Anti Nouvel Ordre Mondial

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 Quand ce système hégémonique s'est-il imposé à l'Humanité ?

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assiwan

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MessageSujet: Quand ce système hégémonique s'est-il imposé à l'Humanité ?   7/9/2014, 19:07

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Quand ce système hégémonique s'est-il imposé à l'Humanité ?





Toute personne lucide perçoit de nos jours plus qu'avant les dangers larvés d'un système axé sur la mainmise d'une minorité oligarque sur le produit du labeur de l’humanité et la spoliation des richesses de la planète.
Les suites ininterrompue de contestations et oppositions à ce régime clanique au travers de toute l'histoire répertoriée des peuples, ne reflètent que son rejet et l'éclatant témoignage de son inhérence à la nature profonde de l'essence humaine.
Cette hégémonie congénitale de domination pratiquée par une succession de groupes hermétiques à mis des millénaires à s'implanter sur tout les territoires et ne parvient à se maintenir que par l'usage de la force !
Mais a t-elle toujours  prévalue sur terre ?
Quand et par qui ce système à t-il été érigé en modèle entre les hommes ?

Sans s’étendre en ce post sur les premiers foyer de départ de la civilisation, pour retrouver les traces significatives d'un vrai système répandu à un ensemble de populations différentes, considérons les premières organisations sortie de l'animosité des cités états pour englober des airs géographique pluraliste digne du concept de l’état nation.

En Mésopotamie vers la fin du XXVe siècle av J.C. naissait le pays d'AKKAD unifiant les anciennes cités antagonistes de Sumer sous sa seule férule en leurs garantissant par contrats le développement de leurs commerces avec les nouvelles entités politiques émergentes de l'époque.
En Akkadien,  ÂKKAD : est celui qui contracte par (ÂKD) terme resté avec la même syllabe dans la plupart des langues  ACT = ''acte'', nouer, sceller par consensus l'acte écrit d'une transaction, traité ou accord.



Simultanément à la même époque :
_ En Ya-Kha-Ptha (Égypte) pharaonique, après de très long effort de rétablissement d'une civilisation post-diluvienne, la deuxième dynastie parvenait à la réunification de la basse et haute Égypte sous le même royaume.




_ Sur les rives Méditerranéennes aux pieds de l'Europe encore engoncée dans le froid des inlandsis, près des berges de ce qui plus tard deviendra la Grèce antique, sur le fronton de mer représente par la Crète et sur les îles des archipels de la mer Égée s’établissait l'une des deux civilisations les plus avancées au monde en ce temps : la MINOENNE.
Formée par d'habile navigateurs marchands, l’énigmatique civilisation minoenne, alors que sur les cinq continents l'ensemble de l'humanité se balade encore en peau de bête et se terre la nuit dans les grottes, elle, mystérieusement cumule les plus grandes prouesses technologiques du monde, de la construction navale, d'architecture, métallurgie, agriculture, tissage, manufacture en tout genre, artisanat, commerce, organisation sociale en villes, villages, fermes délavages, champs de cultures agraires, construction d' entrepôts et de ports ou un arsenal impressionnant de flotte navale de Birèmes et trirèmes attendent l'affrètement pour appareiller tout azimute !!!

Trirème Minoenne XVIIe siècle av J.C.



À consulter les archives ou voir les restes de Knosos, nous sommes plus de deux mille ans avant Jésus Christ et les Minoens habitent des cités mieux structurés que jamais ne le serra Rome deux mille ans plus tard. les immeubles aux appartements spacieux se composent de deux à quatre étages avec eau courante à tout les niveaux, salle de bain avec baignoire et toilette relier par canalisation au tout à l’égout. Un luxe certes, mais loin de tout faste, un style cossu et minimaliste. Aucune grande différence entre les locaux palatiaux de Knosos ou les habitations des citadins des autres villes de Théra tel Acrotiri ou Palaïkastro, Gournia, Malia, Phaistos et Zakros en Crète.


Les trois entités politiques si haut cités avaient réussi à juguler les velléités de domination des clans tourné vers l'exploitation et asservissement des populations de leurs petites cités en les conviant à l’adhésion à des réseaux économiques embrassant des territoires plus vaste régis par des régimes d'association égalitaires au pouvoir, fixés par une législations éthiques.
Ils y étaient parvenue parce qu’ils étaient mieux organisé que leurs adversaires moins nombreux et parce que l'esprit soucieux de civiliser et élever l'humanité était le plus répandu sur tout les continents. Ces entités politiques maintenaient ininterrompu les contacts entre leurs éléments en détenant les moyens de transport fluviaux et maritime pour assurer communication et transport des contenus de toutes transactions commerciales.

L'autre civilisation pareillement avancé qui leur était contemporaine et associée, était la civilisation de l'INDUS
longtemps méconnu des historiens, elle à régné durant plus de cinq mille ans sur un territoire deux fois plus grand que la France au Sud-Est d'ELAM, Iran actuel et au nord-ouest de l'actuel Inde.
Contrairement aux trois autres elle n’eut jamais à luter en son sein contre des clans d'oppresseurs.

La civilisations sophistiquée de l'Indus n'avait rien en commun avec le caractère pastoral et nomade gravitant au tour des cités des trois autres cultures.
Particulièrement urbaines ses populations s'établissaient autour des fleuves de l'Indus. Les restes de leurs plus grandes ville telle Mohenjo-Daro,  Harappa, Lothal ou Dholavira témoignent encore d'une planification bien réfléchis des villes sur des aires de plus de quarante hectares élevé sur des tertres où les rues quadrillées sont disposées en damier, traversées du nord au sud par des boulevards de plus de cent mètres de large, que coupent à angle droit des ruelles orientées d’Est en Ouest, délimitant des blocs d’habitation eux-mêmes desservis par des voies plus étroites. Les rues de la ville étaient toutes bordées et avaient des systèmes de drainage reliés aux égouts sous la chaussé et disposaient, à intervalles réguliers, de bloc de composte en bric pour la dépose des restes ménager. Ces villes pouvait contenir jusqu'à 40 000 habitants chacune
Les archéologues restent frappés par le degré de standardisation des constructions. Le même modèle et taille des maisons d’habitation à l’exception des quelques édifices publics.
Les fouilles ont mis à jours des maisons conçues de manière à assurer un maximum de confort et de sécurité. Des cours intérieures distribuaient l’éclairage du jour avec les fenêtres tamisées par des treillages en terre cuite ou albâtre. Bon nombre de maisons disposaient d’un puits individuel. Les plus petites demeures découvertes comportaient deux pièces avec salle de bain et cuisine. Les excavations ont également révélé la présence de WC. Les eaux usées étaient collectées dans de petites fosses revêtues de briques situées au bas des murs des maisons et acheminés par des conduits vers un réseau de canalisations creusées sous le pavement des rues et recouvertes de briques cuites. Ces canalisations débouchaient sur un système plus vaste d’égouts, également couverts, qui évacuaient les eaux usées hors des secteurs habités vers des tertres artificiels hors des villes.
La caractéristiques de cette civilisation reste sa non-violence, sa société ignorait la division en classes sociales. Il n'a été trouvé sur son territoire aucun signe de royauté ou puissance théocratique: pas de plais ni temple prestigieux ni idoles, aucune représentation de scènes guerrières ou trace d'esclavage. Pas de stigmates de conflits sociaux non plus ni présence de prisons ni aucune représentation de torture ou mise à mort.                      
Très peux d'armes ont été découverts sur ces sites dénuées de toutes traces d'activités militaires. Les villes n’avaient pas de fortification, de même qu'il n'a été trouvé nul part d'ouvrage architectural servant de rôle défensif.
Ce peuple pacifique, lettré et égalitaire s'adonnait uniquement à l'industrie, tissage, artisanat, élevage, agriculture et au commerce.            
Ses réseaux commerciaux maritimes s’étendaient jusqu’en Perse, Mésopotamie, Magan, Égypte et Minos au travers de la marine Minoenne.
Leurs minuscules statuettes découvertes désignent de lointaines souvenances Dravidiennes du culte de la déesse mère, la gestion des affaires sociale par un modeste prêtre, ainsi que des références à une divinité cornue à plusieurs têtes assise en position yogui de l’aspect d'un proto-Shiva.

proto-Shiva



Ces quatre premières grandes nations contemporaines et indépendante l'une par rapport à l'autre entretenaient de permanents contacts politiques et commerciaux malgré le fait d'être géographiquement éloignées, grâce à leur réseaux de navigation maritime.
La simultanéité de leurs apparitions et similarité du sens d'orientation de leurs Régime envers leur population, font d’emblée apparaître que le choix de leurs particulières implantations sur ces superficies du globe, obéissaient à la stratégie dûment voulu d'occuper chacune une position privilégier dans la répartition démographique des peuplades humaine du monde d'alors. Positionnement avantagé par l'adoption des grands bassins versants nourriciers que représente ces immenses plateaux parcourues de fleuves.

