le rôle du non-juif est clair dans le Judaïsme, c'est d'être un serviteur et un esclave du juif, son maître, de génération en génération (à condition qu'il ne se rebelle pas bien sûr, sinon c'est le fil de l'épée ou le four à brique !), conformément à sa nature inférieure (qui est, rappelons-le, tantôt comparé à un âne, à un chien ou à un porc dans le Talmud babylonien, comme on l'a vu plus haut dans ce sujet...)

Et pour qu'aucun doute ne subsiste quand au but que se fixe la religion juive lévitique, le verset 6 enfonce le clou de manière irréfutable et extrêmement révélatrice :

Citation :
« Mais vous, vous serez appelés les prêtres de Jahwé ; on vous nommera les ministres de notre Dieu (ps – paralleye : "notre Dieu", notez-le bien et notez bien ce que cela implique, surtout avec la suite de ce verset) ; vous mangerez la richesse des nations, vous vous enorgueillirez de leur gloire »

Peut-on être plus clair que cela et peut-on faire démonstration plus explicite et patente du but réel de la juiverie et de sa pseudo "religion" ?

Il s'agit de spolier les nations et de jouir des biens terrestres en guise de récompense.

Exterminer ceux qui se révoltent contre leur projet dégénéré, réduire en esclavage les autres (c'est-à-dire les étrangers au "peuple élu", les races "inférieures", les goïms).

Plus révélateur encore, alors que le Christ et l'Evangile (en totale opposition à ce genre de passage) appelle à renoncer à la quête factice des biens terrestres et aux illusions des richesses matérielles de ce bas-monde pour s'ancrer dans des valeurs célestes et transcendantes, dans le but de s'élever dans la richesse du coeur et dans les principes moraux, la Thora lévitique prône au contraire non seulement cette recherche des biens matérielles comme but de conqûete et fin en soi, mais plus encore, elle prône de s'enorgueillir dans cette jouissance matérialiste et d'en tirer égo !

Peut-on faire plus explicite encore une fois, dans l'exemple de la dégénérescence spirituelle, que ce genre de passage décadent ?

Il (ce passage de l'Ancien Testament) illustre ô combien les intérêts et les visées des élites mondialistes de notre époque par contre : ces "élites" judéo-maçonniques apppliquent à la lettre ce passage d'Isaïe, au moment même où j'écris ces lignes.

On comprend par là lumineusement l'allusion du banquier international judéo-messianique Blankfein, quand il affirme, "je ne suis qu'un banquier faisant le travail de Dieu". (voir le message plus haut dans le sujet http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8189-preuves-irrefutables-montrant-que-le-judaisme-est-une-religion-satanique-et-que-son-dieu-jehovah-est-un-demon#89756 )

Mais de quel "Dieu" s'agit-il ?

Ce verset 6 nous l'apprend sans détour.

Qui, si ce n'est Satan ou un véritable imposteur, peut appeler les hommes à "s'enorgueillir de biens terrestres, de richesses matérielles ", tout en prônant le meurtre et en vampirisant les peuples et les nations qui seront spoliés (le lot de catastrophes que cela a entrainé et entraînera encore n'est que trop parlant aujourd'hui) ?

Et dans quel intérêt peut-il bien le faire, si ce n'est dans le but évident et suprême d'éloigner les hommes des valeurs principielles authentiques pour mieux les corrompre ensuite, et ainsi les subvertir spirituellement. (projet d'inspiration purement satanique)

"Ceux qui s'abaissent seront élevés et ceux qui s'élèvent seront abaissés" disait le Christ dans l'une de ses messages au sens spirituel bien compréhensible, mettant en garde directement ses disciples contre le vice de l'orgueil et ses conséquences.

Pas étonnant que le Messie fut pris en haine féroce par les auteurs de ce genre de cochonneries criminelles notoires (en bons adeptes de la Synagogue de Satan, ils décelèrent tout de suite le danger de sa Parole), et qu'ils mirent tout en oeuvre pour l'assassiner.

