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 Voir l'invisible

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assiwan

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MessageSujet: Voir l'invisible   27/7/2014, 15:14

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Voir l'invisible


les convictions que nombre d'entre nous portent et défendent, ne sont pas que simples croyances.



Pour les adeptes des trois proportions étriques de la physique, il est communément difficile d'imaginer d'autres dimensions supplémentaire à l'espace, mais le monde n'est ni ce qu'on nous en dit ni ce qu'il apparaît à notre échelle.

Il suffit de se hisser au plan des galaxies pour se rendre compte que les perceptions varient assez vite, non pas que nos sens acquirent subitement à ces altitudes des facultés qu'elles n'avaient pas auparavant ; mais continuant à faire usage des mêmes outils habituels à notre bon sens et nous faisant nous-même juge de ce que nous abordons du haut de ce promontoire, notre champ d'observation s’élargit au-delà de ce qui nous est coutumier nous finissons par percevoir l'invisible.

L'astronomie est une science qui repose principalement sur l'observation et rien d'autre! Le reste des techniques et technologies qui la soutiennent ne font que venir en appuie à cette observation.
Ne croyez à aucun moment que ce qui est reproduire ici ait pu échapper aux mentors de cette branche. La science carrée, affectant la rigueur ne se résigne à admettre que ce qui est déjà popularisé, sa « bien-pensance » lui interdit de relever tout ce qui serait susceptible de bouleverser l'ordre des doctrines établies et la conduit à écarter ce qui conforterait ou affirmerait l'intuitif collectif.

Aussi invitons-nous sur cette petite parcelle de notre galaxie qui doit faire à peu près: 25 000 années lumière de large et
Constatons comment s’étale le tissu filandreux de la matière pour former un plan étendu et profusément ramifié.
La question est qu'est ce qui fait qu'il épouse cette forme de nappe aplatie, parcouru ça et là de vagues et de creux ?
Tout en nous situons en son centre on s’apprête à regarder vers la droite sur l'image à l’endroit où se rencontre cette crête du nuage interstellaire du double amas de Persée se trouvant à quelques 7000 années lumière de nous.
Nous redoublons de concentration à cette endroit précis, au travers du centre de ce regroupement d’étoiles de notre galaxie la Voie Lacté, le télescope à rayons X Chandra de la nasa traverse pour nous le temps et nous embarque jusqu'au rives de l'expansion en cours d'un nuage gazeux situé au bord d'un autre autre monde opposé à la verticale du notre se trouvant à une distance éloigné de 240 millions d'années lumière.

C'est dire qu'au travers de notre monde nous pouvons observer d'autres où l'on distingue une multitude de galaxies autre que la notre. Celle qui nous intéresse est la  NGC884 et elle est en train de traverser une immense nébuleuse gazeuse embrasé des suite d'une Giga explosion.
La galaxie NGC884 est la petite tache allongé en bleu sur l'image au rayons X, on aperçoit son noyau galactique plus brillant au centre, finalement c'est ce noyau centrale qui éclaire cet immense nuage de gaz et de poussiere.

Ce qui fait songer à d'autres mondes est le fait que les galaxie se placent sur des plans ou pour être plus concis : des nappes successives qui s’échelonnent en vastes réseaux de tissus entrelacés de matière.
L’épaisseur de chaque couche dépassant rarement les 2 000 années lumière en son point le plus haut, à l'emplacement des noyaux galactiques. Par contre ces couches peuvent être sépare par plus de 100 000 voir des millions d'années lumière les unes des autres.