Ce qui étaie la lecture de cette manœuvre de rayonnement orchestré, est l'engagement et implication de concert de ces nations sur la même voie de la construction, développement et élévation de leurs populations à fin les sortir de l'obscure préhistoire vers les lumières du savoir et connaissances en ces début de l'histoire.



La preuve de leurs solides contacts nous est restituée par le témoignage du document gravé en Sumérien sur une tablette d'argile par le roi Sargon premier d'AKKAD, archivant ses réceptions en ses ports des bateaux commerciaux provenant de Magan, Égypte et de Meluha (Indus).

Ces nations prospérèrent ensemble du XXVe siècle av J.C jusqu'au XVIe siècle av J.C.



                                                                                                                                                                                     assiwan


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assiwan

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MessageSujet: Re: Quand ce système hégémonique s'est-il imposé à l'Humanité ?   10/9/2014, 16:11

Ces nations prospérèrent ensemble du XXVe siècle av J.C jusqu'au Début du XVIe siècle av J.C.




Minos et l'Indus étaient tous deux constitués de populations homogènes et solidaires autant que leurs élites qui en étaient issues.
Contrairement à Akkad et l' Égypte où la cohésion populaire procédait plutôt d'imbrications d’alliances entre ethnies hétérogènes où persistaient en permanence entre leurs élites opposés des dissensions sous-jacentes autour du pouvoir.
Les groupes opposé au partage des richesse et du pouvoir avec les populations, spéculaient constamment sur la zizanie et la discorde allant jusqu'à investir dans les complots pour tenter de renverser les régimes.

À Akkad et en Égypte vers la fin du XVIIIe siecle av J.C. les planifications de complots opposés au partage s'étendérent aux collusions avec des ennemis externes, multipliant les trahissions facilitant les infiltrations préparant des invasions propice au renversement des pouvoirs en place.
Ainsi malmenés par les insurrections qui les minent de l’intérieur et attaques provenant de l’extérieur, tout au long du XVIIe siècle av J.C. et début du XVIe siècle av J.C. ces deux civilisations se seraient vite essoufflées si elles ne bénéficiaient des soutiens politiques et économiques des Minoens et de l'Indus.



Or en ces temps reculés il s'est produit une innommable catastrophe généralisée, passée aux yeux des générations suivantes pour des cataclysmes naturels.
Revenir sur ces faits pour en contester les assertions et connivences, expose à la polémique et dénie.
Cependant on  s'en remet à la perspicacité du bon sens de lecture comparative de ces différentes scènes dramatiques s'étant déroulés au même moment de l'histoire en quatre différentes zone géographiques, aboutissant aux mêmes effroyables conséquences pour l'humanité.

Étonnamment à l'endroit le plus épais de la croûte océanique de la mer Égée, surgit la plus grande éruption volcanique jamais précédemment encourue sur la planète, éliminant par coïncidence le centre névralgique de la civilisation égalitaire la plus évoluée au monde de l’époque !
Emportant en les airs et les abîmes six kilométrage et demi de large sur onze de long, soit plus soixante et onze kilomètres carrés de superficie de l’intérieur de l'île et plus de trente deux kilomètre carrés de ses cotes dans trois directions, au totale plus de cent kilomètre carré de la surface de l'île de ''THÉRA'', (Santori aujourd'hui) !
Les volcanologues nous dissimulent un énorme secret, même à l’époque de la formation de la terre il n'y ait eut d'explosion volcanique aussi violente, réduisant en cendre un aussi imposant lambeau de la croûte terrestre, d'autant que les déjections des laves incandescentes qui auraient du jaillir d'une caldeira aussi démesurée auraient indéniablement recouvertes l’île d'une monumentale montagne en conne, or sur Théra il n'y a pas eu de coulés de laves !
Au contraire l’éruption du Santorin souffla en l'air plus de cent kilomètre cube de roche et de terre juste par des gaz qui ont laisser la mer s’engouffrer à leur place, sans laisser sortir de magma !?
Pour un volcan aussi énorme cela ne peut s'expliquer!
Sans omettre de relever les multiple échancrures ansés des rebords de l’immense caldeira qui font plusieurs kilomètres de diamètre chacune, évoquant plutôt des cratères, tout de même assez imposants, laissés par les éruptions simultanées et instantanées de dizaines de volcans en différents endroits de la même île !?...
Sa forme quasi rectangulaire et gigantesque taille font que cette caldeira soit démesurés pour un volcan, aussi exceptionnel serait-il.
Il s'est apparemment passé quelque chose de mystérieusement anormale sur cette île !

La catastrophe du Santorin en 1627 av J.C. a entièrement déchiqueté l'île de Théra qui était le siège principale du pouvoir de cette culture maritime et les ras de marré conséquents ont fini de balayer les villes côtières du pourtour jusqu'en Crète deux cent kilomètres plus loin, anéantissant totalement la civilisation Minoenne.

http://www.dailymotion.com/video/xmeepg_la-fin-des-minoens_news




reconstitution numérique d'un quartier de Mohenjo- Daro  Capitale de l'Indus

Dans la même période de temps, cinq mille kilomètres plus loin à l'Est, en Asie, le pays de l'Indus va vivre une semblable tragédie.
Le centre nerveux du pays par sa capitale Mohenjo-Daro a été frappé par une destruction subite qui explosa la ville de quarante hectares de son milieux vers l’extérieur, soufflant les bâtiments carbonisés aux ras des rez des chaussés, tuants toute sa population instantanément fauchés par une mort qui les a surpris là où ils se trouvaient, laissant les rues jonchés des cadavres des passants et ceux dans les demeures foudroyés là où ils vaquaient encore à leurs occupations.
La place publique de Mohenjo-Daro débordée des morts figés sur place.

les rues jonchées des cadavre des passants foudroyés.

Femme terrassée au pas de sa porte

Femme fauchée dans sa cuisine, sons bébé mort à ses pieds

Décapités de leur pôle dirigeant et leurs élite les autre villes de cette culture connurent une mort plus lente, pourtant la cause se produisit au même temps que le terrassement de leur capitale. Les gorges qui déversaient les neiges fondantes de l’Himalaya dans les sources alimentant le Ghaggar-Hacra furent bloqué par l'effondrement des montagnes ouvrant les défilés au Nord vers le Ghaggar, ce qui forma sur le passage un endiguement de douze kilomètre reconstituant un nouveaux cours vers le Yanuma qui alla se déverser  vers le Nord-Est à l’intérieur de l'Inde.
De nos jour cette déviation est considéré par les géologues comme résultante d'un antique tremblement de terre !
Cependant le fleuve mythique du Ghaggar-Hacra (ou rivière de la déesse Sarasvati) tari depuis, alimentait en eau toute la plaine Est de l'Indus depuis le Nord jusqu'à son embouchure au Sud, irriguant au passage les importantes villes d'Harappa, Khalibanga, Ganwirwala, Thar, Kot-Diji, Dholavira et Lothal.
Le dessèchement de ce fleuve priva ces grandes villes et leurs populations de l'eau essentiel à leurs cultures agricoles et désintégra leurs communautés forcé à quitter leurs régions devenus désertiques.
La civilisation de l'Indus s'en est trouvée à terre.

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Le drame de la disparition catastrophique et simultanée de ces deux brillantes civilisations, la Minoenne et Indussienne, encouragea les organisateurs des harcèlements étranger commencés 150 ans plutôt sur Akkad et l’Égypte, à précipiter l’invasion de ces deux pays.