L'un condamne sans détour ce genre de vices et la quête illusoire des richesses du monde comme des voies d'égarements directes pour l'âme humaine (on se rappellera l'allusion à propos de la difficulté pour le riche d'entrer au « royaume des cieux » et les diverses paraboles à ce sujet, riches d'enseignements), alors que les autres (les scribes judaïques en question) en font la promotion effrénée dans d'innombrables passages dégénérés de leur soi-disant "texte sacré", sans compter les multiples appels aux meurtres gratuits d'innocents (et même d'enfants !!!) et autres immoralités qui s'y greffent régulièrement !

Méditez bien tout cela.

La vérité est là pour celui qui veut voir, ces textes judaïques sont des impostures qui parlent d'eux-mêmes, et l'inspiration dégénérée et criminelle qui les chapeautent est patente pour toute personne encore saine d'esprit : c'est précisément cet idéal mortifère et satanique, anti-spirituel au plus haut point, qui se réalise sous nos yeux aujourd'hui et qui est mis en oeuvre par les élites pédo-judéo-maçonniques corrompues au pouvoir, ces laquais de Satan qui n'ont aucune moralité, d'où leur apologie effrénée du vice derrière leurs belles paroles démocratiques (rappelons en passant que le Talmud babylonien, suite logique de la Thora lévitique, légitime la pédophilie, chose tout à fait logique dans la mentalité judaïque... tout comme il légitime le vol, le meurtre, le mensonge et une infinité d'autres vices criminels, et considère tous les non-juifs comme du bétail et des esclaves à asservir, en bon descendant spirituel de la Thora lévitique qui prône la même chose : il faut méditer aussi sur le fait que les gros réseaux élitistes pédo-criminels et maçonniques d'aujourd'hui n'ont rien inventés, ils puisent leur source dans ce genre d'idéologies dégénérées d'inspirations talmudo-kabbalistes à un niveau occulte, tout en les couplant à d'autres aberrations du même genre, venant d'autres doctrines sataniques subverties).

Résumons :


ce passage d'Isaïe que nous mettons en lumière est particulièrement explicite pour plusieurs raisons.

I / D'une part concernant la promotion de l'orgueil, qui est un vice (et même l'un des sept péchés capitaux), mais qui est représenté ici comme une vertu (en étant mis en avant positivement).

II/ De plus, il est question ici de le promouvoir et de l'assouvir pour légitimer un autre vice parallèle, d'une nature tout aussi décadente, celui de conforter son égo dans les biens et les reconnaissances du monde, bref de jouir orgueilleusement du matérialisme (fait aggravant, sur la spoliation d'autrui).

III/ Troisièmement, tout cela est fait au nom de la "religion", pour mieux détruire le sens véritable de celle-ci !

Ce passage contient donc un triple vice fondamental au niveau intrinsèque, et est parfaitement représentatif de la nature réelle de la religion juive : de l'inversion des valeurs sur toute la ligne.

Pour conclure, j'aimerais citer le terme de mon ami Bardamu à ce sujet, concernant l'essence profonde de ces versets : ils sont l'exemple même du "parasite".

C'est le mot exact qui convient.

(je précise également que d'innombrables autres élucubrations notoires peu reluisantes du même genre se trouvent dans ce livre d'Isaie, notamment au chapitre 60...pour n'en citer qu'un)

PS : mise en parallèle de l'antagonisme absolu entre l'esprit de Dieu et de Jésus Christ, et celui de Satan/Jahwé.


Citation :
Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille détruisent, et où les voleurs percent et dérobent; mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où la teigne et la rouille ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent. Car là où est ton trésor, là aussi sera ton coeur.

L'oeil est la lampe du corps. Si ton oeil est en bon état, tout ton corps sera éclairé ; mais si ton oeil est en mauvais état, tout ton corps sera dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes ces ténèbres !

Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l'un, et aimera l'autre ; ou il s'attachera à l'un, et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mamon.