Ce qui nous intéresse en cette bulle de gaz incendié, est qu'elle se trouve au bord de l'une de ces couches et que celle ci coupe notre horizon dans un plan perpendiculaire au notre puisqu'on la voit à la verticale.
Cette position aurait put être confondu avec des captures d'en dessous ou d'en dessus, mais là le sens de l’observation fait face au prolongement du disque de notre voie lactée, regardant au travers du centre du groupement d’étoiles nommé Percée le reliquat de l'explosion d'une Méga-supernovæ qui se trouvait au-delà de la distance de 240 millions d'a.l.
Seulement voilà, toute explosion dans le vide devrait normalement rayonner en boule de feu dans les 360° tout azimut et la sphère résiduelle de ses gaz toujours ardents, devrait présenter une bulle vibrante complètement fermé ; or celle-ci comme d'autres dans son cas reste incommodément ouverte de deux cotés, laissant transparaître derrière son centre la profondeur de l'espace.
Ce nuage écumant se répand en succession de vagues qui dessinent des anses partant en trois directions principales restant jointe sous forme de trèfle qui s’étale uniquement en largeur.
C'est plus embrassant que surprenant, le chevauchement même des vagues fronces, témoignant de la présence dans un espace supposé vide d'une résistance opposée à la propagation qui ne devrait pas être là !

L'extension de l'explosion à de beaucoup progressé en largeur qu'elle ne l'a fait en hauteur ou profondeur ! On ne peut  passer devant cette constatation sans essayer de la comprendre, d'autant qu'elle se répète dans plusieurs cas des explosions de supernovæ !

Que le nuage résiduelle de l'explosion d'une supernovæ (donc une étoile) soit plus grand qu'une galaxie est assez remarquable en soit.
Celui-ci est si démesuré qu'il obstrue l’horizon sur plus d'un million d'années lumière de diamètre devant la galaxie  NGC884 qui avance pour traverser son son centre ; toute l’étendue de notre galaxie, la voie lactée, n’excède pas 70 000 a.l.  !

On ne peut non plus manquer de mentionner la diamétrale déchirure de cette conflagration à laquelle manque la partie couvrante du dôme nébuleux des gaz qui semble avoir totalement disparu alors que le reste présent du disque latérale continue de se déployer !
Plus étrange, les bords en crêtes des ourlets lissés qu'ondulent les vagues à des millier de degrés de température et qui au vu de la taille de la détonation doivent produire des poussés d’une énergie inimaginable, semblent ployer et se polir au frottement d'une lisière invisible, souple en même temps qu'infranchissable !  

Cette lisière inapparente que paraissent épouser les rebords du disque en dispersion marque les limites du plan ou nappe où évolue le tissu vertical qui traverse le notre.
Au même temps que se pressente devant nous et avant cette nappe verticale un épais mur invisible décelable par la prodigieuse compression qu'il imprime à la couche dressée à notre front.
C'est à dire que partout nous somme sépare de ce que nous pouvons voir par des champs invisibles.

Notre vision perçois l’inverse de la réalité, pour mieux saisir l'ampleur du phénomène on regardera la vrai photographie au rayon X et non son négatif qui nous est présenté.

On réalise alors que ce qu'on prenait jusque-là pour être la majeur expression physique de l'explosion, malgré son million d'années lumière d’extensions, n'est au fait que l'évanescence des minces nuées gazeuses négligées tel des oripeaux sur les rives d'un immense trou par la métamorphose de la substance de la supernovæ en autre chose qui à migré ailleurs ; de cette ailleurs imperceptible et inconsistant pour notre dimension, l'excavation qui nous apparaît n'est qu'un bossage.

Hormis toutes transformations la matière ne peut réellement disparaître, il faut donc bien qu'elle soit quelque part !
Si nous pouvions voir la consistance de cet épais mur invisible qui nous sépare du plan regardé, nous verrions l'essence de l'étoile mutante se fondre à son nouvel élément, et là réapparaîtrait le dôme manquant à la couche du plan visible.

D'ailleurs la page, du site électronique dédié au télescope à rayon X Chandra, qui relate cette nébuleuse, signale dans cette zone la mystérieuse présence d’émission élevé de radiation X alors qu'il n'y a aucune source apparente à leur
diffusion !
http://chandra.harvard.edu/photo/2014/perseus/
Ils ont timidement oser évoquer la matière noir, or la matière dite sombre ou noir, n'est ni l'un ni l'autre mais est invisible ; ceux qui la qualifient d'antimatière sont plus près de sa description scientifique et physique*.