_ Les Gouttéens (ou Gutis, Goutis, Qutis), terme issu de l'ancien akkadien qutium ou gutium, peuple montagnard sauvage des région des monts Zagros dans le voisinage de la Mésopotamie, envahissent et détruisent la civilisation akkadienne.



_ Les Agni-Koutchéens ou Tokhariens de l'Hindou-Kouch, également dit Indo-Aryens, encouragés par les nouvelles conquêtes de leurs voisins Gouttéens, envahissent l'Indus vacillant sous l'ampleur des catastrophes qui viennent de le frapper et continuent leur avance vers le nord de l'Inde Dravidienne.  

_ les HYKSÔS, hordes barbare bariolés de Sémites Cananéens et des sauvages Goutéens des monts Zargos, sous la  bannière de Baal Sutech(SETH) dieu belliqueux de la violence et du mal, déferlent sur la basse Egypte qu'ils pillent s’emparant des vivres et des biens, se saissent des chefs, incendient sauvagement les villes, rasent les temples des dieux Osiriens et traitent les Egyptiens avec les pires des cruautés, égorgent les uns, emmenent en esclavage les  femmes et enfants des autres, s'incrustent patrtout et font roi l’un des leurs. À la fin en 1620 av J.C. Ils s’établisent d'abord à Memphis, lévant les impôts sur le haut et le bas pays, en suite sur la rive Est de la branche bubastique du Nil qu'ils rebatisent Sethroite, ils fondent leurs capitale Avaris et se baricadent deriere de puissantes murailles.





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Les manipulateurs des annales du passé continuent sciemment de brouiller les dates et morceler l'histoire afin d'occulter les liens qui révéleraient la parallèle coexistence harmonieuse de ces quatre nations et nous empêche de déceler la préexistence à l'actuel système diviseur d'un diffèrent projet humain assembleur qui avait réussi à concilier les humains autour du partage et la concorde.
Basé sur la nature solidaire et égalitaire des premières structures sociales humaine il avait  franchis les tribalismes pour étendre la collaboration inter ethnie transe-géographique par les échanges complémentaires entre diversités.
À l'aulne de la cohésion et excellents rapports qui existaient entre ces quatre grandes nations modèles, on peut déduire que leurs volontés d'aller en ce sens étaient communes et maintenue durant des efforts millénaire sans quoi ils n'y serait jamais parvenus à pareils progrès sociaux, politiques technologiques et économiques.

Nous savons également qu'ils étaient les seules puissances avancés de l'époque, en décalage par rapport au reste éparpillé de l'humanité désorganisé hors de leurs frontières qu'ils comptaient patiemment et progressivement associer.
En conséquence ils n'y avaient aucune puissance terrestre comparative opposée à leur développement ou concurrent ennemi en mesure de les affronter et détruire séparément et encore moins ensemble malgré les dissensions Mésopotamiennes et Égyptiennes internes autour de la manière à gérer les richesses et pouvoir.

En conséquence les collusions des opposants des deux nations centrales même appuyés des hordes barbares ne seraient jamais parvenue à leurs fin sans la totale destruction des deux états des extrémités du monde civilisé.

Destructions qui soulèvent beaucoup trop de questions pour pouvoir tenter aisément d'y répondre sans sortir du cadre de ce post.






l'expansion des opposés à l'égalité et aux libertés voit très vite les fondements intellectuels des valeurs d'équité et l’éthique s'effondrer pour plonger le monde dans la violence, l'arrogance et l'asservissement.  
l'usage de la force et des armes de destruction comme symbole de puissance pour imposer le pouvoir fait son apparition.
Les nations sortent de leurs aires géographiques de bassins versants naturels.
les guerres se propagent en modèle de coquettes, évoluant vers le colonialisme et l'impérialisme hégémonique.
Le dialogue la consultation et les échanges pacifiques s'éradiquent.
Les déracinements des populations deviennent Money courante.
Les institutions paritaires basculent cédant place à la hiérarchisation et stratification des société en classes
les dépossessions des propriétés publiques par l'accaparement et spoliation des terres et leurs dévolution aux conquérants privilégiées s'autorisent.
La systématisation de titularisation des fonctions et créations de niches attributives remplacent les rotations formatives de l'homme à toutes les fonctions dans une édification pluridisciplinaire d'ouverture polyvalente.
L’instauration de caste dirigeante par droit divin héréditaire s’édicte.
la proclamation d'une autorité théocratique assujettissante s'établit.
L'esclavage s'instaure.
La dette héréditaire et l'usure apparaissent.
La corruption et complots prolifèrent en tout sens dans ces fétides émanations d'inversions des valeurs.

Tout ceci ponctua l’arrêt brutale d'un régime équitable ( jugé utopique par le système que nous connaissons aujourd'hui malgré l'accomplissement exercé de ses millier d'années de préexistence) et amena quelques rares sages témoins du passé à prendre leurs distances très, très loin hors des frontières de cette mascarade prétendant la civilisation.


Le décompte du cycle de retour est mesuré à partir de la date.

   

                      09/09/14                                                                                     assiwan

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MessageSujet: Re: Quand ce système hégémonique s'est-il imposé à l'Humanité ?   27/9/2014, 15:44

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On n'a eu aucun mal a reconnaître le socialisme dans le régime politique de ces anciennes civilisations.

Malencontreusement le socialisme n'a à vrai dire en ce monde bipolaire, d'ennemi que son succès qui évince les parasites ne pouvant supporter voir  les peuples se gérer et progresser par eux même dans la quiétude et ne se réjouissent qu'a la destruction de ce modèle pour se repaître sans frais de ses acquis.

Les défections du socialisme ne sont jamais dus à de quelconque non rentabilité de ce système, mais aux trahisons de ses appareils qui cèdent à la corruption pour brader les manettes du pouvoir aux prédateurs étranger.
La fin du vingtième siècle est riche de ce genre dramatiques d'exemples: l'ancienne URSS, la majorité des pays de l’Europe de l'Est, la Grèce, l'Espagne , le Portugal, les pays de l’Amérique du sud, etc...

À la différence que le cas précèdent reflète l’écho de l'événement historique passé qui cliva le sort de l'humanité pour des milliaire, alors que là il s'agit de faits circonstancier, proche qui tendent encore à renverser les tentatives de l'homme honnête à reconstituer en commun son meilleur cadre de vie.

Astucieusement l’évolution tresse des voies contre lesquelles l'hégémonique ne peut rien et on peut déjà la voire essoufflée jouer sur les braises de son feu mourant, les dernier actes de sa fétide tartuferie.

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MessageSujet: Re: Quand ce système hégémonique s'est-il imposé à l'Humanité ?   30/9/2014, 15:07

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l'Empire hégémonique et certes reclus au repli par l’effondrement interne de la bulle de ses prétentions bâties su le vide, mais tant qu'il jouira de l’adhésion des masses anesthésiés par sa propagande médiatique, la route de son déclin sera longue avant de percer à jour toutes les tumeurs gangrenées incubant les sociétés. Ce qui est loin d'être simple et induit des passages par d'insipides luttes intestines pour les extirper.

On peut suivre ce qui se déroule au premier plan en ce sens dans le monde à travers l'écho des actuelles confrontations au Moyens Orient, Europe de l'Est et Asie.
Par contre pour décrire ce qui se débobine et détricote en interne dans ces contrés, la meilleure illustration est ce qui a percé des dernières manœuvres politiques du leader mondiale de l'affrontement :
« C'est long à lire mais vaut le détour ».

Poutine a tâté le talon d’Achille de l’Occident


En Juin dernier, l'analyste politique Youri Selivanov, sur la « Nouvelle Russie » a publié un article: La Grande révolution anti-oligarchique , où les relations de Vladimir Poutine et du capital oligarchique en Russie sont qualifiées d’antagonistes et devant être tranchées.
L’article prévoit que la confrontation entre les oligarques et le Kremlin continuera, « Poutine sera amené tôt ou tard à prendre des mesures nouvelles et très difficiles visant à un contrôle plus étroit (jusqu’à l’éradication totale) de tout l’édifice de la communauté oligarchique tout simplement parce que sans cela il pourra mettre une croix sur tous ses plans de renaissance de la Russie».