Evangile de Matthieu chapitre 6, verset 19 à 24 (Jésus-Christ)



Citation :
« Mais vous, vous serez appelés les prêtres de Jahwé ; on vous nommera les ministres de notre Dieu ; vous mangerez la richesse des nations, vous vous enorgueillirez de leur gloire »

Isaïe chapitre 61, verset 6



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MessageSujet: Re: Preuves irréfutables montrant que le Judaïsme est une religion satanique et que son dieu "Jéhovah" est un démon   26/3/2017, 04:48

Citation :
Hervé Ryssen – Le judaïsme est un projet politique

Publié le 24 mars 2017

Nous avons largement montré, dans différents chapitres de nos livres, que les intellectuels juifs, toutes tendances confondues, encouragent l’immigration de toutes leurs forces, partout où ils sont installés. Leur objectif est de dissoudre les sociétés ethniquement homogènes et de favoriser le métissage, afin de parvenir, à terme, à l’unification du monde et à l’instauration d’un gouvernement mondial.





« Après la mise en place d’institutions continentales européennes, apparaîtra peut-être l’urgente nécessité d’un gouvernement mondial », nous dit Jacques Attali, dans son Dictionnaire du XXIe siècle.


La société multiculturelle et l’affaiblissement du sentiment d’appartenance leur permet aussi de se préserver d’un sursaut nationaliste, dont ils gardent un souvenir cuisant. Les propos à ce sujet sont innombrables. Tous les intellectuels juifs – sans aucune exception – sont ainsi focalisés sur cette question de la société “plurielle” et exercent une “vigilance antiraciste” permanente, par delà leurs divergences politiques.


Dans L’Humanité perdue (1996), le philosophe Alain Finkielkraut explique : « Le risque mortel que fait peser sur le monde le culte de l’appartenance, la segmentation de l’humanité et l’enfermement des individus dans leur race ou dans leur culture ne saurait être définitivement conjuré que par l’instauration des sociétés pluri­ethniques. »


Bernard-Henri Lévy tient un discours beaucoup plus explicite qui reflète mieux cette volonté cosmopolite de détruire les nations : « La machine européenne, écrit-il… est venue s’inscrire contre ces nationalismes mystiques et a commencé à les renvoyer au musée des horreurs historiques. Avec la mort de ces nationalismes, les Juifs perdent le plus redoutable de leurs adversaires. » (Récidives, 2004). Le philosophe milliardaire s’emp­resse de préciser la nature de cette Europe démocratique, qui ne doit pas, selon lui, être « une nation de plus », mais « un dispositif de nature à travailler, fracturer, pulvériser et, fina­lement, nécroser, les identités et les fixations nationales. »


L’immigration comme nécessité


Les intellectuels juifs nous présentent toujours l’immigration comme une nécessité économique, un apport indispensable, un enrichissement extraordinaire, etc. Voyez ce rapport de la Banque mondiale de novembre 2005, qui encourageait la Russie à ouvrir ses frontières. L’immigration, peut-on lire, serait « l’une des principales conditions d’une croissance économique stable. La population du pays est vieillissante et déclinante… Pour pleinement compenser la dépopulation, un flux annuel d’un million d’immigrants employables serait nécessaire. » Et qui trouvait-on alors à la tête de la Banque mondiale ? : Paul Wolfowitz, un ardent sioniste, qui fut aussi l’un des plus fervents partisans de la guerre contre l’Irak en 2003.


Un article du journal Libération du 25 juillet 2005 nous prévenait : « Selon les projections d’Eurostat présentées par Serge Feld, de l’université de Louvain, l’Union européenne perdrait 14 millions d’habitants d’ici à 2030. » C’est « une menace que seule la poursuite de l’immigration permettra d’atténuer. » Et d’ici 2030, nous rassurait-on, « l’immigration fera gagner 25 millions d’habitants à l’UE. » Cet article, intitulé « L’immigration au secours de l’Europe« , était signé par un certain Éric Aeschlimann.