Lorsqu'une super étoile fini par fusionner l'ensemble de sa masse d'hydrogène en hélium, il résulte de cette réaction thermonucléaire une extrême extension de l’étoile hors de l'environnement spatial qu'elle occupait auparavant.
Comme le plan d'un tissu de matière ne dépasse que rarement les deux mille a.l. d'épaisseur, celle dont le diamètre de dilatation excède en hauteur cette limite, trouve ses parties qui dépassent du haut et du dessous fichées dans les couches invisibles. Mais qu'est ce qui fait qu'elle devienne elle même invisible ?
Que personne ne dise qu'elle s'est transformé en la médiocre nébuleuse gazeuse que nous percevons !
Et la prodigieuse énergie qui a résulté de cette extraordinaire réaction ?  S'est-elle dissipée dans l'univers se propageant ?
Tout le monde sait aujourd'hui que la matière et l’énergie sont une même chose, juste transformé.
La science nous apprend qu'au début de la création au cours du big-bang, l’élément primordial s'est séparé en 4% de matière et 96% d’antimatière et que depuis lorsque la matière entre en contact avec l’antimatière ceux-ci disparaissent tous deux !...
On comprend alors peut être un peu mieux les restes étalés en disque des supernovæ et aussi la séparation des éléments en matière et antimatière, mais on ne comprend pas du tout pourquoi les scientifiques refusent-ils à reconnaître que l'univers qui est fait de matière et d’antimatière soit séparé en couches intercalés des différentes composantes de cet élément primordial, tel l'a prédit le physicien russe Andrej Zakharov et décrit le scientifique Français, Jean Pierre Petit, dans ses univers gémellaires (dont d'ailleurs la carrier a été ruiné après cette déclaration) !
Bien, entre monde scientifique et publique on assiste à un statu quo tacite de la reconnaissance d'une division de l'univers en ces deux élément, dont l'un est visible alors que l'autre non , ce qui au fait en font deux univers et non plus un seul !
Mais si on admet qu'il y en a deux, qu'est ce qui nous garantie qu'il n'y en a pas plus ?

Justement, l'examen minutieux de la même image nous laisse voir qu'en plus d’être situé sur un plan opposé verticalement au notre, les poussières nappant ce soufflet des gaz résiduels marquent plusieurs plis sécants autour
desquels s'articulent d'autres plans traversants les feuillets déjà mis en évidence.


Ainsi en on voit supplémentairement (ici en bleu) un verticale, perpendiculaire coupant les deux grande pétales de l’auréole et un second (en jaune sur l'image) perpendiculaire, horizontal fendant en deux la petite corolle du centre.

Revenant aux trois grandes pétales périphériques, on les voit elles même traversés pareillement d'autres plans verticaux obliques plongeants qui rétrécissent tous à l'instant de dévaler un invisible goulot !
Regardez ce même type de goulot au centre de cette galaxie irisée !

Galaxie irisée

Nous avons l'extraordinaire opportunité de voir par la fin de vie de certaines grandes supernovæ, leurs cendres encore animés des forces de précipitation, surprendre et figer ces nappes le temps que ces expansions demeurent récente, car plus tard les nuages conséquents s’effilochent en nébuleuses difformes avant de ployer et redonner naissance a de plus petites étoiles.

Les explosions de supernovæ les plus imposantes ouvrent donc ces fenêtres sur la multidimensionalité du Multivers.
Pourtant la saisissante simultanéité de cette imbrication de de plans croisés tout azimut, n'est nullement une récente découverte de la science, puisqu'elle se trouve depuis la moitie du siècle dernier déjà conceptualisée par la physique quantique dans sa théorie des cordes.
On  peut donc dire avec certitude que même s'ils restent loin d’avoir déchiffré leurs profondes propriétés, la physique et l'astronomie ont déjà échancrée le voile de l'horizon sur beaucoup de ce qui était ignoré au seuil de la la métaphysique des multiplicités dimensionnelles, et que si la science persiste à maintenir l'opacité sur ce sujet, c'est pour laisser les majorités continuer à penser que les convictions traditionnelles que nombres véhiculent et défendent, ne seraient que simples croyances.

Autant l'indestructible et prodigieuse énergie des étoiles passe d'une dimension à l'autre au terme de leurs précieux services et séjours en la notre, autant nos immortelles âmes font de même.