Il ne s’est pas passé trois mois avant que les «mesures nouvelles et très difficiles » de Poutine en relation avec l’oligarchie locale ne commencent à prendre une tournure très concrète.

Comment interpréter l’arrestation du milliardaire Vladimir Yevtushenkov
Les commentateurs qui réduisent l’arrestation du milliardaire Vladimir Evtushenkov à ses machinations avec « Bashneft » sont enclins à prendre leurs désirs pour des réalités. À savoir, faire un cas particulier de ce sujet et, à Dieu ne plaise, ne pas le laisser s’emparer des esprits et apparaître comme une illustration de certaines tendances globales.

Cependant, Vladimir Poutine, semble-t-il, a tiré précisément des conclusions globales concernant l’oligarchie nominalement russe, à partir du drame vécu par l’Ukraine. Les grands magnats locaux, confortablement tapis dans les ruines de l’économie de l’ex-URSS et ayant prospéré dans l’art de tirer bénéfice de ces ruines, ont fait de leur pays une esclave économique de l’Occident. Et quand ce dernier a jugé nécessaire de mettre un terme au destin géopolitique de l’Ukraine, les oligarques comme un seul homme ont trahi leur peuple, et leur indépendance nationale.

Certes, cette leçon a été pour Poutine un élément crucial de l’expérience ukrainienne. Et cela ajouté à la compréhension claire de ce que les oligarques pseudo-russes ne valent pas mieux que les pseudo-ukrainiens, et, que si nécessaire, ils livreront leur patrie sans gamberger, a incité le Kremlin à une action préventive musclée pour nettoyer la clairière oligarchique.

Il n’est pas exclu que les mêmes considérations des instances supérieures du Kremlin explique le fait que Moscou officielle n’a jamais dévoilé son attitude négative face aux nombreuses initiatives des jeunes leaders de la Nouvelle-Russie, qui ont beaucoup œuvré pour convertir le soulèvement de la population locale dans une révolution anti-oligarchique à grande échelle. Cette position est tout à fait logique – car où commencer une guerre tous azimuts contre les oligarques, si ce n’est en Ukraine, où leur pouvoir absolu a conduit à une catastrophe nationale.


Bien sûr, leurs homologues de l’autre côté de la frontière ne sont pas aussi fous et ils comprennent bien qui est le patron. Mais à la lumière des différences fondamentales actuelles entre la Russie et l’Occident, tout cela est sans importance. Parce que l’oligarchie d’ici, tout aussi bien que l’Ukrainienne, est essentiellement compradore, attachée à l’intégration de la Russie dans le système économique occidental en tant que fournisseur de matières premières aux conditions les plus désavantageuses pour le pays, en fait des conditions d’esclavage. Sans oublier le fait que, dans certains cas, les deux oligarchies sont étroitement enchevêtrées au point qu’il est difficile de les distinguer.

Quelques favorables que soient, au moins en public, les représentants de ce type d’intérêts économiques envers Poutine personnellement, quelle que soit leur crainte de lui également, la logique objective les pousse inévitablement à résister à l’autorité. Et ce d’autant plus que le pouvoir orientera la barre du navire de l’Etat sur un cours anti-occidental.

Par ailleurs, en septembre, l’oligarchie de Moscou avait prévu la première action publique organisée contre la politique de Poutine sous la forme d’une « rencontre des dirigeants d’entreprises russes » annoncée par Anatoli Tchoubaïs. Et, très probablement, l’arrestation de l’un de ces dirigeants visait précisément à faire tomber ces plans.


Et tout aussi curieux. A peine les autorités russes avaient mis son bracelet électronique à Evtushenkov, qu’est parvenue d’Amérique une déclaration plutôt inhabituelle, surtout compte tenu de l’hystérie antirusse de ces derniers temps. Le Secrétaire d’État adjoint, coordonnateur des sanctions américaines contre la Russie Daniel Fried a exprimé l’avis que l’Occident pourrait atténuer ou lever ses sanctions contre Moscou sans exiger le retour de la Crimée à l’Ukraine. Compte tenu de la dominante actuelle de la politique américaine, qui exige au contraire une pression maximum sur la Russie et la restitution de la péninsule de Crimée, cette déclaration est proprement inouïe. Bien que Fried ait expliqué cela par les progrès obtenus dans les pourparlers de paix à Minsk et d’autres détails, la coïncidence de la proposition de Moscou avec l’arrestation de l’un des oligarques russes les plus importants semble capitale.


Il est à noter que même les succès militaires spectaculaires de Novorossia n’ont pas contraint les Etats-Unis à abandonner leur politique très dure envers la Russie. Mais il a suffi que Poutine en réponse à des sanctions occidentales « tâte la mamelle » de l’un des compradores de Moscou, pour que Washington commence immédiatement à parler de la possibilité de reconnaître sans problème la Crimée russe. Il semble que l’histoire de Yevtushenkov et qui se passe derrière (et cela  ne se résume pas à une machination banale avec «Bashneft »), a effrayé bien plus les Occidentaux que la menace même de perdre toute l’Ukraine.

Poutine donne à comprendre très clairement que dans ses mains pour continuer ce débat avec l’Occident il y a des arguments beaucoup plus puissants que l’interdiction de la fourniture des « cuisses de Bush » [poulet importé des USA] ou des choux de Bruxelles. À savoir – le démantèlement complet de l’oligarchie compradore comme première étape de la révolution anti-oligarchique (lire – anti-occidentale) qui mûrit depuis longtemps à travers le monde, dont la nécessité d’une réorganisation drastique selon des principes plus humains et plus justes est exprimée par le pape lui-même. Et Vladimir Poutine, qui a rencontré le pape juste après sa déclaration révolutionnaire, est actuellement le seul chef de file mondial capable non seulement de prendre la tête d’une telle campagne mondiale pour la justice, mais aussi de l’amener à sa conclusion logique.

Par conséquent, même la moindre menace de la part de Poutine d’emprunter cette voie, et c’est ainsi qu’il faut comprendre l’essence profonde des derniers événements, est capable de provoquer chez ses homologue de l’Ouest  un état proche d’une prostration complète. Après tout, à l’Ouest ils sont bien conscients du fait que le système de pouvoir de l’oligarchie financière, malgré sa toute-puissance apparente, n’est plus maintenant que comme un château de cartes, prêt à s’effondrer à la moindre poussée. Et il semble que le Kremlin ait vraiment senti où est le talon d’Achille, où il doit porter ses coups.

Autant plus que cela correspond entièrement aux intérêts fondamentaux de l’Etat et de la société russe. Qui ne consiste en aucun cas à assister à la poursuite du pillage de leur propre pays par les sangsues occidentales et leurs caniches locaux.

Youri Selivanov

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MessageSujet: Re: Quand ce système hégémonique s'est-il imposé à l'Humanité ?   22/11/2014, 13:02

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Caral Supé




Je profite du fait que vous ayez encore présent à l'esprit le rayonnement et partage de la coopération international du premier système économique entre les civilisations, Minoenne, Égyptienne, Akkadienne et Indusienne, pour vous signaler que je viens, suite à la comparaison de nouvelles révélations à propos des datations des civilisations Andines,
de me rendre compte que ce système ne se cantonnait pas uniquement à cette partie moyen orientale du globe, mais s’étendait faisant le tour de la terre jusqu’en Mésoamérique et Amérique du Sud.


Les données originales des récits d'anciens codex datant les naissances des antiques cultures et civilisations Amerri-indiennes ont d'une part tous été saccagé par la conquête Espagnole, puis le contenu de ceux qui furent glosés par ces mêmes conquistadores, tronqués par les (historieux) occidentaux.

Le meilleur qui puissent se trouver sur ces cultures est aujourd'hui raconté en Aymara, Ketchoua ou réécrit en espagnole par les écrivains, historiens et archéologues autochtones propres descendants d’Amérindiens.

De ce nouveau matériel il est nécessaire de traduire l’accessible et en tirer une synthèse révisionniste.
Dans ce sens en peut notamment se reposer sur l’éminent travail de la brillante Docteur en Archéologie, Mme Ruth Shady Solis, de l'université  ALAS  PERUANAS de Lima, qui consacra plus de dix-huit années de sa vie à l’étude et redécouverte des cultures Andines, s’étant avérés contemporaines des civilisations Sumérienne et Égyptienne.