Pour tous ces intellectuels juifs, qui nous font l’amabilité de penser à nos retraites, il n’est évidemment pas question que les Européens puissent avoir recours à des politiques natalistes. C’est ce qu’a bien exprimé Daniel Cohn-Bendit : « Une politique nataliste me semble absolument inutile… La famille n’a pas de valeur par elle-même. » Et Cohn-Bendit fait la promotion des couples homosexuels : « Ce qui compte beaucoup plus, pour moi, ce sont les relations dans le couple. Quel que soit le sexe des partenaires : un couple homosexuel doit avoir les mêmes droits qu’un couple hétéro­sexuel. » (Une Envie de politique, 1998).


L’immigration est une chance


Tout le monde connaît la formule L’immigration,  une chance pour la France, qui est le titre d’un livre de l’ancien ministre Bernard Stasi (1984). Dans Le Figaro du 13 octobre 2004, le directeur de presse Alexandre Adler nous invitait à faire entrer la Turquie dans l’Europe : La Turquie, qui a « des élections libres, une presse libre, des intellectuels qui n’ont rien à envier aux nôtres, des universités admirables ouvertes sur le monde », représente une « chance inespérée… Sachons aujourd’hui déchiffrer ce signe pour assurer la liberté de notre continent demain. »


L’un des principaux conseillers de Jacques Chirac, Pierre Lellouche, député de la droite libérale et président de l’Assemblée de l’OTAN, le déclarait sans ambages dans Actualités juives du 23 décembre 2004 : « Parce que la Turquie est un pays musulman, je souhaite qu’elle entre dans l’Union. »


L’apologie du métissage


Les intellectuels juifs n’ont de cesse de faire l’apologie du métissage, mais là encore, il faut comprendre qu’il s’agit surtout d’un discours réservé à l’exportation, car les juifs, eux, ont le devoir de ne pas se métisser et de conserver leur identité. « Nous souhaitons le développement des réseaux dans le tissu planétaire, nous appelons au métissage…», écrit le sociologue Edgar Morin (Nahoum), dans Terre-Patrie (1993). « Nous n’avons pas la Terre promise, mais nous avons une aspiration, un vouloir, un mythe, un rêve : réaliser la Terre patrie. » (Un nouveau commencement, 1991).


Dans son Dictionnaire du XXIe siècle (1998), Jacques Attali écrit : Il faut « encourager la diversité, partager les richesses… s’ouvrir aux cultures des autres, favoriser tous les métissages, apprendre à penser globalement. » C’est ce qui permet à l’histrion médiatique Daniel Cohn-Bendit de déclarer son amour de la France, en mélangeant tout : « Ce qui me plaît en France, c’est son cosmopolitisme. Les Noirs, les Arabes, les Juifs. J’aime la France surtout pour ça. » (Juifs et Français, 1979). Pour le “grand public”, cette inlassable propagande planétarienne se vérifie aisément dans la production cinématogra­phique (Voir nos cinq livres sur le sujet).


En 2003, un ancien premier ministre d’origine juive, Laurent Fabius, socialiste et richissime, avait dé­claré : « Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République. » Nicolas Sarkozy, dont la mère est née Mallah, avait dit pareil­lement, dans son discours d’investiture au Congrès du parti libéral, le 14 janvier 2007 : « Je veux être le président d’une France qui aura compris que la création sera dans le mélange, dans l’ouver­ture, dans la rencontre, je n’ai pas peur du mot, dans le métissage. » Mais lui n’a épousé que des femmes juives.