                                                                                                    27/7/14                                                       assiwan

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Dernière édition par assiwan le 10/8/2014, 22:42, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Voir l'invisible   8/8/2014, 01:26

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Comment est mise en scène par l'image la Dramatisation et (Cahotisation) du cosmos




Avec les prodigieux bonds de l’observation spatiale par le déploiement des télescopes satellitaires les plus performants on s'attendait a ce que  l'incursion dans l'espace nous fasse une lecture plus explicite de ses structures, mais au lieu de partager avec le monde le fruit de ces pénétrantes investigations, les officiels de l'astronomie insistent à nous brosser une interprétation partiale de ces études en confortant leur modèle chaotique de la mécanique céleste.

Ainsi la Dramatisation et (Cahotisation) du cosmos est sciemment mise en scène par des mots et images bouleversantes forgeant et asseyant dans l'esprit des gens l'idée chère aux apôtres du chaos, d'un univers régie par le désordre originel, sans que ne soit nul part débattue cette interprétation.
On ne fonde pas la connaissance sur des présentations a sensations !
Lorsqu'on titre collisions des galaxies, il faut clairement justifier cette allégation.


Si des revus de sciences publient des image telles ci-haut sous le titre de cannibalisme galactique, que voudriez vous que les gens s'imaginent ou aillent penser d'autre que ce qui est insinué par les intitulés des autorités en la matière ?
https://www.youtube.com/watch?v=2WEI8WBJkKk
http://www.astronoo.com/fr/actualites/cannibalisme-galactique.html
http://www.cieletespace.fr/node/9041
http://hubblesite.org/explore_astronomy/cosmic_collision/

Pourquoi ne pas clarifier les longues et complexe configurations des transits galactiques, au lieu de les résumer en spectaculaires séquences fractionnées, puisqu'on sait que ces galaxies mettent des millions d'années à se croiser.


L'image que nous renvoie une galaxie vue dans son ensemble par l’éloignement, nous suggère la cohésion regroupé de sa masse en un corps compact, ce qui sous les effets de la gravitation et l'électromagnétisme n'est pas faut, mais on ne doit à aucun moment écarter de la présence à notre esprit que cette force de cohésion est induite par deux autres champs restants invisibles et qui appliquent des pressions inimaginable et simultanés d'en dessous et d'au dessus pour donner leurs formes aplatis aux galaxies, les insérant dans le tissu spatial qui les véhicule, lui même comprimé.
Ces lentilles spatiales où surnagent les galaxies font constamment partie de famille et de groupement d'autres lentilles rassemblés en associations au sein d'un même plan. Leurs déplacements s'effectuant en toutes directions de leur support qui tel un tapis roulant lui même se meut en un sens donné.

Vue de près les textures des galaxies sont faites d'immenses vides parsemées de milliards d’étoiles éloignées les unes des autres du minimum d'une année lumière pour la plus courte distance entre les plus petites qui de loin affectent être accolés. Les écrans lactés qui paressent infranchissables ne sont que gaz et cendres éclaboussés de la luminosité des étoiles.


Dans le cas des images qui laissent supposer la collision entre galaxies, si l'on prend le cas de figure le plus spectaculaire qui a servi de base a ceux qui ont façonné les simulations animés des collisions, on constate que  cette
image principale a volontairement été décoloré et inversé pour accentuer l'effet d’interpénétration des deux galaxies.

Sur cette autre image des mêmes galaxies NGC 262 – HLA, plus nette, colorée et à l'endroit cette fois-ci, on note que les deux galaxie ne s’interpénètrent nullement, alors que la moitié du transit est déjà accomplie. Que le plan de celle de gauche est verticale, tandis-que celui de droite est horizontale.
Que lors du transite qui vas duré des millions d'années, saisie là en milieux du passage, le plan verticale qui comporte une galaxie plus massive en traversant à l'intersection applique une pression qui abaisse la lentille du plan horizontale.
On la voit descendre sur l'agrandissement si haut et l'un des bras de la galaxie longitudinale épouser le pli pour suivre la courbe abaissée de son tissu, alors que ce même bras aurait du être aspirer par la gravitation du noyau galactique dressé si la rencontre obéissait à une fortuite loi chaotique.