Aux vu de l’ardeur et ténacité  avec lesquels elle a bataillé pour maintenir la légitimité de son droit en tant qu’autochtone  à la priorité d’entreprendre et mener les fouilles archéologiques sur les sites qu’elle a elle-même décelée, contre les turpitudes avides de l’état de l’époque, alléché par les offres venant de sociétés privés Nord-Américaines, puis l'aisance et la maitrise qu’elle montra ensuite durant près de deux décades dans le maintien de ces efforts pour arracher au sable du désert Péruvien et nous le dévoiler, plus de six mille ans d'authentique histoire Andine ;  avec elle on se demanderait si l’on n’assisterait pas à une résurgence ou réincarnation réelle de l'un des nobles haut esprit de la glorieuse antique civilisation de Caral.



Elle qui pour la découvrir, subitement s'était trouvée attirer vers un coin aride et déshérité du désert de la cote Péruvienne, pour être magnétisée et séduite par l'assortiment de collines de sable et pierrailles qui se dressaient sur son horizon et sous lesquelles depuis plus trois millénaire se tapissait cachée la troublante cité de Caral.




Elle n'a non seulement déterré les vestiges enfuis d'antiques cités , mais aussi su nous reconstituer et remettre à la lumière, les modes de vies, techniques, connaissances, fonctionnement des lois et systèmes, éthique, économique, politique et social originaux, qui régissaient la cohésion de cette contrée pluri-ethnique ; et par conséquent d'où l’intérêt, su nous restitué l'essence même de ce premier système impartial occurrent sur terre durant les premier millénaires reculés.

A moins que vous ne le preniez à votre compte ; en attente d’un essai de la synthèse ordonnée des chroniques de cette étape contrariée et forcée à capoter, ainsi que le recoupement des incontestables preuves matérielles des liens et contacts entre cultures Minoenne, Sumérienne et Andine ; ceux qui le veulent peuvent retrouver au lien qui suivra, une lecture pour le moins non paroissienne de notre historicité s’enfonçant dans le temps plus loin que le néolithique, pour décortiquer en amont les majeurs événements ayant façonné à la première heure l'aube de l’humanité.

assiwane




En Pdf :  Ne cherchez plus Mû elle a été retrouvée I/V .

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MessageSujet: Re: Quand ce système hégémonique s'est-il imposé à l'Humanité ?   11/12/2014, 14:15

Civilisation à Caral


Dimensions Conceptuelles de la colonie de Caral






Géographie du lit de la culture Caral

Après s’être accoutumée aux collines de sable sur la région semi-aride de ses recherches, Il n'a pas fallu à la Dr Ruth Shady plus d'une quinzaine d’années pour repérer et désensabler une vingtaine d'autres sites et villages aux structures et architecture communes avec sa première découverte de Caral.
L'ensemble fut découvert entre l'embouchure sur la côte et l'amont du cours d'eau, sur une frange triangulaire d'une trentaine de Kilomètres de coté,
Secteur territoriale triangulaire enveloppant le bassin versant du Rio Supé, lui même inscrit à l’intérieur d'un autre triangle d'influence, de plus de cent-soixante kilomètres de coté, montant de la côte pacifique jusqu'au versant orientale de la cordillère.




Les origines et portées des anciennes civilisations des Amérique ne furent jamais éclaircis, parce que mise sous le boisseau en leur dernière partie Inca et dédaignée en celles postérieures.
Le travail de Shady lève pour nous un pan de vélum sur l’une des anciennes colonies s’étant formée sur les côtes Péruviennes il y aurait cinq à six mille ans selon la version officiellement admise.
Cette antériorité aux autres foyers, fut forcé à être reconnue par la datation au carbone 14 de fossiles en fibres végétaux déterrés des sites de fouilles.
Le manifeste est qu’il y a cinq ou six mille ans cette culture était déjà florissante en place.
Par chance, là se sont préservées réunis pour nous toutes les traces nécessaires à notre analyse.


Ce n'est pas un hasard, contrairement au climat tempère des territoires quasi plats de la Crête, Égypte, Moyen-orient et Indus, tous longeant les tropiques Nord, entre sommets, hauts plateaux et valons désertiques, la diversité environnementale très contrasté de l’équateur Péruvien a forcé les ''premiers'' occupants de la cordillère des Andes à ériger de très lourdes infrastructures en maçonnerie pour apprivoiser les disparités climatiques de leur géographie en cascade tourmentée par les intempérie des Alizés Est et courant de Humboldt venant du pacifique.
Ce sont ces lourds ouvrages architecturaux qui ont traverser le temps jusqu'à nous avec le foisonnement de leurs fossiles, qui pour la première fois vont nous permettre la reconstitution dans sa totalité du premier modèle civilisateur.

Quoi que l'ensemble des peuplades entourant Caral s'inscrivent dans un rayon de trente kilomètres de la cote, sur les  deux rive du Rio Supé, les eaux de cette rivière ont toujours été saisonnière et la majeur part de l'année le climat de cette zone restait comme de nos jours semi aride.
Pour s'approvisionner en eau et irriguer leurs cultures, les communautés riveraines avaient des extensions annexes  s’étendant assez loin en amont dans la cordillère pour y puiser le reste de l'année leurs resserves aux ''AMUNAS'' (lacs colinéaires). Ces lacs colinéaires n’étaient pas tous naturels, la plupart même étaient des plans d'eau artificielles construits dans les hauteurs Andines, retenus par des barrages tout aussi construits.

''AMUNAS'' Bassins colinéaires

Barrage en pierre

Grâce a ces procédés de collecte et transvasement des eaux par barrages de retenues sur lagunes naturelles et artificielles dérivé vers les ''Manatiales'' (puits artésiens en colimaçons ouverts sur le ciel) qui servaient de réservoirs secondaire et étaient reliés aux adducteur sous terrain des aquifères pour en augmenter rapidement le regorgement lors des précipitations, l'acheminement des recours hydriques pouvait se poursuivre via les viaducs traversant les ravins, les aqueducs, puis vers une série de canaux de dispense.

''Manatiales''

Toutes ces installations nécessitaient de long chemins en pierres dans les montagnes pour les déplacements et leurs entretiens.

chemin en pierre

Pylônes de Viaduc

Aqueducs

Aqueducs

Parmi les descendants de ces communautés annexes en retrouve aujourd'hui perdu dans les montagne les tribus de los ''HUATCHAQUES'', ayant traditionnellement conservé le défie du maniement et gestion des recours hydriques des eaux souterraine.
Voilà en quoi tient le gros des ouvrages de leur ingénierie hydraulique construite, ayant franchi les âges jusqu'à nous, si ce n'est en complet état de fonctionner, du moins sous leurs formes en ruine et inamovible maçonnerie.
On peut même rajouter que leur génie en ingénierie hydraulique et architecture sont à ce point incomparable qu'ils aient perdurer tout ses milliaires résistant à l’érosion, aux tremblements séismiques, aux glissements de terrains et à l'usure du temps sans bouger.


l'optimisation des sols cultivables depuis les hauteurs jusqu’aux embouchures

Ils n'ont pas seulement brillé en gestions des ressources hydrauliques, ils ont également fait appel à des recours jusque-là inédits pour tirer le meilleur parti de la modicité des sols cultivables sur leur territoire.
La nécessite de dénicher des terrains pour les cultures agricoles exigea d’eux l’optimisation des flancs de montagnes par la construction et création de los ''ANDENES'', des terrasses de cultures sur des versants plus qu’abruptes.
En réalité on a du mal à imaginer l'immensité de cette construction qui serpente discrètement à pans de montagnes. Modestement c'est l'ouvrage architectural le plus gigantesque. Sur des centaines de kilomètres il s’étend en réseaux partout dans le pays



_ Dans les valons ramassés au creux des plis, ils ont inventé la techniques des cultures en ''COCHAS'' pour adapter les variétés végétales au micro climat du niveau d' altitude où s’étaleraient les champs, tel qu’à Cuzco ou Morail.


_ Sur l'Altiplano et plaines de de grandes inondations des drains furent creusés et des '' CAMELLONES'' (tertres) y furent élevés pour les plantations.