Un phénomène inéluctable


Les intellectuels juifs entendent aussi nous faire croire qu’il est inutile de tenter de s’opposer à ce phénomène, comme si le destin de l’humanité était déjà tracé par des forces supérieures. Voyez ce que dit Jean “Daniel” (Bensaïd), le patron du Nouvel Observateur, en date du 13 octobre 2005 : « Rien n’arrêtera les mouvements des populations misérables vers un Occident vieux et riche… C’est pourquoi la sagesse, la raison, consiste désormais à faire comme si nous allions recevoir de plus en plus d’émigrés dont il faut préparer l’accueil. »


Son “ennemi” politique, Alain Minc, tient le même langage dans La Vengeance des Nations (1990) : L’immigration une « perspective inévitable », dit-il. « L’immigration va augmenter : autant s’y préparer et y préparer les Français au lieu de les laisser fantasmer à partir d’une situation aujourd’hui moins critique qu’ils ne veulent le croire. » Dans La Machine égalitaire, publié en 1987, il en parle comme s’il s’agissait d’une révélation biblique. Son chapitre intitulé Les Dix commandements ne laisse pas de doute à cet égard : « Entre une Europe en pleine décadence démographique et les pays surpeuplés du Sud de la Méditerranée, le phénomène de déversoir est inévitable ».


Dans son livre Une Envie de politique (1998), Daniel Cohn-Bendit insiste sur la nécessité pour les Européens d’ouvrir grand leurs… frontières. Le modèle que nous propose l’ancien anarchiste Cohn-Bendit est maintenant l’Amérique libérale : « Il faut que l’Europe se pense comme région d’immigration, à la manière des États-Unis« . Et Cohn-Bendit ajoute : « Il faut d’abord se dire qu’il y aura toujours un mouvement d’immigration en raison de l’inégalité forte entre les pays industrialisés et les pays en développement du Maghreb ou d’Afrique… Cela vaut pour l’Europe entière. »


Notons que dans l’ancien discours marxiste, c’était la « société sans classes » qui devait être « inéluctable ». Mais vous l’avez compris, il ne s’agit pas tant ici d’analyses sérieuses que d’un discours de propagande qui consiste à nous retirer l’idée même de nous défendre.


Nous sommes trop « frileux »


En 1982, Albert Memmi écrivait dans son livre sur Le Racisme : En France, « un mépris craintif ou ironique de tout étranger, un quant-à-soi barricadé, une hospitalité quasi-nulle… un chauvinisme toujours renaissant révèlent que la peur agressive d’autrui est toujours latente. »


Les Français, décidément, sont des gens antipathiques, mais il est tout de même bon de s’installer chez eux. Dans son livre L’Idéologie française, en 1981, Bernard-Henri Lévy écrivait que les patries, les patois, les traditions… Tout cela n’est qu’un « repli frileux et crispé sur les identités les plus pauvres. » Alain Minc nous sermonne lui aussi à sa manière, nous assurant que c’est « l’ignorance qui alimente la xénophobie », et qu’il faut donc « lutter contre le délire xénophobe » et en finir avec cette « paranoïa française ». Il faut, dit-il, « rompre avec notre rigidité mentale ».


Le mépris du goy


Les intellectuels juifs ont souvent exprimé leur mépris de nos vieilles civilisations. On se souvient du mot de Georges-Marc Benamou dans l’éditorial du premier numéro du mensuel Globe, lancé en 1985 par Pierre Bergé, le richissime patron socialiste d’Yves Saint-Laurent : « Bien sûr, nous sommes résolument cosmopolites. Bien sûr, tout ce qui est terroir, bourrées, binious, bref franchouillard ou cocardier, nous est étranger, voire odieux. » Dans L’Idéologie française (1981), Bernard-Henri Lévy parlait déjà « d’épaisses sottises« , au sujet des bourrées et des binious. Les « patries en tout genre et leurs cortèges de vieilleries » le dégoûtent. Guy Konopnicki tient le même genre de propos, quand il parle de « culte du terroir, extase devant les vertus paysannes, philosophie spontanée, bon sens populaire et toutes sortes de vieilleries réactionnaires. » (La Place de la nation, 1983).