La simulation qui a été médiatisée à ce sujet n'a à aucun moment pris en compte les oppositions obliques ou perpendiculaires des plans et intègre dans la suite de son enchaînement en une seule et même réaction les paramètres de plusieurs cas de figures de galaxies toutes différentes qui ne sauraient enclencher les conséquences simulés.
Le raccommodage assemblé par morphing de divers situations spatiale ne peut établir la reconstitution enchaînée d'une présupposées collisions.
En bref, ils ont fait comme si chaque situation galactique résultait des conséquences de la collision indépendamment des directions initiales de leurs plans !
https://www.youtube.com/watch?v=C0XNyTp5brM

L'exemple de la durée du temps par cette célèbre image de la NASA mettant au premier plan les deux galaxies NGC 3314 et NGC 1280 du type de près de 100 000 années lumière de diamètre pour la plus large, saisie alors que celle qui semble traverser l'autre
en est à la moitié de son chemin tout en restant curieusement un modèle d'ordre et de discipline !

Si le diamètre de 100 000 années lumière de la plus large galaxie représente l'espace de Neuf cent quarante six Trillions, quatre-vingt Billiards de kilomètre (946 080 000 000 000 000 Kilomètres) donc Six milliards, trois cent sept millions, deux cent mille Unité astronomique (6 307 200 000 UA) ; et que selon les dernières mesures effectuées, les plus précises à ce jour, les scientifiques du Max Planck Institute for Radio Astronomy et du Harvard-Smithsonian Centre for Astrophysics affirment que les galaxies se déplacent à une vitesse de 965 000 kilomètres par heur, soit  56,356 UA par année: le temps qu'a du mettre la galaxie traversante pour atteindre le milieu de la traversée est de 55 958 549 Années !*

Près de 56 millions d'années que ces deux splendides galaxies se traversent mutuellement en conservant intacts les perfections de leurs formes et hélicoïdales configurations de leurs bras, sans qu'elles ne soient encore parvenus à se confondre, ni que l'une ou l'autre n'ait perdu les panaches des gaz traînant autour et aux bout de leurs tentacules !
Exactement comme dans le cas des galaxies NGC 262 – HLA, relevé plus haut au début du texte !

Où sont donc les collisions ?

Non, crierons d'autres, sur cette dernière la confusion est juste un effet d'optique, celle du fond est trop grande et elle est encore beaucoup trop loin.
Pourquoi alors nous la présente t-on comme une collision ? Et pourquoi celle énorme et étendue n'exerce t-elle pas sur la verticale les effet de sa grande gravitation, couchant son axe dans l’aspiration ? Et si celle du fond est en effet encore assez loin, c'est que celle que nous voyons au premier plan est une minuscule naine par comparaison et ne saurait être qualifiée de galaxie ! Alors c'est peut être un mirage !

__________________________________________
* Vitesse galactique
965 000 Km/h, 23 160 000 Km/J, soit 8 453 400 000 Km/An

La vitesse de la lumière étant de 300 000 kilomètres à la seconde, 18 000 000 Km/mn, 1 080 000 000 Km/h,
25 920 000 000 Km/j, 9 460 800 000 000 Km/An

Diamètre de la galaxie en Km
9 460 800 000 000 Km/An X  100 000 A.l =
946 080 000 000 000 000 Kilomètres
___________________________________
Temps que prend la petite galaxie pour traverser la grande
946080000000000000Km /  8453400000km/An =  111 917 098 années
_________________
Distance en Unité astronomique
946080000000000000 Km / 150 000 000 Km =   6 307 200 000 UA
8453400000 km/An  /  150 000 000 Km   =   56,356 UA
________________
Temps pour atteindre le milieu de la grande galaxie
(6307200000 UA /  56,356 UA) / 2  =  
111 917 098 Années /  2     =    55 958 549 Années
________________________________________________


passons au cas très dramatisé par la manipulation du niveau, contraste, luminosité et couleurs  de l'image des Galaxies dites des Antennes.
Si l'on supprimait de cette image sa pollution lumineuse on retrouverait approximativement la même formation que sur l'image ci-bas, avec une configuration en position inversée.