_ La sylviculture  itinérante vit la naissance de la technique de la ''ROZA Y QUEMA'' (défrichement de clairière et combustion du bois) dans la forêt Andine pour dégager des aires de culture agraire qu'ils prenaient le soin particulier de déplacer pour régénérer les bocages.

La ''ROZA Y QUEMA'' de  la sylviculture itinérante

_ Culture de ''VARZEA'' des agricultures temporaires mixtes, pour régénérer les soles (permutation combinée des cultures évitant d’épuiser les nutriments de certains sols par une monoculture.

Culture de ''VARZEA''  Permutations

On est à même de reconnaître assister là aussi à une démonstration de maîtrise des sciences agricoles rarement atteinte et qui soient basés sur une connaissance profonde d'ingénierie agrobiologique qui n'a put apparaître subitement du jour au lendemain.


Ingénierie structural de l'Architecture


Techniques de la seismo-résistance et de l'anti-humidité par capillarité

Contrairement à l’héritage architectural gréco-romain qui élève les murs depuis le sol naturel, l’ingénierie des
ancêtres Amérindiens excavait d'abord les sols sur une surface plus large que les bâtiments à élever en creusant la profondeur équivalente au cinquième de la hauteur à construire, afin d'y créer des couches artificielles, commençant par la pose d'une belle épaisseur d'agrégat de sable et pierraille pour le drainage des eaux suintantes, puis relayait de terre battue alterné avec d'autres de sable et pierraille au milieu desquelles des jarres en terre cuite emplie de sable sont insères jusqu'en surface, et c'est dans ces nouvelles strates que les fondations étaient posés sur des ''Chikras'' (Filets tressés en cordage de fibres végétales emplie de galets, analogue à nos Gabions) pour que les résultantes latérales subséquentes de la force des ondes séismiques soient mitigés et déviés.
Là aussi ce savoir fait valoir la connaissance précoce de la géologie, séismologie et longue expérimentation des techniques usités pour contrer ces effets.

On est bien obligé de parler d'ingénierie à toutes les étapes de ce récit car c'est bien de cela qu'il s'agit à chaque pas de leurs constructions, tous les paramètres des études des résistances sont pris en considération que se soit la pression hydraulique pour décider de la taille et dimension des rempares des plans d'eau colinéaire, écluses ou barrage en pierres nécessitant de profondes fondations arrimés aux flancs de la cordillère, ou au niveaux des soubassement des murs des terrasses de culture qui doivent retenir le poids des matériaux de leurs charges ainsi que la terre cultivable tout en laissant filtrer l'eau sans jamais céder en cela aux glissements de terrains.
Pareillement au niveau de leur architecture qui prend en compte des coefficients de sécurité pour toutes les contraintes plus qu'évalués pour une durée intemporelle...
                                                                                   
                                                              assiwan


À suivre...

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Dernière édition par assiwan le 12/12/2014, 11:30, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Quand ce système hégémonique s'est-il imposé à l'Humanité ?   11/12/2014, 17:58

Bonjour Assiwan Smile Je lis ce sujet depuis le début, et je dois dire qu'il est magnifiquement présenté ! Bravo pour le travail déjà accompli. Impatient de voir comment vont encore évoluer les choses pour aboutir à la démonstration promise ! Tout ce que tu nous présentes jusqu'à présent est tout simplement passionnant.

Bon courage pour la suite Smile

_________________
Mon passé, Ô Seigneur, à Ta Miséricorde, mon présent à Ton Amour, mon avenir à Ta Providence.  Padre Pio

Or, si les rituels sont les vêtements du croyant, sa véritable religion ne se situe que dans son cœur. Rahma Alayoubi
                                                                   
Info importante : Je n'ai rien à voir avec le Bardamu qui officie sur le site llp.org et encore moins celui qui officiait sur Quenel+.
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MessageSujet: Re: Quand ce système hégémonique s'est-il imposé à l'Humanité ?   12/12/2014, 11:25

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J’apprécie votre encouragement Bardamu, et présume qu'au vu de ce qui a précédé du sujet vous vous êtes déjà fait une opinion ; mettons que la chute viendrait la confirmer.
Quoique j’affectionne réserver de petites surprises en promettant au forum un présent inédit en littérature archéologique pour le nouvel An.

Wink

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MessageSujet: Re: Quand ce système hégémonique s'est-il imposé à l'Humanité ?   24/1/2015, 16:50

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Civilisation à Caral


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Structuration architecturale des centres urbains






Illustration en coupe d’une pyramide



Grande pyramide de l'Édifice Administratif Principale et au bas la Zone résidentielle Administrative

Les pyramides de la culture Caral n’ont pas ces destinations restés mystérieuses que partagent le reste des pyramides de par le monde. Comparativement elles sont physiquement moins massives, car évidées de l’intérieur pour laisser place  à des appartements et espaces compartimentés sur différents niveaux.
En somme se sont de véritables immeubles destinés à l’habitat ou aux services. Leurs sommets restent ouverts en carré sur des puis de lumière qui diffusent la clarté du jour aux cours intérieurs.
 






Le même style architectural s’appliquant à l’ensemble des agglomérations.

Sa situation central dans le territoire, l'étendu de sa superficie construite et l’importance des grandes dimensions de ses bâtiments installent Caral comme la capitale administrative de cette contrée des Andes ; tout comme sa spéciale possession de deux temples la consacre en ville Sacrée.




     La cité installée sur un petit plateau surplombant le cours du Rio Supé situé plus bas au nord, se divise en trois parcelles.
_ la partie haute sur laquelle est bâti le grand temple haut et ses dépendances.
_ la part centrale s'étendant depuis les buttes rocheuses du Sud-Est jusqu'au secteur résidentiel haut à l'Ouest et comprenant en son milieu la place centrale, la grande pyramide administrative, le quartier résidentiel des fonctionnaires du gouvernement, les pyramides : galeries des négociants, sacerdotale, et celle des élites, puis le grand complexe des corps professionnelles.
_ moins élevée la dernière section comporte une  troisième zone résidentielle et le temple bas.
Cette dernière parcelle basse est délimité du reste sur le plateau par deux anciens bras de coulés.
Ces bras de coulés, continue aujourd'hui même à charrier les ruades des eaux de pluie dévalant les pentes vers la rivière.
Irruptions de crues saisonnières qui ont grignoté et emporté une partie de la digue qui se profile au bout du temple bas.




Cette digue sciemment trapézoïdale pour longer naturellement le cour du bras d'eau saisonnier, a du être partiellement reconstruite à plusieurs reprises à force d’avoir les bords successivement rognés par les flots.
C'est dans les parties basses des soubassements de cet obstacle que furent découvertes les premières ''Shicras'' (filets en fibres végétales contenant des galets) servant à permettre à l'eau des infiltrations de passer sous les fondations sans tout emporter.



Shicras de Caral


La même technique a été réinventé de non jours pour endiguer les accotement par les Gabions.


Gabions



Shicras en fibres végétales




Cette endroit à l'avant du temple bas etait deja raviné et mis à nu par les ruisselements des derniers millénaires lorsque les fouilles avaient commencé sur le site, ce qui mit en évidence les Shicras des soubassements, et les fibres végétales de ces filets permirent leurs datations au carbone 14, à Cinq mille cinq cent ans.
Mais personne ne poura avancer que les fouilles se soient aventurer en dessous des pyramide pour en extraire les Shicras des fondations et tester leurs datations, c'est uniquement à cet endroit délabré et mainte fois reconstruit, qui remonte à 5 500 ou 6 000 ans depuis sa derniere refection. En consecances on peut estimer le reste du site beaucoup plus anciens que les six mille ans avancé.

On en arrive donc à cette conclusion de 5 500 ou 6 000 ans, que veut bien admettre l’archéologie officielle à l’antériorité de la culture Caral, à l'unique appui de la datation au carbone 14 des fibre végétales rencontré, bien entendu aux seuls endroits accessibles des fondations de la cité!
Mais la question qui se pose avant de remonter aux origines de la constitution de cette culture :  c'est pourquoi et depuis quand, des populations se sont-elles donner tant de mal à s'installer sur des zones géographiques si élevées, accidentés et mal desservies par la nature de surcroît, alors que partout plus bas sur le sol du continent sud américain s’entendent des millions de kilomètres carrés de terre plane et arable, servies par de gigantesques fleuves ; que se soit en Amazonie ou dans la pampa du Brésil, Paraguay, Uruguay, et Argentine actuels ?