La houtzpah talmudique


Les intellectuels juifs manifestent régulièrement une certaine inclination à proférer d’énormes contrevérités. On nous dira par exemple que l’immigration n’a pas augmenté, qu’elle n’a jamais été aussi basse, que les races n’existent pas, etc. Cette disposition à prendre les goys pour des demeurés s’appelle la “h’outzpah” (“Chutzpah”, avec la graphie allemande, en raclant la gorge). Écoutez le philosophe marxiste Jacques Derrida nous expliquer qu’il y a « beaucoup plus de place qu’on ne le dit pour accueillir plus d’étrangers… l’immigra­tion n’a pas augmenté, contrairement à ce que l’on affirme. » (De quoi demain…, 2001).


En mars 2008, la revue Géo Histoire avait publié un entretien avec le démographe Gérard Noiriel, qui avait pour titre Le fantasme identitaire : « Fort de ses recherches, l’historien peut rappeler que depuis cent cinquante ans, jamais l’immigration n’a été aussi faible en France. En 2007, cela fait plus de trente ans qu’elle n’a pas augmenté de façon significative. Les statistiques produites par l’Ined (Institut national des Études démographiques) le démon­trent : il y a moins d’étrangers aujourd’hui qu’il n’y en avait en 1997. »


L’ancien ministre Jack Lang manifeste les mêmes dispositions talmudiques. Le samedi 3 septembre 2005, à l’émission Tout le monde en parle, il répondait à Thierry Ardisson, qui lui posa la question à brûle-pourpoint : « Vous ne trouvez pas qu’il y a trop d’immigrés en France ? » : « Non, répondit Jack Lang, vous savez que la France est le pays qui a le moins d’immigrés en Europe. »


Dans le même registre, des scientifiques tels que Roger-Gérard Schwart­zenberg ou Axel Kahn nous assurent que « les races n’existent pas« . Et nous venons tous d’Afrique, c’est bien connu ! La palme revient toutefois à l’essayiste Guy Sorman, qui nous affirme, dans son livre En attendant les barbares (1992) : « Ce ne serait pas la présence des étrangers qui susciterait le racisme, mais leur absence : le fantasme de l’immigré serait le fourrier de la violence, beaucoup plus que l’immigré lui-même. » Et d’ailleurs, « la France, qui comptait des centaines de dialectes, patois et langues régionalesil y a un siècle, n’était-elle pas alors plus multiculturelle qu’elle ne l’est aujourd’hui ? »


Ces gens-là, c’est évident, ont l’art de se foutre de la gueule du monde. Maintenant, si vous trouvez un juif qui tient un discours à l’opposé de celui-ci, c’est tout simplement qu’il n’est pas juif. Comme le disait Joseph Goebbels, bon connaisseur en la matière : « Ce qui est juif et ce qui ne l’est pas, c’est nous qui en décidons. »

Hervé Ryssen

source : https://lacontrerevolution.wordpress.com/2017/03/24/herve-ryssen-le-judaisme-est-un-projet-politique/

Comment ne pas comprendre après cela, et à fortiori avec tout ce que l'on a déjà prouvé et démontré dans ce sujet, que les juifs (quelques soient les couvertures politiques et sociales dont ils se parent, qu'ils se présentent de "gauche" comme de "droite", ou de n'importe quelles autres apparences extérieures...) sont les plus grands ennemis de la nation française, les plus acharnés destructeurs et les plus grands corrupteurs de toutes notions saines de morales, de patries, de racines, bref les plus grands ennemis des valeurs fondamentales qui peuvent permettre autant à l'homme à un niveau individuel, qu'à la société à un niveau collectif, de rayonner et de s'épanouir.

Ils (les juifs) sont la plus grande menace pour l'harmonie générale d'une population d'un pays dans toutes ses composantes, et même carrément une menace mortelle pour le coeur même de la cellule familiale en tant que telle, donc pour l'avenir de vos enfants !!!

Pourquoi croyez-vous que des lois de plus en plus dépravées sont votées, que des perversions épouvantables sont promues autant que possible jusque dans les écoles, dont le niveau général est en chute libre ???