On comprendrait que contrairement à la fausse idée donnée à entendre, du macabre ballet galactique précédant la collision, ces extraordinaires prises sont les illustrations inespérées pour immortaliser des trains galactiques saisis sur le fait en cours de transiter le long d'une des pliures du tissu spatial !
Ce train galactique mettra plus de trois cent quarante millions d'années pour sortir de cette courbure de l'espace.

Vu son immensité infini, nul ne peut exactement prédire comment est plié l'espace, cependant l'attentive observation permet de déceler quelques uns de ces plans et courbures.

(l'observation attentive permet de déceler ces plans et courbures.)

Les rares scientifiques à adhérer à la multiplicité dimensionnelle penchent pour un pliage en Dodécaèdre

autorisant douze directions pour douze dimensions chacune.



Un univers en chaos est un univers dépourvu d'ordre et de dieu, ce quoi tend de nous forcer à penser le scientisme mystifiant.

07/08/14                                                                                             assiwan 
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MessageSujet: Re: Voir l'invisible   9/10/2014, 15:48

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Qu'est ce que la géologie nous cache ?




La terre sur laquelle nous vivons peut nous paraître normale, parce que nous ne l'avons connu que sous sa forme actuelle, pourtant elle n'a pas toujours été ainsi !

On apprends que l'eau et ses océans son arrivés après sa formation, mais on ne nous dit pas d'où ni quand parce qu’il semblerais qu'on l'ignore encore, quoi que des théories supposent une arrivée cométaire.
Soit!
Mais il y a un problème ou plutôt plusieurs, relatifs a cette interprétation!
_ Tout d'abord cette miraculeuse arrivée en aérolites de roches et de glace, par coïncidence s'est calculée de façon si juste qu'elle ne remplissent que les fosses océaniques et point en déborder à couvrir les continents !
_ Puis bizarrerie incontestable, ce cortège de comètes chargées de glace percutent une terre à l’ère Hadéenne: c'est à dire il y a à peu près quatre milliard et demi d’années, au moment où notre planète est toujours en cours de formation et que sa bouillonnante croûte reste encore à forger.
la glace chutant de l'espace explose avec ses roches et s'atomise à l'impact en poussière et vapeur, en l'absence de l’atmosphère protectrice encore inexistante à cette ère et à la distance qu'occupe là, la terre par rapport au soleil, ses rayons X et Ultra-violet bombardent si violemment la surface du sol qu'ils brieant les molécules de cette vapeur qui s’élève. L'association oxygène hydrogène se délitant est empêché de se ré-combiner en eau!
Les rares gouttelettes qui s'associent au dioxyde de soufre et oxyde carbonique échappant des laves en fusion, combinent les acides qui retombent en précipitation !
Comment cet océan en suspend de deux tiers d’hydrogène et un tiers d’oxygène va t-il redescendre et se combiner en mers en l'absence d’atmosphère, sans compter que sans cette couverture protectrice les gaz sont souffler dans l'espace, balayer par les vents solaire ?
_ première insoluble équation à deux inconnues, Rayons X et Ultraviolet intensément trop puissants, pas de protection, pas d'eau.
Comme ce n'est pas assez compliqué comme ça on va aller vers plus complexe, une équation du quatrième degré!
Certains peuvent rester indifférents à l'histoire de l'origine de la terre, dans ce cas autant peu se soucier de l’histoire de l'humanité tant la première est le fondement de la seconde.

Donc en générale après accrétion, les surfaces des planètes en fusion refroidissent au contact du vide sidérale durant des millions d'années pour former des croûtes qui épaississent progressivement.


Sous ces croûtes en formation, l’équidistance au centre des fortes poussés radiantes de la chaleur du magma en fusion soutiennent et empêchent l’effondrement de zones du planché superficiel par rapport à d'autres, se qui finit de façonner au refroidissement une conque sphérique solidifiée et durcie plus au moins stridulée en surface, mais sans grands accidents de plaques.