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- 12 000 ans

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Il s’avère justement qu'autres six mille ans avant cette date fixée à moins six mille ans du présent, c'est a dire il y a douze mille ans, la terre sortait ''soudainement'' de la dernière glaciation, pendant que les territoires des Amérique du Nord et ceux de celle du sud croulaient sous d'immense étendus d'inlandsis. Les calottes glacières des deux pôles remontaient alors jusqu'aux tropiques.
Les colonies humaines qui trouvaient refuge sous des climats tempérés entre l'équateur et l’Amérique centrale se sont vu chassé des plaines par les déluges conséquent de l'accélération du dégèle.

Assez vite les anciennes vallées d'habitats se trouvèrent immergé en dessous du niveau des eaux déferlant des glaciers par la hausse des températures. Seules les hauteurs des chaînes montagneuses des zones tempérés échappèrent aux inondations diluviennes.
Fuir les noyades était la raison plus que salutaire qui regroupa il y a douze mille ans les communautés des colonies humaines et autres sur les rares hauteurs disponibles.


Ainsi nous savons qu'il y a douze mille ans les populations humaines et autres ont essuyé une suite de grands cataclysmes naturels résumés sous le vocable de déluge et subis de grandes pertes qui les ont sérieusement clairsemé, cependant déjà à ce stade l'humanité comportait la diversité de plusieurs ensemble comprenant d'autres sous ensembles voir probablement plus ; pour simplifier et sans tenir compte des connexions pouvant exister entre ces groupes, on portera l'attention aux deux division majeurs : les primitifs plus nombreux à l'état instinctif naturel vont subir les plus grandes pertes et partiellement succomber en grande masse dans les inondations à coté d'une large part d’espèces animales complètement éteintes dans le chamboulement, puis les proto-civilisés qui eux sont déjà encadré par des accompagnateurs qui les induisent progressivement vers la sortie du néolithique supérieur (et là pour être plus precis, si pour initiation guides il y a, ceux-ci n'ont pas pris le premier venu au hasard, leurs choix s’étant fixé sur des populations ayant déjà opté pour la vie près des côtes, donc une certaine habitude et habilité à cohabiter avec la mer en particulier pour la peche tout en ayant un mode de vie transhumant pratiqué en communauté solidaire s'installant dans des campements de cahutes saisonnières supposant un minimum de deux site d'habitat pour l'année), ce groupe a du être le premier avisé des modifications morphologiques de la géographie l'entourant, alerté par la crue des flots arrivant des deux cotés par le débordement des rivières grossissant qui avalaient leurs berges et la menace de l'océan lancé à l'assaut du sol côtier de son habitat naturel, ainsi anticipât-il le drame avenir optant l'immigration immédiate vers les sommets pour deux raison, fuir l'immersion de son ancien territoire et éviter les dangereux carnassier des plaines de l’intérieur des terres tous aussi effarouchés que les groupes humains qui y vivent, et comme tout le monde a eu la même idée de fuir vers les hauteurs, bêtes y compris, il ne restait a ce groupe pour éviter les conflits et confrontations territoriales que le refuge des plus hautes altitudes rebutant les autres par leurs rudesses.

Ainsi comprend-on mieux la concentration de certaines populations sur l'Altiplano (plateau du lac Titicaca) et hauteurs Andines. Une fois que ces populations eurent repris leurs nouvelles marques et furent-ils habitués aux conditions climatiques de leur nouvel habitat, ils y jetèrent leurs ancres s'enracinant autant que leurs structures et cultures, notamment si l'on songe à la longue période qu'a nécessité la résorption des eaux des dégèles dans les plaines par la lente formation de nouvelles calottes glacières aux pôles, (bien des millénaires évidement).    



Sur ces mêmes hauteurs réapparurent les antiques cultures Amérindiennes: Anasazi, Aztèque, Olmèque, Maya, Aymara, Arrou ou Nazca que l'on apprend à redécouvrir.
Partout où les archéologues ont profondément creusé aux travers des vestiges des plaines anciennement immergées, aujourd'hui avalés par les forêts, Ils ont rencontré en descendant, des alternances de coulées de boues, de sables et de ruines, jusqu'aux strates les plus anciennes de structures datant des périodes antédiluviennes.



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Institutions sociales et régime politique

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Bien que la mémoire géologique de la terre soit immuable et nous avise des motivations effectives des migrations vers les hauteurs ou que l'architecture à Caral nous informe du rôle et fonction des monuments déterrés en ces lieux, ce ne sont pas les fossiles jaillis des fouilles qui nous renseignent en particulier du régime sociale pratiqué par de cette société ou politiques qu'elle suivait ; l'aide du travail engagé de l'équipe d'anthropologues et sociologues autochtones suppléant la Dr Shady, chargés de mener une investigation sociologique dans les foyer de concentration des populations Arou, ketch, Aymara et Poquina a été décisive en ce sens.
Une partie non négligeable de ces communautés autochtones restent encore en quasi autarcie, obligées de vivre repliées sur elles même dans leurs villages traditionnelles enclavés en haute montagne, sans transports ni accès au réseau routier du pays. Oubliées des autorités administratives parce que leurs régions difficiles d’accès sont surtout considérés économiquement non rentables, et vues comme inutiles.
En réalité a cause de cette grande pénibilité à aborder leurs bourgades franchement perchées, tous les pouvoirs centraux s’étant relayés aux commandes du sort du peuple depuis les Incas, se partagent la responsabilité de leur situation déshéritée.
Quoique les membres de ces congrégations recluses descendent à l'occasion prendre contact avec les citadins des hautes vallées vendant leurs produits sur les marchés, localement ils maintiennent leur mode de vie ancestrale qui a préservé leurs cantons et villages de la disparition.

Les sociologues missionnés pour cette investigation rapportent qu'en l'absence du soutient étatique à ces contrées délaissées informelles à la misère de la pauvreté, les codes et structurations qui les maintiennent en place puisent leurs origines aux racines des premières civilisations andines.
On retrouve ainsi chez eux des institutions d'entraide et assistance collective héréditaires, intervenant le long des hauteurs de la cordillère des Andes, traversant toutes frontières régionales. Ces institutions sociales traditionnelles et ancestrales portent les noms de: AYNI, MINKA et MITA et ne sont nullement énoncés en espagnole ni de conception Inca.
En outre on trouve la persistance organisationnelle des mêmes institutions avec les mêmes appellations chez les ethnies
Quetchoua, Arou, Aymara et Poquina reparties sur des zones géographiques séparées et éloignées les une des autres dans le pays, parlant chacune sa propre langue différente (plus encore le cas transfrontalier des AYMARA reparties sur deux états, en la partie Sud-Est du Pérou et le coté Centre-Sud-Ouest de la Bolivie, sur l'Altiplano autour du lac Titicaca).
Ainsi sur ces îlots isolées et oublier du monde aux sommets des Andes se perpétue toujours des liens ancestraux de solidarité.
Les linguistes nous apprennent que la langue dénommant ces institutions comme la culture qui lui a donnée naissance provient d'une souche commune à tous, antérieur aux Incas.


Si l'on partait uniquement de cet événement globale de la sortie de la glaciation d''il y a douze mille ans où sans doute il y a eu des espaces continentaux plus inondés que d'autres, on se retrouve six mille ans plus tard avec les populations humaines qui ont survécu toujours majoritairement à l'âge de pierre, alors que fleurissaient à coté d'eux à certains endroits du globe des foyers de civilisations avancés apparus isolément de manière anachronique dans des citées bâties en brique ou pierres de taille selon une architecture plus que planifiées, connaissant déjà l’écriture, le calcule, l'astronomie, la chimie, la médecine, l'architecture, ayant des outils perfectionnés, des lois, une hiérarchie, des institutions, s'habillant de vêtements tissés, pratiquant l'agriculture  et l'élevage à grande échelle et exerçant déjà entre eux des liens diplomatiques et commerciaux ! ?

Ainsi voit-on surgir à cette époque une Caral déjà bâtie.
Comment fonctionnait alors cette société faisant montre de tant d’ingéniosités à tous les échelons de ses structures ?