A quoi croyez-vous que répond ce "mot d'ordre" d'inversion des valeurs dans la société, si ce n'est au projet talmudo-maçonnique du Judaïsme messianique ?

Ce constat de péril gravissime du pays menacé par le Judaïsme s'impose factuellement (péril de par la haine atavique, la souillure intentionnelle et la subversion engendrées à de multiples niveaux par les fils de Sion), selon leurs propres déclarations, et à fortiori, par les conséquences engendrées de leurs actes, ce constat factuel s'impose dis-je à toute personne responsable qui a encore une intelligence pour réfléchir et un devoir moral de léguer un monde potable aux générations de demain (l'exemple de la subversion migratoire voulu par les sectateurs de Juda mis en lumière dans cet article, n'étant bien évidemment qu'une pièce du puzzle d'ensemble, une pièce dont les conséquences désastreuses engendrées par le Judaïsme se constate néanmoins allègrement ici, pour rappel http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8390-preuves-de-la-conspiration-judeo-maconnique-mondialiste-concernant-l-immigration-invasion-incontrolable-pour-detruire-la-france-et-l-europe . La vérité est là pour ceux qui se donne la peine de chercher)

En clair, à moins d'être une vermine, un vendu ou un lâche, il est de la plus haute importance que vous compreniez que les "adepte de la Secte juive" veulent votre peau, la corruption et la ruine de votre pays et à fortiori celle de vos enfants si possible, car ces gens-là n'ignorent pas qu'ils doivent tout souiller et tout subvertir pour arriver à accomplir leur rêverie mortifère de "Gouvernement Mondial" sur la ruine des nations et des peuples (ce que leurs laquais maçonniques https://lacontrerevolution.wordpress.com/2017/03/21/la-franc-maconnerie-et-le-judaisme-politique/ appellent "République Universelle" https://royalistes.net/franc-maconnerie-er-revolution/nouvel-ordre-mondial/nouvel-ordre-mondial-grand-architecte-de-lunivers-republique-universelle/ / https://lacontrerevolution.wordpress.com/2017/01/16/la-judeo-maconnerie-est-maitresse-du-monde/  n'est pas autre chose que l'accomplissement de ce projet dégénéré par les goys esclaves de la "Loge", laquais trahissant leur pays et leurs prochains pour des avantages matériels offert par le Juif)

Naturellement ces gens-là font usage du mensonge et de l'hypocrisie à un niveau jamais vu ! (l'usage du mensonge comme stratagème politique et religieux étant chose admise et même fortement conseillé par le Talmud, de même que le conseil d'attenter à la vie des non-juifs dès que les circonstances le permettent, le tout étant prouvé noir sur blanc dans ce sujet).

Donc pour berner leurs "proies" ils usent de mots sournois et de phraséologies manipulatoires, ayant pour but d'inverser le sens des réalités jusque dans les fondamentaux.

Prenons-un exemple clé :

Ainsi en est-il concernant la cellule familiale, qui est sacré et qui est le coeur de la société autant que le foyer où l'âme de l'enfant devra grandir et s'épanouir (à l'aide d'un père et d'une mère aimante), néanmoins un Cohn-Bendit dira à son sujet : « « Une politique nataliste me semble absolument inutile… La famille n’a pas de valeur par elle-même. »

Rappelons que Cohn Bendit est un juif pédocriminel :

https://www.youtube.com/watch?v=9P7UKzSTwgQ

Il est évident que la destruction de la famille arrange bien ces gens-là...

Rappelons aussi, comme on l'a vu plus haut, que le Talmud lui-même prône la pédocriminalité, encore une fois, pas de hasard.

On comprendra également que sa complice criminelle Simone Veil et ses coreligionnaires aient fait passé la loi sur l'avortement dans la "république" française, au pus grand profit du projet politico-messianique juif.