L'espace à la température constante du zéro kelvin (−273,15°c) l’écorce des globes en fusion commence a réticuler dès que leurs couches externes chutent à 1300°c. A cette température le magma cristallise en roche basaltique ou d'olivine.  
Le magma à pour caractéristique de cristalliser en ces deux roches à partir de 1300 degré si son environnement externe se trouve en dessous des 800°c de température.
C'est ce qui se produit au bord des volcans de lave et aussi pour les météorite refroidis à partir des laves expulsés dans l'espace.



La combinaison de ces deux phénomènes naturels, aboutie à la formation de planètes telluriques sphériques aux surfaces plus au moins régulières, composés majoritairement de planché basaltique.


Mais alors qu'est t-il arrivé de si dramatique à notre propre planète?
Quel cheminement catastrophique à t-elle suivi  au cours de sa formation pour échoir à cet aspect paraissant assemblé comme un puzzle des moreaux de différentes planètes?
Pourquoi sa surface est-elle ravagée, ravinée par tant d'immense que larges et profondes fosses où nichent les océans, si toute fois on continue à présumer que ces océans y aient atterri en suite ?



Puis il y a cette inexplicable hétérogénéité des matériaux de sa croûte qui laisseraient penser qu'elle se serait réellement amalgamée des restes de deux planètes différentes par un mystérieux procédé qui consiste a ficher et non appliquer les continents sur le plancher océanique et cela sans qu'il y ait eu lieu de fusion des plaques des suites d'une collision !
Les continents sont bien plantés profondément à cœur dans la lithosphère jusqu'au manteau magmatique, à dire qu'elles y aient pris racines aux premier jours des origines de la terre.
Ce pendant la lithosphère du planché marin à bien l’homogénéité et régularité des croûte qui se forment à la surface aux même conditions normales liées à la naissance des planètes, jusqu'à la composition même de sa matière qui se trouve être basaltique.
Contrairement aux plaques continentales qui elles sont composées d'un matériau apparemment non formé aux conditions prévalant pour les planètes tellurique à l’intérieur du système solaire !
Ces continents sont formés de larges et profonds socles de granite et diorite de 60 kilomètres d'épaisseur.
Des roches si denses et dures, qu'il aurait fallu qu'elles se fussent cristallisées sous d'inimaginables pressions durant un demi maillard d'années, complètement isolé du vide externe, car le granit et la diorite cristallisent du magma sous haute pression à partir de 900°c, à condition que la température dans l’environnement externe à la couche en cours de cristallisation n'ait jamais brusquement chuté et continue progressivement de baisser sur des période excessivement lentes. Ce qui s'oppose à la formation de ces plaques à la surface de la terre et encore plus en son intérieur où elles seraient restées magmatiques.
Inversement au basalte qui n'a nulle besoin de pression et continue de se créer des laves volcaniques terrestres ou marines, depuis que la terre est terre il ne s'est jamais formé d'autre granite ou diorite qu'il n'y en ait déjà eu dès le début à sa surface !



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MessageSujet: Re: Voir l'invisible   24/12/2014, 12:49

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Voilà nous avons fait le tour de notre insoluble équation du quatrième degré.

la réponse est donnée par l’interprétation déductive et intuitive qu'il faut relever des particularités scientifiques du Granite lui même ainsi que celles d'une autre roche assez rare : Le Zircon naturel.
Mais avant de faire parler le Granite et le Zircon, la réponse avait déjà percer des ages antédiluviens où il y a plus de douze mille ans elle avait été donné sous forme de métaphores symboliques à ces premiers hommes peu propice à assimiler des connaissances par trop savantes pour eux en partie et en une autre pour les leurs cacher.
Ces métaphores se sont transmis aux premier sumériens pré-diluviens, avant de parvenir par aux Akkadiens qui les ont eux même légué aux babyloniens qui nous les ont finalement restituer dans la langue akkadienne sous les traits du premier récit poétique de l’épopée de la création, qu'est : ''l'Enuma Elish''.
Épopée dont se sont inspirer les cultes monothéistes connus, sans avoir pu mettre à jour le secret des métaphores.

Le décryptage du mystère de la formation de la terre :  Evolution de Tiamat en Gaïa
fichier Pdf

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