La civilisation de Caral s'est dès l'origine organisée en état unifié et non en multitude de citées isolement indépendante. L'implantation dans la géographie des villes et villages a obéit à un choix optimisé pour leurs fonctions organiques pour la viabilité de cet état, sur des aires d’écosystèmes favorable aux spécificités qu'ils allaient incarner, l'ensemble s’étalant en éventail autour du positionnement centrale de sa capitale Caral.
Configuration qui ne pouvait se réaliser sans l'antériorité de la planification à l'établissement, avec une vision de gestion globale de l'ensemble de ce territoire de plus de 26 000 kilomètre carrés!

La construction des citées et villages aux sommets Andins et altiplano en ont suivit avec leurs défilés de terrasses de cultures et infrastructures hydrique attenante pour assurer l’alimentation à une population excédant la répartition unique des hauteurs.

Sur les plaines des valons, des citées s'affairaient à la plantation du coton nécessaire aux filage des textiles d’habillement et chaudes couverture mixant le coton à la laine des lamas.

Plus bas une citée manufacturière de tisserands pour toutes les variétés de textiles et les filets de pèche pour les marins.

Sur la cote s’étaient allongés en diagonale les sites et villages halieutiques, spécialisés dans la pèche aux poissons, des  anchois en particulier, puis leurs séchages en grandes quantité pour les échanges, ils s'affairaient aussi dans les salinières et à la construction des pirogues en bois pour la navigation.

Bois flotté que fournissaient les villageois sylvestres vivant de l'autre versant à l'Est des Andes en franchisant les cols descendant les cours d'eau.

On voit l'assortiment d'un panel de villes de spécialisations toutes différentes, regroupées dans un fonctionnement complémentaire les une aux autres pour consolider un organisme pérenne.

Là aussi on ne peut arrivé au consensus du modèle de ce petit état, sans l'assentiment de toutes les populations qui l'avait au final constitué consentant à vivre sous la férule d'une seule direction, particulièrement lorsqu'on les sait composés d'ethnie diversifiées se partageant des aires géographique sépares !

Pour venir a bout des difficultés des conditions climatiques et territoriales rencontrées au sortir du drame des déluges, la construction de structures monumentales sur une aire aussi étendu a du exiger le concoure de population de centaine de millier d'individus œuvrant durement dans le même but !
Qu'est ce qui a accordé un nombre aussi important de peuplades à œuvrer en commun pour fonder cette cohésion avancé ?

La solidarité entre peuples dans l’adversité ne née que des longue ententes dûment éprouvés par le temps.
Ces populations n'ont nullement subitement fait leur apparition sur les lieux et de toute évidence devaient se connaître et cohabiter dans la civilité depuis bien avant, tout en ayant ensemble traversé autres péripéties aux travers des précédents millénaires.

La nature pacifiste de ses populations reste attesté par l’inexistence de structures défensives dans les cols donnant accès
aux cités nichés au font des valons ni de fortifications par des murs d’enceinte autour des villes.

(Il y aurait sans doute a dire au sujet de l'anachronisme de cette démonstrations de sciences au néolithique supérieur et même avant, mais là n'est pas le sujet du propos.)

de même que ces singulières communautés ne se seraient jamais trouvés massivement subordonné à leur élite s'ils n'avaient expérimenté la clairvoyante bienveillance de sa tutelle et exercé le ciment de cette confiance qui tenait en premier lieu au style de gouvernance initier par cette élite dans l'alliance participative.

Aussi éloignées et différentes que pouvaient l’être ces communautés par la nature de leurs ethnies ou activités, ils se savaient tous liées par des institutions de solidarité sociales garantissant leur autonomie par la complémentarité, vis a vis desquels ils avaient autant de droits que de devoir aux niveaux familiale, urbain, régionale et étatique.
De là remontent les institutions de l'AYNI, MINKA et MITA généralisées au territoire jusqu'à leurs enracinement en traditions ancestrales.

l' AYNI, étant l'instance sociale de collectivité urbaine préoccupée du ressort de la famille, des aides à son soutient, son habitat, la solidarité entres ses membres, conciliation des conflits et répartition des héritages.

La MINKA, organisme régional, transactionnelle des échanges et organisant les travaux ou aménagements d’intérêt collectifs urbains et interurbains

La MITA, institution étatique de planification des projets et réalisation des œuvres à l’échelle nationales.


inversement à notre actuel système où les masses humaines sont asservie au capitale détenue par les minorités oligarchiques privilégiées et dominantes, le régime d'alors aux Andes associait ses populations dans le partage à un socialisme de première heure ou le travail s'effectuait par acquis de conscience pour le bien commun et non contre rétribution. Ils s'y adonnaient tous volontairement, chacun dans sa spécialité ou ensemble pour accomplir les œuvres de collectivités, assurés de la satisfaction de leurs besoins et nécessités par l'équitable redistribution des richesses produites par leurs divers activités.  
Ils n'avaient aucun mal à adhérer à cet état d'esprit de partage qui n'a rien à l'apanage d'un apport culturel exogène étant le propre de la conception du vivre ensemble à la base constituante de la plus élémentaire des sociétés humaines primitives. Ce qui n’ôtait rien en soit à la distinction de l'individu selon ses capacité et autorisait par la même une sorte de hiérarchie respectant uniquement les aptitudes.
Ce système inspiré en son essence du principe commun des premières sociétés humaines s’était étendu à l’intégration de la diversité ethnique au sein d'un même ensemble plus agrandi et a évolué s'enrichissant des concepts d'institutions sociales nouvelles encadrant la gestion de plusieurs communautés finalement fédérés par le partage et la complémentarité.

.

Aspect cultuel de la civilisation de caral

.

Le fait que chaque ville, village ou hameau possédait son propre temple et que la capitale en ait même deux, prouve la grande religiosité de cette civilisation. Il aurait donc été souhaitable trouver de quoi retranscrire ici un aperçu des études qui auraient put être mené sur l'importance de l'aspect cultuel de cette culture, tant la lecture de cet aspect se serait avéré révélatrice des origines des populations Andines.
Faute de source il faut restreindre le sujet à la simple contemplation sur les images de l'allure sophistiqué de ces temples arborant à leurs devantures ces formes particulières de représentation semi enterré, déjà évoluée ici en cycle, qu'aucune autorité compétente ne s'est donné la peine d'expliquer ni la raison d’être ou signification!



(Le temple haut)


On remarque de grande similitudes corrélant les racines communes avec la civilisation de Tiahuanaco.  

Ci-joint lien vers la poignante étude menée sur le temple Kalassa Saya de Tiahuanaco.
Un PDF rebondissant de révélations aussi capitales qu'inédites.

http://agoorram.overblog.com/


                                                                                              assiwan n' idraren
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MessageSujet: Re: Quand ce système hégémonique s'est-il imposé à l'Humanité ?   25/3/2015, 22:24

...



Quand ce système hégémonique s'est il imposé à l'Humanité ?
(Suite et fin)



Ceux qui auront suivi le dossier : Kalassa Saya de Tiahuanaco, sur : http://agoorram.overblog.com/ , pénétreront mieux le suivant :
Surplomber le développement de la culture Tiahuanaco autour du lac Titicaca, pour ensuite s'étendre depuis ces hauts plateaux...
...avant d’être attaquée...


Le traitement de la suite de ce sujet ayant dépassé le cadre du simple post, échelonné sur 24 pages appuyés de pas moins de quatre-vingt-dix-sept illustrations, le forma pdf s’avèrait mieux indiqué.

Voici donc le lien direct vers ce contenu :

http://www.fichier-pdf.fr/2015/03/25/quand-ce-systeme-hegemonique-s-est-il-impose/

Bonne lecture                                                                                               a.n'I
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MessageSujet: Re: Quand ce système hégémonique s'est-il imposé à l'Humanité ?   19/4/2015, 18:40

.
Mes remerciements vont à tous ceux qui ont suivis et ceux qui liront ce reportage d'histoire soulevant bien des questions que d'autres sujets nous amèneraient à rencontrer.
                                                                             
.
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MessageSujet: Re: Quand ce système hégémonique s'est-il imposé à l'Humanité ?   

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Quand ce système hégémonique s'est-il imposé à l'Humanité ?
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