C'est ce même Judaïsme qui est à l'avant-garde de l'infanticide avortement partout dans le monde, soit dit en passant :

http://breizatao.com/2014/11/26/les-origines-occultes-de-la-loi-veil-comment-le-judaisme-planifie-la-mort-de-millions-denfants-blancs-et-catholiques/

Pas de hasard nulle part, non, mais au contraire une logique.

La même logique qui fait répétée aux juifs (dans leurs médias et autres outils de propagandes de masses) aux oreilles des goys assez abrutis pour les croire, que "l'immigration-invasion" est une "chance", alors que l'on constate (voir le topic déjà cité plus haut http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8390-preuves-de-la-conspiration-judeo-maconnique-mondialiste-concernant-l-immigration-invasion-incontrolable-pour-detruire-la-france-et-l-europe ) l'exact contraire, la nocivité foncière et catastrophique de la manoeuvre et les résultats désastreux qu'elle provoque absolument partout pour les pays ciblés (de même les juifs messianistes s'arrangent pour mettre à feu et à sang les pays du moyen-orient, tuant hommes femmes et enfants, puis provoquent des masses de migrations dans lesquels ils glissent délibérément des fanatiques extrémistes, pour toujours plus de "chaos" : ainsi d'une pierre deux coups : subversion des races par le métissage d'une part, subversion de la population par le chaos et la division de l'autre, le tout sous fond de planification de guerre civile... quelle "chance" en effet, mais seulement pour certains qui aspirent à la destruction des nations !!!)

Un autre exemple de manipulation patente des mots ci-dessous :

le Judaïsme messianique "aspire" à la destruction de toutes les nations, il lui faut dissoudre et corrompre tous les pays pour qu'advienne leur Gouvernement Mondial satanique.

Néanmoins, pour mieux faire passe la pilule de la destruction des nations et des peuples, il invoqueront une "Terre Patrie" :

« Nous n’avons pas la Terre promise, mais nous avons une aspiration, un vouloir, un mythe, un rêve : réaliser la Terre patrie. » (Un nouveau commencement, 1991).

Ainsi le goy est subverti par l'inversion du langage juif, encore une fois : les nations et les traditions étant toutes en proie à la subversion et à la destruction par le cancer judaïque, pour empêcher toute opposition et réaction vitale à ce projet mortifère, ce même cancer usera du terme "patrie" à l'échelle "terrestre", quand il n'y aura plus rien du tout en vérité (suppression des racines, des valeurs, des différences et des traditions propres aux différents peuples qui font la force et la richesse de l'humanité.)

Ce cancer mondial qu'est le Judaïsme international doit impérativement voiler d'inversions de langages son projet politico-messianique, car il est d'essence satanique.

Il ne peut donc être accepté sans réaction que par des personnes ayant eu au préalable l'intellect subverti et la morale réduite à néant (raison de toutes les lois de perversions votées par la judéo-maçonnerie pour abrutir et corrompre les masses : encore une fois, pas de hasard dans ce monde !)

Aux hommes et aux femmes de bonnes volontés de se lever contre cela, en s'unissant et en partageant la vérité autour d'eux.

Comme dit l'adage, "aide-toi et le Ciel t'aidera".

Notre ennemi est fourbe, lâche et sans aucune valeur morale, ce sont des pervers et des dégénérés, à l'image de leur projet "mondialiste", complètement dépravé et criminel : il ne peut compter que sur la trahison et la manipulation de certains, mais surtout sur la faiblesse des bons : si ces derniers se prennent en main, tout en grandissant dans la richesse du coeur et la connaissance, alors ce qui fait le plus peur aux larves de Sion se réalisera : ainsi tombera à l'eau le cancer de l'humanité, le même qui a détourné de sa voie celle-ci.

N'oubliez pas que le Christ a dit "la Vérité rend Libre".

Rien ne fait plus peur aux larves rampantes que cette Vérité, et elle triomphera, par un moyen ou par un autre Bien.
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Preuves irréfutables montrant que le Judaïsme est une religion satanique et que son dieu "Jéhovah" est un démon
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